I ELEMENTS CONSTITUTIFS D’UNE ROUTE
Une route est une voie de communication destinée 4 la circulation des
véhicules. Elle comporte les éléments suivants :
— La chaussée qui désigne au sens géométrique la surface aménagée
pour la circulation des véhicules et au sens structurel I’ensemble des
couches de matériaux disposés pour réaliser cette surface.
— L’accotement qui est nécessaire pour soutenir les abords du
revéement. Il fournit également une voie de stationnement
durgence et permet un dégagement latéral requis entre un véhicule
en marche et un obstacle latéral fixe.
~ La plate-forme qui est constituée par une ou plusieurs chaussées
des accotements et terre-pleins éventuelles.
— L’assiette qui est la surface de terrain occupée par la plate-forme et
limitée par Vintersection des talus de déblai et remblai avec le
terrain naturel et par les limites extérieures des ouvrages
indispensables.
~ Vemprise qui est la surface de terrain affectée a la voie ainsi qu’a
ses dépendances. L’emprise recouvre donc totalement Passiette et
peut déborder celle-ci.
Ti VOIES DE CIRCULATION
‘Une voie de circulation est une portion de la chaussée habituellement délimitée
par des bandes blanches et destinée 4 acheminer 1’écoulement d’un fil unique
des véhicules.
Voies auxiliaires :.Voies juxtaposées aux voies principales de circulation et
servant aux insertions, sorties et aux arréts d’urgence.
HLL VOwE D’ACCELERATION
Cest une voie de changement de vitesse dont le réle est de permettre
Vinsertion en toute sécurité d’un véhicule a la circulation principale.
te12 VIE DE DECELERATION
C’est une voie de changement de vitesse dont le réle est de permettre 4 un
yéhicule désirant quitter la route de ralentir 8 la vitesse imposée par le virage
rencontré a Ja sortie du courant de circulation rapide.
TL3 VOI DE VEHICULE LENT
Voie contigué ala voie normale sur une rampe et affectée a la circulation des
véhicules lents. Cette voie permet d’éviter une réduction locale de la qualité
de service. Le PARR l'admet pour des pentes supérieures 8 10%.
11.4 VOIE DE STATIONNEMENT
Voie d’arrét d’urgence, disposée latéralement a la chaussée et affectée
essentiellement aux stationnements des véhicules.
IL5 VIE DE DEPASSEMENT
Voie de gauche servant 4 doubler.
Ul DIFFERENTES FORCES APPLIQUEES A UN VEHICULE
EN MOUVEMENT
Le véhicule en mouvement est soumis 4 un ensemble de forces que nous
distinguerons de la maniére suivante :
P=mg_ : lattraction terrestre qui accorde, au contact roues-sol sa capacité de
guidage (l’adhérence).
r= BY’ : La force centrifuge qui, dans les trajectoires circulaires, tend
R 4 faire sortir le véhicule de la bande de roulement.
I : Veffort de traction ou de freinage imprimé au véhicule pour susciter
Je mouvement ou I’arrét.
N : Composante normale de la réaction du sol.
L : Composante tangentielle longitudinale de la réaction du sol..ECOLE DES TECHNICIENS DES TRAVAUX PUBLICS DE FOUGAMOU
Cours de Geométrie dh tacereutir reg le 03/12/2003 4:05 Par Monsieur BAYTMA Grégoire, Chef &uSertee Brides Routes
‘vores urbaines et Aérocromes,
T : Composante tangentielle transversale de la réaction du sol.
IV PARAMETTRES FONDAMENTAUX
IV.1 PARAMETRES CINEMATIQUES
IVI.a Vitesse de référence
La vitesse de référence est une vitesse considérée pour établir un projet routier
et en fixer certaines caractéristiques géométriques-minimales d'aménagement
des points singuliers du tracé tels que les dévers, les courbes, les distances de
visibilité dont dépend la sécurité des véhicules en mouvement.
Suivant les vitesses de références retenues, on définit 5 catégories.
Exceptionnelle 120
Premiére 100
Seconde 80
Troisiéme 60
quatriéme 40.
-IVI.b Longueur de freinage (d,)
Le calcul des paramétres cinématiques et des rayons verticaux du profil en
long nécessite la connaissance des longueurs de freinage.OOLE DES TECHNICIENS DES TRAVADX PUBLICS DE FOUGAMOU
Cours de Geometries ra router rig lo 03/12/2003 4:05 Par Monsieur BAYIMA Grégoire, One Service Eudes Router
‘oiries rbaine et Aérodromes
d, est la longueur que parcourt le véhicule pendant I’action de freinage qui
annule totalement sa vitesse V.
Calcul de d,
Vae0
Lady
9
1,1,
Ee = RQyL) mi mi-RLL)
1
OrL,=0 et ¥,=0) =>5myj=El, > —Fyi= RL,
On A aussi: R, #B=0
R,-P=0 > R=
mg
R=R,tagg avec f= tagp d’olR,=R, f,
RR, f= Pf =me f,
1
pmvi FL, =maf, =metd,
a ve
d,=—22 _. d,=
2ef| ~ “aos, 7 254 f,
d,: exprimée en métre,
v : vitesse initiale du véhicule avant l’action de freinage, en km/h.f,: coefficient de frottement longitudinal entre les pneumatiques et la
chaussée, a la vitesse v parcourue par le véhicule.
Ce coefficient varie en fonction de la texture et de état de revétement
(mouillé ou sec). On prend par sécurité la valeur minimale de f, correspondant
aux cas le plus défavorable.
