EGLISE CATHOLIQUE EN COTE D’IVOIRE ANNEE PASTORALE 2022-2023
DIOCESE DE YOPOUGON
TROUPE ARTISTIQUE ET CULTURELLE
Paroisse Sainte Jeanne d’Arc
(T.A.C)
PROLOGUE DU MIME DE LA PASSION DU CHRIST
LA PASSION DU CHRIST
❖ ARRESTATION DE JESUS
Après le repas, jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un
jardin dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait connaissait l’endroit lui aussi,
car Jésus y avait souvent réuni ses disciples. Judas prit donc avec lui un détachement de
soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des
lanternes, des torches et des armes ;
; puis judas leur dit :
JUDAS : Celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui saisissez le et conduisez-le sous bonne
garde
LECTEUR : Aussitôt il s’avança vers Jésus et lui dit
JUDAS : Salut Rabbis !
LECTEUR : Puis, il lui donna un baiser.
JESUS : Judas, c’est en m’embrassant que tu livres le fils de l’homme ?
LECTEUR : Alors Jésus sachant tout ce qui allait lui arriver s’avança et leur dit :
JESUS : Qui cherchez-vous ?
SOLDAT : Jésus le Nazaréen
JESUS : C’est moi !
LECTEUR : Judas, qui le livrait était au milieu d’eux. Quand Jésus leur répondit : « c’est
moi », ils reculèrent et tombèrent par terre. Il leur demanda de nouveau
JESUS : Qui cherchez-vous ?
LECTEUR : Ils répondirent
SOLDAT : Jésus le Nazaréen
LECTEUR : Jésus répondit.
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JESUS : Je vous l’ai dit : c’est moi ! Si c’est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les
partir.
LECTEUR : Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite : « je n’ai perdu aucun de ceux
que tu m’as donnés ». Alors, Simon Pierre, qui avait une épée la tira du fourreau. Il frappa le
serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malchus.
JESUS : Jésus dit à Pierre, remet ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coup que
le Père m’a donné à boire ? .
LECTEUR : Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et
l’enchaine.
PREMIERE STATION : Jésus est condamné à mort
❖ JESUS DEVANT LE SANHEDRIN
LECTEUR : Ils l’amenèrent d’abord chez Caïphe, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de
cette année. (C’est Caïphe qui avait donné aux juifs cet avis : il vaut mieux qu’un seul homme
meure pour tout le peuple). Simon Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce
disciple était connu du grand-prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand-
prêtre, mais pierre était restée dehors près de la porte. Alors l’autre disciple celui qui était
connu du grand-prêtre sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre.
La servante dit alors à pierre :
SERVANTE : N’est-tu pas toi aussi un des disciples de cet homme-là ?
LECTEUR : Il répondit :
PIERRE : Non, je n’en suis pas !
LECTEUR : Les serviteurs et les gardes étaient là ; comme il faisait froid, ils avaient allumé
un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux et se chauffait lui aussi. Or, le grand-prêtre
questionnait Jésus sur sa doctrine et sur ses disciples. Jésus lui répondit.
JESUS : J’ai parlé au monde ouvertement. J’ai toujours enseigné dans les synagogues et dans
le temple, là où tous les juifs se réunissent, et je n’ai jamais parlé en cachette. Pourquoi me
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questionnes-tu ? Ce que j’ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m’entendre ; eux savent ce
que j’ai dit.
LECTEUR : A cette réponse un des gardes lui donna une gifle en disant.
GARDE : C’est ainsi que tu parles au grand prêtre ?
LECTEUR : Jésus lui répliqua
JESUS : Si j’ai mal parlé, montre ce que j’ai dit de mal ; mais si j’ai bien parlé, pourquoi me
frappes-tu ?
LECTEUR : Anne l’envoya, toujours enchainé au grand prêtre Caïphe. Simon pierre était en
train de se chauffer. On lui dit :
SERVITEUR : N’es-tu pas toi aussi un de ses disciples ?
LECTEUR : Il répondit.
PIERRE : non je n’en suis pas. Je ne connais pas cet homme
LECTEUR : Un des serviteurs du grand-prêtre, parent de celui à qui pierre avait coupé
l’oreille insista.
SERVITEUR : Est-ce que je ne t’ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui ?
