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PDFBloc6c 2013

Ce document présente la théorie des cycles de turbines à gaz utilisés pour la production d'électricité. Il décrit le cycle idéal de Brayton, les paramètres clés comme le rapport de compression et le rapport de températures, et les formules pour calculer le rendement et le travail produit.

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Dans cette section nous regarderons la théorie de base

associée aux cycles classiques des turbines à gaz utilisés dans le


domaine de la génération de puissance
• Revoir le cycle idéal de Brayton dans les TG

• Trouver les rapports de températures (compresseur et turbine)


qui maximisent le travail produit par un cycle idéal

• Présenter une formule simple pour le calcul du η d’un cycle réel

• Regarder des modifications du cycle de réel pour accroitre le η

• Présenter des agencements d’arbres concentriques et séparés)


3
Dans le domaine de génération de puissance on distingue deux
types de turbines à gaz: aérodérivées et industrielles pures

SGT-400 industrielle GE LM6000 aérodérivée


Alliages minces et légers, matériaux Matériaux plus économiques, mais plus
couteux épais.
Accélération rapide associée à un faible Accélération lente due à un plus grand
moment d’inertie. moment d’inertie
Chambre de combustion compacte et Chambre de combustion sans contraintes
optimisée pour un seul carburant d’espace et permet l’utilisation de différents
Entretien plus fréquent carburants
Ces machines requièrent moins d’entretien

Aérodérivée Industrielle
Pour débuter l’étude des cycles des turbines à gaz dans l’optique
de génération de puissance (production d’électricité), il est
convenable de rependre le cycle théorique de Brayton qui fournit
le portait thermodynamique d’une turbine à gaz élémentaire
❸ ❹
❶ ❷


T

p2



p1
George Brayton (1830-1892): Ingénieur
mécanicien né aux États-Unis ❶
S

❸ ❹ ❶ ❸
T

p2

❷ ❹

❸ p1



S

❹ ❶
c p (T3 − T4 ) − c p (T2 − T1 )
η=
c p (T3 − T2 )

T4 − T1
η = 1−
T3 − T2 . T ❸
3
Q1
γ −1

 T4 −p T1   TT  = 1 pp  = ∆
2 3 3
γ

η=
1−   =1 −
   4 4

2 T4 ∆ − T1∆ . 4 ∆
.

❷ ❹
γ −1
 T2   p2   T3 
p1
γ
  =  ∆ ==T∆  Q1 T 
 T1 .  p1   4 . ∆ = 2 

1  T1 .
S
𝑻𝑻 ❸
𝑸𝑸𝟏𝟏 = 𝒄𝒄𝒑𝒑 (𝑻𝑻𝟑𝟑 − 𝑻𝑻𝟑𝟑 )

𝒑𝒑𝟏𝟏 𝑾𝑾𝑻𝑻 = 𝒄𝒄𝒑𝒑 (𝑻𝑻𝟑𝟑 − 𝑻𝑻𝟒𝟒 ) c p (T3 − T4 ) − c p (T2 − T1 )


η=
❷ ❹
c p (T3 − T2 )
𝑾𝑾𝒄𝒄 = 𝒄𝒄𝒑𝒑 (𝑻𝑻𝟐𝟐 − 𝑻𝑻𝟏𝟏 ) 𝒑𝒑𝟐𝟐

𝑸𝑸𝟐𝟐 = 𝒄𝒄𝒑𝒑 (𝑻𝑻𝟒𝟒 − 𝑻𝑻𝟒𝟒 ) 1


❶ 𝜂𝜂 = 1 −
Δ
𝑺𝑺
Définitions
γ −1 γ −1
 T3   p3   T2 s   p2 
γ γ T 
=∆ =    =∆ =    Φ . =  3 
 4 s .  4 
T p  1 .  p1 
T  T1 
Il est pratique d’exprimer le travail ainsi que le rendement d’un
cycle en fonction de paramètres clés comme le rapport de
compression (expansion) et le rapport entre la température
maximale et celle à l’entrée. Notamment:
𝛾𝛾−1 𝛾𝛾−1
𝑇𝑇3 𝑝𝑝3 𝛾𝛾 𝑇𝑇2𝑠𝑠 𝑝𝑝2 𝛾𝛾
Δ= = = =
𝑇𝑇4𝑠𝑠 .
𝑝𝑝4 𝑇𝑇1 .
𝑝𝑝1

𝑇𝑇3
Φ=
𝑇𝑇1 .
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
 =   = ∆  2s  =  2  = ∆  = Φ
 4 s   p4 
T  T1   p1   T1 

𝑇𝑇3 𝑇𝑇2𝑠𝑠
Q c p (T3 − T2 s ) = 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇 − 𝑇𝑇
𝑇𝑇1 1 𝑇𝑇1 1
Q c pT1 ( Φ − ∆ )

T T  𝑇𝑇 𝑇𝑇 ⁄𝑇𝑇
WTs c pT1  3 − 4 s  = 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 3 − 3 1
 T1 T1  𝑇𝑇1 𝑇𝑇3 ⁄𝑇𝑇4𝑠𝑠

 Φ  ∆ −1
W= c pT1  Φ − = c pT1Φ  
∆ ∆
Ts
   
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
 =   = ∆  2s  =  2  = ∆ Φ = 
 4 s   p4 
T  T1   p1   T1 

 Φ  ∆ −1
W= c pT1  Φ − =
 c pT1Φ  
∆  ∆ 
Ts

 T2 s 
=
WCs c p 1
T −
= 1  c pT1 ( ∆ − 1) =
WCs c pT1 ( ∆ − 1)
 T1 
𝑊𝑊𝑒𝑒𝑒𝑒 = 𝑊𝑊𝑇𝑇𝑇𝑇 − 𝑊𝑊𝐶𝐶𝐶𝐶

  ∆ −1 ∆ 𝚫𝚫 − 𝟏𝟏 𝚽𝚽 − 𝚫𝚫
=
W c p 1
T Φ   − ( ∆ − 1)  𝑾𝑾𝒆𝒆𝒆𝒆 = 𝒄𝒄𝒑𝒑 𝑻𝑻𝟏𝟏
∆ ∆ 𝚫𝚫
es
   
Travail utile idéal (isentropique)
3
T

p2 T2 = T4

2
4
p1

S
3 Laquelle?
T

p2 T2 = T4

2
4 P2
p1

P1
1

S
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

On reprend l’expression analytique We  Φ


pour le cycle idéal décrivant le travail =  Φ −  − ( ∆ − 1)
c pT1 .  ∆
utile en fonction de Φ et Δ

On note que pour Δ = 1 le


WT=cp(T3 –T4)
travail 𝑊𝑊𝑒𝑒 = 0
Lorsque ∆> 1, 𝑊𝑊𝑒𝑒 ≠ 0 et on
peut se demander si cette
WC=cp(T2 –T1)
équation a un maximum ou
un minimum
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

On regarde le cas du travail 𝑾𝑾𝒆𝒆


à l’échelle par rapport à 𝒄𝒄𝒑𝒑 𝑻𝑻𝟏𝟏
max 𝚽𝚽 = 𝟑𝟑
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 calculé pour Φ = 3 et
pour des rapports de
pression 𝑟𝑟𝑝𝑝 = [1: 40], 𝛾𝛾 = 1.4

We  Φ
=  Φ −  − ( ∆ − 1)
c pT1 .  ∆

On découvre qu’il y a un 3
maximum “aux alentours” de
∆= 1.73 ( 3 ? ) ∆
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

Εn réalité on peut chercher analytiquement une relation entre ∆ et


Φ pour optimiser le travail du cycle. Notamment avec:

We  Φ d  We   Φ 
=  Φ −  − ( ∆ − 1)  =   2  =
−1 0 𝚫𝚫 = 𝚽𝚽
c pT1 .  ∆ d ∆  c pT1   ∆ 
.

alors,
 T2   T3   T3  T2 = T1T3
=  =    T2 = T4
 1 .  4 
T T  T1  T4 = T1T3
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

Ce résultat indique que 𝑊𝑊𝑒𝑒 est maximal lorsque la température de


sortie du compresseur 𝑇𝑇2 est égale à celle de sortie de la turbine 𝑇𝑇4,
ou encore lorsque ∆= Φ

Si 𝑇𝑇4 > 𝑇𝑇2 (1 ≤ ∆< Φ) on


vise augmenter la
température de 𝑇𝑇2 pour se
rapprocher du point optimal
d’opération. C’est le rôle du
cycle avec régénération
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

Le cycle réel fait intervenir le 3


rendement de la turbine 𝜼𝜼𝑻𝑻 et
T
celui du compresseur 𝜼𝜼𝑪𝑪 T3 − T4
ηT =
T3 − T4 s

2
4
2s
4s
T −T
ηC = 2 s 1
T2 − T1
1
S
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

=
W c pT1 ( ∆ − 1) WC = c pT1
( ∆ − 1)
ηC
Cs
𝑊𝑊𝑻𝑻

T2 s − T1 T2 s − T1
ηC = T2= T1 +
T2 − T1 ηC 𝑊𝑊𝑪𝑪

 ∆ −1 
=
T2 T1 1 + 
 η C 

 ∆ −1  ∆ −1
W= c pT1Φ   WT ηT c pT1Φ 
=
Ts
 ∆  
 ∆ 
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

T3 − T4
ηT = T3 − ηT (T3 − T4 s )
T4 =
T3 − T4 s

 T 
T3 − ηT  T3 − 3 
T4 =
 ∆

 T3   T / T ∆ − T3 / T1 
=T4   T1 − ηT T1  3 1 
 1
T  ∆ 

 ∆ −1 
ΦT1 1 − ηT
T4 = 
 ∆ 
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

 ∆ −1   ∆ −1 
ΦT1 1 − ηT
T4 =  =
T2 T1 1 +  𝑸𝑸
 ∆   η C 
𝑊𝑊𝑻𝑻

WC = c pT1
( ∆ − 1)  ∆ −1
WT ηT c pT1Φ 
= 
ηC  ∆  𝑊𝑊𝑪𝑪

  T3   ∆ −1
Q2−3= c p (T3 − T2 )= c p    T1 − T1 1 +  
 1 
T  η C 

 ∆ −1
Q=
2 −3 c pT1  Φ − 1 − 
 η C 
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

