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BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR

BÂTIMENT

2011

1/155
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

Ministère de l’enseignement supérieur


et de la recherche

Arrêté du 23 juin 2011

portant définition et fixant le conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur


« bâtiment »

NOR : ESRS1115845A

La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

Vu le décret n ° 95-665 du 9 mai 1995 modifié portant règlement général du brevet de technicien supérieur ;

Vu l’arrêté du 9 mai 1995 fixant les conditions d’habilitation à mettre en œuvre le contrôle en cours de
formation en vue de la délivrance du baccalauréat professionnel, du brevet professionnel, et du brevet de
technicien supérieur ;

Vu l’arrêté du 9 mai 1995 relatif au positionnement en vue de la préparation du baccalauréat professionnel, du


brevet professionnel et du brevet de technicien supérieur ;

Vu l’arrêté du 24 juin 2005 fixant les conditions de dispenses d’unités au brevet de technicien supérieur ;

La commission professionnelle consultative « bâtiment, travaux publics, matériaux de construction » en date du


9 février 2011 ;

Le Conseil Supérieur de l’Education du 12 mai 2011 ;

Le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche du 20 juin 2011 ;

Arrête
Article 1
La définition et les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur « bâtiment » sont fixées
conformément aux dispositions du présent arrêté.

2/155
Article 2
Le référentiel des activités professionnelles et le référentiel de certification sont définis en annexe Ia et Ib au
présent arrêté.

Les unités constitutives du référentiel de certification du brevet de technicien supérieur


« bâtiment » sont définies en annexe IIa au présent arrêté.

L'annexe IIb précise les unités communes au brevet de technicien supérieur « bâtiment » et à d’autres
spécialités de brevet de technicien supérieur.

Article 3
Le règlement d’examen est fixé en annexe IIc au présent arrêté. La définition des épreuves ponctuelles et des
situations d’évaluation en cours de formation est fixée en annexe IId au présent arrêté.

Article 4
En formation initiale sous statut scolaire, les enseignements permettant d’atteindre les compétences requises du
technicien supérieur sont dispensés conformément à l’horaire hebdomadaire figurant en annexe IIIa au présent
arrêté.

Article 5
La formation sanctionnée par le brevet de technicien supérieur « bâtiment » comporte des stages en milieu
professionnel dont les finalités et la durée exigée pour se présenter à l’examen sont précisées à l’annexe IIIb au
présent arrêté.

Article 6
Pour chaque session d’examen, la date de clôture des registres d’inscription et la date de début des épreuves
pratiques ou écrites sont arrêtées par le ministre chargé de l’éducation nationale.

La liste des pièces à fournir lors de l’inscription à l’examen est fixée par chaque recteur.

Article 7
Chaque candidat s’inscrit à l’examen dans sa forme globale ou dans sa forme progressive conformément aux
dispositions des articles 16, 23, 23 bis, 24 et 25 du décret du 9 mai 1995 susvisé.

Dans le cas de la forme progressive, le candidat précise les épreuves ou unités qu’il souhaite subir à la session
pour laquelle il s’inscrit.

Le brevet de technicien supérieur « bâtiment » est délivré aux candidats ayant passé avec succès l’examen
défini par le présent arrêté conformément aux dispositions du titre III du décret du 9 mai 1995 susvisé.

Article 8
Les correspondances entre les épreuves de l’examen organisées conformément à l’arrêté du
3 septembre 1999 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien
supérieur « bâtiment » et les épreuves de l’examen organisées conformément au présent arrêté sont précisées
en annexe IV au présent arrêté.

3/155
La durée de validité des notes égales ou supérieures à 10 sur 20 aux épreuves de l’examen subi selon les
dispositions de l’arrêté du 3 septembre 1999 modifié précité et dont le candidat demande le bénéfice dans les
conditions prévues à l’alinéa précédent, est reportée dans le cadre de l’examen organisé selon les dispositions
du présent arrêté conformément à l’article 17 du décret du 9 mai 1995 susvisé et à compter de la date
d’obtention de ce résultat.

Article 9
La première session du brevet de technicien supérieur « bâtiment » organisée conformément aux dispositions
du présent arrêté aura lieu en 2013.

La dernière session du brevet de technicien supérieur « bâtiment » organisée conformément aux dispositions de
l’arrêté du 3 septembre 1999 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de
technicien supérieur « bâtiment » aura lieu en 2012. A l’issue de cette session, l’arrêté du 3 septembre 1999
précité est abrogé.

Article 10
Le directeur général pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle et les recteurs sont chargés,
chacun en ce qui les concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel de la
République française.

Fait le 23 juin 2011

Pour la ministre et par délégation :


Le Directeur général pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle,
P. HETZEL

Paru au journal officiel de la république française du 9 juillet 2011

4/155
SOMMAIRE

Pages

ANNEXE I : RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME


I.a. Référentiel des activités professionnelles ........................................................... 7
I.b. Référentiel de certification................................................................................. 15
1. Activités professionnelles et compétences..................................................... 17
2. Compétences .................................................................................................. 18
3. Savoirs associés aux compétences ................................................................. 33

ANNEXE II : MODALITÉS DE CERTIFICATION


II.a. Unités constitutives du diplôme...................................................................... 116
II.b. Conditions d’obtention de dispenses d’unités ................................................ 121
II.c. Règlement d'examen ...................................................................................... 123
II.d. Définition des épreuves ponctuelles et des situations d'évaluation
en cours de formation ..................................................................... …..………..124

ANNEXE III : ORGANISATION DE LA FORMATION


III.a. Grille horaire de la formation ........................................................................ 145
III.b. Stage en milieu professionnel ....................................................................... 146
III.c. Enseignement complémentaire de culture générale et expression ................ 149

ANNEXE IV : Tableau de correspondance entre épreuves du BTS Bâtiment actuel et du BTS Bâtiment rénové
…………………………………………………………………… …………..…150

5/155
ANNEXE I

RÉFÉRENTIEL DU DIPLÔME

6/155
ANNEXE I.a.
RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES

7/155
1.LE METIER
1.1. DEFINITION DE L’EMPLOI
Le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT est amené à exercer son métier dans les domaines du gros
œuvre et du second œuvre du bâtiment. Il intervient à tous les niveaux depuis la conception de solutions techniques
jusqu’à la réception des ouvrages.
Il sait :
- concevoir des solutions techniques depuis l’explicitation du besoin jusqu’à la définition détaillée, dans le cadre d’une
construction neuve ou d’une réhabilitation;
- concevoir, avec ou sans assistance numérique, le processus de réalisation d’un ouvrage;
- valider et optimiser techniquement et économiquement la relation «ouvrage-procédés-matériaux», notamment dans le cas des
interfaces entre gros œuvre et corps d’état secondaires et techniques;
- piloter un chantier en garantissant l’avancement, la qualité, la sécurité;
- gérer un chantier, sur les plans humain, matériel, économique et environnemental;
- apporter une réponse technique et économique à une demande.
-
Le jeune titulaire d’un brevet de technicien supérieur BÂTIMENT, aux termes de la convention collective nationale « Employés,
Techniciens, Agents de Maîtrise » est classé au niveau E, lorsqu’il entre dans la profession.
Au cours de sa carrière, ses compétences générales doivent lui permettre d’évoluer au sein de l’entreprise vers des qualifications de
niveau supérieur.
1.2. CONTEXTE PROFESSIONNEL
Le débouché naturel du titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT est l’emploi dans le secteur privé, toutefois
des opportunités d’emploi sont possibles dans la filière technique des établissements publics et des collectivités
territoriales.
Selon la taille de l’entreprise, le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT exerce tout ou partie de ses
activités en bureau d’études, dans un service méthodes ou travaux, et sur chantier.
Au sein d’entreprises artisanales ou PME, il peut exercer de façon autonome des activités concernant à la fois la
conception, la préparation, l’organisation et le suivi des chantiers. Ces activités peuvent l’amener à occuper les fonctions
de chef de chantier, de conducteur de travaux, de chargé d’affaire, de responsable de projets, voire d’adjoint au dirigeant
de l’entreprise. Il peut également envisager une reprise d’entreprise.
Dans les grandes entreprises, il est plus spécialisé et travaille au bureau d'études, au bureau des méthodes, en conduite
de travaux, ou sur chantier, sous l’autorité d’un supérieur hiérarchique.
Dans un bureau d’études techniques ou de maîtrise d’œuvre, il peut occuper des fonctions de dessinateur-projeteur, calculateur et peut
évoluer vers un poste de chargé d’affaires après quelques années d’expérience.
Dans tous les cas, le métier s’exerce en relation avec des partenaires de la maîtrise d’ouvrage, de la maîtrise d’œuvre,
des co ou sous-traitants, et avec tout autre spécialiste de l’acte de construire.
Le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT maîtrise l’utilisation de l’informatique à des fins de de
communication, de conception de solutions techniques (CAO, bibliothèques d’éléments standard, simulation des
comportements et calculs), d’élaboration des procédés de réalisation (simulation des procédés, assistance aux méthodes
de préparation de chantier, bases de données métier) et d’exploitation de logiciels spécialisés (gestion de chantier, calcul
de devis,..).
Le titulaire du brevet de technicien supérieur BÂTIMENT trouve des débouchés dans des entreprises très diversifiées
(entreprises artisanales, PME, grandes entreprises du bâtiment et de l’ingénierie). Elles ont comme principaux marchés :
- la construction de maisons individuelle,
- la maintenance et la réhabilitation du cadre bâti,
- la construction neuve (logement, tertiaire, industrielle, ...)
- les études,
- la coordination et le pilotage d’opération
- le contrôle technique,

8/155
2. ACTIVITÉS ET TÂCHES PROFESSIONNELLES
Les activités professionnelles décrites ci-après, déclinées à partir des fonctions d’entreprise, constituent le référentiel des
activités professionnelles du technicien supérieur BÂTIMENT. Les activités sont ensuite déclinées en tâches
professionnelles et éventuellement en opérations selon le schéma général ci-dessous.

Fonctions

Activités professionnelles

Tâches professionnelles
⎯ Opérations (Non déclinées dans ce BTS)



ctivités • Tâches professionnelles
onctions
professionnelles
• 1.1 Analyser un dossier marché, un dossier de consultation des
entreprises.
• 1.2 Expliciter un besoin et formaliser tout ou partie d’un cahier
• des charges (éventuellement sur chantier).
. Études • 1.3 Analyser le principe structurel d’un bâtiment neuf ou
d’ouvrages du existant sur plans ou sur site.
• • 1.4 Concevoir des solutions techniques conformément aux
bâtiment et des
tudes spécifications d’un cahier des charges, d’un mode constructif, d’une réglementation.
interfaces y
Analyse
compris dans le • 1.5 Dimensionner des éléments structurels courants
cadre d’une
réhabilitation. • 1.6. Réaliser des plans d’exécution détaillés

• 1
.7 Élaborer un devis
• 2.1 Élaborer les documents préalables à l’ouverture de
chantier.
• 2
.2 Choisir et/ou valider des procédés dans le cadre d’un planning d’exécution.
• 2
.3 Élaborer un calendrier de travaux.

• 2
. Conception, avec .4 Choisir et définir des moyens (humains et matériels) de réalisation.
• ou sans assistance
• 2
réparation numérique, du .5 Élaborer un processus de réalisation détaillé, y compris les protocoles de suivi et de
du chantier. processus de contrôle.
réalisation d’un
• 2
ouvrage .6 Définir les moyens relatifs aux exigences de qualité, de sécurité et d’environnement d’un
chantier
• 2
.7 Définir le budget travaux
• 2
.8 Concevoir les phases d’intervention sur chantier.
• 3
.1 Contrôler et assurer l’avancement du chantier
• 3
.2 Implanter des ouvrages
• 3
.3 Établir des situations d’avancement de travaux
• 3
.4 Piloter les interventions des corps d’états secondaires (CES) et des corps d’états
• • 3. Pilotage et techniques (CET)
onduite du gestion d’un • 3
chantier chantier .5 Animer une équipe
• 3
.6 Faire respecter la sécurité des biens et des personnes
• 3
.7 Organiser la collecte et la gestion des déchets
• 3
.8 Conduire une réunion de chantier
• 3
.9 Mettre à jour les différents documents (PPSPS, ..)

9/155
• 3
.10 Vérifier la conformité à la réglementation des équipements, matériaux et matériels
livrés
• 3
.11 Organiser et gérer des moyens matériels et humains.
• 3
.12 Suivre le budget du chantier
• 3
.13 Gérer les différents contrats et conventions (prorata, sous-traitance, …)
• 3
.14 Participer à la livraison de l’ouvrage

• Activité 1 : Études d’ouvrages du bâtiment et des interfaces y compris


dans le cadre d’une réhabilitation.

• Description des tâches :


1.1 Analyser un dossier marché, un dossier de consultation des entreprises.
1.2 Expliciter un besoin et formaliser tout ou partie d’un cahier des charges (éventuellement sur chantier).
1.3 Analyser le principe structurel d’un bâtiment neuf ou existant sur plans ou sur site.
1.4 Concevoir des solutions techniques conformément aux spécifications d’un cahier des charges, d’un mode constructif,
d’une réglementation.
1.5 Dimensionner des éléments structurels courants
1.6 Réaliser des plans d’exécution détaillés
1.7 Élaborer un devis

• Résultats attendus :
Une fiche de synthèse précise le type de marché, les conditions de paiements, les délais, les points clés, l’adéquation
entre les pièces écrites et les documents graphiques, et relève les discordances.
Une proposition de solutions techniques est formalisée sous forme de schémas, croquis, descriptifs techniques.
Sur du bâti existant, un relevé associé à des sondages éventuels traduit son état
Un croquis, un schéma de principe propose une typologie de structure. Les incohérences sont relevées.
Une solution technique est arrêtée sous forme de plans, croquis,... et correspond aux cahiers des charges.
Une note de calculs est élaborée. Les choix sont justifiés.
Les plans réalisés sont exploitables pour toutes les phases de réalisation. Les interfaces sont prises en compte.
Le quantitatif correspondant au mode constructif est réalisé. Le prix unitaire est calculé en déboursé sec. Un déboursé
est établi sur la base de prix unitaire ou de sous-détails de prix. Les éléments nécessaires à l'élaboration du devis ont été
quantifiés. Le devis est élaboré.

• Conditions de réalisation des tâches de l’activité 1:


- L’environnement
Sous la responsabilité d’un supérieur hiérarchique, du chef d’entreprise, dans un bureau d’études techniques au sein d’une
entreprise.
En relation avec différents interlocuteurs
- Les données
Écrites et/ou orales
Une demande émise par le supérieur hiérarchique, le chef d’entreprise,…
Suivant le contexte et la complexité : un cahier des charges, un dossier de consultation, les documents d’un
marché.
Moyens
Les normes et règlements en vigueur.

10/155
Des données relatives à l’entreprise
Un environnement informatique (logiciels de la profession, …)
Des données relatives à l’environnement du chantier.

11/155
• Activité 2 : Conception, avec ou sans assistance numérique, du
processus de réalisation d’un ouvrage

• Description des tâches :


2.1 Élaborer les documents préalables à l’ouverture de chantier.
2.2 Choisir et/ou valider des procédés dans le cadre d’un planning d’exécution.
2.3 Élaborer un calendrier de travaux.
2.4 Choisir et définir des moyens (humains et matériels) de réalisation.
2.5 Élaborer un processus de réalisation détaillé, y compris les protocoles de suivi et de contrôle.
2.6 Définir les moyens relatifs aux exigences de qualité, de sécurité et d’environnement d’un chantier.
2.7 Définir le budget travaux.
2.8 Concevoir les phases d’intervention sur chantier.

• Résultats attendus :
La phase préparatoire à l'ouverture d'un chantier (énergies, autorisations, plan d’installation de chantier, déclarations
d’intention de commencement des travaux, …) est organisée. Les divers documents nécessaires à l’ouverture du chantier
sont formalisés.
Les procédés de réalisation choisis sont adaptés en fonctionnalités et performances aux impératifs (sécurité, hygiène, faisabilité,
qualité, coût, délai,…) du chantier.
Les calendriers de travaux de la phase considérée sont produits

Les effectifs, et les approvisionnements (matières, fournitures et consommables) sont définis, à moindre coût, pour garantir
l’avancement du chantier.
Le dossier définissant le processus de réalisation détaillé (modes opératoires, calendriers, plan de charge des équipements, …), les
protocoles de suivi et de contrôle (fiches de suivi et de contrôle, …) permettent le lancement du chantier.
Les règles collectives et individuelles d’hygiène et de sécurité, les contraintes et règles environnementales à respecter, sont
appropriées à l’ouvrage à réaliser et figurent dans le dossier d’exécution destiné au chantier.
Un budget travaux est élaboré en conformité avec les attentes comprenant notamment un budget de déboursés secs, un
budget de frais de chantier et un budget de travaux sous-traités.
Les choix de phasage sont pertinents et exploitables

• Conditions de réalisation des tâches de l’activité 2:


- L’environnement
Sous la responsabilité d’un supérieur hiérarchique, du chef d’entreprise, d’un conducteur de travaux
confirmé,
En relation avec différents interlocuteurs
- Les données
Écrites et/ou orales
Une demande émise par le supérieur hiérarchique, le chef d’entreprise,…
Un dossier d’exécution des ouvrages
Moyens
Les normes et règlements en vigueur.
Des données relatives à l’entreprise
Un environnement informatique (logiciels de la profession, …)
Des données relatives à l’environnement du chantier.

12/155
• Activité 3 : Pilotage et gestion d’un chantier

• Description des tâches :


3.1 Contrôler et assurer l’avancement du chantier.
3.2 Implanter des ouvrages.
3. 3 Établir des situations d’avancement de travaux.
3.4 Piloter les interventions des corps d’états secondaires (CES) et des corps d’états techniques (CET).
3.5 Animer une équipe.
3.6 Faire respecter la sécurité des biens et des personnes.
3.7 Organiser la collecte et la gestion des déchets.
3.8 Conduire une réunion de chantier
3.9 Mettre à jour les différents documents (PPSPS, ..)
3.10 Vérifier la conformité à la réglementation des équipements, matériaux et matériels livrés
3.11 Organiser et gérer des moyens matériels et humains.
3.12 Suivre le budget du chantier
3.13 Gérer les différents contrats et conventions (prorata, sous-traitance, …)
3.14 Participer à la livraison de l’ouvrage

• Résultats attendus :
Le pointage de l’avancement est assuré. Si nécessaire, des mesures correctives sont adoptées et un calendrier de
rattrapage est établi.
Les ouvrages sont implantés, en altimétrie comme en planimétrie, dans le respect des plans d’exécution et des
tolérances réglementaires.
Les travaux réalisés sont exprimés en quantité et en pourcentage. Les situations établies permettent la facturation des
travaux

Les interventions des différents corps d’état sont déclenchées dans le respect des calendriers. Les interfaces sont gérées et le suivi est
assuré.
Les consignes liées aux travaux à exécuter sont transmises. Les mesures de sécurité sont commentées à l’occasion de points de
sécurité. Les tâches complexes et les difficultés signalées font l’objet d’un traitement particulier. Les ouvrages réalisés sont conformes
au dossier d’exécution. Les protocoles de suivi et de contrôle sont respectés.
La sécurité des biens et des personnes est contrôlée en permanence à partir des documents Les manquements aux
règles de sécurité sont identifiés et corrigés.

Le ramassage, le tri et l’évacuation des déchets sont organisés de manière sélective


Un constat des avancements est établi. Les retards et difficultés sont pointés. Des mesures correctives sont discutées et
adoptées. Des échanges d’informations sont organisés. Les réceptions de supports sont validées. Les interfaces sont
gérées. Un compte-rendu est rédigé et diffusé.
Les documents existants (PPSPS, PAJ, fiches traitement qualité, …) sont mis à jour en fonction des changements de
mode opératoire, des aléas, …
La correspondance entre la commande et la livraison est contrôlée. Les dispositifs de sécurité des équipements et
matériels livrés et/ou montés sont vérifiés. Des mesures correctives sont adoptées si nécessaires.
Les personnels, et les approvisionnements (matières, fournitures et consommables) sont gérés pour garantir l’avancement du chantier,
dans le respect de l’économie du projet.
Les besoins en personnel (nombre, qualifications, habilitations, …) et en matériels sont en adéquation avec les objectifs
du calendrier du chantier. Ces besoins sont adaptés en fonction de l’avancement des travaux et du recalage des
calendriers. Des actions d’information et de formation du personnel sont proposées. Les fiches de pointage sont
renseignées.

13/155
Un bilan économique du chantier est effectué périodiquement Les écarts entre budgets « objectifs » au prorata de
l’avancement et des dépenses sont mesurés.
Les dépenses relatives au compte prorata sont ventilées entre les différents intervenants. Les contrats de sous-traitance
sont mis en œuvre. Les prestations réalisées sont vérifiées. Les éléments de facturation sont transmis
Les opérations préalables à la réception sont réalisées. Les réserves prononcées lors de la réception sont répertoriées.
Les opérations nécessaires à la levée des réserves sont effectuées dans le délai imparti. Les éléments de récolement
nécessaires au Dossier des Ouvrages Exécutés (DOE) sont transmis.

• Conditions de réalisation des tâches de l’activité 3 :


- L’environnement
Sous la responsabilité d’un supérieur hiérarchique, du chef d’entreprise, sur chantier.
En relation avec différents interlocuteurs
- Les données
Écrites et/ou orales
Un dossier d’exécution des ouvrages
Des documents spécifiques au chantier (PPSPS, contrats, calendrier de travaux,…)
Moyens
Les normes et règlements en vigueur.
Des données relatives à l’entreprise
Un environnement informatique (logiciels de la profession, …)
Des données relatives à l’environnement du chantier.

14/155
ANNEXE I.b.
RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION

15/155
1. ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES ET COMPÉTENCES

• Tâches professionnelles • Compétences


1.1 Analyser un dossier marché, un dossier de consultation des •
C1. Rédiger une synthèse administrative et technique.
• entreprises.
1.2 Expliciter un besoin et formaliser tout ou partie d’un cahier des •
• charges (éventuellement sur C2. Exprimer techniquement le besoin du client.
chantier).
1.3 Analyser le principe structurel d’un bâtiment neuf ou existant sur •
C3. Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un bâtiment.
• plans ou sur site.
1.4 Concevoir des solutions techniques conformément aux •
• spécifications d’un cahier des
C4. Concevoir des solutions techniques.
charges, d’un mode constructif,
• d’une réglementation.
• 1.5 Dimensionner des éléments •
C5. Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un ouvrage.
structurels courants
• 1.6 Réaliser des plans d’exécution •
C6. Élaborer le dossier des plans d’exécution.
détaillés

• • C7. Quantifier les besoins et estimer le coût d’un ouvrage


.7 Élaborer un devis élémentaire.
• 2.1 Élaborer les documents •
C8. Établir les procédés de réalisation
préalables à l’ouverture de chantier.
• •
.2 Choisir et/ou valider des procédés dans le cadre d’un planning C9. Élaborer le processus de réalisation d’un ouvrage
d’exécution.
• •
C10. Analyser les risques et proposer des solutions
.3 Élaborer un calendrier de travaux.
• •
.4 Choisir et définir des moyens (humains et matériels) de C11. Planifier les travaux
réalisation.
• •
.5 Élaborer un processus de réalisation détaillé, y compris les C12. Définir l’installation de chantier
protocoles de suivi et de contrôle.
• •
.6 Définir les moyens relatifs aux exigences de qualité, de C13. Établir les documents préalables à l’ouverture d’un chantier
sécurité et d’environnement d’un chantier
• •
C14. Élaborer le budget travaux
.7 Définir le budget travaux
• •
C15. Gérer les dépenses et les recettes du chantier
.8 Concevoir les phases d’intervention sur chantier.
• •
C16. Conduire des travaux en phase gros œuvre
.1 Contrôler et assurer l’avancement du chantier
• •
C17. Réaliser et contrôler une implantation
.2 Implanter des ouvrages
• •
C18. Assurer la coordination avec les intervenants du chantier
.3 Établir des situations d’avancement de travaux
• •
.4 Piloter les interventions des corps d’états secondaires (CES) C19. Réaliser des essais et interpréter les résultats
et des corps d’états techniques (CET)
• •
.5 Animer une équipe
• •
.6 Faire respecter la sécurité des biens et des personnes
• •
.7 Organiser la collecte et la gestion des déchets
• •
.8 Conduire une réunion de chantier
• •
.9 Mettre à jour les différents documents (PPSPS, ..)
3.10 Vérifier la conformité à la réglementation des équipements, •

matériaux et matériels livrés

16/155
• •
.11 Organiser et gérer des moyens matériels et humains.
• •
.12 Suivre le budget du chantier
• •
.13 Gérer les différents contrats et conventions (prorata, sous-
traitance, …)
• •
.14 Participer à la livraison de l’ouvrage

17/155
2 COMPÉTENCES

• C1. Rédiger une synthèse administrative et technique.

• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- Le dossier de consultation des - Identifier les caractéristiques - Les données particulières du dossier
entreprises. administratives d’un dossier. sont formalisées (type de dossier,
- Le dossier marché. • documents constitutifs, type de marché,
délais, …).
• •


- Les caractéristiques principales de
- Identifier les caractéristiques l’ouvrage sont énoncées (destination de
architecturales et techniques de l’ouvrage, type de structure, dimensions
l’ouvrage à réaliser. principales, exigences spécifiques,
• singularités,…)
• •
- Repérer les contraintes de site - Les caractéristiques du site et de
et environnementales. l’environnement de l’ouvrage sont
précisées (avoisinants et existants,
• occupation du site, nature du sol,
• contraintes horaires, …)
• •
• - Les informations manquantes mais
nécessaires ou les données
- Lister les informations
incohérentes sont répertoriées
complémentaires à rechercher.


- L’ensemble des éléments est transcrit,
- Mettre en forme une note de
de façon synthétique, dans un
synthèse
document communicable

• C2. Exprimer techniquement le besoin du client

• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- L’expression du besoin - Recueillir des données. - Les données recueillies sont utiles et
formulée par le client sous • suffisantes à la définition du besoin.
différentes formes écrites ou - L’expression du besoin est fidèlement
orales - Traduire techniquement le besoin.
exprimée sous une forme écrite ou
• graphique.
• •
- Proposer des variantes - Les variantes proposées
techniques. correspondent au besoin.
• •
- Présenter et justifier les solutions - Les solutions sont présentées dans un
proposées document communicable.

18/155
• C3. Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un bâtiment.

• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- Un dossier technique (APS, - Identifier les éléments de la - Tous les éléments sont inventoriés, les
APD, DCE, …). structure porteuse du bâtiment. matériaux constitutifs (ainsi que leur état
- Les résultats d’une • dans le cas d’une structure existante)
reconnaissance du bâti sont précisés.

existant. - Le cheminement des efforts est défini.
- Décrire le fonctionnement
• mécanique de la structure du
- Les dimensions principales sont
indiquées (trame, portées, …)
bâtiment.


- Des schémas de la structure lisibles et
- Schématiser la structure du
reproductibles sont établis à une échelle
bâtiment.
adaptée au projet et comportent une
• légende.
- Recenser les incohérences ou les - Toutes les incohérences ou oublis par
oublis éventuels et proposer des rapport au projet architectural sont
solutions de remédiation. relevés.
• - Les solutions de remédiation proposées
• sont compatibles avec le fonctionnement
de la structure.

- L’analyse est présentée à partir d’un
- Présenter et justifier le résultat document exploitable.
de l’analyse

• C4. Concevoir des solutions techniques.


• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un dossier technique (APS, APD, - Identifier les contraintes - Les contraintes et exigences diverses
DCE, analyse de la structure techniques et les exigences sont prises en compte.
porteuse, ébauche de solutions réglementaires. - Les solutions proposées sont
techniques,…). - Inventorier les différentes compatibles avec le cahier des charges.
- Les contraintes d’environnement solutions techniques. - Les solutions sont conformes aux
(voisinage, limite de propriété, - Élaborer ou modifier des normes et à la réglementation en
mitoyenneté, …). solutions techniques. vigueur.
- La documentation technique - Dessiner les solutions - Les documents produits sont
(fabricants, fournisseurs, techniques retenues. exploitables.
organismes qualifiés, …).

- Les avis techniques.
- Les normes,
- La réglementation en vigueur.

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• C5. Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un ouvrage.


• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un dossier technique (APS, - Identifier les normes et la - Le choix des documents réglementaires
APD, DCE, analyse de la réglementation en vigueur à est adapté à l’élément étudié.
structure porteuse, solutions prendre en compte. - Les éléments étudiés sont repérés
techniques retenues,…). - Localiser dans la structure les dans la structure.
- Les contraintes d’environnement éléments à dimensionner et/ou - Pertinence des situations à prendre en
(voisinage, limite de propriété, à vérifier. compte.
mitoyenneté, …). - Inventorier les charges - Les charges correspondent à la
- La documentation technique appliquées à l’élément étudié. situation de l’élément étudié.
(fabricants, fournisseurs, - Modéliser l’élément à calculer.
organismes qualifiés, …). - Les matériaux, la géométrie, les
- Procéder au calcul de liaisons et les charges appliquées sont
- Les avis techniques. l’élément. définis.
- Les normes, - Interpréter les résultats. - Les choix et les résultats sont
- La réglementation en vigueur. • cohérents et justifiés en conformité
• avec la réglementation en vigueur.
- Rédiger la note de calcul
- La note de calcul accompagnée si
• nécessaire de schémas ou croquis est
exploitable.

• C6. Élaborer le dossier des plans d’exécution.


• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un dossier marché. - Décoder les plans - Les informations extraites sont
- L’avant-projet technique (plans - adaptées au contexte et prennent en
de la structure, notes de calcul.) - du dossier marché pour en compte les interfaces.
- Les modes constructifs définis extraire les informations - Les plans et documents techniques
pour l'ouvrage nécessaires à la réalisation des sont exploitables.
- Les avis techniques. plans d'exécution - La réglementation en vigueur est
- Produire les plans d’exécution respectée.
- Les normes,
d’ouvrage ou de partie
- La réglementation en vigueur. d’ouvrage.
• - Garantir la traçabilité (gestion
et suivi) des documents
produits.

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• C7. Quantifier les besoins et estimer le coût d’un ouvrage élémentaire.


• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- L’énoncé du besoin client - Établir le métré ou l'avant-métré de - Les hypothèses de calcul sont
(définition de l’ouvrage, délai, ..). l'ouvrage élémentaire. formalisées.
- Les moyens humains et - Calculer le coût de l’ouvrage - Les quantités sont calculées avec
matériels de l’entreprise. élémentaire en intégrant : une précision adaptée à l'ouvrage.
- Les bases de données ▪ les coûts des matériaux et - Le coût estimé comprend toutes
économiques de l’entreprise. consommables, les dépenses et est réaliste.
- La base de données du coût des ▪ les coûts de production (humains, - L'offre de prix comprend toutes les
réalisations antérieures. matériels, transports, …), informations nécessaires à
▪ le coût de la sous-traitance , l'exploitation par le client.
▪ Les frais de chantier, •
▪ les frais généraux.
• - Formaliser une offre de prix.