LECTEUR : Encore une fois, Pierre nia. A l’instant, le coq chanta.
Alors on emmène Jésus au palais du gouverneur. C’était le matin. Les juifs n’entraient pas
eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de
manger l’agneau pascal. Pilate vint au dehors pour leur parler.
❖ JESUS DEVANT PILATE
PILATE : Quelle accusation portez-vous contre cet homme
LECTEUR : Ils lui répondirent.
ACCUSATEURS : S’il ne s’agissait pas d’un malfaiteur, nous ne te l’aurions pas livré.
LECTEUR : Pilate leur dit.
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PILATE : Reprenez-le et vous le jugerez-vous-mêmes suivant votre loi
LECTEUR : Les juifs lui dirent.
ANCIEN : Nous n’avons pas le droit de mettre quelqu’un à mort.
LECTEUR : Ainsi, s’accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre
de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit.
PILATE : Es-tu le roi des juifs ?
LECTEUR : Jésus lui demanda.
JESUS : Dis-tu cela de toi-même, où bien parce que d’autres te l’ont dit ?
LECTEUR : Pilate répondit :
PILATE : Est-ce que je suis juif moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t’ont livré à
moi. Qu’as-tu donc fait ?
LECTEUR : Jésus déclara :
JESUS : Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j’aurai des
gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux juifs. Non, ma royauté ne vient
pas d’ici.
LECTEUR : Pilate lui dit
PILATE : Alors, tu es roi ?
LECTEUR : Jésus répondit :
JESUS : C’est toi qui dis je suis roi. Je suis né, je suis venu au monde pour rendre témoignage
à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix.
LECTEUR : Pilate lui dit.
PILATE : Qu’est-ce que la vérité ?
LECTEUR : Après cela, il sortit pour aller de nouveau vers les juifs, et leur dit.
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PILATE : Moi, je ne trouve chez cet homme aucun motif de condamnation. Mais c’est la
coutume chez vous que je relâche quelqu’un pour la pâque. Voulez-vous que je relâche le roi
des juifs ?
LECTEUR : Mais ils se mirent à crier.
LA FOULE : Pas lui ! Barabbas !
LECTEUR : Ce Barabbas était un bandit. Alors, Pilate ordonna d’emmener Jésus pour le
flageller.
LECTEUR : Les soldat tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête ;
puis ils le revêtirent d’un manteau de pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient.
SOLDATS : Honneur à toi roi des juifs !
LECTEUR : Et ils le giflaient. Pilate sortit de nouveau pour dire aux juifs.
PILATE : Voyez, je vous l’emmène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui
aucun motif de condamnation.
LECTEUR : Alors Jésus sortit portant la couronne d’épine et le manteau de pourpre. Et Pilate
leur dit.
PILATE : Voici l’homme !
LECTEUR : Quant ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier
LA FOULE : Crucifie-le ! Crucifie-le !
LECTEUR : Pilate leur dit.
PILATE : Reprenez-le et crucifiez-le vous-même, moi je ne trouve en lui aucun motif de
condamnation.
LECTEUR : Les juifs lui répondirent
ANCIENS : Nous avons une loi, et suivant la loi, il doit mourir, parce qu’il s’est prétendu Fils
de Dieu.
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LECTEUR : Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il entra dans son palais
et dit à Jésus :
JESUS : D’où es-tu ?
LECTEUR : Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors
PILATE : Tu refuses de me parler à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher, et
aussi le pouvoir de te crucifier ?
LECTEUR : Jésus répondit :
JESUS : Tu n’aurais aucun pouvoir sur-moi, si tu ne l’avais pas reçu d’en haut ; ainsi, celui
qui m’a livré à toi est chargé d’un péché plus grave.
LECTEUR : Dès lors, Pilate cherchait à le relâché, mais les juifs se mirent à crier :
ANCIENS : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à
l’empereur.
LECTEUR : En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au dehors et le fit assoir sur une
estrade à l’endroit qu’on appelle le dallage. C’était un vendredi, la veille de la pâque, vers
midi. Pilate dit aux juifs.
PILATE : Voici votre roi
LECTEUR : Alors ils crièrent.
FOULE : A mort ! À mort ! Crucifie-le !
LECTEUR : Pilate leur dit :
PILATE : Vais-je crucifier votre Roi ?
