Contrôle et Audit Interne en PME
Contrôle et Audit Interne en PME
A mes frères, mes sœurs et ceux qui ont partagé avec moi tous
les moments d’émotion lors de la réalisation de ce travail .Ils
m’ont chaleureusement supporté et encouragé tout au long de
mon parcours.
MERCI
1
Ce travail a été effectué au sein de la Faculté des Sciences Juridiques
Economiques et Sociales Fès.
2
SOMMAIRE
DEDICACES…………………………………………………......………1
REMERCIEMENTS……………………………………...……………...2
INTRODUCTION……………………………………...………………...4
CHAPITRE I: LE CONTROLE
INTERNE…………...…………………5
SECTION I : LES DEFINITIONS ET LES OBJECTIFS DE
CONTROLE
INTERNE……………………………………………..………………….5
SECTION II : LES COMPOSANTES DU CONTROLE INTERNE……8
SECTION III : LE ROLE DU CONTROLE INTERNE DANS LA
PREVENTION ET LA DETECTION DES FRAUDES ET SES
LIMITES FACE A CE
PROBLEME………………………………………………11
CHAPITRE II : AUDIT
INTERNE……………………………………..15
SECTION I : LES DEFINITIONS ET LES FINALITES SE L’AUDIT
INTERNE……………………………………………………………….15
SECTION II : TYPOLOGIE ET NORME DE L’AUDIT INTERNE….17
SECTION III : LA DEMARCHE GENERALE D’APPRECIATION DU
CONTROLE INTERNE………………………………………………...22
CHAPITRE III : L’APPLICATION DU CONTROLE INTERNE AU
SEIN PME
………………………………………………………………32
SECTION I: LE CYCLE ACHATS-
FOURNISSEURS………………..33
3
SECTION II : LE CYCLE <<VENTES-CLIENTS>>
…………………36
CONCLUSION
GENERALE…………………………………………...41
BIBLIOGRAPHIE……………………………………………………....42
Introduction :
Dans une économie mondialisée où les relations sociales se distendent et
où les normes morales et sociales connaissent les évolutions très fortes les
besoins de confiance apparait plus que jamais nécessaire.
Dans une société close la confiance réside dans le respect des normes
sociales en vigueur. La parole donnée peut être un engagement ferme et définitif
car les coûts sociaux pour chaque individu en car de rupture de la parole donnée
sont élevés dans une économie ouverte mondialisée pour que les transactions
puissent se dérouler, il est nécessaire de disposer de mécanisme permettant de
pallier cette disposition des normes morales.
4
l’entreprise, tout en disposant de moyen de contrôle efficaces qui tiennent bien
sûr en compte l’évolution de l’environnement et l’évolution de l’activité de
l’entreprise.
La problématique :
Quels sont les procédures de contrôle interne pour les cycles : achats /
fournisseurs ; ventes / clients ?
5
A. Le référentiel de la profession comptable : le cas marocain et
français.
a. Le référentiel Marocain :
Dans son « manuel des normes : Audit légal et contractuel » l’ordre des
experts comptables du Maroc définit le contrôle interne dans la partie réservée à
l’évolution du contrôle interne comme suit :
« le contrôle interne est constitué par l’ensemble des mesures de contrôle
comptable ou autre, que la direction définit applique et surveille, sous sa
responsabilité afin d’assurer la protection du patrimoine de l’entreprise et la
fiabilité des enregistrements comptables et des états de synthèse qui
découlent1 ». Donc la première conclusion qu’on peut tirer de cette définition,
c’est que le contrôle interne porte principalement sur l’aspect organisation et
fonctionnement de l’entreprise à travers des dispositions et procédures établis au
sein de l’Else elle-même et qu’elle prend comme référence pour le déroulement
des opérations au niveau de chaque service.
b. Le référentiel Français :
L’excellente définition du contrôle interne donnée par l’ordre des Experts-
comptables dès 1977 en France c’est :
« L’ensemble des sécurités contribuant à la maîtrise de l’entreprise. Il a
pour but d’un côté d’assurer la protection, la sauvegarder du patrimoine et la
qualité de l’information, de l’autre l’application des instruments de la direction
et de favoriser l’amélioration des performances. Il se manifeste par
l’organisation, les méthodes et les procédures de chacune des activités de
l’entreprise, pour maintenir la pérennité de celle-ci2 ».
Cette définition est relayée par celle de l’Américain Institute of certified
Public Accountants » en 1978 :
« Le contrôle interne est formé de plan d’organisation et de toutes les
méthodes et procédures adaptées à l’intérieur d’une entreprise pour protéger ses
Actifs, contrôler l’exactitude des informations fournies par la comptabilité,
accroitre le rendement et assurer l’application des instructions de la direction ».
Au-delà de ces définitions à caractère historique le contrôle interne s’est
trouvé placé au centre des préoccupations des managers de tous bords et toutes
1
L’ordre des experts comptables marocains, « Manuel des normes : Audit légal et contractuel » jean 2009
2
Définition présentée en 1977 par l’ordre des experts-comptables ; théorie et pratique de l’audit interne
Jacques Renard, Éditions d’organisation, P.118
6
appartenances. Ce gain d’intérêt trouve sa source dans une conjonction de
phénomènes parmi lesquels on peut en isoler deux :
La complexité croissante des entreprises, la disposition des centres
d’activités, on fait croitre et développer la délégation de pouvoirs, seul
moyen permettant au responsable de diriger à distance et tous azimuts en
réunissent les compétences nécessaires parmi ses délégataires.
Le domaine du normatif n’a cessé de s’étendre : lois, règlements,
contraintes professionnelles, budgétaire et sociales. En serrent de plus en
plus le gestionnaire dans un réseau de règles à respecter.
a. Le C.O.S.O :
La définition du contrôle interne donnée par le COSO en n’omettant pas
de retenir la date 1992 est :
« Le contrôle interne est un processus mis en œuvre par le conseil
d’Administration, les dirigeants et le personnel d’une organisation destinée à
fournir une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs »
Cette définition signifie que :
Le contrôle interne est mis en œuvre par tout le monde.
Il ne concerne pas seulement le monde des entreprises.
Nous sommes ici dans le relatif « Assurance raisonnable » ce n’est pas une
potion magique permettant de travailler mieux.
b. Le C.O.C.O :
Les canadiens ont pris le relais dès 1995 en publiant le C.O.C.O (criteria
on controle committe) avec la définition suivante du contrôle interne :
« Élément de l’organisation (incluant ressources, système, procédés culture et
tâche) qui mis ensemble, aident à atteindre les objectifs »
2. Les objectifs de contrôle interne :
Le contrôle interne concourt à la réalisation d’un objectif général que l’on
peut décliner en objectif particuliers. L’objectif général c’est la continuité de
l’entreprise dans le cadre de la réalisation des buts poursuivis.
7
Les objectifs sont regroupés selon l’ordre des experts comptable sous quatre
rubriques :
Sécurité des actifs
Qualité des informations
Respect des directives
Optimisation des ressources
8
Un bon système de contrôle interne doit permettre de s’assurer, au niveau de
chaque procédure de l’allocation optimale des ressources avec efficacité et
efficience, doit être considérer comme un objectif supplémentaire de contrôle
interne.
Section II : les composantes du contrôle interne :
Le contrôle interne comporte cinq composantes étroitement liées et qui
peuvent être énumérés comme suit :
L’environnement de contrôle
Une évolution des risques
Des activités de contrôle
Une information et une communication
Un pilotage.
