Thème:: Mémoire de Fin D'études Présenté Par
Thème:: Mémoire de Fin D'études Présenté Par
Présenté par:
Thème :
Devant le jury :
L’intérêt de l’oignon Allium cepa réside à la fois, dans son importance économique (4ème
production mondiale pour les cultures légumières). Et par sa forte demande en tant que
légume soit pour la consommation à l’état frais (récolte en vert), soit pour la conservation (bulbe),
Cette étude essai comparatif et comportemental de cinq variétés d’oignon Allium cepa.L, dont
deux locaux, un hybride et deux fixées « standard » en pépinière.
Quatre variétés Jaune de paille, Rouge d’Amposta, fonto F1, Rouge local ont des densités de
levée respectivement 1157 plants/m², 1114 plants/m², 1098 plants/m² et 1074 plants/m² avec
des taux de levée respectif de 54.37%, 52.34%, 51.60%, et 50.46%, leur différences sont
faibles et non significatives.
La dernière variété à savoir le Blanc local arrive en dernière position avec une densité de
levée 865 plants/m² et de taux de levée 40.64%.
Partie expérimentale
Chapitre I : matériel et méthodes
I.3.2. Engrais………………………………………………………………………….……..43
I.4. Méthodes………………………………………………………………………………...43
I.5.3.4. Fertilisation……………………………………………………………………….…48
Tableau N°8 : Avantages et inconvénients d’une production d’oignon à partir d’un semis de
graines ……………………………………………………………….………………………19
Tableau N°13 : Densité des levées en m2 et taux de levée pour chaque variétés en pépinière
……………………………………………………………………………………………….50
Tableau N°14 : Moyennes poids et la longueur des 100 plantules pour chaque variété ……51
Figure N°9 : Nouvelles plants d’oignon irrigués par aspersion (Rechaiga (Tiaret).....……23
Figure N°13: Préparation des bulbes pour la production des semences …………………...28
Figure N° 28 : Botrytis………………………………………………………………….…39
Figure N° 29 : Photo satellitaire du site de Ksar challala (Google Earth 2017) ………….41
FigureN°39:Taux de levée……………………………………………………………….49
LISTE DES ABRIVAITIONS
Kcl : kilocalorie
% : Pourcentage
C° : Degré Celsius
Cm : Centimètre
ha : Hectare
K : Potasse
Kg : kilogramme
Km : Kilomètre
M : mètre
2:
M Mètre carré
Mm : Millimètre
N : Azote
P : Phosphore
Qx : Quintaux
Rdt : Rendement
Sup : Superficie
Introduction
En plus d’être un légume très prisé dans la cuisine mondiale, magrébine et Algérienne,
l’oignon est un aromate universel. Il est utilisé soit pour la consommation à l’état frais
(récolte en vert), soit pour la conservation (bulbe), On lui attribue certaines propriétés
bénéfiques pour la santé. Il existe plusieurs variétés, dont certaines sont particulièrement
riches en antioxydants. L’oignon fait parties de la grande famille des lilliaceae tout comme
l’ail.
L’intérêt de l’espèce réside à la fois dans son importance économique (4 ème production
mondiale pour les légumes) et ses caractéristiques biologiques (espèce bulbeuse,
photopériodique, à repos marqué, biannuelle et allogame).
La production mondiale de l’oignon est de l’ordre de 25.106 tonnes(Mt) répartie entre 10° et
65° de latitude environ. La part de l’Asie est très importante.
Les superficies qui lui sont consacré en Algérie, sont de plus en plus importantes. L’offre et
la demande en Algérie restent mal-ajustées dans le temps et dans l’espace. Les échanges
grandissant sont régis par les climats, les possibilités des conservations et les frais de
production. L’offre est pour tous, à un moment ou un autre assez abondante.
Il existe deux modes de culture, semis en pépinière suivi d’un repiquage en vert à 45-60 jours
et enfin plantation en bulbes après conservation (harrif). Il est très couteux mais évite le semis
en mauvaise condition et permet le choix des plants.
Cette espèce est essentiellement allogame à cause d’une protandrie très nette.
Les rendements moyens avoisinent les 500 et 600 qx/ha en Algérie alors qu’ils sont de
800qx/ha en Europe ou existent des programmes d’amélioration des rendements.
Notre sujet se rapporte à la pépinière et à cinq variétés d’oignon dont un hybride, deux locaux
et enfin deux variétés standard achetées en boite d’un kilogramme. Cet essai traite à la fois de
la pépinière et de matériel végétal (éléments primordiaux dans l’amélioration des
rendements).
Partie I
Bibliographique
Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
I.1. Historique
A son origine, l'oignon est issu d'une espèce sauvage qui aujourd'hui n'existe plus dans la
nature. C'est une plante potagère qui de nos jours n'est connue que sous forme cultivée. Cette
plante originaire d'Asie centrale et de Palestine est l'un des premiers légumes cultivés par
l'homme (depuis 5000ans). Il apparaît dans toutes les civilisations avec différentes
interprétations : dans l'ancienne Chine il était le symbole de l'intelligence, il est cité dans la
Bible et les Egyptiens le donnaient en offrande aux dieux. Depuis la Préhistoire, les oignons
sont cultivés mais comme ils donnent mauvaise haleine, il s'agissait d'un aliment vulgaire et
c'était surtout la classe ouvrière qui le consommait. Ce sont les romains qui en conquérant la
majeure partie de l'Europe ont contribué au développement de l'oignon dans la culture
occidentale et ils l'utilisaient pour les longs voyages car c'est un légume qui se conserve
longtemps. Ensuite, il a été introduit par Christophe Colomb en Amérique lors de son second
voyage en 1493. Aujourd'hui, l'oignon est cultivé un peu partout dans le monde mais il est
surtout présent dans les zones tempérées. (Van.Der Meer, 1968)
I.3. Systématique
I.3.1. Classification
Règne : Plantae
Sous-règne : Tracheobionta
Division : Magnoliophyta
Classe : Liliopsida
Sous-classe : Liliidae
Ordre : Liliales
Famille : Liliaceae
Genre : Allium
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
Ordre : Asparagales
Famille : Alliaceae
I.5. Description
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
Pour la production de semences, le temps doit être chaud et sec depuis la période de floraison
jusqu’à la récolte des semences.
Les caractéristiques qui différencient le plus les variétés d’oignon sont les suivantes :
1. Les caractéristiques du bulbe : Couleur, forme, durée de conservation.
2. Réaction à la photopériode : Jour court, intermédiaire ou long.
3. Longueur du cycle.
4. Caractères du feuillage.
5. Sensibilité aux maladies et insectes.
La production de semences en Algérie se fait en deux saison, séparées par une conservation
en abri-séchoir, pendent la période chaude et humide.
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
En considérant les modes de propagation et de culture, Helm (1956) a classé A. cepa en quatre
variétés botaniques : var. ‘ cepa ’ (oignon), var. ‘ viviparum ’ (oignon rocambole), var.
‘ aggregatum ’ (échalotes) et var. ‘ cepiforme ’ (petit oignon rouge de Chine ; ciboule).
Plus tard, Jones et al. (1963) ont subdivisé l’espèce A. cepa en trois groupes horticoles : le
groupe common onion, se caractérisant par des plantes produites par graines, donnant des
inflorescences sans bulbilles et de gros bulbes normalement solitaires ; le groupe aggregatum,
constitué d’échalotes à reproduction préférentiellement végétative et caractérisées par un
bulbe souterrain semblable à celui de l'oignon, mais plus petit et divisé comme celui de l'ail et
le groupe proliferum, caractérisé par des bulbes souterrains plus petits et des inflorescences
portant des bulbilles qui assurent la multiplication.
