PNEUMOLOGIE
PNEUMOLOGIE
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Parmi les signes cliniques suivants, rencontrés chez un sujet Parmi les définitions suivantes, celle qui correspond à la bronchite
porteur d'un cancer bronchique épidermoïde, quel élément a la chronique (définitivement admise sur le plan international) est :
signification pronostique la plus sévère ? A - Toux et expectoration pendant 2 ans au moins
Proposition A
E - Ils ont tous la même valeur pronostique E - Toux persistante pendant 6 mois consécutifs et pendant 3
Proposition E Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C années consécutives
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Une voix bitonale est un signe d'atteinte du nerf récurrent donc
d'extension médiastinale contre-indiquant la chirurgie. Hypersécrétion bronchique caractérisée par une toux avec expectoration
chronique, pendant plus de trois mois chaque année, durant plus de deux
19
Question n° :
ans.
énoncé
37
Question n° :
Au cours d'un cancer bronchique, vous suspectez une métastase énoncé
cérébrale. L'examen le plus adapté pour affirmer le diagnostic est :
Proposition A
A - Ponction lombaire Un cancer bronchique peut être révélé par :
A - Hémoptysie
Proposition A
B - Fond d'oeil
Proposition B
B - Pleurésie
Proposition B
C - Scanographie
Proposition C
D - Erythème noueux
Proposition D
E - Artériographie cérébrale
Proposition E
Proposition B
B - Révèle une hyperdensité spontanée homogène, cortico- Les bêta lactamines sont sans effet dans le traitement d'une
sous-corticale pneumonie à Mycoplasma pneumoniae :
A - Parce qu'il s'agit d'un virus
Proposition A
D - Supprimer la Rifampicine®
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
énoncé énoncé
Des adénopathies médiastinales sont souvent observées au cours Les pneumopathies à mycoplasme :
: 1 - Peuvent être traitées par l'érythromycine
Proposition A
A - D'une maladie de Hodgkin thoracique 2 - Peuvent être associées à la présence d'agglutinines froides
Proposition A Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D 1,2,3,4=E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Ce sont les trois étiologies les plus fréquentes. Les étiologies sont
infectieuses (tuberculose, Histoplama capsulatum, etc...), néoplasiques Les pleurésies sont possibles dans les pneumopathies à mycoplasmes
(Hodgkin, lymphomes non hodgkiniens, leucémie lymphoïde chronique, mais inconstantes.
métastases ganglionnaires, lymphadénopathie immunoblastique), une
pathologie d'inhalation (silicose, berryliose chronique) et idiopathiques Question n° :
7
(sarcoïdose). énoncé
C - Un syndrome syringomyélique
Proposition C
C D - Réservés aux pneumothorax récidivants (homo ou controlatéraux).
D - Une sclérose en plaques
Proposition D
En fonction de la tolérance clinique on peut discuter deux attitudes.
Proposition E
E - Une séquelle de traumatisme dorsal Pneumothorax bien toléré et premier épisode : exsufflation à l'aiguille au
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C 3ème - 4ème jour sous surveillance.
Pour certaines équipes, drainage pleural d'emblée si le pneumothorax est
Sans commentaire. complet même bien toléré. L'indication en est systématique si
hémopneumothorax, bride, déplacement du médiastin, pathologie
Question n° :
44 pulmonaire pré-existante.
énoncé
57
Question n° :
La myasthénie : énoncé
Proposition B
B - Epargne toujours la face Pourquoi ne faut-il pas prescrire de tétracyclines à un éthylique de
Proposition C
C - Est liée à un trouble de la jonction neuromusculaire 55 ans présentant une pneumonie franche lobaire aiguë ?
A - Parce que les cyclines sont contre-indiquées chez l'éthylique
Proposition A
auto-anticorps
C - Parce que les cyclines sont hépatotoxiques
Proposition C
Indiquez parmi les médicaments suivants celui(ceux) qui est(sont) L'agent étiologique d'une pneumonie franche lobaire aiguë est le
pneumocoque. 15 à 40% des pneumocoques sont résistants aux
actif(s) dans toutes les formes d'épilepsie autres que le petit mal :
tétracyclines.
A - Dépakine®(acide valproïque)
Proposition A
B - Dihydan® (phénytine)
Proposition B
108
Question n° :
C - Zarontin® (éthosuximide)
Proposition C
énoncé
D - Laroxyl® (amitriptyline)
Proposition D
B - Kinésithérapie
Proposition B
Sans commentaire.
C - Oxygénothérapie
Proposition C
D - Fluidifiant bronchique
Proposition D
87
Question n° :
E - Antiobiothérapie
Proposition E
énoncé
Evident.
109 37
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Un taux très élevé d'acide hyaluronique dans le liquide pleural fait Les signes ci-dessous sont tous habituellement présents au cours
suspecter : d'un abcès du poumon. Parmi ces signes, quel est celui qui est le
A - Une métastase pleurale d'un épithélioma du sein plus caractéristique de cette affection ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Proposition E
E - Hémoculture positive
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Connaissances.
Une image hydroaérique n'est pas spécifique d'un abcès pulmonaire et
12
Question n° :
peut se rencontrer dans les suppurations pulmonaires secondaires :
énoncé
cancers excavés, kystes pulmonaires, cavités tuberculeuses surinfectées.
Une cyanose est due à :
40
Question n° :
énoncé
de l'Hb à 85 %
Proposition B
B - Une élevation de la carboxyhémoglobine au dessus de 5 Quelle est la voie de pénétration habituelle du bacille de Koch
g/100 ml chez l'homme ?
A - Voie digestive
Proposition A
C - Un taux d'hémoglobine réduite supérieur à 5 9/100 ml dans
Proposition C
B - Voie cutanée
Proposition B
le sang capillaire
C - Voie respiratoire
Proposition C
D - La présence de plus de 1,5 g/100 ml de méthémoglobine
Proposition D
D - Voie génitale
Proposition D
dans le sang
E - Voie oculaire
Proposition E
E - Un taux d'hémoglobine inférieur à 5 g/100 ml
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Parmi ces différentes valeurs, quelle est celle qui vous paraît
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
correspondre à l'état de ce patient ?
A - PaO2 à 60 mmHg et pCO2 à 30 mmHg
Proposition A
116
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé
Une pleurésie néoplasique peut s'observer au cours de l'évolution L'effet shunt et l'hypervascularisation provoqués par l'obstruction du lit
artériel pulmonaire entraînent une hypoxémie et une hypocapnie (B, C, D,
de :
faux). L'importance de l'embolie pulmonaire permet de choisir l'item A.
1 - Mésothéliome pleural
Proposition A
2 - Cancer de l'estomac
Proposition B
9
Question n° :
3 - Maladie de Hodgkin
Proposition C
énoncé
4 - Cancer du sein
Proposition D
E - Un emphysème médiastinal
Proposition E
17
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
La bronchite chronique se traduit par une altération précoce de :
Evident.
A - PaC02
Proposition A
B - Pa02
Proposition B
C - pH
Proposition C
E - Bicarbonates
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé énoncé
En air ambiant, quelles sont les valeurs des gaz du sang les plus Parmi les états pathologiques suivants, le(s)quel(s) vous
compatibles avec le diagnostic d'insuffisance respiratoire grave en parai(ssen)t pouvoir être directement responsable(s) d'un abcès
état stable ? du poumon et à toujours rechercher ?
A - PaO2 80 mmgH, PaCO2 50 mmHg, pH 7.40 A - Infection buccodentaire chronique
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
L'insuffisance respiratoire est définie par une hypoxémie (élimine les items On recherche une cause favorisant la pénétration du germe par voie
A et D). A un stade avancé il existe une hypoventilation alvéolaire aérienne : importance d'une infection buccodentaire chronique (item A) ou
(association hypoxémie hypercapnie) entraînant une acidose d'une fausse route (item B). On recherche aussi une cause loco-régionale
hypercapnique ou acidose ventilatoire. En état stable les mécanismes de : sténose bronchique (item C), dilatation des bronches, affections
régulation rénaux jouent en entraînant une réabsorption des ions médiastinales (item E).
bicarbonates et normalisant le pH : il s'agit alors d'une acidose ventilatoire
compensée. La réponse est donc B. Question n° :
34
énoncé
14
Question n° :
énoncé
L'intoxication par les morphiniques donne :
A - Une mydriase
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Les morphiniques sont dépresseurs des centres respiratoires (item B et C
faux).
Connaissances. Par ailleurs, ils entraînent un myosis et une constipation (item A et E faux).
21 46
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Un pneumothorax est mal supporté si : Indiquez la proposition inexacte. Les adénites tuberculeuses :
A - Il survient chez un adulte jeune A - Intéressent préférentiellement la partie haute des chaînes
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D cutanées tuberculiniques
D - Doivent être ponctionnées à l'opposé du point déclive
Proposition D
énoncé
cervicales.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C Proposition C
C - Sarcoïdose
D - Lymphome médiastinal
Proposition D
énoncé énoncé
En air ambiant, quelles sont les valeurs des gaz du sang les plus Le syndrome de Pancoast Tobias par tumeur maligne de l'apex
compatibles avec le diagnostic d'embolie pulmonaire sévère pulmonaire est caractérisé par :
récente chez un sujet sans antécédent respiratoire ? A - Douleur radiculaire dans le membre supérieur correspondant
Proposition A
Proposition E
E - PaO2 50 mmHg, PaCO2 30 mmHg, pH 7,50
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
A.D.E. Le syndrome de Pancoast Tobias associe un syndrome de Claude
L'effet shunt et l'hyperventilation provoqués par l'obstruction du lit Bernard Horner par atteinte du sympathique (myosis, enophtalmie et
vasculaire pulmonaire entraînent une assocication hypoxie hypocapnie rétrécissement de la fente palpébrale), un syndrome radiculaire inférieur
chez un sujet sans antécédent respiratoire (donc A,B et C sont faux); du plexus brachial (C8-D1) avec douleurs radiculaires, aréflexie, déficit
L'alcalose respiratoire est la conséquence de l'hyperventilation. Une sensitif et amyotrophie, une masse dense de l'apex avec ou sans
acidose témoignerait d'un état de choc associé. Telle que la question est ostéolyse des arcs postérieurs des premières et éventuellement
libellée (embolie pulmonaire sévère), l'item E sera choisi car l'effet shunt deuxièmes côtes.
est plus important que dans l'item D. B - Syndrome paranéoplasique non caractéristique d'un cancer de l'apex
D - Elément d'un syndrome médiastinal.
15
Question n° :
82
Question n° :
énoncé
énoncé
Au cours du coeur pulmonaire chronique des bronchites
chroniques obstructives, on observe : Parmi les affections suivantes, citez celles(s) qui peu(ven)t
Proposition A
A - Une hypertension artérielle pulmonaire déterminer un syndrome fonctionnel restrictif :
A - Fibrose interstitielle diffuse
Proposition A
B - Une pression capillaire pulmonaire habituellement normale
Proposition B
B - Emphysème panlobulaire
Proposition B
C - Une hypoxémie habituellement inférieure à 70 mmHg
Proposition C
E - Obésité
Proposition E
l'électrocardiogramme
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
L'hypoxémie (item C) est responsable de la vasoconstriction hypoxique, A.D.E. - L'insuffisance ventilatoire restrictive est caractérisée par une
celle-ci entraîne une hypertension artérirelle pulmonaire (item A) de type réduction des volumes pulmonaires disponibles aboutissant à une
précapillaire, donc la pression capillaire pulmonaire est normale en diminution de la capacité pulmonaire totale sans perturbation spécifique
l'absence de pathologie associée (item B). En dehors des de la dynamique ventilatoire (rapport de Tiffeneau VEMS/CV normal). Elle
décompensations aiguës le débit cardiaque est élevé correspond à trois grands mécanismes : amputation anatomique du
(item D). parenchyme pulmoanire, fibrose interstitielle (item A), conditions
E est faux. La déviation axiale droite est inconstante. mécaniques défectueuses empêchant l'utilisation d'un poumon
anatomiquement intact (item D et E).
B.C. - Déterminent une insuffisance ventilatoire obstructive
23
Question n° :
énoncé
83
Question n° :
B - Aminosides
Proposition B
C - Céphalosporines
Proposition C
indirecte
D - Cyclines
Proposition D
E - Bêtalactamines
Proposition E
D - Hémocultures
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
E - Recherche des antigènes solubles dans le sérum du malade
Proposition E
B - Abcès du poumon
Proposition B
C - Hémoptysie
Proposition C
D - Dysphonie
Proposition D
E - Pleurésie purulente
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
énoncé énoncé
L'hypertension artérielle pulmonaire d'une insuffisance respiratoire Quel est l'antibiotique de choix dans le traitement d'une
chronique est d'autant plus précoce que : pneumonie à pneumocoques ?
A - Le sujet est atteint de bronchite chronique obstructive A - Aminoside type Gentalline®
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
L'hypoxie précoce est constantes des malades atteints de bronchopathie Classique. 20 millions d'unités réparties en faibles fractions sur la journée
chronqiue obstructive entraîne une hypertension pulmonaire précoce. (ces doses fortes sont utilisées pour prévenir le risque de diffusion
B - Le shunt est tardif (car il y a une destruction globale du lit artériel extrapulmonaires).
pulmonaire et du parenchyme), l'hypoxie et l'hypertension artéirelle
pulmonaire sont donc tardifs. Question n° :
7
C - Le coeur pulmonaire chronique dans les asthmes à dyspnée continue énoncé
restrictif.
C - Si apparaissent des signes d'allergie
Proposition C
E - C'est une augmentation des résistances des voies aériennes.
D - Jamais
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D énoncé
énoncé rénale
C - Correction d'une éventuelle déshydratation
Proposition C
A - De la Théophylline
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
B - Des § bloquants (surtout bêta1 sélectifs)
Proposition B
103
Question n° :
B - Gentamicine
Proposition B
C - Chloramphénicol
Proposition C
D - Erythromycine
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
E - Ampicilline
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Sans commentaires
énoncé énoncé
En faveur d'une pleurésie d'origine tuberculeuse, on retient : Au cours d'une pleurésie sérofibrineuse, on admet comme étant
A - Fièvre à 38 degrés depuis plusieurs jours en faveur du diagnostic de tuberculose :
Proposition A
C - Présence de 80% de lymphocytes dans le liquide pleural 2 - Une cytologie du liquide avec 90 % Iymphocytes
Proposition C Proposition B
E - Notion d'un virage récent des réactions cutanées à la 4 - Une biopsie pleurale positive avec présence de follicules
Proposition E Proposition D
89
Question n° :
énoncé
énoncé
B - Traitement thrombolytique
Proposition B
1,2,3,4=E Proposition D
D - Marche avec contention élastique et calciparine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
E - Marche avec contention élastique et antivitamines K
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Connaissances.
Certains auteurs préconisent pour le traitement de la méningite
La pose d'un clip ou d'un parapluie est indiquée en cas de contre-
tuberculeuse, des posologies plus élevées que pour la tuberculose
indication au traitement anticoagulant, de récidive d'une embolie
pulmonaire avec adjonction systématique de vitamine B6
pulmonaire sous traitement efficace, de caillot flottant dans la veine
fémorale profonde, des veines iliauqes et de la veine cave.
102
Question n° :
énoncé
A - Traitement anticoagulant par héparine intraveineuse dans les autres
cas, l'alitement n'étant nécessaire que jusqu'à l'obtention d'une
Quel(s) types) d'effet(s) indésirable(s) voit-on de préférence chez anticoagulation efficace.
les sujets acétyleurs lents traités par l'isoniazide (Rimifon®) ? B - Dans les embolies pulmonaires graves
Proposition A
1 - Rénal D E - Indiqués dans un second temps afin de prévenir la maladie
Proposition B
2 - Oculaire postphlébitique
3 - Hépatique
Proposition C
113
Question n° :
4 - Neurologique
Proposition D
énoncé
C - La tuberculose pulmonaire
Proposition C
Les complications neuologiques et neuropsychiatriques sont favorisées
par un terrain particulier (éthylisme, diabète, sujets âgés) pour des Proposition D
D - Les malformations bronchiques
posologies léevées et ces complications seraient plus fréquentes chez les Proposition E
E - Aucune de ces anomalies
acétyleurs lents. Il s'agit principalement de polynévrites sensitivomotrices résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
des memebres inférieurs. Les troubles psychiques sont d'expression
variable. Connaissances
117
Question n° :
82
Question n° :
énoncé
énoncé
Parmi les affirmations suivantes concernant l'éthambutol, la ou Une intradermoréaction à la tuberculine à 10 unités est dite
lesquelles sont exactes ? positive si :
1 - Il faut diminuer la posologie en cas d'insuffisance rénale
Proposition A
A - Il existe une induration au lieu de l'injection
Proposition A
énoncé énoncé
L'origine d'une hémoptysie de moyenne abondance peut être Quel doit être le traitement d'urgence d'un pneumothorax
précisée rapidement par : spontané de la grande cavité chez un insuffisant respiratoire
A - La radiographie thoracique décompensé ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Proposition E
E - Traitement médical + O2
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Permet de constater une anomalie parenchymateuse sans indiquer
formellement que cette anomalie est la cause de l'hémoptysie. Il peut A - Le libellé de la question ne précise pas s'il s'agit d'un pneumothorax
aussi exister un granité hémoptoïque complet ou non.
B C - Font partie du builan étiologique Néanmoins devant le terrain (décompensation d'une insuffisance
D - En période hémorragique la fibroscopie localise l'origine du respiratoire chronique) le drainage est préféré à l'exsufflation. Il permet un
saignement, analyse une étiologie endobronchique et permet des biopsies. traitement d'emblée efficace sans risque de récidive.
E - Fait partie du bilan, si l'on suspecte une dilatation des bronches.
94
Question n° :
85
Question n° :
énoncé
énoncé
Le signe le plus caractéristique d'un volet costal est :
On reconnait comme facteur(s) de gravité d'une embolie Proposition A
A - L'emphysème sous-cutané
pulmonaire ? Proposition B
B - La cyanose
A - Turgescence jugulaire
Proposition A
C - La respiration paradoxale
Proposition C
B - Hyperthermie
Proposition B
D - La contusion des parties molles
Proposition D
C - Collapsus cardio-vasculaire
Proposition C
E - La douleur à la pression des côtes
Proposition E
D - Cyanose
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Crachats hémoptoïques
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D Connaissances.
Les facteurs de gravité cités ici sont cliniques. Ils caractérisent soit une Question n° :
48
insuffisance respiratoire aiguë (item D) soit un coeur pulmonaire chronique énoncé
A - Clindamycine
Proposition A
énoncé
B - Erythromycine
Proposition B
A - Envahissement costal
Proposition A
D - Pénicilline
Proposition D
E - Gentamicine
Proposition E
108
Question n° :
D - Une inhalation de cromoglycate de sodium
Proposition D
énoncé
Proposition C
3 - S'accompagnent régulièrement d'un hyperleucocytose Les sympathomimétiques en aérosol (terbutaline, salbutamol) sont le
Proposition D
4 - S'associent parfois à un épanchement pleural traitement de choix d'une crise d'asthme simple. En cas d'échec d'une
deuxième inhalation effectuée 10 minutes après la première, le patient doit
Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
Proposition E
énoncé énoncé
Quels sont les deux germes que l'on retrouve le plus souvent dans Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond au
les poussées de surinfection des bronchiteux chroniques ? traitement d'un premier pneumothorax spontané bénin, avec
A - Staphylocoque doré poumon rétracté au hile, chez un sujet jeune sans détresse
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E Proposition D
D - Pleurectomie
E - Injection de talc dans la plèvre
Proposition E
Connaissances. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
82
Question n° :
A - La kinésithérapie limite les séquelles fonctionnelles liées à la
symphyse pleurale après drainage ou chirurgie.
énoncé
Parmi les affections suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui B et D - La pleurectomie assure la symphyse pleurale hémorragique lors
peu(ven)t être responsables d'un syndrome restrictif ? du drainage qui suit : il faut parfois lui associer une décortication. Elle est
indiquée en cas de non réexpansion après drainage, en cas de récidive
A - Fibrose interstitielle diffuse
Proposition A
92
Question n° :
E - Rifampicine
Proposition E
Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé résultat
Proposition D
4 - Le développement secondaire de fibrose pulmonaire est Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui
exceptionnel caractérise(nt) la névralgie essentielle du trijumeau ?
A - Evolution par crises sur fond douloureux
Proposition A
1,2,3,4=E
C - La douleur est déclenchée par l'excitation d'une zone
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
gâchette
D - Hypoesthésie dans le territoire du V
Proposition D
Evident.
E - Caractère stéréotypé de la crise
Proposition E
105
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
énoncé
80
Question n° :
2 - Une tachycardie
Proposition B
énoncé
3 - Une cyanose
Proposition C
Proposition D
4 - Un silence auscultatoire Chez un sujet jeune consultant pour une douleur thoracique droite
Proposition E
Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D brutale, vous évoquez un pneumothorax sur :
A - Poumon droit hypersonore
Proposition A
1,2,3,4=E
B - Abolition du murmure vésiculaire à droite
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
C - Augmentation des vibrations vocales
Proposition C
énoncé énoncé
Une pneumonectomie pour un cancer bronchique responsable Un homme de 65 ans, asthmatique depuis l'âge de 12 ans, souffre
d'un trouble de ventilation lobaire supérieur droit est contre- depuis plusieurs années d'une gêne respiratoire continue. Il
indiquée : tousse et crache. Lors d'une consultation, on effectue un
A - Après 65 ans prélèvement de sang artériel pour la mesure des gaz du sang. Les
Proposition A
B - En cas d'arythmie complète par fibrillation auriculaire à résultats sont les suivants : pH 7,39, PaC02 53 mmHg (71 Kpa),
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Proposition C
C - Acidose métabolique
D - Alcalose métabolique
Proposition D
12
Question n° :
102
Question n° :
énoncé
énoncé
Indiquez, parmi les suivantes, la cause la plus fréquente du Sur une radiographie pulmonaire standard, quel est l'aspect qui
pneumothorax de l'adulte jeune : évoque avant tout la possibilité d'une tuberculose évolutive ?
A - La rupture d'une caverne tuberculeuse
Proposition A
inférieur droit
D - Une embolie pulmonaire
Proposition D
E - La sarcoïdose
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B - Ce ne sont pas au sens anatomopathologique du terme des bulles
d'emphysème mais des dystrophies localisées liées à des atteintes du
Evident.
tissu élastique. Ces anomalies peuvent s'intégrer dans un contexte plus
général de syndrome marfanoïde (morphologie longiligne,
103
Question n° :
31
Question n° :
Proposition B
B - Carcinome à petites cellules cellulaires contenus dans les foyers caséeux solides.
C - Cancer indifférencié à grandes cellules
Proposition C
104
Question n° :
D - Adénocarcinome
Proposition D
énoncé
E - Tumeur carcinoïde
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Quel est le signe qui n'appartient pas au pneumothorax bénin ?
A - Toux
Proposition A
énoncé énoncé
Parmi les antituberculeux suivants, quels sont ceux qui sont L'expression radiologique du syndrome de comblement alvéolaire
recommandés dans le traitement d'une tuberculose de première peut comprendre tous les éléments suivants, sauf un. Lequel ?
intention en France en 1985 ? A - Présence d'un bronchogramme aérien
Proposition A
Proposition E
E - Isoniazide
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
Le syndrome de comblement alvéolaire se traduit radiologiquement par
Connaissances. des images denses nodulaires floues (B faux), mal limitées (en dehors de
la rencontre avec une structure contiguë), intéressant un segment ou un
Question n° :
23 lobe (C), parfois distribuées de façon symétrique dans les régions
énoncé périhilaires (E), présentant un bronchogramme aérien (A), et d'évolution
habituellement rapide (D).
Les pleurésies tumorales :
A - Représentent la cause la plus fréquente des pleurésies
Proposition A
84
Question n° :
hémoculture négative ?
histologique de la plèvre Proposition A
A - Crachats lavés
D - Sont souvent localisées aux petites scissures pleurales
Proposition D
C - Ponction transtrachéale
Proposition C
D - Silicose
Proposition D
84
Question n° :
E - Asbestose
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
Dans plus de 90 % des cas l'érythromycine est active sur :
A - L'infection pulmonaire à Mycoplasma pneumoniae
Proposition A
Connaissances.
B - La pneumonie à Haemophilus influenzae
Proposition B
D - La pneumonie à légionelle
Proposition D
énoncé
Connaissances.
B - Apparition de l'asthme lors d'un effort effectué à l'air froid
Proposition B
14
Question n° :
Les séquelles fonctionnelles respiratoires des fractures de côtes même période de l'année
E - Déclenchement des crises d'asthme par la prise
Proposition E
énoncé énoncé
Un transsudat est un liquide pleural : Chez un patient de 30 ans, présentant un syndrome respiratoire
A - Pauvre en protéines (inférieur à 30 grammes par litre) aigu avec images bulleuses bilatérales, le diagnostic de
Proposition A
B - Riche en polynucléaires neutrophiles pneumopathie à staphylocoque peut être argumenté sur tous les
Proposition B
C - Accompagnant le plus souvent une insuffisance cardiaque éléments ci-dessous, sauf un. Lequel ?
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition D
D - Découverte de staphylocoques dans l'expectoration en
grand nombre
Les transsudats réalisent des épanchements pleuraux souvent bilatéraux. Proposition E
E - Hémoculture positive à staphylocoque
La ponction ramène un liquide jaune très clair (E), très fluide et par résultat
Bonne(s) réponse(s) : A.
définition pauvre en protides (inférieur à 20 ou 30 g/l, item A). Ils font
rechercher une insuffisance cardiaque (C), une insuffisance hépatique ou B - Toute atteinte staphylococcique doit faire rechercher un diabète.
rénale. C - Porte d'entrée.
D - Seulement si culture pure ou germe prédominant (supérieur à 106/ml)
116
Question n° :
énoncé
E - Evoquant des abcès pulmonaires d'origine septicopyohémiques.
A - Non évocateur d'un staphylocoque, évoque une légionnellose.
L'origine virale d'une pneumopathie est évoquée devant :
18
Question n° :
1 - Notion d'épidémie
Proposition A
3 - Opacité floue hilifuge Le tableau clinique d'une embolie pulmonaire grave comporte le
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition C
C - L'éclat de B2 au foyer aortique
D - L'hypotension artérielle systémique
Proposition D
50
Question n° :
énoncé
Les signes évocateurs d'une embolie pulmonaire grave sont : une
cyanose, une tachycardie extrême, une syncope, une hypotension
La toux peut être à l'origine de toutes les complications suivantes artérielle (collapsus cardiovasculaire), des signes cliniques ou électriques
sauf une. Laquelle ? de retentissement cardiaque droit.
A - Fractures de côtes
Proposition A
77
Question n° :
B - Paralysie récurentielle
Proposition B
énoncé
C - Ictus laryngé
Proposition C
Proposition D
D - Pneumothorax Les hémoptysies graves peuvent avoir pour origine :
A - Une bronchite aiguë virale
Proposition A
E - Incontinence urinaire
Proposition E
Evident. Proposition D
D - Des crises d'asthme
E - Un aspergillome pulmonaire
Proposition E
79
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
énoncé
Pour lutter contre la tuberculose, on emploie le B.C G. Celui-ci est : B - Par érosion d'une néovascularisation bronchique d'origine systémique.
Proposition A
A - Un vaccin inactivé C - Evident.
E - Greffe d'une truffe mycélienne sur le néoépithélium d'une cavité
B - Un vaccin vivant atténué
Proposition B
D - Un sérum thérapeutique
Proposition D
78
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
énoncé énoncé
Le cromoglycate disodique (Lomudal®) est indiqué en cas de : L'existence d'épanchements pleuraux associés à des oedèmes
A - Etat de mal asthmatique survient fréquemment en cas de :
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D Proposition E
E - Myocardiopathie hypertensive avec insuffisance cardiaque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
Le cromoglycate disodique est un traitement préventif des crises dans les
asthmes allergiques (fréquentes chez l'enfant). Il a par ailleurs une L'association d'oedèmes des membres inférieurs et d'oedèmes des
efficacité dans la prévention de l'asthme. séreuses évoque un tableau d'anasarque rencontré :
- dans l'insuffisance cardiaque (E)
80
Question n° :
- dans l'insuffisance hépatique
énoncé
- dans l'insuffisance rénale : soit syndrome néphrotique par le biais de
On doit craindre la fistulisation dans la bronche au cours d'une l'hypoprotidémie, soit apports hydrosodés excessifs (oligo-anurie de
l'insuffisance rénale aiguë, dialyse chronique), soit glomérulonéphrite
infection tuberculeuse ganglionnaire médiastinale devant :
aiguë, une néphropathie interstitielle n'entraîne pas d'hypoalbuminémie
A - BK dans l'expectoration
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E Après une staphylococcémie post-abortum, une jeune femme
présente des embolies pulmonaires à répétition. Quelle(s)
La fistulisation d'un ganglion dans une bronche peut être soupçonnée :
- devant des arguments cliniques : la symptomatologie est souvent complication(s) septique(s) doit-on rechercher ?
A - Péricardite purulente
Proposition A
discrète (fébricule, toux coqueluchoïde, hémoptysie (D) ou dyspnée)
B - Phlébite pelvienne septique
Proposition B
parfois plus aiguë (E),
C - Endocardite tricuspidienne
Proposition C
- radiologiques : disparition d'une masse ganglionnaire antérieurement
visible, caverne ganglionnaire (B) avec parfois image miliaire ou nodulaire Proposition D
D - Endocardite mitrale
de dissémination bronchogène, Proposition E
E - Aucune de ces propositions
- endoscopiques : visualisation de la fistule, caséum dans la bronche, résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
- bactériologiques : BK dans l'expectoration lors d'une tuberculose
ganglionnaire médiastinale. Une phlébite pubienne septique en premier lieu voire une endocardite
tricuspidienne mitrale, une péricardite purulente sont des localisations
93
Question n° :
possibles lors d'une septicémie mais ne sont pas des facteurs étiologiques
d'une embolie pulmonaire. De même une insuffisance rénale débutante
énoncé
Une excavation peut apparaître rapidement au cours d'une n'entraîne pas d'inflation hydrosodée. Le lupus érythémateux viscéral
pneumopathie bactérienne liée à 3 des germes suivants : disséminé peut entraîner une inflation hydrosodée par le biais d'une
atteinte rénale (E). A Noter la possibilité de pleurésies exsudatives.
A - Staphylococcus aureus
Proposition A
B - Streptococcus pneumoniae
Proposition B
85
Question n° :
C - Germes anaérobies
Proposition C
énoncé
D - Klebsiella pneumoniae
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D virales indiquez quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) exacte(s) ?
A - Les pneumopathies virales ont toujours un début brutal avec
Proposition A
88
Question n° :
énoncé
d'anticorps spécifiques dans un seul prélèvement sanguin
D - L'oedème pulmonaire lésionnel peut être une complication
Proposition D
assistée Item A faux : le début peut être rapidement progressif mais moins brutal
Proposition C
C - De troubles de conscience que dans la pneumonie franche lobaux aiguë. Le diagnostic sérologique
est rétrospectif puisqu'il nécessite deux prélèvements effectués à 15 jours,
D - D'un galop droit
Proposition D
énoncé énoncé
L'auscultation pulmonaire révèle chez un sujet âgé de 50 ans dont La cause la plus fréquente d'une embolie pulmonaire est :
la plainte fonctionnelle essentielle est la dyspnée, des râles A - Une thrombophlébite pelvienne
Proposition A
Proposition D
D - Une pneumopathie franche lobaire aiguë
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
E - Une maladie des éleveurs de pigeons
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E Connaissances.
26
Question n° :
L'auscultation retrouve des râles crépitants bilatéraux prédominants aux
bases (item A), un souffle tubaire entouré d'une couronne de crépitants énoncé
(item D), des râles crépitants bilatéraux survenant en fin d'inspiration au L'évolution d'un pneumothorax idiopathique de l'adulte jeune vers
début (item E). une forme compressive se traduit par :
Item B - Râles sibillants.
A - L'apparition d'une tachycardie
Proposition A
C - L'aggravation de la dyspnée
Proposition C
87
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Le liquide d'une pleurésie liée à une insuffisance ventriculaire
gauche, contient :
Un épanchement pleural se traduit par une opacité dense et homogène
A - De nombreuses hématies
Proposition A
D - L'échocardiogramme
Proposition D énoncé
E - Le bilan de l'hémostase
Proposition E
Les pneumopathies virales se différencient des pneumopathies
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C bactériennes par :
1 - Une fréquence plus élevée
Proposition A
biopsies.
4 - Une opacité systématisée rétractile sur la radiographie
Proposition D
A B - L'artériographie bronchique est un examen de deuxième intention
(hémoptysies sévères ou récidivantes). Elle permet un geste pulmonaire
Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
Proposition E
thérapeutique (embolisation). L'angiographie pulmonaire serait pratiquée si
l'artériographie bronchique était négative (hémoptysies sévères ou 1,2,3,4=E
récidivantes). résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Aucun intérêt.
E - Juge du retentissement de l'hémoptysie. 1- 60 à 70% des pneumopathies. Le diagnostic est difficile à obtenir avec
certitude (en dehors d'études épidémiologiques) en raison des difficultés
48
Question n° :
techniques, du coût des examens et du peu de conséquences pratiques.
énoncé
2 - Classiquement pneumopathie franche lobaire aiguë à pneumocoque.