1. Un environnement de contrôle favorable :
L’environnement du contrôle est un élément très importent de culture d’une
entreprise puis qu’il détermine le niveau de sensibilisation du personnel au
besoin de contrôle. On entend par l’impérieuse nécessité d’avoir :
Une éthique
Une politique
Une organisation
Une éthique : La vertu de l’exemple est ici fondamentale. Un dispositif de
contrôle interne ne saurait croitre et prospérer s’il ne s’insère pas dans un
contexte où les valeur d’éthique sont privilégiées.
Une politique : La politique de l’organisation doit également être exemplaire.
Une organisation : l’organisation elle-même doit exprimer cette politique. Le
contrôle interne ne peut exister s’il n’a que des administrateurs dormants.
2. Une évaluation des risques :
L’évaluation des risques est processus qui consiste à identifier et à
analyser les risques susceptibles d’affecter la réalisation des objectifs fixés par
l’organisation, et à déterminer les repense à y apporter afin de les limiter.
Elle maîtrise ses activités, atteindre ses objectifs, c’est avant tout gérer ses
risques.
3. Des activités de contrôle :
Les activités de contrôle sont les dispositifs spécifiques de chacun qui
vont lui permettre de gérer ses activités dans le respect des objectifs généraux du
9
contrôle interne. Ces dispositifs vont varier selon l’entité et se culture, selon la
nature des activités et selon les habitudes de travail des manager.
Pour être efficace, les activités doivent être appropriée, fonctionner de
manière cohérente conformément aux objectifs du contrôle.
Les activités du contrôle englobent une série d’activités orienté vers la
prévention et la détection des fraudes, comme :
Les procédures d’autorisation et d’approbation ;
La séparation des taches ;
Les contrôle d’accès aux ressources et aux document ;
Les vérifications et les réconciliations ;
Le contrôle physique ;
Les analyses d’opération, de processus et d’activités ;
La supervision …
4. L’information et la communication :
L’information et la communication sont essentielles à la réalisation de
l’’ensemble des objectifs du contrôle interne car elles aident l’organisation à
évoluer ses performances, l’efficacité des opérations et facilitent la perception
des risques par tous les interventions.
Le système d’information utilisés dans les entreprises de Petite taille
permet également d’identifier et de rendre compte d’événement, activités et
conditions externe significatif, le dialogue instauré entre le chef d’entreprise ou
autre cadres dirigeants et les principaux clients et fournisseur de la société.
La communication entre le management et le personnel peut être instaurée
de façon plus efficace dans une petite entreprise que dans une grande, du fait de
la dimension de l’entreprise, du petit nombre de niveau hiérarchique, d’une
présence et d’une disponibilité supérieur du PDG, la communication interne se
fait au travers des réunions et activité quotidienne auxquelles le PPG et les
responsables des fonctions clés prennent part, la communication d’autant plus
efficace que les contacts quotidiens sont associés à une politique de « porte
ouverte ». L’adage « les actes sont plus parlant que les mots » s’appliquent
d’autant plus aux plus petites structures où les dirigeants travaillent directement
avec nombre d’employés, de clients et de fournisseur de la société.
5. Le pilotage :
Le pilotage est le processus permettant au personnel de l’entreprise
d’évaluer les performances du système de contrôle interne dans le temps. Cet
10
aspect « temps est très important du fait de changement internes et externe qui
peuvent avoir lieu.
Les opérations de pilotage peuvent être pratiqués soit à travers le suivi
permanent soit par le biais d’évaluation ponctuelles.
a. Le suivant permanent :
Le suivant permanent s’inscrit dans le cadre des activités d’exploitation
courantes et récurrentes d’une entreprise et comprend des contrôles réguliers
effectués par la direction et le personnel d’encadrement, ainsi que d’autres
actions effectuées par le personnel dans le cadre même des tâches qu’il a
accomplies.
Les activités de suivi tendent à empêcher que les systèmes de contrôle interne
fonctionnent de manière contraire aux règles, à l’éthique ou aux critères
d’économie, d’efficience et d’efficacité.
b. L’évaluation ponctuelle :
Les PME n’effectuent probablement pas d’évaluation ponctuelle de leur
système de contrôle interne, ce qui pourra être compensé par des opérations
courantes de la surveillance très efficace ; l’auditeur interne dispose de réaliser
des évaluations ponctuelles au sein de moyenne entreprise, même les petites
entités attribuer au personnel comptable certaine fonctions qui permettent
d’évaluer les contrôles.
Les évaluations ponctuelles du contrôle peuvent s’avérer utiles du fait
qu’elles se focalisent sur l’efficacité des contrôles à un moment précis. Ces
évaluations peuvent revêtir la forme d’autocontrôle, comme l’analyse de la
conception du contrôle ou la réalisation de tests portent directement sur le
contrôle.
Section III : le rôle du contrôle interne dans la prévention et la
détection des fraudes et ses limites face à ce problème.
1. Le rôle du contrôle interne dans la prévention et la détection des
fraudes :
Un système de contrôle interne, bien conçu et normalement appliqué au
sien de l’entreprise, doit donner une garantie raisonnable contre le risque de
fraude.
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En effet, si le système mis en place respecte les principes de base du
contrôle interne et utilise les moyens appropriés, le risque de fraude devient très
faible voire même inexistant.
Donc, le contrôle interne au sein de l’entreprise permet à la direction :
De réduire au maximum, voire même supprimer les opportunités pour
commettre la fraude.
D’être alertée en temps opportun en cas de fraude pour limiter les dégâts et
prendre les mesures nécessaires.
De créer un bloque psychologique chez les fraudeurs potentiels, du fait de
leur conscience que le système même en place peut les identifier.
12
est informée en cas fraude. Et même en l’absence de ce problème, des rapports
périodiques lui sont remis.
C. La création d’un blocage psychologique chez les fraudes potentielles.
L’existence d’un bon système de contrôle interne constitue une contrainte
importante pour les fraudeurs. Toute tentative de fraude en présence de
procédures de contrôle interne sera sans doute pensée à plusieurs reprises avant
sa réalisation. La crainte par le fraudeur d’être pris et faire face ainsi à toutes les
conséquences juridiques qui en découlent devient plus forte si cette personne est
au courant de l’existence du contrôle interne et de son efficacité.
Dans la pratique, le blocage psychologique créé par le contrôle, est
renforcé par l’existence d’un système de répression relativement sévère mis en
place par la direction et porté à la connaissance de l’ensemble du personnel.
Par ailleurs, toute personne travaillant dans l’entreprise devrait avoir
connaissance des conséquences des actes fraudes leur commis au sein de cette
organisation.
13
B. La fraude managériale :
Le contrôle interne est mis en place par la direction pour « contrôler » les
opérations effectuées par les subordonnés. Les fraudes commises par les
membres de la direction sont « au-dessous » des procédures de contrôle interne,
et cela est dû en grande partie au non-respect, dans la majorité des entreprises,
du principe d’universalité du contrôle interne.
Les dirigeants et les cadres supérieurs acceptent rarement d’être contrôlés,
car cela signifie leur accusation d’actes frauduleux et absence de la confiance en
leur intégrité. La notion de l’universalité du contrôle interne n’est pas acceptée
et pour cette catégorie du personnel : « ils sont au-dessus des soupçons de fraude
ou d’erreurs ».
