704 Ref Bts Batiment
704 Ref Bts Batiment
BÂTIMENT
2011
1/155
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
NOR : ESRS1115845A
Vu le décret n ° 95-665 du 9 mai 1995 modifié portant règlement général du brevet de technicien supérieur ;
Vu l’arrêté du 9 mai 1995 fixant les conditions d’habilitation à mettre en œuvre le contrôle en cours de
formation en vue de la délivrance du baccalauréat professionnel, du brevet professionnel, et du brevet de
technicien supérieur ;
Vu l’arrêté du 24 juin 2005 fixant les conditions de dispenses d’unités au brevet de technicien supérieur ;
Arrête
Article 1
La définition et les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur « bâtiment » sont fixées
conformément aux dispositions du présent arrêté.
2/155
Article 2
Le référentiel des activités professionnelles et le référentiel de certification sont définis en annexe Ia et Ib au
présent arrêté.
L'annexe IIb précise les unités communes au brevet de technicien supérieur « bâtiment » et à d’autres
spécialités de brevet de technicien supérieur.
Article 3
Le règlement d’examen est fixé en annexe IIc au présent arrêté. La définition des épreuves ponctuelles et des
situations d’évaluation en cours de formation est fixée en annexe IId au présent arrêté.
Article 4
En formation initiale sous statut scolaire, les enseignements permettant d’atteindre les compétences requises du
technicien supérieur sont dispensés conformément à l’horaire hebdomadaire figurant en annexe IIIa au présent
arrêté.
Article 5
La formation sanctionnée par le brevet de technicien supérieur « bâtiment » comporte des stages en milieu
professionnel dont les finalités et la durée exigée pour se présenter à l’examen sont précisées à l’annexe IIIb au
présent arrêté.
Article 6
Pour chaque session d’examen, la date de clôture des registres d’inscription et la date de début des épreuves
pratiques ou écrites sont arrêtées par le ministre chargé de l’éducation nationale.
La liste des pièces à fournir lors de l’inscription à l’examen est fixée par chaque recteur.
Article 7
Chaque candidat s’inscrit à l’examen dans sa forme globale ou dans sa forme progressive conformément aux
dispositions des articles 16, 23, 23 bis, 24 et 25 du décret du 9 mai 1995 susvisé.
Dans le cas de la forme progressive, le candidat précise les épreuves ou unités qu’il souhaite subir à la session
pour laquelle il s’inscrit.
Le brevet de technicien supérieur « bâtiment » est délivré aux candidats ayant passé avec succès l’examen
défini par le présent arrêté conformément aux dispositions du titre III du décret du 9 mai 1995 susvisé.
Article 8
Les correspondances entre les épreuves de l’examen organisées conformément à l’arrêté du
3 septembre 1999 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien
supérieur « bâtiment » et les épreuves de l’examen organisées conformément au présent arrêté sont précisées
en annexe IV au présent arrêté.
3/155
La durée de validité des notes égales ou supérieures à 10 sur 20 aux épreuves de l’examen subi selon les
dispositions de l’arrêté du 3 septembre 1999 modifié précité et dont le candidat demande le bénéfice dans les
conditions prévues à l’alinéa précédent, est reportée dans le cadre de l’examen organisé selon les dispositions
du présent arrêté conformément à l’article 17 du décret du 9 mai 1995 susvisé et à compter de la date
d’obtention de ce résultat.
Article 9
La première session du brevet de technicien supérieur « bâtiment » organisée conformément aux dispositions
du présent arrêté aura lieu en 2013.
La dernière session du brevet de technicien supérieur « bâtiment » organisée conformément aux dispositions de
l’arrêté du 3 septembre 1999 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de
technicien supérieur « bâtiment » aura lieu en 2012. A l’issue de cette session, l’arrêté du 3 septembre 1999
précité est abrogé.
Article 10
Le directeur général pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle et les recteurs sont chargés,
chacun en ce qui les concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel de la
République française.
4/155
SOMMAIRE
Pages
ANNEXE IV : Tableau de correspondance entre épreuves du BTS Bâtiment actuel et du BTS Bâtiment rénové
…………………………………………………………………… …………..…150
5/155
ANNEXE I
RÉFÉRENTIEL DU DIPLÔME
6/155
ANNEXE I.a.
RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
7/155
1.LE METIER
1.1. DEFINITION DE L’EMPLOI
Le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT est amené à exercer son métier dans les domaines du gros
œuvre et du second œuvre du bâtiment. Il intervient à tous les niveaux depuis la conception de solutions techniques
jusqu’à la réception des ouvrages.
Il sait :
- concevoir des solutions techniques depuis l’explicitation du besoin jusqu’à la définition détaillée, dans le cadre d’une
construction neuve ou d’une réhabilitation;
- concevoir, avec ou sans assistance numérique, le processus de réalisation d’un ouvrage;
- valider et optimiser techniquement et économiquement la relation «ouvrage-procédés-matériaux», notamment dans le cas des
interfaces entre gros œuvre et corps d’état secondaires et techniques;
- piloter un chantier en garantissant l’avancement, la qualité, la sécurité;
- gérer un chantier, sur les plans humain, matériel, économique et environnemental;
- apporter une réponse technique et économique à une demande.
-
Le jeune titulaire d’un brevet de technicien supérieur BÂTIMENT, aux termes de la convention collective nationale « Employés,
Techniciens, Agents de Maîtrise » est classé au niveau E, lorsqu’il entre dans la profession.
Au cours de sa carrière, ses compétences générales doivent lui permettre d’évoluer au sein de l’entreprise vers des qualifications de
niveau supérieur.
1.2. CONTEXTE PROFESSIONNEL
Le débouché naturel du titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT est l’emploi dans le secteur privé, toutefois
des opportunités d’emploi sont possibles dans la filière technique des établissements publics et des collectivités
territoriales.
Selon la taille de l’entreprise, le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT exerce tout ou partie de ses
activités en bureau d’études, dans un service méthodes ou travaux, et sur chantier.
Au sein d’entreprises artisanales ou PME, il peut exercer de façon autonome des activités concernant à la fois la
conception, la préparation, l’organisation et le suivi des chantiers. Ces activités peuvent l’amener à occuper les fonctions
de chef de chantier, de conducteur de travaux, de chargé d’affaire, de responsable de projets, voire d’adjoint au dirigeant
de l’entreprise. Il peut également envisager une reprise d’entreprise.
Dans les grandes entreprises, il est plus spécialisé et travaille au bureau d'études, au bureau des méthodes, en conduite
de travaux, ou sur chantier, sous l’autorité d’un supérieur hiérarchique.
Dans un bureau d’études techniques ou de maîtrise d’œuvre, il peut occuper des fonctions de dessinateur-projeteur, calculateur et peut
évoluer vers un poste de chargé d’affaires après quelques années d’expérience.
Dans tous les cas, le métier s’exerce en relation avec des partenaires de la maîtrise d’ouvrage, de la maîtrise d’œuvre,
des co ou sous-traitants, et avec tout autre spécialiste de l’acte de construire.
Le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT maîtrise l’utilisation de l’informatique à des fins de de
communication, de conception de solutions techniques (CAO, bibliothèques d’éléments standard, simulation des
comportements et calculs), d’élaboration des procédés de réalisation (simulation des procédés, assistance aux méthodes
de préparation de chantier, bases de données métier) et d’exploitation de logiciels spécialisés (gestion de chantier, calcul
de devis,..).
Le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT trouve des débouchés dans des entreprises très diversifiées
(entreprises artisanales, PME, grandes entreprises du bâtiment et de l’ingénierie). Elles ont comme principaux marchés :
- la construction de maisons individuelle,
- la maintenance et la réhabilitation du cadre bâti,
- la construction neuve (logement, tertiaire, industrielle, ...)
- les études,
- la coordination et le pilotage d’opération
- le contrôle technique,
8/155
2. ACTIVITÉS ET TÂCHES PROFESSIONNELLES
Les activités professionnelles décrites ci-après, déclinées à partir des fonctions d’entreprise, constituent le référentiel des
activités professionnelles du technicien supérieur BÂTIMENT. Les activités sont ensuite déclinées en tâches
professionnelles et éventuellement en opérations selon le schéma général ci-dessous.
•
Fonctions
⎯
Activités professionnelles
⎯
Tâches professionnelles
⎯ Opérations (Non déclinées dans ce BTS)
•
•
•
ctivités • Tâches professionnelles
onctions
professionnelles
• 1.1 Analyser un dossier marché, un dossier de consultation des
entreprises.
• 1.2 Expliciter un besoin et formaliser tout ou partie d’un cahier
• des charges (éventuellement sur chantier).
. Études • 1.3 Analyser le principe structurel d’un bâtiment neuf ou
d’ouvrages du existant sur plans ou sur site.
• • 1.4 Concevoir des solutions techniques conformément aux
bâtiment et des
tudes spécifications d’un cahier des charges, d’un mode constructif, d’une réglementation.
interfaces y
Analyse
compris dans le • 1.5 Dimensionner des éléments structurels courants
cadre d’une
réhabilitation. • 1.6. Réaliser des plans d’exécution détaillés
• 1
.7 Élaborer un devis
• 2.1 Élaborer les documents préalables à l’ouverture de
chantier.
• 2
.2 Choisir et/ou valider des procédés dans le cadre d’un planning d’exécution.
• 2
.3 Élaborer un calendrier de travaux.
•
• 2
. Conception, avec .4 Choisir et définir des moyens (humains et matériels) de réalisation.
• ou sans assistance
• 2
réparation numérique, du .5 Élaborer un processus de réalisation détaillé, y compris les protocoles de suivi et de
du chantier. processus de contrôle.
réalisation d’un
• 2
ouvrage .6 Définir les moyens relatifs aux exigences de qualité, de sécurité et d’environnement d’un
chantier
• 2
.7 Définir le budget travaux
• 2
.8 Concevoir les phases d’intervention sur chantier.
• 3
.1 Contrôler et assurer l’avancement du chantier
• 3
.2 Implanter des ouvrages
• 3
.3 Établir des situations d’avancement de travaux
• 3
.4 Piloter les interventions des corps d’états secondaires (CES) et des corps d’états
• • 3. Pilotage et techniques (CET)
onduite du gestion d’un • 3
chantier chantier .5 Animer une équipe
• 3
.6 Faire respecter la sécurité des biens et des personnes
• 3
.7 Organiser la collecte et la gestion des déchets
• 3
.8 Conduire une réunion de chantier
• 3
.9 Mettre à jour les différents documents (PPSPS, ..)
9/155
• 3
.10 Vérifier la conformité à la réglementation des équipements, matériaux et matériels
livrés
• 3
.11 Organiser et gérer des moyens matériels et humains.
• 3
.12 Suivre le budget du chantier
• 3
.13 Gérer les différents contrats et conventions (prorata, sous-traitance, …)
• 3
.14 Participer à la livraison de l’ouvrage
• Résultats attendus :
Une fiche de synthèse précise le type de marché, les conditions de paiements, les délais, les points clés, l’adéquation
entre les pièces écrites et les documents graphiques, et relève les discordances.
Une proposition de solutions techniques est formalisée sous forme de schémas, croquis, descriptifs techniques.
Sur du bâti existant, un relevé associé à des sondages éventuels traduit son état
Un croquis, un schéma de principe propose une typologie de structure. Les incohérences sont relevées.
Une solution technique est arrêtée sous forme de plans, croquis,... et correspond aux cahiers des charges.
Une note de calculs est élaborée. Les choix sont justifiés.
Les plans réalisés sont exploitables pour toutes les phases de réalisation. Les interfaces sont prises en compte.
Le quantitatif correspondant au mode constructif est réalisé. Le prix unitaire est calculé en déboursé sec. Un déboursé
est établi sur la base de prix unitaire ou de sous-détails de prix. Les éléments nécessaires à l'élaboration du devis ont été
quantifiés. Le devis est élaboré.
10/155
Des données relatives à l’entreprise
Un environnement informatique (logiciels de la profession, …)
Des données relatives à l’environnement du chantier.
11/155
• Activité 2 : Conception, avec ou sans assistance numérique, du
processus de réalisation d’un ouvrage
• Résultats attendus :
La phase préparatoire à l'ouverture d'un chantier (énergies, autorisations, plan d’installation de chantier, déclarations
d’intention de commencement des travaux, …) est organisée. Les divers documents nécessaires à l’ouverture du chantier
sont formalisés.
Les procédés de réalisation choisis sont adaptés en fonctionnalités et performances aux impératifs (sécurité, hygiène, faisabilité,
qualité, coût, délai,…) du chantier.
Les calendriers de travaux de la phase considérée sont produits
Les effectifs, et les approvisionnements (matières, fournitures et consommables) sont définis, à moindre coût, pour garantir
l’avancement du chantier.
Le dossier définissant le processus de réalisation détaillé (modes opératoires, calendriers, plan de charge des équipements, …), les
protocoles de suivi et de contrôle (fiches de suivi et de contrôle, …) permettent le lancement du chantier.
Les règles collectives et individuelles d’hygiène et de sécurité, les contraintes et règles environnementales à respecter, sont
appropriées à l’ouvrage à réaliser et figurent dans le dossier d’exécution destiné au chantier.
Un budget travaux est élaboré en conformité avec les attentes comprenant notamment un budget de déboursés secs, un
budget de frais de chantier et un budget de travaux sous-traités.
Les choix de phasage sont pertinents et exploitables
12/155
• Activité 3 : Pilotage et gestion d’un chantier
• Résultats attendus :
Le pointage de l’avancement est assuré. Si nécessaire, des mesures correctives sont adoptées et un calendrier de
rattrapage est établi.
Les ouvrages sont implantés, en altimétrie comme en planimétrie, dans le respect des plans d’exécution et des
tolérances réglementaires.
Les travaux réalisés sont exprimés en quantité et en pourcentage. Les situations établies permettent la facturation des
travaux
Les interventions des différents corps d’état sont déclenchées dans le respect des calendriers. Les interfaces sont gérées et le suivi est
assuré.
Les consignes liées aux travaux à exécuter sont transmises. Les mesures de sécurité sont commentées à l’occasion de points de
sécurité. Les tâches complexes et les difficultés signalées font l’objet d’un traitement particulier. Les ouvrages réalisés sont conformes
au dossier d’exécution. Les protocoles de suivi et de contrôle sont respectés.
La sécurité des biens et des personnes est contrôlée en permanence à partir des documents Les manquements aux
règles de sécurité sont identifiés et corrigés.
13/155
Un bilan économique du chantier est effectué périodiquement Les écarts entre budgets « objectifs » au prorata de
l’avancement et des dépenses sont mesurés.
Les dépenses relatives au compte prorata sont ventilées entre les différents intervenants. Les contrats de sous-traitance
sont mis en œuvre. Les prestations réalisées sont vérifiées. Les éléments de facturation sont transmis
Les opérations préalables à la réception sont réalisées. Les réserves prononcées lors de la réception sont répertoriées.
Les opérations nécessaires à la levée des réserves sont effectuées dans le délai imparti. Les éléments de récolement
nécessaires au Dossier des Ouvrages Exécutés (DOE) sont transmis.
14/155
ANNEXE I.b.
RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION
15/155
1. ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES ET COMPÉTENCES
16/155
• •
.11 Organiser et gérer des moyens matériels et humains.
• •
.12 Suivre le budget du chantier
• •
.13 Gérer les différents contrats et conventions (prorata, sous-
traitance, …)
• •
.14 Participer à la livraison de l’ouvrage
17/155
2 COMPÉTENCES
• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- Le dossier de consultation des - Identifier les caractéristiques - Les données particulières du dossier
entreprises. administratives d’un dossier. sont formalisées (type de dossier,
- Le dossier marché. • documents constitutifs, type de marché,
délais, …).
• •
•
•
- Les caractéristiques principales de
- Identifier les caractéristiques l’ouvrage sont énoncées (destination de
architecturales et techniques de l’ouvrage, type de structure, dimensions
l’ouvrage à réaliser. principales, exigences spécifiques,
• singularités,…)
• •
- Repérer les contraintes de site - Les caractéristiques du site et de
et environnementales. l’environnement de l’ouvrage sont
précisées (avoisinants et existants,
• occupation du site, nature du sol,
• contraintes horaires, …)
• •
• - Les informations manquantes mais
nécessaires ou les données
- Lister les informations
incohérentes sont répertoriées
complémentaires à rechercher.
•
•
- L’ensemble des éléments est transcrit,
- Mettre en forme une note de
de façon synthétique, dans un
synthèse
document communicable
• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- L’expression du besoin - Recueillir des données. - Les données recueillies sont utiles et
formulée par le client sous • suffisantes à la définition du besoin.
différentes formes écrites ou - L’expression du besoin est fidèlement
orales - Traduire techniquement le besoin.
exprimée sous une forme écrite ou
• graphique.
• •
- Proposer des variantes - Les variantes proposées
techniques. correspondent au besoin.
• •
- Présenter et justifier les solutions - Les solutions sont présentées dans un
proposées document communicable.
18/155
• C3. Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un bâtiment.
• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- Un dossier technique (APS, - Identifier les éléments de la - Tous les éléments sont inventoriés, les
APD, DCE, …). structure porteuse du bâtiment. matériaux constitutifs (ainsi que leur état
- Les résultats d’une • dans le cas d’une structure existante)
reconnaissance du bâti sont précisés.
•
existant. - Le cheminement des efforts est défini.
- Décrire le fonctionnement
• mécanique de la structure du
- Les dimensions principales sont
indiquées (trame, portées, …)
bâtiment.
•
•
- Des schémas de la structure lisibles et
- Schématiser la structure du
reproductibles sont établis à une échelle
bâtiment.
adaptée au projet et comportent une
• légende.
