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PNEUMOLOGIE

QCM avec Corrigé Pneumo

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5 5

Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les signes cliniques suivants, rencontrés chez un sujet Parmi les définitions suivantes, celle qui correspond à la bronchite
porteur d'un cancer bronchique épidermoïde, quel élément a la chronique (définitivement admise sur le plan international) est :
signification pronostique la plus sévère ? A - Toux et expectoration pendant 2 ans au moins
Proposition A

A - Hippocratisme digital B - Expectoration et toux persistante pendant au moins 2 ans


Proposition A Proposition B

B - Toux rebelle C - Toux et expectoration pendant au moins 3 mois/an et


Proposition B Proposition C

C - Voix bitonale pendant 2 ans consécutifs


Proposition C

D - Hémoptysies minimes mais répétées D - Toux et expectoration persistante pendant 1 an


Proposition D Proposition D

E - Ils ont tous la même valeur pronostique E - Toux persistante pendant 6 mois consécutifs et pendant 3
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C années consécutives
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Une voix bitonale est un signe d'atteinte du nerf récurrent donc
d'extension médiastinale contre-indiquant la chirurgie. Hypersécrétion bronchique caractérisée par une toux avec expectoration
chronique, pendant plus de trois mois chaque année, durant plus de deux
19
Question n° :
ans.
énoncé

37
Question n° :
Au cours d'un cancer bronchique, vous suspectez une métastase énoncé
cérébrale. L'examen le plus adapté pour affirmer le diagnostic est :
Proposition A
A - Ponction lombaire Un cancer bronchique peut être révélé par :
A - Hémoptysie
Proposition A
B - Fond d'oeil
Proposition B

B - Pleurésie
Proposition B
C - Scanographie
Proposition C

C - Neuropathie périphérique sensitivo-motrice


Proposition C
D - Electroencéphalogramme
Proposition D

D - Erythème noueux
Proposition D
E - Artériographie cérébrale
Proposition E

E - Virage de cutiréaction à la tuberculine


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Evident.
Si les manifestations thoraciques sont les plus fréquentes (item A et B), il
Question n° :
48 faut aussi évoquer le diagnostic devant un syndrome neurologique
énoncé paranéoplasique (item C).
En cas d'accident ischémique transitoire dans le territoire
38
Question n° :

carotidien l'examen tomodensitométrique pratiqué au 8e jour : énoncé

A - Est le plus souvent normal


Proposition A

Proposition B
B - Révèle une hyperdensité spontanée homogène, cortico- Les bêta lactamines sont sans effet dans le traitement d'une
sous-corticale pneumonie à Mycoplasma pneumoniae :
A - Parce qu'il s'agit d'un virus
Proposition A

C - Met en évidence des symptômes d'effet de masse


Proposition C

B - Parce que ces antibiotiques n'ont pas d'effets bactéricides


Proposition B

D - Montre une hypodensité triangulaire à base superficielle


Proposition D

C - Parce que Mycoplasma pneumoniae n'a pas de paroi


Proposition C

prenant le contraste de façon inhomogène


D - Parce que la C.M.I. est en moyenne de 16 mcg/ml
Proposition D

E - Aucune des réponses proposées n'est exacte


Proposition E

E - Parce que dans ce type d'infection, les bêta-Lactamines


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
n'ont pas une concentration pulmonaire suffisante
Sans commentaire.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Question n° :
50 Mycoplasme pneumoniae n'est pas un virus (item A faux) mais un micro-
énoncé organisme appartenant à la classe des monniculites. Il n'a pas de paroi et
est donc insensible à l'action des § lactamines qui inhibent la synthèse
Devant une hémoptysie isolée de faible importance un seul des des parois bactériennes. Les items D et E sont faux.
examens suivants doit faire partie du bilan réalisé en première
intention. Lequel ? Question n° :
39
A - Artériographie bronchique
Proposition A
énoncé

B - Exploration fonctionnelle respiratoire


Proposition B

Chez un tuberculeux traité par une association rifampicine - I.N.H -


C - Fibroscopie bronchique
Proposition C

éthambutol apparaît un ictère. Il faut :


D - Bronchographie
Proposition D

A - Diminuer les doses d'I.N.H.


Proposition A

E - Phlébographie des membres inférieurs


Proposition E

B - Diminuer les doses de Rifampicine®


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Supprimer l'I.N.H.
Proposition C

D - Supprimer la Rifampicine®
Proposition D

Permet de localiser l'origine du saignement, de préciser une cause


E - Supprimer l'éthambutol
Proposition E
éventuelle endobronchique et d'effectuer des biopsies. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
71
Question n° :

énoncé L'isoniazide est hépatotoxique. Il est responsable de cytolyse hépatique


facilitée par la prise conjointe d'inducteurs enzymatiques (dont la
Parmi ces modes de prescription du cromoglycate disodique rifampicine) surtout sur terrain prédisposé. La rifampicine est un inducteur
(Lomudal®), quel est celui qui est le plus adapté au traitement enzymatique. Les rares ictères qu'elle provoque directement sont
d'un asthme allergique ? cholestatiques. Une simple cytolyse implique de diminuer de moitié les
Proposition A
A - Une inhalation lors des crises (maximum 6/jour) doses de rifampicine et d'ajuster les doses de Rimifon®. En cas d'ictère,
Proposition B
B - Une inhalation 3 fois par jour pendant au moins 2 mois l'attitude généralement admise est d'arrêter l'isoniazide (remplacée par la
Proposition C
C - Une inhalation 3 fois par jour pendant 10 jours streptomycine) et de maintenir la rifampicine.

D - Trois gélules per os pendant 10 jours
Proposition D

E - Une gélule en cas de crise (maximum 3/jour)


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Le Lomudal® est un traitement préventif des crises sans aucune toxicité


chronique dans les asthmes allergiques. Il ne présente aucune efficacité
sur la crise et doit donc être débuté en période d'accalmie. A et E sont
faux. Il se présente en gélules mais est utilisé par voie aérosol au moyen
d'un turbo-inhalateur (D faux).
41 112
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Des adénopathies médiastinales sont souvent observées au cours Les pneumopathies à mycoplasme :
: 1 - Peuvent être traitées par l'érythromycine
Proposition A

A - D'une maladie de Hodgkin thoracique 2 - Peuvent être associées à la présence d'agglutinines froides
Proposition A Proposition B

B - D'une sarcoïdose dans le sang


Proposition B

C - D'un poumon de fermier 3 - Sont d'évolution le plus souvent bénigne


Proposition C Proposition C

D - D'une primo-infection tuberculeuse 4 - S'accompagnent toujours d'un épanchement pleural


Proposition D Proposition D

E - D'un abcès du poumon Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D 1,2,3,4=E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Ce sont les trois étiologies les plus fréquentes. Les étiologies sont
infectieuses (tuberculose, Histoplama capsulatum, etc...), néoplasiques Les pleurésies sont possibles dans les pneumopathies à mycoplasmes
(Hodgkin, lymphomes non hodgkiniens, leucémie lymphoïde chronique, mais inconstantes.
métastases ganglionnaires, lymphadénopathie immunoblastique), une
pathologie d'inhalation (silicose, berryliose chronique) et idiopathiques Question n° :
7
(sarcoïdose). énoncé

Devant la survenue pour la première fois, chez un adulte jeune,


43
Question n° :

énoncé d'un pneumothorax spontané avec moignon pulmonaire rétracté


au médiastin, indiquez la conduite à proposer :
Depuis quelques mois la malade qui vous consulte se brûle
A - Ponction pleurale
Proposition A

fréquemment les doigts en faisant la cuisine et ne percoit pas de


B - Drainage pleural
Proposition B

douleur au moment de la brûlure. L'examen retrouve un syndrome


C - Pleuroscopie avec talcage
Proposition C

pyramidal des deux membres inférieurs associé à une anesthésie


D - Thoracotomie pour création d'une symphyse pleurale
Proposition D

thermoalgique étendue de C4 à D1. On doit évoquer :


E - Abstention sous surveillance
Proposition E

A - Une tumeur du tronc cérébral


Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
B - Une sclérose latérale amyotrophique
Proposition B

C - Un syndrome syringomyélique
Proposition C
C D - Réservés aux pneumothorax récidivants (homo ou controlatéraux).
D - Une sclérose en plaques
Proposition D
En fonction de la tolérance clinique on peut discuter deux attitudes.
Proposition E
E - Une séquelle de traumatisme dorsal Pneumothorax bien toléré et premier épisode : exsufflation à l'aiguille au
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C 3ème - 4ème jour sous surveillance.
Pour certaines équipes, drainage pleural d'emblée si le pneumothorax est
Sans commentaire. complet même bien toléré. L'indication en est systématique si
hémopneumothorax, bride, déplacement du médiastin, pathologie
Question n° :
44 pulmonaire pré-existante.
énoncé

57
Question n° :

La myasthénie : énoncé

A - Entraîne une atteinte de l'oculomotricité intrinsèque


Proposition A

Proposition B
B - Epargne toujours la face Pourquoi ne faut-il pas prescrire de tétracyclines à un éthylique de
Proposition C
C - Est liée à un trouble de la jonction neuromusculaire 55 ans présentant une pneumonie franche lobaire aiguë ?
A - Parce que les cyclines sont contre-indiquées chez l'éthylique
Proposition A

D - Peut s'accompagner d'une augmentation du taux de certains


Proposition D

B - Parce que les cyclines colorent les dents en jaune


Proposition B

auto-anticorps
C - Parce que les cyclines sont hépatotoxiques
Proposition C

E - Peut être aggravée par les benzodiazépines


Proposition E

D - Parce que 15 % des pneumocoques sont résistants aux


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E
cyclines
E - Parce que la diffusion des cyclines dans le poumon est
Proposition E
Sans commentaire.
toujours très mauvaise
45
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé

Indiquez parmi les médicaments suivants celui(ceux) qui est(sont) L'agent étiologique d'une pneumonie franche lobaire aiguë est le
pneumocoque. 15 à 40% des pneumocoques sont résistants aux
actif(s) dans toutes les formes d'épilepsie autres que le petit mal :
tétracyclines.
A - Dépakine®(acide valproïque)
Proposition A

B - Dihydan® (phénytine)
Proposition B

108
Question n° :

C - Zarontin® (éthosuximide)
Proposition C
énoncé

D - Laroxyl® (amitriptyline)
Proposition D

Quel est l'élément essentiel du traitement d'une insuffisance


E - Rivotril® (clonazepam)
Proposition E

respiratoire chronique grave par bronchite chronique ?


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
A - Bronchodilatateur
Proposition A

B - Kinésithérapie
Proposition B
Sans commentaire.
C - Oxygénothérapie
Proposition C

D - Fluidifiant bronchique
Proposition D
87
Question n° :

E - Antiobiothérapie
Proposition E
énoncé

Dans une crise d'asthme simple de l'adulte, on observe :


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
A - Une dyspnée expiratoire
Proposition A

L'oxygénothérapie continue (supérieure à 12 heures sur 24 heures) a


B - Un début habituellement aigu
Proposition B

entraîné une amélioration nette de la survie chez les bronchopathes


C - Des râles sibilants
Proposition C
chroniques obstructifs avec une insuffisance respiratoire grave (Pa02 < 60
D - Une irrégularité du rythme respiratoire
Proposition D
mmHg.
E - Une fréquence respiratoire inférieure à 8/mn
Proposition E
Sont, par ailleurs, des éléments capitaux du traitement.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

Evident.
109 37
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un taux très élevé d'acide hyaluronique dans le liquide pleural fait Les signes ci-dessous sont tous habituellement présents au cours
suspecter : d'un abcès du poumon. Parmi ces signes, quel est celui qui est le
A - Une métastase pleurale d'un épithélioma du sein plus caractéristique de cette affection ?
Proposition A

B - Une pleurésie asbestosique bénigne A - Expectoration purulente


Proposition B Proposition A

C - Une maladie de Hodgkin B - Niveau hydroaérique à la radiographie


Proposition C Proposition B

D - Une pleurésie secondaire à une pancréatite aiguë C - Fièvre oscillante


Proposition D Proposition C

E - Un mésothéliome pleural malin D - Hyperleucocytose avec polynucléose


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Proposition E
E - Hémoculture positive
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Connaissances.
Une image hydroaérique n'est pas spécifique d'un abcès pulmonaire et
12
Question n° :
peut se rencontrer dans les suppurations pulmonaires secondaires :
énoncé
cancers excavés, kystes pulmonaires, cavités tuberculeuses surinfectées.
Une cyanose est due à :
40
Question n° :

A - Une baisse isolée de la PaO2 à 60 mmHg et de la saturation


Proposition A

énoncé
de l'Hb à 85 %
Proposition B
B - Une élevation de la carboxyhémoglobine au dessus de 5 Quelle est la voie de pénétration habituelle du bacille de Koch
g/100 ml chez l'homme ?
A - Voie digestive
Proposition A
C - Un taux d'hémoglobine réduite supérieur à 5 9/100 ml dans
Proposition C

B - Voie cutanée
Proposition B
le sang capillaire
C - Voie respiratoire
Proposition C
D - La présence de plus de 1,5 g/100 ml de méthémoglobine
Proposition D

D - Voie génitale
Proposition D
dans le sang
E - Voie oculaire
Proposition E
E - Un taux d'hémoglobine inférieur à 5 g/100 ml
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Connaissances. La voie de contamination est surtout interhumaine par projection de


gouttelettes de salive. La voie de pénétration est donc habituellement
aérienne (item C), plus rarement digestive (infections à Mycobacterium
83
Question n° :

énoncé bovis). D'où l'aspect classique du chancre d'inoculation (souvent lobaire


inférieur droit) et de son ganglion de drainage.
Le pyrazinamide :
A - A une activité bactéricide à l'égard du bacille de Koch
Proposition A
47
Question n° :

B - Est actif sur les germes Gram positif


Proposition B
énoncé

C - Peut avoir une toxicité hépatique


Proposition C

Un malade est hospitalisé pour embolie pulmonaire de moyenne


D - N'a pas d'action sur les mycobactéries intracellulaires
Proposition D

importance (40%), vous pratiquez un dosage des gaz du sang.


E - Peut être utilisé en cas de rechute de tuberculose
Proposition E

Parmi ces différentes valeurs, quelle est celle qui vous paraît
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
correspondre à l'état de ce patient ?
A - PaO2 à 60 mmHg et pCO2 à 30 mmHg
Proposition A

Le pyrazinamide a une action élective sur les bacilles intracellulaires en


B - PaO2 à 40 mmHg et pCO2 à 60 mmHg
Proposition B
pH acide (item D faux), il est bactéricide sur le bacille de Koch. Ses effets
C - PaO2 à 50 mmHg et pCO2 à 55 mmHg
Proposition C
secondaires sont hépatiques (cytolyse), digestifs et métaboliques
D - PaO2 à 80 mmHg et pCO2 à 40 mmHg
Proposition D
(hyperuricémie).
E - PaO2 à 80 mmHg et pCO2 à 30 mmHg
Proposition E

116
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé

Une pleurésie néoplasique peut s'observer au cours de l'évolution L'effet shunt et l'hypervascularisation provoqués par l'obstruction du lit
artériel pulmonaire entraînent une hypoxémie et une hypocapnie (B, C, D,
de :
faux). L'importance de l'embolie pulmonaire permet de choisir l'item A.
1 - Mésothéliome pleural
Proposition A

2 - Cancer de l'estomac
Proposition B

9
Question n° :

3 - Maladie de Hodgkin
Proposition C
énoncé

4 - Cancer du sein
Proposition D

Une insuffisance respiratoire aiguë chez un blessé porteur de


Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
Proposition E

fractures de côtes peut être occasionnée par :


1,2,3,4=E Proposition A
A - Une ecchymose pariétale étendue
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
B - Un hémopneumothorax
Proposition B

C - Un volet costal mobile


Proposition C
Evident.
D - Une hypersécrétion bronchique
Proposition D

E - Un emphysème médiastinal
Proposition E
17
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
La bronchite chronique se traduit par une altération précoce de :
Evident.
A - PaC02
Proposition A

B - Pa02
Proposition B

C - pH
Proposition C

D - Saturation de l'hémoglobine en oxygène


Proposition D

E - Bicarbonates
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

La chute de la SaO2 est le signe gazométrique le plus précoce


(notamment à l'exercice). L'hypoxémie (item B) définit une insuffisance
respiratoire chronique. L'hypercapnie associée à l'hypoxémie (item A)
définit une hypoventilation alvéolaire. Le pH et le taux des bicarbonates
plasmatiques (item C et E) sont tardivement perturbés lors de
l'insuffisance respiratoire chronique obstructive ou sont altérés dans les
décompensations aiguës.
12 87
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En air ambiant, quelles sont les valeurs des gaz du sang les plus Parmi les états pathologiques suivants, le(s)quel(s) vous
compatibles avec le diagnostic d'insuffisance respiratoire grave en parai(ssen)t pouvoir être directement responsable(s) d'un abcès
état stable ? du poumon et à toujours rechercher ?
A - PaO2 80 mmgH, PaCO2 50 mmHg, pH 7.40 A - Infection buccodentaire chronique
Proposition A Proposition A

B - PaO2 55 mmHg, PaCO2 50 mmHg, pH 7.39 B - Perte de connaissance prolongée récente


Proposition B Proposition B

C - PaO2 50 mmHg, PaCO2 50 mmHg, pH 7.20 C - Cancer bronchique


Proposition C Proposition C

D - PaO2 90 mmHg, PaCO2 40 mmHg, pH 7.40 D - Malformation vasculaire bronchique


Proposition D Proposition D

E - PaO2 50 mmHg, PaCO2 30 mmHg, pH 7.50 E - Cancer de l'oesophage


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E

L'insuffisance respiratoire est définie par une hypoxémie (élimine les items On recherche une cause favorisant la pénétration du germe par voie
A et D). A un stade avancé il existe une hypoventilation alvéolaire aérienne : importance d'une infection buccodentaire chronique (item A) ou
(association hypoxémie hypercapnie) entraînant une acidose d'une fausse route (item B). On recherche aussi une cause loco-régionale
hypercapnique ou acidose ventilatoire. En état stable les mécanismes de : sténose bronchique (item C), dilatation des bronches, affections
régulation rénaux jouent en entraînant une réabsorption des ions médiastinales (item E).
bicarbonates et normalisant le pH : il s'agit alors d'une acidose ventilatoire
compensée. La réponse est donc B. Question n° :
34
énoncé

14
Question n° :

énoncé
L'intoxication par les morphiniques donne :
A - Une mydriase
Proposition A

Parmi les causes de l'emphysème panlobulaire, on doit rechercher Proposition B


B - Une toux rebelle
: Proposition C
C - Une polypnée
A - Un déficit immunitaire cellulaire
Proposition A
D - Une respiration ample et lente avec des pauses respiratoires
Proposition D

B - Une augmentation du taux sanguin des IgE


Proposition B
passagères
C - Un déficit en alpha 1 antitrypsine
Proposition C
E - Une diarrhée
Proposition E

D - Une anomalie du système complémentaire


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Un déficit en IgA
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Les morphiniques sont dépresseurs des centres respiratoires (item B et C
faux).
Connaissances. Par ailleurs, ils entraînent un myosis et une constipation (item A et E faux).

21 46
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un pneumothorax est mal supporté si : Indiquez la proposition inexacte. Les adénites tuberculeuses :
A - Il survient chez un adulte jeune A - Intéressent préférentiellement la partie haute des chaînes
Proposition A Proposition A

B - Il est à soupape jugulocarotidiennes


Proposition B

C - Il survient sur une maladie de Marfan B - S'accompagnent rarement de lésions tuberculeuses


Proposition C Proposition B

D - Il existe une insuffisance respiratoire préalable pulmonaires


Proposition D

E - Il s'agit d'une récidive C - S'accompagnent rarement d'une positivité des réactions


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D cutanées tuberculiniques
D - Doivent être ponctionnées à l'opposé du point déclive
Proposition D

Les facteurs de mauvaise tolérance d'un pneumothorax (PNO) sont : Proposition E


E - Donnent lieu en cas de fistulisation à des cicatrices
- les PNO suffocants : à soupape avec hyperpression (item B) ou
inesthétiques
bilatéraux résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
- les PNO sur pathologie pulmonaire préexistante type insuffisance
respiratoire chronique (item D)
Item C faux : la positivité des réactions cutanées à la tuberculine est quasi
- les hémopneumothorax.
constante et
est évocatrice du diagnostic devant des adénopathies en particulier
22
Question n° :

énoncé
cervicales.

On peut observer dans un épanchement pleural liquidien : Question n° :


104
A - Une hypersonorité
Proposition A
énoncé

B - Une matité d'un hémithorax


Proposition B
Devant la constatation d'adénopathies médiastinales parahilaires
C - Une abolition des vibrations vocales
Proposition C
bilatérales, quel est le premier diagnostic à évoquer ?
D - Un souffle tubaire
Proposition D
A - Tuberculose ganglionnaire
Proposition A

E - Des râles crépitants en foyer unilatéral


Proposition E
B - Silicose
Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C Proposition C
C - Sarcoïdose
D - Lymphome médiastinal
Proposition D

La sémiologie d'un épanchement pleural liquidien se traduit par une matité


E - Métastase ganglionnaire d'un cancer profond
Proposition E

hydrique, une diminution du murmure vésiculaire et des vibrations


vocales, parfois un souffle pleurétique ou des frottements pleuraux.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

A- Le plus souvent unilatérales et en cas de bilatéralité asymétriques


B - Rares hilaires bilatérales, volontiers calcifiées (coquille d'oeuf)
C - Typiquement adénopathies interbronchiques s'étendant parfois aux
chaînes latérotrachéales, bilatérales et symétriques, non compressives et
exceptionnellement calcifiées.
D - Souvent haut situées (latérotrachéales) et asymétriques
E - Métastase ganglionnaires d'une néoplasie bronchique, ce sont des
adénopathies unilatérales. Les autres néoplasies donnent des atteintes
ganglionnaires extrathoraciques
12 49
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En air ambiant, quelles sont les valeurs des gaz du sang les plus Le syndrome de Pancoast Tobias par tumeur maligne de l'apex
compatibles avec le diagnostic d'embolie pulmonaire sévère pulmonaire est caractérisé par :
récente chez un sujet sans antécédent respiratoire ? A - Douleur radiculaire dans le membre supérieur correspondant
Proposition A

A - PaO2 80 mmHg, PaCO2 50 mmHg, pH 7,40 B - Hippocratisme digital


Proposition A Proposition B

B - PaO2 55 mmHg, PaCO2 50 mmHg, pH 7,39 C - Paralysie récurrentielle


Proposition B Proposition C

C - PaO2 50 mmHg, PaCO2 50 mmHg, pH 7,20 D - Syndrome de Claude Bernard Horner


Proposition C Proposition D

D - PaO2 90 mmHg, PaCO2 40 mmHg, pH 7,40 E - Lyse costale apicale


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - PaO2 50 mmHg, PaCO2 30 mmHg, pH 7,50
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
A.D.E. Le syndrome de Pancoast Tobias associe un syndrome de Claude
L'effet shunt et l'hyperventilation provoqués par l'obstruction du lit Bernard Horner par atteinte du sympathique (myosis, enophtalmie et
vasculaire pulmonaire entraînent une assocication hypoxie hypocapnie rétrécissement de la fente palpébrale), un syndrome radiculaire inférieur
chez un sujet sans antécédent respiratoire (donc A,B et C sont faux); du plexus brachial (C8-D1) avec douleurs radiculaires, aréflexie, déficit
L'alcalose respiratoire est la conséquence de l'hyperventilation. Une sensitif et amyotrophie, une masse dense de l'apex avec ou sans
acidose témoignerait d'un état de choc associé. Telle que la question est ostéolyse des arcs postérieurs des premières et éventuellement
libellée (embolie pulmonaire sévère), l'item E sera choisi car l'effet shunt deuxièmes côtes.
est plus important que dans l'item D. B - Syndrome paranéoplasique non caractéristique d'un cancer de l'apex
D - Elément d'un syndrome médiastinal.
15
Question n° :

82
Question n° :
énoncé

énoncé
Au cours du coeur pulmonaire chronique des bronchites
chroniques obstructives, on observe : Parmi les affections suivantes, citez celles(s) qui peu(ven)t
Proposition A
A - Une hypertension artérielle pulmonaire déterminer un syndrome fonctionnel restrictif :
A - Fibrose interstitielle diffuse
Proposition A
B - Une pression capillaire pulmonaire habituellement normale
Proposition B

B - Emphysème panlobulaire
Proposition B
C - Une hypoxémie habituellement inférieure à 70 mmHg
Proposition C

C - Asthme à dyspnée continue


Proposition C
D - Un débit cardiaque élevé
Proposition D

D - Epanchement pleural liquidien


Proposition D
E - Une constante déviation axiale droite de QRS à
Proposition E

E - Obésité
Proposition E
l'électrocardiogramme
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E

L'hypoxémie (item C) est responsable de la vasoconstriction hypoxique, A.D.E. - L'insuffisance ventilatoire restrictive est caractérisée par une
celle-ci entraîne une hypertension artérirelle pulmonaire (item A) de type réduction des volumes pulmonaires disponibles aboutissant à une
précapillaire, donc la pression capillaire pulmonaire est normale en diminution de la capacité pulmonaire totale sans perturbation spécifique
l'absence de pathologie associée (item B). En dehors des de la dynamique ventilatoire (rapport de Tiffeneau VEMS/CV normal). Elle
décompensations aiguës le débit cardiaque est élevé correspond à trois grands mécanismes : amputation anatomique du
(item D). parenchyme pulmoanire, fibrose interstitielle (item A), conditions
E est faux. La déviation axiale droite est inconstante. mécaniques défectueuses empêchant l'utilisation d'un poumon
anatomiquement intact (item D et E).
B.C. - Déterminent une insuffisance ventilatoire obstructive
23
Question n° :

énoncé

83
Question n° :

Mycoplasma pneumoniae, responsable des pneumopathies énoncé

atypiques, est sensible habituellement aux :


Le diagnostic biologique de légionellose est recherché par :
A - Macrolides
Proposition A

A - Coloration de Gram dans les sécrétions bronchiques


Proposition A

B - Aminosides
Proposition B

B - Etude des anticorps spécifiques par immunofluorescence


Proposition B

C - Céphalosporines
Proposition C

indirecte
D - Cyclines
Proposition D

C - Immunofluorescence directe dans les sécrétions bronchiques


Proposition C

E - Bêtalactamines
Proposition E

D - Hémocultures
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
E - Recherche des antigènes solubles dans le sérum du malade
Proposition E

Les germes apparentés aux virus (mycoplasmes, rickettsies et


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
chlamydiae) sont sensibles aux cyclines ou aux macrolides.
Pour menumocoque et hémophilus influenzae avant tout.
D - Possible dans les laboratoires spécialisés en utilisant des milieux de
30
Question n° :

énoncé culture adaptés.

Les dilatations des bronches peuvent se compliquer de :


A - Mucoviscidose
Proposition A

B - Abcès du poumon
Proposition B

C - Hémoptysie
Proposition C

D - Dysphonie
Proposition D

E - Pleurésie purulente
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E

A - Faux. La mucoviscidose est une étiologie possible de bronchectasies


et non une conséquence
B.E. - Les dilatations des bronches constituent un foyer de suppuration
chronique qui peut se compliquer de pneumonies, bronchopneumonies,
abcès du poumon, pleurésie.
C - Les hémoptysies sont révélatrices de l'affection dans 8% des cas et
sont parfois isolées (formes hémoptoïques sèches). Il peut s'agir de
simples crachats hémoptoïques témoignant d'une poussée inflammatoire
(éliminer une néoplasie ou une tuberculose) ou d'hémoptysies plus
importantes d'origine systémique.
D - Faux.
84 104
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'hypertension artérielle pulmonaire d'une insuffisance respiratoire Quel est l'antibiotique de choix dans le traitement d'une
chronique est d'autant plus précoce que : pneumonie à pneumocoques ?
A - Le sujet est atteint de bronchite chronique obstructive A - Aminoside type Gentalline®
Proposition A Proposition A

B - Qu'il est atteint d'un emphysème diffus d'allure primitive B - Pénicilline G


Proposition B Proposition B

C - Qu'il est atteint d'une maladie asthmatique C - Céphalosporine de 2ème génération


Proposition C Proposition C

D - Qu'il a une obésité D - Tétracycline


Proposition D Proposition D

E - Qu'il a un emphysème localisé apical E - Cotrimoxazole (Bactrim®)


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

L'hypoxie précoce est constantes des malades atteints de bronchopathie Classique. 20 millions d'unités réparties en faibles fractions sur la journée
chronqiue obstructive entraîne une hypertension pulmonaire précoce. (ces doses fortes sont utilisées pour prévenir le risque de diffusion
B - Le shunt est tardif (car il y a une destruction globale du lit artériel extrapulmonaires).
pulmonaire et du parenchyme), l'hypoxie et l'hypertension artéirelle
pulmonaire sont donc tardifs. Question n° :
7
C - Le coeur pulmonaire chronique dans les asthmes à dyspnée continue énoncé

est plus rare que les autres bronchopneumopathies chroniques


Chez l'asthmatique jeune au cours d'une crise sévère, on
obstructives du fait de la part réversible de l'obstruction qui permet des
périodes de moindre hypoxie pendant lesquelles l'hypertension artérielle rencontre habituellement :
A - Une diminution de la capacité pulmonaire totale
Proposition A
pulmonaire diparaît.
B - Une diminution du volume expiratoire maximum seconde
Proposition B

C - Une hypoxémie artérielle au repos


Proposition C
81
Question n° :

D - Une régression du syndrome obstructif après inhalation d'un


Proposition D
énoncé

Le traitement par la pénicilline G d'une pneumonie à aérosol bêtamimétique


E - Une diminution des résistances des voies aériennes
Proposition E
pneumocoque impose chez un sujet à fonction rénale normale le
dosage sérique de cet antibiotique :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
A - Dès le premier jour de traitement
Proposition A

Non. La diminution de la capacité pulmonaire totale définti un syndrome


B - Au moins une fois au cours du traitement
Proposition B

restrictif.
C - Si apparaissent des signes d'allergie
Proposition C
E - C'est une augmentation des résistances des voies aériennes.
D - Jamais
Proposition D

E - Si apparaissent des signes d'insuffisance hépatocellulaire


Proposition E
8
Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D énoncé

Il est possible d'éviter les accidents de néphrotoxicité de la


L'allergie aux bêta-lactamines n'est pas dose dépendante. La pénicilline G
n'est pas métabolisée par le foie. gentamicine en utilisant parmi le(s) moyen(s) suivant(s) :
A - Surveillance des taux sériques
Proposition A

B - Adaptation des doses en fonction du degré d'insuffisance


Proposition B
102
Question n° :

énoncé rénale
C - Correction d'une éventuelle déshydratation
Proposition C

Parmi !es thérapeutiques suivantes il est logique de prescrire en


D - Maintien d'une diurèse importante au moyen de furosémide
Proposition D

urgence dans une crise d'asthme :


E - Eviter l'injection intraveineuse directe
Proposition E

A - De la Théophylline
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
B - Des § bloquants (surtout bêta1 sélectifs)
Proposition B

C - Le cromoglycate disodique (Lomudal®)


Proposition C

D - Faux, car provoque une déshydratation extracellulaire (en


D - La béclométhasone (Bécotide®)
Proposition D
contradiction avec l'item C). Les aminosides ont une toxicité rénale
E - Une désensibilisation
Proposition E
(nécrose tubulaire), le risque d'insuffisance rénale aiguë est majoré par un
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A surdosage (intérêt de la surveillance des taux sériques, adaptation de la
pososogie en fonction de la clairance de la créatinine, éviter les injections
B - Contrindiqué, il faut utiliser des bêta sympathomimétiques (bêta 2 intraveineuses directes qui favorisent des pics sériques toxiques), une
sélectifs). déshydratation, l'association au furosémide.
CD E - La désensibilisation, le cromoglycate disodique, la corticothérapie
inhalée sont des traitements de fond. Ils n'ont pas d'indication ici. Question n° :
11
énoncé

103
Question n° :

énoncé Au cours d'une embolie pulmonaire, la gazométrie artérielle peut


montrer :
Parmi les antibiotiques suivants, quel est celui qui, à posologie Proposition A
A - Une hypoxie avec normalité du gradient alvéolo-artériel
adaptée et en administration par voie parentérale, est d'oxygène en hyperoxie
régulièrement efficace dans les pneumopathies à Legionella Proposition B
B - Une hypoxie avec élévation du gradient alvéolo-artériel
pneumophila ? d'oxygène en hyperoxie
A - Pénicilline G
Proposition A

C - Une acidose respiratoire


Proposition C

B - Gentamicine
Proposition B

D - Une alcalose respiratoire


Proposition D

C - Chloramphénicol
Proposition C

E - Une acidose métabolique


Proposition E

D - Erythromycine
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
E - Ampicilline
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Sans commentaires

Classique. quelques échecs ont néanmoins été décrits. Les autres


antibiotiques actifs sur Legionella pneumophila sont la rifampicine, la
spiramycine et la pefloxacine.
23 118
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En faveur d'une pleurésie d'origine tuberculeuse, on retient : Au cours d'une pleurésie sérofibrineuse, on admet comme étant
A - Fièvre à 38 degrés depuis plusieurs jours en faveur du diagnostic de tuberculose :
Proposition A

B - Liquide sérofibrineux pauvre en albumine 1 - Un taux d'albumine du liquide à 10 g/l


Proposition B Proposition A

C - Présence de 80% de lymphocytes dans le liquide pleural 2 - Une cytologie du liquide avec 90 % Iymphocytes
Proposition C Proposition B

D - Altération récente de l'état général 3 - Un taux élevé d'acide hyaluronique


Proposition D Proposition C

E - Notion d'un virage récent des réactions cutanées à la 4 - Une biopsie pleurale positive avec présence de follicules
Proposition E Proposition D

tuberculine épithélioïdes et giganto cellulaires


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E Proposition E
Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
1,2,3,4=E
B - Faux. Les pleurésies d'oirigne tuberculeuse sont des exsudats. En résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
faveur d'une tuberculose pleurale ont retient la phase prodormique (avec
fièvre item A et altération de l'état général item B), le terrain, l'anamnèse, 1 - Non, il s'agit d'un transudat. Les pleurésies tuberculeuses sont
la positivité voire un virage récent des réactions cutanées à la tuberculine, exsudatives. L'association d'un taux de protides supérieur ou égal à 50
un liquide séro-fibrineux riche en protides (>50 g/litre) et lymphocytaire G/litre ou d'une lymphocytose élevée (90% de lymphocytes) est évocatrice
(80%). Le diagnostic est histologique (ponction pleurale), des Baar sont (item 2).
rarement retrouvés à l'examen direct du liquide pleural, l'isolement 3 - Souvent évocateur d'un mésothéliome pleural.
enculture est positif dans 30 à 60% des cas.
39
Question n° :

89
Question n° :
énoncé
énoncé

Une patiente de 50 ans normotendue a présenté deux épisodes


L'isoniazide : mineurs d'embolie pulmonaire. L'ilio-cavographie montre un caillot
1 - Est habituellement administré per os
Proposition A

ilio-cave obstructif. Quel est le moyen le plus efficace pour


2 - Est administré à une dose de 5 mg/kg/j puis, éventuellement,
Proposition B

prévenir une embolie pulmonaire grave ?


en fonction des taux sériques Proposition A
A - Alitement avec immobilisation stricte pendant au moins 15
3 - Est métabolisé par les hépatocytes
Proposition C

jours et perfusions d'héparine


4 - Diffuse dans le L.C.R.
Proposition D

B - Traitement thrombolytique
Proposition B

Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D


Proposition E

C - Interruption partielle de la veine cave par filtre ou clip


Proposition C

1,2,3,4=E Proposition D
D - Marche avec contention élastique et calciparine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
E - Marche avec contention élastique et antivitamines K
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Connaissances.
Certains auteurs préconisent pour le traitement de la méningite
La pose d'un clip ou d'un parapluie est indiquée en cas de contre-
tuberculeuse, des posologies plus élevées que pour la tuberculose
indication au traitement anticoagulant, de récidive d'une embolie
pulmonaire avec adjonction systématique de vitamine B6
pulmonaire sous traitement efficace, de caillot flottant dans la veine
fémorale profonde, des veines iliauqes et de la veine cave.
102
Question n° :

énoncé
A - Traitement anticoagulant par héparine intraveineuse dans les autres
cas, l'alitement n'étant nécessaire que jusqu'à l'obtention d'une
Quel(s) types) d'effet(s) indésirable(s) voit-on de préférence chez anticoagulation efficace.
les sujets acétyleurs lents traités par l'isoniazide (Rimifon®) ? B - Dans les embolies pulmonaires graves
Proposition A
1 - Rénal D E - Indiqués dans un second temps afin de prévenir la maladie
Proposition B
2 - Oculaire postphlébitique
3 - Hépatique
Proposition C

113
Question n° :

4 - Neurologique
Proposition D
énoncé

Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D


Proposition E

1,2,3,4=E La cause la plus fréquente de pneumothorax spontané est :


A - Le cancer primitif de la plèvre
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B - La rupture de bulle d'emphysème sous-pleural
Proposition B

C - La tuberculose pulmonaire
Proposition C
Les complications neuologiques et neuropsychiatriques sont favorisées
par un terrain particulier (éthylisme, diabète, sujets âgés) pour des Proposition D
D - Les malformations bronchiques
posologies léevées et ces complications seraient plus fréquentes chez les Proposition E
E - Aucune de ces anomalies
acétyleurs lents. Il s'agit principalement de polynévrites sensitivomotrices résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
des memebres inférieurs. Les troubles psychiques sont d'expression
variable. Connaissances

117
Question n° :

82
Question n° :

énoncé
énoncé

Parmi les affirmations suivantes concernant l'éthambutol, la ou Une intradermoréaction à la tuberculine à 10 unités est dite
lesquelles sont exactes ? positive si :
1 - Il faut diminuer la posologie en cas d'insuffisance rénale
Proposition A
A - Il existe une induration au lieu de l'injection
Proposition A

2 - On observe parfois une atteinte de la VIII paire crânienne


Proposition B
B - Il existe une papule palpable de plus de 6 mm chez un sujet
Proposition B

3 - Une névrite optique rétrobulbaire est parfois observée


Proposition C
vacciné
4 - Ce médicament est responsable d'une hyperuricémie
Proposition D
C - Il existe une papule palpable de plus de 8 mm chez un sujet
Proposition C

Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D


Proposition E
non vacciné
1,2,3,4=E Proposition D
D - La papule palpable d'au minimum 6 mm de plus qu'au
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B dernier contrôle
E - S'il existe un érythème de 7 mm
Proposition E

2 - Faux, c'est la streptomycine résultat


Bonne(s) réponse(s) : B C
4 - Faux, c'est la pyrazinamide
Connaissances
84 93
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'origine d'une hémoptysie de moyenne abondance peut être Quel doit être le traitement d'urgence d'un pneumothorax
précisée rapidement par : spontané de la grande cavité chez un insuffisant respiratoire
A - La radiographie thoracique décompensé ?
Proposition A

B - La recherche de bacilles de Koch dans l'expectoration A - Exsufflation à l'aiguille


Proposition B Proposition A

C - La recherche de cellules néoplasiques dans l'expectoration B - Drainage pleural


Proposition C Proposition B

D - La fibroscopie bronchique C - Talcage pleural


Proposition D Proposition C

E - La bronchographie D - Capitonnage pleural


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Proposition E
E - Traitement médical + O2
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Permet de constater une anomalie parenchymateuse sans indiquer
formellement que cette anomalie est la cause de l'hémoptysie. Il peut A - Le libellé de la question ne précise pas s'il s'agit d'un pneumothorax
aussi exister un granité hémoptoïque complet ou non.
B C - Font partie du builan étiologique Néanmoins devant le terrain (décompensation d'une insuffisance
D - En période hémorragique la fibroscopie localise l'origine du respiratoire chronique) le drainage est préféré à l'exsufflation. Il permet un
saignement, analyse une étiologie endobronchique et permet des biopsies. traitement d'emblée efficace sans risque de récidive.
E - Fait partie du bilan, si l'on suspecte une dilatation des bronches.
94
Question n° :

85
Question n° :
énoncé

énoncé
Le signe le plus caractéristique d'un volet costal est :
On reconnait comme facteur(s) de gravité d'une embolie Proposition A
A - L'emphysème sous-cutané
pulmonaire ? Proposition B
B - La cyanose
A - Turgescence jugulaire
Proposition A
C - La respiration paradoxale
Proposition C

B - Hyperthermie
Proposition B
D - La contusion des parties molles
Proposition D

C - Collapsus cardio-vasculaire
Proposition C
E - La douleur à la pression des côtes
Proposition E

D - Cyanose
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Crachats hémoptoïques
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D Connaissances.

Les facteurs de gravité cités ici sont cliniques. Ils caractérisent soit une Question n° :
48
insuffisance respiratoire aiguë (item D) soit un coeur pulmonaire chronique énoncé

(item A) soit une défaillance cardiocirculatoire (item C).


L'antibiotique de choix dans le traitement d'une pneumonie à
Mycoplasma pneumoniae est :
86
Question n° :

A - Clindamycine
Proposition A
énoncé

B - Erythromycine
Proposition B

Le syndrome de Pancoast et Tobias est caractérisé par :


C - Céphalosporine
Proposition C

A - Envahissement costal
Proposition A

D - Pénicilline
Proposition D

B - Syndrome de Claude Bernard Horner homolatéral


Proposition B

E - Gentamicine
Proposition E

C - Paralysie récurrentielle homolatérale


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Néoformation de l'apex pulmonaire
Proposition D

E - Douleurs radiculaires dans le membre supérieur


Proposition E
Connaissances.
correspondant
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E Question n° :
114
énoncé

Le syndrome de Pancoast et Tobias associe un syndrome de Claude


La prescription la plus adaptée à une crise d'asthme comporte :
Bernard Horner par atteinte du sympathique (myosis, enophtalmie et
A - Les bêta-2 sympathomimétiques, en aérosol doseur
Proposition A

rétrécissement de la fente palpébrale), un syndrome radiculaire inférieur


du plexus brachial C8-D1 (avec douleurs radiculaires, aréflexie, déficit
B - L'adrénaline en injection sous-cutanée
Proposition B
sensitif et amyotrophie), une masse dense de l'apex pulmonaire avec ou
sans ostéolyse des arcs postérieurs des premières et éventuellement
deuxièmes côtes. Proposition C

108
Question n° :
D - Une inhalation de cromoglycate de sodium
Proposition D

énoncé

Les pneumonies à pneumocoques : Proposition E


E - Une injection IV de théophylline
1 - Ont un aspect radiologique de pneumonie alvéolaire
Proposition A résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
2 - Relèvent d'un traitement par lapénicilline G
Proposition B

Proposition C
3 - S'accompagnent régulièrement d'un hyperleucocytose Les sympathomimétiques en aérosol (terbutaline, salbutamol) sont le
Proposition D
4 - S'associent parfois à un épanchement pleural traitement de choix d'une crise d'asthme simple. En cas d'échec d'une
deuxième inhalation effectuée 10 minutes après la première, le patient doit
Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
Proposition E

être prévenu que le bronchospasme est majeur et qu'il doit appeler un


1,2,3,4=E médecin.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E B - L'adrénaline est réservée aux états de mal asthmatique après échec
des sympathomimétiques intra-veineux associés à une corticothérapie à
A - C'est une pneumonie franche lobaire aiguë avec radiologiquement une forte dose.
condensation parenchymateuse de type alvéolaire. C.E. - Dans un second temps, si les aérosols et l'injection sous-cutanée
B - La pénicilline G est le traitement de choix de la pneumonie à de sympathomimétiques sont inefficaces.
pneumocoque. D - C'est un traitement de fond qui n'a pas d'intérêt en cas de crise.
C - Q.C.M. discutable car il peut exister une leucopénie qui est alors de
mauvais pronostic. La réponse correcte aurait été A B D.
D - L'épanchement pleural peut être réactionnel au foyer parenchymateux
ou témoigner d'une extension pleurale par contiguïté.
80 102
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quels sont les deux germes que l'on retrouve le plus souvent dans Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond au
les poussées de surinfection des bronchiteux chroniques ? traitement d'un premier pneumothorax spontané bénin, avec
A - Staphylocoque doré poumon rétracté au hile, chez un sujet jeune sans détresse
Proposition A

B - Mycoplasma pneumoniae respiratoire ?


