Optimisation de la QoS Mobile
Optimisation de la QoS Mobile
AGOSSOU 1
PLAN
• Notion de service et Qualité de service
o Services des réseaux mobiles
̵ Services 2G
̵ Services 3G et plus
o Définition et importance de la QoS
̵ Définition
̵ Importance
• Gestion de la QoS des réseaux mobiles
o Paramètres de QoS
– Paramètres de QoS voix
– Paramètres de QoS data
o Evaluation de la QoS dans les réseaux mobiles
– Les mesures de QoS
» Mesures Subjectives
» Mesures Objectives
o Indicateurs de qualité des service Internet mobile
• Outils et procédures de suivi de la QoS
o Outils de mesure terrain
o Outils de mesure système
• Optimisation de la QoS data des réseaux mobiles
o Intérêts de la QoS sur IP
o solutions d’optimisation de la QoS IP
Florentin Y. AGOSSOU 2
Chapitre Introductif
Florentin Y. AGOSSOU 3
INTRODUCTION AUX RESEAUX MOBILES
La mobilité et le dynamisme des activités humaines a fait naitre dans
les années 80 le besoin de communication mobile. Ainsi, l’Homme éternelle
insatisfait ne se contentait plus de la téléphonie conventionnelle RTCP.
Florentin Y. AGOSSOU 5
HISTORIQUE DES RESEAUX MOBILES
2G
Numérique
Evolution
Numérique
& service 3G
multimédia
Numérique 4G
& service multimédia très
haut débit
Numérique
& service multimédia très
5G 7
haut débit Florentin Y. AGOSSOU
HISTORIQUE & PANORAMA RESEAUX MOBILES
Development of Mobile Communication
Florentin Y. AGOSSOU 8
3G : Services & Application
• Exemple : UMTS
L’UMTS (Universal Mobile Telecommunications System) est l'une des
technologies de téléphonie mobile de troisième génération (3G)
développée pour l’Europe. Ce standard permet d'atteindre un débit de
10 Mb/s en downlink et à 5Mb/s en Uplink. Il utilise une bande de
spectre radio, aux alentours de 2100 MHz.
• L’UMTS fournit:
o End to End Quality everywhere
o Haut débit de transmission de données
o Platformes standardisées en vue de faciliter développement de
nouveaux services et application
o Systèmes de Télécommunications interopérables
• UMTS peut gérer : Voix, Multimedia, Internet, Virtual Home
Environment, Messagerie Unifiée, etc.
Florentin Y. AGOSSOU 18
Terminaux 3G
ZTE SAMSUNG SONI ERICSON ERICSON
Motorola
iPhone
NOKIA Siemens
Florentin Y. AGOSSOU 19
EVOLUTION EN DEBIT DES SYSTEMES MOBILES
Plusieurs Gb/s
100
Débit binaire Mb/s
2 Mb/s
384 Kb/s
160 Kb/s
64 Kb/s
9.6 Kb/s
Technologies
CS data - SMS, 9.6Kbits/s
HSCSD
GPRS
EDGE
IMT 2000
4G
RADIO COGNITIVE
1997 1998 1999 2000 2001
Florentin 2002 2003 2011 à venir
Y. AGOSSOU 20
EVOLUTION EN DEBIT DES SYSTEMES MOBILES
Florentin Y. AGOSSOU 22
Les Systèmes 3G
Les systèmes 3G et évolutions permettent :
• un accès plus rapide à Internet depuis les téléphones
portables, par un accroissement significatif des débits des
réseaux de téléphonie mobile
• une amélioration de la qualité des communications en
tendant vers une qualité d’audition proche de celle de la
téléphonie fixe
• de concevoir une norme compatible à l’échelle mondiale,
contrairement aux technologies actuelles (les normes
utilisées aux États-Unis et au Japon ne sont pas toutes
compatibles avec le GSM)
• de répondre au problème croissant de saturation des
réseaux GSM, notamment en grandes villes
Florentin Y. AGOSSOU 23
Les Systèmes 4G
• Les technologies 4G ou le très haut débit mobile, sont basée sur le
standard LTE (Long Term Evolution). Les débits s'envolent à 1 gigabit/s
en stationnaire et 100 Mb/s en mouvement.
• Le Wimax advanced est une autre technologie de la 4G offrant les
mêmes opportunités que la LTE.
GERAN
GSM/EDGE Evolutions 4G ITU
100 Mb/s
TD-SCDMA (full mobility)
TD-SCDMA
(chine) 1Gb/s
(hotspot)
TDMA W-CDMA / Still OFDM !
HSPA HSPA+
EVDO
CDMA (USA) CDMA 1X Rev A/B UMB
Florentin Y. AGOSSOU 25
Marché de Télécommunications mobiles très dynamique
WiMAX CDMA
LTE
WCDMA
GSM
Florentin Y. AGOSSOU 27
Architecture UMTS Rel.99
Florentin Y. AGOSSOU 28
Architecture UMTS Release 4
Florentin Y. AGOSSOU 29
Architecture UMTS Release5
Iurg
Florentin Y. AGOSSOU 30
Challenges des Operateurs
LTE
EV-DO
HSPA+
EDGE
IP WCDMA
GERAN
Besoin de flexibilité pour faire évoluer ou renover son réseau pour répondre aux attentes
des utilisateurs finaux en termes de services et de bandes passantes avec une bonne QoS
4G access layer
3G access layer
2G access layer
1900MHz
2600MHz
900MHz 1800MHz
2100MHz
850MHz
Florentin Y. AGOSSOU 33
STRATEGIE DE CONVERGENCE RADIO :
BTS à technologie & software independents !
#1 SDR
#2
CONVERGED
CONVERGED BTS
TRANSPORT
3G access layer
CONVERGED INTER-TECHNO
MOBILITY FEATURES CONVERGED O&M
2G access layer
#3 #4
Multi-standard Multi-technology
SDR 2.0 modules
with shared BTS rack modules SDR-based
LTE
WCDMA
GSM
LTE COMMERCIAL
WCDMA
GSM
LTE TRIAL
WCDMA
GSM
WCDMA
GSM
Florentin Y. AGOSSOU 36
STRATEGIE DE CONVERGENCE RADIO
#1
WCDMA
TRDU LTE
WCDMA
LTE
R
SD
MC-TRX MC-RRH
GSM
WCDMA
GSM bands GSM
WCDMA
GSM bands
LTE LTE
BSC/RNC/MME
GSM
GSM CDMA
GSM
GSM
CDMA WCDMA
CDMA
CDMA
WCDMA LTE
WCDMA
WCDMA
LTE LTE
LTE
Florentin Y. AGOSSOU 38
STRATEGIE DE CONVERGENCE RADIO : #3
Convergeance de la mobilité inter-technologies
2G layer
3G access layer
2G access layer
Network design,
config, tuning / audit
On distingue:
• NGN Multimedia
- Selon l'ITU-T,
Réseau basé sur la technologie de commutation de paquets, capable de
fournir des services de télécommunications à faible coûts en profitant
des multiples avantages de large bande et qualité de service offert par
les technologies de transmission pour les quelles les fonctions reliées au
service (applications) sont indépendantes du réseau physique de
transport. Il offre l'accès sans restriction pour les utilisateurs à différents
fournisseurs de service. Il soutient la mobilité généralisée qui permettra
la fourniture conforme et omniprésente de services aux utilisateurs ;
- Selon ETSI,
Concept de définition et déploiement des réseaux, qui dus à leur
séparation formelle dans différentes couches et plateformes ainsi que
l’utilisation des interfaces ouvertes, offre aux fournisseurs de service et
opérateurs une plateforme qui peut évoluer étape-par étape (flexibilité)
pour créer, déployer et contrôler des services innovateurs."
Florentin Y. AGOSSOU 45
Architecture : Principaux Nœuds du Réseau
- Le MSC–Server (MSS):
Agit comme un contrôleur du commutateur décomposé.
Gère les requêtes associées ou non aux appels. Il commande le
passage de signalisation et des médias afin de fournir des services aux
différents clients. Il est chargé de la localisation, authentification…,
et permet d'accéder aux services supplémentaires et adaptés aux
besoins du client.
Florentin Y. AGOSSOU 48
NOUVEAUX RESEAUX
Organisation en couches
• NGN : New Generation Network
Il est structuré en 5 couches :
5- Services Réseau
4- Contrôle
3- Transport
2- Accès Multiples
1- Terminaux
Le commutateur est logé ici dans la couche 4: Contrôle.
On y distingue deux ensembles :
- Le périmètre NGN qui comporte les fonctions centrales de convergences des
flux et services. Il regroupe les couches Transport, Contrôle et Services
Réseau.
- Le connexe NGN constitué des couches Terminaux et accès Multiples.
On distingue :
- Les NGN de classe 4 destiné à traiter uniquement le trafic de transit
- Les NGN de classe 5 assurant le traitement du trafic des abonnés.
COMMUTATION DANS LES RESEAUX DE
NOUVELLE GENERATION
• NGN Multimedia :
Il est encore appelé IMS (IP Multimedia Subsystem) parce que
intégrant le sous-système de traitement des media en mode IP.