- Recenser les incohérences ou les - Toutes les incohérences ou oublis par
oublis éventuels et proposer des rapport au projet architectural sont
solutions de remédiation. relevés.
• - Les solutions de remédiation proposées
• sont compatibles avec le fonctionnement
de la structure.
•
- L’analyse est présentée à partir d’un
- Présenter et justifier le résultat document exploitable.
de l’analyse
•
• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un dossier technique (APS, APD, - Identifier les contraintes - Les contraintes et exigences diverses
DCE, analyse de la structure techniques et les exigences sont prises en compte.
porteuse, ébauche de solutions réglementaires. - Les solutions proposées sont
techniques,…). - Inventorier les différentes compatibles avec le cahier des charges.
- Les contraintes d’environnement solutions techniques. - Les solutions sont conformes aux
(voisinage, limite de propriété, - Élaborer ou modifier des normes et à la réglementation en
mitoyenneté, …). solutions techniques. vigueur.
- La documentation technique - Dessiner les solutions - Les documents produits sont
(fabricants, fournisseurs, techniques retenues. exploitables.
organismes qualifiés, …).
•
- Les avis techniques.
- Les normes,
- La réglementation en vigueur.
19/155
• C5. Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un ouvrage.
•
• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un dossier technique (APS, - Identifier les normes et la - Le choix des documents réglementaires
APD, DCE, analyse de la réglementation en vigueur à est adapté à l’élément étudié.
structure porteuse, solutions prendre en compte. - Les éléments étudiés sont repérés
techniques retenues,…). - Localiser dans la structure les dans la structure.
- Les contraintes d’environnement éléments à dimensionner et/ou - Pertinence des situations à prendre en
(voisinage, limite de propriété, à vérifier. compte.
mitoyenneté, …). - Inventorier les charges - Les charges correspondent à la
- La documentation technique appliquées à l’élément étudié. situation de l’élément étudié.
(fabricants, fournisseurs, - Modéliser l’élément à calculer.
organismes qualifiés, …). - Les matériaux, la géométrie, les
- Procéder au calcul de liaisons et les charges appliquées sont
- Les avis techniques. l’élément. définis.
- Les normes, - Interpréter les résultats. - Les choix et les résultats sont
- La réglementation en vigueur. • cohérents et justifiés en conformité
• avec la réglementation en vigueur.
- Rédiger la note de calcul
- La note de calcul accompagnée si
• nécessaire de schémas ou croquis est
exploitable.
•
• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un dossier marché. - Décoder les plans - Les informations extraites sont
- L’avant-projet technique (plans - adaptées au contexte et prennent en
de la structure, notes de calcul.) - du dossier marché pour en compte les interfaces.
- Les modes constructifs définis extraire les informations - Les plans et documents techniques
pour l'ouvrage nécessaires à la réalisation des sont exploitables.
- Les avis techniques. plans d'exécution - La réglementation en vigueur est
- Produire les plans d’exécution respectée.
- Les normes,
d’ouvrage ou de partie
- La réglementation en vigueur. d’ouvrage.
• - Garantir la traçabilité (gestion
et suivi) des documents
produits.
20/155
• C7. Quantifier les besoins et estimer le coût d’un ouvrage élémentaire.
•
• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- L’énoncé du besoin client - Établir le métré ou l'avant-métré de - Les hypothèses de calcul sont
(définition de l’ouvrage, délai, ..). l'ouvrage élémentaire. formalisées.
- Les moyens humains et - Calculer le coût de l’ouvrage - Les quantités sont calculées avec
matériels de l’entreprise. élémentaire en intégrant : une précision adaptée à l'ouvrage.
- Les bases de données ▪ les coûts des matériaux et - Le coût estimé comprend toutes
économiques de l’entreprise. consommables, les dépenses et est réaliste.
- La base de données du coût des ▪ les coûts de production (humains, - L'offre de prix comprend toutes les
réalisations antérieures. matériels, transports, …), informations nécessaires à
▪ le coût de la sous-traitance , l'exploitation par le client.
▪ Les frais de chantier, •
▪ les frais généraux.
• - Formaliser une offre de prix.
•
• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- Le dossier du marché et/ou - Inventorier les procédés de - Une liste des procédés est établie.
d'exécution réalisation adaptés à l'ouvrage Les procédés sont adaptés à
- L’avant-projet béton et/ou les • l'ouvrage.
plans de structure
• •
- Le devis quantitatif et estimatif - Un tableau comparatif listant les
- Comparer les avantages et les
- La réglementation en vigueur inconvénients des procédés de avantages et inconvénients est
réalisation envisagés. élaboré en fonction de critères
- Une base de données entreprise adaptés.
•
- Une comparaison qualitative est
• réalisée.
• •
- Choisir le procédé de réalisation - Les choix seront clairement explicités
des ouvrages élémentaires et pourront également résulter d’une
• analyse économique.
• •
- Établir un récapitulatif des - Un tableau récapitulatif des procédés
procédés de réalisation retenus retenus est fourni.
•
21/155
• C9. Élaborer le processus de réalisation d’un ouvrage
• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
• Définir le phasage de réalisation de - La décomposition est adaptée à la
l'ouvrage typologie de l'ouvrage.
• - Décomposer l’ouvrage en - Les quantités sont calculées avec
• ensembles et sous-ensembles. une précision adaptée à l'ouvrage
• - Quantifier les ensembles et sous- - L'ordonnancement est cohérent. Il
ensembles d'ouvrages prend en compte les données
• - Ordonner les différentes phases de spécifiques du marché de travaux.
• réalisation. - Les méthodes de détermination des
• - Déterminer le délai prévisionnel de délais sont adaptées, les résultats sont
réalisation compatibles avec le délai contractuel
• - Définir les moyens matériels et - Les calculs sont exploitables, la
• humains nécessaires pour chaque • précision des résultats correspond
phase. au
- Le dossier marché
- Formaliser la solution • niveau de détail nécessaire.
- Les études préalables • - Les moyens choisis sont adaptés.
(économique, technique,
organisation générale, - Les documents explicatifs sont
procédés,…) exploitables
Concevoir le cyclage d’une structure - Les données et hypothèses de
- La fiche de synthèse répétitive réalisation sont précisées,
administrative et technique
- Quantifier les ouvrages - la quantification correspond aux
(résultant de l’analyse du
élémentaires procédés de réalisation retenus
dossier marché)
- Déterminer le délai de réalisation - Les calculs sont présentés de façon
- Le récapitulatif des procédés prévisionnel du cycle structurée,
de réalisation - Détecter, caractériser ou - Le délai est déterminé avec une
- Documentation des matériels concevoir les points singuliers de méthode adaptée au contexte.
- Une base de données réalisation. - Les points singuliers sont identifiés et
entreprise - Définir les éléments à réaliser leurs caractéristiques sont précisées.
chaque jour du cycle - La solution est réalisable et répond
• - Définir les matériels et leur aux critères retenus.
réemploi dans le cycle - Les besoins en main d'œuvre corres-
- Définir les besoins en main- pondent aux objectifs de productivité.
d’œuvre - L’emploi des matériels est optimisé.
- Planifier les activités journalières - L'utilisation de la grue et le travail des
(grue – équipes). équipes sont compatibles.
- Établir un récapitulatif des - Les caractéristiques et quantités des
matériels et matériaux éléments à commander sont fournies et
- Produire les documents correspondent aux besoins établis.
d’exécution. - Les plans, tableaux, calendriers de
• travaux produits sont exploitables
• Concevoir - Les éléments identifiés justifient une
une solution de réalisation pour étude spécifique.
des éléments singuliers. - La décomposition est complète et
- Identifier et caractériser les l’ordonnancement cohérent
éléments qui nécessitent une étude - Les matériels sont adaptés, leur
particulière prévision d’emploi conforme aux
- Définir et ordonner les tâches prescriptions des fournisseurs et à
élémentaires l'élément étudié.
- Définir et justifier les matériels de - Les données définissant les postes
réalisation de travail sont fournies
- Définir les besoins et activités de la - Les risques sont identifiés,
main d’œuvre • les solutions proposées sont
- Inventorier les risques (qualité, • adaptées et répondent à toutes les
sécurité, environnement) et • exigences
proposer des dispositions de - Un tableau récapitulatif et des
prévention adaptées croquis, plans ou note de calcul
- Formaliser les modes opératoires
22/155
associés. exploitables sont fournis
23/155
• C10. Analyser les risques et proposer des solutions
• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le dossier marché • Extraire du - Les exigences et dispositions
dossier marché les données contractuelles sont identifiées. Les
- Les études de préparation de contractuelles relatives :
chantier en cours (procédés de critères de contrôle sont explicités.
- à la maîtrise de la qualité
réalisation, phasages, choix des - à la protection des personnes et •
matériels) des biens •
- Les documents et les procédures - à la protection de l’environnement
•
qualité de l’entreprise •
- La réglementation et les normes • A l’égard •
en vigueur : de la qualité : - Les risques sont identifiés et
- Les recommandations des - Analyser les risques qualité hiérarchisés.
organismes de sécurité propres à la réalisation de - Les mesures de prévention et de
concernés (INRS, CRAM, l’ouvrage contrôle sont définies, en
OPPBTP, ...) - Élaborer tout ou partie du plan cohérence avec l’analyse des
risques sur l’ouvrage, les points
• d’assurance qualité
critiques et points d’arrêt sont
• précisés, les interfaces entre corps
• d’état sont identifiés et caractérisés.
• - Les fiches (contrôle, réception des
supports) sont pertinentes.
•
•
- Rédiger une procédure de
contrôle •
• - Les principaux risques sont
identifiés, caractérisés et
• A l’égard hiérarchisés, les mesures de
de la sécurité et de la santé : prévention sont définies
- Analyser les risques - Les données générales et
professionnels administratives sont renseignées,
• - les fiches procédures particulières
- Élaborer tout ou partie du plan sont rédigées,
particulier de sécurité et de - les mesures de prévention sont
protection de la santé (PPSPS) définies
• •
• - La solution respecte les exigences
• du marché et les règles en vigueur
• A l’égard (gestion des déchets et effluents,
de l’environnement : mesures de protection des
- Appliquer la démarche qualité riverains, gestion des énergies, ...)
environnementale sur chantier aux
solutions de réalisation retenues
24/155
• C11. Planifier les travaux
• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le calendrier de travaux TCE - Élaborer le calendrier de travaux - L’enclenchement des tâches respecte
du dossier marché ou les prévisionnel d'exécution du gros les phasages donnés, les crédits
données contractuelles si œuvre horaires de main d'œuvre et les
calendrier de travaux TCE non • équipes sont définis.
fourni. - Établir les calendriers de travaux - Les dates clés sont précisées :
- Le PGC. prévisionnels : • -lancement
• - de main des études
- Les procédés et les phasages d'œuvre, • -réception des
retenus pour réaliser les plans approuvés.
ouvrages du gros-œuvre. • -
d'utilisation des matériels, • -commande,
- Le quantitatif du gros-œuvre. • - de livraison et repli des principaux
- Une base de données (ratios, préfabrication, matériels,
cadences, temps unitaires, • - - Les calendriers particuliers sont
etc.) d’approvisionnement cohérents avec le calendrier
- La liste des corps d’états • prévisionnel et optimisés,
secondaires. • - L’enclenchement et l'imbrication des
tâches du second-œuvre sont
- Les durées ou cadences - Établir la chronologie d’exécution
compatibles et cohérents avec les
d’exécution spécifiques à des tâches du second-œuvre
calendriers de travaux (ou les
chaque corps d’état. • données contractuelles du marché).
- Les résultats obtenus sont
exploitables, cohérents et réalistes.
La formalisation retenue est
exploitable
25/155
l’installation, au repli et pour obtenir
les autorisations administratives sont
fournies
26/155
• C13. Établir les documents préalables à l’ouverture d’un chantier
• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le dossier marché - Compléter les demandes - Tous les documents nécessaires
- La réglementation en vigueur d'autorisations (installation de grues, sont produits et renseignés, prêts à
permissions de voirie, ...) être transmis.
- Les formulaires administratifs
- Compléter les déclarations •
- Le manuel qualité de l'entreprise réglementaires (déclaration
- Le plan d’installation de chantier d’ouverture du chantier, déclaration
d'intention de commencement de
travaux, ...).
• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le dossier marché - Extraire, des solutions mises au - Les données utiles sont
- Les documents finalisés de la point, les données nécessaires à répertoriées.
préparation de chantier. l’établissement du budget y compris •
dans le cas de travaux modificatifs
- Les données des fournisseurs et •
sous-traitants (prix, type de •
- La demande de prix comprend les
matériels, …) - Consulter des fournisseurs. caractéristiques des matières, les
• • quantités et les conditions de
• livraison,
27/155
• C15. Gérer les dépenses et les recettes du chantier
• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
• Le • Établir L'avancement des travaux est exprimé en
dossier marché l'avancement des travaux y pourcentage ou en quantités des travaux
compris les travaux modificatifs budgétés et correspond aux travaux
• Le
• réalisés.
planning d’exécution TCE
•
• Le La situation est établie conformément à
budget travaux •
l'avancement dans le respect du marché.
• Établir
• Les
une situation de travaux y
avenants au contrat portant sur Les factures et les bons de livraison sont
compris les travaux modificatifs
des travaux modificatifs comparés pour validation et accord. Une
•
• Des justification est fournie si nécessaire.
• Valider
factures les factures des fournisseurs
• Des (bons de livraison – factures) L'ensemble des coûts matériels,
données concernant matériaux et main d’œuvre est collecté et
•
l'avancement des travaux (y saisi dans des tableaux de suivi des
• Récupér dépenses.
compris sur site) er et saisir les coûts réels des
dépenses
Les écarts entre les dépenses réelles et
• le budget prévisionnel sont détectés et
• leurs causes sont identifiées.
•
• Analyser • Les résultats
les écarts sur la base des attendus sont exacts. Leur présentation
tableaux de bord établis est communicable et exploitable.
•
28/155
• C16. Conduire des travaux en phase gros œuvre
• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
• - Le Contrôler l'exécution des ouvrages y •
dossier marché. compris les interfaces entre les corps a conformité des ouvrages est
d’états. contrôlée par rapport au dossier
• - Le
d'exécution. Les anomalies éventuelles
dossier d’exécution des ouvrages
sont détectées et des mesures
• - Le correctives sont proposées.
dossier méthodes •
Adapter les moyens en main d’œuvre
• - Les et en matériel •
matériaux, matériels et es moyens en main d’œuvre et en
équipements livrés sur chantier matériel sont optimisés en fonction des
• - Le plan Planifier et coordonner des aléas.
général de coordination interventions et des •
• - Le Plan approvisionnements •
Général de Protection pour es interventions et les
l’Environnement (PGPE). Mettre à jour l’avancement des approvisionnements sont effectués au
travaux et établir les mesures moment opportun.
• - Le
règlement sanitaire correctives. •
départemental ou local •
a mise à jour sur le calendrier
• - Le ou
• Compléter les documents du correspond à l'avancement des travaux.
les PPSPS
chantier (PPSPS, PAJ, fiches,..) Les corrections proposées sont
• - Le adaptées à la situation.
•
dossier qualité sécurité •
environnement (QSE) • Vérifier la conformité des
équipements, matériaux et •
• matériels livrés es documents sont correctement
• renseignés. Des avenants sont rédigés.
• •
• Faire respecter les dispositions •
d'hygiène, de sécurité et de es vérifications nécessaires sont
protection de l'environnement. réalisées. Elles sont conformes aux
exigences attendues. Les corrections
•
éventuelles sont apportées.
•
•
•
•
• es consignes liées aux dispositions
• d'hygiène, de sécurité et de protection
• de l'environnement sont explicitées.
• •
• a collecte sélective et la gestion des
• déchets sont effectuées conformément
• Participer à la réception de tout à la réglementation en vigueur et au
ou partie des ouvrages dossier marché.
•
es protections individuelles et
collectives sont mises en œuvre. Les
règles d'hygiène sont appliquées.
•
es manquements sont identifiés et
corrigés.
•
•
es documents de non-conformité
destinés aux opérations préalables à la
réception sont complétés.
•
es opérations nécessaires à la levée
29/155
des réserves sont effectuées dans le
délai imparti.
30/155
• C17. Réaliser et contrôler une implantation
• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
• Les Déterminer les données Les éléments à implanter sont identifiés.
plans d’exécution d’ouvrages nécessaires à une implantation.
• Un site
Choisir et mettre en œuvre une Les modes opératoires utilisés sont
• Des méthode d'implantation. pertinents et réalistes
instruments de topographie.
• Des Choisir et utiliser les instruments • Les données et
moyens numériques de calcul. nécessaires à l’implantation. les documents produits sont exploitables
•
• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
• Le dossier Les interventions des différents corps
•
marché. d’état sont déclenchées dans le respect
lanifier et coordonner les
des calendriers. Les interfaces sont
• - Le interventions des corps d’état.
gérées et le suivi est assuré.
dossier d’exécution des ouvrages
•
• - Le
dossier méthodes La réunion est préparée. Les échanges
•
d’informations sont organisés.
• - Les onduire une réunion de travail
matériaux, matériels et Les consignes sont transmises.
équipements livrés sur chantier Un constat des avancements est établi.
Les retards et difficultés sont pointés. Des
• - Le plan mesures correctives sont discutées et
général de coordination adoptées. Les interfaces sont gérées. Un
• - Le Plan compte-rendu est rédigé et diffusé.
Général de Protection pour
l’Environnement (PGPE).