Proposition B

C - Hemophilus influenzae A - Kinésithérapie respiratoire


Proposition C Proposition A

D - Klebsiella pneumoniae (Friedlander) B - Décortication chirurgicale


Proposition D Proposition B

E - Pneumocoque C - Evacuation par drainage continu


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E Proposition D
D - Pleurectomie
E - Injection de talc dans la plèvre
Proposition E

Connaissances. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

82
Question n° :
A - La kinésithérapie limite les séquelles fonctionnelles liées à la
symphyse pleurale après drainage ou chirurgie.
énoncé

Parmi les affections suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui B et D - La pleurectomie assure la symphyse pleurale hémorragique lors
peu(ven)t être responsables d'un syndrome restrictif ? du drainage qui suit : il faut parfois lui associer une décortication. Elle est
indiquée en cas de non réexpansion après drainage, en cas de récidive
A - Fibrose interstitielle diffuse
Proposition A

(2e ou 3e récidive homolatérale, 1ère récidive controlatérale).


B - Bronchite chronique
Proposition B

E - L'injection d'irritants pleuraux (talc, cyclines) ou de colles biologiques


C - Sarcoïdose
Proposition C
est utilisée dans les pleurésies néoplasiques.
D - Scoliose
Proposition D
C - Le drainage en continu est indiqué en cas de mauvaise tolérance
E - Asthme
Proposition E
clinique, en cas de bride ou d'hémopneumothorax, en cas d'échec de
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D l'exsufflation et pour certaines équipes en cas de pneumothorax complet.
Une autre solution (non indiquée dans les items ici) serait l'exsufflation à
Le syndrome restrictif est caractérisé par une diminution des volumes l'aiguille au 4e-5e jour à l'aide d'un appareil de KŸss.
pulmonaires disponibles (c'est-à-dire de la capacité vitale) avec une
réduction inconstante du volume résiduel. Ceci aboutit à une diminution 103
Question n° :

globale de la capacité pulmonaire totale qui définit l'insuffisance énoncé

ventilatoire restrictive. On schématise trois grands mécanismes :


Parmi les médicaments suivants, lequel n'a aucun intérêt dans le
amputation anatomique du parenchyme pulmonaire, rétraction du
parenchyme par fibrose interstitielle (item A et D) ou conditions traitement d'une tuberculose pulmonaire ?
A - Isoniazide
Proposition A
mécaniques défectueuses empêchant l'utilisation d'un poumon
B - Ethambutol
Proposition B
anatomiquement intact : altérations pariétales (item C), incarcération
C - Pyrazinamide
Proposition C
pleurale, atteinte musculaire.
D - Chloramphénicol
Proposition D

92
Question n° :
E - Rifampicine
Proposition E

Bonne(s) réponse(s) : D
énoncé résultat

Au cours de l'oedème pulmonaire d'origine hémodynamique :


Proposition A
1 - On note, à l'auscultation, la présence de râles crépitants Connaissances.
siégeant aux deux bases
73
Question n° :

2 - La pression capillaire pulmonaire est élevée


Proposition B
énoncé

3 - Le traitement d'urgence fait appel aux diurétiques


Proposition C

Proposition D
4 - Le développement secondaire de fibrose pulmonaire est Parmi les éléments suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui
exceptionnel caractérise(nt) la névralgie essentielle du trijumeau ?
A - Evolution par crises sur fond douloureux
Proposition A

Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D


Proposition E

B - Violente douleur unilatérale


Proposition B

1,2,3,4=E
C - La douleur est déclenchée par l'excitation d'une zone
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
gâchette
D - Hypoesthésie dans le territoire du V
Proposition D
Evident.
E - Caractère stéréotypé de la crise
Proposition E

105
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
énoncé

Au cours de l'état de mal asthmatique, on observe : Sans commentaire.


1 - Un pouls paradoxal
Proposition A

80
Question n° :

2 - Une tachycardie
Proposition B
énoncé

3 - Une cyanose
Proposition C

Proposition D
4 - Un silence auscultatoire Chez un sujet jeune consultant pour une douleur thoracique droite
Proposition E
Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D brutale, vous évoquez un pneumothorax sur :
A - Poumon droit hypersonore
Proposition A

1,2,3,4=E
B - Abolition du murmure vésiculaire à droite
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
C - Augmentation des vibrations vocales
Proposition C

D - Diminution de l'ampliation thoracique droite


Proposition D
1 2 - La tachycardie sinusale supérieure à 120 en l'absence de fièvre est
un signe de gravité. Un pouls paradoxal se caractérise par une diminution Proposition E
E - Wheezing
de l'amplitude du pouls lors de l'inspiration. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
3 - Le malade est polypnéique avec un blocage thoracique en inspiration,
angoissé, cyanosé et couvert de sueurs. L'examen physique retrouve un hémithorax dont l'ampliation est diminué
4 - Le silence auscultatoire traduit une obstruction bronchique majeure (item D), un tympanisme (item A), une diminution des vibrations vocales et
menant rapidement à l'asphyxie aiguë. du murmure vésiculaire (item B), parfois un syndrome amphorométallique
(souffle peu intense de tonalité élevée, de timbre métallique, à maximum
expiratoire).
82 85
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une pneumonectomie pour un cancer bronchique responsable Un homme de 65 ans, asthmatique depuis l'âge de 12 ans, souffre
d'un trouble de ventilation lobaire supérieur droit est contre- depuis plusieurs années d'une gêne respiratoire continue. Il
indiquée : tousse et crache. Lors d'une consultation, on effectue un
A - Après 65 ans prélèvement de sang artériel pour la mesure des gaz du sang. Les
Proposition A

B - En cas d'arythmie complète par fibrillation auriculaire à résultats sont les suivants : pH 7,39, PaC02 53 mmHg (71 Kpa),
Proposition B

90/min PaO2 70 mmHg (=9.4 KPa), bicarbonates 34 mmol/l. Précisez


C - En cas d'artérite des membres inférieurs l'état de l'équilibre acide-base :
Proposition C

D - Si le VEMS après bronchodilatateur est inférieur à 1.000 L A - Acidose gazeuse


Proposition D Proposition A

E - En cas de diabète insulinodépendant B - Alcalose gazeuse


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Proposition C
C - Acidose métabolique
D - Alcalose métabolique
Proposition D

Les contre-indications à la chirurgie sont : Proposition E


E - Normal
- un état physiologique précaire (l'âge n'est pas une contre-indication (A résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
faux))
- une extension bronchique (à moins de 2 cm de l'éperon trachéal), Ce patient présente un asthme à dyspnée continue avec une hypoxémie
médiastinale, pleurale, pariétale (sauf atteinte périphérique très limitée), définissant une insuffisance respiratoire. Il existe par ailleurs une
métastatique hypercapnie. L'association hypoxémie hypercapnie définit une
NB : La TAC/FA peut être due à une extension médiastinale avec hypoventilation alvéolaire avec acidose respiratoire. Cette acidose est
extension péricardique (scanner). La TAC/FA en elle-même ne contre- compensée par les mécanismes de régulation rénale (réabsorption des
indique pas la chirurgie. bicarbonates). Il s'agit donc d'une acidose respiratoire compensée (pH
- une altération fonctionnelle respiratoire : VEMS post-opératoire inférieur sanguin 7,40 + ou - 0,02). On élimine une alcalose métabolique
au litre (intérêt des EFR après kinésithérapie ou antibiothérapie et compensée car la capacité de compensation d'une alcalose par
bronchodilatateurs, scintigraphie pulmonaire) ou inférieur au tiers du l'augmentation de la PaCO2 est limitée (PaCO2 inférieure à 50 mmHg).
VEMS théorique. D'autre part, il existe une hypoxémie avec hypoventilation alvéolaire.

12
Question n° :

102
Question n° :
énoncé
énoncé

Indiquez, parmi les suivantes, la cause la plus fréquente du Sur une radiographie pulmonaire standard, quel est l'aspect qui
pneumothorax de l'adulte jeune : évoque avant tout la possibilité d'une tuberculose évolutive ?
A - La rupture d'une caverne tuberculeuse
Proposition A

A - Atélectasie du lobe inférieur gauche


Proposition A

B - La rupture d'une bulle d'emphysème sous-pleurale


Proposition B

B - Image claire finement cerclée du segment apical du lobe


Proposition B

C - Une pneumopathie aiguë virale


Proposition C

inférieur droit
D - Une embolie pulmonaire
Proposition D

C - Opacités linéaires parahilaires


Proposition C

E - La sarcoïdose
Proposition E

D - Infiltrats excavés bi-apicaux


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
E - Aspect réticulé des deux champs pulmonaires
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B - Ce ne sont pas au sens anatomopathologique du terme des bulles
d'emphysème mais des dystrophies localisées liées à des atteintes du
Evident.
tissu élastique. Ces anomalies peuvent s'intégrer dans un contexte plus
général de syndrome marfanoïde (morphologie longiligne,
103
Question n° :

arachnodactylie, hyperélasticité ligamentaire, parfois insuffisance aortique énoncé


ou subluxation du cristallin).
A C D - La tuberculose (A), les bronchopneumopathies aiguës Toutes les propositions suivantes concernant la rifampicine sont
infectieuses non tuberculeuses (C), les bronchopneumopathies exactes sauf une. Laquelle ?
chroniques génératrices de dystrophies bulleuses (D), le cancer Proposition A
A - Le mode d'administration le plus fréquent est la voie orale
bronchique sont des étiologies possibles. Proposition B
B - Elle diffuse bien dans tout l'organisme
E - Faux.
C - Elle n'est active que sur les BK intracellulaires
Proposition C

D - La posologie habituelle chez l'adulte est de 10 mg/kg/jour


Proposition D

31
Question n° :

E - L'association isoniazide rifampicine peut être hépatotoxique


Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Parmi les tumeurs bronchopulmonaires primitives suivanteS,
laquelle prête le plus souvent à discussion avec un cancer La rifampicine est le seul antituberculeux actif sur toutes les populations
secondaire ? de BK : bacilles se multipliant à pH neutre dans les parois des lésions
A - Cancer épidermoïde caséeuses excavées, bacilles intramacrophagiques, bacilles extra
Proposition A

Proposition B
B - Carcinome à petites cellules cellulaires contenus dans les foyers caséeux solides.
C - Cancer indifférencié à grandes cellules
Proposition C

104
Question n° :

D - Adénocarcinome
Proposition D

énoncé
E - Tumeur carcinoïde
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Quel est le signe qui n'appartient pas au pneumothorax bénin ?
A - Toux
Proposition A

Epithélioma glandulaire (20 à 25 % des tumeurs bronchopulmonaires Proposition B


B - Expectoration
primitives) de localisation habituellement périphérique. Il n'est pas Proposition C
C - Dyspnée
histologiquement possible de le distinguer d'une métastase bronchique ou Proposition D
D - Douleur
pulmonaire d'un autre adénocarcinome viscérale (en dehors de
E - Tympanisme
Proposition E

métastases bien différenciées : thyroïde, rein, sein, digestif). Sa nature résultat


Bonne(s) réponse(s) : B
primitive n'est admise qu'après étude des antécédents, examen clinique,
voir bilan paraclinique s'il existe un point d'appel ou la possibilité d'un
C - Dyspnée inconstante : c'est habituellement une dyspnée modérée peu
adénocarcinome viscérale curable.
invalidante transitoire. Une dyspnée intense est un signe de mauvaise
tolérance.
B - Traduit une surinfection bronchique ou une bronchopneumopathie
infectieuse préexistante ou une bronchopathie chronique.
20 31
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les antituberculeux suivants, quels sont ceux qui sont L'expression radiologique du syndrome de comblement alvéolaire
recommandés dans le traitement d'une tuberculose de première peut comprendre tous les éléments suivants, sauf un. Lequel ?
intention en France en 1985 ? A - Présence d'un bronchogramme aérien
Proposition A

A - Streptomycine B - Images nodulaires à limites nettes


Proposition A Proposition B

B - Rifampicine C - Opacité systématisée


Proposition B Proposition C

C - Kanamycine D - Evolution rapide


Proposition C Proposition D

D - Ethambutol E - Aspect "en ailes de papillon" des opacités


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Isoniazide
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
Le syndrome de comblement alvéolaire se traduit radiologiquement par
Connaissances. des images denses nodulaires floues (B faux), mal limitées (en dehors de
la rencontre avec une structure contiguë), intéressant un segment ou un
Question n° :
23 lobe (C), parfois distribuées de façon symétrique dans les régions
énoncé périhilaires (E), présentant un bronchogramme aérien (A), et d'évolution
habituellement rapide (D).
Les pleurésies tumorales :
A - Représentent la cause la plus fréquente des pleurésies
Proposition A

84
Question n° :

hémorragiques non traumatiques énoncé

B - Sont, lorsqu'elles sont primitives, souvent liées à une


Proposition B

Quelle est la technique de référence pour les prélèvements


exposition à l'amiante bactériologiques dans les suppurations pulmonaires à
C - Nécessitent, pour une certitude diagnostique, un examen
Proposition C

hémoculture négative ?
histologique de la plèvre Proposition A
A - Crachats lavés
D - Sont souvent localisées aux petites scissures pleurales
Proposition D

B - Fibroscopie avec aspiration simple


Proposition B

E - Sont le plus souvent de type adénocarcinome quand elles


Proposition E

C - Ponction transtrachéale
Proposition C

sont secondaires Proposition D


D - Crachats à jeun à 3 reprises
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
E - Tubage gastrique
Proposition E

A - L'étiologie des pleurésies hémorragiques est qualitativement identique


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
à celle des exsudats séro fibrineux mais quantitativement la répartition en
pourcentage des étiologies est modifiée, les étiologies néoplasiques étant A B - Contamination du prélèvement par la flore oropharyngée.
largement en tête. D E - Utilisé pour la recherche de bacilles acido-alcoolo-résistants.
B - Mésothéliome malin. La forme pleurétique se présente comme une C - C'est la technique de référence. Intérêt aussi de la fibroscopie avec
pleurésie fréquemment hémorragique, se reproduisant rapidement, avec prélèvement distal protégé ou brosse.
un liquide habituellement visqueux (riche en acide hyaluronique).
112
Question n° :
C - L'argument de certitude repose sur la biopsie pleurale. Sa négativité
énoncé
n'est pas formelle en raison du caractère souvent focal de l'atteinte
maligne de la plèvre. Dans le doute, il faut renouveler les biopsies, En France, la découverte de calcifications ganglionnaires hilo-
[Link] des biopsies sous pleuroscopie. médiastinales doit faire rechercher des antécédents de :
D - Faux. Proposition A
A - Virose respiratoire sévère de l'enfance
E - Les adénocarcinomes du sein et du tube digestif sont les néoplasies
B - Primoinfection tuberculeuse
Proposition B

primitives les plus fréquentes.


C - Sarcoïdose
Proposition C

D - Silicose
Proposition D

84
Question n° :

E - Asbestose
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
Dans plus de 90 % des cas l'érythromycine est active sur :
A - L'infection pulmonaire à Mycoplasma pneumoniae
Proposition A
Connaissances.
B - La pneumonie à Haemophilus influenzae
Proposition B

C - L'infection pulmonaire à germe anaérobie


Proposition C
3
Question n° :

D - La pneumonie à légionelle
Proposition D
énoncé

E - La bronchite virale due à adénovirus


Proposition E
Certains arguments cliniques orientent vers le diagnostic d'asthme
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D allergique à un pneumallergène inhalé. Lequel ou lesquels ?
A - Disparition des crises en altitude (supérieur à 1000 m)
Proposition A

Connaissances.
B - Apparition de l'asthme lors d'un effort effectué à l'air froid
Proposition B

C - Déclenchement de l'asthme par une infection virale


Proposition C

14
Question n° :

D - Réapparition de l'asthme et d'une rhino-conjonctivite à la


Proposition D
énoncé

Les séquelles fonctionnelles respiratoires des fractures de côtes même période de l'année
E - Déclenchement des crises d'asthme par la prise
Proposition E

sont le plus souvent provoquées par :


Proposition A
A - Amyotrophie pariétale d'antalgiques
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
B - Séquelles de pneumothorax
Proposition B

C - Douleurs chroniques résiduelles


Proposition C
A - La poussière de maison est un allergène complexe, cependant 8 fois
D - Déformations des volets thoraciques
Proposition D
sur 10 l'agent responsable de l'hypersensibilité est un acarien
E - Séquelles des hémothorax
Proposition E
(Dermatophagoïdes ptéronyssimus). La quasi absence de cet acarien au-
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E delà de 800 mètres d'altitude explique le bienfait ressenti par certains
asthmatiques lors de séjours en montagne.
Un hémothorax peut entraîner une symphyse pleurale à l'origine d'une B - Non, c'est un asthme d'effort (intrinsèque).
insuffisance respiratoire restrictive. C E - Ce sont des circonstances déclenchantes d'une crise d'asthme mais
ce ne sont pas des pneumallergènes (allergènes inhalés).
D - Evocateur d'une pollinose responsable d'un asthme saisonnier souvent
associé à une rhinite.
73 93
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un transsudat est un liquide pleural : Chez un patient de 30 ans, présentant un syndrome respiratoire
A - Pauvre en protéines (inférieur à 30 grammes par litre) aigu avec images bulleuses bilatérales, le diagnostic de
Proposition A

B - Riche en polynucléaires neutrophiles pneumopathie à staphylocoque peut être argumenté sur tous les
Proposition B

C - Accompagnant le plus souvent une insuffisance cardiaque éléments ci-dessous, sauf un. Lequel ?
Proposition C

droite A - Séjour antérieur dans un habitat avec humidificateur


Proposition A

D - Révélateur d'une affection tumorale bénigne sous-pleural B - Diabète confirmé associé


Proposition D Proposition B

E - De coloration jaune claire C - Plaie cutanée traînante


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition D
D - Découverte de staphylocoques dans l'expectoration en
grand nombre
Les transsudats réalisent des épanchements pleuraux souvent bilatéraux. Proposition E
E - Hémoculture positive à staphylocoque
La ponction ramène un liquide jaune très clair (E), très fluide et par résultat
Bonne(s) réponse(s) : A.
définition pauvre en protides (inférieur à 20 ou 30 g/l, item A). Ils font
rechercher une insuffisance cardiaque (C), une insuffisance hépatique ou B - Toute atteinte staphylococcique doit faire rechercher un diabète.
rénale. C - Porte d'entrée.
D - Seulement si culture pure ou germe prédominant (supérieur à 106/ml)
116
Question n° :

énoncé
E - Evoquant des abcès pulmonaires d'origine septicopyohémiques.
A - Non évocateur d'un staphylocoque, évoque une légionnellose.
L'origine virale d'une pneumopathie est évoquée devant :
18
Question n° :
1 - Notion d'épidémie
Proposition A

2 - Monocytose à la numération-formule sanguine


Proposition B énoncé

3 - Opacité floue hilifuge Le tableau clinique d'une embolie pulmonaire grave comporte le
Proposition C

4 - Opacité systématisée lobaire plus souvent :


Proposition D

Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D A - La tachycardie sinusale


Proposition E Proposition A

1,2,3,4=E B - L'hypertrophie ventriculaire gauche


Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition C
C - L'éclat de B2 au foyer aortique
D - L'hypotension artérielle systémique
Proposition D

2 - Une inversion de la formule sanguine est possible avec Proposition E


E - L'hypertension artérielle pulmonaire
hyperlymphocytose. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E

50
Question n° :

énoncé
Les signes évocateurs d'une embolie pulmonaire grave sont : une
cyanose, une tachycardie extrême, une syncope, une hypotension
La toux peut être à l'origine de toutes les complications suivantes artérielle (collapsus cardiovasculaire), des signes cliniques ou électriques
sauf une. Laquelle ? de retentissement cardiaque droit.
A - Fractures de côtes
Proposition A

77
Question n° :

B - Paralysie récurentielle
Proposition B

énoncé
C - Ictus laryngé
Proposition C

Proposition D
D - Pneumothorax Les hémoptysies graves peuvent avoir pour origine :
A - Une bronchite aiguë virale
Proposition A
E - Incontinence urinaire
Proposition E

B - Une dilatation des bronches


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C - Un cancer bronchique avec envahissement vasculaire
Proposition C

Evident. Proposition D
D - Des crises d'asthme
E - Un aspergillome pulmonaire
Proposition E

79
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
énoncé

Pour lutter contre la tuberculose, on emploie le B.C G. Celui-ci est : B - Par érosion d'une néovascularisation bronchique d'origine systémique.
Proposition A
A - Un vaccin inactivé C - Evident.
E - Greffe d'une truffe mycélienne sur le néoépithélium d'une cavité
B - Un vaccin vivant atténué
Proposition B

séquellaire et érosion d'une néovascularisation.


C - Une anatoxine
Proposition C

D - Un sérum thérapeutique
Proposition D

78
Question n° :

E - Une substance désensibilisante


Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les volets costaux mobiles :
A - Sont mal tolérés cliniquement
Proposition A
Le BCG est un bacille atténué. La souche obtenue par Calmette et Guérin
B - Sont responsables d'une respiration paradoxale
Proposition B
(souche cultivée sur pommes de terre, biliées pendant 3 ans consécutifs,
C - Sont plus graves s'ils sont de siège postérieur
Proposition C
avec 230 repiquages) est devenue définitivement avirulente pour l'homme.
D - Doivent être immobilisés soit par la chirurgie soit par une
Proposition D

ventilation en pression positive


E - S'accompagnent volontiers d'épanchements pleuraux
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E

B - Ils sont responsables d'un signe spécifique : la respiration paradoxale


(enfoncement d'une partie de la paroi thoracique à l'inspiration).
A - L'asphyxie en est le risque majeur d'emblée ou retardé par effet shunt,
encombrement trachéo bronchique, déplacement médiastinal et
respiration pendulaire.
C - Non les volets costaux postérieurs sont peu mobiles.
D - Le traitement est urgent, ils imposent la mise sous respiration
artificielle après évacuation et drainage d'éventuels épanchements
(stabilisation pneumatique interne).
E - Les lésions associées intrathoraciques sont fréquentes : hémothorax
notamment.
79 4
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le cromoglycate disodique (Lomudal®) est indiqué en cas de : L'existence d'épanchements pleuraux associés à des oedèmes
A - Etat de mal asthmatique survient fréquemment en cas de :
Proposition A

B - Asthme intriqué à bronchite chronique A - Syndrome néphrotique primitif


Proposition B Proposition A

C - Asthme allergique du sujet jeune B - Atteinte polyviscérale du lupus érythémateux disséminé


Proposition C Proposition B

D - Asthme de l'enfant C - Néphropathie interstitielle


Proposition D Proposition C

E - Crise d'asthme aiguë D - Insuffisance rénale débutante


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D Proposition E
E - Myocardiopathie hypertensive avec insuffisance cardiaque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
Le cromoglycate disodique est un traitement préventif des crises dans les
asthmes allergiques (fréquentes chez l'enfant). Il a par ailleurs une L'association d'oedèmes des membres inférieurs et d'oedèmes des
efficacité dans la prévention de l'asthme. séreuses évoque un tableau d'anasarque rencontré :
- dans l'insuffisance cardiaque (E)
80
Question n° :
- dans l'insuffisance hépatique
énoncé
- dans l'insuffisance rénale : soit syndrome néphrotique par le biais de
On doit craindre la fistulisation dans la bronche au cours d'une l'hypoprotidémie, soit apports hydrosodés excessifs (oligo-anurie de
l'insuffisance rénale aiguë, dialyse chronique), soit glomérulonéphrite
infection tuberculeuse ganglionnaire médiastinale devant :
aiguë, une néphropathie interstitielle n'entraîne pas d'hypoalbuminémie
A - BK dans l'expectoration
Proposition A

car la protéïnurie est modérée (inférieur à 2 g/l). Les oedèmes sont


B - Caverne ganglionnaire sur la radiographie
Proposition B
possibles au stade d'insuffisance rénale terminale.
C - Caséum dans la bronche à la fibroscopie
Proposition C

D - Survenue d'une hémoptysie


Proposition D
60
Question n° :

E - Hyperthermie brutale avec toux et dyspnée


Proposition E
énoncé

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E Après une staphylococcémie post-abortum, une jeune femme
présente des embolies pulmonaires à répétition. Quelle(s)
La fistulisation d'un ganglion dans une bronche peut être soupçonnée :
- devant des arguments cliniques : la symptomatologie est souvent complication(s) septique(s) doit-on rechercher ?
A - Péricardite purulente
Proposition A
discrète (fébricule, toux coqueluchoïde, hémoptysie (D) ou dyspnée)
B - Phlébite pelvienne septique
Proposition B
parfois plus aiguë (E),
C - Endocardite tricuspidienne
Proposition C
- radiologiques : disparition d'une masse ganglionnaire antérieurement
visible, caverne ganglionnaire (B) avec parfois image miliaire ou nodulaire Proposition D
D - Endocardite mitrale
de dissémination bronchogène, Proposition E
E - Aucune de ces propositions
- endoscopiques : visualisation de la fistule, caséum dans la bronche, résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
- bactériologiques : BK dans l'expectoration lors d'une tuberculose
ganglionnaire médiastinale. Une phlébite pubienne septique en premier lieu voire une endocardite
tricuspidienne mitrale, une péricardite purulente sont des localisations
93
Question n° :
possibles lors d'une septicémie mais ne sont pas des facteurs étiologiques
d'une embolie pulmonaire. De même une insuffisance rénale débutante
énoncé

Une excavation peut apparaître rapidement au cours d'une n'entraîne pas d'inflation hydrosodée. Le lupus érythémateux viscéral
pneumopathie bactérienne liée à 3 des germes suivants : disséminé peut entraîner une inflation hydrosodée par le biais d'une
atteinte rénale (E). A Noter la possibilité de pleurésies exsudatives.
A - Staphylococcus aureus
Proposition A

B - Streptococcus pneumoniae
Proposition B

85
Question n° :

C - Germes anaérobies
Proposition C
énoncé

D - Klebsiella pneumoniae
Proposition D

Parmi les propositions suivantes concernant les pneumopathies


E - Legionella pneumophila
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D virales indiquez quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) exacte(s) ?
A - Les pneumopathies virales ont toujours un début brutal avec
Proposition A

A C D - Responsables d'excavation rapide. ascension thermique à 40°C


B - Les myalgies accompagnent volontiers ce type de
Proposition B
B - excavation rare.
E - excavation rare, apparaît de façon tardive dans l'évolution. pneumopathie
C - Le diagnostic étiologique s'obtient par la recherche
Proposition C

88
Question n° :

énoncé
d'anticorps spécifiques dans un seul prélèvement sanguin
D - L'oedème pulmonaire lésionnel peut être une complication
Proposition D

Devant une insuffisance respiratoire chronique en poussée, rare mais grave


l'argument principal justifiant une ventilation assistée est Proposition E
E - Une hyperréactivité bronchique avec asthme peut apparaître
représenté par l'existence : au décours de ces pneumopathies
A - D'une surinfection bronchique importante
Proposition A résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
B - D'antécédents de poussée ayant nécessité une ventilation
Proposition B

assistée Item A faux : le début peut être rapidement progressif mais moins brutal
Proposition C
C - De troubles de conscience que dans la pneumonie franche lobaux aiguë. Le diagnostic sérologique
est rétrospectif puisqu'il nécessite deux prélèvements effectués à 15 jours,
D - D'un galop droit
Proposition D

3 semaines d'intervalle (item C faux) L'existence de douleurs diffuses est


E - D'une PaCO2 à 70 mmHg dans le sang artériel
Proposition E

évocatrice : céphalées, myalgies (item B), douleurs thoraciques. Un


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C oedème pulmonaire lésionnel est une complication rare mais grave
pouvant évoluer vers une fibrose interstitielle (item D) Une hyperactivité
Evident. D'autres indications sont un collapsus et des altérations bronchique peut être constatée au décours d'une agression virale ou lors
gazométriques majeures (à interpréter en fonction des données cliniques d'une vaccination antivirale. D'autre part les pneumopathies virales sont
et de résultats antérieurs à l'état stable). un facteur déclenchant des crises chez l'asthmatique (item E).
86 89
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'auscultation pulmonaire révèle chez un sujet âgé de 50 ans dont La cause la plus fréquente d'une embolie pulmonaire est :
la plainte fonctionnelle essentielle est la dyspnée, des râles A - Une thrombophlébite pelvienne
Proposition A

crépitants. Ceci peut évoquer : B - Une thrombophlébite axillaire


Proposition B

A - Une oedème aigu du poumon C - Une fibrillation auriculaire


Proposition A Proposition C

B - Un asthme allergique D - Une thrombophlébite superficielle des membres inférieurs


Proposition B Proposition D

C - Un emphysème primitif E - Une thrombophlébite profonde des membres inférieurs


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Une pneumopathie franche lobaire aiguë
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
E - Une maladie des éleveurs de pigeons
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E Connaissances.

26
Question n° :
L'auscultation retrouve des râles crépitants bilatéraux prédominants aux
bases (item A), un souffle tubaire entouré d'une couronne de crépitants énoncé

(item D), des râles crépitants bilatéraux survenant en fin d'inspiration au L'évolution d'un pneumothorax idiopathique de l'adulte jeune vers
début (item E). une forme compressive se traduit par :
Item B - Râles sibillants.
A - L'apparition d'une tachycardie
Proposition A

Item C - Diminution du murmure vésiculaire.


B - Un déplacement médiastinal à la radiographie
Proposition B

C - L'aggravation de la dyspnée
Proposition C

87
Question n° :

D - Une aggravation de la douleur


Proposition D
énoncé

E - Une dyspnée laryngée


Proposition E

Le diagnostic radiologique d'épanchement pleural isolé de la résultat


Bonne(s) réponse(s) : A C
grande cavité est compatible avec :
A - Une opacité homogène
Proposition A
A C - Sont des signes de mauvaise tolérance clinique.
B - Un bronchogramme aérien au sein de l'opacité
Proposition B
B - Traduit un pneumothorax compressif.
C - Un effacement de la coupole diaphragmatique
Proposition C

D - Une attraction du médiastin du côté de l'opacité 83


Proposition D Question n° :

E - Une limite supérieure concave vers le haut


Proposition E énoncé

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Le liquide d'une pleurésie liée à une insuffisance ventriculaire
gauche, contient :
Un épanchement pleural se traduit par une opacité dense et homogène
A - De nombreuses hématies
Proposition A

(item A) effaçant la coupole diaphragmatique (item C) dans les


B - De nombreux polynucléaires neutrophiles altérés
Proposition B

épanchements de moyenne abondance, à limite supérieure floue, concave


C - Un taux élevé d'acide hyaluronique
Proposition C
en haut et en dedans (item E) prolongée vers le haut par une ligne
D - Un taux élevé d'amylase
Proposition D
bordante axillaire. Dans les épanchements de grande abondance, le
E - Un taux de protéines inférieur à 30 g/litre
Proposition E
médiastin est refoulé du côté opposé à l'opacité et non déplacé du même
côté, signant une atélectasie (item D faux). résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Un bronchogramme aérien (item B) au sein d'une opacité est
caractéristique d'un comblement alvéolaire. Les pleurésies par défaillance ventriculaire gauche sont transsudatives
(protéines inférieures à 30 g/l)
34 A - Les étiologies des pleurésies sérofibrineuses hématiques sont celles
Question n° :

énoncé des pleurésies sérofibrineuses, mais la répartition en pourcentage des


étiologies y est différente. Les causes néoplasiques sont les plus
Devant une hémoptysie isolée inaugurale de faible abondance
fréquentes.
(radiographie pulmonaire normale), quel est l'examen essentiel au B - Pleurésies purulentes avec germes ou décapitées.
diagnostic étiologique ? C - Evoque un mésothéliome.
A - L'angiographie pulmonaire
Proposition A
D - Evoque une pancréatite.
B - L'artériographie bronchique
Proposition B

C - La fibroscopie bronchique 118


Proposition C Question n° :

D - L'échocardiogramme
Proposition D énoncé

E - Le bilan de l'hémostase
Proposition E
Les pneumopathies virales se différencient des pneumopathies
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C bactériennes par :
1 - Une fréquence plus élevée
Proposition A

C - La fibroscopie affirme le saignement d'origine bronchique et sa


2 - Une expectoration d'aspect rouillé et mucopurulent
Proposition B

localisation, permet le diagnostic d'une cause endobronchique, voire des


3 - Des myalgies plus fréquentes
Proposition C

biopsies.
4 - Une opacité systématisée rétractile sur la radiographie
Proposition D
A B - L'artériographie bronchique est un examen de deuxième intention
(hémoptysies sévères ou récidivantes). Elle permet un geste pulmonaire
Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
Proposition E
thérapeutique (embolisation). L'angiographie pulmonaire serait pratiquée si
l'artériographie bronchique était négative (hémoptysies sévères ou 1,2,3,4=E
récidivantes). résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Aucun intérêt.
E - Juge du retentissement de l'hémoptysie. 1- 60 à 70% des pneumopathies. Le diagnostic est difficile à obtenir avec
certitude (en dehors d'études épidémiologiques) en raison des difficultés
48
Question n° :
techniques, du coût des examens et du peu de conséquences pratiques.
énoncé
2 - Classiquement pneumopathie franche lobaire aiguë à pneumocoque.
Parmi les caractères suivants un seul n'est jamais observé dans la 3 - Les signes généraux sont intenses : fièvre, asthénie, tachycardie.
L'existence de douleurs diffuses (céphalées, myalgies, douleurs
sarcoïdose. Lequel ?
thoraciques uni ou bilatérales) est évocatrice car absente dans les
A - La fibrose
Proposition A

atteintes bactériennes primitives.


B - Les cellules géantes
Proposition B
4 - Non, pneumopathie hilifuge : opacités infiltratives peu denses, mal
C - Des lymphocytes
Proposition C
limitées, non systématisées, uni plus bilatérales, siègeant souvent aux
D - Une nécrose caséeuse
Proposition D
bases reliées au hile par des opacités réticulaires.
E - Des cellules épithélioïdes
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

La nécrose caséeuse est spécifique de la tuberculose.


73 57
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une antibiothérapie est indiquée au cours d'une grippe pour l'un Dans une embolie pulmonaire le thrombus peut provenir :
des groupes de patients ci-dessous. Lequel ? A - Du coeur droit
Proposition A

A - Les sujets asiatiques B - Du coeur gauche


Proposition A Proposition B

B - Les sujets indemnisés pour silicose C - Des veines du membre supérieur


Proposition B Proposition C

C - Les ouvreuses de cinéma D - De la veine cave inférieure


Proposition C Proposition D

D - Les voyageurs de commerces internationaux E - De la veine mésentérique supérieure


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Les sujets de sexe féminin
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Par endocardite tricuspidienne avec emboles septiques, par
Les virus ne sont pas sensibles aux antibiotiques mais l'antibiothérapie est thrombose auriculaire.
nécessaire pour éviter une surinfection bactérienne et le risque d'une C D - Evident.
poussée d'insuffisance respiratoire sur ce terrain.
58
Question n° :

94
Question n° : énoncé

Chez un malade mis sous héparine pour une suspicion d'embolie


énoncé

Quel élément contribue le plus souvent au diagnostic d'embolie pulmonaire, ce diagnostic peut être éliminé dans les vingt quatre
pulmonaire ? premières heures si l'on constate la normalité :
A - La couleur de l'expectoration A - De l'E.C.G.
Proposition A Proposition A

B - Les antécédents B - De la phlébocavographie


Proposition B Proposition B

C - Le chiffre de tension artérielle C - De la scintigraphie pulmonaire


Proposition C Proposition C

D - L'auscultation pulmonaire D - De l'angiographie pulmonaire


Proposition D Proposition D

E - L'auscultation cardiaque E - Des gaz du sang


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D

La symptomatologie de l'embolie pulmonaire est extrêmement A E - Les anomalies constatées à l'ECG et aux gaz du sang sont non
polymorphe. La reconnaissance de facteurs étiologiques est un argument spécifiques. Leur sensibilité est variable (1/3 d'ECG normaux, 10% de gaz
dans le diagnostic de la maladie : antécédents thromboemboliques du sang normaux)
connus, facteurs favorisants (post-partum, alitement, chirurgie etc) Aucun B - Une phlébocavographie normale n'élimine pas une thrombose
signe clinique n'est constant : l'expectoration est évocatrice si elle est veineuse des veines du petit bassin, des veines du membre supérieure,
hémoptoïque (30% des cas), la tachycardie est inconstante. Par ailleurs : des cavités cardiaques droites.
l'examen pleuropulmonaire est négatif, la TA est le plus souvent normale C - Une scintigraphie de perfusion normale élimine le diagnostic d'embolie
(en dehors des formes graves). pulmonaire récente (au-delà de 48 h le caillot peut être lysé par la
fibrinolyse spontanée). Elle doit comporter pour affirmer sa normalité 4
Question n° :
19 incidences (2 faces, 2 profils). Cette méthode n'est pas spécifique. Toute
énoncé anomalie pleurale ou pulmonaire peut fausser le résultat.
D - L'angiographie pulmonaire est un peu moins sensible que la
La rifampicine :
scintigraphie pour les embolies pulmonaires de faible importance (moins
A - Est utilisée en association avec d'autres antibiotiques lors du
Proposition A

de 15% du lit d'obstruction vasculaire) donc cet item peut être sujet à
traitement de certaines infections à staphylocoque caution. C'est par contre la méthode de référence car il n'y a pas de faux
B - Est responsable de néphrites interstitielles de mécanisme
Proposition B
positifs.
immunoallergique
C - Peut être active sur beaucoup d'anaérobies 60
Proposition C Question n° :

D - Est utilisée dans le traitement de la lèpre


Proposition D énoncé

E - N'interfère avec aucun autre médicament


Proposition E
Une opacité radiologique pulmonaire excavée à paroi épaisse
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D peut être la traduction :
A - D'une pneumonie lobaire
Proposition A

A C D - La rifampicine est active par voie orale sur diverses espèces de


B - D'un abcès du poumon
Proposition B

mycobactéries (dont Mycobactérium leprae, item D), certaines bactéries


C - D'un cancer primitif
Proposition C

Gram positif (staphylocoque doré, item A, et Gram négatif (bacilles Gram


D - D'une tuberculeuse
Proposition D
négatif, bactéroïdes fragilis, item C). La rifampycine doit être utilisée en
E - D'un emphysème localisé
Proposition E
association avec d'autres antibiotiques afin d'éviter l'apparition de
résistances.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
B - Elle est responsable d'accidents immunoallergiques (essentiellement
lors de fièvres discontinues), fièvre, anémie hémolytique, urticaire, Les suppurations pulmonaires sont des nécroses parenchymateuses liées
thrombopénie, néphrite tubulo interstitielle. à des germes pyogènes. Elles peuvent être primitives (abcès du poumon
item A) ou secondaires venant compliquer une pathologie préexistante :
Question n° :
56 kyste pulmonaire, cancer excavé (item C), cavité tuberculeuse (item D) ou
énoncé d'autre origine.
Quels sont les deux signes cliniques qui témoignent de la gravité
81
Question n° :

d'une poussée aiguë d'insuffisance respiratoire ? énoncé

A - Elevation thermique
Proposition A

Parmi les signes radiologiques suivants, la nature bactérienne


B - Dyspnée importante
Proposition B

d'une pneumopathie aiguë est évoquée sur :


C - Cyanose
Proposition C

A - La présence d'adénopathies hilaires


Proposition A

D - Somnolence
Proposition D

B - Une opacité systématisée homogène


Proposition B

E - Pâleur
Proposition E

C - Un épanchement pleural bilatéral


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
D - Une opacité excavée
Proposition D

E - Une image bilatérale en ailes de papillon


Proposition E
C - Indique une désaturation de l'hémoglobine en oxygène (ce signe peut
être masqué en cas d'anémie ou plus marqué en cas de polyglobulie).
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
D - Témoigne d'une encéphalopathie respiratoire.
A C E - Evoquent de multiples étiologies.
B - Evoque un pneumopathie franche lobaire aiguë habituellement
pneumococcique.
D - Est compatible avec un abcès pulmonaire (anaérobies, klebsielle,
staphylocoque) ou une caverne tuberculeuse.
59 33
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La cyanose cutanée ou cutanéomuqueuse apparaît : Parmi les 5 examens bactériologiques suivants, on doit prescrire
A - Lorsque le sang artériel contient moins de 5 g/100 ml impérativement devant un tableau de pneumonie franche lobaire
Proposition A

d'hémoglobine réduite aiguë, non traitée :


B - Lorsque le sang capillaire contient plus de 5 g/100 ml A - Prélèvement de gorge
Proposition B Proposition A

d'hémoglobine B - Hémoculture
Proposition B

C - Lorsque le sang veineux contient plus de 5 g/100 ml C - Prélèvement du liquide céphalorachidien


Proposition C Proposition C

d'hémoglobine réduite D - Tubage gastrique


Proposition D

D - Lorsque le sang capillaire contient plus de 7,5 g/100 ml E - Expectoration


Proposition D Proposition E

d'hémoglobine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
E - Lorsque le sang capillaire contient plus de 14 g/100 ml
Proposition E

d'hémoglobine réduite Seules, les hémocultures sont strictement indispensables. Elles sont
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B positives dans environ 30 à 40 % des cas. Le contrôle du LCR ne se
justifie que s'il existe des signes d'appel ou sur certains terrains.
Par définition.
35
Question n° :

énoncé
110
Question n° :

énoncé
On peut observer des calcifications sur une radiographie
Chez un sujet présentant un épithélioma épidermoïde de la thoracique en cas de :
A - Cancer anaplasique à petites cellules
Proposition A
bronche principale droite, une chirurgie d'exérèse est contre-
B - Hamartochondrome
Proposition B
indiquée par :
C - Silicose
Proposition C
A - Une extension à la carène
Proposition A

D - Tuberculose
Proposition D
B - Un VEMS préopératoire à 800 ml
Proposition B

E - Pleurésie cardiaque
Proposition E
C - Une adénopathie sus-claviculaire gauche, dure, fixée
Proposition C

Proposition D
D - Un hippocratisme digital
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
E - Une hypercalcémie paranéoplasique
Proposition E

Les classiques calcifications ganglionnaires en "coquille d'oeuf'" hilaires


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
sont observées dans la silicose. La pleurésie cardiaque peut également
s'accompagner de calcifications des valves cardiaques qu'on observe au
Classiquement la réponse A est une contre-indication à l'intervention.
niveau du médiastin dans les valvulopathies. Il aurait fallu préciser s'il
Cependant, certaines équipes réalisent une résection de la carène avec
s'agissait de calcifications pleuro-pulmonaires et/ou ganglionnaires pour
anastomose trachéobronchique quand un épithélioma de la bronche
éviter l'ambiguïté concernant la réponse E.
souche droite est étendu à la carène.
La proposition A est donc probablement à nuancer.
94
Question n° :

énoncé

9
Question n° :

énoncé L'administration simultanée de plusieurs antibiotiques dans le


L'hypercapnie survenant au cours de la décompensation aiguë traitement de la tuberculose pulmonaire excavée est nécessaire
d'une insuffisance respiratoire chronique peut s'exprimer par : pour :
A - Améliorer la pharmacocinétique de l'isoniazide
Proposition A

A - Sueurs
Proposition A

B - Augmenter le spectre d'activité antibactérienne


Proposition B

B - Poussée hypertensive systémique


Proposition B

C - Diminuer les risques de toxicité


Proposition C

C - Cyanose
Proposition C

D - Prévenir la sélection de mutants résistants aux antibiotiques


Proposition D

D - Bradycardie
Proposition D

E - Assurer la diffusion d'au moins un antibiotique dans les


Proposition E

E - Astérixis
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E foyers caséeux
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
Sans commentaire.
L'administration simultanée de plusieurs antituberculeux permet
d'augmenter le spectre d'activité anti-bactérien et de diminuer le risque de
20
Question n° :

énoncé résistance secondaire lorsqu'on traite une tuberculose pour laquelle


l'antibiogramme n'est obtenu qu'après un délai de 6 semaines au moins.
Parmi les antibiotiques suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui
n'a(ont) pas d'indication dans le traitement d'une pneumonie à Question n° :
95
pneumocoque ? énoncé

A - Pénicilline G
Proposition A

L'isoniazide :
B - Erythromycine
Proposition B

A - Est habituellement administré per os


Proposition A

C - Gentamicine (Gentalline®)
Proposition C

B - Est administré à une dose de 5 mg/kg/j


Proposition B

D - Pristinamycine (Pyostacine®)
Proposition D

C - Est métabolisé par les hépatocytes


Proposition C

E - Josamycine (Josacine®)
Proposition E

D - Est contre indiquée en association avec le Dihydan®


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
E - Est un inducteur enzymatique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Le pneumocoque est, dans la très grande majorité des cas, sensible à la
pénicilline G. Seul un doute quant au diagnostic bactériologique peut faire
La tendance actuelle est de diminuer la posologie de l'INH à 3 mg/cg/j,
prescrire un macrolide. La gentamicine est un antibiotique qui ne se
mais 5 mg/Kg/j reste la dose conventionnelle. L'association au Dihydan®
conçoit qu'en association et qui n'est pas indiqué ici. La pyostacine est un
n'est pas contre-indiquée. Cependant il faut savoir que le taux plasmatique
anti-staphyloccocique.
de Dihydan® peut être augmenté par l'INH. Cette association Dihydan®-
INH constitue un double facteur de risque pour les lupus induits.
96 30
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'embolie pulmonaire : Pour espérer avoir l'efficacité maximale et la toxicité minimale, la


A - Peut être asymptomatique théophyllinémie, lors d'un traitement au long cours, doit être
Proposition A

B - Peut conduire à l'insuffisance respiratoire chronique comprise entre :


Proposition B

C - Peut révéler une thrombophlébite profonde inapparente A - 2 à 10 microgrammes/ml


Proposition C Proposition A

D - Doit faire rechercher une extension cave à une B - 10 à 20 microgrammes/ml


Proposition D Proposition B

thrombophlébite fémorale connue C - 20 à 100 microgrammes/ml


Proposition C

E - Peut compliquer une phlébite distale D - 100 à 200 microgrammes/ml


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E Proposition E
E - 250 à 500 microgrammes/ml
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Une embolie pulmonaire peut être asymptomatique (A) puisqu'elle peut
aboutir à un coeur pulmonaire chronique post-embolique révélateur (B). La meilleure évaluation du rapport efficacité/tolérance des théophyllines
Dans 50% des embolies pulmonaires, la phlébite, quelle que soit son retard nécessite 2 prélèvements de théophyllinémie :
siège est asymptomatique. Une phlébographie des membres inférieurs de - un au pic, 6 à 8 heures après la prise,
bonne qualité doit comporter une opacification de la veine cave. En cas de - l'autre au taux résiduel juste avant la prise. Sa valeur doit être comprise
doute, un complément de cavographie face et profil par voie fémorale entre 10 et 20 µg/ml.
s'impose. La réponse D est mal exprimée car elle dépend en fait des
investigations déjà pratiquées. Question n° :
31
énoncé

97
Question n° :

énoncé Un homme de 32 ans consulte pour toux fièvre et amaigrissement.