Parmi les caractères suivants un seul n'est jamais observé dans la 3 - Les signes généraux sont intenses : fièvre, asthénie, tachycardie.
L'existence de douleurs diffuses (céphalées, myalgies, douleurs
sarcoïdose. Lequel ?
thoraciques uni ou bilatérales) est évocatrice car absente dans les
A - La fibrose
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé énoncé
Une antibiothérapie est indiquée au cours d'une grippe pour l'un Dans une embolie pulmonaire le thrombus peut provenir :
des groupes de patients ci-dessous. Lequel ? A - Du coeur droit
Proposition A
Proposition E
E - Les sujets de sexe féminin
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Par endocardite tricuspidienne avec emboles septiques, par
Les virus ne sont pas sensibles aux antibiotiques mais l'antibiothérapie est thrombose auriculaire.
nécessaire pour éviter une surinfection bactérienne et le risque d'une C D - Evident.
poussée d'insuffisance respiratoire sur ce terrain.
58
Question n° :
94
Question n° : énoncé
Quel élément contribue le plus souvent au diagnostic d'embolie pulmonaire, ce diagnostic peut être éliminé dans les vingt quatre
pulmonaire ? premières heures si l'on constate la normalité :
A - La couleur de l'expectoration A - De l'E.C.G.
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
La symptomatologie de l'embolie pulmonaire est extrêmement A E - Les anomalies constatées à l'ECG et aux gaz du sang sont non
polymorphe. La reconnaissance de facteurs étiologiques est un argument spécifiques. Leur sensibilité est variable (1/3 d'ECG normaux, 10% de gaz
dans le diagnostic de la maladie : antécédents thromboemboliques du sang normaux)
connus, facteurs favorisants (post-partum, alitement, chirurgie etc) Aucun B - Une phlébocavographie normale n'élimine pas une thrombose
signe clinique n'est constant : l'expectoration est évocatrice si elle est veineuse des veines du petit bassin, des veines du membre supérieure,
hémoptoïque (30% des cas), la tachycardie est inconstante. Par ailleurs : des cavités cardiaques droites.
l'examen pleuropulmonaire est négatif, la TA est le plus souvent normale C - Une scintigraphie de perfusion normale élimine le diagnostic d'embolie
(en dehors des formes graves). pulmonaire récente (au-delà de 48 h le caillot peut être lysé par la
fibrinolyse spontanée). Elle doit comporter pour affirmer sa normalité 4
Question n° :
19 incidences (2 faces, 2 profils). Cette méthode n'est pas spécifique. Toute
énoncé anomalie pleurale ou pulmonaire peut fausser le résultat.
D - L'angiographie pulmonaire est un peu moins sensible que la
La rifampicine :
scintigraphie pour les embolies pulmonaires de faible importance (moins
A - Est utilisée en association avec d'autres antibiotiques lors du
Proposition A
de 15% du lit d'obstruction vasculaire) donc cet item peut être sujet à
traitement de certaines infections à staphylocoque caution. C'est par contre la méthode de référence car il n'y a pas de faux
B - Est responsable de néphrites interstitielles de mécanisme
Proposition B
positifs.
immunoallergique
C - Peut être active sur beaucoup d'anaérobies 60
Proposition C Question n° :
A - Elevation thermique
Proposition A
D - Somnolence
Proposition D
E - Pâleur
Proposition E
énoncé énoncé
La cyanose cutanée ou cutanéomuqueuse apparaît : Parmi les 5 examens bactériologiques suivants, on doit prescrire
A - Lorsque le sang artériel contient moins de 5 g/100 ml impérativement devant un tableau de pneumonie franche lobaire
Proposition A
d'hémoglobine B - Hémoculture
Proposition B
d'hémoglobine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
E - Lorsque le sang capillaire contient plus de 14 g/100 ml
Proposition E
d'hémoglobine réduite Seules, les hémocultures sont strictement indispensables. Elles sont
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B positives dans environ 30 à 40 % des cas. Le contrôle du LCR ne se
justifie que s'il existe des signes d'appel ou sur certains terrains.
Par définition.
35
Question n° :
énoncé
110
Question n° :
énoncé
On peut observer des calcifications sur une radiographie
Chez un sujet présentant un épithélioma épidermoïde de la thoracique en cas de :
A - Cancer anaplasique à petites cellules
Proposition A
bronche principale droite, une chirurgie d'exérèse est contre-
B - Hamartochondrome
Proposition B
indiquée par :
C - Silicose
Proposition C
A - Une extension à la carène
Proposition A
D - Tuberculose
Proposition D
B - Un VEMS préopératoire à 800 ml
Proposition B
E - Pleurésie cardiaque
Proposition E
C - Une adénopathie sus-claviculaire gauche, dure, fixée
Proposition C
Proposition D
D - Un hippocratisme digital
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
E - Une hypercalcémie paranéoplasique
Proposition E
énoncé
9
Question n° :
A - Sueurs
Proposition A
C - Cyanose
Proposition C
D - Bradycardie
Proposition D
E - Astérixis
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E foyers caséeux
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
Sans commentaire.
L'administration simultanée de plusieurs antituberculeux permet
d'augmenter le spectre d'activité anti-bactérien et de diminuer le risque de
20
Question n° :
A - Pénicilline G
Proposition A
L'isoniazide :
B - Erythromycine
Proposition B
C - Gentamicine (Gentalline®)
Proposition C
D - Pristinamycine (Pyostacine®)
Proposition D
E - Josamycine (Josacine®)
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Le pneumocoque est, dans la très grande majorité des cas, sensible à la
pénicilline G. Seul un doute quant au diagnostic bactériologique peut faire
La tendance actuelle est de diminuer la posologie de l'INH à 3 mg/cg/j,
prescrire un macrolide. La gentamicine est un antibiotique qui ne se
mais 5 mg/Kg/j reste la dose conventionnelle. L'association au Dihydan®
conçoit qu'en association et qui n'est pas indiqué ici. La pyostacine est un
n'est pas contre-indiquée. Cependant il faut savoir que le taux plasmatique
anti-staphyloccocique.
de Dihydan® peut être augmenté par l'INH. Cette association Dihydan®-
INH constitue un double facteur de risque pour les lupus induits.
96 30
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E Proposition E
E - 250 à 500 microgrammes/ml
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Une embolie pulmonaire peut être asymptomatique (A) puisqu'elle peut
aboutir à un coeur pulmonaire chronique post-embolique révélateur (B). La meilleure évaluation du rapport efficacité/tolérance des théophyllines
Dans 50% des embolies pulmonaires, la phlébite, quelle que soit son retard nécessite 2 prélèvements de théophyllinémie :
siège est asymptomatique. Une phlébographie des membres inférieurs de - un au pic, 6 à 8 heures après la prise,
bonne qualité doit comporter une opacification de la veine cave. En cas de - l'autre au taux résiduel juste avant la prise. Sa valeur doit être comprise
doute, un complément de cavographie face et profil par voie fémorale entre 10 et 20 µg/ml.
s'impose. La réponse D est mal exprimée car elle dépend en fait des
investigations déjà pratiquées. Question n° :
31
énoncé
97
Question n° :
Le thrombus migré, dans l'embolie pulmonaire, provient de la circulation produit de lavage broncho-alvéolaire
C - Une biopsie pulmonaire
Proposition C
veineuse.
D - Une recherche de virémie
Proposition D
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Une douleur thoracique être peut accompagnée de :
La pneumopathie interstitielle la plus fréquente chez le HIV+ est la
A - Crise d'asthme
Proposition A
E - Embolie pulmonaire 35
Proposition E Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E énoncé
Question n° :
2 aiguës "atypiques"
B - Elles surviennent surtout chez le nourrisson
Proposition B
énoncé
: résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
A - Une intubation trachéale suivie de ventilation assistée
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B énoncé
B - Rétrécissement mitral
Proposition B
C - Rétrécissement aortique
Proposition C
D - Péricardite constrictive
Proposition D
E - Insuffisance aortique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
énoncé énoncé
Les résistances bronchiques, chez l'asthmatique, sont diminuées On peut observer dans un syndrome radiologique pulmonaire
par : interstitiel :
A - Propranolol (Avlocardyl®) A - Des opacités systématisées
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
Les bêtamimétiques (isoprénaline, terbutaline) diminuent les résistance Cette question est mal posée car la première proposition peut prêter à
bronchiques quelle que soit la voie d'administration en spray ou confusion. En effet, un syndrome interstitiel peut n'être apparent que dans
intraveineux. Les bêta-bloquants tels que le propranolol sont formellement un territoire localisé, assez systématisé. Il aurait fallu trouver une autre
contre-indiqués dans l'asthme. proposition.
119 96
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Le contenu artériel en oxygène baisse au cours : Vous n'utiliserez pas dans le traitement curatif d'une crise
A - D'une intoxication aiguë par l'oxyde de carbone d'asthme :
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D Proposition E
E - Salbutamol (Ventoline®)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
La carboxyhémoglobine et la methémoglobine ne modifient pas le contenu
artériel en oxygène mais augmentent l'affinité de l'hémoglobine pour Les bêta 2 mimétiques (terbutaline, salbutamol) sont le traitement de choix
l'oxygène, empêchant ainsi sa libération aux tissus. de la crise d'asthme. La théophylline intraveineuse est de moins en moins
utilisée en perfusion et plus du tout en injection IV directe. Quant au
7
Question n° :
Lomudal® et à la Polaramine®, ce sont des traitements préventifs des
énoncé
manifestations allergiques.
Indiquez, parmi les suivants, le(s) signe(s) qui témoigne(nt) de la
97
Question n° :
Proposition B
B - Collapsus cardiovasculaire Parmi les bactéries suivantes potentiellement responsables de
Proposition C
C - Pouls paradoxal pneumopathies, peuvent être présentes dans la flore buccale
Proposition D
D - Tachycardie normale :
A - Hémophilus influenzae
Proposition A
E - Cyanose persistante sous oxygénothérapie
Proposition E
B - Germes anaérobies
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
C - Bacilles de Koch
Proposition C
énoncé
Seul le BK n'est jamais saprophyte des voies aériennes sus-glottiques.
La cyanose peut traduire :
6
Question n° :
A - Un shunt droite-gauche
Proposition A
énoncé
B - Un ralentissement circulatoire périphérique
Proposition B
Proposition C
C - Un trouble de l'hématose pulmonaire Parmi les antibiotiques suivants lequel proposez-vous pour le
Proposition D
D - Une fistule artério-veineuse pulmonaire isolée traitement d'une pneumopathie à Coxiella burnetti ?
A - Pénicilline G
Proposition A
E - Une méthémoglobinémie
Proposition E
B - Ampicilline
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
C - Doxycycline
Proposition C
énoncé
7
Question n° :
30 g/l peut résulter : Chez un insuffisant respiratoire décompensé, quel doit être le
A - D'une insuffisance cardiaque gauche
Proposition A
traitement d'urgence d'un pneumothorax de la grande cavité ?
B - D'une métastase pleurale
Proposition B
A - Drainage pleural
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E Proposition E
E - Analeptique respiratoire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Une pleurésie sérofibrineuse contenant plus de 30 g/l de protides est un
exsudat. Les causes les plus fréquentes en sont les infections dont la C'est le seul traitement qui soit efficace dans tous les cas en urgence.
tuberculose et les épanchements néoplasiques. L'exsufflation à l'aiguille ne résout pas le problème des pneumothorax
avec fistule bronchopleurale persistante.
90 78
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
L'examen bactériologique de l'expectoration a peu de valeur en Concernant les pneumonies à Mycoplasma pneumoniae, il est
dehors de la tuberculose pour identifier l'agent bactérien exact que :
responsable d'une pneumopathie sauf pour un des germes A - Il s'agit de la première cause, en fréquence, des pneumonies
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Parmi ces germes, seule Legionella pneumophila n'est jamais saprohyte Mycoplasma pneumoniae est le germe le plus souvent responsable des
des voies respiratoires. pneumopathies atypiques. Elles surviennent par petites épidémies dans
les collectivités d'adolescents et d'adultes jeunes.
91
Question n° :
100
Question n° :
énoncé
énoncé
L'hypoxémie de repos observée en cas de bronchite chronique
obstructive est la conséquence de : On reconnait comme facteur(s) de gravité d'une embolie
Proposition A
A - La réduction du lit capillaire pulmonaire :
A - Collapsus cardiovasculaire
Proposition A
B - L'effet shunt
Proposition B
B - Cyanose
Proposition B
C - L'effet espace mort
Proposition C
C - Douleur thoracique
Proposition C
D - La diminution de la ventilation globale
Proposition D
D - Hémoptysie
Proposition D
E - L'augmentation du débit cardiaque
Proposition E
E - Turgescence jugulaire
Proposition E
résultat
Bonne(s) Réponse(s) :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
Pas de réponse satisfaisante. Cette question est mal posée. L'hypoxie est
en fait secondaire à des anomalies des rapports ventilation/perfusion, ce Les signes de détresse cardiorespiratoire (coeur pulmonaire aigu, bas
qui ne figure dans aucune des propositions. débits, hypoxémie) sont les signes de gravité de l'embolie pulmonaire qui
met en jeu le pronostic vital.
99
Question n° :
101
Question n° :
énoncé
énoncé
L'antibiotique de choix dans le traitement d'une pneumonie à
Mycoplasma pneumoniae est : Le syndrome de Pancoast et Tobias est caractérisé par :
A - Paralysie récurrentielle homolatérale
Proposition A
A - Rifampicine
Proposition A
E - Envahissement costal
Proposition E
E - Tétracycline
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E
Dans la pneumopathie aiguë en foyer de l'adulte sain, il est habituel de Le syndrome de Pancoast Tobias s'associe à une névralgie
prescrire un macrolide pour couvrir un maximum de germes. Mais le cervicobrachiale de topographie C8-D1, une lyse de la première côte, un
traitement de choix de la pneumonie à Mycoplasma pneumoniae reste les syndrome de Claude Bernard Horner homolatéral. Il est le plus souvent dû
cyclines car il n'existe pas de résistance connue contrairement aux à un cancer bronchopulmonaire de l'apex.
macrolides pour ce germe.
102
Question n° :
11
Question n° : énoncé
Un abcès pulmonaire peut être provoqué par : représente(nt) un(des) critère(s) de gravité chez un asthmatique ?
A - Le staphylocoque doré A - Un syndrome spirométrique obstructif non réversible sous
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E Proposition E
E - Des tests cutanés allergologiques phlycténulaires
résultat
Bonne(s) Réponse(s) :
Les abcès à staphylocoque se rencontrent surtout chez l'enfant et au
cours de l'endocardite du coeur droit (toxicomanes chez l'adulte), le Pas de réponse satisfaisante. La question est mal posée. En effet, il
protéus et les infections à anaérobies chez les alcoolo-tabagiques et les faudrait préciser s'il s'agit d'un critère de gravaité en situation aiguë ou
diabétiques. chronique chez un asthmatique :
- en situation aiguë : réponse D ; des crises quotidiennes témoignent
45
Question n° :
d'une attaque d'asthme
énoncé
- en situation chronique : réponse A et C ; ces éléments témoignent d'un
Parmi les lésions suivantes, indiquez celle(s) qui peu(ven)t être à passage à la bronchopathie chronique obstructive avec insuffisance
respiratoire chronique.
l'origine d'une embolie pulmonaire :
A - Endocardite bactérienne mitro-aortique
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé énoncé
Quel est l'élément essentiel du traitement d'une insuffisance Parmi les médicaments suivants, indiquez celui(ceux)
respiratoire chronique obstructive entraînant une hypoxémie avec formellement contre-indiqué(s) chez un asthmatique :
PaO2 à 55 mmHg (7,3 kPa) ? A - Cycline
Proposition A
Proposition E
E - Bronchodilatateur
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les bêta-bloqueurs quels qu'ils soient (y compris les cardio-sélectifs ou
C'est une indication typique de l'oxygénothérapie au long cours puisqu'il les collyres comme le Timoptol®) sont formellement contre-indiqués chez
s'agit d'un IRC obstructif avec PO2 < 60 mmHg en dehors d'une l'asthmatique. Les crises déclenchées par les bêta-bloqueurs sont d'autant
décompensation aiguë. plus graves qu'elles sont résistantes aux bêta 2 mimétiques car les
récepteurs sont déjà bloqués.
82
Question n° :
77
Question n° :
énoncé
énoncé
Parmi les antibiotiques suivants, quel est celui qui doit être choisi
pour traitement d'une infection pulmonaire à Legionnela On doit craindre une évolution sévère de la maladie asthmatique
pneumophila ? en cas d' :
A - Asthme pollinique
Proposition A
A - Ticarcilline (Ticarpen®)
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
L'érythromycine doit être prescrite à la dose de 3 g par jour et pendant 21 L'évolution des asthmes polliniques ou secondaires à un médicament
jours minimum. Dans les formes graves, on a tendance à associer (bêta-bloqueurs. antiinflammatoires non stéroïdiens) est favorable avec
érythromycine et rifampicine. l'éviction. En revanche, en cas d'angéite nécrosante, l'asthme est souvent
sévère et résistant d'emblée. Son évolution suit celle de l'angéite.
113
Question n° :
78
Question n° :
énoncé
énoncé
B - Un emphysème panlobulaire
Proposition B
énoncé
cellules
La décompensation aiguë d'une insuffisance respiratoire Proposition B
B - Est contre-indiquée en cas d'infection non contrôlée
chronique par bronchopneumopathie obstructive peut être Proposition C
C - Est surtout efficace dans le cancer épidermoïde
provoquée par : Proposition D
D - Est plus active sous forme de polychimiothérapie que sous
A - Une surinfection bronchique
Proposition A
la forme de monochimiothérapie
B - Une embolie pulmonaire
Proposition B
E - Peut être associée à la radiothérapie
Proposition E
Proposition E
E - Un pneumothorax Le traitement du carcinome anaplasique est la polychimiothérapie qui
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E assure un taux de réponse (partielle ou complète) de 60% dans les formes
localisées et 40% dans les formes disséminées. Quant à l'épidermoïde, il
Ces causes de décompensation doivent être systématiquement existe une réponse que dans 20% des cas environ.
recherchées au même titre que les fractures de côtes, la prise de codéine, E - Peut être associée à la radiothérapie.
la décompensation cardiaque gauche associée.
80 20
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Le cancer bronchopulmonaire primitif : Parmi les résultats suivants, quel est celui qui correspond à une
A - Est en constante augmentation en France décompensation aiguë d'une insuffisance respiratoire chronique
Proposition A
C - Est en relation avec le tabagisme A - PaO2 90mmHg (12 kPa), PaC02 40 mmHg (5,3kPa), pH 7.40
Proposition C Proposition A
D - N'atteint pas la femme avant la ménopause B - PaO2 50mmHg (6,7 kPa), PaC02 60 mmHg (8kPa), pH 7.30
Proposition D Proposition B
E - Est une maladie professionnelle chez les sujets exposés C - PaO2 50mmHg (6,7 kPa), PaC02 60 mmHg (8kPa), pH 7 50
Proposition E Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C 7.20
E - PaO2 50mmHg (6,7 kPa), PaC02 60 mmHg (8kPa), pH 7.40
Proposition E
Le vaccin antigrippal :
24
Question n° :
A - Est administrable chez un insuffisant cardiaque
Proposition A
énoncé
B - Est un vaccin à virus vivant
Proposition B
Proposition C
C - Est administrable chez la femme enceinte Une cyanose généralisée traduit :
A - Une hypoventilation alvéolaire
Proposition A
D - Est toujours bien supporté
Proposition D
C'est un vaccin à virus atténué. Les contre-indications sont : l'allergie aux Proposition E
E - Une polyglobulie
protéines de l'oeuf, les néphropathies sévères, les hémopathies. résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
15
Question n° :
La cyanose est par définition secondaire à une augmentation de
l'hémoglobine réduite supérieure à 5 g/100 ml de sang capillaire.
énoncé
Les résultats d'une mesure des gaz du sang artériel sont les
33
Question n° :
suivants : PaC02 51 mm Hg (6.93 KPa), réserve alcaline 35 énoncé
mEq/l, pH 7.40. En terme d'équilibre acido-basique, il s'agit de :
Proposition A
A - Acidose métabolique compensée Quelle est, parmi les suivantes, l'antibiothérapie de première
Proposition B
B - Alcalose ventilatoire non compensée intention pour une pneumopathie à pneumocoque ?
A - Aminoside
Proposition A
C - Acidose ventilatoire compensée
Proposition C
B - Pénicilline G
Proposition B
D - Alcalose ventilatoire compensée
Proposition D
C - Cycline
Proposition C
E - Alcalose métabolique non compensée
Proposition E
Proposition B
B - La vasoconstriction pulmonaire hypoxémique Devant une abolition du murmure vésiculaire, des vibrations
Proposition C
C - L'obstruction bronchique vocales, une matité du côté gauche avec à la radiographie un
Proposition D
D - La polyglobulie hémithorax gauche entièrement opaque et un médiastin dévié à
Proposition E
E - L'hypercapnie droite, que faut-il faire en premier lieu ?
A - Cliché du thorax en décubitus latéral
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
B - Tomographies pulmonaires de face
Proposition B
énoncé énoncé
Quelle(s) est(sont) la(les) conséquence(s) de l'inhalation de la Lors d'un épanchement pleural contenant moins de 30 g/l de
fumée de cigarettes sur les voies aériennes distales ? protéines, on évoque en priorité deux diagnostics. Lesquels ?
A - Réduction du nombre des macrophages dans les espaces A - Pleurésie tuberculeuse
Proposition A Proposition A
Proposition D
D - Augmentation de la sécrétion du mucus
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
E - Libération de radicaux libres dans les espaces aériens
Proposition E
Les tumeurs bronchiques primitives peuvent être à l'origine de B - Une matité de l'hémithorax gauche
Proposition B
Proposition D
D - Hypercalcémie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
E - Hyponatrémie
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E L'atélectasie se caractérise par : matité, augmentation des vibrations
vocales, abolition du murmure vésiculaire sans bruits surajoutés à
B - Faux : il s'agit au contraire d'un hypercorticisme. l'auscultation, perte de volume pulmonaire radiologique associée à une
attraction des éléments adjacents (trachée, médiastin, diaphragme, côtes).
14
Question n° :
19
Question n° :
énoncé
énoncé
B - Troubles cochléovestibulaires
Proposition B
21
Question n° :
énoncé
énoncé
Le pyrazinamide :
Proposition A
A - Peut avoir une toxicité hépatique Quel est l'examen complémentaire le plus fiable pour faire le
Proposition B
B - A une toxicité neurologique diagnostic d'embolie pulmonaire ?
A - Echocardiographie
Proposition A
B - Artériographie pulmonaire
Proposition B
41
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Cet examen est certes assez spécifique mais très peu sensible.
78 24
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Le carcinome anaplasique à petites cellules des bronches se Une femme de 55 ans est alitée depuis 10 jours pour un
présente le plus souvent comme une tumeur : décollement de rétine. En se mobilisant dans le lit elle a ressenti
A - De l'apex une douleur axillaire gauche, avec une légère angoisse. La
Proposition A
D - Nodulaire isolée ?
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition B
B - Pleurésie sérofibrineuse
C - Angor spontané
Proposition C
L'anaplasique est généralement plus proximal que les autres formes Proposition D
D - Embolie pulmonaire
histologiques de cancer bronchique. Il s'accompagne d'un envahissement
E - Pneumopathie infectieuse débutante
Proposition E
énoncé
Les arguments en faveur d'une embolie pulmonaire sont : l'alitement
prolongé, la douleur brutale sans fièvre, la survenue des symptômes au
Quel est l'antibiotique de choix dans le traitement d'une repos.
pneumonie à pneumocoque ?
2
Question n° :
A - Aminoside (Gentalline®)
Proposition A
B - Pénicilline G
Proposition B énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition B
B - La cyanose est majorée par une acidose
C - La cyanose est majorée par le bas débit cardiaque
Proposition C
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
95
Question n° :
énoncé
E - Accélère le catabolisme des oestrogènes
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E Un syndrome restrictif peut être lié à :
A - Sarcoïdose
Proposition A
78
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
Chez un malade sans domicile fixe, âgé de 27 ans, alcoolo- Asthme et emphysème donnent un syndrome obstructif.
tabagique, ayant fait une tuberculose deux ans auparavant, dont il
96
Question n° :
garde des séquelles radiologiques, la survenue d'une hémoptysie
de sang rouge doit faire rechercher :
énoncé
B - Une fibrose interstitielle pneumopathie avec fièvre à 40°C. Après 3 jours de traitement par
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition B
B - Il s'agit d'une pneumopathie à Legionella pneumophila
C - Il est encore trop tôt pour connaître la réponse au traitement
Proposition C
Les hémoptysies dans ces trois circonstances sont dues à une Proposition D
D - La diminution des défenses locales par l'alcoolisme et le
hypervascularisation bronchique d'origine systémique.
tabac expliquent cette évolution
E - Il s'agit d'une fièvre aux antibiotiques
Proposition E
79
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
Une oxygénothérapie doit être indiquée chez l'insuffisant Un épanchement pleural même si l'antibiogramme est bien adapté, peut
respiratoire si : expliquer la persistance de la fièvre. Un germe résistant à l'ampicilline, tel
A - La PaO2 est inférieure à 55 mmHg (7,3 kPa) Legionnella pneumophila, être responsable de la pneumopathie. La fièvre
Proposition A
Proposition B
B - Le VEMS est égal ou inférieur à 1 litre aux antibiotiques n'est pas un diagnostic à retenir, si précocement.
C - Il existe une insuffisance ventriculaire droite
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé énoncé
Au cours d'un épanchement pleural liquidien on peut observer : Au cours de l'état de mal asthmatique, on peut observer :
A - Une abolition des vibrations vocales 1 - Un pouls paradoxal
Proposition A Proposition A
E - Une diminution du murmure vésiculaire Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
Proposition E Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E 1,2,3,4=E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Le syndrome pleural liquidien comporte une diminution de la mobilité de
l'hémitorax, une matité, une abolition des vibrations vocales et du On peut observer :
murmure vésiculaire. Le souffle pleurétique est inconstant. - un pouls paradoxal par "tamponnade gazeuse"
- une tachycardie qui est habituelle
98
Question n° :
- et la cyanose qui témoigne de l'hypoxie
énoncé
- l'hypercapnie qui témoigne de la gravité de l'état de mal bien qu'elle ne
Pour identifier l'allergène responsable d'une crise d'asthme chez soit pas actuellement indispensable pour définir l'état de mal.
un sujet allergique on peut s'aider :
75
Question n° :
A - De l'interrogatoire
Proposition A
énoncé
Proposition C
C - Du dosage des IgE spécifiques Parmi les définitions suivantes, celle qui correspond à la bronchite
Proposition D
D - De tests cutanés chronique (définitivement admise sur le plan international) est :
A - Toux et expectorations pendant au moins 2 ans
Proposition A
énoncé
Cette définition est internationalement admise.
Une tuberculose pulmonaire évolutive est évoquée à la Elle ne tient pas compte des épisodes de surinfection, l'expectoration
radiographie sur : pouvant être muqueuse, purulente ou les deux.
A - Des infiltrats bilatéraux siègeant aux sommets
Proposition A
76
Question n° :
B - Une opacité hilaire unilatérale
Proposition B
énoncé
C - Une opacité apicale, dense homogène, avec lyse de la 1ère
Proposition C
B - Une cyanose
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
C - Un épuisement musculaire
Proposition C
100
Question n° :
énoncé
L'état de mal asthmatique est caractérisé par une obstruction bronchique
majeure aboutissant à une distension voire un blocage thoracique.
Devant une opacité arrondie, périphérique sous pleurale, du Les bruits auscultatoires ont tendance à diminuer pouvant aboutir à un
parenchyme pulmonaire, quel est ou quels sont les examens véritable "silence auscultatoire".
complémentaires qui permettent de savoir si la masse est solide Dans l'état de mal, la majoration des sibilants correspondrait plutôt à une
amélioration clinique.
ou liquide ?
A - Echotomographie
Proposition A
99
Question n° :
B - Tomodensitométrie
Proposition B
énoncé
A - Mycoplasme
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
B - Staphylocoque
Proposition B
C - Anaérobies
Proposition C
L'échotomographie permet de préciser le caractère échogène (tissulaire)
D - Myxovirus
Proposition D
ou anéchogène (liquidien) de la masse. Quant à la tomodensitométrie, elle
permet de préciser la nature d'une opacité par la mesure de ces densités. Proposition E
E - Pneumocoque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
énoncé énoncé
A l'origine d'un transsudat pleural on peut retrouver : Lors d'une poussée de décompensation chez un bronchiteux
A - Insuffisance ventriculaire droite isolée chronique obstructif inhalant de l'air ambiant, quel est le résultat
Proposition A
E - Myxoedème
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E Proposition B
B - pH = 7,15 : HCO3 = 25 mmol/l : PaO2 = 40,0 mmHg (5.3
Kpa) : PaCO2 = 24 mmHg (3.1 kpa)
La question est litigieuse.
Seule l'insuffisance cardiaque droite ne donne pas de transsudat pleural.
C - pH = 7,42 : HCO3 = 14 mmol/l : PaO2 = 52,0 mmHg (6.76
Proposition C
énoncé
- une hypercapnie qui est majorée mais chronique comme en témoigne
l'augmentation de la réserve alcaline (HCO3- = 32).
Le traitement d'une pleurésie purulente, vue au début, sans L'augmentation des HCO3- n'est cependant pas suffisante pour enrayer
anomalie des gaz du sang, peut faire appel à : l'acidose, ce qui témoigne du caractère aigu de l'hypercapnie.
A - Un drainage pleural
Proposition A
1
Question n° :
énoncé
C - Une décortication chirurgicale
Proposition C
Proposition D
D - Une antibiothérapie par voie locale Devant une suppuration pulmonaire, la responsabilité de germes
Proposition E
E - Une antibiothérapie par voie générale anaérobies non sporulés peut être suspectée sur :
A - L'odeur fétide de l'expectoration
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
B - Un mauvais état bucco-dentaire
Proposition B
l'apyrexie puis per os pour une durée totale d'au moins 6 semaines. énoncé
Question n° :
77 Parmi les signes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui
énoncé
sont habituellement présents lors de l'insuffisance respiratoire
Quelle est la complication la plus fréquente à redouter en chronique du bronchitique chronique ?
A - Alcalose ventilatoire
Proposition A
présence de crachats hémoptoïques chez un ancien tuberculeux
B - Diminution du taux des bicarbonates sanguins
Proposition B
qui présente une opacité au sein d'une séquelle fibro-cavitaire ?
C - Hypertension artérielle pulmonaire
Proposition C
A - Cancer bronchique
Proposition A
Proposition D
D - Corps étranger
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Kyste hydatique
Proposition E
énoncé énoncé
Parmi les éléments ci-après, indiquez celui ou ceux qui Quelle est la complication la plus souvent observée chez un
représente(nt) un ou des critères de gravité chez un malade asthmatique ?
asthmatique : A - Pneumothorax
Proposition A
C - Un taux très élevé d'lgE spécifiques anti-pollens (classe IV) E - Etat de mal asthmatique
Proposition C Proposition E
Proposition D
D - L'association avec des manifestations allergiques ORL
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Une déformation thoracique en carène
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Rares sont les asthmatiques qui n'ont pas fait de surinfections
bronchiques et/ou pulmonaires. En effet cette complication est favorisée
Un syndrome obstructif non réversible sous sympathomimétiques traduit par l'inflammation bronchique et l'hypersécrétion qui empêchent le
une inflammation bronchique importante non sensible aux §2 mimétiques. drainage bronchique normal.
Elle impose le recours aux anti-inflammatoires stéroïdiens. Leur efficacité L'état de mal asthmatique est sûrement moins fréquent mais beaucoup
dépendra de l'age de l'asthme ; elle sera d'autant plus grande que plus redoutable car parfois mortel. Il arrive dans 2 circonstances
l'asthme est récent. principales :
La réponse D peut être discutée ; en effet il existe une entité appelée - chez les asthmatiques en attaque négligée depuis plusieurs jours ou
"triade de Vidal" qui associe : semaines
- asthme - chez certains sujets jeunes de manière extrêmement brutale,
- polypes des fosses nasales imprévisible et gravissime.
- allergie à l'aspirine
26
Question n° :
ce qui est classiquement un terrain d'asthme grave sujet aux morts
subites. Les polypes peuvent être considérés ici comme une manifestation énoncé
allergique ORL et la réponse D considérée comme valable. Mais c'est La grande maladie bronchectasiante :
discutable ! Proposition A
A - A des lésions également réparties de la base au sommet
des deux poumons
96
Question n° :
obstructif
La vomique : Proposition C
C - Doit être suivie par des bronchographies répétées
A - Est l'évacuation dans les bronches d'une collection purulente
Proposition A
:
D - Expectoration observée depuis plusieurs années
Proposition D
énoncé énoncé
Au cours d'un tableau de bronchopneumopathie chronique L'hypoventilation alvéolaire d'une insuffisance respiratoire
obstructive, le diagnostic d'emphysème centrolobulaire est évoqué chronique s'accompagne :
devant : A - D'une bradycardie
Proposition A
Proposition E
E - L'existence sur le cliché de signes d'hypertension artérielle
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
pulmonaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E Seule la réponse B est vraie.