• - Le
règlement sanitaire départemental
ou local
• - Le ou
les PPSPS
• - Le
dossier qualité sécurité
environnement (QSE)
•
31/155
• C19. Réaliser des essais et interpréter les résultats
•
• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un environnement (laboratoire, • Identifi •
plateau technique,…) équipé de er les normes, la réglementation es documents choisis sont en
moyens d’essais et de contrôle. en vigueur à prendre en adéquation avec l’essai ou le contrôle à
compte. réaliser.
- Des outils de simulation
numérique. • •
• Suivre •
- La réglementation et les normes un protocole d’essais (objectifs, e protocole d’essai est respecté.
en vigueur, un protocole conditions, forme des résultats, •
définissant les conditions de des comptes rendus).
réalisation des essais et des •
• •
contrôles destructifs et/ou non
destructifs. • Condui es machines d’essais, les logiciels
re des essais, des contrôles. utilisés sont mis en œuvre pour
- Des outils numériques
• Interpréter les résultats des permettre la conduite de l’essai et/ou du
(simulation, logiciels, …)
essais et des contrôles. contrôle.
- Les essais et/ou contrôles à • •
effectuer • Rédige •
• r un compte rendu •
e compte rendu est réalisé. Il est
exploitable.
32/155
3 SAVOIRS ASSOCIÉS AUX COMPÉTENCES
Les savoirs associés aux compétences ont été organisés autour de n thèmes distincts (S1 à S17), listés ci-dessous. Pour chaque thème
sont ensuite définis :
• Les connaissances (partie de gauche),
• Les niveaux d’acquisition et de maîtrise de ces connaissances (partie de droite).
33/155
S 12.3 - Phases et cycles
S 12.4 - Planification
S 12.5 - Besoins en main d’œuvre productive
S 12.6 - Besoins en matériels
S 12.7 - Besoins en matériaux
S 12.8 - Installation de chantier
S 12.9 - Ouverture de chantier
S 13. Procédés et techniques de réalisation
S 13.1 - Ouvrages préfabriqués
S 13.2 - Ouvrages coulés en place
S 13.3 - Ouvrages de soutènement
S 14. Matériels de production
S 14.1 - Levage et manutention
S 14.2 - Production et mise en œuvre du béton
S 14.3 - Coffrages, étaiements et platelages
S 14.4 - Équipements et matériels de sécurité
S 14.5 - Matériels de terrassement
S 15. Gestion économique et technique d'une opération
S 15.1 - L'entreprise
S 15.2 - Le concept d’amortissement
S 15.3 - Les Charges financières et les intérêts composés
S 15.4 - Les Charges fiscales
S 15.5 - Les Moyens de Financement et de paiement
S 15.6 - Avant-métré et métré
S 15.7 - Étude de prix
S 15.8 - Facturation de travaux
S 15.9 - Bilan économique d’une opération
S 15.10 - Ouverture et fermeture de chantier
S 15.11 - Gestion des délais
S 15.12 - Gestion des ressources
S 15.13 - Gestion de la qualité
S 15.14 - Gestion de la sécurité
S 16. Caractérisation des matériaux et des structures
S 16.1 - Généralités
S 16.2 - Les constituants du béton
S 16.3 - Les bétons
S 16.4 - Les sols
S 16.5 - L'acier
S 16.6 - Les briques et blocs de bétons manufacturés
S 16.7 - Le bois
S 16.8 - Les structures
S 17. Topographie
S 17.1 - Généralités
S 17.2 - Altimétrie
S 17.2 - Planimétrie
34/155
S1 Culture générale et expression
L'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du 17 janvier 2005
(BOEN n° 7 du 17 février 2005) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du domaine de
la culture générale et expression pour le brevet de technicien supérieur.
Objectifs et contenus
Le but de l’enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs est de donner aux étudiants la culture générale dont
ils auront besoin dans leur vie professionnelle et dans leur vie de citoyen et de les rendre aptes à une communication efficace à l’oral
et à l’écrit.
• Culture générale
La culture générale est développée par la lecture de tout type de textes et de documents (presse, essais, œuvres littéraires, documents
iconographiques, films) en relation avec les questions d’actualité rencontrées dans les médias, les productions artistiques, les lieux de
débat.
En première année, le choix des thèmes de réflexion, des textes et documents d’étude est laissé à l’initiative du professeur qui
s’inspire des principes suivants :
- Créer une culture commune chez des étudiants arrivant d’horizons scolaires variés ;
- Développer la curiosité des étudiants dans le sens d’une culture générale ouverte sur les problèmes du monde contemporain
(questions de société, de politique, d’éthique, d’esthétique) ;
- Développer le sens de la réflexion (précision des informations et des arguments, respect de la pensée d’autrui, formation à
l’expression d’un jugement personnel) en proposant des textes et documents de qualité en accord avec les compétences de lecture
du public concerné.
En deuxième année, deux thèmes sont étudiés. Ces thèmes, dont l’un est renouvelé chaque année, font l’objet d’une publication au
Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale. Cette publication précise un intitulé, une problématique et des indications bibliographiques
qui orientent et délimitent la problématique de chaque thème.
• Expression
Une communication efficace à l’oral et à l’écrit suppose la maîtrise d’un certain nombre de capacités et de techniques d’expression.
Cette maîtrise suppose, à son tour, une connaissance suffisante de la langue (vocabulaire et syntaxe) et une aptitude à la synthèse pour
saisir avec exactitude la pensée d’autrui et exprimer la sienne avec précision.
Des exercices variés concourent à cette maîtrise : débat oral, exposé oral, analyse des interactions verbales ; analyse et résumé d’un
texte, comparaison de textes plus ou moins convergents ou opposés, étude logique d’une argumentation, constitution et analyse d’une
documentation, compte rendu d’un livre lu, composition d’une synthèse à partir de textes et de documents de toute nature, rédaction
d’un compte rendu, d’une note, d’une réponse personnelle à une question posée, d’une argumentation personnelle.
• Capacités et techniques
Cette annexe se présente sous la forme d’un répertoire des capacités et techniques dont la maîtrise constitue l’objectif de
l’enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs. Il comprend une analyse de ces capacités et ces techniques, un
recueil de situations dans lesquelles il est possible d’acquérir, d’exercer et d’évaluer ces compétences, un recensement de critères
spécifiques d’évaluation.
Les situations proposées sont des situations de formation. Certaines d’entre elles peuvent servir de supports à une évaluation (par
exemple, l’exercice de synthèse). D’autres ne figurent pas en tant que telles dans les épreuves de certification mais sont essentielles
dans un parcours de formation (l’exercice de résumé, par exemple, ou encore les activités d’expression orale).
Ces situations ne constituent pas un catalogue exhaustif ou impératif, elles ne définissent pas un itinéraire obligé, mais il importe de
rappeler qu’une progression bien étudiée ne suppose pas réalisables d’emblée les épreuves imposées pour la délivrance du diplôme et
au niveau requis en fin de formation.
Chaque professeur de français conserve la responsabilité de définir son projet pédagogique, en déterminant ses priorités et sa
progression. Il prend en charge, selon les horaires dont il dispose, les exigences professionnelles propres aux sections où il enseigne et
répond aux besoins recensés chez ses étudiants ou ses stagiaires. Chaque fois que cela est possible, il veille à établir des liens entre
l’enseignement qu’il dispense et les enseignements généraux et professionnels que ses étudiants reçoivent dans leur section.
35/155
CAPACITÉ A
Communiquer oralement
• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Connaître et respecter les conditions préalables et indispensables à toute communication orale (attention, écoute, disponibilité...).
2. Mémoriser et restituer par oral un message écrit ou oral.
3. Reformuler un message oral.
4. Se fixer un ou des objectifs (informer, expliquer, justifier, réfuter, convaincre, persuader) et le (ou les) faire connaître.
5. Choisir, ordonner, structurer les éléments de son propre message.
6. Produire un message oral :
- en fonction d'une situation de communication donnée ;
- en respectant le sujet, les données du problème, le ou les objectifs fixés ;
- en tenant compte du destinataire.
7. Recentrer le sujet de discussion ou le thème d'un débat.
• Situations possibles
Auditoire familier ou non.
1. Avec ou sans support présent
1.1. Formulation de consignes
1.2. Questionnement à des fins d'information
1.3. Communication téléphonique
1.4. Entretien
1.5. Réponse argumentée à une demande
1.6. Restitution d'un message, reformulation personnalisée d'un message
1.7. Prise de parole
1.8. Exposé bref, entretien, préparés en temps limité ; exposé (seul ou à plusieurs)
1.9. Débat.
2. Avec support présent
2.1. Commentaire d'images isolées ou en suite
2.2. Commentaire de documents non textuels (organigramme, tableau de statistiques, schéma, graphique, diagramme...)
2.3. Revue de presse
2.4. Rapport
2.5. Présentation et soutenance d'un dossier
3. Sans support présent
3.1. Compte rendu d'un événement dans l'entreprise, d'une visite de chantier, d'une réunion, d’une lecture, d'un spectacle
3.2. Prise de parole, discussion
3.3. Jeu de rôles, simulation d'entretien.
• Critères d'évaluation
1. Adaptation à la situation
Maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d'objectif.
36/155
2. Adaptation au destinataire
2.1. Choix des moyens d'expression appropriés (images, exemples, répétitions volontaires, usage du métalangage, formules
de relations sociales...)
2.2. Prise en compte du discours et de l'attitude de l'interlocuteur (écouter, saisir les nuances, reformuler, s'adapter).
3. Organisation du message
3.1. Unité de sens (en rapport direct avec le sujet et la situation)
3.2. Structure interne (déroulement chronologique, articulation logique, progression appropriée à l'objectif visé).
4. Contenu du message
4.1. Intelligibilité du message
4.2. Précision des idées
4.3. Pertinence des exemples
4.4. Valeur de l'argumentation
4.5. Netteté de la conclusion
TECHNIQUE
La langue orale
• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Prendre la parole, se faire entendre.
2. Adapter sa voix et son attitude aux contraintes de la situation.
3. Choisir et maîtriser le registre de langue approprié.
4. Utiliser un vocabulaire précis et varié.
5. Produire un message oral dont les éléments forment des productions achevées (en tenant compte des spécificités de la langue
orale).
• Situations possibles
1. Les mêmes que pour la capacité A.
2. Certains exercices spécifiques pour apprendre à :
2.1. Poser sa voix, articuler, contrôler le débit, varier l'intonation
2.2. Maîtriser le regard, les gestes, les mimiques
2.3. Utiliser l'espace
2.4. Respecter les contraintes de temps
• Critères d'évaluation
1. Présence
1.1. Voix (articulation, débit, volume, intonation)
1.2. Regard
1.3. Attitude
1.4. Utilisation des documents
1.5. Spontanéité de la formulation (distance par rapport au message écrit)
2. Langue
2.1. Registre (courant, soutenu) adapté à la situation de communication et à l'auditoire
2.2. Lexique (précision, variété)
2.3. Structure syntaxique (phrases simples ou complexes, achevées ou non ...).
37/155
CAPACITÉ B
S'informer- se documenter
• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Rechercher, c'est-à-dire
1.1. Maîtriser les outils et les techniques documentaires usuels
1.2. Établir une problématique de la recherche envisagée
1.3. Réduire un axe de recherche à des notions et à des mots-clés
1.4. Fixer l'ordre des opérations documentaires.
2. Trier et traiter, c'est-à-dire
2.1. Identifier le support de l'information et en apprécier la pertinence
2.2. Repérer une information dans un ensemble organisé ou non
2.3. Sélectionner, selon un ou plusieurs critères, une information, une documentation
2.4. Analyser, classer, ordonner informations et documents en fonction d'objectifs explicités
2.5. Relativiser les informations en fonction de leur environnement (contextes et connotations)
2.6. Préparer une conclusion.
• Situations possibles
Toute situation de recherche, de tri et de traitement d'informations (écrites, orales, visuelles) sur des ensembles organisés ou non.
1. Recherche méthodique sur un ensemble de notions à coordonner (par exemple dans des dictionnaires, des encyclopédies).
2. Dépouillement et sélection d'informations en fonction d'une problématique.
3. Recherche d'exemples ou d'illustrations documentaires pour argumenter un point de vue (par exemple en vue d'un exposé, d'un
texte écrit).
4. Étude des effets « texte image » sur l'information.
5. Élaboration d'une fiche de description analytique, critique (par exemple, sommaire d'un dossier).
6. Relevé de conclusions à partir de documents contradictoires.
7. Constitution d'un dossier.
8. Synthèse de documents de nature, d'époques, de points de vue différents.
• Critères d'évaluation
1. Adéquation de la méthode de recherche à la situation.
2. Pertinence des choix opérés.
3. Cohérence de la production (classement et enchaînement des éléments).
4. Pertinence des conclusions en fonction des documents de référence.
38/155
CAPACITÉ C
Appréhender un message
• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. S'interroger pour :
1.1. Prendre en compte les caractères spécifiques du code (écrit, oral, iconique, gestuel) ou des codes employés
1.2. Reconnaître le statut du texte (genre, registre, type de discours, destinataire)
1.3. Situer le message dans ses contextes (historique, linguistique, référentiel, idéologique ...)
1.4. Discerner les marques d'énonciation
1.5. Distinguer les idées et les mots clés du message
1.6. Percevoir les effets de sens dus au langage (ambiguïtés, connotations, figures de style...)
1.7. Mettre en relation les éléments d’un même document ou des éléments appartenant à des documents différents, repérer
les idées convergentes et divergentes
1.8 Découvrir le système ou les systèmes de cohérence d'un message (chronologique, logique, symbolique...).
2. Rendre compte de la signification globale d'un message
3. Restructurer un message à partir d'éléments donnés
• Situations possibles
1. Lecture silencieuse d'un ou de plusieurs textes.
2. Étude comparée de textes.
3. Audition d'un message oral (revue de presse, exposé, discours argumenté, etc.).
4. Lecture d'images fixes isolées ou en séquences, lecture de films.
5. Lecture de documents écrits non textuels (organigramme, tableau de statistiques, schéma, graphique, diagramme, etc.).
• Critères d'évaluation
Selon les situations :
1. Pertinence dans le relevé des idées et mots-clés du message définis selon son ou ses systèmes de cohérence.
2. Exactitude, précision, cohérence dans l'analyse et la mise en relation de ces éléments.
3. Interprétation justifiée des moyens mis en œuvre dans le message (registre de langue, syntaxe, structure, système des connotations,
figures, etc.).
4. Mise en perspective du message par rapport à son ou à ses contextes.
5. Fidélité à la signification globale du message.
CAPACITÉ D
Réaliser un message
• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Respecter les éléments constitutifs d’une situation de communication (destinataire, niveau de langue).
2. Recenser les données d'un problème.
3. Se fixer des objectifs avant de formuler ou de rédiger un message (informer, expliquer, justifier, réfuter, convaincre, persuader).
4. Rassembler des éléments d'information et des moyens d'argumentation.
39/155
5.
5.1. Élaborer une idée à partir d'un fait, d'un exemple, d'un document
5.2. Développer des idées à partir d'une notion, d'une question, d'une idée donnée
5.3. Illustrer une idée à l'aide d'exemples, de citations
6. Organiser les données et les idées en fonction des objectifs retenus.
7. Choisir les moyens d'expression appropriés à la situation et au destinataire.
8. Nuancer, relativiser, si besoin, I'expression de sa pensée.
9. Donner, si besoin, un tour personnel à un message.
• Situations possibles
Toutes les situations qui permettent la création d'un message, avec ou sans implication de l'émetteur, notamment :
1. Réponse à une demande, à une question.
2. Préparation d'un questionnaire.
3. Correspondance professionnelle, administrative.
4. Compte rendu d'un événement dans l'entreprise, d'une visite de chantier, d'une réunion, d’une lecture, d'un spectacle.
5. Résumé.
6. Rapport.
7. Synthèse de documents.
8. Discours argumenté :
8.1. Exposé bref, entretien, préparés en temps limité avec ou sans support présent
8.2. Exposé (seul ou à plusieurs)
8.3. Commentaire de textes, développement composé, essai...
9. Présentation et soutenance d'un dossier.
• Critères d'évaluation
1. En toute situation
1.1. Compréhension du message par le destinataire
1.2. Présentation matérielle adaptée au type de message
1.3. Présence et exactitude des informations, des données, des notions requises par le sujet traité
1.4. Organisation et cohérence du message
1.4.1 Unité de sens (en rapport direct avec le sujet et la situation)
1.4.2 Structure interne (déroulement chronologique, articulation logique, progression adaptée à l'objectif visé).
40/155
CAPACITÉ E
Apprécier un message ou une situation
• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Apprécier les données d'une situation vécue (événement, conduite, débat, etc.).
2. Évaluer l'intérêt, la pertinence, la cohérence, la portée d'un message (y compris de son propre message) ou de certains de ses
éléments.
3. Justifier son point de vue.
4. Établir un bilan critique.
• Situations possibles
1. Formulation d'un jugement critique après lecture, étude, audition, observation (voir situations évoquées en A, B, C, D).
2. Autoévaluation.
• Critères d'évaluation
1. En toute situation
1.1. Choix motivé et utilisation judicieuse des éléments de la situation ou du message examinés :
- distinction entre l'essentiel et l'accessoire
- recul par rapport au message ou à la situation
- mise en perspective des éléments retenus
- jugement critique.
1.2. Pertinence des arguments logiques et hiérarchisation de ces arguments.
2. En situation d'autoévaluation
Perception juste de l'effet produit sur autrui, de la valeur de sa prestation par rapport aux exigences requises.
