REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DE CONGO
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
INSTITUT SUPERIEUR DE COMMERCE DE KINSHASA
B.P. 16.596 KIN
KINSHASA/GOMBE
SECTION : INFORMATIQUE DE GESTION
DEPARTEMENT : ANALYSE ET PROGRAMMATION
CYCLE DE GRADUAT
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KUVUEZO MATONDO Degrace
Travail de fin de cycle présenté et défendu
en vue de l’obtention du titre de gradué en
Informatique de Gestion.
Option: Analyse et Programmation
Directeur : NDUDA LUAMBA Joseph
Chef de Travaux
A nnée A cadémique 20 19- 20 20
I
EPIGRAPHIE
« L’important dans la vie n’est pas ce qu’on a fait de vous, plutôt
ce que vous avez fait de ce qu’on a fait de vous. »
Jean Paul SARTRE.
II
IN MEMORIAM
A mon regretté grand-père MATUTU NZAMABWANI Alphonse
(décédé le 16 0ctobre 2020).
A ma défunte tante KENGE qui nous a quittés trop tôt avant même
l’achèvement de notre cursus universitaire ;
A tous les étudiants du monde entier qui ont perdu leur vie des
suites du COVID-19 ;
A tous les miens qui ont quittés cette terre des hommes ;
Vos noms resteront gravés dans notre mémoire puisqu’ils nous
serviront d’indication durant toute notre vie terrestre.
A travers ce présent travail, nous gardons votre immortalité.
Que vos âmes reposent en paix !
Degrace KUVUEZO MATONDO
III
DEDICACE
A l’Eternel Dieu Tout-Puissant, le maitre de toutes choses, le seul
qui connait le parcours de notre vie, pour sa miséricorde et pour sa
protection divine dans notre vie.
A mes grands-parents (tous les trois)
A mes parents : Armand KUVUEZO et Alphonsine MATUTU ; pour
tant d’amour approuvé pour notre éducation, pour le soutien et pour tout ce
que vous ne cessez de conjuguer comme efforts pour nous élever dans la
droiture.
A mes frères et sœurs : Glodi KUVUEZO, Christa KUVUEZO,
Beathy NKENKU, Noëlla KUVUEZO et Bénédicte MAKELA.
A mon oncle Jean-Marie MATUTU de m’avoir soutenu durant tout
ce temps.
A mes amis et connaissances : Jordy TSIMBA, Judith MVAMBI,
Tony NDANDULA, Sony NGOMA, Bénie YASSE, Christian BINDA,
Narthan BOLENGA, Exaucée MBENGI, Plamedi DUELE, Yasser MBANZA
et Cadel TEMBO pour leur motivation.
Je dédie également ce travail à tous mes collègues, compagnons
et combattants d’œuvres jusqu’au bout durant ces trois dernières années
de combat passées à l’Institut Supérieur de Commerce de Kinshasa pour
une bonne entente et collaboration formidable.
A Anicet N’GOY, Arnold MANZAMBI, Héritier MBIOLA, Odon
KINKWA, Serge LUEMBA, Serge ATUMENGA, Divin’s NDANDULA,
Sandrine LUZOLO et Maria LUEMBA.
A vous tous, je dédie ce travail, le fruit d’immense concentration et
transpiration.
Degrace KUVUEZO MATONDO
IV
AVANT-PROPOS
Ce travail est un outil personnel, il ne constitue pas un guide de
référence ; plutôt un outil purement pédagogique élaboré dans le souci de
concision : il décrit les actions essentielles à connaitre pour comprendre le
sujet abordé.
Il résulte même de mon expérience de l’enseignement reçu dans le
domaine de base de données, Merise et tant d’autres matières en cycle de
graduat dans le cursus de tout informaticien, et s’adressant
particulièrement aux débutants désireux de découvrir le SGBD Microsoft
Access en programmant sous Visual Basic.Net. Les étudiants et
enseignants trouveront des exemples pédagogiques pour chaque concept
abordé.
Qu’il soit digne et convenant, au terme de ce travail sanctionnant la
fin du premier cycle de nos études supérieures, d’authentifier nos
sentiments à tous ceux qui, spirituellement, matériellement, moralement et
même scientifiquement nous ont assistés.
Nous remercions tout le corps professoral de l’ISC/KINSHASA pour
tous les enseignements bien riches et l’encadrement adéquat qu’ils nous
ont fournis tout au long de notre formation.
Nous saisissons cette occasion pour exprimer notre profonde
gratitude au Chef de Travaux Joseph NDUDA LUAMBA, qui a bien accepté
malgré ses occupations considérables, nous diriger pour arriver jusqu’au
bout de ce peine.
Nous remercions aussi notre encadreur Judicaël MUBUOTO pour
ses conseils et ses motivations.
Nous témoignons également notre gratitude aux membres du
Collège Bon Pasteur qui nous ont aidés à récolter les informations pour la
réalisation de ce travail.
Nos remerciements s’adressent à tous les membres du groupe
KIZITO-ANUARITE et Acolytat pour le soutien et les prières qu’ils ne
cessent de multiplier à notre faveur.
Que ceux, à qui nous n’avons pas fait allusion ne nous tiennent pas
rigueur et qu’ils trouvent ici l’expression de notre complaisance pour avoir
facilité de près ou de loin l’exécution du présent travail.
Degrace KUVUEZO MATONDO
V
LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS
- BDD : Base de données
- SGBD : Système de gestion des bases de données
- CRUD : Create, Read, Update and Delete
- LDD : Langage de Description de données
- LMD : Langage de Manipulation de données
- S.P : Système de Pilotage
- S.I : Système d’information
- S.O : Système Opérant
- ISC : Institut Supérieur de Commerce
- SSI: Système d’Information à portée Stratégique
- SIS : Système d’informations de support Stratégique
- CC : Cahier de communication
- FP: Fiche de perception
- RC : Reçu
- LC : Livre de caisse
- CPG : Cahier de perception générale
- CM : Cahier miroir
- S.I.O : Système d’information organisé
- MERISE : Méthode d’Etude et de Réalisation Informatique des Systèmes
d’Entreprise
- MCC : Modèle conceptuel de communication,
- MCD : Modèle conceptuel de données
- MCT : Modèle conceptuel de traitements
- RG : Règle de gestion
- CIF : Contrainte d’intégrité fonctionnelle
- CIM : Contrainte d’intégrité multiple
- EOR : Evènement-Opération-Résultat
- MOT : Modèle Organisationnel des traitements
- MOD : Modèle Organisationnel de données
- MLT : Modélisation logique des traitements
- ULT : Unité Logique des traitements
- MLD : Modélisation logique de données
- MLDV : Modèle logique de données valide
- MPT : Modèle physique des traitements
- MPD : Modèle physique de données
- SII : Système d’information informatisé
- SQL : Structure query language
- MS : Microsoft.
1
INTRODUCTION
En ce moment de modernisation et de mondialisation, les frontières
n’existent presque plus grâce à l’outil informatique. Les grandes
puissances ne cessent de nous surprendre avec leurs inventions dans ce
domaine, les informations se traitent et se transmissent à la promptitude de
la lumière. L’informatique est considérée comme un outil précieux pour
faciliter les changements ascensionnels de gestion et ainsi améliorer la
productivité, qui est progressivement l’objet d’appropriation par plusieurs
entreprises dans la gestion des informations à leur sein.
Elle permet la réduction du temps d’exécution des tâches,
d’effectuer celle-ci avec le plus de précision et d’exactitude intelligible et
ainsi réduire le taux d’erreurs dû dans la plupart des cas, aux traitements
manuels ou mécaniques des données.
A cet effet, la conception des logiciels appropriés dans chaque
domaine a permis de répondre aux besoins spécifiques en matière de
gestion de données.
La République Démocratique du Congo n’est pas en marge de ce
constat, de nombreuses entreprises et organisations telles que les
hôpitaux, les écoles, les universités et autres, bien qu’ayant intégré
l’ordinateur dans leurs services, n’ont pas encore atteint le niveau de
concevoir des systèmes automatisés dans ce domaine.
Les données dont quelquefois le volume est important constituent
pourtant la matière première de leurs activités et sollicitent ainsi une
attention et une fermeté particulière dans leur gestion.
Pour ce faire, nous voudrions mettre en place un système
d’information informatisé pour la gestion de paiement des frais scolaires
« cas du Collège Bon Pasteur ».
2
1. EXPOSE DU PROBLEME
Au cours de cette subsistance de notre recherche qui lève la voile à
l’ensemble de notre étude, nous allons, tour à tour, nous fixer sur les
grandes préoccupations qui nous animent, les réponses provisoires à
infirmer ou à confirmer après analyse et démonstration, l’intérêt porté à ce
sujet d’investigation, le périmètre spatial et temporel de notre recherche
sans oublier la démarche scientifique suivie et enfin sa schématisation.
Nous ne sommes pas les premiers à parler sur ce sujet et faire des
investigations dans ce domaine. D’autres personnes nous ont précédés en
parlant sur ce sujet et nous sommes dans l’obligation de présenter un ou
quelques travaux antérieurs de ceux qui nous ont devancés et ouvrages
qui cadrent avec notre sujet d’étude pour pouvoir émaner quelques
nouvelles pistes de solution.
Le travail ci-après nous a intéressés :
TWIZERIMANA SINDAMBIWE Janvier, dans son travail intitulé
« Suivi automatisé de la gestion des frais scolaires dans une
institution d'enseignement secondaire : cas de l'Institut
HEKIMA ». C'est sur base de ses méthodes et techniques utilisées
qu'il a abouti à une application permettant de dévier les difficultés
causées par la gestion manuelle des frais scolaires au sein de l'Institut
HEKIMA1.
Quant à nous, étant donné que l’enseignement est un domaine vaste,
notre recherche se bornera sur la Conception et réalisation d’un
système d’information informatisé pour la gestion de paiement des
frais scolaires « cas du Collège Bon Pasteur ».
Au cours de ce projet nous allons concevoir à la fin une application
en Visual studio 2012 qui sera en mesure au moment opportun de nous
faire sortir les différents états dont une liste des élèves inscrits, Rapport
des différents paiements effectués et enfin les reçus de paiement (preuve
de paiement).
1
TWIZERIMANA SINDAMBIWE Janvier « Suivi automatisé de la gestion des frais scolaires
dans une institution d'enseignement secondaire : cas de l'Institut HEKIMA ». Edition 2011-2012
3
2. PROBLEMATIQUE
La Problématique est l’ensemble des questions, des problèmes
concernant un domaine de connaissances ou qui sont posés par une
situation.
L’informatique est devenue presque omniprésente dans tous les
secteurs de la vie humaine y compris celle des entreprises qui sont en
perpétuelle quête de l’information. Cette dernière donne de la satisfaction
aux personnes ou entrepreneurs qui l’utilisent pour l’optimisation de la
gestion de leurs entreprises, mais cela ne fait pas d’exception ou pendant
ce vingtième siècle où il y a des entreprises qui continuent à utiliser des
systèmes d’information non automatisés et moins encore informatisés.
C’est le cas du Collège Bon Pasteur où jusqu’à présent la gestion de
paiement de frais scolaires se fait manuellement or, nous savons que
l’enregistrement manuel de frais de chaque collégien et surtout qui paye à
plusieurs tranches représente un facteur qui favorise la lenteur et de fois
les erreurs dans les calculs, voir même la fraude pour un comptable
malhonnête.
Il est aussi difficile d’élaborer un rapport global sur les paiements de
frais scolaires de toute une année.
Au regard de ce qui précède, certaines questions nous reviennent en
tête à savoir :
- L’outil informatique offre-t-il une meilleure prise en charge pour
pallier aux divers problèmes liés à la gestion de paiement de
frais scolaires au sein du Collège Bon Pasteur ?
- Comment pouvons-nous aider le Collège Bon Pasteur à
améliorer son système de paie de frais scolaires ?
4
3. HYPOTHESE
L’hypothèse est une proposition provisoire à confirmer ou à infirmer
suivant la transformation ou la réalité du sujet qu’elle régénère.
En nous référant à notre problématique, nous pensons que : l’outil
informatique offrirait une meilleure prise en charge pour pallier aux
problèmes liés à la gestion de paiement de frais scolaires au sein du
Collège.
Il se pourrait que la mise en place d’un système d’information
informatisé de gestion de paiement de frais scolaires nous aiderait à
améliorer son système de paie actuel qui est manuel.
Cette dernière consistera à mettre en place un nouveau système
d’information où les données seront perchées dans une base et les
traitements se feront automatiquement au biais d’un programme (logiciel)
capable de répondre aux besoins des utilisateurs.
4. CHOIX, INTERET ET DELIMITATION DU SUJET
a. Choix du sujet
Le choix de cette étude n'est pas fait aux hasards. Entant que
finaliste en troisième année de graduat en Informatique de Gestion, il
s'agit d'une opportunité de mettre en œuvre une application des théories
de formalisation du système d'information à un cas spécifique de la
conception et réalisation d’un système d’information informatisé pour la
gestion de paiement des frais scolaires.
Pour le Collège Bon Pasteur, la mise en application de notre logiciel
et de la base de données permettra de prévenir les ennuis rencontrés dans
l'accomplissement des tâches liées à la gestion des frais telles que
recensées dans la problématique.
b. Intérêt du sujet
A cet effet, nous avons intérêt que la procédure de paiement des
frais scolaires se passe dans de bonnes conditions, que les élèves ou les
parents soient informés en temps voulu de leurs sorts sur le plan financier
et ce système aidera la perception du Collège Bon Pasteur de travailler
dans l’honnêteté, la rapidité et la véracité.
5
c. Délimitation du sujet
Délimiter un sujet veut dire le situer dans le temps et dans l’espace.
Nous avons ciblé le collège Bon Pasteur comme notre champ d’enquêtes
et l’étude menée consomme toute l’année scolaire 2019-2020.
5. METHODES ET TECHNIQUES DU TRAVAIL
a. Méthodes
Une méthode est une démarche organisée et rationnelle de l’esprit
pour arriver à un certain résultat.
La méthode MERISE : Méthode d'Etude et Réalisation Informatique
des Systèmes d'Entreprise, basée sur la séparation des données et
des traitements à effectuer en plusieurs modèles conceptuels,
organisationnels, logiques et physiques, la méthode MERISE apporte
une formalisation éclairant les choix à effectuer, elle est un langage
commun de référence centré sur le système d'informatisation et non
sur l'informatique appliquée, elle permet une authentique
communication entre le responsable de la stratégie d'entreprise, celui
de son informatisation et les utilisateurs finals.
La méthode historique : par laquelle nous avons obtenu des
informations rétrospectives sur le système de gestion de cette
institution
b. Techniques
Une technique est un ensemble des procédés qu’on doit
méthodiquement employer pour une recherche quelconque.