La bradycardie ne se voit pas dans l'insuffisance respiratoire chronique. Il
A est faux : puisque la cause de l'emphysème centrolobulaire est la s'agit plutôt d'une tachycardie en rapport avec l'insuffisance cardiaque
bronchite chronique tabagique. droite associée.
B est faux : car les crises dyspnéiques nocturnes traduisant un Les gaz du sang montrent (dans ce contexte) : une hypoxie, hypercapnie,
bronchospasme peuvent se voir en l'absence d'emphysème. une acidose avec réserve alcaline augmentée.
C est faux : l'expectoration est le reflet de l'inflammation bronchique et non
110
Question n° :
de la destruction alvéolaire qui signe l'emphysème.
D - L'amaigrissement est souvent le reflet de la dégradation de la fonction
énoncé
respiratoire et de l'augmentation du travail respiratoire pour éviter l'hypoxie Parmi les étiologies suivantes, quelle est celle qui est responsable
chronique. du développement d'un emphysème panacinaire ?
E - L'hypertension artérielle pulmonaire témoigne d'une hypoxie chronique,
A - Bronchopneumopathie chronique obstructive
Proposition A
E - Asthme allergique
Proposition E
88
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
L'asthme par intolérance à l'aspirine associe tous les éléments
Le déficit en alpha1-antitrypsine, bien que rare, représente le modèle de
suivants sauf un. Lequel ? l'emphysème panacinaire (ou panlobulaire).
A - Asthme sévère d'apparition tardive
Proposition A
Ce déficit déséquilibre la balance enzymatique entre protéase et
B - Polypose nasale
Proposition B
antiprotéase dans le poumon.
C - Atteinte sinusienne associée
Proposition C
Ceci aboutit à une destruction trop importante du tissu pulmonaire et à la
Proposition D
D - Elévation constante des IgE destruction des cloisons alvéolaires (qui définit l'emphysème).
Proposition E
E - Intolérance croisée avec les anti-inflammatoires non Le déficit en alpha1-antitrypsine est génétiquement transmis. Il s'associe à
steroïdiens une atteinte hépatique (surtout dans sa forme à révélation précoce chez
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D l'enfant).
Chez l'adulte, il est souvent majoré par le tabagisme.
L'asthme par intolérance à l'aspirine ou triade de VIDAL associe :
93
Question n° :
- Un asthme sévère le plus souvent (A) énoncé
- Une polypose nasale (B) qui par obstruction nasale peut être
responsable de sinusite associée (C) Lors d'une pleurésie sérofibrineuse de la grande cavité, on
- Allergie à l'aspirine et aux autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (E) retrouve à l'examen clinique :
avec toutefois un effet d'intensité variable. Proposition A
A - Une matité de la base
par contre, le mécanisme de médiation par les IgE est écarté d'autant que
B - Une abolition du murmure vésiculaire
Proposition B
9
Question n° :
94
Question n° :
E - Théophylliniques par voie intraveineuse
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
Parmi les causes suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui
QUESTION ANNULEE peu(ven)t être responsable(s) d'une insuffisance respiratoire
restrictive ?
A - Emphysème centrolobulaire
Proposition A
B - Spondylarthrite ankylosante
Proposition B
D - Crise d'asthme
Proposition D
E - Radiothérapie thoracique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
énoncé énoncé
Parmi les affections suivantes, laquelle ou lesquelles peut(ven)t Parmi les affections suivantes laquelle (lesquelles) est(sont) à
provoquer une insuffisance respiratoire chronique restrictive ? l'origine d'une insuffisance respiratoire obstructive ?
A - Obésité A - Cyphoscoliose
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E par une tumeur
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
Les quatres causes citées ici sont des syndromes restrictifs d'origine
"pariétale". L'Emphysème et l'asthme sont les 2 grandes causes de syndrome
Le syndrome restrictif observé chez l'obèse est particulier car ces sujets obstructif (avec la bronchite chronique).
respirent à bas volume pulmonaire, avec une amputation importante du Les bronchectasies donnent des syndromes mixtes. Il est un peu ambigu
volume de réserve expiratoire. Ceci explique l'hypoxie simple des obèses. de proposer cette réponse.
Quant à l'atélectasie, bien que par obstruction, elle est responsable d'un
96
Question n° :
syndrome restrictif par exclusion d'un territoire pulmonaire.
énoncé
11
Question n° :
Une jeune femme de 25 ans, sans antécédents particuliers, vient énoncé
consulter pour des crises d'essoufflement, survenant en dehors de
l'effort. Lorsqu'elle est en pleine crise, elle ressent surtout une Parmi les EFR suivantes, laquelle correspond à une insuffisance
difficulté pour inspirer à fond. Elle perçoit d'autre part des respiratoire restrictive pure ? VEMS = volume expiratoire
sifflements respiratoires aux deux temps. Ces crises régressent maximum par seconde ; CV = capacité vitale ; CRF = capacité
spontanément en quelques heures. Que pouvez-vous envisager ? résiduelle fonctionnelle ; VRE = volume de réserve
Proposition A
A - Vous éliminez d'emblée un asthme à cause du caractère [Link] en ml.
inspiratoire de la dyspnée VEMS CV CRF
Proposition B
B - Il peut s'agir d'une dyspnée laryngée VRE
Proposition C
C - On doit envisager la possibilité d'un corps étranger inhalé Normale - 3000 4000 2500
Proposition D
D - Il peut s'agir d'un épanchement pleural compressif 1000
A- 4000 5000 5000
Proposition A
E - Il peut s'agir d'un pneumothorax compressif
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C 500
Les crises dyspnéiques aiguës associées à des sibilants aux 2 temps Proposition B
B- 1500 2000 1000
respiratoires, évoluant par crises régressives spontanément font évoquer 500
3 diagnostics :
C- 2000 4000 2000
Proposition C
97
Question n° :
Le syndrome restrictif ampute de façon proportionnelle les volumes et les
énoncé
débits, préservant ainsi la normalité du rapport VEMS/CV.
Des adénopathies médiastinales radiologiques sont parfois Cependant l'amputation de la CV avec VEMS/CV conservé ne suffit pas à
définir la restriction. Tous les volumes doivent être amputés de la même
observées au cours :
façon pour pouvoir l'affirmer.
A - D'une sarcoïdose
Proposition A
13
Question n° :
C - D'une silicose
Proposition C
énoncé
énoncé énoncé
Un asthme à dyspnée continue se manifeste par : Au cours de l'état de mal asthmatique, on observe volontiers tous
A - L'absence de crises de dyspnée paroxystique les éléments suivants, sauf un. Lequel ?
Proposition A
E - L'évolution vers une insuffisance respiratoire chronique D - Une diminution diffuse du murmure vésiculaire
Proposition E Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E Proposition E
E - Des signes de coeur pulmonaire aigu
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
L'asthme à dyspnée continue est souvent l'aboutissement d'un asthme
intermittent sévère ou non traité et négligé. L'état de mal asthmatique constitue une insuffisance respiratoire aiguë où
Il se caractérise par : se voient les signes cités sauf l'expectoration abondante.
- une dyspnée intercritique, cependant les crises peuvent persister Cette dernière est le plus souvent totalement absente chez un malade
- cette dyspnée continue est liée à un syndrome obstructif souvent sévère épuisé et incapable de cracher d'une part, d'autre part les sécrétions
qui n'est que partiellement réversible sous § mimétiques bronchiques des asthmatiques en crises sont souvent très visqueuses et
- les bronches sont le siège de lésions irréversibles, très semblables à la réalisent de véritables moules obstruant les bronches et bronchioles
bronchite chronique avec hypersécrétion entretenant l'infection distales (constatation autopsique).
- l'évolution est donc très semblable à celle de la bronchite chronique. C'est dire l'intérêt d'assurer une bonne hydratation et si possible une
kinésithérapie chez ces malades.
33
Question n° :
17
énoncé Question n° :
D - L'existence d'une hypertension artérielle pulmonaire de type C - La présence d'antigènes pneumococciques solubles dans le
Proposition D Proposition C
précapillaire sérum
E - Un débit cardiaque élevé D - Un sérodiagnostic spécifique d'utilisation courante
Proposition E Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D Proposition E
E - La présence de nombreux pneumocoques dans le liquide
gastrique
La gravité de la bronchite chronique est liée à son évolution vers : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
- l'emphysème centrolobulaire par destruction progressive des cloisons
interalvéolaires qui engendre un déséquilibre de la ventilation et de la En théorie B et C sont vraies ; cependant en pratique la rareté des
perfusion donc une hypoxie antigènes solubles sériques positifs a fait abandonner cette recherche
- l'hypoxie chronique elle-même responsable de l'hypertension artérielle dans la plupart des équipes.
pulmonaire précapillaire qui prélude aux poussées d'insuffisance La présence de pneumocoques dans l'expectoration n'a aucune valeur
cardiaque droite. diagnostique car ce germe est saprophyte de l'oropharynx contrairement
Le pronostic de la BPCO est corrélé au degré d'HTAP précapillaire, d'où au BK ou à Legionnella pneumophila.
l'intérêt de l'oxygénothérapie au long cours pour corriger l'hypoxie et Il n'existe pas de sérodiagnostic à pneumocoque.
retarder l'apparition de l'HTAP. Il est rare que le pneumocoque survive au liquide gastrique!
58
Question n° :
43
Question n° :
énoncé
énoncé
Quel(s) antibiotique(s) peut-on prescrire en première intention Quelle(s) complication(s) peut-on redouter au cours d'un état de
chez un bronchitique chronique, non antérieurement traité, lors mal asthmatique ?
d'une surinfection bronchique ? Proposition A
A - Une défaillance cardiaque
A - Thiamphénicol
Proposition A
B - Une mort subite
Proposition B
B - Aminoside
Proposition B
C - Une grande poussée hypertensive
Proposition C
C - Amoxycilline
Proposition C
D - Un oedème pulmonaire cardiogénique
Proposition D
D - Macrolide
Proposition D
E - La survenue d'un pneumothorax
Proposition E
énoncé énoncé
Un homme de 45 ans, sans antécédents particuliers, présente à Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) représente(nt) un
son domicile une pneumopathie aiguë de début brutal, avec fièvre critère d'indication à une oxygénothérapie au long cours ?
à 40 degrés, frissons et petite expectoration purulente. La A - Un VEMS inférieur à 1000 ml
Proposition A
radiographie pulmonaire montre une opacité alvéolaire du lobe B - Une PaO2 inférieure à 55 mmHg en état stable
Proposition B
moyen. Quel(s) germe(s) vous semble(nt) le plus probablement en C - Une dyspnée d'effort majeure (1/2 étage)
Proposition C
Proposition C
C - Staphylocoque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Hémophilus
Proposition D
Proposition E
E - Klebsielle L'indication de l'oxygénothérapie actuellement admise par les organismes
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B officiels délivrant l'oxygène est une hypoxémie inférieure à 55 mmHg en
état stable. On sait en effet qu'à partir de ce chiffre et au dessous
Le tableau décrit est celui d'une pneumonie franche lobaire aiguë, s'installe une hypertension artérielle pulmonaire qui grève sévèrement le
cependant la douleur n'est pas citée. La germe le plus souvent en cause pronostic vital des BPCO.
chez l'adulte sain est le pneumocoque. "En état stable" signifie en dehors de toute décompensation et après
S'il s'était agit d'un bronchopathe chronique, une pneumopathie à vérification des gaz artériels à 2 reprises, à 2 ou 3 semaines d'intervalle.
hémophilus aurait été possible.
49
Question n° :
énoncé
45
Question n° :
énoncé
Parmi les éléments physiopathologiques suivants, lequel(lesquels)
Parmi les propositions suivantes concernant le traitement de la s'applique(nt) à l'emphysème panlobulaire ?
A - Réduction de la surface d'échange air-sang
Proposition A
maladie asthmatique laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ?
B - Diminution de la compliance statique
Proposition B
A - L'utilisation de bêta 2 adrénergiques par voie sous cutanée
Proposition A
énoncé énoncé
Concernant l'asthme, indiquez quelle(s) proposition(s) est(sont) Chez un insuffisant respiratoire chronique obstructif, une
exacte(s) : décompensation aiguë peut se traduire par :
A - On retrouve toujours un élément allergique A - Une pâleur
Proposition A Proposition A
Proposition D
D - On retrouve en général une hyperréactivité bronchique non
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
spécifique
Proposition E
E - La crise est souvent provoquée par la dégranulation des Les signes cliniques de décompensation aiguë d'insuffisance respiratoire
chronique sont liés
macrophages
- à l'hypoxie = polypnée, cyanose
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
- à l'hypercapnie = céphalées (poussées hypertensives), sueurs,
encéphalopathie qui commence par des troubles du comportement pour
Cette question est discutable pour les propositions :
aboutir au coma (l'asterixis en est un des signes précurseurs.
B - car rares sont les crises sans inflammation au cours ou au décours de
l'épisode. Cependant dans certains états de mal gravissimes seul le
80
Question n° :
énoncé
B - Ponction pleurale
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
106
Question n° :
énoncé
Il s'agit du tableau d'une bronchite chronique sur les éléments suivants qui
définissent l'affection : Vous décidez après 48 heures de traitement médical correct d'une
- toux poussée d'insuffisance respiratoire chez un bronchitique
- expectorations mucopurulentes chronique obstructif que votre traitement est un échec et doit faire
- quotidiennes (au moins 3 mois/an dans la définition) discuter une assistance ventilatoire. Parmi les éléments suivants,
- durant plusieurs années (depuis au moins 2 années consécutives). votre décision sera motivée par :
Le facteur tabac confirme le diagnostic de bronchite chronique et en
A - Persistance des oedèmes des membres inférieurs
Proposition A
constitue la cause.
B - Persistance d'une fébricule
Proposition B
76
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Les gaz du sang artériels, après intoxication oxycarbonée
montrent :
Le taux de chlore dans la sueur de malade atteint de mucoviscidose est >
A - Chute de la Pa 02
Proposition A
70 mEq/l.
B - Elévation de la Pa C02
Proposition B
énoncé énoncé
Devant un épanchement pleural exsudatif, dont la cause n'a pas Parmi les images radiologiques suivantes, quelle(s) est(sont)
été retrouvée ma!gré 2 biopsies pleurales et qui persiste à se celle,(s) qui peu(ven)t être rencontrée(s) dans le cancer primitif
renouveler au cours des 2 mois suivants chez un homme de 50 des bronches :
ans, on doit en règle proposer : A - Atélectasie
Proposition A
Proposition E
E - Une pleuroscopie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Formulation contestable (voir plus bas).
Il faut obtenir une preuve diagnostique histologique. Si deux biopsies à Les réponses données ici sont les images témoignant de la tumeur
l'aiguille à l'aveugle ont été négatives, on proposera des biopsies sous primitive bronchique elle-même. Cependant, si cette tumeur est évoluée,
contrôle de la vue, soit en pleuroscopie ou à défaut chirurgicale par les images suscitées peuvent s'accompagner de métastases pulmonaires
thoracotomie. avec "lâcher de ballons" ou d'envahissement pleural avec épanchement.
25
Question n° :
85
Question n° :
énoncé énoncé
Parmi les maladies suivantes, indiquez celle(s) qui peu(ven)t Dans le cadre des pneumoconioses, quelle est la proposition
entraîner des adénopathies médiastinales (ou hilaires) exacte ?
A - La silicose ne se voit pratiquement plus en France
Proposition A
identifiables sur un cliché standard :
B - Les signes les plus précoces de la silicose sont les signes
Proposition B
A - Sarcoïdose
Proposition A
Proposition B
B - Dilatation des bronches radiologiques
C - Les signes précoces de l'asbestose sont des images
Proposition C
C - Tuberculose
Proposition C
Proposition D
D - Silicose nodulaires, périhilaires, visibles sur la radiographie thoracique
D - Les pleurésies itératives éliminent le diagnostic de
Proposition D
E - Lymphome
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E pathologie liée à l'amiante
E - La silicose s'accompagne d'un risque accru de cancer du
Proposition E
58
énoncé Question n° :
le(s) aspect(s) radiologique(s) qui est (sont) évocateur(s) d'une Lors d'une poussée de décompensation grave chez un
origine staphylococcique : bronchiteux chronique obstructif inhalant de l'air ambiant, quel est
A - Opacité arrondie d'un lobe supérieur
Proposition A
le résultat de la gazométrie du sang artériel le plus probable ?
B - Atélectasie
Proposition B
A - pH : 7,42 - HC03- : 14 mmol/l - PaO2 : 6,7 kPa (49 mmHg) -
Proposition A
énoncé énoncé
Parmi les caractéristiques suivantes, laquelle ou lesquelles peut La recherche de BK peut se faire sur :
ou peuvent s'appliquer aux plaques pleurales d'origine A - L'expectoration
Proposition A
Proposition D
D - S'accompagnent toujours d'une fibrose pulmonaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
E - Entraînent d'intenses pleurodynies
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C La recherche de tuberculose fait appel : soit à la présence de granulome
épithéliogigantocellulaire avec caséum sur les tissus ; soit à la présence
Les plaques pleurales sont la manifestation pulmonaire la plus fréquente de BK qui doivent être recherchés au direct et par mise en culture sur
de l'asbestose : Elles intéressent le feuillet pariétal surtout au niveau du milieu de Lšwenstein non seulement sur des produits de sécrétion mais
gril costal et du diaphragme ; elles peuvent être totalement isolées ; elles aussi sur les biopsies tissulaires si celles-ci sont réalisées.
ne sont pas symptomatiques cliniquement.
101
Question n° :
97
Question n° : énoncé
énoncé
Parmi les signes suivants, le(s)quel(s) appartien(nen)t à la
Une pleurésie transsudative peut compliquer : sémiologie radiologique d'une pleurésie de la grande cavité ?
A - Opacité homogène
Proposition A
A - Une insuffisance cardiaque globale
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
diminution de pression oncotique (syndrome néphrotique) ou les deux La réponse asthmatique immédiate survient dans le délai suivant :
(cirrhose).
A - 1 à 3 minutes
Proposition A
B - 2 à 4 heures
Proposition B
98
Question n° :
C - 1 à 3 jours
Proposition C
énoncé
25
Question n° :
Le diagnostic de DDB repose sur la bronchographie et/ou le scanner
thoracique en coupes fines.
énoncé
A et B sont les deux modes de révélation des bronchectasies localisées. Après 48 heures de traitement médical correct d'une poussée
Une exérèse chirurgicale doit être discutée en cas de manifestations d'insuffisance respiratoire chez un bronchitique obstructif vous
cliniques sévères (hémoptysie abondante) ou d'infections récidivantes.
jugez que votre traitement est un échec et doit faire discuter une
La DDB localisée au lobe moyen doit faire rechercher une adénopathie du
hile droit calcifiée, témoignant d'une primoinfection tuberculeuse assistance ventilatoire. Parmi les éléments suivants, votre
("syndrôme du lobe moyen"). décision sera motivée par :
A - La persistance des oedèmes des membres inférieurs
Proposition A
litre
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B - Un liquide pleural contenant plus de 10% de cellules
Proposition B
éosinophiles
D - Un liquide pleural contenant plus de 90% de lymphocytes
Proposition D
E - Un liquide hémorragique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé énoncé
Parmi les propositions suivantes qui concernent la maladie (ou Parmi les propositions suivantes qui concernent l'hypertension
atteinte) des petites voies aériennes, toutes sont justes sauf une. artérielle pulmonaire des bronchopneumopathies chroniques
Indiquez laquelle : obstructives, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?
A - Elle peut être associée à la bronchite chronique ou à A - Il s'agit d'une HTA pulmonaire généralement sévère (>= 40
Proposition A Proposition A
l'emphysème mmHg)
B - Elle peut s'observer en l'absence de bronchite chronique et B - Il s'agit d'une HTA pulmonaire pré-capillaire
Proposition B Proposition B
C - Elle entraîne précocement des troubles des échanges D - L'HTA pulmonaire peut s'accentuer notablement lors des
Proposition C Proposition D
mise en évidence par le rapport VEMS/CV (qui peut être normal) L'HTA pulmonaire témoigne d'une hypoxie chronique chez l'IRC obstructif.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Elle est de type précapillaire secondaire. Elle est moins sévère que l'HTA
pulmonaire primitive, son apparition est un élément de mauvais pronostic
Sans commentaire. dans l'évolution de la BPCO.
99
Question n° :
97
Question n° :
énoncé
énoncé
Parmi les propositions suivantes qui concernent la Face à la découverte sur une radiographie pulmonaire d'un gros
physiopathologie de l'emphysème panlobaire toutes sont justes hile unilatéral de nature ganglionnaire, vous évoquez :
A - Sarcoïdose
Proposition A
C - Lymphome Hodgkinien
Proposition C
D - Primo-infection tuberculeuse
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
- Classiquement une adénopathie hilaire unilatérale doit faire évoquer en
premier lieu une tuberculose.
Sans commentaire.
- Bien-sûr ceci est à moduler en fonction du terrain, des signes cliniques,
de l'IDR...
4
Question n° :
énoncé
104
Question n° :
régionale d'un cancer bronchique de l'apex se manifeste par : Pour le traitement en 1ère intention d'une pneumonie à
A - Douleurs cervico-brachiales
Proposition A
A - Macrolide
Proposition A
C - Dysphagie
Proposition C
B - Ampicilline
Proposition B
D - Dysphonie
Proposition D
C - Aminoside
Proposition C
E - Enophtalmie
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E
Syndrome de Pancoast - Tobias :
- Névralgie C8 D1 par compression ;
Le traitement de choix est l'ampicilline. Cependant le pneumocoque reste
- Lyse de la première côte par la tumeur ;
sensible aux macrolides dans 75 % des cas. Et ces derniers peuvent être
- Syndrome de Claude - Bernard - Horner associant ptosis-myosis-
poursuivis s'ils ont été commencés avant d'avoir le diagnostic
énophtalmie.
bactériologique à condition que l'apyrexie soit obtenue à la 48ème heure
de traitement.
23
Question n° :
énoncé
105
Question n° :
centrales est(sont) :
C - Expectoration quotidienne de 60 ml/jour ou plus
Proposition C
A - Tuberculome
Proposition A
B - Anévrysme artério-veineux
Proposition B
C - Kyste hydatique
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
D - Abcès plein
Proposition D
E - Hamartochondrome
Proposition E
énoncé énoncé
Quelle attitude thérapeutique proposez-vous en urgence pour le Le liquide du lavage bronchoalvéolaire du fumeur, en dehors de
traitement d'un pneumothorax spontané de la grande cavité, toute affection pathologique, est caractérisé par l'une des
responsable d'une décompensation respiratoire, chez un particularités suivantes. Laquelle ?
insuffisant respiratoire chronique ? A - Polynucléose neutrophile supérieure à 10%
Proposition A
D - Ventilation assistée avec pression positive de fin d'expiration E - Présence de plus de 0,5% de cellules mastocytaires
Proposition D Proposition E
Proposition E
E - Surveillance médicale simple
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Le nombre de macrophages augmente en valeur absolue dans le liquide
La thoracotomie n'est certainement pas indiquée en urgence chez cet IRC de LBA des fumeurs, de même que la cellularité globale.
en décompensation aiguë. L'exsufflation à l'aiguille est aléatoire donc
95
Question n° :
insuffisante. La ventilation en pression positive est formellement contre-
indiquée ne faisant qu'aggraver le pneumothorax. énoncé
Parmi les antibiotiques suivants, quel est celui que doit choisir un
81
Question n° :
énoncé
médecin praticien pour traiter une première poussée d'infection
bronchique hivernale qui survient chez un bronchitique âgé de 50
Sur quel examen complémentaire repose le diagnostic de ans, allergique à la pénicilline et n'ayant justifié aucun soin
pneumopathie d'hypersensibilité ? médical depuis plusieurs mois ?
A - Mise en évidence de précipitines sériques vis à vis d'un
Proposition A
A - Erythromycine
Proposition A
inhalé Proposition D
D - Gentamicine
C - Mise en évidence d'lgE sériques spécifiques d'un antigène
Proposition C
E - Cefalexine
Proposition E
inhalé résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
D - Réactions cutanées de type immédiat vis à vis d'un antigène
Proposition D
énoncé
B - L'hypoxémie
Proposition B
Proposition B
B - Alcalose respiratoire décompensée L'HTA pulmonaire des insuffisants respiratoires chroniques témoigne
Proposition C
C - Acidose respiratoire compensée d'une hypoxie inférieure ou égale à 60 mmHg permanente. Elle est un
tournant dans l'évolution de l'IRC, de mauvais pronostic.
D - Alcalose respiratoire compensée
Proposition D
E - Acidose mixte
Proposition E
120
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A énoncé
Le malade est en acidose (pH 7,33). Il s'agit d'une acidose respiratoire Au cours d'une pneumopathie interstitielle diffuse, l'exploration
puisque la paCO2 est élevée, elle est décompensée car l'élévation de la fonctionnelle respiratoire montre :
RA ne suffit pas à rétablir un pH normal. A - Une diminution de la capacité pulmonaire totale
Proposition A
93
Question n° :
énoncé
carbone
C - Une diminution de la compliance pulmonaire statique
Proposition C
Proposition B
B - Si la biopsie de plèvre montre des follicules Iympho- Question ambiguë dans sa formulation. En effet A est une réponse vraie
épithélioïdes à cellules géantes dans les pneumopathies interstitielles évoluées où existe un syndrome
restrictif mais pas à un stade précoce où les volumes sont encore
C - Si la pleuroscopie montre des nodules irréguliers sur la
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
énoncé énoncé
La décompensation aiguë d'une insuffisance respiratoire Les complications possibles des dilatations des bronches
chronique par bronchopathie chronique obstructive, peut être comportent :
provoquée par : A - Abcès du poumon
Proposition A
Proposition E
E - Prise de Théophylline
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
La mucoviscidose est bien sûr une cause de bronchectasies mais pas une
Nombreuses sont les causes de décompensation aiguë d'insuffisance complication.
respiratoire chronique obstructive. Parmi celles-ci il ne faut pas omettre de
17
Question n° :
rechercher par l'interrogatoire les causes iatrogènes : oxygénothérapie à
trop fortes doses; tous les sédatifs, anesthésiques; les bêta bloquants qui énoncé
peuvent pour certains majorer l'obstruction; les opiacés, à rechercher Quel est le mécanisme principal responsable de l'apparition de
particulièrement dans les antitussifs.
l'hypertension artérielle pulmonaire au cours de la bronchite
chronique ?
7
Question n° :
A - Polyglobulie
Proposition A
énoncé
B - Hypercapnie
Proposition B
D - Acidose
Proposition D
sang 28
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E énoncé
90 D - 3 semaines
Question n° : Proposition D
E - 1 mois
énoncé Proposition E
D - Fièvre
Proposition D
31
Question n° :
E - Douleur thoracique
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C Un malade bronchitique chronique est hospitalisé en état de
détresse respiratoire aiguë. Les gaz du sang artériels sont les
L'évacuation d'urgence d'une pleurésie est indiquée en cas de signes de
mauvaise tolérance : suivants : pH = 7.32 : PaO2 = 56 mmHg (7.5 KPa) ; PaC02 = 65
1) Respiratoire : polypnée, cyanose, hypoxie, voire hypercapnie chez l'IRC. mmHg (7.33 KPa). Comment appelle-t-on ce trouble gazométrique
2) Cardio-vasculaire : tachycardie>100, hypertension voir collapsus. La ?
A - Hypoxie avec acidose respiratoire décompensée
Proposition A
ponction pleurale ne soulage ni les douleurs, ni la fièvre.
B - Hypoxie avec acidose respiratoire compensée
Proposition B
93
Question n° :
C - Hypoxie avec acidose métabolique décompensée
Proposition C
Dans une fibrose interstitielle diffuse primitive on observe : E - Hypoxie avec alcalose respiratoire
Proposition E
Proposition C
C - Des râles crépitants prédominant aux bases Acidose décompensée car le pH est très inférieur à 7,4 ; d'origine
respiratoire du fait de l'hypoxie et de l'hypercapnie.
D - Des manifestations dyspnéiques paroxystiques
Proposition D
énoncé énoncé
Parmi les propositions suivantes, l'une ne s'applique pas à Comment fait-on un diagnostic de bronchite chronique ?
l'oedème aigu lésionnel : A - Par l'interrogatoire
Proposition A
D - Complication évolutive des cardiopathies droites E - Par le dosage de l'alpha 1 anti-trypsine sérique
Proposition D Proposition E
Proposition E
E - Etiologie virale probable
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
La bronchite chronique se définit par l'existence d'une toux et d'une
L'oedème pulmonaire lésionnel se distingue de l'oedème hémodynamique expectoration quotidienne pendant 3 mois par an et pendant 2 années
par : consécutives. Ce diagnostic est donc un diagnostic exclusivement
- son caractère riche en protéines ; d'interrogatoire.
- l'existence d'une altération anatomique de la membrane alvéolo-capillaire
26
Question n° :
;
- sans augmentation du gradient de pression transcapillaire, comme en énoncé
témoigne la pression capillaire normale ; Parmi les propositions suivantes, quelle est celle que traduit la
- il est d'étiologie multiple, en particulier viral (exemple : la grippe grave).
survenue d'une mélanoptysie chez un silicotique ?
A - L'existence d'une caverne tuberculeuse
Proposition A
8
Question n° :
aiguë ? résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Inversion du cycle nycthéméral du sommeil
Proposition A
B - Désorientation temporo-spatiale
Proposition B
Les masses pseudo-tumorales sont des "complications" évolutives de la
C - Céphalées
Proposition C
fibrose silicotique. Elles sont constituées de conglomérats de granulomes
Proposition D
D - Astérixis silicotiques qui se rétractent du fait de la fibrose et se nécrosent en leur
Proposition E
E - Oedèmes des membres inférieurs d'apparition récente centre, cette nécrose contient des particules charbonneuses qui sont
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E responsables de la couleur noire de l'expectoration ("mélanoptysie").
67
Question n° :
A, B, C, D : sont des signes évoquant sur ce terrain une hypercapnie qui
se majore.
énoncé
E : font craindre une poussée d'HTAP en rapport avec une majoration de Parmi les propositions suivantes qui concernent la définition et les
l'hypoxie. conséquences du déficit ventilatoire obstructif, toutes sont justes
sauf une. Indiquez laquelle. :
19
Question n° :
trouvées élevées
L'examen bactériologique d'expectoration est susceptible Proposition B
B - Le rapport VEMS/capacité vitale est 65% quel que soit l'âge
d'apporter la preuve bactériologique formelle dans : Proposition C
C - Le rapport VEMS/capacité vitale est 80% quel que soit l'âge
A - Une tuberculose broncho-pulmonaire
Proposition A
abaissés
C - Une légionellose
Proposition C
début
E - Une candidose bronchique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
Il est impossible de répondre à cette question. Mauvaise formulation : "le
L'expectoration n'est jamais contaminée par des BK ou legionnella rapport VEMS/capacité vitale est..." ne veut rien dire. Il faudrait dire "il est
pneumophila qui ne sont pas des germes saprophytes chez l'homme. Leur inférieur à ..., supérieur à ..." ou "abaissé...".
présence affirme donc toujours leur caractère pathogène.
68
Question n° :
21
Question n° :
énoncé
énoncé
C - Pollens d'arbres
Proposition C
D - Moisissures
Proposition D
E - Aspirine
Proposition E
jours Les acariens sont des parasites microscopiques qui se nichent dans les
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B plis de la literie au contact des squames cutanées. Seuls ces derniers
peuvent être responsables de manifestations allergiques nocturnes,
La théophylline IV est un traitement dangereux car elle peut entraîner des perannuelles.
troubles du rythme graves, si l'injection n'est pas très lente. Le Lomudal®
n'est pas un traitement curatif mais préventif. La gravité de cet asthme ne
justifie pas la corticothérapie. Le kétotifène n'est pas un traitement de la
crise d'asthme mais de l'allergie.
90 94
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Chez un malade atteint de cancer épidermoïde lobaire supérieur La découverte d'un taux de protides inférieur à 30 g/l dans un
droit inopérable, avec métastases ganglionnaires médiastinales, liquide pleural permet de rattacher cet épanchement à :
quel(s) est(sont), parmi les éléments suivants, celui(ceux) qui A - Une insuffisance cardiaque
Proposition A
A - Existence d'une cavité nécrotique au sein du bloc tumoral C - Une insuffisance rénale
Proposition A Proposition C
supérieure
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
D - Existence d'une symptomatologie du syndrome de Pancoast
Proposition D
et Tobias Mauvaise formulation : dire plutôt "évoquer" que "rattacher à". Les
réponses les plus adaptées à la question sont :
E - Existence d'une ostéo-arthropathie hypertrophiante
Proposition E
A l'insuffisance cardiaque.
pneumique de Pierre Marie C l'insuffisance rénale mais à condition qu'elle s'accompagne d'une
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B anasarque dans l'insuffisance rénale terminale.
Le risque de la radiothérapie d'un bloc tumoral est la nécrose tumorale
37
Question n° :
91
Question n° :
B - Poumon en rayon de miel
Proposition B
Proposition A
A - Bronchospasme
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
B - Inflammation de la muqueuse
Proposition B
Proposition C
C - Fibrose péribronchiolaire La syndrome interstitiel se traduit radiologiquement par : des images
nodulaires et micronodulaires, à type de miliaire et/ou des images
D - Hypersécrétion bronchique
Proposition D
B - Scintigraphie pulmonaire
Proposition B
Parmi les examens suivants, relever celui(ceux) qui est(sont)
C - Angiopneumographie
Proposition C
d'une bonne spécificité dans le diagnostic de l'embolie pulmonaire
D - Fibroscopie bronchique
Proposition D
:
E - Tomographie pulmonaire
Proposition E
A - Electrocardiogramme
Proposition A
Proposition B
B - Scintigraphie de perfusion
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
C - Gazométrie artérielle
Proposition C
référence.