Tableau comparatif des valeurs de f, entre celles proposées par L’institue
francaise (ICTARN), j’association des Autorités Routigres des Etats
Américains (AASHO) et le CG2R
NORMES INTERNATIONALES
20 knvh_| 40 km/h | 60km/h | 80 km/h | 100 km/h
ICTARN 0,46 0,46 0,42 0,38 0,34
AASHO 6,38 0,34 0,31 0,30 0,28
NORMES GABONAISES
REVETEMENT | 40 km/h_|60 km/h] 80 knV/h | 100 km/h | 120 km/h
Routes bitumées 0,31 0,35_| 0,40 0,39 0,40
Routes latéritées 031 024 | 0,21 0,20 0,20
V1. Distance d’arrét en alignement (d,)
d, est la Jongueur d, augmentée de la distance parcourue entre la perception
d'un obstacle et le début du freinage ( environ 2,5 s pour V inférieure 4 100
Km/h 1.85 2s au dessus)
dy = d, +kv/3,6
2,58 pour V < 100 Knv/h
k=1.8s 22s pour V2 100 Km/h
d,s’applique en alignement et sur tout axe de tracé de rayon > 5 V-IVI.d Distance d’arrét en courbe (d,)
4, est la longueur d, augmentée de 25% et de la distance parcourue pendant le
temps perception - freinage.
d, =0,25 d, + d; =1,25 d, +kv/3,6
k=2,5s pour V < 100 Km/h
k=1.88 42s pour V2 100Km/h
d, s’applique en alignement et sur tout axe de tracé de rayon <5 V
.AV1.e Distance de visibilité de depassement (a)
La distance minimale d, est la distance parcourue pendant 15 (durée
moyenne d’un dépassement) la vitesse Vr.
d, sert de calcul du rayon du profil en long.
dy =15/3,6
IVI. Distance de visibilité de dépassement normale (dy)
La distance normale dp est supérieure 4 d, d’environ 50%.
dy = 1,54,
-IVi.g Distance de visibilité de manwuvre_de dépassement (am,)
dM, est la distance de visibilité qui permet 4 un véhicule de freiner en
sécurité pour abandonner le dépassement amorcé, ou d’achever celle-ci dans le
cas oti le véhicule dépasse et le véhicule adverse freine.
VITESSE DU VEHICULE V (km/h)
Longueur de freinage d,(m)
Distance d’arrét en alignement__|d,(m)
Distance d’arrét en courbe dm)
Distance de visibilité[Minimale |d,(m)
de dépassement normale _{d,¢m)
Distance de visibilité de dM,m)
manguvre de dépassementCOLE DES TECHNICIENS DES TRAVAUX PUBLICS DE VOUGAMOU
{Cours ce Béometrie dl tracé router rédig le 03/122005 4:05 Par Monsieur BAVIMA Grigoir, Chef Service Frudes Rotes
vires urbaines ot Aerodrome.
IV.2. RAYONS DE COURBURE
V2.4 Rayon du tracé en plan (Rayon Horizontal RH)
RH est le rayon qui assure |’ équilibre du véhicule circulant a la vitesse V dans
la courbe de rayon RH, au dévers d’ pour différentes valeurs du coefficient de
frottement transversal lui méme fonction de V.
L’équilibre transversal d’un essieu est assuré par les forces suivantes :
N, et N, : réactions du sol
{, et 7, : frottements transversaux des pneumatiques au contact du sol
P : force gravitationnelle
F : force centrifuge
taga=
® Projection de toutes les forces sur le plan Ty
N,+N, =Peoso: +Fsino.
Projection de toutes les forces sur le plan Ty
T,+T, =- PSina +FCosa
o. trés petit, ona Cosa
3 Sina = tago =
© On sait également que T et N sont liées par f, coefficient de frottement
transversal. Avec T= f,N_BODLé DES TECHNICIENS DES TRAVAUX PUBLICS DE FOUGAMOU
Cours de Ghometrie ds trae router rig le 03/12/2003 4:05 Par Monviour BAYIMA Grégoire, Che Service des Routes
wore urbaies et Adredromes.
ON,+N, =P +H
©T,+T, =- Pd’ +F
©T,=4N,
T+T, = f(N+N)
oratn, f ETA EAEN
de @,@ et © ona
“1276, +4)
Avec yen km/h, RH enm
TV.2a.i Rayon Horizontal minimum absolu (REHm)
RHm est le rayon horizontal minimum absolu, calculé pour une vitesse V=Vr
et pour le dévers maximum._EOOLE DES TECHINICIENS DES TRAVAUN PUBLICS DE FOOAMOU
Cours de Gomserie trace router relia lo 05/12/2003 405 Par Monsieur BAVIMA Grégoire, Chef du Service Buus Routes
ori: szbaines et Aérodromes.
Rayon Horizontal minimum normal (RHN}
RHN est Je rayon horizontal minimum normal calculé pour une vitesse
V=Vr+20 (Km/h) et pour une valeur moyenne du dévers d’
Rayon Horizontal non déversé (RH”
RH’ est le rayon supposé décrit a Ja vitesse courante Ve qui est supérieure a
Vr (de 10 4 35 Km/h ) et pour un dévers négatif d’, correspondant a la pente
transversale, p, de la chaussée (avec -2%
x +y2-2yR= 0
Le rayon utilisé étant trés grand et les déclivités tras petites on a:
Y< x?-2yR= 0 onassimile dés lors le cercle A une parabole.
2R. Chgussée
y=0,75+h=
=0,75 + d.tagl° =—
y + dag) R
h=d.tagl?