Technique documentaire
C’est l’ensemble de tous les écrits se rapportant directement ou
indirectement à l’objet de la recherche que l’on voudrait effectuer.
Cette technique nous a permis de consulter les différents
documents utilisés par l’école pour y prendre les éléments d’informations
indispensables pour notre étude.
6
Technique d’interview
Procédant par une série des questions orales, cette technique nous
a facilité la tâche en ce qui concerne la compréhension de l’organisation et
du fonctionnement de notre champ d’investigations.
Technique d’observation
Cette technique de premier ordre dans les recherches
méthodologiques, nous a permis d’entrer en contact avec le milieu d’étude
afin d’y recueillir les données nécessaires à l’enquête.
6. Difficultés rencontrées
Durant notre recherche pour l’exécution du présent travail, nous
avons connu un gigantesque problème pour accéder à quelques données
de l’école.
7. Canevas du travail
Hormis l’introduction et la conclusion générale, notre travail
s’articulera autour de trois grandes parties distinctes :
La première partie : APPROCHE THEORIQUE
Chapitre 1 : Concepts Informatiques de base.
Chapitre 2 : Concepts relatifs à la gestion de paiement des
frais scolaires.
La deuxième partie : ETUDE PREALABLE
Chapitre 1 : Présentation du COLLEGE BON PASTEUR
Chapitre 2 : Analyse de l’existant
Chapitre 3 : Critique de l’existant
Chapitre 4 : Propositions des solutions
La troisième partie : CONCEPTION ET REALISATION D’UN
NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION
Chapitre 1 : Etape Conceptuelle
Chapitre 2 : Etape Organisationnelle
Chapitre 3 : Etape Logique
Chapitre 4 : Etape Physique
Chapitre 5 : Réalisation d’un Système d’Information
Informatisé
7
PREMIERE PARTIE
APPROCHE THEORIQUE
La première partie de ce travail comporte deux chapitres dont
le premier présente les concepts informatiques de base et le second
consacré aux concepts liés à la gestion de paiement des frais
scolaires.
8
CHAPITRE I : CONCEPTS INFORMATIQUES DE BASE
SECTION 1 : NOTION DU SYSTEME INFORMATIQUE
Un système informatique est un ensemble des moyens informatiques
et de télécommunication ayant pour finalité d’élaborer, traiter, stocker,
acheminer, présenter ou détruire des données.
1.1 Classification des systèmes d’une entreprise
Les systèmes d’une entreprise sont classifiés de la manière
suivante :
Systèmes d’information de production : dans ces systèmes,
l’information est presque exclusivement destinée au système Opérant (SO)
de l’entreprise.
Systèmes d’information opérationnels : ils sont parfois appelés
systèmes d’informations primaires, assurent ainsi un couplage très fort
système d’information – système opérant pour le système de pilotage afin
que son système de décision puisse conduire la régulation générale du
système opérant.
Systèmes d’information de pilotage : ils sont plutôt destinés à fournir les
informations nécessaires à la prise de décisions de type planification et
contrôle managérial ; ils privilégient les échanges avec le système de
pilotage.
Systèmes d’information stratégiques : nous distinguons deux types de
systèmes stratégiques : les systèmes d’information à portée stratégique
(SSI) et les systèmes d’informations de support stratégique (SIS) 2.
1.2 Fonctionnement des systèmes d’une entreprise
Dans une entreprise, le système est organisé en sous-systèmes ; il
y a le système Opérant, de Pilotage et d’Information qui interagissent entre
eux comme le montre la figure suivante.
ENTREPRISE/ORGANISATION
Système de Pilotage (SP)
Réfléchi, Décide, Contrôle
Informations
Système d’Information (SI)
Mémorise, traite, diffuse
Informations
Système Opérant (SO)
Transforme, produit
Les trois
sous-
9
1. Système de Pilotage : il a pour objectif d’arrêter des stratégies pour le
bon fonctionnement de l’entreprise. En d’autres termes, il est appelé le
système Décisionnel.
2. Système d’Information : c’est un ensemble d’informations, circulant au
sein de l’entreprise. Il est l’interface entre le système de pilotage et le
système opérant. Il est composé des éléments divers : Logiciel,
Algorithme, Méthode, etc…
3. Système Opérant : son objectif est d’exécuter les ordres provenant du
système de pilotage via le système d’information et d’en faire un rapport
après exécution.
SECTION 2 : NOTIONS DE LA BASE DE DONNEES
2.1. Définition de la base de données
Une base de données (BDD) est un ensemble structuré et organisé
de données non redondantes et exhaustives, qui représente un système
d’information, sélectionnées de telle sorte qu’elles puissent être consultées
par des utilisateurs et par des programmes.
D’après Encyclopédie Larousse, une base de données est un
ensemble structuré de fichiers regroupant des informations ayant certains
caractères en commun3.
De façon simple, une base de données est une entité dans laquelle
il est possible de stocker des données de façons structurées et avec le
moins de redondance possible.
2.2. Différence entre une base de données et un fichier de données
Une base de données est un ensemble structuré et organisé de
fichiers permettant le stockage et l’accès à de grandes quantités
d’informations afin d’en faciliter l’exploitation tandis qu’un fichier de
données est un ensemble structuré de données à caractère personnel,
accessible selon des critères déterminés, que cet ensemble soit centralisé,
décentralisé ou reparti de manière fonctionnelle ou géographique.
2
HUBERT TARDIEU : Notes des cours ingénierie du système d’information, tome2, éd
DUNOD, Paris 2006.
3
https://www.larousse.fr>divers>base_de_données, consultés le 21 août 2020 à 15h30’.
10
2.3. Avantages d’une base de données
Les intérêts majeurs d’une base de données sont les suivants :
Les données sont indépendantes des applications ;
La standardisation du stockage des données ;
La partition de données ;
Les accès conflictuels peuvent être résolus ;
La sécurisation des données stockées.
2.4. Caractéristiques des bases de données
Une base de données représente des caractéristiques telles que :
La non redondance : les données doivent se présenter une
et une seule fois ;
L’exhaustivité : la base de données doit répondre à tous les
besoins des utilisateurs ;
L’accès sélectif : l’on peut accéder séquentiellement ou
directement dans la base de données ;
L’accès concurrentiel : la base de données doit gérer les
conflits d’accès des utilisateurs et les traiter correctement ;
La non incohérence : elle n’accepte pas l’incohérence des
données ;
La sécurité : elle permet de sécuriser les informations ;
L’indépendance : elle doit être indépendante des
programmes et des données, elle doit permettre la prise en
compte facile de nouvelles applications.
2.5. Système de Gestion des bases de données (SGBD)
2.5.1. Définition
Un système de gestion de base de données (SGBD) est un logiciel
qui permet de manipuler les informations stockées dans une base de
données, en jouant le rôle d’interface entre les utilisateurs et la base de
données.
Le SGBD sert à effectuer les opérations ordinaires telles que :
rechercher, ajouter, mettre à jour ou supprimer des enregistrements
(Create, Read, Update, Delete abrégé CRUD), manipuler les index, créer
ou copier des bases de données.
11
2.5.2. Fonction d’un SGBD
Les fonctions principales d’un SGBD sont : la création et la
manipulation des données.
Pour les exécuter, le SGBD offre deux outils spécialisés permettant
une connexion complète de la programmation.
a. Le Langage de description de données (LDD) : il permet de fournir
au SGBD la structure logique de la base de données ainsi que les
modes de stockage physique et d’accès aux données4.
Autrement dit, il permet la création de la structure de données et le
chargement dans la base de données.
b. Le Langage de manipulation des données (LMD) dans la base de
données afin de retrouver, modifier, créer, supprimer ou extraire
des données. C’est l’exploitation de la base de données.
A côté des fonctions principales d’un SGBD existent des fonctions
secondaires telles que les utilitaires qui sont des programmes prenant en
charge l’intégrité, le partage, la sécurité et la confidentialité d’une base de
données.
2.5.3. Typologie des SGBD
Selon leur construction et les possibilités qu’ils offrent, les SGBD
peuvent être dit :
Hiérarchique : C’est une structure où les données sont représentées
sous forme d’un arbre renversé ou arborescente. Les données sont
représentées par les nœuds et les liens entre ces nœuds sont
réalisés par les arcs. Son inconvénient majeur réside dans le fait
qu’un fils doit avoir un seul père, et pour avoir, et pour avoir le fils, il
faut nécessairement passer par le père ; d’où l’accès est unique.
Réseau : Ce type correspond à peu près à la structure hiérarchique,
mais son modèle de données (informations) est organisé sous forme
de réseau. C’est un type où les différents nœuds sont reliés les uns
aux autres. Il y a donc un accès multiple aux données.
4
Syllabus_Merise_prêt.pdf.
12
Relationnel : les données sont placés dans des tables avec lignes et
colonnes et n’importe qu’elle donnée contenue dans la base de
données peut-être retrouvée à l’aide du nom de la table, du nom de
la colonne et de la clé primaire.
Orienté objet et objet-relationnel : ils sont destinés à offrir les
fonctionnalités des SGBD à des langages orientés objet et permettre
le stockage persistant des objets. Les objets sont manipulés en
utilisant les possibilités natives des langages orientés objets et une
interface de programmation permet d’exploiter les fonctionnalités du
SGBD.
13
CHAPITRE II : CONCEPTS RELATIFS A LA GESTION DE PAIEMENT
DES FRAIS SCOLAIRES
Introduction
Un concept est une représentation mentale, abstraite d’un objet,
d’une idée conçue par l’esprit. C’est dans cette optique que nous allons
définir quelques termes liés à la gestion de paiement des frais scolaires.
2.1. Le Concept Gestion
2.1.1. Définition
Du latin « GESTIO », le concept de gestion se réfère à l’action et
à l’effet de gérer ou d’administrer. Gérer, c’est prendre des mesures
conduisant à la réalisation d’une affaire ou d’un souhait
quelconque. D’autre part, administrer, c’est gouverner, diriger, ordonner ou
organiser.
Le terme gestion concerne donc l’ensemble des procédures
effectuées pour résoudre un problème ou réaliser un projet.
2.1.2. Différents types de gestion
Il existe plusieurs types de gestion notamment :
La gestion individuelle ;
La gestion collective ;
La gestion sous-mandat
La gestion individuelle : c’est la gestion d’une entreprise par le
propriétaire lui-même, bien qu’il en soit le promoteur.
La gestion collective : c’est un type de gestion dont un ou plusieurs
actionnaires peuvent gérer une entreprise, qui est en partenariat avec des
accords de principes collectifs.
La gestion sous-mandat : c’est la gestion d’une période conclue par un
mandat qu’une personne a le pouvoir de parler ou d’agir en son nom
jusqu’à la fin de son mandat.
14
2.2. Quelques concepts sur le paiement des frais scolaires
Paiement : c’est le fait de s’acquitter d’une dette ou l’action de payer.
Frais : Débours, dépense occasionnés par une cause quelconque ou
un ensemble des recettes qui aide à subvenir aux besoins de l’école.
Scolaire : qui a rapport à l’école ; qui est destiné à l’école.
Pédagogie : est une théorie des méthodes et des procédés
d’instruction et d’éducation.
Fiche de caisse : il se présente comme un document là où sont
mentionnées les situations de paie de chaque section ou direction.
Fiche de perception : un document contenant les noms de tous les
élèves répartis par classe dans lequel le percepteur enregistre les
frais par trimestre de chaque élève.
Reçu : papier soutiré du carnet de reçus et qui est remis à l’élève
après avoir payé sa scolarité.
Recouvrement : une forme de contrôle qui se fait au niveau de
l’école pour booster les parents des élèves à pouvoir payer les dettes
de leurs enfants.
Ecole : établissement dans lequel est donné un enseignement
collectif.
Elève : personne qui reçoit et paye les enseignements de l’école.
Comptable : qui a trait à la comptabilité et dont la profession est de
tenir les comptes de l’école.
Percepteur : Celui qui est préposé à la perception des frais
scolaires.
Caissier : personne qui tient la caisse dans une administration ou un
établissement public (école).
Trimestre : Une durée de trois mois.
Départ des définitions de frais et de scolaire, nous pouvons dire que
les frais scolaires sont de recettes subvenant aux besoins qui sont à
rapport avec l’enseignement. Nous pouvons dire que les frais scolaires
sont des sommes exigées par une institution d’enseignement pour suivre
un programme donné.
Notons que la procédure de paiement des frais scolaires au Collège
Bon Pasteur se fait par trimestre : le premier, le deuxième et le troisième
trimestre.
2.3. Rôle ou utilité et catégorie des frais scolaires
Les frais scolaires ont pour rôle de subvenir aux besoins de l’école
comme équiper l’école de manuels, payer les enseignants, achat de la
craie et autres…
15
Dans la catégorie de frais scolaires nous en trouveront deux :
Les frais ordinaires : ce sont des frais qui restent à l’école pour
assurer le bon fonctionnement de cette dernière.
Les frais pour les différents bureaux (frais connexes) : ceux-
ci sont envoyés aux bureaux hiérarchiques, ce sont des frais
exigés à l’école pour la hiérarchie : comme la division,
l’inspection, la SONAS, etc…
Conclusion
Tout au long de ce chapitre nous avons pris le monopole de définir les
concepts liés au paiement des frais scolaires qui devront rester dans notre
tête pour la continuité de ce travail.
Nous espérons que celui ou celle qui lira ce travail aura un aperçu
général sur notre thème.
Conclusion de la première partie
Nous voilà arrivés à la fin de notre première partie où nous avons
martelé sur deux chapitres. Le premier nous a permis de définir les
concepts informatiques de base tels que : Système informatique, base de
données, système de gestion des bases de données et le deuxième nous a
permis de connaitre quelques concepts relatifs à la gestion de paiement
des frais scolaires.
16
DEUXIEME PARTIE
ETUDE PREALABLE
L’étude préalable consiste à mener des
investigations sur un système existant afin de connaitre son
fonctionnement, de déceler les points forts et faibles pour
étudier l’opportunité d’informatiser ou pas ledit système.
Cette partie est subdivisée en 4 chapitres :
- Présentation du Collège Bon Pasteur
- Analyse de l’existant
- Critique de l’existant
- Propositions des solutions
17
CHAPITRE I : PRESENTATION DU COLLEGE BON PASTEUR
I.1. Situation géographique
L’organisation qui fait l’objet de nos recherches est le collège Bon
Pasteur située dans la ville province de Kinshasa, Commune de Kisenso,
sur l’avenue de la paix n°97 bis dans le quartier N’sola.
I.2. Historique
Le collège Bon Pasteur avait commencé vers le mois d’octobre 2010.
C’était à la paroisse Bon Pasteur sur l’avenue de la paix n°97 bis au
quartier N’sola dans la commune de Kisenso.