Les sujets atteints de mucoviscidose ont un taux de chlore dans la
Question n° :
93 sueur de l'ordre de :
A - 5 à 20 mEq/l
Proposition A
énoncé
E - 20 à 40 mEq/l
Proposition E
énoncé énoncé
Une pneumopathie bactérienne à pneumocoques se traduit Il est habituel de constater au cours de la fibrose interstitielle
classiquement sur la radiographie pulmonaire diffuse idiopathique :
par : A - Toux sèche
Proposition A
D - Des opacités nodulaires dans les deux champs pulmonaires E - Hippocratisme digital
Proposition D Proposition E
Proposition E
E - Une opacité systématisée excavée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Formulation : que signifie le terme "habituel" ? Cette question est
Une pneumopathie bactérienne à pneumocoques, autrement appelée embarrassante en ce qui concerne la proposition A. La toux sèche se voit
"pneumonie franche lobaire aiguë à pneumocoque" est typiquement inconstamment mais assez fréquemment. Faut-il dire qu'elle est habituelle
responsable d'une condensation alvéolaire en foyer systématisé, non ?
excavé, le plus souvent unique.
49
Question n° :
74
Question n° : énoncé
La pneumonie à pneumocoque :
énoncé
Quelle est l'origine la plus fréquente d'une image ronde unique A - Est souvent associée à une bactériémie
Proposition A
intra-pulmonaire de plus de 4 cm de diamètre, constatée chez un B - Peut être traitée avec efficacité par la gentamicine
Proposition B
homme de 50 ans ? C - Peut être inaugurée par un délirium tremens chez l'alcoolique
Proposition C
Proposition D
D - Cancer broncho-pulmonaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
E - Hamartome
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Le diagnostic de pneumonie à pneumocoque est fait avec certitude dans
1/3 des cas sur une bactériémie positive. Le pneumocoque peut être
Chez un homme de 50 ans une opacité ronde intrapulmonaire > 4 cm est responsable de tableaux respiratoires graves mais aussi de
un cancer dans plus de 50 % des cas. Cette probabilité augmente d'autant décompensation de tares sous jacentes (DT, diabète, insuffisance
plus qu'il s'agit d'un fumeur, que l'image est non calcifiée et récente. surrénale aigue...). Il importe donc de traiter les malades d'urgence. Il
s'agit d'un germe sensible à la pénicilline G dans la quasi totalité des cas.
88
Question n° :
71
Question n° :
énoncé
énoncé
A - Sarcoïdose
Proposition A
B - Tuberculose
Proposition B
C - Maladie Hodgkin
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
La mucoviscidose est la maladie héréditaire la plus fréquente. Le gène
déficient se situe sur le chromosome 6. Récemment l'anomalie de
Commentaires voir question [5]
transport membranaire responsable des altérations des sécrétions
exocrines a été identifiée.
94
Question n° :
énoncé
Les sécrétions touchées sont essentiellement :
la sueur qui permet de faire le diagnostic de la maladie "test à la sueur" ;
Une femme de 55 ans consulte pour une dyspnée inspiratoire les sécrétions respiratoires responsables d'infections, d'obtruction
d'installation progressive. L'interrogatoire révèle une bronchique et à terme d'insuffisance respiratoire grave ;
hospitalisation quelques semaines auparavant pour un volet les sécrétions digestives responsables de maldigestion et de troubles de
thoracique traité par ventilation assistée. Quel est le premier croissance chez l'enfant.
diagnostic à évoquer ?
109
Question n° :
A - Fibrose pulmonaire
Proposition A
énoncé
B - Embolie pulmonaire
Proposition B
Proposition C
C - Sténose trachéale Les causes de douleurs thoraciques au cours du cancer du
Proposition D
D - Pneumopathie aiguë poumon comportent :
A - Pleurésie
Proposition A
E - Laryngite chronique
Proposition E
B - Paralysie phrénique
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Métastases costales
Proposition C
D - Excavation tumorale
Proposition D
La dyspnée inspiratoire traduit un obstacle sur les voies aériennes
inférieures sus et/ou sous glottiques. Dans ce contexte d'intubation E - Envahissement du plexus brachial dans le cancer de l'apex
Proposition E
énoncé énoncé
Un asthmatique allergique aux acariens, fait une crise d'asthme L'emphysème centro-lobulaire (ECL) se distingue de l'emphysème
paroxystique typique, qui se manifeste par : pan-lobulaire (EPL) par les conditions suivantes :
A - Dyspnée expiratoire A - L'ECL correspond plus souvent que L'EPL à un morphotype
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B que l'EPL
D - L'ECL entraîne une HTAP plus précoce que L'EPL
Proposition D
énoncé
équilibrés et les gaz artériels normaux au repos. Par conséquent, en
l'absence d'hypoxie chronique, la pression AP et la fonction du coeur droit
Indiquez la durée habituelle du traitement antibiotique d'une restent longtemps normales.
pneumonie aiguë à pneumocoque :
79
Question n° :
A - 5 jours
Proposition A
énoncé
B - 10 jours
Proposition B
Proposition C
C - 15 jours Une insuffisance respiratoire chronique restrictive peut être
Proposition D
D - 3 semaines secondaire à :
A - Cyphoscoliose
Proposition A
E - 3 mois
Proposition E
B - Emphysème
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
C - Asthme à dyspnée continue
Proposition C
62
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
Le traitement de choix de la polyglobulie de l'insuffisance Les insuffisances respiratoires restrictives peuvent être de deux ordres :
respiratoire chronique est : - d'origine pariétale : par exemple les cyphoscolioses, les paralysies
Proposition A
A - Oxygénothérapie phréniques, les thoracoplasties.
- d'origine parenchymateuse : par amputation anatomique = exérèse
B - Broncho-dilatateurs
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Question n° :
80
énoncé
77
Question n° :
C - Mucoviscidose
Proposition C
? résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
A - Saignée
Proposition A
B - Cordarone® (Amiodarone)
Proposition B
manifestations atopiques
D - Peut entraîner des déformations thoraciques
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
énoncé énoncé
Les volets costaux mobiles : Quel est le paramètre ventilatoire le plus précocement altéré dans
A - Sont bien tolérés cliniquement la bronchite chronique ?
Proposition A
D - Doivent être immobilisés soit par la chirurgie soit par une C - DEM (25 - 75)
Proposition D Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Les volets costaux mobiles sont le plus souvent mal tolérés, d'autant qu'ils La bronchite chronique se caractérise par une atteinte initiale des petites
sont plus antérieurs. Ils doivent être immobilisés. Mais la chirurgie n'est voies aériennes périphériques. Cette zone est explorée par la partie
pas toujours indispensable et l'amélioration peut être en partie obtenue terminale de la courbe débit volume et plus particulièrement les DEM (25-
grâce au drainage bronchique et pleural. 75).
104 95
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Parmi les médicaments suivants, lesquels peuvent être prescrits Les métastases pulmonaires :
dans la tuberculose pulmonaire ? A - Proviennent surtout des cancers digestifs
Proposition A
Proposition E
E - Rifampicine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
Les métastases pulmonaires peuvent se présenter sous forme de nodule
A, B, C et E sont les quatre antituberculeux les plus prescrits. unique ou multiples ("lâcher de ballons"), de lymphangite carcinomateuse,
- Dans la trithérapie : Ionazide, Rifampicine, Ethambutol. de miliaire, voire de métastases endobronchiques.
- Dans la quadrithérapie : trithérapie plus pyrazinamide. Leur origine est très variable : cancers digestifs certes, mais aussi cancers
génitaux particulièrement adénocarcinome mammaire...
120
Question n° :
103
Question n° :
énoncé
énoncé
Une crise d'asthme peut être déclenchée par :
Proposition A
A - Des bétalactamines Des fibroses pulmonaires peuvent résulter de la prise de :
A - Chloraminophène
Proposition A
B - Des bétamimétiques
Proposition B
B - Oncovin
Proposition B
C - Une atmosphère chaude et humide
Proposition C
C - Caryolysine
Proposition C
D - Un effort
Proposition D
D - Bélustine
Proposition D
E - L'aspirine
Proposition E
E - Bléomycine
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
L'aspirine, les §-lactamines (particulièrement les pénicillines), et certaines
AINS peuvent déclencher des crises chez les patients qui sont allergiques Commentaire : attention à cette question. De nouvelles pneumopathies
à ces produits. L'asthme d'effort est caractérisé par la survenue de crise le aux antimitotiques sont décrites sans cesse.
plus souvent à l'arrêt de l'effort. De très nombreux antimitotiques sont responsables de pneumopathies
Les conditions climatiques déclenchant une crise d'asthme restent très interstitielles toxiques ou d'hypersensibilité. Mais la bléomycine arrive en
variables d'un sujet à l'autre. Aussi cette question est mal formulée, et la tête par la fréquence de l'atteinte pulmonaire pour une dose cumulée
proposition C devrait être changée. supérieure ou égale à 150 mg/m2 (qui constitue la dose maximale).
78
Question n° :
67
Question n° :
énoncé énoncé
Une pneumonie aiguë pneumococcique doit être traitée en Une insuffisance respiratoire obstructive peut être secondaire à :
A - Paralysie du nerf phrénique
Proposition A
première intention par :
B - Fibrose pulmonaire interstitielle diffuse
Proposition B
A - Un aminoside
Proposition A
C - Bronchite chronique
Proposition C
B - Une pénicilline G ou V
Proposition B
D - Séquelles de thoracoplastie
Proposition D
C - Une céphalosporine de 2ème génération
Proposition C
E - Emphysème panlobulaire
Proposition E
D - Une céphalosporine de 3ème génération
Proposition D
Proposition E
E - Un sulfamide
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les quatre principales causes de syndrome obstructif sont :
La pénicilline reste le traitement de première intention des infections à - l'asthme,
pneumocoques, car ce germe est toujours sensible aux pénicillines, à - la bronchite chronique,
quelques très rares exceptions (souches récemment décrites). - l'emphysème,
- les bronchectasies (responsables de syndrome mixte le plus souvent).
79 62
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Font évoquer une primo-infection tuberculeuse chez un enfant : L'asthme par intolérance à l'aspirine :
A - Un érythème noueux A - Est un asthme sévère, souvent corticodépendant
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition E
E - Peut être traité par désensibilisation
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
La conjonctive peut être une localisation de primo-infection. Cependant,
elle reste beaucoup moins fréquente que la localisation gangliopulmonaire La triade de Vidal est constituée :
(se voyait avec Mycobacterium Bovis surtout). - d'asthme,
- de polypose nasale,
80
Question n° :
- d'une intolérance à l'Aspirine.
énoncé
Son origine est mal comprise. Il peut exister des intolérances croisées aux
Quelle(s) thérapeutique(s) proposez-vous en cas d'asthme peu AINS.
sévère chez un sujet jeune ?
63
Question n° :
B - Eviction de l'antigène
Proposition B
Proposition C
C - Cure des foyers infectieux O.R.L. Quels sont les critères de gravité d'un asthme ?
A - Taux très élevé d'IgE spécifiques anti-acariens
Proposition A
Proposition B
B - Tachycardie à 120/min Que faut-il prescrire à un patient atteint de bronchite chronique au
Proposition C
C - Déplacement du médiastin du côté sain stade d'insuffisance respiratoire ?
A - Vaccination antigrippale annuelle systématique
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C que la SaO2 est inférieure à 95%
C - Traitement des foyers infectieux ORL et dentaires
Proposition C
énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
Parmi les propositions suivantes qui concernent la
physiopathologie de l'emphysème panlobulaire toutes sont justes Le vaccin anti-grippal a fait preuve de son efficacité. La vaccination
antipneumococcique reste très discutée.
sauf une. Indiquez laquelle ?
La mise en route d'oxygénothérapie au long cours n'est indiquée que si la
A - Il n'entraîne jamais d'hypoxémie
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : L'inhalation répétée de fumée de cigarettes, peut être responsable
:
Question à revoir, car ce n'est pas une question à complément simple. Il
A - D'une diminution du nombre de macrophages recuellis par
Proposition A
faudrait répondre :
A - Car au terme de l'évolution apparait une hypoxémie. lavage alvéolaire
B - D'un cancer de la vessie
Proposition B
D - Car là aussi il peut y avoir des anomalies mais elles apparaissent
C - D'une retention accrue de particules atmosphériques dans le
Proposition C
tardivement en comparaison de l'emphysème centrolobulaire.
poumon profond
D - D'un taux de CO plasmatique élevé
Proposition D
professionnelle à l'amiante
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
énoncé énoncé
On rencontre en cas de syndrome de condensation Le syndrome restrictif se définit par l'anomalie fonctionnelle
parenchymateuse les signes suivants : respiratoire suivante :
A - Une matité A - Diminution de la capacité vitale
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E Proposition E
E - Baisse du débit expiratoire de pointe
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les vibrations vocales sont mieux transmises à travers une condensation
parenchymateuse. Le syndrome restrictif est défini par une baisse des volumes pulmonaires ;
le volume le plus important et représentatif étant la capacité pulmonaire
67
Question n° :
totale. A noter que les débits, dans un syndrome restrictif pur, sont
énoncé
diminués proportionnellement aux volumes.
Une attaque d'asthme peut se compliquer de :
72
Question n° :
A - Pneumothorax
Proposition A
énoncé
B - Pneumomediastin
Proposition B
Proposition C
C - Infiltrat pulmonaire Chez un jeune homme asthmatique de 25 ans, sans pathologie
Proposition D
D - Fracture de côte associée, présentant une crise d'intensité modérée tous les 3 à 4
Proposition E
E - Mort subite mois, le traitement d'urgence de chaque crise sera :
A - Une ampoule de Théophylline IV
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
B - Deux bouffées de Salbutamol (Ventoline®)
Proposition B
énoncé
l'inhalation est correctement exécutée.
A - Streptococcus pneumoniae
Proposition A
L'anomalie biologique pleurale la plus caractéristique du
B - Virus syncitial respiratoire
Proposition B
mésothéliome est une augmentation :
C - Klebsiella pneumoniae
Proposition C
A - De la fibrine
Proposition A
D - Coxiella burneti
Proposition D
B - De l'acide hyaluronique
Proposition B
E - Mycoplasma hominis
Proposition E
C - Des gammaglobulines
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Proposition D
D - De l'amylase
E - De l'antigène carcinoembryonnaire
Proposition E
énoncé
60
Question n° :
systématisée d'installation progressive avec fièvre modérée à Parmi les propositions suivantes concernant l'inhalation d'un corps
38°5C, pouls dissocié, état général relativement conservé. Vous étranger, il est exact que :
évoquez la possibilité d'une pneumopathie à germe intracellulaire. Proposition A
A - Le syndrome de pénétration peut passer totalement inaperçu
Quel antibiotique prescrivez-vous ? Proposition B
B - La survenue d'un syndrome de pénétration impose de
A - Pénicilline G
Proposition A
énoncé énoncé
Pour dépister un petit épanchement pleural non visible à la radio Quelle est l'étiologie la plus probable de volumineuses
du thorax de face peut avoir recours à : adénopathies médiastinales asymptomatiques associées à une
A - Radio de thorax de profil conservation de l'état général et à un érythème noueux chez un
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Proposition D
D - Maladie de Hodgkin
E - Virose
Proposition E
72
Question n° :
énoncé
énoncé
D - Des mastocytes
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Le nodule tuberculeux est, au plan anatomopathologique :
- Un granulome fait de cellules épithéliales, de cellules géantes, avec
L'éruption de caséum et BK dans la bronche définit la fistule ganglio- nécrose caséeuse.
bronchique. La présence d'une pleurésie est indépendante de la fistule. - Aucun de ces éléments pris isolément n'est spécifique de tuberculose.
73
Question n° :
103
Question n° :
énoncé énoncé
Parmi ces 5 étiologies, lesquelles peuvent être responsables d'un Parmi les maladies broncho-pulmonaires suivantes, quelle(s) est
syndrome de détresse respiratoire aigu de l'adulte ? (sont) celle(s) qui s'accompagne(nt) d'un syndrome obstructif ?
A - Grippe maligne
Proposition A
A - Bronchite chronique simple des gros troncs
Proposition A
B - Pneumopathie d'inhalation
Proposition B
B - Bronchectasies
Proposition B
C - Sarcoïdose
Proposition C
C - Emphysème panlobulaire
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
Le SDRA est la complication majeure, de très mauvais pronostic, de la La bronchite chronique simple des gros troncs a une définition clinique. Au
grippe grave, de la pneumopathie d'inhalation (appelé alors syndrome de stade de bronchite chronique obstructive existent des anomalies aux EFR.
Mendelson), de certaines formes rares de pneumopathies Dans les bronchectasies, il existe le plus souvent un syndrome mixte.
d'hypersensibilité et enfin des gaz toxiques via la formation de radicaux Dans la bronchite aiguë distale ou non, l'obstruction peut exister, elle est
libres de l'oxygène. réversible en 4 à 6 semaines.
53
Question n° :
104
Question n° :
énoncé énoncé
Dans une tuberculose pulmonaire, quel prélèvement n'a aucun Les effets secondaires de la théophylline sont :
intérêt pour le diagnostic bactériologique ? Proposition A
A - Tremblements
A - Tubage gastrique
Proposition A
B - Insomnie
Proposition B
B - Frottis de gorge
Proposition B
C - Nausées
Proposition C
C - Expectoration spontanée
Proposition C
D - Convulsions
Proposition D
E - Lavage bronchique
Proposition E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les effets secondaires tels que tremblements, insomnie, nausées,
Il est inutile et non rentable de rechercher un BK dans la sphère ORL alors peuvent être observés en l'absence de surdosage, en début de traitement
qu'il existe une tuberculose pulmonaire. surtout. Les convulsions ne se voient qu'en cas de surdosage (taux
sanguin ³ 20 mg/ml). Se méfier des prescriptions de médicaments
simultanés qui majorent le taux circulant de théophylline.
105 62
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
La nature bactérienne d'une pneumopathie aiguë peut être Au cours d'une fibrose pulmonaire, l'hypoxémie est en rapport
évoquée sur : avec :
A - La présence d'adénopathies hilaires A - Une hypoventilation alvéolaire globale
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Les pneumopathies aiguës se traduisant par une opacité systématisée, La fibrose se caractérise par un épaississement des septa interalvéolaires
dense, homogène, répondent le plus souvent aux : et donc de la membrane alvéolo-capillaire rendue ainsi moins perméable à
- pneumocoques, la diffusion de l'O2 de l'alvéole vers le sang.
- Mycoplasma Pneumoniae,
- Chlamydia, Question n° :
63
- Legionella Pneumophila. énoncé
A - Macrolide
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
B - Cycline
Proposition B
C - Aminoside
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Question n° :
64
énoncé
énoncé
pleurésie, avec une fréquence variable : fréquente dans l'embolie, très
rare dans la sarcoïdose ou la pancréatite chronique.
Quelles sont parmi les propositions suivantes concernant
67
Question n° :
l'épidémiologie de l'asthme, celles qui sont exactes ?
A - La prévalence de l'asthme chez l'adulte est supérieure à 10%
Proposition A énoncé
B - Dans une population d'enfants, l'asthme est plus fréquent Chez un malade présentant un épanchement pleural contenant
Proposition B
chez la fille que chez le garçon plus de 40 g/l de protides, quel(s) diagnostic(s) évoque-t-on en
C - La mortalité par asthme est de 1 pour 100.000 habitants et priorité ?
Proposition C
D - Des épidémies d'asthme sont possibles si un allergène est B - Insuffisance cardiaque droite
Proposition D Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
B - Echocardiographie bidimensionnelle
Proposition B
C - Phlébocavographie
Proposition C
D - Angiopneumographie
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé énoncé
Face à une pneumopathie systématisée, une étiologie à Parmi les propositions suivantes qui concernent la maladie (ou
Mycoplasma pneumoniae est suspectée devant : atteinte) des petites voies aériennes, toutes sont justes sauf une.
A - Toux non productive Indiquez laquelle :
Proposition A
D - Présence d'un bronchogramme aérique au sein de la B - Elle peut s'observer en l'absence de bronchite chronique et
Proposition D Proposition B
condensation d'emphysème
E - Expectoration purulente verdâtre et nauséabonde C - Elle entraîne précocement des troubles des échanges
Proposition E Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : gazeux
D - Elle entraîne précocement une distention aérienne avec
Proposition D
La seule anomalie plus particulièrement spécifique du Mycoplasme est élévation de la capacité pulmonaire totale et du volume résiduel
l'anémie à la numération. Elle pourrait traduire une hémolyse par
E - L'obstruction bronchique qu'elle entraîne n'est pas toujours
Proposition E
QUESTION ANNULEE.
69
Question n° :
énoncé
109
Question n° :
B - Insuffisance respiratoire
Proposition B
C - Choc
Proposition C
B - La poussière de maison
Proposition B
31
Question n° :
C - L'Aspergillus fumigatus
Proposition C
énoncé
D - L'oxyde de carbone
Proposition D
Proposition E
E - Le SO2 Parmi les éléments cliniques et paracliniques suivants, le ou
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E lesquels doi(ven)t faire, devant une pneumopathie sévère,
évoquer le diagnostic de légionellose ?
Les vapeurs d'isocyanates sont responsables de certains asthmes Proposition A
A - Existence de troubles de la conscience
professionnels. Proposition B
B - Présence d'une diarrhée aqueuse
L'Aspegillus fumigatus est responsable de plusieurs types d'asthme :
C - Antécédent de tabagisme
Proposition C
Question n° :
9 Les troubles neuropsychiques et digestifs sont classiquement évocateurs
énoncé de Légionellose. Cependant, ils ne sont ni constants, ni spécifiques (ils
peuvent être observés dans les pneumococcies par exemple).
La cause la plus fréquente du pneumothorax chez l'adulte jeune
est : Question n° :
43
A - La rupture d'une caverne tuberculeuse
Proposition A
énoncé
caractérisent par :
D - Une dilatation des bronches
Proposition D
E - La sarcoïdose
Proposition E
énoncé énoncé
L'inhalation prolongée d'amiante peut provoquer la (les) Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) pouvant être
pathologie(s) suivantes : rencontré(s) chez un malade présentant une insuffisance
A - Adénopathies médiastinales calcifiées en "coquilles d'oeuf" respiratoire chronique en décompensation, avec retentissement
Proposition A
B - Mésothéliome cardiaque ?
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E Proposition D
D - Reflux hépato-jugulaire
E - Pseudo-asthme cardiaque
Proposition E
respiratoire chronique,
- le cancer bronchique dont le risque est majoré par l'inhalation d'amiante Quelles sont les causes possibles d'un état de mal asthmatique ?
A - Accident de désensibilisation
Proposition A
d'autant qu'il s'agit d'un sujet fumeur.
B - Abus de sympathomimétiques
Proposition B
D - Infection virale
énoncé Proposition D
survenir sans qu'aucune cause soit retrouvée, et leur apparition est alors
D - Bulle d'emphysème
Proposition D
extrêmement brutale (de l'ordre de quelques minutes).
E - Inhalation de corps étranger
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B Question n° :
42
énoncé
88
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Un transudat pleural est un liquide : Le tableau clinique est celui d'une pneumonie franche lobaire aiguë. La
Proposition A
A - Pauvre en protéines (inférieur à 30 grammes par litre) radiologie retrouve une opacité dense et homogène bien limitée,
Proposition B
B - Riche en polynucléaires neutrophiles systématisée, de type alvéolaire, sans signes d'atétectasie.
cc
Quels sont les signes cliniques du pneumothorax bénin spontané avec 84 % de polynucléaires neutrophiles Gaz du sang artériel : PaO2 62
? mmHg (8.4 kpa), PaC02 35 mmHg (4.8 kpa), pH 7,48. Dans les heures qui
suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques :
A - Toux
Proposition A
D - Douleur
Proposition D
43
Question n° :
E - Tympanisme
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
Les désordres neuro-psychiques observés sont dûs à :
A - Une insuffisance respiratoire aiguë
Proposition A
Sans commentaire.
B - Un délirium tremens
Proposition B
C - Une méningite
Proposition C
D - Une septicémie
Proposition D
E - La fièvre élevée
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
énoncé énoncé
E - Cycline E - Pleurésie
Proposition E Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
La pénicilline est le traitement de choix du pneumocoque. A D - On retient le diagnostic de pneumonie franche lobaire aiguë.
Le diagnostic de pneumopathie à pneumocoque est évoqué devant le
Question n° :
45 début brutal, l'expectoration purulente, la présence d'un herpès labial,
énoncé l'hyperleucocytose à polynucléaires et l'image radiologique.
De principe, on effectuera les recherches bactériologiques pour une
Un traitement complémentaire doit être institué, qui comprendra :
mycobactérie en raison des antécédents, de l'absence initiale de
A - Vitamine A
Proposition A
traitement antituberculeux.
B - Une réhydratation par voie veineuse
Proposition B
C - Les pneumopathies aiguës infectieuses sont une circonstance de
C - De l'Equanil® injectable
Proposition C
découverte des cancers bronchiques. On retiendra ce diagnostic devant
D - Une oxygénothérapie nasale
Proposition D
l'altération de l'état général, les hémoptysies, les adénopathies
Proposition E
E - Antivitamine K médiastinales avec épanchement pleural (Item E).
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E - Le syndrome pleural peut être dû à une pleurésie réactionnelle
inflammatoire, une pleurésie purulente ou un envahissement néoplasique.
Connaissance.
48
Question n° :
46
Question n° : énoncé
La consommation tabagique peut être chiffrée en paquets année. A - Numération formule sanguine
Proposition A
Proposition D
D - 50 "
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
E - Aucune de ces propositions
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Les examens effectués d'emblée permettront un diagnostic bactériologie :
hémocultures, ponction pleurale exploratrice, voire prélèvements
Pour résumer la consommation tabagique, il est pratique de compter la bactériologiques au-décours de l'endoscopie bronchique.
quantité totale de paquets fumés au cours de l'existence. Un paquet par Secondairement une endoscopie bronchique permettra de découvrir un
jour pendant un an (ou 20 cigarettes par jour pendant un an) est qualifié obstacle (par compression extrinsèque ou obstacle endobronchique) et de
de 1 paquet-année. faire des prélèvements biopsiques.
cc
49
Question n° :
Monsieur L. 55 ans, est admis à l'hôpital pour un syndrome fébrile à 39°5
d'apparition brutale, avec frissons et toux, ramenant une expectoration
énoncé
50
Question n° :
énoncé
B - Scintigraphie osseuse
Proposition B
C - Calcémie
Proposition C
D - Scanner cérébral
Proposition D
E - Biologie hépatique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
énoncé énoncé
Il est nécessaire chez les frères et soeurs de pratiquer : Quel examen complémentaire vous parait devoir être réalisé en
A - Une radiographie pulmonaire priorité ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
clinique et/ou radiologique de tuberculose évolutive (INH® pendant 6 Cet homme de 58 ans vient vous consulter car il tousse la nuit et n'arrive
mois). plus à dormir. Cela dure depuis une dizaine de jours et va en augmentant.
cc
Il a commencé à être asthénique il y a un mois et demi ; il avait un peu de
L'enfant T., 8 ans, vous est adressé pour virage récent de fièvre et un confrère lui avait prescrit du Clamoxil® (amoxicilline) pour 8
l'intradermoréaction tuberculinique à 10 U. Il n'a jamais été vacciné par le jours. Pendant une quinzaine de jours il a noté une stabilisation, mais
BCG. Il ne présente aucun symptôme La radiographie thoracique révèle progressivement l'asthénie a progressé et la fièvre est réapparue. Il a un
une volumineuse adénopathie hilaire droite. Les recherches de BK se peu maigri (1,5 kg). De plus il est intrigué par l'apparition d'une petite
révèlent négatives à 3 reprises. Le bilan biologique ne montre qu'une tuméfaction à l'extrémité du 2ème orteil gauche, douloureuse, depuis le
discrète élévation de la VS (25 mm à la 1 ère heure). Cet enfant est le matin même.
quatrième d'une famille de 6 enfants. Le père est manoeuvre et a eu L'examen vous montre un sujet un peu pâle, avec des vaisseaux du cou
récemment une radiographie thoracique considérée comme normale par la nettement pulsatiles, la TA est à 14/5. La tuméfaction de l'orteil est
médecine du travail. La mère et la grand-mère paraissent en bonne santé localisée, centrée par un point blanc. La peau autour est normale.
et n'ont pas d'activité professionnelle. Quelques jours après, cet enfant L'examen pulmonaire montre uniquement des râles humides et fins aux
présente une dyspnée aiguë et une expectoration qui justifient une deux bases. L'auscultation cardiaque montre un souffle qui n'était pas
hospitalisation. La radiographie montre l'apparition d'une opacité rétractile connu : il est systolique 3/6, au 4ème espace intercostal gauche, irradiant
du lobe supérieur droit. franchement vers la base, et jusque dans les vaisseaux du cou. Il
s'accompagne d'un frémissement. Il est suivi d'un deuxième bruit un peu
Question n° :
15 atténué, et d'un souffle diastolique 2/6 qui est maximum au 4ème espace
énoncé intercostal droit. En décubitus latéral gauche, vous percevez un bruit de
galop. Il n'y a pas d'adénopathie ou de splénomégalie.
Le traitement, avant l'épisode de dyspnée, aurait dû être :
Les urines montrent une protéinurie très discrète et une hématurie
A - Isoniazide seul pendant 6 mois
Proposition A
microscopique.
B - Isoniazide + rifampicine + éthambutol
Proposition B
C - Abstention thérapeutique
Proposition C
35
Question n° :
16
Question n° :
intramusculaire
énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
L'épisode aigu récent :
Proposition A
A - Correspond à une fistule ganglio-bronchique Evident, Lasilix® contre l'insuffisance cardiaque.
E - incongru.
B - Impose une endoscopie bronchique
Proposition B
36
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Vu le contexte clinique, vous allez vraisemblablement constater :
A - ECG : rythme sinusal et bloc de branche gauche
Proposition A
17
Question n° :
cardiomégalie
B - Sténose bronchique
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
C - Localisation méningée
Proposition C
D - Miliaire
Proposition D
Tout est possible ici sauf (B) qui signe un rétrécissement mitral.
E - Hémoptysie
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
énoncé énoncé
En fonction des données de divers examens complémentaires, Quelle(s) affection(s) I'hippocratisme digital doit-il faire rechercher
vous avez fixé un traitement. Au bout d'une semaine, la ?
température s'est normalisée, mais survient brusquement une A - Bronchite chronique
Proposition A
Proposition C
C - Qu'il faut refaire des examens complémentaires après 48
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
heures d'arrêt du traitement en cours
Proposition D
D - Que le traitement doit être radicalement changé A - En principe, pas dans la bronchite chronique et doit faire rechercher un
cancer bronchique, une dilatation des bronches ou une fibrose.
E - Qu'une ponction lombaire est nécessaire pour ajuster la
Proposition E
énoncé
Une embolie ne signifie pas que l'infection n'est pas maîtrisée.
Chez ce patient fumeur et silicotique, quel(s) diagnostic(s) les
Question n° :
38 hémoptysies doivent elles faire évoquer ?
A - Infection bronchique
Proposition A
énoncé
B - Tuberculose pulmonaire
Proposition B
Au bout de deux semaines, la température reste normalisée mais
C - Cancer bronchique
Proposition C
l'état clinique ne s'améliore pas. Sur l'échocardiogramme une
D - Aspergillome
Proposition D
valvule mitrale se fermant au début de l'onde P de l'ECG, votre
E - Vidange d'une masse pseudo-tumorale
Proposition E
attitude comporte :
Proposition A
A - Refaire des examens complémentaires après 48 heures
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
d'arrêt du traitement en cours
C - De principe chez ce patient de 55 ans tabagique.
B - Changer de traitement médical et se donner une semaine
Proposition B
44
Question n° : énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé énoncé
Parmi les investigations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que En dehors de la primo-infection tuberculeuse, quelle(s) est(sont)
vous mettrez en oeuvre pour préciser le diagnostic ? la(les) autre(s) étiologie(s) possible(s) de syndrome du lobe
A - Fibroscopie endobronchique moyen ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B Proposition E
E - Aucune de ces étiologies
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Le diagnostic suspecté est celui de dilatation des bronches devant des
épisodes infectieux à répétition avec bronchorrhée et trouble de ventilation A - Responsable de dilatations des bronches acquises diffuses.
du lobe moyen. B - Une lésion endobronchique avec collapsus du lobe moyen n'est pas
A - L'endoscopie bronchique est le premier temps des examens à visée classée dans les syndromes du lobe moyen (voir question[24]).
diagnostique. Elle permet de préciser la localisation des bronches C - Classiquement adénopathies non compressives.
inflammatoires, de rechercher une cause locale, d'effectuer des D - Responsable d'un syndrome de Mac Leod avec altérations
prélèvements bactériologiques et de préparer la bronchographie. bronchiques et vasculaires.