@
R'Vm = ———_____
(0,75 + dtagi°)_BCOLE DES TECHNICLENS DES TRAVAUX PUBLICS DE FOUGAMOU
(Cours de Gometrie a tre router rig le 05/12/2003 4:05 Par Monsicur BAYIMA Grégotre, Chef Service des Router:
‘aires wbaine et Aérodvomes
t
5 +0,035d
Pour V< 70 kin/h, d sera la distance d’arrét en
courbe, d, en m.
fr
R'Vm =
Pour V = 80 km/h, d sera la distance d’arrét en ligne droit, d;, en m
Pour V > 80 km/h, on assure la condition de confort, avec :
R'VN = 0,30V°
iN est le rayon minimal normal correspondant & V =VR+20 (Km/h)
IV.2.b.ii Rayon minimal angle saillant
On considére en fonction d'une vitesse V=Vr, le rayon qui assure, pour un
ceil placé 4 1 m de hauteur, la visibilité derrigre un angle saillant de :
— L’obstacle éventuel de 0.15 m a la distance d’arrét courbe, d,
RG@,) = 0,254}
Un yéhicule de 1.20 m de hauteur a Ja distance minimale de visibilité de
dépassement dj avec
R(@,)=0,L14;
TV.2.b.iii Rayon minimal absolu RVm
RVr
=RQ,) pour V=Vr
1V.2.b.iy Rayon minimal normal RVN
RVN = RG) pour V=Vr+20; Vr<120 km/h
IV.2.b.y Rayon de liberté de dépassement RVD
RVN = RG.) pour V=Vr; Vr<120 knvheateries cera Wag e078 429 Po ons BATTAL Greg Chef be Sece dat Rete
IV.3 TABLEAU DES PARAMETRES FONDAMENTAUX
CATEGORIE DE ROUTE
Isymeote|
DESIGNATION DU PARAMETRE re
am] gine] pi) gtd Except
Vitesse de référence lv en) 4 of ao] toa
Devers maximal fs taxes 1 7 7 7| 7
z Si stink Gibonrs hl 40] 120] 240] 425]
3 Minimal absolu(dévers 8 Mex] Rh a 3 ow Ss os
z intra norm tdbvare 120] 240] 425] 65] 1000
Misia normal (dbvers8) | RHNGGxf 120] 240/425) 65) 1009
$ [rayon en
@ | plnkH RHv@s%) 250] 450) eso] 00) 1500
(©) | au dévers (8 m) minimal*
| RHv@ ve} 300} 500] 700) 1000160
Non déversé RH] 400) 00] 1800] 1800)
Déclvté maximal on rampe maxi p 7 4 4 4
Minimal
ieee Rvm| 500] 1600) 3000] 6000] 2000]
Patesacvoesai82
2 Rayon en] Sms) Minimal | yn] 1500) 3000! e000] 120001 +2000]
Bence renal
z | saillant Minimal
EB | ave) Min Rvm| 00} 1600) 4500} 10000)
Gassetiretorate | S801
E ates220131069 icine i
g Minima Run} 1600) 4500) 10000] 17000
Rayon en| Mime! absolu Rv] 700] 1800 2200) 3000] zon]
angle _
Rentrant
RV (m) Miirnat normal RvNj 1500] 2200) 3000] 4200) 6009]
[Rayon aseurantTa Galan de vsbité do
Legaseemertminmte erro ezous | vO} 2eee) 8800) 1100] 17000 280
(*) le dévers minimal est 2,5% pour chaussée en béton bitumineux et 2% pour
chaussée en béton de ciment.
IVv PRINCIPES DU TRACE ROUTIER
L’Gaboration d’un projet routier, consiste a étudier et concevoir les éléments
géométriques suivants :
— Tracé en plan qui est la projection de la route sur un plan horizontal.
— Profil en long qui est le développement de Ja route sur une surface
cylindrique verticale coupant le tracé en plan suivant son axe.
— Le profil en travers qui est la coupe suivant un plan vertical
perpendiculaire a axe,
V.1 CONSIDERATIONS GENERALES
Le trace d’une route est défini par approches successives de précision,
L’étude débute toujours par I’examen d’une carte a petite échelle ( 1/5000 )
pour déterminer les points de passages obligés ou au contraire les zones a éviter.
L’étape suivante est deffectuer sur le terrain un lever topographique 4 une
échelle qui dépend de la précision finale recherchée pour l'étude.
— 1/5000 ou 1/1000 pour APS
— 1/2000 et 1/300 pour APD
L’échelle dans le cadre du PARR est 1/2000 pour les sections courantes et
1/500 au voisinage de l’implantation ou des ouvrages d’art.
Les indications suivantes seront données sur le lever topographique :
— Courbes de niveau.
— Indications des écoulements d’ eaux,
— Les réseaux aériens ou souterrains.
— Points singuliers (courbes O A ete.).
— Nature de la végétation
— Nature de terrain
Le tracé définitif sera dessiné sur ce plan en tenant compte des :
— Contraintes géologiques,— Impact sur environnement,
— cofit de construction et d’entretien,
— Contraintes économiques,
— Contraintes politiques,
— La nature de terrain.
L’absence ou existence des gites de matériaux peut influencer sur le tracé de la
voie.
V.2. TRACE ENPLAN
Le tracé en plan est une combinaison dalignements droits, des courbes
circulaires et raccordements progressives.
-V2.a_Alignements droits
— Les alignements droits de porté supérieur & 2 Km engendrent souvent
des accidents du fait de leur monotonie qui engourdit Pusager et
Pincite accélérer son allure. Il est dono préférable de remplacer les
longs alignements droits par des courbes de grand rayon. Il est
également recommandé de limiter le pourcentage de longueur
cumulée d’alignement droit entre 20% et 50% de longueur totale de
Litinéraire.
