Corrigé Microéconomie L1 AES
Corrigé Microéconomie L1 AES
RSA Salaire
Q6.Si l’utilité marginale de l’argent est décroissante, alors Robin des Bois fait 2 heureux lorsqu’il vole
aux riches pour donner aux pauvres.
a) oui
b) non
Réponse : un seul heureux, le pauvre, car le riche perd tout de même un peu d’utilité, à moins d’imaginer que la
fortune lui cause tellement de soucis que toute augmentation se traduit par une moindre satisfaction.
Q7. Un consommateur boit du lait (X) et du soda (Y). Chacune de ces boissons lui procure une utilité
marginale décroissante. Il peut choisir toutes les combinaisons possibles entre 1 et 10 litres de lait, 1
et 10 litres de soda. Tracez sur un repère un ensemble possible de paniers (X,Y) lui procurant une
satisfaction identique.
Lait
Q8. Tracez les courbes d’indifférence d’un consommateur entre deux biens x (biscotte) et y(beurre)
lorsque :
a) Il ne sait que penser du beurre
b) Il n’aime pas le beurre
c) Il ne mange des biscottes que beurrées, il ne mange du beurre que sur biscottes
biscotte
biscotte
biscotte
Q9. Vous aimez l’argent pour la consommation qu’il vous permet, mais vous aimez aussi les loisirs et
rester chez vous à ne rien faire. Tracez sur un graphique votre arbitrage consommation (et donc
travail) / loisirs sachant que :
- vous travaillez au maximum 16 heures par jour
- vous pouvez compter sur une rente héritée de votre grand-tante, qui vous permet une
consommation minimale.
Loisirs
8 heures 24 heures
Si je veux un carré (une unité) de chocolat, je désire son utilité marginale, c'est-à-dire UmX. Je l’échange contre
TMS biscuits (TMS est un nombre : c’est le nombre d’unités de Y que je donne pour gagner une unité de X) donc
Si nous réussissons donc à trouver l’équation de la courbe d’indifférence en la mettant sous la forme Y= Y(X),
c'est-à-dire sous la forme d’une fonction exprimant la consommation de Y en fonction de celle de X, alors il est
clair en lisant la formule que l’on peut interpréter la dérivée comme la variation de Y rapportée à la variation de
X, c'est-à-dire la variation infinitésimale de Y correspondant à une variation infinitésimale de X (x tend vers x°).
Q3. Deux consommateurs A et B partagent leurs loisirs entre X heures de tennis par semaine et Y
heures de visites de musées.
La fonction d'utilité de A s'écrit: U(A) = xy1/3. Celle de B : U (B) = xy.
a) Quel est le TMS entre le tennis et les musées pour A et B ?
b) A et B consacrent chaque semaine 4 heures à des visites de musées et 2 heures au tennis.
Leurs goûts sont-ils identiques ?
a) TMS = UmX/UmY
Pour A : UmX=(xy1/3)’= 1.y1/3 = y1/3 UmY = (xy1/3)’= 1/3.1. xy1/3-1= xy-2/3/3
TMS A = UmX/UmY = y / (xy /3) = 3y .y2/3 /x = 3y/x
1/3 -2/3 1/3
Jus ΔX ΔY
Satisfaction d'orange Thé Jus d'orange Thé ΔY / ΔX
Caddie 3 1 7 7
Caddie 6 1 8 6 1 -1 1.0
Caddie 7 1 10 5 2 -1 0.5
Caddie 10 1 13 4 3 -1 0.3
Caddie 1 2 10 10
Caddie 5 2 12 8 2 -2 1.0
Caddie 8 2 15 6 3 -2 0.7
Caddie 11 2 19 5 4 -1 0.3
Caddie 2 3 17 15
Caddie 4 3 20 11 3 -4 1.3
Caddie 9 3 25 9 5 -2 0.4
Caddie 12 3 30 8 5 -1 0.2
A partir du tableau on peut calculer, pour chaque niveau d’utilité et d’un panier à son suivant, les variations de
quantités de chaque produit entre 2 paniers : ΔX pour les variations de jus d’orange, ΔY pour le thé.