B - La bronchographie permet l'analyse topographique et morphologique
des dilatations des bronches. Question n° :
49
C - L'évaluation de l'intérêt du scanner thoracique par rapport à la énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C Proposition C
C - Lymphome à localisation pulmonaire
D - Cancer bronchio-alvéolaire
Proposition D
47
Question n° :
énoncé
Monsieur X, 56 ans manoeuvre dans une entreprise de terassement est
hospitalisé le 9/10/1984 en urgence pour un syndrome hyperthermique
Ce syndrome du lobe moyen est une complication lointaine de la (40°C) avec malaise général, frissons, céphalées, myalgies. Il est très
primo-infection tuberculeuse de l'enfance. Parmi les polypnéique ( 40 cycles respiratoires par minute), la toux ramène une
manifestations cliniques suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui expectoration peu abondante de caractère muco-purulent. L'examen
clinique objective un syndrome de condensation lobaire supérieur gauche.
peu(ven)t également survenir à titre de complication de sa primo-
Il s'y associe des signes gastro-intestinaux avec diarrhée, douleurs
infection tuberculeuse ganglionnaire médiastinale ? abdominales, des signes neurologiques à type d'obnubilation, avec
A - Dysphonie
Proposition A
bouffées délirantes. Le bilan biologique réalisé en urgence objective une
B - Dilatation bronchique diffuse des deux lobes inférieurs
Proposition B
hyperleucocytose modérée, avec une hyponatrémie (Na : 130 mM/l) et
C - Syndrome de Claude Bernard Horner
Proposition C
une hypophosphorémie. Les gaz du sang retrouvent une hypoxémie à 52
Proposition D
D - Broncholithiase mm Hg avec hypocapnie (PaCO2 : 30 mmHg).
Proposition E
E - Aucune de ces manifestations Après 72 heures de traitement par pénicilline (10. M unités/24 heures),
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D l'état du malade tend à s'aggraver avec extension de l'image radiologique
au poumon controlatéral, amenant à réviser l'hypothèse daignostique et la
D - La broncholithiase résulte d'une calcification ganglionnaire post- thérapeutique.
tuberculeuse juxta-bronchique qui a perforé la paroi. La perforation ou la
migration entraînent hémoptysies, toux incoercible parfois suivie d'un rejet
de concrétions.
74 25
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Chez notre patient un certian nombre d'arguments cliniques et Parmi les données initiales suivantes laquelle ou lesquelles plaide
biologiques orientent le diagnostic en faveur d'une infection à (nt) en faveur d'une embolie pulmonaire et contre une
legionella pneumophila. Le(s)quel(s) ? pneumopathie :
A - Coexistence de signes pulmonaires et digestifs A - Ronchus à l'auscultation pulmonaire
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : A D résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Une légionnellose doit être évoquée devant une pneumopathie aiguë Commentaire groupés (n°24 et 25).
quant il existe des signes digestifs A-Traduit un encombrement bronchique banal chez un bronchopathe
(diarrhée, douleur abdominales) et neurologiques (prostration, syndrome chronique.
confusionnel avec PL normale).
Biologiquement sont évocateurs une atteinte hépatique, une Question n° :
26
hyponatrémie, une élévation des CPK. énoncé
75
Question n° :
76
Question n° : énoncé
énoncé
Chez ce malade pour confirmer l'hypothèse d'embolie pulmonaire
Quelle(s) est(sont) l'(les) antibiotique(s) le(s) mieux adapté(s) au vous prescrivez :
A - De nouveaux gaz du sang
Proposition A
traitement de l'infection par legionella ?
B - Un dosage des LDH
Proposition B
A - Bétalactamines
Proposition A
D - Une angiographie
Proposition D
C - Macrolides
Proposition C
Proposition E
E - Amphotéricine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C
A E - Sans intérêt pour le diagnostic.
Sont utilisés les macrolides, la rifampicine et la pefloxacine B - Non spécifique.
C - Inutilisable en raison des anomalies scintigraphiques observées dans
les bronchopathies chroniques obstructives. Même avec une scintigraphie
24
Question n° :
B - 1 à 2 mois
Proposition B
énoncé énoncé
Parmi les éléments suivants, lequel n'appartient pas au tableau Vous allez mettre en oeuvre pour orienter vers la nature allergique
classique de l'asthme de l'adulte jeune ? de cette première crise d'asthme ?
A - Crise dyspnéique nocturne A - Spirographie simple
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Les oedèmes des membres inférieurs ne sont pas un élément clinique du Item B - La NFS recherche une hyperéosinophilie.
tableau d'une crise d'asthme paroxystique chez un sujet sans autre Item C - On peut doser les IgE totales (Prist-test) ou les IgE spécifiques à
pathologie. un antigène dormé (Prast-test). Ici, pour orienter vers la nature allergique,
cc
on utilise le Prist-test.
Par une chaude nuit de mai, Monsieur X, jeune citadin de 18 ans en
vacances à la campagne, présente, pour la première fois de son Question n° :
49
existence, une crise dyspneïque avec sensation d'étouffement qui le énoncé
45
Question n° :
B - Poils d'animaux
Proposition B
énoncé
C - Pollens
Proposition C
A - Des sueurs
Proposition A
E - Moisissures
Proposition E
B - Un blocage thoracique
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Une tachycardie importante
Proposition C
d'une hypercapnie lors d'une crise d'asthme est un signe de gravité (état
de mal gazométrique). Vous revoyez 15 jours après Monsieur X., qui n'a pas, grâce à
B - Un blocage thoracique avec une abolition du murmure vésiculaire à votre traitement, présenté de nouvelles crises. Quel(s) examens(s)
l'auscultation est un signe de bronchospasme sévère. vous parai(ssen)t utile(s) pour le bilan de cet asthme ?
A - Spirographie
Proposition A
C - Une tachycardie sinusale supérieure à 120/m est un signe de gravité
en l'absence de fièvre. Proposition B
B - Scintigraphie pulmonaire
C - Gazométrie
Proposition C
46
Question n° :
D - Fibroscopie bronchique
Proposition D
énoncé
E - Angiographie pulmonaire
Proposition E
Proposition B
B - Anti-histaminique (injectable) Non commenté, évident.
C - Anti-cholinergique (spray)
Proposition C
51
Question n° :
D - Béta-sympatomimétique (spray)
Proposition D
énoncé
E - Cromoglycate (inhalation)
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Devant cette crise isolée, que conseillez-vous à Monsieur X. au
plan thérapeutique ?
Non commentée. Proposition A
A - Sympathomimétiques en cas de crise
B - Théphylline au long cours
Proposition B
47
Question n° :
C - Corticothérapie prolongée
Proposition C
énoncé
D - Antibiothérapie de 10 jours
Proposition D
D - Pas d'arguments.
C - Monsieur X. a du rhume des foins
Proposition C
E - A visée psychologique.
D - Monsieur X. est allergique à la pénicilline
Proposition D
parasitose intestinale
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
énoncé énoncé
Vous évoquez cliniquement une pleurésie sur : L'anatomie pathologique vous oriente vers une métastase pleurale
A - Augmentation des vibrations vocales d'une cancer épidermoïde. Au niveau de quel(s) organe(s) devez-
Proposition A
D - Matité B - Bronche
Proposition D Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E Proposition D
D - Côlon
E - Rein
Proposition E
A - Faux, les vibrations vocales sont diminuées (ce qui distingue une résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
matité d'origine pleurale d'une matité d'origine parenchymateuse).
B - Faux, au contraire dans les épanchements de grande abondance,.il Non commenté, connaissance.
peut exister sur la radio de thorax une dilatation d'un hemithorax. La métastase reproduit le type histologique du cancer d'origine.
C - Evident.
D E - Vrai, avec parfois un souffle pleurétique (doux lointain, voilé,
57
Question n° :
disparaissant en apnée).
cc En raison du caractère récidivant de l'épanchement, malgré les
Un homme de 46 ans, fumeur, est hospitalisé pour douleur thoracique ponctions et la corticothérapie, vous cherchez à obtenir une
gauche et dyspnée . Les troubles se sont installés progressivement en 3 symphyse pleurale, quelle méthode utilisez-vous ?
mois, au décours d'un épisode infectieux d'allure virale. Proposition A
A - Injections de bléomycine dans la cavité pleurale
B - Décortication chirurgicale
Proposition B
53
Question n° :
C - Talcage par thoracoscopie
Proposition C
énoncé
D - Injection de streptokinase dans la plèvre
Proposition D
56
Question n° :
C - Mal limitée
Proposition C
énoncé
D - Latéro-thoracique épargnant le cul-de-sac
Proposition D
Proposition E
E - De tout le champ pulmonaire, refoulant le médiastin Quel est l'argument décisif qui confirme la tuberculose chez ce
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B patient et le fait mettre sous traitement ?
A - L'IDR à la tuberculine est positive à 20 mm phlycténulaire
Proposition A
C'est une opacité dense et homogène (B vrai, A faux) dont la limite Proposition B
B - L'association infiltrat-cavité à la radiographie du thorax
supérieure est floue (C faux), concave en haut et en dedans prolongée Proposition C
C - La notion de sujet transplanté
vers le haut et en dehors par une ligne bordante axillaire. Proposition D
D - Les signes généraux et le tableau infectieux
E - Possible dans les épanchements de grande abondance.
E - L'existence de quelques bacilles alcoolo-résistants à
Proposition E
l'examen direct
54
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Le premier examen complémentaire à demander est : Dans un contexte évocateur (terrain transplanté, altération de l'état
A - Une gazométrie
Proposition A
général, infiltrat excavé du lobe supérieur droit), l'examen de certitude est
B - Une ponction pleurale l'obtention de BK. La découverte de bacilles alcoolo-résistants à l'examen
Proposition B
Proposition C
C - Une fibroscopie bronchique direct dans ce contexte est l'argument décisif qui permet de porter le
Proposition D
D - Des tomographies de profil gauche diagnostic et de mettre le patient sous traitement.
cc
E - Un scanner thoraco-abdominal
Proposition E
énoncé
- température à 38°C
- quelques sueurs
Dans le cours du bilan, vous avez effectué une ponction pleurale. - auscultations pulmonaire et cardiaque normales
Vous pouvez affirmer la nature néoplasique de cet épanchement - pas d'adénopathie périphérique
sur : - rate, foie non palpés
Proposition A
A - Liquide sérohématique - abdomen souple
- sphère ORL normale.
B - Présence de Iymphocytes 100 %
Proposition B
énoncé énoncé
Avant la mise sous traitement, il faut pratiquer : L'antibiogramme vous montrera que les bacilles sont sensibles à
A - Dosage des transaminases tous les antibiotiques. Quel(s) est(sont) le(les) anti-tuberculeux
Proposition A
C - ECG A - Streptomycine
Proposition C Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Proposition D
D - Ethambutol
E - Ethionamide
Proposition E
58
Question n° :
62
Question n° :
énoncé
énoncé
Vous décidez d'appliquer à ce malade le traitement Quel(s) examen(s) vous aide(nt) au 9ème mois à affirmer la
antituberculeux standard de 9 mois, utilisé en France. Quels sont guérison ?
les trois anti-tuberculeux utilisés à la phase initiale du traitement ? Proposition A
A - Dosage des transminases
A - Streptomycine
Proposition A
B - Recherche de BK
Proposition B
B - Isoniazide
Proposition B
C - I.D.R. 10 unités à la tuberculine
Proposition C
C - Rifampicine
Proposition C
D - Radiographie du thorax
Proposition D
D - Ethambutol
Proposition D
E - Epreuves fonctionnelles respiratoires
Proposition E
E - Ethionamide
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
Non commentée, connaissance.
Non commentée, connaissance.
72
Question n° :
59
Question n° :
énoncé
énoncé
Le diagnostic d'asthme professionnel est étayé par :
Vous conseillez au malade : Proposition A
A - La disparition de l'asthme en vacances
A - De prendre tous ces médicaments en une fois par jour
Proposition A
B - La récidive de l'asthme dans les 3 premiers jours de la
Proposition B
rouges-violacées Proposition D
D - Le test de provocation bronchique avec la substance
D - De signaler un éventuel prurit ou des lésions cutanées
Proposition D
incriminée
E - De ne pas prendre en quantité importante de boissons
Proposition E
E - Le test à l'acétylcholine
Proposition E
alcoolisées résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
C - Le taux des IgE totales confirme l'atopie mais n'étaye pas le diagnostic
Le traitement anti-tuberculeux s'administre le matin à jeûn (B faux) en une d'asthme professionnel.
prise par jour. La couleur orangée des urines est due à la rifampicine et E - Le test à l'acétylcholine déclenche pharmacologiquement un
n'est pas un signe de toxicité. bronchospasme.
Il est déconseillé d'ingérer des boissons alcoolisées (toxicité hépatique et cc
nerveuse). Des accidents cutanés immunoallergiques dues à la Monsieur H., 28 ans, vous appelle pour une gêne respiratoire sifflante,
rifampicine sont possibles (D). nocturne, n'ayant pas cédé à la prise de théophylline et de salbutamol. De
petites gênes respiratoires sifflantes sont survenues les jours précédents.
60
Question n° :
A l'examen : sujet dyspnéique non cyanosé. A l'auscultation : sibilances
énoncé
disséminées, murmure vésiculaire bien audible, bruits du coeur
Quelle(s) mesure(s) s'impose(nt) ? modérément accélérés à 90/mn, P.A. à 160/100 mmHg. Il est boulanger
depuis l'âge de 14 ans. Des accès dyspnéiques et une rhinorrhée
A - Déclaration à la D.D.A.S.S.
Proposition A
B - Effort
Proposition B
C - Conflit psychologique
Proposition C
D - Variation climatique
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
énoncé énoncé
La mesure thérapeutique la plus efficace chez ce patient serait : Chez ce malade, quel est le signe qui conduit à l'oxygénothérapie
A - Corticoïdes à dose minimale efficace de longue durée :
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition E
E - Hypertrophie auriculaire droite
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
L'éviction de l'allergène est ici le traitement de fond idéal.
L'indication de l'oxygénothérapie est une hypoxémie (PaO2 inférieure ou
75
Question n° :
égale à 60 mm de mercure à deux reprises et dans des conditions
énoncé
basales) avec ou sans manifestations de coeur pulmonaire chronique.
Dans un état de mal asthmatique :
42
Question n° :
énoncé
B - Des signes cardiaques droits sont observés
Proposition B
Proposition C
C - La surinfection peut être une cause déclenchante L'oxygénothérapie de longue durée ne pourra pas être délivrée
Proposition D
D - L'hypoxie est constamment présente chez ce patient si :
A - Le malade continue à fumer
Proposition A
E - L'hospitalisation s'impose
Proposition E
C'est une urgence thérapeutique (E), des facteurs déclenchants sont Proposition D
D - Le malade ne semble pas vouloir coopérer au traitement
souvent retrouvés : infection bronchopulmonaire (C), prise de Proposition E
E - Le malade ne bénéficie pas d'assurance sociale
médicaments allergisants, désensibilisation ou vaccination mal conduite, résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
sevrage des corticoïdes, choc affectif etc...
L'hypoxémie est marquée (D), la capnie est variable suivant la gravité. Les A - Risque d'explosion avec l'oxygène. L'oxygénothérapie nécessite par
signes de gravité cliniques sont : l'encéphalopathie respiratoire, la ailleurs une coopération du patient (D).
diminution ou la disparition du murmure vésiculaire, des signes C - Ce n'est pas une contre-indication. L'oxygénothérapie est réalisée à
d'insuffisance ventriculaire droits aiguë, une tachycardie supérieure à faible débit (inférieur à 1 litre par minute).
120/mn en l'absence de fièvre, un collapsus cardiocirculatoire, une
cyanose et des sueurs, un tirage des muscles inspiratoires accessoires.
43
Question n° :
énoncé
76
Question n° :
énoncé
litres/mn afin d'obtenir une saturation de l'hémoglobine supérieure ou
égale à 90%).
Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) utile(s) à ce
44
Question n° :
malade en traitement continu :
A - Théophylline : 10 mg/kg/24 heures
Proposition A énoncé
B - Béta mimétiques (salbutamol : 5 bouffées 3 fois / jour) L(es) effet(s) attendu(s) de l'oxygénothérapie à long terme chez ce
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Proposition C
C - Diminution de la polyglobulie
D - Perte de poids
Proposition D
énoncé énoncé
En fonction du tableau clinique et radiologique, quel germe vous Quel(s) antibiotique(s) pouvez-vous donner en première intention
parait chez ce malade ?
le plus probablement en cause ? A - Pénicilline G
Proposition A
A - Mycoplasme B - Erythromycine
Proposition A Proposition B
C - Pneumocoque D - Thiamphénicol
Proposition C Proposition D
Proposition E
E - Staphylocoque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Premier item évident, érythromycine si allergie.
Description typique du pneumocoque.
25
cc Question n° :
(15 années-tabac), présente la symptomatologie suivante : Avec un traitement correct, l'évolution habituelle de cette
douleur thoracique droite brutale. Fièvre à 40°C avec frissons, toux,
pneumonie se fait selon laquelle (lesquelles) des modalités
expectoration purulente striée de sang.
Examen clinique : syndrome de condensation pulmonaire de la base suivantes ?
A - Défervescence thermique au plus tard à la 48ème heure
Proposition A
droite. Herpès naso-labial.
B - Nettoyage radiologique en 5 jours
Proposition B
Radiographie : opacité alvéolaire systématisée du lobe inférieur droit.
C - Adénopathies calcifiées quelques mois plus tard
Proposition C
Petite réaction pleurale du même côté.
Vous pensez à une pneumonie infectieuse. Proposition D
D - Images pulmonaires bulleuses séquellaires
E - Aucune des affirmations précédentes n'est exacte
Proposition E
21
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé
Proposition B
B - Bronchogramme aérien On peut mettre en doute le diagnostic d'embolie pulmonaire
Proposition C
C - Alvéologramme devant :
A - L'absence d'hémoptysie
Proposition A
D - Images en rayon de miel
Proposition D
énoncé
L'embolie pulmonaire peut revêtir tous ces aspects.
cc
Le syndrome clinique de condensation parenchymateuse peut se
Un homme de 60 ans, fumeur, est hospitalisé pour des douleurs
caractériser par un ou plusieurs éléments suivants; le(s)quel(s) ?
thoraciques variables avec la respiration, associée à une dyspnée d'effort
A - Wheezing
Proposition A
27
Question n° :
B - Examen d'expectoration
Proposition B
D - Urocultures
Proposition D
28
Question n° :
énoncé
B - Anticoagulant (héparine)
Proposition B
C - Dobutamine
Proposition C
D - Thrombolytiques
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
Evident.
29 44
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Le diagnostic d'embolie pulmonaire étant confirmé et le traitement Parmi les explorations suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont)
initialement équilibré, la surveillance de l'hypocoagulabilité doit justifiée(s) pour leur intérêt diagnostique :
être effectuée les premiers jours du traitement : A - La bronchoscopie
Proposition A
Proposition E
E - Tous les 16 jours
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A -L'endoscopie permet d'éliminer une atteinte bronchique et de faire des
Connaissance. prélèvements bactériologiques.
Dans ce contexte (kyste hydatique possible), on n'effectuera pas de
Question n° :
30 prélèvements biopsiques (risque de rupture du kyste et de diffusion intra-
énoncé thoracique).
D -Le scanner thoracique précise la densité de l'opacité, l'existence des
Après un traitement de 3 semaines par Héparine® ou lésions parenchymateuses ou extra-parenchymateuses associées, les
Calciparine®, qu'envisagez-vous ? rapports de l'opacité avec les structures de voisinage
A - Poursuite pendant 6 mois à un an de la Calciparine®
Proposition A
AC per os.
C - Cancer bronchique primitif
Proposition C
D - Tuberculose
Proposition D
43
Question n° :
E - Bronchectasies localisées
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
Indiquez, parmi les examens biologiques suivants, celui(ceux) qui
peu(ven)t être utile(s) : A - Non, évident car il n'y a pas de contexte infectieux.
A - Recherche de BK par tubage
Proposition A
E - Non, l'image radiologique et l'histoire clinique ne sont pas compatibles.
B - Sérologie d'hydatidose
Proposition B
Il faut retenir 3 hypothèses diagnostiques :
C - Gazométrie sanguine
Proposition C
- cancer bronchique primitif à forme périphérique (adénocarcinome
Proposition D
D - Sérologie d'amibiase principalement) : on retient l'âge du sujet et le tabagisme
Proposition E
E - I.D.R. 10 unités tuberculiniques - un tuberculome
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D - un kyste hydatique.
46
Question n° :
A E - Ne sont pas des examens biologiques. La recherche de BK par
tubage est rarement positive dans un tuberculome en raison du caractère
énoncé
fermé des lésions (ceci même après aspiration endoscopique dirigée vers Indiquez, parmi les gestes suivants, celui que vous conseillez pour
la lésion). parvenir au diagnostic :
C - Aucun intérêt pour le diagnostic étiologique.
A - Ponction transbronchique
Proposition A
La découverte d'un kyste hydatique pulmonaire peut être faite lors d'une
C - La biopsie préscalénique de Daniels
Proposition C
radiographie pulmonaire systématique : opacité arrondie ou ovalaire,
D - Thoracotomie exploratrice
Proposition D
régulière, homogène et dense, bien limitée. Intérêt du contexte
E - Pleuroscopie
Proposition E
épidémiologique, d'une hyperéosinophilie (mais elle n'est très élevée qu'en
cas de fissuration du kyste) et de la sérologie (moyennement fiable). résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Le diagnostic peut n'être fait qu'après exérèse chirurgicale.
D - Le contexte clinique est ici peu évocateur mais la sérologie sera faite A B - Contre-indiqués (risque de dissémination dans l'hypothèse d'un
par esprit de système en raison de l'origine géographique du sujet. kyste hydatique)
Le diagnostic d'abcès amibien est évoqué par l'atteinte préférentielle de la C - La biopsie du tissus cellulograisseux prescalénique s'efforce de
base droite, un hyperleucocytose à polynucléaire neutrophiles, une reconnaître et recueillir des microadénopathies : aucun intérêt ici.
atteinte hépathique associée, et seule pathognomonique, une sérologie E - La pleuroscopie visualise la plèvre (aucun intérêt ici). Les biopsies qui
positive. pourraient être effectuées par cette voie sont aussi contre-indiquées.
cc
énoncé énoncé
Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) vous Pour rechercher la réversibilité de ces anomalies spirométriques,
permet(tent) d'évoquer le diagnostic d'asthme ? vous pouvez pratiquer la(les) épreuve(s) suivante(s) :
A - Crises de dyspnée paroxystiques A - Inhalation de salbutamol (sympathomimétique)
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
B - Un foyer infectieux stomatologique ou ORL peut être un facteur Non commentée, connaissance.
déclenchant d'une crise d'asthme ou un facteur d'entretien de la maladie
asthmatique. A ne pas confondre avec la rhinite (rhinite annuelle ou rhume Question n° :
85
des foins) qui est un équivalent asthmatique. énoncé
cc
83
Question n° :
énoncé
énoncé
B - Syndrome ostructif
Proposition B
D - Trouble de diffusion
Proposition D
E - Emphysème
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Les tests cutanés n'ont qu'une valeur d'orientation vis à vis d'un
La mesure de la capacité vitale (CV), du volume résiduel (VR) et du antigène qui ne peut être rendu responsable que quand cette opération
volume expiratoire maximal seconde (VEMS) permet de décrire deux cutanée s'accompagne d'une réaction syndromique, équivalent mineur
types de syndrome ventilatoire élémentaire : le syndrome obstructif et le d'une crise. Par ailleurs ce sujet présente une polysensibilisation.
syndrome restrictif. B - L'allergie microbienne ne se traite pas.
La capacité pulmonaire totale (CT) n'est pas indiquée ici. D - N'élimine pas une composante intrinsèque.
Dans le syndrome obstructif, le VEMS est abaissé par rapport à la E - La désensibilisation spécifique a une efficacité quasi nulle en cas de
capacité vitale (VEMS/CV inférieur à 80 % chez un sujet jeune, 65 % chez polysensibilisation.
un sujet de plus de 60 ans) et le VR est augmenté par rapport à la CT
(VR/CT supérieur à 25 % chez un sujet jeune, 30 % chez un sujet de plus
87
Question n° :
de 60 ans). énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé énoncé
Pour prévenir les crises déclenchées par l'effort, vous pouvez Quel(s) traitement(s) doi(ven)t être envisagé(s) ?
prescrire : A - Broncho-aspiration
Proposition A
C - Corticoïdes intracave
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D sous CEC
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Certains médicaments ont une action élective sur l'asthme d'effort : on a
insisté sur la valeur protectrice du cromoglycate disodique. B - Discuté si amputation > à 50 % du lit vasculaire.
D - Les sympathomimétiques pris en inhalation avant le début de C - En cas de caillot flottant.
l'exercice ont une efficacité quasi-constante.
A - Une telle action n'est retrouvée que 3 fois sur 4 avec les théophyllines Question n° :
58
et 1 fois sur 3 avec les atropiniques. énoncé
C E - Inefficaces.
Quel(s) traitement(s) ultérieur(s) vous parai(ssen)t primordia(l)ux :
A - Eveinage des varices du membre inférieur
Proposition A
54
Question n° :
être évoqué(s) ?
E - Traitement vasoactif et toniques veineux
Proposition E
E - Péricardite 59
Proposition E Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D énoncé
B - Abcès du poumon
Proposition B
récidivante est retenu. Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, manoeuvre
dans une entreprise de travaux publics pour température à 40° C, point de
55 côté droit, dyspnée. L'interrogatoire révèle un éthylisme chronique. Un
Question n° :
B - ECG
Proposition B
60
Question n° :
C - Bronchoscopie
Proposition C
énoncé
A - Matité
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
B - Crépitants
Proposition B
C - Souffle tubaire
Proposition C
A - En premier lieu.
D - Hypersonorité
Proposition D
B - Normal dans 20 %.
E - Souffle cavitaire
Proposition E
D - Examen le plus spécifique.
E - Systématique peut montrer une hypo O2. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
C - Phlébocavographie
Proposition C
D - Rhéopléthysmographie
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
En même temps que l'angiographie, retrouve une étiologie dans 50% des
cas.
61 65
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
B - Epanchement pleural liquidien. L'antibiothérapie est poursuivie jusqu'au retour à la normale du cliché
C - Raréfaction parenchymateuse de type emphyzème. thoracique et après au moins 8 jours d'apyrexie, soit un minimum de 10
D - Suppuration pulmonaire primitive (abcès du poumon) ou secondaire. jours, en moyenne 2 ou 3 semaines.
E - Etiologies multiples.
39
Question n° :
62
Question n° :
énoncé
énoncé
Vous évoquez comme diagnostic(s) :
Quel examen complémentaire est indispensable ? Proposition A
A - Une maladie des éleveurs d'oiseaux
A - Examen des crachats
Proposition A
B - Un infarctus pulmonaire
Proposition B
B - Hémocultures
Proposition B
C - Un oedème aigu du poumon
Proposition C
C - Urocultures
Proposition C
D - Une pneumonie à pneumocoque
Proposition D
D - Numération formule
Proposition D
E - Un pneumothorax spontané
Proposition E
E - Vitesse de sédimentation
Proposition E résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Le début brutal, l'association d'une fièvre avec expectoration
A - Peu rentable et non spécifique. Intérêt de la ponction transtrachéale. mucopurulente, d'une douleur thoracique et d'un syndrome de
B - Ne sont positives que dans 30 % des cas, leur positivité indique une condensation pulmonaire doit faire évoquer en premier lieu l'item D.
forme sévère (puisque septicémique). L'infarctus pulmonaire survient après une embolie pulmonaire et est
responsable à distance d'une douleur thoracique, d'une expectoration
Question n° :
63 hémoptoïque et d'une fièvre (anamnèse).
cc
énoncé
aux méninges, à l'endocarde, aux articulations (rare). La persistance de la Vous vous attendez à trouver à l'examen de ce patient, tous les
fièvre sous traitement doit faire évoquer entre autres un foyer infectieux à
signes cliniques énumérés ci-dessous sauf un. Lequel ?
distance.
A - Herpès Labial
Proposition A
E - Pénicilline
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Connaissance.
41 44
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Vous pouvez éventuellement observer tous les signes Après 4 semaines, la radiographie du thorax montre la persistance
radiologiques thoraciques, sauf un. Lequel ? d'une image trabéculaire de la base droite avec une opacité à la
A - Comblement du cul-de-sac pleural droit corne inférieure du hile droit. Parmi les examens ci-dessous, quel
Proposition A
B - Opacité dense triangulaire à sommet hilaire, de la base est celui qu'il faut demander en priorité ?
Proposition B
droite avec image de bronchogramme aérien A - Ponction transtrachéale pour recherche bactériologique
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D liquide de tubage gastrique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
La radiographie confirme la condensation parenchymateuse : opacité
dense et homogène de type alvéolaire (bronchogramme aérien) La fibroscopie bronchique est systématique s'il s'agit d'un sujet fumeur de
habituellement bien limitée avec une topographie systématisée (B). plus de 40 ans, d'un tabagique dont la consommation est supérieure à 20
Une excavation (E) doit faire évoquer trois germes : un staphylocoque, paquets - année, à fortiori s'il persiste des anomalies radiologiques.
une klebsielle et des anacrobies. Cette abcédation est rare dans les
pneumopathies à pneumocoques. Question n° :
17
Une pleurésie (A) doit être ponctionnée afin de distinguer une réaction énoncé
E - Sympatho-mimétique
énoncé Proposition E
jours et dyspnée continue entre les crises: une hospitalisation est justifiée.
B - Ampicilline
Proposition B
Les aminosides ont une mauvaise diffusion tissulaire pulmonaire et sont Une femme de 23 ans consulte pour un asthme datant de l'enfance. Les
inactifs sur le pneumocoque (non pénétration de la paroi). crises étaient peu fréquentes jusqu'à l'année dernière : elles survenaient
La pénicilline G est l'antibiothérapie de choix dans les pneumopathies à soit après un effort, soit entre Mars et Juin, période pendant laquelle
pneumocoque, les ampicillines et les céphalosporines sont moins existait également une rhinite spasmodique. Les crises depuis 1 an sont
intéressantes (20 % des pneumocoques sont résistants aux macrolides). devenues plus fréquentes et importantes (pluri-hebdomadaires), à la suite
d'une bronchite. Il persiste entre les crises une gêne respiratoire le plus
Question n° :
43 souvent minime (le matin au réveil surtout). Depuis 5 jours, elle a des
énoncé crises tous les jours avec une gêne respiratoire persistante (dyspnée à 1
étage environ). A l'examen, il existe des sibilants dans les 2 poumons,
Quelle est l'évolution clinique observée usuellement après mise
l'expectoration est abondante, mousseuse ; la patiente n'est pas cyanosée
en route rapide d'un traitement antibiotique adapté chez un tel ; la température est à 37,5° C. Il faut signaler enfin un retard des règles de
patient ? 2 mois.
A - Apparition d'un pyopneumothorax
Proposition A
heures énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition D
D - Cyclines
E - Aucun antibiotique
Proposition E
énoncé énoncé
Les circonstances anamnestiques et cliniques permettent La radiographie du thorax pulmonaire montrera le plus
d'énoncer la(les) proposition(s) suivante(s) : probablement :
A - Il faut faire une étude bactériologique de l'expectoration pour A - Une opacité de l'apex droit avec Iyse de la première côte
Proposition A Proposition A
montrer la nature infectieuse de cet asthme B - Une altération de tout le poumon droit avec attraction du
Proposition B
C - Il est dangereux de faire un bilan allergologique en période C - Des opacités biapicales excavées
Proposition C Proposition C
D - Il faut commencer immédiatement une désensibilisation E - Une opacité latéro-médiastinale droit refoulant l'axe trachéal
Proposition D Proposition E
Proposition E
E - Aucune de ces propositions n'est vraie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
L'association de céphalées, d'un oedème en pèlerine, d'une turgescence
A - Faux, il n'y a pas d'élément infectieux déclenchant cette attaque veineuse réalise un syndrome de compression médiastinale de la veine
d'asthme. cave supérieure.
B - Inutile, l'interrogatoire suffit. De plus une désensibilisation risquerait L'association de ce syndrome à une altération de l'état général fébrile doit
d'aggraver la symptomatologie en période de crise. faire suspecter en premier lieu des métastases ganglionnaires de cancer
C - Vrai, voir item B. broncho-pulmonaire.
D - Faux, voir item B. Le cancer anaplasique à petits cellules se développe dans la grande
majorité des cas en coulées exobronchiques avec de nombreuses
Question n° :
20 adénopathies. Ceci explique l'aspect radiologique (élargissement du
énoncé médiastin) et la fréquence du syndrome cave supérieur.
NB item A : cancer de l'apex qui peut se traduire par un syndrome de
En faveur d'une origine allergique, vous retenez : Pancoast Tobias (douleurs radiculaires inférieures du plexus brachial,
A - Le retard des règles
Proposition A
atteinte du système sympathique avec syndrome de Claude Bernard
B - L'expectoration
Proposition B
Horner, cancer de l'apex avec lyse de la première côte).
C - La rhinite spasmodique
Proposition C cc
Proposition D
D - Le déclenchement des crises à l'effort Un homme de 46 ans est hospitalisé pour oedème en pèlerine avec :
Proposition E
E - La périodicité des crises - turgescence des jugulaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E - céphalées matinales
- fièvre à 38° C.
