CROISSANCE ET CYCLE ECONOMIQUE
1. La théorie des cycles est incompatible avec la théorie de l’équilibre
économique général. Cette affirmation est correcte pour :
a. Aucun des deux économistes mentionnés
b. Les deux économistes mentionnés
c. Adolphe Lowe
d. Joseph Schumpeter
2. Dans l’analyse en termes d’impulsion et de propagande développée
par Eugen Slutsky et Ragnar Frisch, l’effet de propagation est
responsable :
a. De l’amplitude du cycle fonction de la force du choc initial.
b. De la régularité de l’alternance entre phases d’expansion et
de contraction du cycle.
c. Des fluctuations d’une variable économique a différents
points du temps.
d. Des propagations aléatoires d’un choc de nature endogène.
3. Parmi ces propositions, laquelle correspond aux idées développées
par John Hicks ?
a. Les cycles peuvent être compensés, réduit par le
progrès technique
b. Les cycles sont de nature réelle et jamais monétaires
c. Les cycles sont engendrés exclusivement par
l’instabilité financière.
d. Les cycles sont d’abord des phénomènes réels
auxquelles peuvent s’ajouter es perturbations d’ordre
monétaire.
4. Au sein des modèles de la Nouvelle Economie Classique, quelle est
l’hypothèse commune a la théorie des cycles monétaires et a la
théorie des cycles réels :
a. Les agents forment des anticipations rationnelles
b. Les chocs sont des natures réels
c. L’équilibre est aussi l’optimum
d. Les agents sont parfaitement informés.
5. Pour Schumpeter, le progrès technique est un phénomène :
a. Sans effets notable sur le cycle économique
b. Se produisant par des vagues
successives.
c. Lent, qui s’inscrit dans un flux circulaire et continue.
d. Erratique, soudain et se manifestant au hasard.
6. Du point de vue d'un économiste qui considère les crises comme de
purs accidents de nature conjoncturelle, il est possible de remédier à
a. Faisant balsser le taux d'intérêt bancaire
b. Rentorçant l'intervention publique
c. Laissant les salaires varier à la baisse
d. Favorisant l'essor de syndicats
7. Sur les marchés financiers, on peut parler de « bulle spéculative »
d'un actif particulier lorsque :
a. La demande de cet actif est supérieure à son offre
b. Chacune des trois réponses proposes est correcte
c. Les agents ne procèdent plus à des arbitrages entre
différents actifs
d. La valeur d'échange de cet actif diffère de sa valeur
fondamentale
8. Chez Roy Harrods, le « taux de croissance naturel » de l’économie
peut être définie comme :
a. Le taux de croissance du PIB nominal de l’économie.
b. Le taux de croissance maximum fonction de
l’accroissement démographique, de l’accumulation du capital
et du progrès technique.
c. Le taux de croissance assurant l’équilibre offre /
demande sur le marché des biens et services.
d. Le taux de croissance minimum compte tenu de
l’accumulation et de l’efficacité du capital productif.
9. D’après Thomas R. Malthus et Jean de Sismondi, les crises
économiques sont principalement dues au déséquilibre entre
a. Un excès sur le marché des biens et une pénurie sur le
marché de la monnaie
b. La croissance différenciée entre les secteurs de l'économie
c. Répartition des revenus et composition des facteurs de
production
d. Variation des prix de vente et des quantités échangées des
biens
10. Aux Etats Unis, les effets de la « Grande dépression » prendront fin
avec :
a. La Seconde Guerre Mondiale et la naissance des Etats
providence.
b. Les mesures prises par l’administration du président
Herbert Hoover.
c. La politique du « New Deal » du président Franklin
Roosevelt.
d. La hausse des taux d’intérêt directeurs par la Banque
centrale (Fed).