WT − WC =
 ∆ −1
c pT1ηT Φ 
( ∆ − 1) ∆
W=  − c pT1
e
 ∆  ηC ∆ 𝑸𝑸
𝑊𝑊𝑻𝑻

Δ−1 Δ
𝑊𝑊𝑒𝑒 = 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 𝜂𝜂 𝑇𝑇 Φ − Travail utile
Δ 𝜂𝜂𝐶𝐶 𝑊𝑊𝑪𝑪

Δ−1 Δ
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 𝜂𝜂 𝑇𝑇 Φ −
WT − WC Δ 𝜂𝜂𝐶𝐶 Δ−1 Φ𝜂𝜂 𝛵𝛵 𝜂𝜂𝐶𝐶 − Δ
η = 𝜂𝜂 =
Q2−3 Δ−1 Δ Φ − 1)𝜂𝜂𝐶𝐶 − (Δ − 1
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Φ−1−
𝜂𝜂𝐶𝐶
Rendement thermique du cycle réel
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2 =  2 = ∆ Φ . = 
 T4  .  p4   T1  .  p1   T1 

Οn remarque que pour 𝜂𝜂 𝑇𝑇 = 1 et 𝜂𝜂𝐶𝐶 = 1, l’expression:


𝑸𝑸
𝑊𝑊𝑻𝑻
∆ −1 ΦηΤηC − ∆
η=
∆ (Φ − 1)ηC − (∆ − 1) 𝑊𝑊𝑪𝑪

devient

∆ −1 1
η= = 1−
∆ ∆
𝑇𝑇3 = 1573𝐾𝐾. 𝑇𝑇3 = 1273𝐾𝐾.
Δ−1 Φ𝜂𝜂 𝛵𝛵 𝜂𝜂𝐶𝐶 − Δ
𝜂𝜂 =
Δ Φ − 1)𝜂𝜂𝐶𝐶 − (Δ − 1
Δ−1 Δ
𝑊𝑊𝑒𝑒 = 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 𝜂𝜂 𝑇𝑇 Φ −
Δ 𝜂𝜂𝐶𝐶

𝑾𝑾𝒆𝒆 ⁄𝒄𝒄𝒑𝒑 𝑻𝑻𝟏𝟏 𝑾𝑾𝒆𝒆 ⁄𝒄𝒄𝒑𝒑 𝑻𝑻𝟏𝟏


. .

Travail spécifique vs. rendement à deux températures TET (Température à l’Entrée de la


Turbine) avec ηc=0.85, ηt=0.85 utilisant la formule précédente. Le rapport de compression
évolue sur les lignes en partant de la gauche
À TET = 1300 0C, il est possible de trouver une efficience maximale
(42.3%) pour un rapport de compression de 38. Par contre, le
travail spécifique maximal s’obtient pour un rapport de
compression de 14 à la même température [ ].

La turbine Rolls-Royce Trent 60, avec TET =1288 OC et β = 35


(rapport de compression), affiche un rendement de 41.3%
Pour un cycle réel, avec 𝑓𝑓 ≪ 1 et pour une capacité calorifique
constante, le travail spécifique utile à l’échelle par rapport à cpT1
est donné par:
We  ∆ − 1   ∆
=   Tη Φ − 
c pT1  ∆   ηC 

De manière similaire à celle illustrée pour le cycle idéal, il est


possible de trouver le rapport de pression r* qui maximise le
travail, notamment:
r * = (ncηtT3 / T1 )γ /2(γ −1) ou encore =
∆ ncηt Φ
Une règle du pouce établie que pour chaque 55°C d’augmentation de température
dans le bruleur, on obtient un accroissement de 1-3% de puissance et un gain de
2-4% de rendement
Améliorer un cycle thermodynamique implique:
•Augmenter le travail utile
•Augmenter le rendement
Dans une turbine à gaz on utilise
•Régénération: préchauffement de l’air à l’entrée de la chambre de
combustion.
•Refroidissement intermédiaire(réduction du travail demandé au
compresseur)
•Surchauffe (postcombustion)
Pour le cycle idéal de Brayton, le travail maximal est trouvé
lorsque 𝑇𝑇4 = 𝑇𝑇2 (si ∆= Φ). Si 𝑻𝑻𝟒𝟒 > 𝑻𝑻𝟐𝟐 , soit 𝟏𝟏 ≤ ∆< 𝚽𝚽, on peut
chercher à augmenter la température 𝑇𝑇2 pour se rapprocher du
point optimal d’opération.

Le cycle avec régénération vise cette amélioration



T

p2

❹ 𝑻𝑻𝟒𝟒 > 𝑻𝑻𝟐𝟐

❷ p1


S
En pratique on ajoute un échangeur de chaleur qui récupère une
partie de la chaleur dans les gaz d’échappement de la turbine pour
la transférer à l’air sortant du compresseur

C1 T1

1 2 3 4
B
Récupération de l’énergie
d’échappement
5
6
L’apport énergétique dû à la combustion est alors diminué et par
conséquent le rendement thermique est amélioré. Par contre, ce
système est plus encombrant de sorte qu’il est exclu du domaine
aéronautique

Pour mesurer l’efficacité de l’échangeur de chaleur, on introduit


un coefficient 𝝈𝝈 défini comme le rapport entre l’enthalpie réelle
transmise et celle théoriquement récupérable
Travail utile

T 
T 3
We = c pT1
( ∆ − 1)( Φ − ∆ )
∆ =  2s 
 T1 . 𝑻𝑻𝑨𝑨 = 𝑻𝑻𝟐𝟐 + 𝝈𝝈(𝑻𝑻𝟒𝟒 − 𝑻𝑻𝟐𝟐 ) ∆
𝑊𝑊𝑻𝑻
T 
On note que la régénération
Φ . =  3  ne modifie ni le travail
 T1 
A 4 requis par le compresseur
2 ni celui produit par la
𝑻𝑻𝑨𝑨 − 𝑻𝑻𝟐𝟐𝒔𝒔
𝝈𝝈 = turbine. Le travail utile
𝑻𝑻𝟒𝟒𝒔𝒔 − 𝑻𝑻𝟐𝟐𝒔𝒔 𝑊𝑊𝑪𝑪 demeure donc égal à celui
du cycle de base
1

S
T 
Q= c p (T3 − TA )= c p ( (T3 − T2 s ) − σ (T4 s − T2 s ) )
∆ =  2s 
 T1 .

T 
Φ . =  3   Φ 
 T1  Q= c p  ( ΦT1 − T1∆ ) − σ  T1 − T1∆  
 ∆ 
TA − T2 s
σ=  Φ 
T4 s − T2 s =Q c pT1  ( Φ − ∆ ) − σ  − ∆  
 ∆ 

cT
( ∆ − 1)( Φ − ∆ )
We p 1
∆ Δ−1 Φ−Δ
η =
= 𝜂𝜂 =
Q  Φ 
c pT1  ( Φ − ∆ ) − σ  − ∆  
Δ Φ − Δ2
Φ−Δ−σ
 ∆  Δ
∆ −1 Φ−∆
η=
∆ φ − ∆2
Φ − ∆ −σ

pour σ = 0 pour σ = 1

∆ −1 1 ∆
η= = 1− η = 1−
∆ ∆ Φ
Pour une régénération parfaite (𝜎𝜎 = 1) la formule indique que:
Δ
𝜂𝜂 = 1 −
Φ
• le rendement dépend de la température maximale du cycle
• contrairement au cycle de base, pour un rapport Φ donné, le
rendement du cyle augmente avec une diminution du
rapport de compression
𝚽𝚽 = 𝟓𝟓

𝚽𝚽 = 𝟓𝟓
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒

𝚽𝚽 = 𝟑𝟑
𝚽𝚽 = 𝟑𝟑

𝚽𝚽 = 𝟐𝟐
𝚽𝚽 = 𝟐𝟐
Cycle de Brayton

Φ=5 𝑊𝑊𝑒𝑒
≈ 1.55 𝜂𝜂 ≈ 0.52
𝑟𝑟𝑝𝑝 = 20 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1
Le cycle réel inclut les rendements du compresseur et de la turbine

3 𝒑𝒑𝟐𝟐
A ❷
❹ 𝑻𝑻𝑨𝑨 = 𝑻𝑻𝟒𝟒 + 𝝈𝝈 𝑻𝑻𝟒𝟒 − 𝑻𝑻𝟐𝟐

❸ ❶
𝒑𝒑𝟏𝟏
A 4
2

T
1
S
 ∆ −1   ∆ −1 
A ❷ ΦT1 1 − ηT
T4 =  =
T2 T1 1 + 
❹  ∆   η C 

❸ ❶
T2 + σ (T4 − T2 )
TA =

𝑸𝑸 𝑊𝑊𝑻𝑻  ∆ − 1    ∆ − 1   ∆ − 1   
T= T1 1 +  +σ Φ 1 − ηT  − 1 +  

A

A
 ηC    ∆   η C  

𝑊𝑊𝑪𝑪


  ∆ − 1    ∆ − 1   ∆ − 1    
Q c p (T3 − T=
= A) c pT1  Φ − 1 +
  +σ Φ 1 − ηT  − 1 +    
  ηC    ∆   ηC    

  ∆ − 1    ∆ − 1   ∆ − 1     𝑸𝑸
Q c pT1  Φ − 1 +
  +σ Φ 1 − ηT  − 1 +     𝑊𝑊𝑻𝑻

  ηC    ∆   ηC     A

 ∆ −1  ∆ 𝑊𝑊𝑪𝑪
We c pT1  η
 T Φ − 
 ∆  ηC  ❶

 ∆ −1  ∆
c pT1   ηT Φ − 
We  ∆  ηC 
η =
=
Q   ∆ − 1    ∆ − 1   ∆ − 1    
c pT1  Φ − 1 +
  + σ Φ 1 − ηT  − 1 +    
  ηC    ∆   ηC    

ΦηT −
ηc ∆ −1
η=
∆ −1  ∆ −1 ∆
σ ΦηT + (1 − σ ) (Φ − 1) − 
∆ η
γ −1

 C  =
 T2 s   P2 
∆ =   
γ

 T1 .  P1 

ΦηTηc − ∆ ∆ −1
γ −1
 T3   P3  γ

σ=0 η= =∆ =   
(Φ − 1)ηc − ( ∆ − 1) ∆  T4 s .  P4 

T 
Φ . =  3 
 T1 
1
+ηT = ηC = 1 η = 1− σ=
TA − T2
∆ T4 − T2
Dans ce cycle, l’air est refroidi entre deux étapes de compression
dans le but de se rapprocher d’une compression isotherme plutôt
qu’adiabatique. Ce processus permet d’augmenter la puissance
produite ainsi que le rendement thermique du moteur
3

T1 = cnste.