• C8. Établir les procédés de réalisation

• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
- Le dossier du marché et/ou - Inventorier les procédés de - Une liste des procédés est établie.
d'exécution réalisation adaptés à l'ouvrage Les procédés sont adaptés à
- L’avant-projet béton et/ou les • l'ouvrage.
plans de structure
• •
- Le devis quantitatif et estimatif - Un tableau comparatif listant les
- Comparer les avantages et les
- La réglementation en vigueur inconvénients des procédés de avantages et inconvénients est
réalisation envisagés. élaboré en fonction de critères
- Une base de données entreprise adaptés.

- Une comparaison qualitative est
• réalisée.
• •
- Choisir le procédé de réalisation - Les choix seront clairement explicités
des ouvrages élémentaires et pourront également résulter d’une
• analyse économique.
• •
- Établir un récapitulatif des - Un tableau récapitulatif des procédés
procédés de réalisation retenus retenus est fourni.

21/155
• C9. Élaborer le processus de réalisation d’un ouvrage

• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
• Définir le phasage de réalisation de - La décomposition est adaptée à la
l'ouvrage typologie de l'ouvrage.
• - Décomposer l’ouvrage en - Les quantités sont calculées avec
• ensembles et sous-ensembles. une précision adaptée à l'ouvrage
• - Quantifier les ensembles et sous- - L'ordonnancement est cohérent. Il
ensembles d'ouvrages prend en compte les données
• - Ordonner les différentes phases de spécifiques du marché de travaux.
• réalisation. - Les méthodes de détermination des
• - Déterminer le délai prévisionnel de délais sont adaptées, les résultats sont
réalisation compatibles avec le délai contractuel
• - Définir les moyens matériels et - Les calculs sont exploitables, la
• humains nécessaires pour chaque • précision des résultats correspond
phase. au
- Le dossier marché
- Formaliser la solution • niveau de détail nécessaire.
- Les études préalables • - Les moyens choisis sont adaptés.
(économique, technique,
organisation générale, - Les documents explicatifs sont
procédés,…) exploitables
Concevoir le cyclage d’une structure - Les données et hypothèses de
- La fiche de synthèse répétitive réalisation sont précisées,
administrative et technique
- Quantifier les ouvrages - la quantification correspond aux
(résultant de l’analyse du
élémentaires procédés de réalisation retenus
dossier marché)
- Déterminer le délai de réalisation - Les calculs sont présentés de façon
- Le récapitulatif des procédés prévisionnel du cycle structurée,
de réalisation - Détecter, caractériser ou - Le délai est déterminé avec une
- Documentation des matériels concevoir les points singuliers de méthode adaptée au contexte.
- Une base de données réalisation. - Les points singuliers sont identifiés et
entreprise - Définir les éléments à réaliser leurs caractéristiques sont précisées.
chaque jour du cycle - La solution est réalisable et répond
• - Définir les matériels et leur aux critères retenus.
réemploi dans le cycle - Les besoins en main d'œuvre corres-
- Définir les besoins en main- pondent aux objectifs de productivité.
d’œuvre - L’emploi des matériels est optimisé.
- Planifier les activités journalières - L'utilisation de la grue et le travail des
(grue – équipes). équipes sont compatibles.
- Établir un récapitulatif des - Les caractéristiques et quantités des
matériels et matériaux éléments à commander sont fournies et
- Produire les documents correspondent aux besoins établis.
d’exécution. - Les plans, tableaux, calendriers de
• travaux produits sont exploitables
• Concevoir - Les éléments identifiés justifient une
une solution de réalisation pour étude spécifique.
des éléments singuliers. - La décomposition est complète et
- Identifier et caractériser les l’ordonnancement cohérent
éléments qui nécessitent une étude - Les matériels sont adaptés, leur
particulière prévision d’emploi conforme aux
- Définir et ordonner les tâches prescriptions des fournisseurs et à
élémentaires l'élément étudié.
- Définir et justifier les matériels de - Les données définissant les postes
réalisation de travail sont fournies
- Définir les besoins et activités de la - Les risques sont identifiés,
main d’œuvre • les solutions proposées sont
- Inventorier les risques (qualité, • adaptées et répondent à toutes les
sécurité, environnement) et • exigences
proposer des dispositions de - Un tableau récapitulatif et des
prévention adaptées croquis, plans ou note de calcul
- Formaliser les modes opératoires

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associés. exploitables sont fournis

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• C10. Analyser les risques et proposer des solutions

• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le dossier marché • Extraire du - Les exigences et dispositions
dossier marché les données contractuelles sont identifiées. Les
- Les études de préparation de contractuelles relatives :
chantier en cours (procédés de critères de contrôle sont explicités.
- à la maîtrise de la qualité
réalisation, phasages, choix des - à la protection des personnes et •
matériels) des biens •
- Les documents et les procédures - à la protection de l’environnement

qualité de l’entreprise •
- La réglementation et les normes • A l’égard •
en vigueur : de la qualité : - Les risques sont identifiés et
- Les recommandations des - Analyser les risques qualité hiérarchisés.
organismes de sécurité propres à la réalisation de - Les mesures de prévention et de
concernés (INRS, CRAM, l’ouvrage contrôle sont définies, en
OPPBTP, ...) - Élaborer tout ou partie du plan cohérence avec l’analyse des
risques sur l’ouvrage, les points
• d’assurance qualité
critiques et points d’arrêt sont
• précisés, les interfaces entre corps
• d’état sont identifiés et caractérisés.
• - Les fiches (contrôle, réception des
supports) sont pertinentes.


- Rédiger une procédure de
contrôle •
• - Les principaux risques sont
identifiés, caractérisés et
• A l’égard hiérarchisés, les mesures de
de la sécurité et de la santé : prévention sont définies
- Analyser les risques - Les données générales et
professionnels administratives sont renseignées,
• - les fiches procédures particulières
- Élaborer tout ou partie du plan sont rédigées,
particulier de sécurité et de - les mesures de prévention sont
protection de la santé (PPSPS) définies
• •
• - La solution respecte les exigences
• du marché et les règles en vigueur
• A l’égard (gestion des déchets et effluents,
de l’environnement : mesures de protection des
- Appliquer la démarche qualité riverains, gestion des énergies, ...)
environnementale sur chantier aux
solutions de réalisation retenues

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• C11. Planifier les travaux

• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le calendrier de travaux TCE - Élaborer le calendrier de travaux - L’enclenchement des tâches respecte
du dossier marché ou les prévisionnel d'exécution du gros les phasages donnés, les crédits
données contractuelles si œuvre horaires de main d'œuvre et les
calendrier de travaux TCE non • équipes sont définis.
fourni. - Établir les calendriers de travaux - Les dates clés sont précisées :
- Le PGC. prévisionnels : • -lancement
• - de main des études
- Les procédés et les phasages d'œuvre, • -réception des
retenus pour réaliser les plans approuvés.
ouvrages du gros-œuvre. • -
d'utilisation des matériels, • -commande,
- Le quantitatif du gros-œuvre. • - de livraison et repli des principaux
- Une base de données (ratios, préfabrication, matériels,
cadences, temps unitaires, • - - Les calendriers particuliers sont
etc.) d’approvisionnement cohérents avec le calendrier
- La liste des corps d’états • prévisionnel et optimisés,
secondaires. • - L’enclenchement et l'imbrication des
tâches du second-œuvre sont
- Les durées ou cadences - Établir la chronologie d’exécution
compatibles et cohérents avec les
d’exécution spécifiques à des tâches du second-œuvre
calendriers de travaux (ou les
chaque corps d’état. • données contractuelles du marché).
- Les résultats obtenus sont
exploitables, cohérents et réalistes.
La formalisation retenue est
exploitable

• C12. Définir l’installation de chantier


• Donné • Compéten • Critères
es ces détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le dossier marché, - Identifier les caractéristiques du - Les données et contraintes à prendre
site et de son environnement en compte sont inventoriées. Les
- Les études d’organisation de informations manquantes sont listées.

chantier en cours d’élaboration
• •
- La documentation des - Choisir et positionner un engin - Le choix de l'engin de levage est
fournisseurs de matériel ou de levage adapté au projet.
d’équipements, •

- Les données des - Dimensionner et/ou positionner : - Les choix sont adaptés au site et aux
concessionnaires, besoins et justifiés.
• les postes de travail,
- La réglementation en vigueur. • les aires de stockages, - Les solutions respectent les
exigences contractuelles.
• les locaux d'hygiène et de service,

• les accès, circulations et aires de
livraisons, •
• les réseaux, •
• les clôtures et signalisations, •
• les dispositifs de traitement des •
déchets du chantier. •
• - Le choix d'approvisionnement du
- Choisir un mode béton (BPE ou centrale à béton) est
d’approvisionnement du béton argumenté en fonction de critères
pertinents.

- Le document est exploitable. Les
- Établir le plan d’installation de
différentes phases d’installation sont
chantier (PIC)
fournies. Les informations
nécessaires pour procéder à

25/155
l’installation, au repli et pour obtenir
les autorisations administratives sont
fournies

26/155
• C13. Établir les documents préalables à l’ouverture d’un chantier

• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le dossier marché - Compléter les demandes - Tous les documents nécessaires
- La réglementation en vigueur d'autorisations (installation de grues, sont produits et renseignés, prêts à
permissions de voirie, ...) être transmis.
- Les formulaires administratifs
- Compléter les déclarations •
- Le manuel qualité de l'entreprise réglementaires (déclaration
- Le plan d’installation de chantier d’ouverture du chantier, déclaration
d'intention de commencement de
travaux, ...).

• C14. Élaborer le budget travaux

• • • Critères
onnées ompétences détaillées et/ou indicateurs de performance
- Le dossier marché - Extraire, des solutions mises au - Les données utiles sont
- Les documents finalisés de la point, les données nécessaires à répertoriées.
préparation de chantier. l’établissement du budget y compris •
dans le cas de travaux modificatifs
- Les données des fournisseurs et •
sous-traitants (prix, type de •
- La demande de prix comprend les
matériels, …) - Consulter des fournisseurs. caractéristiques des matières, les
• • quantités et les conditions de
• livraison,

- Analyser les offres de prix et - Les offres sont comparées sur la


sélectionner les fournisseurs. base des critères définis.

- Évaluer les coûts prévisionnels, en - Une décomposition par postes est


déboursés secs des ouvrages effectuée,
élémentaires. •
- Évaluer les coûts prévisionnels des - Les coûts prennent en compte les
frais de chantier solutions retenues.
- Consulter les sous-traitants : - La demande de prix comprend la
• préparer la consultation nature, les spécifications
techniques et les quantités des
• analyser les offres de prix
travaux sous-traités.
• proposer les entreprises sous-
traitantes - Les offres sont comparées sur la
base des critères définis.
- Préparer les documents de suivi : - Le budget en coût de réalisation
budget - dépenses est calculé, les coûts et quantités
évalués sont intégrés.

- Les documents permettent une
comparaison budget – dépenses

27/155
• C15. Gérer les dépenses et les recettes du chantier

• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
• Le • Établir L'avancement des travaux est exprimé en
dossier marché l'avancement des travaux y pourcentage ou en quantités des travaux
compris les travaux modificatifs budgétés et correspond aux travaux
• Le
• réalisés.
planning d’exécution TCE

• Le La situation est établie conformément à
budget travaux •
l'avancement dans le respect du marché.
• Établir
• Les
une situation de travaux y
avenants au contrat portant sur Les factures et les bons de livraison sont
compris les travaux modificatifs
des travaux modificatifs comparés pour validation et accord. Une

• Des justification est fournie si nécessaire.
• Valider
factures les factures des fournisseurs
• Des (bons de livraison – factures) L'ensemble des coûts matériels,
données concernant matériaux et main d’œuvre est collecté et

l'avancement des travaux (y saisi dans des tableaux de suivi des
• Récupér dépenses.
compris sur site) er et saisir les coûts réels des
dépenses
Les écarts entre les dépenses réelles et
• le budget prévisionnel sont détectés et
• leurs causes sont identifiées.

• Analyser • Les résultats
les écarts sur la base des attendus sont exacts. Leur présentation
tableaux de bord établis est communicable et exploitable.

28/155
• C16. Conduire des travaux en phase gros œuvre

• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
• - Le Contrôler l'exécution des ouvrages y •
dossier marché. compris les interfaces entre les corps a conformité des ouvrages est
d’états. contrôlée par rapport au dossier
• - Le
d'exécution. Les anomalies éventuelles
dossier d’exécution des ouvrages
sont détectées et des mesures
• - Le correctives sont proposées.
dossier méthodes •
Adapter les moyens en main d’œuvre
• - Les et en matériel •
matériaux, matériels et es moyens en main d’œuvre et en
équipements livrés sur chantier matériel sont optimisés en fonction des
• - Le plan Planifier et coordonner des aléas.
général de coordination interventions et des •
• - Le Plan approvisionnements •
Général de Protection pour es interventions et les
l’Environnement (PGPE). Mettre à jour l’avancement des approvisionnements sont effectués au
travaux et établir les mesures moment opportun.
• - Le
règlement sanitaire correctives. •
départemental ou local •
a mise à jour sur le calendrier
• - Le ou
• Compléter les documents du correspond à l'avancement des travaux.
les PPSPS
chantier (PPSPS, PAJ, fiches,..) Les corrections proposées sont
• - Le adaptées à la situation.

dossier qualité sécurité •
environnement (QSE) • Vérifier la conformité des
équipements, matériaux et •
• matériels livrés es documents sont correctement
• renseignés. Des avenants sont rédigés.
• •
• Faire respecter les dispositions •
d'hygiène, de sécurité et de es vérifications nécessaires sont
protection de l'environnement. réalisées. Elles sont conformes aux
exigences attendues. Les corrections

éventuelles sont apportées.




• es consignes liées aux dispositions
• d'hygiène, de sécurité et de protection
• de l'environnement sont explicitées.
• •
• a collecte sélective et la gestion des
• déchets sont effectuées conformément
• Participer à la réception de tout à la réglementation en vigueur et au
ou partie des ouvrages dossier marché.

es protections individuelles et
collectives sont mises en œuvre. Les
règles d'hygiène sont appliquées.

es manquements sont identifiés et
corrigés.


es documents de non-conformité
destinés aux opérations préalables à la
réception sont complétés.

es opérations nécessaires à la levée

29/155
des réserves sont effectuées dans le
délai imparti.

30/155
• C17. Réaliser et contrôler une implantation

• • • Critères et/ou
onnées ompétences détaillées indicateurs de performance
• Les Déterminer les données Les éléments à implanter sont identifiés.
plans d’exécution d’ouvrages nécessaires à une implantation.
• Un site
Choisir et mettre en œuvre une Les modes opératoires utilisés sont
• Des méthode d'implantation. pertinents et réalistes
instruments de topographie.
• Des Choisir et utiliser les instruments • Les données et
moyens numériques de calcul. nécessaires à l’implantation. les documents produits sont exploitables

Réaliser l’implantation. Les implantations, les réglages, les


mesures, les résultats obtenus sont
Contrôler des implantations exacts et dans les tolérances
admissibles.

• C18. Assurer la coordination avec les intervenants du chantier


• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
• Le dossier Les interventions des différents corps

marché. d’état sont déclenchées dans le respect
lanifier et coordonner les
des calendriers. Les interfaces sont
• - Le interventions des corps d’état.
gérées et le suivi est assuré.
dossier d’exécution des ouvrages

• - Le
dossier méthodes La réunion est préparée. Les échanges

d’informations sont organisés.
• - Les onduire une réunion de travail
matériaux, matériels et Les consignes sont transmises.
équipements livrés sur chantier Un constat des avancements est établi.
Les retards et difficultés sont pointés. Des
• - Le plan mesures correctives sont discutées et
général de coordination adoptées. Les interfaces sont gérées. Un
• - Le Plan compte-rendu est rédigé et diffusé.
Général de Protection pour
l’Environnement (PGPE).
• - Le
règlement sanitaire départemental
ou local
• - Le ou
les PPSPS
• - Le
dossier qualité sécurité
environnement (QSE)

31/155
• C19. Réaliser des essais et interpréter les résultats


• •
ritères et/ou indicateurs de
onnées ompétences détaillées
performance
- Un environnement (laboratoire, • Identifi •
plateau technique,…) équipé de er les normes, la réglementation es documents choisis sont en
moyens d’essais et de contrôle. en vigueur à prendre en adéquation avec l’essai ou le contrôle à
compte. réaliser.
- Des outils de simulation
numérique. • •
• Suivre •
- La réglementation et les normes un protocole d’essais (objectifs, e protocole d’essai est respecté.
en vigueur, un protocole conditions, forme des résultats, •
définissant les conditions de des comptes rendus).
réalisation des essais et des •
• •
contrôles destructifs et/ou non
destructifs. • Condui es machines d’essais, les logiciels
re des essais, des contrôles. utilisés sont mis en œuvre pour
- Des outils numériques
• Interpréter les résultats des permettre la conduite de l’essai et/ou du
(simulation, logiciels, …)
essais et des contrôles. contrôle.
- Les essais et/ou contrôles à • •
effectuer • Rédige •
• r un compte rendu •
e compte rendu est réalisé. Il est
exploitable.

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3 SAVOIRS ASSOCIÉS AUX COMPÉTENCES
Les savoirs associés aux compétences ont été organisés autour de n thèmes distincts (S1 à S17), listés ci-dessous. Pour chaque thème
sont ensuite définis :
• Les connaissances (partie de gauche),
• Les niveaux d’acquisition et de maîtrise de ces connaissances (partie de droite).

S1. Culture générale et expression


S2. Anglais
S3. Mathématiques
S4. Sciences physiques appliquées
S5. Environnement administratif et juridique de l’acte de construire.
S 5.1 - Généralités juridiques
S 5.2 - Le droit du travail
S 5.3 - Partenaires et intervenants
S 5.4 - Les marchés
S 5.5 - L’urbanisme
S 5.6 - L’environnement
S6. Confort de l’habitat.
S 6.1 - Accessibilité des personnes
S 6.2 - Confort des personnes
S7. Analyse globale d'un projet
S 7.1 - Conception architecturale
S 7.2 - Adaptation au site
S 7.3 - Prise en compte des contraintes réglementaires
S 7.4 - Constitution des ouvrages projetés
S8. Étude des structures
S 8.1 - Modélisation d’un élément de structure
S 8.2 - Équilibre d’un élément de structure
S 8.3 - Résistance des matériaux
S 8.4 - Descente de charges
S 8.5 - Application de la réglementation au calcul des structures.
S 8.6 - Mécanique des sols
S9. Technique de construction et de mise en œuvre
S 9.1 - Sécurité incendie
S 9.2 - Réglementation parasismique
S 9.3 - Infrastructures
S 9.4 - Superstructures
S 9.5 - Second œuvre.
S 9.6 - Voiries et réseaux divers
S10. Communication technique
S 10.1 - Techniques graphiques
S 10.2 - Synthèse technique écrite et orale
S 10.3 - Conduite de réunion- Relations avec les intervenants de l’acte de construire
S11. Santé et sécurité au travail
S 11.1 - Réglementation
S 11.2 - Partenaires de la prévention et du contrôle
S 11.3 - Accidents du travail - maladies professionnelles
S 11.4 - Prévention des risques professionnels
S12. Préparation de chantier
S 12.1 - Notions de qualité
S 12.2 - Démarche qualité pour l’ouvrage

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S 12.3 - Phases et cycles
S 12.4 - Planification
S 12.5 - Besoins en main d’œuvre productive
S 12.6 - Besoins en matériels
S 12.7 - Besoins en matériaux
S 12.8 - Installation de chantier
S 12.9 - Ouverture de chantier
S 13. Procédés et techniques de réalisation
S 13.1 - Ouvrages préfabriqués
S 13.2 - Ouvrages coulés en place
S 13.3 - Ouvrages de soutènement
S 14. Matériels de production
S 14.1 - Levage et manutention
S 14.2 - Production et mise en œuvre du béton
S 14.3 - Coffrages, étaiements et platelages
S 14.4 - Équipements et matériels de sécurité
S 14.5 - Matériels de terrassement
S 15. Gestion économique et technique d'une opération
S 15.1 - L'entreprise
S 15.2 - Le concept d’amortissement
S 15.3 - Les Charges financières et les intérêts composés
S 15.4 - Les Charges fiscales
S 15.5 - Les Moyens de Financement et de paiement
S 15.6 - Avant-métré et métré
S 15.7 - Étude de prix
S 15.8 - Facturation de travaux
S 15.9 - Bilan économique d’une opération
S 15.10 - Ouverture et fermeture de chantier
S 15.11 - Gestion des délais
S 15.12 - Gestion des ressources
S 15.13 - Gestion de la qualité
S 15.14 - Gestion de la sécurité
S 16. Caractérisation des matériaux et des structures
S 16.1 - Généralités
S 16.2 - Les constituants du béton
S 16.3 - Les bétons
S 16.4 - Les sols
S 16.5 - L'acier
S 16.6 - Les briques et blocs de bétons manufacturés
S 16.7 - Le bois
S 16.8 - Les structures
S 17. Topographie
S 17.1 - Généralités
S 17.2 - Altimétrie
S 17.2 - Planimétrie

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S1 Culture générale et expression
L'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du 17 janvier 2005
(BOEN n° 7 du 17 février 2005) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du domaine de
la culture générale et expression pour le brevet de technicien supérieur.

Objectifs et contenus
Le but de l’enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs est de donner aux étudiants la culture générale dont
ils auront besoin dans leur vie professionnelle et dans leur vie de citoyen et de les rendre aptes à une communication efficace à l’oral
et à l’écrit.

• Culture générale
La culture générale est développée par la lecture de tout type de textes et de documents (presse, essais, œuvres littéraires, documents
iconographiques, films) en relation avec les questions d’actualité rencontrées dans les médias, les productions artistiques, les lieux de
débat.
En première année, le choix des thèmes de réflexion, des textes et documents d’étude est laissé à l’initiative du professeur qui
s’inspire des principes suivants :
- Créer une culture commune chez des étudiants arrivant d’horizons scolaires variés ;
- Développer la curiosité des étudiants dans le sens d’une culture générale ouverte sur les problèmes du monde contemporain
(questions de société, de politique, d’éthique, d’esthétique) ;
- Développer le sens de la réflexion (précision des informations et des arguments, respect de la pensée d’autrui, formation à
l’expression d’un jugement personnel) en proposant des textes et documents de qualité en accord avec les compétences de lecture
du public concerné.
En deuxième année, deux thèmes sont étudiés. Ces thèmes, dont l’un est renouvelé chaque année, font l’objet d’une publication au
Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale. Cette publication précise un intitulé, une problématique et des indications bibliographiques
qui orientent et délimitent la problématique de chaque thème.

• Expression
Une communication efficace à l’oral et à l’écrit suppose la maîtrise d’un certain nombre de capacités et de techniques d’expression.
Cette maîtrise suppose, à son tour, une connaissance suffisante de la langue (vocabulaire et syntaxe) et une aptitude à la synthèse pour
saisir avec exactitude la pensée d’autrui et exprimer la sienne avec précision.
Des exercices variés concourent à cette maîtrise : débat oral, exposé oral, analyse des interactions verbales ; analyse et résumé d’un
texte, comparaison de textes plus ou moins convergents ou opposés, étude logique d’une argumentation, constitution et analyse d’une
documentation, compte rendu d’un livre lu, composition d’une synthèse à partir de textes et de documents de toute nature, rédaction
d’un compte rendu, d’une note, d’une réponse personnelle à une question posée, d’une argumentation personnelle.

• Capacités et techniques
Cette annexe se présente sous la forme d’un répertoire des capacités et techniques dont la maîtrise constitue l’objectif de
l’enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs. Il comprend une analyse de ces capacités et ces techniques, un
recueil de situations dans lesquelles il est possible d’acquérir, d’exercer et d’évaluer ces compétences, un recensement de critères
spécifiques d’évaluation.
Les situations proposées sont des situations de formation. Certaines d’entre elles peuvent servir de supports à une évaluation (par
exemple, l’exercice de synthèse). D’autres ne figurent pas en tant que telles dans les épreuves de certification mais sont essentielles
dans un parcours de formation (l’exercice de résumé, par exemple, ou encore les activités d’expression orale).
Ces situations ne constituent pas un catalogue exhaustif ou impératif, elles ne définissent pas un itinéraire obligé, mais il importe de
rappeler qu’une progression bien étudiée ne suppose pas réalisables d’emblée les épreuves imposées pour la délivrance du diplôme et
au niveau requis en fin de formation.
Chaque professeur de français conserve la responsabilité de définir son projet pédagogique, en déterminant ses priorités et sa
progression. Il prend en charge, selon les horaires dont il dispose, les exigences professionnelles propres aux sections où il enseigne et
répond aux besoins recensés chez ses étudiants ou ses stagiaires. Chaque fois que cela est possible, il veille à établir des liens entre
l’enseignement qu’il dispense et les enseignements généraux et professionnels que ses étudiants reçoivent dans leur section.

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CAPACITÉ A
Communiquer oralement

• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Connaître et respecter les conditions préalables et indispensables à toute communication orale (attention, écoute, disponibilité...).
2. Mémoriser et restituer par oral un message écrit ou oral.
3. Reformuler un message oral.
4. Se fixer un ou des objectifs (informer, expliquer, justifier, réfuter, convaincre, persuader) et le (ou les) faire connaître.
5. Choisir, ordonner, structurer les éléments de son propre message.
6. Produire un message oral :
- en fonction d'une situation de communication donnée ;
- en respectant le sujet, les données du problème, le ou les objectifs fixés ;
- en tenant compte du destinataire.
7. Recentrer le sujet de discussion ou le thème d'un débat.

• Situations possibles
Auditoire familier ou non.
1. Avec ou sans support présent
1.1. Formulation de consignes
1.2. Questionnement à des fins d'information
1.3. Communication téléphonique
1.4. Entretien
1.5. Réponse argumentée à une demande
1.6. Restitution d'un message, reformulation personnalisée d'un message
1.7. Prise de parole
1.8. Exposé bref, entretien, préparés en temps limité ; exposé (seul ou à plusieurs)
1.9. Débat.
2. Avec support présent
2.1. Commentaire d'images isolées ou en suite
2.2. Commentaire de documents non textuels (organigramme, tableau de statistiques, schéma, graphique, diagramme...)
2.3. Revue de presse
2.4. Rapport
2.5. Présentation et soutenance d'un dossier
3. Sans support présent
3.1. Compte rendu d'un événement dans l'entreprise, d'une visite de chantier, d'une réunion, d’une lecture, d'un spectacle
3.2. Prise de parole, discussion
3.3. Jeu de rôles, simulation d'entretien.

• Critères d'évaluation
1. Adaptation à la situation
Maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d'objectif.

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2. Adaptation au destinataire
2.1. Choix des moyens d'expression appropriés (images, exemples, répétitions volontaires, usage du métalangage, formules
de relations sociales...)
2.2. Prise en compte du discours et de l'attitude de l'interlocuteur (écouter, saisir les nuances, reformuler, s'adapter).
3. Organisation du message
3.1. Unité de sens (en rapport direct avec le sujet et la situation)
3.2. Structure interne (déroulement chronologique, articulation logique, progression appropriée à l'objectif visé).
4. Contenu du message
4.1. Intelligibilité du message
4.2. Précision des idées
4.3. Pertinence des exemples
4.4. Valeur de l'argumentation
4.5. Netteté de la conclusion

TECHNIQUE
La langue orale

• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Prendre la parole, se faire entendre.
2. Adapter sa voix et son attitude aux contraintes de la situation.
3. Choisir et maîtriser le registre de langue approprié.
4. Utiliser un vocabulaire précis et varié.
5. Produire un message oral dont les éléments forment des productions achevées (en tenant compte des spécificités de la langue
orale).

• Situations possibles
1. Les mêmes que pour la capacité A.
2. Certains exercices spécifiques pour apprendre à :
2.1. Poser sa voix, articuler, contrôler le débit, varier l'intonation
2.2. Maîtriser le regard, les gestes, les mimiques
2.3. Utiliser l'espace
2.4. Respecter les contraintes de temps

• Critères d'évaluation
1. Présence
1.1. Voix (articulation, débit, volume, intonation)
1.2. Regard
1.3. Attitude
1.4. Utilisation des documents
1.5. Spontanéité de la formulation (distance par rapport au message écrit)
2. Langue
2.1. Registre (courant, soutenu) adapté à la situation de communication et à l'auditoire
2.2. Lexique (précision, variété)
2.3. Structure syntaxique (phrases simples ou complexes, achevées ou non ...).

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CAPACITÉ B
S'informer- se documenter

• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Rechercher, c'est-à-dire
1.1. Maîtriser les outils et les techniques documentaires usuels
1.2. Établir une problématique de la recherche envisagée
1.3. Réduire un axe de recherche à des notions et à des mots-clés
1.4. Fixer l'ordre des opérations documentaires.
2. Trier et traiter, c'est-à-dire
2.1. Identifier le support de l'information et en apprécier la pertinence
2.2. Repérer une information dans un ensemble organisé ou non
2.3. Sélectionner, selon un ou plusieurs critères, une information, une documentation
2.4. Analyser, classer, ordonner informations et documents en fonction d'objectifs explicités
2.5. Relativiser les informations en fonction de leur environnement (contextes et connotations)
2.6. Préparer une conclusion.

• Situations possibles
Toute situation de recherche, de tri et de traitement d'informations (écrites, orales, visuelles) sur des ensembles organisés ou non.
1. Recherche méthodique sur un ensemble de notions à coordonner (par exemple dans des dictionnaires, des encyclopédies).
2. Dépouillement et sélection d'informations en fonction d'une problématique.
3. Recherche d'exemples ou d'illustrations documentaires pour argumenter un point de vue (par exemple en vue d'un exposé, d'un
texte écrit).
4. Étude des effets « texte image » sur l'information.
5. Élaboration d'une fiche de description analytique, critique (par exemple, sommaire d'un dossier).
6. Relevé de conclusions à partir de documents contradictoires.
7. Constitution d'un dossier.
8. Synthèse de documents de nature, d'époques, de points de vue différents.

• Critères d'évaluation
1. Adéquation de la méthode de recherche à la situation.
2. Pertinence des choix opérés.
3. Cohérence de la production (classement et enchaînement des éléments).
4. Pertinence des conclusions en fonction des documents de référence.