11. l'histoire de la pensée économique, lorsqu'on parle des années de «
haute théorie » on entend par là :
a. Les débats qui accompagnement la révolution industrielle
b. Les débats autour de la loi de Say
c. Les débats autour de l'analyse marxiste
d. Les débats de la période entre les deux Guerres Mondiales
12. Selon la théorie de l’accélérateur d’Albert Aftalion ( et de John M.
Clark), l’investissement des entreprises est fonction :
a. De la vitesse de changement de la demande finale
b. De la variation de consommation intermédiaire
c. Des taux de profits anticipés des différents secteurs
d. De la variation entre capital constant et capital variable
13. Les Nouveaux Economistes Keynésiens montrent que les préteurs
rationnent l’offre de crédit dans un contexte d’asymétrie
d’information. Ce comportement résulte :
a. D’une politique monétaire d’austérité (fort taux) de la
Banque Centrale.
b. De l’abandon de l’hypothèse d’anticipations
rationnelles des agents.
c. Du comportement rationnel de préteurs qui
maximisent leur profit.
d. D’une demande de crédit insuffisante de la part des
entreprises.
14. Si l’Ecossais John Law s’est trouvé ruiné en 1720, c’est parce que son
« système » reposait sur :
a. L’introduction d’une monnaie fiduciaire librement
convertible en métaux précieux.
b. La création d’un marché à terme alimentant la
spéculation financière
c. Un territoire colonial dont l’essor économique fut
finalement décevant
d. L’endettement abyssal des autorités publiques.
15. Les économistes Classiques comme Jean Baptiste Say considèrent
que :
a. L’accumulation du capital est infinie
b. Les crises sont des purs accidents.
c. Les crises générales de surproduction doivent être
acceptées car elles sont l’inévitable contrepartie du
développement capitaliste.
d. Toutes les réponses proposées sont vraies.
16. Une divergence « naturelle » entre le taux d’intérêt réel et le taux
d’intérêt monétaire peut être causée par :
a. Aucunes des réponses est correcte
b. De nouvelles perspectives de progrès technique
c. Les deux réponses proposées sont correctes.
d. Des conditions de prêt bancaires favorables.
17. Dans l'analyse des cycles qui distingue l’impulsion de la propagation
développée par Ragnar Frisch
a. On peut analyser comment un choc s'amplifie
b. On a une théorie purement endogène du cycle
c. Les propriétés stochastiques des choc » et des fluctuations
sont identiques
d. On a une théorie purement exogène du cycle
18. Friedrich Hayek analyse les cycles économiques au moyen d'une
théorie :
a. Endogène et statique
b. Monétaire et 'équilibre
c. Dynamique et de déséquilibre
d. Réelle et exogène
19. Les travaux de la Nouvelle Economie Keynésienne se basant sur
l’asymétrie de l’information permettent de développer :
a. Une analyse de l’équilibre pour laquelle offre et
demande s’égalisent mais avec un sous-emploi sur le marché
de travail.
b. Une théorie des fluctuations fondées sur le fait que les
agents ne sont imparfaitement informés que temporairement.
c. Une analyse de l’équilibre identique a celle des
théories de la Nouvelle Ecole Classique des lors qu’on élimine
les sources de rigidités (nominales comme réelles).
d. Une analyse de l’équilibre en termes de rationnement
sur les marchés considérés.
20. Chez Roy Harrods, le coefficient marginal de capital (ICOR)est défini
par l’investissement total (I) divisé par la variation du PIB (Y). De
cette définition, on peut en conclure que au moins l’utilisation du
capital est efficace :
a. Plus l’économie tend vers un sentier de croissance
maximal
b. Plus le coefficient marginal de capital est faible.
c. Plus l’économie tend vers un sentier de croissance
équilibré
d. Plus le coefficient marginal de capital est fort.