I.7.1. Croisements interspécifiques
Shigyo et al. (2008) mentionnent que les croisements naturels entre A. cepa et d’autres
espèces du genre Allium sont rares et toujours stériles. En adoptant le concept de Harlan et al.
(1971), le complexe d’espèces du genre Allium peut être structuré en trois pools géniques. Le
pool primaire rassemble les quatre variétés botaniques de l’espèce A. cepa, intercompatibles
(Helm, 1956). Le pool secondaire se compose des espèces qui peuvent s’hybrider avec
l’oignon, mais le transfert de gènes par hybridation nécessite des techniques particulières pour
surmonter des barrières d’incompatibilité. Dans le pool secondaire, les
espèces A. altaicum, A. fistulosum, A. galanthum, A. roylei et A. vavilovii sont les plus
exploitées, notamment pour améliorer la résistance de l’oignon aux maladies (Van
Raamsdonk et al., 2003). Boulineau et al. (2006) indiquent que l’espèce A. roylei est
employée comme « espèce pont » pour introduire chez A. cepa des gènes de résistances au
mildiou (Peronospora destructor [Berkeley] Caspary) et à la pourriture du collet (Botrytis
allii Munn) appartenant à l’espèce A. fistulosum. Le pool génétique tertiaire est constitué de
toute espèce dont le transfert de gènes avec l’oignon se heurte à de très fortes barrières
d’incompatibilité, nécessitant des techniques plus sophistiquées, comme l’hybridation
somatique. Les espèces A. pskemense, A. oschaninii et une vingtaine d’espèces du sous-
genre Cepa forment le pool tertiaire et peuvent être potentiellement exploitées pour
l'amélioration de la résistance de l’oignon au mildiou, à la pourriture blanche (Sclerotium
cepivorum Berk.) et à la pourriture du collet (Shigyo et al, 2008).
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
L’utilisation massive des variétés améliorées de l’oignon en Afrique fait craindre une baisse
drastique de la diversité génétique, ce qui nécessite des mesures rapides de protection des
ressources phytogénétiques de cette espèce (Rouamba et al, 2001). Sous l'égide de deux
organisations, FAO à travers l’organisation RADHORT (Réseau Africain du Développement
de l'Horticulture) et IPGRI, actuel Bioversity International, des réseaux ont été créés pour
coordonner la collecte, la conservation et l'utilisation des espèces sauvages, des variétés
améliorées, des variétés paysannes et des écotypes de l’oignon en Afrique (Currah, 2002).
Dans cette partie du monde, il existe une très grande diversité de l’oignon, classée selon la
couleur, la forme et la taille des bulbes, leur mode de culture, le gout, l’aptitude des bulbes à
la conservation et la longueur du jour minimale nécessaire à la formation du bulbe.
Rouamba et al. (1997) signalent que la couleur et la forme des bulbes d’oignon sont les
principaux descripteurs morphologiques qui permettent de différencier les variétés d’Afrique.
Vingt-huit marqueurs morphologiques ont été identifiés à partir de caractères des bulbes, des
feuilles, des tiges, des fleurs et des graines de l’oignon. Si ces marqueurs sont facilement
observés à l’œil, ils ont l’inconvénient d’être dominants, d’être influencés par
l’environnement et de dépendre souvent du stade de développement de la plante (Cramer et al,
1999).
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
Selon Cramer et al. (1999), 24 enzymes différentes ont été caractérisées dans les graines et les
racines pour analyser la diversité entre l’espèce A. cepa et les autres espèces du genre Allium.
L’analyse de la diversité génétique dans une collection de 188 variétés améliorées de l’oignon
originaires des États-Unis à l’aide des enzymes alcool déshydrogénase (ADH), isocitrate
déshydrogénase (IDH), phosphoglucomutase (PGM), phospholglucoisomerase (PGI) a permis
de montrer que seule l’enzyme alcool déshydrogénase est polymorphe entre les variétés de
l’oignon (Peffley et al., 1987). Cependant, Rouamba et al. (2001) signalent que les enzymes
alcool déshydrogénase (ADH), 6-phosphogluconate déshydrogénase (6-PGDH), estérase
(EST), phosphoglucomutase (PGM), phospholglucoisomerase (PGI) et malate
déshydrogénase (MDH) sont polymorphes au sein de 16 écotypes d’oignon originaires de six
pays d’Afrique de l’Ouest.
D’une manière générale, l’ensemble des systèmes enzymatiques chez l’oignon peut être
réparti en deux groupes. Un premier groupe constitué des enzymes ADH, MDH, 6-PGDH,
PGM, EST et PGI, dont la structure et l’hérédité sont connues. Toutefois, la structure et
l’hérédité des systèmes PGI et MDH sont controversées. Selon Peffley et al. (1987), la PGI et
la MDH seraient codées chacune par deux loci. Par contre, Rouamba et al. (2006) montrent
que l’enzyme PGI est codée par un locus avec trois allèles, la MDH serait codée par trois loci
dont deux seraient monomorphes et un polymorphe. Le deuxième groupe est constitué de
toutes les autres enzymes dont la structure et l’hérédité ne sont pas encore connues.
L’évaluation de la diversité génétique des écotypes d’oignon provenant de l’Afrique de
l’Ouest, à l’aide de quatre enzymes (ADH, 6-PGDH, PGI et MDH), a permis à Rouamba et al.
(1997) de séparer des variétés provenant des pays francophones : Bénin, Burkina Faso, Côte
d’ivoire, Mali, Niger, des variétés du Nigeria, anglophone. Ces auteurs suggèrent l’absence de
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
flux de gènes entre ces cinq pays francophones et le Nigeria. En général, l’analyse de la
diversité génétique de l’oignon d’Afrique à l’aide de marqueurs enzymatiques montre une
homogénéité biochimique entre plusieurs variétés ou entre individus d’une même variété, qui
ne se reflète pourtant pas au niveau phénotypique, en particulier pour la forme et la couleur
des bulbes (Rouamba et al, 2001).
Par ailleurs, le polymorphisme des enzymes estérase, alcool déshydrogénase, isocitrate
déshydrogénase, phospholglucoisomerase a été utilisé pour distinguer le profil génétique de
l’oignon, de la ciboule et les hybrides des deux espèces (Cryder et al, 1991 ; Peffley et al,
2000).
À notre connaissance, aucune étude n’a été faite pour analyser la diversité génétique des
variétés de l’oignon d’Afrique à l’aide des marqueurs moléculaires. Pourtant, les
marqueurs Random Amplified Polymorphic DNA (RAPD), Restriction Fragment Length
Polymorphism (RFLP), Amplified Fragment Length Polymorphism (AFLP), Target Region
Amplification Polymorphism (TRAP) et Simple Sequence Repeats (SSRs) ont été utilisés avec
succès pour refléter des variations organoleptique et morphologique entre différentes variétés
de l’oignon, ainsi qu’entre l’oignon et d’autres espèces du genre Allium (Klaas et al, 2002).
Wilkie et al. (1993) ont utilisé la technique moléculaire RAPD avec 20 amorces aléatoires
pour analyser des variations entre six variétés de l'oignon dont cinq de jours longs et une de
jours courts. Parmi les 20 amorces, sept ont révélé des polymorphismes entre les variétés de
l’oignon, mais ces marqueurs RAPD ne permettent cependant pas de discriminer les variétés
de l’oignon en fonction de la sensibilité à la photopériode.