TECHNIQUE ß
La langue à l'écrit
• Compétences caractéristiques
1. Rédiger un message lisible (graphie, ponctuation, mise en page).
2. Respecter le code linguistique écrit (morphologie, orthographe lexicale et grammaticale, syntaxe).
3. Respecter la logique d’un texte écrit (connecteurs, marques de chronologie, reprises anaphoriques).
4 Prendre en compte la situation d’écriture (niveau de langue, précision lexicale).
• Situations possibles
1. Les situations de production de message écrit évoquées en D.
2. Toute activité spécifique permettant de consolider la maîtrise du code écrit.
• Critères d'évaluation
Ces critères sont définis par les compétences caractéristiques énumérées ci-dessus.
41/155
S2 Langue vivante étrangère 1
L'enseignement des langues vivantes dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du 22 juillet
2008 (BOESR n° 32 du 28 août 2008) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du
domaine des langues vivantes pour le brevet de technicien supérieur.
1. Objectifs
L'étude des langues vivantes étrangères contribue à la formation intellectuelle et à l'enrichissement culturel de l'individu.
Pour l'étudiant de Section de techniciens supérieurs, cette étude est une composante de la formation professionnelle et la maîtrise d’au
moins une langue vivante étrangère constitue un atout important pour l'exercice de la profession. C’est pour cela que, compte tenu du
développement considérable des échanges avec l’étranger, le choix d’une seconde langue à titre facultatif est vivement encouragé.
Sans négliger les activités langagières de compréhension et de production à l’écrit (comprendre, produire, interagir), on s'attachera
plus particulièrement à développer les compétences orales (comprendre, produire, dialoguer) dans une langue de communication
générale, tout en satisfaisant les besoins spécifiques à l'utilisation de la langue vivante dans l'exercice du métier.
Le niveau visé est celui fixé dans les programmes pour le cycle terminal (BO hors série n°7 28 août 2003) en référence au Cadre
européen commun de référence pour les langues1: le niveau B2 pour la première langue vivante étudiée et le niveau B1 pour la
seconde langue vivante étudiée, ici à titre facultatif. Cependant, selon les sections, le professeur pourra tenir compte de la diversité des
étudiants en se fixant pour objectif la consolidation du niveau B1 avant de viser le niveau B2.
Dans le Cadre européen commun de référence (CECRL)1, le niveau B1 est défini de la façon suivante :
Un étudiant devient capable de comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé à propos de choses
familières dans le travail, à l’école, dans la vie quotidienne. Il est en mesure dans la plupart des situations rencontrées en voyage
dans une région où la langue est parlée, de produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers. Il peut relater un
événement, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement un raisonnement.
2. Contenus
2.1. Grammaire
Au niveau B1, un étudiant peut se servir avec une correction suffisante d’un répertoire de tournures et expressions fréquemment
utilisées et associées à des situations plutôt prévisibles.
Au niveau B2, un étudiant a un assez bon contrôle grammatical et ne fait pas de fautes conduisant à des malentendus
La maîtrise opératoire des éléments morphologiques syntaxiques et phonologiques figurant au programme des classes de première et
terminale constitue un objectif raisonnable. Il conviendra d'en assurer la consolidation et l'approfondissement.
1
Cadre européen commun de référence pour les langues ; apprendre, enseigner, évaluer ; Conseil de l’Europe 2001
42/155
2.2. Lexique
La compétence lexicale d’un étudiant au niveau B1 est caractérisée de la façon suivante :
Étendue : Possède un vocabulaire suffisant pour s’exprimer à l’aide de périphrases sur la plupart des sujets relatifs à sa vie
quotidienne tels que la famille, les loisirs et les centres d’intérêt, le travail, les voyages et l’actualité.
Maîtrise : Montre une bonne maîtrise du vocabulaire élémentaire mais des erreurs sérieuses se produisent encore quand il s’agit
d’exprimer une pensée plus complexe.
Celle d’un étudiant au niveau B2 est caractérisée de la façon suivante :
Étendue : Possède une bonne gamme de vocabulaire pour les sujets relatifs à son domaine et les sujets les plus généraux. Peut varier
sa formulation pour éviter des répétitions fréquentes, mais des lacunes lexicales peuvent encore provoquer des hésitations et l’usage
de périphrases.
Maîtrise : L’exactitude du vocabulaire est généralement élevée bien que des confusions et le choix de mots incorrects se produisent
sans gêner la communication.
Dans cette perspective, on réactivera le vocabulaire élémentaire de la langue de communication afin de doter les étudiants des moyens
indispensables pour aborder les sujets généraux.
C'est à partir de cette base consolidée que l'on pourra diversifier les connaissances en fonction notamment des besoins spécifiques de
la profession, sans que ces derniers n'occultent le travail indispensable concernant l'acquisition du lexique plus général lié à la
communication courante.
Compétence phonologique :
B1 : La prononciation est clairement intelligible, même si un accent étranger est quelquefois perceptible et si des erreurs de
prononciation se produisent occasionnellement.
2
Le thème de la pollution en tant que tel n’offre pas grand intérêt, mais la prise en compte de ce phénomène par les industries
est pertinente.
43/155
B2 : A acquis une prononciation et une intonation claires et naturelles.
Le tableau 1 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative, ainsi que quelques apprentissages qu’il conviendra de mettre en place. Ces derniers sont signalés en complément de
savoirs, savoir faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de production orale :
• Planifier ce qu’il veut dire et mobiliser les moyens linguistiques indispensables.
• S’exprimer de façon intelligible en respectant prononciation, accents de mots, de phrase, rythme, intonation
• Utiliser périphrases et paraphrases pour compenser des lacunes lexicales et structurales.
• Reformuler une idée pour la rendre plus claire.
• Corriger lapsus et erreurs après en avoir pris conscience ou s’ils ont débouché sur un malentendu.
Le tableau 2 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative, ainsi que quelques apprentissages qu’il conviendra de mettre en place.
Le tableau 3 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice du métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative ainsi que quelques apprentissages particulièrement pertinents pour les tâches annoncées Ces derniers sont signalés en
complément de savoirs, savoir faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de compréhension de l’oral :
• anticiper la teneur du message à partir d’indices situationnels ou de la connaissance préalable que l’on a du sujet traité de
façon à en identifier la fonction et orienter son écoute ;
• déduire des informations des éléments périphériques (bruits de fond, voix, ton, images…) ;
• émettre des hypothèses et prédire ce qui va suivre à partir des données de la situation afin de libérer sa mémoire à court terme
;
• stocker en mémoire les éléments perçus sous une forme résumée et les utiliser pour comprendre la suite ;
• repérer les éléments porteurs de sens pour segmenter la chaîne sonore et faire des hypothèses de sens ;
• repérer les éléments spatio-temporels pour reconstruire la géographie ou la chronologie des événements ;
• repérer les liens logiques pour comprendre les tenants et les aboutissants d’une situation ;
• repérer les différents locuteurs et leurs relations ;
• interpréter les éléments rhétoriques du discours pour percevoir le ton et le point de vue ;
• repérer et interpréter les données relevant du domaine culturel pour mettre la situation en perspective ;
• émettre des hypothèses de sens à partir des éléments repérés et les confirmer ou les infirmer si nécessaire ;
• inférer le sens des mots inconnus ou mal perçus d’après le contexte ou en se référant à son expérience.
44/155
Bien que les activités langagières de compréhension et de production écrites ne soient pas prioritaires ni évaluées dans le cadre du
CCF, les textes donnés à comprendre ou à produire ne doivent pas disparaître de l’enseignement. En effet, selon le poste qu’il
occupera, le technicien supérieur pourra avoir besoin de comprendre des notices, règlements, brefs articles relatifs à un sujet dans son
domaine de spécialité ou à rédiger des notes, des messages, des courriers. Les paragraphes 3.4 et 3.5 donnent quelques exemples de
tâches.
Le tableau 4 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative, ainsi que quelques apprentissages particulièrement pertinents pour les tâches annoncées Ces derniers sont signalés en
complément de savoirs, savoir faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de compréhension de l’écrit :
• identifier le type d’écrit ;
• adapter sa méthode de lecture au texte et à l’objectif de lecture (informations recherchées par exemple) ;
• anticiper la teneur du texte à partir de la connaissance préalable que l’on a du sujet et des éléments périphériques
(iconographie, type de texte, titre, présentation..) ;
• adopter une attitude active afin de développer les attentes adéquates (se poser des questions, explorer des champs lexicaux) ;
• lire par unité de sens ;
• repérer la structure du texte ;
• repérer tous les mots connus et les mots transparents ;
• émettre des hypothèses à partir des éléments repérés et des données de la situation ;
• modifier une hypothèse lorsqu’elle est erronée ;
• retrouver les phrases minimales afin d’accéder rapidement à la compréhension de l’essentiel ;
• repérer les phrases clés afin d’accéder à l’essentiel par une lecture survol ;
• repérer les éléments spatio-temporels pour reconstruire la géographie ou la chronologie des événements ;
• repérer les liens logiques pour comprendre les tenants et les aboutissants d’une situation
• repérer les différentes personnes mentionnées et leurs fonctions ;
• reconstruire le sens à partir des éléments repérés ;
• savoir identifier les intentions et le point de vue de l’auteur, savoir distinguer les faits des opinions ;
• inférer le sens des mots inconnus d’après le contexte ou en se référant à son expérience.
Le tableau 5 en annexe regroupe les activités de production et d’interaction écrites. Il met en parallèle des tâches de la vie
professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux
attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue facultative, ainsi que quelques apprentissages
particulièrement pertinents pour les tâches annoncées
45/155
Tâches
professionnelles3 Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Annoncer une décision B1 : peut faire de très brèves Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche
prise par un cadre annonces préparées même de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :
dirigeant ou le chef avec une intonation et un > respecter l’information à transmettre
d’entreprise accent étranger ;
> adapter l’annonce au contexte et à l’auditoire
B2 : peut faire des annonces
sur la plupart des sujets avec
clarté et spontanéité
Présenter oralement une B1 : peut faire une Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche
entreprise, un processus description directe et non de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :
de fabrication, un poste de compliquée en la présentant > rendre le propos clair par des synthèses partielles, la mise en
travail, un produit, une comme une succession évidence des parties de l’exposé, le recours à des illustrations ou
machine, un règlement linéaire de points ; graphiques
intérieur, un CV.
> rendre l’auditoire actif en suscitant des demandes
B2 : peut faire une
d’élucidation, d’explication complémentaire.
Rendre compte d’un description claire, structurée
travail réalisé ou d’un et détaillée
stage à l’étranger
3
Les types de discours figurent en gras. Le professeur veillera à prévoir un entraînement pour ces types de
discours, par le biais de tâches scolaires qui, tout en prenant en compte le domaine professionnel ne s’y limitent pas
étroitement. On pourra tout aussi bien entraîner les étudiants à la présentation orale d’une activité spécifique par une
simulation ou par un entraînement systématique à la présentation orale d’une tâche scolaire, d’un dossier ou d’un
document étudié en classe.
46/155
Tableau 1 (suite) : ACTIVITE LANGAGIERE : PRODUCTION ORALE EN CONTINU
Tâches
professionnelles4 Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Argumenter une décision B1 : peut développer une Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche
personnelle dans le cadre argumentation suffisamment de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :
de son activité pour être compris > faire une présentation organisée :
professionnelle, un choix,
mettre en évidence les avantages et les inconvénients d’une option
un point de vue. Peut donner brièvement
Justifier une façon de raisons et explications > savoir s’exprimer à partir de notes succinctes
faire relatives à des opinions, > savoir rapporter des données chiffrées (proportions, dates...)
projets et actions > savoir hiérarchiser les informations de manière à établir un
Expliquer à des collègues peut faire un exposé simple, plan cohérent
les raisons d’une décision direct et préparé et sait
prise par un supérieur, de expliciter les points > savoir souligner les relations logiques dans le discours :
l’acceptation ou du rejet importants avec précision changement d’orientation, compléments, exemples
d’une proposition, les > connaître les formes linguistiques utiles pour argumenter :
avantages et les B2 : peut développer une expression de l’opinion, de l’accord/désaccord, du contraste, de la
inconvénients d’un argumentation claire avec cause, de la conséquence etc.)
produit, d’une option, arguments secondaires et
d’une façon de faire, exemples pertinents. Peut
d’une solution à un enchaîner des arguments avec
problème de conception. logique
Peut expliquer un point de
vue sur un problème en
donnant les avantages et les
inconvénients d’options
diverses.
4
Les types de discours figurent en gras. Le professeur veillera à prévoir un entraînement pour ces types de discours, par le
biais de tâches scolaires qui, tout en prenant en compte le domaine professionnel ne s’y limitent pas étroitement. On pourra tout aussi
bien entraîner les étudiants à la présentation orale d’une activité spécifique par une simulation ou par un entraînement systématique à
la présentation orale d’une tâche scolaire, d’un dossier ou d’un document étudié en classe.
47/155
Tableau 2 : ACTIVITE LANGAGIERE : INTERACTION ORALE
Tâches
professionnelles Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Participer à un B1 : peut répondre aux > savoir intervenir sur des sujets appropriés de façon à entretenir
entretien dans le cadre questions mais peut avoir une conversation informelle n’entraînant aucune tension
d’une recherche de stage besoin de faire répéter. > savoir intervenir de manière adéquate en utilisant les moyens
ou de formation à d’expression appropriés
Peut exprimer poliment
l’étranger.
accord ou désaccord, donner > savoir commencer un discours, prendre la parole au bon
brièvement raisons et moment et terminer la conversation quand on le souhaite même si
explications, fournir des c’est parfois sans élégance.
renseignements concrets mais > savoir varier la formulation de ce que l’on souhaite dire ;
avec une précision limitée.
> savoir expliciter une idée, un point précis, corriger une erreur
d’interprétation, apporter un complément d’information
B2 : Peut répondre aux
questions avec aisance > savoir formuler une demande, donner une information, exposer
Peut prendre l’initiative lors un problème.
d’un entretien en résumant ce > savoir poser des questions pour vérifier que l’on a compris ce
qu’il a compris et en que le locuteur voulait dire et faire clarifier les points équivoques
approfondissant les réponses > savoir utiliser des expressions toutes faites pour gagner du
intéressantes temps, pour formuler son propos et garder la parole
> savoir soutenir la conversation sur un terrain connu en
confirmant sa compréhension, en invitant les autres à participer
etc.
> savoir s’adapter aux changements de sujet, de style et de tons
rencontrés normalement dans une conversation.
48/155
Tableau 2 (suite) : ACTIVITÉ LANGAGIERE : INTERACTION ORALE
Tâches
professionnelles Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Communiquer au B1 : peut échanger avec assurance un Cf. ci-dessus
téléphone ou en face à grand nombre d’informations sur des
face avec sujets courants. Peut discuter la solution
un client de problèmes, transmettre une
un fournisseur information simple et directe et demander
un collègue étranger plus de renseignements et des directives
un prestataire détaillées. Peut prendre rendez-vous,
(transporteur, hôtel) gérer une plainte, réserver un voyage ou
un étranger un hébergement et traiter avec des
autorités à l’étranger.
Pour
- s’informer B2 : peut transmettre avec sûreté une
- renseigner, information détaillée, décrire de façon
- obtenir des biens et claire une démarche et faire la synthèse
des services d’informations et d’arguments et en rendre
- réaliser une tâche compte. Peut gérer une négociation pour
- organiser une activité, trouver une solution à un problème
un déplacement (plainte, recours).
- résoudre un problème
concret
- recevoir des
instructions et en
demander
- recevoir une
réclamation
- négocier
- établir un contact
social
- échanger des ridées,
49/155
Tableau 3 : ACTIVITE LANGAGIERE : COMPREHENSION DE L’ORAL
Tâches professionnelles
Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Comprendre une information B1 : peut comprendre Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de
ou une demande l’information si la langue est compréhension, certains seront particulièrement utiles
d’information en face à face standard et clairement articulée. comme :
ou au téléphone pour se Peut suivre les points principaux > anticiper la teneur du message à partir d’indices
renseigner, s’informer ou réagir d’une discussion conduite dans situationnels ou de la connaissance préalable que l’on a
en conséquence dans le cas par une langue simple du sujet de la conversation à tenir de façon à orienter son
exemple d’une réclamation5 écoute ;
B2 : peut comprendre en détail
> déduire des informations des éléments périphériques
les explications données au
(bruits de fond, voix, ton, …).
téléphone ainsi que le ton
adopté par l’interlocuteur et son
humeur. Peut suivre une
conversation qui se déroule à
vitesse normale mais doit faire
efforts.
Comprendre des annonces et B1 : Peut comprendre en détail Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de
des messages oraux dans un des informations techniques compréhension, certains seront particulièrement utiles
lieu public ou sur un simples. comme :
répondeur pour s’orienter,
Pour des annonces :
obtenir des renseignements. B2 : Peut comprendre en détail
annonces et messages courants à > repérer les informations essentielles dans un
Comprendre des consignes condition que la langue soit environnement sonore bruyant (cas d’annonces dans des
pour effectuer une tâche. Ou standard et le débit normal. lieux publics) ;
des consignes de sécurité ou un > repérer les marqueurs indiquant un ordre d’exécution
mode d’emploi ou un (tout d’abord, ensuite, après avoir fait ceci, enfin…) ;
règlement ou une procédure à > repérer les données chiffrées (dates, heures, porte,
suivre. quai, numéro de train ou de vol).
Pour des consignes :
> maîtriser les formes verbales utiles (impératifs,
infinitifs).
Comprendre des émissions de B1 : peut comprendre les points Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de
radio ou de télévision par principaux. compréhension, certains seront particulièrement utiles
exemple en relation avec le comme :
domaine professionnel pour B2 : peut comprendre le > déduire des informations des éléments périphériques
s’informer contenu factuel et le point de (bruits de fond, voix, ton, images…) ;
vue adopté dans des émissions
> repérer les différents locuteurs et leurs relations.
de télévision ou des vidéos
relatives à son domaine
d’intervention.