Des lésions herpétiques chroniques et une homosexualité à
Dans une embolie pulmonaire le thrombus peut provenir : partenaires multiples font rechercher une infection par HIV. La
A - Du coeur droit
Proposition A

sérologie HIV en ELISA est positive et se trouve confirmée en


B - Du coeur gauche
Proposition B

Western-Blot. La radiographie met en évidence une pneumonie


C - Des veines du membre supérieur
Proposition C

interstitielle. Quel est l'examen prioritaire pour le diagnostic


D - De la veine cave inférieure
Proposition D

étiologique de cette pneumonie interstitielle ?


E - De la veine porte
Proposition E

A - Une sérologie des virus à tropisme respiratoire


Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
B - Une recherche de micro-organismes pathogènes dans le
Proposition B

Le thrombus migré, dans l'embolie pulmonaire, provient de la circulation produit de lavage broncho-alvéolaire
C - Une biopsie pulmonaire
Proposition C
veineuse.
D - Une recherche de virémie
Proposition D

E - Une scintigraphie pulmonaire


Proposition E
98
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Une douleur thoracique être peut accompagnée de :
La pneumopathie interstitielle la plus fréquente chez le HIV+ est la
A - Crise d'asthme
Proposition A

pneumocystose. D'ailleurs, elle signe le passage au SIDA. Le seul moyen


B - Pneumonie franche lobaire aiguë
Proposition B
d'en faire le diagnostic est de trouver des kystes de Pneumocystis carinii
C - Pneumothorax spontané
Proposition C
dans le liquide de lavage broncho-alvéolaire.
D - Pleurésie exsudative
Proposition D

E - Embolie pulmonaire 35
Proposition E Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E énoncé

Parmi les propositions suivantes concernant les pneumopathies


Si une crise se complique de douleurs thoraciques, elle doit faire
aiguës à Mycoplasma pneumoniae, laquelle est exacte ?
rechercher d'autres étiologiques.
A - Il s'agit de la cause la plus fréquente des pneumonies
Proposition A

Question n° :
2 aiguës "atypiques"
B - Elles surviennent surtout chez le nourrisson
Proposition B
énoncé

C - Elles évoluent souvent vers l'abcédation


Proposition C

Devant un blessé porteur d'un volet thoracique latéral gauche


D - Leur diagnostic de routine repose sur l'isolement
Proposition D

engrené avec hémopneumothorax gauche à la radiographie et


hypoxie malgré l'oxygénothérapie, vous prescrivez en premier lieu bactériologique de l'agent causal
E - Leur traitement repose sur la prescription d'aminosides
Proposition E

: résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
A - Une intubation trachéale suivie de ventilation assistée
Proposition A

B - La mise en place d'un drain pleural gauche


Proposition B
C'est la plus fréquente des pneumopathies atypiques, elle survient par
C - Une ponction pleurale gauche
Proposition C
épidémies de collectivités d'adolescents ou d'adultes jeunes.
D - Une bronchoscopie
Proposition D

E - Une angiocardiographie d'urgence 37


Proposition E Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B énoncé

L'hémoptysie est plus fréquemment rencontrée au cours de l'une


Cette détresse respiratoire aiguë est secondaire à un hémopneumothorax
de ces cardiopathies. Laquelle ?
qui doit être draîné en urgence.
A - Insuffisance mitrale
Proposition A

B - Rétrécissement mitral
Proposition B

C - Rétrécissement aortique
Proposition C

D - Péricardite constrictive
Proposition D

E - Insuffisance aortique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Les hémoptysies sont secondaires à un oedème pulmonaire à forme


hémoptoïque, ou à une hypertension artérielle pulmonaire, ou à un
infarctus pulmonaire dans le rétrécissement mitral.
116 94
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les résistances bronchiques, chez l'asthmatique, sont diminuées On peut observer dans un syndrome radiologique pulmonaire
par : interstitiel :
A - Propranolol (Avlocardyl®) A - Des opacités systématisées
Proposition A Proposition A

B - Morphine B - Des opacités linéaires


Proposition B Proposition B

C - Acétylcholine C - Des micronodules disséminés


Proposition C Proposition C

D - Isoprénaline (Isuprel®) D - Des bulles de grande taille


Proposition D Proposition D

E - Terbutaline (Bricanyl®) E - Un aspect en rayon de miel


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E

Les bêtamimétiques (isoprénaline, terbutaline) diminuent les résistance Cette question est mal posée car la première proposition peut prêter à
bronchiques quelle que soit la voie d'administration en spray ou confusion. En effet, un syndrome interstitiel peut n'être apparent que dans
intraveineux. Les bêta-bloquants tels que le propranolol sont formellement un territoire localisé, assez systématisé. Il aurait fallu trouver une autre
contre-indiqués dans l'asthme. proposition.

119 96
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le contenu artériel en oxygène baisse au cours : Vous n'utiliserez pas dans le traitement curatif d'une crise
A - D'une intoxication aiguë par l'oxyde de carbone d'asthme :
Proposition A

B - D'une anémie A - Terbutaline (Bricanyl®)


Proposition B Proposition A

C - D'un exercice musculaire B - Théophylline en perfusion intraveineuse


Proposition C Proposition B

D - D'un séjour en haute altitude C - Cromoglycate de sodium (Lomudal®)


Proposition D Proposition C

E - D'une méthémoglobinémie D - Polaramine


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D Proposition E
E - Salbutamol (Ventoline®)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
La carboxyhémoglobine et la methémoglobine ne modifient pas le contenu
artériel en oxygène mais augmentent l'affinité de l'hémoglobine pour Les bêta 2 mimétiques (terbutaline, salbutamol) sont le traitement de choix
l'oxygène, empêchant ainsi sa libération aux tissus. de la crise d'asthme. La théophylline intraveineuse est de moins en moins
utilisée en perfusion et plus du tout en injection IV directe. Quant au
7
Question n° :
Lomudal® et à la Polaramine®, ce sont des traitements préventifs des
énoncé
manifestations allergiques.
Indiquez, parmi les suivants, le(s) signe(s) qui témoigne(nt) de la
97
Question n° :

gravité immédiate d'une embolie pulmonaire : énoncé


A - Intensité de la douleur thoracique
Proposition A

Proposition B
B - Collapsus cardiovasculaire Parmi les bactéries suivantes potentiellement responsables de
Proposition C
C - Pouls paradoxal pneumopathies, peuvent être présentes dans la flore buccale
Proposition D
D - Tachycardie normale :
A - Hémophilus influenzae
Proposition A
E - Cyanose persistante sous oxygénothérapie
Proposition E

B - Germes anaérobies
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
C - Bacilles de Koch
Proposition C

La tachycardie supérieure à 100/mn est un signe d'alarme. Plus que la Proposition D


D - Klebsiella pneumonie
cyanose, c'est l'hypoxie inférieure ou égale à 50 mmHg qui doit alarmer. Proposition E
E - Streptococcus pneumonie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
11
Question n° :

énoncé
Seul le BK n'est jamais saprophyte des voies aériennes sus-glottiques.
La cyanose peut traduire :
6
Question n° :
A - Un shunt droite-gauche
Proposition A

énoncé
B - Un ralentissement circulatoire périphérique
Proposition B

Proposition C
C - Un trouble de l'hématose pulmonaire Parmi les antibiotiques suivants lequel proposez-vous pour le
Proposition D
D - Une fistule artério-veineuse pulmonaire isolée traitement d'une pneumopathie à Coxiella burnetti ?
A - Pénicilline G
Proposition A
E - Une méthémoglobinémie
Proposition E

B - Ampicilline
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
C - Doxycycline
Proposition C

La methémoglobine est responsable de cyanose sans modification de la Proposition D


D - Gentamicine
PO2. Les fistules artérioveineuses pulmonaires sont rares et peuvent être Proposition E
E - Acide nalidixique
observées dans certaines hépatopathies en particulier la cirrhose. Elles résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
peuvent expliquer une cyanose et une hypoxie quand elles sont diffuses à
tout le parenchyme pulmonaire. Coxiella burnetti est une rickettsiose responsable de la fièvre Q, sensible
aux cyclines.
93
Question n° :

énoncé
7
Question n° :

Une pleurésie sérofibrineuse avec un taux de protides supérieur à énoncé

30 g/l peut résulter : Chez un insuffisant respiratoire décompensé, quel doit être le
A - D'une insuffisance cardiaque gauche
Proposition A
traitement d'urgence d'un pneumothorax de la grande cavité ?
B - D'une métastase pleurale
Proposition B
A - Drainage pleural
Proposition A

C - D'un infarctus pulmonaire


Proposition C
B - Exsufflation à l'aiguille
Proposition B

D - D'une cirrhose avec ascite


Proposition D
C - Talcage pleural
Proposition C

E - D'une tuberculose pleurale


Proposition E
D - Pleurectomie chirurgicale
Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E Proposition E
E - Analeptique respiratoire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Une pleurésie sérofibrineuse contenant plus de 30 g/l de protides est un
exsudat. Les causes les plus fréquentes en sont les infections dont la C'est le seul traitement qui soit efficace dans tous les cas en urgence.
tuberculose et les épanchements néoplasiques. L'exsufflation à l'aiguille ne résout pas le problème des pneumothorax
avec fistule bronchopleurale persistante.
90 78
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'examen bactériologique de l'expectoration a peu de valeur en Concernant les pneumonies à Mycoplasma pneumoniae, il est
dehors de la tuberculose pour identifier l'agent bactérien exact que :
responsable d'une pneumopathie sauf pour un des germes A - Il s'agit de la première cause, en fréquence, des pneumonies
Proposition A

suivants. Lequel ? atypiques


A - Staphylococcus aureus B - Elles surviennent surtout chez le nourrisson
Proposition A Proposition B

B - Escherichia coli C - Elles évoluent souvent vers l'abcédation


Proposition B Proposition C

C - Legionella pneumophila D - Le diagnostic de routine repose sur l'isolement


Proposition C Proposition D

D - Klebsiella pneumoniae bactériologique de l'agent causal


Proposition D

E - Mycoplasma pneumoniae E - Le traitement repose sur la prescription de macrolides


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Parmi ces germes, seule Legionella pneumophila n'est jamais saprohyte Mycoplasma pneumoniae est le germe le plus souvent responsable des
des voies respiratoires. pneumopathies atypiques. Elles surviennent par petites épidémies dans
les collectivités d'adolescents et d'adultes jeunes.
91
Question n° :

100
Question n° :
énoncé

énoncé
L'hypoxémie de repos observée en cas de bronchite chronique
obstructive est la conséquence de : On reconnait comme facteur(s) de gravité d'une embolie
Proposition A
A - La réduction du lit capillaire pulmonaire :
A - Collapsus cardiovasculaire
Proposition A
B - L'effet shunt
Proposition B

B - Cyanose
Proposition B
C - L'effet espace mort
Proposition C

C - Douleur thoracique
Proposition C
D - La diminution de la ventilation globale
Proposition D

D - Hémoptysie
Proposition D
E - L'augmentation du débit cardiaque
Proposition E

E - Turgescence jugulaire
Proposition E
résultat
Bonne(s) Réponse(s) :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
Pas de réponse satisfaisante. Cette question est mal posée. L'hypoxie est
en fait secondaire à des anomalies des rapports ventilation/perfusion, ce Les signes de détresse cardiorespiratoire (coeur pulmonaire aigu, bas
qui ne figure dans aucune des propositions. débits, hypoxémie) sont les signes de gravité de l'embolie pulmonaire qui
met en jeu le pronostic vital.
99
Question n° :

101
Question n° :
énoncé

énoncé
L'antibiotique de choix dans le traitement d'une pneumonie à
Mycoplasma pneumoniae est : Le syndrome de Pancoast et Tobias est caractérisé par :
A - Paralysie récurrentielle homolatérale
Proposition A
A - Rifampicine
Proposition A

B - Un syndrome cave supérieur


Proposition B
B - Ampicilline
Proposition B

C - Douleurs radiculaires dans le membre supérieur homolatéral


Proposition C
C - Céphalosporine
Proposition C

D - Syndrome de Claude Bernard Horner homolatéral


Proposition D
D - Pénicilline
Proposition D

E - Envahissement costal
Proposition E
E - Tétracycline
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E

Dans la pneumopathie aiguë en foyer de l'adulte sain, il est habituel de Le syndrome de Pancoast Tobias s'associe à une névralgie
prescrire un macrolide pour couvrir un maximum de germes. Mais le cervicobrachiale de topographie C8-D1, une lyse de la première côte, un
traitement de choix de la pneumonie à Mycoplasma pneumoniae reste les syndrome de Claude Bernard Horner homolatéral. Il est le plus souvent dû
cyclines car il n'existe pas de résistance connue contrairement aux à un cancer bronchopulmonaire de l'apex.
macrolides pour ce germe.
102
Question n° :

11
Question n° : énoncé

Parmi les éléments ci-après, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui


énoncé

Un abcès pulmonaire peut être provoqué par : représente(nt) un(des) critère(s) de gravité chez un asthmatique ?
A - Le staphylocoque doré A - Un syndrome spirométrique obstructif non réversible sous
Proposition A Proposition A

B - Les anaérobies sympathomimétiques


Proposition B

C - Mycoplasma pneumoniae B - Des IgE spécifiques anti-acariens classe IV


Proposition C Proposition B

D - Myxovirus para-influenzae C - Une déformation thoracique


Proposition D Proposition C

E - Proteus mirabilis D - Des crises quotidiennes


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E Proposition E
E - Des tests cutanés allergologiques phlycténulaires
résultat
Bonne(s) Réponse(s) :
Les abcès à staphylocoque se rencontrent surtout chez l'enfant et au
cours de l'endocardite du coeur droit (toxicomanes chez l'adulte), le Pas de réponse satisfaisante. La question est mal posée. En effet, il
protéus et les infections à anaérobies chez les alcoolo-tabagiques et les faudrait préciser s'il s'agit d'un critère de gravaité en situation aiguë ou
diabétiques. chronique chez un asthmatique :
- en situation aiguë : réponse D ; des crises quotidiennes témoignent
45
Question n° :
d'une attaque d'asthme
énoncé
- en situation chronique : réponse A et C ; ces éléments témoignent d'un
Parmi les lésions suivantes, indiquez celle(s) qui peu(ven)t être à passage à la bronchopathie chronique obstructive avec insuffisance
respiratoire chronique.
l'origine d'une embolie pulmonaire :
A - Endocardite bactérienne mitro-aortique
Proposition A

B - Thrombose sur athérome


Proposition B

C - Thrombose des veines profondes d'un membre inférieur


Proposition C

D - Anévrysme de l'aorte abdominale


Proposition D

E - Thrombose murale du ventricule gauche


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

L'embolie pulmonaire ne peut provenir que d'une obstruction située sur la


circulation veineuse.
73 76
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel est l'élément essentiel du traitement d'une insuffisance Parmi les médicaments suivants, indiquez celui(ceux)
respiratoire chronique obstructive entraînant une hypoxémie avec formellement contre-indiqué(s) chez un asthmatique :
PaO2 à 55 mmHg (7,3 kPa) ? A - Cycline
Proposition A

A - Fluidifiant bronchique B - Bêta-bloquant


Proposition A Proposition B

B - Oxygénothérapie au long cours C - Atropine


Proposition B Proposition C

C - Kinésithérapie D - Inhibiteur calcique


Proposition C Proposition D

D - Antibiothérapie E - Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Bronchodilatateur
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les bêta-bloqueurs quels qu'ils soient (y compris les cardio-sélectifs ou
C'est une indication typique de l'oxygénothérapie au long cours puisqu'il les collyres comme le Timoptol®) sont formellement contre-indiqués chez
s'agit d'un IRC obstructif avec PO2 < 60 mmHg en dehors d'une l'asthmatique. Les crises déclenchées par les bêta-bloqueurs sont d'autant
décompensation aiguë. plus graves qu'elles sont résistantes aux bêta 2 mimétiques car les
récepteurs sont déjà bloqués.
82
Question n° :

77
Question n° :
énoncé

énoncé
Parmi les antibiotiques suivants, quel est celui qui doit être choisi
pour traitement d'une infection pulmonaire à Legionnela On doit craindre une évolution sévère de la maladie asthmatique
pneumophila ? en cas d' :
A - Asthme pollinique
Proposition A
A - Ticarcilline (Ticarpen®)
Proposition A

B - Asthme avec polypose nasale


Proposition B
B - Thiamphénicol (Thiophenicol®)
Proposition B

C - Asthme avec intolérance respiratoire à l'aspirine


Proposition C
C - Rifampicine (Rifadine;®, Rimactan®)
Proposition C

D - Asthme associé à une angéite nécrosante


Proposition D
D - Gentamicine (Gentalline®)
Proposition D

E - Asthme lié à la prise de médicaments bêta-bloquants


Proposition E
E - Erythromycine (Erythrocine®, Propiocine®)
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

L'érythromycine doit être prescrite à la dose de 3 g par jour et pendant 21 L'évolution des asthmes polliniques ou secondaires à un médicament
jours minimum. Dans les formes graves, on a tendance à associer (bêta-bloqueurs. antiinflammatoires non stéroïdiens) est favorable avec
érythromycine et rifampicine. l'éviction. En revanche, en cas d'angéite nécrosante, l'asthme est souvent
sévère et résistant d'emblée. Son évolution suit celle de l'angéite.
113
Question n° :

78
Question n° :
énoncé
énoncé

Les abcès du poumon à germes anaérobies sont :


Proposition A
A - Souvent nécrosants (type gangrène pulmonaire) Un syndrome fonctionnel obstructif peut être dû à :
A - Une fibrose interstitielle diffuse
Proposition A

B - Caractérisés par une expectoration fétide


Proposition B

B - Un emphysème panlobulaire
Proposition B

C - Résistants aux antibiotiques usuels


Proposition C

C - Un asthme à dyspnée continue


Proposition C

D - Souvent secondaires à une porte d'entrée dentaire


Proposition D

D - Un épanchement pleural liquidien


Proposition D

E - Surtout observés chez les enfants


Proposition E

E - Des déformations thoraciques


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
Les abcès à anaérobies surviennent surtout chez les éthyliques au
mauvais état bucco-dentaire, mais ils sont dans la plupart des cas, Les principales causes de syndrome obstructif sont l'asthme, la bronchite
sensibles à la pénicilline G, bien qu'il soit habituel de prescrire une chronique au stade obstructif et l'emphysème panlobulaire. Dans ce
antibiothérapie plus large : dernier, l'hyperinflation domine.
- Flagyl® pour les anaérobies d'origine digestive qui sont résistants à la
79
Question n° :
pénicilline
- aminosides pour traiter une éventuelle infection à Gram négatif associée.
énoncé

Dans le cancer bronchique primitif, la chimiothérapie :


115
Question n° :
A - Est contre-indiquée en cas de cancer anaplasique à petites
Proposition A

énoncé
cellules
La décompensation aiguë d'une insuffisance respiratoire Proposition B
B - Est contre-indiquée en cas d'infection non contrôlée
chronique par bronchopneumopathie obstructive peut être Proposition C
C - Est surtout efficace dans le cancer épidermoïde
provoquée par : Proposition D
D - Est plus active sous forme de polychimiothérapie que sous
A - Une surinfection bronchique
Proposition A
la forme de monochimiothérapie
B - Une embolie pulmonaire
Proposition B
E - Peut être associée à la radiothérapie
Proposition E

C - Une prise de barbiturique


Proposition C résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
D - Une oxygénothérapie massive
Proposition D

Proposition E
E - Un pneumothorax Le traitement du carcinome anaplasique est la polychimiothérapie qui
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E assure un taux de réponse (partielle ou complète) de 60% dans les formes
localisées et 40% dans les formes disséminées. Quant à l'épidermoïde, il
Ces causes de décompensation doivent être systématiquement existe une réponse que dans 20% des cas environ.
recherchées au même titre que les fractures de côtes, la prise de codéine, E - Peut être associée à la radiothérapie.
la décompensation cardiaque gauche associée.
80 20
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le cancer bronchopulmonaire primitif : Parmi les résultats suivants, quel est celui qui correspond à une
A - Est en constante augmentation en France décompensation aiguë d'une insuffisance respiratoire chronique
Proposition A

B - Frappe environ 150 000 hommes par an en France grave ?


Proposition B

C - Est en relation avec le tabagisme A - PaO2 90mmHg (12 kPa), PaC02 40 mmHg (5,3kPa), pH 7.40
Proposition C Proposition A

D - N'atteint pas la femme avant la ménopause B - PaO2 50mmHg (6,7 kPa), PaC02 60 mmHg (8kPa), pH 7.30
Proposition D Proposition B

E - Est une maladie professionnelle chez les sujets exposés C - PaO2 50mmHg (6,7 kPa), PaC02 60 mmHg (8kPa), pH 7 50
Proposition E Proposition C

professionnellement à l'amiante D - PaO2 50mmHg (6,7 kPa), PaC02 25 mmHg (3,3kPa), pH


Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C 7.20
E - PaO2 50mmHg (6,7 kPa), PaC02 60 mmHg (8kPa), pH 7.40
Proposition E

L'exposition à l'amiante est un facteur de risque de cancer mais il n'est résultat


Bonne(s) réponse(s) : B
actuellement pas considéré comme maladie professionnelle. Seul le
mésothéliome est considéré comme maladie professionnelle. Les insuffisances respiratoires aiguës des BPCO entraînent une hypoxie
et une hypercapnie.
102
Question n° :
L'hypercapnie est trop aiguë pour être compensée par une augmentation
des bicarbonates. Le pH diminue ainsi entraînant une acidose.
énoncé

Le vaccin antigrippal :
24
Question n° :
A - Est administrable chez un insuffisant cardiaque
Proposition A

énoncé
B - Est un vaccin à virus vivant
Proposition B

Proposition C
C - Est administrable chez la femme enceinte Une cyanose généralisée traduit :
A - Une hypoventilation alvéolaire
Proposition A
D - Est toujours bien supporté
Proposition D

B - Une hypercapnie supérieure à 6 kPa (45 mmHg)


Proposition B
E - Est contre-indiqué chez le diabétique
Proposition E

C - Une hypoxie inférieure à 8 kPa (60 mmHg)


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
D - Un excès d'hémoglobine réduite
Proposition D

C'est un vaccin à virus atténué. Les contre-indications sont : l'allergie aux Proposition E
E - Une polyglobulie
protéines de l'oeuf, les néphropathies sévères, les hémopathies. résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

15
Question n° :
La cyanose est par définition secondaire à une augmentation de
l'hémoglobine réduite supérieure à 5 g/100 ml de sang capillaire.
énoncé

Les résultats d'une mesure des gaz du sang artériel sont les
33
Question n° :
suivants : PaC02 51 mm Hg (6.93 KPa), réserve alcaline 35 énoncé
mEq/l, pH 7.40. En terme d'équilibre acido-basique, il s'agit de :
Proposition A
A - Acidose métabolique compensée Quelle est, parmi les suivantes, l'antibiothérapie de première
Proposition B
B - Alcalose ventilatoire non compensée intention pour une pneumopathie à pneumocoque ?
A - Aminoside
Proposition A
C - Acidose ventilatoire compensée
Proposition C

B - Pénicilline G
Proposition B
D - Alcalose ventilatoire compensée
Proposition D

C - Cycline
Proposition C
E - Alcalose métabolique non compensée
Proposition E

D - Céphalosporine de 3ème génération


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Chloramphénicol
Proposition E

L'association d'une hypercapnie et d'une élévation de la réserve alcaline résultat


Bonne(s) réponse(s) : B
alors que le pH reste normal, signe l'acidose respiratoire compensée.
La pénicilline G reste le traitement de choix de la pneumonie à
19
Question n° :
pneumocoque car il existe d'exceptionnelles souches résistantes à la
énoncé
pénicilline G.
L'hypertension artérielle pulmonaire dans l'insuffisance
91
Question n° :

respiratoire chronique par bronchite chronique est liée à : énoncé


A - L'acidose respiratoire
Proposition A

Proposition B
B - La vasoconstriction pulmonaire hypoxémique Devant une abolition du murmure vésiculaire, des vibrations
Proposition C
C - L'obstruction bronchique vocales, une matité du côté gauche avec à la radiographie un
Proposition D
D - La polyglobulie hémithorax gauche entièrement opaque et un médiastin dévié à
Proposition E
E - L'hypercapnie droite, que faut-il faire en premier lieu ?
A - Cliché du thorax en décubitus latéral
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
B - Tomographies pulmonaires de face
Proposition B

C'est par le biais de la vasoconstriction hypoxique que se crée l'HTAP. Proposition C


C - Ponction pleurale
C'est pour cette raison que les insuffisants respiratoires chroniques Proposition D
D - Fibroscopie bronchique.
hypoxiques bénéficient d'une oxygénothérapie au long cours qui Proposition E
E - Scintigraphie pulmonaire
améliorent leur pronostic à long terme. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Le tableau d'épanchement pleural compressif de la grande cavité impose


la ponction pleurale diagnostique et thérapeutique.
8 98
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelle(s) est(sont) la(les) conséquence(s) de l'inhalation de la Lors d'un épanchement pleural contenant moins de 30 g/l de
fumée de cigarettes sur les voies aériennes distales ? protéines, on évoque en priorité deux diagnostics. Lesquels ?
A - Réduction du nombre des macrophages dans les espaces A - Pleurésie tuberculeuse
Proposition A Proposition A

aériens distaux B - Pleurésie cardiaque


Proposition B

B - Augmentation du nombre des cellules bronchiques ciliées C - Pleurésie purulente


Proposition B Proposition C

C - Métaplasie malpighienne des cellules de revêtement D - Pleurésie cirrhotique


Proposition C Proposition D

bronchique E - Pleurésie pancréatique


Proposition E

Proposition D
D - Augmentation de la sécrétion du mucus
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
E - Libération de radicaux libres dans les espaces aériens
Proposition E

distaux Un épanchement pleural contenant moins de 30 g par litre de protides est


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E un transsudat. Les trois principales causes en sont : l'insuffisance
cardiaque gauche, la cirrhose avec ascite, l'anasarque des syndromes
La métaplasie malpighienne est la première étape précédant la survenue néphrotiques par exemple.
du carcinome bronchique. L'hyperproduction de mucus et la libération
99
Question n° :
d'oxydant sont responsables à long terme du tableau de bronchite énoncé
chronique et d'emphysème centrolobulaire.
Devant une atélectasie totale du poumon gauche, on peut
12
Question n° :
retrouver :
A - Un souffle tubaire à gauche
énoncé Proposition A

Les tumeurs bronchiques primitives peuvent être à l'origine de B - Une matité de l'hémithorax gauche
Proposition B

syndromes paranéoplasiques. Il peut s'agir de : C - Un déplacement du médiastin vers la droite


Proposition C

A - Syndrome de Claude Bernard Horner D - Une attraction de la trachée vers la gauche


Proposition A Proposition D

B - Insuffisance surrénale E - Une abolition de la transmission des vibrations vocales à


Proposition B Proposition E

C - Ostéopathie hypertrophiante (syndrome de Pierre Marie) gauche


Proposition C

Proposition D
D - Hypercalcémie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
E - Hyponatrémie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E L'atélectasie se caractérise par : matité, augmentation des vibrations
vocales, abolition du murmure vésiculaire sans bruits surajoutés à
B - Faux : il s'agit au contraire d'un hypercorticisme. l'auscultation, perte de volume pulmonaire radiologique associée à une
attraction des éléments adjacents (trachée, médiastin, diaphragme, côtes).
14
Question n° :

19
Question n° :
énoncé
énoncé

Quelle(s) complications(s) peut-on attribuer à l'isoniazide au cours


d'un traitement antituberculeux ? En présence d'une pleurésie sérofibrineuse, quel est l'examen le
Proposition A
A - Dyschromatopsie plus sensible pour assurer le diagnostic étiologique ?
A - Recherche directe du BK dans les sécrétions bronchiques
Proposition A

B - Troubles cochléovestibulaires
Proposition B

B - Recherche directe de BK dans le liquide pleural


Proposition B

C - Polynévrite des membres inférieurs


Proposition C

C - Dosage de l'acide hyaluronique dans le liquide pleural


Proposition C

D - Inefficacité d'une pilule contraceptive minidosée


Proposition D

D - Biopsie pleurale à l'aiguille


Proposition D

E - Hépatite avec augmentation des transaminases


Proposition E

E - Examen cytologique du liquide pleural


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
La polynévrite à l'INH ne se voit qu'en cas de surdosage et chez les
malades très dénutris et/ou éthyliques. Elle est prévenue par l'adjonction L'examen histologique montre soit une prolifération maligne soit un
de vitaminothérapie B6. granulome tuberculeux. Il s'agit de deux des étiologies les plus fréquentes
des pleurésies sérofibrineuses.
38
Question n° :

21
Question n° :
énoncé
énoncé

Le pyrazinamide :
Proposition A
A - Peut avoir une toxicité hépatique Quel est l'examen complémentaire le plus fiable pour faire le
Proposition B
B - A une toxicité neurologique diagnostic d'embolie pulmonaire ?
A - Echocardiographie
Proposition A

C - A une activité bactéricide à l'égard du bacille de Koch


Proposition C

B - Artériographie pulmonaire
Proposition B

D - A une action sur les mycobactéries intracellulaires


Proposition D

C - Scintigraphie de ventilation pulmonaire


Proposition C

E - Est responsable d'une hyperuricémie


Proposition E

D - Scintigraphie de perfusion pulmonaire


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
E - Radiographie du thorax
Proposition E

Le pyrazinamide a une activité bactéricide in vivo et in vitro, sur les BK


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
extra et intracellulaires. Son hépatotoxicité est réduite avec les posologies
actuellement utilisées (30 mg/kg/j). L'hyperuricémie est secondaire à L'angiographie pulmonaire est l'examen de référence dans l'embolie
l'augmentation de la résorption tubulaire de l'acide urique et peut pulmonaire. La scintigraphie de perfusion (6 incidences) si elle est
s'accompagner de crise de goutte. normale, élimine le diagnostic.

41
Question n° :

énoncé

Un taux très élevé d'acide hyaluronique dans le liquide pleural fait


suspecter :
A - Une maladie de Hodgkin
Proposition A

B - Un mésothéliome pleural malin


Proposition B

C - Une pleurésie secondaire à une embolie pulmonaire


Proposition C

D - Une pleurésie asbestosique bénigne


Proposition D

E - Une métastase pleurale d'un cancer gastrique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Cet examen est certes assez spécifique mais très peu sensible.
78 24
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le carcinome anaplasique à petites cellules des bronches se Une femme de 55 ans est alitée depuis 10 jours pour un
présente le plus souvent comme une tumeur : décollement de rétine. En se mobilisant dans le lit elle a ressenti
A - De l'apex une douleur axillaire gauche, avec une légère angoisse. La
Proposition A

B - Endobronchique pure température est à 37,9 degrés, la TA à 11/7, la fréquence


Proposition B

C - Massive médiastino-pulmonaire cardiaque à 88 par mn. Quel diagnostic évoquez-vous en premier


Proposition C

D - Nodulaire isolée ?
Proposition D

E - Excavée périphérique A - Pneumothorax


Proposition E Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition B
B - Pleurésie sérofibrineuse
C - Angor spontané
Proposition C

L'anaplasique est généralement plus proximal que les autres formes Proposition D
D - Embolie pulmonaire
histologiques de cancer bronchique. Il s'accompagne d'un envahissement
E - Pneumopathie infectieuse débutante
Proposition E

ganglionnaire médiastinal. résultat


Bonne(s) réponse(s) : D
79
Question n° :

énoncé
Les arguments en faveur d'une embolie pulmonaire sont : l'alitement
prolongé, la douleur brutale sans fièvre, la survenue des symptômes au
Quel est l'antibiotique de choix dans le traitement d'une repos.
pneumonie à pneumocoque ?
2
Question n° :
A - Aminoside (Gentalline®)
Proposition A

B - Pénicilline G
Proposition B énoncé

C - Métromidazol (Flagyl®) Concernant la cyanose, il est exact que :


Proposition C

D - Tétracycline A - La cyanose apparaît pour un taux d'hémoglobine réduite


Proposition D Proposition A

E - Cotrimoxazole (Bactrim®) supérieur à 5g/100 ml dans le sang capillaire


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition B
B - La cyanose est majorée par une acidose
C - La cyanose est majorée par le bas débit cardiaque
Proposition C

La pénicilline G reste le traitement de choix de la pneumonie à Proposition D


D - La cyanose est majorée par une anémie
pneumocoque car il existe exceptionnellement des souches résistantes.
E - La cyanose créée par un shunt droit-gauche peut être
Proposition E

corrigée par l'oxygénothérapie


77
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

La rifampicine : La réponse A correspond à la définition de la cyanose. L'acidose


A - Entre en compétition avec la bilirubine pour son élimination
Proposition A
augmente la cyanose en déplaçant la courbe de dissociation
biliaire d'hémoglobine vers la droite. Le bas débit est responsable d'une cyanose
Proposition B
B - Est désacétylée au niveau du foie par vasoconstriction différente de la cyanose hypoxique.
C - Est un inducteur enzymatique hépatique
Proposition C

95
Question n° :

D - Diminue l'élimination urinaire de l'isoniazide


Proposition D

énoncé
E - Accélère le catabolisme des oestrogènes
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E Un syndrome restrictif peut être lié à :
A - Sarcoïdose
Proposition A

La rifampicine est transformée en désacétyl-rifampicine, métabolite actif. Proposition B


B - Emphysème
C'est un inducteur enzymatique qui augmente le catabolisme hépatique de Proposition C
C - Fibrose interstitielle diffuse, primitive
nombreux médicaments dont les oestrogènes. Proposition D
D - Asthme
E - Silicose
Proposition E

78
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E

Chez un malade sans domicile fixe, âgé de 27 ans, alcoolo- Asthme et emphysème donnent un syndrome obstructif.
tabagique, ayant fait une tuberculose deux ans auparavant, dont il
96
Question n° :
garde des séquelles radiologiques, la survenue d'une hémoptysie
de sang rouge doit faire rechercher :
énoncé

A - Une récidive de tuberculose Un homme de 45 ans alcoolo-tabagique est atteint d'une


Proposition A

B - Une fibrose interstitielle pneumopathie avec fièvre à 40°C. Après 3 jours de traitement par
Proposition B

C - Un aspergillome une ampicilline le malade reste très fébrile. Cette évolution


Proposition C

D - Un emphysème s'explique par :


Proposition D

E - Une dilatation des bronches A - La pneumopathie se complique d'épanchement pleural


Proposition E Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition B
B - Il s'agit d'une pneumopathie à Legionella pneumophila
C - Il est encore trop tôt pour connaître la réponse au traitement
Proposition C

Les hémoptysies dans ces trois circonstances sont dues à une Proposition D
D - La diminution des défenses locales par l'alcoolisme et le
hypervascularisation bronchique d'origine systémique.
tabac expliquent cette évolution
E - Il s'agit d'une fièvre aux antibiotiques
Proposition E

79
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B

Une oxygénothérapie doit être indiquée chez l'insuffisant Un épanchement pleural même si l'antibiogramme est bien adapté, peut
respiratoire si : expliquer la persistance de la fièvre. Un germe résistant à l'ampicilline, tel
A - La PaO2 est inférieure à 55 mmHg (7,3 kPa) Legionnella pneumophila, être responsable de la pneumopathie. La fièvre
Proposition A

Proposition B
B - Le VEMS est égal ou inférieur à 1 litre aux antibiotiques n'est pas un diagnostic à retenir, si précocement.
C - Il existe une insuffisance ventriculaire droite
Proposition C

D - Il existe une dyspnée paroxystique nocturne


Proposition D

E - La PaCO2 est supérieure à 50 mmHg (6,7 kPa)


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

La PO2 inférieure à 55 en dehors d'une insuffisance respiratoire aiguë, si


elle est contrôlée à deux reprises, à trois semaines d'intervalles, est
l'indication d'une oxygénothérapie au long cours chez l'insuffisant
respiratoire chronique obstructif.
97 112
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Au cours d'un épanchement pleural liquidien on peut observer : Au cours de l'état de mal asthmatique, on peut observer :
A - Une abolition des vibrations vocales 1 - Un pouls paradoxal
Proposition A Proposition A

B - Une matité d'un hémithorax 2 - Une tachycardie


Proposition B Proposition B

C - Une hypersonorité 3 - Une cyanose


Proposition C Proposition C

D - Un souffle tubaire 4 - Une hypercapnie


Proposition D Proposition D

E - Une diminution du murmure vésiculaire Compléments corrects : 1,2,3=A 1,3=B 2,4=C 4=D
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E 1,2,3,4=E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Le syndrome pleural liquidien comporte une diminution de la mobilité de
l'hémitorax, une matité, une abolition des vibrations vocales et du On peut observer :
murmure vésiculaire. Le souffle pleurétique est inconstant. - un pouls paradoxal par "tamponnade gazeuse"
- une tachycardie qui est habituelle
98
Question n° :
- et la cyanose qui témoigne de l'hypoxie
énoncé
- l'hypercapnie qui témoigne de la gravité de l'état de mal bien qu'elle ne
Pour identifier l'allergène responsable d'une crise d'asthme chez soit pas actuellement indispensable pour définir l'état de mal.
un sujet allergique on peut s'aider :
75
Question n° :

A - De l'interrogatoire
Proposition A
énoncé

B - Du dosage des IgE totales


Proposition B

Proposition C
C - Du dosage des IgE spécifiques Parmi les définitions suivantes, celle qui correspond à la bronchite
Proposition D
D - De tests cutanés chronique (définitivement admise sur le plan international) est :
A - Toux et expectorations pendant au moins 2 ans
Proposition A

E - D'un test de provocation spécifique par inhalation


Proposition E

B - Expectorations et toux persistante pendant au moins 3 mois


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
consécutifs
C - Toux et expectorations quotidiennes pendant au moins 3
Proposition C
L'élément d'orientation principale est l'interrogatoire. Les IgE spécifiques
et les tests cutanés, même orientés par l'interrogatoire, n'ont pas une mois/an et pendant 2 ans consécutifs
valeur formelle. Seule le test de provocation spécifique en inhalation a une Proposition D
D - Toux et expectorations persistantes pendant 1 an
valeur diagnostique absolue mais il est dangereux et rarement pratiqué en Proposition E
E - Toux persistante pendant 6 mois consécutifs et pendant 3
dehors de certains asthmes professionnels.
ans consécutifs
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
99
Question n° :

énoncé
Cette définition est internationalement admise.
Une tuberculose pulmonaire évolutive est évoquée à la Elle ne tient pas compte des épisodes de surinfection, l'expectoration
radiographie sur : pouvant être muqueuse, purulente ou les deux.
A - Des infiltrats bilatéraux siègeant aux sommets
Proposition A

76
Question n° :
B - Une opacité hilaire unilatérale
Proposition B

énoncé
C - Une opacité apicale, dense homogène, avec lyse de la 1ère
Proposition C

cote Au cours de l'état de mal asthmatique, on observe volontiers tous


Proposition D
D - Une cavité unique avec niveau liquide de la base gauche les éléments suivants, sauf un. Lequel ?
A - Un pouls paradoxal
Proposition A
E - Des cavités multiples au sein d'infiltrats bilatéraux
Proposition E

B - Une cyanose
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
C - Un épuisement musculaire
Proposition C

La tuberculose pulmonaire classique se traduit par des infiltrats le plus Proposition D


D - Une augmentation des sibilants
souvent bilatéraux, à prédominance apicale et postérieure, associée à des Proposition E
E - Des signes d'encéphalopathie respiratoire
cavernes. résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

100
Question n° :

énoncé
L'état de mal asthmatique est caractérisé par une obstruction bronchique
majeure aboutissant à une distension voire un blocage thoracique.
Devant une opacité arrondie, périphérique sous pleurale, du Les bruits auscultatoires ont tendance à diminuer pouvant aboutir à un
parenchyme pulmonaire, quel est ou quels sont les examens véritable "silence auscultatoire".
complémentaires qui permettent de savoir si la masse est solide Dans l'état de mal, la majoration des sibilants correspondrait plutôt à une
amélioration clinique.
ou liquide ?
A - Echotomographie
Proposition A

99
Question n° :

B - Tomodensitométrie
Proposition B
énoncé

C - Tomographie de face et profil


Proposition C

Chez un adulte antérieurement sain, quel(s) germe(s) est(sont) à


D - Angiopneumographie
Proposition D

l'origine de pneumopathies aiguës non suppurées ?


E - Scintigraphie de perfusion et ventilation
Proposition E

A - Mycoplasme
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
B - Staphylocoque
Proposition B

C - Anaérobies
Proposition C
L'échotomographie permet de préciser le caractère échogène (tissulaire)
D - Myxovirus
Proposition D
ou anéchogène (liquidien) de la masse. Quant à la tomodensitométrie, elle
permet de préciser la nature d'une opacité par la mesure de ces densités. Proposition E
E - Pneumocoque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E

Les germes les plus souvent responsables des pneumopathies aiguës


non suppurées de l'adulte sain sont surtout des bactéries :
- pneumocoque
- mycoplasme
- chlamydiae
- legionelle.
Il s'agit plus rarement d'atteinte virale comme la grippe (Myxovirus) qui
donne soit des pneumopathies à minima méconnues, soit des détresses
respiratoires gravissimes sur les terrains fragilisés.
100 78
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

A l'origine d'un transsudat pleural on peut retrouver : Lors d'une poussée de décompensation chez un bronchiteux
A - Insuffisance ventriculaire droite isolée chronique obstructif inhalant de l'air ambiant, quel est le résultat
Proposition A

B - Insuffisance ventriculaire gauche isolée de la gazométrie du sang artériel le plus probable ?


