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Le Dernier Jour D

Ce résumé décrit le contenu de chaque chapitre du roman 'Le Dernier Jour d'un Condamné' de Victor Hugo. Le document est une analyse détaillée chapitre par chapitre résumant les événements et réflexions du personnage principal, un homme condamné à mort.

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Le Dernier Jour D

Ce résumé décrit le contenu de chaque chapitre du roman 'Le Dernier Jour d'un Condamné' de Victor Hugo. Le document est une analyse détaillée chapitre par chapitre résumant les événements et réflexions du personnage principal, un homme condamné à mort.

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Le Dernier Jour d'un Condamné

Résumé chapitre par chapitre


Chapitre I
Le narrateur commence par annoncer une pensée: condamné à mort. Puis il
précise depuis combien de temps il habite avec elle (cinq semaines). Il emploie
l’adverbe « autrefois » pour montrer que ces semaines sont pour lui des années,
quand il était libre il pouvait penser à ce qu’il voulait. Maintenant il est captif et
il n’a qu’une seule idée: condamné à mort. Il est obsédé par cette idée qu’il voit
partout dans sa cellule, il a même l’impression d’entendre une voix qui murmure
à son oreille: « condamné à mort ».

Chapitre II
Le narrateur raconte son procès. C’est par une belle matinée d’août, le procès
est entamé il y a trois jours. Depuis trois jours, chaque matin, une grande foule
se presse dans la salle d’audience: des spectateurs, des juges, des avocats, des
procureurs du roi, des témoins. Les deux premières nuits, le condamné ne peut
pas dormir, la troisième il dort de fatigue et d’ennui. On vient réveiller le
condamné dans sa chambre pour l’emmener devant les juges, il décrit le chemin
parcouru de la cellule jusqu’à la salle des assises, puis jusqu’à sa place, au
milieu du tumulte. Le narrateur, égayé par le soleil, par le bruit de la vie qui
arrive de l’extérieur, ne pense qu’à la liberté. L’avocat arrive, il confie au
condamné qu’il croit que le verdict pourrait être les travaux forcés à perpétuité,
le narrateur s’indigne et déclare qu’il préfère plutôt la mort. Le président lit
l’arrêt: condamné à mort! Les objets prennent aux yeux du condamné la couleur
d’un linceul, et les personnes l’air de fantômes. Au moment de monter dans la
voiture noire qui attendait le narrateur les passants crient: un condamné à mort!
Chapitre III
«Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis» se
rappelle le narrateur de ce qu’il avait lu dans un livre, avant de se lancer dans
une réflexion sur la mort et son moment imprévisible. Le narrateur trouve que la
mort ne peut lui rien enlever, vue la situation dans laquelle il se trouve.

Chapitre IV
Le narrateur décrit le hideux Bicêtre où une voiture noire l’avait transporté. Il
insiste sur son aspect majestueux vu de loin, et sa laideur à mesure qu’on
approche de cet édifice.

Chapitre V
Le condamné décrit comment il a été reçu dès son arrivée à Bicêtre. Les
premiers jours, on le traitait avec une certaine douceur qu’il n’aimait pas, mais
au bout de quelques jours il est confondu avec les autres détenus dans la même
brutalité. Après une hésitation, on lui donne de l’encre, du papier, des plumes et
une lampe de nuit. Chaque dimanche, à l’heure de récréation, le condamné parle
avec les autres détenus, il apprend leur jargon.

Chapitre VI
Le narrateur se demande: « Puisque j’ai le moyen d’écrire, pourquoi ne le
ferai-je pas ? » mais le problème c’est qu’il n’a rien à dire parce qu’il n’a plus
rien à faire dans ce monde. Juste après, il trouve que son écriture ne sera pas
inutile, elle l’aidera à souffrir moins, elle portera avec elle un grand et profond
enseignement, elle contiendra plus d’une leçon pour ceux qui condamnent, car
elle décrit la souffrance morale du condamné, celle à laquelle les partisans de la
peine de mort ne font pas attention.

Chapitre VII
Le narrateur repense à ce qu’il a dit dans le chapitre précédent et le voit
comme une folie. Il se demande quelle en serait l’utilité si lui-même ne sera pas
sauvé. Il ne parvient pas à croire qu’il sera mort de cette façon demain ou
aujourd’hui peut-être.