5
Dans cette tâche d’interaction c’est la partie compréhension qui est traitée ici. Pour la partie expression, se reporter à la tâche
correspondante dans le tableau : interaction orale.
50/155
Tableau 4 : ACTIVITE LANGAGIERE : COMPREHENSION DE DOCUMENTS ECRITS
Tâches professionnelles
Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Lire de courts écrits quotidiens B1 : peut comprendre On insistera sur les apprentissages suivants :
(documents d’entreprise, des l’essentiel et prélever les > adapter sa méthode de lecture au texte et à l’objectif
instructions, notice, publicité) informations pertinentes de lecture (informations recherchées par exemple) ;
pour trouver une information ou nécessaires à une réutilisation,
> repérer les phrases clés afin d’accéder à l’essentiel par
exécuter une tâche. les classer à condition que les
une lecture survol ;
documents soient courts et
Parcourir de la documentation directs. > retrouver les phrases minimales afin d’accéder
pour trouver des informations, Peut comprendre le mode rapidement à la compréhension de l’essentiel.
accomplir une tâche ou faire une d’emploi d’un appareil, le
synthèse. mode opératoire d’un logiciel Pour la correspondance :
s’il est direct, non complexe et > repérer expéditeur, destinataire,
clairement rédigé. > identifier le problème posé.
B2 : peut comprendre dans le
détail des instructions longues
et complexes (mode d’emploi,
consignes de sécurité,
description d’un processus ou
d’une marche à suivre).
Peut exploiter des sources
d’information multiples afin de
sélectionner les informations
pertinentes et en faire la
synthèse.
Lire des articles de presse et B1 : reconnaître les points On insistera sur les apprentissages suivants :
des documents divers significatifs dans un article de > prendre rapidement connaissance du contenu d’un
(témoignages, reportage) en journal direct et non complexe. article grâce au titre, au sous-titre, au paragraphe
relation ou non avec l’activité de introductif et à la conclusion ;
l’entreprise pour s’informer au B2 : identifier rapidement le
> repérer les phrases clés afin d’accéder à l’essentiel par
sujet du pays étranger. contenu et la pertinence d’une
une lecture survol ;
information, obtenir des
renseignements dans des > retrouver les phrases minimales afin d’accéder
articles spécialisés, comprendre rapidement à la compréhension de l’essentiel ;
des articles sur des problèmes > savoir identifier les intentions de l’auteur et distinguer
contemporains et dans lesquels les faits des opinions.
les auteurs adoptent une
position ou un point de vue.
51/155
Tableau 5 : ACTIVITE LANGAGIERE : PRODUCTION ET INTERACTION ECRITES
Tâches
professionnelles Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Rédiger des documents B1 : Peut apporter une information > connaître les différents types de courriers : structure,
professionnels de base directe. présentation, mise en page.
(courriel, lettre) pour > disposer de modèles textuels de référence intériorisés.
communiquer avec des B2 : Peut rédiger des courriers de
> savoir écrire les dates.
clients, fournisseurs, ou façon structurée en soulignant ce
des prestataires qui est important et en faisant des > savoir utiliser les formules d’usage.
commentaires. Peut également > savoir développer une argumentation claire avec
rédiger une lettre de motivation arguments secondaires et exemples pertinents, savoir
enchaîner des arguments avec logique, savoir faire une contre
proposition.
> contrôler sa production a posteriori.
Rédiger des notes et des B16 peut prendre un message > formuler de façon concise.
messages à destination concernant une demande > mettre en évidence l’essentiel.
d’un collègue, d’un d’information, l’explication d’un
service, d’un ouvrier) problème.
pour transmettre des Peut laisser des notes qui
informations, donner des transmettent une information
consignes. simple et immédiatement
pertinente à des employés, des
collaborateurs, des collègues, un
supérieur… en communiquant de
manière compréhensible les points
qui lui semblent importants.
Rédiger un compte- B1 : peut résumer une source > prendre des notes organisées.
rendu ou une synthèse d’information factuelle et donner > rédiger de façon hiérarchisée à partir de notes.
d’informations à partir son opinion.
> synthétiser en fonction d’axes pré déterminés.
de sources diverses.
B2 : peut synthétiser des > savoir faire ressortir les articulations du discours : marques
informations et des arguments des enchaînements logiques d’une partie à une autre, d’une
issus de sources diverses (orales sous-partie à une autre, marque de la concession, du contraste.
et/ou écrites pour en rendre > contrôler sa production a posteriori pour corriger les
compte). erreurs, utiliser des reformulations en cas de difficulté.
6
Il n’existe pas de descripteur pour le niveau B2. C’est donc le descripteur pour le niveau B1 qui est pris comme référence.
52/155
S3 Mathématiques
L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieurs « Bâtiment » se réfère aux
dispositions de l'arrêté du 8 juin 2001 fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel des
capacités du domaine des mathématiques pour les brevets de technicien supérieur.
Les dispositions de cet arrêté sont précisées pour ce BTS de la façon suivante :
1. Lignes directrices
53/155
2. Programme
Le programme de mathématiques est constitué des modules suivants :
54/155
S4 Sciences Physiques appliquées
L’unité de « Sciences Physiques » est composée de quatre modules :
• Chimie ;
• Mécanique - Électricité ;
• Thermique ;
• Ondes.
Du matériau à l’équipement
55/155
Les relations entre ces thématiques et les quatre modules sont indiquées ci-dessous :
Du matériau à l’équipement M2 M3 M4 T5 O5 O6
56/155
La vie du matériau : de son origine à son retraitement
Référence du
CHIMIE C1
module
• Propriétés physico‐chimiques des métaux. • Analyser les différentes étapes de la métallurgie
• Électronégativité, caractère réducteur et en exploitant des ressources documentaires.
procédés métallurgiques : réduction par le • Associer la place d’un métal dans la classification
carbone. périodique à son électronégativité.
• Définir un oxydant et un réducteur.
• Écrire une équation d’oxydoréduction.
• Identifier l’oxydant et le réducteur dans l’équation
d’oxydoréduction.
• Exploiter d’un point de vue quantitatif les
réactions d’oxydoréduction.
Référence du
CHIMIE C2
module
• Les dérivés du pétrole. • Analyser une méthode d’obtention des dérivés du
• Bitumes : extraction, distillation fractionnée. pétrole à partir de l’étude de ressources
documentaires.
• Polymères : structure et
polymérisation (polycondensation, polyaddition). • Utiliser des données physico‐chimiques pour
expliquer la distillation fractionnée.
• Degré de polymérisation, macromolécule.
• Exploiter des représentations de molécules pour
expliquer la synthèse des polymères.
• Écrire une équation de polymérisation et citer
l’intérêt des produits de synthèse.
Référence du
CHIMIE C3
module
• Chaux, ciments, bétons : procédés de fabrication. • Écrire les équations de réactions de la chaux, les
• Réaction exothermique. différentes étapes étant décrites (calcination,
extinction, carbonatation).
• Facteurs cinétiques.
• Donner le nom de l’effet thermique associé à
l’extinction de la chaux.
57/155
• Donner certains facteurs cinétiques influençant la
prise d’un ciment ou d’un béton.
58/155
Les ressources : pourquoi et comment faut-il les recycler ?
Référence du
CHIMIE C4
module
• Techniques physiques de traitement de l’eau : • Extraire de ressources documentaires et exploiter
décantation, filtration. des informations sur les nécessités du
• Techniques chimiques de traitement de l’eau : retraitement des eaux.
précipitation, neutralisation, réaction d’oxydo‐ • Utiliser des données physiques (solubilité,
réduction miscibilité, densité) pour étudier une décantation
ou une filtration.
• Écrire l’équation chimique d’une précipitation.
• Définir un acide et une base (selon Brönsted).
Identifier l’acide et la base dans l’équation d’une
réaction acido‐basique.
• Mesurer le pH d’une solution.
• Mesurer le titre alcalimétrique complet.
• Écrire l’équation chimique de la réaction entre un
acide fort et une base forte dans le cas de la
neutralisation d’eaux usées et en déduire la
relation entre les quantités de matière.
• Exploiter les relations impliquant pH, produit
ionique de l’eau, concentrations molaires et
quantités de matière.
Référence du
CHIMIE C5
module
• Valorisation énergétique : incinération, • Extraire de ressources documentaires et exploiter
méthanisation. des informations sur les nécessités du
• Combustion. retraitement des métaux et plastiques »
• Recyclage des polymères et métaux. • Étudier une filière de traitement des déchets.
• Écrire l’équation chimique d’une précipitation.
• Réaliser une expérience de dissolution, de
précipitation, de neutralisation acide/base.
• Écrire et équilibrer les réactions de combustion.
• Identifier les dangers liés aux produits de
combustions.
59/155
Adapter un matériau à son utilisation et à son environnement
MÉCANIQUE
Référence du
M1
module ÉLECTRICITÉ
• Oscillations mécaniques ; amortissement ; • Définir les régimes périodique, pseudopériodique
oscillations libres, oscillations forcées ; résonance. et apériodique.
• Vérifier expérimentalement l’effet de
l’amortissement sur l’amplitude.
• Distinguer les oscillations libres des oscillations
forcées.
• Identifier le phénomène de résonance
mécanique.
• Déterminer expérimentalement les conditions de
la résonance mécanique et mesurer la période
propre du résonateur.
Référence du
THERMIQUE T1
module
• Définir les échelles de température Celsius et
• Propriétés thermo‐élastiques des matériaux.
Kelvin. Mesurer des températures.
• Caractériser la dilatation d’un matériau par un
coefficient de dilatation linéaire.
• Constater expérimentalement les dilatations
linéaire, surfacique et volumique d’un matériau.
• Calculer l’ordre de grandeur des dilatations
linéaire, surfacique et volumique d’un matériau.
60/155
Référence du
THERMIQUE T2
module
• Échanges thermiques ; conservation, transferts et • Nommer les différentes transformations d’états
transmission d’énergie. physiques de la matière.
• Associer un changement d’état macroscopique à
l’évolution des interactions entre les entités à
l’échelle microscopique.
• Établir par la mesure un classement des capacités
thermiques de différents matériaux.
• Appliquer la conservation de l’énergie à l’étude
des transferts thermiques d’un système avec le
milieu extérieur avec et sans changement d’état.
• Décrire les différents modes de transfert
thermique.
61/155
Comment protéger les matériaux contre la corrosion ?
Référence du
CHIMIE C6
module
• Oxydoréduction, corrosion, pile électrochimique. • Associer certaines détériorations physico‐
chimiques au phénomène de corrosion.
• Étudier les phénomènes de corrosion en
exploitant des ressources documentaires.
• Établir un protocole qui permet le classement des
couples d’oxydoréduction des métaux.
• Prévoir les transformations chimiques de métaux
en contact en exploitant les potentiels
d’oxydoréduction.
• Reconnaître dans une pile électrochimique, les
électrodes. Écrire les équations des réactions
d’oxydoréduction mises en jeu.
Référence du
CHIMIE C7
module
• Typologie des corrosions, protections physique et • Mettre en évidence les facteurs favorables à la
chimique. corrosion du fer.
• Identifier les causes et typologies de la corrosion
(uniforme, localisée, ...).
• Mettre en évidence les différents modes de
protection contre les corrosions.
• Décrire les méthodes de protections des métaux
par galvanisation, par courant imposé (anodique
et cathodique) et par anode sacrificielle.
Référence du
THERMIQUE T3
module
• Mécanismes régissant les transferts d’énergie • Décrire qualitativement les mécanismes régissant
thermique : conduction, convection, rayonnement. les transferts thermiques et les illustrer par des
• Régimes transitoire et permanent. exemples empruntés au domaine professionnel
ou à des situations de vie courante.
• Identifier, dans un processus thermique, les
régimes transitoire et permanent.
• Mettre en évidence expérimentalement le régime
transitoire et le régime permanent.
62/155
Référence du
THERMIQUE T4
module
• Flux thermique, densité de flux thermique. • Exploiter, dans le cas du régime permanent, les
• Résistance thermique d’une paroi, coefficient de expressions des densités de flux thermique pour
transmission thermique d’une paroi, conductivité évaluer les pertes ou gains énergétiques à travers
thermique d’un matériau, coefficients d’échanges une paroi simple, une paroi multicouche.
superficiels. • Effectuer le bilan thermique d’une enceinte
• Corps noir, corps gris, émissivité. fermée en régime permanent.
• Établir, dans le cas du régime permanent, les
expressions des densités de flux thermique pour
prévoir le profil de température dans une paroi
simple, dans une paroi multicouche.
• Proposer ou valider par un calcul, dans le cas du
régime permanent, une solution technique visant
à améliorer l’isolation thermique d’un ouvrage, en
s’appuyant sur une documentation technique.
• Choisir un isolant thermique, en tenant compte
de ses caractéristiques physico‐chimiques
(conductivité thermique, porosité, inertie
chimique…), de sa durée de vie, de son
retraitement éventuel.
Référence du
ONDES O1
module
• Ondes sonores : propagation, grandeurs physiques • Décrire le phénomène de propagation d’une onde
associées (pression (ou surpression) acoustique, sonore.
amplitude, fréquence, célérité). • Caractériser une onde sonore par les grandeurs
• Son simple, son complexe. physiques associées : pression acoustique,
• Bruit. amplitude, fréquence.
• Comparer l’ordre de grandeur de la célérité d’une
onde sonore dans quelques milieux : air, eau,
matériaux exploités dans le domaine
professionnel.
• Proposer et mettre en œuvre un protocole
expérimental de mesure de la célérité d’une onde
acoustique.
• Analyser expérimentalement un son simple, un
son complexe, un bruit, mettre en évidence sa
composition spectrale.
63/155
Référence du
ONDES O2
module
• Ondes sonores : aspects énergétiques. • Définir la puissance acoustique, l’intensité
• Niveaux de pression et d’intensité acoustiques. acoustique.
• Exploiter la relation entre l’intensité acoustique et
la puissance acoustique d’une source dans le cas
de la propagation en champ direct.
• Mesurer un niveau de pression acoustique.
• Définir les niveaux de pression et d’intensité
acoustiques et donner l’unité correspondante.
• Situer, sur une échelle de niveaux acoustiques,
des sons caractéristiques (vie courante et
domaine professionnel).
• Exploiter les relations de définition des niveaux
de pression et d’intensité acoustiques.
• Définir le découpage en bandes d’octaves et les
niveaux pondérés.
• Calculer un niveau acoustique résultant d’une
superposition d’ondes incohérentes.
• Mettre en évidence le phénomène
d’interférences d’ondes cohérentes.
Référence du
ONDES O3
module
• Perception d’un son. • Savoir quels paramètres influencent la perception
• Bruits normalisés. sensorielle d’un son : la fréquence et l’intensité.
• Exploiter les courbes de Fletcher pour analyser la
perception d’un son et appliquer des
pondérations.
• Construire une échelle où figurent les ainsi que
les seuils d’audibilité et de douleur.
64/155
Référence du
ONDES O4
module
• Réflexion, transmission, absorption d’une onde • Mettre en évidence expérimentalement les
sonore. phénomènes de réflexion, de transmission ou
• Indice d’affaiblissement d’une paroi composite. d’absorption d’un son (ou d’un ultrason).
• Propagation en espace clos, réverbération. • Définir le temps de réverbération d’un local.
• Exploiter la formule de Sabine pour évaluer ou
améliorer la réverbération dans un local.
• Calculer l’intensité du champ réverbéré et le
niveau correspondant.
• Calculer l’affaiblissement d’une paroi composite
(association en série et en parallèle).
• Choisir un isolant acoustique, en tenant compte
de sa durée de vie, de son retraitement éventuel
et de son impact sur la santé.
• Choisir un absorbant acoustique, en tenant
compte de sa durée de vie, de son retraitement
éventuel et de son impact sur la santé.
65/155
Du matériau à l’équipement
MÉCANIQUE
Référence du
M2
module ÉLECTRICITÉ
• Masse volumique, densité. • Définir la masse volumique d’un corps et
• Propriétés physiques des fluides. connaître son unité.
• Pression dans un fluide incompressible en • Définir la densité d’un corps solide ou
équilibre mécanique : pressions absolue, relative liquide.
et différentielle. • Connaître les unités usuelles de pression.
• Forces pressantes sur des parois planes • Mesurer des pressions.
horizontale et verticale. • Appliquer l’incompressibilité des
• Poussée d’Archimède. liquides aux transmissions hydrauliques.
• Exploiter le principe fondamental de
l’hydrostatique.
• Définir et calculer une force pressante
(point d’application, direction, sens et
intensité) sur une paroi plane horizontale ou
verticale. Application aux ouvrages
courants.
• Définir et calculer la poussée d ‘Archimède.
Application aux ouvrages courants.
MÉCANIQUE
Référence du
M3
module ÉLECTRICITÉ
• Tension superficielle et capillarité. • Mettre en évidence expérimentalement les
phénomènes de capillarité.
• Étudier les conséquences des phénomènes
de capillarité sur les matériaux poreux.
66/155
MÉCANIQUE
Référence du
M4
module ÉLECTRICITÉ
• Écoulement d’un fluide dans les cas laminaire et • Définir la vitesse moyenne
turbulent. d’écoulement dans une canalisation.
• Débits volumique et massique. • Définir les notions d’écoulements
• Écoulement stationnaire. laminaire et turbulent.
• Conservation du débit. • Définir l’écoulement stationnaire.
• Conservation de l’énergie dans une installation • Définir les débits volumique et
hydraulique. massique.
• Mesurer un débit.
• Définir et appliquer l’équation de
continuité du débit.