Au début, il n’avait que la section maternelle qui comptait trois
niveaux, dont la première, la deuxième et la troisième maternelle avec
quatre éducatrices et le promoteur. Nous avons eu des difficultés énormes
dans le paiement du minerval. Nous sommes une école qui avant été
privée Catholique, que nous nous organisons avec ce que les parents ont
pour que le fonctionnement soit harmonieux.
Notons qu’avec le changement instauré dans le souci du promoteur
en réalisant la bonne formation que les quatre institutrices ont donnée à la
fin de l’année et les parents confiant de la formation demandaient au
promoteur d’organiser le cycle primaire et celui-ci nomma Madame
KALANGA comme directrice de l’école.
I.3. Objectifs
Le collège Bon Pasteur poursuit comme objectifs :
Eduquer les enfants futurs cadres du pays ;
Fournir un enseignement de qualité à tous les élèves de
l’école ;
Promouvoir un bon encadrement à tous les élèves de
l’école ;
Aider les parents à donner une discipline aux enfants.
I.4. Statut
Le Collège Bon pasteur est un établissement jouissant de la
personnalité juridique et utilise un arrêté ministériel dont il est interdit de
divulguer aux étrangers.
18
I.5. Organisation du collège bon pasteur
Le collège Bon Pasteur regroupe les organes ci-après :
Conseil paroissial : il est l’organe de contrôle de
mouvements et de l’évolution de l’école et traite qu’avec
l’administrateur et le gestionnaire de l’école.
Administrateur : c’est lui qui s’occupe de la coordination de
l’école pour toutes les activités administratives et
pédagogiques.
Gestionnaire : il est le chef du personnel, celui-ci est
chargé de s’occuper de tous les personnels et finances de
l’école.
Direction maternelle : elle s’occupe des enseignements et
des activités de l’école maternelle.
Direction primaire : celle-ci s’occupe des enseignements
du cycle primaire en général et le suivi du personnel de son
secteur.
Préfecture : il est l’organe s’occupant des activités au
niveau secondaire et humanitaire dans l’école.
Directeur des études : il s’occupe du suivi des
enseignements secondaires et humanitaires dans l’école.
Conseiller pédagogique : il s’occupe de la manière dont se
comportent les enseignants à l’école, sur le plan scientifique
et pédagogique.
Directeur de discipline : il est le chef de la discipline à
l’école.
Perception : elle s’occupe de la finance, la gestion de
processus de paiement des frais scolaires.
Enseignant : c’est la dame ou le monsieur qui transmet des
connaissances aux élèves à l’école. Elle est une personne
capable d’enseigner sans problème.
Educatrice : c’est aussi un enseignant comme tous les
autres mais lui change simplement d’appellation parce qu’il
enseigne à l’école maternelle.
Surnuméraire : il a pour but de suivre des enseignements
et la discipline à l’école primaire.
Secrétariat : personne qui écrit, rédige et qui s’occupe du
côté diplomatique de l’école.
Ouvrier : Personne engagé par l’école pour exécuter des
travaux manuels, exercer un métier manuel ou mécanique
moyennant un salaire
Elève : Personne qui reçoit, ou suit l'enseignement d'un
maître (dans un art, une science …).
19
I .6. Organigramme
Administrateur
Gestionnaire Perception
Secrétariat
Direction maternelle Direction primaire Préfecture
Educatrices Surnuméraire Directeur des études
Directeur de discipline
Enseignants
Ouvriers
Elèves
Source : Gestionnaire
CONCLUSION
Ce chapitre nous a permis de bien connaitre le cadre structurel et
fonctionnel avec les détails possibles de notre champ d’étude qui est le
Collège Bon Pasteur.
20
CHAPITRE II : ANALYSE DE L’EXISTANT
II.1. Définition et but
L’analyse de l’existant est une action de pré étude, la partie de la
conception du chantier en développement. Elle consiste à recueillir les
informations sur l’existant et sur les attentes par rapport au futur.
Autrement dit, c’est la première phase dans l’informatisation d’un
système.
II.2. Description des activités de la direction financière
A ce qui concerne la description des activités, la direction
financière s’occupe de la gestion des frais scolaires et des frais de
participation au laboratoire (informatique, biochimie et autres), etc.
II.2.1. Analyse de la structure de la direction financière
La direction financière du Collège Bon Pasteur étant une diverse
enveloppe qui rappelle ces objectifs, se compose d’un gestionnaire, d’un
comptable et de deux percepteurs.
Pour la gestion de paiement des frais scolaires, les organes ci-
dessous en sont responsables :
Gestionnaire : il assure le contrôle et la gestion des entrées
au quotidien.
Comptable : il est chargé de l’enregistrement de toutes les
pièces comptables (reçus ou d’autres preuves de paiement)
élaborées à cet effet par le percepteur. Il joue aussi le rôle de
rapporteur.
Percepteurs : ils sont chargés de la perception des frais
scolaires, l’élaboration des reçus (preuves de paiement) et la
gestion quotidienne de la caisse.
II.2.2. Organigramme de la direction financière
Gestionnaire
Comptable
2eme Percepteur
1er Percepteur
Source : Gestionnaire
21
II.3. Description de l’application
L’élève se présente auprès du percepteur muni de son argent.
Celui-ci le reçoit, perçoit l’argent, le vérifie, enregistre le montant dans la
fiche de perception ainsi que dans le cahier de communication de
l’élève ; établit le reçu qu’il remet à l’élève accompagné de son cahier de
communication et la souche est classée. Le percepteur à son tour
transmet la fiche de perception, la souche et l’argent perçu au comptable
qui après réception, le vérifie et signe la fiche de perception et fait
rapport au gestionnaire.
II.4. Etude des postes de travail
II.4.1. Recensement des postes de travail
Apres avoir mené les recherches à la direction financière, les
postes ci-après ont été recensés :
- Gestionnaire ;
- Comptable ;
- Percepteur.
II.4.2. Fiche Descriptive des postes de travail
Percepteur
Domaine : Gestion d’une école Etablit par : KUVUEZO
Processus : Gestion de paiement des frais scolaire Date : 10/04/2020
Nom poste : Percepteur
Documents reçus
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Provenance
Reprend toutes
Cahier de
CC les informations 1 Elève
communication
relatives à l’élève
Documents établis / envoyés
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Destination
Preuve de
RC Reçu paiement des frais 1 Percepteur
scolaires
Reprend la situation
Cahier de
CPG de la perception des 1 Contrôleur
perception générale
frais scolaires
Documents classés
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Provenance
22
Preuve de paiement
RC Reçu 1 -
des frais scolaires
Reprend la situation
Cahier de
CPG de la perception des 1 Contrôleur
perception générale
frais scolaires
Comptable
Domaine : Gestion d’une école Etablit par : KUVUEZO
Processus : Gestion de paiement des frais scolaire date : 10/04/2020
Nom poste : Percepteur
Documents reçus
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Provenance
Reprend la
Cahier de
situation de la
CPG perception 1 Contrôleur
perception des
générale
frais scolaires
Documents établis / envoyés
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Destination
Reflète la situation
du cahier de
CM Cahier miroir 1 -
perception
générale
Documents classés
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Provenance
Reflète la situation
du cahier de
CM Cahier miroir 1 -
perception
générale
Gestionnaire
Domaine : Gestion d’une école Etablit par : KUVUEZO
Processus : Gestion de perception des frais scolaire date : 10/04/2020
Nom poste : Caisse
Documents reçus
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Provenance
- - - - -
Documents établis / envoyés
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Destination
Reprend les
différentes
LC Livre de caisse 1 -
perceptions
journalières
Documents classés
Code_doc Libellé Rôle Vol/freq Provenance
Reprend les
différentes
LC Livre de caisse 1 -
perceptions
journalières
II.2.2 Etude des documents utilisés
a. Recensement des documents
Pour ce qui est des documents, nous avons récence les
documents suivants :
23
- Reçu
- Fiche de caisse
- Fiche de perception
b. Modèle et description des documents
1. Reçu
a) Rôle : Est une preuve de paiement des frais scolaires.
b) Modèle
c) Tableau descriptif
N° Rubrique Mnémonique Nature Taille
01 Numéro reçu Num_rec AN 10
02 Noms de l’élève Nom_el AN 35
03 Classe de l’élève Clas_el AN 10
04 Motif de paiement Mot_p AN 25
05 Reste à payer Rest_p AN 10
06 Date facture Dte_fact Date 8
07 Signature Sign Object 50
Fiche de caisse
a) Rôle : C’est un document qui prouve la situation de chaque
direction.
b) Modèle
24
c) Tableau descriptif
N° Rubrique Mnémonique Nature Taille
01 Maternelle Mater AN 15
02 Primaire Prim AN 15
03 Secondaire et humanité Secon/hum AN 35
04 Sous total s/total AN 10
05 Total général Tot/gen AN 10
06 Dépenses Depens AN 10
07 Solde Sold AN 35
Fiche de perception
a) Rôle : Cette fiche permet d’avoir la situation journalière de
chaque percepteur
b) Modèle
c) Tableau descriptif
N° Rubrique Mnémonique Nature Taille
01 Numéro Dte Date 8
02 Date Num N 4
03 Noms et Post nom Nom_P AN 35
04 Classe de l’élève Clas_el AN 10
05 Montant payé Mont_p AN 10
II.6. Etude des moyens de traitement des informations
L’étude des moyens de traitement des informations nous permet
de connaitre la composition de l’entreprise en ressources ou moyens :
Moyens matériels
25
Moyens humains
1. Moyens matériels
Cette étude consiste à inventorier les différents matériels utilisés
au sein de cette organisation pour le traitement des informations. La
direction financière du Collège Bon Pasteur possède un certain nombre
de matériels comme indique la fiche suivante:
N° Désignation Marque Nombre Etat Année d’acquisition.
01 Tables - 5 Bon 2000
02 Chaises - 4 Bon 2000
03 Etagères - 3 Bon 2000
04 Stylo Bravo, Bic 10 Bon 2000
05 Fiches - 10 Bon 2000
06 Ordinateur Dell 2 Bon 2000
07 Imprimante HP DeskJet3200 1 Bon 2000
2. Moyens humains
Le service de la perception du Collège Bon Pasteur exploite un personnel
qualifié et dont les niveaux d’études sont acceptables pour la réalisation de cette
activité. La description est faite dans le tableau ci-dessous :
N° Poste Nombre Niveau d’étude Ancienneté
01 1er Percepteur 1 G3 2ans
02 2emePercepteur 1 D6 1an
03 Comptable 1 G3 3ans
II.7. Etude de la circulation des informations
II.7.1. Schéma de circulation des informations
Appelée aussi analyse de circuit des informations, elle permet de
voir la manière dont les informations sont traitées à chaque étape,
l’acteur concerné par le traitement et le résultat produit au niveau de
service concerné.
Les postes recensés et codifiés selon la circulation des
informations du service sont les suivants :
- Elève : 100;
- Percepteur : 200;
- Comptable : 300 ;
- Gestionnaire : 400.
26
II.7.1.1. Présentation du schéma de circulation des informations
Elève 100 Percepteur 200 Comptable 300 Gestionnaire 400
Présentation de l’élève auprès de
201 202 202
percepteur muni de son cahier de
communication et de l’argent
101 Réception de l’élève ainsi que du Réception FP, l’argent, le Réception argent et FP pour
CC, perçoit l’argent, établit le RC vérifie et signe FP et fait établissement du livre de
et rempli FP rapport au gestionnaire caisse
CC A
201 301 401
CC RC A FP FP A FP
201 A
201
102 401 202
Réception et classement CC et RC
102
Transmission FP au comptable
CC RC 202
A FP
301
202
Réception et conservation du
FP 203
FP
27
II.7.2. Légende et Abréviations
II.7.2.1. Légende
La légende est une explication des signes, symboles qui
accompagnent une carte ou un plan.
: Document manuel en un seul exemplaire
: Document manuel en plusieurs exemplaires
: Classement
: Destination
: Provenance
II.7.2.2. Abréviations
L’Abréviations, c’est une réduction graphique d’un mot d’une suite de
mot.
CC : Cahier de communication
RC : Reçu
FP : fiche de perception
LC : Livre de caisse
II.7.3. Tableau descriptif du schéma de circulation des Informations
Poste Tâche Commentaires
s
Présentation de l’élève auprès de percepteur muni de
101
100 son cahier de communication et de l’argent
102 Réception et classement CC et RC
Réception de l’élève ainsi que du CC, perçoit l’argent,
201
établit le RC et rempli FP
200
202 Transmission FP au comptable
203 Réception et conservation du FP
Réception FP, l’argent, le vérifie et signe FP et fait
300 301
rapport au gestionnaire
400 401 Réception argent et FP pour établissement du livre de
28
caisse
CHAPITRE III : CRITIQUE DE L’EXISTANT
III.1. Définition et but
La critique de l’existant est une phase de l’analyse informatique
consistant à porter un jugement objectif afin de déceler les insuffisances
éventuelles rencontrées au cours de l’étude du système existant. Son but
est d’établir un diagnostic précis sur les procédures utilisées, relever les
domaines, les qualités et les défauts du système existant en vue de
proposer un système plus fiable que le système ancien.
III.1.1. Critique d’ordre général
Nous avons constaté une bonne organisation, la direction financière
n'échappe pas aux difficultés dont la plus part des services sont victimes.
Les Agents travaillant dans cette direction ne sont pas vraiment motivés
suite aux décadences des conditions sociales, ils sont bien qualifiés en
matière et pourrons donner un bon rendement si toutes les conditions
étaient réunies. Les différents postes de travail de la direction financière
sont mis en place selon le cadre organique de l’entreprise. Nous avons
repéré une anomalie au niveau du poste de percepteur d’où il devient de
fois surchargé avec le nombre des élèves qui se présentent au même
moment pour payer les frais.
III.1.2. Critique des documents utilisés
Les documents relatifs à la gestion des frais scolaires des élèves sont
établis selon les normes du service. Cependant quelques-uns sont mal
présentés par le fait qu’ils contiennent des rubriques non significatives et le
mauvais archivage des documents administratifs crée la non confidentialité
des informations.
III.1.3. Critique des moyens de traitements des informations
Les moyens matériels sont insuffisants, pour l'ensemble de traitement
des informations est constitué de :
- Des machines à écrire ;
- Des papiers comme support d'information ;
- Stylos pour la transcription et pour la reproduction ;
29
CHAPITRE IV : PROPOSITIONS DES SOLUTIONS
IV.1. But
Cette étape nous permet de proposer des solutions aux problèmes
qui se posent à la gestion de cette dernière, dans le souci d’améliorer la
situation existante.
Pour cela nous allons proposer deux solutions dont l’une manuelle
(réorganisation) et l’autre informatique.