21. Dans le cadre des réflexions modernes sur la stagnation séculaire,
laquelle de ces propositions est fausse ?
a. Le taux de croissance potentiel est le taux de
croissance calculé que l’on obtiendrait si on avait une
utilisation optimale des facteurs de production.
b. Le PIB potentiel est celui qui serait réalisé si le taux
d’ouverture du commerce international est maximal.
c. Le concept de stagnation remet en cause la capacité de
nos économies a atteindre simultanément le plein emploi, une
croissance satisfaisante, et une stabilité financière par le biais
des politiques monétaires conventionnelles.
d. Le PIB potentiel désigne le niveau de produit intérieur
brut le plus élevé soutenables a long terme pour une économie
donnée.
22. En jugeant inadaptées les mesures que les autorités américaines
adoptèrent face à la crise de 1929, il aurait plutôt fallu :
a. Une politique protectionniste plus dure selon Robert
Heilbroner
b. Augmenter la masse monétaire en circulation selon Milton
Friedman
c. Laisser agir les mécanismes correcteurs selon Joseph
Schumpeter
d. Lutter contre la déflation par la dépense publique selon
Murray Rothbard
23. A la différence du modèle de Roy Harrod, dans le modèle de Robert
Solow on observe que :
a. L’économie tend a diverger de son/ses état(s)
stationnaire(s)
b. Des états stationnaire multiplies sont possibles.
c. L’économie tend vers un taux de croissance de sous emploi.
d. L’état stationnaire existe et qu’il est unique.
24. Toute crise économique est un moment de réorganisation transitoire
et salutaire en vue d’une nouvelle phase de prospérité. Quel auteur
partage cette affirmation ?
a. Aucun des auteurs mentionnés
b. Joseph schumpeter
c. John [Link]
d. Friedrich Hayek
25. Dans la version « faible » de la loi de say, quel facteur rend possible
une crise généralisée de surproduction ?
a. La fonction intermédiaire des échanges de la monnaie.
b. L’épargne de précaution en vue d’une dépense future.
c. Le surinvestissement dans les secteurs prospères de
l’économie.
d. L’existence de rapport d’échanges de type économie de
troc.
26. La théorie des cycles émerge à la fin du XIXe siècle :
a. En focalisant 'attention sur l'analyse de la dépression
b. Aucune de ces propositions n'est correcte
c. En analysant la crise comme un phénomène ponctuel
essentiellement lié à la force du choc
d. En considérant que la crise ne représente qu’une des
étapes qui froment un mouvement plus long, le cycle
27. Entre les deux guerres mondiales, certains économistes insistent sur
la nécessité de fonder la théorie des cycles sur des données
empiriques. Les principaux promoteurs de cette tendance sont :
a. Friedrich Hayek et Joseph Schumpeter
b. Adolph Lowe et John Hicks
c. John M. Keynes et Eugen Slutsky
d. Wesley Mitchell et Ragnar Frisch
28. Les différents stades d’un cycle économique comprennent :
a. Une alternance entre prospérité et récession
b. Expansion, krach et reprise.
c. Il n’y a pas de stades prédéfinis, chaque cycle est unique.
d. Crise, dépression, reprise et expansion.
29. Une théorie « dynamique » du cycle économique doit
nécessairement :
a. Se modifier au cours du temps en fontion des
bouleversements historiques.
b. Comparer l’état du processus économique a au moins deux
moments du temps.
c. Analyser en même temps plusieurs crises économiques
différentes.
d. Suivre les changements d’au moins une variable
quantitative au cours du temps.
30. Dans le modèle de cycle d’équilibre proposé par Lucas (1972),
l’équilibre :
a. Représente toujours la position optimale
b. Peut, après un choc, s’éloigner durablement de l’optimum.
c. N’est jamais réalisé quand l’information est imparfaite.
d. Est fondé sur le choix rationnal des agents en information
imparfaite.