Chapitre VIII
Pour compter le temps qui lui reste, le condamné commence du jour où son
arrêt a été prononcé. C’est une occasion pour nous informer sur la durée qui lui
reste dans le monde, mais aussi une opportunité pour critiquer l’indifférence des
hommes de la justice face à la souffrance d’un condamné à mort. Après avoir
compté, le condamné est indécis entre cinq et six semaines. Il ne lui reste
presque plus de temps.

Chapitre IX
Le narrateur vient de faire son testament, il se demande: « A quoi bon ? » car il
est condamné aux frais, et tout ce qu’il a y suffira à peine. Il évoque ensuite la
souffrance de sa mère, sa femme et sa fille, en insistant surtout sur cette dernière
car c’est elle qui lui fait mal.

Chapitre X
Le condamné fait la description de son cachot à l’intérieur, du corridor et des
compartiments au dehors. Il nous informe que les cachots sont tout ce qui reste
de l’ancien château de Bicêtre, tel qu’il avait été bâti dans le quinzième siècle.

Chapitre XI
Pour combler le vide qu’apporte la nuit, le narrateur a une idée: promener sa
lampe sur les quatre murailles de la cellule. Il trouve alors beaucoup de dessins
et d’écritures, c’était tracé avec de la craie, du charbon, ou des crayons. Cette
recherche a été interrompue par une image crayonnée en blanc au coin du mur,
c’est la figure de l’échafaud. La lampe a failli tomber des mains du condamné.

Chapitre XII
L’effroi du condamné s’est dissipé, une curiosité le pousse à reprendre sa
recherche. Il trouve des noms et des dates. Il nous informe sur les personnes qui
portaient ces noms et sur leurs crimes, ce sont les anciens condamnés à mort qui
avaient déjà été dans la cellule avant lui. Entre eux et lui, le narrateur découvre
pas mal de point communs! Il a alors un accès de fièvre, il voit dans le cachot
des hommes qui portaient leurs têtes par la bouche. Une araignée, qu’il a
dérangé pendant sa recherche en enlevant sa toile, lui marche sur le pied et le
repêche de son cauchemar sur le point de devenir fou.

Chapitre XIII
Dans ce chapitre le condamné raconte «une chose hideuse» qu’il avait vue
quelques jours auparavant. C’est le ferrage des forçats qui devraient partir pour
Toulon. Avec les bruits dans Bicêtre dès les premiers moments de la journée, le
narrateur pense qu’il y a une fête, avant qu’un geôlier lui dise de quoi il s’agit et
lui propose d’y assister depuis une autre cellule. Le condamné décrit la cour sur
laquelle donne la fenêtre de cette cellule ainsi qu’aux quatre murailles qui
s’élèvent autour d’elle (description du bâtiment depuis la cellule). Le spectacle
commence à midi, c’est d’abord les préparations des chaînes, des carcans, des
chemises et des pantalons, ensuite les forçats sortent par deux ou trois portes
basses, ils doivent passer une visite des médecins. Vient ensuite la description
des étapes du ferrage. Sous la pluie, les forçats se déshabillent pour mettre les
habits de route, après quoi ils seront ferrés à grands coups de masses de fer. Ces
pauvres hommes ont aperçu le condamné à sa fenêtre, ils le saluent, un d’eux lui
lance: «Adieu, camarade!». Le chapitre se termine par l’évanouissement du
condamné.
Chapitre XIV
Quand le personnage principal a repris ses sens dans un lit, il découvre qu’on
l’avait transporté à l’infirmerie, il se rendort. Le lendemain matin, un grand bruit
le réveille, c’est le départ des forçats. Le condamné consacre un longue
description à cet événement.

Chapitre XV
Puisqu’il n’était pas malade, le condamné se trouve dans le cachot le
lendemain. Il envisage cette absurdité de mourir tout en étant en santé si bonne.
Il repense à la possibilité de s’évader de Bicêtre qui était à sa portée à
l’infirmerie, peut-être à l’aide d’un médecin, puis songe à sa grâce qui semble
inaccessible.

Chapitre XVI
Le condamné fait un retour en arrière dans son récit, à sa présence dans
l’infirmerie. Il a entendu une belle voix chanter une chanson dont il présente les
paroles. Le sens de cette chanson est à demi compris et à demi caché, elle était
en argot.

Chapitre XVII
Dans son cachot, le condamné songe à ce qu’il ferait s’il pouvait s’évader de la
prison. Il se lance un moment dans ce rêve mêlé de quelques souvenirs de son
enfance, avant de revenir à son présent malheureux où un mur épais de trois
pieds l’emprisonne.

