Compostage des Déchets Verts d'AZURA
Compostage des Déchets Verts d'AZURA
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Saïd Boubih
Centre régional des métiers de l'éducation et de la formation de tanger
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Devant le jury:
Saïd BOUBIH
REMERCIEMENT
1. Historique ......................................................................................................................................... 2
2. Climat ............................................................................................................................................... 5
2.1. Précipitation............................................................................................................................... 5
2.3. Hygrométrie............................................................................................................................... 5
1. Généralités ....................................................................................................................................... 7
1.4. Quels sont les paramètres d’un bon démarrage du compostage ? ............................................. 8
2.4.1. Température.......................................................................................................................... 13
BIBLIOGRAPHIE : ........................................................................................................................... 23
ANNEXES ......................................................................................................................................... 24
Liste des tableaux
Tableau 1 : Fiche signalétique de MARAISSA...……..………………………....…………………..2
Tableau 2 : Les taches du personnel de la ferme………………………………..……………………4
Tableau 3: Avantages et inconvénients des différents procédés de compostage…………………...11
Tableau 4: rapport C/N et humidité des déchets de tomate et du fumier…………………………...13
Tableau 5: Exemple d’analyses d’un échantillon de compost de très bonne qualité……………….20
Le secteur agricole constitue une pièce maîtresse dans l'économie de la région Souss Massa
Draa. Cependant, ce secteur génère de grandes quantités de déchets verts qui sont malheureusement,
la plus part de temps, acheminés vers les décharges au lieu d’être recyclés et valorisés. Il s’agit
donc d’une perte de matière organique qui se trouve en quantités très faibles dans nos sols comparés
aux sols des pays au climat tempéré.
L’option la plus indiquée pour le traitement de ces déchets est le compostage et la valorisation
du compost comme produit d’amendement organique des sols. Cette filière technologique s’affiche
actuellement comme étant la filière écologiquement durable qui permet de réinsérer la matière
organique dans les chaines trophiques.
Pour se familiariser plus avec cette filière, j’ai effectué un stage de deux mois dans une des
sociétés leaders de la région dans la valorisation des déchets verts par compostage : c’est la société
AZURA. Malheureusement, la période de mon stage qui a eu lieu en Juillet et d’Août a coïncidé
avec la fin du cycle de compostage, pour cela que je n’ai pas pu assister à l’ensemble du processus.
Mais, grâce à Mon maître de stage et à l’ensemble du personnel des Maraissa que j’ai visitées, j’ai
pu avoir une idée sur les différents matériaux de travail et de comprendre concrètement les
différentes étapes qui permettent d’avoir un compost a partir des déchets verts.
1
Chapitre 1 : Présentation de la société AZURA
1. Historique
Créée en 1988, la société Azura (430 ha), née d’un partenariat franco-marocain, s’est installée
au sud du Maroc à 45 Km de la ville d’Agadir sur le périmètre irrigué du Souss-Massa. Elle englobe
trois grandes sociétés : INTERNATIONAL NURSERY, BIOBEST et MARAISSA. Entreprise
intégrée, la société maîtrise son processus, de la pépinière à la commercialisation en passant par la
logistique et le conditionnement. La tomate reste le produit-phare du groupe. Ainsi, elle exporte
plus de 80 000 tonnes de tomate par année.
Tél 05 28 30 30 00 / 01/ 02
Fax 05 28 30 30 10 / 14
2
Activité Production et exportation des fruits et légumes
CNSS 2236265
♣ Adapter régulièrement le cahier des charges aux spécifications évolutives des clients ;
3
4. Les moyens humains de MARAISSA 4
L’organisation des ressources humaines qui relèvent de la ferme Maraissa 4 est bien structurée.
Les missions et attributions au niveau de chaque poste sont bien définies ce qui optimise le
rendement de chacun des responsables des différentes tâches qui sont représentées dans le tableau
suivant.