C. Les limites à l’intérieur de certains services de l’entreprise :
L’application des règles de contrôle interne est souvent rendue plus difficile
dans certains services de l’entreprise où l’enregistrement des faits économiques
n’est pas aussi bien défini que dans les services comptable « laboratoires de R et
D » il en résulte par exemple que dans les services commerciaux, les bureaux
d’étude ou les laboratoires, les responsables ne comprendront pas toujours
l’utilité des règles à appliquer.
L’insuffisance de l’application de certaines procédures par certains services
de l’entreprise constitue une limite du contrôle interne pour la détection de la
fraude.
D. Les risques d’erreurs humaines :
Il s’agit des erreurs pouvant de couler de la négligence et de la distraction du
personnel. Les erreurs humaines peuvent aussi provenir des erreurs de jugement
ou de mauvaise interprétation des instructions de la direction.
E. Le volume des opérations
Un volume trop important des opérations réalisées par l’entreprise a, le plus
souvent pour conséquence une sur charge du travail pour le personnel et des
difficultés d’application des procédures de manière efficacité et dans les délais
prévus. Ce qui peut être une source d’erreurs et d’omission. Ces procédures de
contrôle interne deviennent alors inadéquates pour assurer une sécurité
raisonnable des transactions.
Cette situation peut être conjoncturelle et liée à des fluctuations saisonnières
importantes du volume des opérations.
F. La taille de l’entreprise :
14
Dans la petite entreprise, l’effectif généralement limité du personnel ne
peuvent pas toujours la mise en place d’une séparation des fonctions assurent un
contrôle réciproque des opérations. Cette faiblesse et généralement compensée
par un système efficace de supervision.
D’autre part, compte tenu des moyens de la petite entreprise, le personnel est
également susceptible de ne pas avoir les qualifications suffisantes lui
permettant de traiter les opérations complexes et exceptionnelles.
15
Les définitions et les finalités de l’audit interne (section I)
Typologie de l’audit interne et ses normes internationales (section II)
La démarche générale d’appréciation du contrôle interne (section III)
C. Définition officielle :
On ne peut que commenter la toute nouvelle définition de l’IIA (institue of
internal aditors) abordant de Juin 1999.
« L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à
une organisation une assurance sur le degré de maitrise de ses opérations lui
apporte ses conseils pour les améliorer, et contribue à créer de la valeur ajoutée.
16
Il aide cette organisation à atteindre ses objectifs en évaluant, par une
approche systématique et méthodique, ses processus de management des risques
de contrôle et de gouvernement d’entreprise et en faisant des propositions pour
renforcer son efficacité ».
En analysant cette définition, nous avons ressorti les points suivants qui restent
positifs :
Cette définition insiste fort justement sur l’idée d’indépendance et en cela
elle s’ajuste très exactement sur les normes. La cohérence est désormais
totale entre les différents textes régissant la fonction.
La définition élargit le rôle de l’auditeur en soulignant sa fonction de
conseil
Enfin, in demande à l’auditeur une quasi-certification sur le jugement qu’il
porte.
2. Les finalités de l’audit interne :
Aujourd’hui, la fonction d’audit interne recouvre une conception beaucoup plus
large et plus riche répondant aux exigences croissantes de la gestion de plus en
plus complexe des entreprises.
L’audit interne est à l’intérieur d’une entreprise, une activité indépendante
d’appréciation du contrôle des opérations, il est au service de l’entreprise. C’est
donc un contrôle qui a pour fonction d’estimer et d’évaluer l’efficacité des
autres contrôles.
Son objectif est d’assister les nombres de l’entreprise dans l’exercice de
leurs responsabilités. Dans ce cadre, l’audit interne leur fournit des analyses, des
appréciations, des recommandations, des avis et des informations concernent les
activités examinées.
Donc, l’audit interne apporte sa contribution à l’ensemble des activités de
l’entreprise. Il intervient traditionnellement dans tous les domaines financiers :
comptabilité générale, comptabilité analytique et information de gestion. Ainsi,
l’audit interne examine la pertinence et la sûreté du système de contrôle interne
et l’efficacité de l’organisation mise en place.
D’une manière générale, l’audit interne décelé des problèmes et
développe des recommandations aux audités leur apportent une solution, son
rôle n’est pas de dénoncer ou d’accuser mais d’arbitrer les « règles de jeu » du
groupe et surtout de faire pratiquer et surtout de rechercher, reconnaître et
remédier aux faiblesse de l’organisation.
Section II : typologie et normes de l’audit interne :
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1. Typologie de l’audit interne (champ d’applications) :
Au niveau de l’audit interne, on distingue plusieurs types d’audit, à savoir :
l’audit de régularité et/ou de conformité et l’audit d’efficacité. Aussi, on
distingue l’audit opérationnel, financière et stratégique.
A. L’audit de régularité et/ ou de conformité :
L’audit de de conformité (et/ou régularité) est une démarche d’audit dont
laquelle on compare la réalité au référentiel, et proposé, dans cette démarche,
l’auditeur consiste à vérifier la bonne application des règles, procédure,
descriptions de poste, organigrammes, systèmes d’informations, …
L’objectif poursuivi à travers ce type d’audit est essentiellement de lutter
contre l’erreur, la fraude ou la négligence et ce dans le souci d’éviter des pertes
financières préjudiciables à l’entreprise.
L’audit de conformité et /ou de régularité vérifie par comparaison entre la
réalité et le référentiel retenu que :
Les règlements en vigueur et les instructions de la direction sont
correctement appliqués.
Les opérations sont régulières.
Les informations sont sincères et fiable.
En résume, l’audit de régularité ou de conformité a pour objectif de vérifier
que le fonctionnement réel ainsi que les pratiques de gestion usuelles
correspondent aux règles, règlements et procédures établies par l’organisation.
Cet audit de régularité peut aussi s’appeler « audit de conformité » : les
puristes distinguent que dans le premier cas on observe la régularité par rapport
aux règles interne de l’entreprise et dans le second cas la conformité avec les
dispositions légales et réglementaires.
B. L’audit d’efficacité :
L’audit d’efficacité est une démarche d’audit dans laquelle l’auditeur a pris
d’aptitude d’émettre une opinion non plus seulement sur la bonne application
des règles référentiel, mais également sur leur qualité.
Il n’y a plus alors de référent clair et précis ; ou plutôt le référentiel devient une
abstraction, résultante de l’appréciation de l’auditeur interne sur ce qu’il
considère comme devant être la meilleure des solutions possibles, la plus
efficace, la plus productive, la plus sûre.
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L’audit d’efficacité plus simple englobent à la fois les notions d’efficacité et
d’efficience, il serait plus cohérent de parler d’audit de performance, mais le
vocable « audit d’efficacité » est maintenant entré dans la pratique et le langage,
se décompose le sens d’efficacité et d’efficience.
L’efficacité, dont le critère est l’atteinte des objectifs fixé
L’efficience, dont le critère est de faire le mieux possible, le savoir-faire
(connaissance) et le savoir être (comportement) et le faire savoir
(communication).
C. L’audit financier, opérationnel et stratégique.
a. L’audit financier :
Selon un extrait des normes de révision comptable de l’ordre des experts
comptables et des comptables agréés en France, l’audit financier et comptable
est :
« L’audit financier est l’examen auquel procède un professionnel compétent et
indépendant en une d’exprimer une opinion motivée sur la fidélité avec
lesquelles les états financiers et les comptes d’une entité reflètent sa situation à
la date de clôture et ses résultats pour l’exercice considéré, par référence aux
lois, règlements, normes et usage applicable à cette entité »
C’est également « un contrôle de l’information financière émanent d’une entité
juridique, effectue en vue d’exprimer une opinion sur cette information »
(IFAC).