1. La solution de réorganisation
Apres avoir étudié et critiqué le système en place, la solution que
nous proposons au service qui gère les frais scolaires des élèves est la
suivante :
Améliorer la conservation des documents en achetant des
nouveaux classeurs, des nouvelles armoires.
Motiver les agents qui s’occupent de la gestion des frais
scolaires des élèves.
Avantages
La stabilité des agents à leurs postes ;
Taux d’acquisition des nouveaux équipements de conservation
des documents élevé.
Inconvénients
L’insécurité et mauvaises conservation des informations ;
La lenteur lors de l’exécution des tâches ;
L’omission des informations suite à la fatigue et à la surcharge.
2. La solution informatique
30
Cette solution consiste à la conception d’un système d’information
pouvant gérer de façon automatique les frais scolaires moyennant un
logiciel qui sera mis en place.
Avantages
Maximisation de temps de traitement des informations ;
Facilitation de la manipulation des informations ;
Impression des états rapides et fiables.
Inconvénients
Frais d’acquisition d’entretien et de réparation de matériel très
élevés ;
Coût élevé pour la formation du personnel
IV.2. Choix de la meilleure solution
Notre choix est porté sur la solution informatique jugée efficace avec
une base de données et un logiciel en vue d’effecteur de façon automatique
les tâches liées à la gestion de perception des frais scolaires.
Le Collège Bon Pasteur aura la facilité de bien gérer la procédure de
paiement de frais scolaires et les informations liées à celle-ci.
Conclusion du chapitre
Dans ce chapitre, nous avons fait une analyse dans laquelle nous
avons recensé les différents postes de travail et les différents documents
utilisés et une étude de la circulation des informations ensuite nous avons
diagnostiqué l’existant et par là nous avons eu l’occasion de critiquer le
système existant pour chercher ou trouver les inconvénients et les
avantages pour proposer une nouvelle solution.
Conclusion de la partie
En somme, l’étude préalable nous a permis de harponner le
fonctionnement du système en vigueur, tout en soulevant ses points forts et
faibles. Signalons que l’implémentation d’un nouveau système informatisé pour
31
les processus de paiement des frais scolaire est avérée indispensable en raison
de l’évolution des nouvelles technologies de l’information et de la
communication.
TROISIEME PARTIE
CONCEPTION ET REALISATION D’UN
NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION
Dans cette partie qui est la dernière pour ce travail, nous allons
d’abord nous atteler à répondre à la question quoi ? Puis suivra la
mise en œuvre. Elle est subdivisée en cinq chapitres qui sont :
- Etape Conceptuel ;
- Etape Organisationnelle ;
- Etape Logique ;
- Etape Physique.
- Réalisation d’un nouveau système d’information
informatisé
32
CHAPITRE I : ETAPE CONCEPTUELLE
I.1. Introduction
Ce niveau de préoccupation correspond aux finalités de l’entreprise.
Le concepteur doit résoudre les problèmes de présentation et de traduction
de la sémantique du réel par des collections de données et de traitements. Il
s’agit de décrire le « Quoi ? » en faisant abstraction des contraintes
d’organisation et technique.
L’étape conceptuelle a trois modèles à savoir :
Modèle Conceptuel de Communication (MCC)
Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)
Modèle Conceptuel des Données (MCD)
SECTION 1 : MODELE CONCEPTUEL DE COMMUNICATION (MCC)
1.1. Définition
Le MCC est un modèle ayant pour objet la représentation graphique
de la production, la circulation et la destination des messages (informations)
au sein du S.I du domaine d’étude.
1.2. Formalisme du MCC
Le M.C.C. représente les acteurs et les arcs de communication entre
ces acteurs. Il faut cependant définir deux types d'acteurs, selon un
référentiel que l'on choisira (dans la plupart des cas, le référentiel sera
l'entreprise, ou le service responsable du projet à traiter) :
Les acteurs qui appartiennent au référentiel (Ex : service
vente, service comptable,...)
Les acteurs qui sont en dehors du référentiel (Ex: client,
fournisseur, ...).
33
Dans un MCC nous faisons abstraction du support de
communication pour représenter les flux. Nous n’indiquerons pas s’il s’agit
d’un document manuscrit, imprimé, d’un fax ou de téléphone…
1.3. Définition des concepts
1.3.1. Acteur externe
Acteur externe représente tout élément extérieur à l’organisation et
échangeant des flux avec le domaine d’étude ; il peut être : • une personne
physique (client, fournisseur), • une personne morale (la Banque Centrale
du Congo), • un autre domaine d’activité de l’entreprise…etc.
Acteurs externes
1.3.2. Acteur interne
Acteur interne : personne physique ou morale appartenant au
système (organisation), capable d’échanger des informations avec les
autres acteurs ou partenaires.
Acteurs internes
1.3.3. Flux d’information
Le flux représente est un échange entre deux acteurs du système
étudié. Les flux peuvent être classés en cinq catégories :
• Matière (qui est transformée ou consommée) ;
• Finance ;
• Personnel ;
• Actif (matériel ou savoir-faire nécessaire pour exercer l’activité) ;
• Information ;
34
Un flux est émis par un acteur à destination d’un autre acteur. Il est
représenté par une flèche, porte un nom et peut, pour des soucis de lisibilité
chronologique, être numéroté.
1.4. Etape de construction du Modèle Conceptuel de
Communication
La représentation du MCC se divise en plusieurs étapes. Chaque
étape nécessite une relecture du texte définissant le système d’information :
Rechercher le domaine d’étude ;
Rechercher le (s) partenaire (s);
Rechercher le (s) domaine (s) connexe (s) éventuel (s) ;
Etablir les flux d’informations circulants entre le domaine et les
intervenants (extérieurs) ;
Déterminer les activités du domaine
Etablir les flux d’informations circulants entre les activités du domaine.
1.5. Construction du MCC
Percepteur
F1
F2 F3
Elève
Comptable
F5
F4
Gestionnaire
35
F1 : Présentation de l’élève auprès de percepteur muni de son cahier de
communication et de l’argent;
F2 : Réception de l’élève ainsi que du CC, perçoit l’argent, établit le RC et
rempli FP;
F3 : Réception et classement CC et RC;
F4 : Réception FP, l’argent, le vérifie et signe FP et fait rapport au
gestionnaire;
F5 : Réception argent et FP pour établissement du livre de caisse;
SECTION 2 : MODELE CONCEPTUEL DES TRAITEMENTS
2.1. Définition
La modélisation conceptuelle des traitements est la représentation
dynamique du système d’information. Elle a pour but la traduction en action
des règles de gestion d’un système d’information c'est-à-dire qu’il décrit les
traitements et plus précisément toutes les activités découlant des échanges
entre le domaine étudié et le monde extérieur. Il exprime donc ce que fait le
domaine sans se poser le problème de savoir qui le fait, quand et comment.
2.2. Formalisme du Modèle Conceptuel des traitements (MCT)
La méthode Merise nous propose à l’étape conceptuelle des
traitements le formalisme « E-O-R » c’est-à-dire événement, opération et
résultat présenté comme suit :
Evénement 1 Evénement 2
Evénement Syn Synchronisation
Opération Opération
Règle d’émission
Résultat Résultat
Résultat
2.3. Concepts de base
36
Evénement : L’événement matérialise un fait, qui en se produisant, doit
déclencher une réaction du système. C’est un stimulus qui provoque
une opération. On distingue deux types :
Evénement interne : c’est un message émis par la réaction ou
les résultats de l’opération déclenchée.
Evénement externe : c’est un message qui provient de l’univers
externe du système.
Opération : La réponse à l’arrivée d’un événement est le
déclenchement d’un ensemble de traitements appelé opération. Le
traitement d’enregistrement d’une préinscription est une opération
déclenchée lors du dépôt de dossier de préinscription.
Lors de son exécution une opération ne peut pas être interrompue par
l’attente d’un événement externe. L’exécution d’une opération se
ramène à l’exécution d’actions élémentaires effectuées sur la base
d’informations à partir des données portées par le ou les événement(s)
déclencheur(s).
Synchronisation : Une condition de synchronisation est représentée
par une condition booléenne liant les éléments déclencheurs, grâce
aux opérateurs logiques « et » « ou » ; et « non ». C’est le choix
judicieux à l’aide de connexions logiques des événements qui doivent
faire partie de processus réalisé : la synchronisation est représentée
par une figure en forme d’un entonnoir à l’intérieur duquel il y a une
formule booléenne ou règle booléenne. La synchronisation intervient
au cas où il y a conjonction d’événements.
Règle d’émission : La production effective d’une ou de plusieurs
occurrences d’un événement interne est soumise à une règle
d’émission, c’est-à-dire à une proposition logique qui s’applique au
contenu de la base d’information après exécution de l’opération. Le
résultat est produit si la proposition logique est vraie.
Elle donc précise le mode d’émission des résultats. On en
distingue deux : Toujours : on y fait appel lorsque l’opération est
déclenchée par un seule événement ou bien suite à la
synchronisation des plusieurs événements par l’opérateur « ou »
Ok et Ko : il s’applique à l’opération déclenchée par plusieurs
événements synchronisés par « et »
Processus : C’est une opération concourant à une finalité, déclenchée
par des événements dans un domaine considéré pour une gestion
donnée.
Domaine : Un domaine est un ensemble de valeurs caractérisées par
un nom. Il peut être défini en extension, en donnant la liste des valeurs
37
composantes, ou en intention, en définissant une propriété
caractéristique des valeurs du domaine5.
2.4. Règle de construction du MCT
Il n’existe pas de méthode algorithmique permettant d’aboutir à un
modèle conceptuel des traitements. Si la présentation de ses concepts peut
en effet être entièrement formalisée et explicitée, leur assemblage pour
résoudre un problème donné exige des qualités d’analyse et de réflexion
que seule l’expérience peut accroître. Il existe cependant des outils ou des
démarches d’aide à la conception d’un MCT. Ainsi certains auteurs
préconisent, pour faciliter la conception d’un MCT, l’élaboration d’un Modèle
Conceptuel de Communication (MCC).
2.5. Identification et description du processus
Le tableau ci-dessous nous décrit de façon succincte les événements,
opérations, résultats et règles d’émission.
Evénements Opérations Résultats Règles
d’émission
- Présence réceptionniste Réception de - Elève reçu
OK
- Présentation de l’élève l’élève - Elève non reçu
KO
- Cahier de registre
- Elève Perception des - Perception
- Disponibilité financière frais effectuée OK
- Perception non KO
effectuée
Perception effectuée Etablissement - Reçu
document - Liste des élèves
solvable Toujours
- Liste des élèves
insolvables
38
5
G. GARDARIN, Base de données objet & relationnel, Paris, Edition Eyrolles, 1999, p.18
2.6. Présentation du Modèle Conceptuel des Traitements
Présence réceptionniste
Présentation de l’élève
Cahier registre
ET
Réception de l’élève
- Vérification dans la liste
des élèves
OK KO
Elève non
Elève reçu Disponibilité reçu
financière
ET
Perception des frais
Vérification des frais
Enregistrement des frais
OK KO
Perception effectuée Perception non effectuée
Etablissement documents
Toujours
Reçu établi
Liste des élèves
Liste des solvables
élèves
insolvables
39
SECTION 3 : MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES (MCD)
3.1. Définition
Le modèle conceptuel de données est une représentation de
l’ensemble des données du domaine, qui ne tient pas compte des aspects
techniques et économiques de mémorisation et d’accès et sans se référer
aux conditions d’utilisation par tel ou tel traitement.
3.2. Formalisme du Modèle Conceptuel de données (MCD)
En ce qui concerne notre étude nous avons fait appel à la méthode
Merise. A cette phase de conception, la méthode a prévu un formalisme
approprié dit modèle Entité - association ou Objet – relation.
Cardinalité maximale
Entité 1 Entité 2
1, n Relation 0, n
Identifiant A Identifiant B
Propriété 1 Propriété 1
Propriété 2 Propriété 2
Propriété 3 Propriété 3
Cardinalité minimale
3.3. Concepts de base
Entité ou Objet : Une entité représente un objet du SI (acteur,
document, concept, …), ou plus exactement un ensemble d’objets ayant
les mêmes caractéristiques. Dans une entité, on met les informations
nécessaires et suffisantes pour caractériser cette entité.
Propriété ou Attribut : La propriété ou Attribut est une information
élémentaire que l’on perçoit sur une entité ou sur une relation entre
entités.
Association ou Relation : C’est un lien entre deux entités (ou plus). On
doit lui donner un nom, souvent un verbe, qui caractérise le type de
relation entre les entités. Une association possède parfois des
propriétés.
Cardinalités : Ce sont des expressions qui permettent d’indiquer
combien de fois au minimum et au maximum le lien entre 2 entités peut
se produire. Pour une association de 2 entités, il y a 4 cardinalités à
indiquer. Il y a trois valeurs typiques : 0, 1 et N (plusieurs).
40
Les cardinalités traduisent des règles de gestion. Ce sont des règles
propres au SI étudié, qui expriment des contraintes sur le modèle.
L'identifiant : est une propriété particulière d'un objet telle qu'il n'existe
pas deux occurrences de cet objet pour lesquelles cette propriété
pourrait prendre une même valeur. Le modèle conceptuel des données
propose de souligner les identifiants (parfois de les faire précéder d'un
#).
Occurrence : Chaque valeur prise par une propriété est appelée
occurrence.
3.4. Règle de construction du Modèle Conceptuel de données
(MCD)
a. Règles concernant les propriétés
1) Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté possible, une propriété ne peut
pas apparaître plusieurs fois dans un MCD.
Autrement dit, toutes les propriétés d’un MCD doivent être différentes les
unes des autres.
2) Toute propriété ne doit avoir à un moment donné qu’une seule
valeur pour une occurrence. Par conséquent, un nom de propriété doit
toujours être au singulier.
b. Règles concernant les entités
3) Toute entité doit comporter un identifiant qui permet de distinguer
entre elles toutes les occurrences d’une même entité. L’identifiant est placé
en tête des propriétés et il est souligné.
4) Pour chaque occurrence d’une entité, il ne doit y avoir qu’une seule
valeur pour chacune des propriétés à un instant donné. Cette valeur peut
changer au cours du temps, mais à un instant donné, il n’y en a qu’une
seule.
c. Règles concernant les associations
5) L’identifiant d’une association est implicitement formé par la
concaténation des identifiants des entités liées. On ne représente pas cet
identifiant au niveau du MCD. Deux occurrences d’association ne peuvent
pas avoir le même identifiant. Pour une occurrence, l’identifiant ne doit
jamais changer de valeur (l’identifiant est une
Propriété constante).
6) Une association peut avoir des propriétés, mais ce n’est pas
obligatoire.
41
3.5. Règles de gestion
La règle de gestion est un processus utilisé dans une entreprise pour
gérer une activité quelconque. C’est la façon dont on gère un système
d’information6.