Proposition B

C - Embolie pulmonaire A - pH = 7,30 : HCO3 = 32 mmol/l : PaO2 = 38,5 mmHg (5.0


Proposition C Proposition A

D - Cancer du poumon avancé Kpa) : PaCO2 = 61 mmHg (8.1 kpa)


Proposition D

E - Myxoedème
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E Proposition B
B - pH = 7,15 : HCO3 = 25 mmol/l : PaO2 = 40,0 mmHg (5.3
Kpa) : PaCO2 = 24 mmHg (3.1 kpa)
La question est litigieuse.
Seule l'insuffisance cardiaque droite ne donne pas de transsudat pleural.
C - pH = 7,42 : HCO3 = 14 mmol/l : PaO2 = 52,0 mmHg (6.76
Proposition C

Les causes de transsudat les plus fréquentes sont :


- l'insuffisance cardiaque gauche Kpa) : PaCO2 = 32 mmHg (4.2 kpa)
- la cirrhose décompensée avec ascite
D - pH = 7,38 : HCO3 = 20 mmol/l : PaO2 =70,0 mmHg (9.1
Proposition D
- l'insuffisance rénale avec anasarque ou la dialyse péritonéale
- voire les oedèmes de surcharge (iatrogène de remplissage). Kpa) : PaCO2 = 38 mmHg (4.9 kpa)
Cependant des transsudats ont été décrits avec :
- le myxoedème quand il s'accompagne d'épanchement péricardique Proposition E
E - pH = 7,30 : HCO3 = 32 mmol/l : PaO2 = 80,0 mmHg (10.6
associé Kpa) : PaCO2 = 61 mmHg (8.0 kpa)
- dans l'embolie pulmonaire, bien que l'exsudat y soit plus fréquent. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
- dans les carcinomes bronchiques responsables d'atélectasies qui elles
aussi s'accompagnent souvent de transsudat d'origine mécanique. La réponse A correspond à une acidose respiratoire non compensée.
Cependant, dans ce dernier cas les exsudats sont aussi beaucoup plus C'est la gazométrie classiquement retrouvée chez les BPCO
fréquents. décompensées. Elle associe :
- une hypoxie (en dehors de l'oxygénothérapie).
102
Question n° :

énoncé
- une hypercapnie qui est majorée mais chronique comme en témoigne
l'augmentation de la réserve alcaline (HCO3- = 32).
Le traitement d'une pleurésie purulente, vue au début, sans L'augmentation des HCO3- n'est cependant pas suffisante pour enrayer
anomalie des gaz du sang, peut faire appel à : l'acidose, ce qui témoigne du caractère aigu de l'hypercapnie.
A - Un drainage pleural
Proposition A

1
Question n° :

B - Des ponctions-lavages de plèvre


Proposition B

énoncé
C - Une décortication chirurgicale
Proposition C

Proposition D
D - Une antibiothérapie par voie locale Devant une suppuration pulmonaire, la responsabilité de germes
Proposition E
E - Une antibiothérapie par voie générale anaérobies non sporulés peut être suspectée sur :
A - L'odeur fétide de l'expectoration
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
B - Un mauvais état bucco-dentaire
Proposition B

Le traitement de la pleurésie purulente est d'abord médical et permet dans Proposition C


C - Une fausse-route au cours de la déglutition
la grande majorité des cas d'éviter le recours à la décortication Proposition D
D - Une anémie hémolytique
chirurgicale. Cette dernière ne devra être réalisée qu'en seconde intention Proposition E
E - Une image radiologique pulmonaire hydro-aérique
et à distance, non pas au début. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
Le traitement comporte 2 volets :
1/ traitement local : La fétidité de l'expectoration est caractéristique des germes anaérobies.
- ponction-évacuatrices + lavages itératifs ou Les réponses B et C sont vraies ; en effet les infections respiratoires à
- drainage en fonction des possibilités locales (en particulier de germes anaérobies sont le plus souvent à porte d'entrée oropharyngée.
surveillance) Enfin, un niveau hydroaérique dans une cavité pulmonaire caractérise un
- l'injection locale d'antibiotiques est affaire d'école mais elle tend de plus abcès du poumon qui peut être dû aux anaérobies au même titre qu'au
en plus à être abandonnée. pneumocoque ou à certains bacilles Gram négatif nécrosants
2/ traitement général : (klebsielles...).
l'antibiothérapie doit être large au début puis adaptée au germe.
Elle est administrée par voie IV au début, au moins jusqu'à obtention de
5
Question n° :

l'apyrexie puis per os pour une durée totale d'au moins 6 semaines. énoncé

Question n° :
77 Parmi les signes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui
énoncé
sont habituellement présents lors de l'insuffisance respiratoire
Quelle est la complication la plus fréquente à redouter en chronique du bronchitique chronique ?
A - Alcalose ventilatoire
Proposition A
présence de crachats hémoptoïques chez un ancien tuberculeux
B - Diminution du taux des bicarbonates sanguins
Proposition B
qui présente une opacité au sein d'une séquelle fibro-cavitaire ?
C - Hypertension artérielle pulmonaire
Proposition C
A - Cancer bronchique
Proposition A

D - Pâleur des muqueuses


Proposition D
B - Aspergillose
Proposition B

E - Saturation en oxyhémoglobine inférieur à 20 %


Proposition E
C - Abcès
Proposition C

Proposition D
D - Corps étranger
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Kyste hydatique
Proposition E

La seule réponse vraie est C : l'hypertension artérielle pulmonaire. Elle est


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B le reflet de l'hypoxémie chronique de l'insuffisant respiratoire chronique.
Elle s'accompagne :
La question est discutable. En effet : - d'acidose respiratoire en cas de décompensation
- s'il s'agit d'un ancien tuberculeux, jeune, non fumeur, le diagnostic le - d'augmentation du taux des bicarbonates témoignant de l'hypercapnie
plus fréquent (des ceux cités) est l'aspergillome chronique
- s'il s'agit d'un sujet plus âgé et fumeur de longue date, le cancer - d'une érythrocyanose secondaire à l'hypoxie et à la polyglobulie qui en
bronchique est à redouter de première intention résulte.
- les autres étiologies d'une caverne détergée qui se rempli lors Quant à la Sa O2 < 20%, elle n'est pas compatible avec une survie
d'hémoptysies sont : prolongée et ne fait pas partie du tableau.
- le caillot ou saignement dans la cavité imposant de répéter les clichés
- la rechute de tuberculose ou la greffe d'une mycobactérie atypique qu'il
faudra toujours rechercher.
En dehors de ces 2 derniers cas, si la fibroscopie n'a pas fait le diagnostic
étiologique, l'intervention tranchera.
95 15
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les éléments ci-après, indiquez celui ou ceux qui Quelle est la complication la plus souvent observée chez un
représente(nt) un ou des critères de gravité chez un malade asthmatique ?
asthmatique : A - Pneumothorax
Proposition A

A - Des tests cutanés allergologiques phlycténulaires B - Insuffisance cardiaque droite


Proposition A Proposition B

B - Un syndrome spirométrique obstructif non réversible sous C - Insuffisance respiratoire chronique


Proposition B Proposition C

sympathomimétiques D - Surinfection bronchopulmonaire


Proposition D

C - Un taux très élevé d'lgE spécifiques anti-pollens (classe IV) E - Etat de mal asthmatique
Proposition C Proposition E

Proposition D
D - L'association avec des manifestations allergiques ORL
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Une déformation thoracique en carène
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Rares sont les asthmatiques qui n'ont pas fait de surinfections
bronchiques et/ou pulmonaires. En effet cette complication est favorisée
Un syndrome obstructif non réversible sous sympathomimétiques traduit par l'inflammation bronchique et l'hypersécrétion qui empêchent le
une inflammation bronchique importante non sensible aux §2 mimétiques. drainage bronchique normal.
Elle impose le recours aux anti-inflammatoires stéroïdiens. Leur efficacité L'état de mal asthmatique est sûrement moins fréquent mais beaucoup
dépendra de l'age de l'asthme ; elle sera d'autant plus grande que plus redoutable car parfois mortel. Il arrive dans 2 circonstances
l'asthme est récent. principales :
La réponse D peut être discutée ; en effet il existe une entité appelée - chez les asthmatiques en attaque négligée depuis plusieurs jours ou
"triade de Vidal" qui associe : semaines
- asthme - chez certains sujets jeunes de manière extrêmement brutale,
- polypes des fosses nasales imprévisible et gravissime.
- allergie à l'aspirine
26
Question n° :
ce qui est classiquement un terrain d'asthme grave sujet aux morts
subites. Les polypes peuvent être considérés ici comme une manifestation énoncé

allergique ORL et la réponse D considérée comme valable. Mais c'est La grande maladie bronchectasiante :
discutable ! Proposition A
A - A des lésions également réparties de la base au sommet
des deux poumons
96
Question n° :

B - Se traduit aux EFR par un syndrome essentiellement


Proposition B
énoncé

obstructif
La vomique : Proposition C
C - Doit être suivie par des bronchographies répétées
A - Est l'évacuation dans les bronches d'une collection purulente
Proposition A

D - Nécessite un traitement permanent par les antibiotiques


Proposition D

B - Est le plus souvent fractionnée et fétide


Proposition B

E - Peut guérir par un traitement chirurgical précoce


Proposition E

C - Se voit dans les dilatations des bronches non compliquées


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
D - Est le signe fonctionnel majeur de l'abcès pulmonaire
Proposition D

E - Peut correspondre à une évacuation d'une suppuration sous


Proposition E
Si "la grande maladie bronchectasiante" signifie "dilatation des bronches
phrénique diffuses" comme il est maintenant classique de l'appeler la réponse est A.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D Par définition, le caractère diffus signifie atteinte des bases et des
sommets, mais celle-ci peut prédominer dans un territoire.
La réponse A est mal formulée car on parle de vomique quand il y a rejet B - Faux car aux EFR existe un syndrome mixte.
de pus franc par la bouche. Or dans la proposition A le fait qu'il s'agisse C - Faux car les bronchographies n'apportent pas de renseignements
d'une expectoration n'apparaît pas, ce qui pourrait troubler les étudiants. susceptibles de modifier le traitement et le pronostic (si la DDB est déjà
C'est le signe majeur de l'abcès du poumon mais elle passe souvent diffuse). De plus la bronchographie est dangereuse si les EFR sont
inaperçue chez un bronchopathe chronique, habitué à cracher, surtout perturbées.
quand la vomique est fractionnée. D - Faux. Les antibiotiques en continu doivent être remplacés par le
drainage bronchique par Kinésithérapie.
Question n° :
97 E - Si la DDB est diffuse aucune sanction chirurgicale n'est possible car
énoncé elle conduirait à l'insuffisance respiratoire.
Parmi les caractères évocateurs d'une expectoration de maladie
32
Question n° :

bronchectasiante, on retrouve : énoncé

A - Emission facile dans les premières heures de la journée


Proposition A

Devant un aspect radiologique pulmonaire de distension,


B - Aspect mucopurulent persistant
Proposition B

l'existence d'un emphysème peut être pratiquement affirmé devant


C - Expectoration quotidienne de 60 ml/jour ou plus
Proposition C

:
D - Expectoration observée depuis plusieurs années
Proposition D

A - La saillie anormale des hiles pulmonaires


Proposition A

E - Notion de plusieurs épisodes hémoptoïques


Proposition E

B - L'inversion de la courbure des coupoles diaphragmatiques


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
C - L'augmentation de l'espace clair rétrosternal sur le cliché de
Proposition C

L'expectoration de la dilatation des bronches est classiquement : profil


D - Des espaces intercostaux élargis
Proposition D
- matinale (A) après la stagnation nocturne, le drainage matinal assure
une toilette bronchique Proposition E
E - Une raréfaction vasculaire diffuse prédominant aux bases
- quotidienne (C) résultat
Bonne(s) réponse(s) :
- mucopurulente (B)
- hémoptoïque parfois (E) QUESTION ANNULEE
- chronique (D)
NB : la quantité > 60 ml/jour est discutable et il vaudrait mieux ne pas
préciser de chiffre et dire simplement abondante.
44 83
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Au cours d'un tableau de bronchopneumopathie chronique L'hypoventilation alvéolaire d'une insuffisance respiratoire
obstructive, le diagnostic d'emphysème centrolobulaire est évoqué chronique s'accompagne :
devant : A - D'une bradycardie
Proposition A

A - L'absence de facteur étiologique, notamment de tabagisme B - D'une hypercapnie du sang artériel


Proposition A Proposition B

B - L'existence d'épisodes dyspnéiques nocturnes C - D'un pH artériel supérieur à 7,50


Proposition B Proposition C

C - L'abondance de l'expectoration D - D'une PaO2 supérieure à 13 KPa (97 ml/g)


Proposition C Proposition D

D - L'amaigrissement progressif E - De bicarbonates plasmatiques inférieurs a 10 mmol/l


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - L'existence sur le cliché de signes d'hypertension artérielle
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
pulmonaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E Seule la réponse B est vraie.
La bradycardie ne se voit pas dans l'insuffisance respiratoire chronique. Il
A est faux : puisque la cause de l'emphysème centrolobulaire est la s'agit plutôt d'une tachycardie en rapport avec l'insuffisance cardiaque
bronchite chronique tabagique. droite associée.
B est faux : car les crises dyspnéiques nocturnes traduisant un Les gaz du sang montrent (dans ce contexte) : une hypoxie, hypercapnie,
bronchospasme peuvent se voir en l'absence d'emphysème. une acidose avec réserve alcaline augmentée.
C est faux : l'expectoration est le reflet de l'inflammation bronchique et non
110
Question n° :
de la destruction alvéolaire qui signe l'emphysème.
D - L'amaigrissement est souvent le reflet de la dégradation de la fonction
énoncé

respiratoire et de l'augmentation du travail respiratoire pour éviter l'hypoxie Parmi les étiologies suivantes, quelle est celle qui est responsable
chronique. du développement d'un emphysème panacinaire ?
E - L'hypertension artérielle pulmonaire témoigne d'une hypoxie chronique,
A - Bronchopneumopathie chronique obstructive
Proposition A

elle-même reflet de l'inadéquation des rapports ventilation-perfusion, qui


B - Déficit en alpha-1-antitrypsine
Proposition B

sont majeurs dans l'emphysème et moins parlants dans la bronchite


C - Mucoviscidose
Proposition C
chronique obstructive (au moins au repos).
D - Silicose
Proposition D

E - Asthme allergique
Proposition E
88
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
L'asthme par intolérance à l'aspirine associe tous les éléments
Le déficit en alpha1-antitrypsine, bien que rare, représente le modèle de
suivants sauf un. Lequel ? l'emphysème panacinaire (ou panlobulaire).
A - Asthme sévère d'apparition tardive
Proposition A
Ce déficit déséquilibre la balance enzymatique entre protéase et
B - Polypose nasale
Proposition B
antiprotéase dans le poumon.
C - Atteinte sinusienne associée
Proposition C
Ceci aboutit à une destruction trop importante du tissu pulmonaire et à la
Proposition D
D - Elévation constante des IgE destruction des cloisons alvéolaires (qui définit l'emphysème).
Proposition E
E - Intolérance croisée avec les anti-inflammatoires non Le déficit en alpha1-antitrypsine est génétiquement transmis. Il s'associe à
steroïdiens une atteinte hépatique (surtout dans sa forme à révélation précoce chez
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D l'enfant).
Chez l'adulte, il est souvent majoré par le tabagisme.
L'asthme par intolérance à l'aspirine ou triade de VIDAL associe :
93
Question n° :
- Un asthme sévère le plus souvent (A) énoncé
- Une polypose nasale (B) qui par obstruction nasale peut être
responsable de sinusite associée (C) Lors d'une pleurésie sérofibrineuse de la grande cavité, on
- Allergie à l'aspirine et aux autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (E) retrouve à l'examen clinique :
avec toutefois un effet d'intensité variable. Proposition A
A - Une matité de la base
par contre, le mécanisme de médiation par les IgE est écarté d'autant que
B - Une abolition du murmure vésiculaire
Proposition B

leur augmentation n'est pas constante (D).


C - Un souffle amphorique
Proposition C

D - Une abolition des vibrations vocales


Proposition D

9
Question n° :

E - Une immobilité de l'hémithorax


Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
Quel(s) médicament(s) doit-on utiliser dans l'état de mal
asthmatique ? Remarques :
A - Oxygénothérapie
Proposition A
1) le souffle amphorique s'entend à l'auscultation des pneumothorax.
B - Corticoïdes par voie intraveineuse
Proposition B
2) l'immobilité de l'hémithorax n'est franche que quand l'épanchement
Proposition C
C - Antitussifs pleural est très abondant.
D - Antibiothérapie systématique
Proposition D

94
Question n° :
E - Théophylliniques par voie intraveineuse
Proposition E

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
Parmi les causes suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui
QUESTION ANNULEE peu(ven)t être responsable(s) d'une insuffisance respiratoire
restrictive ?
A - Emphysème centrolobulaire
Proposition A

B - Spondylarthrite ankylosante
Proposition B

C - Complication pulmonaire d'un traitement par la Bléomycine®


Proposition C

D - Crise d'asthme
Proposition D

E - Radiothérapie thoracique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E

B - Le syndrome restrictif est secondaire à l'atteinte de la paroi,


particulièrement à l'ankylose des articulations costo-vertébrales et des
vertèbres entre elles (responsable d'une cyphose dorsale).
C E - Le syndrome restrictif est dû à une atteinte interstitielle qui aboutit à
la fibrose pulmonaire.
L'examen discriminant entre ces 2 types d'atteinte est la diffusion de
l'oxyde de carbone, abaissée uniquement dans les syndromes restrictifs
d'origine interstitielle. Cependant c'est un examen délicat à interpréter.
95 98
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les affections suivantes, laquelle ou lesquelles peut(ven)t Parmi les affections suivantes laquelle (lesquelles) est(sont) à
provoquer une insuffisance respiratoire chronique restrictive ? l'origine d'une insuffisance respiratoire obstructive ?
A - Obésité A - Cyphoscoliose
Proposition A Proposition A

B - Séquelles de thoracoplastie B - Emphysème


Proposition B Proposition B

C - Spondylarthrite ankylosante C - Asthme à dyspnée continue


Proposition C Proposition C

D - Emphysème centrolobulaire D - Bronchectasies


Proposition D Proposition D

E - Cyphoscoliose E - Atélectasie par obstruction complète d'une bronche souche


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E par une tumeur
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
Les quatres causes citées ici sont des syndromes restrictifs d'origine
"pariétale". L'Emphysème et l'asthme sont les 2 grandes causes de syndrome
Le syndrome restrictif observé chez l'obèse est particulier car ces sujets obstructif (avec la bronchite chronique).
respirent à bas volume pulmonaire, avec une amputation importante du Les bronchectasies donnent des syndromes mixtes. Il est un peu ambigu
volume de réserve expiratoire. Ceci explique l'hypoxie simple des obèses. de proposer cette réponse.
Quant à l'atélectasie, bien que par obstruction, elle est responsable d'un
96
Question n° :
syndrome restrictif par exclusion d'un territoire pulmonaire.
énoncé

11
Question n° :
Une jeune femme de 25 ans, sans antécédents particuliers, vient énoncé
consulter pour des crises d'essoufflement, survenant en dehors de
l'effort. Lorsqu'elle est en pleine crise, elle ressent surtout une Parmi les EFR suivantes, laquelle correspond à une insuffisance
difficulté pour inspirer à fond. Elle perçoit d'autre part des respiratoire restrictive pure ? VEMS = volume expiratoire
sifflements respiratoires aux deux temps. Ces crises régressent maximum par seconde ; CV = capacité vitale ; CRF = capacité
spontanément en quelques heures. Que pouvez-vous envisager ? résiduelle fonctionnelle ; VRE = volume de réserve
Proposition A
A - Vous éliminez d'emblée un asthme à cause du caractère [Link] en ml.
inspiratoire de la dyspnée VEMS CV CRF
Proposition B
B - Il peut s'agir d'une dyspnée laryngée VRE
Proposition C
C - On doit envisager la possibilité d'un corps étranger inhalé Normale - 3000 4000 2500
Proposition D
D - Il peut s'agir d'un épanchement pleural compressif 1000
A- 4000 5000 5000
Proposition A
E - Il peut s'agir d'un pneumothorax compressif
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C 500

Les crises dyspnéiques aiguës associées à des sibilants aux 2 temps Proposition B
B- 1500 2000 1000
respiratoires, évoluant par crises régressives spontanément font évoquer 500
3 diagnostics :
C- 2000 4000 2000
Proposition C

- une dyspnée laryngée intermittente, cependant elle est le plus souvent


accompagnée d'un stridor et survient chez l'enfant surtout 500
D- 1500 3000 1500
Proposition D
- un corps étranger mobile dans les voies aériennes ; il s'agit là aussi
surtout d'un diagnostic pédiatrique. 1000
E- 1000 3000 3500
Proposition E
- enfin cette dyspnée est tout à fait compatible avec des crises d'asthmes
et c'est même le diagnostic le plus probable. Le caractère inspiratoire de 2500
la dyspnée n'étant pas exceptionnel. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

97
Question n° :
Le syndrome restrictif ampute de façon proportionnelle les volumes et les
énoncé
débits, préservant ainsi la normalité du rapport VEMS/CV.
Des adénopathies médiastinales radiologiques sont parfois Cependant l'amputation de la CV avec VEMS/CV conservé ne suffit pas à
définir la restriction. Tous les volumes doivent être amputés de la même
observées au cours :
façon pour pouvoir l'affirmer.
A - D'une sarcoïdose
Proposition A

B - D'une maladie de Hodgkin thoracique


Proposition B

13
Question n° :

C - D'une silicose
Proposition C
énoncé

D - D'un abcès du poumon


Proposition D

Parmi les propositions suivantes concernant les décompensations


E - D'une primo-infection tuberculeuse
Proposition E

aiguës d'insuffisance respiratoire chronique, laquelle(lesquelles)


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
est(sont) exacte(s) ?
A - Le pH est souvent normal
Proposition A
Les 3 principales causes d'adénopathies médiastinales sont la
B - Le pH est souvent inférieur à 7
Proposition B
sarcoïdose, la tuberculose de primo-infection et les lymphomes
C - L'acidose est partiellement compensée par l'élévation des
Proposition C
hodgkiniens ou non-hodgkiniens.
La silicose a la particularité de présenter des adénopathies calcifiées en bicarbonates
"coquille d'oeuf". Proposition D
D - La réserve en bicarbonates est effondrée
Les autres étiologies à évoquer sont les métastases de carcinome Proposition E
E - L'oxygénothérapie à un débit de 5 à 6 l/mn, s'impose
bronchique (en général évident) ou d'autres carcinomes (en particulier de
choriocarcinome testiculaire chez l'homme jeune).
d'urgence
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Dans les infections pulmonaires il est probable qu'il existe des
intumescences ganglionnaires médiastinales, cependant elles sont peu
Dans la décompensation aiguë de l'insuffisance respiratoire chronique il
visibles sur les clichés standard mais peuvent se voir à la
existe une acidose respiratoire partiellement compensée par l'élévation
tomodensitométrie thoracique.
des bicarbonates.
Le pH descend donc rarement au dessous de 7 (B).
L'oxygénothérapie s'impose d'urgence mais :
- soit à faible débit 0,5 à 1l/mn
- soit sous ventilation assistée si nécessaire.
30 79
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un asthme à dyspnée continue se manifeste par : Au cours de l'état de mal asthmatique, on observe volontiers tous
A - L'absence de crises de dyspnée paroxystique les éléments suivants, sauf un. Lequel ?
Proposition A

B - Une dyspnée d'effort A - Des troubles de la conscience


Proposition B Proposition A

C - Une expectoration souvent surinfectée B - Une polypnée


Proposition C Proposition B

D - Un syndrome obstructif peu réversible C - Une expectoration abondante


Proposition D Proposition C

E - L'évolution vers une insuffisance respiratoire chronique D - Une diminution diffuse du murmure vésiculaire
Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E Proposition E
E - Des signes de coeur pulmonaire aigu
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
L'asthme à dyspnée continue est souvent l'aboutissement d'un asthme
intermittent sévère ou non traité et négligé. L'état de mal asthmatique constitue une insuffisance respiratoire aiguë où
Il se caractérise par : se voient les signes cités sauf l'expectoration abondante.
- une dyspnée intercritique, cependant les crises peuvent persister Cette dernière est le plus souvent totalement absente chez un malade
- cette dyspnée continue est liée à un syndrome obstructif souvent sévère épuisé et incapable de cracher d'une part, d'autre part les sécrétions
qui n'est que partiellement réversible sous § mimétiques bronchiques des asthmatiques en crises sont souvent très visqueuses et
- les bronches sont le siège de lésions irréversibles, très semblables à la réalisent de véritables moules obstruant les bronches et bronchioles
bronchite chronique avec hypersécrétion entretenant l'infection distales (constatation autopsique).
- l'évolution est donc très semblable à celle de la bronchite chronique. C'est dire l'intérêt d'assurer une bonne hydratation et si possible une
kinésithérapie chez ces malades.
33
Question n° :

17
énoncé Question n° :

La gravité d'une insuffisance respiratoire par bronchite chronique


énoncé

est liée à : L'étiologie pneumococcique d'une pneumopathie aiguë de l'adulte


A - L'atteinte des grosses bronches peut être affirmée par :
Proposition A

B - Un emphysème associé A - La présence de pneumocoques dans l'expectoration


Proposition B Proposition A

C - L'atteinte bronchiolaire B - La mise en évidence de pneumocoques dans l'hémoculture


Proposition C Proposition B

D - L'existence d'une hypertension artérielle pulmonaire de type C - La présence d'antigènes pneumococciques solubles dans le
Proposition D Proposition C

précapillaire sérum
E - Un débit cardiaque élevé D - Un sérodiagnostic spécifique d'utilisation courante
Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D Proposition E
E - La présence de nombreux pneumocoques dans le liquide
gastrique
La gravité de la bronchite chronique est liée à son évolution vers : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
- l'emphysème centrolobulaire par destruction progressive des cloisons
interalvéolaires qui engendre un déséquilibre de la ventilation et de la En théorie B et C sont vraies ; cependant en pratique la rareté des
perfusion donc une hypoxie antigènes solubles sériques positifs a fait abandonner cette recherche
- l'hypoxie chronique elle-même responsable de l'hypertension artérielle dans la plupart des équipes.
pulmonaire précapillaire qui prélude aux poussées d'insuffisance La présence de pneumocoques dans l'expectoration n'a aucune valeur
cardiaque droite. diagnostique car ce germe est saprophyte de l'oropharynx contrairement
Le pronostic de la BPCO est corrélé au degré d'HTAP précapillaire, d'où au BK ou à Legionnella pneumophila.
l'intérêt de l'oxygénothérapie au long cours pour corriger l'hypoxie et Il n'existe pas de sérodiagnostic à pneumocoque.
retarder l'apparition de l'HTAP. Il est rare que le pneumocoque survive au liquide gastrique!

58
Question n° :

43
Question n° :

énoncé
énoncé

Quel(s) antibiotique(s) peut-on prescrire en première intention Quelle(s) complication(s) peut-on redouter au cours d'un état de
chez un bronchitique chronique, non antérieurement traité, lors mal asthmatique ?
d'une surinfection bronchique ? Proposition A
A - Une défaillance cardiaque
A - Thiamphénicol
Proposition A
B - Une mort subite
Proposition B

B - Aminoside
Proposition B
C - Une grande poussée hypertensive
Proposition C

C - Amoxycilline
Proposition C
D - Un oedème pulmonaire cardiogénique
Proposition D

D - Macrolide
Proposition D
E - La survenue d'un pneumothorax
Proposition E

E - Céphalosporine de troisième génération


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Question discutable car :
Les § lactamines dont l'amoxicilline sont les antibiotiques de choix chez le - il est certain que le risque majeur de l'état de mal est la mort subite et
bronchiteux chronique surinfecté. En effet, les germes le plus souvent que le pneumothorax est fréquent
retrouvés dans cette pathologie sont le pneumocoque et l'Hémophilus - cependant quel est le mécanisme de la mort subite sinon une défaillance
influenzae, plus rarement Branamella catharalis, or tous ces germes sont cardiorespiratoire majeure.
habituellement sensibles aux § lactamines. Faut-il cocher la réponse A ?
En cas d'allergie, on peut avoir recours aux macrolides, mais les
résistances des germes précités à cette famille d'antibiotiques sont assez
fréquentes.
44 48
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un homme de 45 ans, sans antécédents particuliers, présente à Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) représente(nt) un
son domicile une pneumopathie aiguë de début brutal, avec fièvre critère d'indication à une oxygénothérapie au long cours ?
à 40 degrés, frissons et petite expectoration purulente. La A - Un VEMS inférieur à 1000 ml
Proposition A

radiographie pulmonaire montre une opacité alvéolaire du lobe B - Une PaO2 inférieure à 55 mmHg en état stable
Proposition B

moyen. Quel(s) germe(s) vous semble(nt) le plus probablement en C - Une dyspnée d'effort majeure (1/2 étage)
Proposition C

cause ? D - Un rapport VEMS/CV inférieur à 30 %


Proposition D

A - Anaérobie E - La notion de deux poussées d'insuffisance respiratoire aiguë


Proposition A Proposition E

B - Pneumocoque en moins d'un an


Proposition B

Proposition C
C - Staphylocoque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Hémophilus
Proposition D

Proposition E
E - Klebsielle L'indication de l'oxygénothérapie actuellement admise par les organismes
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B officiels délivrant l'oxygène est une hypoxémie inférieure à 55 mmHg en
état stable. On sait en effet qu'à partir de ce chiffre et au dessous
Le tableau décrit est celui d'une pneumonie franche lobaire aiguë, s'installe une hypertension artérielle pulmonaire qui grève sévèrement le
cependant la douleur n'est pas citée. La germe le plus souvent en cause pronostic vital des BPCO.
chez l'adulte sain est le pneumocoque. "En état stable" signifie en dehors de toute décompensation et après
S'il s'était agit d'un bronchopathe chronique, une pneumopathie à vérification des gaz artériels à 2 reprises, à 2 ou 3 semaines d'intervalle.
hémophilus aurait été possible.
49
Question n° :

énoncé
45
Question n° :

énoncé
Parmi les éléments physiopathologiques suivants, lequel(lesquels)
Parmi les propositions suivantes concernant le traitement de la s'applique(nt) à l'emphysème panlobulaire ?
A - Réduction de la surface d'échange air-sang
Proposition A
maladie asthmatique laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ?
B - Diminution de la compliance statique
Proposition B
A - L'utilisation de bêta 2 adrénergiques par voie sous cutanée
Proposition A

C - Trouble ventilatoire obstructif par collapsus expiratoire des


Proposition C
est indiquée lorsque les aérosols de ces produits sont inefficaces
Proposition B
B - Les corticoïdes ne doivent pas être seuls dans le traitement bronches
D - Absence d'effet shunt
Proposition D
d'une crise d'asthme sévère
E - Hypertension artérielle pulmonaire précoce
Proposition E
C - La théophylline intraveineuse à la seringue électrique
Proposition C

s'utilise à la dose de 10 à 12 mg par kilo par jour


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
D - Le cromoglycate de sodium est indiqué dans le traitement
Proposition D

L'emphysème panlobulaire est caractérisé anatomiquement par une


d'une crise d'asthme paroxystique destruction parallèle des cloisons interalvéolaires et des capillaires
E - Les corticoïdes en aérosol doseur sont indiqués en cas
Proposition E
pulmonaires. Ceci explique :
d'infection bronchique - La réduction de la surface d'échange air-sang
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B - mais l'absence d'effet shunt car les rapports ventilation perfusion restent
longtemps normaux
Le traitement de l'asthme comporte 3 catégories de médicaments : - les gaz artériels longtemps normaux d'où l'absence d'HTAP précoce
1) Les §2 mimétiques utilisés en spray, aérosols, injections sous cutanées (directement corrélée au degré d'hypoxie).
ou en IV à la seringue électrique en fonction de la gravité croissante de la Remarque : La réponse C peut prêter à confusion car dans l'emphysème
crise. C'est sur eux que repose le traitement de tout asthme. panlobulaire existe un collapsus expiratoire passif dû à l'hyperinflation
2) La corticothérapie administrée en intraveineuse en cas d'attaque pulmonaire. Alors que dans l'emphysème centrolobulaire secondaire à la
d'asthme ou d'état de mal. Les formes per os et en spray sont réservées bronchite chronique, ce collapsus existe mais il est lié à une anomalie
au relai du traitement parentéral et/ou aux formes rebelles aux §2 seuls, primitivement bronchique.
ou aux asthmes à dyspnée continue. Enfin, dans l'emphysème la compliance statique augmente.
3) Enfin, les théophyllines ont des indications de plus en plus limitées au Elle diminue dans la fibrose pulmonaire par exemple.
traitement de fond. Quand elles sont administrées en IV pendant les crises
la posologie comporte le plus souvent : Question n° :
77
- une dose d'attaque = 5 mg/kg énoncé

- une dose d'entretien à la seringue électrique de 0,5 mg/kg/heure.


Cette prescription doit être limitée aux malades n'ayant pas reçu de Le syndrome obstructif se définit par l'(les) anomalie(s)
théophylline antérieurement pour éviter les intoxications parfois graves à spirographique(s) suivantes :
A - Diminution de la capacité vitale
Proposition A
ce médicament.
B - Diminution de la capacité pulmonaire totale
Proposition B

47 C - Diminution du rapport VEMS/CV


Question n° : Proposition C

D - Diminution du rapport VR/CT


énoncé Proposition D

E - Diminution de la résistance vasculaire pulmonaire


Proposition E
Chez un malade présentant un épanchement pleural contenant
moins de 20 g/l de protides, quel(s) diagnostic(s) évoque-t-on en
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
priorité ?
Parmi les propositions citées la réponse C doit être retenue car un
A - Tuberculose pleurale
Proposition A

syndrome obstructif se définit par une chute des débits supérieure à la


B - Insuffisance cardiaque droite
Proposition B

chute des volumes pulmonaires. Cependant quand existe une obstruction


C - Insuffisance cardiaque gauche
Proposition C
très sévère (exemple : crise d'asthme), le rapport VEMS/CV peut être
D - Cirrhose hépatique
Proposition D
normal par diminution proportionnelle des 2 facteurs, en revanche la
E - Pleurésie purulente
Proposition E
capacité pulmonaire totale, elle, ne sera pas diminuée. Au contraire, elle
résultat
Bonne(s) réponse(s) : est le plus souvent augmentée témoignant de l'hyperinflation et d'une
diminution du VR/CPT.
QUESTION ANNULEE Aussi ne faut-il pas raisonner sur le simple VEMS/CV mais sur le contexte
clinique et les autres paramètres EFR.
102 10
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Concernant l'asthme, indiquez quelle(s) proposition(s) est(sont) Chez un insuffisant respiratoire chronique obstructif, une
exacte(s) : décompensation aiguë peut se traduire par :
A - On retrouve toujours un élément allergique A - Une pâleur
Proposition A Proposition A

B - Il existe toujours une inflammation de la muqueuse associée B - Une agitation


Proposition B Proposition B

au bronchospasme C - Une cyanose


Proposition C

C - La crise est provoquée par une hypertonie sympathique au D - Une dysphagie


Proposition C Proposition D

niveau des récepteurs bêta E - Un astérixis


Proposition E

Proposition D
D - On retrouve en général une hyperréactivité bronchique non
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
spécifique
Proposition E
E - La crise est souvent provoquée par la dégranulation des Les signes cliniques de décompensation aiguë d'insuffisance respiratoire
chronique sont liés
macrophages
- à l'hypoxie = polypnée, cyanose
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
- à l'hypercapnie = céphalées (poussées hypertensives), sueurs,
encéphalopathie qui commence par des troubles du comportement pour
Cette question est discutable pour les propositions :
aboutir au coma (l'asterixis en est un des signes précurseurs.
B - car rares sont les crises sans inflammation au cours ou au décours de
l'épisode. Cependant dans certains états de mal gravissimes seul le
80
Question n° :

bronchospasme paraît intervenir. énoncé


C - Car on ne connait pas le mécanisme exact qui préside au
bronchospasme. Le seul phénomène connu est la réversibilité sous §2 Un homme de 50 ans présente une matité, une abolition du
mimétique! murmure vésiculaire et des vibrations vocales du côté gauche.
Seule la proposition D paraît acceptable sans discussion. L'hémithorax gauche est entièrement opaque, le médiastin est
dévié à droite, quel est l'examen à pratiquer en premier lieu ?
27
Question n° :

A - Cliché de thorax en décubitus latéral gauche


Proposition A

énoncé
B - Ponction pleurale
Proposition B

Depuis plusieurs années, ce malade tousse et crache Proposition C


C - Tomodensitométrie thoracique
mucopurulent surtout le matin mais aussi dans la journée. Ce Proposition D
D - Fibroscopie bronchique
fumeur n'a pas maigri, n'a pas de fièvre et présente une Proposition E
E - Scintigraphie pulmonaire de perfusion
radiographie thoracique normale. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Quelle est l'affection en cause ?
Proposition A
A - Tuberculose pulmonaire Il s'agit d'un syndrome pleural. Le premier diagnostic à évoquer est celui
Proposition B
B - Abcès pulmonaire d'épanchement liquidien de grande abondance qui impose une
Proposition C
C - Oedème aigu du poumon évacuation.
D - En deuxième lieu on peut évoquer une masse tumorale beaucoup
D - Bronchite chronique
Proposition D

moins probable, à envisager si la ponction est blanche.


E - Silicose
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
106
Question n° :

énoncé
Il s'agit du tableau d'une bronchite chronique sur les éléments suivants qui
définissent l'affection : Vous décidez après 48 heures de traitement médical correct d'une
- toux poussée d'insuffisance respiratoire chez un bronchitique
- expectorations mucopurulentes chronique obstructif que votre traitement est un échec et doit faire
- quotidiennes (au moins 3 mois/an dans la définition) discuter une assistance ventilatoire. Parmi les éléments suivants,
- durant plusieurs années (depuis au moins 2 années consécutives). votre décision sera motivée par :
Le facteur tabac confirme le diagnostic de bronchite chronique et en
A - Persistance des oedèmes des membres inférieurs
Proposition A

constitue la cause.
B - Persistance d'une fébricule
Proposition B

C - Persistance d'un galop droit


Proposition C

76
Question n° :

D - Persistance d'une somnolence


Proposition D
énoncé

E - Age > 75 ans


Proposition E

Un sujet atteint de mucoviscidose a un taux de chlore dans la résultat


Bonne(s) réponse(s) : D
sueur de l'ordre de :
A - 5 à 10 mEq/l
Proposition A
La somnolence est le seul signe ici témoignant d'une hypercapnie mal
B - 20 à 40 mEq/l
Proposition B
supportée qui, si elle persiste, est une indication à la ventilation assistée.
C - 70 à 120 mEq/l
Proposition C

D - 200 à 300 mEq/l 108


Proposition D Question n° :

E - 600 à 1000 mEq/l


Proposition E énoncé

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Les gaz du sang artériels, après intoxication oxycarbonée
montrent :
Le taux de chlore dans la sueur de malade atteint de mucoviscidose est >
A - Chute de la Pa 02
Proposition A

70 mEq/l.
B - Elévation de la Pa C02
Proposition B

La mucoviscidose est une affection héréditaire qui se manifeste dès


C - Diminution de la saturation en 02
Proposition C
l'enfance par 2 ordres de signes :
D - Normalité du pH
Proposition D
- des signes respiratoires avec des infections bronchiques à répétition
E - Aucune de ces réponses n'est exacte
Proposition E
aboutissants à des dilatations des bronches et un emphysème
paracicatriciel rapide résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
- des troubles digestifs avec malnutrition responsable de retard
staturopondéral. L'intoxication au monoxyde de carbone est responsable de la formation de
- il semble que le mécanisme de l'affection soit une modification des carboxyhémoglobine, hyperaffine pour l'oxygène, empêchant la libération
sécrétions bronchiques, digestives, sudorales, elles-mêmes secondaires à de ce dernier en périphérie dans les tissus. Elle ne perturbe pas la
des altérations des mouvements hydroélectrolytiques à travers les gazométrie artérielle.
épithéliums. Il s'agirait plus particulièrement d'une imperméabilité des
cellules épithéliales aux ions chlorures.
Le gène lésé et son expression phénotypique sont en cours d'identification.
112 87
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Devant un épanchement pleural exsudatif, dont la cause n'a pas Parmi les images radiologiques suivantes, quelle(s) est(sont)
été retrouvée ma!gré 2 biopsies pleurales et qui persiste à se celle,(s) qui peu(ven)t être rencontrée(s) dans le cancer primitif
renouveler au cours des 2 mois suivants chez un homme de 50 des bronches :
ans, on doit en règle proposer : A - Atélectasie
Proposition A

A - Un traitement corticoïde B - Foyer rond périphérique


Proposition A Proposition B

B - Un traitement anti-tuberculeux d'épreuve C - Lâcher de ballons


Proposition B Proposition C

C - Un traitement diurétique d'épreuve D - Foyer parenchymateux excavé


Proposition C Proposition D

D - Un drainage pleural continu E - Epanchement pleural


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Une pleuroscopie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Formulation contestable (voir plus bas).
Il faut obtenir une preuve diagnostique histologique. Si deux biopsies à Les réponses données ici sont les images témoignant de la tumeur
l'aiguille à l'aveugle ont été négatives, on proposera des biopsies sous primitive bronchique elle-même. Cependant, si cette tumeur est évoluée,
contrôle de la vue, soit en pleuroscopie ou à défaut chirurgicale par les images suscitées peuvent s'accompagner de métastases pulmonaires
thoracotomie. avec "lâcher de ballons" ou d'envahissement pleural avec épanchement.