Donc, l’auditeur interne s’attache à travers ces missions à s’assurer de
l’exactitude de toutes les informations comptables et financières au sien de
l’entreprise et à leur conformité par rapport aux normes établies. Donc, on peut
dire que c’est le domaine le plus couvert au sien de l’entreprise.
b. L’audit opérationnel :
L’audit opérationnel est un examen portant sur toutes les activités et sur le
contrôle des opérations, systèmes et fonction, son but est de s’assurer du respect
et de l’application des procédures mises n place à l’intérieur de l’entreprise.
La réussite de ces missions est conditionnée par l’existence, au sien de
l’entreprise ou l’entité à audité, des procédures manuels ou normes, sur la base
desquels l’auditeur interne peut entreprendre ses travaux et exprimer ses
opinions.
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Donc, au niveau de l’audit opérationnel, il s’agit d’auditer la réalité, c’est-à-dire
les opérations, au lien de l’image que la comptabilité on donne, afin de
permettre à l’entreprise de garantir l’optimisation de l’emploi des ressources.
Cette optimisation est définie par les trois est :
Economie
Efficience
Efficacité.
c. L’audit stratégique
L’audit stratégique est examen de haut niveau (avec les dirigeants) en vue de
s’assurer de la cohérence entre la stratégie de l’entreprise et l’environnement
dont lequel elle se situe. Il permet de relever la nature exacte de la stratégie
qu’une entreprise développe à un moment donné et en détermine très vite les
principales faiblesses. Il rend possible une évaluation très argumenté des
chances de succès de la stratégie.
C’est le domaine le plus réservé et le moins fréquenté par les auditeurs internes,
dans la mesure où il se situe à un niveau élevé et touche la politique générale de
l’entreprise.
2. Les normes internationales de l’audit interne :
A. L’objectif des normes de l’auditeur interne :
Les activités de l’audit interne sont conduites dans différents environnements
juridiques et culturels dans des organisations dont l’objet.
Elles organisent un examen professionnel de plus en plus apprécié ses
conférences et colloques et définissent pour l’ensemble de ses nombres les
normes de la profession.
Les normes de l’audit interne se proposent :
De définir les principes de base
De fournir un cadre de référence
D’établir des critères d’application
D’être un facteur d’amélioration.
B. Les compositions des normes de l’audit interne :
a. Les normes de qualification :
1000- Mission, pouvoirs et responsabilités :
Elle indique l’exigence de la définition de la mission des pouvoirs et
des responsabilités, dans une charte. C’est indiquer clairement que ce
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document fondateur doit être le premier acte de la création d’un
service d’audit interne.
1100-indépendance et objectivité :
En permettant à l’auditeur d’effectuer sa mission avec intégrité,
objectivité et neutralité.
1200-compétence et conscience professionnelle.
Il est fort justement rappelé de ne pas confondre la compétence
individuelle des auditeurs et la compétence globale du service.
Compétence : il faut savoir faire pour faire,
3
Conscience professionnelle : elle n’implique pas l’infiabilité .
1300- Programme d’assurance et d’amélioration qualité.
C’est une exigence pour le responsable de l’audit. Elle est à méditer par
beaucoup qui n’attachent pas à ces questions l’importance qu’il conviendrait, et
pourtant une revue d’assurance qualité tous les cinq ans n’est pas une contrainte
excessive et serait un enrichissement certain.
b. Normes de fonctionnement :
2000- gestion de l’audit interne :
Le responsable de l’audit interne doit gérer cette activité de façon à garantir
qu’elle apporte une valeur ajoutée à l’organisation.
2010- planification
Le responsable de l’audit interne doit établir une planification fondée sur les
risques afin de définir les priorités cohérentes avec les objectifs de
l’organisation.
2030- gestion des ressources :
Le responsable de l’audit interne doit veiller à ce que les ressources affectées à
cette activité soient adéquate, suffisantes et mises en œuvre de manière efficace
pour réaliser le programme approuvé.
2130- contrôle :
3
1300- Programme d’assurance et d’amélioration qualité, théorie et pratique de l’audit interne, Jaque RENARD,
4éme édition, Edition d’organisation, P.P. 95,96.
21
L’audit interne doit aider l’organisation à maintenir un dispositif de contrôle
approprie en évaluant son efficacité et son efficience et un encourage son
amélioration continue.
2200- planification de la mission :
Les auditeurs interne doivent concevoir et formaliser un plan pour chaque
mission ce plan précise le champ d’intervention, les objectifs, la date et la durée
de la mission, ainsi que les ressources allouées.
2300- Accomplissement de la mission :
Les auditeurs interne ne travaillent pas à partir d’hypothèses mais s’appuient sur
des certitudes.
2400- communication des résultats :
Elle insiste sur l’existence d’élément probants et la protection du secret
professionnel.4
La communication doit inclure les objectifs et le champ d’intervention de la
mission ainsi que les conclusions, recommandation et plus d’actions.
Elle doit être exacte, objective, claire, concise, constructive, complète et émise
en temps utile.
2500- surveillance des actions de progrès :
Le responsable de l’audit interne doit mettre à place un système permettant cette
surveillance.
2600- acception des risques par la direction générale :
Si le niveau de risque résiduel apparait inacceptable, il faut l’examiner avec la
direction générale, s’il y a désaccord il faut le soumettre au conseil.
Section III. La démarche générale d’appréciation de contrôle
interne :
La démarche utilisée par l’auditeur dans son appréciation du contrôle interne
relative aux principaux cycles, peut être résumée dans deux phases suivantes :
La prise de connaissance générale de l’entreprise,
L’évaluation du contrôle interne.
1. La prise de connaissance générale de l’entreprise :
4
Jaque RENARD, théorie et pratique de l’audit interne, 4éme édition d’organisation, P. 97,98,101, 102.
22
La prise de connaissance générale de l’entreprise permet de connaître le
contexte dans lequel évalue celle-ci contexte, économique, social, fiscal, etc…
La prise de connaissance est indispensable pour permettre à l’auditeur
d’assimiler les principales caractéristiques de l’entreprise, son degré
d’organisation le comportement de ses dirigeants et de définir la nature et
l’étendue de la mission.
L’objectif est donc de collecter le maximum d’information sur l’entité afin de
détecter l’existence de risque pour orienter la mission.
A. Les types d’information recherchées.
a. L’information générales :
Fiche technique de la société
Bref historique
Situation de l’entreprise dans sa branche économique.
Organisation et administration du personnel
b. Information juridiques :
Statuts
Structure de capital
Principaux contrats et conventions
Filiales.
c. Informations comptables et financières :
Organisation et méthode comptables.
Tableau de financement
Compte de résultats.
B. Les techniques utilisées :
Trois techniques peuvent être utilisées pour prendre connaissance du
l’entreprise.
a. Le questionnaire de prise de connaissance :
Le questionnaire de prise de connaissance récapitule les questions importantes
dont les réponses doivent être connues si on veut avoir une bonne
compréhension du domaine à auditeur. Il permet de recueillir des informations
sur le domaine à auditeur.
Il sert de base à l’élaboration d’un autre type de questionnaire dit questionnaire
de contrôle interne.
b. L’analyse documentaire.
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Elle consiste à consulter les différents documents interne et externe à
l’entreprise.