31. Dans la théorie marxiste des crises, les problèmes générés par les
salaires tiennent au fait qu’ils représentent :
a. La juste rétribution de la plus-value issue du travail
b. La source première de la demande solvable sur le marché
c. Le principal moteur de la tendance capitaliste à la
surproduction
d. Un coût qui pèse sur la reprise des entreprises
32. Si le taux d'intérêt naturel est inférieur au taux d'intérêt bancaire,
alors on observera globalement…
a. Les entreprises renonceront à investir
b. Les entreprises seront incitées à investir
c. Les entreprises substitueront du capital par du travail
d. Les entreprises substitueront du travail par du capital
33. A la fin du XIXe siècle, la France rejoint le système monétaire
international de l'étalon-or. Dans ce cadre, une balance commerciale
excédentaire impliquera :
a. Une réévaluation de la parité de sa monnaie nationale
b. Une sortie d'or sur le territoire national
c. Une entrée d'or sur le territoire national
d. Une dévaluation de sa monnaie nationale
34. Dans le modèle dynamique de Robert Solow, si la courbe de
production totale est supérieur a la droite de l’amortissement de
l’investissement, on observera :
a. Une augmentation du stock de capital
b. Un équilibre de pleine utilisation des capacités productives
c. Un épuisement de la croissance par accumulation du
capital.
d. Une diminution du stock de capital.
35. Contrairement à la crise de la Tulipe de 1631, la crise de 1929 repose
sur :
a. L'exubérance irrationnelle des acteurs du marché financier
b. La croissance exponentielle et généralisée des indices
boursiers
c. La volonté des autorités publiques d'alimenter la
spéculation
d. La formation d'une bulle spéculative et son éclatement.
36. Le désajustement temporel dans la formation du capital productif des
entreprises durant l’expansion économique est au cœur de l’analyse
des crises chez :
a. Aucun de ces trois auteurs
b. John Hicks
c. Mikhail Tugan-Baranovsky
d. Albert Aftalion
37. Parmi ces propositions, laquelle correspond aux idées développées
par Eugen Slutsky?
a. Aucune de ces propositions ne peut lui être attribuée
b. Les fluctuations ne sont jamais cycliques
c. Les chocs aléatoires n'engendrent que des fluctuations de
même type
d. Les fluctuations sont cycliques parce qu'elles sont
engendrées par des chocs eux-mêmes cycliques
38. La théorie de la stagnation séculaire a été développée pour la
première fois en 1938 par Alvin Hansen. Parmi ces propositions,
laquelle n’est pas la sienne ?
a. Le ralentissement de la croissance démographique réduit
les opportunités d’investissement ?
b. La stagnation reflété le déclin du capitalisme dont les
institutions se transforment et entravent la dynamique
d’accumulation.
c. La stagnation est définie comme la situation pour laquelle il
n’existe pas de taux d’intérêt positif permettant d’égaliser
épargne et investissement a un niveau compatible avec le
plein emploi.
d. La stagnation est due a un excès d’épargne sur
l’investissement.
39. Lorsqu'on parle de crises frumentaires, on peut faire référence à :
a. Aucune des deux crises mentionnées (Tulipe et Mississipi)
b. La crise de la Tulipe
c. La crise Mississipi
d. L'une ou l'autre des deux crises mentionnées (Tulipe et
Mississipi)
40. L’aspect véritablement novateur de l’analyse que propose
Schumpeter du crédit bancaire tient au fait qu’il perçoit le crédit
comme :
a. La cause majeure des crises économiques
b. Non essentiel puisque les grnades entreprises peuvent
s’autofinancer
c. Un prérequis a l’invention et a la création de nouvelles
entreprises.
d. Une donnée qui égalise toujours a posteriori
l’investissement.
41. Le modèle de croissance développé par Roy Harrod permet
d’analyser les retournements du cycles de manière endogène. Par
exemple, une révision par les entrepreneurs du montant de leur
investissements a la hausse peut être expliquée par :
a. Un taux de croissance garanti inférieur au taux de
croissance effectif.
b. Le fait que l’économie tende vers un sentier de croissance
effectif
c. Le fait que l’économie tende vers un sentier de croissance
équilibré.
d. Un taux de croissance garanti supérieur au taux de
croissance effectif.