4
Chapitre 2 : Monographie de la région d’étude
1. Situation administrative
Maraissa 4 est une exploitation à vocation maraichère, elle est fondée en 1990 sur une
superficie totale de 18 Ha dont 16,7 Ha est destinée à la culture de tomate sous abri. Située au
périmètre 18 dans le CMV809, Maraissa 4 est localisée dans la commune rurale Khemis Ait Amira.
Cette commune rurale fait partie du cercle Biougra qui est un des trois cercles de la Province
Chtouka Ait Baha (Biougra, Massa et Ait Baha). Cette région se situe aux environs de la latitude 30
à 31° et des longitudes 8 à 10°. Les limites géographiques de Khmis Ait Amira sont les suivantes :
2. Climat
2.1. Précipitation
Les précipitations varient de 150 à 200 mm. La saison de pluie s’étend d’Octobre à Avril, avec
un maximum aux mois de Novembre et Janvier.
2.3. Hygrométrie
Le degré d’hygrométrie pendant la période du chergui ne dépasse pas 15%, tandis qu’aux mois
de Novembre à Mars, elle est supérieure à 80%.
2.4. Insolation
La durée d’insolation varie entre 2800 et 3000 H/an, elle reste importante pendant l’hiver.
5
3. Ressources en eau
Les principales infrastructures d’équipement hydro-agricole dont dispose cette région sont :
6
Chapitre 3 : Le processus de compostage
1. Généralités
7
1.4. Quels sont les paramètres d’un bon démarrage du compostage ?
La décomposition ou la bio fermentation de la matière organique fraiche nécessaire au
compostage nécessite le suivi de plusieurs paramètres influençant le bon déroulement de ce
processus, notamment :
Rapport C/N : le rapport idéal est compris entre 25 et 35 (SOUDI B., 2001);
Si ce rapport est trop élevé, le temps requis pour la biodégradation devient plus long ;
Si ce rapport est faible, l’azote est en grande partie perdu sous forme d’ammoniac par voie
de volatilisation.
Aération : elle se fait par retournement des tas, par ventilation ou brassage des déchets dans
le cas de fermentation accélérée ;
Humidité : l’optimale est compris entre 50 et 60%. Un excès d’eau signifie des conditions
d’anaérobiose et une mauvaise circulation d’air à l’intérieur du tas. Alors qu’une teneur
d’eau inférieur à 50 % ralentit de manière significative l’activité biologique (SOUDI B.,
2001);
Température : ce facteur est un paramètre majeur du compostage, l’optimale est celle qui
assure l’effet hygiénisation (65°C) (SOUDI B., 2001) ;
Il est clair qu’à force de gagner en performances on génère des surcoûts en matière
d’investissement et en fonctionnement (consommation d’énergie et maintenance) (SOUDI B., 2005)
8
1.5.1. Le compostage des déchets verts en andains à l’air libre
Une installation de ce type est plus complexe techniquement qu’une aire de compostage à l’air
libre. Le procédé nécessite un entretien régulier qui permet d’éviter l’encrassement de la partie
mécanique et toutes les conséquences que cela peut engendrer. Un système de maintenance
performant permet d’éviter les pannes et autres problèmes matériels (JOUALI M. A., 2005)
9
Figure 2: Le compostage avec aération forcée et retournement sous abri
Pour ce procédé, on peut joindre un flux de lisier à des déchets verts en plein air pour résoudre
une fois de plus l’inévitable problème d’odeurs. Il est conseillé de faire un retournement immédiat
des andains après y avoir épandu le lisier pour limiter les émissions nauséabondes (JOUALI M. A.,
2005)
10
1.5.4. Le compostage avec aération forcée sous abri (= compostage en casier)
Ce procédé consiste à traiter un mélange de déchets verts et les boues de stations d’épuration,
sa capacité de traitement est de 40 000 tonnes par an, avec période active de compostage de trois à
cinq semaines (JOUALI M. A., 2005)
Les avantages et les inconvénients de ces quatre types de procédés sont reportés dans le tableau3
11
• Traitement de plusieurs flux de • Si un flux est pollué, les deux
déchets organiques différents le deviennent
• Faible coût • Emission d’odeurs
co-compostage en plein • Impact environnemental
air avec retournement presque nul
• Besoin de peu de moyens
technique
• Rapport C/N idéal
• Absence d’odeurs • Plus long qu’un procédé avec
compostage avec • Absence de lixiviat retournement accéléré
aération forcée sous abri • Aspect esthétique • Présence d’insectes
(= compostage en casier) • Technologie simple
• Traçabilité simple par
informatisation
12
Le tableau suivant présente quelques caractéristiques de ces matières premières (SOUDI B., 2005) :
2.2. Le broyage
Le broyage consiste à réduire sous forme de copeaux les déchets verts issus de la taille afin de
faciliter le processus de compostage. Pour ceci on utilise un broyeur, connu chez le personnel de
MARAISSA sous le nom de SICO, qui permet d’avoir des fragments d’une dizaine de centimètres.