Il est structuré en 4 couches :
4- Applications
3- Contrôle
2- Transport
1- Accès Multiples
- Pour l’interconnexion entre NGN et les réseaux en SS7, on utilise les SGW:
Signalling Gateway. On y utilise le protocole SIGTRAN : Signalling Transport qui fait
l’encaptsulation du SS7 à travers de l’IP.
Florentin Y. AGOSSOU 52
INTRODUCTION AUX SERVICES
Les services constituent la finalité des infrastructures déployées par
les opérateurs. En effet, les services offerts aux abonnés sont
fonction des technologies mises en place, des aptitudes des
équipements utilisés (capacités Soft Ware et Hard Ware, les
versions techniques etc…).
Les réseaux mobiles ont défini divers services en reprenant les
mêmes types de services déjà existants sur les réseaux fixes en
introduisant la mobilité.
Avec le développement de l’informatique et la croissance
exponentielle des système d’information, la dernière tendance de la
fourniture de services des réseaux mobiles est la transmission de
données en mode paquet offrant ainsi des services informatiques
tout en garantissant leur accessibilité à travers des terminaux
mobiles de plus en plus sophistiqués.
Florentin Y. AGOSSOU 53
SERVICES DES RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS
Définition
Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 2G
Classification et exemples
Les réseaux de nouvelle gération 3G, 4G et plus sont des réseaux de plus
en plus de vente de bandes passantes d’accès à Internet.
Néanmoins, les opérateurs se réorganisent eux aussi pour disposer de
plateformes attractives de services afin de drainer du trafic data sur leur
propre réseau sans sortir forcément sur la toile mondiale.
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Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 3G
Classification
Conversatio
Type Streaming Interactif Background
nnel
Messagerie
Tolérance Conversationnel Streaming
vocale Fax
aux pertes (Audio ou vidéo) Audio et Vidéo
FTP Notification de
Senxsibilité Jeux interactifs E-commerce
mail
aux pertes
Telnet images [Link] SMS
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Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 3G
Nécessité de la qualité de service
Classe A ou Conversational : Les services représentatifs sont, entre autres, la téléphonie,
la visiophonie ou les jeux interactifs. Les temps de transfert de l’information sont limités à de
très faibles valeurs (100 à 200 ms maximum).
Classe C ou Interactive : Cette classe regroupe tous les services dans lesquels un usager
entretien un dialogue interactif avec un serveur d’applications ou de données. Il est essentiel
pour ce type d’application que l’information transmisse ne subisse aucune altération. Les
services sont notamment: la navigation sur Internet, le transfert de fichiers FTP, le transfert de
messages électroniques, toutes les applications de commerce électronique.
59
Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 4G
Les nouveaux services : e-Business Mobile Money
Acteurs :
o Opérateur de réseaux mobiles ORM
o Etablissements financiers
o Organisme de règlementation → Banques centrales
o Réseaux d’Agent → distribution
o Commerçants acceptant les paiement MOMO
o Des entreprises de microfinance, Assurances et autres qui font des transactions MOMO
o Equipementiers (Equipements Télécoms et informatiques, Solutions et Terminaux)
o Utilisateurs abonnés des ORM.
Plateformes
Elles peuvent se connectent à plusieurs banques pour les opérations.
Les principaux services offerts
o Transfert d’argent
o Paiement
o Services financiers
o Etc…
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Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 4G
Les services OTT: Over the Top
- OTT : Over The Top
→Utilisation des infrastructures d’opérateurs tiers pour offrir des services à ses abonnés sans son
intervention ;
→ Offre de flux audio, vidéo ou autre média ou service sans l’intervention
→ Ecosystème : les opérateurs, les fabricants de terminaux, les fournisseurs de contenu et les fournisseurs
de services OTT ;
- L’immobilisme
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Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 4G
Les IOT: Internet Of Things
63
Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 4G
Les IOT: Internet Of Things
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Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES
Le transport de la voix en 4G (LTE)
Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 4G
Approches des services voix sur réseau 4G
6
6
Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES
Nécessité de la qualité de service
- Un appel ou autre communication peut être interrompue lors des déplacements si la nouvelle station
de base est surchargée. Les handovers imprévisibles rendent impossible une garantie absolue de
qualité de service au cours d'une phase d'initiation de session.
- Une partie cruciale de la gestion des communications mobiles est la qualité de service, impliquant
probabilité de coupure (la probabilité que la MS soit en dehors de la zone de couverture de service, ou
affectée par l'interférence co-canal, etc.), la probabilité de blocage (la probabilité que le nécessaire
niveau de qualité de service ne puisse pas être offert).
Les attentes du réseau mobile sont donc les suivantes :
- Disponibilité du réseau (probabilité d'obtention d'un nouvel appel),
- Maintien des communications (la probabilité de coupure d'une communication),
-Qualité auditive de la communication (puissance du signal, brouillage.).
Les mesures de la QoS mobile sont donc indispensables et se font selon diverses
6
méthodes : Subjectives ou Objectives.
7
Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES 4G
Approches
Over The
CS Fallback SVLTE VoLGA IMS
Top
Réutilisation Réutilisation Réutilisation complète
Services de Liberté
complète des complète des des services voix
convergence complète
services voix actuels services voix actuels actuels
Points
forts Mise à jour réseau
mineur Aucun changement Mise en œuvre réseau Réseau
(équipements core : réseau simple entièrement IP
MSC)
Pas d'accès
Non adopté par le Nécessité de
Temps de Consommation plus aux fonctions
3GPP et faible soutiens déployer un
basculement radio élevée de la batterie du réseau
des investisseurs réseau IMS
opérateur
Points
faibles Nécessité
d'une
Pas de service de Pas de service de Pas de service de
application
convergence convergence convergence
spécifique sur
les mobiles
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Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES
Nécessité de la qualité de service
La téléphonie mobile ➔ Difficulté de QoS à cause de la mobilité à l’abonné
- Une partie cruciale de la QoS dans les communications mobiles est la qualité de service,
impliquant probabilité de coupure (la probabilité que la MS soit en dehors de la zone de
couverture de service, ou affectée par l'interférence co-canal, etc.), la probabilité de blocage
(la probabilité que le nécessaire niveau de qualité de service ne puisse pas être offert).
Les mesures de la QoS mobile sont donc indispensables et se font selon diverses
70 méthodes.
Florentin Y. AGOSSOU
SERVICES DES RESEAUX MOBILES
Nécessité de la qualité de service
Florentin Y. AGOSSOU 75
PRINCIPE DES RESEAUX INTELLIGENTS
Historique
78
Florentin Y. AGOSSOU
PRINCIPE DES RESEAUX INTELLIGENTS
Introduction
3. Premières utilisations de l’IN
- En Amérique du nord, où la pratique commerciale normale (et la
politesse élémentaire) veut que ce soit l'entreprise appelée par un client
qui paye l'appel, le service "libre appel" (numéros 800) devient une "killer
application" (Application à succès phénoménal). Ce service constitue
rapidement plus de la moitié du revenu des opérateurs, au point d'être
finalement réintégré dans le logiciel des commutateurs
- Dans beaucoup d'autres pays, en particulier dans les pays en voie de
développement, la "killer application" des réseaux intelligent pour le grand
public est réalisée par les services prépayés qui évitent les surprises de
facturation en fin de mois. Ces services sont d'abord développés pour le
réseau mobile par l’intermédiaire du CAMEL (Customized Applications for
Mobile Enhanced Logic). Le succès des services prépayés est immense. Dans
bien des pays le prépayé est majoritaire et constitue l'essentiel du trafic.
- Face au succès du prépayé une offre est maintenant souvent proposée
79
également dans les réseaux fixes. Florentin Y. AGOSSOU
PRINCIPE DES RESEAUX INTELLIGENTS
Introduction
4. Définition du Réseau Intelligent
- Le réseau intelligent est une technologie, basée sur un mécanisme de
substitution du traitement d’appel "par défaut" du commutateur par un
autre traitement exécuté dans une plateforme de service.
- Intelligent Network (IN) ou réseau intelligent est un concept définissant
des fonctions pilotant les équipements du réseau téléphonique.
- La technologie se doit d'être interopérable : une plateforme de service
d’un constructeur devrait normalement pouvoir fonctionner avec un
commutateur de n’importe quel autre constructeur. Dès le début, la
technologie "Réseau Intelligent" a été définie par l’intermédiaire de
normes destinées à assurer cette interopérabilité. Les normes définitives
et finales du réseau intelligent ont été définies par étapes dites
"Ensembles de capacités" (en Anglais : "Capability Sets" ou CS). Par la suite
des travaux de normalisation sur le réseau intelligent ont concerné les
normes CAMEL de l’ETSI.