La technique RFLP a permis d’observer une différenciation génétique entre, d’une part, les
variétés améliorées de l’oignon de jours longs originaires de l’Europe (Espagne et Hollande)
et, d’autre part, celles de jours courts originaires des États-Unis (King et al., 1998).
Les marqueurs dominants AFLP ont été peu utilisés pour l’analyse de la diversité génétique
de l’oignon à cause de la taille du génome nucléaire, du nombre élevé d’hétérozygotes et du
faible taux de la diversité allélique (Van Raamsdonk et al, 2003). D’après King et al. (1998),
les marqueurs AFLP ont révélé une absence de polymorphisme chez les variétés hybrides et
les variétés paysannes de l’oignon originaires d’Europe, du Nord des États-Unis et du Japon.
Fischer et al. (2000) ont été les premiers à développer 30 marqueurs microsatellites
génomiques (SSRg) qui ont permis d’analyser la diversité entre 83 variétés de l’oignon venant
d’une vingtaine de pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Cependant, seuls quatre marqueurs
sont polymorphes, ce qui ne permet pas la discrimination inter-variétale. Plus tard, Kuhl et al.
(2004), Martin et al. (2005), McCallum et al. (2008), Kharl et al. (2010) et Baldwin et al.
(2012) ont identifié des marqueurs SSR g et SSR est (Expressed Sequence Tag): ceux-ci ont
conduit non seulement à la discrimination entre les variétés de l’oignon, mais aussi à mieux
caractériser la diversité génétique intra- et inter-variétale. En effet, l’utilisation de
20 marqueurs SSRg a permis à Baldwin et al. (2012) de regrouper, notamment en fonction de
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
L’Algérie produit environ 11 millions Qx d’oignon sec par an. Les circuits de distributeur de
ce produit sont très limités et toute la production nationale est destinés exclusivement à la
consommation locale, une partie de la production est réalisée pour la multiplication et la
production de semence.
Tableau N°03 : Evolution de la production d’oignon en Algérie.
Fait ressortir une évolution positive des superficies consacrées à la culture de l’oignon, ainsi
entre 2006 et 2013, celles-ci sont passées de 38400ha à 48600ha, soit une augmentation 12%
environ tandis que la production a presque doublé, en passant de 7038732Qx à 13443850Qx
L’on tient préciser, chose que ne reflété pas le tableau et que les rendements des Wiliyas de
Tiaret, de Tissemssilit et enfin de mascara avoisinent et parfois dépassent 500Qx.
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
La poudre d’oignon est un produit aromatique qui peut s’utiliser dans la plus part des
préparations où entre habituellement l’oignon frais. Lorsqu’il est bien conditionné, c’est un
produit stable.
L’oignon en poudre, ou poudre d’oignon, est préparé à partir d’oignon déshydraté et
pulvérisé. La poudre, de couleur blanchâtre, peut être fine ou granuleuse dépendant du degré
de pulvérisation.
Ayant un goût légèrement piquant et sucré, elle est utilisée comme assaisonnement.
Des anti-agglomérants y sont habituellement ajoutés afin d’éviter qu’elle ne s’agglutine.
Malheureusement, ces additifs alimentaires n’apparaissent pas toujours sur la liste des
ingrédients.
Anti-cancer, bon pour la circulation sanguine, anti-diabète... Très apprécié de nos grands-
mères, l’oignon est l'allié incontournable de votre santé.
L'oignon est riche en sels minéraux et en oligo-éléments. Combinés ensemble, ces substances
minérales participent à la bonne santé de votre organisme et surtout, elles stimulent vos
défenses naturelles.
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
Semis Pré-levée
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
La tunique est à présent terminée. Les feuilles et le collet sont complètement secs. Lors de la
récolte, le bulbe est totalement fermé et séparé de la partie aérienne
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
Selon morseli (1992) l’oignon exige une gamme de température variable selon les phases de
développement. Le tableau ci – dessous résumé les différentes phases et leurs exigences
particulières en température.
I.16.2. Climat
L'oignon est une bisannuelle, une période de basses températures (4 à 5°C) est nécessaire pour
l'initiation de la floraison. Au moment de la montaison, l'oignon est sensible à tous les stress,
un déficit hydrique est alors néfaste à la production grainière (baisse du nombre de graines par
ombelle et du poids de mille grains).
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
De plants repiqués.
De semis de graines.
C’est la méthode la plus utilisée en milieu tropical dans les pays où les coûts de main d’œuvre
sont réduits.
La production se réalise en deux étapes :
-Les graines sont semées dans une pépinière. La densité est importante 6g/m²
-Au bout 5 mois, les plants sont repiqués dans la parcelle.
Avantages Inconvénients
-Bonne maîtrise sanitaire : il est facile de contrôler La préparation des plants en
l’enherbement ou les insectes dans des pépinières de pépinière ainsi que le repiquage
tailles réduites. demande de la main d’œuvre.
- Quand l’oignon est repiqué, il est déjà au stade 4-5
feuilles. Il sera donc beaucoup plus résistant aux
insectes et aux maladies
- Cette méthode permet d’obtenir des bulbes de calibre
homogène.
- C’est la seule méthode pour produire de l’oignon
dans les hauts. Les plants, élevés sous abris pendant la
saison fraîche sont repiqués à la fin de l’hiver
(septembre)
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Partie bibliographique Chapitre I : Généralités sur l’oignon
C’est la méthode la plus utilisée en Europe. Elle présente l’avantage de réduire les temps de
travaux lors de la mise en place de la parcelle. Par contre, dans nos conditions tropicales, cette
méthode demande une forte technicité dans la maîtrise de l’enherbement, des insectes et des
maladies.
Avantages Inconvénients
- Mise en place facile Pendant les deux premiers mois, c’est-à-dire
- L’oignon produit se conserve bien jusqu’au stade 5-6 feuilles, cette méthode de
- Méthode de culture entièrement culture demande une surveillance accrue. Une
mécanisée attaque de thrips ou de mineuses peut
compromettre fortement le rendement.
- Le désherbage doit être bien maîtrisé pour
obtenir des oignons de calibre homogène
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Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
- Utiliser la bonne semence disponible chez les producteurs spécialisés ou chez les
distributeurs agrée.
- Faire un test de germination avant semis pour s’assurer que les graines germent afin de
réduire les risques (technique simple mais faiblement pratiquée par les producteurs).
- Respecter une rotation parcellaire d’au moins 3 ans.
- Zones inondées pas besoin de rotation parcellaire à cause de l’eau.
- La rotation parcellaire est faiblement pratiquée par les producteurs (moins de
- 10%) à cause de la contrainte en capital terre.
- Certains producteurs alternent oignon céréales sur une année ou tous les deux ans.
- S’assurer d’une disponibilité en eau en quantité et en qualité pour couvrir le cycle de
production.
- S’assurer que l’eau d’irrigation et le sol ne sont pas salés.
II.1.1.3. Semis
- Pour l’oignon de la saison sèche fraîche, le semis intervient en début Octobre et s’étend
jusqu’en début Décembre.
- Choisir un sol riche, pas trop lourd et tenir compte du précédent cultural pour éviter une
succession oignon-oignon ou les autres spéculations de la même famille.
- Procéder à la technique de solarisation pour désinfecter le sol. (Pratique faiblement
développé par les producteurs: juste quelques producteurs semenciers avec l’appui de
l’ICRISAT.
- Utiliser des graines de la campagne précédente (dans les conditions actuelles de stockage,
la viabilité des graines est fonction de leur durée en conservation).
- Faire des semis en ligne en respectant un écartement de 10 cm entre les lignes.
- Les graines sont enfouies à 2 cm et soigneusement fermées.