2.4.1. Température
L’évolution de la température au cours du processus de compostage suit une allure caractérisée
par 4 phases (JOUALI M. A., 2005) (figure 7):
13
phase A = phase mésophile : qui est particulièrement importante au début du processus
de compostage. L’énergie présente dans les liaisons carbonées des matières organiques
est transformée en chaleur ;
phase D = phase de maturation : qui débute lorsque la température est inférieure à 30°C.
Au cours de cette phase les micro-organismes restent actifs, mais sont dorénavant
accompagnés par des organismes de plus grande taille : des vers de compost, des
acariens, des collemboles, des cloportes, des coléoptères, des mille-pattes…, qui
poursuivent la décomposition des déchets jusqu’à ce que le matériau perd tout à fait son
aspect d’origine.
• Garantir une phase thermophile d’au moins une semaine où la température doit atteindre 60
à 65 °C pour permettre un assainissement du compost;
14
intéressant de retourner les andains. En effet, il a été constaté que la différence de
température peut être de plusieurs degrés entre la profondeur et la couche superficielle de
l’andain;
• S’assurer que toute la masse en compostage a été touchée par les températures élevées. Pour
cela, le retournement des andains est nécessaire.
2.4.2. L’aération
L’aération permet une bonne oxygénation de tas et une évacuation normale de CO2. Lorsque
l’aération diminue (oxygène lacunaire inférieur à 5%), des conditions d’anaérobiose peuvent
s’installer ce qui s’accompagnera de la production de mauvaises odeurs. Le moyen utilisé pour
l’aération, dans les compostières visitées, est le retournement en utilisant un chargeur qui appartient
à l’entreprise s’il est disponible, sinon il est loué (figure 9).
Au début du cycle de compostage, les andains subissent des retournements une fois tous les
trois mois. Cette fréquence augmente pendant les trois derniers mois qui précèdent l’utilisation du
compost pour atteindre 1 retournement tous les 21 jours dans MARAISSA 4, et même un
retournement par quinzaine dans MARAISSA 10.
15
Figure 9: Photo représentant le chargeur utilisé pour le retournement des andains
2.4.3. L’humidité
La fourchette optimale de la teneur en eau du tas en compostage est: 50-60 %. Cette valeur est
atteinte en mélangeant les différentes matières organiques ayant des teneurs en humidité différentes
ou par un arrosage modérée du tas au moment du retournement. Il existe des tests qui permettent
d’apprécier l’humidité au cours du compostage :
Test manuel : ce test consiste à prendre une poignée de compost dans la main et de la presser :
• Si on réussit à faire percoler quelques goutes entre les doigts et que le matériau ne se
disperse pas quand on ouvre la main, on peut dire que le compost est à un niveau acceptable
d’humidité ;
Test de la température : On enfonce une tige métallique à une profondeur d’un mètre et on la
laisse pendant une quinzaine de minutes puis on la retire :
• Si elle est froide et humide, le matériau en compostage est probablement très humide ;
16
• Si elle est chaude et sèche, il n’y a probablement pas assez d’eau.