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CAPACITÉ C
Appréhender un message

• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. S'interroger pour :
1.1. Prendre en compte les caractères spécifiques du code (écrit, oral, iconique, gestuel) ou des codes employés
1.2. Reconnaître le statut du texte (genre, registre, type de discours, destinataire)
1.3. Situer le message dans ses contextes (historique, linguistique, référentiel, idéologique ...)
1.4. Discerner les marques d'énonciation
1.5. Distinguer les idées et les mots clés du message
1.6. Percevoir les effets de sens dus au langage (ambiguïtés, connotations, figures de style...)
1.7. Mettre en relation les éléments d’un même document ou des éléments appartenant à des documents différents, repérer
les idées convergentes et divergentes
1.8 Découvrir le système ou les systèmes de cohérence d'un message (chronologique, logique, symbolique...).
2. Rendre compte de la signification globale d'un message
3. Restructurer un message à partir d'éléments donnés

• Situations possibles
1. Lecture silencieuse d'un ou de plusieurs textes.
2. Étude comparée de textes.
3. Audition d'un message oral (revue de presse, exposé, discours argumenté, etc.).
4. Lecture d'images fixes isolées ou en séquences, lecture de films.
5. Lecture de documents écrits non textuels (organigramme, tableau de statistiques, schéma, graphique, diagramme, etc.).

• Critères d'évaluation
Selon les situations :
1. Pertinence dans le relevé des idées et mots-clés du message définis selon son ou ses systèmes de cohérence.
2. Exactitude, précision, cohérence dans l'analyse et la mise en relation de ces éléments.
3. Interprétation justifiée des moyens mis en œuvre dans le message (registre de langue, syntaxe, structure, système des connotations,
figures, etc.).
4. Mise en perspective du message par rapport à son ou à ses contextes.
5. Fidélité à la signification globale du message.

CAPACITÉ D
Réaliser un message
• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Respecter les éléments constitutifs d’une situation de communication (destinataire, niveau de langue).
2. Recenser les données d'un problème.
3. Se fixer des objectifs avant de formuler ou de rédiger un message (informer, expliquer, justifier, réfuter, convaincre, persuader).
4. Rassembler des éléments d'information et des moyens d'argumentation.

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5.
5.1. Élaborer une idée à partir d'un fait, d'un exemple, d'un document
5.2. Développer des idées à partir d'une notion, d'une question, d'une idée donnée
5.3. Illustrer une idée à l'aide d'exemples, de citations
6. Organiser les données et les idées en fonction des objectifs retenus.
7. Choisir les moyens d'expression appropriés à la situation et au destinataire.
8. Nuancer, relativiser, si besoin, I'expression de sa pensée.
9. Donner, si besoin, un tour personnel à un message.

• Situations possibles
Toutes les situations qui permettent la création d'un message, avec ou sans implication de l'émetteur, notamment :
1. Réponse à une demande, à une question.
2. Préparation d'un questionnaire.
3. Correspondance professionnelle, administrative.
4. Compte rendu d'un événement dans l'entreprise, d'une visite de chantier, d'une réunion, d’une lecture, d'un spectacle.
5. Résumé.
6. Rapport.
7. Synthèse de documents.
8. Discours argumenté :
8.1. Exposé bref, entretien, préparés en temps limité avec ou sans support présent
8.2. Exposé (seul ou à plusieurs)
8.3. Commentaire de textes, développement composé, essai...
9. Présentation et soutenance d'un dossier.

• Critères d'évaluation
1. En toute situation
1.1. Compréhension du message par le destinataire
1.2. Présentation matérielle adaptée au type de message
1.3. Présence et exactitude des informations, des données, des notions requises par le sujet traité
1.4. Organisation et cohérence du message
1.4.1 Unité de sens (en rapport direct avec le sujet et la situation)
1.4.2 Structure interne (déroulement chronologique, articulation logique, progression adaptée à l'objectif visé).

2. Selon les situations


2.1. Efficacité du message (densité du propos, netteté de la conclusion...)
2.2. Implication ou non de l'émetteur (attendue dans un rapport, proscrite dans un résumé, par exemple)
2.3. Exploitation opportune des références culturelles, de l'expérience personnelle
2.4. Originalité de l'écriture, du contenu.

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CAPACITÉ E
Apprécier un message ou une situation

• Compétences caractéristiques
Être capable de :
1. Apprécier les données d'une situation vécue (événement, conduite, débat, etc.).
2. Évaluer l'intérêt, la pertinence, la cohérence, la portée d'un message (y compris de son propre message) ou de certains de ses
éléments.
3. Justifier son point de vue.
4. Établir un bilan critique.

• Situations possibles
1. Formulation d'un jugement critique après lecture, étude, audition, observation (voir situations évoquées en A, B, C, D).
2. Autoévaluation.

• Critères d'évaluation
1. En toute situation
1.1. Choix motivé et utilisation judicieuse des éléments de la situation ou du message examinés :
- distinction entre l'essentiel et l'accessoire
- recul par rapport au message ou à la situation
- mise en perspective des éléments retenus
- jugement critique.
1.2. Pertinence des arguments logiques et hiérarchisation de ces arguments.
2. En situation d'autoévaluation
Perception juste de l'effet produit sur autrui, de la valeur de sa prestation par rapport aux exigences requises.

TECHNIQUE ß
La langue à l'écrit

• Compétences caractéristiques
1. Rédiger un message lisible (graphie, ponctuation, mise en page).
2. Respecter le code linguistique écrit (morphologie, orthographe lexicale et grammaticale, syntaxe).
3. Respecter la logique d’un texte écrit (connecteurs, marques de chronologie, reprises anaphoriques).
4 Prendre en compte la situation d’écriture (niveau de langue, précision lexicale).

• Situations possibles
1. Les situations de production de message écrit évoquées en D.
2. Toute activité spécifique permettant de consolider la maîtrise du code écrit.

• Critères d'évaluation
Ces critères sont définis par les compétences caractéristiques énumérées ci-dessus.

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S2 Langue vivante étrangère 1
L'enseignement des langues vivantes dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du 22 juillet
2008 (BOESR n° 32 du 28 août 2008) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du
domaine des langues vivantes pour le brevet de technicien supérieur.

COMMUNICATION EN LANGUE ETRANGERE

1. Objectifs
L'étude des langues vivantes étrangères contribue à la formation intellectuelle et à l'enrichissement culturel de l'individu.
Pour l'étudiant de Section de techniciens supérieurs, cette étude est une composante de la formation professionnelle et la maîtrise d’au
moins une langue vivante étrangère constitue un atout important pour l'exercice de la profession. C’est pour cela que, compte tenu du
développement considérable des échanges avec l’étranger, le choix d’une seconde langue à titre facultatif est vivement encouragé.
Sans négliger les activités langagières de compréhension et de production à l’écrit (comprendre, produire, interagir), on s'attachera
plus particulièrement à développer les compétences orales (comprendre, produire, dialoguer) dans une langue de communication
générale, tout en satisfaisant les besoins spécifiques à l'utilisation de la langue vivante dans l'exercice du métier.
Le niveau visé est celui fixé dans les programmes pour le cycle terminal (BO hors série n°7 28 août 2003) en référence au Cadre
européen commun de référence pour les langues1: le niveau B2 pour la première langue vivante étudiée et le niveau B1 pour la
seconde langue vivante étudiée, ici à titre facultatif. Cependant, selon les sections, le professeur pourra tenir compte de la diversité des
étudiants en se fixant pour objectif la consolidation du niveau B1 avant de viser le niveau B2.

Dans le Cadre européen commun de référence (CECRL)1, le niveau B1 est défini de la façon suivante :
Un étudiant devient capable de comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé à propos de choses
familières dans le travail, à l’école, dans la vie quotidienne. Il est en mesure dans la plupart des situations rencontrées en voyage
dans une région où la langue est parlée, de produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers. Il peut relater un
événement, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement un raisonnement.

Le niveau B2 est défini de la façon suivante :


Peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion
technique dans sa spécialité. Il peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance tel qu’une conversation avec un
locuteur natif ne comporte de tension ni pour l’un ni pour l’autre. Il peut s’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande
gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités.

2. Contenus
2.1. Grammaire
Au niveau B1, un étudiant peut se servir avec une correction suffisante d’un répertoire de tournures et expressions fréquemment
utilisées et associées à des situations plutôt prévisibles.
Au niveau B2, un étudiant a un assez bon contrôle grammatical et ne fait pas de fautes conduisant à des malentendus
La maîtrise opératoire des éléments morphologiques syntaxiques et phonologiques figurant au programme des classes de première et
terminale constitue un objectif raisonnable. Il conviendra d'en assurer la consolidation et l'approfondissement.

1
Cadre européen commun de référence pour les langues ; apprendre, enseigner, évaluer ; Conseil de l’Europe 2001

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2.2. Lexique
La compétence lexicale d’un étudiant au niveau B1 est caractérisée de la façon suivante :
Étendue : Possède un vocabulaire suffisant pour s’exprimer à l’aide de périphrases sur la plupart des sujets relatifs à sa vie
quotidienne tels que la famille, les loisirs et les centres d’intérêt, le travail, les voyages et l’actualité.
Maîtrise : Montre une bonne maîtrise du vocabulaire élémentaire mais des erreurs sérieuses se produisent encore quand il s’agit
d’exprimer une pensée plus complexe.
Celle d’un étudiant au niveau B2 est caractérisée de la façon suivante :
Étendue : Possède une bonne gamme de vocabulaire pour les sujets relatifs à son domaine et les sujets les plus généraux. Peut varier
sa formulation pour éviter des répétitions fréquentes, mais des lacunes lexicales peuvent encore provoquer des hésitations et l’usage
de périphrases.
Maîtrise : L’exactitude du vocabulaire est généralement élevée bien que des confusions et le choix de mots incorrects se produisent
sans gêner la communication.
Dans cette perspective, on réactivera le vocabulaire élémentaire de la langue de communication afin de doter les étudiants des moyens
indispensables pour aborder les sujets généraux.
C'est à partir de cette base consolidée que l'on pourra diversifier les connaissances en fonction notamment des besoins spécifiques de
la profession, sans que ces derniers n'occultent le travail indispensable concernant l'acquisition du lexique plus général lié à la
communication courante.

2.3. Éléments culturels


Outre les particularités culturelles liées au domaine professionnel (écriture des dates, unités monétaires, unités de mesure, sigles,
abréviations, heure, code vestimentaire, modes de communication privilégiés, gestuelle..), la formation intellectuelle des étudiants
exige que l’enseignement dispensé soit ouvert et fasse une place importante à la connaissance des pratiques sociales et des contextes
culturels au sein de l’entreprise et à l’extérieur.
On s'attachera donc à développer chez les étudiants la connaissance des pays dont ils étudient la langue, (valeurs, contexte
socioculturel, normes de courtoisie, us et coutumes, comportement dans le monde du travail, situation économique, politique,
vie des entreprises..), connaissance indispensable à une communication efficace qu'elle soit limitée ou non au domaine
professionnel.

3. Niveau à atteindre dans les activités langagières


Les domaines pertinents pour l’enseignement/apprentissage des langues sont au nombre de quatre : personnel, public,
éducationnel et professionnel. Afin d’éviter des redondances avec le programme du cycle terminal et de risquer ainsi de
démotiver les futurs techniciens supérieurs, on s’attachera à développer les différentes activités langagières en relation
avec le domaine professionnel. La prise en compte du domaine professionnel ne signifie pas pour autant que
l’enseignement doive se limiter à l’apprentissage d’une communication utilitaire réduite à quelques formules passe
partout dans le monde du travail ou au seul accomplissement de tâches professionnelles ou encore à l’étude exclusive
de thèmes étroitement liés à la section. Tout thème qui permettra aux étudiants de mieux comprendre la culture du pays
dont ils étudient la langue pourra être abordée à condition qu’il reste pertinent à la section.2

3.1. Production orale générale


Niveau à atteindre pour la langue facultative :
B1 : Peut assez aisément mener à bien une description directe et non compliquée de sujets variés dans son domaine en la présentant
comme une succession linéaire de points.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :


B2 : Peut méthodiquement développer une présentation, une description ou un récit soulignant les points importants et les détails
pertinents à l’aide d’exemples significatifs.
Peut s’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets relatifs à ses centres d’intérêt.
Peut utiliser un nombre limité d’articulateurs pour lier ses phrases en un discours clair et cohérent, bien qu’il puisse y avoir quelques
sauts dans une longue intervention.

Compétence phonologique :
B1 : La prononciation est clairement intelligible, même si un accent étranger est quelquefois perceptible et si des erreurs de
prononciation se produisent occasionnellement.

2
Le thème de la pollution en tant que tel n’offre pas grand intérêt, mais la prise en compte de ce phénomène par les industries
est pertinente.

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B2 : A acquis une prononciation et une intonation claires et naturelles.

Le tableau 1 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative, ainsi que quelques apprentissages qu’il conviendra de mettre en place. Ces derniers sont signalés en complément de
savoirs, savoir faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de production orale :
• Planifier ce qu’il veut dire et mobiliser les moyens linguistiques indispensables.
• S’exprimer de façon intelligible en respectant prononciation, accents de mots, de phrase, rythme, intonation
• Utiliser périphrases et paraphrases pour compenser des lacunes lexicales et structurales.
• Reformuler une idée pour la rendre plus claire.
• Corriger lapsus et erreurs après en avoir pris conscience ou s’ils ont débouché sur un malentendu.

3. 2 Interaction orale générale


Niveau à atteindre pour la langue facultative
B1 : Peut exploiter avec souplesse une gamme étendue de langue simple pour faire face à la plupart des situations susceptibles de se
produire au cours d’un voyage. Peut aborder sans préparation une conversation sur un sujet familier, exprimer des opinions
personnelles et échanger de l’information sur des sujets familiers, d’intérêt personnel ou pertinent pour la vie quotidienne (par
exemple, la famille, les loisirs, le travail, les voyages et les faits divers).

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :


B2 : Peut communiquer avec un niveau d’aisance et de spontanéité tel qu’une interaction soutenue avec des locuteurs natifs soit tout à
fait possible sans entraîner de tension d’une part ni d’autre. Peut mettre en valeur la signification personnelle de faits et d’expériences,
exposer ses opinions et les défendre avec pertinence en fournissant explications et arguments.

Le tableau 2 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative, ainsi que quelques apprentissages qu’il conviendra de mettre en place.

3. 3 Compréhension générale de l’oral


Niveau à atteindre pour la langue facultative :
B1 : Peut comprendre les points principaux d’une intervention sur des sujets familiers rencontrés régulièrement au travail, à l’école,
pendant les loisirs, y compris des récits courts.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :


B2 : Peut comprendre les idées principales d’interventions complexes du point de vue du fond et de la forme, sur un sujet concret ou
abstrait et dans une langue standard, y compris des discussions techniques dans son domaine de spécialisation.
Peut suivre une intervention d’une certaine longueur et une argumentation complexe à condition que le sujet soit assez familier et que
le plan général de l’exposé soit indiqué par des marqueurs explicites.

Le tableau 3 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice du métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative ainsi que quelques apprentissages particulièrement pertinents pour les tâches annoncées Ces derniers sont signalés en
complément de savoirs, savoir faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de compréhension de l’oral :
• anticiper la teneur du message à partir d’indices situationnels ou de la connaissance préalable que l’on a du sujet traité de
façon à en identifier la fonction et orienter son écoute ;
• déduire des informations des éléments périphériques (bruits de fond, voix, ton, images…) ;
• émettre des hypothèses et prédire ce qui va suivre à partir des données de la situation afin de libérer sa mémoire à court terme
;
• stocker en mémoire les éléments perçus sous une forme résumée et les utiliser pour comprendre la suite ;
• repérer les éléments porteurs de sens pour segmenter la chaîne sonore et faire des hypothèses de sens ;
• repérer les éléments spatio-temporels pour reconstruire la géographie ou la chronologie des événements ;
• repérer les liens logiques pour comprendre les tenants et les aboutissants d’une situation ;
• repérer les différents locuteurs et leurs relations ;
• interpréter les éléments rhétoriques du discours pour percevoir le ton et le point de vue ;
• repérer et interpréter les données relevant du domaine culturel pour mettre la situation en perspective ;
• émettre des hypothèses de sens à partir des éléments repérés et les confirmer ou les infirmer si nécessaire ;
• inférer le sens des mots inconnus ou mal perçus d’après le contexte ou en se référant à son expérience.

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Bien que les activités langagières de compréhension et de production écrites ne soient pas prioritaires ni évaluées dans le cadre du
CCF, les textes donnés à comprendre ou à produire ne doivent pas disparaître de l’enseignement. En effet, selon le poste qu’il
occupera, le technicien supérieur pourra avoir besoin de comprendre des notices, règlements, brefs articles relatifs à un sujet dans son
domaine de spécialité ou à rédiger des notes, des messages, des courriers. Les paragraphes 3.4 et 3.5 donnent quelques exemples de
tâches.

3. 4. Compréhension générale de l’écrit :


Niveau à atteindre pour la langue facultative :
B1 : Peut lire des textes factuels directs sur des sujets relatifs à son domaine et à ses intérêts avec un niveau satisfaisant de
compréhension.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :


B2 : Peut lire avec un grand degré d’autonomie en adaptant le mode et la rapidité de lecture à différents textes et objectifs et en
utilisant les références convenables de manière sélective. Possède un vocabulaire de lecture large et actif mais pourra avoir des
difficultés avec des expressions peu fréquentes.

Le tableau 4 en annexe met en parallèle des tâches de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être
confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue
facultative, ainsi que quelques apprentissages particulièrement pertinents pour les tâches annoncées Ces derniers sont signalés en
complément de savoirs, savoir faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de compréhension de l’écrit :
• identifier le type d’écrit ;
• adapter sa méthode de lecture au texte et à l’objectif de lecture (informations recherchées par exemple) ;
• anticiper la teneur du texte à partir de la connaissance préalable que l’on a du sujet et des éléments périphériques
(iconographie, type de texte, titre, présentation..) ;
• adopter une attitude active afin de développer les attentes adéquates (se poser des questions, explorer des champs lexicaux) ;
• lire par unité de sens ;
• repérer la structure du texte ;
• repérer tous les mots connus et les mots transparents ;
• émettre des hypothèses à partir des éléments repérés et des données de la situation ;
• modifier une hypothèse lorsqu’elle est erronée ;
• retrouver les phrases minimales afin d’accéder rapidement à la compréhension de l’essentiel ;
• repérer les phrases clés afin d’accéder à l’essentiel par une lecture survol ;
• repérer les éléments spatio-temporels pour reconstruire la géographie ou la chronologie des événements ;
• repérer les liens logiques pour comprendre les tenants et les aboutissants d’une situation
• repérer les différentes personnes mentionnées et leurs fonctions ;
• reconstruire le sens à partir des éléments repérés ;
• savoir identifier les intentions et le point de vue de l’auteur, savoir distinguer les faits des opinions ;
• inférer le sens des mots inconnus d’après le contexte ou en se référant à son expérience.

3. 5 Production et interaction écrites :


Niveau à atteindre pour la langue facultative :
B1 : Peut écrire des textes articulés simplement sur une gamme de sujets variés dans son domaine en liant une série d’éléments
discrets en une séquence linéaire.
Peut écrire des notes et lettres personnelles pour demander ou transmettre des informations d’intérêt immédiat et faire comprendre les
points qu’il/elle considère importants.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :


B2 : Peut écrire des textes clairs et détaillés sur une gamme étendue de sujets relatifs à son domaine d’intérêt en faisant la synthèse et
l’évaluation d’informations et d’arguments empruntés à des sources diverses.
Peut utiliser avec efficacité une grande variété de mots de liaison pour marquer clairement les relations entre les idées
Peut relater des informations et exprimer des points de vue par écrit et s’adapter à ceux des autres

Le tableau 5 en annexe regroupe les activités de production et d’interaction écrites. Il met en parallèle des tâches de la vie
professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être confrontés dans l’exercice de leur métier, les niveaux
attendus pour la réalisation de ces tâches dans la langue obligatoire et la langue facultative, ainsi que quelques apprentissages
particulièrement pertinents pour les tâches annoncées

Tableau 1 : ACTIVITE LANGAGIERE : PRODUCTION ORALE EN CONTINU

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Tâches
professionnelles3 Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Annoncer une décision B1 : peut faire de très brèves Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche
prise par un cadre annonces préparées même de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :
dirigeant ou le chef avec une intonation et un > respecter l’information à transmettre
d’entreprise accent étranger ;
> adapter l’annonce au contexte et à l’auditoire
B2 : peut faire des annonces
sur la plupart des sujets avec
clarté et spontanéité

Présenter oralement une B1 : peut faire une Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche
entreprise, un processus description directe et non de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :
de fabrication, un poste de compliquée en la présentant > rendre le propos clair par des synthèses partielles, la mise en
travail, un produit, une comme une succession évidence des parties de l’exposé, le recours à des illustrations ou
machine, un règlement linéaire de points ; graphiques
intérieur, un CV.
> rendre l’auditoire actif en suscitant des demandes
B2 : peut faire une
d’élucidation, d’explication complémentaire.
Rendre compte d’un description claire, structurée
travail réalisé ou d’un et détaillée
stage à l’étranger

3
Les types de discours figurent en gras. Le professeur veillera à prévoir un entraînement pour ces types de
discours, par le biais de tâches scolaires qui, tout en prenant en compte le domaine professionnel ne s’y limitent pas
étroitement. On pourra tout aussi bien entraîner les étudiants à la présentation orale d’une activité spécifique par une
simulation ou par un entraînement systématique à la présentation orale d’une tâche scolaire, d’un dossier ou d’un
document étudié en classe.

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Tableau 1 (suite) : ACTIVITE LANGAGIERE : PRODUCTION ORALE EN CONTINU

Tâches
professionnelles4 Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Argumenter une décision B1 : peut développer une Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche
personnelle dans le cadre argumentation suffisamment de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :
de son activité pour être compris > faire une présentation organisée :
professionnelle, un choix,
mettre en évidence les avantages et les inconvénients d’une option
un point de vue. Peut donner brièvement
Justifier une façon de raisons et explications > savoir s’exprimer à partir de notes succinctes
faire relatives à des opinions, > savoir rapporter des données chiffrées (proportions, dates...)
projets et actions > savoir hiérarchiser les informations de manière à établir un
Expliquer à des collègues peut faire un exposé simple, plan cohérent
les raisons d’une décision direct et préparé et sait
prise par un supérieur, de expliciter les points > savoir souligner les relations logiques dans le discours :
l’acceptation ou du rejet importants avec précision changement d’orientation, compléments, exemples
d’une proposition, les > connaître les formes linguistiques utiles pour argumenter :
avantages et les B2 : peut développer une expression de l’opinion, de l’accord/désaccord, du contraste, de la
inconvénients d’un argumentation claire avec cause, de la conséquence etc.)
produit, d’une option, arguments secondaires et
d’une façon de faire, exemples pertinents. Peut
d’une solution à un enchaîner des arguments avec
problème de conception. logique
Peut expliquer un point de
vue sur un problème en
donnant les avantages et les
inconvénients d’options
diverses.

4
Les types de discours figurent en gras. Le professeur veillera à prévoir un entraînement pour ces types de discours, par le
biais de tâches scolaires qui, tout en prenant en compte le domaine professionnel ne s’y limitent pas étroitement. On pourra tout aussi
bien entraîner les étudiants à la présentation orale d’une activité spécifique par une simulation ou par un entraînement systématique à
la présentation orale d’une tâche scolaire, d’un dossier ou d’un document étudié en classe.

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Tableau 2 : ACTIVITE LANGAGIERE : INTERACTION ORALE

Tâches
professionnelles Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Participer à un B1 : peut répondre aux > savoir intervenir sur des sujets appropriés de façon à entretenir
entretien dans le cadre questions mais peut avoir une conversation informelle n’entraînant aucune tension
d’une recherche de stage besoin de faire répéter. > savoir intervenir de manière adéquate en utilisant les moyens
ou de formation à d’expression appropriés
Peut exprimer poliment
l’étranger.
accord ou désaccord, donner > savoir commencer un discours, prendre la parole au bon
brièvement raisons et moment et terminer la conversation quand on le souhaite même si
explications, fournir des c’est parfois sans élégance.
renseignements concrets mais > savoir varier la formulation de ce que l’on souhaite dire ;
avec une précision limitée.
> savoir expliciter une idée, un point précis, corriger une erreur
d’interprétation, apporter un complément d’information
B2 : Peut répondre aux
questions avec aisance > savoir formuler une demande, donner une information, exposer
Peut prendre l’initiative lors un problème.
d’un entretien en résumant ce > savoir poser des questions pour vérifier que l’on a compris ce
qu’il a compris et en que le locuteur voulait dire et faire clarifier les points équivoques
approfondissant les réponses > savoir utiliser des expressions toutes faites pour gagner du
intéressantes temps, pour formuler son propos et garder la parole
> savoir soutenir la conversation sur un terrain connu en
confirmant sa compréhension, en invitant les autres à participer
etc.
> savoir s’adapter aux changements de sujet, de style et de tons
rencontrés normalement dans une conversation.

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Tableau 2 (suite) : ACTIVITÉ LANGAGIERE : INTERACTION ORALE

Tâches
professionnelles Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Communiquer au B1 : peut échanger avec assurance un Cf. ci-dessus
téléphone ou en face à grand nombre d’informations sur des
face avec sujets courants. Peut discuter la solution
un client de problèmes, transmettre une
un fournisseur information simple et directe et demander
un collègue étranger plus de renseignements et des directives
un prestataire détaillées. Peut prendre rendez-vous,
(transporteur, hôtel) gérer une plainte, réserver un voyage ou
un étranger un hébergement et traiter avec des
autorités à l’étranger.
Pour
- s’informer B2 : peut transmettre avec sûreté une
- renseigner, information détaillée, décrire de façon
- obtenir des biens et claire une démarche et faire la synthèse
des services d’informations et d’arguments et en rendre
- réaliser une tâche compte. Peut gérer une négociation pour
- organiser une activité, trouver une solution à un problème
un déplacement (plainte, recours).
- résoudre un problème
concret
- recevoir des
instructions et en
demander
- recevoir une
réclamation
- négocier
- établir un contact
social
- échanger des ridées,

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Tableau 3 : ACTIVITE LANGAGIERE : COMPREHENSION DE L’ORAL

Tâches professionnelles
Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Comprendre une information B1 : peut comprendre Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de
ou une demande l’information si la langue est compréhension, certains seront particulièrement utiles
d’information en face à face standard et clairement articulée. comme :
ou au téléphone pour se Peut suivre les points principaux > anticiper la teneur du message à partir d’indices
renseigner, s’informer ou réagir d’une discussion conduite dans situationnels ou de la connaissance préalable que l’on a
en conséquence dans le cas par une langue simple du sujet de la conversation à tenir de façon à orienter son
exemple d’une réclamation5 écoute ;
B2 : peut comprendre en détail
> déduire des informations des éléments périphériques
les explications données au
(bruits de fond, voix, ton, …).
téléphone ainsi que le ton
adopté par l’interlocuteur et son
humeur. Peut suivre une
conversation qui se déroule à
vitesse normale mais doit faire
efforts.
Comprendre des annonces et B1 : Peut comprendre en détail Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de
des messages oraux dans un des informations techniques compréhension, certains seront particulièrement utiles
lieu public ou sur un simples. comme :
répondeur pour s’orienter,
Pour des annonces :
obtenir des renseignements. B2 : Peut comprendre en détail
annonces et messages courants à > repérer les informations essentielles dans un
Comprendre des consignes condition que la langue soit environnement sonore bruyant (cas d’annonces dans des
pour effectuer une tâche. Ou standard et le débit normal. lieux publics) ;
des consignes de sécurité ou un > repérer les marqueurs indiquant un ordre d’exécution
mode d’emploi ou un (tout d’abord, ensuite, après avoir fait ceci, enfin…) ;
règlement ou une procédure à > repérer les données chiffrées (dates, heures, porte,
suivre. quai, numéro de train ou de vol).
Pour des consignes :
> maîtriser les formes verbales utiles (impératifs,
infinitifs).

Comprendre des émissions de B1 : peut comprendre les points Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de
radio ou de télévision par principaux. compréhension, certains seront particulièrement utiles
exemple en relation avec le comme :
domaine professionnel pour B2 : peut comprendre le > déduire des informations des éléments périphériques
s’informer contenu factuel et le point de (bruits de fond, voix, ton, images…) ;
vue adopté dans des émissions
> repérer les différents locuteurs et leurs relations.
de télévision ou des vidéos
relatives à son domaine
d’intervention.

5
Dans cette tâche d’interaction c’est la partie compréhension qui est traitée ici. Pour la partie expression, se reporter à la tâche
correspondante dans le tableau : interaction orale.

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Tableau 4 : ACTIVITE LANGAGIERE : COMPREHENSION DE DOCUMENTS ECRITS

Tâches professionnelles
Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Lire de courts écrits quotidiens B1 : peut comprendre On insistera sur les apprentissages suivants :
(documents d’entreprise, des l’essentiel et prélever les > adapter sa méthode de lecture au texte et à l’objectif
instructions, notice, publicité) informations pertinentes de lecture (informations recherchées par exemple) ;
pour trouver une information ou nécessaires à une réutilisation,
> repérer les phrases clés afin d’accéder à l’essentiel par
exécuter une tâche. les classer à condition que les
une lecture survol ;
documents soient courts et
Parcourir de la documentation directs. > retrouver les phrases minimales afin d’accéder
pour trouver des informations, Peut comprendre le mode rapidement à la compréhension de l’essentiel.
accomplir une tâche ou faire une d’emploi d’un appareil, le
synthèse. mode opératoire d’un logiciel Pour la correspondance :
s’il est direct, non complexe et > repérer expéditeur, destinataire,
clairement rédigé. > identifier le problème posé.
B2 : peut comprendre dans le
détail des instructions longues
et complexes (mode d’emploi,
consignes de sécurité,
description d’un processus ou
d’une marche à suivre).
Peut exploiter des sources
d’information multiples afin de
sélectionner les informations
pertinentes et en faire la
synthèse.

Lire des articles de presse et B1 : reconnaître les points On insistera sur les apprentissages suivants :
des documents divers significatifs dans un article de > prendre rapidement connaissance du contenu d’un
(témoignages, reportage) en journal direct et non complexe. article grâce au titre, au sous-titre, au paragraphe
relation ou non avec l’activité de introductif et à la conclusion ;
l’entreprise pour s’informer au B2 : identifier rapidement le
> repérer les phrases clés afin d’accéder à l’essentiel par
sujet du pays étranger. contenu et la pertinence d’une
une lecture survol ;
information, obtenir des
renseignements dans des > retrouver les phrases minimales afin d’accéder
articles spécialisés, comprendre rapidement à la compréhension de l’essentiel ;
des articles sur des problèmes > savoir identifier les intentions de l’auteur et distinguer
contemporains et dans lesquels les faits des opinions.
les auteurs adoptent une
position ou un point de vue.