• Énoncer les conditions d’application de
la loi de conservation de l’énergie.
• Appliquer la loi de conservation de
l’énergie dans une installation
hydraulique.
67/155
Comment évaluer et contrôler les transferts thermiques ?
Référence du
THERMIQUE T5
module
• Conduction. • Décrire qualitativement le phénomène de
• Convection. transfert thermique par conduction ; citer des
exemples.
• Rayonnement.
• Décrire qualitativement le phénomène de
• Flux thermique à travers une paroi plane.
transfert thermique par convection ; citer des
• Pont thermique et utilisation d'une caméra exemples.
thermique.
• Donner des exemples de transfert thermique par
• Bilan thermique. rayonnement.
• Positionner le spectre du rayonnement thermiqu
sur une échelle de longueurs d’ondes
électromagnétiques.
• Donner des méthodes utilisées pour la détection
des pertes thermiques.
• Analyser la conduction thermique à travers un
mur plan homogène ; exprimer le flux. Connaître
son unité.
• Appliquer la loi de la convection dans le cas d’un
mur plan ; définir la résistance thermique
superficielle de convection ; connaître son unité.
• Analyser des situations où se combinent
différents modes de transfert thermique.
• Définir le coefficient de transmission thermique
d’une paroi.
68/155
Comment optimiser l’éclairage ?
Référence du
ONDES O5
module
Référence du
ONDES O6
module
69/155
70/155
Protection des personnes (professionnels et usagers)
MÉCANIQUE
Référence du
E
module ÉLECTRICITÉ
• Distinguer électrocution et électrisation.
• Sécurité électrique : prise de terre, disjoncteur.
• Comprendre le rôle de dispositifs de
protection contre les risques du courant
électrique.
Référence du
ONDES O7
module
• Protection acoustique : sensibilité dB et dBA, • Calculer à partir de mesures de niveaux
normes et équipement de protection individuel d’intensité en dB des niveaux en dBA, expliquer
(EPI). l’intérêt de la mesure des niveaux en dBA.
• Situer, sur une échelle de niveaux sonores, des so
caractéristiques (vie courante et domaine
professionnel).
Référence du
CHIMIE C8
module
• Exploiter une fiche de données de sécurité
• Protection chimique : fiches INRS, fiches OPPBTP
(FDS). Se protéger et agir en conséquence.
(amiante, benzène, hydrocarbures, fibres, ciment,
formaldéhydes, etc.), moyens de protection et
précautions.
71/155
Référence du
CHIMIE C9
module
• Exploiter une fiche de données de sécurité
• Sécurité gaz : CO, CO2, gaz de ville, matériel de
(FDS). Se protéger et agir en conséquence.
détection, normes et mesures.
72/155
Comment se protéger face aux risques liés aux rayonnements ?
Référence du
ONDES O8
module
• Savoir quels sont les risques liés à l’utilisation
• Protection contre les rayonnements lumineux et
d’une source LASER ; se protéger et agir en
nucléaire : sources LASER, dosimétrie,
conséquence.
radioactivité.
• Extraire et exploiter des informations sur les
différents types de radioactivité.
• Analyser les risques liés à la radioactivité et
exploiter une documentation pour choisir des
modalités de protection.
• Savoir utiliser les unités d’irradiation.
73/155
S5 Environnement administratif et juridique de l’acte de construire
Suspension et rupture du contrat (arrêts, Identifier une faute lourde ou grave, une cause réelle et
licenciement, démission.) sérieuse,
74/155
Les acteurs de l’acte de construire (maîtrise Identifier les différents intervenants participant à l’acte
d’ouvrage privée ou publique, maîtrise de construire
d’œuvre, bureaux d’études, contrôleurs Préciser les rôles respectifs et les limites d’intervention
techniques, économistes, géomètres, de chacun des acteurs
coordonnateurs, concessionnaires, fournisseurs, Nommer les relations fonctionnelles
coopératives d’achat…)
Les acteurs de la prévention
Les services administratifs et techniques de
l’État
Les collectivités locales et territoriales
Les entreprises associées à un marché Expliquer les conséquences des différents types
(co-traitance, sous-traitance, groupements d’associations d’entreprises
momentanés d’entreprises…)
75/155
S 5.4 – Les marchés
Les pièces constitutives d’un marché Identifier les différentes pièces d’un marché
- le règlement de consultation Décrire les rôles et fonctions des différentes pièces
- l’acte d’engagement Hiérarchiser les pièces du dossier
- le CCAP Rechercher une information donnée, dans le dossier
- le CCTP marché
- le bordereau des prix
- le détail estimatif
- les plans
- les autres pièces éventuelles (rapport
géotechnique, annexes,…)
Les conditions de variation des prix Identifier les différentes formules de variation de prix
- les prix fermes
- les prix actualisables
- les prix révisables
76/155
77/155
La responsabilité des constructeurs Expliquer les différentes garanties applicables et la
- Les garanties de parfait achèvement, de responsabilité des différents acteurs
bon fonctionnement, décennale, Identifier un EPERS (éléments pouvant entraîner la
- Cas particulier des EPERS (éléments responsabilité solidaire)
pouvant entraîner la responsabilité Expliquer les responsabilités des différents intervenants
solidaire)
- Les responsabilités de l’entreprise, du
maître d’ouvrage, du maître d’œuvre, du
fournisseur
- La responsabilité dans le cas de la sous-
traitance, la co-traitance
Les litiges et leurs modes de règlements Décrire les aspects administratifs et juridiques de ces
- les contentieux, les pénalités paramètres
- les réclamations
S 5.5 – L’urbanisme
Les règles d’utilisation des sols et leur Décoder un document d’urbanisme (L.A.U., R.N.U.,
hiérarchie SCOT, PLU, cartes communales,…)
- le schéma de cohérence territoriale
- le plan local d’urbanisme
78/155
S 5.6 – L’environnement
Les études d'impact des travaux et des projets Citer les obligations
d'aménagement
Les risques majeurs naturels (inondations, Identifier les zones à risques
séismes, incendie, cyclones, notions de Plan de
Prévention des Risques)
Les installations classées pour la protection de Citer les principes
l'environnement
Les dispositions relatives au traitement des Décrire les opérations de tri sélectif
déchets
La prévention des nuisances sonores Citer les limites des nuisances
S6 Confort de l’habitat
Caractéristiques et dimensions des locaux et Identifier les dimensions - enveloppes et les aires de
équipements fixes. manœuvre d'une personne en situation de handicap
Repérer les non-conformités d'un projet
L’accessibilité et l’adaptabilité des Mettre en relation les dispositions prévues avec les
constructions aux personnes en situation de différents types de handicap
handicap. Dimensionner des ouvrages et équipements permettant
l'accessibilité
79/155
S 6.2 – CONFORT DES PERSONNES
Confort thermique
Confort acoustique
80/155
S7 Analyse globale d’un projet
Le raccordement à la voirie et aux réseaux Identifier les différents types de voirie et de réseaux
divers prévus
81/155
S 7.3 – Prise en compte des contraintes réglementaires
L’accessibilité du cadre bâti Mettre en relation les dispositions prévues avec les
différents types de handicaps
Les risques majeurs
La réglementation parasismique Identifier les dispositions constructives liées aux
La réglementation relative aux zones à risques risques
(inondations, avalanches, industries chimiques, Vérifier l’implantation du projet au regard des zones à
…) risques figurant dans le s plans locaux d’urbanisme
La sécurité incendie
La classification des bâtiments Citer les objectifs de la réglementation
Identifier les familles de constructions
Le classement et comportement des matériaux Classifier les matériaux et les ouvrages
Les systèmes de protection intégrés aux Identifier les systèmes (colonnes sèches, asperseurs,
constructions …)
L’évacuation des locaux Identifier les dispositifs d’évacuation et les
équipements associés (anti-panique, blocs d’éclairage
de sécurité, …)
La protection passive
Les dispositions réglementaires relatives : Identifier les dispositions constructives
– à la circulation et aux chutes des personnes retenues pour assurer la protection des usagers
– aux éléments nocifs (amiante, plomb, radon,
…)
– aux parasites et nuisibles
82/155
S 7.4 – Constitution des ouvrages projetés
S 7-4-1 Les structures porteuses (métalliques, bois, béton et mixtes)
Les travaux neufs
– Éléments porteurs verticaux et horizontaux Localiser les éléments porteurs
– Charpentes et ossatures Identifier les matériaux utilisés
– Éléments de contreventement Identifier les solutions constructives
S 7.4-5 – Finitions
83/155
S8 ÉTUDE DES STRUCTURES
84/155
des données, exploitation des résultats, ..)
Les différents types d’éléments Identifier le type d’élément (poutre, plaque, etc) à
partir des hypothèses de la résistance des matériaux.
Comparer les matériaux au regard de leurs
Caractéristiques mécaniques des matériaux caractéristiques mécaniques.
85/155
tangentielles dans une section droite comportant deux
axes de symétrie.
86/155
Conditions de résistance Vérifier ou Déterminer les dimensions de la section
droite de parties simples d’ouvrage soumise à des
contraintes normales et/ou tangentielles selon la
réglementation en vigueur.
Déterminer la charge critique d’un élément simple
soumis au flambement.
Conditions de déformation Calculer une variation de longueur.
Calculer une flèche en utilisant un formulaire ou en
appliquant le théorème de la force unité pour des
structures isostatiques et le théorème de Pasternak
pour les structures hyperstatiques de degré 1.
Tracer l’allure de la déformée.
Vérifier ou déterminer les dimensions de la section
droite de parties simples d’ouvrage présentant une
variation de longueur ou une flèche selon la
réglementation en vigueur.
87/155
S 8.5 – Application de la réglementation au calcul des structures
Notions réglementaires de base : approche Définir les états limites (ultimes, de service).
semi-probabiliste de la sécurité d’une structure. Citer le principe de vérification aux états-limites.
Définir la durée d’utilisation d’un projet.
Définir les hypothèses de calcul relatives aux
matériaux et aux charges pour les bâtiments
courants.
Ouvrages en béton armé
Décrire le principe de fonctionnement du béton
armé.
Établissement d'une note de calcul d’ouvrages
simples : tirants, poteaux en compression Déterminer les enrobages des armatures.
centrée, poutres et dalles en flexion simple, Calculer une longueur de scellement et une longueur
semelles filantes ou isolées sous chargement de recouvrement d’armatures.
centré, murs de soutènement. Dimensionner un élément d'ouvrage à l’E.L.U.
Déterminer la longueur et la position d’un lit
d’armatures, l’ancrage sur appui.
Déterminer la répartition des armatures transversales
dans une poutre à partir du calcul du 1er espacement.
Exploiter un logiciel de calcul des structures (saisie
des données, exploitation des résultats, édition de la
note de calcul devant figurer au dossier bureau
d’études).
Établir un croquis de ferraillage
Structures béton précontraint
Décrire le principe de fonctionnement du béton
précontraint.
Vérifier une section rectangulaire de poutre aux
états-limites de service sur la base d’un calcul en
flexion composée.
Structures métalliques
Vérifier ou dimensionner une poutrelle (profil creux
ou laminé courant) sollicitée en traction simple ou en
flexion simple (critères de résistance vis-à-vis des
contraintes normales et tangentes ainsi que critère de
Structures bois flèche).
88/155
S 8.6 – Mécanique des sols
89/155
S9 Technique de construction et de mise en œuvre
90/155
Ouvrages de soutènement
- Murs en béton armé, mur poids. Décrire le fonctionnement des différents types
d'ouvrages de soutènement
- Parois moulées, parois préfabriquées, parois
berlinoises,... Indiquer les critères de choix permettant de
justifier une solution technologique proposée.
Exploiter les résultats d'un calcul informatisé pour
concevoir un ouvrage de soutènement.
Dallages
- Dallage à usage d'habitation, dallages Concevoir un dallage courant (forme, corps du
industriels. dallage, renforts d'armatures, finitions et
revêtement, joints, dispositifs d'évacuation d'eau et
d'hydrocarbures).
S 9.4 - Superstructures
Ossatures et façades réalisées in situ Citer et décrire les principaux matériaux et
composants utilisés
- Murs, voiles, poteaux.
Choisir des solutions technologiques adaptées et
- Planchers, poutres
conformes aux exigences normatives et
réglementaires.
91/155
Gaines et conduits. Citer et décrire les principaux types d'ouvrages
Indiquer les critères de choix permettant de
justifier une solution technologique proposée, selon
les exigences du cahier des charges et de la
réglementation en vigueur.
Définir les interfaces avec le gros-œuvre
Aménagements, finitions
- Escaliers, ascenseurs. Citer et décrire les principaux types de
composants
- Cloisons, isolations, doublage.
Indiquer les critères de choix permettant de
- Plafonds.
justifier une solution technologique proposée, selon
- Menuiseries intérieures. les exigences du cahier des charges et de la
- Enduits, ravalements. réglementation en vigueur.
92/155
S10 Communication technique
93/155
(maître d'ouvrage, maître d’œuvre, sous- Établir un argumentaire adapté à l'interlocuteur,
traitants, fournisseurs) Identifier les marges de négociation.
Rédiger le compte rendu
94/155
S 11 Santé et sécurité au travail
S 11.1 – Réglementation
95/155
protection individuelle, …) général de coordination
- Documents de prévention (Plan général de Élaborer et rédiger la partie de PPSPS relative à un
coordination, plan particulier sécurité et protection de la
santé) ouvrage élémentaire faisant l'objet d'un mode
opératoire non courant
96/155
S 12 Préparation de chantier
Objectifs et enjeux d’une démarche qualité Expliquer l’intérêt d’une démarche qualité
Textes réglementaires Citer les principaux textes réglementaires en vigueur
Décomposition de l’ouvrage (tranches, parties Identifier les tranches, les parties d’ouvrage et
d’ouvrages, ouvrages élémentaires) ouvrages élémentaires du projet
Contraintes d’exécution Identifier les contraintes de réalisation
Chronologie d’exécution Découper la réalisation en phases ordonnées
Cycle de réalisation d’un niveau
démarche de résolution Proposer une solution de cyclage de réalisation
points singuliers de réalisation
phasage des ouvrages verticaux et horizontaux
Cahier journalier de rotation des matériels
Définir les informations à fournir sur les plans de
phasage des ouvrages et de rotation des matériels
97/155
S 12.4 – Planification
Type et fonction des calendriers d'exécution Différencier les calendriers et préciser leurs rôles
Délai contractuel Déterminer le délai contractuel disponible pour
Partition gros-œuvre – corps d’état secondaires l’exécution
Cadences de réalisation, ratios Évaluer un délai prévisionnel d’exécution à partir de
Délai prévisionnel de réalisation cadences de réalisation
Décomposer le délai prévisionnel d’exécution entre
les travaux gros-œuvre et second œuvre
98/155
Temps d’exécution : temps unitaires, crédits Calculer un temps unitaire, à partir de données
horaires recueillies sur chantier
Calculer le crédit horaire main d’œuvre pour un
ensemble de tâches, pour un cycle
Définir la durée du temps de travail des équipes et
leurs horaires d’intervention sur la journée
Temps de travail et horaires
Déterminer l’effectif des équipes
Définir la composition d’une équipe en fonction des
Composition d’équipes compétences nécessaires
Terrassement
nature des terrassements (pleine Quantifier les volumes de terrassement
masse, fouilles en rigole et en trou, Déterminer le nombre et les caractéristiques des
remblaiement) engins nécessaires
Types d’engins pour décapage,
extraction, chargement,
transport, déchargement, compactage
Coffrage, étaiement, plate-forme de travail, Définir les types de matériel et leur nombre
échafaudages
99/155
S 12.8 – Installation de chantier
Données incidentes (limites de propriété, Identifier les éléments ayant une incidence sur
construction en mitoyenneté et voisines, réseaux l'installation de chantier
existants, voiries, …)
Engins de levage (montage, démontage) Positionner les engins de levage dans les trois
dimensions,
Définir les zones de survol en charges interdites
Définir les interférences entre grues
Protections et aménagements (clôtures, tunnels Définir les protections pour les personnes et les
de protection, déviation des piétons, biens
signalisation, …) Définir les aménagements pour les empiétements sur
le domaine public
100/155
S 12.9 - Ouverture de chantier
Les autorisations (montage de grue, voirie, …) Citer les démarches préalables à l'ouverture de
chantier
101/155
S 13 Procédés et techniques de réalisation
102/155
S 14 Matériels de production
103/155
S 15 Gestion économique et technique d'une opération
S 15.1 - L'entreprise
104/155
S 15.5 Les Moyens de Financement et de
paiement
105/155
Facturation Identifier les modalités de facturation
Élaborer une situation
106/155
S 15.9 – Bilan économique d’une opération
Budget transfert et objectif Distinguer les types de budgets et Citer leur rôle
État des lieux Citer les dispositions à prendre pour protéger et/ou
remettre en état les ouvrages environnants
Matériels :
Procédures de commande, livraison, Lister les opérations à réaliser
d'ajustement de contrôle et de repli Définir les conditions de stockage
Stockage Analyser des écarts et proposer des solutions
Matériaux :
Procédures de commande, livraison, contrôle et
d'ajustement Lister les opérations à réaliser
Stockage Définir les conditions de stockage
Analyser des écarts et proposer des solutions
107/155
108/155
S 15.13 Gestion de la qualité
Procédures de contrôle Lister les opérations à réaliser
Compléter les fiches d'auto contrôle
Analyser des écarts et proposer des solutions
Interfaces entre Gros œuvre et second-œuvre
Identifier les points de contrôle
Analyser des écarts et proposer des solutions
Gestion documentaire (dossier d'exécution, PAQ,
compte-rendu, récolement, maintenance ) Identifier le circuit de diffusion, d'approbation et
le principe de mise à jour des documents.