LECTEUR : Les chefs des prêtres répondirent :
ANCIEN : Nous n’avons pas d’autres Roi que l’empereur !
LECTEUR : Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifier, et ils se saisirent de lui.
DEUXIEME STATION : Jésus est chargé de sa croix
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LECTEUR : Jésus, portant lui-même sa croix sortit en direction du lieu dit en hébreux ‘‘
Golgotha’’ (nom qui se traduit calvaire, c’est-dire crâne).
TROISIEME STATION : Jésus tombe pour la première fois
LECTEUR : Sous le poids à la suite son agonie qui l’a épuisé et les coups de fouet, les forces
de Jésus le trahissent. Il titube et tombe sous la croix.
LECTEUR : Cette première chute de Jésus sur le chemin du calvaire, doit évoquer en notre
esprit avec vivacité, nos chutes dans le péché ; c’est le poids qui nous fait tomber.
QUATRIEME STATION : Jésus rencontre sa mère
LECTEUR : Jésus marche péniblement sur la route. Il est épuisé par ses souffrances. Au
détour du chemin, il rencontre Marie. Ils se regardent dans d’un regard qui dit tout. Marie
s’unit à ses souffrances et la croix de son fils devient sienne.
CINQUIEME STATION : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
LECTEUR : pendant qu’ils l’amenaient, ils prirent un certain Symon de Cyrène qui revenait
des champs, et le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus.
SIXIEME STATION : Véronique essuie le visage de Jésus
LECTEUR : Les foules sont épouvantées à la vue de Jésus. Il n’avait plus l’apparence
humaine. Homme de douleur, familier de souffrance, comme ceux devant qui on se voile la
face ; il était méprisé et déconsidéré. Pourtant une femme au cœur compatissant, s’ouvre un
chemin à travers les soldats romains. Elle s’approche de Jésus et délicatement essuie, avec un
linge, la sainte face sur laquelle ruisselle le sang qui coule de toutes les blessures.
SEPTIEME STATION : Jésus tombe pour la deuxième fois
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LECTEUR : La marche continue vers Golgotha, par les rues raboteuses en formes d’escalier,
la veille ville de Jérusalem. Malgré l’aide de Simon de Cyrène, Jésus épuisé avance avec
grande peine ; mais une fois de plus, il trébuche et s’effondre.
HUITIEME STATION : Jésus parle aux femmes de Jérusalem
LECTEUR : Le peuple en grande foule le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la
poitrine et se lamentaient sur Jésus.
JESUS : Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous-mêmes et sur
vos enfants.
NEUVIEME STATION : Jésus tombe pour la troisième fois
LECTEUR : Une fois encore Jésus vacille et s’écroule. Mais le cœur est inébranlable. Il ira
jusqu’au bout, portant avec la croix le poids des péchés du monde.
DIXIEME STATION : Jésus est dépouillé de ses vêtements
LECTEUR : Arrivés à l’endroit dit Golgotha, là ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un
de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placé sur la croix
avec cette inscription : « Jésus le nazaréen, roi des juifs ». Comme on avait crucifié Jésus dans
un endroit proche de la ville, beaucoup de juifs lurent cet écriteau qui était libellé en hébreux,
en latin et en grec. Alors les prêtres de juifs dirent à Pilate, il ne fallait pas écrire le roi des
juifs, mais cet homme a dit’ je suis le rois des juifs’’. Pilate répondit, ce que j’ai écris, je l’ai
écrit. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts,
une pour chacun. Restait la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce
de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux.
SOLDATS : Ne la déchirons pas ; tirons au sort celui qui l’aura.
LECTEUR : Ainsi s’accomplissait la parole de l’écriture : « ils se sont partagés mes habits,
ils ont tiré au sort mon vêtement ». C’est bien ce que firent les soldats.
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LECTEUR : Les passants l’injuriaient en hochant la tête.
FOULE : Toi qui détruis le temple et rebâtit en trois jour, sauve-toi toi-même si tu es le fils
de Dieu et descend de la croix !
LECTEUR : De même les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scibes et les anciens
en disant.
FOULE : Il en a sauvé d’autres et ne peut pas se sauver lui-même ! C’est le roi d’Israël : qu’il
descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu, que
Dieu le délivre maintenant s’il l’aime ! Car il a dit : « je suis le fils de Dieu ».