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Tableau 5 : ACTIVITE LANGAGIERE : PRODUCTION ET INTERACTION ECRITES

Tâches
professionnelles Niveaux Savoirs, savoir faire, stratégies (exemples)
(exemples)
Rédiger des documents B1 : Peut apporter une information > connaître les différents types de courriers : structure,
professionnels de base directe. présentation, mise en page.
(courriel, lettre) pour > disposer de modèles textuels de référence intériorisés.
communiquer avec des B2 : Peut rédiger des courriers de
> savoir écrire les dates.
clients, fournisseurs, ou façon structurée en soulignant ce
des prestataires qui est important et en faisant des > savoir utiliser les formules d’usage.
commentaires. Peut également > savoir développer une argumentation claire avec
rédiger une lettre de motivation arguments secondaires et exemples pertinents, savoir
enchaîner des arguments avec logique, savoir faire une contre
proposition.
> contrôler sa production a posteriori.

Rédiger des notes et des B16 peut prendre un message > formuler de façon concise.
messages à destination concernant une demande > mettre en évidence l’essentiel.
d’un collègue, d’un d’information, l’explication d’un
service, d’un ouvrier) problème.
pour transmettre des Peut laisser des notes qui
informations, donner des transmettent une information
consignes. simple et immédiatement
pertinente à des employés, des
collaborateurs, des collègues, un
supérieur… en communiquant de
manière compréhensible les points
qui lui semblent importants.

Rédiger un compte- B1 : peut résumer une source > prendre des notes organisées.
rendu ou une synthèse d’information factuelle et donner > rédiger de façon hiérarchisée à partir de notes.
d’informations à partir son opinion.
> synthétiser en fonction d’axes pré déterminés.
de sources diverses.
B2 : peut synthétiser des > savoir faire ressortir les articulations du discours : marques
informations et des arguments des enchaînements logiques d’une partie à une autre, d’une
issus de sources diverses (orales sous-partie à une autre, marque de la concession, du contraste.
et/ou écrites pour en rendre > contrôler sa production a posteriori pour corriger les
compte). erreurs, utiliser des reformulations en cas de difficulté.

6
Il n’existe pas de descripteur pour le niveau B2. C’est donc le descripteur pour le niveau B1 qui est pris comme référence.

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S3 Mathématiques
L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieurs « Bâtiment » se réfère aux
dispositions de l'arrêté du 8 juin 2001 fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel des
capacités du domaine des mathématiques pour les brevets de technicien supérieur.

Les dispositions de cet arrêté sont précisées pour ce BTS de la façon suivante :

1. Lignes directrices

Objectifs spécifiques à la section


L'étude de phénomènes continus issus des sciences physiques appliquées et de la technologie constitue l’un des
objectifs essentiels de la formation des techniciens supérieurs en « Bâtiment ». Ils sont décrits
mathématiquement par des fonctions obtenues le plus souvent comme solutions d’équations différentielles.
Une vision géométrique des problèmes doit imprégner l’ensemble de l’enseignement car les méthodes de la
géométrie jouent un rôle capital en analyse et dans leurs domaines d’intervention : apports du langage
géométrique et des modes de représentation.
De même la connaissance de quelques méthodes statistiques pour contrôler la qualité d’une fabrication est
indispensable dans cette formation.

Organisation des contenus


C'est en fonction de ces objectifs que l'enseignement des mathématiques est conçu ; il peut s'organiser autour de
six pôles :
– une étude des fonctions usuelles, c'est-à-dire exponentielles, puissances et logarithme, dont la maîtrise est
nécessaire à ce niveau ;
– la résolution de problèmes géométriques rencontrés dans le domaine technologique, y compris en conception
assistées par ordinateur, permettant de développer la vision dans l’espace et la maîtrise des solides usuels ;
– la résolution d’équations différentielles dont on a voulu marquer l’importance avec les problèmes
d’évolution ;
– une initiation au calcul matriciel ;
– une initiation au calcul des probabilités, suivie de notions de statistique inférentielle débouchant sur la
construction des tests statistiques les plus simples utilisés en contrôle de qualité ;
– une valorisation des aspects numériques et graphiques pour l'ensemble du programme, une initiation à
quelques méthodes élémentaires de l'analyse numérique et l'utilisation à cet effet des moyens informatiques
appropriés : calculatrice programmable à écran graphique, ordinateur muni d’un tableur, de logiciels de calcul
formel, de géométrie ou d’application (modélisation, simulation, etc.).

Organisation des études


L’horaire est de 2 heures classe entière + 1 heure de travaux dirigés en première année et de de 2 heures classe
entière + 1 heure de travaux dirigés en seconde année.

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2. Programme
Le programme de mathématiques est constitué des modules suivants :

Nombres complexes 1, à l’exception des paragraphes b) et c) et du TP 1.


Fonctions d'une variable réelle, à l’exception des paragraphes b) et c).
Calcul différentiel et intégral 2, à l’exception du paragraphe c), du TP 2, du TP 6 et du TP 7.
Statistique descriptive.
Calcul des probabilités 2.
Configurations géométriques.

Équations différentielles, à l’exception du TP 3 et en limitant la résolution des équations linéaires du second


ordre à celles à coefficients réels constants dont le second membre est une fonction exponentielle t a e at , où a
∈ R, un polynôme, ou une fonction t a cos(ωt + ϕ ) .
Calcul matriciel.
Calcul vectoriel, à l’exception du produit mixte.
Statistique inférentielle, à l’exception du TP 5.

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S4 Sciences Physiques appliquées
L’unité de « Sciences Physiques » est composée de quatre modules :
• Chimie ;
• Mécanique - Électricité ;
• Thermique ;
• Ondes.

Le programme de sciences physiques est organisé en quatre thématiques :


La vie du matériau : de son origine à son retraitement

• Les ressources : sous quelles formes ?


• Les ressources : pourquoi et comment faut-il les recycler ?

Adapter un matériau à son utilisation et à son environnement

• Quel est le comportement mécanique des matériaux ?


• Quel est le comportement thermique des matériaux ?
• Comment protéger les matériaux contre la corrosion ?
• Quel matériau choisir pour une bonne isolation thermique ?
• Comment améliorer les qualités acoustiques d’un ouvrage ?

Du matériau à l’équipement

• Quelles lois régissent la circulation des fluides ?


• Comment évaluer et contrôler les transferts thermiques ?
• Comment optimiser l’éclairage ?

Protection des personnes (professionnels et usagers)

• Comment se protéger face aux risques électriques ?


• Comment se protéger face aux risques acoustiques ?
• Comment se protéger face aux risques chimiques ?
• Comment se protéger face aux risques liés aux rayonnements ?

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Les relations entre ces thématiques et les quatre modules sont indiquées ci-dessous :

DÉCOUPAGE EN MODULES Entrées par modules.


Chimie Mécanique Thermique Ondes
Entrées par problématiques Électricité
C ME T O
La vie du matériau : de son origine à C1 C2 C3 C4
son retraitement C5

Adapter un matériau à son utilisation O1 O2 O3


C6 C7 M1 T1 T2 T3 T4
et à son environnement O4

Du matériau à l’équipement M2 M3 M4 T5 O5 O6

Protection des personnes


C8 C9 E O7 O8
(professionnels et usagers)

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La vie du matériau : de son origine à son retraitement

NOTIONS ET CONTENUS COMPÉTENCES EXIGIBLES

Les ressources : sous quelles formes ?

Référence du 
CHIMIE  C1   
module 

   

•  Propriétés physico‐chimiques des métaux.  •  Analyser les différentes étapes de la métallurgie 
•  Électronégativité, caractère réducteur et  en exploitant des ressources documentaires. 
procédés métallurgiques : réduction par le  •  Associer la place d’un métal dans la classification 
carbone.   périodique à son électronégativité. 
•  Définir un oxydant et un réducteur. 
•  Écrire une équation d’oxydoréduction. 
•  Identifier l’oxydant et le réducteur dans l’équation 
d’oxydoréduction. 
•  Exploiter d’un point de vue quantitatif les 
réactions d’oxydoréduction. 

Référence du 
CHIMIE  C2   
module 

   

•  Les dérivés du pétrole.  •  Analyser une méthode d’obtention des dérivés du 
•  Bitumes : extraction, distillation fractionnée.  pétrole à partir de l’étude de ressources 
documentaires.  
•  Polymères : structure et 
polymérisation (polycondensation, polyaddition).  •  Utiliser des données physico‐chimiques pour 
expliquer la distillation fractionnée. 
•  Degré de polymérisation, macromolécule. 
•  Exploiter des représentations de molécules pour 
expliquer la synthèse des polymères. 
•  Écrire une équation de polymérisation et citer 
l’intérêt des produits de synthèse. 

Référence du 
CHIMIE  C3   
module 

   

•  Chaux, ciments, bétons : procédés de fabrication.  •  Écrire les équations de réactions de la chaux, les 
•  Réaction exothermique.  différentes étapes étant décrites (calcination, 
extinction, carbonatation). 
•  Facteurs cinétiques. 
•  Donner le nom de l’effet thermique associé à 
l’extinction de la chaux. 

57/155
•  Donner certains facteurs cinétiques influençant la 
prise d’un ciment ou d’un béton. 

58/155
Les ressources : pourquoi et comment faut-il les recycler ?

Référence du 
CHIMIE  C4   
module 

   

•  Techniques physiques de traitement de l’eau :  •  Extraire de ressources documentaires et exploiter 
décantation, filtration.  des informations sur les nécessités du 
•  Techniques chimiques de traitement de l’eau :  retraitement des eaux. 
précipitation, neutralisation, réaction d’oxydo‐ •  Utiliser des données physiques (solubilité, 
réduction  miscibilité, densité) pour étudier une décantation 
ou une filtration. 
•  Écrire l’équation chimique d’une précipitation. 
•  Définir un acide et une base (selon Brönsted). 
Identifier l’acide et la base dans l’équation d’une 
réaction acido‐basique. 
•  Mesurer le pH d’une solution.  
•  Mesurer le titre alcalimétrique complet. 
•  Écrire l’équation chimique de la réaction entre un 
acide fort et une base forte dans le cas de la 
neutralisation d’eaux usées et en déduire la 
relation entre les quantités de matière. 
•  Exploiter les relations impliquant pH, produit 
ionique de l’eau, concentrations molaires et 
quantités de matière. 

Référence du 
CHIMIE  C5   
module 

   

•  Valorisation énergétique : incinération,  •  Extraire de ressources documentaires et exploiter 
méthanisation.  des informations sur les nécessités du 
• Combustion. retraitement des métaux et plastiques »  
•  Recyclage des polymères et métaux.  •  Étudier une filière de traitement des déchets. 
  •  Écrire l’équation chimique d’une précipitation. 
•  Réaliser une expérience de dissolution, de 
précipitation, de neutralisation acide/base.  
•  Écrire et équilibrer les réactions de combustion. 
•  Identifier les dangers liés aux produits de 
combustions. 

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Adapter un matériau à son utilisation et à son environnement

NOTIONS ET CONTENUS COMPÉTENCES EXIGIBLES

Quel est le comportement mécanique des matériaux ?

MÉCANIQUE 
Référence du 
M1   
module  ÉLECTRICITÉ 

   

• Oscillations mécaniques ; amortissement ;  •  Définir les régimes périodique, pseudopériodique 
oscillations libres, oscillations forcées ; résonance.  et apériodique.  
  •  Vérifier expérimentalement l’effet de 
l’amortissement sur l’amplitude. 
•  Distinguer les oscillations libres des oscillations 
forcées. 
•  Identifier le phénomène de résonance 
mécanique. 
•  Déterminer expérimentalement les conditions de 
la résonance mécanique et mesurer la période 
propre du résonateur. 

Quel est le comportement thermique des matériaux ?

Référence du 
THERMIQUE  T1   
module 

 
• Définir les échelles de température Celsius et
• Propriétés thermo‐élastiques des matériaux. 
Kelvin. Mesurer des températures.
•  Caractériser la dilatation d’un matériau par un 
coefficient de dilatation linéaire. 
•  Constater expérimentalement les dilatations 
linéaire, surfacique et volumique d’un matériau. 
•  Calculer l’ordre de grandeur des dilatations 
linéaire, surfacique et volumique d’un matériau. 

60/155
Référence du 
THERMIQUE  T2   
module 

   

•  Échanges thermiques ; conservation, transferts et  •  Nommer les différentes transformations d’états 
transmission d’énergie.  physiques de la matière. 
•  Associer un changement d’état macroscopique à 
l’évolution des interactions entre les entités à 
l’échelle microscopique. 
•  Établir par la mesure un classement des capacités 
thermiques de différents matériaux. 
•  Appliquer la conservation de l’énergie à l’étude 
des transferts thermiques d’un système avec le 
milieu extérieur avec et sans changement d’état. 
•  Décrire les différents modes de transfert 
thermique. 

61/155
Comment protéger les matériaux contre la corrosion ?

Référence du 
CHIMIE  C6   
module 

   

•  Oxydoréduction, corrosion, pile électrochimique.  •  Associer certaines détériorations physico‐
chimiques au phénomène de corrosion. 
•  Étudier les phénomènes de corrosion en 
exploitant des ressources documentaires. 
•  Établir un protocole qui permet le classement des 
couples d’oxydoréduction des métaux. 
•  Prévoir les transformations chimiques de métaux 
en contact en exploitant les potentiels 
d’oxydoréduction. 
•  Reconnaître dans une pile électrochimique, les 
électrodes. Écrire les équations des réactions 
d’oxydoréduction mises en jeu.  

Référence du 
CHIMIE  C7   
module 

   

• Typologie des corrosions, protections physique et  •  Mettre en évidence les facteurs favorables à la 
chimique.  corrosion du fer.  
•  Identifier les causes et typologies de la corrosion 
(uniforme, localisée, ...). 
•  Mettre en évidence les différents modes de 
protection contre les corrosions. 
•  Décrire les méthodes  de protections des métaux 
par galvanisation, par courant imposé (anodique 
et cathodique) et par anode sacrificielle. 

Quel matériau choisir pour une bonne isolation thermique ?

Référence du 
THERMIQUE  T3   
module 

   

•  Mécanismes régissant les transferts d’énergie  •  Décrire qualitativement les mécanismes régissant 
thermique : conduction, convection, rayonnement. les transferts thermiques et les illustrer par des 
•  Régimes transitoire et permanent.  exemples empruntés au domaine professionnel 
ou à des situations de vie courante. 
•  Identifier, dans un processus thermique, les 
régimes transitoire et permanent. 
•  Mettre en évidence expérimentalement le régime 
transitoire et le régime permanent. 

62/155
Référence du 
THERMIQUE  T4   
module 

   

•  Flux thermique, densité de flux thermique.  •  Exploiter, dans le cas du régime permanent, les 
•  Résistance thermique d’une paroi, coefficient de  expressions des densités de flux thermique pour 
transmission thermique d’une paroi, conductivité  évaluer les pertes ou gains énergétiques à travers 
thermique d’un matériau, coefficients d’échanges  une paroi simple, une paroi multicouche. 
superficiels.  •  Effectuer le bilan thermique d’une enceinte 
•  Corps noir, corps gris, émissivité.  fermée en régime permanent. 
•  Établir, dans le cas du régime permanent, les 
expressions des densités de flux thermique pour 
prévoir le profil de température dans une paroi 
simple, dans une paroi multicouche. 
•  Proposer ou valider par un calcul, dans le cas du 
régime permanent, une solution technique visant 
à améliorer l’isolation thermique d’un ouvrage, en 
s’appuyant sur une documentation technique. 
•  Choisir un isolant thermique, en tenant compte 
de ses caractéristiques physico‐chimiques 
(conductivité thermique, porosité, inertie 
chimique…), de sa durée de vie, de son 
retraitement éventuel. 

Comment améliorer les qualités acoustiques d’un ouvrage ?

Référence du 
ONDES  O1   
module 

   

•  Ondes sonores : propagation, grandeurs physiques  •  Décrire le phénomène de propagation d’une onde 
associées (pression (ou surpression) acoustique,  sonore. 
amplitude, fréquence, célérité).  •  Caractériser une onde sonore par les grandeurs 
•  Son simple, son complexe.   physiques associées : pression acoustique, 
•  Bruit.  amplitude, fréquence. 
•  Comparer l’ordre de grandeur de la célérité d’une 
onde sonore dans quelques milieux : air, eau, 
matériaux exploités dans le domaine 
professionnel. 
•  Proposer et mettre en œuvre un protocole 
expérimental de mesure de la célérité d’une onde 
acoustique. 
•  Analyser expérimentalement un son simple, un 
son complexe, un bruit, mettre en évidence sa 
composition spectrale. 

63/155
Référence du 
ONDES  O2   
module 

   

• Ondes sonores : aspects énergétiques.  •  Définir la puissance acoustique, l’intensité 
• Niveaux de pression et d’intensité acoustiques.  acoustique. 
•  Exploiter la relation entre l’intensité acoustique et 
la puissance acoustique d’une source dans le cas 
de la propagation en champ direct. 
•  Mesurer un niveau de pression acoustique. 
•  Définir les niveaux de pression et d’intensité 
acoustiques et donner l’unité correspondante. 
•  Situer, sur une échelle de niveaux acoustiques, 
des sons caractéristiques (vie courante et 
domaine professionnel). 
•  Exploiter les relations de définition des niveaux 
de pression et d’intensité acoustiques. 
•  Définir le découpage en bandes d’octaves et les 
niveaux pondérés. 
•  Calculer un niveau acoustique résultant d’une 
superposition d’ondes incohérentes. 
•  Mettre en évidence le phénomène 
d’interférences d’ondes cohérentes. 

Référence du 
ONDES  O3   
module 

   

• Perception d’un son.  •  Savoir quels paramètres influencent la perception 
• Bruits normalisés.  sensorielle d’un son : la fréquence et l’intensité. 
•  Exploiter les courbes de Fletcher pour analyser la 
perception d’un son et appliquer des 
pondérations. 
• Construire une échelle où figurent les  ainsi que 
les seuils d’audibilité et de douleur. 

64/155
Référence du 
ONDES  O4   
module 

   

•  Réflexion, transmission, absorption d’une onde  •  Mettre en évidence expérimentalement les 
sonore.  phénomènes de réflexion, de transmission ou 
•  Indice d’affaiblissement d’une paroi composite.  d’absorption d’un son (ou d’un ultrason). 
•  Propagation en espace clos, réverbération.  •  Définir le temps de réverbération d’un local. 
•  Exploiter la formule de Sabine pour évaluer ou 
améliorer la réverbération dans un local. 
•  Calculer l’intensité du champ réverbéré et le 
niveau correspondant. 
•  Calculer l’affaiblissement d’une paroi composite 
(association en série et en parallèle). 
•  Choisir un isolant acoustique, en tenant compte 
de sa durée de vie, de son retraitement éventuel 
et de son impact sur la santé. 
•  Choisir un absorbant acoustique, en tenant 
compte de sa durée de vie, de son retraitement 
éventuel et de son impact sur la santé. 

65/155
Du matériau à l’équipement

NOTIONS ET CONTENUS COMPÉTENCES EXIGIBLES

Quelles lois régissent la circulation des fluides ?

MÉCANIQUE 
Référence du 
M2   
module  ÉLECTRICITÉ 

   

• Masse volumique, densité.  •  Définir la masse volumique d’un corps et 
• Propriétés physiques des fluides.  connaître son unité. 
• Pression dans un fluide incompressible en  •  Définir la densité d’un corps solide ou 
équilibre mécanique : pressions absolue, relative  liquide. 
et différentielle.  •  Connaître les unités usuelles de pression. 
• Forces pressantes sur des parois planes  •  Mesurer des pressions. 
horizontale et verticale.  •  Appliquer l’incompressibilité des 
• Poussée d’Archimède.  liquides aux transmissions hydrauliques. 
• Exploiter le principe fondamental de
l’hydrostatique.
•  Définir et calculer une force pressante 
(point d’application, direction, sens et 
intensité) sur une paroi plane horizontale ou 
verticale. Application aux ouvrages 
courants. 
•  Définir et calculer la poussée d ‘Archimède. 
Application aux ouvrages courants. 

MÉCANIQUE 
Référence du 
M3   
module  ÉLECTRICITÉ 

   

• Tension superficielle et capillarité.  • Mettre en évidence expérimentalement les 
phénomènes de capillarité. 
•  Étudier les conséquences des phénomènes 
de capillarité sur les matériaux poreux. 

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MÉCANIQUE 
Référence du 
M4   
module  ÉLECTRICITÉ 

   

• Écoulement d’un fluide dans les cas laminaire et  • Définir la vitesse moyenne 
turbulent.  d’écoulement dans une canalisation. 
• Débits volumique et massique.  •  Définir les notions d’écoulements 
• Écoulement stationnaire.   laminaire et turbulent. 
• Conservation du débit.  •  Définir l’écoulement stationnaire. 
• Conservation de l’énergie dans une installation  •  Définir les débits volumique et 
hydraulique.  massique. 
•  Mesurer un débit. 
•  Définir et appliquer l’équation de 
continuité du débit. 
•  Énoncer les conditions d’application de 
la loi de conservation de l’énergie. 
• Appliquer la loi de conservation de 
l’énergie dans une installation 
hydraulique. 

67/155
Comment évaluer et contrôler les transferts thermiques ?

Référence du 
THERMIQUE  T5   
module 

   

• Conduction.   •  Décrire qualitativement le phénomène de 
•  Convection.   transfert thermique par conduction ; citer des 
exemples. 
•  Rayonnement.  
•  Décrire qualitativement le phénomène de 
•  Flux thermique à travers une paroi plane.  
transfert thermique par convection ; citer des 
•  Pont thermique et utilisation d'une caméra  exemples.  
thermique. 
•  Donner des exemples de transfert thermique par
•  Bilan thermique.  rayonnement. 
•  Positionner le spectre du rayonnement thermiqu
sur une échelle de longueurs d’ondes 
électromagnétiques. 
•  Donner  des méthodes utilisées pour la détection
des pertes thermiques. 
•  Analyser la conduction thermique à travers un 
mur plan homogène ; exprimer le flux. Connaître 
son unité.  
•  Appliquer la loi de la convection dans le cas d’un 
mur plan ; définir la résistance thermique 
superficielle de convection ; connaître son unité.
•  Analyser des situations où se combinent 
différents modes de transfert thermique. 
•  Définir le coefficient de transmission thermique 
d’une paroi. 

68/155
Comment optimiser l’éclairage ?

Référence du 
ONDES  O5   
module 

• Ondes lumineuses : propagation et • Mettre en évidence expérimentalement une


caractéristiques. lumière monochromatique et une lumière
polychromatique.
• Décrire la lumière comme une onde
électromagnétique.
• Définir les grandeurs physiques associées à
une onde.
• Mesurer une longueur d’onde.
• Définir le domaine des ondes
électromagnétiques visibles.
• Définir les limites des longueurs d’onde dans
le vide du spectre visible et les couleurs
correspondantes. Situer les rayonnements
ultraviolet et infrarouge par rapport au spectre
visible.

Référence du 
ONDES  O6   
module 

• Sources lumineuses. • Classer les lampes usuelles en fonction de leu


• Photométrie. principe de fonctionnement ; distinguer celles
qui sont concernées par le recyclage.
• Distinguer une source isotrope d’une source
orthotrope (ou source suivant la loi de
Lambert).
• Exprimer pour chaque type de source, les
grandeurs photométriques : flux lumineux,
intensité lumineuse et éclairement lumineux.
• Mesurer des éclairements.
• Définir et exploiter l’efficacité lumineuse
d’une source.
• Caractériser l’œil en tant que récepteur
sélectif de lumière.
• Choisir un mode d’éclairage adapté en
fonction de ses caractéristiques.
• Recueillir et exploiter les ordres de grandeur
usuels d’éclairements domestique et urbain.

69/155
70/155
Protection des personnes (professionnels et usagers)

NOTIONS ET CONTENUS COMPÉTENCES EXIGIBLES

Comment se protéger face aux risques électriques ?

MÉCANIQUE 
Référence du 
E   
module  ÉLECTRICITÉ 

 
• Distinguer électrocution et électrisation.
•  Sécurité électrique : prise de terre, disjoncteur. 
• Comprendre le rôle de dispositifs de
protection contre les risques du courant
électrique.

Comment se protéger face aux risques acoustiques ?

Référence du 
ONDES  O7   
module 

   

•  Protection acoustique : sensibilité dB et dBA,  • Calculer à partir de mesures de niveaux 
normes et équipement de protection individuel  d’intensité en dB des niveaux en dBA, expliquer 
(EPI).  l’intérêt de la mesure des niveaux en dBA. 
•  Situer, sur une échelle de niveaux sonores, des so
caractéristiques (vie courante et domaine 
professionnel). 

Comment se protéger face aux risques chimiques ?

Référence du 
CHIMIE  C8   
module 

 
• Exploiter une fiche de données de sécurité
•  Protection chimique : fiches INRS, fiches OPPBTP 
(FDS). Se protéger et agir en conséquence.
(amiante, benzène, hydrocarbures, fibres, ciment, 
formaldéhydes, etc.), moyens de protection et 
précautions. 

71/155
Référence du 
CHIMIE  C9   
module 

 
• Exploiter une fiche de données de sécurité
•  Sécurité gaz : CO, CO2, gaz de ville, matériel de 
(FDS). Se protéger et agir en conséquence.
détection, normes et mesures. 

72/155
Comment se protéger face aux risques liés aux rayonnements ?

Référence du 
ONDES  O8   
module 

 
• Savoir quels sont les risques liés à l’utilisation
• Protection contre les rayonnements lumineux et 
d’une source LASER ; se protéger et agir en
nucléaire : sources LASER, dosimétrie, 
conséquence.
radioactivité. 
• Extraire et exploiter des informations sur les
différents types de radioactivité.
• Analyser les risques liés à la radioactivité et
exploiter une documentation pour choisir des
modalités de protection.
• Savoir utiliser les unités d’irradiation.

73/155
S5 Environnement administratif et juridique de l’acte de construire

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 5.1 – Généralités juridiques


Le système juridique français Identifier le domaine d’application des différentes
- la diversité des juridictions juridictions
- l’organisation des tribunaux Distinguer le droit civil du droit pénal

Les sources du droit Hiérarchiser les sources du droit


- la constitution Consulter un article juridique
- les traités
- les lois, décrets
- la jurisprudence
- La normalisation et la réglementation
dans le bâtiment.

Les contrats et obligations Nommer les conditions de validité d’un contrat


- définition Préciser l’effet d’un contrat
- classification

S 5.2 – Le droit du travail


Les types de contrat (CDI, CDD, contrat Identifier les différents types de contrats et les diverses
intérimaire, les contrats en alternance.) clauses.

Suspension et rupture du contrat (arrêts, Identifier une faute lourde ou grave, une cause réelle et
licenciement, démission.) sérieuse,

Le règlement des litiges (l'inspection du Connaître les motifs de suspension du contrat.


travail, les prud'hommes.)

La représentation des salariés (délégué du Décrire le fonctionnement.


personnel, comité d'entreprise, comité d'hygiène Connaître le rôle des instances existantes dans le monde
de sécurité et des conditions de travail, collège du travail.
inter-entreprises de sécurité, de santé et des
conditions de travail, les conventions
collectives, les partenaires sociaux

S 5.3 – Les partenaires et intervenants

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Les acteurs de l’acte de construire (maîtrise Identifier les différents intervenants participant à l’acte
d’ouvrage privée ou publique, maîtrise de construire
d’œuvre, bureaux d’études, contrôleurs Préciser les rôles respectifs et les limites d’intervention
techniques, économistes, géomètres, de chacun des acteurs
coordonnateurs, concessionnaires, fournisseurs, Nommer les relations fonctionnelles
coopératives d’achat…)
Les acteurs de la prévention
Les services administratifs et techniques de
l’État
Les collectivités locales et territoriales
Les entreprises associées à un marché Expliquer les conséquences des différents types
(co-traitance, sous-traitance, groupements d’associations d’entreprises
momentanés d’entreprises…)

75/155
S 5.4 – Les marchés

Les différents types de marchés Expliquer la nature juridique du contrat de louage


- le contrat de louage d'ouvrage d'ouvrage.
- les marchés publics, les marchés privés Identifier les types de marchés
- les marchés simples, les marchés Rédiger tout ou partie d’un contrat de sous-traitance
fractionnés
- les marchés de fournitures, d’études, de
travaux, de service
- les marchés particuliers (en concession,
en conception réalisation,…)

Les modes de passation Distinguer les modes de passation des marchés


- marchés publics selon le code des
marchés publics (CMP)
- marchés privés

Les pièces constitutives d’un marché Identifier les différentes pièces d’un marché
- le règlement de consultation Décrire les rôles et fonctions des différentes pièces
- l’acte d’engagement Hiérarchiser les pièces du dossier
- le CCAP Rechercher une information donnée, dans le dossier
- le CCTP marché
- le bordereau des prix
- le détail estimatif
- les plans
- les autres pièces éventuelles (rapport
géotechnique, annexes,…)

Les modes de fixation des prix Différencier les modes de fixation


- forfaitaire, unitaire, régie, dépense
contrôlée

Les conditions de variation des prix Identifier les différentes formules de variation de prix
- les prix fermes
- les prix actualisables
- les prix révisables

Les modifications en cours de marché Identifier les modalités de modifications (avenant,


marchés complémentaires, …)

Les modalités de facturation Identifier les étapes et les modalités de règlement


- les règlements provisoires : avances,
acomptes et paiements partiels
- les règlements définitifs et le solde
- les retenues de garantie

Le déroulement des travaux Décrire les aspects administratifs et juridiques de ces


- DROC et ordres de service paramètres
- délais, intempéries
- réceptions
- réserves

76/155
77/155
La responsabilité des constructeurs Expliquer les différentes garanties applicables et la
- Les garanties de parfait achèvement, de responsabilité des différents acteurs
bon fonctionnement, décennale, Identifier un EPERS (éléments pouvant entraîner la
- Cas particulier des EPERS (éléments responsabilité solidaire)
pouvant entraîner la responsabilité Expliquer les responsabilités des différents intervenants
solidaire)
- Les responsabilités de l’entreprise, du
maître d’ouvrage, du maître d’œuvre, du
fournisseur
- La responsabilité dans le cas de la sous-
traitance, la co-traitance

Les assurances Distinguer les différentes assurances et leur domaine de


- les assurances obligatoires validité
- les assurances facultatives

Les litiges et leurs modes de règlements Décrire les aspects administratifs et juridiques de ces
- les contentieux, les pénalités paramètres
- les réclamations

La sous-traitance Identifier les différents cas de sous-traitance.


- Loi sur la sous-traitance en marchés Distinguer les différents modes de paiement.
privés et publics,
- Les responsabilités de l'entreprise Établir les responsabilités des intervenants
principale et du sous-traitant.

S 5.5 – L’urbanisme
Les règles d’utilisation des sols et leur Décoder un document d’urbanisme (L.A.U., R.N.U.,
hiérarchie SCOT, PLU, cartes communales,…)
- le schéma de cohérence territoriale
- le plan local d’urbanisme

Les différentes autorisations Identifier les différents documents et leurs domaines de


- Le Certificat d'urbanisme, validité.
- le permis de démolir, Différencier les différentes sortes de surfaces
- le permis de construire, administratives : surfaces hors œuvre brute (SHOB),
- la déclaration préalable. hors œuvre nette (SHON), habitable (SHA)

Les interventions foncières Identifier les conditions d’intervention des collectivités


- l’expropriation publiques au niveau foncier
- le droit de préemption Identifier les procédures juridiques nécessaires en
- les déclarations d’utilité publique amont de la réalisation d’une construction

Les servitudes civiles et administratives Nommer les différentes servitudes.