C1 C2 T2 T1
A
1 2 2a 2b 3 4
B 5
de l’échangeur Turbines HP et BP

vers l’échangeur

Compresseur HP

Compresseur BP

T1 = cnste.

C1 C2 T2 T1
A
1 2 2a 2b 3 4
B 5
L’effet du refroidissement peut être regardé au moyen d’une
analyse thermodynamique dans laquelle on compare le travail
d’une compression adiabatique versus le travail d’une
compression isothermique
Les 7 pages suivantes montrent l’avantage d’une compression
isothermique par rapport à une compression adiabatique
La lecture de ce développement n’est pas fondamentale pour
l’étude des cycles pratiques avec refroidissement
Théorie

T = T1
T2
p1
1 A p2 3 4
B
3
On regardera un cycle (idéal avec un gaz
p2 parfait) dans lequel la compression entre
𝑝𝑝1 et 𝑝𝑝2 a lieu de manière isothermique (1-A)
T1 = cnste. plutôt qu’adiabatique (1-2)
A p1
WCRF
Théorie

T = T1
T2
p1
1 A p2 3 4
B
3
Lors d’une compression isothermique on a
p2
pdv = RTdv / v
T1 = cnste. = = cnste.
pv RT
dv / v = −dp / p
A p2
p1
 p2 
WCRF WCRF = − RT1 ∫ dp / p WCRF = − RT1ln  
p1  p1 
Théorie

T = T1
T2
p1
1 A p2 3 4
B 𝑅𝑅
γ −1 p 
3
WCRF = c p T1ln  2 
p2 γ  p1 
γ −1
T1 = cnste.
 p2  γ
WCFR = c pT1ln  
A p1  p1 
WCRF
=
WCRF c pT1ln∆
Théorie

T = T1
T2
p1
1 A p2 3 4
B
3 Le travail utile 𝑊𝑊𝑒𝑒−𝐼𝐼 lors d’une compression isothermique est
p2
W=
CRF c pT1ln∆ W=
e WT − WCRF
T1 = cnste.
 ∆ −1   ∆ −1 
=
W c Φ
p 1 
T  We−= c pT1 Φ   − ln∆ 

T
    ∆ 
I

A p1
WCRF
Théorie

T = T1
T2
p1
1 A p2 3 4
B
3 Le travail utile 𝑊𝑊𝑒𝑒−𝐴𝐴 lors d’une compression adiabatique est
p2
=
WC c pT1 ( ∆ − 1) W=
e WT − WCRF
T1 = cnste.
 ∆ −1   ∆ −1 
=
W c Φ
p 1 
T  W= c pT1 Φ   − (∆ − 1) 
∆ e− A
T
A p1     ∆  
WCRF
En résumé, le travail d’une compression adiabatique 𝑊𝑊𝑒𝑒−𝐴𝐴 et le
travail d’une compression isothermique 𝑊𝑊𝑒𝑒−𝐼𝐼 peuvent s’écrire:

  ∆ −1    ∆ −1 
W=
e− A c pT1 Φ   − (∆ − 1)  We−= c pT1 Φ   − ln∆ 
  ∆    ∆ 
I
 
Leur différence réside alors dans le second terme dans le
membre de droite
On note que 𝑙𝑙𝑙𝑙∆< (∆ − 1) de sorte que 𝑾𝑾𝒆𝒆−𝑰𝑰 > 𝑾𝑾𝒆𝒆−𝑨𝑨
Théorie
∆ −1 Φ−∆ 
η=
∆  (Φ − 1) − (∆ − 1) 
T = T1 Théorique sans refroidissement
T2
p1
1 A p2 3 4
B
3
  ∆ −1 
W= c T
p 1 Φ   − ln∆ 

e
  
p2

T1 = cnste. =
Q c p (T3 −=
TA ) c p (T3 −=
T1 ) c pT1 (Φ − 1)
A
We c pT1 Φ ( ∆ − 1) / ∆ − ln∆  Φ ( ∆ − 1) / ∆ − ln∆
p1
WCRF
η =
= =
Q c pT1 (Φ − 1) Φ −1
En pratique la compression isothermique théorique est remplacée
par deux ou plus compressions “adiabatiques” à des pressions
intermédiaires chacune suivie par un refroidissement de l’air dans
un échangeur de chaleur
Le cas standard est celui à deux étapes
Pratique

T 3 𝒑𝒑𝟐𝟐 Valeur optimale

2s 𝒑𝒑𝒙𝒙 = 𝒑𝒑𝟏𝟏 𝒑𝒑𝟐𝟐


px = p1 p2
γ −1 γ −1
 T2*   px   p2 
γ 2γ
=
    =  
𝒑𝒑𝟏𝟏  1 .  1 
T p  p1 
2** 2* 4s
γ −1
 T2**   p2  γ
  = 
1* 1  1* .  p1 
T

S
Pratique
Cycle IDÉAL
𝛾𝛾−1

T Δ=
𝑇𝑇2∗∗
=
𝑝𝑝2 𝛾𝛾
Φ=
𝑇𝑇3
3 𝒑𝒑𝟐𝟐
𝑊𝑊𝑒𝑒 Φ
𝑇𝑇1∗ 𝑝𝑝1 𝑇𝑇1∗ =Φ− −2 Δ+2
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ
2s Turbine Compresseurs
px = p1 p2
Cycle IDÉAL

 Φ
 Φ −  − 2( ∆ − 1)
∆
𝒑𝒑𝟏𝟏
η=
2*  Φ
2** 4s
 Φ − 
 ∆
Remarque: Formules pour un
1* 1 cycle idéal ( 𝜂𝜂Τ = 𝜂𝜂C = 1)
pression intermédiaire : 𝑝𝑝𝑥𝑥= 𝑝𝑝1 𝑝𝑝2.
S et 𝑇𝑇1∗ = 𝑇𝑇1
𝚽𝚽 = 𝟓𝟓

Cycle de Brayton 𝚽𝚽 = 𝟓𝟓
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒
𝚽𝚽 = 𝟑𝟑

𝚽𝚽 = 𝟑𝟑
𝚽𝚽 = 𝟐𝟐

𝚽𝚽 = 𝟐𝟐

Φ=5 𝑊𝑊𝑒𝑒
≈ 1.81 𝜂𝜂 ≈ 0.52
𝑟𝑟𝑝𝑝 = 20 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1
Pratique
𝛾𝛾−1
p2 Cycle RÉEL
3
T Δ=
𝑇𝑇2
=
𝑝𝑝2 𝛾𝛾
Φ=
𝑇𝑇3 𝑊𝑊𝑒𝑒 Φ
𝑇𝑇1 𝑝𝑝1 𝑇𝑇1 = Φ− 𝜂𝜂 − 2 Δ + 2 �𝜂𝜂𝐶𝐶
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ 𝑇𝑇
2s
px = p1 p2 p1
Turbine Compresseurs

A Le rendement 𝜂𝜂C des compresseurs


2’ 2 4’ est supposé le même

∆ −1 2( ∆ − 1)
2** 2* 4s ΦηT −
∆ ηc
η=
∆ −1  ∆ −1
σ ΦηT + (1 − σ ) Φ − 1 − 
1 ∆  ηC 
1*
Rendement thermique du cycle RÉEL
S
Pratique

∆ −1 2( ∆ − 1)
ΦηT −
∆ ηc
η=
∆ −1  ∆ −1
σ ΦηT + (1 − σ ) Φ − 1 − 
∆  η C 
𝜂𝜂 𝑇𝑇 =1 𝜂𝜂𝐶𝐶 =1
σ=0 ∆ −1 2( ∆ − 1) (∆ − 1)Φ − 2∆ ( ∆ − 1)
ΦηT − η=
∆ ηc Φ − ∆  ∆
η=  
 ∆ −1
 Φ − 1 − 
 η C 
𝚽𝚽 = 𝟓𝟓
𝚽𝚽 = 𝟓𝟓
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒
𝚽𝚽 = 𝟑𝟑

𝚽𝚽 = 𝟑𝟑 𝚽𝚽 = 𝟐𝟐

𝚽𝚽 = 𝟐𝟐
Cycle de Brayton

Φ=5 𝑊𝑊𝑒𝑒
≈ 1.81 𝜂𝜂 ≈ 0.63
𝑟𝑟𝑝𝑝 = 20 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1
Remarque: Certains modèles de turbines utilisées pour la
génération de puissance sont issues de l’industrie aéronautique.
On les appelle ainsi aéro-dérivées.
Cependant, l’ajout d’un refroidisseur intermédiaire n’est pas une
tache immédiate, puisque la morphologie des moteurs d’avion ne
se prête pas facilement à cette modification.
De manière comparable au refroidissent intermédiaire, ce cycle
vise à effectuer une détente qui se rapproche d’une isotherme. Un
tel processus produit plus de puissance qu’une détente
adiabatique
Une analyse thermodynamique permet de trouver des formules
pour un cycle purement théorique pour lequel l’expansion du
gaz s’effectue à température constante
Encore, la lecture de ce développement (les 5 pages suivantes)
n’est pas fondamentale pour l’étude des cycles pratiques avec
surchauffe
Théorie

C T
1 2 3 B 5 6
B
T= T= cnste.
3 3 5
3 5
T T
p2 p2
6
'
2s
4
2s p 2 4

4s 4s

1
p1 1
p1

S S
Théorie
3 WTSC
5
c pT1 ( ∆ − 1)
T
=
WCs

p2
p2

2 WTSC = RT3 ∫ dp / p
p1

 p2 
WC
4 WTSC = RT3ln  
 p1 
1 p1
γ −1  p2 
WTSC = cp T3ln  
S γ  p1 
Théorie
3 WTSC
T 5 γ −1  p2 
WTSC = cp T ln  
γ 3  p1 
p2
γ −1 p 
=
WTSC c p T1Φln  2 
2 γ  p1 
γ −1
4  p2  γ
WC = c pT1Φln  
WTSC
 p1 
1 p1
WTSC= c pT1Φln∆
S
Théorie
3 WTSC
= c pT1 ( ∆ − 1) WTSC= c pT1Φln∆
5
T WCs

p2
=
We WTSC − WC
2
=
We c pT1 (Φln∆ − (∆ − 1))

WC
4 Q c pT1 ( Φ − ∆ )
= 2-3

1 p1 +c pT1Φln∆ 3-5

S
Théorie

C T
1 2 3 B 5 6
B

We c pT1 (Φln∆ − (∆ − 1)) Φln∆ − (∆ − 1)