80
Florentin Y. AGOSSOU
PRINCIPE DES RESEAUX INTELLIGENTS
Introduction
5. Exemples de services IN
- Freephone
- Premium Rate
- L’interdiction d’appels
- Portabilité du numéro Local
- Le prépaiement
- Transfert de crédit
- Groupe d’utilisateur fermé
- Etc…
81
Florentin Y. AGOSSOU
PRINCIPE DES RESEAUX INTELLIGENTS
Les objectifs des RI
L’introduction des réseaux intelligents a pour objectifs principaux :
- Faciliter l’introduction et la modification de nouveaux services, avec une
réduction importante des délais de développement associés,
- Réduire les coûts de développement,
- Introduire dans les réseaux de Télécommunications, des fonctions plus
sophistiquées permettre ainsi à l’usager de gérer et de modifier lui-même ses
propres données.
Selon l’UIT-T, pour permettre “de faciliter l’introduction de nouveaux services”,
l’architecture doit être indépendante de la mise en œuvre des services : la
mise en œuvre de nouveaux services ne doit pas impliquer une modification
de l’architecture (coût).
L’architecture ne dépend pas de la configuration physique du réseau ni des
systèmes spécifiques des fournisseurs. L’objectif étant de permettre à un
opérateur de réseau de choisir le matériel adéquat et de ne pas être obligé de
développer à nouveau un service en cas de changement de configuration du
82réseau.
Florentin Y. AGOSSOU
PRINCIPE DES RESEAUX INTELLIGENTS
Les avantages des RI
Réseau Intelligent
▪ Un standard - multi-vendeur ;
▪ Plate-forme distribuée .
Tous ces avantages ont eu pour conséquences l’adoption rapide et l’intégration
par la plupart des opérateurs Télécoms des solutions RI afin de mieux s’adapter
aux besoins des usagers à travers une mise à disposition de services innovants.
83
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Concept et mécanisme de base
Il faut retenir que :
- Tout service supplémentaire ou services à valeur ajoutée n’est pas
nécessairement du ressort de la technologie "Réseau Intelligent".
- Un service "Réseau Intelligent" est un service spécifiquement
réalisé par une séquence d’actions identifiées individuellement
réalisables par un commutateur.
Normaliser des points de l’appel sans toucher au traitement d’appel natif ou sous-
jacent. L’arrivée ou la sortie des PIC correspond à des points de détection DP.
Au passage par ces DP, le traitement de connexion interroge une nouvelle fonction
logicielle dit Service Switching Function (SSF) qui regroupe les diverses conditions
de débranchement (d’appel à un service) pour chaque DP. Si aucune condition n’est
vérifiée (le DP n’est pas armé) le traitement d’appel sous jacent poursuit son cours.
Si au contraire l’une des conditions se trouve vérifiée la SSF déclare le DP armé,
interrompt le traitement de connexion sous jacent et prend le contrôle du
programme pour faire appel à la plateforme de service appropriée (par une
commande INAP dite "Initial DP") et pour interpréter les commandes INAP que
cette plateforme enverra.
88
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Création de PIC (Point in Call)
89
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Création de PIC (Point in Call)
Pour déterminer les PIC la norme a défini un modèle d’appel.
L’appel au sens des réseaux intelligents n’est en aucun cas une
communication globale, c’est simplement une vue locale à un commutateur
des connexions établies par ce commutateur.
Il est représenté symboliquement par un rond et deux pattes dites "legs« .
Le rond représente l’appel proprement dit c'est-à-dire le contexte local
ouverte par le commutateur pour cette instance de communication.
Les pattes représentent les connexions, une connexion étant, au sens du
réseau intelligent, l’affectation d’une terminaison à un appel. Un appel met
donc généralement en œuvre 2 connexions :
- Originating leg représentant l’affectation de la terminaison demandeuse à
l’appel et la patte demandée
-Terminating leg représentant l’affectation de la terminaison demandée de
l’appel.
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Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Création de PIC (Point in Call)
Switch IP
Routing Simple Tone Announcement
Generator (IP) Unit and more
Switching
Fabric
Query SCP
Processing
Advanced
Feature
Processing
SCP: Service Control Point
SSP: Service Switching Point
IP: Intelligent Peripherals
91
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Architecture IN
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Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Fonctions du SSP
Le SSP est le point de souscription de l’utilisateur du service (cela
n’est pas nécessairement l’abonné)
Fonctionnalités de l’IN :
- Détection des appels IN
- Génération et transmission de requêtes au SCP
- Génération et transmission des informations d’état au SCP (B-party
busy, B-party no answer)
- Enregistrement et transmission de statistiques au SCP
- Traitement des requêtes du SCP et envoi des réponses
- Filtrage des Services
93
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Fonctions du SCP
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Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Fonctions de l’IP
Les fonctionnalités intégrées dans un SSP fournissent
généralement seulement les applications de base d’annonces
enregistrées. Les IP interagissent donc avec les abonnés. Elles ont
des capacités de stockage élevés avec de nombreuses fonctions :
• Annonces standards
• Collecte d’informations par DTMF
• Speaker independent voice recognition (reconnaissance vocale)
• Annonces personnalisées
• Modification/personnalisation des annonces rapides à
implémenter
• Speaker dependent voice recognition
• Dialogues complexes controlés via des scripts
•
95
Fourniture des ressources pour les conférences
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Fonctions du SCEP/SMP
Le SCEP/SMP sont les points de création et de gestion des services.
C’est là qu’intervient l’opérateur pour introduire ou modifier des
services et applications nouvelles. Ils assurent :
• Administration du service
96
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Protocole INAP
Cette architecture IN exploite un protocole compatible avec les
réseaux de Télécommunications qui se greffe sur le code de
signalisation sémaphore 7, l’INAP: Intelligent Network Application
Part.
97
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Protocole INAP
98
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
La signalisation INAP
La norme du plan fonctionnel réparti décrit la signalisation INAP qui permet aux
deux partenaires SCF et SSF d’invoquer des opérations dans l’entité distante. Il y
a 29 opérations ETSI Core INAP : c’est la liste des 29 choses qu’un commutateur
sait faire.
A- Débranchement du service normal et retour au service normal
1) Initial DP procedure. C’est l’opération qui déclenche tout! Cette opération est
envoyée par la SSF lorsque les critères d’armement sont vérifiés et qu’il faut
donc faire appel à une SCF pour recevoir les instructions nécessaires à
l’exécution du service substitutif.
2) Continue procedure. C’est l’opération qui normalement termine le service! Elle
demande à la SSF de reprendre le traitement d’appel normal au point de l’appel
où elle avait auparavant suspendu ce traitement pour attendre des instructions
de la SCF. Le traitement d’appel reprend alors son cours normal sans autres
substitutions de données ou d’actions de la part de la SCF.
3) Cancel procedure. Cette opération permet d’annuler une demande de service à
une SCF
99
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
La signalisation INAP
Demandes de supervisions d’événements et notifications d’occurrence de
ces événements
100
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
La signalisation INAP
B - Appels vers des destinations finales
6) Collect Information procedure. Cette opération demande au commutateur de
récupérer les informations de traitement d’appel composées par l’abonné. Elle
ne fait pas appel à une SRF.
7) Connect procedure. Cette opération permet de demander à la SSF de connecter
l’appel à une destination déterminée.
8) Initiate Call Attempt procedure. La SCF demande à la SSF de créer un nouvel
appel vers une nouvelle destination.
9) Call Information Request procedure. La SCF demande à la SSF des informations
sur un appel en cours.
10) Call Information Report procedure. La SSF répond à la SCF suite à une
demande d’informations sur un appel en cours
11) Release Call procedure. Cette opération permet à la SCF de demander à la SSF
le relâchement d’un appel, à n’importe quel moment de l’appel et pour tous les
partenaires de l’appel.
101
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
La signalisation INAP
C- Connexions à des serveurs vocaux, pilotage des serveurs vocaux
18) Apply charging procedure. La SCF demande la mise en place d’une taxation
dans la SSF.
19) ApplyChargingReport procedure. La SSF renvoie à la [Link] informations de
taxation demandées.
20) Request Notification Charging Event procedure. Demande de supervision d’un
événement en vue de tarification
21) Event Notification Charging procedure. Notification d’un événement en vue de
tarification.
22) Send Charging Information procedure. La SCF demande à la SSF d’envoyer des
signaux de taxe, par example des impusions de taxe sur une ligne d’abonné.
23) Furnish Charging Information procedure. La SCF demande à la SSF de générer
un ticket de taxe pour tarification off-line ultérieure.
103
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
La signalisation INAP
E- Contrôle de service
24) Activity Test procedure. Opération utilisée par une SSF pour verifier que sa relation avec
une SSF donnée est bien toujours active
•25) Activate Service Filtering procedure. La SCF donne des instructions à la SSF pour traiter
certains appels d’une manière spécifique sans plus d’instructions de la part de la SCF.
•26) Service Filtering Response procedure. Dans le cas où un filtrage de service a été
demandé par la SCF, cette opération permet de renvoyer le contenu de compteurs spécifiés
dans la demande de filtrage à la SCF.
•27) Assist Request Instructions procedure. Une SCF qui se rend compte qu’il n’y a pas de
serveurs vocaux (resources spéciales) joignables directement depuis le commutateur
d’initialisation du service redirige l’appel (par une opération Establish temporary
connection) vers un autre commutateur duquel on peut se connecter au serveur vocal. La
SSF de cet autre commutateur (Assist SSF) demande des instructions à la SCF avec
l’opération Assist Request Instructions procedure.