On constate que plus un bien devient rare, plus le sacrifice d’un litre supplémentaire doit être compensé par une
quantité de plus en plus importante de l’autre bien. Les utilités marginales sont bien décroissantes.
Par exemple au niveau 1, chaque passage d’un panier au suivant se traduit par la perte d’un litre de thé. Mais au
fur et à mesure que le thé devient rare, il est compensé par un nombre de litres de jus d’orange croissant :
d’abord 1 puis 2 puis 3. Le jus d’orange apporte de moins en moins de satisfaction supplémentaire au fur et à
mesure qu’il devient abondant. Il en faut donc des quantités toujours plus importantes pour maintenir le niveau
d’utilité de 1 au fur et à mesure que les litres de thé baissent.
Dans une dernière colonne, on effectue le calcul ΔY/ ΔX : c’est un calcul de TMS qui nous permet de vérifier, par
sa variation, que les utilités marginales sont bien décroissantes.
La contrainte budgétaire représente les paniers (X,Y) maximums que le consommateur peut acquérir en
dépensant l’intégralité du revenu mis à sa disposition. Le nombre de X et le nombre de Y pouvant être acquis
dépendent des prix de chacun des 2 biens. Cette contrainte budgétaire représente le champ de possibilités
laissées par le marché au consommateur.
R = X.Px + Y.Py avec R = le revenu du consommateur X = quantité de produit X consommée
Y = quantité de produit Y consommée
Dans cette représentation, on suppose que tout le revenu est consommé.
Pour acquérir un bien X, je cède un bien Y. Tant que j’estime que l’opération m’est utile, j’échange. C’est à dire
que tant que le X consommé fait plus qu’équilibrer le sacrifice de Y, j’échange. Mais quand est-ce que je
m’arrête ?
Appelons UmX l’utilité procurée par une unité supplémentaire de bien X. Ce bien X a un prix Px. Supposons que
ce prix est exprimé en Euros : UmX/Px représente la satisfaction procurée non pas par une unité de bien X mais
par un euro de bien X.
De la même façon, UmY/Py représente l’utilité d’un euro de Y sacrifié.
Tant que UmX/Px>UmY/Py alors j’acquiers du X. Si UmY/Py>UmX/Px au contraire j’acquiers du Y.
L’équilibre du consommateur s’obtient pour UmY/Py = UmX/Px.
Cette égalité s’écrit aussi UmX/UmY = Px/Py. Nous savons que TMS = UmX/UmY (voir plus haut). Donc à
l’équilibre du consommateur : TMS = UmX/UmY=Px/Py.
Q2. Ursuline hésite entre prendre son automobile (A) et prendre le bus (B) : A est plus rapide par temps clair, B
par temps de pluie, A est plus confortable et B plus écologique.
Un institut spécialisé dans les études de comportement du consommateur ursulin lui vient en aide : l’utilité retirée
par Ursuline est en fait modélisable. Elle est égale à U = 2 A.B, où A et B représentent le nombre de kilomètres
effectués grâce à l’un ou l’autre moyen de transport.
On donne : Pa = prix au kilomètre voiture = 4 EUR Pb = prix au kilomètre bus = 6 EUR et
R = budget hebdomadaire transport d’Ursuline = 32 EUR
a) Ecrire la contrainte budgétaire hebdomadaire d’Ursuline et la représenter sur un graphique.
b) Représenter la courbe d’indifférence d’Ursuline pour U = 3. A est en abscisses et B est en ordonnée
c) Trouver son point d’équilibre, c’est-à-dire le point où Ursuline maximise sa satisfaction. Porter la solution
sur la représentation graphique.
d) Le prix au kilomètre voiture augmente de 50%. Ecrire la nouvelle contrainte budgétaire, trouver le nouvel
équilibre. Comment a évolué la satisfaction d’Ursuline ? Comment ont évolué les consommations des 2
modes de transport ? Qu’en concluez-vous sur leur nature ?
