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Correction Exercices Matrices

Ce document contient la correction d'exercices sur le calcul matriciel. Il présente la résolution de plusieurs exercices impliquant des opérations sur des matrices telles que des produits, des sommes et des puissances de matrices. Le but est de familiariser les étudiants avec ces concepts.

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Correction Exercices Matrices

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CING1 - HARMONISATION DES MATHÉMATIQUES

CORRECTION Exercices Calcul matriciel


Exercice 1.1  Correction :
1. On cherche C telle que C = A − 2B, i.e.
         
c11 c12 −3 2 1 2 −3 − 2 × 1 2−2×2 −5 −2
c21 c22  =  0 4  − 2 0 1 =  0 − 2 × 0 4−2×1 = 0 2 .
c31 c32 1 −1 1 1 1−2×1 −1 − 2 × 1 −1 −3
1 1 1 1
2. On cherche D telle que D = (A + B + C) = (A + B + A − 2B) = A − B, i.e.
4 4 2 4
 1 1 1
− 41 × 2
       7 1

d11 d12 −3 2 1 2 × (−3) − × 1 × 2 −4
1 1 2 4 2 2
d21 d22  =  0 4  − 0 1 =  12 × 0 − 14 × 0 1
2 × 4 − 4
1
× 1 = 0 7 
4 .
2 4 1 1 1 1 1
d31 d32 1 −1 1 1 2 ×1− 4 ×1 2 × (−1) − 4 × 1 4 − 34

Exercice 1.2  Correction
:

  2 1 −1 0
3 1 5
1. × 3 0 1 8 =
2 7 0
0 −5 3 4
 
3 × 2 + 1 × 3 + 5 × 0 3 × 1 + 1 × 0 + 5 × (−5) 3 × (−1) + 1 × 1 + 5 × 3 3 × 0 + 1 × 8 + 5 × 4
=
2 × 2 + 7 × 3 + 0 × 0 2 × 1 + 7 × 0 + 0 × (−5) 2 × (−1) + 7 × 1 + 0 × 3 2 × 0 + 7 × 8 + 0 × 4
 
9 −22 13 28
,
25 2 5 56
 
 2
2. −3 0 5 × −4 = −3 × 2 + 0 × (−4) + 5 × (−3) = −21,
−3
     
2  2 × (−3) 2×0 2×5 −6 0 10
3. −4 −3 0 5 = −4 × (−3) −4 × 0 −4 × 5 =  12 0 −20.
−3 −3 × (−3) −3 × 0 −3 × 5 9 0 −15

Exercice 1.3  Correction : Le produit de deux matrices est réalisable lorsque le nombre de colonnes de la matrice
à gauche est égal au nombre de lignes de la matrice à droite.
1. Les produits AB et BA sont réalisables (le produit de deux matrices carrées de même taille est toujours
réalisable). Comme
 A= B,on anécessairement
 AB = BA, il est donc inutile de réaliser les deux produits.
2 1 2 1 5 3
On a AB = = = BA.
1 1 1 1 3 2
2. Les produits AB et BA  sont réalisables.
 1
• AB = 2 1 1 3 = 6,
  1  
1  2 1 1
• BA = 3 2 1 1 = 6 3 3.
1 2 1 1
3. On remarque que les matrices A et B sont les mêmes qu’à la question précédente, on a simplement inversé
leur nom.  Par conséquent,

2 1 1
• AB = 6 3 3,
2 1 1
• BA = 6.  
5 3 4
4. Seul le produit BA est réalisable. On a BA = .
3 2 3
 
6 −1
5. Seul le produit AB est réalisable. On a AB = 0 3 .
6 0

1/7

Exercice 1.4  Correction : Considérons le tableau de gauche (lecture lignes). Pour fabriquer 1 unité de A, il
faut 2 unités de W, 3 unités de X, 1 unité de Y et 1 unité de Z. Considérons le tableau de droite (lecture colonnes).
Il faut 5 unités de E (Electricité) pour fabriquer 1 unité de W, 1 unité de E pour fabriquer une unité de X, aucune
unité de E pour fabriquer 1 unité de Y, 3 unités de E pour fabriquer 1 unité de Z. Si on réalise le produit scalaire
 
5
 1
2 3 1 1  0

3
on obtient 16. Cela signifie que produire une unité de A nécessite au total 16 unités de E. Finalement, le produit de
la matrice de gauche par celle de droite nous indique le nombre total d’unités de E, de P (Pétrôle) et de G (Gaz)
pour fabriquer une unité de A et une unité de B. Le produit est égal à :
 
  5 3 6  
2 3 1 1  1 0 1 = 16 10 19 .