•28) Reset Timer procedure. Il existe une temporisation dans la SSF pour limiter la durée
d’une instance de service. Par cette opération, la SCF peut relancer la temporisation si elle
s’aperçoit qu’elle risque de déclencher.
•29) Call Gap procedure. Cette opération institue un contrôle de flux entre la SCF et la SSF :
104 la SCF demande à la SSF de diminuer le taux de demandes de service par unité de temps.
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Ensembles successifs de fonctionnalités IN
o Les normes du CS2 ont finalement été publiées en 1998 et ne seront sans
doute jamais implémentées dans la totalité des fonctions prévues.
o Il existe aujourd’hui des normes INCS3 et INCS4, très peu différentes des
normes INCS2 et qui ne font pas l’objet d’implémentation industrielles.
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Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Services de l’INCS1
A partir des fonctionnalités de service, la norme du plan service donne une liste
de services réalisables selon la technologie INCS1, étant entendu que d’autres
peuvent concevoir des services originaux à condition de suivre les mêmes
règles.
107
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
L’INCS2
Les objectifs prioritaires des normes UIT-T de l’IN CS2 ont été les suivants:
• Enrichir les services d’appels
- Permettre le déclenchement de services une fois l’appel établi (Mid Call
Interuptions)
- Donner plus de possibilités à la SRF (Scripts d’interaction utilisateur,
récupération de messages)
- Permettre les appels multiparties (entre plusieurs correspondants) et
multiples (plusieurs appels liés comme le double appel)
• Permettre la composition de service en enrichissant les SIBs et en introduisant
une possibilité de composer des SIBs et de permettre le parallélisme et la
synchronisation de plusieurs services.
• Assurer l’inter-fonctionnement entre réseaux intelligents pour permettre la
fourniture de services internationaux (Ex: Réseau Privé Virtuel International)
• Introduire en dehors des services d’appels, des fonctionnalités de gestion et de
création de services et notamment permettre une interaction avec l’utilisateur
108
hors du contexte d’un appel.
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
L’INCS2
L’avénement de l’IN CS2 a permis l’introduction de nouvelle aptitudes vis-à-vis
des services. Voici quelques exemples de service introduits par l’IN CS2 :
Services d’interfonctionnement de réseaux
• libre appel inter-réseaux • réseaux virtuel mondial.
• kiosque téléphonique inter-réseaux • appels groupés inter-réseaux
• télévote inter-réseaux
• carte de taxation des Télécommunications internationales
Services multiparties
• rappel automatique sur occupation • communication conférence
• mise en garde • transfert d'appel
• indication d'appel en attente
Services de mobilité personnelle
• authentification de l'utilisateur • enregistrement de l'utilisateur
• sécurité de réponse • suivi
109
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Call flow IN global
L’INAP est donc le langage exploité par les réseaux intelligents et les
commutateur pour assurer les divers services aux abonnés. Le principe
global de cet échange se présente comme suit:
• L’usager communique avec le SSP (compose le called party number).
• Le SSP contacte le SCP pour déterminer comment l’appel doit être traité.
• Le SCP peut optionnellement obtenir plus d’informations sur l’appelant
en instruisant l’IP de jouer des annonces (pour collecter le PIN par
exemple).
• Le SCP instruit le SSP sur la façon dont l’appel doit continuer , modifiant
les données de l’appel en fonction des services auquel l’abonné a
souscrit.
110
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Call flow IN global
Appel Simplifié
111
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Call flow IN global
Exemple du Freephone
112
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Call flow IN global
Exemple du Freephone
Les SIB utilisées sont la SIB traduction (pour traduire le numéro en un numéro
routable) et la SIB Taxation (chargé de la tarification de l'appel).
• La SIB traduction : Elle reçoit en CID (Call Instance Data) le numéro de l'appelant
et le numéro de l'appelé 0800 PQMCDU (il n'a pas de signification routable). En
SSD (Service Support Data), elle reçoit des données à caractère permanent pour ce
service, il s'agit ici de la correspondance 0800 PQMCDU→ numéro routable.
• La SIB Taxation : Elle reçoit en CID des consignes pour savoir qui s’occupe de la
tarification. Cela peut être le commutateur lui même ou éventuellement la SCF,
selon les types d’équipements en place. D’autre part, la SIB reçoit en SSD le tarif à
appliquer et le numéro de l’abonné.
113
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Call flow IN global
Televoting 1
114
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Call flow IN global
Televoting 2
115
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
LE CAMEL : Customized Application for Mobile Enhanced Logic
Introduction
Apporte une dimension mobile aux principes de base du Réseau
Intelligent
Permet de proposer en itinérance des services en mode prépayé,
réseau privé virtuel et des services de numéros courts (accès à la
messagerie vocale, au service clientèle
CAMEL s’insère dans la norme GSM et son architecture présente
quelques différences par rapport à celle du Réseau Intelligent.
Les services spécifiques à un opérateur sont appelés OSS (Operator
Specific Services). Ils ne sont pas normalisés en tant que tels mais
doivent utiliser des mécanismes standard de dialogue pour
permettre à un MSC quelconque d’accéder aux plates-formes de
service du réseau nominal de l’abonné.
116
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Les Phases du CAMEL
Le CAMEL a été développé en quatre phases correspondant à
différentes abilitation des réseaux mobiles dans leur gestions des
services prépayés.
- CAMEL Phase 1 : architecture de base, qui s’applique au réseau
GSM pour les appels voix entrants et sortants.
- CAMEL Phase 2 : plus évoluée que CAMEL Phase 1 mais s’applique
aux même types d’appels que le CAMEL Phase1. Il est adaptée aux
service prepayé voix et introduit la notion du roaming prépayé.
- CAMEL Phase3 : complète CAMEL Phase 2 et s’applique aussi à la
gestion de la mobilité et à l’activation de contextes PDP dans un
réseau GPRS ainsi qu’à l’envoi de SMS dans les réseaux GSM ou GPRS.
- CAMEL Phase 4 : complète CAMEL Phase 3 en s’appliquant
notamment au domaine IP Multimedia (voix, vidéo) particulièrement
important dans le contexte 3GPP R5, R6, R7.
117
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Evolution du CAMEL
118
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Principe du CAMEL
123
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Application Part : CAP
Transaction Capabilities
La couche TC est responsable de l’établissement, du maintien et de la fermeture
d’un dialogue CAMEL.
Ces messages servent aussi à transporter les composants CAP comme operation
invoke, operation return et operation error.
Un dialogue TC se passe entre points de terminaison de signalisation (signalling
end points). Les opérations CAP sont encapsulées dans les messages TC. Les
messages TC sont encapsulés dans les messages SCCP et transportés à l’entité
distante par le SCCP et le MTP.
Messages TC utilisés pour la gestion des transactions :
• TC Begin : permet d’initier un dialogue TC; TC Begin peut contenir les opérations
comme l’initial DP, initiate call attempt ou assist request instruction.
• TC Continue : est utilisé pour continuer ou mettre fin à un dialogue TC (avec une
fin pré-arrangée) ou pour transférer une ou plusieurs opérations CAP, CAP error ou
CAP result.
• TC End : ferme explicitement un dialogue TC.
• TC Abort : Annule un dialogue TC quand une erreur nécessitant la fermeture du
124dialogue apparait alors que l’entité n’a pas la possibilité de fermer le dialogue
Florentin Y. AGOSSOU
autrement.
LES RESEAUX INTELLIGENTS
L’OSI et le SS7 CAP
125
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
L’OSI et le SS7 CAP
126
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
L’OSI et le SS7 CAP
Traduction du Global Title
Chaque entité d’un réseau SS7 est adressable à partir d’un signalling point code (SPC),
qui est un nombre local unique. Pour invoquer un service CAMEL dans le SCP, le SPC du
SCP est requis pour envoyer le premier message SCCP contenant le CAP IDP opération.
Toutefois, le gsmSCF address dans le O-CSI n’est pas le SPC du SCP mais le global title
(GT) du service CAMEL.d’où le besoins de la traduction du GT dans le STP.
Le STP traduit le GT qui est utilisé pour adresser le service CAMEL dans le SPC du SCP
correspondant
Subsystem Number
Les entités du réseau GSM ont toutes un subsystem number (SSN). Le SSN sert à
adresser un sous-système particulier dans un noeud SS7. Un noeud du réseau peut
contenir par exemple, le MSC et le HLR, le MSC, le HLR et le gsmSCF. Il a un SPC dans le
réseau SS7, mais ses sous-systèmes internes auront différents SSN
Le SSN est également utilisé pour effectuer le GT translation afin d’extraie le SPC de
l’entité destinataire. Le SSN du CAP n’est pas alloué à un noeud mais à un protocole. Ce
SSN est utilisé par toutes les entités qui parlent le CAP comme le gsmSCF, le gsmSSF
(dans le MSC, GMSC), gprsSSF (dans le SGSN), etc
127Le SSN du CAP est le 146. Pour les messages MAP avec le SCP le SSN 147 a été défini.