25
Question n° :
85
Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les maladies suivantes, indiquez celle(s) qui peu(ven)t Dans le cadre des pneumoconioses, quelle est la proposition
entraîner des adénopathies médiastinales (ou hilaires) exacte ?
A - La silicose ne se voit pratiquement plus en France
Proposition A
identifiables sur un cliché standard :
B - Les signes les plus précoces de la silicose sont les signes
Proposition B
A - Sarcoïdose
Proposition A

Proposition B
B - Dilatation des bronches radiologiques
C - Les signes précoces de l'asbestose sont des images
Proposition C
C - Tuberculose
Proposition C

Proposition D
D - Silicose nodulaires, périhilaires, visibles sur la radiographie thoracique
D - Les pleurésies itératives éliminent le diagnostic de
Proposition D
E - Lymphome
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E pathologie liée à l'amiante
E - La silicose s'accompagne d'un risque accru de cancer du
Proposition E

La sarcoïdose est responsable d'adénopathies le plus souvent hilaires poumon


bilatérales et symétriques. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Dans la tuberculose, les adénopathies sont plus souvent unilatérales ou
asymétriques. Les images radiologiques micronodulaires sont les signes les plus
Dans la silicose, les adénopathies sont tardives et souvent porteuses de précoces de silicose, justifiant un dépistage radiologique systématique des
calcifications concentriques dites en "coquilles d'oeuf". sujets exposés (en particulier des mineurs).
Dans les lymphomes, les adénopathies sont souvent médiastinales, L'asbestose donne des images plutôt trabéculaires associées à des
volumineuses et compressives. calcifications pleurales linéaires à rechercher particulièrement sur la plèvre
diaphragmatique.
86
Question n° :

58
énoncé Question n° :

Au cours d'une infection bactérienne pulmonaire, quel(s) est (sont) énoncé

le(s) aspect(s) radiologique(s) qui est (sont) évocateur(s) d'une Lors d'une poussée de décompensation grave chez un
origine staphylococcique : bronchiteux chronique obstructif inhalant de l'air ambiant, quel est
A - Opacité arrondie d'un lobe supérieur
Proposition A
le résultat de la gazométrie du sang artériel le plus probable ?
B - Atélectasie
Proposition B
A - pH : 7,42 - HC03- : 14 mmol/l - PaO2 : 6,7 kPa (49 mmHg) -
Proposition A

C - Opacités multiples. disséminées avec microcavités


Proposition C
PaCo2 : 4,2 kPa ( 31 mm Hg)
D - Aspect d'hydropnumothorax
Proposition D
B - pH : 7,30 - HC03- : 32 mmol/l - PaO2 : 10,6 kPa (77 mmHg) -
Proposition B

E - Association d'opacités et de volumineuses cavités à bords


Proposition E
PaCo2 : 8,1 kPa (59 mm Hg)
fin disséminées ayant tendance à augmenter de volume de jour Proposition C
C - pH : 7,30 - HC03- : 32 mmol/l - PaO2 : 5 kPa (36 mm Hg) -
en jour PaC02 : 8,1 : kPa (59 mm Hg)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E Proposition D
D - pH : 7,38 - HC03- : 20 mmol/l - PaO2 : 9,1 kPa (66 mm Hg) -
PaC02 : 4,9 kPa (36 mm Hg)
Le staphylocoque, en particulier chez l'enfant, est responsable de foyers :
E - pH : 7,42 - HC03- : 25 mmol/l - PaO2 : 5,3 kPa (39 mm Hg) -
Proposition E

souvent multiples (dissémination hématogène) ; arrondis ; ayant tendance


à évoluer vers des cavités à parois fines appelées "bulles PaC02 : 3,1 kPa (23 mm Hg)
staphylococciques" sans niveau hydroaérique.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Ces bulles peuvent se rompre dans la plèvre et entraîner des
hydropneumothorax (le liquide pleural étant réactionnel au pneumothorax Les insuffisants respiratoires chroniques en poussée de décompensation
infectieux). sont le plus souvent hypoxiques, hypercapniques en acidose respiratoire
avec réserve alcaline élevée témoignant d'une hypercapnie chronique.
82 100
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les caractéristiques suivantes, laquelle ou lesquelles peut La recherche de BK peut se faire sur :
ou peuvent s'appliquer aux plaques pleurales d'origine A - L'expectoration
Proposition A

asbestosique ? B - Le produit de tubage gastrique


Proposition B

A - Développées aux dépens de la plèvre viscérale C - Le produit d'aspiration bronchique


Proposition A Proposition C

B - Généralement bilatérales D - Le prélèvement biopsique de plèvre


Proposition B Proposition D

C - Peuvent intéresser la plèvre diaphragmatique E - Le prélèvement biopsique pulmonaire


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - S'accompagnent toujours d'une fibrose pulmonaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
E - Entraînent d'intenses pleurodynies
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C La recherche de tuberculose fait appel : soit à la présence de granulome
épithéliogigantocellulaire avec caséum sur les tissus ; soit à la présence
Les plaques pleurales sont la manifestation pulmonaire la plus fréquente de BK qui doivent être recherchés au direct et par mise en culture sur
de l'asbestose : Elles intéressent le feuillet pariétal surtout au niveau du milieu de Lšwenstein non seulement sur des produits de sécrétion mais
gril costal et du diaphragme ; elles peuvent être totalement isolées ; elles aussi sur les biopsies tissulaires si celles-ci sont réalisées.
ne sont pas symptomatiques cliniquement.
101
Question n° :

97
Question n° : énoncé

énoncé
Parmi les signes suivants, le(s)quel(s) appartien(nen)t à la
Une pleurésie transsudative peut compliquer : sémiologie radiologique d'une pleurésie de la grande cavité ?
A - Opacité homogène
Proposition A
A - Une insuffisance cardiaque globale
Proposition A

B - Opacité à limite supérieure concave en haut et en dedans


Proposition B
B - Une cirrhose
Proposition B

C - Ligne bordante axillaire


Proposition C
C - Un syndrome néphrotique
Proposition C

D - Hyperclarté du parenchyme pulmonaire homolatéral


Proposition D
D - Un mésothéliome pleural
Proposition D

E - Image de bronchogramme aérique


Proposition E
E - Une pneumopathie virale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

L'apparition d'une pleurésie transsudative est le résultat d'une Sans commentaire.


augmentation du gradient de pression transpleurale (entre poumon et
24
Question n° :
cavité pleurale). Cette modification de gradient est dûe soit à une
augmentation de pression hydrostatique (insuffisance cardiaque) ou à une énoncé

diminution de pression oncotique (syndrome néphrotique) ou les deux La réponse asthmatique immédiate survient dans le délai suivant :
(cirrhose).
A - 1 à 3 minutes
Proposition A

B - 2 à 4 heures
Proposition B

98
Question n° :

C - 1 à 3 jours
Proposition C
énoncé

D - Tous les délais cités ci-dessus sont possibles


Proposition D

Une dilatation des bronches localisée peut :


E - Aucun de ces délais n'est exact
Proposition E

A - Se révéler par une hémoptysie


Proposition A
résultat
Bonne(s) Réponse(s) :
B - Se compliquer de pneumopathie aiguë récidivante
Proposition B

C - Faire discuter une exérèse chirurgicale


Proposition C
Que signifie la réponse "asthmatique" immédiate ? La formulation de cette
D - Etre la conséquence d'une primo-infection tuberculeuse
Proposition D
question est à revoir. Elle ne correspond pas à des termes classiquement
Proposition E
E - S'accompagner d'une image thoracique normale sur le admis en clinique.
cliché standard S'agissant de la réaction d'hypersensibilité immédiate, la réponse
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E proposée est A.

25
Question n° :
Le diagnostic de DDB repose sur la bronchographie et/ou le scanner
thoracique en coupes fines.
énoncé

A et B sont les deux modes de révélation des bronchectasies localisées. Après 48 heures de traitement médical correct d'une poussée
Une exérèse chirurgicale doit être discutée en cas de manifestations d'insuffisance respiratoire chez un bronchitique obstructif vous
cliniques sévères (hémoptysie abondante) ou d'infections récidivantes.
jugez que votre traitement est un échec et doit faire discuter une
La DDB localisée au lobe moyen doit faire rechercher une adénopathie du
hile droit calcifiée, témoignant d'une primoinfection tuberculeuse assistance ventilatoire. Parmi les éléments suivants, votre
("syndrôme du lobe moyen"). décision sera motivée par :
A - La persistance des oedèmes des membres inférieurs
Proposition A

B - La persistance d'une fébricule


Proposition B
99
Question n° :

C - La persistance d'un galop droit


Proposition C
énoncé

D - La persistance d'une somnolence


Proposition D
La nature tuberculeuse d'une pleurésie est évoquée devant :
E - L'âge > 75 ans
Proposition E
A - Un liquide pleural contenant moins de 30g de protides par
Proposition A

litre
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B - Un liquide pleural contenant plus de 10% de cellules
Proposition B

Voir commentaires de la question [1]


mésothéliales
C - Un liquide pleural contenant plus de 10% de cellules
Proposition C

éosinophiles
D - Un liquide pleural contenant plus de 90% de lymphocytes
Proposition D

E - Un liquide hémorragique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

La pleurésie tuberculeuse est dans la très grande majorité des cas un


exsudat citrin très lymphocytaire.
87 29
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les propositions suivantes qui concernent la maladie (ou Parmi les propositions suivantes qui concernent l'hypertension
atteinte) des petites voies aériennes, toutes sont justes sauf une. artérielle pulmonaire des bronchopneumopathies chroniques
Indiquez laquelle : obstructives, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?
A - Elle peut être associée à la bronchite chronique ou à A - Il s'agit d'une HTA pulmonaire généralement sévère (>= 40
Proposition A Proposition A

l'emphysème mmHg)
B - Elle peut s'observer en l'absence de bronchite chronique et B - Il s'agit d'une HTA pulmonaire pré-capillaire
Proposition B Proposition B

d'emphysème C - Le débit cardiaque est abaissé


Proposition C

C - Elle entraîne précocement des troubles des échanges D - L'HTA pulmonaire peut s'accentuer notablement lors des
Proposition C Proposition D

gazeux épisodes aigus


D - Elle entraîne précocement une distension aérienne avec E - L'HTA pulmonaire a peu d'incidence pronostique
Proposition D Proposition E

élévation de la capacité pulmonaire totale et du volume résiduel


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
E - L'obstruction bronchique qu'elle entraîne n'est pas toujours
Proposition E

mise en évidence par le rapport VEMS/CV (qui peut être normal) L'HTA pulmonaire témoigne d'une hypoxie chronique chez l'IRC obstructif.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Elle est de type précapillaire secondaire. Elle est moins sévère que l'HTA
pulmonaire primitive, son apparition est un élément de mauvais pronostic
Sans commentaire. dans l'évolution de la BPCO.

99
Question n° :

97
Question n° :
énoncé
énoncé

Parmi les propositions suivantes qui concernent la Face à la découverte sur une radiographie pulmonaire d'un gros
physiopathologie de l'emphysème panlobaire toutes sont justes hile unilatéral de nature ganglionnaire, vous évoquez :
A - Sarcoïdose
Proposition A

sauf une. Indiquez laquelle :


B - Cancer bronchique proximal
Proposition B

A - Il n'entraîne jamais d'hypoxémie


Proposition A

C - Lymphome Hodgkinien
Proposition C

B - L'obstruction bronchique est de type extrinsèque


Proposition B

D - Primo-infection tuberculeuse
Proposition D

C - L'HTA pulmonaire est rare et tardive


Proposition C

E - Lymphome non Hodgkinien


Proposition E

D - Le transfert du CO est abaissé


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - La compliance statique est élevée
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
- Classiquement une adénopathie hilaire unilatérale doit faire évoquer en
premier lieu une tuberculose.
Sans commentaire.
- Bien-sûr ceci est à moduler en fonction du terrain, des signes cliniques,
de l'IDR...
4
Question n° :

énoncé
104
Question n° :

Le syndrome de pancoast et tobias au cours de l'extension loco- énoncé

régionale d'un cancer bronchique de l'apex se manifeste par : Pour le traitement en 1ère intention d'une pneumonie à
A - Douleurs cervico-brachiales
Proposition A

pneumocoques il ne faut pas utiliser :


B - Mydriase
Proposition B

A - Macrolide
Proposition A

C - Dysphagie
Proposition C

B - Ampicilline
Proposition B

D - Dysphonie
Proposition D

C - Aminoside
Proposition C

E - Enophtalmie
Proposition E

D - Céphalosporine injectable de 3ème génération


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
E - Fluoroquinolone
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E
Syndrome de Pancoast - Tobias :
- Névralgie C8 D1 par compression ;
Le traitement de choix est l'ampicilline. Cependant le pneumocoque reste
- Lyse de la première côte par la tumeur ;
sensible aux macrolides dans 75 % des cas. Et ces derniers peuvent être
- Syndrome de Claude - Bernard - Horner associant ptosis-myosis-
poursuivis s'ils ont été commencés avant d'avoir le diagnostic
énophtalmie.
bactériologique à condition que l'apyrexie soit obtenue à la 48ème heure
de traitement.
23
Question n° :

énoncé
105
Question n° :

Parmi les caractères évocateurs d'une expectoration de maladie énoncé

bronchectasiante, on retrouve : Le(s) diagnostic(s) à évoquer face à une opacité ronde


A - Emission facile dans les premières heures de la journée
Proposition A

intraparenchymateuse pulmonaire renfermant des calcifications


B - Aspect muco-purulent persistant
Proposition B

centrales est(sont) :
C - Expectoration quotidienne de 60 ml/jour ou plus
Proposition C

A - Tuberculome
Proposition A

D - Expectoration observée depuis plusieurs années


Proposition D

B - Anévrysme artério-veineux
Proposition B

E - Notion de plusieurs épisodes hémoptoïques


Proposition E

C - Kyste hydatique
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
D - Abcès plein
Proposition D

E - Hamartochondrome
Proposition E

Tous ces caractères sont évocateurs de bronchectasies, cependant tous


sont inconstants et non spécifiques.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
Leur association rend le diagnostic plus probable.
Le tuberculome est centré par une calcification. L'hamartochondrome est
le siège de calcifications dites en "pop corn".
25 94
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelle attitude thérapeutique proposez-vous en urgence pour le Le liquide du lavage bronchoalvéolaire du fumeur, en dehors de
traitement d'un pneumothorax spontané de la grande cavité, toute affection pathologique, est caractérisé par l'une des
responsable d'une décompensation respiratoire, chez un particularités suivantes. Laquelle ?
insuffisant respiratoire chronique ? A - Polynucléose neutrophile supérieure à 10%
Proposition A

A - Drainage pleural B - Lymphocytose supérieure à 15%


Proposition A Proposition B

B - Thoracotomie avec avivement pleural C - Présence de plus de 2% de polynucléaires éosinophiles


Proposition B Proposition C

C - Exsuflation à l'aiguille D - Augmentation du nombre des macrophages alvéolaires


Proposition C Proposition D

D - Ventilation assistée avec pression positive de fin d'expiration E - Présence de plus de 0,5% de cellules mastocytaires
Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Surveillance médicale simple
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Le nombre de macrophages augmente en valeur absolue dans le liquide
La thoracotomie n'est certainement pas indiquée en urgence chez cet IRC de LBA des fumeurs, de même que la cellularité globale.
en décompensation aiguë. L'exsufflation à l'aiguille est aléatoire donc
95
Question n° :
insuffisante. La ventilation en pression positive est formellement contre-
indiquée ne faisant qu'aggraver le pneumothorax. énoncé

Parmi les antibiotiques suivants, quel est celui que doit choisir un
81
Question n° :

énoncé
médecin praticien pour traiter une première poussée d'infection
bronchique hivernale qui survient chez un bronchitique âgé de 50
Sur quel examen complémentaire repose le diagnostic de ans, allergique à la pénicilline et n'ayant justifié aucun soin
pneumopathie d'hypersensibilité ? médical depuis plusieurs mois ?
A - Mise en évidence de précipitines sériques vis à vis d'un
Proposition A
A - Erythromycine
Proposition A

antigène inhalé Proposition B


B - Ampicilline
B - Réaction de fixation du complément vis à vis d'un antigène
Proposition B
C - Thiophénicol
Proposition C

inhalé Proposition D
D - Gentamicine
C - Mise en évidence d'lgE sériques spécifiques d'un antigène
Proposition C
E - Cefalexine
Proposition E

inhalé résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
D - Réactions cutanées de type immédiat vis à vis d'un antigène
Proposition D

inhalé L'érythromycine est l'antibiotique de choix car son spectre couvre :


Proposition E
E - Mise en évidence d'une éosinophilie dans le liquide de - la majorité des pneumocoques et des hemophilus influenzae, germes les
lavage bronchoalvéolaire plus fréquents sur ce terrain.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A - Il couvre aussi les mycoplasmes et les chlamydiae toujours possiblement
responsables.
La réponse la plus vraisemblable est la réponse A. Cependant il ne s'agit - ne présente pas de risque d'intolérance croisée avec les pénicillines.
pas là d'un argument suffisant. En effet, tout sujet exposé peut développer
103
Question n° :
des précipitines vis à vis d'un antigène inhalé. Il faut donc exiger, certes énoncé
des précipitines, mais surtout une chronologie typique des symptômes,
avec test de réintroduction positif si possible. Dans l'insuffisance respiratoire chronique par bronchite chronique,
l'hypertension artérielle pulmonaire est due principalement à :
82
Question n° :
A - L'obstruction bronchique
Proposition A

énoncé
B - L'hypoxémie
Proposition B

Un patient, insuffisant respiratoire chronique, entre aux urgences Proposition C


C - L'acidose
pour dyspnée. Sa gazométrie artérielle montre : PA 02 6,7 kPa Proposition D
D - La polyglobulie
(49 mmHg) - PA C02 7,4 kPa (54 mmHg) - pH 7,33 - RA 32 mEq/l Proposition E
E - L'hypercapnie
il s'agit : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Acidose respiratoire décompensée
Proposition A

Proposition B
B - Alcalose respiratoire décompensée L'HTA pulmonaire des insuffisants respiratoires chroniques témoigne
Proposition C
C - Acidose respiratoire compensée d'une hypoxie inférieure ou égale à 60 mmHg permanente. Elle est un
tournant dans l'évolution de l'IRC, de mauvais pronostic.
D - Alcalose respiratoire compensée
Proposition D

E - Acidose mixte
Proposition E

120
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A énoncé

Le malade est en acidose (pH 7,33). Il s'agit d'une acidose respiratoire Au cours d'une pneumopathie interstitielle diffuse, l'exploration
puisque la paCO2 est élevée, elle est décompensée car l'élévation de la fonctionnelle respiratoire montre :
RA ne suffit pas à rétablir un pH normal. A - Une diminution de la capacité pulmonaire totale
Proposition A

B - Une diminution de la capacité de transfert de l'oxyde de


Proposition B

93
Question n° :

énoncé
carbone
C - Une diminution de la compliance pulmonaire statique
Proposition C

Chez un malade présentant une pleurésie hémorragique Proposition D


D - Une hypoxémie non améliorable sous oxygène
abondante et douloureuse, le diagnostic de mésothéliome peut Proposition E
E - Une diminution du rapport de Tiffeneau
être retenu de façon formelle : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
A - Si la cytologie pleurale montre des cellules malignes
Proposition A

Proposition B
B - Si la biopsie de plèvre montre des follicules Iympho- Question ambiguë dans sa formulation. En effet A est une réponse vraie
épithélioïdes à cellules géantes dans les pneumopathies interstitielles évoluées où existe un syndrome
restrictif mais pas à un stade précoce où les volumes sont encore
C - Si la pleuroscopie montre des nodules irréguliers sur la
Proposition C

normaux ! Le transfert du CO et la compliance statique sont eux


plèvre viscérale précocement altérés.
D - Si le scanner montre un aspect de plaques hyalines
Proposition D

calcifiées sur la plèvre pariétale


E - Dans aucun des cas précédents
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Le diagnostic de mésotheliome est un diagnostic histologique, souvent


difficile qui nécessite dans la plupart des cas de larges biopsies pleurales
sous pleuroscopie voire thoracotomie.
6 113
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La décompensation aiguë d'une insuffisance respiratoire Les complications possibles des dilatations des bronches
chronique par bronchopathie chronique obstructive, peut être comportent :
provoquée par : A - Abcès du poumon
Proposition A

A - Surinfection bronchique B - Hémoptysies


Proposition A Proposition B

B - Embolie pulmonaire C - Pleurésie purulente


Proposition B Proposition C

C - Prise de barbituriques D - Mucoviscidose


Proposition C Proposition D

D - Oxygénothérapie massive E - Coeur pulmonaire chronique


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Prise de Théophylline
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
La mucoviscidose est bien sûr une cause de bronchectasies mais pas une
Nombreuses sont les causes de décompensation aiguë d'insuffisance complication.
respiratoire chronique obstructive. Parmi celles-ci il ne faut pas omettre de
17
Question n° :
rechercher par l'interrogatoire les causes iatrogènes : oxygénothérapie à
trop fortes doses; tous les sédatifs, anesthésiques; les bêta bloquants qui énoncé

peuvent pour certains majorer l'obstruction; les opiacés, à rechercher Quel est le mécanisme principal responsable de l'apparition de
particulièrement dans les antitussifs.
l'hypertension artérielle pulmonaire au cours de la bronchite
chronique ?
7
Question n° :

A - Polyglobulie
Proposition A
énoncé

B - Hypercapnie
Proposition B

Les pneumopathies à mycoplasma pneumoniae :


C - Hypoxémie
Proposition C

A - S'accompagnent très souvent d'un épanchement pleural


Proposition A

D - Acidose
Proposition D

B - Relèvent d'un traitement par les béta lactamines


Proposition B

E - Rétention de bicarbonates sanguins


Proposition E

C - Surviennent par petites épidémies


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
D - Sont une des causes les plus fréquentes de pneumopathie
Proposition D

de l'adulte jeune Commentaire : voir question [32]


E - S'accompagnent fréquemment d'agglutinines froides dans le
Proposition E

sang 28
Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E énoncé

Indiquez la durée habituelle du traitement antibiotique d'une


Les pneumopathies à mycoplasma pneumoniae surviennent
pneumonie aiguë non compliquée chez un adulte antérieurement
classiquement par petites épidémies de collectivités dans les écoles ou
les casernes chez des sujets jeunes. sain :
A - 5 jours
Proposition A
Elles peuvent s'accompagner d'agglutines froides et même d'anémie
B - 10 jours
Proposition B
hémolytique qui est un bon signe d'orientation.
C - 15 jours
Proposition C

90 D - 3 semaines
Question n° : Proposition D

E - 1 mois
énoncé Proposition E

Une ponction pleurale évacuatrice est indiquée en urgence dans


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
un épanchement pleural de grande abondance, quand il
C'est la durée du traitement des pneumonies à pneumocoques,
s'accompagne d'un ou plusieurs des signes suivants :
mycoplasma pneumoniae et chlamydioses. Cependant, la légionellose, qui
A - Collapsus cardio-vasculaire
Proposition A

peut survenir chez un sujet antérieurement sain doit être traitée 3


B - Cyanose
Proposition B
semaines.
C - Polypnée
Proposition C

D - Fièvre
Proposition D
31
Question n° :

E - Douleur thoracique
Proposition E
énoncé

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C Un malade bronchitique chronique est hospitalisé en état de
détresse respiratoire aiguë. Les gaz du sang artériels sont les
L'évacuation d'urgence d'une pleurésie est indiquée en cas de signes de
mauvaise tolérance : suivants : pH = 7.32 : PaO2 = 56 mmHg (7.5 KPa) ; PaC02 = 65
1) Respiratoire : polypnée, cyanose, hypoxie, voire hypercapnie chez l'IRC. mmHg (7.33 KPa). Comment appelle-t-on ce trouble gazométrique
2) Cardio-vasculaire : tachycardie>100, hypertension voir collapsus. La ?
A - Hypoxie avec acidose respiratoire décompensée
Proposition A
ponction pleurale ne soulage ni les douleurs, ni la fièvre.
B - Hypoxie avec acidose respiratoire compensée
Proposition B

93
Question n° :
C - Hypoxie avec acidose métabolique décompensée
Proposition C

D - Hypoxie avec acidose métabolique compensée


énoncé Proposition D

Dans une fibrose interstitielle diffuse primitive on observe : E - Hypoxie avec alcalose respiratoire
Proposition E

A - Un syndrome obstructif Bonne(s) réponse(s) : A


Proposition A résultat

B - Une hypoxémie avec hypocapnie


Proposition B

Proposition C
C - Des râles crépitants prédominant aux bases Acidose décompensée car le pH est très inférieur à 7,4 ; d'origine
respiratoire du fait de l'hypoxie et de l'hypercapnie.
D - Des manifestations dyspnéiques paroxystiques
Proposition D

E - L'existence d'une polynucléose neutrophile à l'examen du


Proposition E

liquide du lavage bronchoalvéolaire


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E

- Ambiguité dans la formulation en ce qui concerne la réponse B. Les gaz


du sang sont longtemps normaux, du moins au repos, puis on observe
une hypoxie, hypocapnie, puis une hypercapnie en phase terminale.
- Réponse E : L'existence d'une polynucléose neutrophile sur LBA est
également inconstante.
Il faudrait dire on "peut observer".
87 52
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les propositions suivantes, l'une ne s'applique pas à Comment fait-on un diagnostic de bronchite chronique ?
l'oedème aigu lésionnel : A - Par l'interrogatoire
Proposition A

A - Liquide d'oedème riche en protéines B - Par l'exploration fonctionnelle respiratoire


Proposition A Proposition B

B - Altération anatomique de la membrane alvéolo-capillaire C - Par la radiographie pulmonaire


Proposition B Proposition C

C - Pression capillaire normale D - Par la broncho-fibroscopie bronchique


Proposition C Proposition D

D - Complication évolutive des cardiopathies droites E - Par le dosage de l'alpha 1 anti-trypsine sérique
Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Etiologie virale probable
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
La bronchite chronique se définit par l'existence d'une toux et d'une
L'oedème pulmonaire lésionnel se distingue de l'oedème hémodynamique expectoration quotidienne pendant 3 mois par an et pendant 2 années
par : consécutives. Ce diagnostic est donc un diagnostic exclusivement
- son caractère riche en protéines ; d'interrogatoire.
- l'existence d'une altération anatomique de la membrane alvéolo-capillaire
26
Question n° :
;
- sans augmentation du gradient de pression transcapillaire, comme en énoncé

témoigne la pression capillaire normale ; Parmi les propositions suivantes, quelle est celle que traduit la
- il est d'étiologie multiple, en particulier viral (exemple : la grippe grave).
survenue d'une mélanoptysie chez un silicotique ?
A - L'existence d'une caverne tuberculeuse
Proposition A

8
Question n° :

B - La nécrose d'une masse pseudo-tumorale


Proposition B
énoncé

C - La dégénérescence maligne d'une masse pseudo-tumorale


Proposition C

Chez un insuffisant respiratoire chronique, parmi les signes


D - L'existence d'un coeur pulmonaire chronique
Proposition D

suivants, lequel(lesquels) fait (font) craindre une décompensation


E - L'existence d'une aspergillose intra-cavitaire
Proposition E

aiguë ? résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Inversion du cycle nycthéméral du sommeil
Proposition A

B - Désorientation temporo-spatiale
Proposition B
Les masses pseudo-tumorales sont des "complications" évolutives de la
C - Céphalées
Proposition C
fibrose silicotique. Elles sont constituées de conglomérats de granulomes
Proposition D
D - Astérixis silicotiques qui se rétractent du fait de la fibrose et se nécrosent en leur
Proposition E
E - Oedèmes des membres inférieurs d'apparition récente centre, cette nécrose contient des particules charbonneuses qui sont
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E responsables de la couleur noire de l'expectoration ("mélanoptysie").

67
Question n° :
A, B, C, D : sont des signes évoquant sur ce terrain une hypercapnie qui
se majore.
énoncé

E : font craindre une poussée d'HTAP en rapport avec une majoration de Parmi les propositions suivantes qui concernent la définition et les
l'hypoxie. conséquences du déficit ventilatoire obstructif, toutes sont justes
sauf une. Indiquez laquelle. :
19
Question n° :

A - Les résistances des voies aériennes sont (généralement)


Proposition A
énoncé

trouvées élevées
L'examen bactériologique d'expectoration est susceptible Proposition B
B - Le rapport VEMS/capacité vitale est 65% quel que soit l'âge
d'apporter la preuve bactériologique formelle dans : Proposition C
C - Le rapport VEMS/capacité vitale est 80% quel que soit l'âge
A - Une tuberculose broncho-pulmonaire
Proposition A

D - Les débits expiratoires à bas volume pulmonaire sont


Proposition D

B - Une pneumonie à haemophilus


Proposition B

abaissés
C - Une légionellose
Proposition C

E - La capacité vitale n'est pas abaissée dans les stades de


Proposition E

D - Une pneumonie à pneumocoques


Proposition D

début
E - Une candidose bronchique
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
Il est impossible de répondre à cette question. Mauvaise formulation : "le
L'expectoration n'est jamais contaminée par des BK ou legionnella rapport VEMS/capacité vitale est..." ne veut rien dire. Il faudrait dire "il est
pneumophila qui ne sont pas des germes saprophytes chez l'homme. Leur inférieur à ..., supérieur à ..." ou "abaissé...".
présence affirme donc toujours leur caractère pathogène.
68
Question n° :

21
Question n° :
énoncé
énoncé

Devant une toux spasmodique allergique nocturne perannuelle de


Chez un jeune asthmatique de 25 ans, sans pathologie associée, l'enfant, quel allergène doit-on rechercher en priorité ?
présentant une crise d'intensité modérée tous les 3 à 4 mois, le Proposition A
A - Acariens
traitement d'urgence de chaque crise comportera : Proposition B
B - Pollens de graminées
A - Une ampoule de théophylline IV
Proposition A

C - Pollens d'arbres
Proposition C

B - Deux bouffées de salbutamol (Ventoline®)


Proposition B

D - Moisissures
Proposition D

C - Une capsule de Lomudal® à inhaler


Proposition C

E - Aspirine
Proposition E

D - 30 mg de Solupred pendant 3 jours


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
E - 2 gélules de Kétotifène (Zaditen®) par jour pendant 3 à 4
Proposition E

jours Les acariens sont des parasites microscopiques qui se nichent dans les
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B plis de la literie au contact des squames cutanées. Seuls ces derniers
peuvent être responsables de manifestations allergiques nocturnes,
La théophylline IV est un traitement dangereux car elle peut entraîner des perannuelles.
troubles du rythme graves, si l'injection n'est pas très lente. Le Lomudal®
n'est pas un traitement curatif mais préventif. La gravité de cet asthme ne
justifie pas la corticothérapie. Le kétotifène n'est pas un traitement de la
crise d'asthme mais de l'allergie.
90 94
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Chez un malade atteint de cancer épidermoïde lobaire supérieur La découverte d'un taux de protides inférieur à 30 g/l dans un
droit inopérable, avec métastases ganglionnaires médiastinales, liquide pleural permet de rattacher cet épanchement à :
quel(s) est(sont), parmi les éléments suivants, celui(ceux) qui A - Une insuffisance cardiaque
Proposition A

contre indique(nt) un traitement radiothérapique ? B - Une métastase d'un cancer du foie


Proposition B

A - Existence d'une cavité nécrotique au sein du bloc tumoral C - Une insuffisance rénale
Proposition A Proposition C

B - Hémoptysies répétées de 50 à 100 ml D - Une tumeur bénigne de l'ovaire


Proposition B Proposition D

C - Existence d'un syndrome de compression de la veine cave E - Une pancréatite chronique


Proposition C Proposition E

supérieure
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
D - Existence d'une symptomatologie du syndrome de Pancoast
Proposition D

et Tobias Mauvaise formulation : dire plutôt "évoquer" que "rattacher à". Les
réponses les plus adaptées à la question sont :
E - Existence d'une ostéo-arthropathie hypertrophiante
Proposition E

A l'insuffisance cardiaque.
pneumique de Pierre Marie C l'insuffisance rénale mais à condition qu'elle s'accompagne d'une
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B anasarque dans l'insuffisance rénale terminale.
Le risque de la radiothérapie d'un bloc tumoral est la nécrose tumorale
37
Question n° :

avec hémoptysies massives parfois mortelles. Il est donc logique de énoncé


contre-indiquer ce traitement s'il existe déjà une nécrose ou des
hémoptysies répétées menaçantes. Quelle est parmi les descriptions radiologiques suivantes, celle qui
Cependant, la contre indication A souffre des exceptions. ne se voit pas au cours du syndrome interstitiel pulmonaire ?
A - Image réticulaire
Proposition A

91
Question n° :
B - Poumon en rayon de miel
Proposition B

C - Bulle d'emphysème apicale


énoncé Proposition C

Au cours d'une crise d'asthme paroxystique isolée, les D - Lignes de Kerley


Proposition D

composantes réversibles de l'obstruction bronchique comportent : E - Miliaire


Proposition E

Proposition A
A - Bronchospasme
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
B - Inflammation de la muqueuse
Proposition B

Proposition C
C - Fibrose péribronchiolaire La syndrome interstitiel se traduit radiologiquement par : des images
nodulaires et micronodulaires, à type de miliaire et/ou des images
D - Hypersécrétion bronchique
Proposition D

réticulées qui peuvent intéresser les septa interlobulaires (prolongeant les


E - Rigidité alvéolaire
Proposition E

septa interalvéolaires) et être responsables de lignes de Kerley. Le


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D poumon en "rayon de miel" est l'aboutissant d'une fibrose interstitielle.
Il s'agit là des 3 éléments physiopathologiques de la crise d'asthme
40
Question n° :

expliquant la diminution du calibre bronchique. Tous ces éléments sont énoncé


réversibles.
Devant une opacité systématisée rétractile, quel est l'examen
Question n° :
92 complémentaire à réaliser en première intention ?
A - Tomodensitométrie
Proposition A
énoncé

B - Scintigraphie pulmonaire
Proposition B
Parmi les examens suivants, relever celui(ceux) qui est(sont)
C - Angiopneumographie
Proposition C
d'une bonne spécificité dans le diagnostic de l'embolie pulmonaire
D - Fibroscopie bronchique
Proposition D
:
E - Tomographie pulmonaire
Proposition E
A - Electrocardiogramme
Proposition A

Proposition B
B - Scintigraphie de perfusion
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
C - Gazométrie artérielle
Proposition C

Une opacité systématisée rétractile fait évoquer en premier lieu un


D - Produits de dégradation de la fibrine augmentés
Proposition D

obstacle endobronchique que seule la fibroscopie bronchique peut


E - Angiographie pulmonaire
Proposition E
affirmer. Cette dernière permet de plus d'en connaître la nature (corps
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E étranger, bouchon muqueux, tumeur, caillot...).

L'angiographie pulmonaire est l'examen le plus spécifique pour porter le Question n° :


71
diagnostic d'embolie pulmonaire. Il est actuellement la méthode de énoncé

référence.
Les sujets atteints de mucoviscidose ont un taux de chlore dans la
Question n° :
93 sueur de l'ordre de :
A - 5 à 20 mEq/l
Proposition A
énoncé

B - 150 à 200 mEq/l


Proposition B

La découverte au cours d'une pleurésie séro-fibrineuse d'un


C - 60 à 110 mEq/l
Proposition C

liquide contenant plus de 90% de lymphocytes oriente vers :


D - 0 à 5 m Eq/l
Proposition D

A - Une pleurésie tuberculeuse


Proposition A

E - 20 à 40 mEq/l
Proposition E

B - Une pleurésie accompagnant une embolie pulmonaire


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C - Une pleurésie d'un Iymphome non Hodgkinien
Proposition C

D - Une pleurésie cirrhotique


Proposition D

La teneur en chlore (et en NaCl) de la sueur en cas de mucoviscidose est


E - Une pleurésie cardiaque
Proposition E
élevée (hyperconcentrée en sel), donc supérieure à celle du plasma.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Commentaire : voir question [13]


72 13
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une pneumopathie bactérienne à pneumocoques se traduit Il est habituel de constater au cours de la fibrose interstitielle
classiquement sur la radiographie pulmonaire diffuse idiopathique :
par : A - Toux sèche
Proposition A

A - Une opacité systématique rétractile B - Dyspnée d'effort


Proposition A Proposition B

B - Une opacité diffuse inhomogène bilatérale C - Râles crépitants


Proposition B Proposition C

C - Une opacité systématisée non rétractile D - Sifflements


Proposition C Proposition D

D - Des opacités nodulaires dans les deux champs pulmonaires E - Hippocratisme digital
Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Une opacité systématisée excavée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Formulation : que signifie le terme "habituel" ? Cette question est
Une pneumopathie bactérienne à pneumocoques, autrement appelée embarrassante en ce qui concerne la proposition A. La toux sèche se voit
"pneumonie franche lobaire aiguë à pneumocoque" est typiquement inconstamment mais assez fréquemment. Faut-il dire qu'elle est habituelle
responsable d'une condensation alvéolaire en foyer systématisé, non ?
excavé, le plus souvent unique.
49
Question n° :

74
Question n° : énoncé

La pneumonie à pneumocoque :
énoncé

Quelle est l'origine la plus fréquente d'une image ronde unique A - Est souvent associée à une bactériémie
Proposition A

intra-pulmonaire de plus de 4 cm de diamètre, constatée chez un B - Peut être traitée avec efficacité par la gentamicine
Proposition B

homme de 50 ans ? C - Peut être inaugurée par un délirium tremens chez l'alcoolique
Proposition C

A - Tuberculome D - Est dûe dans un tiers des cas, à un pneumocoque résistant


Proposition A Proposition D

B - Masse silicotique à la Penicilline G


Proposition B

C - Kyste hydatique E - Peut se compliquer de pleurésie


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Cancer broncho-pulmonaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
E - Hamartome
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Le diagnostic de pneumonie à pneumocoque est fait avec certitude dans
1/3 des cas sur une bactériémie positive. Le pneumocoque peut être
Chez un homme de 50 ans une opacité ronde intrapulmonaire > 4 cm est responsable de tableaux respiratoires graves mais aussi de
un cancer dans plus de 50 % des cas. Cette probabilité augmente d'autant décompensation de tares sous jacentes (DT, diabète, insuffisance
plus qu'il s'agit d'un fumeur, que l'image est non calcifiée et récente. surrénale aigue...). Il importe donc de traiter les malades d'urgence. Il
s'agit d'un germe sensible à la pénicilline G dans la quasi totalité des cas.
88
Question n° :

71
Question n° :
énoncé
énoncé

Devant des adénopathies hilaires bilatérales, découvertes à


l'examen systématique chez un homme asymptomatique de 25 La mucoviscidose est une affection :
A - Récessive autosomique fréquente
Proposition A

ans, quel est le premier diagnostic à évoquer ?


B - Responsable d'une stéatorrhée et de troubles respiratoires
Proposition B

A - Sarcoïdose
Proposition A

C - Caractérisée par une élévation du chlore sudoral


Proposition C

B - Tuberculose
Proposition B

D - Entraînant progressivement une insuffisance respiratoire


Proposition D

C - Maladie Hodgkin
Proposition C

E - Nécessitant un régime hypercalorique


Proposition E

D - Lymphome non Hodgkinien


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
E - Métastase d'un cancer du rein
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
La mucoviscidose est la maladie héréditaire la plus fréquente. Le gène
déficient se situe sur le chromosome 6. Récemment l'anomalie de
Commentaires voir question [5]
transport membranaire responsable des altérations des sécrétions
exocrines a été identifiée.
94
Question n° :

énoncé
Les sécrétions touchées sont essentiellement :
la sueur qui permet de faire le diagnostic de la maladie "test à la sueur" ;
Une femme de 55 ans consulte pour une dyspnée inspiratoire les sécrétions respiratoires responsables d'infections, d'obtruction
d'installation progressive. L'interrogatoire révèle une bronchique et à terme d'insuffisance respiratoire grave ;
hospitalisation quelques semaines auparavant pour un volet les sécrétions digestives responsables de maldigestion et de troubles de
thoracique traité par ventilation assistée. Quel est le premier croissance chez l'enfant.
diagnostic à évoquer ?
109
Question n° :

A - Fibrose pulmonaire
Proposition A
énoncé

B - Embolie pulmonaire
Proposition B

Proposition C
C - Sténose trachéale Les causes de douleurs thoraciques au cours du cancer du
Proposition D
D - Pneumopathie aiguë poumon comportent :
A - Pleurésie
Proposition A

E - Laryngite chronique
Proposition E

B - Paralysie phrénique
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Métastases costales
Proposition C

D - Excavation tumorale
Proposition D
La dyspnée inspiratoire traduit un obstacle sur les voies aériennes
inférieures sus et/ou sous glottiques. Dans ce contexte d'intubation E - Envahissement du plexus brachial dans le cancer de l'apex
Proposition E

récente le premier diagnostic est celui de sténose trachéale. L'endoscopie résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B C E
permettra le plus souvent de découvrir un granulome formé au contact de
la sonde d'intubation qui a été traumatisante. La parenchyme pulmonaire ne comportant pas de récepteur à la douleur,
une excavation parenchymateuse tumorale n'entraîne pas de douleur.
L'envahissement du plexus brachial est responsable de névralgie, le plus
souvent dans le territoire des racines C8 D1 et non de douleur thoracique.
Cependant, si le cancer est à l'apex un envahissement pleuropariétal est
constant et entraîne des douleurs thoraciques. Une paralysie phrénique
installée brutalement peut être douloureuse. Mais c'est inconstant
(formulation ambiguë).
120 78
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un asthmatique allergique aux acariens, fait une crise d'asthme L'emphysème centro-lobulaire (ECL) se distingue de l'emphysème
paroxystique typique, qui se manifeste par : pan-lobulaire (EPL) par les conditions suivantes :
A - Dyspnée expiratoire A - L'ECL correspond plus souvent que L'EPL à un morphotype
Proposition A Proposition A

B - Sibilances diffuses "blue bloater"


Proposition B

C - Fièvre à 38°5 B - Dans l'histoire de l'ECL, la dyspnée précède généralement


Proposition C Proposition B

D - Point de côté thoracique l'expectoration c'est le contraire dans L'EPL


Proposition D

E - Toux C - Le coeur pulmonaire chronique est plus tardif dans L'ECL


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B que l'EPL
D - L'ECL entraîne une HTAP plus précoce que L'EPL
Proposition D

La crise d'asthme typique non compliquée se caractérise par une Proposition E


E - L'ECL s'accompagne plus précocement d'une hypoxémie
bradypnée expiratoire sifflante. Si elle est allergique, il n'y a pas de fièvre résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
classiquement, ni de douleur thoracique (en dehors d'une complication
comme un pneumothorax). La toux survient au décours de la crise, avec L'emphysème panlobulaire de définition anatomopathologique est
expectoration visqueuse mais ne fait pas partie à proprement parler de la caractérisé par une destruction synchrone des alvéoles et de la
crise. vascularisation pulmonaire. Si bien que, pendant longtemps, dans
l'évolution de la maladie, les rapports ventilation-perfusion restent
26
Question n° :

énoncé
équilibrés et les gaz artériels normaux au repos. Par conséquent, en
l'absence d'hypoxie chronique, la pression AP et la fonction du coeur droit
Indiquez la durée habituelle du traitement antibiotique d'une restent longtemps normales.
pneumonie aiguë à pneumocoque :
79
Question n° :
A - 5 jours
Proposition A

énoncé
B - 10 jours
Proposition B

Proposition C
C - 15 jours Une insuffisance respiratoire chronique restrictive peut être
Proposition D
D - 3 semaines secondaire à :
A - Cyphoscoliose
Proposition A
E - 3 mois
Proposition E

B - Emphysème
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
C - Asthme à dyspnée continue
Proposition C

QUESTION ANNULEE. Proposition D


D - Asbestose
E - Exérèse pulmonaire
Proposition E

62
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E

Le traitement de choix de la polyglobulie de l'insuffisance Les insuffisances respiratoires restrictives peuvent être de deux ordres :
respiratoire chronique est : - d'origine pariétale : par exemple les cyphoscolioses, les paralysies
Proposition A
A - Oxygénothérapie phréniques, les thoracoplasties.
- d'origine parenchymateuse : par amputation anatomique = exérèse
B - Broncho-dilatateurs
Proposition B

chirurgicale, atélectasie ; par fibrose diffuse. C'est le cas de l'asbestose où


C - Ré-entraînement à l'effort
Proposition C

il existe souvent un syndrome mixte par atteinte des voies aériennes


D - Hydroxyurée (= Hydroxycarbamide) Hydréa®
Proposition D
périphériques.
E - Diurétiques
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Question n° :
80
énoncé

L'hypoxie est responsable de la polyglobulie chez l'insuffisant respiratoire


chronique. Il convient donc de la corriger pour faire baisser la polyglobulie. Les maladies suivantes, peuvent être à l'origine d'une dilatation
des bronches :
A - Syndrome des cils immobiles
Proposition A

77
Question n° :

B - Maladie du hile (séquelle de primo-infection)


Proposition B
énoncé

C - Mucoviscidose
Proposition C

Quelles sont les mesures qui rentrent dans le traitement en


D - Bronchite chronique
Proposition D

urgence d'un oedème aigu pulmonaire d'origine hémodynamique


E - Coqueluche
Proposition E

? résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
A - Saignée
Proposition A

B - Cordarone® (Amiodarone)
Proposition B

Le syndrome des cils immobiles et la mucoviscidose sont responsables de


C - Diurétique injectable
Proposition C
bronchectasies diffuses, constantes et souvent révélatrices,
D - Dérivés nitrés
Proposition D
particulièrement pour les dyskinésies ciliaires primitives.
E - Corticoïdes
Proposition E
La maladie du hile est due à une sténose bronchique cicatricielle satellite
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D d'un ganglion hilaire de primo-infection tuberculeuse. Cette sténose est le
plus souvent située à l'origine du lobe moyen, dans lequel se développent
Les diurétiques injectables et dérivés nitrés diminuent respectivement la les DDB localisées.
pré et post charge du ventricule gauche. La saignée a le même effet pour
les diurétiques mais reste une thérapeutique d'exception, largement 81
Question n° :

supplantée par les diurétiques. énoncé

L'asthme apparu chez l'enfant avant 5 ans :


A - Est souvent d'origine allergique
Proposition A

B - Peut disparaître à la puberté


Proposition B

C - Est couramment précédé ou accompagné d'autres


Proposition C

manifestations atopiques
D - Peut entraîner des déformations thoraciques
Proposition D

E - Est très souvent cortico-dépendant


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

L'asthme de l'enfant disparait dans plus de 50 % des cas à la puberté. Il


est souvent accompagné de manifestations à type d'eczéma dont l'origine
est en partie allergique.
Remarque : la formulation de cet énoncé est trop floue pour des réponses
sans nuance.
82 73
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les volets costaux mobiles : Quel est le paramètre ventilatoire le plus précocement altéré dans
A - Sont bien tolérés cliniquement la bronchite chronique ?
Proposition A

B - Sont responsables d'une respiration paradoxale A - Capacité vitale


Proposition B Proposition A

C - Sont plus graves s'ils sont antéro latéraux B - VEMS


Proposition C Proposition B

D - Doivent être immobilisés soit par la chirurgie soit par une C - DEM (25 - 75)
Proposition D Proposition C

ventilation en pression positive D - Volume résiduel


Proposition D

E - S'accompagnent volontiers d'épanchements pleuraux E - Diffusion du CO


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Les volets costaux mobiles sont le plus souvent mal tolérés, d'autant qu'ils La bronchite chronique se caractérise par une atteinte initiale des petites
sont plus antérieurs. Ils doivent être immobilisés. Mais la chirurgie n'est voies aériennes périphériques. Cette zone est explorée par la partie
pas toujours indispensable et l'amélioration peut être en partie obtenue terminale de la courbe débit volume et plus particulièrement les DEM (25-
grâce au drainage bronchique et pleural. 75).