B - La rhinite spasmodique est un équivalent asthmatique indiquant un Cet ouvrier est fumeur (20 cigarettes/24 heures). Il n'a pas d'antécédents
terrain atopique. Les autres équivalents sont : une trachéo-bronchite particuliers. Depuis 3 mois, il présente une altération progressive de l'état
spasmodique, un eczéma, une urticaire, un oedème de Quincke, une général et une toux.
allergie digestive ou médicamenteuse.
58
Question n° :
E - La découverte d'une unité de temps, de lieu et de contact lors des
crises oriente vers un asthme extrinsèque.
énoncé
D - Faux, l'asthme d'effort n'est pas un asthme allergique. Néanmoins, Chez ce malade sans antécédent, vous pensez avant tout à :
l'atopie favorise ce type d'asthme (sans doute par abaissement du seuil de Proposition A
A - Un cancer anaplasique à petites cellules
sensibilité des récepteurs à l'irritation).
B - Une maladie de Hodgkin
Proposition B
C - Un thymome malin
Proposition C
21
Question n° :
D - Un dysembryome
Proposition D
énoncé
E - Un neuroblastome
Proposition E
C - Tests cutanés 59
Proposition C Question n° :
E - Epreuve d'effort
Proposition E
Pour obtenir le diagnostic étiologique, vous demandez :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D Proposition A
A - Une angiopneumographie
B - Un scanner thoracique
Proposition B
B - Poussière de maison
Proposition B
C - Pollen de oramine
Proposition C
D - Allergie bactérienne
Proposition D
E - Allergie alimentaire
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé énoncé
On peut envisager comme traitement : Supposez qu'au bout de quelques semaines ou mois les nouvelles
A - Héparinothérapie mesures thérapeutiques que vous avez envisagées s'avèrent
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Proposition C
C - Prescription de néomycine
D - Prescription d'un dérivé de la thyroxine
Proposition D
Question n° :
61 L'analyse des gaz du sang artériels indiqués à l'entrée du malade
énoncé
met en évidence :
A - Une acidose respiratoire aiguë
Proposition A
Vous pouvez conclure que :
B - Une acidose respiratoire chronique
Proposition B
A - Ce sujet a un diabète de type I
Proposition A
Proposition E
E - Ce sujet a une hypertriglycéridémie endogène modérée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
(type IV)
Il existe une hypoventilation alvéolaire (définie par l'association hypoxie-
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
hypercapnie). L'hypercapnie entraîne une augmentation des bicarbonates
plasmatiques (régulation d'origine rénale) mais cette augmentation est
Ce sujet présente un diabète patent.
insuffisante pour compenser l'acidose respiratoire due à l'hypercapnie :
E - Car TG augmentés beaucoup plus que l'augmentation du cholestérol
cc pH = pK + Log (bicarbonates/PaCO2).
cc
énoncé
A l'entrée, les principaux résultats biologiques sont les suivants :
- VS à 32 à la première heure, kaliémie 4,9 mmol/l
Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, vous mettez en - GR 5 980 000/mm3, GB 13 800/mm3 (90 % de polynucléaires
oeuvre : neutrophiles), Hb 180 g/l
Proposition A
A - Régime hypocalorique - Gazométrie artérielle (sans apport d'oxygène) : pH 7,30, PaO2 45
Proposition B
B - Régime de restriction sodée mmHg, (5.98 KPa), PaC02 55 mmHg (7,3 1 KPa), C03H 35 mmol/l.
L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec 16
C - Régime normocalorique sans sucres simples
Proposition C
B - Insulinothérapie
Proposition B
C - Prescriptions de biguanides
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Antidiabétiques de l'obèse.
78 53
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Quelles sont les 2 mesures thérapeutiques que vous proposez en Le diagnostic de pneumonie bactérienne gram + est cohérent
priorité ? avec :
A - Digitaliques A - Fièvre
Proposition A Proposition A
E - Kinésithérapie E - Hyperleucocytose
Proposition E Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
A - Contre-indiqué en raison de l'hypoxie et de l'acidose qui accroient leurs C - Peut se voir au décours de pneumopathies bactériennes à bacilles
risques de toxicité. De plus, lors des insuffisances respiratoires aiguës Gram négatif, de pneumopathies virales ou à germes apparentés.
chez des insuffisants respiratoires chroniques, et en l'absence de D - Est évocateur d'une pneumopathie à mycoplasme.
pathologie associée, le débit cardiaque est normal ou élevé cc
B - L'alcalinisation ou l'emploi de sédatifs comportent un risque majeur de Madame L. 38 ans, est hospitalisée en raison de l'association :
dépression des centres respiratoires. De plus, la codéïne est un antitussif - d'une fièvre à 40° C
et la toux est nécessaire chez ces patients afin de réduire l'encombrement. - de frissons généralisés
C E - Oxygénothérapie à faible débit (risque de dépression des centres - d'une toux non productive.
respiratoires) et kinésithérapie sont fondamentales. Ces symptômes sont apparus brutalement et sont mal tolérés. A l'examen
clinique, il existe un syndrome de condensation basithoracique, antérieur
Question n° :
79 droit, correspondant radiologiquement à une opacité hétérogène mal
énoncé limitée, se projetant en regard du lobe moyen. Parmi les examens
biologiques obtenus, on retient l'existence d'une hyperleucocytose (25 000
Quelle conclusion tirer de l'examen bactériologique chez ce
GB/mm3) à prédominance de polynucléaires neutrophiles (80 %).
patient ? L'examen bactériologique des expectorations met en évidence la
A - Le pneumocoque isolé impose une pénicillinothérapie
Proposition A
présence de nombreux bacilles et cocci gram positifs.
B - Le pneumocoque isolé impose un antibiogramme
Proposition B
Madame L... est alors traitée par Pénicylline G. Après une amélioration
C - L'examen de l'expectoration doit être répété
Proposition C
transitoire, la fièvre réapparait et survient un ictère conjonctival dans un
Proposition D
D - L'examen de l'expectoration n'a aucune valeur contexte d'altération de l'état général. L'image radiologique se modifie
Proposition E
E - Le pneumocoque isolé n'est pas pathogène avec une extension des lésions qui se bilatéralisent, restant grossièrement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D hilifuges. L'hyperleucocytose persiste mais le compte des hématies est
impossible (Coombs positif, présence d'hémagglutinines froides).
L'examen cytobactériologique des crachats est contaminé par la flore
54
Question n° :
oropharyngée or le pneumocoque est un saprophyte de cette flore.
L'examen n'a donc pas de valeur.
énoncé
B - Syndrome obstructif
Proposition B
D - La ponction trachéale
Proposition D
C - Syndrome restrictif
Proposition C
E - Aucune de ces propositions
Proposition E
D - Résultats ininterprétables
Proposition D résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
E - Syndrome mixte à prédominance restrictive
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B A - L'examen cytobactériologique des crachats est difficile à interpréter
(souillure par la flore oropharyngée), il peut être complété par une
Un syndrome restrictif est défini par une baisse des volumes en particulier numération de germes (non précisée ici).
de la capacité pulmonaire totale (CT). Ici l'augmentation de la CT élimine
55
Question n° :
un syndrome restrictif et traduit une distention thoracique. Le VEMS est
diminué avec un rapport de Tiffeneau (VEMS/CV) diminué, ce qui énoncé
caractérise un syndrome obstructif. A la lecture de cette observation, quel est l'agent microbien que
vous devez incriminer en priorité ?
81
Question n° :
A - Streptococcus pneumoniae
Proposition A
énoncé
B - Hémophilus influenzae
Proposition B
E - Bactéroïdes fragilis
Proposition E
énoncé énoncé
Les pneumopathies aiguës de l'adulte non immunodéprimé L'ensemble des données cliniques et paracliniques évoque :
justifient le recours en première intention : A - Une cardiopathie gauche
Proposition A
Proposition E
E - A aucune de ces propositions
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Le tableau clinique radiologique et spirométrique est celui d'une
Macrolides 3 grammes/jour. Pour certaines pénicillines du groupe A - Par pneumopathie : cliniquement, dyspnée d'effort, crépitants aux deux bases,
voie orale type amoxicilline et révision de la thérapeutique si échec à 48 h. signes d'hypertension artérielle pulmonaire ; radiologiquement, syndrome
interstitiel, rétraction parenchymateuse (ascension des coupoles) et
Question n° :
57 hypertension artérielle pulmonaire ; gazométriquement, hypoxie majeure
énoncé par l'effort avec alcalose respiratoire traduisant un bloc alvéolocapillaire
corrigé par inhalation d'oxygène pur.
L'analyse de la spirométrie permet de conclure à: En faveur de la fibrose idiopathique : l'existence d'un hippocratisme digital
A - Un syndrome obstructif
Proposition A
(80 % des fibroses idiopathiques), l'absence de signes cliniques de
B - Un syndrome restrictif
Proposition B
collagénose, l'absence d'étiologies toxiques.
C - Un syndrome de distension
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B On peut retenir comme élément péjoratif :
A - L'hippocratisme digital
Proposition A
Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante C - L'abaissement du transfert du CO traduit l'importance du bloc alvéolo
depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne capillaire.
mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions D- Evident.
sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de
61
Question n° :
médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen
remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, énoncé
sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, La confirmation du diagnostic pourrait être apportée par :
ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis
A - Un cathétérisme cardiaque droit
Proposition A
- Sa02 % 87 82 99 Proposition D
D - L'oxygénothérapie à l'effort
- PaC02 (mm Hg) 34 33 40 Proposition E
E - La prise régulière d'un diurétique
- pH 7,46 7,37 7,41 résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
- C02 total (mmol/l) 25 26 26
Les analeptiques respiratoires n'ont aucune place (l'hypoxie exerçant déjà
58
Question n° :
un stimulus des centres respiratoires).
Les digitaliques sont contre indiquées du fait de l'hypoxie. La prise
énoncé
Chez ce malade, l'hypoxie peut s'expliquer par : régulière d'un diurétique n'a pas de raison en première intention car la
Proposition A
A - Une inadéquation du rapport ventilation-perfusion symptomatologie de l'insuffisance ventriculaire droite est secondaire à
Proposition B
B - Un effet espace mort l'hypertension artérielle pulmonaire hypoxique (de plus l'énoncé précise
qu'il s'agit du traitement de la dyspnée).
C - Une hypoventilation alvéolaire
Proposition C
énoncé énoncé
Parmi les signes suivants tirés de l'observation, lequel ou lesquels Si on prescrit du Lopril® (captopril), quel(s) effet(s) favorable(s)
peuvent être attribués à une insuffisance ventriculaire droite ? clinique(s) ou hémodynamique(s) peut-on espérer ?
A - Dyspnée A - Réduction de la dyspnée
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
Question n° :
85 Chez ce malade 3 diagnostics pouvaient être évoqués compte
énoncé tenu des antécédents et des signes actuels : cancer, rechute de
Si on prescrit un dérivé nitré chez ce patient, quel(s) effet(s) tuberculose, greffe aspergillaire. Parmi les propositions suivantes,
clinique(s) et hémodynamique(s) favorable(s) peut-on espérer en quelle(s) est(sont) celle(s) qui rende(nt) le diagnostic de cancer le
priorité ? plus probable ?
A - Le traitement de la tuberculose a été correct
Proposition A
A - Réduction de la dyspnée
Proposition A
B - Habitudes tabagiques
Proposition B
B - Augmentation de la PA systolique
Proposition B
C - Occupations professionnelles
Proposition C
C - Réduction de la POD
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
Par diminution de la précharge. A - Exact - Une triple association anti tuberculeuse (Rifampicine Isoniazide
Ethambuthol) pendant 12 mois entraîne une guérison de la tuberculose
dans près de 100 % de cas.
86
Question n° :
Proposition B
B - Diminution de la PA systolique Un homme de 48 ans, maçon, consulte pour hémoptysie. Dans ses
antécédents, on note une tuberculose pulmonaire traitée 10 ans
C - Réduction de la POD
Proposition C
B - Diminution de la PA systolique
Proposition B
C - Réduction de la POD
Proposition C
D - Réduction de la PCP
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
énoncé énoncé
Devant la constatation d'un bourgeon endo-bronchique en Lors d'une épreuve fonctionnelle respiratoire qui sera pratiquée
endoscopie, quel est le diagnostic le plus probable ? chez ce patient, vous pouvez affirmer le syndrome obstructif sur :
A - Cylindrome A - La diminution de la capacité vitale (CV)
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition D
D - L'augmentation du rapport volume résiduel sur capacité total
(VR/CPT)
A et B - Tumeurs bronchiques "à malignité réduites", tumeurs primitives Proposition E
E - L'élévation de la capacité résiduelle fonctionnelle (CRF)
épithéliales rares (2 à 3 % des néoplasies bronchiques). résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C
C - C'est le type histologique le plus fréquent (40 % des néoplasies
bronchiques). Touchant presque exclusivement les grosses bronches, il Dans un syndrome obstructif le VEMS est abaissé par rapport à la
est visualisé en endoscopie sous la forme d'un bourgeon plus que de capacité vitale (VEMS/CV inférieur à
végétations. D - Il se développe en coulées exobronchiques avec 75 % ou 65 % chez le sujet de plus de 60 ans).
nombreuses adénopathies d'où l'aspect endoscopique de compressions Un syndrome obstructif débutant est apprécié sur le débit maximal à 50 %
extrinsèques et d'infiltrats inflammatoires de la muqueuse. de la capacité vitale car le rapport de Tiffeneau peut être normal
E - Aspect normal de l'arbre bronchique ou aspect d'infiltration cartonnée. cc
énoncé
bronchite ancienne avec syndrome spirographique abstructif, est
hospitalisé pour une aggravation de son état déterminée par une
Le prélèvement biopsique du bourgeon endobronchique montre surinfection bronchique saisonnière. Il présente une toux fréquente avec
histologiquement des amas de cellules acidophiles, à noyau expectoration muco-purulente. Il est dyspnéïque. La température est à
hyperchromatique parfois en mitose et à cytoplasme assez 38.2 degrés. A l'examen : cyanose modérée, râles ronflants diffus sans
foyer de condensation. Coeur rapide. Le foie est légèrement hypertrophié
abondant, formant des globes parakératosiques. Quel diagnostic
et sensible. Il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. La radiographie
doit-on poser ? pulmonaire met en évidence une distension et une surcharge des bases,
A - Granulome nodulaire épithélioïde
Proposition A
sans foyer.
B - Cancer épidermoïde
Proposition B
Electrocardiogramme : tacycardie sinusale à 96/minute, conduction
C - Cancer anaplasique à petites cellules
Proposition C
auriculoventriculaire normale, onde P ample et pointue d'amplitude
Proposition D
D - Cancer bronchiolo-alvéolaire supérieure à 2 mm en D2, D3, AVF, axe de QRS à +130°, persistance
Proposition E
E - Tumeur carcinoïde bronchique d'ondes S en V5, V6.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Gaz du sang artériel : PaO2 50 mmHg (6,7 kpa), PaCO2 58 mmHg (7,9
kpa), HCO3 36 millimoles/litre, pH 7,40.
Bien que provenant d'un revêtement cylindrique glandulaire, le cancer Numération formule sanguine : 6.060.000 globules rouges par mm3, 180 g
épidermoïde reproduit les structures des différentes couches épithéliales par litre d'hémoglobine, 59% d'hématocrite, 12000 leucocytes par mm3
cutanées (basale, stratifiée, cornée). Les globes parakératosiques signent avec 78 % de polynucléaires neutrophiles.
70
Question n° :
la maturation cornée.
énoncé
15
Question n° :
Les gaz du sang artériel sont compatibles avec le diagnostic :
A - D'acidose mixte
énoncé Proposition A
Le traitement chirurgical du cancer bronchique est souhaitable B - D'hypoxie avec acidose ventilatoire compensée
Proposition B
circonstances suivantes, indiquez celle(s) qui n'est (sont) pas une D - D'hypoxie avec acidose métabolique
Proposition D
Proposition A
A - Paralysie récurrentielle gauche
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : B
B - Abaissement du VEMS au dessous de 800 ml
Proposition B
Proposition C
C - Epanchement pleural liquidien de nature inflammatoire Il existe une hypoxie (PaO2 inférieure à 80 mmHg) et une hypercapnie
(PaCO2 supérieure à 40 mmHg). L'acidose respiratoire due à
D - Epanchement pleural liquidien contenant des cellules
Proposition D
spontané Question n° :
71
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E énoncé
Connaissance.
Le tracé électrocardiographique est compatible avec le diagnostic
de :
A - Tachycardie paroxystique
Proposition A
D - Ischémie myocardique
Proposition D
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C E
énoncé énoncé
Quel est le témoin le plus fiable de l'ancienneté de l'insuffisance En dehors du cancer anaplasique à petites cellules, quelle(s)
respiratoire ? autre(s) formation(s) pathologique(s), peu(ven)t entrainer le
A - Pa O2 = 6,7 kPa (50 mm Hg) développement d'un syndrome de compression cave supérieur ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C D Proposition E
E - Neurinome
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Il existe deux signes biologiques de chronicité de l'insuffisance respiratoire
- une polyglobulie définie par l'augmentation de l'ématocrite (plus fiable Les adénopathies sarcoïdiennes ne sont pas compressives. Le kyste
que l'augmentation du taux d'hémoglobuline, item D) : elle témoigne d'une pleuropéricardique est dans le médiastin postérieur.
tentative de compensation de la baisse de la PaO2 artérielle par une
augmentation du contenu artériel en oxygène. Une élévation des Question n° :
27
bicarbonates plasmatiques (mécanisme compensateur rénal d'une énoncé
acidose respiratoire).
Les cancers bronchiques anaplasiques sont caractérisés par :
A - Leur faible pouvoir métastatique
Proposition A
73
Question n° :
Proposition E
E - L'assistance au drainage bronchique par un kinésithérapeute glandulaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C
Connaissance.
La codéïne est un alcaloïde de l'opium qui a une action anti-tussive et qui
déprime les centres respiratoire. La prescription des sédatifs et de tous
28
Question n° :
Question n° :
24 Parmi les chimiothérapies suivantes, utilisées chez ce malade,
énoncé
quelle est celle qui est susceptible d'entrainer le développement
Quelle interprétation donnez-vous à l'image en bande, visible au d'une insuffisance cardiaque ?
A - Adriamycine
Proposition A
niveau du champ pulmonaire droit ?
B - Cyclophosphamide
Proposition B
A - Scissurité
Proposition A
C - Bléomycine
Proposition C
B - Epanchement pleural enkysté dans la petite scissure
Proposition B
D - 5 fluoro-uracile
Proposition D
C - Atélectasie du segment ventral du lobe supérieur droit
Proposition C
E - Oncovin
Proposition E
D - Atélectasie du lobe moyen
Proposition D
Proposition E
E - Aucune de ces hypothèses
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Connaissance.
cc
Non commentée, connaissance.
cc Monsieur M., manoeuvre de son métier, fumeur de 20 cigarettes par jour,
Monsieur M., manoeuvre de son métier, fumeur de 20 cigarettes par jour, est adressé par son médecin dans un service de Pneumologie à la suite
est adressé par son médecin dans un service de Pneumologie à la suite de l'apparition d'un oedème de la face et des creux sus-claviculaires, avec
de l'apparition d'un oedème de la face et des creux sus-claviculaires, avec distension des veines jugulaires et circulation collatérale thoracique
distension des veines jugulaires et circulation collatérale thoracique antérieure. L'aspect est celui d'un syndrome de compression de la veine
antérieure. L'aspect est celui d'un syndrome de compression de la veine cave supérieure. Le cliché de thorax révèle une image en bande d'environ
cave supérieure. Le cliché de thorax révèle une image en bande d'environ 1 cm d'épaisseur, s'étendant horizontalement de la partie supérieure du
1 cm d'épaisseur, s'étendant horizontalement de la partie supérieure du hile à la région axillaire sur le cliché de face, et à la paroi thoracique
hile à la région axillaire sur le cliché de face, et à la paroi thoracique antérieure sur le cliché de profil. Le médiastin supérieur est élargi et l'on
antérieure sur le cliché de profil. Le médiastin supérieur est élargi et l'on note des opacités polylobées évoquant des adénopathies au niveau du
note des opacités polylobées évoquant des adénopathies au niveau du hile droit. Le reste de l'examen clinique est sans particularité.
hile droit. Le reste de l'examen clinique est sans particularité.
1
Question n° :
énoncé
25
Question n° :
énoncé
Pour étayer le diagnostic de tuberculose, dès l'admission, vous
La fibroscopie révèle une infiltration avec sténose partielle d'un demandez :
A - NFS, VS
Proposition A
orifice bronchique en rapport avec un cancer anaplasique à
B - Radiographie pulmonaire
Proposition B
petites cellules (diagnostiqué à la biopsie). Quelle(s) mesure(s)
C - Recherche de B.K. dans les expectorations
Proposition C
thérapeutique(s) adopteriez-vous ?
D - Intradermo-réaction à la tuberculine
Proposition D
A - Abord chirurgical avec exérèse pulmonaire et curage
Proposition A
E - Fibroscopie bronchique
Proposition E
ganglionnaire pour lever la compression cave supérieur
Proposition B
B - Association radiothérapie-chimiothérapie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
C - Abstention thérapeutique
Proposition C
énoncé énoncé
Le diagnostic confirmé, vous avez le choix entre deux protocoles Le(s) facteur(s) de risque de cancer bronchique que vous
thérapeutiques : lesquels ? recherchez est(sont) :
A - Isoniazide - rifampicine - pyrazinamide - éthambutol A - Quantité de tabac fumé
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
Deux protocoles sont employés : Le tabac chiqué favorise les cancers ORL. On admet actuellement comme
- une quadrithérapie de 6 mois : INH-ETB-RF-PZA pendant 2 mois puis très classiques les facteurs génétiques et environnement (tabac, amiante)
INH-RF pendant les 4 mois suivants comme facteurs de risque de cancers.
- ou bien une trithérapie de 9 mois : INH-RF-ETB pendant 3 mois puis INH- cc
RF les 6 mois suivants. Un homme de 44 ans, ingénieur, fumeur depuis l'âge de 16 ans (10 à 30
cigarettes brunes sans filtre par jour), sans autre antécédent notable,
Question n° :
3 consulte, car au cours d'une visite d'embauche après changement
énoncé d'employeur, on a trouvé à la radio pulmonaire systématique une opacité
au niveau du hile droit.
Sous traitement, elle se plaint de phénomènes douloureux de
l'orteil gauche, rapportés à une crise de goutte en raison d'une
34
Question n° :
A - Rifampicine
Proposition A
A - Crachats hémoptoïques
Proposition A
C - Pyrazinamide
Proposition C
D - Ethambutol
Proposition D
C - Dyspnée d'effort
Proposition C
E - Streptomycine
Proposition E
D - Douleurs thoraciques
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Adénopathie sus-claviculaire
Proposition E
suspectez-vous ? Quel est l'examen parmi les suivants qui permet le plus souvent le
A - Rifampicine
Proposition A
diagnostic positif ?
B - Isoniazide
Proposition B
A - Tomodensitométrie thoracique
Proposition A
C - Pyrazinamide
Proposition C
B - Médiastinoscopie
Proposition B
D - Ethambutol
Proposition D
C - Endoscopie bronchique
Proposition C
E - Steptomycine
Proposition E
?
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Chimiothérapie
Proposition A
B - Chirurgie
Proposition B
B - Antivitamines K
Proposition B
D - Oestroprogestatifs
Proposition D
E - Aminosides
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
énoncé énoncé
Sur 100 malades atteints de carcinome bronchique, tous stades, Parmi les complications des pneumopathies à redouter, quelle(s)
tous âges, tous types histologiques confondus, combien sont en est (sont) celle(s) qui doive(nt) être recherchée(s) dans ce cas ?
vie 5 ans après le diagnostic ? A - Anémie hémolytique
Proposition A
B - 5 à 10 C - Choc septique
Proposition B Proposition C
C - 15 à 20 D - Méningite purulente
Proposition C Proposition D
Proposition E
E - 35 à 40
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Pleurésie et méningite purulentes sont fréquentes dans l'évolution d'une
Un quart des cancers du poumon diagnostiqués sont opérables. Parmi pneumonie à pneumocoques. L'anémie hémolytique est une complication
ces malades, 1/4 seulement sont survivants à 5 ans. Ceci fait environ 5 à classique des pneumopathies à mycoplasma pneumoniae (agglutinines
10%. froides). Le choc septique se voit plus souvent dans les infections à Gram.
34
Question n° :
30
Question n° :
énoncé énoncé
Parmi les constatations cliniques suivantes, quel(s) signe(s) Parmi les antibiotiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que
physique(s) devriez-vous observer dans le creux axillaire droit ? l'on peut prescrire chez ce patient ?
A - Colimycine
Proposition A
A - Matité et abolition des vibrations vocales
Proposition A
B - Erythromycine
Proposition B
B - Tympanisme
Proposition B
C - Pénicilline G
Proposition C
C - Souffle tubaire et râles crépitants
Proposition C
D - Acide nalidixique
Proposition D
D - Souffle amphorique
Proposition D
E - Nétromycine
Proposition E
E - Râles sibilants
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Le souffle tubaire et les râles crépitants sont caractéristiques de La Pénicilline G reste le traitement classique. Le pneumocoque n'est
pneumopathie et sont habituellement associés à une matité et une presque jamais résistant à la Pénicilline G. La posologie doit être de 3
augmentation des vibrations vocales. Le creux axillaire droit correspond millions, 4 fois par 24 heures, en perfusion intraveineuse régulièrement
plus à la projection du segment postéro-externe du lobe moyen qu'au lobe réparties.
supérieur.
51
cc Question n° :
Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique énoncé
connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, Vous suspectez une pleurésie abondante devant :
fébrile et tussigène. Il a débuté brutalement par un point de côté violent,
A - Matité hémithoracique
Proposition A
énoncé une fièvre à 38° C, une dyspnée importante, une atteinte de l'état général.
Parmi les propositions suivantes, quelle est celle qui permet
52
Question n° :
A - Hypoventilation alvéolaire
Proposition A
Proposition B
B - Troubles du transfert des gaz Chez ce malade, l'existence d'un épanchement pleural droit
Proposition C
C - Effet shunt localisé abondant est confirmé, sur la radio pulmonaire par :
A - Hémithorax opaque
Proposition A
énoncé Evident.
Parmi les examens suivants, citez le(s) examens(s) utilisé(s) pour
53
Question n° :
pneumoniae :
Proposition A
A - Numération formule sanguine Quelle étiologie suspectez-vous ?
A - Pleurésie tuberculeuse
Proposition A
C - Pleurésie métapneumonique
Proposition C
E - Endoscopie bronchique
Proposition E
énoncé énoncé
En faveur d'un épanchement exsudatif, l'analyse biochimique du Compte tenu de votre diagnostic probable, Ies antécédents qui
liquide pleural peut montrer : peuvent être liés à la pathologie actuelle comportent :
A - Taux de protides supérieur à 35 g/l A - Mineur de fer
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Par définition. Outre le tabagisme, la sidérose professionnelle des mineurs de fer est un
facteur de risque de cancer. D'autre part, tout mineur est exposé aux
Question n° :
55 poussières de silice : les poussières de silice sont actuellement
énoncé considérées comme facteurs de risque de cancer bien que ceci soit très
controversé.
Pour confirmer votre diagnostic vous pouvez demander :
A - Cytologie pleurale
Proposition A
63
Question n° :
B - Scanner
Proposition B
énoncé
C - Fibroscopie bronchique
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D vous faire les concernant ?
A - Tuberculose pulmonaire
Proposition A
B - Pneumopathie virale
Proposition B
C - Point de départ extra bronchique.
C - Sidérose
Proposition C
E - Il existe une AEG.
D - Lymphangite métastatique
Proposition D
56
Question n° :
E - Bronchectasies
Proposition E
Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé résultat
Parmi les traitements proposés, quel est celui que vous retenez ?
Proposition A
A - Corticothérapie générale La thésaurismose, liée au fer, s'appelle la sidérose. Elle explique l'image
radiologique interstitielle.
B - Polychimiothérapie
Proposition B
C - Chimiothérapie intrapleurale
Proposition C
64
Question n° :
D - Isotopes intrapleuraux
Proposition D
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C A quoi rattachez-vous, dans cette liste, les anomalies cliniques
mises en évidence ?
A - IVD
Proposition A
Sans commentaire.
B - Cirrhose hépatique
Proposition B
E - Maladie de Hodgkin
Proposition E
65
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B énoncé
L'existence d'hémoptysies élimine déjà thymome et sarcoïdose. Sur ce En définitive, quel diagnostic allez-vous porter chez ce malade, au
terrain, plus qu'un Iymphome hodgkinien ou non hodgkinien, on doit vu du bilan biologique qui montre une natrémie à 115 mmol/l ; une
évoquer en premier lieu un cancer bronchique. chlorémie à 120 mmol/l ; une kaliémie à 4 mmol/l ; un hématocrite
à 40 % ; une Hb à 110 g/l.
cc
20 ans comme mineur de fer, puis dans une minoterie. Il a maigri de plus
E - Broncho-pneumopathie chronique obstructive
Proposition E
de 10 kg. L'examen montre des creux sus-claviculaires comblés, des
jugulaires discrètement turgescentes, une ébauche de circulation
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
collatérale à la partie supérieure du thorax. On ne trouve pas
d'adénopathie superficielle palpable. Le foie est normal. La R.P. met en L'hyponatrémie à 115 oriente d'emblée vers une hypersécrétion
évidence une opacité dense, polylobée, latéro-trachéale droite : le inappropriée d'ADH (Schwartz-Bartter).
parenchyme pulmonaire paraît normal, sauf au niveau de la pointe du Ce syndrome paranéoplasique est particulièrement fréquent dans les
coeur où existent des travées opaques allongées et tubulées. Le reste de carcinomes bronchiques anaplasiques à petites cellules.
l'examen est normal.
66
Question n° :
énoncé
D - Insuffisance surrénalienne
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé énoncé
Les céphalées du malade pourraient faire penser également à la L'hippocratisme digital que vous avez constaté chez ce malade
possibilité de métastases cérébrales. Quel est l'examen le plus peut se rencontrer dans la (les) affection(s) suivante(s) :
fiable pour les mettre en évidence ? A - Cirrhose
Proposition A
Proposition E
E - Radios du crâne
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Quatre sortes d'étiologie doivent être recherchées devant un
Les métastases cérébrales, même asymptomatiques, existent dans 20 % hippocratisme digital :
des carcinomes anaplasiques bronchiques. De ce fait, le scanner cérébral - l'insuffisance respiratoire chronique hypoxique quelle que soit sa cause
est systématique quand le diagnostic est fait car les métastases - les hépatopathies chroniques
cérébrales, si elles existent, nécessitent une radiothérapie. - les cardiopathies malformatives cyanogènes
- les suppurations chroniques en particulier respiratoires.
83
Question n° :
86
Question n° :
énoncé
énoncé
Parmi les éléments suivants. le(s)quel(s) constitue(nt) un(des)
facteur(s) de risque de cancer bronchique ? La fibroscopie bronchique montre une tumeur bourgeonnante
Proposition A
A - Tabagisme obstruant la bronche lobaire supérieure gauche. Parmi les
Proposition B
B - Artérite des membres inférieurs propositions suivantes, quelle est la forme de cancer bronchique
Proposition C
C - Asthme la plus probable chez ce malade ?
A - Cancer épidermoïde
Proposition A
D - Travail exposé à la poussière de foin
Proposition D
C - Adénocarcinome
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
D - Cancer indifférencié à grandes cellules
Proposition D
M. P., 58 ans. agriculteur, vient consulter pour une toux récidivante avec Le tableau clinique associant hippocratisme digital, arthrite des mains,
altération récente de l'état général. évoque une ostéoarthropathie hypertrophiante pneumonique ou syndrome
Antécédents : de Pierre Marie. Il s'agit d'un syndrome paranéoplasique accompagnant
artérite des membres inférieurs, stade II. Bronchite chronique, sans les cancers bronchiques essentiellement épidermoïde.
dyspnée depuis 15 ans. Fumeur (40 paquets/année). Alcool : 1/2 litre/jour.
Asthme depuis l'enfance, avec 2 à 3 crises par an l'été. Question n° :
87
Histoire de la maladie : énoncé
84
Question n° :
énoncé
B - Hippocratisme digital
Proposition B
C - Crachats hémoptoïques
Proposition C
D - Dysphonie
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
énoncé énoncé
Vous pensez à une embolie pulmonaire. Quel(s) autre(s) Chez ce malade, les résultats de la mesure des gaz du sang sont
diagnostic(s) peut (peuvent) être envisagé(s) chez ce malade ? compatibles avec le diagnostic d'embolie pulmonaire. De quelle(s)
A - Oedème aigu du poumon chez un hypertendu façon(s) peut-on expliquer les anomalies rencontrées ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
- L'OAP dans le cadre d'une hypertension artérielle et l'asthme ne sont L'hypoxie-hypocapnie témoigne d'un effet shunt par définition.
jamais cause directe de douleur.
- Le tableau clinique est trop aigu pour un cancer bronchopulmonaire. Question n° :
73
- La pneumonie à pneumocoques aurait été fébrile. énoncé
D - Dyspnée fréquente
énoncé Proposition D
Proposition B
B - Aspect rSr' dans les précordiales droites, avec onde S Il ne faut s'attendre à trouver de signe clinique de thrombose veineuse que
dans 50 % des cas d'embolie pulmonaire. C'est la phlébographie des
profonde en D1 et VL membres inférieurs qui est positive dans 80 % des cas.