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S 5.6 – L’environnement

Les études d'impact des travaux et des projets Citer les obligations
d'aménagement
Les risques majeurs naturels (inondations, Identifier les zones à risques
séismes, incendie, cyclones, notions de Plan de
Prévention des Risques)
Les installations classées pour la protection de Citer les principes
l'environnement
Les dispositions relatives au traitement des Décrire les opérations de tri sélectif
déchets
La prévention des nuisances sonores Citer les limites des nuisances

S6 Confort de l’habitat

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 6.1 – ACCESSIBILITÉ DES PERSONNES

Les différents types de handicaps Expliciter les exigences réglementaires et normatives.

Identifier les locaux soumis à la réglementation

Caractéristiques et dimensions des locaux et Identifier les dimensions - enveloppes et les aires de
équipements fixes. manœuvre d'une personne en situation de handicap
Repérer les non-conformités d'un projet
L’accessibilité et l’adaptabilité des Mettre en relation les dispositions prévues avec les
constructions aux personnes en situation de différents types de handicap
handicap. Dimensionner des ouvrages et équipements permettant
l'accessibilité

79/155
S 6.2 – CONFORT DES PERSONNES

Confort thermique

Échanges thermiques. Décrire les phénomènes régissant les échanges


thermiques.
Propriétés thermiques des matériaux.
Comparer les matériaux au regard de leurs
caractéristiques thermiques.
Choisir le matériau ou composant suivant la paroi à
Réglementation thermique isoler.
Expliquer les objectifs de la réglementation thermique.
Appliquer les exigences réglementaires pour un
bâtiment simple.
Performance énergétique globale de
l’enveloppe d’un bâtiment. Vérifier les dispositions constructives au regard des
performances attendues.
Hygrométrie
Expliciter le phénomène de condensation dans une
Isolation intérieure, extérieure ou intégrée paroi et les dispositions constructives liées.

Distinguer les dispositions constructives des différents


systèmes d'isolation

Confort acoustique

Notions d’acoustique et grandeurs Définir les grandeurs caractéristiques


caractéristiques des bruits Distinguer les sources sonores.
Modes de propagation d’une source sonore Analyser le mode de transmission d’une onde sonore.

Réglementation acoustique Expliquer les objectifs de la réglementation acoustique.


Correction acoustique Décrire le phénomène physique de la réverbération
d’une salle.
Calculer le temps de réverbération d'un local et
Comparer des dispositifs de correction acoustique.
Isolation acoustique Décrire les principaux matériaux et composants
permettant d’obtenir un abaissement du niveau sonore.
Vérifier par le calcul les performances d'une paroi.

Confort lié au renouvellement et à la


qualité de l'air

Aération et ventilation des locaux. Décrire les solutions de principe.

Expliquer les objectifs de la réglementation.

80/155
S7 Analyse globale d’un projet

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 7.1 - Conception architecturale

Le parti architectural Identifier la destination des bâtiments et l’usage prévu


Identifier la relation entre le projet, l’environnement
bâti et la réglementation locale d’urbanisme
Identifier l’organisation des volumes et leur articulation
Identifier les caractéristiques d’aspect des bâtiments

Le parti environnemental Identifier les prescriptions particulières au projet en


matière de protection de l’environnement et de
gestion de l’énergie
Citer les principes fondamentaux des démarches
environnementales et les moyens à mettre en œuvre
(HQE, Label, …)
Identifier les éléments contribuant aux performances
énergétiques prévisionnelles au regard de la
réglementation

S 7.2 – Adaptation au site


L’adaptation au terrain
La topographie des lieux Caractériser l’intersection des bâtiments et du terrain
Identifier les aménagements paysagers prévus
La nature et caractéristiques des sols Identifier les principales caractéristiques du sol

Le raccordement à la voirie et aux réseaux Identifier les différents types de voirie et de réseaux
divers prévus

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S 7.3 – Prise en compte des contraintes réglementaires
L’accessibilité du cadre bâti Mettre en relation les dispositions prévues avec les
différents types de handicaps
Les risques majeurs
La réglementation parasismique Identifier les dispositions constructives liées aux
La réglementation relative aux zones à risques risques
(inondations, avalanches, industries chimiques, Vérifier l’implantation du projet au regard des zones à
…) risques figurant dans le s plans locaux d’urbanisme

La sécurité incendie
La classification des bâtiments Citer les objectifs de la réglementation
Identifier les familles de constructions
Le classement et comportement des matériaux Classifier les matériaux et les ouvrages
Les systèmes de protection intégrés aux Identifier les systèmes (colonnes sèches, asperseurs,
constructions …)
L’évacuation des locaux Identifier les dispositifs d’évacuation et les
équipements associés (anti-panique, blocs d’éclairage
de sécurité, …)

La protection passive
Les dispositions réglementaires relatives : Identifier les dispositions constructives
– à la circulation et aux chutes des personnes retenues pour assurer la protection des usagers
– aux éléments nocifs (amiante, plomb, radon,
…)
– aux parasites et nuisibles

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S 7.4 – Constitution des ouvrages projetés
S 7-4-1 Les structures porteuses (métalliques, bois, béton et mixtes)
Les travaux neufs
– Éléments porteurs verticaux et horizontaux Localiser les éléments porteurs
– Charpentes et ossatures Identifier les matériaux utilisés
– Éléments de contreventement Identifier les solutions constructives

Les travaux de rénovation et de


réhabilitation Localiser les éléments porteurs
– Déconstruction Identifier les matériaux et techniques
– Renforcement de structure préconisés par le bureau d’études techniques
– Modification de structure
– Remplacement de structure

S 7.4-2 – Enveloppe du bâtiment

– Éléments lourds de remplissage Identifier les matériaux utilisés


– Façades légères (murs-rideaux, bardages, …) Identifier les solutions constructives
– Couvertures, toitures-terrasses, zinguerie
– Menuiseries extérieures bois, métalliques,
en matériaux de synthèse

S 7.4-3 – Aménagement intérieur

– Cloisons de distribution et de doublage Identifier les matériaux utilisés et les solutions


– Menuiseries intérieures constructives
– Plafonds
– Escaliers, agencement

S 7.4-4 – Équipements techniques

– Installations sanitaires Identifier les équipements prévus


– Installations thermiques
– Climatisation et traitement de l’air
– Installations électriques, équipements
communicants

S 7.4-5 – Finitions

– Enduits extérieurs et intérieurs Identifier les finitions prévues


– Revêtement de sols et de murs
– Peinture

83/155
S8 ÉTUDE DES STRUCTURES

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 8.1 – Modélisation d’un élément de structure


Actions mécaniques Identifier la nature (action de contact, à distance) et
le mode d’application (surfacique, linéique, ponctuel)
d’une action mécanique.
Liaisons externes et internes Définir les actions transmissibles par une liaison et
Modéliser la liaison.
Élément de structure à étudier
Localiser dans la structure l’élément à étudier.
Charges permanentes et variables en phases
provisoire et définitive Déterminer les charges unitaires selon la
réglementation en vigueur.
Surface d’influence
Déterminer la surface d’influence de l’élément de
structure à étudier.
Chargement de l’élément de structure
Appliquer les coefficients de pondération des
charges selon la réglementation en vigueur.
Calculer le chargement de l’élément de structure.
Modélisation mécanique d’un élément de
structure plan, simple, chargé provisoirement
ou définitivement. Établir un modèle mécanique de l’élément de
structure comprenant les liaisons mécaniques, les
Modélisation mécanique d’un élément en portées et les chargements.
configuration de levage, de manutention et de
stockage Établir le modèle mécanique correspondant.

S 8.2 – Equilibre d’un élément de structure


Statique d’une structure plane isostatique Énoncer les conditions d’isostaticité d’un système.
soumise à des forces coplanaires Déterminer si une structure est hypostatique,
isostatique ou hyperstatique.
Isoler un solide ou un ensemble de solides.
Établir un schéma mécanique.
Déterminer les actions de liaison par une méthode
analytique.
Poutres
Calculer les actions de liaison d’une poutre continue
d’inertie constante sans dénivellation d’appuis en
utilisant le théorème des 3 moments (degré
Portiques
d’hyperstaticité inférieur ou égal à 2).

Calculer les actions de liaison d’un portique simple


en utilisant la méthode des forces (degré
d’hyperstaticité égal à 1).

Exploiter un logiciel résistance des matériaux (saisie

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des données, exploitation des résultats, ..)

S 8.3 – Resistance des matériaux


Hypothèses Énoncer les hypothèses de la résistance des
matériaux.

Les différents types d’éléments Identifier le type d’élément (poutre, plaque, etc) à
partir des hypothèses de la résistance des matériaux.
Comparer les matériaux au regard de leurs
Caractéristiques mécaniques des matériaux caractéristiques mécaniques.

Déterminer la position du centre de gravité et les


Caractéristiques géométriques d’une section moments quadratiques d’une section par le calcul
droite. et/ou à partir d’une fiche technique.
Justifier la position des points d’ancrage et de levage
d’une pièce préfabriquée.

Déterminer l’effort normal, l’effort tranchant et le


Sollicitations internes moment fléchissant au centre de gravité d’une section
droite.
Tracer les diagrammes correspondants.
Identifier le type de sollicitation : traction,
compression, cisaillement, flexion pure, flexion
simple et flexion composée.
Rechercher les valeurs maximales des sollicitations
correspondant aux cas de charges les plus
défavorables.

Différencier le domaine élastique et le domaine


Traction simple, compression simple, plastique.
Loi de Hooke Définir la limite élastique, la contrainte de rupture, le
module d’élasticité longitudinale, l’allongement
élastique.
Tracer le diagramme de répartition des contraintes
normales dans une section droite comportant un axe
de symétrie.

Expliquer le phénomène de flambement.


Instabilité de flambement Déterminer les rayons de giration d’une section
droite par le calcul et/ou à partir d’une fiche
technique
Déterminer la longueur de flambement et
l’élancement d’un élément simple.

Flexion simple, flexion composée. Tracer un diagramme de répartition des contraintes


normales dans une section droite comportant un axe
de symétrie.
Tracer un diagramme de répartition des contraintes

85/155
tangentielles dans une section droite comportant deux
axes de symétrie.

Exploiter un logiciel résistance des matériaux (saisie


des données, exploitation des résultats, ..)

86/155
Conditions de résistance Vérifier ou Déterminer les dimensions de la section
droite de parties simples d’ouvrage soumise à des
contraintes normales et/ou tangentielles selon la
réglementation en vigueur.
Déterminer la charge critique d’un élément simple
soumis au flambement.
Conditions de déformation Calculer une variation de longueur.
Calculer une flèche en utilisant un formulaire ou en
appliquant le théorème de la force unité pour des
structures isostatiques et le théorème de Pasternak
pour les structures hyperstatiques de degré 1.
Tracer l’allure de la déformée.
Vérifier ou déterminer les dimensions de la section
droite de parties simples d’ouvrage présentant une
variation de longueur ou une flèche selon la
réglementation en vigueur.

Exploiter un logiciel résistance des matériaux (saisie


des données, exploitation des résultats, ..)

S 8.4 – Descente de charges

Pré-dimensionnement Effectuer un pré-dimensionnement des éléments


porteurs courants de la structure.
Éléments porteurs verticaux et horizontaux Établir les plans de structure.
Descente de charges
Établir le cheminement et la répartition des charges
jusqu’au sol pour une zone limitée d'un bâtiment
simple.

87/155
S 8.5 – Application de la réglementation au calcul des structures

Notions réglementaires de base : approche Définir les états limites (ultimes, de service).
semi-probabiliste de la sécurité d’une structure. Citer le principe de vérification aux états-limites.
Définir la durée d’utilisation d’un projet.
Définir les hypothèses de calcul relatives aux
matériaux et aux charges pour les bâtiments
courants.
Ouvrages en béton armé
Décrire le principe de fonctionnement du béton
armé.
Établissement d'une note de calcul d’ouvrages
simples : tirants, poteaux en compression Déterminer les enrobages des armatures.
centrée, poutres et dalles en flexion simple, Calculer une longueur de scellement et une longueur
semelles filantes ou isolées sous chargement de recouvrement d’armatures.
centré, murs de soutènement. Dimensionner un élément d'ouvrage à l’E.L.U.
Déterminer la longueur et la position d’un lit
d’armatures, l’ancrage sur appui.
Déterminer la répartition des armatures transversales
dans une poutre à partir du calcul du 1er espacement.
Exploiter un logiciel de calcul des structures (saisie
des données, exploitation des résultats, édition de la
note de calcul devant figurer au dossier bureau
d’études).
Établir un croquis de ferraillage
Structures béton précontraint
Décrire le principe de fonctionnement du béton
précontraint.
Vérifier une section rectangulaire de poutre aux
états-limites de service sur la base d’un calcul en
flexion composée.
Structures métalliques
Vérifier ou dimensionner une poutrelle (profil creux
ou laminé courant) sollicitée en traction simple ou en
flexion simple (critères de résistance vis-à-vis des
contraintes normales et tangentes ainsi que critère de
Structures bois flèche).

Vérifier ou dimensionner une pièce de section


rectangulaire en bois massif ou en lamellé-collé
sollicitée en flexion simple (critères de résistance vis-
à-vis des contraintes normales et tangentes ainsi que
critère de flèche).

88/155
S 8.6 – Mécanique des sols

Fondations superficielles Dimensionner et/ou vérifier une semelle de


fondation soumise à une charge axiale et verticale.
Fondations profondes Déterminer la charge limite sur un pieu sollicité en
compression centrée.
Soutènement
Définir les équilibres limites de Rankine (poussée et
butée) pour un sol pulvérulent.
Déterminer le diagramme de pression d’un sol sur
une paroi verticale.
Vérifier la stabilité d’un mur de soutènement
(portance, glissement).

89/155
S9 Technique de construction et de mise en œuvre

S 9.1 - Sécurité incendie


Sécurité incendie Décrire les phénomènes régissant la propagation
d'un incendie.
Expliquer les dispositions constructives des
structures en béton vis-à-vis du comportement au
feu

S 9.2 - Réglementation parasismique


Dispositions parasismiques Énoncer les objectifs de la réglementation.
Appliquer les dispositions constructives sur des
ouvrages courants.
S 9.3 - Infrastructures
Terrassement Choisir et concevoir le mode d’ouverture de la
fouille adapté aux contraintes du site (talus,
- Fouilles, excavations à proximité d'une
tranchée blindée, voiles par passes, reprise en sous-
construction existante ou en limite de propriété.
œuvre…)
Citer et décrire tout dispositif permettant
l'assèchement d’une fouille.
Fondations superficielles
- Semelles filantes, isolées; semelles Citer et décrire les différents types de fondations
excentrées. superficielles
- Radiers. Proposer un système de fondations superficielles
d’un ouvrage conformément à la réglementation en
vigueur.
Fondations profondes
- Pieux, puits, barrettes. Citer et décrire les différents types de pieux et
puits.
- Ouvrages de liaison avec l'infrastructure.
Justifier le choix du type de pieu ou puits en
fonction des charges transmises par la structure et
de la nature du sol.
Proposer des ouvrages de liaison avec
l'infrastructure [massifs (ou semelles) sur pieux ou
puits et longrines].
Ouvrages complémentaires en
infrastructure Décrire les dispositifs permettant d'assurer la
- Imperméabilisation, drainage, cuvelage. protection des locaux enterrés contre les
infiltrations d'eau, selon la topographie du lieu et la
nature du sol.

90/155
Ouvrages de soutènement
- Murs en béton armé, mur poids. Décrire le fonctionnement des différents types
d'ouvrages de soutènement
- Parois moulées, parois préfabriquées, parois
berlinoises,... Indiquer les critères de choix permettant de
justifier une solution technologique proposée.
Exploiter les résultats d'un calcul informatisé pour
concevoir un ouvrage de soutènement.
Dallages
- Dallage à usage d'habitation, dallages Concevoir un dallage courant (forme, corps du
industriels. dallage, renforts d'armatures, finitions et
revêtement, joints, dispositifs d'évacuation d'eau et
d'hydrocarbures).

S 9.4 - Superstructures
Ossatures et façades réalisées in situ Citer et décrire les principaux matériaux et
composants utilisés
- Murs, voiles, poteaux.
Choisir des solutions technologiques adaptées et
- Planchers, poutres
conformes aux exigences normatives et
réglementaires.

Ossatures et façades préfabriquées Citer et décrire les principaux types d'ouvrages


Indiquer les critères de choix permettant de
- Béton armé et béton précontraint. justifier une solution technologique proposée, selon
les exigences du cahier des charges.
- Métallique.
Justifier les dispositions constructives
· Bois. (contreventement, joints de dilatation, assemblages
· Façades légères proposés)
Concevoir l'interface avec le gros-œuvre.

S 9.5 - Second œuvre


Toitures, Étanchéité, Bardages
- Toitures-terrasses.
Citer et décrire les principaux types d'ouvrages
- Charpentes traditionnelles et industrialisées.
- Couvertures, bardages. Définir les interfaces avec le gros-œuvre en
respectant les spécifications du cahier des charges
- Évacuation des eaux pluviales. et de la réglementation en vigueur.
Menuiseries extérieures
- Fenêtres bois, PVC, aluminium. Citer et décrire les principaux types de
composants
Définir les interfaces avec le gros-œuvre en
respectant les spécifications du cahier des charges
et de la réglementation en vigueur.-

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Gaines et conduits. Citer et décrire les principaux types d'ouvrages
Indiquer les critères de choix permettant de
justifier une solution technologique proposée, selon
les exigences du cahier des charges et de la
réglementation en vigueur.
Définir les interfaces avec le gros-œuvre
Aménagements, finitions
- Escaliers, ascenseurs. Citer et décrire les principaux types de
composants
- Cloisons, isolations, doublage.
Indiquer les critères de choix permettant de
- Plafonds.
justifier une solution technologique proposée, selon
- Menuiseries intérieures. les exigences du cahier des charges et de la
- Enduits, ravalements. réglementation en vigueur.

- Revêtements de sols et murs. Définir l'interface avec le gros-œuvre.

S 9.6 - Voiries et réseaux divers


Voiries et réseaux divers Citer et décrire les principaux types d'ouvrages
Indiquer les critères de choix permettant de
justifier une solution technologique proposée, selon
les exigences du cahier des charges et des
réglementations.

92/155
S10 Communication technique

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 10.1 - Techniques graphiques

Croquis, schéma Représenter à main levée et coter une partie


d'ouvrage, un détail d'exécution (assemblage, mode
opératoire,..)..

Représenter en perspective à main levée ou non


Perspective
une partie d'ouvrage.

Vues d'ensemble, coupes, sections, détails,


Établir un dessin relatif aux études techniques d'un
plans d'exécution des ouvrages
ouvrage ou à la préparation du chantier,
conformément aux normes en vigueur, à l'aide d'un
logiciel de D.A.O. ou de ses applicatifs.

Représentation d’un ouvrage et modeleur Utiliser les fonctionnalités d’un modeleur


volumique volumique :
Paramétrage, arbre de construction,
contraintes d’assemblage, méthodes de
conception, bibliothèques et banques de
données techniques.
Mise en plan, habillage de la mise en plan
et cotation. Édition de nomenclatures.
Éclatés.
Rendus réalistes. Animations
S 10.2 - Synthèse technique écrite et orale
Rédaction d’une note de synthèse Rédiger, à l’aide d’un traitement de texte et/ou
d’un tableur, une synthèse relative aux études
techniques ou à la préparation de chantier d’un
ouvrage
Préparation d’un support pour une présentation Établir, à l’aide d’un logiciel de présentation
orale assisté par ordinateur, une synthèse qui servira de
support à une présentation orale relative aux études
techniques ou à la préparation de chantier d’un
ouvrage.

S 10.3 Conduite de réunion- Relations avec les intervenants de l’acte de construire

Conduite de réunion ou d'entretien (prise de Établir l’ordre du jour


contact, argumentation, animation, prise de Identifier les différents intervenants de l’opération
notes et rédaction d'un compte-rendu) et leurs responsabilités
Négociation avec les différents intervenants Animer la réunion

93/155
(maître d'ouvrage, maître d’œuvre, sous- Établir un argumentaire adapté à l'interlocuteur,
traitants, fournisseurs) Identifier les marges de négociation.
Rédiger le compte rendu

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S 11 Santé et sécurité au travail

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 11.1 – Réglementation

Textes réglementaires relatifs à la sécurité et à Citer les principaux textes réglementaires en


la protection de la santé dans le secteur de la vigueur
construction : Énoncer les points clefs des textes réglementaires
types de textes (directives européennes, lois, décrets, Décrire les obligations des intervenants et leurs
circulaires, code du travail) conséquences juridiques (maître d’ouvrage, maître d’œuvre,
contenu des textes en vigueur coordonnateur SPS, entreprises)
obligations pour les intervenants
Citer les documents à produire, définir leur rôle et
documents à produire :
(Document Unique, Plan Général de Coordination, Registre Journal, préciser les points clefs de leur contenu
Plan Particulier Sécurité Protection de la Santé, Dossier
d’Interventions Ultérieures sur les Ouvrages)

Évolutions de la réglementation et enjeux


Énoncer les évolutions de la réglementation en
associant les enjeux
S 11.2 – Partenaires de la prévention et du contrôle
Organismes partenaires de la prévention Citer les organismes de prévention et décrire
succinctement leurs missions
Inspection du travail
Coordonnateur sécurité et protection de la santé Expliquer le rôle des inspecteurs du travail, leurs
modalités d’intervention en milieu de travail et les
Institutions représentatives : types de décisions prises
Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
Décrire les points clefs de la mission du
Collège inter-entreprises de sécurité, de santé et des conditions coordonnateur SPS en phases conception et
de travail
exécution
Décrire les conditions de mise en place, la
constitution, le fonctionnement et les missions des
institutions représentatives

S 11.3 – Accidents du travail - maladies professionnelles


Types – causes – conséquences - évolutions Énoncer les principales causes d’accident du travail
dans le secteur du BTP
Citer les principales maladies professionnelles
Données statistiques Décrire l’évolution statistique des accidents et des
maladies professionnelles
Coûts Citer les conséquences humaines et financières des
accidents et des maladies professionnelles
S 11.4 – Prévention des risques professionnels
Principes généraux de prévention Énoncer les principes de prévention
Démarche de prévention : Décrire les étapes de la démarche de prévention
- Détection et évaluation des risques (nature, Définir les composantes du risque
origine, conséquences, fréquence, gravité), Identifier et évaluer les risques sur chantier
- Mesures de prévention et de contrôle Définir les mesures à prendre
(Modes opératoires, Protection collectives / Équipement de Extraire les informations nécessaires du plan

95/155
protection individuelle, …) général de coordination
- Documents de prévention (Plan général de Élaborer et rédiger la partie de PPSPS relative à un
coordination, plan particulier sécurité et protection de la
santé) ouvrage élémentaire faisant l'objet d'un mode
opératoire non courant

96/155
S 12 Préparation de chantier

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 12.1 – Notions de qualité

Objectifs et enjeux d’une démarche qualité Expliquer l’intérêt d’une démarche qualité
Textes réglementaires Citer les principaux textes réglementaires en vigueur

Organismes Citer les organismes partenaires et préciser leur rôle

Concepts qualité : Citer les termes spécifiques à la démarche qualité


Systèmes qualité, processus d’amélioration de la Citer les concepts clefs en démarche qualité
qualité, assurance qualité, certification
Documents d’un système qualité Citer les documents produits et définir leur rôle
Manuel qualité, plans qualité, …
S 12.2 – Démarche qualité pour l’ouvrage

Exigences à satisfaire Identifier, dans le dossier marché, les exigences


qualité pour un ouvrage élémentaire
Analyse des risques sur l’ouvrage Détecter les risques vis-à-vis de la qualité, pour un
ouvrage élémentaire, et en évaluer les conséquences
Mesures de prévention et de contrôle, plans Formuler des propositions de prévention et de
qualité, procédures qualité contrôle suite à une analyse des risques, pour un
ouvrage élémentaire
Définir les types de contrôle qualité sur les
Contrôle qualité : opérations de construction
Contrôle extérieur, intérieur (interne, Élaborer une procédure de contrôle pour un ouvrage
externe) élémentaire et proposer une fiche de consignation des
Auto-contrôle résultats
conformités, interfaces Identifier les interfaces et les exigences à satisfaire
entre les travaux de gros-œuvre et ceux des autres
corps d’état
S 12.3 – Phases et cycles

Décomposition de l’ouvrage (tranches, parties Identifier les tranches, les parties d’ouvrage et
d’ouvrages, ouvrages élémentaires) ouvrages élémentaires du projet
Contraintes d’exécution Identifier les contraintes de réalisation
Chronologie d’exécution Découper la réalisation en phases ordonnées
Cycle de réalisation d’un niveau
démarche de résolution Proposer une solution de cyclage de réalisation
points singuliers de réalisation
phasage des ouvrages verticaux et horizontaux
Cahier journalier de rotation des matériels
Définir les informations à fournir sur les plans de
phasage des ouvrages et de rotation des matériels

97/155
S 12.4 – Planification

Type et fonction des calendriers d'exécution Différencier les calendriers et préciser leurs rôles
Délai contractuel Déterminer le délai contractuel disponible pour
Partition gros-œuvre – corps d’état secondaires l’exécution
Cadences de réalisation, ratios Évaluer un délai prévisionnel d’exécution à partir de
Délai prévisionnel de réalisation cadences de réalisation
Décomposer le délai prévisionnel d’exécution entre
les travaux gros-œuvre et second œuvre

Tâches, durées des tâches Décomposer l’ouvrage en tâches élémentaires


Chronologie d’exécution, contraintes Définir la chronologie des tâches du gros-œuvre et
d’enclenchement du second-œuvre et préciser les contraintes
d’enclenchement
Calculer la durée prévisionnelle d’une tâche

Appliquer la méthode du graphe potentiel tâches


Méthode du graphe potentiel tâches Construire un planning à barres pour un ensemble
Plannings à barres de tâches
Représentation dite chemin de fer Utiliser la représentation chemin de fer
Tâches critiques et chemin critique Déterminer le chemin critique des tâches
Marges pour une tâche Calculer les marges libres et totales
Planification des fabrications, de la pose et des Construire les calendriers de fabrication, pose et
approvisionnements approvisionnements
Dates clefs (clos, couvert, mise hors d’eau, Déterminer et positionner les dates clefs sur un
lancement des études, commandes, livraisons et calendrier
replis)
Déterminer la durée d’occupation de l’engin de
Planification des opérations de levage levage pour un cycle, sur une journée
Durée d’occupation de l’engin de levage Élaborer le calendrier des opérations de levage sur
la journée type d’un cycle de réalisation

Élaborer le diagramme journalier des équipes pour


Planification des activités de la main d’œuvre une journée type d’un cycle de réalisation, en relation
productive avec la planification des opérations de levage
Représenter graphiquement les besoins en main
d’œuvre en fonction du temps
Proposer une solution en cas de variation brutale des
effectifs

S 12.5 – Besoins en main d’œuvre productive

98/155
Temps d’exécution : temps unitaires, crédits Calculer un temps unitaire, à partir de données
horaires recueillies sur chantier
Calculer le crédit horaire main d’œuvre pour un
ensemble de tâches, pour un cycle
Définir la durée du temps de travail des équipes et
leurs horaires d’intervention sur la journée
Temps de travail et horaires
Déterminer l’effectif des équipes
Définir la composition d’une équipe en fonction des
Composition d’équipes compétences nécessaires

S 12.6 – Besoins en matériels


Levage et manutention Analyser les besoins de levage
besoins de levage et de manutention Déterminer le nombre, les types et les
types d’engins, caractéristiques, nombre caractéristiques des engins de levage (on prendra en
contraintes de survol, interférences compte les possibilités de démontage)

Production et approvisionnement du béton


besoins (type, quantité) Définir les besoins (volumes journaliers et totaux,
fabrication sur chantier – béton prêt à types de béton)
l’emploi Choisir le mode de production du béton
critères de choix Déterminer les caractéristiques d’une centrale à
types de matériels, nombre, béton pour le chantier (capacité du malaxeur, volume
caractéristiques de granulats à stocker, capacité des silos à ciment)
(centrales chantier, bennes à béton, Choisir les moyens pour approvisionner le béton
pompes)

Terrassement
nature des terrassements (pleine Quantifier les volumes de terrassement
masse, fouilles en rigole et en trou, Déterminer le nombre et les caractéristiques des
remblaiement) engins nécessaires
Types d’engins pour décapage,
extraction, chargement,
transport, déchargement, compactage

Coffrage, étaiement, plate-forme de travail, Définir les types de matériel et leur nombre
échafaudages

S 12.7 - Besoins en matériaux

Matériaux du lot Gros-œuvre : Béton, briques et Quantifier les besoins


bloc-béton, mortier, huile de décoffrage, …. Déterminer les modes d'approvisionnement

99/155
S 12.8 – Installation de chantier
Données incidentes (limites de propriété, Identifier les éléments ayant une incidence sur
construction en mitoyenneté et voisines, réseaux l'installation de chantier
existants, voiries, …)

Engins de levage (montage, démontage) Positionner les engins de levage dans les trois
dimensions,
Définir les zones de survol en charges interdites
Définir les interférences entre grues

Centrale à béton sur chantier Dimensionner et positionner dans l’espace les


éléments constitutifs de la centrale à béton

Aires de fabrication et de stockage Dimensionner et positionner les aires nécessaires

Protections et aménagements (clôtures, tunnels Définir les protections pour les personnes et les
de protection, déviation des piétons, biens
signalisation, …) Définir les aménagements pour les empiétements sur
le domaine public

Accès et circulations intérieures Définir les différents accès, circulations et zones de


Accès piétons et véhicules (types et livraison en dimensions, positions
dimensions) Préciser les dispositions prévues pour assurer la
Entrée et sorties des véhicules : sécurité des personnes
manœuvres règles de sécurité – code
de la route

Réseaux Identifier les réseaux nécessaires


Types, concessionnaires, branchements, Positionner les raccordements
amenées sur chantier, … Définir la distribution sur chantier

Base de vie Définir les besoins


Nature des besoins, règles d’hygiène, Déterminer les types de cantonnement et leur
nombre
Positionner les cantonnements

Traitements des déchets et rejets Identifier les obligations du contrat


Obligations contractuelles Définir en type, nombre et position les dispositifs de
Tri sélectif des déchets, traitement des tri sélectif des déchets
rejets (eaux de lavage de la benne à Définir les moyens pour traiter les rejets dus à
béton, du malaxeur de la centrale, huiles l’activité du chantier
et hydrocarbures, ...)
Établir le plan d'installation du chantier (vue en plan
Plan d’installation de chantier et élévation)
Définition, rôle du document, contenu,
destinataires Identifier les interlocuteurs concernés par la mise en
place des installations de chantier
Préparer les documents pour les demandes
d’autorisation relatives aux installations de chantier

Expliquer le rôle du plan d’installation de chantier.