Chapitre XVIII
Le condamné écrit jusqu’à six heures du matin. Le guichetier de garde entre
dans le cachot, le salue poliment, et d’une voix adoucie lui demande ce qu’il
désire à déjeuner. Notre prisonnier comprend que c’est aujourd’hui qu’il sera
donc exécuté.

Chapitre XIX
Le chapitre commence et se termine par la même expression: «C’est pour
aujourd’hui». Le condamné est donc certain de ce qu’il redoutait dans le
chapitre précédent. Le directeur de la prison lui-même lui a rendu visite et s’est
montré très gentil.

Chapitre XX
Autour du condamné, tout est prison, les murs, les portes, les guichetiers. A ses
yeux, la prison pend plusieurs formes. Il se demande ensuite ce qu’ils vont faire
de lui, et ce qu’il deviendra.

Chapitre XXI
Le condamné dit qu’il est calme maintenant, avant de nous raconter avec
quelques détails ce qui vient de se passer ce matin. D’abord l’arrivée du prêtre
dans le cachot, et pendant que cet homme parle le directeur et l’huissier entrent
aussi, ils viennent pour apporter un message, le pourvoi du condamné a été
rejeté, et c’est aujourd’hui qu’il sera exécuté, mais avant ils doivent partir pour
la conciergerie à sept heures et demie.

Chapitre XXII
Le narrateur est maintenant à la conciergerie, il raconte son voyage de Bicêtre
jusqu’à cet endroit qui a duré une heure sous la pluie dans la même voiture noire
qui l’avait emmené du tribunal à la prison. Pendant ce voyage, le dialogue des
personnages montre à quel point l’huissier est indifférent face à la fin tragique
qui guette le condamné.
Chapitre XXIII
On a laissé le condamné dans un petit cabinet attenant à celui du directeur,
dans l’attente de faire les procès verbaux à la fois, celui du narrateur et celui du
nouveau condamné qui sera transporté à Bicêtre dans la fameuse voiture noire.
La rencontre des deux hommes est une occasion pour nous raconter la triste
histoire du friauche (le nouveau condamné) depuis son enfance jusqu’à la
guillotine.

Chapitre XXIV
Le condamné explique pourquoi le vieux friauche a pu lui prendre sa redingote
et décrit le sentiment qu’il garde envers lui.

Chapitre XXV
Toujours à la conciergerie, on a amené le narrateur dans une cellule vide
démeublée. Il demande une table, une chaise et ce qu’il faut pour écrire. Il
demande aussi un lit. Un gendarme vient s’installer dans la cellule.

Chapitre XXVI
Le moment de l’exécution approche, il ne reste plus que six heures. Le
condamné, en s’adressant à sa fille, insiste sur la souffrance immédiate de celle-
ci en tant que petite enfant, et la souffrance qui l’attend quand elle sera grande,
car son père serait un des souvenirs de Paris tout comme les noms évoqués dans
le chapitre XII.

Chapitre XXVII
Ce chapitre est consacré à une réflexion sur la machine dont le narrateur n’ose
plus prononcer l’effroyable nom: la guillotine.
Chapitre XXVIII
Onze heures viennent de sonner. Le condamné se souvient de cette fois où il
avait entrevu un matin par la portière d’une voiture cette machine hideuse, mais
il a détourné la tête avant de l’avoir vue. Le malheureux, cette fois-ci il ne
détournera pas la tête.

Chapitre XXIX
Le condamné rêve toujours de sa grâce. Il accepterait des galères même à
perpétuité. Au moins il sera vivant.

Chapitre XXX
Le prêtre vient consoler le condamné, après un court dialogue, le narrateur est
seul de nouveau dans sa chambre. Il aurait préféré être consolé par un autre
prêtre qui vient de l’extérieur, qui n’a rien à voir avec Bicêtre et la conciergerie,
parce que celui qui vient de sortir est tellement habitué à la consolation des
condamné que ses mots manquent de chaleur et d’accent. On apporte de la
nourriture au condamné, mais il ne peut pas manger, tant le repas lui semblait
amer et fétide.

Chapitre XXXI
Un certain architecte entre dans la chambre pour prendre quelques mesures des
pierres du mur. Dans quelques mois, cette prison sera mieux.

Chapitre XXXII
Le condamné rapporte la conversation qu’il a eue avec le nouveau gendarme.
Ce dernier demanda au condamné de lui révéler les numéros gagnants à la
loterie, après sa mort.