e) Sur la représentation graphique, portez maintenant la nouvelle contrainte budgétaire, la nouvelle courbe
d’indifférence, le nouvel équilibre et analysez le schéma complet en répondant aux questions suivantes :
o Comment voit-on que la nouvelle utilité à l’équilibre a diminué ?
o Comment voit-on que c’est le prix de A (transport en voiture) qui a augmenté ?
o Comment voit-on que la courbe d’indifférence U=3 n’est pas optimale (Ursuline peut obtenir une
satisfaction supérieure) ?
Le niveau d’équilibre maximum atteint par Ursuline se caractérise donc à la fois par :
B=2A/3
32=4A+6B
Pour effectuer la représentation graphique complète, il nous faut également représenter la courbe d’indifférence et donc
connaître le niveau d’utilité Umax atteint àl’équilibre. Umax = 2x4x2,67 = 21,36
Contrainte
après
augmentation
A U=3 U=21,36 contrainte du prix Pa U=14,22
8 0.19 1.34 0.00 0.89
7 0.21 1.53 0.67 1.02
6 0.25 1.78 1.33 1.19
5 0.30 2.14 2.00 0.33 1.42
4 0.38 2.67 2.67 1.33 1.78
3 0.50 3.56 3.33 2.33 2.37
2 0.75 5.34 4.00 3.33 3.56
1 1.50 10.68 4.67 4.33 7.11
0 5.33 5.33
On aurait pu s’attendre à ce que la perte de pouvoir d’achat générée par l’augmentation du prix de transport en voiture amène
également à une baisse de la consommation de l’autre mode de transport (c’est ce que l’on appelle « l’effet revenu »).
On aurait pu s’attendre à l’opposé à ce que la consommation de bus augmente, Ursuline substituant le bus à la voiture devenue
plus chère.
Conclusion ici : ces 2 effets s’annulent.
e) Courbe et interprétation
La nouvelle utilité a diminué parce que la courbe d’indifférence est plus proche de l’origine
Exercice 5 : Effet prix, effet revenu, effet de substitution : démonstration graphique.
La contrainte budgétaire initiale de Jean est représentée par la droite AB (cf. ci-dessous). Le point E
est l’équilibre initial de Jean.
Px diminue. Py et R (revenu de Jean) restent inchangés. Le point d’équilibre devient E’.
Tracez la nouvelle contrainte budgétaire que vous appellerez AC et répondez aux questions ci-
dessous.
Quantité de Y
La réaction globale de Jean, qui passe de E à E’,
consommée
traduit quel « effet » ?
A● Cet effet peut être décomposé en un effet de
● E’ substitution et un effet de revenu :
- tracez la tangente à U qui soit parallèle à AC ; le
point de tangence est appelé E’’ ; identifiez l’effet de
● substitution
E - identifiez ensuite l’effet revenu
Le bien X est-il un bien normal ou un bien inférieur ?
Même question pour Y.
●
B
Quantité de X consommée
Quantité de Y
consommée
A●
● E’
●
E
● E’’
U
●
B Quantité de X consommée
Effet substitution
Effet revenu
(Inspiré de Microéconomie, Begg et Dornbusch, Dunod)
a. L’effet prix, que l’on va donc décomposer en effet revenu et effet de substitution
b. Voir dessin
c. Le passage de E en E’’ représente l’effet de substitution : le fait que le prix de X baisse génère une
substitution de X à Y à utilité constante (on est sur la même courbe d’indifférence).
Note : X est un bien typique puisque sa consommation augmente lorsque son prix baisse ; il aurait été
bien Giffen si l’effet revenu l’avait emporté sur l’effet prix (la quantité consommée résultante aurait
diminué).
Q2. Sur le graphique ci-dessous, quelle est la demande de pommes, quelle est la demande de
poires ?