- Faire un paillage jusqu’à la levée des jeunes plants.
- La durée en pépinière est de 40 à 50 jours.
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Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
- Pour obtenir des semences de pré base et base de la variété Rouge d’amposta, des semis
au mois de novembre sont recommandés. Cela permet épuration en fonction du taux de
floraison de première année (indésirable) et de la durée de stockage. Pour les semences
commerciales de la variété Rouge d’amposta, un semis au mois de décembre est
recommandé afin de réduire la période de stockage.
Trier et retenir les plants sains et vigoureux, les habiller et repiquer jusqu'à l’insertion des
premières feuilles.
Le repiquage s’effectue entre 45 et 50 jours après semis. Le terrain est préparé en bandes d’un
mètre de large, avec des passages de 50 cm. Les écartements de plantation sont 20×10 cm.
II.1.1.5. Fertilisation
La nutrition minérale doit être bien conduite pour la production de bulbes-mères. Cette
nutrition affecte le rendement en semences l’année suivante. La fertilisation de l’oignon doit
comporter les quantités optimales suivantes : 100-200-200 unités N /P2O5/K2O. Une
fertilisation plus abondante en ces éléments donne en général un rendement plus élevé en
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Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
Fumure de couverture
Repiquage +20 jours : 300Kg /ha 10-10-20 +50Kg/ha 46-0-0(urée)
Repiquage+40 jours : 150 Kg/ha 18-46-0 (NPK) +100Kg/ha 0-0-48(sulfate de potasse)
Repiquage +60 jours : 150Kg /ha 18-46-0 (NPK) +100Kg/ha (sulfate de potasse)
Cela correspond à un bilan chimique de 137-208-216 unités N/P2O5/K2O, plus 140 unités
CaO et 170 unités SO3.
II.1.1.6. Entretien
La faible couverture du sol par la culture favorise le développement des mauvaises herbes qui
concurrencent la culture pour l’eau, la lumière, les nutriments et favorisent le développement
des maladies. Ainsi 3 à 4 sarclages, selon le cycle de la variété utilisée, sont nécessaires. Ces
sarclages peuvent être combinés avec l’épandage de la fumure de couverture. L’utilisation
d’herbicides en pré-émergence (avant germination des mauvaises herbes) permet de réduire le
nombre et l’intensité des sarclages : Ces herbicides sont à utiliser sur un sol bien mouillé,
suivi d’une irrigation directement après le traitement pour assurer l’efficacité du produit.
II.1.1.7. Irrigation
Pendant toute la culture d’oignon, il faut apporter 5mm d’eau par jour, en pépinière et jusqu’à
30 jour après repiquage, des apports journaliers sont nécessaire. Au début de la bulbaison, les
fréquences d’irrigation peuvent être réduites à une fois par 2 jours à raison de 10 mm/apport.
Quand les oignons approchent de la maturité, c’est-à-dire quand 30% des plants ont le
feuillage couché, on arrête l’irrigation. Avec un cycle moyen de 135 jours, dont 80 jours sous
irrigation en plein champ, cela fait 4.000 m3 pour une culture de bulbes-mère d’oignon, plus
255 m3 pour la période de pépinière.
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Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
II.1.1.8. Épuration
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Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
II.1.1.9. Désherbage
La faible couverture du sol par la culture favorise le développement des adventices. Elles
concurrencent la culture et entretiennent une atmosphère humide favorable aux maladies.
Les itinéraires de désherbage se basent sur des faux semis avant la mise en place des graines
ou des bulbes. Pour les bulbes plantés, le désherbage thermique est possible jusqu'au stade 1
feuille du porte-graine (la première feuille est brûlée mais le plant redémarre rapidement). La
"sélectivité" de la herse étrille est plus aléatoire en plantation car les peignes arrachent une
quantité plus ou moins importante de bulbes.
Par des binages successifs on cherche à rapporter de la terre sur le rang pour éliminer les
mauvaises herbes. Mais les binages sont à effectuer avec précaution car ils risquent
d'endommager une partie des racines qui colonisent l’interligne. Entre les binages
mécaniques, des binages manuels peuvent être nécessaires. Sur des cultures correctement
implantées, on peut également envisager l'utilisation d’une bineuse à étoile ou à brosses
verticales qui respecteraient mieux le système racinaire. Enfin le désherbage thermique dans
l'interligne peut être mis en œuvre sur jeunes adventices lors du dernier passage au stade
début montaison du porte-graine. Dans la culture d'oignon porte-graine, certaines adventices
(renouée liseron, liseron, panic, millet, sétaire) et repousses (Poireau, radis, colza, débris de
blé, orge, sorgho, tournesol) donnent des graines et/ou impuretés difficiles voir impossibles à
trier (ce qui peut aller jusqu'à entraîner le refus du lot). Ces adventices ou repousses devront
être détruites manuellement en dernier recours. Sinon, il faudra prendre un maximum de
précaution à la récolte qui devra se faire manuellement ombelle par ombelle, pour ne pas
ramasser en même temps des graines de "mauvaises herbes".
II.1.1.10. Récolte
Les arrosages sont arrêtés quant 30 % des plantes ont les feuilles couchées. La récolte
s’effectue 10 à 15 jours plus tard, lorsque les feuilles sont au 2/3 séchées. Elle se fait à la main
et avec précaution pour éviter les blessures. Le séchage peut continuer sur le champ pendant 1
à 2 jours après l’arrachage. Le feuillage est coupé à 5 cm du collet.
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Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
Variétés d'oignons
Il existe une corrélation entre une bonne aptitude au stockage et une forte teneur en matière
sèche des bulbes.
Les variétés colorées, à forte teneur en matière sèche (12 % - 13 %), se conservent mieux que
les variétés à faible teneur (9 % - 10 %).
Pratiques culturales
Éviter à partir de la tubérisation un apport d'azote qui risque d'entraîner une mauvaise
formation du bulbe.
Éviter également des irrigations tardives qui peuvent favoriser l'attaque des champignons.
25
Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
II.1.2.3. La récolte
En conditions sèches, il est conseillé de récolter dès que les «feuilles» tombent et de laisser
sécher en andains sur le champ pendant 5 à 10 jours. Après ce séchage naturel et économique,
il faut procéder au séchage forcé et au curing.
En conditions humides, on peut récolter avant que les feuilles ne soient totalement vrillées et
procéder immédiatement au séchage et au curing.
II.1.2.4. Transport et manutention
Les oignons doivent être manutentionnés avec précaution, en évitant les hauteurs de chutes
supérieures à 1 m, ce qui peut être réalisé en prévoyant des ralentisseurs de chute en toile.
Enfin, on a intérêt avant le stockage à éliminer les bulbes blessés et déjà visiblement attaqués
26
Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
II.1.2.8. Stockage
II.1.2.8.1. Le stockage des oignons
La durée de conservation des oignons est étroitement liée au phénomène de dormance. Dès sa
maturité, le bulbe entre dans une phase de dormance plus ou moins longue selon les variétés,
mais également selon les conditions de culture, récolte et conservation.
Certains niveaux de température sont favorables à la conservation des oignons en freinant la
reprise de végétation: ce sont soit des températures basses (0° C à 5° C) soit des températures
de l'ordre de 25° C.
Les températures de 10° C à 15° C sont à éviter car elles vont lever la dormance et favoriser la
germination.
• Le «stockage chaud» à environ 25° C - 30° C, qui est beaucoup plus facile à mettre en
œuvre en zones intertropicales.
Il semblerait également que cette technique soit préférée à la réfrigération car elle donnerait
des produits de meilleure qualité et de meilleur aspect.