~— Valignement droit qui sépaye deux courbes de méme sens doit avec
une longueur minimale 1; égale a la disgSE parcoumne pendent 5
secondes a la vitesse maximale permise par le plus grand rayon de
deux courbes,
Ve R-RHm RR
| R| kh | Rik |
40 40} __55| 400| 105
60 120} 85} 600| 120
80 240|_110| 900} 135
100 | 425| 140) 1300, 155
120_| 665| 170) 1800| 180{EOOLE DES TECHDICIENS DES TRAVAUX PUBLICS DE POUoAMOT
(Cours de Gomeire du trac router rig le 03/12/2003 4:05 Par Monsiexr BAXIMA Grégoire, Chef Service Endes Routes
votre whaine et Aérodromes,
-V2.b COURBES CIRCULAIRES
— Une courbe circulaire doit étre tracée avec un rayon unique.
— Pour diminuer ie risque de dérapage ot assurer un tracé agréable a
Peel, il est conseillé d’adopter des rayons aussi grands que possible.
— Proscrire des rayons horizontaux inférieurs ou égales RHm. Si la
tentabilité économique le permet, on utilisera autant que possible des
sayons égaux ou supérieurs au minimum normale RHN.
~ Il faut éviter @aménager une courbe serrée a la suite d’un long
alignement droit. I faut proscrire les courbes formées d’ares de
cercles contigus de rayons différents.
PREFERABLE
V.2.b.i LE DEVERS
Pour un rayon R inférieur 4 RH’, la chaussée présente un seul versant plan
incliné vers ’intérieur de la courbe. Cette déolivité appelée DEVERS est
nécessaire pour faire jouer a la pesanteur un réle actif et éviter le dérapage et le
renversement du véhicule sous effet de la force centrifuge.
— Le dévers est limité 4 7% dans le cas des routes revétues.
— Sur la route en terre, le dévers est limité par la pente critique de ravinement
dai aux eaux des ruissellements. On prend dans la plupart des cas une pente
de 5%,
18“OLB DES TECHMICIENS DES TRAVAUX PUBLICS DE POUGAMOU
Cours de Gdometrte trac rater rig le 03/12/2008 4:05 Par Monsieur BAYIMA Grégoire, Chef Service Buades Rowes
‘vires urbaines et Aérodrom
Choix du dévers
Le rayon compris entre la valeur RHm (rayon associé au dévers maximum) et
RH (rayon associé au dévers minimum) aura une courbe déversée avec une
pente transversale dont la valeur est déterminée par interpolation linéaire des
valeurs du tableau des paramétres fondamentaux.
Exemple
La vitesse de référence de la section considérée est
Vr=80Km. La courbe a déversée a le rayon R=400m. Calculons la valeur
correspondante du dévers.
Vr=80Ku/h le tableau indique RHm=240m, RH’’=650m, RH’=900m.
Construisons le graphique :
25%
100 240 400, 630 900
REm RHW
Le dévers correspondant est d’=5,2%
Variation du dévers
— Le dévers doit étre constant le long de la partie circulaire de la
courbe.
— Pour des raisons de confort, la variation du dévers correspond a 2%
par seconde de parcours a la vitesse de référence de calcul de la
section.[BOLE DES TRCHNICLENS DES TRAWADX PUBLICS DE FOUGAMOU
Cours de Gometrie a tre rowtir rédlge le 031122003 4:05 Par Monsieur BATILA Grégoire, Chef Service des Router
vores urbaines et Aérodvomes
V.2.b.ii RACCORDEMENTS PROGRESSIFS
Le raccordement progressif est une courbe de transition qui assure
introduction progressive du dévers et favorise les conditions de stabilité et de
confort dynamique.
Le raccordement a courbure doit étre utilisé entre deux courbes circulaires ou
entre une courbe circulaire et un alignement droit lorsque ces courbes sont
déversées (R< RH’). Cet are de clothoide (courbe dont le rayon de courbure
varie avec I’abscisse) est une spirale dont le produit, en chaque point, du rayon
de courbure par la longueur de I’axe, a une valeur constante A.
A’=RL
La longueur de raccordements progressifs est fixée par les trois conditions
suivantes
Condition de confort dynamique
vivo.
L2—(—-d
K Re )
K=2 cas de Pautoroute
50
020v autres cas
Le Be -d’) vexprimée en kmn/h
B = 13,889 : cas de Pautoroute Ren métre
+ autres cas Len matre‘ECOLE DES TECHRICIENS DES TRAVAUX PuRLICS DE FOUCANOU
(Cours de Gomeirie a trad renter rig la 03/12/2003 4:05 Par Monsieur BAVIMA Gregoire, he du Service Sader Routes
‘ati urbaine et Aérodromes.
Condition de gauchissement de la chaussée
Elle correspond la limitation du dévers 4 2% par seconde énoncé au chapitre
V.2.b.i page 17
d+d.
v
L >
2
venkm/h Lenm
3,6
Condition de confort optique
En général, pour tre perceptible, un raccordement doit correspond a un
changement de direction en plan supérieur ou égal 4 3 degrés.