Ces documents sont :
Les manuels des procédures,
Les anciens rapports d’audit,
Les rapports intérieurs des conseils d’administration
Les documents spécifiques à l’activité professionnelle : plan comptable
directive, publication des organismes spécialisé…) ; etc.
c. La visite des locaux :
Elle permet à l’auditeur de constater l’état des immobilisations, des valeurs
d’exploitation et de se rendre compte de l’exécution de taches.
A la suite des informations recueillir à la prise de connaissance d’auditeur
effectue une étude et une appréciation du dispositif de contrôle interne.
2. L’évaluation du contrôle interne :
L’objectif principal de cette phase est d’identifier les risques liés au
fonctionnement du système de contrôle interne. Elle repose sur l’évaluation des
procédures de l’entreprise. Comme elle vérifie la séparation des tâches entre les
personnes chargées des fonctions opérationnelles de la détention des biens, de
l’enregistrement comptable et du contrôle.
Donc, l’évaluation du contrôle interne permet à l’auditeur de déterminer
dans quelles mesures il pourra s’appuyer sur l’efficacité des procédures
existantes.
A. La prise de connaissance détaillée et description du système de
contrôle interne :
a. Objectif :
Cette étape marque le début de l’audit modulaire. Elle doit permettre à l’auditeur
d’acquérir une bonne compréhension du circuit de traitement de l’information
depuis l’initiation d’une opération jusqu’à sa traduction dans les comptes
annuels de l’entreprise.
Donc, l’objectif premier de l’auditeur, à travers cette description, est de
connaître les responsabilités et les taches de chaque intervenant dans le cycle,
ainsi que les circuits des documents.
Pour ce faire, l’auditeur peut utiliser :
Le manuel des procédures de contrôle interne ;
24
Les entretiens avec les responsables des services concernés ;
Les dossiers d’audit précédents (si aucun problème de confidentialité ne se
pose).
Par ailleurs, pour décrire le système de contrôle interne, l’auditeur peut recourir,
soit à la description narrative (ou mémorandum) soit au diagramme de
circulation (ou flow- chat).
b. les techniques utilisées :
les notes descriptives :
Il existe deux sortes de narrations utilisées par l’auditeur :
La description narrative par l’audité :
Dans ce cas l’auditeur est passif, il se contente d’écouter et de noter le récit de
son interlocuteur. La narration par l’audité a pour objet de faire décrire un cadre
général. C’est souvent le premier contact avec l’audité.
Ex. : « M. X, expliquez-moi ce que vous faites. »
Il est vivement conseillé d’utiliser ce procédé qui donne la parole à
l’interlocuteur.
Les avantages
La narration par l’audit crée un bon climat entre l’auditeur et son interlocuteur ;
Les informations obtenues sont très riches ;
Elle ne nécessite aucune formation spéciale ni pour la solliciter, ni pour la
transcrire.
Les inconvénients
Il est parfois difficile de retrouver l’information recherchée dans le discours de
l’audité :
On peut rencontrer des difficultés de compréhension dues à un vocabulaire trop
technique employé par l’audité.
Le temps est souvent une contrainte, tout repose sur l’habilité de l’auditeur à
prendre des notes, à les transcrire et à les interpréter par la suite.
La narration par l’auditeur :
La transcription écrite d’une narration orale est déjà une narration par l’auditeur.
La narration par l’auditeur peut s’appuyer sur :
25
Des entretiens avec les responsables ;
Des observations physiques ;
Des constats ;
Toute autre source d’information permettant à l’auditeur de « raconter » le
phénomène, le résultat ou le processus constaté.
Les avantages :
Lorsqu’elle est structure et logique, la narration par l’auditeur est un très bon
moyen de communiquer l’information.
Elle ne nécessite pas l’apprentissage de techniques spécifiques.
Les inconvénients :
Ce n’est pas un outil de première description puisqu’elle n’est que la mise en
ordre de renseignements obtenus d'autres sources.
Ce n’est pas le meilleur moyen pour transmettre l’information de façon
formalisée car elle manque de rigueur, de logique et de technique par rapport à
d’autres outils tels que les entretiens et les questionnaires.
L’approche par mémorandum ne peut être recommandée que dans les cas
simples, dans des cas plus compliqués, l’utilisation d’autres techniques devient
nécessaire.
le diagramme de circulation
Un diagramme de circulation est la description graphique d’un ensemble
d’opération, celle-ci s’opère au moyen d’une ligne de flux qui retrace dans un
ordre chronologique le cheminement des documents générés par ces opérations.
Le diagramme de circulation appelé, flow-chart par les anglo-saxons, se
caractérise par le fait qu’il permet de représenter la circulation des documents
entre les différentes fonctions et centres de responsabilité, d’indiquer leur
origine et leur destination et donc de donner une vision complète du
cheminement des informations et de leur support. Cette méthode de
schématisation remplace une longue description et ses avantages remportent
largement sur ses inconvénients.
Parmi ses avantages5, on peut citer que :
C’est un document figuratif, donc facile à lire et à comprendre. Chaque
opération est matérialisée par un symbole différent : création de document,
duplication, comparaison, archivage… ; la circulation des documents est
5
Jaques renard, théorie et pratique de l’audit interne, éditions d’organisations, (2011).
26
indiquée par les flèches qui traversent les entités concernées. Un diagramme de
circulation bien établi permet, en effet, de prendre connaissance rapidement
d’une procédure ou d’un processus.
C’est un document logique qui amène à se poser des questions types à propos de
chaque document :
Combien d’exemplaires?
Qui les envoie ?
Où arrivent-ils ?
Qu’en fait-on ?
Les opérations sont retracées dans leur ordre séquentiel, d’où la mise en
évidence des points forts et des points faibles. La schématisation rend visible les
anomalies : document inutilisé, absence de contrôle ou contrôle insuffisant, etc.
Les risques d’omission sont minimisés : un document, un exemplaire ne peuvent
être oublié car le diagramme permet de les suivre à la trace.
Le flow-chart est également un outil d’auto- contrôle en ce sens qu’il permet de
s’assurer que l’on a bien compris les explications. C’est également un moyen de
validation d’informations obtenues par d’autres sources.
Enfin, c’est un outil d’assistance utile pour la formulation des recommandations
d’amélioration.
En dépit de tous ces avantages, le diagramme de circulation comporte
néanmoins quelques inconvénients non négligeables :
L’inconvénient majeur est qu’il s’agit d’une technique difficile qu’il faut
pratiquer souvent pour bien la maîtriser. L’utilisation du diagramme de
circulation exige formation et pratique : les auditeurs qui pratiquent peu se
condamnent à ne jamais maitriser leur technique et donc à la pratiquer de moins
en moins. De plus, la pratique du flow-chart nécessite de la part du professionnel
de l’intuition et un certain sens de l’esthétique dans la présentation pour que le
document soit lisible facilement.
On cite également parmi les inconvénients du diagramme de circulation, le fait
que ne peuvent tout traduire en symbole, le document nécessite souvent la
rédaction de notes complémentaires qui l’alourdissent et vont à l’encontre du
figuratif. Néanmoins, un bon « dessinateur » de flow-chart saura réduire ces
notes au minimum indispensable.
En outre, la préparation du diagramme de circulation devient inutile dans les cas
suivants :
27
Lorsque des procédures de l’entité sont en cours de modification ;
Lorsque les entreprises sont trop petites et il n’y a pas de procédure formelles ou
les procédures sont inexistantes et les notes descriptives sont plus appropriés que
les diagrammes de circulation.