Pour éviter une trop forte dessiccation des oignons, il est nécessaire de maintenir l'ambiance à
une humidité relative voisine de 70%.
27
Partie bibliographique Chapitre II : Production des bulbes mère
II.1.2.9. Conclusion
Les bulbes d’oignon sont des produits périssables. Le stockage/conservation est une activité
délicate dont le succès dépend de la maitrise de beaucoup de paramètres techniques. Il est
important de sensibiliser et de former les producteurs sur les effets combinés de bons
itinéraires de production, de récolte et de stockage.
28
Partie bibliographique Chapitre III : Production de semence
III.1.Techniques culturales
III.1.1.Plantation et production de semences
-choisis des oignons qui correspondent aux critères vers lesquels doit évoluer ma variété.
-Ils doivent avoir une légère teinte rose tant au niveau des pelures qu’à l’intérieur du bulbe sur
le bord de chacune des épaisseurs.
-La forme de l’oignon : ni trop plate ni trop longue. J’ai remarqué que les oignons plats se
conservent moins longtemps, s’ils sont trop longs il y a une perte de rendement.
-Le plus bel aspect possible. Les pelures extérieures doivent pouvoir se détacher le plus
facilement possible de façon à avoir une belle présentation.
-L’oignon doit rester en dormance le plus tard possible. Les racines et le germe ne doivent
s’exprimer que le plus tard possible. Ceci permet une conservation naturelle la plus longue
possible (mars-avril). En culture chimique ils utilisent des hormones pour empêcher la
montaison.
28
Partie bibliographique Chapitre III : Production de semence
Les variétés qui nécessitent une vernalisation pour assurer la floraison sont mises en chambre
froide à 8-12°C pendant 4-6 semaines avant la plantation. Ensuite les bulbes subissent un
dernier tri pour les pourritures, la forme et la couleur du bulbe avant plantation. La plantation
des bulbes-mères est possible à partir de début octobre. La plantation s’effectue en doubles
lignes : 0,5 m entre les lignes, 1m entre les doubles lignes et 0,2m sur les lignes soit (0,5 +1)
×0,2 m. Cela correspond à une densité de 66.600 plants par hectare qui permet des travaux
sans grand risque de rupture des tiges florales et donne des récoltes optimales. Les bulbes sont
trempés dans une solution de bénomyl (30 g de Benlate dans 10 L d’eau pendant 20 minutes)
juste avant la plantation.
29
Partie bibliographique Chapitre III : Production de semence
III.1.1.2.Fertilisation
Fumure de fond
Fumure de couverture
Au moment de la sortie des premières hampes florales
Cela correspond à un bilan chimique de 95-184-192 unités N /P2O5/K2O, plus 180 unités SO3
III.1.1.3. Entretien
Généralement deux ou trois sarclages suffisent. On peut également utiliser les herbicides cités
pour la culture de bulbes-mères en première année.
30
Partie bibliographique Chapitre III : Production de semence
31
Partie bibliographique Chapitre III : Production de semence
La floraison d’une ombelle peut s’étaler sur une période de 2 semaines ou plus. Pour un
même bulbe, l’ombelle première montée, est aussi la première à fleurir. Puis les autres
fleurissent selon leur précocité de montaison.
Le diamètre du bulbe a un impact sur le nombre de hampes par bulbe. Le calibre 60-80mm
donne en moyenne 9 ombelles par bulbe, le calibre 40-60 g donne 7 ombelles par bulbe et le
calibre 40 mm en donne 3 à 4 par bulbe.
Le pourcentage de fleurs fécondées dépasse rarement 70%. Le nombre des graines par
ombelle varie de 100 à 1.500, soit 5 à 6 g maximum par ombelle.
La distance minimale recommandée pour la production de semences de pré base et base, entre
deux variétés différentes, est de 1.000 m et 400 m pour les semences commerciales.
32
Partie bibliographique Chapitre III : Production de semence
III.1.3. Épuration
Les stades recommandés pour effectuer les épurations sur une culture de port-graines sont les
suivant :
III.1.4. Désherbage
Les itinéraires de désherbage se basent sur des faux semis avant la mise en place des graines
ou des bulbes. Pour les bulbes plantés, le désherbage thermique est possible jusqu'au stade 1
feuille du porte-graine (la première feuille est brûlée mais le plant redémarre rapidement). La
"sélectivité" de la herse étrille est plus aléatoire en plantation car les peignes arrachent une
quantité plus ou moins importante de bulbes.
Par des binages successifs on cherche à rapporter de la terre sur le rang pour éliminer les
mauvaises herbes. Mais les binages sont à effectuer avec précaution car ils risquent
d'endommager une partie des racines qui colonisent l’interligne. Entre les binages
mécaniques, des binages manuels peuvent être nécessaires. Sur des cultures correctement
implantées, on peut également envisager l'utilisation d’une bineuse à étoile ou à brosses
verticales qui respecteraient mieux le système racinaire. Enfin le désherbage thermique dans
l'interligne peut être mis en œuvre sur jeunes adventices lors du dernier passage au stade
début montaison du porte-graine. Dans la culture d'oignon porte-graine, certaines adventices
(renouée liseron, liseron, panic, millet, sétaire) et repousses (Poireau, radis, colza, débris de
blé, orge, sorgho, tournesol) donnent des graines et/ou impuretés difficiles voir impossibles à
trier (ce qui peut aller jusqu'à entraîner le refus du lot). Ces adventices ou repousses devront
être détruites manuellement en dernier recours. Sinon, il faudra prendre un maximum de
précaution à la récolte qui devra se faire manuellement ombelle par ombelle, pour ne pas
ramasser en même temps des graines de "mauvaises herbes".
Une ombelle d’oignon port-graines est considérée mûre lorsque 2 ou 3 capsules sont
ouvertes. L’humidité des gaines est alors d’environ 30 %. A ce stade, la hampe florale et les
filets des inflorescences sont toujours verts.
La maturité arrive rapidement et il est nécessaire de contrôler régulièrement l’état d’ouverture
des capsules.
La récolte commence 55 jours après la plantation (selon la variété, la qualité du matériel
végétative du départ et les conditions de conservation).
Elle s’échelonne sur 2 ou 3 semaines avec 2ou3 passage.
33
Partie bibliographique Chapitre III : Production de semence
La récolte est effectuée à la main, ombelle par ombelle. Les tiges sont coupées à 3-4 cm en
dessous de l’ombelle. La récolte est faite en condition sèches en évitant cependant les heures
les plus chaudes.
Le séchage des ombelles est à effectuer obligatoirement avant le battage. Il doit commencer
immédiatement après la récolte, afin d’éviter une augmentation de la température par
fermentation.
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Partie bibliographique Chapitre IV : Les maladies
Le charbon est causé par Urocystis cepulae, un champignon terricole qui infecte le fouet
(cotylédon) à la levée. Il n'est pas rare que les semis survivent à cette infection initiale, mais
les feuilles et les jeunes bulbes présentent par la suite des boursouflures et des stries noires
caractéristiques au fur et à mesure que le champignon gagne les nouvelles feuilles. Il faut
s'attendre presque chaque année à ce que cette maladie cause la mort de certaines plantules.
Du temps pluvieux et froid au printemps augmente l'incidence du charbon étant donné que les
semis sont alors plus lents à lever et que le fouet séjourne en conséquence plus longtemps
dans le sol. Pour la même raison, les semences enfouies trop profondément sont plus
prédisposées à cette infection. Les spores du champignon causant le charbon survivent dans le
sol pendant de nombreuses années, et même des rotations sur plusieurs années n'arrivent pas à
réduire l'incidence de la maladie. Pour atténuer les pertes, on peut utiliser des semences
traitées. Par contre, pour éviter la maladie, il est préférable de recourir à des plants à repiquer.