Procédures de réception
Lister et ordonner les opérations à réaliser
Compléter les documents
Analyser des écarts et proposer des solutions
109/155
S 16 Caractérisation des matériaux et des structures
S 16.1 - Généralités
Échantillonnage et mesures Analyser la mesure (domaine de validité, précision,
Incertitudes relative / incertitude absolue, Écarts - erreurs, dispersion des résultats).
types Déterminer les incertitudes et l'écart-type
S 16.2 - Les constituants du béton
Granulats
Masses volumiques apparente et absolue Effectuer des essais et interpréter des résultats
Teneur en eau, Absorption d'eau Caractériser un granulat
Granulométrie d'un granulat ou d'un mélange,
Module de finesse
Forme du granulat
Propreté des sables et des graviers (essai
d'équivalent de sable, essai au bleu de méthylène),
Foisonnement
110/155
111/155
S 16. 4 : Les sols
Essais mécaniques en laboratoire et/ou in situ
S 16.5 L'acier
Types et caractéristiques des produits utilisés dans la Identifier les caractéristiques du produit
construction. Effectuer des essais et exploiter des résultats
Décrire les comportements, en déduire les
conditions et limites d'utilisation,
S 16.7 Le bois
Types et caractéristiques des bois utilisés dans la Identifier les caractéristiques du matériau
construction Effectuer des essais et exploiter des résultats
limite élastique, module d’élasticité, anisotropie, Décrire les comportements, en déduire les
fluage, hygrométrie, contrainte de rupture conditions et limites d'utilisation,
112/155
Comportement mécanique des structures (systèmes Effectuer les mesures de déformation et
isostatiques et/ou hyperstatiques du type poutres, déplacements (jauge, extensomètre, comparateur...),
portiques en bois, acier, béton armé, béton Exploiter les résultats
précontraint...) Décrire les comportements, en déduire les
conditions et limites d'utilisation,
Comparer avec le modèle théorique.
113/155
S 17 Topographie
S17.1 - Généralités
Le nivellement direct
Les systèmes de référence Citer les systèmes de référence
Les méthodes de nivellement Identifier des repères
Les contrôles Nommer les méthodes de mesure
Mesurer par cheminement, par rayonnement
Créer un point de référence altimétrique
Exploiter des résultats
Exploiter un carnet de nivellement.
Apporter des corrections
Calculer et effectuer des compensations.
Tracer un profil en long
Contrôler la planéité d’une surface.
Le nivellement indirect
Choisir le matériel et la méthode en fonction du
site et de la précision demandée
Exploiter des résultats
Apporter des corrections
114/155
115/155
S17.2 - Planimétrie
Les appareils
Le théodolite électronique Décrire le fonctionnement des appareils
Le tachéomètre électronique Mettre en station un théodolite, un tachéomètre
Citer leurs limites d’utilisation
Effectuer des mesures
L’implantation
Mesures d’angles Choisir et mettre en œuvre une méthode
Implantation de parties courbes d'implantation
Implantation de type rectangulaire Exploiter les différents systèmes de coordonnées
Implantation d'un axe traversant un obstacle par (Lambert ou local)
Réaliser un cheminement planimétrique
résolution d'un triangle quelconque
Implanter des points, des axes, des courbes, et
Implantation d'un axe traversant un obstacle par des raccordements circulaires
une polygonale Contrôler des implantations planimétriques.
Définition des limites de fouille Calculer des cubatures
Le relevé
Relevé par polygonale Réaliser un cheminement planimétrique
Contrôle de position (X, Y, Z) et de verticalité Mesurer par rayonnement.
Vérifier une mesure angulaire par triangulation ou
trilatération.
Exploiter des résultats
Apporter des corrections
116/155
ANNEXE II
MODALITÉS DE CERTIFICATION
117/155
ANNEXE II.a. :
UNITES CONSTITUTIVES DU DIPLOME
La définition des unités constitutives du diplôme a pour but de préciser, pour chacune d’elles, quelles tâches,
compétences et savoirs professionnels sont concernés et dans quel contexte. Il s’agit à la fois :
• de permettre la mise en correspondance des activités professionnelles et des unités dans le cadre de la
validation des acquis de l’expérience ;
• d’établir la liaison entre les unités, correspondant aux épreuves, et le référentiel d’activités
professionnelles, afin de préciser le cadre de l’évaluation.
Le tableau ci-après met en relation les fonctions, les unités et les compétences.
FONCTIO
UNITES COMPETENCES
NS
U4.1
DIMENSIONNEMENT ET
VÉRIFICATION C5 Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un ouvrage.
D’OUVRAGES DU
BATIMENT
Études
Analyse C1 Rédiger une synthèse administrative et technique.
U4.2
C3 Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un bâtiment
CONCEPTION
D’OUVRAGES DU C4 Concevoir des solutions techniques.
BATIMENT
C6 Élaborer le dossier des plans d’exécution.
118/155
Unité 41 (U41, Sous épreuve E 41)
DIMENSIONNEMENT ET VÉRIFICATION D’OUVRAGES DU BATIMENT
On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.
• Contexte professionnel :
• Nature de l’activité :
À cette unité U41 sont associées tout ou partie des tâches 1.1, 1.3, 1.5 de l’activité :
119/155
Unité 42 (U42, Sous épreuve E42)
CONCEPTION D’OUVRAGES DU BATIMENT
On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.
• Contexte professionnel :
• Nature de l’activité :
À cette unité U42 sont associées tout ou partie des tâches 1.1, 1.3, 1.4 et 1.6 de l’activité :
120/155
Unité 5
ETUDE ECONOMIQUE ET PREPARATION DE CHANTIER
On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.
• Contexte professionnel :
Situations à valider : Élaboration de tout ou partie d’une offre de prix et conception du processus de
réalisation d’un ouvrage
• Nature de l’activité :
À cette unité U5 sont associées tout ou partie des tâches 1.1, 1.2, 1.4, 1.7 et 2.1 à 2.7, des activités :
121/155
- l’infrastructure d’un bâtiment ;
122/155
Unité 61 (U61, Sous épreuve E61)
SUIVI DE CHANTIER
On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.
• Contexte professionnel :
• Nature de l’activité :
À cette unité U61 sont associées tout ou partie des tâches 1.2 et 3.1 à 3.14 des activités :
1.2 Expliciter un besoin et formaliser tout ou partie d’un cahier des charges
(éventuellement sur chantier).
3. « Pilotage et gestion d’un chantier ».
123/155
Unité 62 (U62, Sous épreuve E62)
IMPLANTATION - ESSAIS
On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.
• Contexte professionnel :
• Nature de l’activité :
À cette unité U62 sont associées tout ou partie des tâches 1.5, 2.5, 2.6, 3.2, 3.9, 3.10, 3.14 des activités :
124/155
ANNEXE II.b.
CONDITIONS D’OBTENTION DE DISPENSES D’UNITÉS
Les candidats à l’examen d’une spécialité de brevet de technicien supérieur, titulaires d’un brevet de technicien
supérieur d’une autre spécialité, d’un diplôme universitaire de technologie ou d’un diplôme national de niveau
III ou supérieur sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité de “Culture générale et expression”.
Les bénéficiaires de l’unité de “Français”, “Expression française” ou de “Culture générale et expression” au titre
d’une autre spécialité de BTS sont, à leur demande, pendant la durée de validité du bénéfice, dispensés des
épreuves correspondant à l’unité U1 “Culture générale et expression”.
U2. ANGLAIS
L’unité U2. “Anglais” du brevet de technicien supérieur Bâtiment et l’unité de “Langue vivante étrangère 1” des
brevets de technicien supérieur du groupe 17 sont communes sous réserve que les candidats aient choisi
l’anglais.
Les bénéficiaires de l’unité “Langue vivante étrangère” au titre de l’une des spécialités susmentionnées sont, à
leur demande, dispensés de l’unité U2 “Anglais”, sous réserve que les candidats aient choisi l’anglais.
Les titulaires de l’une des spécialités susmentionnées qui souhaitent faire acte de candidature à une autre de ces
spécialités sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U2 : “Anglais” ou de “Langue vivante étrangère 1”
sous réserve, dans ce dernier cas, que les candidats aient choisi l’anglais.
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national de niveau III ou supérieur, ayant été évalués en Anglais pour
obtenir ce diplôme, sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U2. : “Anglais” du brevet de technicien
supérieur Bâtiment.
U 31. MATHÉMATIQUES
L’unité U31. "Mathématiques” du brevet de technicien supérieur Bâtiment et l’unité de Mathématiques des
brevets de technicien supérieur du groupement B sont communes.
Les bénéficiaires de l’unité de Mathématiques au titre de l’une des spécialités susmentionnées qui souhaitent
faire acte de candidature à une autre de ces spécialités sont, à leur demande, pendant la durée de validité du
bénéfice, dispensés de subir l’unité de Mathématiques.
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national scientifique ou technologique de niveau III ou supérieur, ayant
été évalués en Mathématiques pour obtenir ce diplôme, sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U31.
“Mathématiques” du brevet de technicien supérieur Bâtiment.
L’unité U32. "Sciences physiques appliquées” du brevet de technicien supérieur Bâtiment et l’unité de Sciences
physiques appliquées des brevets de technicien supérieur du groupement B sont communes.
Les bénéficiaires de l’unité de Sciences physiques appliquées au titre de l’une des spécialités susmentionnées qui
souhaitent faire acte de candidature à une autre de ces spécialités sont, à leur demande, pendant la durée de
validité du bénéfice, dispensés de subir l’unité de Sciences physiques appliquées
125/155
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national scientifique ou technologique de niveau III ou supérieur, ayant
été évalués en Sciences physiques appliquées pour obtenir ce diplôme, sont, à leur demande, dispensés de subir
l’unité U32. “ Sciences physiques appliquées ” du brevet de technicien supérieur Bâtiment.
126/155
ANNEXE II.c.
RÈGLEMENT D’EXAMEN
Candidats
Scolaires Formation Scolaires
(établissements publics professionnelle (établissements privés hors
ou privés sous contrat) continue contrat),
Apprentis (établissements Apprentis
(CFA ou sections publics habilités à (CFA ou sections
EPREUVES d'apprentissage habilités), pratiquer le CCF d'apprentissage non
Formation professionnelle pour ce BTS) habilités),
continue dans les Formation professionnelle
établissements publics continue (établissement
habilités privé)
Au titre de leur expérience
professionnelle
Enseignement à distance
Nature des épreuves Unité Coef Forme Durée Forme Forme Durée
E4 – Étude Technique 6
E6 – Conduite de
6
chantier
Sous épreuve E61 : Ponctuelle CCF Ponctuelle
Suivi de chantier
U61 2
Orale
30 min
1 situation orale
30 min
127/155
ANNEXE II.d.
DÉFINITION DES ÉPREUVES PONCTUELLES
ET DES SITUATIONS D’ÉVALUATION
EN COURS DE FORMATION
128/155
Correspondance entre les compétences et les épreuves professionnelles
CERTIFICATION
E5
Etude
E4 E6
économique
Etude technique Conduite de chantier
et
Compétences
préparation
de chantier
E4.1 E4.2 E5 E6.1 E6.2
Conception d’ouvrages du
préparation de chantier
vérification d’ouvrages
Etude économique et
Implantation - Essais
Dimensionnement et
Suivi de chantier
bâtiment
C1. Rédiger une synthèse administrative et technique.
129/155
Épreuve E1 (Unité 1) : Culture générale et expression
(Coefficient 4)
1. Objectif de l’épreuve
L’objectif visé est de certifier l’aptitude des candidats à communiquer avec efficacité dans la vie courante et la
vie professionnelle.
1. Formes de l’évaluation
130/155
Deuxième situation d’évaluation (durée indicative : 2 heures) :
a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et réaliser un message écrit.
b) Compétences à évaluer :
¾ Respecter les contraintes de la langue écrite ;
¾ Répondre de façon argumentée à une question posée en relation avec les documents proposés
en lecture.
c) Exemple de situation :
À partir d’un dossier donné à lire dans les jours qui précèdent la situation d’évaluation et composé de 2
à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques,
tableaux statistiques, etc.), reliés par une problématique explicite en référence à un des deux thèmes
inscrits au programme de la deuxième année de STS et dont chaque document est daté et situé dans son
contexte, rédaction d’une réponse argumentée à une question portant sur la problématique du dossier.
Cette situation est notée sur 20 points. La note globale est ramenée à une note sur 20.
131/155
Épreuve E2 (Unité 2) : Anglais
(Coefficient 2)
1. Finalités et objectifs
L’épreuve a pour but d’évaluer au niveau B2 les activités langagières suivantes :
a) Compréhension de l’oral,
b) Production et interaction orales.
2. Formes de l’évaluation
132/155
De plus, la compréhension d’un article enregistré ne correspond à aucune situation dans la vie
professionnelle.
1. Expression orale en continu : présentation personnelle du candidat, et présentation des documents qui
lui auront été remis en loge (5 minutes environ)
Cette épreuve prend appui sur deux ou trois documents textuels et iconographiques appropriés
illustrant un thème adapté pour des sections industrielles. La totalité des documents écrits, y compris
les textes accompagnant les documents iconographiques (légende de photos ou de dessins, slogans
de publicités etc.) n’excédera pas 250 mots. Les documents iconographiques ne représenteront au
plus qu’un tiers du dossier.
Le candidat enchaînera brève présentation personnelle (une ou deux minutes environ) et présentation
structurée des documents (trois ou quatre minutes environ) en mettant en évidence le thème qu’ils
illustrent et en soulignant les points importants et les détails pertinents (cf. définition du niveau B2
Cadre européen commun de référence pour la production orale en continu). Cette partie de l’épreuve
durera 5 minutes environ
133/155
Épreuve E3 : Mathématiques - Sciences physiques appliquées
Sous épreuve E31 (Unité 31) – Mathématiques
(Coefficient 2)
1. Finalités et objectifs
La sous-épreuve de mathématiques a pour objectifs d’évaluer :
– la solidité des connaissances et des compétences des étudiants et leur capacité à les
mobiliser dans des situations variées ;
– leurs capacités d’investigation ou de prise d’initiative, s’appuyant notamment sur l’utilisation
de la calculatrice ou de logiciels ;
– leur aptitude au raisonnement et leur capacité à analyser correctement un problème, à
justifier les résultats obtenus et à apprécier leur portée ;
– leurs qualités d’expression écrite et/ou orale.
2. Contenu de l’évaluation
L’évaluation est conçue comme un sondage probant sur des contenus et des capacités du
programme de mathématiques.
Les sujets portent principalement sur les domaines mathématiques les plus utiles pour résoudre un
problème en liaison avec les disciplines technologiques ou les sciences physiques appliquées.
Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces
disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies.
3. Formes de l’évaluation
134/155
– Calcul différentiel et intégral 2, à l’exception du paragraphe c), du TP 2, du TP 6 et du TP
7;
– Statistique descriptive ;
– Calcul des probabilités 2 ;
– Configurations géométriques.
Remarque :
Dans le cadre du CCF en vue de l’obtention du BTS Bâtiment, il est possible d’évaluer le contenu
du module « Calcul matriciel ».
135/155
3.3. Annexe : grille d’évaluation des situations de CCF pour la sous-épreuve E31
NOM : Prénom :
Contenus
Capacités
2. Évaluation
Appréciation du niveau
Questions de l’énoncé
d’acquisition
Rechercher, extraire et
organiser l’information.
Illustrer, calculer.
Expérimenter, simuler,
Capacités liées à
programmer.
l’utilisation de logiciels
Émettre des
conjectures ou
contrôler leur
vraisemblance.
/3
TOTAL / 10
Le professeur examinateur, pour son appréciation du niveau d’acquisition, peut utiliser toute forme
d’annotation lui permettant de noter la première rubrique sur 7 points et la seconde sur 3 points.
136/155
Épreuve E3 : Mathématiques - Sciences physiques appliquées
Sous épreuve E32 (Unité 32) – Sciences physiques appliquées
(Coefficient 2)
1. Objectif de l’épreuve
L'évaluation en sciences physiques et chimiques appliquées a pour objet :
- d'apprécier la solidité des savoir-faire des candidats et de s'assurer de leur aptitude à effectuer des
mesures sur des dispositifs en rapport avec des activités professionnelles ;
- de vérifier leur connaissance du matériel scientifique et des conditions de son utilisation ;
- de vérifier leur capacité à s'informer et à s'exprimer par écrit sur un sujet scientifique.
2. Mode d’évaluation
137/155
La note finale sur 20 proposée à la commission d’évaluation pour l’unité est la moyenne, arrondie au demi-point,
des notes résultant des deux situations d’évaluation.
1. Objectif de l’épreuve
Cette sous-épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à :
- mobiliser ses connaissances pour choisir des composants, dimensionner et/ou vérifier la résistance des
éléments d’une structure simple d’un bâtiment ;
- utiliser un code et/ou des normes de construction pour dimensionner et/ou vérifier la résistance des
éléments d’une structure simple d’un bâtiment ;
- exploiter des résultats issus de logiciels de la profession.
2. Contenu de l’épreuve
Le support technique de l’épreuve est constitué d’un dossier relatif à un ouvrage du secteur du bâtiment. Le
questionnement est relatif à des problèmes techniques réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans la
compétence C5 du référentiel de certification.
3. Évaluation
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur la compétence C5.
4. Mode d’évaluation
Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.