Les règles de gestion relatives à la gestion de perception de frais
scolaires se présentent de la manière suivante :
RG1 : -Un agent établit un ou plusieurs reçus ;
- Un reçu est établi par un et un seul agent.
RG2 : -Un agent perçoit un ou plusieurs frais ;
-Un frais est perçu par un et un seul agent.
RG3 : -Un reçu justifie un et un seul frais ;
-Un frais est justifié par un ou plusieurs reçus.
RG4 : -Un élève paye un ou plusieurs frais ;
- Un frais est payé par un ou plusieurs élèves.
RG5 : -Un agent reçoit un ou plusieurs élèves.
-Un élève est reçu par un et un seul agent.
RG6 : -Un élève détient un ou plusieurs reçus.
-Un reçu est détenu par un et un seul élève.
RG7 : - Un agent élabore un et un seul Cahier de perception général ;
- Un Cahier de perception général est élaboré par zéro ou un seul
agent.
RG8 : - Un Cahier de perception général justifie un ou plusieurs frais ;
- Un frais est justifié par un et un seul Cahier de perception général.
RG9 : - Un élève appartient à une et une seule classe
- A une classe appartiennent un ou plusieurs élèves
42
6
DOMINIQUE NANCY et B. ESPINASSE, Ingénierie des systèmes d’information, Merise 2ème
Générations, Ed. Sydex, Paris, 1996
3.6. Dictionnaire de données
N° RUBRIQUE CODE NATURE TAILLE
01 Classe de l’élève Clas_el AN 10
02 Date Dte Date 8
03 Date du reçu Dte_fact Date 8
04 Montant payé Mont_p AN 10
05 Motif de paiement Mot_p AN 25
06 Noms de l’élève Nom_el AN 25
07 Numéro Num N 4
08 Numéro reçu Num_rec AN 10
09 Observation Obs AN 35
10 Recette Rec AN 10
11 Reste Rest AN 10
12 Reste à payer Rest_p AN 10
13 Signature Sign Object 50
14 Sortie Sort AN 10
15 Classe élève cahier perception classe_el_cpg AN 25
général
16 Montant cahier perception montant_cpg AN 25
général
17 Date cahier perception général date_paie_cp AN 25
g
3.7. Recensement des objets
Nos entités ont été recensées en utilisant les règles de gestion, et le
dictionnaire de données. Nous avons recensé les objets ci-après:
Agent ;
Elève ;
Reçu ;
Frais ;
Classe ;
Cahier de perception général.
N° Objet Propriétés Identifiant Nature Taille
1 Matri_El # Texte 05
Elève Nom_El Texte 25
43
Postn_El Texte 25
Pren_El Texte 25
Sexe_El Texte 01
Adresse_El Texte 50
Responsable_El Texte 30
Code_Frais # Texte 5
Frais Lib_Frais Texte 30
2
Mont_Frais Numériqu 8
e
Matri_Ag # Texte 5
Agent Nom_Ag Texte 25
Postn_ Ag Texte 25
3
Fonct_Ag Texte 30
Serv_Ag Texte 40
Tél_Ag Texte 15
Code_rec # Texte 5
Lib_ rec Texte 20
Nom_El Texte 25
4 Reçu Postn_El Texte 25
Montant Numériqu 10
Date_paie e 30
Texte
Num_El_CPG # Numériqu 05
Nom_El_CPG e Texte 25
Postn_El_CPG Texte 25
Cahier de Pren_El_CPG Texte 25
5
perception Sexe_El_CPG Texte 01
général Classe_El_CPG Texte 50
Montant_CPG Numériqu 10
Date_paie_CPG e Texte 30
Classe Code_clas # Numériqu 05
Lib_clas e Texte 30
6
option_clniveau_clas Texte 30
Texte 30
3.8. Recensement et description des relations
Recensement des relations
Les relations recensées sont les suivantes :
Appartenir ;
Etablir ;
Percevoir ;
Payer ;
Justifier 1 ;
Détenir ;
Recevoir ;
44
Elaborer ;
Justifier 2.
Description sémantique des relations
N° Relations Dimension Objets associés Cardinalité
1 Etablir Binaire Agent – Reçu Père-Fils
2 Percevoir Binaire Agent – Frais Père-Fils
3 Justifier Binaire Reçu – Frais Père-Fils
4 Payer Ternaire Elève – Frais Père-Père
5 Recevoir Binaire Agent – Elève Père - Fils
6 Détenir Binaire Elève – Reçu Père – Fils
7 Elaborer Binaire Agent – Cahier de perception général Père – Fils
8 Justifier 2 Binaire Cahier de perception général – Frais Père – Fils
9 Appartenir Binaire Elève-classe Père – Fils
3.9. Description des Contraintes
Une contrainte de cardinalité est une mesure minimale et maximale
composée d’un couple participant d’une ou plusieurs entités à une relation.
En pratique nous distinguons quatre couples de cardinalité présentés
comme suit :
(0,1)
(0, n)
(1,1)
(1, n)
I. Contrainte d’intégrité fonctionnelle (CIF)
Ce cas intervient lorsque dans le modèle conceptuelle de données,
nous retrouvons les couples : (0,1) ou (1,1) d’une part et (0, n) ou (1, n)
d’autre part. C’est-à-dire nous pouvons avoir les combinaisons ci-après :
(0,1) (0, n)
(0,1) (1, n)
(1,1) (0, n)
(1,1) (1, n)
45
Dans ce cas, la relation disparait mais sa sémantique demeure, car
l’objet qui a la cardinalité (0, n) ou (1, n) est considéré comme père et cède
sa clé primaire à l’objet qui a la cardinalité (0,1) ou (1,1) qui à son tour est
considéré comme fils.
Etant donné que le fils possède une clé primaire, celle qu’elle vient
d’hériter du père est une clé étrangère parce qu’elle est clé primaire dans sa
table respective. Si la relation était porteuse des propriétés, elles migrent
vers la table fils.
II. Contrainte d’intégrité multiple (CIM)
On parle de contrainte d’intégrité multiple lorsqu’on a une relation du
type père-père. Ce cas intervient lorsqu’on a d’une part le couple (0, n) ou
(1, n) et d’autre part (0,n) ou (1,n). C’est-à-dire que nous aurons les
combinaisons ci-après :
(0, n) (0, n)
(0, n) (1, n)
(1, n) (1, n)
NB : Toutes ces contraintes seront appliquées à l’étape logique.
III. Tableau des contraintes
N° Relations Cardinalité Contrainte
1 Etablir Père-Fils CIF
2 Percevoir Père-Fils CIF
3 Justifier Père-Fils CIF
4 Payer Père-Père CIM
5 Recevoir Père-Fils CIF
6 Détenir Père-Fils CIF
7 Elaborer Père-Fils CIF
8 Justifier 2 Père-Fils CIF
9 Appartenir Père – Fils CIF
46
3.10. Présentation du Modèle Conceptuel de données (MCD )
Classe
#Code_clas
Lib_clas
option_clas
niveau_clas
1, n
Appartenir
Agent
#Matri_Ag Reçu
1, n 1,1
Nom_Ag Etablir #Code_rec
Postn_ Ag Lib_ rec
Fonct_Ag 1, n Nom_El
Serv_Ag Recevoir Postn_El
Tél_Ag 1,1 Montant
1,1
Date_paie
Elève 1,1
1, n
1,1 #Matri_El
Nom_El
Postn_El 1,1
Pren_El 1, n
Sexe_El Détenir
Percevoir Adresse_El
Responsable_El
Cahier P.G
#Num_El_CPG
Nom_El_CPG
Postn_El_CPG
1,1 1, n Pren_El_CPG
Frais Sexe_El_CPG
#Code_frais 1, n Payer Classe_El_CPG
Lib_frais DteP Montant_CPG
Montant_fraiss MontP Date_paie_CPG
MotifP
1, n
1,1
Justifier 1
0,1
Elaborer 1, n
Justifier 2
47
CHAPITRE II : ETAPE ORGANISATIONNELLE
II.1. Introduction
L'étape organisationnelle décrit le fonctionnement du système
d'information définie au niveau conceptuel, elle permet de définir la
répartition dans l'organisation et les modalités d'accès aux données ainsi
que la répartition d'exécution de traitement décrite dans les opérations de
gestion en tenant compte de l'organisation.
SECTION 1 : MODELE ORGANISATIONNEL DES TRAITEMENTS (MOT)
1.1. Définition
Le modèle organisationnel des traitements (MOT) en sigle offre une
vision globale du système d'information en fournissant une représentation
de l'organisation de l'entreprise.
En effet, Le modèle organisationnel des traitements s'attache à décrire
les propriétés des traitements non traitées par le modèle conceptuel des
données, c'est-à-dire : le temps, les ressources, le lieu, les acteurs et donc
le poste de travail
1.2. Règle de passage du MCT au MOT
Ce passage se fait en ajoutant au MCT trois colonnes suivantes :
La première colonne est la réponse à a question « Quand ?» qui
moment du déroulement du traitement de donnée.
La deuxième colonne à la question « Qui ?» qui offrent 3 possibilité de
réponse ; quant à la lecture d'une tâche qui peut être soit manuel
(TM), soit totalement informatisée (TA ou TI), soit réel (TR) selon qu'il
s'agit respectivement d'une tâche accomplie soit par l'homme, soit par
la machine, soit par l'homme et la machine. La réponse à cette
question doit aussi précise le délai de réponse qui peut être soit
immédiat (I), soit différé (D) et nous devons aussi préciser le mode de
fonctionnement qui peut être soit unitaire (U), soit en lot (L).
La troisième colonne est relative à la question « Où » dont la réponse
fait référence aux postes de travail aux quels se déroulent le
traitement.
48
1.3. Construction du MOT
La construction du modèle organisationnel des traitements se
concentre sur le comment et va consister à :
Définir les différentes ressources à mettre en œuvre (ce terme
ressource est très général et concerne aussi bien des moyens
techniques ou humains, de l'espace, du temps et des données).
Décomposer les opérations spécifiées au niveau conceptuel en des
éléments plus fins et homogènes : les tâches.
Construire un enchaînement chronologique des activités.
Organiser l'ensemble des ressources permettant d'assurer l'exécution
des tâches envisagées.
En résumé, il s'agit de spécifier avec plus de détails le contenu de
chaque opération conceptuelle dont l'expression des tâches était jusqu'ici
très sommaire et de construire une ou plusieurs solutions d'organisation.
À la différence des modèles conceptuels (données ou traitements),
l'élaboration d'un modèle organisationnel ne présente pas de difficulté
théorique, liée à l'effort d'abstraction. Par contre l'extrême diversité des
solutions d'organisation envisageables ou le niveau de détail nécessaire
rendent cette phase parfois délicate.
La construction d'un MOT nécessite un important effort de la part de
l'équipe de projet, pour plusieurs raisons.
Une solution d'organisation doit préciser au minimum :
l'organisation prévue pour les utilisateurs, avec les différents postes de
travail et/ou services ;
la circulation des informations entre ces centres d'activités ;
dans les postes de travail, les différentes tâches à réaliser et selon
quelle chronologie7.
Le niveau de détail de cette description doit tenir compte de l'étape en
cours (étude préalable ou étude détaillée), mais il doit toujours permettre
une compréhension immédiate pour un futur utilisateur.
Il y a en général plusieurs solutions possibles ; chaque solution doit
être décrite comme précédemment (variantes).
49
Chaque solution d'organisation doit aussi être évaluée selon quatre
types de critères :
Critères économiques (la solution à évaluer est-elle plus efficiente que
la solution actuelle ? Les coûts et les délais associés restent-ils
acceptables pour l'organisation ?).
Critères techniques (la variante à évaluer est-elle réalisable avec les
technologies utilisées dans l'entreprise ou disponibles sur le
marché ?).
Critères ergonomiques (les tâches prévues sont-elles bien adaptées
aux futurs utilisateurs ?).
Critères d'ordre social (la solution envisagée est-elle conforme aux
orientations de l'entreprise en matière de personnel ? Quel serait son
impact en matière d'emploi et de qualifications ? Cette solution est-elle
acceptable par les futurs utilisateurs ?).
La construction des variantes du MOT pose ainsi tout le problème du
changement dans l'entreprise. Ce n'est pas un problème purement
technique ; il est donc important, en respectant les choix de l'entreprise, de
favoriser une approche ouverte de ce changement, approche
sociotechnique et participative.
50
7
Clermont-Ferrand, Ingénierie des systèmes d'information, Paris, Edition Laou, 2000, p25
1.4. Présentation du Modèle Organisationnel des traitements (MOT )
DEROULEMENT ENCHAINEMENT DES TACHES/PHASES NATURE POSTE DE
TRAVAIL
Présence
réceptionniste
Présentation
de l’élève
Cahier
registre
ET
8h30’
Réception de l’élève
Vérification dans la liste des élèves
15h00’ T-M-I-U Réception
OK KO
Elève Disponibilité
reçu financière Elève
non
reçu
ET
8h30’
Perception des frais
T-A-I-U Caissier
Vérification des frais
Enregistrement des frais
15h00’ OK KO
Perception Perception
effectuée non
effectuée
8h30’
Etablissement documents
T-A-I-U Caissier
Toujours
15h00’
Reçu Liste des Liste des
établi élèves élèves
insolvables solvables
51
SECTION 2 : MODELE ORGANISATIONNEL DE DONNES (MOD)
2 .1. Définition
Le MOD précise quelles données ou informations du modèle des
données précédemment conçue seront retenues pour le système futur.
La modélisation organisationnelle de données nous permet de
prendre en compte le choix d’informatisation, c'est-à-dire les éléments
relevant de l’utilisateur des ressources stockées, à savoir la répétition de
traitement entre l’homme et la machine, le mode de fonctionnement (temps
réel et temps différé), l’affectation des données et le traitement par type de
site d’organisationnel et par type de poste ; l’accès aux données
informatisées pour chaque unité organisationnelle.
2.2. Règle de passage du MCD au MOD
Le passage du MCD au MOD global se fait en base des règles ci-dessous :
Suppression de tous objets et relations du MCT avec leurs
propriétés qui ne seront pas mémorisés Informatiquement ;
En cas de nécessité, création des objets et des relations de
référence aux objets et relations supprimés ;
La quantification de la multiplicité ;
La quantification du volume des informations à mémoriser ;
La répartition des données informatisées entre différentes unités
organisationnelles (MOD Locaux) ;
De la sécurisation des données.