42. Parmi les causes de la crise de 1929, les économies keynésiens et
Robert Heilbroner identifient :
a. Les restrictions imposer a la masse monétaire en circulation
b. les revenus trop inégaux au sein de la société
c. la baisse des opportunités sur le marché intérieur
d. Les rigidités des prix et des salaires a baisse.
43. Grande Dépression » s'explique fondamentalement par la faiblesse
du taux de croissance de la population. C'est en tout cas le diagnostic
proposé par :
a. Aucun économiste ne partage cette interprétation
b. L'américain Alvin Hansen
c. L'anglais Lionel Robbins
d. Les économistes marxistes
44. L'épargne est un préalable à la formation de l'investissement. Cette
affirmation est remise en cause par
a. Mikhail Tugan-Baranovsky
b. John M. Keynes
c. Aucune des trois auteurs mentionnes
d. Friedrich Hayek
45. En vue d’analyser les cycles économiques, Friedrich Hayek s’appuie
sur le modèle d’équilibre général inter-temporel. Cela implique pour
lui que :
a. Il est impossible d’observer empiriquement une crise
b. une économie réelle est naturellement stable
c. Monnaie et crédit doivent être exclus du système
économiques
d. Les agents interprètent mal les signaux reflétés par les prix.
46. La détérioration sévère et prolongée d'indicateurs économiques
comme la croissance ou le tax d'emploi porte le nom de :
a. Dépression
b. Cycle économique
c. Crise économique
d. Récession
47. Pour Jean de Sismodi le problèmede la sous-consommation, vecteur
de crise économiques de surproduction, s’explique par le fait que :
a. Les ouvriers ne consomment pas assez et les capitalistes
trop.
b. Les artisans jouissent d’un statut de privilégié dans la
société.
c. Aucune des trois réponses proposées n’est correcte.
d. Les salaires des ouvriers ne sont pas assez élevés.
48. Parmi ces propositions, laquelle est compatible avec la version «
forte » de la loi de Say :
a. Aucune de ces trois propositions n'est compatible
b. La monnaie permet d'exprimer de façon neutre les prix
relatifs
c. Un déséquilibre global sur les marchés est provisoirement
possible
d. L'argent s'échange contre des bien en vue d'obtenir ensuite
plus d'argent
49. Le phénomène de destruction créatrice signifie que durant la crise :
a. L’énergie du capital et du travail est détruite durant le
processus de production
b. La réallocation des facteurs de production est novice a
court
terme mais favorable a long
terme.
c. Les détours de production que constituent les
investissements s’allongent
d. Les entrepreneurs vont apprendre a ne plus réitérer les
mêmes erreurs
50. La «Currency School» et la « Banking School » s'opposent à propos de
:
a. Le caractère exogène ou endogène du cycle économique
b. La viabilité de l'étalon-or à long terme
c. Les conditions de l'émission de la monnaie fiduciaire
d. La nécessité d'avoir une Banque Centrale
51. … les cycles économiques, Friedrich Hayek s'appuie sur le modèle
d'équilibre général inter-temporel. Cela implique pour lui que :
a. Une économie réelle est naturellement stable
b. Il est impossible d'observer empiriquement une crise
c. Monnaie et crédit doivent être exclus du système
économique
d. Les agents interprètent mal les signaux reflétés par les
prix
52. Pour Jean-Baptiste Say il est envisageable que certain secteur de
l’économie soit en déséquilibre. Ces secteurs seront de nouveau en
équilibre quand il y aura :
a. Réorientation du capital entre secteurs excédentaires et
déficitaires
b. Restauration naturelle de 'équilibre global
c. Égalisation de l'offre et de la demande de monnaie sur ces
secteurs
d. Épuisement des stocks de biens produits en trop grande
quantité
53. En adoptant la version « fable » de la loi de Say, les économistes
Classiques vont :
a. Abandonner l'idée libérale d'un marché autorégulateur