La maladie se propage lorsque de la terre ou des oignons contaminés sont déplacés vers des
zones saines.
IV.1.2. Parasites telluriques attaquant les plantes en végétation et les bulbes dans le sol
La pourriture blanche est causée par le champignon terricole Sclerotium cepivorum. Il s'agit
d'une maladie très dévastatrice qui apparaît d'abord dans le champ et qui continue sa
progression en cours d'entreposage.
Dans la partie aérienne de la plante, cette maladie se manifeste d'abord par le jaunissement et
le dépérissement progressif des feuilles à partir de leur extrémité puis par leur affaissement au
sol. Toutefois, ces seuls symptômes peuvent aussi bien être attribuables à d'autres causes
(larve de la mouche de l'oignon, par exemple). Pour bien identifier la maladie, il faut
examiner les bulbes et les racines : la pourriture blanche se manifeste par une pourriture molle
et une moisissure blanche et duveteuse, laquelle est parsemée de masses de petits sclérotes
noirs. Ces sclérotes survivent dans le sol pendant de nombreuses années. Les bulbes infectés
peuvent pourrir dans les caisses-palettes et tacher d'autres bulbes. La pourriture blanche se
35
Partie bibliographique Chapitre IV : Les maladies
développe normalement par plaques dans le champ et pose moins de problèmes lorsque les
sols sont chauds (plus de 24c°) et secs.
La racine rose de l'oignon est causée par le champignon terricole phoma terrestris. Bien que
ce champignon soit présent dans de nombreux sols, il n'entraîne que des pertes sporadiques.
Cette maladie provoque essentiellement une diminution de la taille des bulbes. Elle est
facilement identifiable à la couleur rose ou marron des racines infectées. Dans les cas graves,
cette maladie peut faire mourir les racines et provoquer l'affaiblissement et le rabougrissement
des plants, surtout dans les parties plus sèches du champ. À moins que la culture ne subisse
l'agression de la chaleur ou d'une sécheresse, les pertes de rendement sont rares dans les bons
sols.
Plusieurs bactéries (Pseudomonas et Erwinia spp.) sont responsables d'un certain nombre de
symptômes connus sous les noms de pelure glissante, de pourriture bactérienne et de
pourriture molle. Selon le moment où survient l'infection, ces maladies peuvent se manifester
sur les feuilles avant la récolte ou une fois que les bulbes sont entreposés depuis un certain
temps. En général, ces maladies bactériennes surviennent pendant les périodes de temps
36
Partie bibliographique Chapitre IV : Les maladies
pluvieux et doux. Les tissus qui ont subi des dommages y sont particulièrement prédisposés.
Les symptômes foliaires initiaux sont la dégradation sévère d'une ou de plusieurs feuilles.
Les oignons à pelure glissante semblent souvent sains en surface. Ce n'est que lorsqu'on les
presse dans la main que les parties internes pourries glissent par le col. La pourriture
bactérienne se manifeste d'abord par des feuilles jaunes ou brunes partiellement pourries sur
le plant en croissance. La pourriture molle qui se développe près du col laisse ces feuilles se
détacher facilement de l'oignon. Comparativement à la pelure glissante, la pourriture
bactérienne est moins aqueuse et les tuniques infectées se détachent des tuniques saines. Les
symptômes de la pourriture molle vont de la tunique spongieuse, gorgée d'eau, au bulbe
complètement désagrégé. Les éclaboussures de sol sur le plant sont la principale source
d'infection.
37
Partie bibliographique Chapitre IV : Les maladies
Le mildiou de l'oignon est causé par Peronospora destructor, un champignon aérogène. Cette
maladie n'est peut-être pas aussi fréquente que la brûlure de la feuille, mais lorsque les
conditions sont propices à sa propagation, le mildiou peut détruire une culture d'oignons en un
rien de temps.
Les premiers symptômes du mildiou(en février-mars) sont la formation d'un duvet gris violacé
sur les feuilles normalement vertes. Le duvet se voit plus facilement tôt le matin. Souvent, la
maladie se manifeste d'abord par plaques. Sa progression est favorisée par du temps frais
(moins de 22 °C) et humide. Les feuilles atteintes pâlissent, puis jaunissent, se fanent et
meurent. La phase où les feuilles sont vertes pâle et jaunes est caractérisée par des lésions de
forme ovale qui offrent souvent une porte d'entrée à d'autres maladies comme la tache pourpre
ou à des infections bactériennes. Plusieurs cycles de sporulation et d'infection peuvent se
produire, et trois ou quatre de ces cycles suffisent à détruire une culture entière d'oignons en
30 à 45 jours.
Lutte
Il se manifeste par de petites fructifications gris clair sur les bulbes et les hampes.
Son optimum de développement est 14-16°C avec une Humidité saturante. La dissémination
des spores a lieu après une chute brutale de l'humidité de l'air.
A la plantation, le botrytis empêche un bon enracinement et fait disparaître des bulbes ; à la
montaison, il freine la sortie des hampes ; de la floraison à la maturité, il dessèche les hampes
florales. Avec pour conséquences, une verse précoce, une baisse du rendement et de la faculté
germinative. Cette maladie peut être transmise par les semences.
38
Partie bibliographique Chapitre IV : Les maladies
Lutte
Figure N° 28 : Botrytis
IV.1.5. Ravageurs
Peu de ravageurs s'attaquent à la culture de l'oignon porte graine et leur développement est
généralement équilibré par la présence d'auxiliaires. Les premières observations sur oignon
porte-graine biologique n'ont montré aucune attaque importante de ravageur.
La mouche commence à pondre en avril. L'asticot peut causer des dégâts sur les bulbes. Son
action est aggravée par le développement de pourritures bactériennes.
C'est un petit papillon, mais seule la chenille cause des dégâts en minant les tissus. Elle réduit
l'alimentation des graines et provoque le détachement des pédoncules floraux entraînant la
diminution ou la perte du potentiel grainier en fin de cycle de la culture.
Lutte
39
Partie bibliographique Chapitre IV : Les maladies
Ils entraînent des décolorations et déformations des tissus sur jeunes plants et la croissance est
ralentie. Ils favorisent l'installation de champignons saprophytes. Sur ombelles en fin de cycle
où ils s'alimentent en piquant les pédoncules floraux, ils font baisser la qualité des semences.
Le feuillage et les hampes se déforment. Les hampes peuvent éclater. L'aspect végétal reste
chétif. Les nématodes sont propagés par le sol, les semences et les bulbes.
Lutte :
- Rotations longues
40
Partie II
Expérimentale
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
I.1.But de l’essai
Notre objectif consiste d’abord en, une étude comparative de 5 variétés d’oignon (2 variétés
fixées Rouge d’amposta et jaune de paille, 2 variétés local rouge et blanc ainsi que un hybride
Fonto F1).
I.2.Présentation de la zone d’étude
Ksar chellala est une commune algérienne de la wilaya de Tiaret. Elle est située à 116 km à
l'Est de Tiaret et à 260 km au Sud d'Alger dans les Hauts-plateaux.