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Phase1
Le CAMEL CAMEL-phase1 est une norme qui est très limitée car
n’introduisant que les fonctions de l’IN-CS1 strictement nécessaires pour
réaliser le service prépayé.
Son principe de fonctionnement est le suivant :
Lorsqu’un abonné allume son poste mobile dans son réseau home, ou
dans un réseau visité, le VLR interroge son HLR d’origine pour obtenir les
données d’authentification. Une fois cette authentification réussie le VLR
met à jour la localisation de l’abonné mobile (MAP_Update_Location), puis
reçoit le profil de cet abonné. Le profil de l’abonné, contient, en plus des
indications sur les services auxquels il a droit, des informations appelées O-
CSI (Originating Camel Subscriber Information) et un T-CSI (Terminating
Camel Subscriber Information). Ces informations sont en réalité
l’identification des DP qu’il faut aller armer dans la SSF du MSC visité pour
que les services de cet abonné puissent être déclenchés.
Principale différence entre le RI et CAMEL : RI, les DP ou Trigger Points sont
armés par la gestion à la création du service; CAMEL, les DP sont armés par
128
Florentin Y. AGOSSOU
la signalisation MAP de la session d’accès.
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Phase1
129
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Phase1
130
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Phase1
131
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Phase2
132
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Phase2
133
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
Le CAMEL Phase2 : Données de souscription
135
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
USSD : Unstructured Supplementary Service Data
CAP phase 2 possède des commandes pour utiliser les messages USSD.
136
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
USSD : Unstructured Supplementary Service Data
137
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
CAMEL Phase3
Le CAMEL phase 2 et l’IN-CS1 ne concernent que des services déclenchés à
partir de sessions voix.
-un réseau de transport circuit appelé CSN (Circuit Switched Network) pour
les sessions voix et
- un réseau de transport paquet appelé PDN (Packet Data Network) pour les
sessions data.
138
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
CAMEL Phase3
La possibilité de déclencher des services à partir des sessions voix reste
identique à ce qui pouvait se faire en CAMAL phase 2 : La session d’accès
permet toujours de charger les facilités du CAMEL dans le VLR puis d’armer à
partir de ces informations les DP correspondant dans le MSC.
Le CAMEL Phase3 rend cette gestion des DP data possible dans les SGSN.
139
Florentin Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
CAMEL Phase3 : Facilités
1- Contrôle CAMEL du GPRS
2- CAMEL control of MO-SMS
3- Mobility Management pour les terminaux en mode circuit switched
4- Interaction CAMEL avec Localisation de Services
5- Amélioration pour des Interrogation Any Time
6 Amélioration pour supporter les contrôles USSD
7- Récupération de Location Active
8- Contrôle des données d’abonnement
9- Nouveaux cas d’appels :
- Subscribed Dialled Services
- Serving Network based Dialled Services
- CAMEL control of Mobile Terminated calls in VMSC
10- CAMEL Service invocation at call failure
11 Enhancements to CAP:
- Service Interaction Control
- Support of Long forwarded-to-numbers
- Enhancements to charging control
12- Call Gapping
13- CAMEL Support of Multiple Subscriber Profile
140 14- Supporte des architectures de Florentin
réseaux 3G
Y. AGOSSOU
LES RESEAUX INTELLIGENTS
CAMEL Phase4 : Facilités
Le CAMEL Phase4 est construit sur les capacités du CAMEL et définit les
caractéristiques suivantes :
oSupport du CAMEL pour le routage optimal des appels vocaux MS-MS
oLa capacité pour le gsmSCF de créer des parties additionnelles à un
appel entamé (Call Party Handling)
oLa capacité pour le gsmSCF de créer un nouvel appel indépendamment
de tout appel existant (Call Party Handling - new call)
oL’amélioration des capacités du traitement des connexions (Call Party
Handling)
oContrôle du SMS MT à travers les entités de circuit commuté et de
packet
oLa capacité pour le gsmSCF de contrôler les sessions dans un IP
Multimedia Subsystem (IMS)
Avec CAMEL Phase 4, il est possible que seulement une partie
des fonctionnalités soit implémentée en plus de toutes les fonctionnalités
141
du CAMEL Phase 3.
Florentin Y. AGOSSOU
142
Florentin Y. AGOSSOU
CONCEPT DES NGN
L'IMS implique également les entités de normalisation ATIS, 3GPP2, OASIS, FMCA,
OMA/Parlay et l'UIT-T. L'IMS vise à assurer la compatibilité entre les réseaux mobiles
3G, les réseaux à commutation de circuits RTCP/RNIS et Internet pour les services
vocaux et multimédia.
144
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
Architecture des réseaux NGN et Intégration de l’IMS
Structuration en couches
L’architecture d’un réseau IMS est constituée de quatre couches :
- La couche Accès : peut représenter tout accès haut débit tel que : UTRAN
(UMTS Terrestrial Radio Access Network), GSM (GERAN: GSM/EDGE RAN),
CDMA 2000,Wimax, xDSL, réseau câblé,Wireless IP, WiFi, etc.
Couche Contrôle
Couche Transport
Couche Accès
147
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
148
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
149
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
Le cœur d’un réseau IMS est composé de fonctions diverses, connectées par des
interfaces normalisées. Une fonction n'est pas forcément associée à un équipement
matériel spécifique. En effet, plusieurs fonctions IMS peuvent être combinées dans
un même équipement. Les principales fonctions d’un réseau IMS sont les
suivantes :
Réseau d’accès : Ils peuvent être de divers types mais doivent utiliser les
protocoles IP. Les terminaux peuvent être de purs terminaux IMS, des téléphones
mobiles ou des Smartphones, des PDA ou des ordinateurs de diverses natures. La
seule contrainte est qu’ils doivent obligatoirement utiliser les protocoles IPV6 qui
est recommandé ou alors de l’IPV4 et le protocole SIP. Le réseau peut être fixe (
xDSL, Ethernet ou câble, etc.) ou mobile (UMTS et ses évolutions, CDMA 2000 et
ses variantes, GSM, GPRS, LTE, etc.) ou même Wi-Fi et WiMAX.
Le Cœur de réseau : il peut être aussi fixe ou mobile et son architecture doit
être compatible IP.
151
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
Terminal IMS
Il s’agit de l’équipement de l’usager qui émet et reçoit des requêtes SIP. Il
se matérialise par un logiciel installé sur un PC, sur un téléphone IP ou sur
une station mobile UMTS.
Home Subscriber Server (HSS)
Le Home Subscriber Server (HSS) est la base de données centrale qui
sauvegarde les informations des utilisateurs. Techniquement, le HSS est
une évolution du HLR du GSM/CDMA. Le HSS contient toutes les données
utilisateur nécessaires pour la gestion des sessions multimédia. Ces
données incluent entre autres les informations de localisation des
abonnés, les informations de sécurité (authentification et autorisation), le
profil de l'utilisateur (notamment les services auxquels l'utilisateur a
souscrit) ainsi que le S-CSCF qui sert l'utilisateur.
Le réseau peut contenir plusieurs HSS mais toutes les informations
concernant un utilisateur particulier doivent être sauvegardées dans un
seul HSS. Les réseaux avec plusieurs HSS ont besoin d'un SLF (Subscriber
Locator Function). Le SLF est une simple base de données qui fait la
correspondance entre un utilisateur et son HSS. Le HSS et le SLF utilisent
152tous les deux le protocole Diameter.
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
Call State Control Function (CSCF)
La fonction centrale est assurée par le contrôleur de sessions (CSCF), qui se subdivise en
trois sous-fonctions de base : serveur Proxy (P-CSCF), fonction d'interrogation (I-CSCF) et
fonction de service (S-CSCF). Pour simplifier, ces trois fonctions traitent les requêtes qui
émanent des terminaux se connectant à un réseau IMS, ce qui suppose d'identifier et
d'authentifier les abonnés. Les requêtes sont ensuite routées vers les bons services
d'applications à l'aide du protocole SIP.
Proxy Call Session Control Function (P-CSCF)
Le Proxy-CSCF est toujours le premier point de contact entre un terminal et le réseau IMS.
Ses missions consistent notamment à contrôler l’accès et à établir une connexion sécurisée
avec le terminal. Il agit comme intermédiaire entre l’abonné et l’I-CSCF.
Interrogating Call Session Control Function (I-CSCF)
Le I-CSCF a comme principales fonctions de déterminer le S-CSCF auquel l’abonné peut se
connecter et transmettre les messages entre le P-CSCF et le S-CSCF. Lorsqu'un serveur SIP
cherche le prochain saut dans la transmission du message SIP, il l'obtient en cherchant
l'adresse d'un I-CSCF du domaine de destination. De plus, le I-CSCF possède une interface
avec le HSS. Cette interface, appelée Cx, est basée sur le protocole Diameter et permet au I-
CSCF de récupérer les informations utilisateurs afin de router correctement les messages
(généralement vers un S-CSCF approprié). Par ailleurs, l’I-CSCF peut crypter certaines parties
153des messages SIP qui contiennent des informations critiques sur le domaine (adresse du
Florentin Y. AGOSSOU
DNS, nombre de serveurs,...) .