104 95
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les médicaments suivants, lesquels peuvent être prescrits Les métastases pulmonaires :
dans la tuberculose pulmonaire ? A - Proviennent surtout des cancers digestifs
Proposition A

A - Isoniazide B - Peuvent réaliser un nodule unique


Proposition A Proposition B

B - Ethambutol C - Sont plus fréquentes que le cancer bronchique primitif


Proposition B Proposition C

C - Pyrazinamide D - Peuvent réaliser une Iymphangite carcinomateuse


Proposition C Proposition D

D - Pefloxacine (quinolone) E - Peuvent se présenter comme une miliaire


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Rifampicine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
Les métastases pulmonaires peuvent se présenter sous forme de nodule
A, B, C et E sont les quatre antituberculeux les plus prescrits. unique ou multiples ("lâcher de ballons"), de lymphangite carcinomateuse,
- Dans la trithérapie : Ionazide, Rifampicine, Ethambutol. de miliaire, voire de métastases endobronchiques.
- Dans la quadrithérapie : trithérapie plus pyrazinamide. Leur origine est très variable : cancers digestifs certes, mais aussi cancers
génitaux particulièrement adénocarcinome mammaire...
120
Question n° :

103
Question n° :
énoncé

énoncé
Une crise d'asthme peut être déclenchée par :
Proposition A
A - Des bétalactamines Des fibroses pulmonaires peuvent résulter de la prise de :
A - Chloraminophène
Proposition A
B - Des bétamimétiques
Proposition B

B - Oncovin
Proposition B
C - Une atmosphère chaude et humide
Proposition C

C - Caryolysine
Proposition C
D - Un effort
Proposition D

D - Bélustine
Proposition D
E - L'aspirine
Proposition E

E - Bléomycine
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
L'aspirine, les §-lactamines (particulièrement les pénicillines), et certaines
AINS peuvent déclencher des crises chez les patients qui sont allergiques Commentaire : attention à cette question. De nouvelles pneumopathies
à ces produits. L'asthme d'effort est caractérisé par la survenue de crise le aux antimitotiques sont décrites sans cesse.
plus souvent à l'arrêt de l'effort. De très nombreux antimitotiques sont responsables de pneumopathies
Les conditions climatiques déclenchant une crise d'asthme restent très interstitielles toxiques ou d'hypersensibilité. Mais la bléomycine arrive en
variables d'un sujet à l'autre. Aussi cette question est mal formulée, et la tête par la fréquence de l'atteinte pulmonaire pour une dose cumulée
proposition C devrait être changée. supérieure ou égale à 150 mg/m2 (qui constitue la dose maximale).

78
Question n° :
67
Question n° :

énoncé énoncé

Une pneumonie aiguë pneumococcique doit être traitée en Une insuffisance respiratoire obstructive peut être secondaire à :
A - Paralysie du nerf phrénique
Proposition A
première intention par :
B - Fibrose pulmonaire interstitielle diffuse
Proposition B
A - Un aminoside
Proposition A

C - Bronchite chronique
Proposition C
B - Une pénicilline G ou V
Proposition B

D - Séquelles de thoracoplastie
Proposition D
C - Une céphalosporine de 2ème génération
Proposition C

E - Emphysème panlobulaire
Proposition E
D - Une céphalosporine de 3ème génération
Proposition D

Proposition E
E - Un sulfamide
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les quatre principales causes de syndrome obstructif sont :
La pénicilline reste le traitement de première intention des infections à - l'asthme,
pneumocoques, car ce germe est toujours sensible aux pénicillines, à - la bronchite chronique,
quelques très rares exceptions (souches récemment décrites). - l'emphysème,
- les bronchectasies (responsables de syndrome mixte le plus souvent).
79 62
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Font évoquer une primo-infection tuberculeuse chez un enfant : L'asthme par intolérance à l'aspirine :
A - Un érythème noueux A - Est un asthme sévère, souvent corticodépendant
Proposition A Proposition A

B - Une diarrhée B - Est également déclenché par les anti-inflammatoires non


Proposition B Proposition B

C - Une fébricule prolongée stéroïdiens


Proposition C

D - Une arthrite aiguë C - Est associé à une polypose nasale


Proposition D Proposition C

E - Une conjonctivite phlycténulaire D - Est d'origine allergique


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition E
E - Peut être traité par désensibilisation
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
La conjonctive peut être une localisation de primo-infection. Cependant,
elle reste beaucoup moins fréquente que la localisation gangliopulmonaire La triade de Vidal est constituée :
(se voyait avec Mycobacterium Bovis surtout). - d'asthme,
- de polypose nasale,
80
Question n° :
- d'une intolérance à l'Aspirine.
énoncé
Son origine est mal comprise. Il peut exister des intolérances croisées aux
Quelle(s) thérapeutique(s) proposez-vous en cas d'asthme peu AINS.
sévère chez un sujet jeune ?
63
Question n° :

A - Prescription de Bêta mimétiques en spray


Proposition A
énoncé

B - Eviction de l'antigène
Proposition B

Proposition C
C - Cure des foyers infectieux O.R.L. Quels sont les critères de gravité d'un asthme ?
A - Taux très élevé d'IgE spécifiques anti-acariens
Proposition A

D - Corticothérapie par voie générale


Proposition D

B - Débit de pointe restant abaissé entre les crises


Proposition B

E - Antibiothérapie systématique en cures prolongées


Proposition E

C - Tests cutanés allergologiques phlycténulaires


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
D - Association avec des manifestations O.R.L.
Proposition D

E - Dyspnée d'effort entre les crises


Proposition E
Les § mimétiques en spray suffisent chez un jeune asthmatique peu
grave. Cependant il est préférable de les administrer à raison de 2 résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
bouffées, 4 fois/jour systématiques et préventives plutôt qu'au coup par
coup lors des crises seulement. Les critères cochés ici définissent une forme d'asthme sévère : l'asthme à
dyspnée continue où il n'y a pas de phase intercritique libre. Cependant ce
Question n° :
81 n'est pas la seule forme d'asthme grave (exemple différent : l'état du mal
énoncé asthmatique).
Devant une pleurésie, on peut retenir en faveur d'un épanchement
64
Question n° :

de grande abondance : énoncé

A - Hypertension artérielle systémique


Proposition A

Proposition B
B - Tachycardie à 120/min Que faut-il prescrire à un patient atteint de bronchite chronique au
Proposition C
C - Déplacement du médiastin du côté sain stade d'insuffisance respiratoire ?
A - Vaccination antigrippale annuelle systématique
Proposition A

D - Fréquence respiratoire à 13 par minute


Proposition D

B - Mise en route d'une oxygénothérapie de longue durée dès


Proposition B

E - Pincement des arcs costaux du côté de l'épanchement


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C que la SaO2 est inférieure à 95%
C - Traitement des foyers infectieux ORL et dentaires
Proposition C

D - Antibiothérapie systématique par ampicilline ou macrolides 3


Proposition D
La PA chute et ne monte pas si un épanchement pleural est mal supporté.
jours par semaine en saison froide
55
Question n° :
E - Vaccination antipneumococcique annuelle systématique
Proposition E

énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
Parmi les propositions suivantes qui concernent la
physiopathologie de l'emphysème panlobulaire toutes sont justes Le vaccin anti-grippal a fait preuve de son efficacité. La vaccination
antipneumococcique reste très discutée.
sauf une. Indiquez laquelle ?
La mise en route d'oxygénothérapie au long cours n'est indiquée que si la
A - Il n'entraîne jamais d'hypoxémie
Proposition A

PaO2 est inférieure ou égale à 55 mmHg, ce qui représente une SaO2


B - L'obstruction bronchique est de type extrinsèque
Proposition B
beaucoup plus basse que 95 % (chiffre normal).
C - L'HTA pulmonaire est rare et tardive
Proposition C

D - Le transfert du CO est abaissé


Proposition D
65
Question n° :

E - La compliance statique est élevée


Proposition E
énoncé

résultat
Bonne(s) réponse(s) : L'inhalation répétée de fumée de cigarettes, peut être responsable
:
Question à revoir, car ce n'est pas une question à complément simple. Il
A - D'une diminution du nombre de macrophages recuellis par
Proposition A

faudrait répondre :
A - Car au terme de l'évolution apparait une hypoxémie. lavage alvéolaire
B - D'un cancer de la vessie
Proposition B
D - Car là aussi il peut y avoir des anomalies mais elles apparaissent
C - D'une retention accrue de particules atmosphériques dans le
Proposition C
tardivement en comparaison de l'emphysème centrolobulaire.
poumon profond
D - D'un taux de CO plasmatique élevé
Proposition D

E - D'une augmentation du risque de cancer lié à une exposition


Proposition E

professionnelle à l'amiante
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E

Le tabac représente un facteur de risque de carcinome vésical et de


carcinome bronchique. Il est vrai que, de surcroît, il potentialise l'effet
carcinogène de l'amiante. La fumée élève le taux d'HbCO plasmatique, et
le nombre de macrophages du liquide de LBA.
NB : Proposition C "farfelue", mérite d'être modifiée.
66 55
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

On rencontre en cas de syndrome de condensation Le syndrome restrictif se définit par l'anomalie fonctionnelle
parenchymateuse les signes suivants : respiratoire suivante :
A - Une matité A - Diminution de la capacité vitale
Proposition A Proposition A

B - Une abolition des vibrations vocales B - Diminution de la capacité pulmonaire totale


Proposition B Proposition B

C - Une abolition du murmure vésiculaire C - Diminution du V.E.M.S.


Proposition C Proposition C

D - Des râles crépitants D - Baisse de la capacité de transfert du CO rapportée au


Proposition D Proposition D

E - Un souffle tubaire volume alvéolaire


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E Proposition E
E - Baisse du débit expiratoire de pointe
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les vibrations vocales sont mieux transmises à travers une condensation
parenchymateuse. Le syndrome restrictif est défini par une baisse des volumes pulmonaires ;
le volume le plus important et représentatif étant la capacité pulmonaire
67
Question n° :
totale. A noter que les débits, dans un syndrome restrictif pur, sont
énoncé
diminués proportionnellement aux volumes.
Une attaque d'asthme peut se compliquer de :
72
Question n° :

A - Pneumothorax
Proposition A

énoncé
B - Pneumomediastin
Proposition B

Proposition C
C - Infiltrat pulmonaire Chez un jeune homme asthmatique de 25 ans, sans pathologie
Proposition D
D - Fracture de côte associée, présentant une crise d'intensité modérée tous les 3 à 4
Proposition E
E - Mort subite mois, le traitement d'urgence de chaque crise sera :
A - Une ampoule de Théophylline IV
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
B - Deux bouffées de Salbutamol (Ventoline®)
Proposition B

En réalité tout est possible : formule à revoir. Proposition C


C - Une capsule de Lomudal à inhaler
- Pneumothorax et pneumomédiastin par distension majeure. Proposition D
D - Deux bouffées de corticoïdes inhalables
- Fracture de côte secondaire à des efforts de toux qui peuvent Proposition E
E - 3 comprimés de Polaramine® (Antihistaminique) pendant 3
accompagner la crise.
à 4 jours
- Mort subite par état de mal ou trouble du rythme. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
- Un infiltrat secondaire à un mauvais drainage bronchique avec infection
localisée.
Le premier traitement de la crise d'asthme reste les bêta 2 mimétiques en
inhalation. Il est impératif, si une crise ne cède pas, de vérifier que
100
Question n° :

énoncé
l'inhalation est correctement exécutée.

Parmi les agents infectieux suivants, le ou lesquels peu(ven)t être Question n° :


95
responsable(s) d'un tableau de pneumopathie dite atypique ? énoncé

A - Streptococcus pneumoniae
Proposition A
L'anomalie biologique pleurale la plus caractéristique du
B - Virus syncitial respiratoire
Proposition B
mésothéliome est une augmentation :
C - Klebsiella pneumoniae
Proposition C
A - De la fibrine
Proposition A

D - Coxiella burneti
Proposition D
B - De l'acide hyaluronique
Proposition B

E - Mycoplasma hominis
Proposition E
C - Des gammaglobulines
Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Proposition D
D - De l'amylase
E - De l'antigène carcinoembryonnaire
Proposition E

La formulation "pneumopathie atypique" est dépassée actuellement et il résultat


Bonne(s) réponse(s) : B
s'agissait d'un terme radiologique par opposition à pneumonie franche
lobaire aiguë. Les germes rendus responsables habituellement sont les
L'acide hyaluronique dans le liquide pleural est fréquemment élevé dans le
virus et les apparentés aux bactéries (Mycoplasme - Chlamydiae -
mésothéliome. Cependant cette anomalie n'est ni spécifique, ni
Rickittsies).
concluante. Elle traduit l'origine mésenchymateuse des cellules
mésothéliales.
21
Question n° :

énoncé

60
Question n° :

Un homme de 30 ans présente une pneumopathie non énoncé

systématisée d'installation progressive avec fièvre modérée à Parmi les propositions suivantes concernant l'inhalation d'un corps
38°5C, pouls dissocié, état général relativement conservé. Vous étranger, il est exact que :
évoquez la possibilité d'une pneumopathie à germe intracellulaire. Proposition A
A - Le syndrome de pénétration peut passer totalement inaperçu
Quel antibiotique prescrivez-vous ? Proposition B
B - La survenue d'un syndrome de pénétration impose de
A - Pénicilline G
Proposition A

pratiquer une endoscopie en urgence


B - Cotrimoxazole (Bactrim®)
Proposition B

C - Une atélectasie ou un emphysème localisé à la radio de


Proposition C

C - Acide Nalidixique (Négram®)


Proposition C

thorax peuvent témoigner de l'enclavement du corps étranger


D - Erythromycine
Proposition D

dans une petite bronche


E - Gentamicine
Proposition E

D - L'absence de dyspnée clinique élimine la présence d'un


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
corps étranger bronchique
E - C'est la bronchographie lipiodolée qui permet d'affirmer avec
Proposition E

Ce type de pneumopathie communautaire évoque 3 germes :


- un mycoplasma Pneumoniae, certitude le diagnostic
- une chlamydia,
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
- une Legionella Pneumophila,
qui sont tous trois sensibles aux macrolides dont l'érythromycine. Cette question peut prêter à confusion à cause de la réponse C.
L'atélectasie et "l'emphysème obstructif" sont le plus souvent la
conséquence d'une obstruction des grosses bronches (segmentaires ou
lobaires). Mais il n'est pas exclu qu'un enclavement distal puisse donner
une petite atélectasie par exemple.
71 61
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Pour dépister un petit épanchement pleural non visible à la radio Quelle est l'étiologie la plus probable de volumineuses
du thorax de face peut avoir recours à : adénopathies médiastinales asymptomatiques associées à une
A - Radio de thorax de profil conservation de l'état général et à un érythème noueux chez un
Proposition A

B - Echographie pleurale jeune adulte de 22 ans ?


Proposition B

C - Radio de thorax de face en décubitus latéral A - Tuberculose


Proposition C Proposition A

D - Tomodensitométrie thoracique B - Sarcoïdose


Proposition D Proposition B

E - Scintigraphie pulmonaire de perfusion C - Lymphome


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Proposition D
D - Maladie de Hodgkin
E - Virose
Proposition E

La radiographie de profil permet de voir un épanchement minime par résultat


Bonne(s) réponse(s) : B
effacement d'un cul-de-sac postérieur. La radiographie en décubitus
latéral extériorise les épanchements sus-diaphragmatiques. Les viroses sont exceptionnellement pourvoyeuses d'adénopathies
Le scanner met en évidence des épanchements en position postérieure du médiastinales volumineuses. La tuberculose, les lymphomes
fait du décubitus dorsal. Enfin l'échographie permet de repérer des poches s'accompagnent d'une altération de l'état général.
cloisonnées et les différencier d'opacités parenchymateuses.
102
Question n° :

72
Question n° :
énoncé
énoncé

Le nodule tuberculeux comporte :


Au cours d'une primo infection tuberculeuse, la fistulation ganglio- Proposition A
A - Une nécrose caséeuse
bronchique peut se traduire par : Proposition B
B - Une couronne Iymphocytaire
A - La présence de BK dans l'expectoration
Proposition A

C - Des polynucléaires basophiles


Proposition C

B - L'apparition d'une atélectasie


Proposition B

D - Des mastocytes
Proposition D

C - La présence de caseum dans la bronche à la fibroscopie


Proposition C

E - Des cellules géantes


Proposition E

D - La survenue d'une hémoptysie


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
E - L'apparition d'une pleurésie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Le nodule tuberculeux est, au plan anatomopathologique :
- Un granulome fait de cellules épithéliales, de cellules géantes, avec
L'éruption de caséum et BK dans la bronche définit la fistule ganglio- nécrose caséeuse.
bronchique. La présence d'une pleurésie est indépendante de la fistule. - Aucun de ces éléments pris isolément n'est spécifique de tuberculose.

73
Question n° :
103
Question n° :

énoncé énoncé

Parmi ces 5 étiologies, lesquelles peuvent être responsables d'un Parmi les maladies broncho-pulmonaires suivantes, quelle(s) est
syndrome de détresse respiratoire aigu de l'adulte ? (sont) celle(s) qui s'accompagne(nt) d'un syndrome obstructif ?
A - Grippe maligne
Proposition A
A - Bronchite chronique simple des gros troncs
Proposition A

B - Pneumopathie d'inhalation
Proposition B
B - Bronchectasies
Proposition B

C - Sarcoïdose
Proposition C
C - Emphysème panlobulaire
Proposition C

D - Alvéolite allergique extrinsèque


Proposition D
D - Emphysème centro-lobulaire
Proposition D

E - Inhalation gaz toxique


Proposition E
E - Bronchite aiguë distale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E

Le SDRA est la complication majeure, de très mauvais pronostic, de la La bronchite chronique simple des gros troncs a une définition clinique. Au
grippe grave, de la pneumopathie d'inhalation (appelé alors syndrome de stade de bronchite chronique obstructive existent des anomalies aux EFR.
Mendelson), de certaines formes rares de pneumopathies Dans les bronchectasies, il existe le plus souvent un syndrome mixte.
d'hypersensibilité et enfin des gaz toxiques via la formation de radicaux Dans la bronchite aiguë distale ou non, l'obstruction peut exister, elle est
libres de l'oxygène. réversible en 4 à 6 semaines.

53
Question n° :
104
Question n° :

énoncé énoncé

Dans une tuberculose pulmonaire, quel prélèvement n'a aucun Les effets secondaires de la théophylline sont :
intérêt pour le diagnostic bactériologique ? Proposition A
A - Tremblements
A - Tubage gastrique
Proposition A
B - Insomnie
Proposition B

B - Frottis de gorge
Proposition B
C - Nausées
Proposition C

C - Expectoration spontanée
Proposition C
D - Convulsions
Proposition D

D - Expectoration sous fibroscopie


Proposition D
E - Dermatose bulleuse
Proposition E

E - Lavage bronchique
Proposition E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Les effets secondaires tels que tremblements, insomnie, nausées,
Il est inutile et non rentable de rechercher un BK dans la sphère ORL alors peuvent être observés en l'absence de surdosage, en début de traitement
qu'il existe une tuberculose pulmonaire. surtout. Les convulsions ne se voient qu'en cas de surdosage (taux
sanguin ³ 20 mg/ml). Se méfier des prescriptions de médicaments
simultanés qui majorent le taux circulant de théophylline.
105 62
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La nature bactérienne d'une pneumopathie aiguë peut être Au cours d'une fibrose pulmonaire, l'hypoxémie est en rapport
évoquée sur : avec :
A - La présence d'adénopathies hilaires A - Une hypoventilation alvéolaire globale
Proposition A Proposition A

B - Une opacité systématisée dense homogène B - Un shunt vrai


Proposition B Proposition B

C - Un épanchement pleural bilatéral C - Une augmentation de l'espace mort


Proposition C Proposition C

D - Une opacité excavée D - Un trouble de la diffusion alvéolo-capillaire


Proposition D Proposition D

E - Une image bilatérale en "rayons de miel" E - Aucun des mécanismes précédents


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Les pneumopathies aiguës se traduisant par une opacité systématisée, La fibrose se caractérise par un épaississement des septa interalvéolaires
dense, homogène, répondent le plus souvent aux : et donc de la membrane alvéolo-capillaire rendue ainsi moins perméable à
- pneumocoques, la diffusion de l'O2 de l'alvéole vers le sang.
- Mycoplasma Pneumoniae,
- Chlamydia, Question n° :
63
- Legionella Pneumophila. énoncé

Les opacités excavées correspondant à des abcès pulmonaires sont le


Toutes les propositions suivantes concernant le pneumothorax
plus souvent dues au pneumocoque, au bacille Gram négatif, aux
anaérobies. sont vraies, sauf une, laquelle ?
A - Il réalise une hyperclarté thoracique
Proposition A

B - Le poumon rétracté est visible au niveau du hile


Proposition B
106
Question n° :

C - Le pneumothorax est mieux visible en inspiration qu'en


Proposition C
énoncé

Quels antibiotiques choisiriez-vous en première intention pour expiration


D - Il ne peut être visible qu'au sommet
Proposition D

traiter une pneumonie franche communautaire extra hospitalière ?


E - Abondant, il refoule le médiastin du côté opposé
Proposition E

A - Macrolide
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
B - Cycline
Proposition B

C - Aminoside
Proposition C

Les pneumothorax sont mieux visibles en expiration quand le poumon est


D - Pénicilline
Proposition D
vide d'air, il se rétracte car il n'est plus solidarisé à la paroi.
E - Fluoroquinolone
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Question n° :
64
énoncé

Les germes le plus souvent en cause sont les :


- pneumocoques, Parmi les étiologies suivantes, une n'est pas classiquement
- Mycoplasma Pneumoniae, reconnue comme cause d'une pleurésie chez l'adulte. Laquelle ?
A - Virose
Proposition A
- Chlamydia.
B - Embolie pulmonaire
Proposition B
Certains utilisent les pénicillines en première intention pour traiter
rapidement le pneumocoque qui est le germe le plus virulent, et toujours Proposition C
C - Sarcoïdose
sensible aux pénicillines, quitte à donner des macrolides à la 48ème heure Proposition D
D - Tumeur bénigne de l'ovaire
si la fièvre persiste. Proposition E
E - Pancréatite chronique
D'autres utilisent d'emblée les macrolides. Cependant, quelques souches résultat
Bonne(s) réponse(s) :
de pneumocoques sont résistantes à cette molécule.
Formulation à revoir. Toutes ces étiologies peuvent être responsables de
107
Question n° :

énoncé
pleurésie, avec une fréquence variable : fréquente dans l'embolie, très
rare dans la sarcoïdose ou la pancréatite chronique.
Quelles sont parmi les propositions suivantes concernant
67
Question n° :
l'épidémiologie de l'asthme, celles qui sont exactes ?
A - La prévalence de l'asthme chez l'adulte est supérieure à 10%
Proposition A énoncé

B - Dans une population d'enfants, l'asthme est plus fréquent Chez un malade présentant un épanchement pleural contenant
Proposition B

chez la fille que chez le garçon plus de 40 g/l de protides, quel(s) diagnostic(s) évoque-t-on en
C - La mortalité par asthme est de 1 pour 100.000 habitants et priorité ?
Proposition C

par an A - Tuberculose pleurale


Proposition A

D - Des épidémies d'asthme sont possibles si un allergène est B - Insuffisance cardiaque droite
Proposition D Proposition B

rejeté massivement dans l'atmosphère C - Insuffisance cardiaque gauche


Proposition C

E - L'exposition passive au tabagisme augmente l'incidence de D - Cirrhose hépatique


Proposition E Proposition D

l'asthme E - Cancer pleural


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E

QUESTION ANNULEE. Un taux de protides sériques supérieur à 30 g/l définit un exsudat. Il ne


peut donc s'agir d'insuffisance cardiaque gauche ou de cirrhose qui sont
3 responsables de transudat.
Question n° :

énoncé Quand à l'insuffisance cardiaque droite, elle ne donne pas d'épanchement


pleural.
Indiquez l'examen susceptible de vous apporter la certitude
diagnostique devant une suspicion d'embolie pulmonaire :
A - Scintigraphie pulmonaire au technetium
Proposition A

B - Echocardiographie bidimensionnelle
Proposition B

C - Phlébocavographie
Proposition C

D - Angiopneumographie
Proposition D

E - Scintigraphie ventilation perfusion au Xenon


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

L'angiographie pulmonaire reste l'examen de référence devant une


suspicion d'embolie.
68 66
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Face à une pneumopathie systématisée, une étiologie à Parmi les propositions suivantes qui concernent la maladie (ou
Mycoplasma pneumoniae est suspectée devant : atteinte) des petites voies aériennes, toutes sont justes sauf une.
A - Toux non productive Indiquez laquelle :
Proposition A

B - Fièvre à 40, 5°C A - Elle peut être associée à la bronchite chronique ou à


Proposition B Proposition A

C - Présence d'une anémie à la numération l'emphysème


Proposition C

D - Présence d'un bronchogramme aérique au sein de la B - Elle peut s'observer en l'absence de bronchite chronique et
Proposition D Proposition B

condensation d'emphysème
E - Expectoration purulente verdâtre et nauséabonde C - Elle entraîne précocement des troubles des échanges
Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : gazeux
D - Elle entraîne précocement une distention aérienne avec
Proposition D

La seule anomalie plus particulièrement spécifique du Mycoplasme est élévation de la capacité pulmonaire totale et du volume résiduel
l'anémie à la numération. Elle pourrait traduire une hémolyse par
E - L'obstruction bronchique qu'elle entraîne n'est pas toujours
Proposition E

agglutinines froides présentes dans les infections à ce germe. Mais


comme il s'agit d'une question à complément multiple, l'énoncé devrait mise en évidence par le rapport VEMS/CV (qui peut être normal)
être corrigé.
résultat
Bonne(s) réponse(s) :

QUESTION ANNULEE.
69
Question n° :

énoncé

109
Question n° :

L'image radiologique d'un épanchement liquidien de la grande énoncé

cavité pleurale comporte :


Dans laquelle (ou lesquelles) des circonstances suivantes peut-on
A - Une opacité homogène
Proposition A

observer une hypoxie ?


B - Un bronchogramme aérien au sein de l'opacité
Proposition B

A - Insuffisance cardiaque congestive


Proposition A

C - Un effacement de la coupole diaphragmatique


Proposition C

B - Insuffisance respiratoire
Proposition B

D - Une attraction du médiastin du côte de l'opacité


Proposition D

C - Choc
Proposition C

E - Une limite supérieure horizontale


Proposition E

D - Intoxication par l'oxyde de carbone


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
E - Anémie
Proposition E

Le bronchogramme aérien caractérise les opacités parenchymateuses et


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
non pleurales.
La coupole diaphragmatique est effacée car l'opacité de l'épanchement L'hypoxie est définie par une baisse de la pression partielle en oxygène du
donne le signe de la silhouette avec les organes sous diaphragmatiques sang circulant. Elle est due à une inadéquation de la ventilation et/ou de la
opaques (plus particulièrement le foie à droite). perfusion pulmonaire, à un shunt vrai, à un trouble de diffusion.
- Anomalie de la ventilation = insuffisance respiratoire chronique.
- Anomalie de la perfusion = choc.
70
Question n° :

énoncé - Anomalie des deux = insuffisance cardiaque avec oedème pulmonaire.


- L'intoxication au CO empêche la libération d'oxygène aux tissus mais
Parmi les polluants atmosphériques suivants, quels sont ceux qui n'entraîne pas d'hypoxie.
peuvent déclencher un asthme ? - L'anémie n'est pas responsable d'hypoxie mais d'une diminution de
A - Les vapeurs d'isocyanates l'oxyhémoglobine.
Proposition A

B - La poussière de maison
Proposition B

31
Question n° :
C - L'Aspergillus fumigatus
Proposition C

énoncé
D - L'oxyde de carbone
Proposition D

Proposition E
E - Le SO2 Parmi les éléments cliniques et paracliniques suivants, le ou
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E lesquels doi(ven)t faire, devant une pneumopathie sévère,
évoquer le diagnostic de légionellose ?
Les vapeurs d'isocyanates sont responsables de certains asthmes Proposition A
A - Existence de troubles de la conscience
professionnels. Proposition B
B - Présence d'une diarrhée aqueuse
L'Aspegillus fumigatus est responsable de plusieurs types d'asthme :
C - Antécédent de tabagisme
Proposition C

- soit il est seul responsable : très rarement,


D - Efficacité de la Pénicilline G
Proposition D

- soit il se greffe sur un asthme ancien et il est responsable d'une


E - Constatation d'une hyponatrémie
Proposition E
aggravation dans le cadre de l'aspergillose bronchopulmonaire allergique
(maladie de HINSON-PEPPYS).
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B

Question n° :
9 Les troubles neuropsychiques et digestifs sont classiquement évocateurs
énoncé de Légionellose. Cependant, ils ne sont ni constants, ni spécifiques (ils
peuvent être observés dans les pneumococcies par exemple).
La cause la plus fréquente du pneumothorax chez l'adulte jeune
est : Question n° :
43
A - La rupture d'une caverne tuberculeuse
Proposition A
énoncé

B - La rupture d'une bulle d'emphysème sous-pleurale


Proposition B

Les signes radiologiques de l'asbestose professionnelle se


C - Une pneumopathie aiguë virale
Proposition C

caractérisent par :
D - Une dilatation des bronches
Proposition D

A - Leur localisation périhilaire et basale initiale


Proposition A

E - La sarcoïdose
Proposition E

B - Des images réticulaires, linéaires fines


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C - Des calcifications des ganglions médiastinaux
Proposition C

D - Des calcifications de la plèvre pariétale


Proposition D

Le pneumothorax spontané de l'adulte jeune est habituellement appelé


E - La prédominance d'images nodulaires
Proposition E
idiopathique. Il est en réalité lié à la rupture de petites bulles sous-
pleurales appelées "Blebs" qui sont parfois visibles sur le scanner et au
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
mieux en peropératoire s'il y a lieu d'intervenir.
Les images les plus caractéristiques de l'asbestose sont les opacités
linéaires et réticulaires qui sont très évocatrices du diagnostic quand elles
sont associées à des calcifications linéaires de la plèvre, surtout
diaphragmatique. L'atteinte des parties moyennes et supérieures des
champs pulmonaires est plus tardive.
46 90
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'inhalation prolongée d'amiante peut provoquer la (les) Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) clinique(s) pouvant être
pathologie(s) suivantes : rencontré(s) chez un malade présentant une insuffisance
A - Adénopathies médiastinales calcifiées en "coquilles d'oeuf" respiratoire chronique en décompensation, avec retentissement
Proposition A

B - Mésothéliome cardiaque ?
Proposition B

C - Plaques pleurales calcifiées A - Oedèmes récents des membres inférieurs


Proposition C Proposition A

D - Cancer bronchique primitif B - Epanchement pleural bilatéral à type de transsudat


Proposition D Proposition B

E - Insuffisance respiratoire chronique C - Signe de Harzer


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E Proposition D
D - Reflux hépato-jugulaire
E - Pseudo-asthme cardiaque
Proposition E

Les atteintes pleurales liées à l'amiante sont : résultat


Bonne(s) réponse(s) :
- les plaques pleurales fibrohyalines calcifiées,
- la pleurésie asbestosique bénigne, QUESTION ANNULEE.
- le mésothéliome.
Les atteintes bronchopulmonaires sont :
91
Question n° :

- l'asbestose, qui au terme de l'évolution, peut aboutir à une insuffisance énoncé

respiratoire chronique,
- le cancer bronchique dont le risque est majoré par l'inhalation d'amiante Quelles sont les causes possibles d'un état de mal asthmatique ?
A - Accident de désensibilisation
Proposition A
d'autant qu'il s'agit d'un sujet fumeur.
B - Abus de sympathomimétiques
Proposition B

87 C - Prise d'aspirine ou d'anti-inflammatoire non stéroïdien


Question n° : Proposition C

D - Infection virale
énoncé Proposition D

E - Sevrage brutal d'une corticothérapie au long cours


Proposition E
A l'origine d'un abcès du poumon on peut mettre en évidence les
facteurs suivants :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
A - Mauvais état bucco-dentaire
Proposition A

Les propositions A, C, D, E sont des causes possibles d'état de mal


B - Dilatation des bronches
Proposition B

asthmatique. Cependant, il faut savoir que les états de mal peuvent


C - Bronchite chronique
Proposition C

survenir sans qu'aucune cause soit retrouvée, et leur apparition est alors
D - Bulle d'emphysème
Proposition D
extrêmement brutale (de l'ordre de quelques minutes).
E - Inhalation de corps étranger
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B Question n° :
42
énoncé

La principale porte d'entrée des abcès pulmonaires est la sphère bucco-


dentaire colonisée par des streptocoques et anaérobies. La DDB peut être La radiographie pulmonaire devrait mettre a priori en évidence :
A - Des opacités floues disséminées dans les deux champs
Proposition A
responsable d'abcès du poumon par stagnation et mauvais drainage
B - Une atélectasie du lobe moyen
Proposition B
bronchique, de même que l'obstruction plus ou moins complète d'une
C - Une image hydroaérique du sommet du lobe inférieur droit
Proposition C
bronche par un corps étranger. Une bulle d'emphysème peut s'infecter et
donner un niveau hydro-aérique parenchymateux ; mais ce n'est pas un Proposition D
D - Une opacité systématisée non rétractile du lobe inférieur
abcès, qui est par définition une cavité néoformée. droit, dense et homogène
E - Une image miliaire
Proposition E

88
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Un transudat pleural est un liquide : Le tableau clinique est celui d'une pneumonie franche lobaire aiguë. La
Proposition A
A - Pauvre en protéines (inférieur à 30 grammes par litre) radiologie retrouve une opacité dense et homogène bien limitée,
Proposition B
B - Riche en polynucléaires neutrophiles systématisée, de type alvéolaire, sans signes d'atétectasie.
cc

C - Accompagnant. une insuffisance cardiaque globale


Proposition C

Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile, ayant


D - Accompagnant une pneumopathie virale
Proposition D

débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension


E - De coloration jaune claire
Proposition E
thermique à 40°2. La famille vous signale un éthylisme chronique certain,
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E une allergie connue aux bêta-lactamines.
Vous observez une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, et
La proposition C est mal formulée, il faudrait dire "pouvant une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39°9
accompagner...". Car sa présence n'est pas constante en cas degrés. A l'examen existent une légère cyanose. une sub-matité de la
d'insuffisance cardiaque. base droite au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique,
entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan
89
Question n° :
biologique en urgence donne :
Numération formule sanguine : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3
énoncé

Quels sont les signes cliniques du pneumothorax bénin spontané avec 84 % de polynucléaires neutrophiles Gaz du sang artériel : PaO2 62
? mmHg (8.4 kpa), PaC02 35 mmHg (4.8 kpa), pH 7,48. Dans les heures qui
suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques :
A - Toux
Proposition A

un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements,


B - Expectoration
Proposition B

Iogorrhée, agressivité, délire.


C - Dyspnée
Proposition C

D - Douleur
Proposition D
43
Question n° :

E - Tympanisme
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
Les désordres neuro-psychiques observés sont dûs à :
A - Une insuffisance respiratoire aiguë
Proposition A

Sans commentaire.
B - Un délirium tremens
Proposition B

C - Une méningite
Proposition C

D - Une septicémie
Proposition D

E - La fièvre élevée
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

A - Faux : hypoxie modérée.


B - Vraisemblable devant le terrain et les troubles neuropsychiques.
C - En cas de doute, la PL s'impose.
44 47
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous prescrivez immédiatement : Il faut évoquer comme diagnostic :


A - Pénicilline G A - Tuberculose
Proposition A Proposition A

B - Macrolide B - Embolie pulmonaire


Proposition B Proposition B

C - Céphalosporine C - Cancer bronchique


Proposition C Proposition C

D - Aminoside D - Pneumopathie aiguë


Proposition D Proposition D

E - Cycline E - Pleurésie
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E

La pénicilline est le traitement de choix du pneumocoque. A D - On retient le diagnostic de pneumonie franche lobaire aiguë.
Le diagnostic de pneumopathie à pneumocoque est évoqué devant le
Question n° :
45 début brutal, l'expectoration purulente, la présence d'un herpès labial,
énoncé l'hyperleucocytose à polynucléaires et l'image radiologique.
De principe, on effectuera les recherches bactériologiques pour une
Un traitement complémentaire doit être institué, qui comprendra :
mycobactérie en raison des antécédents, de l'absence initiale de
A - Vitamine A
Proposition A

traitement antituberculeux.
B - Une réhydratation par voie veineuse
Proposition B
C - Les pneumopathies aiguës infectieuses sont une circonstance de
C - De l'Equanil® injectable
Proposition C
découverte des cancers bronchiques. On retiendra ce diagnostic devant
D - Une oxygénothérapie nasale
Proposition D
l'altération de l'état général, les hémoptysies, les adénopathies
Proposition E
E - Antivitamine K médiastinales avec épanchement pleural (Item E).
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E - Le syndrome pleural peut être dû à une pleurésie réactionnelle
inflammatoire, une pleurésie purulente ou un envahissement néoplasique.
Connaissance.
48
Question n° :

46
Question n° : énoncé

Vous proposez initialement :


énoncé

La consommation tabagique peut être chiffrée en paquets année. A - Numération formule sanguine
Proposition A

Dans cette observation, quelle est la valeur obtenue ? B - Hémoculture


Proposition B

A - 12, 5 paquets-année C - Ponction pleurale


Proposition A Proposition C

B - 25 " D - Epreuves fonctionnelles respiratoires


Proposition B Proposition D

C - 37,5 " E - Endoscopie trachéo-bronchique


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - 50 "
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
E - Aucune de ces propositions
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Les examens effectués d'emblée permettront un diagnostic bactériologie :
hémocultures, ponction pleurale exploratrice, voire prélèvements
Pour résumer la consommation tabagique, il est pratique de compter la bactériologiques au-décours de l'endoscopie bronchique.
quantité totale de paquets fumés au cours de l'existence. Un paquet par Secondairement une endoscopie bronchique permettra de découvrir un
jour pendant un an (ou 20 cigarettes par jour pendant un an) est qualifié obstacle (par compression extrinsèque ou obstacle endobronchique) et de
de 1 paquet-année. faire des prélèvements biopsiques.
cc

49
Question n° :
Monsieur L. 55 ans, est admis à l'hôpital pour un syndrome fébrile à 39°5
d'apparition brutale, avec frissons et toux, ramenant une expectoration
énoncé

purulente. Un syndrome de compression cave supérieure apparaît. Celui-ci


Ses antécédents sont représentés par une HTA traitée par furosémide et peut comporter :
une tuberculose, bactériologiquement prouvée, à l'âge de 18 ans, non
A - Une circulation collatérale thoracique
Proposition A

traitée et dont il garde des séquelles au niveau de l'apex droit. Il a fumé


B - Une paralysie récurrentielle
Proposition B

deux paquets de cigarettes par jour pendant 25 ans.


C - Un oedème en pèlerine
Proposition C
De l'interrogatoire, on retient une altération de l'état général récente avec
D - Des télangiectasies
Proposition D
un amaigrissement de 5 kg en 3 mois, et deux épisodes hémoptoïques
E - Une paralysie phrénique droite
Proposition E
minimes. L'examen permet de retrouver un herpès labial et une matité de
la base droite. Radiologiquement, il existe une opacité systématisée du résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
lobe inférieur droit accompagnée d'un épanchement pleural homolatéral et
d'adénopathies médiastinales. Le syndrome cave supérieur comporte des céphalées, un oedème en
Il existe une hyperleucocytose à 20 000 GB/mm3 à prédominance de pélerine, une cyanose faciale, une turgescence veineuse sous-cutanée
polynucléaires (85 %), sans anémie. La vitesse de sédimentation est avec varicosités et lacis veineux (thoracique supérieur et sublingual).
accélérées (70 mm à la 1 ère heure). La fonction rénale et le bilan Une paralysie phrénique droite (paralysie diaphragmatique, hoquet) ou
biologique hépatique sont normaux. La natrémie est à 125 mmoles/l sans récurrentielle (dysphonie) sont des signes de compression médiastinale
autre anomalie métabolique. sans rapport direct avec une compression de la veine cave supérieure.

50
Question n° :

énoncé

Sachant que le diagnostic retenu sera celui de cancer à petites


cellules, le bilan d'extension doit comporter :
A - Echographie hépatique
Proposition A

B - Scintigraphie osseuse
Proposition B

C - Calcémie
Proposition C

D - Scanner cérébral
Proposition D

E - Biologie hépatique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E

Le bilan d'extension permet ici d'apprécier l'étendue du cancer avant


chimiothérapie :
recherche de métastases hépatiques (cholestase biologique,
échographie), osseuses (hypercalcémie lytique, scintigraphie osseuse),
surrénaliennes (échographie) et système nerveux central (scanner
cérébral).
NB : une hypercalcémie peut être d'origine néoplasique.
14 34
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Il est nécessaire chez les frères et soeurs de pratiquer : Quel examen complémentaire vous parait devoir être réalisé en
A - Une radiographie pulmonaire priorité ?
Proposition A

B - Des réactions tuberculiniques A - Electrocardiogramme


Proposition B Proposition A

C - Une recherche de BK B - Echocardiogramme


Proposition C Proposition B

D - Un contrôle radiographique quelques mois plus tard si le C - Hémocultures


Proposition D Proposition C

premier cliché est normal D - Hémogramme et vitesse de sédimentation


Proposition D

E - Un traitement de 6 mois par Isoniazide E - Cliché pulmonaire


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

A B - Evident non commenté. L'endocardite infectieuse est à évoquer en priorité donc C.