b. Défendre la mise en place d'un mécanisme de contrôle
public des prix
c. Se concentrer sur les explications réelles des crises
économiques
d. Insister sur le rôle stabilisateur du taux d'intérêt monétaire
54. La crise de 1929 qui débute aux États-Unis va ensuite se propager aux
pays Européens via :
a. Le frein des sources de financement de l'investissement
b. L'effondrement des prix des denrées céréalières
c. La réduction de la part des États-Unis dans le commerce
mondial
d. Une combinaison des trois facteurs
mentionnés
55. L’opposition entre explication réelle et explication monétaire des
cycles économiques était au cour du débat entre:
a. Adolph Lowe et Friedrich Hayek
b. John Hicks et Friedrich Hayek
c. Joseph Schumpeter et Ragnar Frisch
d. Joseph Schumpeter et John [Link]
56. L’augmentation des prix de matières premières et des salaires durant
l'expansion économique est au cœur de 'analyse des crises chez :
a. Jean Lescure
b. Aucun de ces trois auteurs
c. Clément Juglar
d. Joseph Schumpeter
57. L'essor des statistiques, notamment des séries longes, a facilité la
formulation du:
a. Cycle de Kitchin
b. Cycle de Kondratieff
c. Aucune des deux réponses proposées (Kitchin et
Kondratieff) n'est correcte
d. Les deux réponses proposées (Kitchin et Kondratieff) sont
correctes
58. Pour Friedrich Hayek, la mauvaise allocation des ressources et la
formation de « faux prix » s'explique par :
a. Des erreurs d'anticipation de la part des agents
b. Des investissements rendus artificiellement rentables
c. Un phénomène de destruction créatrice
d. Une épargne devenue naturellement plus désirable
59. Parmi ces propositions sur l’entrepreneur schumpetenen (ou
entrepreneur innovateur) laquelle est fausse ?
a. L'entrepreneur sait prendre des risques
b. L'entrepreneur crée de nouveaux produits
c. L'entrepreneur représente une force endogène du système
Schumpetérien
d. L'entrepreneur applique des routines efficaces
60. La « loi des débouchées » énoncée par Jean-Baptiste Say permet d’expliquer :
a) Les Ccrises financières et bancaires
b) Les crises capitalistes et industrielles
c) Tout type de crises économiques
d) Les crises agricoles d’Ancien Régime
61. Selon la théorie du mal-investissement de Friedrich Hayek, la formation de signaux
erronés pendant la période d’expansion économique est due en particulier a :
a) L’inflation généralisée des prix
b) La hausse des prix dans le secteur des biens capitaux
c) La déflation généralisée des prix
d) La hausse des prix dans le secteur des biens de consommation finale.
62. Parmi ces propositions, laquelle correspond aux idées développées par Thomas
R. Malthus ?
a) Pour sortir de la crise, on peut s’appuyer sur des marchés extérieurs
b) La croissance démographique conduit toujours a ne croissance économique
c) Pour résoudre une crise, il faut lutter contre le développement du nombre
de consommateurs improductifs.
d) Un niveau d’épargne adéquat est une condition nécessaire et suffisante pour porter
la croissance.
63. Concernant les théories des la période de l’entre-deux guerres :
a) Les théories réelles des cycles considèrent qu’il n’existe pas de causes monétaires
des fluctuations.
b) Les théoriciens qui développent une théorie des cycles d’équilibre la
pense systématiquement comme exogène.
c) Aucune de ces propositions n’est correcte
d) Les théories du déséquilibre impliquent toutes un fort interventionnisme.
64. Joseph Schumpeter analyse les cycles économiques au moyen d’une théories
a) statique et d’équilibre
65. Après une crise, Karl Marx considère que la reprise économique sera alimentée par :
a) Une conjonction de ces trois mécanismes
66. Pour Mikail Tugan-Baranovsky, la crise émerge de :
a) L’insuffisance d’épargne par rapport aux montants d’investissements requis.