η =
= =
Q c pT1 ( Φ − ∆ ) + c pT1Φln∆ ( Φ − ∆ ) + Φln∆
En pratique, la combustion est faite en deux étapes. D’abord elle
se réalise dans une chambre avec un excès d’air. Cette
condition permet de brûler une quantité de carburant
additionnelle dans une deuxième chambre où la température du
gaz remonte avant de compléter sa détente
3 5
𝑻𝑻𝟓𝟓 = 𝑻𝑻𝟑𝟑 Le cycle avec surchauffe sépare l’expansion en
deux étapes et ajoute une surchauffe entre les
𝒑𝒑𝟐𝟐
𝑝𝑝𝑥𝑥 = 𝑝𝑝1 𝑝𝑝2
deux.
2s 4s 6s

𝒑𝒑𝟏𝟏

T
1
S
γ −1 γ −1
 T3   P3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2s  =  2  = ∆ Φ . = 
 4 s  .  P4 
T  T1  .  p1   T1 

 T2 s  3 5
WCs c pT1  − 1 𝑻𝑻𝟓𝟓 = 𝑻𝑻𝟑𝟑
 T1  𝒑𝒑𝟐𝟐
Compresseur 𝑝𝑝𝑥𝑥 = 𝑝𝑝1 𝑝𝑝2
2s 4s 6s
 T3 T4 s   T5 T6 s 
WTs= c pT1  −  + c pT1  −  𝒑𝒑𝟏𝟏
 1
T T1   1
T T1 
T
Turbine 1
S
We  T3 T4 s T3   T5 T6 s T5  T2 s
= − + − − +1
c pT1  T1 T3 T1   T1 T5 T1  T1
Travail utile
3 5
Définition 𝑻𝑻𝟓𝟓 = 𝑻𝑻𝟑𝟑
𝒑𝒑𝟐𝟐 𝚫𝚫𝟑𝟑 𝚫𝚫𝟒𝟒
 T2 s  T   T5   T3 
∆  =, ∆3  3 =  , ∆4  =  , Φ.   px = p1 p2
 T1  .  T4 s   T6 s   T1  2s 4s 6s
γ −1 γ −1 γ −1
 p2 γ  p  γ  px  γ
∆  = , ∆3  2 = , ∆4   𝚫𝚫 𝒑𝒑𝟏𝟏
 p1  .  px   p1 

𝚫𝚫 =. 𝚫𝚫𝟑𝟑 × 𝚫𝚫𝟒𝟒 1

We  T3 T4 s T3   T5 T6 s T5  T2 s 𝑊𝑊𝑒𝑒 Φ Φ
= − + − − +1 = 2Φ − − −Δ+1
c pT1  T1 T3 T1   T1 T5 T1  T1 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ3 Δ4

𝑻𝑻𝟓𝟓 = 𝑻𝑻𝟑𝟑
3 5
𝑊𝑊𝑒𝑒 Φ Φ 𝑻𝑻𝟓𝟓 = 𝑻𝑻𝟑𝟑
= 2Φ − − −Δ+1 𝒑𝒑𝟐𝟐 𝚫𝚫𝟑𝟑 𝚫𝚫𝟒𝟒
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ3 Δ4 px = p1 p2

2s 4s 6s
∆𝟒𝟒 = 𝚫𝚫/𝚫𝚫𝟑𝟑
𝚫𝚫 𝒑𝒑𝟏𝟏
𝑊𝑊𝑒𝑒 Φ ΦΔ3
= 2Φ − − −Δ+1
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ3 Δ 1

𝑑𝑑 𝑊𝑊𝑒𝑒 Φ Φ
= 2− =0 Δ3 = ∆= Δ4 𝑝𝑝𝑥𝑥 = 𝑝𝑝1 𝑝𝑝2
𝑑𝑑∆3 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ3 Δ
Pour maximiser le travail
Alors, pour un cycle idéal avec surchauffe dont la condition
𝑝𝑝𝑥𝑥 = 𝑝𝑝1 𝑝𝑝2 est satisfaite, l’expression pour le travail maximal est
𝑊𝑊𝑒𝑒 2Φ
= 2Φ − −Δ+1
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ
Turbines Compresseur

Le rendement associé à ce cycle idéal est donné par


1
2Φ 1 − − Δ−1
Δ
𝜂𝜂 =
Φ
2Φ − Δ −
Δ
𝚽𝚽 = 𝟓𝟓 Cycle de Brayton

𝚽𝚽 = 𝟓𝟓
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒
𝚽𝚽 = 𝟑𝟑

𝚽𝚽 = 𝟑𝟑
𝚽𝚽 = 𝟐𝟐

𝚽𝚽 = 𝟐𝟐

Φ=5 𝑊𝑊𝑒𝑒
≈ 2.2 𝜂𝜂 ≈ 0.49
𝑟𝑟𝑝𝑝 = 20 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1
Pratique
3 5

𝒑𝒑𝟐𝟐
4 6
px = p1 p2
2 4s 6s

2ΦηT ( ∆ − 1) − ∆ (∆ − 1) / ηc 2s
η= 𝒑𝒑𝟏𝟏
∆ (2 Φ − ∆) − Φ T
1
S

Remarque: Le rendement des deux turbines est estimé comme étant le même, soit 𝜂𝜂Τ . La
pression intermédiaire 4-5 est considérée optimale: 𝑝𝑝𝑥𝑥= 𝑝𝑝1 𝑝𝑝2. La température d’entrée de
chaque turbine est supposée égale: 𝑇𝑇3 = 𝑇𝑇5 . On néglige la perte de pression dans les
chambres de combustion.
Pratique

Pour augmenter le rendement du cycle avec surchauffe, il est


combiné avec une régénération. Dans ce cas, le rendement
théorique associé à ce cycle idéal est donné par:

2Φ ( ∆ − 1) − ∆ ( ∆ − 1)
η=
∆ ( 2Φ − ∆ ) − σ ( Φ − ∆ ∆ ) − Φ
Pratique

Finalement, lorsque nous tenons compte


3 5
T 𝒑𝒑𝟐𝟐 du rendement des turbines 𝜂𝜂 𝑇𝑇 et celui du
A 4 6 compresseur 𝜂𝜂𝐶𝐶 , l’expression pour le
2 4s 6s rendement du cycle réel avec une
px =
2s
p1 p2
étape de compression, régénération et
𝚫𝚫 𝒑𝒑𝟏𝟏 deux étapes de surchauffe (d’expansion)
devient:
1 S

2ΦηT ( ∆ − 1) / ∆ − (∆ − 1) / ηC
η=
(
2 Φ − (1 + (∆ − 1) / ηC )(1 − σ ) − (σ + 1) Φ 1 − ηT ( ∆ − 1) / ∆ )
Pratique
La combinaison d’une compression avec refroidissement intermédiaire et
d’une surchauffe permet d’améliorer la performance du cycle, mais la
machine est encore plus compliquée
Pratique

T ➂ ➄

𝒑𝒑𝟐𝟐
➃ ➅

𝑨𝑨


2b
𝒑𝒑𝟏𝟏

2a ➀
S
Pour un cycle idéal avec refroidissement, surchauffe et
régénération parfaite (𝝈𝝈 = 𝟏𝟏), l’expression pour le travail maximal
est
𝑊𝑊𝑒𝑒 Φ
=2 Φ− −2 Δ+2
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1 Δ
Le rendement associé à ce cycle idéal est donné par

Δ
𝜂𝜂 = 1 −
Φ
𝚽𝚽 = 𝟓𝟓 𝚽𝚽 = 𝟓𝟓
𝚽𝚽 = 𝟒𝟒

𝚽𝚽 = 𝟒𝟒 𝚽𝚽 = 𝟑𝟑

𝚽𝚽 = 𝟑𝟑
𝚽𝚽 = 𝟐𝟐

Cycle de Brayton
𝚽𝚽 = 𝟐𝟐

Φ=5 𝑊𝑊𝑒𝑒
≈ 2.4 𝜂𝜂 ≈ 0.70
𝑟𝑟𝑝𝑝 = 20 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇1
Pratique

Dans le but de se rapprocher davantage d’une compression et


d’une expansion isothermique, on peut imaginer un cycle avec 𝑛𝑛
étapes de compression et 𝑚𝑚 étapes d’expansion.
La température maximale de ce cycle est noté par 𝑻𝑻𝑪𝑪 tandis que
la température minimale par 𝑻𝑻𝑨𝑨
Les rapports de compression et de détente sont supposés égaux
pour chacun des 𝑛𝑛 et 𝑚𝑚 étages respectivement
𝜸𝜸−𝟏𝟏
Le rapport de compression global est 𝒑𝒑𝑪𝑪 ⁄𝒑𝒑𝑨𝑨 et 𝚫𝚫 = 𝒑𝒑𝒄𝒄 ⁄𝒑𝒑𝑨𝑨 𝜸𝜸
Pratique

𝑇𝑇𝐶𝐶

𝑊𝑊𝑒𝑒 1 1
𝑝𝑝𝐶𝐶 = 𝑚𝑚Φ𝜂𝜂 𝑇𝑇 1 − 1/Δ𝑚𝑚 − 𝑛𝑛 (Δ𝑛𝑛 − 1) �𝜂𝜂𝐶𝐶
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇c
𝑝𝑝𝐴𝐴 Dans ces formules 𝚽𝚽 = 𝑻𝑻𝑪𝑪 ⁄𝑻𝑻𝑨𝑨
Le régénérateur se situe entre la dernière turbine
𝑇𝑇𝐴𝐴 et le dernier compresseurs (1b-4e)

mΦ (1 − 1/ ∆1/ m )ηT − n ( ∆1/ n − 1) / ηC


η=
Φ − 1 − (∆1/ n − 1) / ηc  × (1 − σ ) + ΦηT [σ + (m − 1) ] (1 − 1/ ∆1/ m )
Dans la chambre de combustion on injecte du carburant combiné avec une
quantité de vapeur d’eau. L’écoulement des gaz de combustion, augmenté
par la vapeur d’eau surchauffée, conduit à une augmentation de la
puissance livrée par la turbine. À ce phénomène on ajoute une variation de
la capacité calorifique du mélange.
γ −1 γ −1
 T3   p3  γ T   p  γ  T3 
  =   = ∆  2s  =  2  = ∆ Φ . = 
 4 s  .  p4 
T  T1  .  p1   T1 