4 2 0 1 0 4 0 25 12 30
3 0 4
On remarque que
— les caractéristiques relatives aux matières ont disparu,
— le produit de la matrice de droite par celle de gauche n’est pas réalisable et n’a - de toute façon - pas de
signification économique.

Exercice 1.5  Correction : Les tableaux ne sont pas disposés de manière propice à la multiplication matricielle.
Il faut “transposer” la matrice de gauche et la multiplier par celle de droite. On obtient :
    
2 0 1 5 2 1 10 6 4
3 2 2 0 2 1 = 15 14 9.
1 0 1 0 2 2 5 4 3

Exercice 1.6  Correction : On remarque aisément que le système est équivalent au produit matriciel suivant :
    
2 3 −3 2 x 5
1 −3 −1 1  y  = −1.
2 1 1 −1 z 2

Exercice 1.7  Correction : On donne la matrice d’adjacence A = (aij ) associée au graphe, l’élément aij étant
égal à 1 s’il existe un arc allant du sommet i au sommet j et 0 sinon. On a dans notre cas
 
0 1 1 1
1 0 0 1
A= 0 1 0 0

0 0 1 0
Donc, quand on multiplie A par A, on obtient tous les chemins de longueur 2.
— Pour déterminer le nombre de chemins de longueur 7 allant de 1 à 3 dans le graphe, il faut tout d’abord
multiplier la matrice A par  elle même 7fois    
0 1 1 1 0 1 1 1 8 13 13 13
1 0 0 1 1 0 0 1 7 10 10 11
A7 = 0 1 0 0 × . . . × 0 1 0 0 = 4 7 6 6 .
    

0 0 1 0 0 0 1 0 2 4 5 4
| {z }
7 fois
puis s’intéresser au coefficient situé à la 1-ère ligne et à la 3-ième colonne soit 13. Il y a 13 chemins de
longueur 7 allant
 du sommet
 1 au sommet 3.
3 5 5 5
2 4 5 4
— On a A5 =  2 2 2 3 ce qui permet d’affirmer qu’il y a en tout 47 chemins de longueur 5.

1 2 1 1

Exercice 1.8  Correction : On cherche B telle que
      
1 0 0 b11 b12 b13 b11 b12 b13 1 0 0
0 3 0 × b21 b22 b23  = b21 b22 b23  0 3 0.
0 0 5 b31 b32 b33 b31 b32 b33 0 0 5

2/7
Comme
     
1 0 0 b11 b12 b13 b11 b12 b13
0 3 0 × b21 b22 b23  = 3b21 3b22 3b23 
0 0 5 b31 b32 b33 5b31 5b32 5b33
et
     
b11 b12 b13 1 0 0 b11 3b12 5b13
b21 b22 b23  × 0 3 0 = b21 3b22 5b23 .
b31 b32 b33 0 0 5 b31 3b32 5b33


 b11 = b11
b12 = 3b12




b13 = 5b13



  
3b21 = b21 b11 0 0



Il faut donc que 3b22 = 3b22 ⇔ B =  0 b22 0 .
3b23 = 5b23 0 0 b33




5b = b

31 31



5b32 = 3b32




5b33 = 5b33

 
 a b c
Exercice 1.9  Correction : Soit A = d e f . On procède par étapes :
 
g h i
 
0 0 1
1. La multiplication de A à droite par E1,3 = 0 0 0 donne le résultat suivant :
0 0 0
    
a b c 0 0 1 0 0 a
d e f  0 0 0 = 0 0 d
g h i 0 0 0 0 0 g
Cela signifie que la multiplication de A à droite par E1,3 isole dans la 3-ième colonne de la matrice résultante
les éléments de la 1ère colonne de A. Plus généralement la multiplication d’une matrice A à droite par une
matrice de type Ei,j isole dans la j-ième colonne de la matrice résultante la i-ième colonne de A. On verra
plus tard que la multiplication de A à gauche par une matrice de type Ei,j isole dans la i-ième ligne de la
matrice résultante la j-ième ligne de A.
2. Afin de récupérer la 1ère colonne multipliée par 3 dans la 3-ième colonne de la matrice résultante, on multiplie
la matrice A par 3E1,3 .
3. On additionne A et A(3E1,3 ), on obtient
     
a b c 0 0 3a a b c + 3a
A + A(3E1,3 ) = d e f  + 0 0 3d = d e f + 3d
g h i 0 0 3g g h i + 3g
qui est bien le résultat attendu. Cependant, A + A(3E1,3 ) n’est pas écrite sous la forme d’un produit de
matrices (comme demandé dans l’énoncé), il faut donc remarquer que
A + A(3E1,3 ) = A(I3 + 3E1,3 )
 