B. les tests de conformité :
a. objectif :
Après la saisie des procédures, l’auditeur passe à un autre objectif qui est de
confirmer que le descriptif représente bien la procédure telle qu’elle est prévue
par l’entreprise, c’est-à-dire l’auditeur doit tester la procédure du début jusqu’à
la fin ou du « berceau jusqu’au tombeau6 » en vérifiant que la procédure en
cause existe.
Sur le plan pratique, ces tests permettent de corriger deux types d’erreurs très
fréquentes :
Les erreurs de compréhension : lorsque l’auditeur prend connaissance des
procédures, il lui est rarement possible d’en donner une formulation claire et
concise. Le plus souvent, le praticien se verra dans l’obligation de reprendre ses
notes pour les rendre exploitable. Le test de conformité apparaît comme une
vérification indispensable de ce travail de clarification ;
Les inexactitudes dans les informations utilisées par l’auditeur : la probabilité de
ce risque est relativement élevée du fait que, pour saisir le contrôle interne,
l’auditeur doit, soit s’adresser à un chef du département ou à ses adjoints, soit se
fier à des instructions écrites ; il n’entre pas toujours en contact avec les
exécutants. Les tests de conformité permettent à la fois de vérifier et de
concrétiser les données recueillies.
L’auditeur peut donc corriger les erreurs qui affectent sa description sa
description de manière à ce qu’elle traduire fidèlement le contrôle interne qui
existe dans une entreprise.
c. Les techniques utilisées
La confirmation verbale
Elle consiste à entrer en contact avec les différents exécutants qui interviennent
dans la procédure contrôlée, afin d’une part, de s’en faire confirmer le
déroulement, et d’autre part, de vérifier l’existence des éléments matériels qui
sont impliqués par sa mise en œuvre ( par exemple un visa). Cet objectif pourra
6
Alain MiKOL (1999), les audits financiers, comprendre les mécanismes du contrôle légal, Paris, Editions
d’organisations.
28
être atteint d’une manière relativement informelle au cours d’une entrevue avec
l’exécutant concerné.
Tout en lui présentant la procédure qu’il veut se faire confirmer, l’auditeur lui
demandera de voir les différents fichiers, classements, tampons qu’il est amené à
utiliser.
La pratique montre d’ailleurs que, de façon très naturelle, la personne interrogée
concrétise ses explications en montrant à l’auditeur les différents supports
matériels dont il doit se servir.
L’étude de quelques transactions
Pour faire cette vérification, l’auditeur sélectionne une transaction typique du
circuit décrit et la suit du berceau ou tombeau en vérifiant que les opérations
décrites sont conformes à la réalité. Il convient, lors de la sélection de la
transaction, de ne pas choisir une opération trop récente car elle risque de ne pas
avoir été traitée.
C. L’évaluation préliminaire du contrôle interne :
a. Objectif :
Après avoir décrit le système du contrôle interne, l’auditeur doit s’interroger sur
l’aptitude de ce système à répondre aux objectifs fondamentaux du contrôle
interne en matière d’informations financières. L’objectif de cette étape est de
vérifier si les procédures sont bonnes.
Il s’agit de l’étape capitale de l’analyse des procédures qui permet de :
Dégager les points forts du système (sécurités du contrôle interne) ;
Déceler les points faibles du système (défaillances du contrôle interne) qui
font naitre un risque d’erreurs ou de fraude ;
Porter une appréciation préliminaire sur les procédures.
b. Les techniques utilisées :
Le questionnaire de contrôle interne :
C’est la technique la plus fréquemment utilisée pour évaluer les risques dus à la
conception du système de contrôle interne.
Les listes des points à examiner qui figurent dans les questionnaires de contrôle
interne se présentent sous la forme de questionnaire de type ferme .
29
Dans ces questionnaires fermés, l’auditeur répond par oui/ non, ou par question
non applicable (N/A) dans cette entreprise. Ils sont conçus de telle sorte qu’une
réponse négative révèle une anomalie.
L’utilisation de ces questionnaires permet d’aboutir à une classification des
points de contrôle en deux catégories :
Les points forts : ils correspondent aux réponses positives obtenues et
indiquent que l’entreprise dispose théoriquement de mesures appropriées
permettant d’atteindre les objectifs du contrôle interne.
Les points faibles : par opposition aux points forts, ils résultent des
réponses négatives aux différentes questions et ils concernent une ou
plusieurs failles des procédures.
La grille de séparation des taches :
La grille d’analyse des tâches est la photographie à un instant donné de la
réparation du travail. Sa lecture va permettre de déceler, sans erreur possible, les
manquements à la séparation des tâches et donc d’y porter remède.
On peut concevoir une grille pour chaque grande fonction ou chaque processus
élémentaire : chaque grille va comporter le découpage unitaire de toutes les
opérations relatives à la fonction ou au processus concerné. Les services d’audit
bien organisés, et les cabinets d’audits externe, disposent de grilles préétablies
mentionnant en colonne 1 et ligne à ligne, les détails des détaches élémentaires
(autant de ligne que de tâches).
Les colonnes suivantes de la grille sont dessinées à indiquer les personnes
concernées.
Pour chaque tâche et en commençant par la première, l’auditeur va chercher qui
l’accomplit. A chaque fois qu’il rencontre un personnage nouveau, il indique
son nom, sa fonction ou bien le nom de son service en tête d’une colonne et fait
une crois en face de la tache concernée : remplir une grille : c’est donc identifier
et mettre des croix. Une dernière colonne est toujours prévue pour les tâches non
exécutées.
D. Les tests de permanence :
a. Objectif :
Après avoir rempli le questionnaire de contrôle interne, l’auditeur identifie les
forces du système de contrôle interne. A ce stade, il doit vérifier que ces points
forts sont réellement appliqués et ce d’une façon continue.
30
L’objectif de ces tests est donc de vérifier que les procédures décrites sont celles
qui sont réellement utilisées, et qu’elles le sont en permanence.
Ces tests doivent pouvoir constituer un élément de preuve de bon
fonctionnement sur tout l’exercice et dans tous les lieux.
b. Les techniques utilisées
Les sondages :
Le sondage est une méthode qui permet, à partir d’un échantillon prélevé de
façon aléatoire dans une population de référence, d’extrapoler à la population,
les observations faites sur l’échantillon.
La population est donc l’ensemble sur lequel on veut vérifier la recherche. Cet
ensemble peut être composé d’individu, de chiffres, d’objets, de factures…
tandis que l’échantillon, c’est l’extrait de la population sur lequel on va
travailler.
Par ses sondages, l’auditeur va chercher à démontrer que les controles de
prévention et de supervision (détection) sont :
Réellement et régulièrement faits ;
Correctement effectués ;
Réalisée, avec rigueur, par les personnes habilitées.
E. L’évaluation définitive du contrôle interne
Les tests de permanence permettent à l’auditeur d’évaluer définitivement le
contrôle interne. Donc à l’issu de l’étape de l’évaluation définitive, l’auditeur est
amené à distinguer entre :
Les forces du système qui sont constamment appliquées (d’après les tests
de permanence) ;
Les faiblesses du système qui sont de deux types :
Les faiblesses de conception décelées lors de l’évaluation préliminaire du
contrôle interne ;
Des faiblesses d’application résultant du non-respect des procédures mises
en place par l’entreprise, décelées lors des tests de permanence.
A la fin de cette étape d’application du contrôle interne, l’auditeur peut
décider de la confiance qu’il va réellement accorder au système de contrôle
interne.