1
𝜂𝜂 = 1 − Δ= Φ
Δ
Idéal
T2 s = T1T3
T2 s = T4 s Idéal
T4 s = T1T3 Pour Maximiser

∆ −1 ΦηΤηC − ∆
η= =
∆ ncηt Φ
∆ (Φ − 1)ηC − (∆ − 1)
Réel
T 
∆ =  2s 
∆ −1 Φ−∆  T1 .
η=
∆ φ − ∆2 T 
Φ − ∆ −σ Φ . =  3 
∆  T1 
TA − T2 s
Idéal σ=
T4 s − T2 s


ΦηT −
ηc ∆ −1
η=
∆ −1  ∆ −1 ∆
σ ΦηT + (1 − σ ) (Φ − 1) − 
∆  η C 

Réel
Pratique
p2
𝛾𝛾−1 3
𝑇𝑇2 𝑝𝑝2 𝛾𝛾 𝑇𝑇3
Δ= = Φ=
𝑇𝑇1 𝑝𝑝1 𝑇𝑇1
px = p1 p2
2s
p1

A Le rendement 𝜂𝜂C des compresseurs


2’ 4’ est supposé le même
2
∆ −1 2( ∆ − 1)
2** 4s ΦηT −
2* ∆ ηc
η=
∆ −1  ∆ −1
σ ΦηT + (1 − σ ) Φ − 1 − 
1 ∆  ηC 
1*
Rendement thermique du cycle RÉEL

Rendement (réel) avec un deux étapes de compression,


S
(refroidissement ), régénération et une étape d’expansion
γ −1 γ −1
Pratique
 T3   p3  γ  T2 s   p2  γ T 
=∆ =    =∆ =    Φ . =  3 
T
3 5  T4 s .  p4   T1 .  p1   T1 
𝒑𝒑𝟐𝟐

A 4 6
2 4s 6s
px = p1 p2
2s
Rendement (réel) avec un étape de compression, régénération et
𝚫𝚫 𝒑𝒑𝟏𝟏
deux étapes d’expansion (surchauffe)

1 Réel
S

2ΦηT ( ∆ − 1) / ∆ − (∆ − 1) / ηC
η=
2 Φ − (1 + (∆ − 1) / ηC )(1 − σ ) − (σ + 1) Φ 1 − ηT ( ∆ − 1) / ∆ ( )
Pratique

𝑇𝑇𝐶𝐶

𝑊𝑊𝑒𝑒 1 1
𝑝𝑝𝐶𝐶 = 𝑚𝑚Φ𝜂𝜂 𝑇𝑇 1 − 1/Δ𝑚𝑚 − 𝑛𝑛 (Δ𝑛𝑛 − 1) �𝜂𝜂𝐶𝐶
𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇c
𝑝𝑝𝐴𝐴 Dans ces formules 𝚽𝚽 = 𝑻𝑻𝑪𝑪 ⁄𝑻𝑻𝑨𝑨
Le régénérateur se situe entre la dernière turbine
𝑇𝑇𝐴𝐴 et le dernier compresseurs (1b-4e)

mΦ (1 − 1/ ∆1/ m )ηT − n ( ∆1/ n − 1) / ηC


η=
Φ − 1 − (∆1/ n − 1) / ηc  × (1 − σ ) + ΦηT [σ + (m − 1) ] (1 − 1/ ∆1/ m )
Une turbine à gaz opère d’après le cycle idéal de Brayton. Les conditions de
l’air à l’entrée sont p1=101.3 kPa et T1=300 K. Le rapport de pression est r= p2 /
p1=8 et la température maximale du cycle est T3=900 K. Considérer γ=1.4 et R=
287 [J/kg K]. Calculer
– Les coordonnées du cycle
– Le rendement du cycle

C1 T1

1 2 3 4

c.c
Carburant
p1=101.3 kPa, T1=300 K,
 R=287.04 J kg-1 K-1
 =
p1 101 .13kPa, T1 300 K
r= p2 / p1=8, T3=900 K,
 γ=1.4, R= 287 [J/kg K]

 RT 287 .04 J kg −1
× 300 K
= v1 = 1
= 0. 849 m 3
/ kg
 p1 1.013 × 105 N / m 2


 T = T r
γ −1
γ
= 300 × 8
1.4 −1
1.4
= 543.4 K

 2 1  p= p= 810.4kPa , T= 900 K
 3 2 3
 
  RT3 287 N − m / kg K × 900 K
∆= T2= 1.81, v= v1 0.845
1= 1 = 0.1913 m3 / kg =v 3 = = 0.318m 3 / kg
 T1
2
rγ 81.4  p3 8.104 ×10 N / m
5 2

 p= p= 810.4kPa , T= 900 K
 3 2 3


 RT3 287 N − m / kg K × 900 K
= v 3 = = 0.318m 3 / kg
 p3 8.104 ×10 N / m
5 2

 T3 900
 =
T4 =
γ −1 =1.4 −1 496.84 K
 rγ 8 1 .4

1 1
 η =1 − =1 − =0.4479
 ∆ 1.81
RT4 287 N − m / kg K × 496.84 K
= v4 = = 1.40m3 / kg
 p4 1.013 × 10 N / m
5 2
Une turbine à gaz opère avec 2 compresseurs et un régénérateur. Les
paramètres de l’air à l’entrée du système sont p1=101.3 kPa et T1=290 K,
tandis que le température à l’entrée de la turbine est T3=973 K. Le rapport
de compression total est r p= 5 , γ=1.4 et cp =1005 J/ kg K. Calculer le
rendement de l’installation si: a) ηC =1= ηT , σ=0.7, b) ηC =0.85= ηT ,σ=0.7

T p=
'
p=
Pression intermédiaire 𝑝𝑝𝑥𝑥 (optimisée) 2 2 p3 𝒑𝒑𝟐𝟐

=
px =
p1 p2 =
5 p12 2.236 p1 A 𝒑𝒑𝒙𝒙
𝒑𝒑𝟏𝟏
2’ a ❹
γ −1
 p2  γ 1.4−1
=∆  =  ( 5=
)
1.4 1.5838 1’ ❶
 1
p
S

T p= p=
'

Compression 1-a 2 2 p3 𝒑𝒑𝟐𝟐



γ −1
 px 
γ 0.4
𝒑𝒑𝒙𝒙
( 2.236 )
A
∆*
 =  = 1.4 1.2584 𝒑𝒑𝟏𝟏
 1
p 2’ a ❹

𝛾𝛾−1
𝑝𝑝𝑥𝑥 𝛾𝛾

1’ ❶
𝑻𝑻𝒂𝒂 = 𝑇𝑇1 = 𝑇𝑇1 𝛥𝛥 = 290 × 1.2584 = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝑲𝑲
𝑝𝑝1 S
p1=101.3 kPa et T1=290 K,
T3=973 K, r p= 5 ,
𝑾𝑾𝑪𝑪 = 𝑐𝑐𝑃𝑃 𝑇𝑇𝑎𝑎 − 𝑇𝑇1 ) + 𝑐𝑐𝑝𝑝 (𝑇𝑇2′ − 𝑇𝑇1′ γ=1.4, cp =1005 J/ kg K

(T 1
'
T=
1, T2' Ta )

𝑾𝑾𝑪𝑪 = 2𝑐𝑐𝑃𝑃 𝑇𝑇1 Δ∗ − 1 2 1.005 × 290 × (1.2584 − 1)


=× = 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟔𝟔 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈

T p= p=
'

Rapport ∆ 2 2 p3 𝒑𝒑𝟐𝟐

γ −1
 p2   T2   T3 
γ
A 𝒑𝒑𝒙𝒙
=
∆  =  =    = 1.5838 𝒑𝒑𝟏𝟏
 1
p  1   T4 
T 2’ a ❹

Travail produit par la turbine 1’ ❶

 1 S
𝑊𝑊𝑇𝑇 = 𝑐𝑐𝑃𝑃 𝑇𝑇3 − 𝑇𝑇=
4 cPT3 1 −  p1=101.3 kPa et T1=290 K,
 ∆ T3=973 K, r p= 5 ,
γ=1.4, cp =1005 J/ kg K

1
𝑾𝑾𝑻𝑻 = 1.005 × 973 × 1 − = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟒𝟒 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈
1.5838
γ −1
 T3   p3  γ w𝑐𝑐 = 150.6kJ/kg, wT=360.4kJ/kg
=∆ =   =  1.5838
 4 .  4 
T p Ta = 365K, T3=973 K, σ=0.7

T p= p=
'
2 2 p3 𝒑𝒑𝟐𝟐
=
T4 T3 / ∆

T4 =
973 / 1.5838 614.3K A 𝒑𝒑𝒙𝒙
𝒑𝒑𝟏𝟏
2’ a ❹
Régénérateur:point A
T=
2
'
T=
a 365 K 1’ ❶

S
𝑇𝑇𝐴𝐴 = 𝑇𝑇2′ + 𝜎𝜎(𝑇𝑇4 − 𝑇𝑇2′ ) = 365 + 0.7(614.3 − 365) = 539.5 𝐾𝐾

𝑄𝑄1 = 𝑐𝑐𝑝𝑝 (𝑇𝑇3 − 𝑇𝑇𝐴𝐴 ) = 1.005(973 − 539.5) = 𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒. 𝟔𝟔 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈

𝑊𝑊𝑇𝑇 − 𝑊𝑊𝐶𝐶 360.4 − 150.6


𝜼𝜼 = = = 𝟎𝟎. 𝟒𝟒𝟒𝟒𝟐𝟐
𝑄𝑄1 435.6
p1=101.3 kPa, T1=290 K, T3=973 K r p= 5
γ=1.4 et cp =1005 J/ kg K., σ=0.7

( )
γ −1

∆ −1 2 ∆ −1  p2  γ
=∆ =
ΦηT − 
 p1 
1.5838
∆ ηC
η=  T3   973 
∆ −1  ∆ − 1 =
Φ =   =  3.35
σ ΦηT + (1 − σ ) Φ − 1 −   T1   290 
∆  η C  η=
c η=T 1, σ= 0.7

1.5838 − 1
× 3.35 × 1 −
2 ( )
1.5838 − 1

η= 1.5838 1 = 𝟎𝟎. 𝟒𝟒𝟒𝟒𝟐𝟐


1.5838 − 1  1.5838 − 1 
× 0.7 × 3.35 × 1 + (1 − 0.7 ) 3.35 − 1 − 
1.5838  1 
p1=101.3 kPa, T1=290 K, T3=973 K r p= 5
γ=1.4 et cp =1005 J/ kg K., σ=0.7