1 0 3
et I3 + 3E1,3 = 0 1 0 est la matrice recherchée.
0 0 1

Exercice 1.10  Correction :
1. Faux. (On peut prendre A ∈ R1×2 et B ∈ R2×2 , AB est défini contrairement à BA.)
2. Faux. (Ça n’est vrai que pour les matrices carrées.)
3. Vrai. (On a (AB)T = B T AT donc, si AB est défini, (AB)T l’est aussi.)
4. Vrai. (A et B étant nécessairement de même dimension, AB T est défini.)
5. Faux. (Si A ∈ R1×2 et B ∈ R2×1 , AB et BA sont définis mais pas A + B.)
6. Vrai. (A et B T sont nécessairement de même format.)
7. Vrai. (Si AB et B T A sont définis, A est nécessairement carrée.)
8. Faux. (Si A ∈ R2×2 et B ∈ R2×1 , AB et B T A sont définis mais A + B T ne l’est pas.)
9. Faux. (Si A ∈ R1×2 et B ∈ R2×1 , AAT ∈ R1×1 et BB T ∈ R2×2 .)

3/7
10. Vrai. (AT A et BB T ont nécessairement la même taille.)

Exercice 1.11  Correction : Comme
       
1 3 a b a + 3c b + 3d 1 0
× = et I2 = ,
2 8 c d 2a + 8c 2b + 8d 0 1
il faut que


 a + 3c = 1
− 23
   
b + 3d = 0 a b 4

⇔ = 1 .

 2a + 8c = 0 c d −1 2
2b + 8d = 1


Exercice 1.12  Correction : Il suffit de multiplier les deux matrices entre-elles et de vérifier que le produit donne
l’identité I2 .

Exercice 1.13  Correction : On a

1
4x1 = y1 + y2 (L1 ) ← (L1 )
 
3x1 + x2 = y1 (L1 ) ← (L1 ) + (L2 )

⇔ 4
x1 − x2 = y2 (L2 ) 1
 x1 − x2 = y2
 (L2 ) ← −(L2 ) + (L1 )
 4
 x1 = 1 y1 + 1 y2

⇔ 4 4
1 3
 x2 =
 y1 − y2
4 4
Matriciellement nous avons donc écrit :
         
3 1 x1 y1 x1 1 1 1 y1
= ⇔ = ,
1 −1 x2 y2 x2 4 1 −3 y2
   
3 1 1 1 1
ce qui signifie que l’inverse de A = est donné par .
1 −1 4 1 −3

Exercice 1.14  Correction :  
−9 3 3
1 
1. On trouve par la méthode de son choix A−1 = −2 −1 4 .
15
26 −2 −7
 
−1 2 −2
1
2. On trouve par la méthode de son choix A−1 = 3 −1 1 .
5
−2 −1 6

Exercice 1.15  Correction

:
      
−3 1 1 1 0 0 −3 + 4(1) 1 + 4(0) 1 + 4(0) 1 1 1
1. A + 4I3 =  1 −3 1  + 4 0 1 0 =  1 + 4(0) −3 + 4(1) 1 + 4(0)  = 1 1 1 = B.
1 1 −3 0 0 1 1 + 4(0) 1 + 4(0) −3 + 4(1) 1 1 1
      
1 1 1 1 1 1 3 3 3 1 1 1
2. B 2 = 1 1 1 1 1 1 = 3 3 3 = 3 1 1 1 = 3B.
1 1 1 1 1 1 3 3 3 1 1 1
3. B 2 = 3B ⇔ (A + 4I3 )2 = 3(A + 4I3 ) ⇔ A × A + A × (4I3 ) + (4I3) × A + (4I3 ) × (4I3 ) = 3A + 12I3 ⇔
1
A2 + 8A + 16I3 = 3A + 12I3 ⇔ A2 + 5A = −4I3 ⇔ A − (A + 5I3 ) = I3 .
4
4. On sait qu’une matrice carrée A ∈ M3 (R) est inversible s’il existe une matrice C ∈ M3 (R) telle que
1
A × C = I3 , C étant dans ce cas l’inverse de A. D’après la question précédente, si on pose C = − (A + 5I3 ),
4
1
on a A × C = I3 ce qui prouve que A est inversible et que A−1 = C = − (A + 5I3 ) soit
4
       
−3 1 1 1 0 0 2 1 1 −1/2 −1/4 −1/4
1 1
A−1 = −  1 −3 1  + 5 0 1 0 = − 1 2 1 = −1/4 −1/2 −1/4,
4 4
1 1 −3 0 0 1 1 1 2 −1/4 −1/4 −1/2
ce qui prouve que, grâce à des relations matricielles spécifiques, il est possible de déterminer l’inverse d’une
matrice sans le calculer.