52
2.3. Présentation du MOD Global
Classe
#Code_clas
Lib_clas
Option_clas
Niveau_clas
1, n
Appartenir
Agent
#Matri_Ag 1, n 1,1 Reçu
Nom_Ag Etablir
Postn_ Ag 1, n #Code_rec
Fonct_Ag Lib_ rec
Serv_Ag Recevoir 1,1 Nom_El
Tél_Ag 1,1 Postn_El
Montant 1,1
1,1
1, n Date_paie
1,1 Elève
1, n 1,1
#Matri_El
Nom_El Détenir 1,1
Postn_El
Percevoir Pren_El
Sexe_ElAdresse
_El
Responsable_El Cahier P.G
#Num_El_CPG
Nom_El_CPG
1,1 1, n Postn_El_CPG
Frais Pren_El_CPG
#Code_frais 1, n Payer Sexe_El_CPG
Lib_frais DteP Classe_El_CPG
Montant_frais MontP Montant_CPG
MotifP Date_paie_CPG
1, n
1, 1
Justifier 1
0,1
Elaborer 1, n
Justifier 2
53
2.4. MOD Local
2.4.1. Accessibilité des données d’un MOD Local
L'accessibilité des données d'un MOD local s'exprime par les actions
élémentaires que peuvent effectuer sur ce sous-ensemble de données les
traitements réalisés dans le site organisationnel.
Ces différents types d'accès, en lecture(L), en modification (M), en
création (C), et en suppression (S) sont précisés sur le MOD local
généralement sur un tableau récapitulant les restrictions de disponibilités,
les partages et les actions autorisées.
2.4.2. Sécurité de données
La sécurité des données définit des restrictions d'accès aux données
mémorisées pour certaines catégories d'utilisateurs. Ces restrictions
peuvent concerner un type d'action limité (L, M, C, S) soit aux entités,
relations ou propriétés du MOD global ou local, doit à une sous-population
des occurrences d'entités ou des relations. La sécurité d'accès aux données
comprend la limitation d'actions à certaines personnes (ex : seul le
responsable de la comptabilité peut modifier une écriture comptable) et
intègre aussi les aspects de confidentialité (accès à certaines informations
du dossier de personnes dites « sensibles »).
La sécurité d'accès s'exprime, selon les cas, au niveau du MOD
global ou des MOD locaux, et passe par la définition de catégories ou profils
d'utilisateurs. Pour chaque profil, on précise les éventuelles restrictions
d'accès envisagées.
En pratique, on présente ces restrictions sous la forme de tableaux
faisant référence aux schémas MOD.
2.4.3. Présentation du MOD Local
Entité ou Percepteur Percepteur
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Agent LMCS LMCS
Etablir L L
Reçu LMS LMC
54
Entité ou Percepteur Percepteur
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Agent MLC CLMS
Percevoir ML L
Frais L L
Entité ou Percepteur Caissier
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Frais CLMS LMS
Justifie 2 L L
Carnet caisse L LM
Entité ou Elève Percepteur
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Reçu MLS CLMS
Justifie1 L L
Frais L CLMS
Entité ou Elève Caissier
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Elève CLMS CLM
Paye L MS
Frais CL MS MCL
Entité ou Elève Perceptrice
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Elève CLMS CLS
Détenir L L
Reçu CLMS CLS
Entité ou Elève Perceptrice
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Agent CLMS CLS
Recevoir L L
Elève CLMS CLS
55
Entité ou Elève Perceptrice
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Agent CLMS CLS
Elaborer L L
Carnet caisse CLMS CLS
Entité ou Classe Elève
Relation
Accès Restriction Accès Restriction
Agent CLMS CLS
Elaborer L L
Carnet caisse CLMS CLS
56
CHAPITRE III : ETAPE LOGIQUE
III.1. Introduction
A ce niveau on répond à la question comment ? Ce niveau exprime la
forme que doit prendre l’outil informatique pour être adapté à l’utilisation, à
son poste de travail et cela se fait indépendamment du langage de
programmation et de système de gestion de base de données.
SECTION 1 : MODELE LOGIQUE DES TRAITEMENTS (MLT)
1.1. Définition
La modélisation logique des traitements est un ensemble de modèles
et des schémas portant sur le domaine de l’informaticien, c’est-à-dire la
responsabilité de construire une solution technique répondant aux
spécificités (besoins) du modèle organisationnel de traitements.
1.2. Les unités logiques des traitements
Une unité logique des traitements est un ensemble d’actions
organisées d’une table exécutable d’une machine automatique.
Cette composition des ULT est d’une importance capitale car elle est
point de contact privilégié entre l’utilisateur et la partie informatique de son
système d’information. La présentation est la partie externe et visible à
l’utilisateur.
L’ULT est associée avec les sous schémas logiques de données, qui
ne sont rien d’autres qu’un ensemble de tables et d’attributs définis sur le
modèle logique de données validé afin de pouvoir présenter la logique
fonctionnelle qui représente l’organisation générale de l’ensemble de
traitements à effectuer.
57
1.3. Règle de passage du MOT au MLT
Automatiquement, la méthode Merise ne prévoit pas des règles de
passage du MOT au MLT. La construction du modèle logique des
traitements (MLT) exige dans tout le cas la réflexion et/ou l’imagination de la
part du développeur, selon sa maitrise de l’algorithme ou sa pensée sur la
conception des interfaces graphiques.
Cette construction ne peut pas être automatiquement déduite de la
modélisation effectuée dans le S.I.O, tout au plus la modélisation
organisationnelle de traitement pourra servir au concepteur du cadre
contextuel de reflexe.
Les tâches deviennent des unités logiques des traitements ; la
procédure fonctionnelle devient procédure logique.
58
1.4. Présentation du Modèle Logique des traitements
Début procédure logique
Page d’accueil
+ Affichage form
+ Compter le temps
Boite de connexion
Nom utilisateur :
Mot de passe : Fin
Quitter procédure
OK
logique
OU
Menu principal
+ Affichage form
- Cliquer
MENU PRINCIPAL
Fichiers Enregistrer Edition Quitter
2 3
C
B
OU Vérification sur la liste
Saisir le nom & post nom de l’élève
Recherche automatique dans la base et affiche un message en cas de dédoublement BDD
Vérification du ficher par classe
Enregistrer Modifier Supprimer Fermer
2 3
59
Rechercher
OU
Enregistrement des frais
Nom &Post nom :
Classe & Option :
Montant : BDD
Suivant Modifier Supprimer Annuler Fermer
OU
Etablissement du document
Montant :
Code reçu :
Nom & Post nom : BDD
ra
Montant en lettres :
Date de paiement : Rechercher
60
1.5. Identification et description des unités logiques des
traitements
1.5.1.Identification
Les ULT identifiées, à la lumière du MOT, sont les suivantes :
Vérification sur la liste
Enregistrement de frais
Etablissement du document
1.5.2.Description
1. Description des ULT
La description des ULT donne des détails sur les différentes
unités logiques des traitements du MLT.
Pour chaque ULT, la description se fera de la manière suivante :
Interface
Logique de dialogue
Règle
Enchainement
a) ULT 01 : Vérification Vérification
sur la liste sur la liste
Nom
Présentation de
: la maquette Ecran : MAQ 01
Post nom :
Prénom :
Classe :
Option : Vérification
Section :
Ajouter
Annuler
61
Logique de dialogue
Saisir nom et post nom de l’élève ;
Vérifie automatique dans la base de donnée, et l’affichage du
message si le nom et post nom identique existe ;
Ajouter les informations de l’élève et passe au suivant ;
Cliquer sur annuler pour rendre nul le dernier enregistrement ;
Règle
Aucune
Enchainement
BOUTON ACTION RESULTAT
Vérifier Clic sur le bouton Vérifier l’écriture sur le disque
Ajouter Clic sur le bouton Affichage de la fenêtre pour la mise à
jour du nouveau enregistre.
Annuler Clic sur le bouton Pour annuler la saisie
b) ULT 02 : Enregistrement de frais
Enregistrement
Présentationde frais de la maquette Ecran : MAQ 02
Nom& Post nom :
Classe & Option :
Montant :
Suivant Modifier Supprimer Annuler Fermer
Logique de dialogue
Saisir le nom, post nom, classe et le montant de l’élève ;
Recherche automatique dans la base de donnée, et l’affichage
du message si ses information existe déjà ;
Enregistre les informations de l’élève et passe au suivant ;
Cliquer sur modifier ou supprimer pour faire la mise à jour ;
Cliquer sur annuler pour rendre nul le dernier enregistrement ;
Ferme le programme en cliquant sur fermer.
62
Règle
Aucune
Enchainement
BOUTON ACTION RESULTAT
Enregistre Clic sur le bouton Ecriture sur le disque
Modifier Clic sur le bouton Affichage de la fenêtre pour la mise à
Ou jour du nouveau enregistre.
Supprimer
Annuler Clic sur le bouton Pour annuler la saisie
Fermer Clic sur le bouton Fin de la procédure et retour au menu
principal
c) ULT 03 : Etablissement de document
Présentation de la maquette Ecran : MAQ 03
Etablissement de document
Code reçu :
Montant
Nom & Post nom
Montant en lettre
Date de Paiement
Imprimer
Logique de dialogue
Saisir le nom, post nom, montant et la date de paiement ;
Impression du document pouvant faire objet de preuve pour le
paiement ;
Règle
L’impression se fait après vérification et enregistrement de frais.
Enchainement
BOUTON ACTION RESULTAT
63
Impression Clic sur le bouton Lancement du document
SECTION 2 : MODELE LOGIQUE DE DONNEES (MLD)
2.1. Définition
Le Modèle Logique de données permet la transformation du MOD
en un formalisme adapté à une implémentation ultérieure. Mais cela se fait
indépendamment du langage de programmation et du SBD
A cette étape de la modélisation, nous allons procéder à l’élimination
de toute sorte de répétition de données afin d’échapper à la redondance et
nous allons adopter le nouveau vocabulaire.
2.2. Règle de passage du MCD au MLD
a) Changement du vocabulaire
L’objet devient la table ;
La propriété devient l’attribut ;
L’identifiant devient la clé primaire ;
La procédure fonctionnelle devient la procédure logique.
b) Règles de passage
Les relations dans le sens conceptuel ou organisationnel subissent
plusieurs traitements. Ainsi, différents cas se présentent :
- Cas de la relation du type père-fils (CIF) : la relation disparait mais la
sémantique reste maintenue, car le père cède sa clé au fils, qui
automatiquement devient la clé secondaire du fils ; et si la relation
portait des propriétés, celles-ci deviennent des attributs de la table
Fils.
- Cas des autres relations : la relation devient une table. La clé de cette
table est une double clé composée de la clé de l’une et de l’autre
table, tout en gardant ses attributs si elle le portait.
64
2.3. Présentation du Modèle Logique de données brutes (MLD Brut)
Classe
#Code_clas
Lib_ clas
Agent option_clas Reçu
#Matri_Ag niveau_clas #Code_rec
Nom_Ag Lib_rec
Postn_ Ag Elève
#Matri_El Nom_El
Fonct_Ag Pstn_El
Serv_Ag Nom_El
Postn_El Montant
Num_El_CPG# Date_paie
Tél_Ag Pren_El
Sexe_El Matri_El#
Option_Clas# Matri_Ag#
Adresse_El Code_frais#
Matri_Ag#
Responsable_El
Code_Clas#
Cahier P.G
Frais Payer #Num_El_CPG
#Code_frais Nom_El_CPG
#Code_frais Matri_El# Postn_El_CPG
Lib_frais DteP Pren_El_CPG
Montant_frais MontP Sexe_El_CPG
Matri_Ag# MotifP Classe_El_CPG
Num_El_CPG# Montant_CPG
Date_paie_CPG
2.4. Normalisation du MLD Brut
La normalisation est une opération intellectuelle permettant de
supprimer les dernières redondances qui peuvent encore exister dans le
MLD brut.
Elle permet, en outre, de vérifier la robustesse de la conception du
modèle logique de données brut pour améliorer la modélisation (et donc
65
obtenir une meilleur représentation) et faciliter la normalisation des données
en évitant la redondance et les problèmes de cohérence.
Cette normalisation se fait suivant certains règles ou forme
normales. Ces derniers s’emboitent les unes dans les autres, tant et si bien
que le respect d’une forme normale de niveau supérieur implique le respect
des formes normales de niveaux inférieures.
Les mathématiciens F. Cod et BOYCE ont défini cinq formes
normales c’est-à-dire cinq règles permettant de supprimer les redondances.
Mais souvent nous n’utilisons que trois premières formes, car à partir de la
troisième forme normale on peut déjà dire que le MLD est validé ou
normalisé. Les 2 autres sont les cas particuliers se trouvant dans les 3
premières.
Ci-après les différentes formes normales :
La 1ère forme normale : Une table est à sa première forme normale
si ses attributs sont élémentaires c’est-à-dire non décomposables et
si elle possède une clé primaire répondant au critère d’intégrité.
2ème forme normale : Une table est à sa deuxième forme normale si
étant déjà à sa première forme normale, ses attributs sont en
dépendance fonctionnelle élémentaire avec la clé primaire, c’est-à-
dire chaque attribut doit dépendre pleinement de la clé et non d’une
partie de la clé.
3ème forme normale : Une table est en 3ème forme normale si étant
déjà en 2ème forme normale, ses attributs sont en dépendance
fonctionnelle directe avec la clé primaire c’est-à-dire aucun attribut
ne peut dépendre de la clé s’il dépend transitivement via un autre
attribut9.