𝑊𝑊𝑇𝑇𝑇𝑇 = 360.4 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔 𝜂𝜂 𝑇𝑇 = 𝜂𝜂𝐶𝐶 = 0.85 γ −1


 p2  γ  T3   973 
𝑊𝑊𝐶𝐶𝐶𝐶 = 150.6 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔 =
∆   = 1.5838, =
Φ =   =  3.35
 1
p  1 
T 290 

WC =
150.6 / 0.85 177.2 ( kJ / kg
= ) .85(360.4) 306.3 ( kJ / kg )
WT 0=

1.5838 − 1
× 3.35 × 0.85 −
2 ( 1.5838 − 1 )
η= 1.5838 0.85 = 𝟎𝟎. 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟔𝟔
1.5838 − 1  1.5838 − 1 
× 0.7 × 3.35 × 0.85 + (1 − 0.7 ) 3.35 − 1 − 
1.5838  0 .85 
L’analyse thermodynamique simplifiée permet d’obtenir une
première approximation du rendement d’un cycle
Cependant, elle utilise une valeur constante pour la capacité
calorifique, indépendante de la température. Cette analyse
abrégée ne regarde pas s’il s’agit d’un gaz de combustion ou de
l’air (𝑐𝑐𝑝𝑝 différents)
Non plus, le type d’agencement (couplage) mécanique est pris en
compte . Alors…
T1 C2

T2 C1
➋ ➌ m f
(1 + f )h03 = h02 + f × LHV f = m f m a
3

𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒕𝒕 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 − 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒄𝒄 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 2


𝒇𝒇 =
𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳 − 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒕𝒕 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 C T1
➋ ➌ m a ηm 4 5
1

ηm (1 + f )Wt1 = Wc T2
𝟏𝟏 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒄𝒄
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 − 𝑻𝑻 − 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎
𝜼𝜼𝒎𝒎 𝟏𝟏 + 𝒇𝒇 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒕𝒕 𝟎𝟎𝟎𝟎
➌ ➍ p γ t /( γ t −1)
 T 
 04 =  04 s 
𝜸𝜸𝒕𝒕 ⁄(𝜸𝜸𝒕𝒕 −𝟏𝟏)  p03  T03 
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 − 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 
= 𝟏𝟏 −  T03 − T04
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎 𝜼𝜼𝑻𝑻𝟏𝟏 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 η =
 T1 T − T
 03 04 s
➍ ➎
p γ t /( γ t −1) 3
T 
 05 =  05 s  2

 p04  T04 
 p05 = connue C T1
 T04 − T05 ηm 4 5
η =
 T2 T −T
1
T2
 04 05 s

�𝜸𝜸𝒕𝒕 −𝟏𝟏)⁄𝜸𝜸𝒕𝒕
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 𝟏𝟏 − 𝜼𝜼𝑻𝑻𝟐𝟐 𝟏𝟏 −
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎
➍ ➎ 3 f = m f m a
2
𝑾𝑾𝒆𝒆 = (𝟏𝟏 + 𝒇𝒇)𝒄𝒄𝒑𝒑𝒑𝒑 (𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 − 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 �
C T1
ηm 4 5
SFC = f / We
1
T2

𝑊𝑊𝑒𝑒 1
𝜂𝜂𝑡𝑡𝑡 = =
𝑓𝑓 × 𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 × 𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
CBP =
Wc1 c pc (T02 − T01 )
𝐶𝐶1

p03 = p02 rc 2
p T 
γ c /( γ c −1)
CHP
 03 =  03 s  p 
 p02  T02  rc 2 =  03 
 𝐶𝐶2  p02 
 T03 − T02 s
ηC 2 =T03 − T02

�𝜸𝜸 −𝟏𝟏)⁄𝜸𝜸𝒄𝒄
𝒓𝒓𝒄𝒄𝟐𝟐𝒄𝒄 − 𝟏𝟏
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 𝟏𝟏 +
𝜼𝜼𝒄𝒄𝟐𝟐
f = m f m a
CHP =
Wc 2 c pc (T03 − T02 )

➌ ➍
Ch.C. (1 + f )h04 = h03 + f × LHV f = m f m a

𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒕𝒕 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟒𝟒 − 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒄𝒄 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟑𝟑


𝒇𝒇 =
𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳 − 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒕𝒕 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟒𝟒
➍ 𝑇𝑇2 ➎ ➋ 𝐶𝐶2 ➌
➌ ➍
𝟏𝟏 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒄𝒄
THP ηm (1 + f )Wt 2 =
Wc 2 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 − 𝑻𝑻 − 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎
𝜼𝜼𝒎𝒎 𝟏𝟏 + 𝒇𝒇 𝒄𝒄𝒑𝒑|𝒕𝒕 𝟎𝟎𝟎𝟎
p  T 
γ t /( γ t −1)
THP
 05 =  05 s 
 p04  T04  ➍ 𝑇𝑇2 ➎

 T04 − T05
η =
 T2 T −T
 04 05 s

𝜸𝜸𝒕𝒕 ⁄(𝜸𝜸𝒕𝒕 −𝟏𝟏)


𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 − 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎
= 𝟏𝟏 −
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎 𝜼𝜼𝑻𝑻𝟐𝟐 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎
p T 
γ t /( γ t −1)

 06 =  06 s  ➎ 𝑇𝑇1 ➏
 p05  T05 
TBP
 p06 = connue
 T05 − T06
η =
 T1 T − T
 05 06 s

�𝜸𝜸𝒕𝒕 −𝟏𝟏)⁄𝜸𝜸𝒕𝒕
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 𝟏𝟏 − 𝜼𝜼𝑻𝑻𝟏𝟏 𝟏𝟏 −
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎
f = m f m a
➋ ➎
We =(1 + f )c pt (T05 − T06 ) − c pc (T02 − T01 )
➎ 𝑇𝑇1 ➏ ➊ 𝐶𝐶1 ➋
SFC = f / We

𝑾𝑾𝒆𝒆 𝟏𝟏
𝜼𝜼𝒕𝒕𝒕𝒕 = =
𝒇𝒇 × 𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳 𝑺𝑺𝑺𝑺𝑺𝑺 × 𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳𝑳
Les conditions pour l’installation ci-dessous sont les suivantes: p01= 101.3 kPa
et T01=288 K. Le rapport de compression est rc =9, T03=1380K, ηC =0.87, ηT1
=0.89, ηT2 =0.89. Le pouvoir calorifique est LHV=43000kJ/kg et la pression à la
sortie de la turbine de puissance T2 est p05=120 kPa. Considérez ηm =1 γc=1.4 et
γt =1.333 et calculez:

• Le rapport débit massique de carburant /débit massique d’air: f


• La température T05 à la sortie de la turbine de puissance (T2)
• Le travail spécifique utile We
• La rendement thermique du système ηth
𝒇𝒇?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, rc =9, T03=1380K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89,
LHV=43000kJ/kg , p05=120 kPa. γc=1.4 , γt =1.333, ηm=1, cpt=1.148kJ/kg, cpc=1.004kJ/kg
Compresseur
p02 = rc p01 =
9 × 101.3 = 911.7 kPa
 rc( γc −1)/ γc − 1 
=
T02 T01 1 + 
 ηc 
 9(1.4−1)/1.4 − 1 
=
288 1 +  = 577.53 K
 0.87 
Chambre de combustion f

𝑐𝑐𝑝𝑝|𝑡𝑡 𝑇𝑇03 − 𝑐𝑐𝑝𝑝|𝑐𝑐 𝑇𝑇02 1.148 × 1380 − 1.004 × 577.53


𝒇𝒇 = = 0.0243
𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿 − 𝑐𝑐𝑝𝑝|𝑡𝑡 𝑇𝑇03 43000 − 1.148 × 1380
=f 0=
.0243, T02 577.53 K
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, rc =9, T03=1380K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89,
LHV=43000kJ/kg , p05=120 kPa. γc=1.4 , γt =1.333, ηm=1, cpt=1.148kJ/kg, cpc=1.004kJ/kg

p03 = p02 = 911.7 kPa


Turbine liée ➌ 𝑇𝑇1 ➍ T05 ?
1 𝑐𝑐𝑝𝑝|𝑐𝑐
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑇𝑇03 − 𝑇𝑇 − 𝑇𝑇01
𝜂𝜂𝑚𝑚 1 + 𝑓𝑓 𝑐𝑐𝑝𝑝|𝑡𝑡 02
1 1.004
=
1380 − ( 577.53 − 288) = 1132.5 K
(1 + 0.0243) 1.148
𝛾𝛾 ⁄(𝛾𝛾 −1)
𝑇𝑇03 − 𝑇𝑇04 𝑡𝑡 𝑡𝑡  1380 − 1132.5 
1.333/(0.333)

𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑝𝑝03 1− = 911.7 1 −  = 370.8kPa


𝜂𝜂 𝑇𝑇1 𝑇𝑇03  0.89 × 1380 
=p04 370= =
.8kPa T 04 1132 .5 K f 0.0243,
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 ? 𝑾𝑾𝒆𝒆 ? 𝜼𝜼𝒕𝒕𝒕𝒕 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, rc =9, T03=1380K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89,
LHV=43000kJ/kg , p05=120 kPa. γc=1.4 , γt =1.333, ηm=1

Turbine de puissance ➍ 𝑇𝑇2 ➎


�𝛾𝛾𝑡𝑡 −1)⁄𝛾𝛾𝑡𝑡
𝑝𝑝05 𝑇𝑇04 = 1132.5𝐾𝐾
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑇𝑇04 1 − 𝜂𝜂 𝑇𝑇2 1−
𝑝𝑝04 𝑝𝑝04 = 370.8𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘

   120 (.333)/1.333  
= 1132.5 1 − 0.89 1 −     = 884.8 K

   370.8    We
ηth = 𝑓𝑓 = 0.0243
f × LHV
We =
(1 + f )c pt (T04 − T05 )
292.27
=
(1.0243) × 1.148(1132.5 − 884.8) = 292.27 kJ / kg = = 0.279
0.0243 × 43000
p01= 101.3 kPa, T01=288K, rc =9, T03=1380K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89,
LHV=43000kJ/kg , p05=120 kPa. γc=1.4 , γt =1.333, ηm=1