Au cours de la maturation, la matière organique se stabilise avec une élimination des substances
organiques phyto-toxiques. La maturation est importante, particulièrement lorsque le compost est
utilisé en pépinière. Il existe plusieurs tests pour estimer la maturation du compost. Les tests les
plus simples sont :
Une évaluation visuelle et des impressions tactiles. En effet, un compost mûr présente les
caractéristiques suivantes :
17
annexe 4) et Mycologique (cf. annexe 5). Elles se font dans la clinique des plantes qui appartient au
complexe horticole d’Agadir.
La quantité du compost utilisée est de 35 tonnes par hectare, et le mode d’application est
l’épandage.
18
Chapitre 4 : Discussion et recommandations
La comparaison du procédé de compostage adopté dans les fermes MARISSA avec les
recommandations rapportées dans la littérature scientifiques montre que :
• Le matériel composté dans les fermes MARISSA, à savoir les déchets de tomate, présente
un rapport C/N égale à 40 et une humidité égale à 4060 (SOUDI B., 2005). Or un bon démarrage de
compostage nécessite un rapport C/N compris entre 30 et 35 et une humidité comprise entre 50 et
60 (SOUDI B., 2001). Pour atteindre ces valeurs, on se propose de co-composter le fumier et les
déchets de tomate (cf. calcul d’ajustement du rapport C/N et de l’humidité en annexe).
Cas 1 utilisé dans les compostières des Maraissa : co-composter le fumier et les déchets de
tomate selon une proportion 1:2
(C/N) mélange = [(2 x 0.12 x (1- 0.55) + (1 x 0.3 x (1 - 0.4)] / [(2 x 0.003 x (1 - 0.55)
+ (1 x 0.015 x (1 - 0.40)] = 24,61. Ce rapport est légèrement faible par rapport à la
norme.
Humidité du mélange (%) = [(2 x 55) + (1 x 40)] / (2 + 1) = 50 %. L’humidité du
mélange est optimale.
Nous remarquons que ce mélange des déchets de la culture de tomate et du fumier, selon le
ratio 4:1, a permis d’obtenir un rapport C/N optimal et un rapprochement de l’humidité à son niveau
optimal.
• Concernant le broyage est d’après SOUDI (2005), la taille des matériaux à composter doit
être comprise entre 1.3 et 5 cm afin de faciliter la biodégradation. Cependant le broyeur utilisé dans
les fermes MARAISSA ne permet pas d’atteindre ces tailles. Ainsi le processus de biodégradation
devient lent (six mois minimum).
• Le procédé du compostage adopté par les fermes MARAISSA est le « compostage des
déchets verts en andains à l’air libre ». Ce procédé s’avère techniquement acceptable et
économiquement viable. Il permet à la fois une bonne maitrise du processus, un coût
19
d’investissement et de fonctionnement faible et un emploi appréciable de la main d’œuvre (SOUDI,
2005). Concernant les inconvénients de ce procédé cités dans le tableau 3, les fermes MARAISSA
se trouvent dans un endroit réservé aux fermes, en plus elles disposent d’un système de drainage des
lixiviats.
• On peut estimer la maturation du compost de Maraissa 4 en appliquant les tests déjà cités :
Les caractéristiques visuels sont vérifiées et démontrent qu’il s’agit d’un compost mature ;
En appliquant cette formule on obtient : C/N = 13,80 / (0,98 * 1,727) = 8,15 ce qui est inferieur à
l’optimum qui est compris entre 10 et 15. Ceci peut être expliqué par le fait que le rapport C/N au
début de processus de compostage est inferieur à l’optimum.
• Les analyse du compost de Maraissa 4 (cf. annexe 3, 4 et 5) démontrent qu’il est exempt de
micro-organismes pathogènes (Nématodes, bactéries et champignons) ce qui prouve que le
processus de compostage permet l’assainissement des déchets végétaux.