100/155
S 12.9 - Ouverture de chantier
Les autorisations (montage de grue, voirie, …) Citer les démarches préalables à l'ouverture de
chantier

Les déclarations (DICT, DOC, DROC) Compléter les documents nécessaires.

Les organismes et concessionnaires Identifier les interlocuteurs

101/155
S 13 Procédés et techniques de réalisation

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 13.1 – Ouvrages préfabriqués


Préfabrication chantier - usine Identifier des critères de choix de préfabrication sur
chantier ou en usine d'ouvrages élémentaires
Matériels de coffrage Choisir et/ou dimensionner le matériel de coffrage à
utiliser
Traitement thermique Définir le rôle du traitement thermique et décrire les
dispositifs
Manutention et levage (effort au démoulage) Définir les dispositifs de levage et de manutention
Mode opératoire Élaborer le mode opératoire de réalisation avec si
nécessaire la définition des dispositifs d'étaiement
S 13.2 – Ouvrages coulés en place
Matériels de coffrage des ouvrages horizontaux
Choisir et/ou dimensionner le matériel de coffrage à
et verticaux
utiliser
Mode opératoire
Élaborer le mode opératoire de réalisation
Dispositifs d'étaiement après décoffrage des
Proposer un dispositif d’étaiement après décoffrage
ouvrages horizontaux
S 13.3 – Ouvrages de soutènement
Critères de choix d’un procédé de réalisation
Choisir un procédé de réalisation
(nature du sol, profondeur, présence ou non
d’eau, mitoyenneté, …)
Mode opératoire de réalisation
Élaborer un mode opératoire de réalisation

102/155
S 14 Matériels de production

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 14.1 – Levage et manutention


Engins de levage et de manutention Citer les principaux moyens de levage et de
manutention
Identifier les principales caractéristiques
Définir leur domaine d'utilisation
accessoires de manutention Décrire les accessoires de manutention et leur
utilisation

S 14.2 – Production et mise en œuvre du béton


Matériels de production du béton Citer les matériels de production, d’acheminement
du béton et de mise en œuvre
Matériels d’acheminement du béton
Identifier les principales caractéristiques
Matériels de vibration
Définir leurs conditions d’emploi

S 14.3 – Coffrages, étaiements et platelages


Matériels de coffrage et d’étaiement Identifier les éléments constitutifs d’un coffrage,
d’un système d’étaiement, de plate-formes en
encorbellement et définir leurs fonctions
Définir les conditions d’emploi des matériels
Décrire le mode opératoire standard de mise en
œuvre
S 14.4 – Équipements et matériels de sécurité
Protections collectives et individuelles Identifier les matériels de protections collectives et
individuelles,
Définir leurs conditions d’emploi
S 14.5 – Matériels de terrassement
Matériels de terrassement Identifier les matériels de terrassement utilisés sur
les chantiers de bâtiment,
Identifier les principales caractéristiques
Définir leurs conditions d’emploi

103/155
S 15 Gestion économique et technique d'une opération

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 15.1 - L'entreprise

- L'entreprise individuelle artisanale Identifier les différents statuts d'entreprise ainsi


‐ Les sociétés commerciales ; règles de que leurs modes de fonctionnement.
constitution, différentes formes de sociétés (SNC, Décrire les démarches à effectuer dans le cadre
SARL, SA, EURL, SCOP, GIE …) d'une création et/ou d'une reprise d'entreprise.
Les groupes, les filiales, les participations

- Création et reprise d'une entreprise

Expliquer les différences entre charges fixes et


Étude des charges de l'entreprise charges variables.

Notions de compte de résultat et de bilan Décrire et commenter un compte de résultat et un


bilan à partir d'un exemple simple.
S 15.2 Le concept d’amortissement
‐ Amortissements linéaires, non-linéaire,
dégressif. Connaître les notions d’actifs amortissables, de
‐ Plans d’amortissement durée d’utilisation, et de valeur nette comptable,
  Établir un plan d’amortissement,

S 15.3 Les Charges financières et les intérêts


composés
‐ Notion de charges financières
‐ Valeur acquise et valeur actuelle (intérêts
composés) Faire une étude comparative simple du montant
‐ Remboursement d’emprunts par annuités des charges financières d’un capital donné sur
constantes (annuités de fin de période) une durée donnée en fonction du taux d’intérêt.
Dégager l’incidence du taux d’intérêt sur
l’investissement
S 15.4 Les Charges fiscales
‐ La TVA :
Champ d’application Expliquer le mécanisme de la TVA.
Explication du mécanisme Calculer la TVA à payer
Modalités pratiques de détermination et
paiement
‐ Les autres impôts
IRPP, impôt sur les sociétés, autres impôts  
locaux,

104/155
S 15.5 Les Moyens de Financement et de
paiement

Moyens de financement et de crédits propres au


BTP

Moyens de paiement et de crédit : Citer les différents moyens de paiement


Espèces, Chèques, Cartes,
Lettre de change et billet à ordre,
Escompte, Cession de créances
Facilité de caisse et découvert,
Crédit à moyen et à long terme

S 15.6 – Avant-métré et métré


Décomposer un ouvrage ou une partie d’ouvrage
Décomposition en Ouvrages Élémentaires en ouvrages élémentaires
Quantification des ouvrages. Présenter les hypothèses de calcul (DO-HO, …)
Définir les quantités par ouvrage
Établir un récapitulatif des résultats

S 15.7 - Étude de prix


Établir un déboursé horaire par catégorie d'ouvrier
Coût de la main d’œuvre productive, Établir des coûts horaires moyens par équipe ou
pour un chantier
Établir un tableau comparatif de consultation.
Consultations (fournisseurs, sous traitants, ...),
Coûts unitaires des ouvrages en déboursé sec. Établir des sous détails de prix pour un ouvrage
Frais et charges élémentaire
Coefficient de prix de vente et prix unitaire de Effectuer des calculs à partir d'éléments
vente. statistiques.
Devis quantitatifs estimatifs. Établir un prix de revient.
Évaluer les éléments constituant les frais de
chantier, les frais généraux, les frais spéciaux, …
Déterminer un coefficient de vente
Établir un devis pour tout ou partie d'un ouvrage
élémentaire.
S 15.8 – Facturation de travaux

Actualisation et révision Différencier actualisation et révision


Identifier les index BT nécessaires
Appliquer les différentes formules de variation
des prix
Énoncer les types d’informations figurant sur une
situation mensuelle de travaux
Expliciter le mode d’établissement d’un décompte
provisoire

105/155
Facturation Identifier les modalités de facturation
Élaborer une situation

106/155
S 15.9 – Bilan économique d’une opération

Budget transfert et objectif Distinguer les types de budgets et Citer leur rôle

Compte inter entreprises Lister les dépenses assujetties au compte


inter entreprises pour chaque corps d’état

Bilan mensuel, fin d'opération, Définir les types de bilan.


Exploiter un bilan

S15.10 - Ouverture et fermeture de chantier

État des lieux Citer les dispositions à prendre pour protéger et/ou
remettre en état les ouvrages environnants

Citer les affichages réglementaires


Affichages réglementaires
Identifier les aménagements.
Aménagements nécessaires à l'ouverture et à la
fermeture du chantier (branchements, clôtures,
...)
Lister les opérations à réaliser
Procédures de commandes, livraison et repli des
installations
Citer les documents constitutifs
Dossier des ouvrages exécutés

S15.11 - Gestion des délais

Techniques de suivi d'un avancement Identifier les techniques de suivi


Lister les opérations à réaliser

S15.12- Gestion des ressources


Main d’œuvre :
Registres relatifs à la main-d’œuvre Citer les documents à tenir à jour sur le chantier
Rapport journalier (pointage heures, tâches) Compléter les tableaux de pointage
Procédures d'ajustement. Analyser des écarts et proposer des solutions

Matériels :
Procédures de commande, livraison, Lister les opérations à réaliser
d'ajustement de contrôle et de repli Définir les conditions de stockage
Stockage Analyser des écarts et proposer des solutions

Matériaux :
Procédures de commande, livraison, contrôle et
d'ajustement Lister les opérations à réaliser
Stockage Définir les conditions de stockage
Analyser des écarts et proposer des solutions

107/155
108/155
S 15.13 Gestion de la qualité
Procédures de contrôle Lister les opérations à réaliser
Compléter les fiches d'auto contrôle
Analyser des écarts et proposer des solutions
Interfaces entre Gros œuvre et second-œuvre
Identifier les points de contrôle
Analyser des écarts et proposer des solutions
Gestion documentaire (dossier d'exécution, PAQ,
compte-rendu, récolement, maintenance ) Identifier le circuit de diffusion, d'approbation et
le principe de mise à jour des documents.
Procédures de réception
Lister et ordonner les opérations à réaliser
Compléter les documents
Analyser des écarts et proposer des solutions

S15.14 Gestion de la sécurité

Procédures de suivi Lister les opérations à réaliser


Analyser des écarts et proposer des solutions
Adapter les dispositifs de sécurité et le PPSPS

109/155
S 16 Caractérisation des matériaux et des structures

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S 16.1 - Généralités
Échantillonnage et mesures Analyser la mesure (domaine de validité, précision,
Incertitudes relative / incertitude absolue, Écarts - erreurs, dispersion des résultats).
types Déterminer les incertitudes et l'écart-type
S 16.2 - Les constituants du béton

Granulats
Masses volumiques apparente et absolue Effectuer des essais et interpréter des résultats
Teneur en eau, Absorption d'eau Caractériser un granulat
Granulométrie d'un granulat ou d'un mélange,
Module de finesse
Forme du granulat
Propreté des sables et des graviers (essai
d'équivalent de sable, essai au bleu de méthylène),
Foisonnement

Ciments Citer les principaux constituants,


Composition Indiquer le domaine d'emploi en fonction des
Masses volumiques constituants.
Essais de prise et de consistance (Appareil de Vicat) Effectuer des essais et interpréter des résultats
Résistance mécanique – Classe des ciments Caractériser un ciment
Finesse

Les adjuvants et les additions


définition normalisée, dénomination commerciale, Distinguer les additions des adjuvants,
domaine d'application Citer les principaux adjuvants et les principales
masses volumiques, teneur en extrait sec additions.
Essai au cône d'écoulement Décrire leurs utilisations et Citer les domaines
d'application
Effectuer des mesures et exploiter les résultats,

S 16.3 - Les bétons

Formulation des bétons


Bétons courants, à hautes performances (BHP), à
très hautes performances (BTHP), Béton autoplaçant
(BAP)
désignation normalisée Élaborer une formulation et fabriquer un béton
compacité maximale, durabilité et porosité, Effectuer des essais et interpréter des résultats
maturation Caractériser un béton
rhéologie des bétons frais (ouvrabilité, plasticité)
Essais non destructifs et destructifs caractérisant les
bétons durcis

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111/155
S 16. 4 : Les sols
Essais mécaniques en laboratoire et/ou in situ

Reconnaissance des sols


Sondages (détection de l’eau - nappe phréatique – Décrire la nature et le rôle des sondages
forages - prélèvements) Exploiter un rapport de sol
Présentation d’un rapport ou d’une étude
géotechnique simple

Identification et classement d’un sol Réaliser les essais


Granulométrie Exploiter les résultats
teneur en eau Classer un sol.
Aptitude au compactage
Argilosité
Portance

Comportement mécanique des sols : Décrire le principe des essais


Essai en place et en laboratoire : Réaliser l’essai et exploiter les résultats
Cisaillement, Décrire les comportements, en déduire les
Capacité portante, conditions et limites d'utilisation,

S 16.5 L'acier

Aciers utilisés pour la construction Identifier les caractéristiques du matériau


limite élastique, module d’élasticité, plasticité, Effectuer des essais de traction et exploiter les
écrouissage, contrainte de rupture résultats,
corrosion Décrire les comportements, en déduire les
conditions et limites d'utilisation,
Citer les principales solutions de protection contre
la corrosion.

S 16.6 Les briques et blocs de béton manufacturés

Types et caractéristiques des produits utilisés dans la Identifier les caractéristiques du produit
construction. Effectuer des essais et exploiter des résultats
Décrire les comportements, en déduire les
conditions et limites d'utilisation,

S 16.7 Le bois

Types et caractéristiques des bois utilisés dans la Identifier les caractéristiques du matériau
construction Effectuer des essais et exploiter des résultats
limite élastique, module d’élasticité, anisotropie, Décrire les comportements, en déduire les
fluage, hygrométrie, contrainte de rupture conditions et limites d'utilisation,

S 16.8 Les structures

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Comportement mécanique des structures (systèmes Effectuer les mesures de déformation et
isostatiques et/ou hyperstatiques du type poutres, déplacements (jauge, extensomètre, comparateur...),
portiques en bois, acier, béton armé, béton Exploiter les résultats
précontraint...) Décrire les comportements, en déduire les
conditions et limites d'utilisation,
Comparer avec le modèle théorique.

113/155
S 17 Topographie

Connaissances Limites de connaissances


(Notions, concepts)

S17.1 - Généralités

Conception de plans Établir un plan topographique sommaire.


Effectuer un plan de récolement.
Tracer et exploiter des courbes de niveau.
Établir des profils
Saisir des éléments sur un logiciel de DAO

Mesures / Incertitudes Expliquer les précautions à prendre


Analyser la mesure
Prendre en compte la dispersion des résultats
Calculer les écarts types et les tolérances
Distinguer les fautes, les erreurs systématiques et
les erreurs accidentelles
Prendre en compte et corriger les erreurs
systématiques
S17.2 - Altimétrie
Les appareils
Le ruban Décrire le fonctionnement des appareils
Le télémètre Laser Citer leurs limites d’utilisation
Les niveaux (automatique et laser) Mettre en station un niveau, un théodolite
Les instruments accessoires Effectuer des mesures
Les jalons et nivelettes.
Le théodolite électronique

Le nivellement direct
Les systèmes de référence Citer les systèmes de référence
Les méthodes de nivellement Identifier des repères
Les contrôles Nommer les méthodes de mesure
Mesurer par cheminement, par rayonnement
Créer un point de référence altimétrique
Exploiter des résultats
Exploiter un carnet de nivellement.
Apporter des corrections
Calculer et effectuer des compensations.
Tracer un profil en long
Contrôler la planéité d’une surface.

Le nivellement indirect
Choisir le matériel et la méthode en fonction du
site et de la précision demandée
Exploiter des résultats
Apporter des corrections

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S17.2 - Planimétrie
Les appareils
Le théodolite électronique Décrire le fonctionnement des appareils
Le tachéomètre électronique Mettre en station un théodolite, un tachéomètre
Citer leurs limites d’utilisation
Effectuer des mesures

L’implantation
Mesures d’angles Choisir et mettre en œuvre une méthode
Implantation de parties courbes d'implantation
Implantation de type rectangulaire Exploiter les différents systèmes de coordonnées
Implantation d'un axe traversant un obstacle par (Lambert ou local)
Réaliser un cheminement planimétrique
résolution d'un triangle quelconque
Implanter des points, des axes, des courbes, et
Implantation d'un axe traversant un obstacle par des raccordements circulaires
une polygonale Contrôler des implantations planimétriques.
Définition des limites de fouille Calculer des cubatures

Le relevé
Relevé par polygonale Réaliser un cheminement planimétrique
Contrôle de position (X, Y, Z) et de verticalité Mesurer par rayonnement.
Vérifier une mesure angulaire par triangulation ou
trilatération.
Exploiter des résultats
Apporter des corrections

Conception de plans Établir un plan topographique sommaire.


Effectuer un plan de récolement.
Tracer et exploiter des courbes de niveau.
Établir des profils
Saisir des éléments sur un logiciel de DAO
Exploitation d’un logiciel spécifique (saisie des
données, exploitation des résultats, édition de plans,
…)

116/155
ANNEXE II

MODALITÉS DE CERTIFICATION

117/155
ANNEXE II.a. :
UNITES CONSTITUTIVES DU DIPLOME
La définition des unités constitutives du diplôme a pour but de préciser, pour chacune d’elles, quelles tâches,
compétences et savoirs professionnels sont concernés et dans quel contexte. Il s’agit à la fois :
• de permettre la mise en correspondance des activités professionnelles et des unités dans le cadre de la
validation des acquis de l’expérience ;
• d’établir la liaison entre les unités, correspondant aux épreuves, et le référentiel d’activités
professionnelles, afin de préciser le cadre de l’évaluation.
Le tableau ci-après met en relation les fonctions, les unités et les compétences.

FONCTIO
UNITES COMPETENCES
NS

U4.1
DIMENSIONNEMENT ET
VÉRIFICATION C5 Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un ouvrage.
D’OUVRAGES DU
BATIMENT

Études
Analyse C1 Rédiger une synthèse administrative et technique.
U4.2
C3 Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un bâtiment
CONCEPTION
D’OUVRAGES DU C4 Concevoir des solutions techniques.
BATIMENT
C6 Élaborer le dossier des plans d’exécution.

C7 Quantifier les besoins et estimer le coût d’un ouvrage élémentaire.

C8 Établir les procédés de réalisation

C9 Élaborer le processus de réalisation d’un ouvrage


U5
C10 Analyser les risques et proposer des solutions
Préparation ETUDE ECONOMIQUE ET
de chantier PREPARATION DE C11 Planifier les travaux
CHANTIER
C12 Définir l’installation de chantier

C13 Établir les documents préalables à l’ouverture d’un chantier

C14 Élaborer le budget travaux

C2 Exprimer techniquement le besoin du client.

C15 Gérer les dépenses et les recettes du chantier


U6.1
SUIVI DE CHANTIER C16 Conduire des travaux en phase gros œuvre
Conduite du • Assurer la coordination avec les intervenants du chantier
C18
chantier

• C17 Réaliser et contrôler une implantation


U6.2
IMPLANTATION - ESSAIS • C19 Réaliser des essais et interpréter les résultats

118/155
Unité 41 (U41, Sous épreuve E 41)
DIMENSIONNEMENT ET VÉRIFICATION D’OUVRAGES DU BATIMENT

• Contenu : Cette unité concerne tout ou partie de la compétence ci-dessous :

C5 : Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un ouvrage.


.

On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.

• Contexte professionnel :

Fonction : Technicien supérieur de bureau d’études, de bureau de contrôle.

Situation à valider : Dimensionnement et vérification d’ouvrages du bâtiment dans un contexte


règlementaire

Localisation : Bureau d'études ou de contrôle.

• Nature de l’activité :

À cette unité U41 sont associées tout ou partie des tâches 1.1, 1.3, 1.5 de l’activité :

1. « Études d’ouvrages du bâtiment et des interfaces y compris dans le cadre d’une


réhabilitation ».
1.1 Analyser un dossier marché, un dossier de consultation des entreprises.
1.3 Analyser le principe structurel d’un bâtiment neuf ou existant sur plans ou sur site.
1.5 Dimensionner des éléments structurels courants

L’étude concernée est relative aux éléments de structure d’un bâtiment ;

119/155
Unité 42 (U42, Sous épreuve E42)
CONCEPTION D’OUVRAGES DU BATIMENT

• Contenu : Cette unité concerne tout ou partie des compétences ci-dessous :

C1 : Rédiger une synthèse administrative et technique.

C3 : Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un bâtiment

C4 : Concevoir des solutions techniques.

C6 : Élaborer le dossier des plans d’exécution.

On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.

• Contexte professionnel :

Fonction : Technicien supérieur de bureau d’études.

Situation à valider : Conception et de définition d’ouvrages du bâtiment dans un contexte


règlementaire.

Localisation : Bureau d'études.

• Nature de l’activité :

À cette unité U42 sont associées tout ou partie des tâches 1.1, 1.3, 1.4 et 1.6 de l’activité :

1. « Études d’ouvrages du bâtiment et des interfaces y compris dans le cadre d’une


réhabilitation ».

1.1 Analyser un dossier marché, un dossier de consultation des entreprises.


1.3 Analyser le principe structurel d’un bâtiment neuf ou existant sur plans ou sur site.
1.4 Concevoir des solutions techniques conformément aux spécifications d’un cahier
des charges, d’un mode constructif, d’une réglementation.
1.6. Réaliser des plans d’exécution détaillés

Les études concernées peuvent être relatives à:

- des éléments de superstructure de bâtiment ;


- des éléments d’infrastructure de bâtiment ;
- des éléments d’ouvrages du second œuvre ;

120/155
Unité 5
ETUDE ECONOMIQUE ET PREPARATION DE CHANTIER

• Contenu : Cette unité concerne tout ou partie des compétences ci-dessous :

C7. Quantifier les besoins et estimer le coût d’un ouvrage élémentaire.

C8 : Établir les procédés de réalisation

C9 : Élaborer le processus de réalisation d’un ouvrage

C10 : Analyser les risques et proposer des solutions

C11 : Planifier les travaux

C12 : Définir l’installation de chantier

C13 : Établir les documents préalables à l’ouverture d’un chantier

C14 : Élaborer le budget travaux

On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.

• Contexte professionnel :

Fonction : Technicien supérieur attaché au bureau d’études ou à la préparation de travaux.

Situations à valider : Élaboration de tout ou partie d’une offre de prix et conception du processus de
réalisation d’un ouvrage

Localisation : Bureau d'études ou méthodes.

• Nature de l’activité :

À cette unité U5 sont associées tout ou partie des tâches 1.1, 1.2, 1.4, 1.7 et 2.1 à 2.7, des activités :

1. « Études d’ouvrages du bâtiment et des interfaces y compris dans le cadre d’une


réhabilitation ».

1.1 Analyser un dossier marché, un dossier de consultation des entreprises.


1.2 Expliciter un besoin et formaliser tout ou partie d’un cahier des charges
(éventuellement sur chantier).
1.4 Concevoir des solutions techniques conformément aux spécifications d’un cahier
des charges, d’un mode constructif, d’une réglementation.
1.7 Élaborer un devis.
2. « Conception, avec ou sans assistance numérique, du processus de réalisation d’un
Ouvrage».

2.1 Élaborer les documents préalables à l’ouverture de chantier.


2.2 Choisir et/ou valider des procédés dans le cadre d’un planning d’exécution.
2.3 Élaborer un calendrier de travaux.
2.4 Choisir et définir des moyens (humains et matériels) de réalisation.
2.5 Élaborer un processus de réalisation détaillé, y compris les protocoles de suivi et
de contrôle.
2.6 Définir les moyens relatifs aux exigences de qualité, de sécurité et d’environnement d’un
chantier
2.7 Définir le budget travaux

Les études concernées peuvent être relatives à :

- la superstructure d’un bâtiment ;

121/155
- l’infrastructure d’un bâtiment ;

122/155
Unité 61 (U61, Sous épreuve E61)
SUIVI DE CHANTIER

• Contenu : Cette unité concerne tout ou partie des compétences ci-dessous :

C2 : Exprimer techniquement le besoin du client.

C15 : Gérer les dépenses et les recettes du chantier.

C16 : Conduire des travaux en phase gros œuvre.

C18 : Assurer la coordination avec les intervenants du chantier.

On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.

• Contexte professionnel :

Fonction : Technicien supérieur responsable de la gestion économique, de l’organisation et


de la conduite d’un chantier.

Situation à valider : Conduite et gestion de chantier.

Localisation : Sur chantier.

• Nature de l’activité :

À cette unité U61 sont associées tout ou partie des tâches 1.2 et 3.1 à 3.14 des activités :

1. « Études d’ouvrages du bâtiment et des interfaces y compris dans le cadre d’une


réhabilitation ».

1.2 Expliciter un besoin et formaliser tout ou partie d’un cahier des charges
(éventuellement sur chantier).
3. « Pilotage et gestion d’un chantier ».

3.1 Contrôler et assurer l’avancement du chantier.


3.2 Implanter des ouvrages.
3. 3 Établir des situations d’avancement de travaux.
3.4 Piloter les interventions des corps d’états secondaires (CES) et des corps d’états techniques
(CET).
3.5 Animer une équipe.
3.6 Faire respecter la sécurité des biens et des personnes.
3.7 Organiser la collecte et la gestion des déchets.
3.8 Conduire une réunion de chantier
3.9 Mettre à jour les différents documents (PPSPS, ..)
3.10 Vérifier la conformité à la réglementation des équipements, matériaux et matériels livrés
3.11 Organiser et gérer des moyens matériels et humains.
3.12 Suivre le budget du chantier
3.13 Gérer les différents contrats et conventions (prorata, sous-traitance, …)
3.14 Participer à la livraison de l’ouvrage

Le suivi peut être relatif à :

- La production, le contrôle, la qualité, la sécurité et le respect de l’environnement.


- L’organisation et la gestion du chantier.

123/155
Unité 62 (U62, Sous épreuve E62)
IMPLANTATION - ESSAIS

• Contenu : Cette unité concerne tout ou partie des compétences ci-dessous :

C17 : Réaliser et contrôler une implantation

C19 : Réaliser des essais et interpréter les résultats

On notera que pour effectuer les tâches demandées (voir ci-dessous), certaines autres compétences peuvent
être mobilisées. En aucun cas ces dernières ne donneront lieu à évaluation. Si ces compétences ne sont pas
maîtrisées, les tâches correspondantes doivent être réalisées avec assistance.

• Contexte professionnel :

Fonction : Technicien supérieur responsable de la conduite d’un chantier, ou en bureau de


Contrôle

Situation à valider : Implantation, contrôle et réception d’ouvrages et de matériaux.

Localisation : En laboratoire et/ou sur chantier.

• Nature de l’activité :

À cette unité U62 sont associées tout ou partie des tâches 1.5, 2.5, 2.6, 3.2, 3.9, 3.10, 3.14 des activités :

1. « Études d’ouvrages du bâtiment et des interfaces y compris dans le cadre d’une


réhabilitation ».
1.5 Dimensionner des éléments structurels courants

2. « Conception, avec ou sans assistance numérique, du processus de réalisation d’un


Ouvrage».

2.5 Élaborer un processus de réalisation détaillé, y compris les protocoles de suivi et


de contrôle.
2.6 Définir les moyens relatifs aux exigences de qualité, de sécurité et d’environnement d’un
chantier

3. « Pilotage et gestion d’un chantier ».

3.1 Implanter des ouvrages.


3.9 Mettre à jour les différents documents (PPSPS, ..)
3.10 Vérifier la conformité à la réglementation des équipements, matériaux et matériels livrés
3.14 Participer à la livraison de l’ouvrage

L’étude de cas peut être relative à :

- La production, le contrôle, la qualité ;

124/155
ANNEXE II.b.
CONDITIONS D’OBTENTION DE DISPENSES D’UNITÉS

U1. CULTURE GÉNÉRALE ET EXPRESSION

Les candidats à l’examen d’une spécialité de brevet de technicien supérieur, titulaires d’un brevet de technicien
supérieur d’une autre spécialité, d’un diplôme universitaire de technologie ou d’un diplôme national de niveau
III ou supérieur sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité de “Culture générale et expression”.
Les bénéficiaires de l’unité de “Français”, “Expression française” ou de “Culture générale et expression” au titre
d’une autre spécialité de BTS sont, à leur demande, pendant la durée de validité du bénéfice, dispensés des
épreuves correspondant à l’unité U1 “Culture générale et expression”.

U2. ANGLAIS

L’unité U2. “Anglais” du brevet de technicien supérieur Bâtiment et l’unité de “Langue vivante étrangère 1” des
brevets de technicien supérieur du groupe 17 sont communes sous réserve que les candidats aient choisi
l’anglais.
Les bénéficiaires de l’unité “Langue vivante étrangère” au titre de l’une des spécialités susmentionnées sont, à
leur demande, dispensés de l’unité U2 “Anglais”, sous réserve que les candidats aient choisi l’anglais.
Les titulaires de l’une des spécialités susmentionnées qui souhaitent faire acte de candidature à une autre de ces
spécialités sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U2 : “Anglais” ou de “Langue vivante étrangère 1”
sous réserve, dans ce dernier cas, que les candidats aient choisi l’anglais.
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national de niveau III ou supérieur, ayant été évalués en Anglais pour
obtenir ce diplôme, sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U2. : “Anglais” du brevet de technicien
supérieur Bâtiment.

U 31. MATHÉMATIQUES

L’unité U31. "Mathématiques” du brevet de technicien supérieur Bâtiment et l’unité de Mathématiques des
brevets de technicien supérieur du groupement B sont communes.
Les bénéficiaires de l’unité de Mathématiques au titre de l’une des spécialités susmentionnées qui souhaitent
faire acte de candidature à une autre de ces spécialités sont, à leur demande, pendant la durée de validité du
bénéfice, dispensés de subir l’unité de Mathématiques.
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national scientifique ou technologique de niveau III ou supérieur, ayant
été évalués en Mathématiques pour obtenir ce diplôme, sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U31.
“Mathématiques” du brevet de technicien supérieur Bâtiment.

U 32. SCIENCES PHYSIQUES APPLIQUEES

L’unité U32. "Sciences physiques appliquées” du brevet de technicien supérieur Bâtiment et l’unité de Sciences
physiques appliquées des brevets de technicien supérieur du groupement B sont communes.
Les bénéficiaires de l’unité de Sciences physiques appliquées au titre de l’une des spécialités susmentionnées qui
souhaitent faire acte de candidature à une autre de ces spécialités sont, à leur demande, pendant la durée de
validité du bénéfice, dispensés de subir l’unité de Sciences physiques appliquées

125/155
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national scientifique ou technologique de niveau III ou supérieur, ayant
été évalués en Sciences physiques appliquées pour obtenir ce diplôme, sont, à leur demande, dispensés de subir
l’unité U32. “ Sciences physiques appliquées ” du brevet de technicien supérieur Bâtiment.