E - Une chimioprophylaxie n'est concevable qu'en l'absence de tout signe cc

clinique et/ou radiologique de tuberculose évolutive (INH® pendant 6 Cet homme de 58 ans vient vous consulter car il tousse la nuit et n'arrive
mois). plus à dormir. Cela dure depuis une dizaine de jours et va en augmentant.
cc
Il a commencé à être asthénique il y a un mois et demi ; il avait un peu de
L'enfant T., 8 ans, vous est adressé pour virage récent de fièvre et un confrère lui avait prescrit du Clamoxil® (amoxicilline) pour 8
l'intradermoréaction tuberculinique à 10 U. Il n'a jamais été vacciné par le jours. Pendant une quinzaine de jours il a noté une stabilisation, mais
BCG. Il ne présente aucun symptôme La radiographie thoracique révèle progressivement l'asthénie a progressé et la fièvre est réapparue. Il a un
une volumineuse adénopathie hilaire droite. Les recherches de BK se peu maigri (1,5 kg). De plus il est intrigué par l'apparition d'une petite
révèlent négatives à 3 reprises. Le bilan biologique ne montre qu'une tuméfaction à l'extrémité du 2ème orteil gauche, douloureuse, depuis le
discrète élévation de la VS (25 mm à la 1 ère heure). Cet enfant est le matin même.
quatrième d'une famille de 6 enfants. Le père est manoeuvre et a eu L'examen vous montre un sujet un peu pâle, avec des vaisseaux du cou
récemment une radiographie thoracique considérée comme normale par la nettement pulsatiles, la TA est à 14/5. La tuméfaction de l'orteil est
médecine du travail. La mère et la grand-mère paraissent en bonne santé localisée, centrée par un point blanc. La peau autour est normale.
et n'ont pas d'activité professionnelle. Quelques jours après, cet enfant L'examen pulmonaire montre uniquement des râles humides et fins aux
présente une dyspnée aiguë et une expectoration qui justifient une deux bases. L'auscultation cardiaque montre un souffle qui n'était pas
hospitalisation. La radiographie montre l'apparition d'une opacité rétractile connu : il est systolique 3/6, au 4ème espace intercostal gauche, irradiant
du lobe supérieur droit. franchement vers la base, et jusque dans les vaisseaux du cou. Il
s'accompagne d'un frémissement. Il est suivi d'un deuxième bruit un peu
Question n° :
15 atténué, et d'un souffle diastolique 2/6 qui est maximum au 4ème espace
énoncé intercostal droit. En décubitus latéral gauche, vous percevez un bruit de
galop. Il n'y a pas d'adénopathie ou de splénomégalie.
Le traitement, avant l'épisode de dyspnée, aurait dû être :
Les urines montrent une protéinurie très discrète et une hématurie
A - Isoniazide seul pendant 6 mois
Proposition A

microscopique.
B - Isoniazide + rifampicine + éthambutol
Proposition B

C - Abstention thérapeutique
Proposition C
35
Question n° :

D - Exérèse chirurgicale du ganglion médiastinal


Proposition D
énoncé

E - Aucune des propositions n'est exacte


Proposition E

Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) vous parai(ssen)t adaptée(s)


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
dans l'immédiat ?
A - Arrêt de travail et repos à domicile
Proposition A

Une primo-infection tuberculeuse patente impose un traitement anti-


B - Hospitalisation immédiate
Proposition B
tuberculeux classique (trithérapie pendant 9 mois ou quadrithérapie
C - Reprise du Clamoxil®
Proposition C
pendant 6 mois). A noter que chez l'enfant la dose d'INH® est de 10
D - Lasilix® 40 mg, 1 comprimé
Proposition D
mg/kg/24 h en l'absence de taux sérique d'izoniazidémie.
E - Kenarcort retard® (triamicinolone), 1 ampoule
Proposition E

16
Question n° :
intramusculaire
énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
L'épisode aigu récent :
Proposition A
A - Correspond à une fistule ganglio-bronchique Evident, Lasilix® contre l'insuffisance cardiaque.
E - incongru.
B - Impose une endoscopie bronchique
Proposition B

C - Justifie une corticothérapie


Proposition C

36
Question n° :

D - Est une indication chirurgicale immédiate


Proposition D
énoncé

E - Nécessite de renouveler la recherche de BK


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Vu le contexte clinique, vous allez vraisemblablement constater :
A - ECG : rythme sinusal et bloc de branche gauche
Proposition A

B - Echocardiogramme TM et bidimensionnel : surface mitrale


Proposition B
C - Faux, la corticothérapie est contre-indiquée dans les adénopathies
latéro-trachéales ou juxta bronchiques menaçant de se fistuliser. inférieure à 2 cm2, oreillette gauche
Une fistule gangliobronchique sera recherchée (item B) et les recherches dilatée ; pas d'autre anomalie retrouvée
de BK renouvelées (item E) mais il peut s'agir d'un trouble de ventilation
isolé. La menace de fistulisation est une indication à une chirurgie Proposition C
C - Hémocultures : au 3ème jour pas encore de germe qui
d'exérèse (item D).
pousse
D - Leucocytose à 14.000 GB dont 85 % de polynucléaires et
Proposition D

17
Question n° :

énoncé vitesse de sédimentation à 80 à l'heure


E - Cliché pulmonaire : diminution de la transparence
Proposition E

Il faut craindre, malgré le traitement, la survenue de :


pulmonaire aux deux bases, présence de lignes de Kerley et
A - Greffe aspergillaire
Proposition A

cardiomégalie
B - Sténose bronchique
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
C - Localisation méningée
Proposition C

D - Miliaire
Proposition D
Tout est possible ici sauf (B) qui signe un rétrécissement mitral.
E - Hémoptysie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D

D - Dans 10 à 20 % des cas évolution de la primo-infection tuberculeuse


vers une tuberculose évolutive.
B - Des complications loco-régionales sont possibles.
E - Une hémoptysie serait la conséquence lointaine de dystrophies
bronchiques localisées ou de broncholithiase.
37 45
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En fonction des données de divers examens complémentaires, Quelle(s) affection(s) I'hippocratisme digital doit-il faire rechercher
vous avez fixé un traitement. Au bout d'une semaine, la ?
température s'est normalisée, mais survient brusquement une A - Bronchite chronique
Proposition A

aphasie, heureusement régressive. Vous en concluez : B - Cancer bronchique


Proposition B

A - Que le traitement est inefficace C - Mycose pulmonaire


Proposition A Proposition C

B - Que le traitement n'est pas nécessairement inefficace et D - Dilatation des bronches


Proposition B Proposition D

peut être conservé sans changement E - Pneumopathie bactérienne


Proposition E

Proposition C
C - Qu'il faut refaire des examens complémentaires après 48
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
heures d'arrêt du traitement en cours
Proposition D
D - Que le traitement doit être radicalement changé A - En principe, pas dans la bronchite chronique et doit faire rechercher un
cancer bronchique, une dilatation des bronches ou une fibrose.
E - Qu'une ponction lombaire est nécessaire pour ajuster la
Proposition E

D - Fréquent dans les formes diffuses de l'adulte.


suite du traitement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
46
Question n° :

énoncé
Une embolie ne signifie pas que l'infection n'est pas maîtrisée.
Chez ce patient fumeur et silicotique, quel(s) diagnostic(s) les
Question n° :
38 hémoptysies doivent elles faire évoquer ?
A - Infection bronchique
Proposition A
énoncé

B - Tuberculose pulmonaire
Proposition B
Au bout de deux semaines, la température reste normalisée mais
C - Cancer bronchique
Proposition C
l'état clinique ne s'améliore pas. Sur l'échocardiogramme une
D - Aspergillome
Proposition D
valvule mitrale se fermant au début de l'onde P de l'ECG, votre
E - Vidange d'une masse pseudo-tumorale
Proposition E
attitude comporte :
Proposition A
A - Refaire des examens complémentaires après 48 heures
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
d'arrêt du traitement en cours
C - De principe chez ce patient de 55 ans tabagique.
B - Changer de traitement médical et se donner une semaine
Proposition B

B - Les surinfections tuberculeuses sont fréquentes mais souvent torpides


pour juger du résultat et méconnues. La rareté de l'isolement du BK autorise des traitements
C - Faire un cathétérisme cardiaque
Proposition C
spécifiques sans preuve bactériologique. Il peut s'agir de mycobactéries
D - Exiger le repos au lit strict
Proposition D
atypiques.
Proposition E
E - Demander au chirurgien d'intervenir Le diagnostic sera évoqué devant un fébricule, une hémoptysie, une
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E accélération de la VS, des modifications radiologiques rapides.
E - Rare.
C'est l'heure de la chirurgie !
47
Question n° :

44
Question n° : énoncé

Pour que ce patient puisse être indemnisé, qui doit faire la


énoncé

Les EFR et la gazométrie objectivent : déclaration de maladie professionnelle ?


A - Un trouble ventilatoire obstructif pur A - Le médecin conseil de la sécurité sociale
Proposition A Proposition A

B - Un trouble ventilatoire restrictif pur B - Le patient lui-même


Proposition B Proposition B

C - Un trouble ventilatoire mixte à prédominance obstructive C - Le médecin expert en pneumoconiose


Proposition C Proposition C

D - Une hypoventilation alvéolaire D - Le médecin du travail


Proposition D Proposition D

E - Une hyperventilation alvéolaire E - Le médecin traitant


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

A B C - VEMS/CV est inférieur à 75 % définissant un trouble ventilatoire Non commenté, connaissance.


obstructif. La CT est à 90° de la théorique donc il n'y a pas de trouble
ventilatoire restrictif associé.
D - Est définie par l'association hypoxie-hypercapnie.
cc

Monsieur P., 55 ans, fumeur à 30 paquets année, a exercé de 1953 à


1973 la profession de mineur de fonds dans le bassin houiller de Lorraine.
Il est employé de banque depuis 1973. Il est hospitalisé le 8 décembre
1983 pour hémoptysies et bilan d'une dyspnée d'effort apparue 5 ans
auparavant et d'intensité progressivement croissante. L'examen clinique
permet de noter un hippocratisme digital et des râles bronchiques diffus.
Le cliché thoracique montre des opacités nodulaires diffuses et des
masses pseudo-tumorales au niveau des deux lobes supérieurs. Les
résultats des explorations fonctionnelles respiratoires et de la gazométrie
artérielle sont les suivantes :

Valeurs théoriques Valeurs observées


VEMS. (ml) 2 800 1 200
CV. (ml) 3 750 2 400
VEMS. /C. V. x 100 75 50
CT. (ml) 5 300 4 800
Pa02 (torr) 63
PaC02 (torr) 32
45 48
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les investigations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que En dehors de la primo-infection tuberculeuse, quelle(s) est(sont)
vous mettrez en oeuvre pour préciser le diagnostic ? la(les) autre(s) étiologie(s) possible(s) de syndrome du lobe
A - Fibroscopie endobronchique moyen ?
Proposition A

B - Bronchographie droite A - Mucoviscidose


Proposition B Proposition A

C - Scanner thoracique B - Tumeur "bénigne" de la lobaire moyenne


Proposition C Proposition B

D - Echographie thoracique C - Adénopathie hilaire sarcoïdosique


Proposition D Proposition C

E - Lavage bronchoalvéolaire dans le territoire moyen D - Coqueluche


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B Proposition E
E - Aucune de ces étiologies
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Le diagnostic suspecté est celui de dilatation des bronches devant des
épisodes infectieux à répétition avec bronchorrhée et trouble de ventilation A - Responsable de dilatations des bronches acquises diffuses.
du lobe moyen. B - Une lésion endobronchique avec collapsus du lobe moyen n'est pas
A - L'endoscopie bronchique est le premier temps des examens à visée classée dans les syndromes du lobe moyen (voir question[24]).
diagnostique. Elle permet de préciser la localisation des bronches C - Classiquement adénopathies non compressives.
inflammatoires, de rechercher une cause locale, d'effectuer des D - Responsable d'un syndrome de Mac Leod avec altérations
prélèvements bactériologiques et de préparer la bronchographie. bronchiques et vasculaires.
B - La bronchographie permet l'analyse topographique et morphologique
des dilatations des bronches. Question n° :
49
C - L'évaluation de l'intérêt du scanner thoracique par rapport à la énoncé

bronchographie est en cours.


D E - Non intéressants dans cette pathologie. Parmi les tactiques thérapeutiques suivantes, quelle est celle que
cc vous mettrez en oeuvre chez cette patiente ?
A - Traitement antibiotique antituberculeux pendant 6 à 9 mois
Proposition A
Une jeune femme de trente ans, qui a présenté dans l'enfance une primo-
B - Traitement par laser endobronchique
Proposition B
infection tuberculeuse grave correctement traitée par les antibiotiques
antituberculeux, présente depuis plusieurs années des épisodes infectieux Proposition C
C - Exérèse du lobe moyen
à répétition, avec bronchorrhée purulente. Lors de ces épisodes, l'examen Proposition D
D - Abstention thérapeutique
révèle une submatité et des râles bronchiques localisés dans la région Proposition E
E - Instillation répétées d'antibiotiques dans la bronche lobaire
antérolatérale droite, à hauteur des 5 et 6e espaces intercostaux. Le
cliché radiologique objective une opacité triangulaire basale droite, à base
moyenne
médiastinale, correspondant sur le cliché de profil, à la zone de projection
du lobe moyen. Sur les tomographies de face, on distingue une opacité
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
ganglionnaire hilaire droite.
A - Le traitement anti-tuberculeux a été déjà correctement conduit. Il s'agit
ici de séquelles tuberculeuses.
46
Question n° :

énoncé B - Non car la compression est extrinsèque.


C - Le traitement chirurgical est indiqué : dilatation des bronches localisée
Les examens pratiqués confirment l'existence d'un syndrome du unilatérale symptomatique malgré le traitement médical bien conduit.
lobe moyen secondaire à une primo-infection tuberculeuse de D E - Faux, évident.
l'enfance. Parmi les éléments cliniques et paracliniques suivants,
73
Question n° :
quel(s) est(sont) celui(ceux) qui évoque(nt) cette affection ?
A - Présence de bacilles tuberculeux à l'examen de
Proposition A énoncé

l'expectoration Compte tenu du tableau clinique décrit ci-dessus, devant un


B - Sténose partielle de la bronche lobaire moyenne syndrome de comblement alvéolaire, une hypothèse diagnostique
Proposition B

C - Présence de bronchectasies lobaires moyennes mérite d'être évoquée, laquelle ?


Proposition C

D - Surinfection aspergillaire A - Pneumopathie aiguë bactérienne


Proposition D Proposition A

E - Hémoptysies B - Tuberculeuse militaire


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C Proposition C
C - Lymphome à localisation pulmonaire
D - Cancer bronchio-alvéolaire
Proposition D

B C - Un syndrome du lobe moyen est un collapsus lobaire moyen par Proposition E


E - Carcinome anaplasique à petites cellules
obstruction bronchique proximale extrinsèque. Cette sténose est résultat
Bonne(s) Réponse(s) : A
responsable d'une rétention puis d'ectasies bronchiques.
A D E - Non évocateurs d'une localisation lobaire moyenne. Non commenté : évident.
cc

47
Question n° :

énoncé
Monsieur X, 56 ans manoeuvre dans une entreprise de terassement est
hospitalisé le 9/10/1984 en urgence pour un syndrome hyperthermique
Ce syndrome du lobe moyen est une complication lointaine de la (40°C) avec malaise général, frissons, céphalées, myalgies. Il est très
primo-infection tuberculeuse de l'enfance. Parmi les polypnéique ( 40 cycles respiratoires par minute), la toux ramène une
manifestations cliniques suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui expectoration peu abondante de caractère muco-purulent. L'examen
clinique objective un syndrome de condensation lobaire supérieur gauche.
peu(ven)t également survenir à titre de complication de sa primo-
Il s'y associe des signes gastro-intestinaux avec diarrhée, douleurs
infection tuberculeuse ganglionnaire médiastinale ? abdominales, des signes neurologiques à type d'obnubilation, avec
A - Dysphonie
Proposition A
bouffées délirantes. Le bilan biologique réalisé en urgence objective une
B - Dilatation bronchique diffuse des deux lobes inférieurs
Proposition B
hyperleucocytose modérée, avec une hyponatrémie (Na : 130 mM/l) et
C - Syndrome de Claude Bernard Horner
Proposition C
une hypophosphorémie. Les gaz du sang retrouvent une hypoxémie à 52
Proposition D
D - Broncholithiase mm Hg avec hypocapnie (PaCO2 : 30 mmHg).
Proposition E
E - Aucune de ces manifestations Après 72 heures de traitement par pénicilline (10. M unités/24 heures),
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D l'état du malade tend à s'aggraver avec extension de l'image radiologique
au poumon controlatéral, amenant à réviser l'hypothèse daignostique et la
D - La broncholithiase résulte d'une calcification ganglionnaire post- thérapeutique.
tuberculeuse juxta-bronchique qui a perforé la paroi. La perforation ou la
migration entraînent hémoptysies, toux incoercible parfois suivie d'un rejet
de concrétions.
74 25
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Chez notre patient un certian nombre d'arguments cliniques et Parmi les données initiales suivantes laquelle ou lesquelles plaide
biologiques orientent le diagnostic en faveur d'une infection à (nt) en faveur d'une embolie pulmonaire et contre une
legionella pneumophila. Le(s)quel(s) ? pneumopathie :
A - Coexistence de signes pulmonaires et digestifs A - Ronchus à l'auscultation pulmonaire
Proposition A Proposition A

B - Syndrome d'hypoxie - hypercapnie B - Hémoptysie de sang rouge


Proposition B Proposition B

C - Hyperthermie grave C - Précession de la fièvre sur les autres troubles


Proposition C Proposition C

D - Résistance à la pénicilline D - Hyperleucocytose ( 14 000 GB/mm3)


Proposition D Proposition D

E - Myalgies E - Effet shunt aux gaz du sang


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) Réponse(s) : A D résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Une légionnellose doit être évoquée devant une pneumopathie aiguë Commentaire groupés (n°24 et 25).
quant il existe des signes digestifs A-Traduit un encombrement bronchique banal chez un bronchopathe
(diarrhée, douleur abdominales) et neurologiques (prostration, syndrome chronique.
confusionnel avec PL normale).
Biologiquement sont évocateurs une atteinte hépatique, une Question n° :
26
hyponatrémie, une élévation des CPK. énoncé

La résistance après 48 h de traitement par bêta-lactamines est un


En attendant de confirmer l'une ou l'autre hypothèse, votre
argument supplémentaire et impose l'emploi des tétracyclines.
traitement peut comprendre :
A - Antivitamine K
Proposition A

75
Question n° :

B - Héparine : 5 mg/kg/24 heures


Proposition B
énoncé

C - Urokinase : 2 000 U/kg/heure


Proposition C

Devant une suspicion d'infection à la légionella pneumophila. Quel


D - Ampicilline : 2 g/24 heures
Proposition D

est le moyen diagnostique utilisé en pratique courante ?


E - Pristinamycine : 2 g/24 heures.
Proposition E

A - Isolement du germe (dans les sécrétions bronchiques ou le


Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
sang)
B - La recherche de legionella par immunofluorescence sur
Proposition B
A - Les AVK n'ont pas d'utilité ici en raison de leur délai d'action prolongé
produits pathologiques et de leur peu de maniabilité.
C - La recherche d'anticorps spécifiques dans le sérum
Proposition C
B - En intraveineux continu ou discontinu, toutes les deux heures.
Proposition D
D - La biopsie pulmonaire transbronchique Posologie à adapter selon les tests de coagulation (TH, TCK).
Proposition E
E - La ponction transtrachéale C - Réservé aux embolies pulmonaires graves (obstruction quantifiée par
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : B l'angiographie pulmonaire).
D - Couvre les germes de surinfection trouvés chez les bronchopathes
L'immunofluorescence permet d'obtenir un diagnostic rapide et sensible chroniques. Posologie un peu faible (3 à 4 g/24 h).
(sensibilité 80 %, peu de faux positifs).
27
Question n° :

76
Question n° : énoncé

énoncé
Chez ce malade pour confirmer l'hypothèse d'embolie pulmonaire
Quelle(s) est(sont) l'(les) antibiotique(s) le(s) mieux adapté(s) au vous prescrivez :
A - De nouveaux gaz du sang
Proposition A
traitement de l'infection par legionella ?
B - Un dosage des LDH
Proposition B
A - Bétalactamines
Proposition A

C - Une scintigraphie de perfusion


Proposition C
B - Aminosides
Proposition B

D - Une angiographie
Proposition D
C - Macrolides
Proposition C

E - Une étude de la coagulation


Proposition E
D - Bactrim®
Proposition D

Proposition E
E - Amphotéricine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C
A E - Sans intérêt pour le diagnostic.
Sont utilisés les macrolides, la rifampicine et la pefloxacine B - Non spécifique.
C - Inutilisable en raison des anomalies scintigraphiques observées dans
les bronchopathies chroniques obstructives. Même avec une scintigraphie
24
Question n° :

énoncé de référence, les anomalies radiologiques actuelles ne permettraient pas


d'interprétation
Parmi les données initiales suivantes, laquelle(lesquelles) D - C'est l'examen de référence. Il permet de visualiser des signes directs
plaide(nt) en faveur d'une pneumopathie et contre l'embolie ou indirects d'amputation du lit vasculaire.
pulmonaire :
A - Ronchus à I auscultation pulmonaire 28
Proposition A Question n° :

B - Hémoptysie de sang rouge


Proposition B énoncé

C - Précession de la fièvre sur les autres troubles


Proposition C
La suspicion d'embolie pulmonaire est confirmée. Après 10 jours
D - Hyperleucocytose ( 14 000 GB/mm3)
Proposition D
d'hospitalisation, l'évolution est favorable. Il reçoit alors des
E - Effet shunt aux gaz du sang
Proposition E
antivitamines K.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : Quand pourra-t-on arrêter les anticoagulants chez ce patient
après contrôle de l'état veineux ?
Réponse impossible
A - 10 à 15 jours
Proposition A
cc

B - 1 à 2 mois
Proposition B

Un homme de 69 ans est opéré d'un adénome de la prostate le 12 janvier.


C - 3 à 9 mois
Proposition C
Ce malade, gros fumeur, est atteint d'une bronchopathie chronique
D - 2 ans à 5 ans
Proposition D
obstructive responsable d'une dyspnée pour la montée d'un étage.
E - Jamais
Proposition E
L'intervention pratiquée sous anesthésie péridurale s'est déroulée sans
incident. Au 4ème jour post-opératoire le malade est fébrile à 38,2° C. Il résultat
Bonne(s) réponse(s) :
présente une toux sèche. Au cours d'un effort de toux, il élimine un
crachat sanglant. A l'auscultation, il existe quelques ronchus dans les Impossible.
deux champs pulmonaires. La radiographie montre une ascension de la Les anticoagulants sont poursuivis de 6 semaines à 3 mois en fonction de
coupole droite, un flou de la base droite et un petit comblement du cul de l'état veineux et donc du risque de récidive. Item B et C justes.
sac costodiaphragmatique gauche.
44 48
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les éléments suivants, lequel n'appartient pas au tableau Vous allez mettre en oeuvre pour orienter vers la nature allergique
classique de l'asthme de l'adulte jeune ? de cette première crise d'asthme ?
A - Crise dyspnéique nocturne A - Spirographie simple
Proposition A Proposition A

B - Sibilance dans les deux champs pulmonaires B - Numération Formule Sanguine


Proposition B Proposition B

C - Tachycardie C - Dosage des IgE sériques


Proposition C Proposition C

D - Apyrexie D - Radiographie pulmonaire


Proposition D Proposition D

E - OEdèmes des membres inférieurs E - ECG


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

Les oedèmes des membres inférieurs ne sont pas un élément clinique du Item B - La NFS recherche une hyperéosinophilie.
tableau d'une crise d'asthme paroxystique chez un sujet sans autre Item C - On peut doser les IgE totales (Prist-test) ou les IgE spécifiques à
pathologie. un antigène dormé (Prast-test). Ici, pour orienter vers la nature allergique,
cc
on utilise le Prist-test.
Par une chaude nuit de mai, Monsieur X, jeune citadin de 18 ans en
vacances à la campagne, présente, pour la première fois de son Question n° :
49
existence, une crise dyspneïque avec sensation d'étouffement qui le énoncé

réveille et l'oblige à appeler le médecin de la ville voisine. Ce dernier porte


Vers quel type d'allergène allez-vous orienter vos recherches chez
le diagnostic d'asthme.
ce patient ?
A - Poussières de maison
Proposition A

45
Question n° :

B - Poils d'animaux
Proposition B
énoncé

C - Pollens
Proposition C

Il faut rechercher pour éliminer une forme grave ?


D - Acariens
Proposition D

A - Des sueurs
Proposition A

E - Moisissures
Proposition E

B - Un blocage thoracique
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Une tachycardie importante
Proposition C

D - Une pâleur des conjonctives


Proposition D
La période de survenue de la crise (mois de mai) et le lieu de la crise
E - Une voix bitonale
Proposition E
(campagne) oriente ver une asthme extrinsèque par allergie aux pollens.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
50
Question n° :

A - Les sueurs sont un signe d'hypercapnie. L'existence d'une normo ou énoncé

d'une hypercapnie lors d'une crise d'asthme est un signe de gravité (état
de mal gazométrique). Vous revoyez 15 jours après Monsieur X., qui n'a pas, grâce à
B - Un blocage thoracique avec une abolition du murmure vésiculaire à votre traitement, présenté de nouvelles crises. Quel(s) examens(s)
l'auscultation est un signe de bronchospasme sévère. vous parai(ssen)t utile(s) pour le bilan de cet asthme ?
A - Spirographie
Proposition A
C - Une tachycardie sinusale supérieure à 120/m est un signe de gravité
en l'absence de fièvre. Proposition B
B - Scintigraphie pulmonaire
C - Gazométrie
Proposition C

46
Question n° :
D - Fibroscopie bronchique
Proposition D

énoncé
E - Angiographie pulmonaire
Proposition E

De ces 5 médicaments, lequel utilisez-vous en premier ? résultat


Bonne(s) réponse(s) : A
A - Théophylline (suppositoires)
Proposition A

Proposition B
B - Anti-histaminique (injectable) Non commenté, évident.
C - Anti-cholinergique (spray)
Proposition C

51
Question n° :

D - Béta-sympatomimétique (spray)
Proposition D

énoncé
E - Cromoglycate (inhalation)
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Devant cette crise isolée, que conseillez-vous à Monsieur X. au
plan thérapeutique ?
Non commentée. Proposition A
A - Sympathomimétiques en cas de crise
B - Théphylline au long cours
Proposition B

47
Question n° :
C - Corticothérapie prolongée
Proposition C

énoncé
D - Antibiothérapie de 10 jours
Proposition D

Grâce à votre traitement, cette première crise cède rapidement. Proposition E


E - Cures climatiques
Vous revoyez votre jeune malade le lendemain et vous résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
diagnostiquez une atopie. Parmi ces éléments, le(s) quel(s) vous
parai(ssen)t orienter dans ce sens ? B C - Traitement de l'asthme à dyspnée continue ou d'un asthme mal
Proposition A
A - La mère de Monsieur X. est asthmatique contrôlé malgré un traitement par sympathomimétiques en spray bien
conduit.
B - Le père de Monsieur X. est un grand fumeur
Proposition B

D - Pas d'arguments.
C - Monsieur X. a du rhume des foins
Proposition C

E - A visée psychologique.
D - Monsieur X. est allergique à la pénicilline
Proposition D

E - Monsieur X. a été traité, un an auparavant, pour une


Proposition E

parasitose intestinale
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

L'atopie comprend, outre l'asthme (A) des équivalents asthmatiques :


rhinite (C), trachéobronchite spasmodique, conjonctivite, eczéma,
urticaire, oedème de Quincke, allergies digestives ou médicamenteuses
(pénicilline D) ou aspirine principalement).
52 56
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous évoquez cliniquement une pleurésie sur : L'anatomie pathologique vous oriente vers une métastase pleurale
A - Augmentation des vibrations vocales d'une cancer épidermoïde. Au niveau de quel(s) organe(s) devez-
Proposition A

B - Pincement des espaces intercostaux vous rechercher le primitif ?


Proposition B

C - Toux hémoptoïque A - Prostate


Proposition C Proposition A

D - Matité B - Bronche
Proposition D Proposition B

E - Abolition du murmure vésiculaire C - OEsophage


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E Proposition D
D - Côlon
E - Rein
Proposition E

A - Faux, les vibrations vocales sont diminuées (ce qui distingue une résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
matité d'origine pleurale d'une matité d'origine parenchymateuse).
B - Faux, au contraire dans les épanchements de grande abondance,.il Non commenté, connaissance.
peut exister sur la radio de thorax une dilatation d'un hemithorax. La métastase reproduit le type histologique du cancer d'origine.
C - Evident.
D E - Vrai, avec parfois un souffle pleurétique (doux lointain, voilé,
57
Question n° :

expiratoire) ou des frottements pleuraux (rythmés par la respiration et énoncé

disparaissant en apnée).
cc En raison du caractère récidivant de l'épanchement, malgré les
Un homme de 46 ans, fumeur, est hospitalisé pour douleur thoracique ponctions et la corticothérapie, vous cherchez à obtenir une
gauche et dyspnée . Les troubles se sont installés progressivement en 3 symphyse pleurale, quelle méthode utilisez-vous ?
mois, au décours d'un épisode infectieux d'allure virale. Proposition A
A - Injections de bléomycine dans la cavité pleurale
B - Décortication chirurgicale
Proposition B

53
Question n° :
C - Talcage par thoracoscopie
Proposition C

énoncé
D - Injection de streptokinase dans la plèvre
Proposition D

La radiographie confirme le diagnostic, en montrant, pour une Proposition E


E - Lavages pleuraux avec du sérum glucosé hypertonique
pleurésie de moyenne abondance de la grande cavité, une résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
opacité :
Proposition A
A - Dense et inhomogène Non commenté.
B - Dense et homogène
Proposition B

56
Question n° :

C - Mal limitée
Proposition C

énoncé
D - Latéro-thoracique épargnant le cul-de-sac
Proposition D

Proposition E
E - De tout le champ pulmonaire, refoulant le médiastin Quel est l'argument décisif qui confirme la tuberculose chez ce
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B patient et le fait mettre sous traitement ?
A - L'IDR à la tuberculine est positive à 20 mm phlycténulaire
Proposition A

C'est une opacité dense et homogène (B vrai, A faux) dont la limite Proposition B
B - L'association infiltrat-cavité à la radiographie du thorax
supérieure est floue (C faux), concave en haut et en dedans prolongée Proposition C
C - La notion de sujet transplanté
vers le haut et en dehors par une ligne bordante axillaire. Proposition D
D - Les signes généraux et le tableau infectieux
E - Possible dans les épanchements de grande abondance.
E - L'existence de quelques bacilles alcoolo-résistants à
Proposition E

l'examen direct
54
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Le premier examen complémentaire à demander est : Dans un contexte évocateur (terrain transplanté, altération de l'état
A - Une gazométrie
Proposition A
général, infiltrat excavé du lobe supérieur droit), l'examen de certitude est
B - Une ponction pleurale l'obtention de BK. La découverte de bacilles alcoolo-résistants à l'examen
Proposition B

Proposition C
C - Une fibroscopie bronchique direct dans ce contexte est l'argument décisif qui permet de porter le
Proposition D
D - Des tomographies de profil gauche diagnostic et de mettre le patient sous traitement.
cc

E - Un scanner thoraco-abdominal
Proposition E

Mr C, 28 ans, malien, vit en France, en foyer d'adultes depuis 3 ans.


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Antécédents : bilharziose urinaire traitée.
Histoire de la maladie : depuis 2 mois, altération modérée de l'état général.
Evident.
Amaigrissement : 60 à 58 kg. Toux incessante mais peu productive.
A l'examen clinique, on note :
55
Question n° :

énoncé
- température à 38°C
- quelques sueurs
Dans le cours du bilan, vous avez effectué une ponction pleurale. - auscultations pulmonaire et cardiaque normales
Vous pouvez affirmer la nature néoplasique de cet épanchement - pas d'adénopathie périphérique
sur : - rate, foie non palpés
Proposition A
A - Liquide sérohématique - abdomen souple
- sphère ORL normale.
B - Présence de Iymphocytes 100 %
Proposition B

Les premiers examens complémentaires montrent :


C - Taux de glucose effondré
Proposition C

- un infiltrat du lobe supérieur droit avec, en son sein, une cavité de 2 cm


D - Taux de protide à 56 grammes/litre
Proposition D
de diamètre
E - Aucune des propositions précédentes
Proposition E
- 6 000 GB/mm3
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E - VS : 45/mm à la 1ère heure
- IDR à 10 unités à la tuberculine : 20 mm phlycténulaire
Seule la présence de cellules néoplasiques permettrait d'affirmer la nature - 1 à 9 bacilles alcoolo-résistants par champ au deuxième tubage
de l'épanchement. gastrique alors que le premier et le troisième sont négatifs.
57 61
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Avant la mise sous traitement, il faut pratiquer : L'antibiogramme vous montrera que les bacilles sont sensibles à
A - Dosage des transaminases tous les antibiotiques. Quel(s) est(sont) le(les) anti-tuberculeux
Proposition A

B - Dosage de la glycémie que vous maintiendrez jusqu'au 9ème mois ?


Proposition B

C - ECG A - Streptomycine
Proposition C Proposition A

D - Dosage de la créatinine B - Isoniazide


Proposition D Proposition B

E - Réflexogramme achilléen C - Rifampicine


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Proposition D
D - Ethambutol
E - Ethionamide
Proposition E

Le bilan préthérapeutique comporte un bilan hépatique, un bilan rénal, un résultat


Bonne(s) réponse(s) : B C
bilan ophtalmologique et éventuellement un audiogramme à moduler en
fonction des produits utilisés. Non commentée, connaissance.

58
Question n° :

62
Question n° :

énoncé
énoncé

Vous décidez d'appliquer à ce malade le traitement Quel(s) examen(s) vous aide(nt) au 9ème mois à affirmer la
antituberculeux standard de 9 mois, utilisé en France. Quels sont guérison ?
les trois anti-tuberculeux utilisés à la phase initiale du traitement ? Proposition A
A - Dosage des transminases
A - Streptomycine
Proposition A
B - Recherche de BK
Proposition B

B - Isoniazide
Proposition B
C - I.D.R. 10 unités à la tuberculine
Proposition C

C - Rifampicine
Proposition C
D - Radiographie du thorax
Proposition D

D - Ethambutol
Proposition D
E - Epreuves fonctionnelles respiratoires
Proposition E

E - Ethionamide
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
Non commentée, connaissance.
Non commentée, connaissance.
72
Question n° :

59
Question n° :
énoncé

énoncé
Le diagnostic d'asthme professionnel est étayé par :
Vous conseillez au malade : Proposition A
A - La disparition de l'asthme en vacances
A - De prendre tous ces médicaments en une fois par jour
Proposition A
B - La récidive de l'asthme dans les 3 premiers jours de la
Proposition B

B - De prendre ces médicaments au milieu des repas


Proposition B
reprise du travail
C - D'interrompre son traitement si ses urines deviennent
Proposition C
C - Le taux des IgE totales
Proposition C

rouges-violacées Proposition D
D - Le test de provocation bronchique avec la substance
D - De signaler un éventuel prurit ou des lésions cutanées
Proposition D
incriminée
E - De ne pas prendre en quantité importante de boissons
Proposition E
E - Le test à l'acétylcholine
Proposition E

alcoolisées résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
C - Le taux des IgE totales confirme l'atopie mais n'étaye pas le diagnostic
Le traitement anti-tuberculeux s'administre le matin à jeûn (B faux) en une d'asthme professionnel.
prise par jour. La couleur orangée des urines est due à la rifampicine et E - Le test à l'acétylcholine déclenche pharmacologiquement un
n'est pas un signe de toxicité. bronchospasme.
Il est déconseillé d'ingérer des boissons alcoolisées (toxicité hépatique et cc

nerveuse). Des accidents cutanés immunoallergiques dues à la Monsieur H., 28 ans, vous appelle pour une gêne respiratoire sifflante,
rifampicine sont possibles (D). nocturne, n'ayant pas cédé à la prise de théophylline et de salbutamol. De
petites gênes respiratoires sifflantes sont survenues les jours précédents.
60
Question n° :
A l'examen : sujet dyspnéique non cyanosé. A l'auscultation : sibilances
énoncé
disséminées, murmure vésiculaire bien audible, bruits du coeur
Quelle(s) mesure(s) s'impose(nt) ? modérément accélérés à 90/mn, P.A. à 160/100 mmHg. Il est boulanger
depuis l'âge de 14 ans. Des accès dyspnéiques et une rhinorrhée
A - Déclaration à la D.D.A.S.S.
Proposition A

aqueuse sont apparues depuis 6 ans, disparaissant durant les périodes de


B - Radiographie thoracique des sujets vivants dans le même
Proposition B

vacances, récidivant dans les 3 premiers jours de la reprise du travail.


foyer Examens récents : radiographie pulmonaire normale, test à l'acétylcholine
C - Placement sanatorial du malade durant 9 mois
Proposition C
positif (pour 100 microgrammes, chute de 30 % du VEMS), tests aux
D - Réactions cutanées tuberculiniques des sujets contacts
Proposition D
pneumallergènes usuels négatifs, tests cutanés à la farine de blé positifs,
Proposition E
E - Chimioprophylaxie des sujets contacts test nasal (solution de farine de blé) positif. IgE totales à 44 UI/ml. (N à
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D 100 UI/ml). Après l'injection de terbutaline, de soludécadron IV et la prise
de 200 mg de théophylline retard, amélioration de la dyspnée et de
C - Faux. l'auscultation. A signaler l'apparition de tremblements fins des extrémités.
E - La chimioprophylaxie des sujets contacts concerne avant tous les
73
Question n° :
jeunes enfants, les vieillards et les immunodéprimés.
A - La tuberculose est une maladie à déclaration obligatoire (tableau n° énoncé

27). Les facteurs déclenchants de l'asthme peuvent être multiples,


même en présence d'un sujet allergique. Parmi les facteurs ci-
dessous cités, indiquez les étiologies qui peuvent être vérifiées
par des tests effectués en milieu hospitalier :
A - Prise d'aspirine
Proposition A

B - Effort
Proposition B

C - Conflit psychologique
Proposition C

D - Variation climatique
Proposition D

E - Aucun des éléments précédents


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B

Non commentée, connaissance.


74 41
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La mesure thérapeutique la plus efficace chez ce patient serait : Chez ce malade, quel est le signe qui conduit à l'oxygénothérapie
A - Corticoïdes à dose minimale efficace de longue durée :
Proposition A

B - Béta-adrénergiques oraux A - Hypercapnie à 48 mmHg


Proposition B Proposition A

C - Eviction B - Hypoxie à 53 mmHg


Proposition C Proposition B

D - Cromoglycate disodique C - VEMS à 27% de la normale


Proposition D Proposition C

E - Aérosol de corticoïdes D - Taux d'hémoglobine à 17 g/100 ml


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition E
E - Hypertrophie auriculaire droite
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
L'éviction de l'allergène est ici le traitement de fond idéal.
L'indication de l'oxygénothérapie est une hypoxémie (PaO2 inférieure ou
75
Question n° :
égale à 60 mm de mercure à deux reprises et dans des conditions
énoncé
basales) avec ou sans manifestations de coeur pulmonaire chronique.
Dans un état de mal asthmatique :
42
Question n° :

A - Le murmure vésiculaire est souvent diminué


Proposition A

énoncé
B - Des signes cardiaques droits sont observés
Proposition B

Proposition C
C - La surinfection peut être une cause déclenchante L'oxygénothérapie de longue durée ne pourra pas être délivrée
Proposition D
D - L'hypoxie est constamment présente chez ce patient si :
A - Le malade continue à fumer
Proposition A
E - L'hospitalisation s'impose
Proposition E

B - Le malade habite un immeuble de grande hauteur


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
C - Le malade reste hypercapnique
Proposition C

C'est une urgence thérapeutique (E), des facteurs déclenchants sont Proposition D
D - Le malade ne semble pas vouloir coopérer au traitement
souvent retrouvés : infection bronchopulmonaire (C), prise de Proposition E
E - Le malade ne bénéficie pas d'assurance sociale
médicaments allergisants, désensibilisation ou vaccination mal conduite, résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
sevrage des corticoïdes, choc affectif etc...
L'hypoxémie est marquée (D), la capnie est variable suivant la gravité. Les A - Risque d'explosion avec l'oxygène. L'oxygénothérapie nécessite par
signes de gravité cliniques sont : l'encéphalopathie respiratoire, la ailleurs une coopération du patient (D).
diminution ou la disparition du murmure vésiculaire, des signes C - Ce n'est pas une contre-indication. L'oxygénothérapie est réalisée à
d'insuffisance ventriculaire droits aiguë, une tachycardie supérieure à faible débit (inférieur à 1 litre par minute).
120/mn en l'absence de fièvre, un collapsus cardiocirculatoire, une
cyanose et des sueurs, un tirage des muscles inspiratoires accessoires.
43
Question n° :

énoncé

76
Question n° :

énoncé A quel débit prescrivez-vous l'oxygène de longue durée au


domicile ?
Quelle est parmi les thérapeutiques citées, celle qui aura le plus
A - Au débit maximum ne donnant pas d'hypercapnie sévère
Proposition A

de chance d'être responsable de tremblements ?


B - Au débit maximum toléré par voie nasale
Proposition B

A - Aérosols de bétastimulants (4 bouffées par jour)


Proposition A

C - A un débit donnant une saturation en oxygène du sang


Proposition C

B - Théophylline per os (200 mg)


Proposition B

artériel supérieur à 0,92 sans somnolence


C - Cromoglycate disodique (4 capsules par jour)
Proposition C

D - Au débit maximum faisant disparaître la dyspnée


Proposition D

D - Corticoïdes (Soludecadron® 1 amp)


Proposition D

E - A 2 litres par minute de principe


Proposition E

E - Terbulaline (1 injection sous-cutanée à 0,5 mg)


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Le but de l'oxygénothérapie est d'obtenir une oxygénation correcte sans
Les sympathomimétiques et la théophylline sont responsables de diminuer le stimulus hypoxémique respiratoire qui aggraverait
tremblements. Les items A et B sont possibles, l'item E est le plus l'hypercapnie (dont la somnolence est un des signes). On contrôle lors
probable en raison de la voie d'administration. d'une hospitalisation les gaz du sang afin d'apprécier sur le pH et la
capnie la tolérance du traitement et le débit à adopter (entre 0,5 et 2
40
Question n° :

énoncé
litres/mn afin d'obtenir une saturation de l'hémoglobine supérieure ou
égale à 90%).
Quel(s) traitement(s) médicamenteux est (sont) utile(s) à ce
44
Question n° :
malade en traitement continu :
A - Théophylline : 10 mg/kg/24 heures
Proposition A énoncé

B - Béta mimétiques (salbutamol : 5 bouffées 3 fois / jour) L(es) effet(s) attendu(s) de l'oxygénothérapie à long terme chez ce
Proposition B

C - Antibiothérapie (amoxicilline : 2 g/24 heures) malade :


Proposition C

D - Almitrine : 2 cps/24 heures A - Amélioration importante et rapide du confort respiratoire


Proposition D Proposition A

E - Digoxine : 1 cp/24 heures B - Allongement de la survie


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Proposition C
C - Diminution de la polyglobulie
D - Perte de poids
Proposition D

B - L'énoncé ne précise pas s'il y a un facteur spastique. De plus, les Proposition E


E - Stabilisation de l'hypertension artérielle pulmonaire.
doses utilisées sont trop importantes (usuellement deux bouffées 3 fois résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
par jour).
C - L'antibiothérapie est utilisée en cas de surinfection bronchique. L'amélioration de l'oxygénation sanguine améliore la polyglobulie.
D - Contreversé. Vérifier la gazométrie après le début du traitement si Elle stabilise l'HTAP. Elle allonge la durée de la survie dans des études
l'almitrine est utilisée. contrôlées.
E - Dangereux car hypoxie. cc
cc
Un homme de 55 ans vous consulte pour une insuffisance respiratoire
Un homme de 55 ans vous consulte pour une insuffisance respiratoire chronique grave, 3 mois après une décompensation aiguë. Ce malade,
chronique grave, 3 mois après une décompensation aiguë. Ce malade, fumeur de 30 cigarettes/24 heures, est atteint depuis 15 ans d'une
fumeur de 30 cigarettes/24 heures, est atteint depuis 15 ans d'une bronchopathie chronique obstructive. La dyspnée s'aggrave
bronchopathie chronique obstructive. La dyspnée s'aggrave progressivement. Le malade ne peut marcher plus de 50 mètres sans
progressivement. Le malade ne peut marcher plus de 50 mètres sans reprendre son souffle. Il y a 3 mois, à l'occasion d'une pneumopathie, le
reprendre son souffle. Il y a 3 mois, à l'occasion d'une pneumopathie, le malade a été mis sous ventilation assistée durant 10 jours. Après un
malade a été mis sous ventilation assistée durant 10 jours. Après un séjour en maison de repos, il revient vous consulter à ce moment, Ies gaz
séjour en maison de repos, il revient vous consulter à ce moment, Ies gaz du sang montre : Pa02 = 53 mm Hg - PaC02 = 48 mm Hg.
du sang montre : Pa02 = 53 mm Hg - PaC02 = 48 mm Hg.
20 24
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En fonction du tableau clinique et radiologique, quel germe vous Quel(s) antibiotique(s) pouvez-vous donner en première intention
parait chez ce malade ?
le plus probablement en cause ? A - Pénicilline G
Proposition A

A - Mycoplasme B - Erythromycine
Proposition A Proposition B

B - Bacille de Koch C - Gentamicine


Proposition B Proposition C

C - Pneumocoque D - Thiamphénicol
Proposition C Proposition D

D - Streptocoque anaérobie E - Ticarcilline (céphalosporine de 3ème génération)


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Staphylocoque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Premier item évident, érythromycine si allergie.
Description typique du pneumocoque.
25
cc Question n° :

Un homme de 35 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, fumeur énoncé

(15 années-tabac), présente la symptomatologie suivante : Avec un traitement correct, l'évolution habituelle de cette
douleur thoracique droite brutale. Fièvre à 40°C avec frissons, toux,
pneumonie se fait selon laquelle (lesquelles) des modalités
expectoration purulente striée de sang.
Examen clinique : syndrome de condensation pulmonaire de la base suivantes ?
A - Défervescence thermique au plus tard à la 48ème heure
Proposition A
droite. Herpès naso-labial.
B - Nettoyage radiologique en 5 jours
Proposition B
Radiographie : opacité alvéolaire systématisée du lobe inférieur droit.
C - Adénopathies calcifiées quelques mois plus tard
Proposition C
Petite réaction pleurale du même côté.
Vous pensez à une pneumonie infectieuse. Proposition D
D - Images pulmonaires bulleuses séquellaires
E - Aucune des affirmations précédentes n'est exacte
Proposition E

21
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
énoncé

Le syndrome alvéolaire constaté sur la radiographie peut se En général en 1 à 2 ou 3 jours.


caractériser par un ou plusieurs éléments suivants,
26
Question n° :

éventuellement associés les uns aux autres ; le(s)quel(s) ? énoncé


A - Opacité homogène non rétractile
Proposition A

Proposition B
B - Bronchogramme aérien On peut mettre en doute le diagnostic d'embolie pulmonaire
Proposition C
C - Alvéologramme devant :
A - L'absence d'hémoptysie
Proposition A
D - Images en rayon de miel
Proposition D

B - Le caractère arrondi de l'opacité radiologique


Proposition B
E - Lignes de Kerley
Proposition E

C - La caractère régressif de la dyspnée


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
D - La fièvre à 38°C
Proposition D

Car D et E sont des signes de syndrome interstitiel. Proposition E


E - Aucun de ces éléments
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
22
Question n° :

énoncé
L'embolie pulmonaire peut revêtir tous ces aspects.
cc
Le syndrome clinique de condensation parenchymateuse peut se
Un homme de 60 ans, fumeur, est hospitalisé pour des douleurs
caractériser par un ou plusieurs éléments suivants; le(s)quel(s) ?
thoraciques variables avec la respiration, associée à une dyspnée d'effort
A - Wheezing
Proposition A

d'apparition récente spontanément régressive.