C - Axe de QRS dévié à gauche
Proposition C
75
Question n° :
énoncé
antivitamine K
En dehors de la surélévation d'une coupole diaphragmatique, la Proposition D
D - Une oxygénothérapie peut être donnée sans risque de
radiographie pulmonaire d'un malade atteint d'une embolie décompensation respiratoire
pulmonaire récente peut montrer un ou plusieurs des aspects Proposition E
E - Un traitement diurétique permettra d'éviter les récidives
suivants : le(les)quel(s) ? ultérieures
A - Epanchement pleural Bonne(s) réponse(s) : D
Proposition A résultat
Proposition C
C - Atélectasies en bandes L'oxygénothérapie fait partie des mesures thérapeutiques d'urgence
Proposition D
D - Hyperclarté localisée associée à l'héparinothérapie dès que le diagnostic d'embolie pulmonaire
est suspecté.
E - Aspect normal
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
énoncé énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E Proposition E
E - Bilobectomie inférieure et moyenne
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Le traitement antibiotique type amoxicilline sera débuté après les
hémocultures. La discussion sera nuancée à thorax ouvert : l'extension inattendue ou
cc
une anomalie constitutionnelle des scissures pourra conduire à une
Un homme de 50 ans présente une altération modérée de l'état général bilobectomie par exemple.
avec fièvre à 38,5° C, douleur basithoracique droite, toux et expectoration
muco-purulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). Question n° :
54
L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles énoncé
7
Question n° :
D - Frottement pleural à gauche
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Un homme de 75 ans, assureur en retraite, traité depuis 2 ans par
oestroprogestatifs pour un cancer de la prostate, consulte en raison de
L'opacité radiologique correspond à un trouble de ventilation d'un ou l'apparition progressive d'une dyspnée d'effort, puis de repos. S'y
plusieurs segments de la pyramide basale droite. associent une fièvre à 38° C et une altération de l'état général.
De ses antécédents, on retient uniquement une tuberculose pulmonaire
Question n° :
8 gauche traitée en 1940 par pneumothorax, ayant laissé pour séquelle une
énoncé minime calcification du sommet.
Si le résultat de l'examen anatomopathologique de la biopsie per-
55
Question n° :
fibroscopie est négatif, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) qui énoncé
C - Biopsie pré-scalénique
Proposition C
A - Echographie cardiaque
Proposition A
A - Pleurésie métastatique
Proposition A
C - Scintigraphie thyroïdienne
Proposition C
B - Pleurésie pancréatique
Proposition B
D - Echographie hépatique
Proposition D
C - Pleurésie tuberculeuse
Proposition C
E - Transit oesogastroduadénal
Proposition E
D - Pleurésie à pneumocoques
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
E - Mésothéliome malin
Proposition E
énoncé énoncé
Sur le liquide pleural, macroscopiquement citrin et clair, recueilli En faveur du diagnostic, vous retenez :
par ponction, quel(s) examen(s) ne vous parai(ssen)t pas A - Antécédents de coqueluche
Proposition A
indispensable(s) ? B - Dyspnée
Proposition B
Proposition D
D - Dosage de l'amylase pleurale
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
E - Dosage de l'acide hyaluronique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E La dyspnée est plutôt en faveur d'une insuffisance cardiaque.
51
Question n° :
La réponse est assez mal formulée car il est habituel d'enseigner que
l'amylopleurie et le dosage d'acide hyaluronique dans le liquide pleural énoncé
doivent être systématiquement prélevés devant un exsudat. Pour confirmer le diagnostic, il est utile de demander :
A - Radiographie pulmonaire
Proposition A
58
Question n° :
B - Fibroscopie bronchique
Proposition B
énoncé
C - Tomodensitométrie
Proposition C
Proposition C
C - Cytologie pleurale Seul examen fiable mais contre-indiqué du fait de l'insuffisance cardiaque.
D - Biopsie pleurale à l'aiguille
Proposition D
52
Question n° :
E - Biopsie pleurale sous thoracoscopie
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
Les aspects radiologiques compatibles avec le diagnostic de
Seul un examen histologique permettra le diagnostic de certitude rapide bronchectasies comportent :
(granulome épithéliogiganto-cellulaire dans la tuberculose, prolifération Proposition A
A - Hyperclarté des bases
maligne en cas de métastase). En cas de tuberculose, la recherche de BK
B - Images lobulées de deux bases
Proposition B
des cas aux cultures alors que l'histologie est positive dans 100 % des
D - Images polykystiques
Proposition D
cas si les biopsies à l'aiguille sont répétées jusqu'à 3 fois.
E - Adénopathies hilaires
Proposition E
Dans ce cas précis, chez un ancien tuberculeux avec séquelles de
pneumothorax thérapeutique, il arrive que les pleurésies tuberculeuses
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
soient purulentes avec BK au direct. Elles témoignent alors d'une fistule
bronchopleurale à partir de lésions pulmonaires évolutives. Connaissance.
53
Question n° :
59
Question n° :
énoncé énoncé
En cas d'étiologie maligne, quelle(s) conduite(s) thérapeutique(s) L'évolution de cette malade peut se compliquer de :
A - Hémoptysies
Proposition A
peut-on proposer pour cet apanchement récidivant ?
B - Abcédation
Proposition B
A - Abstention
Proposition A
C - Réaction pleurale
Proposition C
B - Corticothérapie
Proposition B
E - Pneumothorax
Proposition E
D - Ponctions répétées (évacuatrices)
Proposition D
Proposition E
E - Symphyse pleurale (par cyclines ou talcage)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Tout peut se voir.
La pleurésie métastatique justifie une tentative de symphyse après
54
Question n° :
drainage ou par talcage en pleuroscopie.
Les possibilité thérapeutiques générales d'un cancer prostatique énoncé
métastasé à la plèvre après échec de l'hormothérapie sont très discutées. Les gaz du sang donnant chez elle les résultats suivants :
Il faut noter une erreur d'énonçé dans le cas clinique au début en ce qui PaCO2 à 35 mmHg (4,7 kPa) et pH à 7,41 ; sur quel(s) signe(s)
concerne l'hormonothérapie : il s'agit d'oestrogènes et non
vous baserez-vous pour parler chez elle d'insuffisance respiratoire
d'oestroprogestatifs. Dans ce cas clinique, l'énonçé du cas et des
questions sont globalement imprécis. chronique ?
A - Antécédents
Proposition A
E - Expectoration
Proposition E
B - Asthme vieilli
Proposition B
Proposition C
C - Emphysème
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
D - Bronchectasies
Proposition D
Par définition l'IRC = toux et crachats plus de 3 mois par an, 2 années
E - Bronchites aiguës à répétition
Proposition E
consécutives.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé énoncé
A quel(s) élément(s) thérapeutique(s) allez-vous avoir recours L'initiation de l'antibiothérapie nécessite de vérifier :
chez cette malade, sachant que les bronchectasies sont A - L'examen ophtalmologique
Proposition A
Proposition D
D - Extractions de chicots dentaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
E - Chirurgie
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D L'éthambutol expose au risque de névrite optique rétro-bulbaire, surtout
chez l'éthylique. L'INH® expose au risque de polynévrite et de cytolyse
Pour prévenir les complications. hépatique surtout chez les éthyliques dénutris.
A - Incongru.
65
Question n° :
E - Trop tard.
énoncé
61
Question n° :
En l'absence de test d'acétylation, quelle dose d'isoniazide doit-on
donner chez ce patient ?
énoncé
Proposition E
E - Arrêt de travail de 9 mois
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
5 mg/kg/j est la posologie classique de l'INH mais on s'achemine de plus
Le sujet bacillaire doit être hospitalisé pour éviter la contamination de son en plus vers 3 mg/kg/j.
entourage, en particulier de ses 2 enfants.
66
cc Question n° :
l'état général et température à 38°C depuis 10 jours. Il est marié, père de Par quel(s) examen(s) surveillerez-vous ce traitement ?
2 enfants (6 et 4 ans). Il dit boire un litre de vin et fumer un paquet de
A - Etude des réflexes
Proposition A
62 Bonne(s) réponse(s) : A E
Question n° : résultat
énoncé
E - Bilan hépatique
Proposition E énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Que ferez-vous vis à vis des enfants ?
A - Test tuberculinique au moment du diagnostic et non répété
Proposition A
énoncé Malgré la vaccination par le BCG que les enfants ont certainement reçu, il
est indispensable de contrôler la radiographie pulmonaire et l'intradermo
En l'absence de contre-indication précise, vers quel(s)
réaction au moment du diagnostic et après un certain temps, car ils
antibiotique(s) se portera votre choix ? pouvaient être en incubation.
A - Streptomycine
Proposition A
B - Rifampicine
Proposition B
C - Isoniazide
Proposition C
D - Ethambutol
Proposition D
E - Pyrazinamide
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
énoncé énoncé
Parmi ces signes physiques, vous devez retrouver à l'examen : Le traitement médical de cette pleurésie tuberculeuse par une
A - Matité avec exagération des vibrations vocales association initiale comprenant rifampicine, isoniazide, éthambutol
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Proposition D
D - 9 mois
E - 12 mois
Proposition E
l'épanchement
73
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
Vous allez demander chez ce patient pour instituer le traitement : La kinésithérapie a pour but de réduire les séquelles pleurales qui peuvent
A - Dosage de créatinine sanguine
Proposition A
être majeures en cas de pleurésie tuberculeuse.
B - Contrôle ophtalmologique de la vision des couleurs
Proposition B
73
Question n° :
C - Numération formule sanguine
Proposition C
D - EEG
Proposition D énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E Proposition A
A - Ponction biopsie hépatique
B - Ponction lombaire
Proposition B
E - Echocardiogramme
Proposition E
74
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Les anticoagulants par voie orale doivent être pris en compte dans La biopsie ostéo-médullaire dans le carcinome anaplasique à petites
la mise en route du traitement antituberculeux. Parmi les cellules bronchiques permet de voir s'il existe des métastases médullaires
propositions suivantes, quelle est(sont) celle(s) qui vous ou pas. Elle permet donc, dans l'évolution, de mieux comprendre les
semble(nt) épisodes d'hypoplasie : intolérance aux cytostatiques ou envahissement
exacte(s) : métastatique évolué pour lesquels la conduite à tenir ne sera pas la même.
cc
Il s'agit d'un homme de 61 ans ayant fumé pendant 20 ans et qui présente
B - L'utilisation de la rifampicine oblige le plus souvent à
Proposition B
énoncé
B - Association d'une chimiothérapie et d'une radiothérapie
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B La polychimiothérapie dans le cancer anaplasique bronchique permet
d'obtenir 60 % de réponses (partielles ou complètes) dans les cancers
L'introduction de la pyrazinamide a permis de passer d'un traitement anti- localisés et 40% dans les formes disséminées.
tuberculeux de 9 mois à un traitement antituberculeux de 6 mois
équivalent, pour lequel il n'y a pas plus de rechute. En ce qui concerne la
réponse B, la pyrazinamide a une action bactéricide sur les BK
intracellulaires donc intramacrophagique.
75 23
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Le pronostic de ce patient est essentiellement lié à : Le tableau clinique et radiologique vous permet d'éliminer ces
A - L'âge autres affections. Les éléments caractéristiques entrant dans la
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition E
E - Hyper alpha2-globulinémie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
Le cancer anaplasique est le cancer le plus rapidement évolutif et donc Ie
plus chimiosensible. Le pronostic dépend du type histologique, I'existence Le syndrome de Löfgren est défini par l'association d'adénopathies hilaires
d'adénopathies homolatérales ne permet pas de les classer dans les bilatérales, d'érythème noueux à des arthralgies, voire de la fièvre.
formes disséminées.
24
Question n° :
76
Question n° :
énoncé
énoncé
Vous pouvez obtenir la preuve diagnostique de cette maladie par
L'irradiation de principe de l'encéphale au cours des carcinomes à un ou plusieurs des examens suivants. Le(s)quel(s) ?
petites cellules : Proposition A
A - Bronchofibroscopie avec biopsies trans-bronchiques
A - Diminue le risque de récidives cérébrales
Proposition A
B - Cytodiagnostic de l'expectoration
Proposition B
B - Lavage broncho-alvéolaire
Proposition B
vous retenez :
E - Scintigraphie au technetium
Proposition E
A- Primo-infection tuberculeuse
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
B - Infection streptococcique
Proposition B
C - Alvéolite allergique
Proposition C
Enzyme de conversion de l'angiotensine, Iymphocytose au lavage
D - Cancer bronchique anaplasique à petites cellules
Proposition D
alvéolaire, fixation à la scintigraphie pulmonaire au gallium sont des
E - Asthme allergique
Proposition E
critères d'activités de la maladie et non des critères pronostiques de
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B l'évolution.
énoncé énoncé
En rapport avec la sarcoïdose, l'investigation biologique pourrait Parmi les éléments cliniques suivants quel(s) est(sont) celui(ceux)
éventuellement mettre en évidence chez cette patiente : qui va(vont) guider le diagnostic ?
A - Présence de complexes immuns circulants A - L'auscultation cervicale
Proposition A Proposition A
D - Hypocholestérolémie D - L'otoscopie
Proposition D Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E
Les immuns complexes circulants peuvent être trouvés dans 30 à 60 % On recherchera par otoscopie, une otite séreuse par obstruction tubaire.
des sarcoïdoses à la phase active initiale, I'hypercalcémie est secondaire La rhinoscopie antérieure et postérieure permettra de rechercher une
à l'hypersensibilité à la 1-25-dihydrovitamine D. Il existerait, en effet, au lésion ORL susceptible d'expliquer l'adénopathie spinale postérieure haute.
niveau du granulome sarcoïdosique, une conversion de 25 en 1-25
vitamine D3, métabolite actif. Question n° :
9
cc
énoncé
Melle D., 24 ans, vous est adressée par le médecin du travail à la suite de
Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) paraclinique(s) suivant(s) qui
la découverte d'une image thoracique anormale, sur le cliché
systématique. Histoire de la maladie : n'est (ne sont) pas utile(s) au diagnostic ?
A - IDR tuberculinique
Proposition A
il y a deux mois, épisode fébrile avec arthralgies des genoux, éruption au
B - Scanner du rhinopharynx
Proposition B
niveau de la face antérieure de jambes avec quelques éléments
C - Scintigraphie thyroïdienne
Proposition C
nodulaires indurés dermo-épidermiques, ayant regressé spontanément en
quinze jours. Proposition D
D - Impédancemétrie
Antécédents : Proposition E
E - Radiographies pulmonaires
pas d'antécedents pathologiques particuliers : non fumeuse, pas de prise résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
médicamenteuse habituelle. vaccinée par le BCG ; IDR à 10 unité de
tuberculine positive à 10 mm un an auparavant. L'impédancemétrie mettra aussi en évidence des signes d'obstruction
Examen clinique : tubaire.
normal; pas d'adénopathies périphériques ; pas de splénomégalie ;
auscultation pulmonaire normale ; pas de fièvre au moment de l'examen.
10
Question n° :
7
Question n° :
énoncé
extemporané du ganglion
D - Biopsies systématiques du cavum
Proposition D
Proposition C
C - Cancer du cavum Cette question paraît litigieuse. En effet, que signifient biopsies
Proposition D
D - Cancer primitif bronchique systématiques.
Proposition E
E - Amyloïdose primitive On connaît l'aspect macroscopiquement trompeur de la muqueuse du
cavum, en particulier quand il existe une infection.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
79
Question n° :
énoncé énoncé
Comme les lésions sont bilatérales et qu'on ne sait quel est le côté En faveur d'une infection par Streptococcus pneumoniae, vous
qui saigne, vous pouvez prescrire pour localiser l'hémoptysie : retenez :
A - Angiopneumographie A - Absence de point de côté
Proposition A Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
Devant des hémoptysies abondantes, le risque est plus l'asphyxie par énoncé
noyade que le choc hémorragique. Le traitement nécessitera :
- la position latérale de sécurité du côté du saignement s'il est connu En faveur d'une infection par Mycoplasma pneumoniae, vous
- une oxygénothérapie retenez :
- l'administration de substances vasopressives Proposition A
A - Le début progressif
- l'embolisation s'impose d'urgence si les drogue vaso-actives sont Proposition B
B - La température à 38°6
inefficaces. L'embolisation sera indiquée plus à distance si les drogues
C - La pauvreté de l'examen clinique
Proposition C
gorge énoncé
clinique, vous cherchez à éliminer une éventuelle embolie Parmi les germes suivants, quels sont ceux qui provoquent un
pulmonaire. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous aider ? tableau pulmonaire comparable à celui de l'infection par
A - Scintigraphie pulmonaire
Proposition A
Mycoplasma pneumonie ?
B - Angiopneumographie
Proposition B
A - Haemophilus influenzae
Proposition A
E - Artériographie bronchique
Proposition E
D - Klebsiella pneumoniae
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition E
E - Coxiella burnetti
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E
Seule l'angiographie peut être contributive chez ce malade qui présente
des séquelles des deux sommets et qui aura forcément une scintigraphie Mycoplasme, Chlamydia et Rickettsi sont 3 germes habituellement
pulmonaire de perfusion anormale. responsables de pneumopathie de l'adulte commun à début progressif,
unie ou bilatérale, d'évolution le plus souvent favorable.
9 88
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Dans l'hypothèse où Streptococcus pneumoniae serait la cause En fait le fébricule persiste après 10 jours d'antibiothérapie ainsi
de l'infection, il serait utile de demander : que l'expectoration mucopurulente. Une fibroscopie est
A - Bactériologie des crachats demandée, elle révèle un bourgeon hémorragique obstruant
Proposition A
B - Coloration de Gram sur l'expectoration totalement une bronche. De quelle bronche s'agit-il le plus
Proposition B
C - Hémoculture probablement ?
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : Proposition C
C - Tronc intermédiaire
D - Tronc de la pyramide basale droite
Proposition D
énoncé
L'opacité siège en effet dans le territoire de la pyramide basale droite.
Dans l'hypothèse où Mycoplasma serait la cause de l'infection, il
89
Question n° :
serait utile de demander :
A - Bactériologie des crachats
Proposition A énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E Proposition C
C - Une échographie hépatique
D - Une urographie intraveineuse
Proposition D
énoncé
localisation métastatique.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Proposition B
B - Une segmentectomie
C - Une lobectomie
Proposition C
87
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
énoncé énoncé
Des pseudotumeurs pneumoconiotiques auraient pu se discuter Quelle sera votre orientation thérapeutique chez ce patient ?
chez ce malade. Généralement ces pseudotumeurs : A - Chimiothérapie seule
Proposition A
Proposition E
E - Peuvent se fistuliser dans la plèvre
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
L'exérèse lobaire supérieure droite n'est pas contre-indiquée ni par le bilan
La réponse est litigieuse. En effet, il existe des pneumothorax par traction d'extension locorégionale, ni par le bilan fonctionnel respiratoire. Elle
dans les silicoses surtout avec masse pseudotumorale. Le terme permettra :
"fistuliser" peut prêter à confusion. - le diagnostic histologique indispensable malgré la cytologie évocatrice
cc
- la guérison, s'il se confirme que l'exérèse est possible et qu'il n'y a pas
Un homme de 55 ans, mineur de charbon pendant 30 ans, fumeur d'adénopathie envahie.
habituel, a quitté le service depuis 5 ans. A ce moment, le cliché Cependant un complément de bilan d'extension carcinologique s'impose
radiologique révélait une silicose de type 3 m, avec bronchopathie afin de ne pas opérer un cancer déjà métastasé.
chronique obstructive justifiant une I.P.P. de 15 %.
18
Question n° :
Chaque année, un nouveau cliché radiologique a été pratiqué, l'image
s'avérant stable jusqu'au dernier examen pratiqué, qui est à l'origine de la énoncé
consultation : on note en effet l'apparition d'une opacité lobaire supérieure Parmi les manifestations pathologiques suivantes, quelle(s)
droite, aux limites bien dessinées, d'un diamètre d'environ quatre
est(sont) celle(s) qui ouvre(nt) droit à réparation chez le mineur de
centimètres sur un fond pneumoconiotique inchangé. L'examen clinique
de l'appareil respiratoire est sans particularité, mais on note un charbon pneumoconiotique ?
A - Pneumothorax spontané
Proposition A
hippocratisme digital.
B - Cancer bronchique
Proposition B
L'examen scannographique révèle que cette formation est située dans le
C - Mésothéliome pleural
Proposition C
segment apical du lobe supérieur droit, qu'elle est en voie de nécrose
avec petite perte de substance centrale. On note la présence de petites Proposition D
D - Infection à mycobactéries atypiques
adénopathies calcifiées au niveau du hile droit. Proposition E
E - Aspergillose intracavitaire
La fibroscopie endobronchique ne montre pas d'anomalies notamment au résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
niveau des branches segmentaires de la lobaire supérieure droite,
l'apicale apparaissant cependant refoulée vers l'avant. L'examen Sans commentaire.
cytologique des sécrétions provenant de cette bronche révèle la présence
de cellules nécrotiques et de quelques petits placards cellulaires évoquant
35
Question n° :
15
Question n° :
E - Kinésithérapie respiratoire
Proposition E
énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
En dehors du cancer bronchopulmonaire, l'hippocratisme digital
peut évoquer : Le diagnostic de surinfection impose antibiotique et kinésithérapie. Le
Proposition A
A - Le mésothéliome pleural meilleur antibiotique sur ce terrain est représenté par les bêta-lactamines
Proposition B
B - Les dilatations bronchiques étendues car les germes le plus souvent en cause sont Hémophilus Influenzae et
Pneumocoque. La kinésithérapie est également indispensable afin
C - La rectocolite hémorragique
Proposition C
Toutes ces affections peuvent s'accompagner d'un hippocratisme digital Un homme de 58 ans, fumeur invétéré souffrant de bronchite chronique
mais avec une variable. La survenue d'un hippocratisme récent, alors que depuis plus de 10 ans, est admis en milieu hospitalier à l'occasion d'une
la maladie chronique évolue depuis longtemps, doit faire craindre un surinfection bronchique avec signes de décompensation respiratoire
cancer bronchique surajouté. débutante. A son entrée, le malade est conscient, bien orienté. Il signale
présenter depuis trois jours une expectoration purulente, d'abord facile à
16
Question n° :
expectorer, devenue moins abondante au cours des 24 dernières heures.
énoncé
A l'examen, il s'agit d'un sujet robuste, présentant une érythrocyanose de
La survenue d'un cancer bronchopulmonaire est considérée la face, polypnéique. L'auscultation révèle des râles ronflants dans les
deux champs pulmonaires, le coeur est rapide mais régulier, sans
comme une complication ouvrant droit à réparation médico-légale
anomalie à l'auscultation, le pouls est bien frappé, la TA à 17/10. Il
en cours de : n'existe pas d'oedème des membres inférieurs, pas d'hépatomégalie ni de
A - Silicose
Proposition A
reflux hépatojugulaire. Le cliché radiologique objective une distension des
B - Asbestose
Proposition B
artères pulmonaires et de ses branches, sans anomalie
C - Talcose
Proposition C
parenchymateuse. Un examen des gaz du sang est pratiquée : la PaO2
Proposition D
D - Sidéro-silicose des mineurs de fer est à 55 mmHg (7,3 Kpa), la PaCO2 à 52 mmHg (7 Kpa), le pH du sang
Proposition E
E - Pneumoconiose des mineurs de charbon artériel à 7,32.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
Ce sont les deux seules maladies citées qui peuvent bénéficier d'une
réparation médico-légale si elles se compliquent de carcinome bronchique
primitif avec l'exposition au chrome.
36 86
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Une apparition de l'hypercapnie peut se traduire chez ce patient Le diagnostic de tuberculose pulmonaire étant fortement évoqué,
par : sa confirmation sera apportée par la ou les demande(s)
A - Sueurs profuses suivante(s) :
Proposition A
C - Lividité sur les membres inférieurs avec peau froide B - Numération globulaire et formule sanguine
Proposition C Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E Proposition D
D - Hémoculture
E - Tubages gastriques demandés d'emblée
Proposition E
Quelles sont les trois espèces de germes le plus souvent en plupart des cas.
cause dans les poussées infectieuses chez un tel bronchitique Des hémocultures pour mycobactéries ont été récemment mises au point ;
elles nécessitent des flacons de milieux spéciaux qui ne sont pas
chronique ?
disponibles partout.
A - Klebsiella pneumoniae
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C Proposition B
B - Sur gélose au sang
C - Avec des crachats décontaminés par action de la soude,
Proposition C
88
Question n° :
énoncé
B - 48 heures
Proposition B
C - Une semaine
Proposition C
D - De 2 à 4 semaines
Proposition D
énoncé énoncé
Parmi les bactéries suivantes laquelle(lesquelles) peu(ven)t être Quel intérêt y a-t-il à associer la pyrazinamide au traitement
responsable(s) de la miliaire humaine ? antituberculeux triple classique (isoniazide, rifampicine,
A - Mycobacterium leprae éthambutol) ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Proposition E
E - Diminution des effets secondaires du traitement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Cette question est également difficile à interpréter : il faudrait certainement
dans l'énoncé préciser de quel terrain il s'agit. En effet, les mycobactéries Le pyrazinamide a une activité bactéricide à pH acide. Il n'agit donc que
atypiques sur terrain non immunodéprimé sont peu virulentes et ne sur les BK intracellulaires (macrophages) à croissance lente. Ceci permet
donnent pas de miliaire. Mais bien sûr quelques cas exceptionnels ont été la régression plus rapide des lésions et la réduction du traitement à 6 mois
publiés, essentiellement chez l'immunodéprimé ou chez les enfants très mais il ne permet pas de stériliser plus vite l'expectoration, car il n'agit pas
dénutris. sur les BK extracellulaires.
90
Question n° :
63
Question n° :
énoncé énoncé
Parmi les propositions suivantes concernant le BCG, L'(es) effet(s) secondaire(s) possible(s) de l'isoniazide à
laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? rechercher chez cette patiente est(sont) :
A - A été obtenu à partir d'une souche de Mycobacterium bovis
Proposition A
A - Trouble de la vision et des couleurs
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
Sans commentaire. Les métabolites de l'INH ont une cytotoxicité hépatique et neurologique.
Cette toxicité se majore en cas d'hépatopathie, d'intoxication éthylique et
60
Question n° :
de dénutrition.
énoncé
64
Question n° :
Quel(s) diagnostic(s) peut-on envisager ? énoncé
A - Pneumonie à pneumocoque
Proposition A
Proposition B
B - Pneumonie virale Que faut-il redouter, chez cette patiente qui utilise un
Proposition C
C - Abcès du poumon oestroprogestatif ?
A - La survenue d'une thrombophlébite
Proposition A
D - Embolie pulmonaire
Proposition D
B - Une stérilité
Proposition B
E - Tuberculose pulmonaire
Proposition E
C - Une grossesse
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
D - Une toxicité hépatique accrue de la rifampicine
Proposition D
61
Question n° :
énoncé
D - Hémogramme
Proposition D
E - Culot urinaire
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé énoncé
Vous envisagez le diagnostic d'emphysème pulmonaire primitif. Les autres examens fonctionnels montrent :
Quelle(s) est(sont) la(les) valeur(s) gazométrique(s) et/ou A - Diminution de la capacité de transfert du CO
Proposition A
acidobasique(s) compatible(s) avec ce diagnostic (en l'absence de B - Diminution de la compliance pulmonaire statique
Proposition B
A.- PaO2 de repos = 80 mmHg (10,7 KPa) D - Zones d'hypofixation à la scintigraphie pulmonaire de
Proposition A Proposition D
C - PaO2 à l'effort = 55 mmHg (7,33 KPa) E - Diminution de la résistance des voies aériennes
Proposition C Proposition E
Proposition D
D - pH de repos = 7,40
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
E - HCO3 de repos 40 mmol/l
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D La diffusion du CO est diminuée quand il existe une obstruction
bronchique.
Le diagnostic d'emphysème pulmonaire primitif est compatible avec une La scintigraphie de perfusion montre des défects dans toutes les
gazométrie artérielle de repos longtemps normale mais elle s'accompagne pathologies où les vaisseaux sont atteints mais aussi dans les syndromes
d'une désaturation en O2 à l'effort. obstructifs.
cc Quant à la compliance statique et à la résistance des voies aériennes, elle
Un homme de 45 ans, employé de bureau, fumeur (40 paquets-année), augmente dans ce cas précis.
consulte pour une dyspnée d'effort d'évolution progressive, évoluant
20
Question n° :
depuis plusieurs années.
Histoire de la maladie : Dyspnée d'effort progressivement croissante
énoncé
évoluant depuis au moins 5 à 6 ans. Cette dyspnée survient actuellement Les anomalies fonctionnelles observées résultent d'un ou
à la marche rapide sur terrain plat. Il n'y a jamais eu d'expectoration. plusieurs des mécanismes physiopathologiques suivants. Lequel
Antécédents : aucun antécédent pathologique notable.
ou lesquels ?
Examen : distension thoracique à l'inspection. Hypersonorité diffuse à la
A - Augmentation de la pression de rétraction élastique du
Proposition A
palpation.
Auscultation : diminution du murmure vésiculaire. Pas de râles. Vous parenchyme pulmonaire
B - Hypersécrétion bronchique des gros troncs
Proposition B
faites pratiquer une radiographie pulmonaire et des explorations
C - Réduction de la surface d'échange des gaz
Proposition C
fonctionnelles respiratoires.
L'ensemble des examens clinique, radiologique et fonctionnel vous oriente Proposition D
D - Collapsus expiratoire des voies aériennes
vers le diagnostic d'emphysème pulmonaire primitif (ou emphysème Proposition E
E - Inflammation muqueuse au niveau des bronches lobulaires
panlobulaire). résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
17
Question n° :
Il existe une destruction des cloisons alvéolaires et des capillaires donc
une diminution de la surface d'échange.
énoncé
Ces constatations gazométriques peuvent être expliquées par : la proposition D est litigieuse car il existe obligatoirement un collapsus
Proposition A
A - Trouble de la distribution du rapport ventilation/perfusion expiratoire des petites voies aériennes périphériques du fait de la
diminution de la force de rétraction pulmonaire. Cependant, il ne s'agit pas
B - Distension et destruction des alvéoles
Proposition B
aériennes) que dans les autres BPCO où on constate parfois une véritable
D - Epaississement des cloisons alvéolo-capillaires
Proposition D
bronchomalacie.
E - Diminution du débit cardiaque
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C Question n° :
21
énoncé
D - Cardiomégalie
énoncé Proposition D
E - Distension thoracique
Proposition E
Chez ce malade que montrera la spirographie et la boucle
débit/volume ?
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
A - Syndrome obstructif
Proposition A
énoncé énoncé
Les signes fonctionnels que l'on aurait pu rechercher en plus de Le traitement qui s'impose chez ce malade, dès le premier jour,
ceux qui ont été signalés et qui auraient eu un intérêt diagnostique comporte :
et thérapeutique comportent : A - Un antitussif opiacé ou analogue
Proposition A
Proposition E
E - Crampes des mollets
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Dès le premier jour.
A - Recherche d'une atteinte coronaire chez ce fumeur obèse. A - N'est pas à envisager d'oublie.
B - A la recherche d'une atteinte pulmonaire (néo) ou d'une insuffisance B C - Devraient permettre une amélioration rapide et s'imposent dans tous
ventriculaire gauche. les cas.
C - Signe d'appel majeur sur ce terrain d'un cancer broncho-pulmonaire. D - Jamais d'oubli.
D E - Ne font parties que d'un tableau d'éthylisme chronique. E - Inutile devant l'absence d'expectoration.
cc
71
Question n° :
Un malade de 60 ans, fumeur, pesant 80 kg pour 1.65 m, ayant l'occasion
plusieurs fois par an de faire des repas d'affaires et à cette occasion, énoncé
d'abuser de boissons alcoolisées, se plaint d'une toux apparue assez Le tableau classique de l'asthme paroxystique de l'adulte jeune
soudainement, il y a dix mois. Diverses médications ont été employées
comporte :
sans succès. La persistance de la toux l'inquiète. Il se culpabilise : "Ah, ce
A - Crise dyspnéique nocturne
Proposition A
C - Bradycardie
Proposition C
57
Question n° :
D - Fièvre
Proposition D
énoncé
58
Question n° : énoncé
? B - Un blocage thoracique
Proposition B
Proposition E
E - Electrocardiogramme QUESTION ANNULEE
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
73
Question n° :
énoncé
A B D - Font partie du bilan respiratoire. Le terrain et les signes d'appel
imposent la fibroscopie. Le premier médicament à utiliser chez ce patient est :
C - Non, en tout cas pas à ce stade. Aucun élément oriente vers une Proposition A
A - Théophylline à action prolongée
étiologie infectieuse. Proposition B
B - Anti-histaminique injectable
E - Ou l'interrogatoire ou l'examen aient retrouvé ou non des signes en
C - Anticholinergique en inhalation
Proposition C
E - Cromoglycate (inhalation)
Proposition E
59
Question n° :
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Les diagnostics auxquels il est légitime de penser incluent : Le meilleur traitement des crises d'asthme est l'administration de §-2-
A - Bronchite chronique
Proposition A
mimétiques :
B - Corps étranger endobronchique
Proposition B
- en commençant par les inhalations
Proposition C
C - Cancer bronchique - en surveillant les modalités d'administration.