4/7

Exercice 1.16 Correction :
      
0 2 0 0 0
1. • A = = ,
1
  2 1 1 1
      
2 0 0 0 0
• A =A× A× =A× = ,
1 1 1 1
• On va prouver par récurrence la relation    
n 0 0
(Pn ) : A = .
1 1
(P1 ) est vraie d’après le premier calcul, on suppose (Pn ) vraie et on vérifie que de ce fait, (Pn+1 ) est
vraie :         
n+1 0 n 0 (Pn ) 0 (P1 ) 0
A =A A = A = .
1 1 1 1
Larelation
  est vraie
   n + 1 donc la relation (Pn ) est vraie quel que soit n ∈ N.
au rang
1 2 0 1 2
• A = = ,
2 2 1 2 4
        
1 1 2 4
• A2 =A× A× =A× = ,
2 2 4 8
• On va prouver par récurrence la relation    
n 1 n 1
(Pn ) : A =2 .
2 2
(P1 ) est vraie d’après le premier calcul, on suppose (Pn ) vraie et on vérifie que de ce fait, (Pn+1 ) est
vraie :             
n+1 1 n 1 (Pn ) n 1 n 1 (P1 ) n 2 n+1 1
A =A A = A×2 =2 ×A = 2 =2 .
2 2 2 2 4 2
La relation est vraie au rang n + 1 donc la relation (Pn ) est vraie quel que soit n ∈ N.
       
x 0 1 x = b a = y − 2x
2. Cherchons a, b ∈ R tels que =a +b ⇔ ⇔ .
y 1 2 y = a + 2b b = x
Finalement,
     
x 0 1
= (y − 2x) × +x× .
y 1 2
      
n 1 n 0 1
3. • D’après la question précédente, A = A ((0) − 2(1)) × + (1) × . Par conséquent,
0 1 2
2n
                
1 0 1 0 1 0 1
An = An (−2) + = (−2)An + An = (−2) + 2n = .
0 1 2 1 2 1 2 −2 + 2n+1
     
x 0 1
• Toujours d’après la question précédente, An = (y − 2x) × An + x × An . Ainsi,
y 1 2
2n x 2n
           
x 0 1 0 x
An = (y − 2x) + 2n x = n+1 = n+1 ,
y 1 2 y − 2x + 2 x 2 − 2 1 y
2n
 
0
ce qui implique que An = n+1 .
2 −2 1

Exercice 1.17  Correction :      
1 2 T 5 11 T 10 14
1. Faux. (On peut prendre A = , AA = 6= A A = .)
3 4 11 25 14 20
2. Vrai. (Si A et B sont deux matrices carrées de même taille, det(AB) = det(A) det(B). Donc det(AAT ) =
det(A) det(AT ) = det(A2 ) = det(A)2 . Ainsi, det(AAT ) 6= 0 ⇔ det(A) = 0.)
   
0 1 T 0 0
3. Faux. (On peut prendre A = . Donc A est inversible mais A + A = ne l’est pas.)
−1 0 0 0
4. Vrai. (A = I × I × A donc A est équivalente à I car A et I sont inversibles.)
5. Faux. (Si A est semblable à I, il existe P inversible telle que A = P IP −1 = I ce qui est absurde.)

Exercice 1.18 Correction

:
1 0
1. Faux. ( est diagonale mais non inversible.)
0 0
2. Vrai. (La transposition n’affecte pas les éléments diagonaux d’un matrice carrée.)
3. Vrai. (Le déterminant d’une matrice diagonale est égal au produit de ses termes diagonaux.)
4. Faux. (Si D est semblable à I, il existe P inversible telle que D = P IP −1 = I ce qui est absurde.)

5/7
5. Faux. (Cette affirmation est vraie si D est une matrice diagonale inversible, ce qui n’est pas une propriété
requise ici.)

3 2
Exercice 1.19  Correction : Notons y : x 7→ tr(A), on a y(x) = 2x + 3x − 12x. Une brève étude de la fonction
montre que
• lim y(x) = ±∞,
x→±∞
• y 0 (x) = 6(x2 + x − 2),
• y est croissante pour x < −2 et x > 1, décroissante pour −2 < x < 1,
par conséquent on a un maximum local pour x = −2 et un minimum local pour x = 1.