∆ −1
ΦηT −
2 ( ∆ −1 ) Φ=
𝑇𝑇03
𝑇𝑇02
= 4.792
∆ ηC 𝛾𝛾−1�
η= 𝑝𝑝02 𝛾𝛾

∆ −1  ∆ − 1 ∆= = 1.873
σ ΦηT + (1 − σ ) Φ − 1 − 
𝑝𝑝01
∆  η 
C
σ=0

𝜼𝜼 = 𝟎𝟎. 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑
B

• La température et la pression à l’entrée du compresseur C sont T01 = 288 K et


p01 = 101.3 kPa
• Le rendement du compresseur (C) ηc =87 %
• La pression à la sortie du compresseur p02 = 1216 kPa
• Le rendement des turbines ηt =89 %
• La température à la sortie des chambres de combustion T03 = T05 =1400 K
• Le pouvoir calorifique : LHV=43000 kJ/kg
B

Considérez cp = 𝒄𝒄𝒏𝒏𝒏𝒏𝒕𝒕𝒕𝒕 et calculez:

• Le travail de compression
• La pression 𝑝𝑝05 = 𝑝𝑝04
• La travail utile produit par la seconde turbine
• L’efficacité thermique
• La consommation spécifique
𝒘𝒘𝒄𝒄 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1, cp=1.004 kJ/kg-K

Entrée du compresseur :
𝛾𝛾−1 “ Pont isentropique ”
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎 𝑝𝑝02 𝛾𝛾
T01 = 288 K =
𝑇𝑇01 𝑝𝑝01
𝛾𝛾−1
Sortie du compresseur = (𝑟𝑟𝑝𝑝 ) 𝛾𝛾 = (12)0.2857

𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎𝒔𝒔 = 𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓. 𝟖𝟖K


Τ02𝑠𝑠 −Τ01
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝑇𝑇01 + = 630.3𝐾𝐾 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝟔𝟔𝟔𝟔𝟔𝟔. 𝟑𝟑K
𝜂𝜂𝑐𝑐
𝒘𝒘𝒄𝒄 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1 , cp=1.004 kJ/kg-K

𝒘𝒘𝒄𝒄𝒄𝒄 = 𝑐𝑐𝑝𝑝 (𝑇𝑇02𝑠𝑠 − 𝑇𝑇01 ) = 1.0045(585.8 − 288� = 𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐. 𝟏𝟏𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈

wcs 299.1
=
w = = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟖𝟖𝟖𝟖 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈
cr
ηc 0.87

𝒘𝒘𝒕𝒕𝒕𝒕 = 𝒘𝒘𝒄𝒄𝒄𝒄 = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟖𝟖𝟖𝟖 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈


“ Pont isentropique ”

wtr 343.83
=
w = = 𝟑𝟑𝟖𝟖𝟖𝟖. 𝟑𝟑𝟑𝟑 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈
ts
ηt 0.89
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1 , cp=1.004 kJ/kg-K

Τ03 = 1400Κ
Processus isentropique 3-4 𝑤𝑤𝑡𝑡𝑡𝑡 = 386.34 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔
𝑤𝑤𝑡𝑡𝑡𝑡
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎𝒔𝒔 = 𝑇𝑇03 − = 𝟏𝟏𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎. 𝟒𝟒𝐊𝐊 𝑤𝑤𝑡𝑡𝑟𝑟 = 343.83 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔
𝑐𝑐𝑝𝑝
Processus réel 3-4
𝑤𝑤𝑡𝑡𝑟𝑟
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟒𝟒 = 𝑇𝑇03 − = 𝟏𝟏𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎. 𝟕𝟕𝟕𝟕
𝑐𝑐𝑝𝑝
𝛾𝛾⁄𝛾𝛾−1
𝒑𝒑𝟎𝟎𝟒𝟒 𝑇𝑇04𝑠𝑠
= 𝒑𝒑𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟖𝟖 𝒌𝒌𝒌𝒌𝒌𝒌 (𝑝𝑝03 = 𝑝𝑝02 �
𝑝𝑝03 𝑇𝑇03
𝒘𝒘𝒕𝒕𝒕𝒕𝒕𝒕 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1 , cp=1.004 kJ/kg-K
𝑝𝑝04 = 𝑝𝑝05 = 395.82 𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘 𝑝𝑝06 = 𝑝𝑝01 = 101.3 𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘
𝑇𝑇03 = 𝑇𝑇05 = 1400 𝐾𝐾
𝛾𝛾⁄𝛾𝛾−1
𝑝𝑝06 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟔𝟔𝒔𝒔
= 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎 = 𝟗𝟗𝟗𝟗𝟗𝟗. 𝟓𝟓𝟓𝟓
𝑝𝑝05 𝑇𝑇05

Processus 5-6

𝒘𝒘𝒕𝒕𝒕𝒕𝒕𝒕 = 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑇𝑇05 − 𝑇𝑇06𝑠𝑠 𝜂𝜂𝑡𝑡 = 𝟒𝟒𝟎𝟎𝟎𝟎. 𝟕𝟕𝟕𝟕 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈



p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1 , cp=1.004 kJ/kg-K
𝑤𝑤𝑡𝑡2𝑟𝑟 = 403.7𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔 𝑇𝑇03 = 1400 K 𝑇𝑇02 = 630.3K
Efficacité thermique 𝑇𝑇04 = 1057.1K 𝑇𝑇05 = 1400K

qc=
.c c p [ (T05 − T04 ) + (T03 − T02 )=
] 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟓𝟓 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈
𝑤𝑤𝑡𝑡2𝑟𝑟 403.7 3600
𝜂𝜂𝑡𝑡𝑡 = = = 𝟎𝟎. 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑 𝑺𝑺𝑺𝑺𝑺𝑺 =
𝑞𝑞𝑐𝑐.𝑐𝑐 1159.5 𝜂𝜂𝑡𝑡𝑡 × 𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿𝐿
3600 𝒌𝒌𝒌𝒌
❷ =
0.348 × 43000
= 𝟎𝟎. 𝟐𝟐𝟒𝟒
𝒌𝒌𝒌𝒌 𝒉𝒉
B

Considérez de l’air standard (cp ≠ 𝒄𝒄𝒏𝒏𝒏𝒏𝒕𝒕𝒕𝒕) et calculez:

• Le travail de compression
• La pression 𝑝𝑝05 = 𝑝𝑝04
• La travail utile produit par la seconde turbine
• L’efficacité thermique
• La consommation spécifique
𝒘𝒘𝒄𝒄 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1

Entrée du compresseur : À partir de la table on trouve pour T=288 K

h01 = 288 kJ / kg pr1 = 1.2055

Sortie du compresseur  p02 


pr 2 = pr1   𝒑𝒑𝒓𝒓𝒓𝒓 = 𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟒𝟒𝟒𝟒
 01 
p

𝒑𝒑𝒓𝒓𝒓𝒓 = 𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟒𝟒𝟒𝟒 𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎𝒔𝒔 = 𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓 𝑲𝑲 𝒉𝒉𝟎𝟎𝟎𝟎𝒔𝒔 = 𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈


𝒘𝒘𝒄𝒄 ?
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1

wcs = h02 s − h01 = 588 − 288 = 300 kJ / kg


wcs 300
=
w = = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟖𝟖𝟖𝟖 𝒌𝒌 𝑱𝑱⁄𝒌𝒌 𝒈𝒈
cr
ηc 0.87

h02r = h01 + wcr h02r = 288 + 344.83= 632.83 kJ/kg

wtr 344.83
w= w= 344.83 kJ / kg =
w = = 387.45 kJ / kg
tr cr ts
ηt 0.89
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1

T03 = 1400 K → pr 3 =
450.5 h03 = 1515.42 kJ / kg

h04 = h03 − wts = 1127.92 kJ / kg → 𝒑𝒑𝒓𝒓𝒓𝒓 = 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟒𝟒

Processus isentropique 3-4

 pr 4 
p04 p03   →=
p04 408 kPa =
( p03 p02 )
 pr 3 
𝑝𝑝04 = 395.82 𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘 (𝑝𝑝03 = 𝑝𝑝02 �
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1
p=
04 p=
05 408 kPa pr 5 = 450.5 p=
06 p=
01 101.3 kPa
T= T= 1400 K h05 = 1515.42 kJ / kg
03 05 𝑝𝑝04 = 395.82 𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘
 p06 
=
pr 6 pr 5   →=
pr 6 111.9
 p05 
Processus isentropique 5-6

𝑤𝑤𝑡𝑡2𝑟𝑟 = (ℎ05 − ℎ06𝑠𝑠 )𝜂𝜂𝑡𝑡 = 422.67𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔

h06 s = 1040.5 kJ / kg
p01= 101.3 kPa, T01=288K, T03=1400K, ηC=0.87, ηT1 =0.89, ηT2 =0.89, LHV=43000kJ/kg ,
p02=1216 kPa. γc=1.4 ηm=1
ℎ03 = 1515.42 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔 ℎ02 = 632.83 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔
Efficacité thermique ℎ04 = 1127.92 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔 ℎ05 = 1515.42 𝑘𝑘 𝐽𝐽⁄𝑘𝑘 𝑔𝑔

qc.c = (h05 − h04 ) + (h03 − h02 ) = 1270.1 kJ / kg

wt 2 r 422.67
ηth
= = = 0.323 =
SFC =
3600 3600
= 0.259
kJ
qc.c 1270.1 ηth × LHV 0.323 × 43000 kW h
4’’ 4

2’’ 3
2

4
1

Les conditions pour ce cycle régénératif sont les suivantes: p01= p04 =8 bar et
T1=30oC. Le rapport de compression est rc =4, T3=850oC ,ηC =0.85= ηT , σ =0.7,
et le débit massique 𝒎𝒎̇ = 𝟑𝟑𝟑𝟑 𝒌𝒌𝒌𝒌/𝒔𝒔. Considérez 𝑐𝑐𝑝𝑝 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (air) et calculez:
4’’ 4

2’’ 3
2

4
1

• La température à la sortie de la turbine de puissance (T libre)


• La température à l’entrée de la chambre de combustion 𝑇𝑇2′′ .
• La température à l’entrée du régénérateur 𝑇𝑇2
• La température à la sortie du régénérateur 𝑇𝑇4′′
• La puissance consommée par le compresseur
• La puissance générée par les turbines
p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

T01=303 K
𝛾𝛾−1 “ Pont isentropique ”
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎 𝑝𝑝02 𝛾𝛾
=
𝑇𝑇01 𝑝𝑝01
3
𝛾𝛾−1 T03= 850 0C

= (𝑟𝑟𝑝𝑝 ) 𝛾𝛾 = (4)0.2857
T04= 568 0C
2” 4
4s
T04s= 517 0C
p02= 32 bar
4”
T02S=450.2 K T02= 195 0C
2s
2