126/155
ANNEXE II.c.
RÈGLEMENT D’EXAMEN
Candidats
Scolaires Formation Scolaires
(établissements publics professionnelle (établissements privés hors
ou privés sous contrat) continue contrat),
Apprentis (établissements Apprentis
(CFA ou sections publics habilités à (CFA ou sections
EPREUVES d'apprentissage habilités), pratiquer le CCF d'apprentissage non
Formation professionnelle pour ce BTS) habilités),
continue dans les Formation professionnelle
établissements publics continue (établissement
habilités privé)
Au titre de leur expérience
professionnelle
Enseignement à distance

Nature des épreuves Unité Coef Forme Durée Forme Forme Durée

E1 – Culture générale et Ponctuelle CCF Ponctuelle


U1 4 4h
écrite
4h
expression Ecrite 3 situations
Compréhension :
30 min sans
2 CCF CCF Ponctuelle préparation ;
E2 – Anglais U2 2 situations 2 situations orale Expression : 15
min + 30 min de
préparation
E3 – Mathématiques -
Sciences physiques 4
appliquées
Sous épreuve E31 : CCF CCF Ponctuelle
Mathématiques
U31 2
2 situations
2h
2 situations écrite
2h

Sous épreuve E32 :


CCF CCF Ponctuelle
Sciences physiques U32 2
2 situations 2 situations écrite
2h
appliquées

E4 – Étude Technique 6

Sous épreuve E41 : Ponctuelle


Ponctuelle Ponctuelle
Dimensionnement et U41 2
Ecrite
4h Ecrite
écrite
4h
vérification d'ouvrages (4 h)
Sous épreuve E42: Ponctuelle
Ponctuelle Ponctuelle
Conception d’ouvrages du U42 4 45 min Orale 45 min
Orale orale
bâtiment (45 min)

E5 – Etude économique et Ponctuelle CCF Ponctuelle


U5 6 1h 1h
préparation de chantier Orale 2 situations orale

E6 – Conduite de
6
chantier
Sous épreuve E61 : Ponctuelle CCF Ponctuelle
Suivi de chantier
U61 2
Orale
30 min
1 situation orale
30 min

Sous épreuve E62 : CCF CCF Ponctuelle


Implantation-Essais
U62 4
2 situations 2 situations pratique
6h

Épreuve facultative de Ponctuelle 20 min Ponctuelle Ponctuelle 20 min


UF1 1
Orale
(+ 20 min de
orale orale (+ 20 min de
langue vivante* préparation) préparation)
* : Hors anglais (pour cette épreuve facultative, seuls les points au-dessus de la moyenne sont pris en compte).

127/155
ANNEXE II.d.
DÉFINITION DES ÉPREUVES PONCTUELLES
ET DES SITUATIONS D’ÉVALUATION
EN COURS DE FORMATION

128/155
Correspondance entre les compétences et les épreuves professionnelles
CERTIFICATION
E5
Etude
E4 E6
économique
Etude technique Conduite de chantier
et

Compétences
préparation
de chantier
E4.1 E4.2 E5 E6.1 E6.2

Conception d’ouvrages du

préparation de chantier
vérification d’ouvrages

Etude économique et

Implantation - Essais
Dimensionnement et

Suivi de chantier
bâtiment
C1. Rédiger une synthèse administrative et technique.

C2. Exprimer techniquement le besoin du client.

Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un


C3.
bâtiment.

C4. Concevoir des solutions techniques.

Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un


C5.
ouvrage.

C6. Élaborer le dossier des plans d’exécution.

Quantifier les besoins et estimer le coût d’un ouvrage


C7.
élémentaire.

C8. Établir les procédés de réalisation

C9. Élaborer le processus de réalisation d’un ouvrage

C10. Analyser les risques et proposer des solutions

C11. Planifier les travaux

C12. Définir l’installation de chantier

C13. Établir les documents préalables à l’ouverture d’un chantier

C14. Élaborer le budget travaux

C15. Gérer les dépenses et les recettes du chantier

C16. Conduire des travaux en phase gros œuvre

C17. Réaliser et contrôler une implantation

Assurer la coordination avec les intervenants du


C18.
chantier

C19. Réaliser des essais et interpréter les résultats

129/155
Épreuve E1 (Unité 1) : Culture générale et expression
(Coefficient 4)

1. Objectif de l’épreuve
L’objectif visé est de certifier l’aptitude des candidats à communiquer avec efficacité dans la vie courante et la
vie professionnelle.

L’évaluation a donc pour but de vérifier les capacités du candidat à :


- tirer parti des documents lus dans l’année et de la réflexion menée en cours ;
- rendre compte d’une culture acquise en cours de formation ;
- apprécier un message ou une situation ;
- communiquer par écrit ou oralement ;
- appréhender un message ;
- réaliser un message.
(cf. annexe III de l’arrêté du 17 janvier 2005 – BO n° 7 du 17 février 2005.)

1. Formes de l’évaluation

2.1 - Forme ponctuelle


Épreuve écrite, durée 4 h
On propose trois à quatre documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents
iconographiques, tableaux statistiques, etc.) choisis en référence à l’un des deux thèmes inscrits au programme
de la deuxième année de STS. Chacun d’eux est daté et situé dans son contexte.
Première partie : synthèse (notée sur 40)
Le candidat rédige une synthèse objective en confrontant les documents fournis.
Deuxième partie : écriture personnelle (notée sur 20)
Le candidat répond de façon argumentée à une question relative aux documents proposés. La question posée
invite à confronter les documents proposés en synthèse et les études de documents menée dans l’année en cours
de “Culture générale et expression”.
La note globale est ramenée à une note sur 20 points.
(cf. annexe III de l’arrêté du 17 janvier 2005 – BO n° 7 du 17 février 2005.)

2.2 - Contrôle en cours de formation


L’unité de “Culture générale et expression” est constituée de trois situations d’évaluation. Les deux premières,
de poids identiques, sont relatives à l’évaluation de la capacité du candidat à appréhender et à réaliser un
message écrit.
Première situation d’évaluation (durée indicative : 2 heures) :
a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et réaliser un message écrit.
b) Compétences à évaluer :
¾ Respecter les contraintes de la langue écrite ;
¾ Synthétiser des informations : fidélité à la signification des documents, exactitude et précision
dans leur compréhension et leur mise en relation, pertinence des choix opérés en fonction du
problème posé et de la problématique, cohérence de la production (classement et enchaînement
des éléments, équilibre des parties, densité du propos, efficacité du message).
c) Exemple de situation :
Réalisation d’une synthèse de documents à partir de 2 à 3 documents de nature différente (textes
littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.) dont chacun est
daté et situé dans son contexte. Ces documents font référence au deuxième thème du programme de la
deuxième année de STS.
Cette situation est notée sur 20 points. La note globale est ramenée à une note sur 20.

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Deuxième situation d’évaluation (durée indicative : 2 heures) :
a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et réaliser un message écrit.
b) Compétences à évaluer :
¾ Respecter les contraintes de la langue écrite ;
¾ Répondre de façon argumentée à une question posée en relation avec les documents proposés
en lecture.
c) Exemple de situation :
À partir d’un dossier donné à lire dans les jours qui précèdent la situation d’évaluation et composé de 2
à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques,
tableaux statistiques, etc.), reliés par une problématique explicite en référence à un des deux thèmes
inscrits au programme de la deuxième année de STS et dont chaque document est daté et situé dans son
contexte, rédaction d’une réponse argumentée à une question portant sur la problématique du dossier.
Cette situation est notée sur 20 points. La note globale est ramenée à une note sur 20.

Troisième situation d’évaluation (intégrée à l’épreuve E6 : Conduite de chantier) :


a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à communiquer oralement.
b) Compétences à évaluer :
¾ S’adapter à la situation (maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d’objectifs et d’adaptation
au destinataire, choix des moyens d’expression appropriés, prise en compte de l’attitude et des
questions du ou des interlocuteurs) ;
¾ Organiser un message oral : respect du sujet, structure interne du message (intelligibilité,
précision et pertinence des idées, valeur de l’argumentation, netteté de la conclusion,
pertinence des réponses ...).
c) Exemple de situation
La capacité du candidat à communiquer oralement est évaluée au moment de la soutenance du rapport
de stage.
La note correspondant à cette présentation reste attachée à la sous - épreuve Suivi de chantier (Unité 61)
comme l’indique le point 4 de la définition de cette sous - épreuve.

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Épreuve E2 (Unité 2) : Anglais
(Coefficient 2)

1. Finalités et objectifs
L’épreuve a pour but d’évaluer au niveau B2 les activités langagières suivantes :
a) Compréhension de l’oral,
b) Production et interaction orales.

2. Formes de l’évaluation

2.1. Forme ponctuelle


Les modalités de passation de l’épreuve, la définition de la longueur des enregistrements et de la nature des
supports pour la compréhension de l’oral ainsi que le coefficient sont identiques à ceux du contrôle en cours de
formation.
1. Compréhension de l’oral : 30 minutes sans préparation
Modalités : Cf. Première situation d’évaluation du CCF ci-dessous
2. Expression orale en continu et en interaction : 15 minutes assorties d’un temps de préparation de 30
minutes. Modalités : Cf. Deuxième situation d’évaluation du CCF ci-dessous

2.2. Contrôle en cours de formation : deux situations d’évaluation de poids équivalent.

Première situation d’évaluation : évaluation de la compréhension de l’oral – durée 30 minutes maximum


sans préparation, au cours du deuxième trimestre de la deuxième année.
Organisation de l'épreuve :
Les enseignants organisent cette situation d'évaluation au cours du deuxième trimestre, au moment
où ils jugent que les étudiants sont prêts et sur des supports qu'ils sélectionnent. Cette situation
d’évaluation est organisée formellement pour chaque étudiant ou pour un groupe d’étudiants selon le
rythme d’acquisition en tout état de cause avant la fin du second trimestre. Les notes obtenues ne
sont pas communiquées aux étudiants et aucun rattrapage n’est prévu.
Passation de l'épreuve :
Le titre de l’enregistrement est communiqué au candidat. On veillera à ce qu’il ne présente pas de
difficulté particulière.
Trois écoutes espacées de 2 minutes d'un document audio ou vidéo dont le candidat rendra compte
par écrit ou oralement en français.
Longueur des enregistrements :
La durée de l’enregistrement n’excèdera pas trois minutes maximum. Le recours à des documents
authentiques nécessite parfois de sélectionner des extraits un peu plus longs (d’où la limite supérieure
fixée à 3 minutes) afin de ne pas procéder à la coupure de certains éléments qui facilitent la
compréhension plus qu’ils ne la compliquent.
Le professeur peut également choisir d’évaluer les étudiants à partir de deux documents. Dans ce
cas, la longueur n’excèdera pas 3 minutes pour les deux documents et on veillera à ce qu’ils soient de
nature différente : dialogue et monologue.
Nature des supports :
Les documents enregistrés, audio ou vidéo, seront de nature à intéresser un étudiant en STS sans
toutefois présenter une technicité excessive. On peut citer, à titre d’exemple, les documents relatifs à
l'emploi (recherche, recrutement, relations professionnelles, etc.), À la sécurité et à la santé au travail,
à la vie en entreprise ; à la formation professionnelle, à la prise en compte par l’industrie des
questions relatives à l’environnement, au développement durable etc. Il pourra s’agir de monologues,
dialogues, discours, discussions, émissions de radio, extraits de documentaires, de films, de journaux
télévisés.
Il ne s'agira en aucune façon d'écrit oralisé ni d'enregistrements issus de manuels.
On évitera les articles de presse ou tout autre document conçu pour être lu. En effet, ces derniers,
parce qu’ils sont rédigés dans une langue écrite, compliquent considérablement la tâche de l’auditeur.

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De plus, la compréhension d’un article enregistré ne correspond à aucune situation dans la vie
professionnelle.

Deuxième situation d’évaluation : évaluation de la production orale en continu et de l’interaction au cours


du deuxième et du troisième trimestre de la deuxième année (durée 15 minutes maxi + 30 minutes de
préparation) :

1. Expression orale en continu : présentation personnelle du candidat, et présentation des documents qui
lui auront été remis en loge (5 minutes environ)
Cette épreuve prend appui sur deux ou trois documents textuels et iconographiques appropriés
illustrant un thème adapté pour des sections industrielles. La totalité des documents écrits, y compris
les textes accompagnant les documents iconographiques (légende de photos ou de dessins, slogans
de publicités etc.) n’excédera pas 250 mots. Les documents iconographiques ne représenteront au
plus qu’un tiers du dossier.
Le candidat enchaînera brève présentation personnelle (une ou deux minutes environ) et présentation
structurée des documents (trois ou quatre minutes environ) en mettant en évidence le thème qu’ils
illustrent et en soulignant les points importants et les détails pertinents (cf. définition du niveau B2
Cadre européen commun de référence pour la production orale en continu). Cette partie de l’épreuve
durera 5 minutes environ

2. Expression orale en interaction (10 minutes environ)


Au cours de l’entretien qui suivra, l'examinateur s’attachera à permettre au candidat de préciser
certains points, d’en aborder d’autres qu’il aurait omis. Cette partie de l’épreuve durera 10 minutes
environ.

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Épreuve E3 : Mathématiques - Sciences physiques appliquées
Sous épreuve E31 (Unité 31) – Mathématiques
(Coefficient 2)

1. Finalités et objectifs
La sous-épreuve de mathématiques a pour objectifs d’évaluer :
– la solidité des connaissances et des compétences des étudiants et leur capacité à les
mobiliser dans des situations variées ;
– leurs capacités d’investigation ou de prise d’initiative, s’appuyant notamment sur l’utilisation
de la calculatrice ou de logiciels ;
– leur aptitude au raisonnement et leur capacité à analyser correctement un problème, à
justifier les résultats obtenus et à apprécier leur portée ;
– leurs qualités d’expression écrite et/ou orale.

2. Contenu de l’évaluation
L’évaluation est conçue comme un sondage probant sur des contenus et des capacités du
programme de mathématiques.
Les sujets portent principalement sur les domaines mathématiques les plus utiles pour résoudre un
problème en liaison avec les disciplines technologiques ou les sciences physiques appliquées.
Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces
disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies.

3. Formes de l’évaluation

3.1. Contrôle en cours de formation (C.C.F.)


Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d’évaluation. Chaque situation
d’évaluation, d’une durée de cinquante-cinq minutes, fait l’objet d’une note sur 10 points coefficient
1.
Elle se déroule lorsque le candidat est considéré comme prêt à être évalué à partir des capacités
du programme. Toutefois, la première situation doit être organisée avant la fin de la première
année et la seconde avant la fin de la deuxième année.
Chaque situation d’évaluation comporte un ou deux exercices avec des questions de difficulté
progressive. Il s’agit d’évaluer les aptitudes à mobiliser les connaissances et compétences pour
résoudre des problèmes, en particulier :
– rechercher, extraire et organiser l’information ;
– choisir et exécuter une méthode de résolution ;
– raisonner, argumenter, critiquer et valider un résultat ;
– présenter et communiquer un résultat ;
– utiliser un logiciel dans le cadre d’une démarche d’investigation.
L’un au moins des exercices de chaque situation comporte une ou deux questions dont la
résolution nécessite l’utilisation de logiciels (implantés sur ordinateur ou calculatrice). La
présentation de la résolution de la (les) question(s) utilisant les TICE se fait en présence de
l’examinateur. Ce type de question permet d’évaluer les capacités à illustrer, calculer,
expérimenter, simuler, programmer, émettre des conjectures ou contrôler leur vraisemblance. Le
candidat porte ensuite par écrit sur une fiche à compléter, les résultats obtenus, des observations
ou des commentaires.

À l’issue de chaque situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation


constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
– la situation d’évaluation ;
– les copies rédigées par le candidat à cette occasion ;
– la grille d’évaluation de la situation, dont le modèle est fourni en annexe ci-après, avec une
proposition de note sur 10 points.

Première situation d’évaluation


Elle permet l’évaluation, par sondage, des contenus et des capacités associés aux modules du
programme de mathématiques suivants :
– Nombres complexes 1, à l’exception des paragraphes b) et c) et du TP 1 ;
– Fonctions d'une variable réelle, à l’exception des paragraphes b) et c) ;

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– Calcul différentiel et intégral 2, à l’exception du paragraphe c), du TP 2, du TP 6 et du TP
7;
– Statistique descriptive ;
– Calcul des probabilités 2 ;
– Configurations géométriques.

Deuxième situation d’évaluation


Elle permet l’évaluation, par sondage, des contenus et des capacités associés aux modules du
programme de mathématiques suivants :
– Équations différentielles, à l’exception du TP 3 et en limitant la résolution des équations
linéaires du second ordre à celles à coefficients réels constants dont le second membre est
une fonction exponentielle t a e at , où a ∈ R, un polynôme, ou une fonction
t a cos (ωt + ϕ ) ;
– Calcul matriciel ;
– Calcul vectoriel, à l’exception du produit mixte ;
– Statistique inférentielle, à l’exception du TP 5.

Remarque :
Dans le cadre du CCF en vue de l’obtention du BTS Bâtiment, il est possible d’évaluer le contenu
du module « Calcul matriciel ».

À l’issue de la seconde situation d’évaluation, l’équipe pédagogique adresse au jury la proposition


de note sur 20 points, accompagnée des deux grilles d’évaluation. Les dossiers décrits ci-dessus,
relatifs aux situations d’évaluation, sont tenus à la disposition du jury et des autorités académiques
jusqu’à la session suivante. Le jury peut en exiger la communication et, à la suite d’un examen
approfondi, peut formuler toutes remarques et observations qu’il juge utile pour arrêter la note.

3.2. Épreuve ponctuelle


Épreuve écrite d’une durée de deux heures.
Les sujets comportent deux exercices de mathématiques. Ces exercices portent sur des parties
différentes du programme et doivent rester proches de la réalité professionnelle.
Il convient d’éviter toute difficulté théorique et toute technicité mathématique excessives.
L’utilisation des calculatrices pendant l’épreuve est autorisée et définie par la circulaire n° 99-018
du 01/02/1999 (BO n° 6 du 11/02/1999).

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3.3. Annexe : grille d’évaluation des situations de CCF pour la sous-épreuve E31

GRILLE NATIONALE D’ÉVALUATION EN MATHÉMATIQUES


BTS Bâtiment – Sous-épreuve E31

NOM : Prénom :

Situation d’évaluation n° Date de l’évaluation :

1. Liste des contenus et capacités du programme évalués

Contenus

Capacités

2. Évaluation
Appréciation du niveau
Questions de l’énoncé
d’acquisition
Rechercher, extraire et
organiser l’information.

Aptitudes à mobiliser Choisir et exécuter une


des connaissances et méthode de résolution.
des compétences pour
Raisonner,
résoudre des
argumenter, critiquer et
problèmes
valider un résultat.
Présenter,
communiquer, par écrit
ou par oral.
/7

Illustrer, calculer.

Expérimenter, simuler,
Capacités liées à
programmer.
l’utilisation de logiciels
Émettre des
conjectures ou
contrôler leur
vraisemblance.
/3
TOTAL / 10

Le professeur examinateur, pour son appréciation du niveau d’acquisition, peut utiliser toute forme
d’annotation lui permettant de noter la première rubrique sur 7 points et la seconde sur 3 points.

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Épreuve E3 : Mathématiques - Sciences physiques appliquées
Sous épreuve E32 (Unité 32) – Sciences physiques appliquées
(Coefficient 2)

1. Objectif de l’épreuve
L'évaluation en sciences physiques et chimiques appliquées a pour objet :
- d'apprécier la solidité des savoir-faire des candidats et de s'assurer de leur aptitude à effectuer des
mesures sur des dispositifs en rapport avec des activités professionnelles ;
- de vérifier leur connaissance du matériel scientifique et des conditions de son utilisation ;
- de vérifier leur capacité à s'informer et à s'exprimer par écrit sur un sujet scientifique.

2. Mode d’évaluation

2.1. Forme ponctuelle


Épreuve écrite d’une durée de 2 heures.
Le sujet de sciences physiques appliquées comporte des exercices qui portent sur des parties différentes du
programme et qui doivent rester proches de la réalité professionnelle. L’épreuve porte sur le programme de
l’ensemble du cursus, mais on ne s'interdit pas, si cela s’avère nécessaire, de faire appel à toute connaissance
acquise antérieurement et supposée connue.
Chaque exercice comporte une part d'analyse d'une situation expérimentale ou pratique permettant d’évaluer les
savoir-faire des candidats dans le domaine de la mesure (connaissance du matériel scientifique, des méthodes de
mesure) et des applications numériques destinées à tester la capacité du candidat de mener à bien, jusqu’à ses
applications numériques, l'étude précédente. Des questions de connaissance du cours peuvent éventuellement
être glissées dans la progression graduée de chaque exercice pour une part ne devant pas dépasser 25% de la
note. Il convient d’éviter toute difficulté théorique et toute technicité excessive et un recours important aux
mathématiques.
La longueur et l'ampleur du sujet doivent permettre à un candidat moyen de traiter le sujet et de rédiger sa
réponse dans le temps imparti. En tête du sujet il sera précisé si la calculatrice est autorisée ou interdite lors de
l'épreuve.
La correction de l'épreuve tiendra le plus grand compte de la clarté dans la conduite de la résolution et dans la
rédaction de l'énoncé des lois, de la compatibilité de la précision des résultats numériques avec celle des données
de l'énoncé, du soin apporté aux représentations graphiques éventuelles et de la qualité de la langue française
dans son emploi scientifique.

2.2. Contrôle en cours de formation


Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d'évaluation, de poids identique, situées dans la
seconde partie de la formation et qui respectent les points ci-après :
- ces situations d'évaluation sont expérimentales, chacune a pour durée 2 heures maxi et est notée sur 20
points ;
- les situations d'évaluation doivent permettre d’évaluer les savoir-faire expérimentaux. Les
connaissances ou des savoir-faire théoriques en lien avec la situation expérimentale peuvent aussi être
évaluées. Leur part ne doit pas dépasser 25% de la note ;
- les contenus abordés ont comme point de départ des situations professionnelles en rapport avec la
définition de l'unité ;
- la longueur et l'ampleur du sujet doivent permettre à un candidat moyen de traiter le sujet et de rédiger
posément sa réponse dans le temps imparti ;
- l'utilisation de l’outil informatique (acquisition, tracé de courbes, modélisation, simulation) est
fortement recommandée. Il est tout à fait envisageable que le candidat fournisse un document
informatisé comme copie.
La correction de l'épreuve tiendra le plus grand compte de la maîtrise dans la conduite de la manipulation et dans
la rédaction du compte rendu, de la compatibilité de la précision des résultats numériques avec celle des données
de l'énoncé, celle des appareils de mesure utilisés, du soin apporté aux représentations graphiques éventuelles et
de la qualité de la langue française dans son emploi scientifique.

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La note finale sur 20 proposée à la commission d’évaluation pour l’unité est la moyenne, arrondie au demi-point,
des notes résultant des deux situations d’évaluation.

Épreuve E4 : Etude Technique


Sous épreuve E41 (Unité 41) – Dimensionnement et vérification d'ouvrages
(Coefficient 2 )

1. Objectif de l’épreuve
Cette sous-épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à :
- mobiliser ses connaissances pour choisir des composants, dimensionner et/ou vérifier la résistance des
éléments d’une structure simple d’un bâtiment ;
- utiliser un code et/ou des normes de construction pour dimensionner et/ou vérifier la résistance des
éléments d’une structure simple d’un bâtiment ;
- exploiter des résultats issus de logiciels de la profession.

2. Contenu de l’épreuve
Le support technique de l’épreuve est constitué d’un dossier relatif à un ouvrage du secteur du bâtiment. Le
questionnement est relatif à des problèmes techniques réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans la
compétence C5 du référentiel de certification.

C5 : Dimensionner et/ou vérifier des éléments simples d’un ouvrage.

3. Évaluation
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur la compétence C5.

4. Mode d’évaluation
Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.

4.1 Forme ponctuelle


Épreuve écrite d'une durée de 4 heures.
La constitution du sujet est définie dans le chapitre 2 "Contenu de l'épreuve" ci-dessus.

4.2 Contrôle en cours de formation (1 situation)


L’évaluation s’effectue sur la base d’une situation d'évaluation d’une durée identique à celle de la forme
ponctuelle. Elle est organisée par l'équipe pédagogique chargée des enseignements technologiques et
professionnels.
La période choisie pour l’évaluation, située pendant la deuxième moitié de la formation, peut être différente pour
chacun des candidats. L’organisation de cette évaluation relève de la responsabilité de l'équipe pédagogique.
À l’issue de cette situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
- l’ensemble des documents remis pour conduire le travail demandé pendant la situation d’évaluation ;
- la description sommaire des moyens matériels mis à sa disposition ;
- les documents éventuellement rédigés par le candidat lors de l’évaluation ;
- une fiche d’évaluation du travail réalisé comprenant une proposition de note.
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé.
Cette fiche est obligatoirement transmise au jury. L’ensemble du dossier décrit ci-dessus, relatif à la situation
d’évaluation, est tenu à la disposition du jury et de l’autorité rectorale jusqu’à la session suivante.

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Épreuve E4 : Etude Technique
Sous épreuve E42 (Unité 42) – Conception d'ouvrages du bâtiment
(Coefficient 4 )

1. Objectif de l’épreuve.
Cette sous-épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à mobiliser ses connaissances pour :
- exploiter un dossier technique réel;
- proposer des solutions techniques en réponse à un état des lieux, un cahier des charges ;
- établir des plans et nomenclatures permettant l’exécution d’un ouvrage ;
- utiliser des logiciels de la profession.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve est constitué d’un dossier réalisé par le candidat et relatif à un ouvrage du secteur du
bâtiment. Le questionnement individuel est relatif à des problèmes techniques réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C1, C3, C4 et C6 du référentiel de certification.

C1 : Rédiger une synthèse administrative et technique.

C3 : Analyser le fonctionnement de la structure porteuse d’un bâtiment

C4 : Concevoir des solutions techniques.

C6 : Élaborer le dossier des plans d’exécution.

Le dossier support est le dossier technique de base commun à la sous épreuve E42 et à l’épreuve E5.
Le questionnement est individuel et porte sur tout ou partie des études suivantes :
- une synthèse administrative et technique,
- l’analyse de la structure porteuse d’un bâtiment,
- des propositions argumentées de solutions techniques,
- des plans d’exécution,
- …
Ce dossier réalisé par le candidat est transmis selon une procédure mise en place par chaque académie et à une
date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle de conformité du dossier est effectué selon
des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation. La constatation de non conformité du
dossier entraîne l’attribution de la mention « non valide » à l’épreuve correspondante. Le candidat, même
présent à la date de l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.
En l’absence du dossier réalisé par le candidat le jour de l’interrogation, le jury interroge néanmoins le
candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier réalisé par le candidat est
déclaré non-conforme, la mention « non valide » est portée à l’épreuve.
La non conformité du dossier réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations
suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation de
l’examen ou de l’autorité organisatrice.

3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).

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L’évaluation porte sur les compétences C1, C2, C3, C4 et C6 du référentiel de certification

4. Mode d’évaluation.
Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.

4.1 Forme ponctuelle


Épreuve orale d'une durée de 45 minutes
L’exposé au cours duquel le candidat ne sera pas interrompu, sera d’une durée maximale de 15 minutes. Il sera
suivi d’un entretien d’une durée de 30 minutes.
A. Candidats en formation dans un établissement l’année de l’examen.
L’exposé s’appuiera sur le dossier élaboré pendant la formation sur une durée de deux semaines. Pendant cette
phase de préparation, le candidat dispose des ressources de l’établissement.
Le candidat compose son dossier personnel à partir du dossier technique qui lui est remis. Ce dossier technique
sera commun à un groupe de 3 ou 4 candidats. Chaque candidat compose son dossier personnel à partir du
questionnement individuel validé en commission inter académique.
Le dossier technique et le questionnement sont proposés par une commission inter académique présidée par un
inspecteur de la spécialité. Celle-ci étudie et valide les propositions des équipes pédagogiques.
Le candidat remet un exemplaire de son dossier personnel aux autorités académiques au plus tard le dernier
jour de la phase de préparation.
B. Candidats se présentant au titre de leurs trois années d’expérience professionnelle.
L’épreuve conserve les mêmes objectifs. Elle a pour support un dossier relatif à une étude technique de
bâtiment élaboré par le candidat. L’exposé s’appuiera sur ce dossier. La recevabilité de ce dossier réalisé par le
candidat sera soumise à l’approbation d’une commission inter académique présidée par un inspecteur de la
spécialité. Cependant, il n’est pas obligatoire que cette approbation se fasse en même temps que les candidats
en formation dans un établissement l’année de l’examen.
Le candidat remet, aux autorités académiques au plus tard une semaine avant le début de l’épreuve, un
exemplaire de son dossier relatif à une étude technique de bâtiment élaboré par lui.
C. Candidats individuels
L’épreuve conserve les mêmes objectifs. Elle a pour support un dossier relatif à une étude technique de
bâtiment élaboré par le candidat à partir d’un dossier technique remis par l’autorité académique un mois avant
le début de l’épreuve. Chaque candidat compose son dossier personnel à partir du questionnement individuel
validé en commission inter académique. L’exposé s’appuiera sur ce dossier personnel.
Le dossier technique ainsi que le questionnement individuel est proposé par une commission inter académique
présidée par un inspecteur de la spécialité. Celle-ci étudie et valide les propositions des équipes pédagogiques.
Le candidat remet, aux autorités académiques au plus tard une semaine avant le début de l’épreuve, un
exemplaire de son dossier relatif à une étude technique de bâtiment élaboré par lui.
Composition de la commission d’interrogation.
La commission d’interrogation sera composée de deux professeurs de la spécialité et d’un professionnel. En cas
d’absence d’un des membres de la commission celle-ci peut valablement exercer sa tâche d’évaluation.
La commission d’interrogation renseigne la fiche d’évaluation du travail réalisé et propose une note.
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé.

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Épreuve E5 : Etude économique et préparation de chantier
Unité 5 – Etude économique et préparation de chantier
(Coefficient 6)

1. Objectif de l’épreuve.
Cette épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à mobiliser ses connaissances pour mener une étude
économique pour une partie d’ouvrage et pour élaborer, avec ou sans assistance numérique, le processus
prévisionnel de réalisation de l’ouvrage.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve est constitué d’un dossier réalisé par le candidat et relatif à un ouvrage du secteur du
bâtiment. Le questionnement est relatif à des problèmes techniques réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C7 à C14 du référentiel de certification.

C7: Quantifier les besoins et estimer le coût d’un ouvrage élémentaire.

C8: Établir les procédés de réalisation

C9 : Élaborer le processus de réalisation d’un ouvrage

C10: Analyser les risques et proposer des solutions

C11: Planifier les travaux

C12: Définir l’installation de chantier

C13: Établir les documents préalables à l’ouverture d’un chantier

C14: Élaborer le budget travaux


Le dossier support de l’épreuve se compose de deux parties distinctes :
- le dossier technique de base constitué des seuls documents attachés aux ouvrages et permettant de traiter le
contenu de l’épreuve (ce dossier est commun à la sous épreuve E42 et à l’épreuve E5),
- un dossier spécifique à l’épreuve E5 comprenant des documents complémentaires et permettant de traiter
le contenu de l’épreuve.
Le dossier réalisé par le candidat comporte deux parties distinctes :

• Partie 1 – Étude économique d’une partie d’ouvrage


Chaque candidat doit :
- calculer un coût prévisionnel en prenant en compte les différents paramètres liés à la démarche
économique de l’entreprise de référence afin d’établir un devis ;
- formaliser une réponse écrite à la demande de réalisation, incluant l’offre de prix et de délai, en utilisant
les précautions d’usage liées aux contraintes juridiques et commerciales.