Le parametre de la clothoide doit étre supérieur au tiers du rayon de la courbe a
raccorder
= Ae
9
V.2.
ii Eléments principaux d’un raccordement circulaire
Dans alignements SX; et SX; font un angle A et sont raccordés par un are de
cercle de rayon R centré en 0 et tangent aux deux points T1 et T2.Les éléments principaux de raccordements son souvent présentés sur le tracé en
plan dans une cartouche en respectant ’ ordre conventionnel suivant :
Calcul de Ja tangente
Considérons le triangle ST;O
TS LT,0
T,0/ TyS = tag(A/2) = T,S=T,S= T,0cotg(A/2) > T=R cote(A/2)
Deméme: T,$/'T:0 tag(o/2) > T)S= T28=T= T,Ocotg(«/2)
Or a/2+100+ A/2=200 => /2=100- A/2
Poi —T=T,Ocotg(100 - A/2)
2S=Reotg(100 - A/2)=R cotg(A/2)
Calcul de B longueur de la bissectrice comprise entre le sommet et le cercle
RISO=Sin(A2) > SO= x.
sin)
Or BHR=SO = |B= e =
sin)
Le développement
atA=200 = D=aRz/200 = (200-A) Rn/200
D=R=-Q00-A)
200_BCOLE DES 7BCTINICIENS DES TRAYAUNC PUBLICS DE POUGAMOU
(Cours de Géemrie ah ree router réiga le 0/12/2003 408 Par Monsiewr BAYIMA Grégoire, Chef du Service Eudes Rowtes
woes whaine tAérodromes
V.2.b.iv Surlargeur de la courbe
Dans une courbe de rayon inférieur 200 m, les roues arriére d’un yéhicule de
grande longueur n’inscrivent pas les mémes rayons que les roues avant. Ces
écarts de rayons nécessitent la construction dune surlargeur a l’intérieur du
virage
WeP=R? = b=R?-P > h=VR?-7
Sth-R > S-Rh > S=R-VR?-F
E
S=R(I-JI-—)
En faisant le dévelopement limité 4 l’ordre 2 de U=
Fr 50
Ona pour un véhicule de 10 m de long on |S = =
V.2.bv Visi é en plan dans les courbes
La visibilité transversale dépend, a la fois du rayon de courbe en plan et de la
largeur de la plate forme : on devra donc toujours contréler que le dégagement
Jatéral est sufisant pour assurer, soit la visibiliié a la distance d’arrét en courbe,
soit a la distance de manceuvre de dépassement.
d, est le dégagement latéral.V.3_ PROFIL ENLONG
Le profil en long d’une route comporte :
— Des alignements droits des déclivités adaptées au terrain et au confort
des usagers
~ Des courbes verticales des formes paraboliques aux points hauts
(courbes saillants) et aux points bas (courbes entrants)
-V3.a Déclivités des alignements droits
Les déclivités, encore appelée rampes pour les montéées et pentes pour les
descentes, sont choisies en fonction du relief, des intéréts économiques et de la
sécurité des usagers (capacité du véhicule d’accélérer ou de ralentir).
Les normes n’exigent pas des valeurs minimales des déclivités du profil en
long. Toutefois, afin d’éviter de eréer des réceptacles deau, il est conseillé de :
— Placer le profil en long en léger remblai,
— Choisir des déclivités suffisantes dans des sections en déblai (au
moins 0,2% ) ou de péntes transversales nulles (0,5% a 1%)
Les valeurs maximales des déclivités sont données dans le tableau ci-aprés :
Vitesse de référencesKmvh |40 [60 80 [100 [120 _|
Déclivité maximale [8% |7% lor [50 [av _|
A titre exceptionnel, ces valeurs maximales peuvent étre majorées de 2%. Ainsi,
les déclivités pour Vr-60Km/h atteignent 8% et atteignent 10% pour
Vr=40Kmv/h. Ce demier cas peut nécessiter l'aménagement dune voie
supplémentaire pour véhicules lents.
-V3.b Caractéristiques géométriques de Ia voie pour véhicule lents
Cette voie est envisagée sur route a deux ycies comportant ume rampe
supérieure ou égale 10% et dont la longueur dépasse la distance de visibilité de
dépassement normale dp pour Vr=40 Km/h (250m )
Les caractéristiques de cette voie sont fonctions des vitesses d’approche Va
(vitesse pratiquée vide a l'approche des carrefours ou des voies auxiliaires)_BCOLE DES TECHNICIENS DES TRAVAUX PUBLICS DE POUOAMOU
Cours de Gosia trace renter réclig le 03/122008 4:05 Par Monsieur BAVIMA Chegoire, Che da Service Eudes Routes
‘aries arbarnes et radiomes,
V3.bi tableau des vitesses d’approche.
Vitesse de référence ( km/h) 40 60/80 100 et
120
Va sur grand alignement départ et d’autre|120 120/120 |120
du carrefour ou des voies auxiliaires |
A moins de 100m d’un point particulier |60 80. 100 |120
Autre position 190 100 [110 |120
Schéma de principe
TRACE EN PLAN es
‘Section ui ne justiie pas la
Point bas du profil ‘construction d'une vaie lente
PROFILENLONG |
V.3.b.iii tableau des Caractéristiques séométriques
Va (Vitesse d’approche ) 60 _|so__|100_|120
R (Rayon des ares des cercles) 600_|900__|1300_|1800
L 140_|230_|300_|380
i . 3s__ [456s |75
I (alignement droit entre les deux courbes 3050
de Rayon R)-V3.c Courbe verticale entrant
La détermination du rayon minimal de la courbe verticale entrant découle des
considérations relatives a la visibilité de nuit (éclairage du faisceau des phares)
Les rayons des courbes minimaux sont définis au chapitre IV.2.b.. page 11
Au cours de l’élaboration de la ligne rouge, le projeteur doit tenir compte des
principes suivants :
— Metre, au point bas, la ligne rouge en léger remblai afin de placer la
chaussée hors des eaux de ruissellement.
— Utiliser, dans la mesure du possible, des rayons des courbes entrants
supérieurs aux valeurs minimales normales.
— Adopter des longueurs de développement des raccordements
circulaires supéricures & 200 metres
-V3.d Courbe verticale saillant
— Il est souhaitable d’adopter des rayons des courbes saillants
supérieurs aux valeurs minimales normales quand cela s’avére
économiquement possible. Ce choix permet @assurer de grandes
distances de visibilité.