T01= 30 0C p01= 8 bar


p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s
T02 s − T01 450.2 − 303
T= T01 + = 303 + = 𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒. 𝟐𝟐𝑲𝑲
02
ηc 0.85

T03 1123K →
T03= 850 0C 3
“ Pont isentropique ”
𝛾𝛾⁄𝛾𝛾−1
𝑝𝑝04 𝑇𝑇04𝑠𝑠
= 2” 4
T04= 568 0C

𝑝𝑝03 𝑇𝑇03 p02= 32 bar


4s
T04s= 517 0C
4”
𝛾𝛾⁄𝛾𝛾−1 T02= 203 0C 2
1 𝑇𝑇04𝑠𝑠 2s

= 𝑇𝑇04S = 755.7𝐾𝐾
4 1123 T01= 30 0C p01= 8 bar
p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

→ T04 s =
755.7 K

𝑻𝑻𝟎𝟎𝟒𝟒 = 𝑇𝑇03 − 𝜂𝜂 𝑇𝑇 (𝑇𝑇03 − 𝑇𝑇04𝑆𝑆 )

𝑻𝑻𝟎𝟎𝟒𝟒 = 1123 − 0.85 1123 − 755.7 = 817.7K 3


T03= 850 0C

T04 = 817.7 K 2” 4
T04= 545 0C
4s
T04s= 4830C
p02= 32 bar
4”
T02= 203 0C 2
2s

T01= 30 0C p01= 8 bar


T04 = 817.7 K
𝑻𝑻𝟎𝟎𝟐𝟐 = 𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒. 𝟐𝟐𝟐𝟐
p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

T02 "− T02


σ = 0.7 T02 + σ (T04 − T02 )
T02 " =
T04 − T02

𝑻𝑻′′
𝟎𝟎𝟎𝟎 = 476.2 + 0.7(817.7 − 476.2) = 715.2 K
T03= 850 0C 3

T02 "− T02 = T04 − T04 " 4’’ 4


T04= 545 0C
2” 4
4s

T04 " = T04 + T02 − T02 " 2 2’’ p02= 32 bar


T04s= 4830C
4”
T02= 203 0C 2
2s

T01= 30 0C p01= 8 bar


=
→ T02 " 715.2 K
= =
T02 476.2 K T04 817.7 K T01 = 303 K

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s
T04 T02 T02 "
T04 " = 817.7 + 476.2 − 715.2 = 578.6 K

→ T04 " =
578.6 K

Wc =mc
 P (T02 − T01 ) =30 ×1.004(476.2 − 303) T03= 850 0C 3

W c = 5216.8kW 2” 4
T04= 545 0C
4s
T04s= 4830C
Wt =mc
 p (T03 − T04 ) =30 ×1.004(1123 − 817.7)
p02= 32 bar
4”
T02= 203 0C 2
2s

= 9196kW T01= 30 0C p01= 8 bar


=
→ T02 " 714.2 K
= =
T02 476.2 K T04 867.1 K T01 = 303 K

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

Wt = 9196kW Wc = 5216kW


(Wt − Wc ) / m =
We = 132.7 kJ / kg

=
T03 1123 K T02'' 715.2 K T03= 850 0C 3

q= cP (T03 − T02'' )= 407.8 kJ / kg T04= 545 0C


2” 4
4s
T04s= 4830C
We 132.7 p02= 32 bar
η =
= = 0.32 T02= 203 0C 2
4”

q 407.8 2s

T01= 30 0C p01= 8 bar


=
→ T02 " 714.2 K
= =
T02 476.2 K T04 867.1 K T01 = 303 K

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s
𝛾𝛾−1
Δ= 4 𝛾𝛾 = 1.4886
𝑇𝑇3 1123
Φ= = = 3.706
𝑇𝑇1 303
T03= 850 0C 3

cp = 1.004 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾
T04= 545 0C
2” 4
Δ−1 Δ 4s
T04s= 4830C
We = cp T1 ηT Φ − p02= 32 bar
4”
Δ ηC T02= 203 0C
2s
2

= 139.88 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾 T01= 30 0C p01= 8 bar


=
→ T02 " 714.2 K
= =
T02 476.2 K T04 867.1 K T01 = 303 K

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

Δ = 1.4886 Φ = 3.706 cp = 1.004 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾


We = 139.88 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾

Δ−1 Δ−1 Δ−1


Q = cp T1 Φ − 1+ + σ Φ 1 − ηT − 1+
ηC Δ ηC

Q = 411.81𝑘𝑘𝑘𝑘/𝑘𝑘𝑘𝑘

We 139.88
η =
= = 0.34
q 411.81
4’’ 4

2’’ 3
2

4
1

• La température à la sortie de la turbine de puissance (T libre)


• La température à l’entrée de la chambre de combustion.
• La température à l’entrée du régénérateur
• La température à la sortie du régénérateur
• La puissance consommée par le compresseur
• La puissance générée par les turbines
p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

T01=303 K

h01 = 303 kJ/kg , pr1=1.38


T03= 850 0C 3
pr 2
= rc= 4
pr1 4
T04= 568 0C
2”
4s
T04s= 517 0C
p02= 32 bar
4”
pr2=5.52 h02s=445kJ/kg T02= 195 0C
2s
2

T01= 30 0C p01= 8 bar


p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s
h02 s − h01 445 − 303
h= h01 + =
303 + =
470 kJ / kg
02
ηc 0.85

T03= 850 0C 3
→ T02 =
468 K
T03 1123K → 2”
4s
4
T04= 568 0C

T04s= 517 0C
p02= 32 bar
4”
T02= 195 0C 2
2s
=
→ h03 1185=
kJ / kg , pr 3 180 T01= 30 0C p01= 8 bar
p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

pr 4 / pr 3 = 1/ rc → pr 4 = 180 / 4 = 45

pr=
4 45 →

T03= 850 0C 3
→=T04 s 790 K=
, h04 s 811 kJ / kg
h03 ηT h03 h04s
T04= 568 0C
h04 = 1185 − 0.85(1185 − 811) = 867.1 kJ / kg 2”
4s
4
T04s= 517 0C
p02= 32 bar
4”
T02= 195 0C 2
2s

T01= 30 0C p01= 8 bar

→ T04 =
841 K
p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

T02 "− T02


σ = 0.7 T02 + σ (T04 − T02 )
T02 " =
T04 − T02
T02 " =468 + 0.7(841 − 468) = 729 K
T03= 850 0C 3

→ h02 " =
744kJ / kg
T04= 568 0C
2” 4
4s
T04s= 517 0C
h02 "− h02 = h04 − h04 " 4’’ 4
0C
p02= 32 bar
2
4”
T02= 195 2s

h04 " = h04 + h02 − h02 " 2 2’’


T01= 30 0C p01= 8 bar
=
→ h02 " 744kJ=
/ kg h02 470 kJ=
/ kg h04 867.1 kJ / kg h01 = 303 kJ / kg

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s
h04 h02 h02 "
h04 " = 867 + 470 − 744 = 593kJ / kg

→ T04 " =
587 K
T03= 850 0C 3

Wc =m (h02 − h01 ) =30 × (470 − 303) = 5010kW 2” 4


T04= 568 0C
4s
T04s= 517 0C
Wt =m (h03 − h04 ) =30 × (1185 − 867)
p02= 32 bar
4”
T02= 195 0C 2
2s

= 9540kW T01= 30 0C p01= 8 bar


=
→ h02 " 744kJ=
/ kg h02 470 kJ=
/ kg h04 867.1 kJ / kg h01 = 303 kJ / kg

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

Wt = 9540kW Wc = 5010kW


(Wt − Wc ) / m =
We = 147.67 kJ / kg

=
h03 1185 kJ / kg h02'' 744 kJ / kg T03= 850 0C 3

q = h03 − h02'' = 441 kJ / kg T04= 568 0C


2” 4
4s
T04s= 517 0C
We 147.67 p02= 32 bar
η =
= = 0.33 T02= 195 0C 2
4”

q 441 2s

T01= 30 0C p01= 8 bar


=
→ h02 " 744kJ=
/ kg h02 470 kJ=
/ kg h04 867.1 kJ / kg h01 = 303 kJ / kg

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s
𝛾𝛾−1
Δ= 4 𝛾𝛾 = 1.4886
𝑇𝑇3 1137
Φ= = = 3.5868
𝑇𝑇1 317
T03= 850 0C 3

cp = 1.005 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾
T04= 568 0C
2” 4
Δ−1 Δ 4s
T04s= 517 0C
We = cp T1 ηT Φ − p02= 32 bar
4”
Δ ηC T02= 195 0C
2s
2

= 135.67 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾 T01= 30 0C p01= 8 bar


=
→ h02 " 744kJ=
/ kg h02 470 kJ=
/ kg h04 867.1 kJ / kg h01 = 303 kJ / kg

p01= p04= 8 bar T01=30 0C, T03=850 0C, rC =4, ηC=0.85, ηT =0.85, LHV=43000kJ/kg ,
σ=0.7. γc=1.4 ηm=1,𝒎𝒎=30
̇ kg/s

Δ = 1.4886 Φ = 3.5868 cp = 1.005 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾


We = 135.67 𝑘𝑘𝑘𝑘⁄𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝐾𝐾

Δ−1 Δ−1 Δ−1


Q = cp T1 Φ − 1+ + σ Φ 1 − ηT − 1+
ηC Δ ηC

Q = 415.46𝑘𝑘𝑘𝑘/𝑘𝑘𝑘𝑘

We 135.67
η = = 0.326
q 415.46
Dans les années 80, les unités de turbines à gaz atteignaient des
puissances d’environ 120 MW avec une température à l’entrée
des turbines aux alentours de 1400 K et un rapport de
compression 12:1-14:1. Le rendement se situait près de 32 %
avec un travail spécifique dans le voisinage de 280 kJ/kg.

Les turbines développées dans la seconde la moitié des années


90, ont frappé le seuil les 250 MW avec une température à
l’entrée de la turbine proche de 1600 K et un rapport de
compression 16:1-30:1 Le rendement augmentait à 38 %, tandis
que le travail spécifique arrivait à 360 kJ/kg.
Les turbines à gaz des années 2000 opèrent avec des
températures aux alentour de 1700-1800 K, produisent un travail
spécifique d’environ 450 kJ/kg et le rendement se situe près de
40%.
Alstom GT26
̇
𝑊𝑊=326 MW, n=3000 rpm,
𝑚𝑚=692
̇ kg/s ,η=40.3%
À venir:
Les turbines hydrauliques.

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