• Partie 2 – Préparation de chantier

Les candidats par groupe de 3 ou 4 doivent mener une étude comportant tout ou partie des documents
nécessaires à la préparation du chantier :
- procédés de réalisation,
- processus de réalisation de l’ouvrage,
- analyse des risques et solutions,
- planification des travaux,
- plan d’installation de chantier,
- documents préalables à l’ouverture du chantier,
- budget travaux,
- …

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A l’issue de la phase de préparation, chaque candidat remet sa réponse à la partie 1 du questionnement et chaque
groupe remet le travail collectif sur la partie 2.

Ce dossier réalisé par le candidat est transmis selon une procédure mise en place par chaque académie et à une
date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle de conformité du dossier est effectué selon
des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation. La constatation de non conformité du
dossier entraîne l’attribution de la mention « non valide » à l’épreuve correspondante. Le candidat, même
présent à la date de l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.
En l’absence du dossier réalisé par le candidat le jour de l’interrogation, le jury interroge néanmoins le
candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier réalisé par le candidat est
déclaré non-conforme, la mention « non valide » est portée à l’épreuve.
La non conformité du dossier réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations
suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation de
l’examen ou de l’autorité organisatrice.

3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur les compétences C7 à C14 du référentiel de certification.

.4. Mode d’évaluation.


Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.

4.1 Forme ponctuelle


Épreuve orale d'une durée maximale de 1 heure.
Exposé du dossier réalisé par le candidat, d’une durée totale maximale de 20 minutes, au cours duquel il ne sera
pas interrompu. La durée de l’exposé de la seule partie 1 ne doit pas excéder 30% du temps total alloué pour
l’exposé.
Entretien (portant sur les deux parties) avec la commission d’interrogation d’une durée maximale de 40
minutes.
A. Candidats en formation dans un établissement l’année de l’examen.
L’exposé s’appuiera sur le dossier élaboré pendant la formation sur une durée de deux semaines. Pendant cette
phase de préparation, le candidat dispose des ressources de l’établissement.

Le candidat compose son dossier personnel à partir du dossier technique qui lui est remis. Ce dossier technique
sera commun à un groupe de 3 ou 4 candidats. Chaque candidat remet sa réponse à la partie 1 du
questionnement et chaque groupe remet le travail collectif sur la partie 2.
Le dossier technique et le questionnement sont proposés par une commission inter académique présidée par un
inspecteur chargé de la spécialité. Celle-ci étudie et valide les propositions des équipes pédagogiques.
Le candidat remet un exemplaire de son dossier personnel aux autorités académiques au plus tard le dernier
jour de la phase de préparation.
B. Candidats se présentant au titre de leurs trois années d’expérience professionnelle.
L’épreuve conserve les mêmes objectifs. Elle a pour support un dossier relatif à une étude économique et de
préparation de chantier de bâtiment élaboré par le candidat. L’exposé s’appuiera sur ce dossier. La recevabilité
de ce dossier réalisé par le candidat sera soumise à l’approbation d’une commission inter académique présidée
par un inspecteur chargé de la spécialité. Cependant, il n’est pas obligatoire que cette approbation se fasse en
même temps que les candidats en formation dans un établissement l’année de l’examen.
Le candidat remet, aux autorités académiques au plus tard une semaine avant le début de l’épreuve, un
exemplaire de son dossier relatif à une étude économique et de préparation de chantier de bâtiment élaboré par
lui.

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C. Candidats individuels
L’épreuve conserve les mêmes objectifs. Elle a pour support un dossier relatif à une étude économique et de
préparation de chantier de bâtiment élaboré par le candidat à partir d’un dossier technique remis par l’autorité
académique un mois avant le début de l’épreuve. Chaque candidat compose son dossier personnel à partir du
questionnement individuel validé en commission inter académique. L’exposé s’appuiera sur ce dossier
personnel.
Le dossier technique ainsi que le questionnement individuel est proposé par une commission inter académique
présidée par un inspecteur chargé de la spécialité. Celle-ci étudie et valide les propositions des équipes
pédagogiques.
Le candidat remet, aux autorités académiques au plus tard une semaine avant le début de l’épreuve, un
exemplaire de son dossier relatif à une étude économique et de préparation de chantier de bâtiment élaboré par
lui.
Composition de la commission d’interrogation.
La commission d’interrogation sera composée de deux professeurs de la spécialité et d’un professionnel. En cas
d’absence d’un des membres de la commission celle-ci peut valablement exercer sa tâche d’évaluation.
La commission d’interrogation renseigne la fiche d’évaluation et propose une note
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé.

4.2 Contrôle en cours de formation (2 situations)


L’évaluation s’effectue sur la base de deux situations d'évaluation définies à partir du contenu de cette épreuve.
Ces situations sont organisées par l'équipe pédagogique chargée des enseignements technologiques et
professionnels.
La période choisie pour les évaluations, située pendant la deuxième moitié de la formation, peut être différente
pour chacun des candidats. L’organisation de cette évaluation relève de la responsabilité de l'équipe
pédagogique.
À l’issue de ces situations d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
- l’ensemble des documents remis pour conduire le travail demandé pendant les situations d’évaluation ;
- la description sommaire des moyens matériels mis à sa disposition ;
- les documents éventuellement rédigés par le candidat lors des évaluations ;
- une fiche d’évaluation du travail réalisé comprenant une proposition de note.
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé.
Cette fiche est obligatoirement transmise au jury. L’ensemble du dossier décrit ci-dessus, relatif aux situations
d’évaluation, est tenu à la disposition du jury et de l’autorité rectorale jusqu’à la session suivante.

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Épreuve E6 : Conduite de chantier
Sous épreuve E61 (Unité 61) – Suivi de Chantier
(Coefficient 2)
1. Objectif de l’épreuve.
Cette sous-épreuve permet d’évaluer les activités menées par le candidat lors du stage réalisé dans une ou des
entreprises du bâtiment.
2. Contenu de l’épreuve
Le contenu de l’épreuve est constitué notamment d’un rapport concernant les activités conduites pendant le stage
en milieu professionnel.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C2, C15, C16, C18 du référentiel de certification.

C2 : Exprimer techniquement le besoin du client.

C15 : Gérer les dépenses et les recettes du chantier.

C16 : Conduire des travaux en phase gros œuvre.

C18 : Assurer la coordination avec les intervenants du chantier.

Au cours du stage en milieu professionnel, le candidat rédige, à titre individuel, un rapport d’une quarantaine
de pages.
Il y consigne, en particulier :
• le compte rendu de ses activités en développant les aspects relatifs aux compétences
définies ci-dessus ;
• l’analyse des situations observées, des problèmes abordés, des solutions et des
démarches adoptées pour y répondre ;
• un bilan des acquis d’ordre technique, économique, organisationnel, ….

Ce rapport réalisé par le candidat est transmis selon une procédure mise en place par chaque académie et à
une date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle de conformité du rapport est effectué
selon des modalités définies par les autorités académiques avant l’interrogation. La constatation de non
conformité du rapport entraîne l’attribution de la mention « non valide » à l’épreuve correspondante. Le
candidat, même présent à la date de l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui
être délivré.
En l’absence du rapport réalisé par le candidat le jour de l’interrogation, le jury interroge néanmoins le
candidat. L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le rapport réalisé par le candidat est
déclaré non-conforme, la mention « non valide » est portée à l’épreuve.
La non conformité du rapport réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations
suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation de
l’examen ou de l’autorité organisatrice.

3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant à la compétence évaluée figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur les compétences C2, C15, C16, C18 du référentiel de certification.

.4. Mode d’évaluation.

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Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.

4.1 Forme ponctuelle


Epreuve orale d'une durée de 30 minutes.

Le candidat effectue une présentation orale argumentée, en utilisant les moyens de communication
qu’il jugera les plus adaptés, des activités conduites au cours de son stage. Au cours de cette
présentation, d’une durée maximale de 15 minutes, la commission d’interrogation n’intervient pas.
Au terme de cette prestation, la commission d’interrogation, qui a examiné le rapport d’activités mis à sa
disposition avant l’épreuve et qui a pris connaissance de l’appréciation proposée conjointement et au terme du
stage par les professeurs concernés et les tuteurs de l'entreprise, conduit un entretien avec le candidat pour
approfondir certains points abordés dans le rapport et dans l’exposé (durée maximale : 15 minutes).

Pour attribuer la note, la commission d’interrogation prend en compte :


- la pertinence des observations effectuées et des analyses conduites au cours du stage défini
dans l’annexe III.b (Stage en milieu professionnel), ainsi que la qualité des réponses fournies
lors de l’entretien (sur 15 points),

- la capacité du candidat à communiquer en français : exploitation d’outils de communication


adaptés, maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d’objectifs et d’adaptation au destinataire,
choix des moyens d’expression appropriés, prise en compte de l’attitude et des questions du
ou des interlocuteurs, organisation du message oral (sur 5 points),
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé. Cette fiche est obligatoirement transmise à la commission d’évaluation.

La commission d’interrogation est constituée de :

- deux professeurs (ou formateurs) de la spécialité,


- un professeur de français,
- un professionnel.
En cas d’absence du professionnel, la commission peut valablement exercer sa tâche d’évaluation.

4.2 Contrôle en cours de formation – 1 situation

L’évaluation s’effectue sur la base d’une situation d'évaluation. Cette situation d’évaluation est organisée par
l'équipe pédagogique chargée des enseignements technologiques et professionnels.
La période choisie pour l’évaluation, située pendant la deuxième année de la formation, peut être différente pour
chacun des candidats. L’organisation de cette évaluation relève de la responsabilité de l'équipe pédagogique.
À l’issue de cette situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation adresse au jury
une fiche d’évaluation du travail réalisé par le candidat.
Une fiche type d’évaluation est disponible auprès des services rectoraux des examens et concours. Aucun autre
type de fiche ne doit être utilisé. Cette fiche est obligatoirement transmise à la commission d’évaluation.
La commission d’interrogation peut exiger l’envoi du rapport rédigé par le candidat avant délibération afin de le
consulter. Dans ce cas, à la suite d’un examen approfondi, elle formulera toutes remarques et observations
qu’elle jugera utiles et arrêtera la note.
Le rapport rédigé par le candidat et la fiche d’évaluation sont tenus à la disposition de la commission
d’évaluation et de l’autorité rectorale jusqu’à la session suivante.

146/155
Épreuve E6 : Conduite de chantier
Sous épreuve E62 (Unité 62) – Implantation et essais
(Coefficient 4 )

1. Objectif de l’épreuve.
Cette sous-épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à implanter tout ou partie d’un ouvrage de bâtiment
et à caractériser et/ou à étudier le comportement d’un matériau, d’un produit ou d’un élément d’une structure
d’un bâtiment.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve est constitué :
- d’une implantation réelle à résoudre sur un site au moyen de données, d’instruments et méthodes
couramment utilisés en topographie,
- de l’étude d’un comportement ou d’une caractérisation d’un matériau ou d’un élément de structure.
Le questionnement est relatif à des problèmes réels.
Le contenu de l’épreuve s’appuiera sur tout ou partie des données, compétences détaillées, définies dans les
compétences C17 et C19 du référentiel de certification.

C17 : Réaliser et contrôler une implantation

C19 : Réaliser des essais et interpréter les résultats

Le support de l’épreuve comporte deux parties distinctes :

- Partie 1 – Implantation d’un d’ouvrage


Le temps alloué à l’épreuve comprend les temps de calculs préliminaires éventuels, de préparation,
d’implantation ou de mesure, d’exploitation des résultats, de rédaction éventuelle du carnet de levé et le
questionnement. Le questionnement est individuel et porte sur tout ou partie des aspects suivants :
- le recueil des données nécessaires à l’implantation,
- le choix et la mise en œuvre des instruments,
- la méthode utilisée,
- l’exploitation des résultats obtenus,
- l’utilisation des logiciels de la profession,
- …

- Partie 2 – Essais
Le temps alloué à l’épreuve comprend les temps de préparation, d’opérationnalisation de l’essai ou du contrôle,
l’exploitation des résultats, la rédaction éventuelle du rapport et le questionnement. Ce questionnement est
individuel et porte sur tout ou partie des aspects suivants :
- l’exploitation d’un dossier technique;
- la mise en œuvre du matériel d’essai ou de contrôle ;
- la conduite d’une procédure d’essai ou de contrôle ;
- l’exploitation des résultats ;
- l’utilisation des logiciels de la profession.
3. Évaluation.
Les indicateurs d'évaluation correspondant aux compétences évaluées figurent dans la colonne "Critères et/ou
Indicateurs de performance" du tableau décrivant la compétence (cf. annexe I.b : référentiel de certification).
L’évaluation porte sur les compétences C17 et C19 du référentiel de certification.

.4. Mode d’évaluation.

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Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel
que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur chargé de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen.

4.1 Forme ponctuelle

Épreuves pratiques d'une durée de 3 heures chacune.


L’évaluation s’effectue sur la base de deux activités pratiques définies dans le chapitre 2 "Contenu de l'épreuve"
ci-dessus.
Pour chaque épreuve et pendant 2h 45 la commission d’interrogation n’intervient pas, sauf pour garantir la
sécurité des personnes et des biens. Les 15 dernières minutes, le candidat expose, devant la commission
d’interrogation et sur le lieu de l’implantation et de l’essai, la méthode utilisée, les problèmes rencontrés et les
solutions retenues pour les résoudre.

4.2 Contrôle en cours de formation (2 situations)


L’évaluation s’effectue sur la base de deux situations d'évaluation organisées par l'équipe pédagogique chargée
des enseignements technologiques et professionnels.
La période choisie pour les évaluations, située pendant la deuxième année de la formation, peut être différente
pour chacun des candidats. L’organisation de ces évaluations relève de la responsabilité de l'équipe pédagogique.
À l’issue de ces situations d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de formation constitue, pour
chaque candidat, un dossier comprenant :
- l’ensemble des documents remis pour conduire le travail demandé pendant la situation d’évaluation ;
- la description sommaire des moyens matériels et du site mis à sa disposition ;
- les documents éventuellement rédigés par le candidat lors de l’évaluation ;
- une fiche d’évaluation du travail réalisé comprenant une proposition de note.
Une fiche type d’évaluation pour chaque partie est disponible auprès des services rectoraux des examens et
concours. Aucun autre type de fiche ne doit être utilisé.
Cette fiche est obligatoirement transmise au jury. L’ensemble du dossier décrit ci-dessus, relatif à la situation
d’évaluation, est tenu à la disposition du jury et de l’autorité rectorale jusqu’à la session suivante.

148/155
ANNEXE III

ORGANISATION DE LA FORMATION

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ANNEXE III.a.
GRILLE HORAIRE DE LA FORMATION (1)
(Formation initiale sous statut scolaire)

Horaire de 1ère année Horaire de 2ème année

Semaine a + b + c(3) Année (2) Semaine a + b + c(3) Année (2)

1. Culture générale et
3 3+0+0 90 3 3+0+0 90
expression

2. Anglais 2 1+1+0 60 2 1+1+0 60

3. Mathématiques 3 2+1+0 90 3 2+1+0 90

4. Sciences physiques
2 0+0+2 60 2 0+0+2 60
appliquées

5. Enseignements techniques
22 6 + 4 + 12(5) 660 22 6 + 4 + 12(5) 660
et professionnels(4)
6. Accompagnement
60 60
personnalisé(6)

Total 32 h 12 + 6 + 14 1020(1) h 32 h 12 + 6 + 14 1020(1) h

Langue vivante facultative (autre


1 1+0+0 30 1 1+0+0 30
que l’anglais)

(1) : Les horaires ne tiennent pas compte des 8 semaines de stage en milieu professionnel.

(2) : L'horaire annuel est donné à titre indicatif.


Répartition:
(3) :
a : cours ou synthèse en division entière, b : travaux dirigés en groupe à effectif réduit, c : travaux pratiques par
groupes d’atelier, de topographie ou de laboratoire.
La répartition des enseignements relève de la responsabilité du chef d’établissement. Elle est à faire notamment en
(4) : fonction du contexte local et en fonction du projet pédagogique de l’équipe de professeurs.

(5) :
Ces enseignements (a,b,c) sont effectués en salle de projet, en laboratoire, en atelier ou sur site
extérieur.
(6) :
Individualisation du parcours de l'étudiant

150/155
ANNEXE III.b.
STAGE EN MILIEU PROFESSIONNEL
1. Objectifs
Une période de stage obligatoire en milieu professionnel est organisée pour le candidat au brevet de technicien
supérieur Bâtiment. Ce stage est un temps d’information et de formation visant à :
- découvrir en profondeur le monde de l’entreprise, en participant pleinement à ses activités, en observant
pour les comprendre les modes d’organisation et les relations humaines qui l’animent, ainsi que les atouts
et les contraintes ;
- approfondir et mettre en pratique des compétences techniques et professionnelles acquises ou en cours
d’acquisition, en étant associé aux tâches techniques, aux projets en cours et en découvrant, les
spécificités de l’entreprise ;
- s’informer, informer et rendre compte, par écrit et oralement, dans le cadre de la rédaction d’un rapport de
stage structuré et de sa soutenance face à un jury, dans le but de démontrer ses capacités d’analyse d’une
situation professionnelle et de mettre en œuvre les compétences acquises en communication.
Si le stage en milieu professionnel n’est pas, au sens réglementaire du terme, une période de formation en
entreprise validée par la vérification de nouvelles compétences acquises, il est le lieu privilégié pour découvrir,
observer et comprendre des situations professionnelles qui ne se rencontrent que très rarement dans le cadre
scolaire, comme :
- la mise en œuvre de moyens de conception, de production et de contrôle particuliers ;
- l’utilisation de systèmes de gestion, d’ordonnancement et de suivi de production en moyennes et grandes
séries ;
- la mise en œuvre de plans d’amélioration de la qualité, de gestions des ressources humaines, de formation
;
- le respect de politiques de prévention des risques, d’amélioration de la sécurité ;
- la mise en œuvre de moyens de production relatifs aux ouvrages.
Quel que soit leur niveau de pertinence, les situations professionnelles présentes dans l’entreprise permettent
alors d’illustrer concrètement les fonctions du référentiel : études, préparation et conduite de chantier, ainsi que
les préoccupations transversales repérées : sécurité, animation, coordination, qualité et information.

2. Organisation

2.1 Voie scolaire

2.1.1. Réglementation relative aux stages en milieu professionnel


Le stage, organisé avec le concours des milieux professionnels, est placé sous le contrôle des autorités
académiques dont relève l’étudiant et le cas échéant, des services du conseiller culturel près l’ambassade de
France du pays d’accueil pour un stage à l’étranger.
Chaque période de stage en entreprise fait l’objet d’une convention entre l’établissement fréquenté par l’étudiant
et la ou les entreprise(s) d’accueil. La convention est établie conformément aux dispositions du décret n°2006-
1093 du 29 août 2006 pris pour l’application de l’article 9 de la loi n°2006-396 du 31 mars 2006 pour l’égalité
des chances.
Pendant le stage, l’étudiant a obligatoirement la qualité d’étudiant stagiaire et non de salarié.
Toutefois, cette convention pourra être adaptée pour tenir compte des contraintes imposées par la législation du
pays d’accueil.
Pendant le stage en entreprise, l’étudiant a obligatoirement la qualité d’étudiant stagiaire et non de salarié. La
convention de stage doit notamment :
- fixer les modalités de couverture en matière d'accident du travail et de responsabilité civile ;
- préciser les objectifs et les modalités de formation (durée, calendrier) ;
- préciser les modalités de suivi du stagiaire par les professeurs de l’équipe pédagogique responsable de la
formation et l’étudiant.

151/155
2.1.2. Mise en place et suivi du stage
La recherche des entreprises d’accueil est assurée par les étudiants, sous la responsabilité du chef
d’établissement. Le stage s’effectue dans des entreprises exerçant des activités dans le domaine du bâtiment y
compris en réhabilitation.
Le stage doit être préparé avec soin par l’équipe des enseignants des disciplines professionnelles en liaison
étroite avec tous les enseignements, toute l'équipe pédagogique étant concernée par la période de stage. Il est
important que les étudiants ressentent l'intérêt que leurs professeurs portent à l'entreprise et puissent s’entretenir
avec ces derniers de leurs impressions et découvertes, des éléments d’analyse à privilégier et des axes forts de
leur rapport de stage.
Le temps de stage(s) en milieu professionnel est organisé, en tenant compte :
- des contraintes matérielles des entreprises et des établissements scolaires ;
- des compétences acquises ou en cours d’acquisition des stagiaires ;
- des fonctions professionnelles du référentiel ;
- des compétences à valider lors de l’évaluation.
En fin de stage, un certificat est remis au stagiaire par le responsable de l’entreprise ou son représentant, attestant
la présence de l’étudiant. Un candidat qui n’aura pas présenté cette pièce ne pourra être admis à subir la sous
épreuve de certification E61 (Suivi de chantier). Un candidat, qui, pour une raison de force majeure dûment
constatée, n’effectue qu’une partie du stage obligatoire, peut être autorisé par le recteur à se présenter à
l’examen, le jury étant tenu informé de sa situation.
La durée globale du stage est de 8 semaines consécutives ou non. La période du stage est à positionner en
fonction du contexte local de l’établissement de formation et en accord avec l’inspecteur chargé de la spécialité.
Elle peut être placée soit durant la première année de formation, soit durant la seconde année de formation. Par
exemple : en fin de la première année de formation ou au cours de la deuxième année de formation.

2.1.3. Rapport de stage


À l’issue du stage, les candidats scolaires rédigent un rapport présentant les éléments suivants :
- l’entreprise d’accueil, ses productions, sa structure et ses modes d’organisation (par le biais de quelques
pages synthétiques résumant ces données) ;
- la description d’un ou plusieurs aspects vécus durant le stage (tâches confiées par l’entreprise, analyses
de modes de fonctionnement, d’organisation, de conception, de préparation, de production, de gestion ou
de contrôles particuliers, de sécurité) en lien avec les compétences terminales évaluées.
Ces développements doivent être structurés et doivent permettre d’expliciter les objectifs assignés, les résultats
obtenus ou observés, les contraintes prises en compte et être accompagnés de commentaires personnels.
Une courte conclusion du stage, fera ressortir les découvertes faites par le candidat et ce qu’il en retiendra en
liaison avec son projet professionnel.
L’ensemble doit se limiter à une quarantaine de pages privilégiant des développements personnels et limitant
au maximum les reproductions de documents disponibles dans l’entreprise.
La soutenance de ce rapport devant un jury consiste en une présentation orale de la part du candidat. En
complément du rapport, ce dernier peut s’aider de documents de présentation spécifiques lui permettant de
synthétiser et d’illustrer ses propos (vidéo projection, transparents, …).

2.1.4. Documents pour l'évaluation


Au terme du stage, les professeurs concernés et les tuteurs de l'entreprise déterminent conjointement
l'appréciation qui sera proposée à l'aide de la fiche d’évaluation du travail réalisé, rédigée et mise à jour par
l’Inspection générale de l’Éducation nationale (diffusée aux services rectoraux des examens et concours). Cette
fiche d’évaluation est le seul document à communiquer au jury, notamment à la commission d’interrogation de
la sous épreuve de certification E61.

2.2 Voie de l’apprentissage


Pour les apprentis, les certificats de stage sont remplacés par la photocopie du contrat de travail ou par une
attestation de l’employeur confirmant le statut du candidat comme apprenti dans son entreprise.
Les objectifs pédagogiques ainsi que les supports de la sous épreuve de certification E61 (Suivi de chantier) sont
les mêmes que ceux des candidats de la voie scolaire.

152/155
2.3 Voie de la formation continue
Les candidats qui se préparent au brevet de technicien supérieur Bâtiment par la voie de la formation continue
rédigent un rapport sur leurs activités professionnelles dans le même esprit que le rapport de stage.

2.3.1. Candidats en situation de première formation ou en situation de reconversion


La durée de stage est de 8 semaines. Elle s’ajoute à la durée de formation dispensée dans le centre de formation
continue en application de l’article 11 du décret n°95-665 du 9 mai 1995 modifié portant règlement général du
brevet de technicien supérieur.
L’organisme de formation peut concourir à la recherche de l’entreprise d’accueil. Le stagiaire peut avoir la
qualité de salarié d’un autre secteur professionnel.
Lorsque cette préparation s’effectue dans le cadre d’un contrat de travail de type particulier, le stage obligatoire
est inclus dans la période de formation dispensée en milieu professionnel si les activités effectuées sont en
cohérence avec les exigences du référentiel du brevet de technicien supérieur Bâtiment et conformes aux
objectifs et aux modalités générales définis ci-dessus.

2.3.2. Candidats en situation de perfectionnement


Le certificat de stage peut être remplacé par un ou plusieurs certificats de travail attestant que l’intéressé a été en
activité dans le domaine du bâtiment, en qualité de salarié à temps plein pendant six mois au cours de l’année
précédant l’examen ou à temps partiel pendant un an au cours des deux années précédant l’examen. Les activités
effectuées doivent être en cohérence avec les exigences du référentiel.
Les candidats rédigent un rapport sur leurs activités professionnelles dans le même esprit que le rapport de stage.

2.4 Candidats en formation à distance


Les candidats relèvent, selon leur statut (scolaire, apprenti, formation continue), de l’un des cas précédents.

2.5 Candidats qui se présentent au titre de leur expérience professionnelle


Le certificat de stage peut être remplacé par un ou plusieurs certificats de travail justifiant la nature et la durée de
l’emploi occupé.
Ces candidats rédigent un rapport sur leurs activités professionnelles dans le même esprit que le rapport de stage.

3. Aménagement de la durée du stage


La durée normale du stage est de huit semaines. Pour une raison de force majeure dûment constatée ou dans le
cadre d’une formation aménagée ou d’une décision de positionnement, la durée de stage peut être réduite mais
ne peut être inférieure à 4 semaines.
Toutefois, les candidats qui produisent une dispense (notamment au titre de la validation des acquis de
l'expérience) ne sont pas tenus d’effectuer ce stage.
Le recteur est seul autorisé à valider les aménagements de la durée de stage ou les dispenses.

4. Candidats scolaires ayant échoué à une session antérieure de l’examen


Les candidats ayant échoué à une session antérieure de l’examen ont le choix entre présenter le précédent rapport
de stage, modifier ce rapport ou en élaborer un autre après avoir effectué un autre stage.
Les candidats apprentis redoublants peuvent présenter à la session suivante celle au cours de laquelle ils n’ont
pas été admis :
- soit leur contrat d’apprentissage initial est prorogé d’un an ;
- soit un nouveau contrat conclu avec un autre employeur (en application des dispositions de l’article L117-
9 du code du travail).

153/155
ANNEXE III.c.
Enseignement complémentaire de culture générale et expression

1. Objectifs
Complémentarité expression écrite – support visuel :
- En quoi un message écrit se trouve-t-il illustré, expliqué, renforcé par un apport visuel (sigle, schéma,
illustration visuelle, utilisation de couleurs et de soulignement, choix typographiques et de mise en
page) ?
- Comment composer un support visuel (mots clés, hiérarchisation des idées, alternance texte / image,
effets d’animation) ?
- Combien de supports visuels intégrer dans un document écrit, selon quel rythme les intégrer ?
- Quelle finalité donner à un support visuel (illustration, aide à la mémorisation, soutien de l’attention, mise
en évidence d’une démarche logique…) ?
Complémentarité expression orale – support visuel
- En quoi une présentation orale est-elle illustrée, soutenue, renforcée par un support visuel ?
- Comment gérer une présentation orale à partir d’un document visuel comportant des mots-clés ?
- Comment gérer une présentation orale illustrée par des documents visuels, (plan de l’exposé, schéma,
figure, document photographique, diaporama, hypermédia…) ? Comment éviter la redondance entre
message visuel et commentaire oral ?
Compétences caractéristiques
Être capable de :
- 1. Concevoir à l’appui d’un document écrit préalablement rédigé un ou des supports visuels ;
- 2. Savoir choisir parmi les différentes formes de supports visuels, la plus adaptée à la situation de
communication ;
- 3. S’exprimer oralement à partir de supports visuels présentés à un auditoire.

2. Conditions de réalisation
Le professeur de français assure en relation avec les enseignants de la spécialité, en plus de l’enseignement de
Culture générale et expression, un enseignement spécifique visant les techniques actuelles de conception de
messages écrits et visuels et de présentation orale fondée sur ces supports visuels :
- mise aux normes du rapport de stage ;
- curriculum vitae ;
- lettre de motivation ;
- présentation orale d’un support visuel.

154/155
ANNEXE IV
TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE EPREUVES
BTS Bâtiment BTS Bâtiment
Créé par arrêté du 3 septembre 1999 modifié Créé par le présent arrêté
Dernière session 2012 Première session 2013

Épreuves ou sous épreuves Unités Épreuves ou sous épreuves Unités


Epreuve E1. : Culture générale et
Epreuve E1. : Français U1 U1
expression

Epreuve E2. : Langue vivante étrangère 1 U2 Epreuve E2. : Anglais U2

Epreuve E3. : Mathématiques et Sciences Epreuve E3. : Mathématiques et Sciences


physiques physiques appliquées

Sous- épreuve : Mathématiques U31 Sous- épreuve : Mathématiques U31

Sous- épreuve : Sciences physiques


Sous- épreuve : Sciences physiques U32 U32
appliquées

Epreuve E4. : Etude des constructions Epreuve E4. : Etude technique

Sous- épreuve : Elaboration d’une note de Sous- épreuve : Dimensionnement et


U41 U41
calcul de structures vérification d'ouvrages

Sous- épreuve : Elaboration de solutions Sous- épreuve : Conception d’ouvrages du


U42 U42
constructives bâtiment

Epreuve E5. : Essais, Mesures, Contrôles

Sous- épreuve : Topographie U51


Sous épreuve : Implantation-Essais U62
Sous- épreuve : Laboratoire U52

Epreuve E6. : Epreuve professionnelle de


synthèse

Sous- épreuve : Projet U61


Epreuve E5: Etude économique et
U5
Sous- épreuve : Economie et gestion préparation de chantier
U63
d’entreprise

Sous- épreuve : Compte rendu d’activité en


U62 Sous épreuve : Suivi de chantier U61
milieu professionnel
Remarques :
1. Les candidats ayant choisi une langue vivante autre que l’anglais avant la session 2013 pourront conserver, pour
l’épreuve E2, cette langue pendant 5 ans.
2. Un candidat bénéficiant d’une des unités U51 ou U52 de l’ancien diplôme, bénéficie du report de la meilleure des deux
notes sur l’unité U62 du nouveau diplôme.
3. Un candidat bénéficiant des unités U61 et U63 de l’ancien diplôme, bénéficie du report de la note résultant de la moyenne
pondérée des deux notes obtenues à U61 et U63, sur l’unité U5 du nouveau diplôme (exemple : moyenne pondérée de
[U61, U63] = 12, alors U5=12).
4. Ce tableau n’a de valeur qu’en termes d’équivalence d’épreuves entre l’ancien diplôme et le nouveau pendant la phase
transitoire où certains candidats peuvent garder le bénéfice des notes de certaines épreuves. En aucun cas il ne signifie
une correspondance point par point entre les contenus d’épreuve.

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