Chapitre XXXIII
Le narrateur ferme les yeux et met les mains dessus, il repense à son enfance et
sa jeunesse. Il parle de la fille andalouse Pepa, son amour d’enfance.

Chapitre XXXIV
Le condamné est perturbé, une heure vient de sonner sans qu’il puisse savoir
laquelle. Il établit une comparaison entre son passé si beau et son présent
effrayant en songeant à son crime. Il voudrait bien se repentir.

Chapitre XXXV
Le prisonnier nous rappelle que tout près de lui et partout dans Paris, des gens
vivent leur vie comme ils veulent jouissant de leur liberté.

Chapitre XXXVI
Le condamné raconte un souvenir d’enfance d’un jour où il était allé voir le
bourdon (la grande cloche) de Notre-Dame.

Chapitre XXXVII
Description dévalorisante de l’hôtel de ville.

Chapitre XXXVIII
Il est une heure et quart. Le condamné présente les aspects de la souffrance
physique qu’il éprouve, il voit dans sa mort, qui l’attend dans deux heures
quarante-cinq minutes, une sorte de guérison.
Chapitre XXXIX
Le condamné réfute l’idée des partisans de la guillotine qui disent que la mort
de cette façon ne fait pas mal, il insiste sur la souffrance morale du condamné
dans l’attente de son exécution qu’il compare à une agonie de six semaines, sans
oublier la souffrance physique au moment de l’exécution.

Chapitre XL
Le narrateur pense au roi et aux conditions dans lesquelles il vit. Il suffit que
cet homme écrive au bas d’un morceau de papier son nom, ou son carrosse
rencontre la charrette du condamné pour que ce dernier retrouve sa vie et sa
liberté.

Chapitre XLI
Ayant courage avec la mort, le condamné donne libre cours à son imagination
pour prévoir ce qui arriverait à son âme après sa mort. Face à ses multiples
questions sans réponse, il demande un prêtre, c’est le seul qui aura des réponses,
mais c’est le même prêtre qui était là déjà, et que le condamné n’a pas trop
apprécié.

Chapitre XLII
Le prisonnier prie le prêtre de le laisser dormir. Il fait un cauchemar qu’il
raconte en détails dans ce chapitre. Au bout d’une heure il se réveille frissonnant
et baigné d’une sueur froide. L’aumônier l’informe que sa fille est là pour le
voir.

Chapitre XLIII
La bonne a amené l’enfant pour voir son père, sa mère est malade. La petite
fille ne reconnaît pas son père et l’appelle «monsieur». Elle dit que son père est
mort. Le condamné, vers la fin du dialogue avec sa fille Marie, demande à sa
bonne de l’emporter, il est «bon à ce qu’ils vont faire».

Chapitre XLIV
Le condamné pense à ce qui viendra dans l’heure qui lui reste encore dans la
vie.

Chapitre XLV
Le narrateur pense à la foule qui assistera à son exécution, sûrement parmi ces
gens certains seront condamnés à mort à leur tour.

Chapitre XLVI
Le narrateur repense à sa petite Marie et voit qu’il faut qu’elle sache par lui
son histoire. Il décide donc d’écrire quelques pages pour elle qu’elle lira un jour.

Chapitre XLVII
Note de l’éditeur

Chapitre XLVIII
Quand le condamné a vu l’échafaud construit pour son exécution, il a demandé
à faire une dernière déclaration. On l’a déposé dans la chambre où il est en train
d’écrire, et l’on est allé chercher quelque procureur du roi. Dans l’attente de cet
homme, le condamné raconte ce qu’il a vécu de la conciergerie jusqu’à cette
chambre de l’hôtel de ville. Il commence du moment où l’on était venu l’avertir
qu’il était temps, à trois heures, avant de présenter la scène de «la toilette du
condamné» lors de laquelle on lui coupe les cheveux, après quoi on lui a lié les
mains derrière le dos, et les pieds pour ne pouvoir faire que de petits pas, avant
de monter dans la charrette qui l’emmènera à la place de Grève, sur un chemin
entouré de foule.

Chapitre XLIX
Quand l’homme quand attendait était arrivé, le condamné lui demande sa
grâce, mais il semble indifférent à sa situation malheureuse. Le narrateur
demande alors qu’on lui accorde une minute pour attendre sa grâce, mais il est
quatre heures, et il lui semble qu’on monte l’escalier!

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