P
D1
D2
Q
D1 demande de pommes, D2 demande de poires. En effet, prenons une même variation de prix : on constate
que la demande de pommes correspondant à cette variation est plus forte que la variation de demande de
poires.
P
D1
D2
Q
Petite Grande
Variation Variation
En fait, la baisse du prix des poires de 2,5 euros/kg à 2 euros/kg a une incidence sur les quantités de
pommes demandées. En effet, alors que le prix de ces dernières reste constant, les quantités
écoulées passent de 1000 à 900.
Q3.Comment peut-on qualifier les biens pommes et poires ? Calculez l’élasticité croisée demande de
Quantités de pommes
Q4.Alors que les prix des poires ont varié, la demande de bananes reste inchangée (les prix des
bananes restant constants). Comment qualifier les biens poires et bananes ? Que vaut l’élasticité
croisée banane/poire ? Tracez la forme de la demande sur un graphique prix/quantités.
Ces biens sont indépendants ; l’élasticité croisée e(banane/poire)=0 puisque les volumes de bananes ne varient
pas.
Quantités de bananes
La baisse du prix des poires de 2,5 euros/kg à 2 euros/kg a une incidence sur les quantités de crème
vendues : alors que le prix de cette dernière reste constant, les quantités écoulées passent de 200 à
210.
Q5.Comment peut-on qualifier les biens crème et poires ? Calculez l’élasticité croisée demande de
crème / prix des poires. Tracez la forme de la demande sur un graphique prix/quantités.
Quantités de crème
Q1.Si le prix du repas P est fixé à 20, quelle est l'élasticité-prix du repas ?
Notons que l’on déduit facilement l’élasticité « point » de l’élasticité « arc » si on se souvient que cette dernière est égale à :
e= ΔQ/Q / ΔP/P ce qui s’écrit aussi e= ΔQ/ΔP / Q/P .
Pour des variations infinitésimales, le numérateur s’écrit dQ/dP qui n’est autre que la dérivée de la demande Q par rapport au prix, ce que nous notons
Q’P. On a donc e= Q’P / Q/P = Q’P . P/Q
Le chiffre d’affaire c’est P.Q donc = -2P² + 100P. Comprenons bien : le chiffre d’affaires est fonction du prix et nous avons
maintenant une fonction qui nous permet de calculer ce chiffre d’affaires.
Le maximiser : il faut chercher les points annulant la dérivée de cette fonction qui nous permet de connaître le chiffre
d’affaires.
La dérivée : (PQ)’ = (-2P² + 100P)’ = -2.2.P + 100 = -4P + 100
Annulons cette dérivée : (PQ)’ = 0 s’obtient pour P = 25.
Grâce à la fonction de demande, on trouve donc Q = 50 pour P=25
Donc c’est pour P = 25 et Q = 50 que le restaurateur maximise sa recette, et non pour P=20 et Q = 60.
Q3.Pour P = 25, quelle est la valeur de l'élasticité-prix ? Que peut-on en déduire ?
P=25 et Q = 50
Ep = Q’P . P/Q = -2 . 25/50 = -1
Conclusion : la recette est maximale lorsque l’élasticité de la demande est égale à -1. Cette règle a en fait une portée
générale et signifie que la recette est maximale lorsqu’une baisse de prix (en%) est exactement compensée par
l’augmentation des quantités (en%).
Q4. Représentez sur un graphique la courbe de demande. Calculez l’élasticité « arc » lorsque le prix passe
de 10 à 15, puis lorsqu’il passe de 40 à 45. Représentez sur le graphique les gains et pertes de recette du
vendeur pour chacune des 2 évolutions de prix. Que concluez-vous ?