La ville de Ksar Chellala est située au cœur de la steppe centrale de l’Algérie, elle se localise
sur le versant du Djebel Ben Hamed a une altitude moyenne de 800m. Les reliefs
environnants culminent pour le plus haut d’entre eux à prés de 1100m. Le paysage de manière
générale reflète un environnement de type steppique dégradé ou l’on découvre une végétation
à base d’afla et d’armoise ¨Le couvert végétal arborescent est totalement absent du fait d’un
climat qui ne cesse de se dégrader depuis quelques décennies. A ce propos, nous notons une
quantité de précipitations variable au gré des saisons et des années d’environs 250
mm/moyenne. L’ensemble de ces facteurs naturels ont prédestiné la zone à pratiquer une
économie agro-pastorale de type traditionnel, l’élevage ovin constitue l’essentiel des activités
appuyé par un secteur tertiaire représenté en particulier par l’enseignement. Les reliefs sont
essentiellement composés de calcaire appartenant à l’étage crétacé. D’autre formation gréso -
calcaires et marno calcaires sont visibles mais de moindre importance se remarquent dans la
zone. La richesse de ces formations réside dans le fait qu’il existe des aquifères riches en eau
aux débits importants particulièrement dans les communes de Ksar Chellala, Serguine,
Zemalet Al Emir Abdelkader et Rechaiga au niveau de l’étage albien.
Figure N° 29: Photo satellitaire du site de Ksar chellala (Google Earth 2017)
41
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
I.3.1.Matériel végétal
La semence utilisé se composé d’une variété hybride « Fonto F1 » et de deux variétés fixées
« Jaune de paille » et « rouge d’amposta » et de deux variétés locale « Rouge local» et
« blanc local». Ces cinq variétés sont largement disponibles sur le marché local.
42
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
43
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
I.3.2.Les engrais
Un engrais démarrage « 13 40 13 »
Urée « 30 8 10 »
I.4.Méthodes
Le dispositif retenu pour notre essai est celui des blocs randomisés, il a été choisi pour
faciliter la mise en place de l’essai, les calculs statistiques et ce, en raison de sa simplicité et
sa possibilité d’application à toutes sorts d’expériences.
Il a l’avantage d’être simple à réaliser et permet le contrôle de l’hétérogénéité du sol ainsi que
la comparaison entre traitements.
44
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
Il est important de vérifier que les graines germent bien avant le semis, de ce fait on procédé à
un test de germination sur boite pétri. En mettant dans chaque boite 100 graines par 3
répétitions pour chaque variété, auquel la température est contrôlée par l’incubateur à 25°C.
La calcule du taux de germination est comme suit :
𝑁𝑜𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑔𝑒𝑟𝑚 é𝑒𝑠×100
Taux de germination en% =
𝑁𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑡𝑒𝑠𝑡 é𝑒𝑠
45
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
I.5.Préparation de la pépinière
Nettoiement du terrain.
Orientation et confection des carrées, des allées. Toutes les carrées ou les plates-bandes
doivent être accessibles.
Délimiter des carrées de 1 m de largeur et de longueur 1 m.
Laisser des passages entre les planches de 0,50 m.
Apporter de fumier bien décomposé.
Nivellement des carrées
Exécuter un copieux pré irrigation des planches
46
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
I.5.2. Le semis
47
Partie expérimentale chapitre I : Matériel et méthodes
I.5.3.3.Irrigation
Un apport d’eau chaque de deux jours « par aspersion ».
Démarrage « 13 40 13 » 7/05/2017
16/05/2017 5g /10L/m2
48
Partie expérimentale Chapitre II : Résultats et discussion
100
90
80
70
Rouge d'omposta
60
Jaune de paille
50
F1 fonto
40
Blan local
30
Rouge local
20
10
0
1 3 5 7 9
Nous notons ici, d’après la figure N°38 et le tableau N°12 que le Rouge local et le Rouge
d’amposta et enfin Fonto F1 ont un meilleur taux de germination, (après 9 jours dans l’étuve
à une température de 24 c°) avec des pourcentages respectifs de 95.3%, de 94.3%, et de
93%. Les différences de levées entre ces variétés ne sont pas significatives (2%). Pour le
Rouge local et le Rouge d’amposta, cela ne peut s’expliquer que par leur bon conditionnement
et par leur rusticité, pour la Fonto F1, on parlera de vigueur.
Les variétés Jaune de paille et le Blanc local, bien qu’ils aient des taux de germination
respectif de 85% et 84,3% on peut considérer que ces taux sont acceptables et utilisables car
la première est standard et la seconde non certifiée.
49
Partie expérimentale Chapitre II : Résultats et discussion
Tableau N°13: Densité des levées en m² et taux de levée pour chaque variété en
pépinière
Taux de levée
100
90
80
70
60
50
40 Taux de levée
30
20
10
0
Jaune de Rouge Fonto F1 Rouge local Blanc local
paille d'amposta
D’après le Tableau N°13 et la figure N°39 des densités de levée en m² et des taux de levée
pour chaque variété en pépinière :
L’intérêt de la maitrise de l’information des densités au m² et des taux de levée en pépinière
permettra de mieux anticiper la relation entre les résultats de la pépinière et les besoins réels
de la mise en culture en champ.
Nous notons d’après le tableau N°13 et la figure N°39 que pour les quatre variétés Jaune de
paille, Rouge d’amposta, Fonto F1, Rouge local qui ont des densités de levée respectivement
1157 plants/m², 1114 plants/m², 1098 plants/m² et 1074 plants/m² et avec des taux de levée
respectif de 54.37%, 52.34%, 51.60%,et 50.46%, que les différences sont faibles et non
significatives.
Pour la dernière variété à savoir le Blanc local qui arrive en dernière position avec une
densité de levée 865 plants/m² et de taux de levée 40.64%.
Et le moins important s’explique par le fait qu’il a été produit sur place sans aucune
certification.
50
Partie expérimentale Chapitre II : Résultats et discussion
Tableau N°14 : Moyennes poids et la longueur des 100 plantules pour chaque variété
D’après le tableau N° 14 des moyens poids et la longueur des 100 plantules pour chaque
variété.
Il est à noter qu’il a une étroite corrélation entre les poids moyens des cent tiges et des
moyennes des longueurs de tiges .cela s’explique par le que plus les longueurs sont élevées
plus la masse des plants est importante.
S’agissant des moyennes de poids des 100 plantules nous pouvons dire que si le Blanc local a
un meilleur poids ceci est imputable à sa bonne adaptation au milieu ou il est élevé.
Pour le Jaune de paille et Fonto F1 leur bons poids et bons classements sont imputables à la
valeur de leur caractéristique génétique. Cela même, pourrait supposer que leur rendement
sur après mise en culture à des chances d’être meilleur.
51
Partie expérimentale Chapitre II : Résultats et discussion
II.2.Analyses statistiques
38,4%
Blocs 26194,47 3 8731,49 1,33 3,49 5,95
Variétés 37226,21 4 9306,55 1,42 3,26 5,41
Erreur 78643,26 12 6553,60 // // //
Le F calculé des blocs est de 1,33 donc inférieur à 5%(3,49) et 1%(5,95) donc la différence
observée est non significative nous sommes en présence d’un groupe de blocs homogène
entre eux.
En ce qui contenue les variétés, les différences constatées ne sont pas significatives puisque
le F calculé est de 1,42 et donc inférieur aux F théorique (5%=3,26 et 1%=5,41). Cela veut
dire que les rendements de nos cinq variétés sont très proches et donc ne se sont pas
exprimées mathématiquement si on s’intéresse au coefficient de variation, on constate qu’il de
38,4% ce qui excessif pour des cultures annuelles puisque le seuil toléré pour ces dernières
est de 12% avec ce type de coefficient de variation on peut mettre des hypothèses.
Les caractères tels que la longueur des tiges et la couleur, le diamètre des bulbes, la résistance
aux maladies et enfin les rendements ne s’expriment qu’après repiquage des plants c'est-à-
dire leur mise en culture sur champ et ce jusqu'à la récolte.