Concernant l’analyse chimique (cf. annexe 2), elle permet d’estimer la qualité du compost.
Malheureusement, il n’ya pas de normes et standards institués à l’échelle nationale. Pour cela, je
vais comparé les résultats du compost de MARAISSA 4 avec celles d’un échantillon de compost de
très bonne qualité produit par une unité de compostage des déchets verts en Belgique (Tableau 5) :
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Arsenic ppm 8,3 10 (I)
Cadmium ppm 0,33 1,5
Chrome ppm 24 70
Cobalt ppm 3,9 10 à 20
Cuivre ppm 57 90
Mercure ppm 0,09 1
Nickel ppm 14 20
Plomb ppm 73 120
Zinc ppm 212 300
* A = Autruche ; I = Italie
Source : unité de compostage de Nannine, Belgique, 1996 (JOUALI M. A., 2005)
La comparaison montre que notre compost obéit aux normes de points de vu pH, teneur en
Potassium, Calcium, Magnésium, Cuivre et plus ou moins celle de l’Azote total. Cependant la
conductivité électrique et la teneur en matière organique, en Phosphore et en Zinc ne sont pas les
mêmes que celles d’un très bon compost.
La qualité médiocre du compost produit serait due à la non addition de fumier aux déchets verts
cette année vue ses prix élevés (plus de 400 DH par tonne). Pour éviter ceci, on propose d’utiliser
des substituants de fumier qui sont moins chers comme la fiente de volailles ou les déchets des
poissons (Anonyme 1992). En effet il existe des essais qui se font dans ce sens dans MARAISSA
mais qu’on ne veut pas dévoiler actuellement.
21
CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES
Le stage que j’ai effectué au sein de la société AZURA était très formateur. Il m’a permit de
découvrir de près l’importance de la technique de compostage dans le recyclage et la valorisation
des déchets verts de la région Souss Massa et principalement ceux des cultures sous serre. Ce stage
m’a permit aussi de s’assurer de la faisabilité du projet professionnel que j’ai présenté qui est
l’implantation d’une unité de compostage. En effet, cette unité permettra non seulement la
production d’un amendement organique à un prix accessible aux agriculteurs de la région, mais
aussi elle présentera de nombreux intérêts :
Intérêt économique : le prix du compost est plus bas que celui des autres fertilisants, ce
qui permettra aux agriculteurs d’augmenter leurs revenus et entrainera par conséquent
l’expansion de leur demande du compost.
Concernant Maraissa, elle reste l’une des sociétés leader dans le recyclage et la valorisation
des déchets verts. En plus, les efforts qui se font actuellement par Mr. Thiery MAQUIDEAU
promettent que le compost produit au sein des fermes MARAISSA peut s’améliorer de point de vu
qualité.
22
BIBLIOGRAPHIE :
Anonyme (1992) : Fertilisation. Centre d'Edition, de Reproduction et de Diffusion de
Documents pédagogiques. Ministère du Travail et de la Formation professionnelle.
REPUBLIQUE DU SENEGAL.
SOUDI B. (2001) : Compostage des déchets ménagers et valorisation du compost, cas des
petites et moyennes communes au Maroc. 104 pages.
SOUDI B. (2005) : Le compostage des déchets de cultures sous serre et de fumier. Bulletin
de transfert de technologie n° 129.
23
ANNEXES
24
Annexe 1
25
ANNEXE 2
(Résultats d’analyse chimique, Nématologique, Bactériologique et Mycologique du compost de Maraissa 4)
26
ANNEXE 3
(Résultats de l’analyse Nématologique du compost de Maraissa 4)
27
ANNEXE 4
(Résultats de l’analyse Bactériologique du compost de Maraissa 4)
28
ANNEXE 5
(Résultats de l’analyse Mycologique du compost de Maraissa 4)
29
ANNEXE 6
(Calcul d’ajustement du rapport C/N et de l’humidité)
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