Le prix passe de 10 à 15 donc les quantités passent de 80 à 70. Nous avons alors
Ep = (70-80) / 80 / (15-10)/10 = -1/8 / ½ = -1/4 = -0.25
Le prix passe de 40 à 45 donc les quantités passent de 20 à 10. Nous avons alors
Ep = (10-20) / 20 / (45-40)/40 = -10/20 / 5/40 = -1/2 / 1/8 = -4
60 60
50 50
+
40 40
Prix
Prix
30 30
20 20
-
+
10 10
-
0 0
0 50 100 150 0 50 100 150
Quantités Quantités
Le graphique permet de comparer ce que l’on gagne (du fait de l’augmentation du prix) et ce que l’on perd (du fait de la
baisse des quantités). C’est dans les zones de prix où règne une faible élasticité que la hausse de prix est la plus
avantageuse. En revanche, en zone de forte élasticité (e = -4 dans la zone des 40 EUR le repas) une hausse de prix peut
s’avérer désastreuse en termes de recette.
Attention : nous raisonnons bien sur l’élasticité et pas sur le niveau absolu du prix.
Les producteurs de biens faiblement élastiques ont intérêt à maintenir leur niveau de prix, voire à les augmenter.
Les producteurs de biens fortement élastiques au prix peuvent avoir intérêt à baisser leur prix. Ils doivent en
outre faire attention à la concurrence : toute baisse de prix de ces derniers va générer une fuite des volumes.
Q6.Complément théorique à la question 3 : en appelant Q = aP+b une demande exprimée en fonction de son
prix, montrez que la recette est maximale lorsque l’élasticité de la demande vaut -1
Ce résultat s’interprète : la recette est proportionnelle à Q et à P mais Q est une fonction décroissante de P. La
recette augmente donc si les quantités augmentent mais pour que les quantités augmentent il faut que le prix
baisse. Inversement, la recette augmente si le prix augmente mais le prix qui augmente fait baisser les
quantités. La recette est soumise à ces deux mouvements contraires, qui s’équilibrent lorsque dQ/Q / dP/P vaut
-1, c’est-à-dire lorsque l’augmentation relative des quantités (le % d’augmentation des quantités : dQ/Q) est
compensée par une baisse relative des prix de même montant (l’élasticité qui vaut -1 signifie que dQ/Q =
-dP/P).
Une personne reçoit un salaire mensuel de 2 000 EUR, qu’elle répartit comme suit :
Q2. Au regard de leur élasticité revenu, comment qualifiez-vous les biens étudiés ici ?
Alimentation habillement logement biens normaux (e>0) et de première nécessité (e<1 : la consommation
augmente moins que proportionnellement au revenu). Transport loisir bien de luxe (e>1 : la consommation
augmente plus que proportionnellement au revenu).
Q4. Le revenu augmente de 17 %. Calculer pour chaque poste de dépense ainsi que pour la dépense
totale :
- la dépense avant augmentation du revenu
Le calcul à faire est : (total des nouvelles dépenses calculées ci-dessus – 1800)/1800 / 17%
1800 est la dépense initiale totale.
Donc e = (2049,9-1800)/1800 / 17% = 0,82.
Q2. Que vaut l’élasticité pour R= 1 ? Que peut-on dire de la viande considérée chez les
consommateurs à revenu faible ?
E = (4-2.1)/(4-1)=0,66 Cette viande est un bien normal (sa demande augmente avec le revenu puisque
l’élasticité est positive) et de première nécessité (l’élasticité est inférieure à 1 : une augmentation du revenu de
1% se traduit par une augmentation inférieure à 1% des quantités de viande demandées) pour les personnes
ayant un revenu de 1 ou proche de 1
Q3. Que vaut l’élasticité pour R=3 ? Que peut-on dire de la viande considérée chez les
consommateurs à revenu faible ?
Approche Microéconomique - L1-AES Page 16
E = (4-2.3)/(4-3)= -2 Cette viande est un bien inférieur (sa demande diminue lorsque le revenu augmente
puisque l’élasticité est négative) et de première nécessité (l’élasticité est inférieure à 1 : une augmentation du
revenu de 1% se traduit par une augmentation inférieure à 1% des quantités de viande demandées) pour les
personnes ayant un revenu de 3 ou proche de 3.