52
Conclusion
L’oignon occupe une place très importante dans le monde et en Algérie ou il occupe la
troisième place après la pomme de terre et la tomate. C’est un légume très prisé dans la
cuisine magrébine et Algérienne, c’est un aromate universel. Il est utilisé soit pour la
consommation à l’état frais (récolte en vert), soit pour la conservation (bulbe), On lui attribue
certaines propriétés bénéfiques pour la santé dans la mesure où occupe la troisième place juste
après parmi les cultures légumières et c’est pour cela que les superficies qui lui sont
consacrées sont de plus grandes. Les rendements, bien qu’on semble s’autosuffire avec les
500qx -600 qx/ha, ils demeurent en deçà des rendements européens (800qx/ha), et donc
perfectibles.
C’est pour cela que le sujet de la pépinière a été mis en place. Cette dernière est primordiale
dans la mesure où la production de bons plants conditionne en grande partie le reste de la
production (plants sains et vigoureux).
Les essais de germination effectués au laboratoire, en boites de Pétri ont permis de tester la
qualité et la viabilité de toute la semence utilisée. Les résultats obtenus variant entre 95% et
84% confirment la possibilité de leur utilisation en pépinière sans risque, pour le facteur
semence. La semence rouge local et la variété hybride ont été les meilleurs dans la mesure où
pour la première, sa date de production est très récente et pour l’hybride nous pouvons dire
que cela est imputable à l’effet d’hétérosis (vigueur hybride).
S’agissant des résultats de notre essai proprement dit à savoir l’essai variétal de production de
plant.
Enfin au risque de nous répéter nous soulignons l’intérêt de ces résultats concernant les
densités de plantation pour la réussite de la pépinière, travail qui contribuerait à l’amélioration
des rendements.
Références bibliographiques
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de l’oignon de garde .CTIFL Ed .Paris ; France.
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Fiche élaborée dans le cadre du projet CAS DAR n°9016 «Accompagnement du
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AUGUSTI,K.T.(1990) , “Therapeutic and medical values of onions and garlic” , onions and
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Illustration réalisées à partir des travaux de Ch .rey .j ;stahl ;antonim ;G .Neury .extraits de
l’oignon de garde ;CTIFL ed paris,frances
HANELT, P (1990) “Therapeutic and medical values of onions and garlic” ,onions and allied
crops.vol 1.pp.1-26,CRC press ins ; boca roton ,floride ,etats –unis.
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12:35 WRITTEN BY AMA
JONES .H .A.et A .E CLARKE (1943) « inhertance of male stirility in onion and the
production of hybride seed” proceeding of American society of horticultural science ;vol
,43.pp.189-194.
V1 V2 V3 V4 V5 XB
B1 248 178 115,5 159,2 246 946,7
B2 108 189 141,5 391 226 1055,5
B3 100 212 135,5 168,8 255 871,3
B4 200 277 291,4 418 161 1347,4
XV 656 856 683,9 1137 888 X 4220,9
𝒙v 164 214 170,97 284,25 208,30 𝑥 211,04
v1 : Rouge d’omposta
v2 : Jaune de paille
v5: Hybride
Les principaux types d'oignons cultivés incluent les oignons jaunes, espagnoles, rouges, blancs, à botteler, à marinades, et à semences . Les oignons jaunes, par exemple, sont très cultivés et ont une durée d'entreposage qui varie en fonction de l’hybride, se conservant mieux à maturité tardive . Les oignons rouges et blancs diffèrent principalement par la couleur et le goût .
Les exigences agro-climatiques et édaphiques, telles que le sol et le climat, sont cruciales pour la culture de l'oignon. L'oignon nécessite un sol bien drainé, une température adaptée pour chaque phase de développement, et un système d'irrigation efficace pour réguler l'apport en eau. Ces conditions sont gérées pour optimiser la production grâce à des pratiques telles que l'analyse du sol, l'amendement avec les engrais appropriés, et l'utilisation de systèmes d'irrigation adaptés aux besoins spécifiques des cultures à chaque stade .
Les marqueurs utilisés pour analyser la diversité génétique des variétés d’oignon en Afrique incluent les marqueurs morphologiques, biochimiques et moléculaires. Les marqueurs morphologiques, comme la couleur et la forme des bulbes, sont faciles à observer mais leur fiabilité est limitée car influencés par l'environnement et le stade de développement . Les marqueurs biochimiques, fondés notamment sur des enzymes telles que l'alcool déshydrogénase, sont polymorphes et permettent de distinguer certains écotypes, bien qu'ils puissent ne pas refléter la diversité phénotypique . Les marqueurs moléculaires, tels que RAPD, RFLP, et SSRs, sont utilisés pour discriminer entre variétés en exposant des variations organoleptiques et morphologiques, mais certaines techniques comme AFLP sont limitées par la diversité allélique faible .
Le cycle de développement de l'oignon comprend plusieurs stades clés comme la germination, la montaison, la bulbaison, et la maturation finale. Chaque stade influence les pratiques agricoles, notamment en ajustant la fréquence d'irrigation et la nécessité de désherbage. Par exemple, durant la bulbaison, il est important de réduire les fréquences d'irrigation pour favoriser une bonne formation des bulbes et réduire le risque de maladies .
Genetic markers, including morphological, biochemical, and molecular markers, play a crucial role in distinguishing onion varieties. They help in identifying specific traits like bulb color and shape that are essential for classification and selection processes. Molecular markers like SSRs have enhanced the ability to analyze genetic diversity accurately, even enabling the identification of genetic profiles across different geographic areas, thus facilitating the breeding of new, more resilient or high-yield varieties by providing a detailed genetic blueprint for targeted breeding programs .
Typical challenges in seed onion harvest include ensuring timely collection when capsules open, maintaining seed dryness, and preventing contamination with weeds. These issues are addressed by monitoring the capsule maturity closely, collecting during cool, dry conditions, and allowing adequate post-harvest drying of inflorescences to prevent fermentation. Additionally, manual separation of umbels and controlled drying to prevent temperature-induced seed quality degradation are essential to maintain high seed standards .
La culture de l’oignon en Algérie a une grande importance économique, contribuant significativement à l'agriculture locale et offrant un revenu important aux agriculteurs. Elle dynamise l'économie grâce à la productivité relativement élevée par rapport à d'autres cultures, et alimente le marché local et parfois l’export . Certains tableaux illustrent cette importance, comme le Tableau N°3 montrant une augmentation de la production en Algérie .
Pest and weed control in seed onion production involve techniques such as the use of pre-emergence herbicides and thermal weeding up to the 1-leaf stage. Challenges include the need for precise timing and application to avoid damaging crops, as well as handling the competition for resources and disease risks posed by weeds. Manual removal of persistent weeds and careful post-harvest sorting are necessary to prevent contamination and ensure seed quality .
L'utilisation massive de variétés améliorées d'oignon en Afrique réduit la diversité génétique en remplaçant les variétés locales, augmentant le risque d'érosion génétique . Des mesures proposées pour contrer cela incluent la coordination par des réseaux comme RADHORT et IPGRI pour collecter, conserver, et utiliser tant les variétés sauvages que les variétés paysannes et leurs écotypes .
Irrigation plays a pivotal role in onion bulb development by regulating moisture levels crucial for growth stages from germination to maturation. Best practices include using drip or sprinkler systems to achieve uniform water distribution and adjusting frequency according to the growth stage, such as increasing irrigation at the bulb initiation stage to enhance bulb size and weight while reducing it nearing maturity to prevent rot .