LECTEUR : Les bandits crucifiés avec lui l’insultait de la même manière.
1er MALFAITEUR : N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même et nous avec.
LECTEUR : Mais l’autre lui fit de vif de reproche
2e MALFAITEUR : Tu n’as doc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné toi
aussi ! Et puis, pour c’est juste, après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons.
Mais lui n’a rien fait de mal.
LECTEUR : Et il disait
2e MALFAITEUR : Jésus souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton règne.
LECTEUR : Jésus lui répondit :
JESUS : En vérité, je te le déclare, aujourd’hui, avec moi tu seras dans le paradis
ONZIEME STATION : Jésus est cloué à la croix
LECTEUR : Or, prêt de la croix de Jésus se tenait sa Mère, avec la sœur de sa mère, Marie
femme de Cléophas et Marie Madeleine. Jésus voyant sa mère et prêt d’elle le disciple qu’il
aimait dit à sa mère
JESUS : Femme, voici ton fils
LECTEUR : Il dit au disciple.
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JESUS : Voici ta mère
LECTEUR : Et à partir de cette heure-là, le disciple l’a pris chez lui.
DOUZIEME STATION : Jésus meurt sur la croix
LECTEUR : A partir de midi, l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à trois heures, Jésus
cria d’une voix forte.
JESUS : Eloï, eloï, lama sabach tani ? ‘‘Mon DIEU, mon DIEU, pourquoi m’a tu
abandonné ?’’
LECTEUR : Quelqu’un de ceux qui était là disait en l’entendant
FOULE : Le voilà qui appelle le prophète Eli !
FOULE : Attends, nous verrons bien si Eli viendra le sauver de là.
LECTEUR : Après cela sachant que toute chose était accomplie et pour que l’Ecriture
s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit
JESUS : J’ai soif
LECTEUR :Il y avait là, un récipient plein d’une boisson vinaigrée. Aussitôt l’un d’eux couru
prendre une éponge de cette boisson vinaigrée ; on en fixa donc sur une branche d’hysope et
on l’approcha de sa bouche pour lui donner à boire. Et quand il eu pris le vinaigre, Jésus dit.
JESUS : Tout est accompli.
LECTEUR : Puis inclinant la tête, il remit l’esprit
Temps de silence obligatoire (une minute)
LECTEUR : Et voici que le rideau du temple se déchira en deux du haut en bas, la terre
trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s’ouvrirent ; les corps de nombreux saints
qui étaient morts ressuscitèrent, et sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils
entrèrent dans la ville sainte et se montrèrent à grand nombre de gens. A la vue du tremblement
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de terre et de tous ces évènements, le centurion et ceux qui, avec lui gardaient Jésus, furent
saisis d’une grande frayeur et dirent
CENTURION : vraiment, celui-ci était le Fils de DIEU.
TREIZIEME STATION : Jésus est descendu de la croix et est remis à sa mère
LECTEUR : Comme c’était le vendredi il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le
sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de pâques. Aussi, les juifs demandèrent
à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser
les jambes du premier, puis du deuxième que l’on avait crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu’il était déjà mort ils ne lui brisèrent pas les jambes
mais un des soldats avec sa lance lui perça le coté et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau.
Celui qui a vu rend témoignage afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est
véridique et le Seigneur sait qu’il dit vrai). Tout cela est arrivé afin que cette parole de
l’Ecriture s’accomplisse : « aucun de ses os ne sera brisé ». Et un autre passage dit encore,
« ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé
QUATORZIEME STATION : Jésus est mis au tombeau
LECTEUR : Après cela, Joseph d’Amathie, qui était un disciple de Jésus, mais en secret par
crainte des juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit.
Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème (celui qui la première fois était venu
trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi ; il apportait un mélange de mire et d’aloès pesant
environ cent livres. Ils prirent le corps de Jésus et l’en enveloppèrent d’un linceul en employant
les aromates selon la manière juive d’ensevelir les morts. Prêt du lieu où Jésus avait été
crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin un tombeau neuf dans lequel on avait encore mis
personne. Comme le sabbat de juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c’est là
qu’ils déposèrent Jésus.
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