IMS : Présentation
Serving Call Session Control Function (S-CSCF)
Le S-CSCF est l’équipement qui a pour rôle de finaliser l’authentification de
l’utilisateur et lui fournir les services opérationnels. Il fournit des informations de
routage et de facturation, maintient l’état de la session et interroge le HSS pour
vérifier les droits utilisateurs vis-à-vis d’un service. En résumé, le S-CSCF est un peu
le cerveau du réseau cœur IMS qui prend en charge le contrôle des sessions.
Les passerelles d’interfonctionnement
Le domaine IMS doit interfonctionner avec le RTCP et les réseaux GSM/CDMA afin
de permettre aux utilisateurs IMS d’établir des appels. L’architecture
d’interfonctionnement présente un plan de contrôle (signalisation) et un plan
transport. Des passerelles (IMS-MGW, IMS Media GateWay) sont requises afin de
convertir des flux RTP (Real Time Transport Protocol) en flux TDM.
Des entités sont responsables de créer, maintenir et libérer des connexions dans
ces passerelles, il s’agit des contrôleurs de passerelles (MGCF, Media Gateway
Control Function). Par ailleurs, ce même MGCF termine la signalisation ISUP, qu’il
convertit en signalisation SIP qui est délivrée au domaine IMS. Les messages ISUP
provenant du RTC ou des réseaux GSM/CDMA sont d’abord acheminés sur SS7 à
une passerelle de signalisation (T-SGW, Trunking Signaling Gateway) qui les relaie
154
au MGCF sur un transport [Link] Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
L'interfonctionnement entre le domaine IMS et ces réseaux (RTC et GSM/CDMA),
est donc assuré par trois entités : l'IP Multimedia Subsystem, Media Gateway
Function (IMS-MGW), le Media Gateway Control Function (MGCF) et le Trunking
Signaling Gateway Function (T-SGW).
IMS-MGW : Il reçoit un trafic de parole du GSM par exemple et le convertit en flux
RTP sur un réseau IP. Il est contrôlé par le MGCF.
MGCF : Comme les entités CSCF, le MGCF n'appartient qu'au plan de contrôle et
non au plan média. Il contrôle l'IMS-MGW afin d'établir, maintenir et libérer des
connexions dans l'IMS-MGW. Il assure la conversion des messages ISUP
(Signalisation GSM/CDMA) en des messages SIP (Signalisation IMS) et inversement.
Il sélectionne le CSCF approprié afin de remettre la signalisation SIP qu'il génère, au
sous-système IMS.
T-SGW : Il assure l'acheminement de la signalisation ISUP entre les cœurs des
réseaux mobiles 2G/3G et le MGCF.
Multimedia Resource Function (MRF)
La fonction de ressources multimédia MRF est d’établir des conférences
multimédia. Elle se décompose en deux parties : MRFC (MRF Controller) et MRFP
155(MRF Processor).
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
Media Resource Function Controller, MRFC: la fonction MRFC est
d’assurer le traitement de la signalisation émanant du P-CSCF par le
biais d’une interface de communication de type SIP.
Media Resource Function Processor (MRFP) : c’est au niveau de la
fonction MRFP que s’offrent les ressources du plan usager qui sont
demandées et commandées par le MRFC et réalisent les fonctions
suivantes :
Mixage des flux media provenant du UE
Traitement du flux média (ex : transcodage audio, analyse du média).
Source de flux média (pour les annonces multimédia)
156
Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Les services offerts
Principaux avantages :
- Facilité d’implémentation et de développement de nouveaux services sans grand
investissement pour un opérateur sur son système et son réseau : développement
et intégration de nouvelles interfaces réseaux, de nouvelles applications, de
nouvelles interfaces de facturation.
- Usage du protocole SIP permettant à l’opérateur de proposer toute une gamme
de services innovants. → usage de toutes sortes de contenus (voix, images, vidéo et
texte) dans une même session, échangés entre deux personnes ou avec un groupe
d'interlocuteurs.
On distingue entre autres services IMS :
• téléphonie sur IP
• Service de push-to-talk
• Mobile video sharing
• services de messagerie instantanée
• services d’échanges de contenus (messages, audio, vidéo)
• services de vidéo téléphonie
• services de conférence audio ou vidéo avec partage de fichiers en temps réel
158 • … Florentin Y. AGOSSOU
IMS : Présentation
Grâce à l’IMS, les réseaux fixes et mobiles ne se contentent plus d’être des
réseau téléphoniques classiques. L’IMS permet d’établir des
communications entre multiples terminaux / utilisateurs, et il permet
d’intégrer des services temps-réel et non temps-réel dans une même
session. De plus, il est possible de créer de nouveaux usagers en utilisant
des interactions entre ces services.
L’IMS offre ainsi des solutions pour résoudre les problèmes des réseaux de
télécommunication traditionnels. De ce fait, une migration vers un réseau
IMS est devenue une nécessité pour les opérateurs. Par ailleurs, l’IMS peut
être déployé par un opérateur mobile pour offrir des services avancés et
multimédia à ses usagers.
- Une partie cruciale de la QoS dans les communications mobiles est la qualité de service,
impliquant probabilité de coupure (la probabilité que la MS soit en dehors de la zone de
couverture de service, ou affectée par l'interférence co-canal, etc.), la probabilité de blocage
(la probabilité que le nécessaire niveau de qualité de service ne puisse pas être offert).
Les mesures de la QoS mobile sont donc indispensables et se font selon diverses
162 méthodes.
Florentin Y. AGOSSOU
Florentin Y. AGOSSOU 163
Introduction :
Définition et importance de la QoS
• Selon la norme ISO 9000 version 2005, la qualité se définit comme « l’aptitude
d’un ensemble de caractéristiques intrinsèques à satisfaire des exigences ». La
qualité de service QoS apparait donc comme étant la capacité d’un produit à
satisfaire les besoins de la clientèle. QoS est un processus dont la finalité est la
satisfaction du client. C’est l’aptitude d’un service à répondre aux exigences des
consommateurs. Ces exigences sont celles du client et se rapportent aux
caractéristiques telles que l’accessibilité, la disponibilité, la fiabilité, le coût etc.
Son appréciation intègre de nombreuses composantes ; C’est une combinaison de
facteurs qui ne sont pas exclusivement d’ordre technique, mais aussi d’ordre
économique, commercial, social et culturel. Toutefois, il est à noter que pour
satisfaire les attentes d’un client, il est essentiel que la qualité du service soit
conforme à celle qui lui a été vendue et à laquelle il s’attend.
• La qualité de service d’après la recommandation UIT-T E800 est définie comme
« Effet global produit par la performance d’un service qui détermine le degré de
satisfaction de l’usager de service ».
• Dans les réseaux mobiles fournissant principalement des services voix et
données, la QoS pourra s’apprécier suivant différents critères selon le type de
service auquel on accède. Florentin Y. AGOSSOU 164
Introduction :
Définition et importance de la QoS
Active Passive
Disponibilité
Réseau Accessibilité Accessibilité Intégrité des Maintien des
du Réseau des Service Services Services
• KPI selon les perspectives des Usagers ➔ KQI (Key Quality Indicator)
KQI = indicateurs externes
- Applicables à tous les fournisseurs & opérateurs
- Pas limités aux réseaux mobiles, mais aussi bon pour la large bande.
Florentin Y. AGOSSOU 175
• Pas de confusion à faire :
- KPIs = indicateurs internes
• Une partie de la performance du réseau
• Basés sur les compteurs du réseau
• Important pour les opérations, maintenance, modèle commercial
• Pourraient être rapportés, audités etc.
• Toutefois, sans grande signification lorsque c’est hors contexte (prise
en compte du client)
L'acceptabilité globale
La totalité des caractéristiques d'une application ou d'un
d'un service de service, telle que perçue
télécommunications qui portent
sur sa capacité à satisfaire les subjectivement par
besoins déclarés et implicites de l'utilisateur final.
l'utilisateur du service
Florentin Y. AGOSSOU 179
Facteurs influents la QoS/QoE
End-to-end QoS
Mesures subjectives
Les mesures subjectives permettent de se mettre dans les conditions
de l’utilisateur ordinaire. Il s’agit d’utiliser un des terminaux
couramment exploités par les usagers afin de mesurer le degré de
satisfaction qu’ils perçoivent.
Mesures objectives
Une mesure objective sert à situer et à évaluer de façon pragmatique
un phénomène. Elle utilise des appareils et se base sur des paramètres
ou métriques et des méthodes. Il s’agit ici d’utiliser des outils assez
spécialisés tels que le mobile à trace, le kit de drive test qui
permettent de faire des mesures quantitatives et qualitatives à travers
des paramètres bien précis. Un tel type de mesures s’exécute par
diverses méthodes ayant chacune une procédure bien élaborée avec
des données d’entrée et de sortie
Florentin Y. AGOSSOU 182
Evaluation de la QoS
Les méthodes de mesures Subjectives
La méthode d’évaluation subjective de la qualité permet de quantifier la QoE de
l’utilisateur d'un service donné selon une perspective psycho-acoustique et
visuelle.