D - Insuffisance ventriculaire gauche
Proposition D
E - Dilatation bronchique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
énoncé énoncé
Grâce à votre traitement, cette première crise cède rapidement. Devant cette crise isolée, que conseillez-vous à Monsieur X..., au
Vous revoyez votre jeune malade le lendemain. Vous suspectez plan thérapeutique ?
une atopie. Sur quel(s) élément(s) ? A - Sympathomimétiques en spray en cas de crise
Proposition A
Proposition E
E - Il a été traité un an auparavant pour une parasitose
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
intestinale
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C C'est le seul traitement nécessaire devant un asthme intermittent peu
sévère du sujet jeune.
cc
Les arguments en faveur d'une atopie à rechercher à l'interrogatoire sont
les parentés morbides et équivalents respiratoires de l'asthme chez le Au cours d'une belle soirée d'été, un jeune homme, vivant habituellement
malade et dans sa famille : en milieu urbain, âgé de 18 ans, en vacances à la campagne, présente
- coryza spasmodique (rhume des foins) pour la première fois de son existence une crise dyspnéique avec
- conjonctivites allergiques sensation d'étouffement qui le réveille et l'oblige à appeler le médecin de
- eczéma, urticaire la ville voisine. Ce dernier porte le diagnostic d'asthme.
- toux spasmodique
70
Question n° :
- oedème de Quincke...
énoncé
75
Question n° :
Quel est votre diagnostic ?
A - Fibrose pulmonaire
énoncé Proposition A
La nature allergique de cette première crise d'asthme peut être B - Bronchite chronique obstructive
Proposition B
A - Spirographie D - Asthme
Proposition A Proposition D
Proposition C
C - Dosage des IgE sériques
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Réaction tuberculinique
Proposition D
Proposition E
E - Immunoélectrophorèse des protides sanguins La bronchite chronique répond à une définition clinique : il s'agit d'une toux
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C et d'une expectoration quotidienne pendant 3 mois par an, deux années
consécutives. Le patient décrit ici répond à cette définition.
cc
L'hyperéosinophilie à la NFS et un taux élevé d'IgE totales peuvent se voir
dans l'asthme allergique mais ni l'un ni l'autre ne sont spécifiques Un homme de 61 ans, consulte pour dyspnée d'effort apparue
Cette question paraît donc litigieuse. progressivement depuis trois ans et actuellement invalidante pour la
montée des escaliers des deux étages de son appartement.
L'interrogatoire retient un tabagisme habituel à un paquet de cigarettes par
76
Question n° :
énoncé jour depuis 35 ans, une toux avec expectoration matinale depuis de
nombreuses années. A l'examen, le thorax n'est pas distendu, il n'y a pas
Au vu des données précédentes, vers quel type d'allergènes allez- de cyanose, ni de signe d'insuffisance ventriculaire droite. A l'auscultation,
vous orienter vos recherches ? on perçoit des râles d'encombrement bronchique et le murmure vésiculaire
Proposition A
A - Poussières de maison est bien audible.
Proposition B
B - Poils d'animaux L'expectoration est actuellement non purulente et facile à émettre.
C - Pollens
Proposition C
71
Question n° :
D - Acariens
Proposition D
énoncé
E - Moisissures
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : Vous devez retrouver à l'exploration fonctionnelle respiratoire ?
A - Baisse du VEMS
Proposition A
77
Question n° :
D - Baisse de la compliance
Proposition D
énoncé
E - Baisse de la capacité pulmonaire totale
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Question n° :
72
énoncé
D - Ionogramme sanguin
Proposition D
E - Tomographies pulmonaires
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
énoncé énoncé
La prescription thérapeutique doit comporter : Devant ce type de dyspnée, quel est le diagnostic à évoquer en
A - Fluidifiants bronchiques premier lieu parmi les suivants ?
Proposition A
B - Broncho-dilatateurs A - Asthme
Proposition B Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D Proposition E
E - Dyspnée laryngée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
- Les bronchodilatateurs peuvent améliorer un syndrome obstructif en
partie réversible L'association d'une dyspnée inspiratoire à une dysphonie récente signe la
- Il est impératif d'arrêter le tabagisme pour éviter que la fonction localisation laryngée de l'atteinte.
respiratoire continue à se dégrader cc
- Une kinésithérapie de drainage peut aussi améliorer la dyspnée, en Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée
partie liée à l'encombrement d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit,
cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec
74
Question n° :
allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une
énoncé
dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une
Dans quel(s) cas, devez vous craindre une aggravation de l'état voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était
apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une
de ce malade ?
intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour
A - Usage d'antitussifs
Proposition A
9
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
énoncé
En ce qui concerne les médicaments : Quel(s) est(sont) les éléments cliniques qui, s'ils existent, vont
- Les antitussifs contiennent, pour la plupart, des opiacés. Ils sont
conforter le diagnostic topographique de cette dyspnée ?
formellement contre-indiqués s'il existe une hypercapnie.
A - Tirage
Proposition A
75
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
énoncé
Une aggravation éventuelle sera évoquée devant : Tirage et cornage sont les deux signes qui peuvent accompagner une
dyspnée laryngée.
A - Céphalées
Proposition A
B - Insomnie
Proposition B
10
Question n° :
C - Cyanose
Proposition C
énoncé
D - Sueurs
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E essentiellement l'une des étiologies suivantes :
A - Polype des cordes vocales
Proposition A
B - Cancer du poumon
Proposition B
- Une aggravation de l'hypercapnie est évoquée devant : les céphalées,
C - Cancer glottique
Proposition C
l'inversion du rythme nycthéméral (insomnie nocturne, somnolence
diurne), sueurs. Proposition D
D - Paralysie des dilatateurs de la glotte
- Une hypoxémie devant l'apparition d'une cyanose et l'existence d'une Proposition E
E - Epanchement pleural
tachycardie. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
76
Question n° :
Les arguments en faveur de ce diagnostic sont :
- L'âge 56 ans
énoncé
Devant l'apparition de ces signes, une gazométrie artérielle - Le tabagisme à 70 paquets/an, l'intoxication éthylique
montre . Pa 02 = 45 mm Hg (5,9 KPa ) Pa C02 = 58 mm Hg ( 7,7 - L'existence d'une dysphonie lentement progressive
- Et l'existence d'une dyspnée rapidement progressive avec aggravation
KPa ) Ph = 7,37. Donner les deux mesures à prendre
brutale évoquant une obstruction sur un processus expansif
immédiatement :
A - Oxygénothérapie
Proposition A
11
Question n° :
B - Hospitalisation
Proposition B
énoncé
C - Digitaliques
Proposition C
diagnostic ?
E - Fluidifiants bronchiques
Proposition E
A - ECG
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
B - Radiographie du thorax
Proposition B
C - Gazométrie artérielle
Proposition C
L'hospitalisation s'impose pour :
D - Laryngoscopie
Proposition D
- Diagnostiquer la cause de la décompensation et la traiter
E - Bronchoscopie
Proposition E
- Mettre en route une oxygénothérapie à faible débit
- Surveiller l'évolution, qui si elle est défavorable peut conduire à la résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
ventilation assistée
La laryngoscopie doit être pratiquée en urgence pour conforter le
diagnostic et réaliser une trachéotomie si l'état respiratoire ne s'améliore
pas médicalement.
12 40
Question n° : Question n° :
énoncé énoncé
Parmi les modalités thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) Quel est le mécanisme physiopathologique de l'hémoptysie
allez-vous immédiatement mettre en oeuvre ? présentée par ce malade ?
A - Pulvérisation locale d'un sympathomimétique A - Anévrysme de Rasmussen
Proposition A Proposition A
D - Atropine 1/2 mg par voie sous-cutanée D - Thrombose d'une branche de l'artère pulmonaire suivie
Proposition D Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E Proposition E
E - Hémorragie alvéolaire diffuse au voisinage de la cavité
parasitée
Le premier geste doit consister en une corticothérapie par voie générale résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
afin de faire régresser la part d'oedème éventuel.
Sur les séquelles de tuberculose, particulièrement au pourtour de cavités
13
Question n° :
résiduelles apparaît une hypervascularisation bronchique d'origine
systémique. Ces néovaisseaux des tissus de cicatrisation sont fragiles et
énoncé
En cas d'échec de la(des) méthode(s) utilisée(s) ci-dessus, quels peuvent saigner en particulier lorsqu'il y a effraction par une colonisation
sont les deux gestes que l'on peut proposer ? aspergillaire.
A - Intubation
Proposition A
41
Question n° :
B - Trachéotomie
Proposition B
énoncé
Proposition D
D - Drainage pleural Parmi les substances antifongiques suivantes, quelle(s) est(sont)
Proposition E
E - Saignée celle(s) qui, absorbée(s) par voie orale, sont susceptibles de
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B diffuser dans l'organisme ?
A - Amphotéricine B (Fungizone®)
Proposition A
B - Flucytosine (Ancotil®)
Proposition B
Devant un obstacle tumoral laryngé l'intubation est impossible.
L'amélioration de la ventilation ne peut passer que par la trachéotomie. Proposition C
C - Kétoconazole (Nizoral®)
D - Nystatine (Mycostatine®)
Proposition D
39
Question n° :
E - Aucune de ces substances
Proposition E
énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Parmi les examens biologiques suivants, quel est celui qui apporte
un argument décisif en faveur du diagnostic d'aspergillome Le Kétoconazole est le seul antifongique cité susceptible de traverser la
intracavitaire ? barrière intestinale en restant actif.
A - Présence d'Aspergillus fumigatus à la culture de
Proposition A
42
Question n° :
l'expectoration énoncé
immunoélectrophorèse de sérum en présence de l'antigène En dehors des aspergillomes intra-cavitaires, quelle(s) affection(s)
Aspergillus fumigatus respiratoire(s) peut(peuvent) être provoquée(s) par Aspergillus
Proposition C
C - RAST positif, vis-à-vis d'Aspergillus fumigatus fumigatus ?
A - Asthme allergique IgE dépendant
Proposition A
d'Aspergillus fumigatus
C - Infection diffuse du tissu pulmonaire
Proposition C
D - Emphysème centrolobulaire
Proposition D
fumigatus
E - Fibrose interstitielle diffuse
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
La présence de 6 arcs de précipitation à la sérologie aspergillaire est un
résultat franchement positif qui témoigne de la colonisation du C : Aspergillose pulmonaire invasive : affection qui se voit chez les
parenchyme pulmonaire par Aspergillus fumigatus. immunodéprimés, responsable d'atteinte vasculaire conduisant à des
La présence d'Aspergillus fumigatus dans l'expectoration ne témoigne que zones de nécrose ischémique. Tableau gravissime.
de la colonisation bronchique. Quant aux autres examens, ils sont A B : L'asthme aspergillaire et les infiltrats à éosinophiles se voient le plus
intéressants quand on suspecte une réaction d'hypersensibilité à souvent sur des asthmes vieillis ; ils entrent dans le cadre de l'aspergillose
l'Aspergillus fumigatus. bronchopulmonaire allergique ou maladie de Hinson-Peppys.
cc
30
Question n° :
Un homme de 45 ans, présente à l'occasion d'un épisode infectieux
apparemment banal, une hémoptysie de moyenne abondance.
énoncé
Il a été traité, 7 ans auparavant, pour une tuberculose étendue bilatérale, Qu'entendez-vous à l'auscultation pulmonaire ?
avec volumineuse cavité lobaire supérieure droite et opacités infiltratives Proposition A
A - Sibilances diffuses dans les 2 poumons
diffuses intéressant le segment apical du lobe supérieur droit. Un
B - Silence respiratoire
Proposition B
énoncé énoncé
Quelle(s) perturbation(s) doit ou doivent être observée(s) sur l'EFR L'affection chronique dont souffre ce patient est :
A - Augmentation du volume résiduel A - Une dilatation des bronches
Proposition A Proposition A
Proposition E
E - Baisse de la capacité de diffusion
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
Les arguments en faveur de ce diagnostic sont :
Comme toutes pneumopathies interstitielles, les altérations des EFR sont : - l'antécédent respiratoire de l'enfance
- au début : un trouble de diffusion avec hypoxie d'effort, voire de repos - la bronchorrhée chronique
- a un stade plus évolué : un syndrome restrictif avec baisse de la - les hémoptysies
compliance pulmonaire statique - le syndrome bronchique
- les cavités multiples des deux lobes inférieurs sur la radio du thorax
cc
32
Question n° :
énoncé
de thorax (face et profil) permet d'observer, au sein des deux lobes
inférieurs, des cavités multiples, arrondies, tassées, aux limites mal
Le traitement repose sur : définies. Le lobe gauche, le poumon droit et le médiastin, paraissent
Proposition A
A - Streptomycine radiologiquement normaux.
B - Cyclines
Proposition B
2
Question n° :
C - Macrolides
Proposition C
énoncé
D - Arrêt de l'exposition professionnelle
Proposition D
Proposition E
E - Théophylline Quelles sont parmi les agents infectants de l'enfance, la ou les
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D possible(s) cause(s) de l'affection chronique dont souffre ce
patient ?
Le meilleur traitement est bien sûr l'éviction des allergènes inhalés. Proposition A
A - Mycobacterium tuberculosis
Il s'agit d'une maladie immunologique et non infectieuse. Proposition B
B - Virus respiratoire syncitial
C - Borderella pertussis
Proposition C
D - Streptococcus pneumoniae
Proposition D
E - Legionella pneumophila
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
3
Question n° :
énoncé
B - Fibroscopie bronchique
Proposition B
D - Bronchographie
Proposition D
E - Angiographie pulmonaire
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
énoncé énoncé
Quel(s) réseau(x) vasculaire(s) est(sont) à la source des Au bout de 24 heures, son état s'aggrave. Parmi les critères
hémoptysies dans le cas présent ? suivants, le(s)quel(s) vous paraît(paraissent) être des critères de
A - Artères pulmonaires gravité d'une crise d'asthme ?
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition D
D - La notion d'état de mal dans les antécédents
E - Un peak-flow entre 400 et 500 ml/mn
Proposition E
Vous prescrivez en première intention pour juguler l'hémoptysie refaire un d'apparition brutale.
de ce patient ?
9
Question n° :
énoncé
B - Perfusion de lysyl-vasopressine
Proposition B
Proposition C
C - Intubation sélective par sonde de Carlens Finalement la patiente est admise en réanimation. Parmi les
Proposition D
D - Bronchoconstricteur (Carbamyl-choline) propositions suivantes concernant l'état de mal asthmatique,
Proposition E
E - Transfusion de facteurs de coagulation quelle est ou quelles sont celle(s) qui vous paraît ou paraissent
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B exacte(s) ?
A - L'oxygénothérapie à faible débit est contre-indiquée
Proposition A
6
Question n° :
indispensable.
E - Artériographie bronchique
Proposition E
énoncé énoncé
L'enquête étiologique s'est révélée négative et elle sort au Quel est dans cette liste le type histologique de cancer bronchique
quinzième jour. Chez cette patiente, quel traitement de sortie le plus fréquemment rencontré ?
proposeriez-vous ? A - Cancer anaplasique à petites cellules
Proposition A
systématiques
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Théophylline retard avec béta 2 mimétiques en spray en cas
Proposition E
énoncé
thérapeutique allez-vous prendre ?
A - Abstention avec simple surveillance
Proposition A
B - Abcès
Proposition B
D - Exérèse chirurgicale
Proposition D
C - Bronchectasies
Proposition C
E - Immunothérapie
Proposition E
D - Cancer bronchique
Proposition D résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Tumeur bronchique bénigne
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D L'exérèse chirurgicale si elle est complète (carcinologiquement
satisfaisante) est le seul traitement curatif du cancer bronchique
L'association de : épidermoïde. La radio et la chimiothérapie ne sont que des méthodes
- hémoptysie palliatives qui n'entraînent pas de guérison dans l'immense majorité des
- altération de l'état général cas, mais de rares rémissions.
- tabagisme
69
Question n° :
- et atéléctasie avec hypertrophie hilaire
doit faire penser en premier lieu à un cancer bronchique primitif. énoncé
cc
Quel est le pourcentage de survie à 5 ans chez ce patient, s'il est
Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte
opéré ?
pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état
A - Moins de 5 %
Proposition A
65
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé
A la recherche d'agents cancérigènes, vous allez rechercher chez La guérison est actuellement définie par une survie à 5 ans sans récidive.
Elle est de 10 à 25% pour le cancer épidermoïde opéré, tous stades de
ce malade :
dissémination ganglionnaire confondus. Il est évident que les N0 ont un
A - Tabac
Proposition A
C - Amiante
Proposition C
D - Goudrons
Proposition D
E - Chrome
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
66
Question n° :
énoncé
Parmi les examens suivants, quel est celui qui permet d'affirmer le
diagnostic ?
A - Fibroscopie bronchique avec biopsie ou aspiration
Proposition A
C - Echographie hépatique
Proposition C
D - Scintigraphie osseuse
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé énoncé
Quelle(s) hypothèse(s) étiologique(s) est(sont) plausible(s) devant Le diagnostic d'asthme pourrait être affirmé devant :
ce tableau clinique ? A - Un taux élevé d'IgE totales
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Mauvaise formulation de la question, car les renseignements sont trop Commentaire : voir plus haut
vagues. Le test à l'acétyl choline est dit positif s'il entraîne une chute du VEMS de
Une toux sèche nocturne peut faire évoquer : 20% pour des doses d'acétyl choline inférieures à 1500 µg.
- Un reflux gastro-oesophagien
- Une tumeur des voies aériennes qui se manifesterait de par sa Question n° :
72
localisation surtout en décubitus dorsal énoncé
68
Question n° :
E - Aucun
Proposition E
87
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A énoncé
E - Bronchectasies
énoncé Proposition E
Proposition E
E - Côte cervicale Une femme de 45 ans, ayant eu la coqueluche dans l'enfance, vient
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A consulter pour une expectoration matinale, régulière, abondante, parfois
purulente, parfois hémoptoïque. On lui trouve un hippocratisme digital à
L'absence de poche à air gastrique témoigne le plus souvent de l'examen clinique.
l'existence d'une hernie hiatale.
88
Question n° :
Par conséquent, ce signe évoque une toux secondaire à un reflux gastro-
oesophagien. énoncé
énoncé
est (sont) :
A - Antécédents de coqueluche
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Commentaire : voir plus haut.
énoncé énoncé
Parmi ces examens complémentaires, quel est celui qu'il faut La radiographie thoracique peut mettre en évidence :
maintenant demander en premier lieu ? A - Une redistribution de la perfusion vers les lobes supérieurs
Proposition A
Proposition E
E - Scintigraphie pulmonaire de perfusion
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Les images observées sont celles d'une distension thoracique liée à
La tonodensitométrie permet actuellement de porter le diagnostic de l'emphysème.
bronchectasies à condition qu'elle soit réalisée en coupes fines,
77
Question n° :
éventuellement en orientant les coupes dans l'axe des bronches (en
oblique). Elle remplace dans ces conditions la bronchographie. énoncé
énoncé
B - Mesure du volume résiduel
Proposition B
Proposition D
D - Images polykystiques Commentaire : formulation à revoir, on peut toujours demander de
Proposition E
E - Adénopathies hilaires nombreux examens, mais mieux vaut savoir lesquels sont nécessaires !
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D Seul le test à l'acétylcholine est formellement contre-indiqué puisqu'il ne
ferait qu'aggraver l'obstruction s'il était positif.
Les images polykystiques sont la traduction directe des dilatations
78
Question n° :
bronchiques. L'atélectasie lobaire inférieure est fréquente dans les
bronchectasies diffuses et témoignent d'une destruction du parenchyme
énoncé
énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Parmi les diagnostics suivants, lequel retenez-vous ?
Il est important de réentraîner les muscles respiratoires : diaphragme et
A - Bronchite chronique
Proposition A
muscles accessoires.
B - Asthme à dyspnée continue
Proposition B
Les abdominaux, quant à eux, sont le plus souvent très développés du fait
C - Bronchite chronique avec emphysème centrolobulaire
Proposition C
d'une respiration abdominale.
D - Emphysème panlobulaire
Proposition D
E - Cancer bronchique
Proposition E
79
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D énoncé
énoncé énoncé
Quel(s) signe(s) ne fait (font) pas partie du tableau d'insuffisance Concernant le traitement, vous pouvez employer dans ce cas :
ventriculaire droite ? A - Digitoxine 4 c/jour
Proposition A
D - Eclat du B2 au 2ème espace inter-costal droit E - Oxygénothérapie par sonde nasale à 10 litres/minute
Proposition D Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
La dyspnée d'effort avec orthopnée est un signe d'insuffisance 1) Il faut traiter la cause, à savoir l'embolie et surtout prévenir les récidives
ventriculaire gauche. par Héparine.
cc
2) Il faut traiter symptomatiquement l'hypoxie et l'HTAP par
Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses oxygénothérapie, la défaillance cardiaque droite avec des diurétiques.
antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux
phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- Question n° :
55
coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé énoncé
respiratoire.
Après la phase aiguë quelle(s) attitude(s) pourrez-vous retenir ?
Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort
A - Annuloplastie tricuspidienne
Proposition A
51
Question n° :
53
Question n° :
énoncé énoncé
Quelle est la cause la plus probable du tableau présenté par Le diagnostic d'abcès pulmonaire étant retenu, l'enquête
Madame P. ? microbiologique doit s'appuyer sur :
A - Insuffisance tricuspidienne
Proposition A
A - Hémoculture
Proposition A
B - Rétrécissement tricuspidien
Proposition B
B - Sérologie virale
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
Les antécédents multiples de phlébite plaident fortement en faveur de Le choix entre bactériologie des crachats et prélèvements
cette hypothèse. endobronchiques protégés dépend des moyens locaux. Certes, le
prélèvement protégé est plus spécifique que l'ECBC, cependant si la
52
Question n° :
malade n'a aucun antécédent respiratoire et se met à cracher du pus
énoncé
franc, l'existence d'un seul germe dans l'expectoration peut être pris en
Quel(s) examen(s) vous parait (paraissent) utile(s) ? compte.
cc
Cette femme de 72 ans, non fumeuse, jusque là bien portante, sans passé
B - Echographie cardiaque avec doppler pulsé
Proposition B
C - Trouble de déglutition
Proposition C
énoncé
énoncé énoncé
Quelle prescription antibiotique jugez-vous opportune en cas de Parmi les signes radiologiques thoraciques suivants, vous pouvez
négativité de l'enquête infectieuse ? observer :
A - Traitement anti-tuberculeux d'épreuve A - Une radiographie strictement normale
Proposition A Proposition A
B - Cyclines par voie orale B - Une opacité de type alvéolaire triangulaire à sommet hilaire
Proposition B Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Proposition E
E - Des opacités de type interstitiel plurisegmentaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
L'association Augmentin-aminoside couvre la grande majorité des germes
responsables d'abcès pulmonaires : - La radiographie pulmonaire peut être normale si elle est réalisée
- pneumocoques précocement (moins de 24 heures après la douleur).
- bacilles à Gram négatif - L'image la plus typique et de loin la plus fréquente est une opacité
- germes anaérobies alvéolaire systématisée non rétractile, intéressant un ou plusieurs lobes.
Cependant, certains germes plus rarement en cause y sont résistants. Se
méfier du staphylocoque si le traitement est inefficace. Question n° :
8
énoncé
56
Question n° :
D - Erythromycine
Proposition D
B - Pneumothorax spontané
Proposition B
E - Norfloxacine
Proposition E
C - Surinfection à pyogènes
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
D - Cancérisation
Proposition D
E - Surinfection tuberculeuse
Proposition E
QUESTION ANNULEE.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
9
Question n° :
Une cavité d'abcès détergée peut faire le lit d'une colonisation aspergillaire énoncé
à:
Proposition A
A - Pneumocoque radiologique en 15 jours - 3 semaines
D - Apparition d'une miliaire signant un oedème aigu lésionnel
Proposition D
B - Escherichia coli
Proposition B
C - Haemophilus influenzae
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
D - Mycoplasma pneumoniae
Proposition D
E - Staphylocoque
Proposition E
6
Question n° :
B - Un scanner thoracique
Proposition B
énoncé
C - Une fibroscopie bronchique
Proposition C
Parmi les signes cliniques suivants, vous vous attendez à trouver Proposition D
D - Une scintigraphie pulmonaire
à l'examen de ce patient : Proposition E
E - Des recherches répétées de BK dans le liquide de tubage
A - Un herpès labial
Proposition A
gastrique
B - Une adénopathie sus-claviculaire droite
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Des râles crépitants
Proposition C
D - Un souffle tubaire Chez cet homme de 60 ans, fumeur, l'absence de nettoyage complet de la
Proposition D
Proposition E
E - Une matité de la base droite radiographie doit faire craindre un cancer bronchique en premier lieu.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
énoncé énoncé
Quel diagnostic vous paraît le plus vraisemblable devant cette Les gaz du sang objectivent :
opacité arrondie ? A - Une acidose respiratoire décompensée
Proposition A
Proposition E
E - Aspergillome
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
L'effet shunt est défini par l'association d'hypoxie et d'hypocapnie.
Du fait de l'aspect radiologique irrégulier, de l'antécédent de cancer L'acidose métabolique est authentifiée par la chute des bicarbonates et
colique, de l'augmentation de l'ACE. l'hypocapnie. Elle est décompensée puisque le pH est à 7,28.
cc cc
Cette femme de 82 ans, à l'état général bien conservé, non tabagique, Un insuffisant respiratoire, 60 ans, est. adressé en urgence pour
originaire du sud-algérien qu'elle a quitté 30 ans auparavant sans plus y décompensation respiratoire aiguë. Antécédents : BPCO (Broncho
retourner, opérée d'un adéno-cancer colique en 1978, subit en juillet 1986 Pneumopathie Chronique Obstructive).
un contrôle radiologique pulmonaire motivé par un syndrome infectieux L'histoire de la maladie débute trois jours avant l'hospitalisation par une
fébrile pulmonaire avec toux sèche non productive, ni hémoptoïque. dyspnée qui s'est majorée brutalement, une angoisse avec douleur
L'on découvre à la fois une opacité dense, grossièrement arrondie à basithoracique gauche aux mouvements respiratoires forcés, disparue
contour polybé, de 6x 7 cm de la pyramide basale gauche et un spontanément.
volumineux goitre cervico-thoracique mobile à la déglutition, connu depuis A l'examen clinique :
50 ans, discrètement compressif (dysphagie depuis 6 mois). - Une toux avec expectoration muco-purulente de faible abondance
La TA est à 16/9, l'ECG normal avec rythme sinusal. Des examens - Un syndrome fébrile à 38 degrés C
complémentaires n'est à retenir qu'une VS à 35 mm à la première heure. - Une cyanose des extrémités
L'ACE est augmenté. L'auscultation objective des ronchus disséminés, une tachycardie. On
retrouve une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire et oedème des
Question n° :
17 membres inférieurs.
énoncé En urgence vous disposez :
- ECG: signes de coeur pulmonaire
Quels examens vous paraissent pertinents pour établir le - Hb = 18,9 g/dl et hyperleucocytose
diagnostic ? - lonogramme sanguin : Na 130 mEq/l, Chlore 96 mEq/l
A - Fibroscopie bronchique
Proposition A
- lonogramme urinaire : Na 56 mEq/l, Chlore 27 mEq/l
B - Ponction-biopsie thyroïdienne
Proposition B
- Gaz du sang :
Proposition C
C - Cyto diagnostic des sécrétions bronchiques pH 7,28
Proposition D
D - Médiastinoscopie PaCO2 = 3 5 mmHg
Proposition E
E - Ponction biopsie transthoracique Pa O2 = 45 mmHg
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E Bicarbonates 17 mEq/l
C02 total 18, 5 mEq/l
Les deux examens qui pourront apporter une histologie, donc un Base excès - 10 mEq/l
diagnostic formel, sont la fibroscopie et la biopsie transpariétale. SaO2 75 %.
La cytologie même si elle est suspecte n'apportera pas le diagnostic
54
Question n° :
formel. énoncé
énoncé
physiopathologique(s) qui peut (peuvent) avoir entraîné de telles
Dans l'hypothèse d'échec de ces examens à visée diagnostique, perturbations de PaO2 et CO2 ?
A - Un effet espace mort par encombrement
Proposition A
que proposez-vous comme conduite thérapeutique si le reste de
B - Un effet espace mort par pneumothorax
Proposition B
l'examen le permet ?
C - Un effet shunt par pneumonie
Proposition C
A - Chimiothérapie antimitotique
Proposition A
E - Une intoxication au CO
Proposition E
C - Association radio + chimiothérapie
Proposition C
Proposition D
D - Thoracotomie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
E - Abstention thérapeutique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D L'effet shunt peut être lié à une pneumonie ou à une embolie pulmonaire
chez ce patient fébrile, avec expectoration purulente, qui a présenté une
La thoracotomie permettra le diagnostic et un geste d'exérèse douleur brutale, angoissante, quelques jours avant.
thérapeutique si la métastase est unique. Dans le même temps pourra
55
Question n° :
être réalisée une exérèse du goître symptomatique. énoncé
énoncé
diagnostic(s) peuvent être évoqués ?
A - Embolie pulmonaire
Proposition A
Si l'indication d'une intervention chirurgicale devait être discutée,
B - Pneumothorax
Proposition B
quelles investigations préalables vous paraîtraient indispensables
C - Hypoventilation par encombrement
Proposition C
?
D - Infarctus du myocarde sans insuffisance cardiaque
Proposition D
A - Exploration Fonctionnelle Respiratoire (EFR)
Proposition A
E - Pneumonie
Proposition E
B - Scintigraphie pulmonaire de perfusion
Proposition B
Proposition C
C - Recherche d'autres métastases (foie, squelette...)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
D - Colonoscopie
Proposition D
énoncé énoncé
La radiographie de thorax ne met en évidence que des images de Parmi les propositions suivantes, quelle est celle qui permet
BPCO avec emphysème. Quels examens vous paraissent les plus d'expliquer les résultats des gaz du sang artériel ?
importants dans l'immédiat ? A - Hypoventilation alvéolaire globale
Proposition A
Proposition E
E - Hémocultures
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
Seul un trouble de la diffusion alvéolocapillaire ou un effet shunt permet
Si la radiographie pulmonaire est normale, le diagnostic de pneumonie est d'expliquer l'hypoxie associée à l'hypocapnie. Les autres propositions
exclu ; il ne reste plus que celui d'embolie pulmonaire qu'il faut affirmer par s'accompagnerait d'hypercapnie.
:
21
Question n° :
- une angiographie,
- voire une phlébocavographie car l'angiographie peut être d'interprétation énoncé
difficile, surtout chez un bronchopathe chronique emphysémateux. Cette infection à Streptococcus pneumoniae a actuellement en
France plus de 95 % de chance d'être sensible à :
57
Question n° :
A - Amoxicilline
Proposition A
énoncé
B - Erythromycine
Proposition B
22
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D énoncé
Le traitement de l'embolie pulmonaire récente est l'héparinothérapie en Parmi les complications possibles de cette pneumonie à
continu à la seringue électrique à dose efficace, adapté au TCK. C'est le pneumocoque, vous devez rechercher ici :
traitement préventif des récidives en situation aiguë. L'hypoxie impose une Proposition A
A - Anémie hémolytique
oxygénothérapie et contre-indique la digoxine. Un antibiotique serait à
B - Pleurésie purulente
Proposition B
D - Méningite purulente
Proposition D
19
Question n° :
23
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
énoncé
Le syndrome de condensation alvéolaire comporte, quand il est complet : Au 14ème jour de traitement, le malade est apyrétique. La radio
- abolition du murmure vésiculaire, montre toujours un foyer du lobe supérieur. Dès lors il faut :
- matité,
A - Donner l'antibiotique par voie injectable pour être certain de
Proposition A
C - Changer l'antibiothérapie
Proposition C
Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique
D - Poursuivre les mêmes antibiotiques pour 15 jours
Proposition D
connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu,
fébrile et tussigène. supplémentaires
Celui-ci a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique Proposition E
E - Arrêter les antibiotiques
droit. La température s'est rapidement élevée à 40°C, avec sensation de résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
malaise et apparition de grands frissons. Ce patient n'a pas d'antécédents
de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel Si la malade est apyrétique après 2 semaines, le traitement peut être
permet de constater: PaO2 = 60 mmHg, PaC02 = 35 mmHg, pH = 7,50, interrompu, même si la radiographie n'est pas totalement nettoyée. Mais
bicarbonates 27 mEq/l. une surveillance s'impose.
Les hémocultures sont positives pour Streptococcus pneumoniae. La - Si la fièvre réapparait, il faut en rechercher la cause.
radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du - Si la radiographie ne se nettoie pas, il faut réaliser une fibroscopie.
lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
39
Question n° :
énoncé
pulmonaires
B - Atélectasie du lobe moyen
Proposition B
E - Une miliaire
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
40
Question n° :
énoncé
C - Méningite
Proposition C
D - Septicémie
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
41
Question n° :
énoncé
B - Macrolide
Proposition B
C - Céphalosporine
Proposition C
D - Aminoside
Proposition D
E - Cycline
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
42
Question n° :
énoncé
C - Equanil injectable
Proposition C
D - Oxygénothérapie nasale
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C