La meilleure façon de rapporter les résultats de ses contrôles à l’entité est
d’instituer une discussion coopérative ayant pour but d’envisager les actions
31
possibles pour pallier les faiblesses apparentes dans les systèmes et ce dans un
rapport appelé « rapport sur le contrôle interne ».
CONCLUSION :
Dans le cadre de chapitre, nous pouvons conclure que l’audit interne est un
mécanisme bien adapté aux entreprises qui aide ses managers pour améliorer sa
performance, ce qui permet de renforcer sa compétitivité sur le marché.
Ainsi, l’audit interne est capable de suivre et d’analyser les données, il peut
proposer de nouveaux mécanismes et de nouveaux supports afin d’améliorer le
système de contrôle interne existant.
32
correspondent à des transactions, l’auditeur devenu effectuer des tests
approfondis de validation de l’ensemble des postes du bilan lié à l’exploitation.
L’environnement de contrôle peut être instauré au sein des petites et moyen
entreprise est déférente par rapport aux grande entreprise, la valeur d’intégrité et
d’éthique adoptée par le président directeur général le chef d’entreprise ou le
management peuvent être communiquées oralement ou cours de réunions,
d’entretien en tête-à- tête et des contrats avec les fournisseur et client.
De même façon une politique de gestion des ressources humaines en matière de
recrutement et de traitement de salaire.
L’objectif de ce chapitre est d’approcher le plus possible démarche de l’audit
des cycles spécifiques à savoir achat/ fournisseur, vente /client.
Section I : le cycle « Achat- fournisseur »
Section II : le cycle « vente- client »
33
commande d’achat
Service achat Etablissement des Bon de
BC commande
Sélection Grille des prix
fournisseurs
Négociation des
prix
Surveillance des
délais de livraison
Service réception Conformité ; Bon de réception
Livraison/
commande
Quantité et qualité
magasin Stockage et Bon d’entrée
manutention Bon de sortie
Inventaire Fiche de stock
permanent
Service comptabilité Enregistrement Factures
des factures Factures d’avoirs
(approuvées) Journal des achats
Enregistrement Journal de
des avoirs trésorerie
Services trésorerie Règlement des factures.
34
l’entreprise pratiquement. Il est nécessaire que le service chargé de la
réception possède une copie de l’ordre d’achat l’autorisant à effectuer une
entrée de marchandise sur cette copie. Il est souhaitable que les quantités
soient omises.
Un certain nombre de vérification doivent être effectuée ; elles sont
généralement faites en deux temps :
- Un contrôle de spécification doit être effectuée, elles sont généralement
faites en deux temps :
- Contrôle de qualité de la marchandise reçue : il ne peut être fait que par
une personne compétence (en général un technicien) qui procèdera soit de
manière exhaustive, soit par sondages. La vérification de qualité et de
quantité doit être matérialisées sur le bon de réception.
Service comptabilité doit être en mesure de détecter les marchandises reçue
pour lesquelles aucune facture n’est encore parvenue. A cet égard une
bonne procédure (parmi d’autre possibles) consiste à transmettre
systématiquement à la comptabilité les doubles des bons de commande et
des bons de réception. Ceci permet à cette dernière d’une part de pouvoir
connaitre à tous moments l’ensemble de réception et de la facture ; d’autre
part de pouvoir connaitre à tous moments l’ensemble des réceptions
effectuées pour lesquelles la facture n’a pas encore été reçue. Il est
nécessaire que la comptabilité soit organisée de manière que soient évités.
- La perte ou simplement l’absence de suivi des factures fournisseur. Dans
cet esprit, il est indispensable que les factures soient centralisées dès
réception par la comptabilité.
- La confusion dans la tenue des comptes fournisseur qui peuvent donner
lieu à des litiges et détériorer l’image de marque de l’entreprise.
- Les retards de règlement qui peuvent se traduire par le versement
d’indemnités.
- L’enregistrement incorrect des charges nées de ces opérations.
- La comparaison des documents (BCBR et les facture) en matière de
quantité et le prix.
2. Les objectifs du contrôle interne de cycle achat fournisseur.
L’analyse du système du contrôle interne da la fonction achat fournisseur doit
permettre de s’assurer que :
Les séparations de fonctions sont suffisantes
Tous les achats de l’entreprise sont correctement autorisés et comptabilisés.
Les achats comptabilisés correspondent à des dépenses réelles de
l’entreprise.
35
Ces dépenses sont faites dans l’intérêt de l’entreprise de conformément à
son objectif.
Tous les achats enregistrés sont correctement évalués.
Tous les avoirs à détenir sont enregistrés
Toutes les dattes concernent les marchandises et services reçus sont
enregistrées dans la bonne période.
Les engagements pris par l’entreprise et devant figurer dans l’annonce sont
correctement suivis.
3. Les étapes procèdent par l’éditeur contre les risques :
Etape 1. Mise en place de service achat.
Le responsable achat aura pour missions :
Sélectionner les fournisseurs présentant les meilleurs garantie, les meilleurs
prix et les meilleurs délais de paiement.
Crée une base de donnée fournisseur ç cet égard et sa mise à jour
périodique.
Effectuer les commandes auprès des fournisseurs et veiller à ce que chaque
commande fasse l’objet d’une demande d’achat formalisée émanant du
service commercial.
Des bons de commande doivent être établis en quatre exemplaire, un à
envoyer au fournisseur. Un autre à envoyer au service comptabilité ; un
autre au réceptionniste et un dernier à classer par le service achat avec la
demande d’achat.
Etape 2. Désignation d’un réceptionniste :
Le réceptionniste aura pour missions de :
Etablir des bons de réception pré-numérotés à chaque arrivage
Réceptionner les prestations livrées par les fournisseurs et contrôler
leur conformité en termes de quantité tout en rapprochant les bons de
commande et de réception.
Matérialiser ce contrôle sur le bon de réception et envoyer un
exemplaire au service comptabilisation.
Etape 3. Comptabilisation :
Le comptable aura pour missions de :
Rapprocher les factures aux bons de commande et aux bons de réception
Vérifier les quantités prix moyens et mode de règlement.
36
Remonter le tout au chef comptable pour validation avant de les
enregistrements
Contrôler et valider les factures et y apposer la mention « bon à payer »
avant de les transmettre au trésorière pour règlement une copie est envoyé
au service commercial pour classement au dossier de travail de l’affaire.
Etape 4 : règlement des factures achat par la trésorerie
La trésorerie aura pour mission de :
-préparer les réglementes suivant les échéances prévues.
- remonter les chèques et les effets au directeur administratif et financier qui y
oppose son visa auprès contrôle des pièces justificatives et ensuite au directeur
général pour signature.
-contacter les fournisseurs pour récupérer leur règlement et veiller à garder un
accusé de réception.
- le trésorerie oppose la mention « payé » sur les factures et les retourne au
service comptabilité pour classement définitif.
Section II : le cycle « ventes – clients»
1. L’ensemble des services intervenants de l’entreprise et leur tâche :
Les différents services intervenants dans la mise en œuvre et l’application de
procédure du cycle ventes- clients se présentant comme suit :
Service commercial : ce service a pour mission principale le traitement des
commandes tout en s’assurant du bon déroulement des contrats de vente.
Ainsi, le responsable de l’administration des ventes veille à :
La validation et enregistrement des commandes des clients
La disponibilité des produits
Respect des délais de livraison
Relance des impayés
Service approbation des crédits : il a pour rôle, pour les ventes autres qu’au
détail de donner son approbation avant le traitement de la commande.