Deux méthodes d’essai principales sont identifiées :
o L’écoute uniquement
o Méthode conversationnelle
Les méthodes de notation de la qualité subjective pour la parole, l’audio, la vidéo
et le multimédia incluent:
o La notation absolue et relative
o La notation continue et catégorielle
La MOS (Mean Opinion Score) est une méthode de mesure CATEGORIE SCORE
EXCELLENT 5
subjective qui prévoit l’établissement d’une moyenne
BON 4
numérique de la qualité audio de la parole perçue comme MOYEN 3
FAIBLE 2
signaux vocaux tel qu’évaluée par un nombre d'évaluateurs. MAUVAIS 1
MOS est une métrique catégorielle Florentin
absolue exprimée par un nombre unique (1183à 5)
Y. AGOSSOU
Evaluation de la QoS
Les méthodes de mesures Objectives
CCCH
SDCCH
SACCH
TCH/FACCH
Layer 2
OML SAPI = 62
TRX
L2ML SAPI = 63
X.25 ou IP
OML en X.25 ou IP
Florentin Y. AGOSSOU
Client OMC-R
189
Analyse des données statistiques de l’OMC
Réseau d’accès radio
Procédures:
Les statistiques BSS portent sur les procédures telles que:
•Etablissements d’appels,
• accès au réseau,
•handover,
•paging,
•location update, ….. Florentin Y. AGOSSOU 190
Les indicateurs de performance sont issus des
compteurs qui permettent d’apprécier l’état de
fonctionnement de l’ensemble du réseau. Ces
compteurs enregistrent les différents événements du
réseau, ce qui permet ensuite d’éditer les divers
indicateurs qui résultent du traitement de plusieurs
événements.
On les appelle encore KPI : Key Performance Indicator.
On distingue :
• Les indicateurs BSS
• Les indicateurs NSS.
Florentin Y. AGOSSOU 191
Un utilisateur qui veut établir une communication doit
franchir avec succès et chronologiquement quatre
étapes :
1- Radio Link Establishment RLE
2- SDCCH Phase
3- TCH Assignement
4- Alerting (Sonnerie et retour d’appel)
Un appel réussi est un appel ayant franchi avec succès
toutes ces quatre étapes, chaque étape étant sujette à
des éventualités d’échec.
Florentin Y. AGOSSOU 192
Location Updating 1/2
CHAN ACTIV
UA
AUTH REQ
AUTH RES
CHANNEL RELEASE
DEACT SACCH
DISC
REL IND
UA
RF CHAN REL
SETUP
CALL PROC
CHAN ACTIV (TCH)
CHAN ACTIV ACK (TCH)
ASSIGN CMD
ASSIGN COM
RF CHAN REL
RF CHAN REL ACK
ALERT
CONNECT
CONNECT ACK
PAG REQ
CHAN RQD CHANNEL REQUEST
CHAN ACTIV
CHAN ACTIV ACK
IMM ASSIGN CMD IMM ASSIGN
EST IND (PAG RES) SABM (PAG RES)
UA (PAG RES)
MS POWER CONTROL
AUTH REQ
AUTH RES
ENCR CMD CIPH MODE CMD
CIPH MODE COM
SETUP
CALL CONF
CHAN ACTIV (TCH)
CHAN ACTIV ACK (TCH)
ASSIGN CMD
ASSIGN COM
RF CHAN REL
RF CHAN REL ACK
ALERT
CONNECT
CONNECT ACK
DISCONNECT
RELEASE
RELEASE COM
CHANNEL RELEASE
DEACT SACCH
DISC
REL IND
UA
RF CHAN REL
Paging response SCCP CR (BSSMAP CL3I (DTAP Paging Response [IMSI or TMSI))
SCCP DT1 (BSSMAP Cipher mode command)
SCCP DT1 (BSSMAP Cipher mode complete)
Call Drop
Rate of call drop : % of TCH dropped after successful assignment. .
% Call Drop 1,50% 1.2% - 1.3% 1.3% - 1.5% 1.5% - 1.8% 1.8% - 2 %
Incoming HO are added and outgoing HO are removed from the number
Rate of TCH call drops due to radio problem, handover failure or BSS
problem
% RTCH drop 1,20% 1 % - 1.1% 1.1% - 1.3% 1.3% - 1.5% 1.5% - 2 %
Number of TCH dropped on a cell (Radio / System/HO) among the
number of TCH seized within the cell
Call Establishment
% Call Setup Success Rate (Alcatel formula) i.e from SDCCH seizure till TCH seizure (SDCCH failures not counted) 97% 97,50% 97% 96,50% 95%
i.e from SDCCH seizure till TCH seizure (SDCCH Congestion is counted but
% Call Setup Success Rate (1st optional formula) 96.5% 97% 96,50% 96% 94%
not SDCCH Assign failures)
i.e from SDCCH Assignment till TCH seizure (BOTH SDCCH Cong and
% Call Setup Success Rate (2nd optional formula) 96% 96,50% 96% 95.5% 94%
SDCCH Assign failures are counted)
SDCCH efficiency:
C’est le Taux de disponibilité des SDCCH dans la
cellule concernée. Si ce taux se baisse, les échecs de
call set up pourrait croitre dégradant ainsi
l’accessibilité au réseau donc la QoS.
Florentin Y. AGOSSOU 216
• BSC Processor Load : charge des processeurs du
BSC. Notamment, traitement de la signalisation, etc….
Outils Propriétaires
• Alcatel : RNO
• Siemens : SPOTS (assez interessants pour les rapports statistiques)
• Ericsson : TEMS Analyzer
• …
Passif
Measurement
tools
Field Actif
Surveyors
Generic/
Measurements
Specific
Measurement OMC raw data
techniques
Manual/
Surveys
Automatic
System Passive probes
Calls and
sessions
generators
Outils de mesure QoS/QoE
ENQUETES
Proche des conditions réelles des usagers Longs, coûteux, ponctuels (représentativité)
COMPTEURS OMC
Exhaustifs (temps, espace, KPIs), économique, Pas de localisation précise des problèmes dans
automatique le réseau
SONDES PASSIVES
Suivi des événements d’un appel, exhaustivité Coûteux, volumes de données à traiter
(temps, localisation, KPIs), automatique énormes
GENERATEUR D'APPELS
Processus
Avant la mesure :
• Définir l’itinéraire
• Définir le moment
• Définir l’état du mobile (veille/dédié) et aussi les types d’opérations à effectuer
• Définir les indicateurs à considérer (Rxlev, RxQual, SQI, etc…)
• Vérifier le kit de drive test
Durant la mesure :
• Exploiter au mieux l’appareil de drive test
• Insérer les notes dans le fichier de mesures
• Noter surtout les évènements importants
Après la mesure :
• Sauvegarder les fichiers de mesure
• Analyser les fichiers de mesure
• Trouver les zones de problèmes avec les évènements liés
Florentin Y. AGOSSOU 241
Les Mesures : Drive test
Différents types de drive test
On distingue plusieurs types de drive test :
Drive test d’intégration de sites
Drive test d’optimisation
Drive test de Bench marking (mesure comparative).
- Vérification de la couverture
- Etc…
Florentin Y. AGOSSOU 244
Identité de la cellule serveuse GSM : Informations sur les
• CGI (MCC – MNC – LAC - CI), cellules voisines :
• BCCH, - BCCH,
• BSIC - BSIC,
• RXLEV en dBm
• RXQUAL de 0 à 7
- RxLev
•TXPWR en dBm
• BCCH ARFN, TCH ARFN,
• Time Slot, Type de canal: SDCCH, TCH,
• Codage du canal : TCH/F, TCH/H, EFR
• Hopping Channel : Yes or No
• Hopping Sequence Number (HSN)
• DTX: activé ou pas
• Timing Advance TA de 0 à 63
• FER (Frame Erasure Rate)
• Q Voice
• C1 et C2 Florentin Y. AGOSSOU 245
Codé sur 6 bits
Window_drop = 2 – 5 dB
4G
RSRP, Reference Signal Received Power (LTE) représente la puissance reçue sur un RB en
provenance d’une cellule (les séquences de CRS sont différentes d’une cellule à l’autre
grâce aux propriétés d’intercorrélation et d’autocorrélation des séquences de Zadoff-
Chu), Pour simplifier, le RSRP est la mesure équivalente au RSCP pour la 3G, c’est deux
notions sont donc identiques dans la fonction, mais s’applique à deux technos
différentes.
RSSI, Puissance du signal sur la bande de 5 MHz, il s’agit donc de la puissance mesurée
en provenance de toutes les stations de base.
RSRQ, Reference Signal Received Quality : Bien que le RSRP soit une mesure
importante, il ne donne aucune information sur la quatité de la transmission. Le LTE
s’appuie alors sur l’indicateur RSRQ, défini comme le rapport entre le RSRP et le RSSI
(Received Signal Strength Indicator). Le RSSI représente la puissance totale du signal
reçu, cela englobe le signal transmis, le bruit et les interférences.
RSRQ=10*log(N*RSRP/RSSI) avec N le nombre de resource block.