138/155
139/155
Épreuve E4 : Etude Technique
Sous épreuve E42 (Unité 42) – Conception d'ouvrages du bâtiment
(Coefficient 4 )
1. Objectif de l’épreuve.
Cette sous-épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à mobiliser ses connaissances pour :
- exploiter un dossier technique réel;
- proposer des solutions techniques en réponse à un état des lieux, un cahier des charges ;
- établir des plans et nomenclatures permettant l’exécution d’un ouvrage ;
- utiliser des logiciels de la profession.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve est constitué d’un dossier réalisé par le candidat et relatif à un ouvrage du secteur du
bâtiment. Le questionnement individuel est relatif à des problèmes techniques réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C1, C3, C4 et C6 du référentiel de certification.
Le dossier support est le dossier technique de base commun à la sous épreuve E42 et à l’épreuve E5.
Le questionnement est individuel et porte sur tout ou partie des études suivantes :
- une synthèse administrative et technique,
- l’analyse de la structure porteuse d’un bâtiment,
- des propositions argumentées de solutions techniques,
- des plans d’exécution,
- …
Ce dossier réalisé par le candidat est transmis selon une procédure mise en place par chaque académie et à une
date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle de conformité du dossier est effectué selon
des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation. La constatation de non conformité du
dossier entraîne l’attribution de la mention « non valide » à l’épreuve correspondante. Le candidat, même
présent à la date de l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.
En l’absence du dossier réalisé par le candidat le jour de l’interrogation, le jury interroge néanmoins le
candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier réalisé par le candidat est
déclaré non-conforme, la mention « non valide » est portée à l’épreuve.
La non conformité du dossier réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations
suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation de
l’examen ou de l’autorité organisatrice.
3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
140/155
L’évaluation porte sur les compétences C1, C2, C3, C4 et C6 du référentiel de certification
4. Mode d’évaluation.
Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.
141/155
Épreuve E5 : Etude économique et préparation de chantier
Unité 5 – Etude économique et préparation de chantier
(Coefficient 6)
1. Objectif de l’épreuve.
Cette épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à mobiliser ses connaissances pour mener une étude
économique pour une partie d’ouvrage et pour élaborer, avec ou sans assistance numérique, le processus
prévisionnel de réalisation de l’ouvrage.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve est constitué d’un dossier réalisé par le candidat et relatif à un ouvrage du secteur du
bâtiment. Le questionnement est relatif à des problèmes techniques réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C7 à C14 du référentiel de certification.
Les candidats par groupe de 3 ou 4 doivent mener une étude comportant tout ou partie des documents
nécessaires à la préparation du chantier :
- procédés de réalisation,
- processus de réalisation de l’ouvrage,
- analyse des risques et solutions,
- planification des travaux,
- plan d’installation de chantier,
- documents préalables à l’ouverture du chantier,
- budget travaux,
- …
142/155
A l’issue de la phase de préparation, chaque candidat remet sa réponse à la partie 1 du questionnement et chaque
groupe remet le travail collectif sur la partie 2.
Ce dossier réalisé par le candidat est transmis selon une procédure mise en place par chaque académie et à une
date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle de conformité du dossier est effectué selon
des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation. La constatation de non conformité du
dossier entraîne l’attribution de la mention « non valide » à l’épreuve correspondante. Le candidat, même
présent à la date de l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.
En l’absence du dossier réalisé par le candidat le jour de l’interrogation, le jury interroge néanmoins le
candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier réalisé par le candidat est
déclaré non-conforme, la mention « non valide » est portée à l’épreuve.
La non conformité du dossier réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations
suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation de
l’examen ou de l’autorité organisatrice.
3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur les compétences C7 à C14 du référentiel de certification.
Le candidat compose son dossier personnel à partir du dossier technique qui lui est remis. Ce dossier technique
sera commun à un groupe de 3 ou 4 candidats. Chaque candidat remet sa réponse à la partie 1 du
questionnement et chaque groupe remet le travail collectif sur la partie 2.
Le dossier technique et le questionnement sont proposés par une commission inter académique présidée par un
inspecteur chargé de la spécialité. Celle-ci étudie et valide les propositions des équipes pédagogiques.
Le candidat remet un exemplaire de son dossier personnel aux autorités académiques au plus tard le dernier
jour de la phase de préparation.
B. Candidats se présentant au titre de leurs trois années d’expérience professionnelle.
L’épreuve conserve les mêmes objectifs. Elle a pour support un dossier relatif à une étude économique et de
préparation de chantier de bâtiment élaboré par le candidat. L’exposé s’appuiera sur ce dossier. La recevabilité
de ce dossier réalisé par le candidat sera soumise à l’approbation d’une commission inter académique présidée
par un inspecteur chargé de la spécialité. Cependant, il n’est pas obligatoire que cette approbation se fasse en
même temps que les candidats en formation dans un établissement l’année de l’examen.
Le candidat remet, aux autorités académiques au plus tard une semaine avant le début de l’épreuve, un
exemplaire de son dossier relatif à une étude économique et de préparation de chantier de bâtiment élaboré par
lui.
143/155
C. Candidats individuels
L’épreuve conserve les mêmes objectifs. Elle a pour support un dossier relatif à une étude économique et de
préparation de chantier de bâtiment élaboré par le candidat à partir d’un dossier technique remis par l’autorité
académique un mois avant le début de l’épreuve. Chaque candidat compose son dossier personnel à partir du
questionnement individuel validé en commission inter académique. L’exposé s’appuiera sur ce dossier
personnel.
Le dossier technique ainsi que le questionnement individuel est proposé par une commission inter académique
présidée par un inspecteur chargé de la spécialité. Celle-ci étudie et valide les propositions des équipes
pédagogiques.
Le candidat remet, aux autorités académiques au plus tard une semaine avant le début de l’épreuve, un
exemplaire de son dossier relatif à une étude économique et de préparation de chantier de bâtiment élaboré par
lui.
Composition de la commission d’interrogation.
La commission d’interrogation sera composée de deux professeurs de la spécialité et d’un professionnel. En cas
d’absence d’un des membres de la commission celle-ci peut valablement exercer sa tâche d’évaluation.
La commission d’interrogation renseigne la fiche d’évaluation et propose une note
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé.
144/155
Épreuve E6 : Conduite de chantier
Sous épreuve E61 (Unité 61) – Suivi de Chantier
(Coefficient 2)
1. Objectif de l’épreuve.
Cette sous-épreuve permet d’évaluer les activités menées par le candidat lors du stage réalisé dans une ou des
entreprises du bâtiment.
2. Contenu de l’épreuve
Le contenu de l’épreuve est constitué notamment d’un rapport concernant les activités conduites pendant le stage
en milieu professionnel.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C2, C15, C16, C18 du référentiel de certification.
Au cours du stage en milieu professionnel, le candidat rédige, à titre individuel, un rapport d’une quarantaine
de pages.
Il y consigne, en particulier :
• le compte rendu de ses activités en développant les aspects relatifs aux compétences
définies ci-dessus ;
• l’analyse des situations observées, des problèmes abordés, des solutions et des
démarches adoptées pour y répondre ;
• un bilan des acquis d’ordre technique, économique, organisationnel, ….
Ce rapport réalisé par le candidat est transmis selon une procédure mise en place par chaque académie et à
une date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle de conformité du rapport est effectué
selon des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation. La constatation de non
conformité du rapport entraîne l’attribution de la mention « non valide » à l’épreuve correspondante. Le
candidat, même présent à la date de l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui
être délivré.
En l’absence du rapport réalisé par le candidat le jour de l’interrogation, le jury interroge néanmoins le
candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le rapport réalisé par le candidat est
déclaré non-conforme, la mention « non valide » est portée à l’épreuve.
La non conformité du rapport réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations
suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation de
l’examen ou de l’autorité organisatrice.
3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur les compétences C2, C15, C16, C18 du référentiel de certification.
145/155
Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.
Le candidat effectue une présentation orale argumentée, en utilisant les moyens de communication
qu’il jugera les plus adaptés, des activités conduites au cours de son stage. Au cours de cette
présentation, d’une durée maximale de 15 minutes, la commission d’interrogation n’intervient pas.
Au terme de cette prestation, la commission d’interrogation, qui a examiné le rapport d’activités mis à sa
disposition avant l’épreuve et qui a pris connaissance de l’appréciation proposée conjointement et au terme du
stage par les professeurs concernés et les tuteurs de l'entreprise, conduit un entretien avec le candidat pour
approfondir certains points abordés dans le rapport et dans l’exposé (durée maximale : 15 minutes).
L’évaluation s’effectue sur la base d’une situation d'évaluation. Cette situation d’évaluation est organisée par
l'équipe pédagogique chargée des enseignements technologiques et professionnels.
La période choisie pour l’évaluation, située pendant la deuxième année de la formation, peut être différente pour
chacun des candidats. L’organisation de cette évaluation relève de la responsabilité de l'équipe pédagogique.
À l’issue de cette situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation adresse au jury
une fiche d’évaluation du travail réalisé par le candidat.
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé. Cette fiche est obligatoirement transmise à la commission d’évaluation.
La commission d’interrogation peut exiger l’envoi du rapport rédigé par le candidat avant délibération afin de le
consulter. Dans ce cas, à la suite d’un examen approfondi, elle formulera toutes remarques et observations
qu’elle jugera utiles et arrêtera la note.
Le rapport rédigé par le candidat et la fiche d’évaluation sont tenus à la disposition de la commission
d’évaluation et de l’autorité rectorale jusqu’à la session suivante.
146/155
Épreuve E6 : Conduite de chantier
Sous épreuve E62 (Unité 62) – Implantation et essais
(Coefficient 4 )
1. Objectif de l’épreuve.
Cette sous-épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à implanter tout ou partie d’un ouvrage de bâtiment
et à caractériser et/ou à étudier le comportement d’un matériau, d’un produit ou d’un élément d’une structure
d’un bâtiment.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve est constitué :
- d’une implantation réelle à résoudre sur un site au moyen de données, d’instruments et méthodes
couramment utilisés en topographie,
- de l’étude d’un comportement ou d’une caractérisation d’un matériau ou d’un élément de structure.
Le questionnement est relatif à des problèmes réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C17 et C19 du référentiel de certification.
- Partie 2 – Essais
Le temps alloué à l’épreuve comprend les temps de préparation, d’opérationnalisation de l’essai ou du contrôle,
l’exploitation des résultats, la rédaction éventuelle du rapport et le questionnement. Ce questionnement est
individuel et porte sur tout ou partie des aspects suivants :
- l’exploitation d’un dossier technique;
- la mise en œuvre du matériel d’essai ou de contrôle ;
- la conduite d’une procédure d’essai ou de contrôle ;
- l’exploitation des résultats ;
- l’utilisation des logiciels de la profession.
3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur les compétences C17 et C19 du référentiel de certification.
147/155
Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.
148/155
ANNEXE III
ORGANISATION DE LA FORMATION
149/155
ANNEXE III.a.
GRILLE HORAIRE DE LA FORMATION (1)
(Formation initiale sous statut scolaire)
1. Culture générale et
3 3+0+0 90 3 3+0+0 90
expression
4. Sciences physiques
2 0+0+2 60 2 0+0+2 60
appliquées
5. Enseignements techniques
22 6 + 4 + 12(5) 660 22 6 + 4 + 12(5) 660
et professionnels(4)
6. Accompagnement
60 60
personnalisé(6)
(1) : Les horaires ne tiennent pas compte des 8 semaines de stage en milieu professionnel.
(5) :
Ces enseignements (a,b,c) sont effectués en salle de projet, en laboratoire, en atelier ou sur site
extérieur.
(6) :
Individualisation du parcours de l'étudiant
150/155
ANNEXE III.b.
STAGE EN MILIEU PROFESSIONNEL
1. Objectifs
Une période de stage obligatoire en milieu professionnel est organisée pour le candidat au brevet de technicien
supérieur Bâtiment. Ce stage est un temps d’information et de formation visant à :
- découvrir en profondeur le monde de l’entreprise, en participant pleinement à ses activités, en observant
pour les comprendre les modes d’organisation et les relations humaines qui l’animent, ainsi que les atouts
et les contraintes ;
- approfondir et mettre en pratique des compétences techniques et professionnelles acquises ou en cours
d’acquisition, en étant associé aux tâches techniques, aux projets en cours et en découvrant, les
spécificités de l’entreprise ;
- s’informer, informer et rendre compte, par écrit et oralement, dans le cadre de la rédaction d’un rapport de
stage structuré et de sa soutenance face à un jury, dans le but de démontrer ses capacités d’analyse d’une
situation professionnelle et de mettre en œuvre les compétences acquises en communication.
Si le stage en milieu professionnel n’est pas, au sens réglementaire du terme, une période de formation en
entreprise validée par la vérification de nouvelles compétences acquises, il est le lieu privilégié pour découvrir,
observer et comprendre des situations professionnelles qui ne se rencontrent que très rarement dans le cadre
scolaire, comme :
- la mise en œuvre de moyens de conception, de production et de contrôle particuliers ;
- l’utilisation de systèmes de gestion, d’ordonnancement et de suivi de production en moyennes et grandes
séries ;
- la mise en œuvre de plans d’amélioration de la qualité, de gestions des ressources humaines, de formation
;
- le respect de politiques de prévention des risques, d’amélioration de la sécurité ;
- la mise en œuvre de moyens de production relatifs aux ouvrages.
Quel que soit leur niveau de pertinence, les situations professionnelles présentes dans l’entreprise permettent
alors d’illustrer concrètement les fonctions du référentiel : études, préparation et conduite de chantier, ainsi que
les préoccupations transversales repérées : sécurité, animation, coordination, qualité et information.
2. Organisation
151/155
2.1.2. Mise en place et suivi du stage
La recherche des entreprises d’accueil est assurée par les étudiants, sous la responsabilité du chef
d’établissement. Le stage s’effectue dans des entreprises exerçant des activités dans le domaine du bâtiment y
compris en réhabilitation.
Le stage doit être préparé avec soin par l’équipe des enseignants des disciplines professionnelles en liaison
étroite avec tous les enseignements, toute l'équipe pédagogique étant concernée par la période de stage. Il est
important que les étudiants ressentent l'intérêt que leurs professeurs portent à l'entreprise et puissent s’entretenir
avec ces derniers de leurs impressions et découvertes, des éléments d’analyse à privilégier et des axes forts de
leur rapport de stage.
Le temps de stage(s) en milieu professionnel est organisé, en tenant compte :
- des contraintes matérielles des entreprises et des établissements scolaires ;
- des compétences acquises ou en cours d’acquisition des stagiaires ;
- des fonctions professionnelles du référentiel ;
- des compétences à valider lors de l’évaluation.
En fin de stage, un certificat est remis au stagiaire par le responsable de l’entreprise ou son représentant, attestant
la présence de l’étudiant. Un candidat qui n’aura pas présenté cette pièce ne pourra être admis à subir la sous
épreuve de certification E61 (Suivi de chantier). Un candidat, qui, pour une raison de force majeure dûment
constatée, n’effectue qu’une partie du stage obligatoire, peut être autorisé par le recteur à se présenter à
l’examen, le jury étant tenu informé de sa situation.
La durée globale du stage est de 8 semaines consécutives ou non. La période du stage est à positionner en
fonction du contexte local de l’établissement de formation et en accord avec l’inspecteur chargé de la spécialité.
Elle peut être placée soit durant la première année de formation, soit durant la seconde année de formation. Par
exemple : en fin de la première année de formation ou au cours de la deuxième année de formation.
152/155
2.3 Voie de la formation continue
Les candidats qui se préparent au brevet de technicien supérieur Bâtiment par la voie de la formation continue
rédigent un rapport sur leurs activités professionnelles dans le même esprit que le rapport de stage.
153/155
ANNEXE III.c.
Enseignement complémentaire de culture générale et expression
1. Objectifs
Complémentarité expression écrite – support visuel :
- En quoi un message écrit se trouve-t-il illustré, expliqué, renforcé par un apport visuel (sigle, schéma,
illustration visuelle, utilisation de couleurs et de soulignement, choix typographiques et de mise en
page) ?
- Comment composer un support visuel (mots clés, hiérarchisation des idées, alternance texte / image,
effets d’animation) ?
- Combien de supports visuels intégrer dans un document écrit, selon quel rythme les intégrer ?
- Quelle finalité donner à un support visuel (illustration, aide à la mémorisation, soutien de l’attention, mise
en évidence d’une démarche logique…) ?
Complémentarité expression orale – support visuel
- En quoi une présentation orale est-elle illustrée, soutenue, renforcée par un support visuel ?
- Comment gérer une présentation orale à partir d’un document visuel comportant des mots-clés ?
- Comment gérer une présentation orale illustrée par des documents visuels, (plan de l’exposé, schéma,
figure, document photographique, diaporama, hypermédia…) ? Comment éviter la redondance entre
message visuel et commentaire oral ?
Compétences caractéristiques
Être capable de :
- 1. Concevoir à l’appui d’un document écrit préalablement rédigé un ou des supports visuels ;
- 2. Savoir choisir parmi les différentes formes de supports visuels, la plus adaptée à la situation de
communication ;
- 3. S’exprimer oralement à partir de supports visuels présentés à un auditoire.
2. Conditions de réalisation
Le professeur de français assure en relation avec les enseignants de la spécialité, en plus de l’enseignement de
Culture générale et expression, un enseignement spécifique visant les techniques actuelles de conception de
messages écrits et visuels et de présentation orale fondée sur ces supports visuels :
- mise aux normes du rapport de stage ;
- curriculum vitae ;
- lettre de motivation ;
- présentation orale d’un support visuel.
154/155
ANNEXE IV
TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE EPREUVES
BTS Bâtiment BTS Bâtiment
Créé par arrêté du 3 septembre 1999 modifié Créé par le présent arrêté
Dernière session 2012 Première session 2013
155/155