Exercice 1.20  Correction :
1. La trace d’une matrice (carrée) est la somme des éléments diagonaux de la matrice.
Xn
• On sait que AB = ( aik bkj )1≤i,j≤n . Les éléments diagonaux de AB sont donc obtenus pour i = j ce
k=1
n X
X n
qui implique donc que tr(AB) = aik bki .
i=1 k=1
n
X n X
X n
• De la même manière on montre que, puisque BA = ( bik akj )1≤i,j≤n , tr(BA) = bik aki .
k=1 i=1 k=1
Il est évident que par commutativité, tr(AB) = tr(BA).
2. On rappelle que deux matrices (carrées) sont semblables si et seulement s’il existe une matrice P inversible
telle que A = P BP −1 . On a
1.
tr(A) = tr(P BP −1 ) = tr((P )(BP −1 )) = tr((BP −1 )(P )) = tr(B(P −1 P )) = tr(B.I) = tr(B).
n X
X n
3. En utilisant la définition du produit matriciel rappelée dans 1., tr(AAT ) = tr(AT A) = aik aki =
i=1 k=1
n
X
a2ii ≥ 0
i=1
 
 t+3 −1 1
Exercice 1.21  Correction : On a det  5 t−3 1 =
6 −6 t+4
((t+3)×(t−3)×(t+4)+5×(−6)×1+6×(−1)×1)−(1×(t−3)×6+1×(−6)×(t+3)+(t+4)×(−1)×5)=t3 +4t2 −4t−16=(t+4)(t−2)(t+2).

La matrice est donc inversible pour tout t ∈ R\{−4, −2, 2}.



Exercice 1.22  Correction : On rappelle que le rang d’une matrice quelconque A est égal au plus grand en-
tier s tel que l’on puisse extraire de A une matrice carrée d’ordre s inversible, c’est-à-dire de déterminant non
nul.
1. A étant de taille 4 × 3, on a rg(A) ≤ 3. Déterminons si le rang de A est égal à 3. On a

2 −3 −4 2 −3 −4 2 −3 −4 3 1 5

3
1 5 = 3 1 5 = 3 1 5 = −1 0 −1 = 0,
−1 0 −1 0 2 4 0 2 4 0 2 4
 
2 −3
donc rg(A) < 3. Ensuite, on remarque aisément que est une matrice inversible donc rg(A) = 2.
3 1
2. A est encore ici de taille 4 × 3 donc on
a rg(A) ≤ 3. Déterminons si le rang de A est égal à 3.

0
1 −2 01 −2 0 1 −2 1 −1 7
1 −1 −1 7 = −2 0 −10 = −2 0 −10 = 0,
7 = 1

−2 0 −10 1 3 −1 1 3 −1 1 3 −1
 
0 1
donc rg(A) < 3. On remarque ensuite que est une matrice inversible donc rg(A) = 2.
1 −1

1 1 2 1
2 1 −1
−1 2 1 −1
3. Comme = 0, rg(A) < 4. Mais on remarque que 1 3 2 = −10 6= 0, on a rg(A) = 3.
2 1 3 2
−1 0 −1
0 −1 0 −1

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Exercice 1.23  Correction :
1. Faux. (Si deux matrices A et B soient équivalentes, elles ont nécessairement le même format. Or une matrice
de rang r n’est pas nécessairement de même format que Ir .)
2. Vrai. (Le rang de A est égal au nombre de colonnes linéairement indépendantes d’une matrice.)
3. Vrai. (Le rang de A est égal au nombre de lignes linéairement indépendantes d’une matrice.)
   
1 1 2 1 2
4. Faux. ( est une matrice de rang 2 mais est de rang 1.)
2 −2 4 2 4
5. Vrai. (On sait que r colonnes (au moins) de A sont linéairement indépendantes donc il peut exister une
r + 1-ième colonne (voire plus) de A qui soit elle aussi indépendante des r premières et rg(A) ≥ r.)
6. Vrai. (Quelle que soit la matrice carrée extraite de 0, son déterminant est égal à 0. C’est la seule matrice
qui ait cette propriété.)
 
1 2 1
7. Faux. (A = 2 5 9  admet deux lignes qui ne sont pas proportionnelles et pourtant son rang est égal
3 7 −1
à 3.)
 
1
8. Faux. (A = admet deux lignes proportionnelles et son rang est égal à 1, qui n’est pas strictement
2
inférieur au nombre de colonnes de A.)
9. Vrai. (Une matrice carrée de Mr n’est pas nécessairement la matrice carrée de plus grande taille extraite
de A qui soit inversible donc rg(A) ≥ r.)
10. Vrai. (C’est la définition même du rang d’une matrice.)
11. Faux. (Il peux exister une matrice carrée extraite de A, de taille > r, qui soit inversible.)

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