— I] faut aussi éviter les successions des raccordements circulaires,
V.4. COORDINATION PLAN -PROFIL EN LONG
La coordination plan - profil en long est ’action qui consiste 4 prévoir les
conséquences que les diverses combinaisons de tracé en plan et de profil en
long peuvent avoir sur Putilité, la sécurité et 'apparence définitive de la route.
Afin d’obtenir une coordination satisfaisante, les ingénieurs projeteurs doivent
s’inspirer des principes suivants
— Implanter, en cas de besoins, les carrefours, les bandes d’arrét
@urgence dans jes zones de bonne visibilité.
— Adopter les valeurs des rayons des profils en long en fonction des
rayons en plan conformément aux proportions indiquées sur Ie tableau
ci-apres :
Nombre de voies 2 3 4 |
Largeur Chaussée_| Sm | 6m | 7m [105m] 12m | 14m
RV/RH 3 4 5 8,5 10 12COLE DES TECHNICIENS DES TRAYAUX PUBLICS DE FOUGAMOU
Cours de Gomtrie dt trie renter réligé le 03/12/2003 4:05 Par Monsieur BAYIMA Grégoire, Che Service Bnudes Routes
works urbaines et Aérodrome,
— Eyiter les pertes de tracé.
Schés rincipe
Tableaux de valeurs limites admissibles
Vr 40 60. 80_| 100 | 120
L 200 | 300 | 400 | 600 | 800.
SCHEMA DE PRINCIPE DES COORDINATIONS
Courbes concaves en profil en long Courbes convexes en profil en long
tracé en
if Plan
1) Profits
en ongV.5 PROFIL EN TRAVERS
-V5.a Pente du profil en travers
V5.ai En Alignement droit
‘Au sens géométrique le profil en travers d’une chaussée est généralement
constitué de deux versants plans raccordés sur l’axe.
Chaussée ‘Non revétue En enrobé ou En béton de
enduit superficiel ciment
Pente 3% A4% 2,5% A5% 2%
transversale
Les chaussées 4 sens unique et éventuellement les chaussées bidirectionnelles
de 5 métres de large sont constituées d’une pente unique.
Chaussée En enrobé ou En béton de
enduit superficiel | ___ciment
Pente 25% 2%
transversale
VS.a.41 Accotement
Eléments de Paccotement_| Pente transversale
Bande d’arrét non revétue 5%
Bande d’arrét revétue bande A%
cyclable et pistes pi¢tons
Berme 8%
Terre - plein central
Eléments de accotement_| Pente transversale
Demi terre — plein central 2% 4 2,5%
revétu,
Demi terre — plein central non 8% 410%
revétu.V5.b Géométrie des éléments du profil en travers
V.5.b.i Noie de circulation
La largeur d’une voie de circulation est de 3,5 m. Elle est ramenée 3m voire
2,5m sur les routes secondaires.
Le choi du nombre de voies d’un itinéraire résulte des études de trafic.
V.S.b.ii Largeur de la Chaussée
Largeur de la chaussée (en m)
Vr T ~ Vs
2x3, | 2x2 | 4 voies 3 2 voies
voies | voies voies
40 | 2x10,5 | 257 | 14 | 12 | 105 | 7 | 6 | 5
60 | 2x10,5 2x7 14 12 10,5 7 6 5
80 | 2x10,5 2x7 14 10,5 7 6
100| 2x10,5 | 2x7 | 14 105 | 7
120| 2x10,5 | 2x7
V.5.b.ii_ Largeur de accotement
L’accotement comporte généralement :
— Une bande de guidage
— Une berme
Toutefois, il peut disposer de
— Bande d’arrét
— Bande cyclable
— Piste pour piéton
V.5.biv Bande de guidage
La bande de guidage est la partie de la route limitée par le bord extérieur de la
chaussée et la bande blanche discontinue limitant la chaussée dans sa partie
extérieure. Elle constitue une surlargeur du revétement de 0,30 m pour l’enrobég
ou ’enduit superficie! et 0,2m pour le béton de ciment.AHTALA Gig, hat Ser Fines Rete
V5.bv Bande d’arrét
La bande d’arrét est aménagée’dans I'accotement d’une route d’au mains 12m
de large. Elle consiste a favoriser la fluidité de la circulation et la visibilité en
cas des véhicules en stationnement.
La bande d’arrét est non revétue, mais stabilisée. Elle est en contre - bas de 2em
a 4cm de la bande de guidage afin de favoriser I’écoulement de l’eau.
Largeur de la bande d’amét
7 Largeur de Ja bande d’amét (en m)
2x3 voies |2x2 voies | 4 voies | 3 voies 2voies
Largeur |2x10,| 27 | 4 | 12 | 105 | 7 | 6
chaussée_| 5
40 25| 25 | 25 | 25 |2250u0/20u0|2ou0
60 25 | 25 | 25 [25 [225 0v0[20u0]2 000
[80 25 | 25 | 25 2,25 ou 0 |2. ou 0|2 on 0
| 100 25 | 25 | 25 2,25 on 0 |2 ond
wo | 25] 25
V.5.b.vi Bande cyclable
Si les cycles et cyclomoteurs ont un débit supérieur ou égale a 400 cycles/heure
il convient d’aménager une bande cyclable. Cette bande, contrairement a celle
arrét, sera revétue d’un enduit superficiel ou d’un enrobé mince et sera sans
décrochement par rapport 4 la bande de guidage.
On adoptera les mémes dimensions que celle pour les bandes d’arrét.