INDICATEURS DE QUALITE 3G et 4G
Mesurer le RSRQ est intéressant particulièrement aux limites des cellules, positions pour
lequelles des décisions doivent être prises pour accomplir des Handovers et changer de cellule
de références. Le RSRQ mesuré varie entre -19,5dB à -3dB par pas de 0.5dB. Le RSRQ n’est
utile uniquement lors des communications, c’est-à-dire lors de l’état connecté. La précision
absolue (Intra- et inter-frequentiel) varie de ±2.5 à ±4 dB. Le RSRQ pour la 4G peut être
comparé à l’indicateur CPICH Ec/No réalisé en 3G
Ec/No (3G) : Ec est l’énergie reçue par chip (terme réservé à la 3G) du canal pilote divisé par
le bruit total. Cela revient à estimer une image du rapport Signal Sur Bruit, lequel conditionne
(Cf. Shannon) la capacité du canal, autrement dit le débit maximum de transmission sans
erreur. Ec/No est donc égal au RSCP (3G) divisé par le RSSI (bruit total). La meilleure valeur de
Ec/No correspond à la marge de puissance entre le signal reçue et le bruit sur le signal pilote
(et uniquement sur le signal pilote). C’est pour cette raison que la valeur est indicative du
rapport signal à bruit pour la transmission de données mais n’est pas la valeur du rapport
Signal à Bruit (SNR) de la transmission des informations. L’indicateur RSRQ fournit des
informations supplémentaires quand le RSRP n’est pas suffisant pour faire le choix d’un
handover ou d’une re-sélection de cellules.
Florentin Y. AGOSSOU 252
Florentin Y. AGOSSOU 253
Permet de visualiser les messages des couches 2 et 3
Layer 2:
RR-CMD, RR-RSP, DIS-CMD, UA-RSP, SABM-CMD, etc
….
Layer 3:
Measurement report,
Paging request,
Assignement complete,
Handover complete,
Synchronisation channel information
Florentin Y. AGOSSOU 254
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Florentin Y. AGOSSOU 257
Avantages
• Suivi de tous les évènements d’un problème particulier
• Meilleure solution pour les tests de qualité vocale
• Permet de voir un problème en profondeur
Inconvénients
• Limitation géographique: les mesures ne se font que
dans un espace géographique à la fois.
UGS (Unsolicited Grant Service), est la priorité la plus haute. Elle a pour
objectif de faire transiter les applications qui ont un débit constant en générant
des paquets de longueur constante à des intervalles réguliers de telle sorte que
chaque paquet puisse être émis sans attente. Cette classe correspond aux
applications de téléphonie classique. Elle provient d'une version améliorée de
l'ATM : le CBR (Constant Bit Rate).
Les paramètres de qualité de service sont le Maximum Sustained Traffic Rate,
c'est-à-dire le trafic moyen en période d'émission, le Minimum Reserved Traffic
Rate, c'est-à-dire le taux minimum à réserver pour que les paquets puissent
être transmis et le Request/Transmission Policy, qui indique la politique de
retransmission. Dans cette classe, si une tranche de temps est réservée, elle ne
peut être préemptée par une autre classe. Il y'a donc possibilité de perte de la
tranche si elle n'est pas utilisée.
b/ Applications non-natives
L’usage d’applications non natives nécessite une modification du firmware du
téléphone. Le système d’exploitation du terminal est alors modifié en profondeur, et
celui-ci ne peut plus être considéré comme un modèle commercial.
En effet, la modification du firmware permet d’ouvrir l’accès à son chipset radio, et de
récupérer sur celui-ci la plupart des indicateurs radio, ainsi que les messages
échangés entre le réseau et le terminal (messages de niveaux 2 et 3).
Florentin Y. AGOSSOU 264
Quelques Outils de gestion de la QoS
Applications natives et non-native
Diverses applications sont exploités pour mesurer la QoS, disponibles
gratuitement sur des plateformes de téléchargement ou commercialisées par des
éditeurs spécialisés.
b/ Applications non-natives
L’usage d’applications non natives nécessite une modification du firmware du
téléphone. Le système d’exploitation du terminal est alors modifié en profondeur, et
celui-ci ne peut plus être considéré comme un modèle commercial.
En effet, la modification du firmware permet d’ouvrir l’accès à son chipset radio, et de
récupérer sur celui-ci la plupart des indicateurs radio, ainsi que les messages
échangés entre le réseau et le terminal (messages de niveaux 2 et 3).
Florentin Y. AGOSSOU 265
Quelques Outils de gestion de la QoS mobile
Applications passives et actives
On distingue deux autres catégories. De solution embarquées sur les
smartphones.
Applications passives : Elles sont dites passives lorsqu’elles collectent
des informations uniquement à l’initiative des utilisateurs des mobiles.
Elles sont installées en sortie d’usine ou le plus souvent téléchargées par
les utilisateurs eux-mêmes. Les informations collectées, à l’occasion du
lancement d’un test, sont relatives à la fréquence d’utilisation des services
et à leur performance. Ces données sont géolocalisées puis transmises à
intervalles réguliers vers un serveur qui en assure le traitement.
Applications actives
Elles permettent la mise en œuvre de scénarii de tests lancés
automatiquement selon une séquence prédéfinie (script). Ces solutions
actives sont de véritables outils de test. Par nature, elles sont
exclusivement utilisées par des enquêteurs professionnels ou des
techniciens réalisant des enquêtes, et non par les
clients des opérateurs. Florentin Y. AGOSSOU 266
Quelques Outils de gestion de la QoS
Applications passives et actives
Outils Libres
- G-NetTrack
- G-Mon
Florentin Y. AGOSSOU 269
Quelques Outils de gestion de la QoS
Principales applications de mesure QoS sur smartphone
Le transfert de données entre deux terminaux distants via Internet fait appel à
différents protocoles (HTTP, UDP, FTP, SMTP, TELNET, etc.) réunis sous le modèle TCP/IP.
Trois protocoles sont couramment utilisés par les applications de mesure de la
qualité de service sur smartphone.
Le protocole HTTP qui est le protocole le plus utilisé sur Internet et notamment
par les applications mobiles pour se connecter à un serveur (ex: [Link]).
Les tests HTTP sont représentatifs de l'usage typique d’un smartphone : web,
téléchargements et utilisation d'application, email, réseaux sociaux, etc.
Le protocole UDP permet quant à lui de tester avec précision les usages de type
streaming vidéo et de voix sur IP. UDP est donc représentatif des services comme les
jeux en ligne, le chat vidéo, et la VoIP (Skype, viber, wat’s app, etc).
Le protocole FTP peut être utilisé pour qualifier les débits montant et
descendant sur une liaison en transmettant des fichiers de taille connue entre un
terminal mobile et un serveur distant. Ce protocole semble de moins en moins
utilisé en pratique. Florentin Y. AGOSSOU 271
Quelques KPI de gestion des la QoS
des services Internet mobile 3G et +
Les principaux paramètres mesurés sont :
- Le délai moyen de connexion
- Le taux de connexions réussies
- Le taux de réussite d’envoi/émission (Upload) des fichiers
- Le taux de réussite de téléchargement/réception (Download) des fichiers
- Débit moyen en envoi/émission (Upload)
- Débit moyen en téléchargement/réception (Download)
Mobispeed (Directique)
Plan
Chapitre 1 : Concepts de base et QoS des réseaux multimédia (7h)
o Les techniques de commutation
o Les applications multimédias
o Les stratégies de la qualité de service
§ Stratégie de bout en bout
§ Stratégie réseau
o Les insuffisances de IP
o Comparaison entre les réseaux informatiques et les réseaux télécom
o Les métriques de qualité de service
Chapitre 2 : Architecture NGN (8h)
o Introduction
§ Pourquoi le NGN
§ Caractéristiques des NGN
§ Apports des NGN
o Composants de l’architecture NGN
§ Architecture multi-couches
§ Eléments de l’architecture NGN
§ Protocoles de l’architecture NGN
o Types de NGN
§ NGN Téléphonie
§ NGN Multimedia : IP Multimedia Subsystem ((IMS)
Chapitre 3 : Les principaux protocoles NGN (8h)
o Introduction
o Protocole H.323
o Protocole RTP (Real-time Transport Protocol)
o Protocole RTCP (Real-Time Control Protocol)
o Protocole SIP
Chapitre 4 : Migration vers NGN ( 5h)
o Introduction
§ Problématique
§ Motivation
§ Approches
o Stratégies de Migration du cœur réseau fixe vers la NGN
§ Scénario 1 : Mise en place de solution NGN en transit
§ Scénario 2 : Mise en place de solution NGN jusqu’au commutateur de classe 4
§ Scénario 3 : Mise en place de solution NGN jusqu’au commutateur de classe 5
§ Scénario 4 : Mise en place de solution tout IP en overlay
o Migration des réseaux mobiles vers la NGN
o Evolution des technologies mobiles
§ Migration vers GPRS
§ Migration vers UMTS R3
§ Migration vers UMTS R4
§ Migration vers UMTS R5 Florentin Y. AGOSSOU 274