66
9
J.A MVIBUDULU, LD KONKFIE, Technique des bases de données Etudes et cas : 2ème Edition, Kinshasa
2017-2018
2.5. Présentation du Modèle Logique de donnés Valide (MLDV)
Service Fonction Classe
#Code_serv #Code_fnct #Code_clas
Lib_serv Lib_fnct Lib_clas
Option_clas
Niveau_clas
Agent Reçu
#Matri_Ag #Code_rec
Nom_Ag Lib_rec
Postn_ Ag Elève
Nom_El
Code_fnct# Pstn_El
Code_serv# #Matri_El
Montant
Num_El_CPG# Nom_El
Date_paie
Tél_Ag Postn_El
Matri_Ag#
Pren_El
Code_frais#
Sexe_El
Matri_El#
Option_Clas
Adresse_El
Matri_Ag#
Responsable_El
Code_clas#
Payer Cahier P.G
Frais #Code_frais
#Code_frais Matri_el# #Num_El_CPG
Lib_frais DteP Nom_El_CPG
Montant_frais MontP Postn_El_CPG
Matri_Ag# Pren_El_CPG
MotifP Sexe_El_CPG
Num_El_CPG#
Classe_El_CPG
Montant_CPG
Date_paie_CPG
67
2.6. Schéma relationnel associé au MLD Valide
Service (#Code_serv : texte(5), Lib_serv : texte(15))
Fonction (#Code_fnct : texte(5), Lib_fnct : texte(15))
Reçu (#Code_rec : texte(5), Lib_rec : texte(15), Nom_El:
texte(25), Postn_El : texte(25), Montant : texte (5),
date_paie : texte(15)) Matri_El : Numérique (5))
Agent (#Matri_Ag : texte(5), Nom_Ag : texte(15), Postn_ Ag :
texte(15), #Code_fnct : texte(5), #Code_serv : texte(5),
Num_El_CPG : texte (5), Tél_Ag : texte(10))
Elève (#Matri_El : texte(5), Nom_El : texte(15), Postn_El :
texte(15), Pren_El : texte(15), Sexe_El : texte(8),
Option_Clas : texte (15) , Adresse_El : texte(30),
Responsable_El : texte(20), Code_clas# : texte(5))
Classe (#Code_clas :texte(5), Lib_clas:texte(15),
Option_clas:texte(15), Niveau_clas:texte(15))
Frais (#Code_frais : texte(5), Lib_frais : texte(20),
Montant_frais : texte(8), #Matri_Ag : texte(5),
Num_El_CPG : texte (5))
Payer (#Code_frais : texte(5), #Matri_el : texte(5), DteP :
Date, MontP : texte(8), MotifP : texte(8))
Cahier P.G (#Num_El_CPG:texte(5), Nom_El_CPG : texte(25),
Postn_El_CPG : texte(25), Pren_El_CPG : texte(25),
Sexe_El_CPG : texte(1), Montant_CPG : texte(8),
Date_paie_CPG : texte(15))
68
CHAPITRE IV : ETAPE PHYSIQUE
IV.1. Introduction
Le niveau physique de description du système d'information est la
dernière étape de la conception. Elle permet de résoudre le problème
d'implémentation de la base des données ainsi que le programme sur le
support magnétique.
Elle dépend de développements nécessaires à la programmation et à la
manipulation des données.
SECTION 1 : MODELE PHYSIQUE DES TRAITEMENTS (MPT)
1.1. Définition
Le MPT constitue l'ensemble des programmes informatiques qui
assureront l'exécution des traitements des informations informatisées du SI.
Il est la solution technique de conception du logiciel. C'est une architecture
technique des programmes qui traduit concrètement la logique des
traitements définis dans le MLT en fonction des possibilités et des moyens
de programmation.
Le modèle physique des traitements permet d’établir la manière
concrète dont le système sera mis en place.
Le modèle organisationnel de traitement spécifiait l’enchaînement de
l’ensemble des tâches à réaliser du point de vue de l’utilisateur ; le modèle
logique de traitement traduisait à son tour la logique informatique
correspondant à l’informatisation de toutes les tâches automatiques et
réelles décrites dans le modèle organisationnel de traitement. Enfin, le
modèle physique de traitement nous permettra de décrire la solution
technique de construction du logiciel.
1.2. Construction du Modèle Physique des traitements
1.2.1. Définition des concepts du Modèle Physique des
traitements (MPT)
Le modèle physique des traitements utilise le même concept que le
Modèle Logique de données.
69
1.3. Règle de passage du MLT au MPT
Le modèle physique des traitements (MPT) s’élabore à partir du
modèle logique des traitements en faisant un regroupement de toutes
unités logiques en programmes.
Il se présente ainsi sous forme d’une structure arborescente des
programmes à réaliser.
1.4. Présentation du Modèle Physique des Traitements (MPT)
LOGO
Démarrer
Boite de connexion
Ok Quitter
Menu principal
Fichiers Affichage MAJ Edition Quitter
Liste des élèves ayant paie la
totalité de frais
Liste Elèves
Liste des élèves n’ont pas
Perception Caisse payé la totalité
70
SECTION 2 : MODELE PHYSIQUE DE DONNEES (MPD)
2.1. Définition
Le modèle physique des données, c’est la traduction du modèle
logique de données (MLD) dans un langage de description de
données «LDD » spécifique au système de gestion de base de données.
Le but du modèle physique des données (MPD) est le transfert
de la base de données dans le système de gestion de base de
données (SGBD) choisi pour la réalisation du système d’information.
2.2. Construction du Modèle Physique de Données (MPD)
2.2.1. Définition des concepts du Modèle Physique de Données
(MPD)
Fichier : c’est un ensemble d’informations plus ou moins
structurées. On ne parle cependant de fichier que dans le cas où
les informations sont stockées sur un support qui leurs permettent
une durée de vie assez longue10.
Champ : c’est un élément d’une liste contant des informations de
même type ;
Clé : ce qui est utilisé pour identifier les enregistrements.
2.3. Règle de passage du MLD au MPD
Le passage du Modèle Logique de Données au Modèle Physique
de Données exige que les tables qui jusque-là sont externe à la base de
données se traduisent en fichiers faisant partie intégrante de la base de
données.
Ainsi
les tables décrites au niveau du schéma logique deviennent des
fichiers de données appelées « tables » ;
les propriétés des deviennent des champs de tables ;
les identifiants deviennent des clés primaires
les clés héritées deviennent des clés secondaires
71
10
Jargon Informatique
2.4. Présentation du Modèle Physique de Données (MPD)
Nous avons jugé opportun comme dit précédemment d’implémenter
notre base de données en utilisant le SGBD Microsoft Access 2010.
La procédure de la création de la base de données se présente
comme suit :
Après avoir lancé MS Access 2010, cliquer sur « Base de
données vide »
Cliquer sur la case du Nom de fichier, saisir le nom de ladite
base de données, spécifier l’emplacement de la base de
données, et enfin cliquer sur Créer.
Après avoir cliqué sur créer, il faudrait créer les différentes
tables. Pour créer la table, il suffit de cliquer sur l’onglet Créer :
cliquer sur Création de table, saisir le nom de la table et enfin
définir pour chacune des tables les champs qui s’y rapportent
en spécifiant le nom, le type et la taille pour chacun des
champs.
72
T_Eleve
T_Frais
T_Classe
73
T_Cahier_P.G
T_Agent
T_Service
74
T_Reçu
T_Payer
T_Fonction
75
CHAPITRE V : REALISATION DU SYSTEME D’INFORMATION
INFORMATISE
V.1. Introduction
A ce niveau, il est question de réaliser la base de données et
d'élaborer des programmes qui concrétisent toute la conception.
Le développement d’un système d’information informatisé vise à
répondre à l’unique question «Comment » pour nous permettre de définir les
ressources et logiciels qui seront utilisés pour la mise en place de notre
système d’information.
SECTION 1 : CHOIX DU LANGAGE DE PROGRAMMATION ET DU SGBD
Nous avons opté notre choix pour le langage Visual Basic 2012. Celui-
ci permet de créer des grandes applications et a beaucoup d'avantages à
savoir :
Le programme VB 2012 à la possibilité de communiquer avec
n'importe quel SGBD ;
Il permet de créer des applications qui peuvent être exécutées sur
le net ;
Il permet de créer des applications qui peuvent se communiquer à
distance.
76
Le choix du SGBD est porté sur MICROSOFT Access. MS Access est
un SGBD (système de gestion de bases de données) édité par la société
Microsoft Corporation).
SECTION 2 : PRESESENTATION DES INTERFACES
Les interfaces graphiques de l'application sont très importantes, car
elles permettent de faciliter le dialogue entre l'homme et la machine ainsi
que d'améliorer les performances de l'application.
Dans la conception des interfaces, nous avons respecté un ensemble
des choix ergonomiques comme la lisibilité, la compréhensibilité, etc. Dans
ce qui suit une présentation des captures écrans des plus importantes
interfaces de l'application.
Page d’accueil
Boite de connexion
77
Menu Principal
Interface Elève
Interface Agent
78
Interface Paiement Frais
SECTION 3 : ECRITURE DES CODES
PAGE D’ACCUEIL
Private Sub Form1_Load(sender As Object, e As EventArgs) Handles MyBase.Load
Timer1.Start()
End Sub
Private Sub Timer1_Tick(sender As Object, e As EventArgs) Handles Timer1.Tick
ProgressBar1.Increment(10)
If ProgressBar1.Value = 100 Then
Me.Hide()
Boite_de_connexion.Show()
End If
End Sub
End Class
BOITE DE CONNEXION
79
Private Sub Button1_Click(sender As Object, e As EventArgs) Handles Button1.Click
If TxtUser.Text = "COLLEGEBONPASTEUR" And TxtPassword.Text = "002020" Then
MsgBox("Connexion réussie !", MsgBoxStyle.Information)
Menu_Principal_Cbp.Show()
Else
MsgBox("Nom Utilisateur ou mot de passe incorrects", MsgBoxStyle.Information)
TxtUser.Clear()
TxtPassword.Clear()
TxtUser.Focus()
End If
End Sub
Private Sub Button2_Click(sender As Object, e As EventArgs) Handles Button2.Click
Application.Exit()
End Sub
End Class
IMPORTATION DE LA BIBLIOTHEQUE ACCESS
Imports System.Data
Imports System.Data.OleDb
Imports System.Data.DataTable
DECLARATION DES VARIABLES
Public Class Eleve
Dim con As New OleDbConnection
Dim cmd As New OleDbCommand
Dim ds As New DataSet
Dim da As OleDbDataAdapter
Dim table As OleDbDataReader
Dim cs As String
Dim i As Integer
BOUTTON INSERER
cs = "Provider=Microsoft.ACE.OLEDB.12.0;Data Source=C:\Gestionpaie\MYPROJET\
BDDGESTION_PAIECBP.accdb"
con = New OleDbConnection(cs)
con.Open()
cmd = New OleDbCommand("insert into T_Eleve values('" + TextBox1.Text + "','" +
TextBox2.Text + "','" + TextBox3.Text + "','" + TextBox4.Text + "','" + ComboBox1.Text +
"','" + TextBox6.Text + "','" + TextBox7.Text + "','" + ComboBox2.Text + "','" +
TextBox9.Text + "')", con)
Dim i = cmd.ExecuteNonQuery
If (i > 0) Then
clear()
MessageBox.Show("L'enregistrement est fait avec succès", "GESTPAIE_CBPASTEUR",
MessageBoxButtons.OK, MessageBoxIcon.Information)
con.Close()
Binding()
Else
MsgBox("Veuillez compléter les informations manquantes")
80
End If
End Sub
CONNECTION DATAGRIDWIEW ET LA TABLE DE LA BDD
Private Sub Binding()
Using con As New OleDbConnection("Provider=Microsoft.ACE.OLEDB.12.0;Data
Source=C:\Gestionpaie\MYPROJET\BDDGESTION_PAIECBP.accdb")
con.Open()
Using cmd As New OleDbCommand("Select * from T_Eleve", con)
cmd.CommandType = CommandType.Text
Using da As New OleDbDataAdapter(cmd)
Using dt As New DataTable()
da.Fill(dt)
DataGridView1.DataSource = dt
End Using
End Using
End Using
End Using
End Sub
AFFICHAGE DIRECT DANS LE DATAGRIDVIEW
Private Sub DataGridView1_CellContentClick(sender As Object, e As
DataGridViewCellEventArgs) Handles DataGridView1.CellContentClick
Dim i As Integer
i = DataGridView1.CurrentRow.Index
Try
TextBox1.Text = DataGridView1.Item(0, i).Value
TextBox2.Text = DataGridView1.Item(1, i).Value
TextBox3.Text = DataGridView1.Item(2, i).Value
TextBox4.Text = DataGridView1.Item(3, i).Value
ComboBox1.Text = DataGridView1.Item(4, i).Value
TextBox6.Text = DataGridView1.Item(5, i).Value
TextBox7.Text = DataGridView1.Item(6, i).Value
ComboBox2.Text = DataGridView1.Item(7, i).Value
TextBox9.Text = DataGridView1.Item(8, i).Value
Catch ex As Exception
MsgBox("Désolé !")
End Try
End Sub
BOUTTON MODIFIER
Private Sub Button2_Click(sender As Object, e As EventArgs) Handles Button2.Click
con = New OleDbConnection("Provider=Microsoft.ACE.OLEDB.12.0;Data Source=C:\
Gestionpaie\MYPROJET\BDDGESTION_PAIECBP.accdb")
con.Open()
Dim qr = "Update T_Eleve set Nom_El='" & TextBox2.Text & "', Postn_El='" &
TextBox3.Text & "', Pren_El='" & TextBox4.Text & "', Sexe_El='" & ComboBox1.Text & "',
Option_El='" & TextBox6.Text & "', Adresse_El='" & TextBox7.Text & "', Code_clas= '" &
81
ComboBox2.Text & "', Responsable_El='" & TextBox9.Text & "' where Matri_El='" +
TextBox1.Text + "'"
cmd = New OleDbCommand(qr, con)
cmd.ExecuteNonQuery()
MsgBox("Modification effectuée")
Me.Binding()
Call clear()
End Sub
BOUTTON SUPPRIMER
Private Sub Button3_Click(sender As Object, e As EventArgs) Handles Button3.Click
con = New OleDbConnection("Provider=Microsoft.ACE.OLEDB.12.0;Data Source=C:\
Gestionpaie\MYPROJET\BDDGESTION_PAIECBP.accdb")
con.Open()
cmd = New OleDbCommand("Delete * from T_Eleve where Matri_El='" & TextBox1.Text
& "'", con)
cmd.ExecuteNonQuery()
MsgBox("Suppression effectuée avec succès")
Me.Binding()
Call clear()
End Sub
BOUTTON RECHERCHER
Private Sub Button4_Click(sender As Object, e As EventArgs) Handles Button4.Click
Try
con = New OleDbConnection("Provider=Microsoft.ACE.OLEDB.12.0;Data Source=C:\
Gestionpaie\MYPROJET\BDDGESTION_PAIECBP.accdb")
con.Open()
cmd = New OleDbCommand("select * from T_Eleve where Matri_El=@Matri_El", con)
cmd.Parameters.Add("@Matri_El", OleDbType.Integer).Value = TextBox1.Text
Dim adp As New OleDbDataAdapter(cmd)
Dim table As New DataTable()
adp.Fill(table)
If (table.Rows.Count() > 0) Then
DataGridView1.DataSource = table
TextBox1.Text = table.Rows(0)(0).ToString
TextBox2.Text = table.Rows(0)(1).ToString
TextBox3.Text = table.Rows(0)(2).ToString
TextBox4.Text = table.Rows(0)(3).ToString
ComboBox1.Text = table.Rows(0)(4).ToString
TextBox6.Text = table.Rows(0)(5).ToString
TextBox7.Text = table.Rows(0)(6).ToString
ComboBox2.Text = table.Rows(0)(7).ToString
TextBox9.Text = table.Rows(0)(8).ToString
Else
MsgBox("L'information n'existe pas !", MsgBoxStyle.Information)
End If
Catch ex As Exception
MsgBox("Aucune Information")
End Try
82
End Sub
SECTION 4 : ETATS DE SORTIES
Le reçu de paiement
Liste des Elèves en ordre
83
CONCLUSION
84
Nous voici arrivés au terme de notre travail de fin de cycle intitulé
« Conception et réalisation d’un système d’information informatisé pour la
gestion de paiement des frais scolaires ».