L’activité de contentieux lui est généralement rattachée.
Service expédition : il se charge de la préparation et la livraison des
marchandises.
Service facturation : il s’occupe de l’établissement des factures à partir des
informations communiquées par les autres services. Il est généralement
rattaché au service comptabilité.
37
Service comptabilité : il s’occupe des écritures comptables appropriées
concernant les opérations des ventes.
Les taches effectuent par les service d’entreprise :
Les commandes :
Généralement, le commande parviennent à l’entreprise par trois moyens, soit :
Le client passe la commande par téléphone,
Le client adresse un courrier qui contient sa commande,
Le client s’adresse directement au représentant commercial de l’entreprise.
Une fois que l’entreprise reçoit la commande, le responsable du service
commercial doit étudier les conditions de prix, de règlement, et de livraison. Il
doit aussi s’assurer que chaque commande contient les informations suivantes :
Nom, et adresse du client
Désignation exacte des produits commandés,
Date et adresse de livraison,
Conditions de paiement.
Avant diffusion tout exemplaire du bon de commande doit être sogné par le
responsable afin de conformer l’exactitude de toutes les informations figurés sur
le bon de commande.
Livraison :
Chaque livraison donne lieu à l’établissement d’un bon de livraison daté,
numéroté et établi par le chef magasinier. Généralement, le bon de livraison est
émis en trois exemplaire ; un pour le client, un pour le service commercial et un
est conservé parmi les documents magasin.
Le bon de livraison comporte les renseignements suivants :
Nom et adresse du client
Adresse et heure de livraison
Produit livrés,
Quantité livrées.
Avant chaque expédition, le chef magasine doit rapprocher le bon de livraison
au contenu de l’envoi. Une fois que le client envoie l’accusé de réception de la
commande, le document est classé dans le dossier des commandes livrées.
Règlement :
38
Afin de s’assurer que le règlement de chaque commande est effectué, les
comptes client doivent être suivis d’une manière très rigoureuse. Chaque
encaissement ou avis d’encaissement reçus par la banque doit être mentionné
dans le dossier client mis à part l’enregistrement comptable.
Avoir-client :
Pour chaque retour de marchandise, un avoir client doit être établi par le chef
magasinier en indiquant les articles et les quantités retournés.
Facturation :
Généralement, les factures sont établies par le service comptabilité à partir du
bon de commande envoyé par le service commercial.
Les factures doivent porter les mentions obligatoires suivantes :
L’entête de l’entreprise à savoir : raison sociale, adresse, téléphone…
Nom et adresse de l’acheteur ;
Dénomination et quantités produits vendus ;
Date de la vente
Prix
Mode de règlement.
Toutefois, chaque facture doit faire l’objet d’un contrôle arithmétique avant sa
comptabilisation.
Comptabilisation :
Les factures doivent être comptabilisées sans délai. Après leurs
comptabilisations sur chaque facture le comptable doit mentionner que la facture
est déjà enregistrée en comptabilité avec la date de l’enregistrement.
2. Les objectifs du contrôle interne de cycle vente- client :
Objectif d’exhaustive des enregistrements des ventes :
- Un bon d’expédition est émis pour toute expédition de marchandises ;
- Toute prestation de services facturables rendue par le personnel de la
société est enregistrée.
- Le service de facturation est informé de toute expédition de marchandises
ou de toute prestation de services ;
- Des factures sont émises ou que le client est informé pour tout produit
expédié ou toute prestation de services rendue facturable.
- Toute le factures de vente sont comptabilisés dans le journal des ventes et
en comptabilité auxiliaire clients ;
- Un bon de réception est émis pour tout retenu de marchandise par le
client.
39
- Les retours de marchandises pour émission d’avoir sont distingués des
autres retours, tels que ceux pour réparation ;
- Les services concernés sont avisé chaque fois qu’un avoir est à consentir
pour retour de marchandises ou pour d’autres raisons appropriées.
- Etc.
Objectif de réalité des enregistrements :
- Les marchandises sont expédiées au bon client.
- Le service expéditions n’émet pas de bons d’expédition pour des produits
non expédiés.
- Les factures de vente ne comportent pas d’erreurs de quantités de
marchandises expédiées ou de prestation effectuées.
- Des factures (ou d’autres moyen d’informations du client) ne sont pas
émises et des ventes ne sont pas comptabilisées pour des marchandises
non expédiées ou des prestations de service non effectuées.
- Il n’y a pas une double facturation de la même venteou de double
comptabilisation de la même facture ;
- Les bons de réception ne sont émis que pour des marchandises retournées
par le client pour avoirs .
- Les avoirs ne comportent pas d’erreur de quantités pour les marchants se
retournées .
- Il n’y a pas de double émission ou comptabilisation d’avoir pour un même
routeur sur ventes ou un même rabais accordé.
Objectif de l’évaluation correcte des enseignements :
- Les bons prix unitaires de vente sont utilisés sur les factures.
- Les multiplications des quantités par les prix unitaires sont exactes.
- Il n’existe pas d’erreur de calcul dans les autres éléments monétaires
figurant sur les factures des ventes ou sur les relevés mensuels, tels que
les escomptes pour paiement comptant, TVA et la déduction des avances
ou des dépôts versés par les clients.
- Il n’y a pas d’erreurs d’addition dans les factures de vente ou les avoirs.
- Les bons prix sont utilisés pour les avoirs.
Objectif de spécialisation des exercices :
- La facturation est faite sans délai chaque fois que des marchandises sont
expédiées ou des prestations de services rendus.
- Les bons d’expédition et les factures de ventes reflètent les dates réelles
des opérations.
- Les factures de vente sont comptabilisées sans délai dans le journal des
ventes.
- Les informations relatives à la séparation des exercices sont obtenues et
utilisées.
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- La comptabilité est informée rapidement de tout retour de marchandise
pour avoir ou tout crédit accordé pour d’autres raisons appropriées.
- Les avoir de fichier de données mentionnent les dattes réelles
d’opérations.
- Les avoirs sont comptabilisés sans délai dans le journal des avoirs.
Objectif de l’imputation correcte des enregistrements :
- Il n’y a pas sur les factures des ventes des erreurs sur le nom ou le code
client ainsi que sur la description des marchandises expédiées ou des
prestations de services rendues.
- Il n’y a pas d’erreurs de codification des ventes pour imputation aux
comptes du grand livre, tels que vente, TVA à payer et client.
- Il n’y a pas des avoirs d’erreurs sur le nom et le code client, ainsi que sur
la description des marchandises retournées.
Objectif d’enregistrement et de centralisation correcte des
ventes et avoirs comptabilisés :
- Il n’y a pas d’erreurs de centralisation des totaux des journaux de ventes
aux grands livres.
Il n’y a pas de double enregistrement ou centralisation dans le grand livre
ou en comptabilité auxiliaire.
41
Les procédures de travail de l’entreprise s’avèrent comme une police
d’assurances permettant à l’entreprise de se couvrir contre d’éventuels
risque .ainsi il est primordial d’avoir un manuel des procédures à jours
permettant de prévenir et détecter aussi bien la survenance d’erreurs et
d’omission que les détournement et les pertes d’actif de l’entreprise
puisque toute fonction , toute poste évolue ou fil des années dans une
entreprise de plus les taches changent avec l’introduction des
nouvelles technologies .
42
BIBLIOOGRAPHIE
Edition .
WEBOGRAPHIE
www.wikipedia.org
www.mémoireonline.com
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