VS.bvii BermeV.5.b.viii Largeur du terre plein central
Le terre - plein central a un réle triple :
Réle de séparateur : Ila pour objet de séparer deux courants de circulation
opposés. Lorsque sa largeur est inférieure 4 3 m il est obligatoirement stabilisé
et revétu. II dispose également de dispositifs de sécurité (séparateurs).
Réle d’environnement : il dispose des éventuelles plantations qui ont un rdle
d’environnement et participent a la lutte contre I’ éblouissement.
Réle de drainage : Afin d’éviter de grosses lames d’eau sur les chaussées, le
terre —plein central peut disposer d’un caniveau: qui collecte les eaux des
ruissellements de la chaussée et du terre ~plein central
V.5.b.ix _Largeur du terre —plein central
Ve Sans séparateur avec séparateur
Minimum | Minimum | Minimum] Minimu
absolu_| normal | absolu |m normal
40 460 3m 1,50m 3m
a 6al5
80.4100 aio mt 3m 6als5m
120 6m 6m
Eviter les largeurs de terre —plein central comprises entre 3 et 6m.
Dans le cas de séparateur avec glissiére, les distances suivantes doivent étre
respectées :
Largeur du terre -plein central 1,5043m _ |3m 6alim
Distance du parement des glissigres au|0,35 4 1m 2im
|bord de la chaussée.
V.5.b.x Pentes des talus
La pente 4 donner au talus résulte d’un compromis entre le cotit de terrassement
et la stabilité du talus. En premiére approximation on adopte des pentes de 3/2
pour les remblais et 2/3 pour les déblais.Lorsque la hauteur des déblais dépasse 5m, il est conseillé de prévoir des
banguettes et des fossés de créte.
La pose des glissiéres de sécurité est nécessaire sur les remblais de hauteur de
plus de 3,5m,
Y.5.b.xi Banquettes
L’espace compris entre le bord extérieur du fossé et le pied du talus est appelé
banquette. Dans ce cas précis, la banquette remplit plusieurs fonctions dont les
principales sont les suivantes:
- Elle. constitue une zone de dépét des matériaux résultant des
éboulements du talus de déblai et participe ainsi contre |’obstruction
du fossé,
— Elle permet d’éloigner le fossé du pied des talus des déblais et
favoriser une baisse considérable des lignes piézométriques et donc
du degré de saturation du sol support.
Tl est laissé 4 V’ingénieur projeteur la latitude du choix de la largeur de la
banquette. Toutefois, on adopte souvent des largeurs comprises entre | et 10 m.
Sa pente transversale est souvent de 5% et tournée vers le fossé.
V.5.b.xii — Trottoirs
Les trottoirs est une bande généralement aménagée sur l’accotement pour
assurer la circulation des piétons, Il est d'ordinaire séparé de la chaussée par une
bordure surélevée.
Cet espace est aménagé en fonction de la densité des piétons et de l’emprise
disponible. On adopte des largeurs suffisantes (de Vordre de 1 a 2,5 m) pour
permettre un couple (ou un piéton et une voiture pour enfant) de se croiser sans
péner considérablement le débit des piétons.
V.5.b.xiii Bordures
Bordure est un élément en béton armé qui établit une séparation physique de la
chaussée et de ’accotement.
Tien existe plusieurs types :
Bordure Infranchissable : constitue un obstacle a l’envahissement di trottoir
par les véhicules,Bordure franchissable : est une bordure caniveau qui permet d’orienter le fil
deau vers un caniveau ou un exutoire en aval. Elle donne accés a une entrée
privée.
Bordure semi-franchissable : est une bordure caniveau qui permet en cas
durgence de monter sur l"accotement.
.V5.c Profil en traver sur ou sous ouvrage d’art
vir fa photecopie Pages 14 et 13 Guide:Vi AMENAGEMENT DES CARREFOURS
VILLI DEFINITION
Le carrefour est le lieu of plusieurs routes se croisent au méme niveau. Il
comprend les installations routiéres assurant I’écoulement du trafic 4 cet
endroit.
Terminologie
On appelle branche toute route qui rayonne a partir du carrefour.
Carrefour a niveau désigne une intersection plane des routes.
Diffaseur désigne le carrefour ot l'une des branches est une autoroute ou voie
express
Neeud désigne le carrefour oi toutes les branches sont des autoroutes ou voies
express.
L’échangeur est intersection des routes oti une chaussée au moins a un niveau
séparé.
Différents types de carrefours
Le carrefour A trois branches est dit en « T » ou « Y », selon sa configuration
générale vue en plan,
Le carrefour en « ¥ » est aussi appelé bifurcation.
Les carrefours 4 quatre branches peuvent étre groupés en trois grandes
catégories 4 s’avoir: droits, obliques et décalés. Ces termes illustrent la
configuration générale vue en plan.
Carrefour 4 branches multiples dispose de plus de quatre branches
Carrefour giratoire (ou rond-point) dispose d’au moins trois branches qui sont
raccordées entre elles par une chaussée annulaire continue, 4 sens unique
disposée autour d’un ‘lot.
VL2_ PRINCIPES FONDAMENTAUX.
Le carrefour est tracé en respectant les principes suivants
— Réduire dans la mesure du possible le nombre de points des conflits.[BOOLE DES TECHNICIENS DES TRAYAUX PUBLICS DB FOUGAMOU
Cours de Gemitie du tacd router rede le 03/122008 4:08 Par Monseur RAYTMA Grégoire, Chef du Service Eades Rostes
‘oie urbaine et Adrodvomes.
— Prévoir les conflits de cisaillement sous un angle voisin de 90°.
— Regrouper les points d’ace’s a la voigprincipale.