Depuis le début de notre étude, nous nous sommes fixés un objectif,
celui de monter un système d’information de gestion facilitant d’aligner le
traitement de paiement des frais scolaires.
Tout au long de notre travail, nous avons diagnostiqué le système
manuel existant qui incrimine certaines faiblesses et insuffisances.
Nonobstant, nous avons apprécié et analysé les documents utilisés par le
service de l’école. Cette situation a montré que les informations nécessaires
à la gestion de la perception des frais scolaires sont difficilement traitées.
Concevoir un système d’information exige des méthodes
appropriées. C’est ainsi que la méthode Merise nous a servi pendant le
développement de ce projet en suivant sa démarche hiérarchique. Cette
démarche nous a amené à la production d’un logiciel en Visual Basic 2012.
Ce système que nous proposons au Collège Bon Pasteur est
caractérisé par la mise sur pied d’une base de données structurée
implémentée en utilisant le SGBD Microsoft Access 2010.
Nous osons croire que les insuffisances éventuelles qui pourront être
observées dans ce travail, mériterons une correction scientifique valable
permettant l’amélioration et la perfection de l’esprit scientifique et surtout
dans le domaine de mise en place des structures informatiques des
entreprises. C’est pour cette raison que nous le soumettons à vos critiques
constructives et les champs sont ouverts à d’autres investigations.
BIBLIOGRAPHIE
I. Ouvrages
85
1. HUBERT TARDIEU : Notes des cours ingénierie du système
d’information, tome2, éd DUNOD, Paris 2006.
2. G. GARDARIN, Base de données objet & relationnel, Edition
Eyrolles, Paris 1999.
3. DOMINIQUE NANCY et B. ESPINASSE, Ingénierie des systèmes
d’information, Merise 2ème Générations, Ed. Sydex, Paris, 1996.
4. Clermont-Ferrand, Ingénierie des systèmes d'information , Edition
Laou, Paris 2000.
5. MVIBUDULU J.A, KONKFIE LD, Technique des bases de données
Etudes et cas : 2ème Edition, Kinshasa 2017-2018.
II. Notes de cours
1. MVIBUDULU KALUYIT J.A. KONKFIE IPEPE L.D : Recueil
d’exercices de Méthode d’Analyse Informatique 1, G2 info, ISC
Kinshasa, 2018-2019, inédit.
2. IKUMA, C., Notes de cours de Méthodologie de la recherche
scientifique, G2 Info, ISC-Kinshasa, 2018-2019, inédit.
3. TSHIMANGA TSHIUNZA, La programmation orientée objet et le
Visual Basic 2010 Application Windows Forms , Etude et cas, GII Info,
ISC-Kinshasa, 2013-2014.
III. Web graphie
1. https://www.larousse.fr>divers>base_de_données
IV. Dictionnaire
1. Jargon Informatique
2. Le GRAND ROBERT de la langue française, Version 2.0, Le
Robert/SEJER 2005.
TABLE DES MATIERES
86
EPIGRAPHE......................................................................................................................... I
IN MEMORIAM..................................................................................................................... II
DEDICACE.......................................................................................................................... III
AVANT PROPOS ...............................................................................................................IV
LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS..........................................................................V
INTRODUCTION.................................................................................................................. 1
1. EXPOSE DU PROBLEME……..……………………………………………………………..2
2. PROBLEMATIQUE......................................................................................................3
3. HYPOTHESE...............................................................................................................4
4. CHOIX, INTERET ET DELIMITATION DU SUJET........................................................4
5. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES.................................................................5
6. DIFFICULTES RENCONTREES...................................................................................6
7. CANEVAS DU TRAVAIL..............................................................................................6
I ère PARTIE : APPROCHE THEORIQUE.............................................................................7
CHAPITRE I : CONCEPTS INFORMATIQUES DE BASE...................................................8
SECTION 1 :NOTION DU SYTEME INFORMATIQUE.........................................................8
1.1. CLASSIFICATION DES SYSTEMES D’UNE ENTREPRISE....................................8
1.2. FONCTIONNEMENT DES SYSTEMES D’UNE ENTREPRISE................................8
SECTION 2 :NOTION DE LA BASE DE DONNEES............................................................9
2.1. DEFINITION DE LA BASE DE DONNEES.................................................................9
2.2. DIFFERENCE ENTRE UNE BASE DE DONNEES ET UN FICHIERS DE DONNEES9
2.3. AVANTAGES D’UNE BASE DE DONNEES.............................................................10
2.4. CARACTERISTIQUE DES BASES DES DONNEES................................................10
2.5. SYSTEME DE GESTION DES BASES DE DONNEES (SGBD) .............................10
2.5.1. DEFINITION........................................................................................................10
2.5.2. FONCTION D’UN SGBD....................................................................................11
2.5.3. TYPOLOGIE DES SGBD....................................................................................11
CHAPITRE II : CONCEPTS RELATIFS A LA GESTION DE PAIEMENT DES FRAIS
SCOLAIRES......................................................................................................................... 13
INTRODUCTION.............................................................................................................. 13
2.1. LE CONCEPT GSETION..........................................................................................13
2.1.1. DEFINITION........................................................................................................13
2.1.2. DIFFERENTS TYPES DE GESTION..................................................................13
2.2. QUELQUES CONCEPTS SUR LE PAIEMENT DES FRAIS SCOLAIRES...............14
2.3. ROLE OU UTILITE ET CATEGORIE DES FRAIS SCOLAIRES..............................14
CONCLUSION.................................................................................................................... 15
CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE......................................................................15
87
II ème PARTIE : ETUDE PREABLE......................................................................................16
CHAPITRE I : PRESENTATION DU COLLEGE BON PASTEUR.....................................17
I.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE............................................................................17
I.2. HISTORIQUE.......................................................................................................17
I.3. OBJECTIFS..........................................................................................................17
I.4. STATUT............................................................................................................... 17
I.5. ORGANISATION DE L’ENTREPRISE.................................................................18
I.6. ORGANIGRAMME...............................................................................................19
CHAPITRE II : ANALYSE DE L’EXISTANT.......................................................................20
II.1. DEFIINITION ET BUT..............................................................................................20
II.2. DESCRIPTION DES ACTIVITES DE LA DIRECTION FINANCIERE......................20
II.2.1. ANALYSE DE LA STRUCTURE DE LA DIRECTION FINANCIERE.................20
II.2.2. ORGANIGRAMME DE LA DIRECTION FINANCIERE......................................20
II.3. DESCRIPTION DE L’APPLICATION......................................................................21
II.4. ETUDE DES POSTES DE TRAVAIL.......................................................................21
II.4.1. RECENSEMENT DES POSTES .......................................................................21
II.4.2. FICHE DESCRIPTIVE DES POSTES DE TRAVAIL..........................................21
II.5. ETUDE DES DOCUMENTS....................................................................................22
II.6. ETUDE DES MOYENS DE TRAITEMENT DES INFORMATIONS.........................24
II.7. ETUDE DE TRAITEMENT DES INFORMATIONS..................................................25
II.7.1. SCHEMA DE CIRCULATIONDES INFORMATIONS.........................................25
II.7.1.1. PRESENTATION DU SCHEMA DE CIRCULATION DES INFORMATIONS. .26
II.7.2. LEGENDE ET ABREVIATION..........................................................................27
II.7.2.1. LEGENDE...................................................................................................27
II.7.2.2. ABREVIATION............................................................................................27
II.7.3. TABLEAU DESCRIPTIF DU SCHEMA DE CIRCULATION DES INFORMATIONS 27
CHAPITRE III : CRITIQUE DE L’EXISTANT......................................................................28
III.1. DEFINITION ET BUT...............................................................................................28
III.1.1. CRITIQUE D’ORDRE GENERAL.......................................................................28
III.1.2. CRITIQUE DES DOCUMENTS UTILISES..........................................................28
III.1.3. CRITIQUE DES MOYENS DE TRAITEMENT DES INFORMATIONS................28
CHAPITRE IV : PROPOSITIONS DES SOLUTIONS.........................................................29
I.V1. BUT......................................................................................................................... 29
IV.1.1. SOLUTION DE REORGANISATION..................................................................29
IV.1.2. SOLUTION INFORMATIQUE.............................................................................29
IV.2. CHOIX DE LA MEILLEURE SOLUTION.................................................................30
88
III ème PARTIE : CONCEPTION ET REALISATION D’UN NOUVEAU SYSTEME
D’INFORMATION................................................................................................................. 31
CHAPITRE I : ETAPE CONCEPTUEL...............................................................................32
I.1. INTRODUCTION......................................................................................................32
SECTION 1 : MODELE CONCEPTUEL DE COMMUNICATION.......................................32
1.1. DEFINITION............................................................................................................. 32
1.2. FORMALISME DU MCC..........................................................................................32
1.3. DEFINITION DES CONCEPTS ...............................................................................33
1.3.1. ACTEUR EXTERNE ..........................................................................................33
1.3.2. ACTEUR INTERNE ............................................................................................33
1.3.3. FLUX D’INFORMATION.....................................................................................33
1.4. ETAPE DE CONSTRUCTION DU MCC...................................................................34
1.5. CONSTRUCTION DU MCC......................................................................................34
SECTION 2 : MODELE CONCEPTUEL DES TRAITEMENTS (MCT)...............................35
2.1. DEFINITION............................................................................................................. 35
2.2. FORMALISME DU MODELE CONCEPTUEL DES TRAITEMENTS......................35
2.3. CONCEPTS DE BASE.............................................................................................35
2.4. REGLE DE CONSTRUCTION DU MCT...................................................................37
2.5. IDENTIFICATION ET DESCRIPTION DU PROCESSUS.........................................37
2.6. PRESENTATION DU MODELE CONCEPTUEL DES TRAITEMENTS...................38
SECTION 3 : MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES (MCD).........................................39
3.1. DEFINITION.............................................................................................................. 39
3.2. FORMALISME DU MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES (MCD) ......................39
3.3. CONCEPTS DE BASE..............................................................................................39
3.4. REGLE DE CONSTRUCTION DU MCD...................................................................40
3.5. REGLE DE GESTION...............................................................................................41
3.6. DICTIONNAIRE DE DONNEES................................................................................42
3.7. RECENSEMENT DES OBJETS...............................................................................42
3.8. RECENSEMENT ET DESCRIPTION DES RELATIONS..........................................43
3.9. DEFINITION DES CONTRAINTES...........................................................................44
3.10. PRESENTATION DU MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES............................46
CHAPITRE II : ETAPE ORGANISATIONNELLE..............................................................47
II.1. INTRODUCTION.......................................................................................................47
SECTION 1 : MODELE ORGANISATIONNEL DES TRAITEMENTS (MOT).....................47
1.1. DEFINITION.............................................................................................................. 47
1.2. REGLE DE PASSAGE DU MCT AU MOT................................................................47
1.3. CONSTRUCTION MOT.............................................................................................48
89
1.4. PRESENTATION DU MODELE ORGANISATIONNEL DES TRIATEMENTS (MOT)50
SECTION 2 : MODELE ORGANISATIONNEL DE DONNEES (MOD)...............................51
2.1. DEFINITION .............................................................................................................. 51
2.2. REGLE DE PASSAGE DE MCD AU MOD................................................................51
2.3. PRESENTATION DU MOD GLOBAL........................................................................52
2.4. MOD LOCAL............................................................................................................. 53
2.4.1. ACCESSIBILITE DES DONNEES D’UN MOD LOCAL .......................................53
2.4.2. SECURITE DE DONNEES...................................................................................53
2.4.3. PRESENTATION DU MOD LOCAL.....................................................................54
CHAPITRE III : ETAPE LOGIQUE.....................................................................................56
III.1. INTRODUCTION.....................................................................................................56
SECTION 1 : MODELE LOGIQUE DES TRAITEMENTS (MLT)........................................56
1.1. DEFINITION.............................................................................................................. 56
1.2. LES UNITES LOGIQUES DES TRAITEMENTS.......................................................56
1.3. REGLE DE PASSAGE DU MOT AU MLT................................................................57
1.4. PRESENTATION LOGIQUE DES TRAITEMENTS..................................................58
1.5. IDENTIFICATION ET DESCRIPTION DES UNITES LOGIQUES DES TRAI...........60
1.5.1. IDENTIFICATION................................................................................................60
1.5.2. DESCRIPTION....................................................................................................60
SECTION 2 : MODELE LOGIQUE DE DONNEES (MLD)..................................................63
2.1. DEFINITON.............................................................................................................. 63
2.2. REGLE DE PASSAGE DU MCD AU MLD...............................................................63
2.3. PRESENTATION DU MLD BRUT............................................................................64
2.4. NORMALISATION DU MLD BRUT..........................................................................64
2.5. PRESENTATION DU MLD VALIDE.........................................................................66
2.6. SCHEMA ASSOCIE AU MLD VALIDE....................................................................67
CHAPITRE IV : ETAPE PHYSIQUE...................................................................................68
IV.1. INTRODUCTION.....................................................................................................68
SECTION 1 : MODELE PHYSIQUE DES TRAITEMENTS.................................................68
1.1. DEFINITION.............................................................................................................. 68
1.2. CONSTRUCTION DU MODELE PHYSIQUE DES TRAITEMENTS (MPT)...............68
1.2.1. DEFINITION DES CONCEPTS DU MODELE PHYSIQUE DES TRAITEMENTS. 68
1.3. REGLE DE PASSAGE DU MLT AU MPT.................................................................69
1.4. PRESENTATION DU MODELE PHYSIQUE DES TRAITEMENTS..........................69
SECTION 2 : MODELE PHYSIQUE DE DONNEES (MPD)...............................................70
2.1. DEFINITION.............................................................................................................. 70
2.2. CONSTRUCTION DU MODELE PHYSIQUE DE DONNEES...................................70
90
2.2.1. DEFINITION DES CONCEPTS DU MODELE PHYSIQUE DE DONNEES..........70
2.3. REGLE DE PASSAGE DU MLD AU MPD................................................................70
2.4. PRESENTATION DU MODELE PHYSIQUE DE DONNEES....................................71
CHAPITRE V : REALISATION DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE............75
V.1. INTRODUCTION......................................................................................................75
SECTION 1: CHOIX DU LANGAGE PROGRAMMATION ET DU SGBD..........................75
SECTION 2: PRESENTATION DES INTERFACES...........................................................76
SECTION 3: ECRITURE DES CODES..............................................................................78
SECTION 4: ETAT DE SORTIES.......................................................................................82
CONCLUSION.................................................................................................................... 83
BIBLIOGRAPHIE............................................................................................................... 84
TABLE DES MATIERES....................................................................................................85