— Pour les carrefours plus de quatre branches, regrouper certains
courants secondaires 4 I’amont du catrefour principal.
— Ralentir, a Paide des caractéristiques géométriques, les courants non
prioritaires
— Assurer une bonne visibilité sur les obstacles au sol.
— Soigner tout particuli¢rement les signalisations horizontale et
verticale.
Termes employés dans V’'aména; nt d’un carrefour
Tourne A gauche ou
Refuge” zone de stockage Cisaillement lot séparateur
(voir la photocopie PageS 18, 19 et 20 Guide pratique pour la conception
‘Géométrique des routes et autoroutes —par Alain FRERET)1
2.
wo
woe
BIBLIOGRAPHIE
CG2R, DGEP ~ Recommandation pour le tracé géomeétrique des
projets routiers au Gabon, 1991
Association québécoise du transport et des routes Inc. - Normes
canadiennes géométriques des routes, 1976
Alain FRERET - Guide pratique pour la conception Géométrique
des routes et autoroutes, 1981
G. ARQUIE, J.C. ROUDE - Cours de routes a B. N.T.P.E., 1985
J.C. DOUBRERE - Aménagement et exploitation des routes, 1974BOUTEUR (bull dozer) NIVELEUSE BOMAG BG 160T BG 160 TA
LIEBHERR PR 742 B Litronic
PELLE HYDRAULIQUE,
LIEBHERR A 904 Litronic
(COMPACTEUR MIXTE: REMORQUE PORTE CHARS
BOMAG BW 216 D3Projet d'aménagement de la DGGM
MINI PELLE HYDRAULIQUE
O8K RH 1.29Terrassement et Aménagement des voiries d’un lotissement A
Bikolongo (Okala fin goudron)
IV- Conducteurs d’engins :
Us sont cing (niveleuse, compacteur, chargeur et camions bennes), ces __
sont des personnes qui grace a une formation spéciale ont acquis la maitrise
de ces engins. Celles-ci appartiennent a la famille des poids lourds. Elles ont
une puissance importante. Chaque chauffeur se doit de maitriser son outil de
travail ; car sur chantier Jes différents intervenants agissent au milieu d’ elles,
ainsi de leur attention permanente repose la sécurité du chantier dans la
prévention de la part de tout le monde.
Ces personnes ont pour r6le d’appréter le terrain a remblayer ou a
déblayer. Il s’agit d’effectuer les travaux de déforestation, le débroussaillage,
le dessouchage, le décapage (¢liminer les matériaux impropres), afin de le
rendre prét a recevoir les terres en remblais. D’ effectuer les fouilles
permettant de rassembler la terre qui sera acheminée sur la zone de travaux.
De transporter les matériaux lourds ou dégager un quelconque obstacle sur la
zone des travaux. D’ effectuer les chargements des camions, d’entasser et
étaler les matériaux, de compacter les terres en remblais par une action
mécanique visant a diminuer les vides existant dans un sol afin d’augmenter
sa densité. I] permet de réduire les tassements ultérieurs du sol sous l’effet des
charges permanentes, d’augmenter I’influence de I’eau en rendant le sol plus
imperméable. La organique ou arabe doit étre repoussée jusqu’au-dela des
fossés ; elle pourra plus tard servir au gazonnement des talus ou des terre-
pleins ‘Sous un remblais dépassant, 1,37 m de haut (y compris le revétement),
il n’est pas nécessaire d’ enlever la couche soit égale ou inférieure 4 30 om.
Les conducteurs devront effectuer le réglage de la plate forme en suivant
le piquetage du topographe. Ils s’occupent aussi du chargement des camions.
Jean Marie ONA ONDZIGUL, Etudiant en fin de cycle -17-
Technicien Supérieur 4 ?ECOLE POLYTECHNIQUE DE MASUKU.Terrassement et Aménagement des voiries Pun Totissement 4
Bikolongo (Okala fin goudron)
V- Difficultés rencontrées :
Lors de l’exécution des travaux, nous avions été confrontés a
de nombreuses difficultés d’ ordre naturel dues a la pluviométrie et ala
nature du terrain.
En effet, les travaux ont débuté pendant la période des pluies.
Ce qui nous permis de se confronter a des difficultés dues aux
intempéries. Le sol limoneux argileux qui, pendant cette période, devient
un «bourbier », ce sol, grace a sa capacité d’absorption d’eau de
ruissellement, cause a certains endroits des nappes phréatiques en surface
et en profondeur.
Par le phénomeéne de la pesanteur, une partie de l’eau de pluie
s’infiltre dans le sol soit directement, soit aprés circulation la surface
du sol. Selon la perméabilité du terrain, elle descend verticalement et la
descente est interrompue par la rencontre d’un terrain précédent sous les
terrains perméables, cette formation impermeable représente en quelque
sorte la forme d’un récipient. L’eau s’accumule en saturant l'ensemble
des vides. Lorsque le récipient est plein, il déborde vers l’extérieur sous
forme de source en direction d’ autres terrains perméables et causant des
boues A certains endroits de la surface.
Cette boue empéche considérablement l’avancement des travaux.
car les engins d’excavation et de nivellement ne pouvant plus circulés de
peur de s”embourber, comme le montre la photo ci-dessous.
Jean Marie ONA ONDZIGUL Etudiant en fin de cycle -18-
Technicien Supérieur 4 ! ECOLE POLYTECHNIQUE DE MASUKU.OUVRAGES D’‘ART
A’) On vous donne quatre types de murs de souténement (a, b, c et d) ci-dessous. Donner le
nom de chacun.
Scan nRIRIIeeeeemmeememeeeeeee
TECHNOLOGIE