B - Matité
Proposition B
Dans les antécédents, on note : tuberculose pulmonaire traitée il y a 10
C - Abolition du murmure vésiculaire
Proposition C
ans par INH®, rifampicine, éthambutol pendant 9 mois. Il persiste des
D - Souffle expiratoire voilé
Proposition D
séquelles bi apicales à type d'infiltrat. A l'examen : fréquence respiratoire
Proposition E
E - Râles secs de fin d'inspiration à 20/mn, T° = 38°, TA : 15/9, pouls à 100/mn. Auscultation cardiaque
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E normale, mauvais état veineux des membres inférieurs. ECG : ischémie
sous épicardique en V4, V5, rythme sinusal. Radiographie de thorax :
Par définition. infiltrat biapical ; opacité arrondie de 1 cm de diamètre adossée à la plèvre
à droite, à gauche atélectasie en bande sus-diaphragmatique. Gaz du
Question n° :
23 sang ; PaO2 = 60 mmHg ; PaCO2 = 30 mmHg : pH = 7,42.
énoncé

27
Question n° :

Si vous voulez avoir une confirmation bactériologique, quel(s) énoncé

examen(s) fiable(s) pouvez-vous demander ?


Proposition A
A - Hémocultures Pour affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire :
A - Les examens déjà réalisés sont suffisants
Proposition A

B - Examen d'expectoration
Proposition B

B - Il faut pratiquer une scintigraphie de perfusion


Proposition B

C - Tubages gastriques 3 jours de suite


Proposition C

C - Il faut pratiquer une angiographie pulmonaire


Proposition C

D - Urocultures
Proposition D

D - Il faut pratiquer une échographie


Proposition D

E - Tests cutanés aux extraits microbiens


Proposition E

E - Il faut pratiquer un cathétérisme droit


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C'est le seul fiable.
Fiable à plus de 80 %.

28
Question n° :

énoncé

Vous instituez dès l'arrivée du malade :


A - Oxygénothérapie
Proposition A

B - Anticoagulant (héparine)
Proposition B

C - Dobutamine
Proposition C

D - Thrombolytiques
Proposition D

E - Antibiotiques par pénicilline - Gentalline® + Flagyl®


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B

Evident.
29 44
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le diagnostic d'embolie pulmonaire étant confirmé et le traitement Parmi les explorations suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont)
initialement équilibré, la surveillance de l'hypocoagulabilité doit justifiée(s) pour leur intérêt diagnostique :
être effectuée les premiers jours du traitement : A - La bronchoscopie
Proposition A

A - Toutes les deux heures B - La médiastinoscopie


Proposition A Proposition B

B - Toutes les 24 heures C - La bronchographie


Proposition B Proposition C

C - Tous les 3 jours D - La tomodensitométrie thoracique


Proposition C Proposition D

D - Une fois par semaine E - La scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Tous les 16 jours
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A -L'endoscopie permet d'éliminer une atteinte bronchique et de faire des
Connaissance. prélèvements bactériologiques.
Dans ce contexte (kyste hydatique possible), on n'effectuera pas de
Question n° :
30 prélèvements biopsiques (risque de rupture du kyste et de diffusion intra-
énoncé thoracique).
D -Le scanner thoracique précise la densité de l'opacité, l'existence des
Après un traitement de 3 semaines par Héparine® ou lésions parenchymateuses ou extra-parenchymateuses associées, les
Calciparine®, qu'envisagez-vous ? rapports de l'opacité avec les structures de voisinage
A - Poursuite pendant 6 mois à un an de la Calciparine®
Proposition A

B - Relais par antivitamines K pendant 6 mois à un an


Proposition B
45
Question n° :

C - Traitement par antiagrégant plaquettaire


Proposition C
énoncé

D - Arrêt des anticoagulants et port de bas de contention


Proposition D
Si les examens précédents n'apportent pas d'éléments en faveur
E - Aucun de ces traitements n'est adapté
Proposition E
d'un diagnostic particulier, indiquer la(les) hypothèse(s) que vous
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B devez envisager :
A - Abcès du poumon
Proposition A

En général, héparine IV 1 à 2 semaines puis Calciparine® 1 à 2 mois et


B - Kyste hydatique
Proposition B

AC per os.
C - Cancer bronchique primitif
Proposition C

D - Tuberculose
Proposition D

43
Question n° :

E - Bronchectasies localisées
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
Indiquez, parmi les examens biologiques suivants, celui(ceux) qui
peu(ven)t être utile(s) : A - Non, évident car il n'y a pas de contexte infectieux.
A - Recherche de BK par tubage
Proposition A
E - Non, l'image radiologique et l'histoire clinique ne sont pas compatibles.
B - Sérologie d'hydatidose
Proposition B
Il faut retenir 3 hypothèses diagnostiques :
C - Gazométrie sanguine
Proposition C
- cancer bronchique primitif à forme périphérique (adénocarcinome
Proposition D
D - Sérologie d'amibiase principalement) : on retient l'âge du sujet et le tabagisme
Proposition E
E - I.D.R. 10 unités tuberculiniques - un tuberculome
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D - un kyste hydatique.

46
Question n° :
A E - Ne sont pas des examens biologiques. La recherche de BK par
tubage est rarement positive dans un tuberculome en raison du caractère
énoncé

fermé des lésions (ceci même après aspiration endoscopique dirigée vers Indiquez, parmi les gestes suivants, celui que vous conseillez pour
la lésion). parvenir au diagnostic :
C - Aucun intérêt pour le diagnostic étiologique.
A - Ponction transbronchique
Proposition A

B - A faire chez ce sujet originaire d'Afrique du Nord.


B - Ponction transpariétale
Proposition B

La découverte d'un kyste hydatique pulmonaire peut être faite lors d'une
C - La biopsie préscalénique de Daniels
Proposition C
radiographie pulmonaire systématique : opacité arrondie ou ovalaire,
D - Thoracotomie exploratrice
Proposition D
régulière, homogène et dense, bien limitée. Intérêt du contexte
E - Pleuroscopie
Proposition E
épidémiologique, d'une hyperéosinophilie (mais elle n'est très élevée qu'en
cas de fissuration du kyste) et de la sérologie (moyennement fiable). résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Le diagnostic peut n'être fait qu'après exérèse chirurgicale.
D - Le contexte clinique est ici peu évocateur mais la sérologie sera faite A B - Contre-indiqués (risque de dissémination dans l'hypothèse d'un
par esprit de système en raison de l'origine géographique du sujet. kyste hydatique)
Le diagnostic d'abcès amibien est évoqué par l'atteinte préférentielle de la C - La biopsie du tissus cellulograisseux prescalénique s'efforce de
base droite, un hyperleucocytose à polynucléaire neutrophiles, une reconnaître et recueillir des microadénopathies : aucun intérêt ici.
atteinte hépathique associée, et seule pathognomonique, une sérologie E - La pleuroscopie visualise la plèvre (aucun intérêt ici). Les biopsies qui
positive. pourraient être effectuées par cette voie sont aussi contre-indiquées.
cc

Lors d'une radiographie pulmonaire systématique, on découvre, chez un


homme 49 ans, une opacité ronde de 4 cm, dans le lobe supérieur droit. Il
est originaire de Tunisie et travaille comme O.S. dans une usine de câbles
métalliques. Il a fumé 40 paquets/années. Il n'a aucun antécédent connu.
L'examen clinique est normal. Les examens biologiques sont les suivants :
NFS : G.R. = 4 300 000/mm3 - GB = 8 000/mm3, PN : 66 % - L : 20 % - E
: 4 % - M : 10 % - V.S. : 32 à la 1ère heure.
82 84
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) vous Pour rechercher la réversibilité de ces anomalies spirométriques,
permet(tent) d'évoquer le diagnostic d'asthme ? vous pouvez pratiquer la(les) épreuve(s) suivante(s) :
A - Crises de dyspnée paroxystiques A - Inhalation de salbutamol (sympathomimétique)
Proposition A Proposition A

B - Sinusite B - Inhalation d'acétylcholine


Proposition B Proposition B

C - Prédominance nocturne des crises C - Inhalation d'un parasympatholytique


Proposition C Proposition C

D - Sibilances auscultatoires D - Inhalation de cromoglycate disodique


Proposition D Proposition D

E - Toux récidivante E - Inhalation d'oxygène


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C

B - Un foyer infectieux stomatologique ou ORL peut être un facteur Non commentée, connaissance.
déclenchant d'une crise d'asthme ou un facteur d'entretien de la maladie
asthmatique. A ne pas confondre avec la rhinite (rhinite annuelle ou rhume Question n° :
85
des foins) qui est un équivalent asthmatique. énoncé
cc

Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t orienter vers


Mme Z., 35 ans, non fumeuse, employée de bureau, consulte pour des
crises de dyspnée intermittentes. une composante allergique ?
A - Recrudescences au moment des infections bronchiques
Proposition A
Histoire de la maladie : depuis 18 mois, épisodes de gène respiratoire
B - Terrain atopique
Proposition B
initialement nocturnes, accompagnés de sifflements intrathoraciques et
C - Absence d'hyperleucocytose à l'hémogramme
Proposition C
d'une toux pénible. Ces crises surviennent vers 4 heures du matin, et
cèdent au bout de 2 heures lorsque la malade expectore de petits Proposition D
D - Déclenchement des crises à l'effort
crachats blanchâtres et épais. Elle fait également des crises après un Proposition E
E - Absence d'anomalies sur le cliché pulmonaire
effort important. Durant l'hiver, la fréquence des crises a augmenté résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
(plusieurs fois par semaine), surtout à l'occasion d'épisodes bronchitiques.
Ses expectorations étaient alors purulentes. Son état respiratoire s'est La recherche d'une atopie est effectuée chez le patient et son entourage
amélioré au printemps et durant l'été. familial. Elle comprend, outre l'asthme, des équivalents asthmatiques :
Antécédents : sinusite maxillaire 2 ans auparavant, rhinite spasmodique - rhinite (rhinite annuelle ou rhume des foins) et sinusite allergique
isolée dans l'enfance, survenant au printemps et à l'été ; asthme chez sa - oedème de Quincke
mère ; coryza spasmodique chez un frère ; eczéma constitutionnel chez - trachéobronchite spasmodique
sa fille. - urticaire, eczéma
Examens : quelques sibilances des bases en expiration forcée. - allergies digestives ou médicamenteuses (pénicilline et aspirine surtout).
Radiographie pulmonaire normale. Examen cardiovasculaire: normal.
86
Question n° :

83
Question n° :
énoncé
énoncé

Les tests cutanés montrent une positivité avec réaction immédiate


Vous faites faire une spirométrie qui montre les valeurs suivantes : aux allergènes suivants : poussière de maison, plumes, acariens,
capacité vitale = 3000 ml (valeur théorique = 3900 ml) pollens de graminées, extraits microbiens, poils de chien,
V.E.M.S. = 1850 ml (val. théo. = 3000 ml) moisissures.
volume résiduel = 2480 ml (val. théo. = 1560 ml). Vous concluez que :
Ces résultats vous permettent de porter la (les) conclusion(s) Proposition A
A - L'asthme est directement en rapport avec une allergie
suivante(s) : pollinique
A - Syndrome mixte, obstructif et restrictif
Proposition A

B - Il existe une allergie microbienne qui doit être traitée


Proposition B

B - Syndrome ostructif
Proposition B

C - Il existe peut être une composante allergique aux acariens


Proposition C

C - Syndrome restrictif avec distension


Proposition C

D - L'asthme est d'origine allergique pure


Proposition D

D - Trouble de diffusion
Proposition D

E - Il faudra désensibiliser à tous ces allergènes


Proposition E

E - Emphysème
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Les tests cutanés n'ont qu'une valeur d'orientation vis à vis d'un
La mesure de la capacité vitale (CV), du volume résiduel (VR) et du antigène qui ne peut être rendu responsable que quand cette opération
volume expiratoire maximal seconde (VEMS) permet de décrire deux cutanée s'accompagne d'une réaction syndromique, équivalent mineur
types de syndrome ventilatoire élémentaire : le syndrome obstructif et le d'une crise. Par ailleurs ce sujet présente une polysensibilisation.
syndrome restrictif. B - L'allergie microbienne ne se traite pas.
La capacité pulmonaire totale (CT) n'est pas indiquée ici. D - N'élimine pas une composante intrinsèque.
Dans le syndrome obstructif, le VEMS est abaissé par rapport à la E - La désensibilisation spécifique a une efficacité quasi nulle en cas de
capacité vitale (VEMS/CV inférieur à 80 % chez un sujet jeune, 65 % chez polysensibilisation.
un sujet de plus de 60 ans) et le VR est augmenté par rapport à la CT
(VR/CT supérieur à 25 % chez un sujet jeune, 30 % chez un sujet de plus
87
Question n° :

de 60 ans). énoncé

Le syndrome restrictif est caractérisé par une diminution de la CV avec


conservation du VEMS. La CT est diminuée, ce qui définit le syndrome Parmi les thérapeutiques suivantes, que pouvez-vous prescrire
restrictif. pour faire céder rapidement la crise ?
A - Deux bouffées de salbutamol (sympathomimétique)
Proposition A
Les données indiquées permettent de calculer :
- une CV à 77 % de la théorique (limite inférieure de la normale) Proposition B
B - Une capsule de Lomudal® (cromoglycate)
- un VEMS/CV à 60 % pour une théorique à 78 % Proposition C
C - Une capsule de Zaditen® (kétotifène)
- un VR à 150 % de la théorique. Proposition D
D - Deux bouffées de Bécotide® (corticoïde)
La réponse est donc B.
E - Deux comprimés de Polaramine® (antihistaminique)
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

B C - Sont utilisés dans le traitement préventif des asthmes extrinsèques.


Ils ne présentent aucune efficacité sur la crise et doivent donc être
débutés en période d'accalmie.
D - Les corticoïdes en inhalation sont utilisés dans un asthme sévère
(asthme corticodépendant, asthme à dyspnée paroxystique mal équilibré
par les autres thérapeutiques) en traitement d'entretien.
E - Les antihistarniniques ont un faible effet thérapeutique.
A - Thérapeutique de la crise d'asthme car les sympathomimétiques sont
très rapidement efficaces (quelques dizaines de secondes).
88 57
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Pour prévenir les crises déclenchées par l'effort, vous pouvez Quel(s) traitement(s) doi(ven)t être envisagé(s) ?
prescrire : A - Broncho-aspiration
Proposition A

A - Théophylline B - Traitement fibrinolytique


Proposition A Proposition B

B - Cromogylycate (Lomudal®) C - Interruption partielle de la veine cave par filtre-ombrelle


Proposition B Proposition C

C - Corticoïdes intracave
Proposition C

D - Sympathomimétiques bétastimulants D - Interruption partielle de la veine cave par clip péricave


Proposition D Proposition D

E - Polaramine® (antihistaminique) E - Intervention directe de décaillotage de l'artère pulmonaire


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D sous CEC
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Certains médicaments ont une action élective sur l'asthme d'effort : on a
insisté sur la valeur protectrice du cromoglycate disodique. B - Discuté si amputation > à 50 % du lit vasculaire.
D - Les sympathomimétiques pris en inhalation avant le début de C - En cas de caillot flottant.
l'exercice ont une efficacité quasi-constante.
A - Une telle action n'est retrouvée que 3 fois sur 4 avec les théophyllines Question n° :
58
et 1 fois sur 3 avec les atropiniques. énoncé

C E - Inefficaces.
Quel(s) traitement(s) ultérieur(s) vous parai(ssen)t primordia(l)ux :
A - Eveinage des varices du membre inférieur
Proposition A

54
Question n° :

B - Contention élastique au long cours


Proposition B
énoncé

C - Traitement anticoagulant au long cours


Proposition C

Devant ce tableau clinique, quel(s) autre(s) diagnostic(s) doi(ven)t


D - Crénothérapie
Proposition D

être évoqué(s) ?
E - Traitement vasoactif et toniques veineux
Proposition E

A - Décompensation d'une sclérose pulmonaire


Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
emphysémateuse
B - Pneumothorax aigu
Proposition B
A - Contre-indiqué car phlébite probable.
C - Cancer bronchique secondaire
Proposition C
D E - Pas de preuves d'une quelconque efficacité.
D - Epanchement pleural
Proposition D

E - Péricardite 59
Proposition E Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D énoncé

Quel diagnostic évoquez-vous ?


A part la péricardite tout est possible mais cas annulé et pour cause !
A - Pleurésie purulente
Proposition A
cc

B - Abcès du poumon
Proposition B

Un malade de 60 ans est hospitalisé dans le service de Pneumologie pour


C - Infarctus pulmonaire
Proposition C
une insuffisance respiratoire aiguë. Ce malade est connu du service
D - Pneumonie lobaire aiguë
Proposition D
comme un insuffisant respiratoire chronique. Après quelques heures
E - Pneumothorax
Proposition E
d'oxygénothérapie, la situation s'améliore. Dans ses antécédents, on note
il y a plusieurs années, une fracture de jambe immobilisée par plâtre. Au résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
cours de cette immobilisation, il s'était plaint d'une douleur thoracique
brève qui n'avait pas entraîné d'investigation complémentaire. Depuis cet La découverte d'un syndrome de condensation pulmonaire élimine A B E.
accident, il a développé de volumineuses varices de ce membre. Ces L'infarctus pulmonaire est peu probable en raison d'un contexte infectieux
varices donnent fréquemment lieu à des phlébites superficielles qu'il traite brutal sans problèmes respiratoires antérieurs.
uniquement par des anti inflammatoires locaux. Le diagnostic d'embolie cc

récidivante est retenu. Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, manoeuvre
dans une entreprise de travaux publics pour température à 40° C, point de
55 côté droit, dyspnée. L'interrogatoire révèle un éthylisme chronique. Un
Question n° :

énoncé tabagisme habituel, aucun problème pulmonaire jusqu'à ce jour. L'examen


met en évidence des frissons et un syndrome de condensation pulmonaire
Pour étayer le diagnostic vous demandez :
apical droit.
A - Radiographie pulmonaire
Proposition A

B - ECG
Proposition B

60
Question n° :

C - Bronchoscopie
Proposition C
énoncé

D - Angiographie de l'artère pulmonaire


Proposition D

Qu'allez-vous trouver a priori à l'examen physique du thorax ?


E - Dosage des gaz sanguins
Proposition E

A - Matité
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
B - Crépitants
Proposition B

C - Souffle tubaire
Proposition C
A - En premier lieu.
D - Hypersonorité
Proposition D
B - Normal dans 20 %.
E - Souffle cavitaire
Proposition E
D - Examen le plus spécifique.
E - Systématique peut montrer une hypo O2. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

56 A B C - Syndrome pneumonique : exagération des vibrations vocales,


Question n° :

énoncé matité ou submatité de type parenchymateux (non déclive et ne tournant


pas dans l'aisselle), souffle tubaire entouré d'une couronne de crépitants.
Parmi les investigations suivantes, laquelle(lesquelles) peu(ven)t
D - Pneumothorax.
venir étayer l'étiologie ? E - Dans les abcès pulmonaires étendus.
A - Artériographie des membres inférieurs
Proposition A

B - Doppler des membres inférieurs


Proposition B

C - Phlébocavographie
Proposition C

D - Rhéopléthysmographie
Proposition D

E - Thermographie des membres inférieurs


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

En même temps que l'angiographie, retrouve une étiologie dans 50% des
cas.
61 65
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous rechercherez à la radiographie : Quel sera la durée de votre traitement ?


A - Opacité systématisée non rétractile A - 1 semaine
Proposition A Proposition A

B - Opacité déclive à concavité supérieure B - 2 à 3 semaines


Proposition B Proposition B

C - Hyperclarté diffuse C - 1 mois


Proposition C Proposition C

D - Image cavitaire D - Jusqu'à apyrexie


Proposition D Proposition D

E - Opacité non systématisée E - 2 mois


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

B - Epanchement pleural liquidien. L'antibiothérapie est poursuivie jusqu'au retour à la normale du cliché
C - Raréfaction parenchymateuse de type emphyzème. thoracique et après au moins 8 jours d'apyrexie, soit un minimum de 10
D - Suppuration pulmonaire primitive (abcès du poumon) ou secondaire. jours, en moyenne 2 ou 3 semaines.
E - Etiologies multiples.
39
Question n° :

62
Question n° :
énoncé

énoncé
Vous évoquez comme diagnostic(s) :
Quel examen complémentaire est indispensable ? Proposition A
A - Une maladie des éleveurs d'oiseaux
A - Examen des crachats
Proposition A
B - Un infarctus pulmonaire
Proposition B

B - Hémocultures
Proposition B
C - Un oedème aigu du poumon
Proposition C

C - Urocultures
Proposition C
D - Une pneumonie à pneumocoque
Proposition D

D - Numération formule
Proposition D
E - Un pneumothorax spontané
Proposition E

E - Vitesse de sédimentation
Proposition E résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Le début brutal, l'association d'une fièvre avec expectoration
A - Peu rentable et non spécifique. Intérêt de la ponction transtrachéale. mucopurulente, d'une douleur thoracique et d'un syndrome de
B - Ne sont positives que dans 30 % des cas, leur positivité indique une condensation pulmonaire doit faire évoquer en premier lieu l'item D.
forme sévère (puisque septicémique). L'infarctus pulmonaire survient après une embolie pulmonaire et est
responsable à distance d'une douleur thoracique, d'une expectoration
Question n° :
63 hémoptoïque et d'une fièvre (anamnèse).
cc
énoncé

Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 60 ans, agriculteur,


Vous devez craindre chez ce patient :
tabagique (40 paquets/année) aux habitudes éthyliques certaines, qui
A - Pleurésie purulente
Proposition A

présente depuis 24 heures un syndrome respiratoire aigu. Celui-ci a


B - Abcès du poumon
Proposition B
débuté par un point de côté brutal au niveau de la base droite, la fièvre
C - Délirium
Proposition C
s'est rapidement élevée à 39° C. L'expectoration est minime mais muco-
D - Insuffisance respiratoire aiguë
Proposition D
purulente. A l'examen clinique, le sujet est en bon état général : l'examen
Proposition E
E - Pneumothorax thoracique révèle un syndrome de condensation de la base droite.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
40
Question n° :

A - Dans les formes septicémiques : extension à la plèvre, au péricarde, énoncé

aux méninges, à l'endocarde, aux articulations (rare). La persistance de la Vous vous attendez à trouver à l'examen de ce patient, tous les
fièvre sous traitement doit faire évoquer entre autres un foyer infectieux à
signes cliniques énumérés ci-dessous sauf un. Lequel ?
distance.
A - Herpès Labial
Proposition A

B - Les pneumopathies à pneumocoque s'excavent rarement.


B - Adénopathie sus-claviculaire droite
Proposition B
C - La pneumonie est une circonstance déclenchante classique d'un
C - Râles crépitants
Proposition C
syndrome confusionnel chez l'éthylique. A l'opposé, toute infection
D - Souffle tubaire
Proposition D
pulmonaire sévère chez un alcoolique justifie un traitement préventif du
délirium trémens (réhydratation, sédation). Proposition E
E - Submatité de la base droite
D - Non, en l'absence d'insuffisance respiratoire chronique sous jacente résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
E - Non, la pneumonie à pneumocoque n'est pas une pneumopathie
dissécante ni bulleuse. L'examen peut mettre en évidence : à l'inspection, une rougeur de la
pommette du côté atteint, un herpès nasolabial (A).
64
Question n° :
L'examen physique retrouve un syndrome pneumonique : exagération des
énoncé
vibrations vocales, matité ou submatité de type parenchymateux (non
Parmi les antibiotiques suivants, lequel vous parait le plus adapté ? déclive et ne tournant pas dans l'aisselle (E), souffle tubaire (D) entouré
d'une couronne de râles crépitants (C). Un frottement pleural peut être
A - Aminoside
Proposition A

noté. Il existe aussi une langue saburrale et une oligurie.


B - Chloramphenicol
Proposition B

Une adénopathie sus-claviculaire droite (B) doit faire rechercher un cancer


C - Cépha losporine
Proposition C
bronchopulmonaire.
D - Tétracycline
Proposition D

E - Pénicilline
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Connaissance.
41 44
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous pouvez éventuellement observer tous les signes Après 4 semaines, la radiographie du thorax montre la persistance
radiologiques thoraciques, sauf un. Lequel ? d'une image trabéculaire de la base droite avec une opacité à la
A - Comblement du cul-de-sac pleural droit corne inférieure du hile droit. Parmi les examens ci-dessous, quel
Proposition A

B - Opacité dense triangulaire à sommet hilaire, de la base est celui qu'il faut demander en priorité ?
Proposition B

droite avec image de bronchogramme aérien A - Ponction transtrachéale pour recherche bactériologique
Proposition A

C - Opacités bilatérales denses polysegmentaires B - Scanner thoracique


Proposition C Proposition B

D - Adénopathies hilaires bilatérales C - Fibroscopie bronchique


Proposition D Proposition C

E - Opacité dense triangulaire avec image d'excavation d'un D - Scintigraphie pulmonaire


Proposition E Proposition D

centimètre de diamètre en son sein E - Recherches répétées de BK dans l'expectoration ou le


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D liquide de tubage gastrique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
La radiographie confirme la condensation parenchymateuse : opacité
dense et homogène de type alvéolaire (bronchogramme aérien) La fibroscopie bronchique est systématique s'il s'agit d'un sujet fumeur de
habituellement bien limitée avec une topographie systématisée (B). plus de 40 ans, d'un tabagique dont la consommation est supérieure à 20
Une excavation (E) doit faire évoquer trois germes : un staphylocoque, paquets - année, à fortiori s'il persiste des anomalies radiologiques.
une klebsielle et des anacrobies. Cette abcédation est rare dans les
pneumopathies à pneumocoques. Question n° :
17
Une pleurésie (A) doit être ponctionnée afin de distinguer une réaction énoncé

pleurale au contact d'un foyer d'une pleurésie purulente.


Des opacités polysegmentaires (C) traduisent une pneumopathie Le traitement que vous proposez comporte :
A - Synacthène retard
Proposition A
extensive et doit faire rechercher d'autres germes que le pneumocoque ou
B - Théophylline
Proposition B
d'autres diagnostics (embolies pulmonaires à répétition).
C - Corticoïde retard
Proposition C

42 D - Corticoïde par voie orale


Question n° : Proposition D

E - Sympatho-mimétique
énoncé Proposition E

L'antibiotique dont la prescription est totalement inadaptée chez


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
ce patient est :
Il s'agit d'une attaque d'asthme avec crises pluriquotidiennes depuis 5
A - Penicilline G
Proposition A

jours et dyspnée continue entre les crises: une hospitalisation est justifiée.
B - Ampicilline
Proposition B

Le traitement associera une théophylline (en urgence, voie intraveineuse


C - Gentamicine
Proposition C
lente puis perfusion sur 24 h ), des sympathomimétiques (voie sous-
D - Erythromycine
Proposition D
cutanée ou intraveineuse en cas de crise sévère) et une corticothérapie
E - Céphalosporine
Proposition E
(voie orale, voire voie intraveineuse, les corticoïdes retards sont contre-
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C indiqués).
cc

Les aminosides ont une mauvaise diffusion tissulaire pulmonaire et sont Une femme de 23 ans consulte pour un asthme datant de l'enfance. Les
inactifs sur le pneumocoque (non pénétration de la paroi). crises étaient peu fréquentes jusqu'à l'année dernière : elles survenaient
La pénicilline G est l'antibiothérapie de choix dans les pneumopathies à soit après un effort, soit entre Mars et Juin, période pendant laquelle
pneumocoque, les ampicillines et les céphalosporines sont moins existait également une rhinite spasmodique. Les crises depuis 1 an sont
intéressantes (20 % des pneumocoques sont résistants aux macrolides). devenues plus fréquentes et importantes (pluri-hebdomadaires), à la suite
d'une bronchite. Il persiste entre les crises une gêne respiratoire le plus
Question n° :
43 souvent minime (le matin au réveil surtout). Depuis 5 jours, elle a des
énoncé crises tous les jours avec une gêne respiratoire persistante (dyspnée à 1
étage environ). A l'examen, il existe des sibilants dans les 2 poumons,
Quelle est l'évolution clinique observée usuellement après mise
l'expectoration est abondante, mousseuse ; la patiente n'est pas cyanosée
en route rapide d'un traitement antibiotique adapté chez un tel ; la température est à 37,5° C. Il faut signaler enfin un retard des règles de
patient ? 2 mois.
A - Apparition d'un pyopneumothorax
Proposition A

B - Nettoyage radiologique et défervescence thermique en 24


Proposition B
18
Question n° :

heures énoncé

C - Défervescence thermique en 2 à 3 jours et nettoyage


Proposition C
Quel traitement antibiotique proposez-vous ?
radiologique en 15 jours - 3 semaines Proposition A
A - Macrolides
D - Apparition d'une miliaire signant un oedème aigu lésionnel
Proposition D
B - Pénicilline injectable
Proposition B

E - Apparition d'une obnubilation avec méningoencéphalite


Proposition E
C - Aminoside
Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition D
D - Cyclines
E - Aucun antibiotique
Proposition E

La défervescence thermique doit être obtenue en 24 à 48 h. Les signes résultat


Bonne(s) réponse(s) : A E
physiques et surtout radiologiques sont plus longs à s'amender (RP toutes
les semaines).
E - Pour certains auteurs, le traitement antibiotique n'est pas systématique
en l'absence d'élément infectieux.
A - Pour d'autres, une antibiothérapie sera prescrite (péni A ou
macrolide).Il faut se méfier des interactions entre la théophylline et les
macrolides (risque de surdosage en théophylline), du risque allergique des
§ lactamines. Enfin à noter que les cyclines sont contre-indiquées chez la
femme enceinte.
19 57
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les circonstances anamnestiques et cliniques permettent La radiographie du thorax pulmonaire montrera le plus
d'énoncer la(les) proposition(s) suivante(s) : probablement :
A - Il faut faire une étude bactériologique de l'expectoration pour A - Une opacité de l'apex droit avec Iyse de la première côte
Proposition A Proposition A

montrer la nature infectieuse de cet asthme B - Une altération de tout le poumon droit avec attraction du
Proposition B

B - Il faut faire un bilan allergologique avant tout traitement médiastin


Proposition B

C - Il est dangereux de faire un bilan allergologique en période C - Des opacités biapicales excavées
Proposition C Proposition C

de crise D - Un épanchement pleural bilatéral avec cardiomégalie


Proposition D

D - Il faut commencer immédiatement une désensibilisation E - Une opacité latéro-médiastinale droit refoulant l'axe trachéal
Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Aucune de ces propositions n'est vraie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
L'association de céphalées, d'un oedème en pèlerine, d'une turgescence
A - Faux, il n'y a pas d'élément infectieux déclenchant cette attaque veineuse réalise un syndrome de compression médiastinale de la veine
d'asthme. cave supérieure.
B - Inutile, l'interrogatoire suffit. De plus une désensibilisation risquerait L'association de ce syndrome à une altération de l'état général fébrile doit
d'aggraver la symptomatologie en période de crise. faire suspecter en premier lieu des métastases ganglionnaires de cancer
C - Vrai, voir item B. broncho-pulmonaire.
D - Faux, voir item B. Le cancer anaplasique à petits cellules se développe dans la grande
majorité des cas en coulées exobronchiques avec de nombreuses
Question n° :
20 adénopathies. Ceci explique l'aspect radiologique (élargissement du
énoncé médiastin) et la fréquence du syndrome cave supérieur.
NB item A : cancer de l'apex qui peut se traduire par un syndrome de
En faveur d'une origine allergique, vous retenez : Pancoast Tobias (douleurs radiculaires inférieures du plexus brachial,
A - Le retard des règles
Proposition A
atteinte du système sympathique avec syndrome de Claude Bernard
B - L'expectoration
Proposition B
Horner, cancer de l'apex avec lyse de la première côte).
C - La rhinite spasmodique
Proposition C cc

Proposition D
D - Le déclenchement des crises à l'effort Un homme de 46 ans est hospitalisé pour oedème en pèlerine avec :
Proposition E
E - La périodicité des crises - turgescence des jugulaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E - céphalées matinales
- fièvre à 38° C.
B - La rhinite spasmodique est un équivalent asthmatique indiquant un Cet ouvrier est fumeur (20 cigarettes/24 heures). Il n'a pas d'antécédents
terrain atopique. Les autres équivalents sont : une trachéo-bronchite particuliers. Depuis 3 mois, il présente une altération progressive de l'état
spasmodique, un eczéma, une urticaire, un oedème de Quincke, une général et une toux.
allergie digestive ou médicamenteuse.
58
Question n° :
E - La découverte d'une unité de temps, de lieu et de contact lors des
crises oriente vers un asthme extrinsèque.
énoncé

D - Faux, l'asthme d'effort n'est pas un asthme allergique. Néanmoins, Chez ce malade sans antécédent, vous pensez avant tout à :
l'atopie favorise ce type d'asthme (sans doute par abaissement du seuil de Proposition A
A - Un cancer anaplasique à petites cellules
sensibilité des récepteurs à l'irritation).
B - Une maladie de Hodgkin
Proposition B

C - Un thymome malin
Proposition C

21
Question n° :

D - Un dysembryome
Proposition D
énoncé

E - Un neuroblastome
Proposition E

Quel(s) examen(s“ complémentaire(s) proposez-vous pour résultat


Bonne(s) réponse(s) : A
confirmer l'hypothèse allergique ?
A - Hémogramme
Proposition A
Voir question [116].
B - Test de provocation au carbachol ou à l'acétyl choline
Proposition B

C - Tests cutanés 59
Proposition C Question n° :

D - Dosage des IgE


Proposition D énoncé

E - Epreuve d'effort
Proposition E
Pour obtenir le diagnostic étiologique, vous demandez :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D Proposition A
A - Une angiopneumographie
B - Un scanner thoracique
Proposition B

A - Une hyperéosinophilie (supérieure à 400 éosinophiles par mm3 en


C - Une lymphographie
Proposition C

l'absence d'une parasitose) constitue un argument en faveur de l'origine


D - Une fibroscopie
Proposition D

allergique de l'asthme. Cependant, cette hyperéosinophilie est inconstante


E - Une ponction trans-trachéale
Proposition E
et non spécifique.
B - Tests mettant en évidence une hyperréactivité bronchique (asthme
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
extrinsèque ou intrinsèque).
C D - Les test cutanés ont une valeur d'orientation vers un antigène, cet La fibroscopie montre généralement un aspect de compression
antigène ne peut être rendu responsable d'une crise qu'en cas de réaction extrinsèque et d'infiltration inflammatoire de la muqueuse, cependant les
syndromique, les dosages sériques d'IgE peuvent intéresser les IgE biopsies pratiquées seront souvent positives.
totales ou les IgE spécifiques à un antigène donné. En cas de négativité et en seconde intention, on pourrait alors discuter
d'autres modes de prélèvements : ponction transpariétale,
médiastinoscopie voir thoracotomie exploratrice.
22
Question n° :

énoncé La recherche d'une métastase sera systématique d'autant plus qu'elle


peut permettre des prélèvements histologiques.
Quel type d'allergie peut être a priori évoqué ?
A - Poil de chat
Proposition A

B - Poussière de maison
Proposition B

C - Pollen de oramine
Proposition C

D - Allergie bactérienne
Proposition D

E - Allergie alimentaire
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Une pollinose est évoquée devant la périodicité des crises. L'association


d'une pollinose à une rhinite allergique est fréquente.
60 64
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

On peut envisager comme traitement : Supposez qu'au bout de quelques semaines ou mois les nouvelles
A - Héparinothérapie mesures thérapeutiques que vous avez envisagées s'avèrent
Proposition A

B - Radiothérapie insuffisantes sur les perturbations lipidiques. Parmi les traitements


Proposition B

C - Chimiothérapie suivants, vous pouvez envisager :


Proposition C

D - Corticothérapie A - Prescription d'un fibrate


Proposition D Proposition A

E - Chirurgie thoracique B - Prescription de cholestyramine


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Proposition C
C - Prescription de néomycine
D - Prescription d'un dérivé de la thyroxine
Proposition D

Le cancer anaplasique à petites cellules a une très grande Proposition E


E - Modifications du régime avec prescription d'un régime
chimiosensibilité. Dans cette indication, la chimiothérapie est
enrichi en triglycérides à chaîne moyenne
systématique d'autant plus que l'extension médiastinale ou métastatique résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
quasi constante contre-indique la chirurgie. La radiothérapie médiastinale
peut être utilisée en association avec la chimiothérapie ou en urgence
Le fénofibrate après échec du régime peut faire diminuer les TG.
dans le traitement d'un syndrome cave supérieur.
Enfin une anticoagulation efficace est urgente en raison du syndrome
77
Question n° :

cave supérieure avec une corticothérapie parentérale. énoncé

Question n° :
61 L'analyse des gaz du sang artériels indiqués à l'entrée du malade
énoncé
met en évidence :
A - Une acidose respiratoire aiguë
Proposition A
Vous pouvez conclure que :
B - Une acidose respiratoire chronique
Proposition B
A - Ce sujet a un diabète de type I
Proposition A

C - Une acidose mixte compensée


Proposition C
B - Ce sujet a un diabète de type II
Proposition B

D - Une alcalose respiratoire


Proposition D
C - Ce sujet a une simple intolérance au glucose
Proposition C

E - Une alcalose métabolique


Proposition E
D - Ce sujet n'a ni diabète ni intolérance au glucose
Proposition D

Proposition E
E - Ce sujet a une hypertriglycéridémie endogène modérée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
(type IV)
Il existe une hypoventilation alvéolaire (définie par l'association hypoxie-
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
hypercapnie). L'hypercapnie entraîne une augmentation des bicarbonates
plasmatiques (régulation d'origine rénale) mais cette augmentation est
Ce sujet présente un diabète patent.
insuffisante pour compenser l'acidose respiratoire due à l'hypercapnie :
E - Car TG augmentés beaucoup plus que l'augmentation du cholestérol
cc pH = pK + Log (bicarbonates/PaCO2).
cc

Un homme de 55 ans (poids 100 kg pour 170 cm) présente les


Un employé de bureau de 52 ans est hospitalisé pour aggravation récente
perturbations biologiques suivantes : glycémie à jeûn (8 heures) 2,00 g/l,
de sa dyspnée et somnolence diurne. Dans ses antécédents, on note une
glycémie post prandiale (9 h 30) 2,30 g/l, glycémie à 12h 1,05 g/l, et
toux grasse chronique avec expectoration peu abondante, muqueuse et
glycémie à 18h 1,30 g/l. L'hémoglobine glycosylée totale est à 8 %. Le
un tabagisme à 40 cigarettes/j, depuis l'âge de 18 ans. Durant les trois
taux du cholestérol est à 2 g/l et les triglycérides à 3,5 g/l. L'interrogatoire
dernières années, il a noté une dyspnée d'effort s'aggravant
révèle des crampes nocturnes des mollets depuis plusieurs mois. A
régulièrement. A l'examen, on observe une fréquence respiratoire de
l'examen, on ne note rien de particulier. Si ce n'est une hypertension
20/mn, une cyanose, une PA à 160/90 mmHg, un rythme cardiaque à
artérielle modérée à 160/100 mm de Hg. La créatininémie est normale 11
130/mn une température à 38° C et des oedèmes des membres inférieurs.
mg/l, et l'examen des urines ne montre pas de protéinurie.
L'expectoration est mucopurulente. L'auscultation révèle des râles
ronflants.
62
Question n° :

énoncé
A l'entrée, les principaux résultats biologiques sont les suivants :
- VS à 32 à la première heure, kaliémie 4,9 mmol/l
Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, vous mettez en - GR 5 980 000/mm3, GB 13 800/mm3 (90 % de polynucléaires
oeuvre : neutrophiles), Hb 180 g/l
Proposition A
A - Régime hypocalorique - Gazométrie artérielle (sans apport d'oxygène) : pH 7,30, PaO2 45
Proposition B
B - Régime de restriction sodée mmHg, (5.98 KPa), PaC02 55 mmHg (7,3 1 KPa), C03H 35 mmol/l.
L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec 16
C - Régime normocalorique sans sucres simples
Proposition C

extrasystoles ventriculaires par minute. La radiographie pulmonaire révèle


D - Régime normocalorique et pauvre en graisses
Proposition D

une distension thoracique, sans foyer parenchymateux.


E - Régime normocalorique mais hypoglucidique
Proposition E
Un pneumocoque est isolé de l'expectoration avant toute antibiothérapie.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B A la sortie, une exploration fonctionnelle respiratoire donnera les résultats
suivants (les valeurs normales théoriques sont indiquées entre
A - Evident. parenthèses) :
B - Pour réduire l'HTA. - Capacité vitale 4,1l (4,1l) - V.E.M.S .: 1,3l (2,86l) - Volume résiduel : 3,9l
(2,3 l) - Capacité pulmonaire totale : 8l (6,4 l).
63
Question n° :
La gazométrie artérielle s'est stabilisée à pH 7,38 - PaO2 55 mmHg (7,33
énoncé
KPa), PaC02 50 mmHg (6.67 KPa).
Supposez qu'au bout de quelques semaines ou mois les mesures
thérapeutiques s'avèrent insuffisantes sur les perturbations
glycémiques. Parmi les traitements complémentaires suivants
lequel allez-vous choisir ?
A - Prescription de sulfamides hypoglycémiants
Proposition A

B - Insulinothérapie
Proposition B

C - Prescriptions de biguanides
Proposition C

D - Prescriptions combinée de biguanides et de sulfamides


Proposition D

E - Prescription combinée d'insuline et de biguanides


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Antidiabétiques de l'obèse.
78 53
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelles sont les 2 mesures thérapeutiques que vous proposez en Le diagnostic de pneumonie bactérienne gram + est cohérent
priorité ? avec :
A - Digitaliques A - Fièvre
Proposition A Proposition A

B - Perfusion alcaline B - Frissons


Proposition B Proposition B

C - Oxygénothérapie nasale à 1 l/minute C - Opacité radiologique non systématisée


Proposition C Proposition C

D - Codéïne D - Présence d'agglutinines froides


Proposition D Proposition D

E - Kinésithérapie E - Hyperleucocytose
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E

A - Contre-indiqué en raison de l'hypoxie et de l'acidose qui accroient leurs C - Peut se voir au décours de pneumopathies bactériennes à bacilles
risques de toxicité. De plus, lors des insuffisances respiratoires aiguës Gram négatif, de pneumopathies virales ou à germes apparentés.
chez des insuffisants respiratoires chroniques, et en l'absence de D - Est évocateur d'une pneumopathie à mycoplasme.
pathologie associée, le débit cardiaque est normal ou élevé cc

B - L'alcalinisation ou l'emploi de sédatifs comportent un risque majeur de Madame L. 38 ans, est hospitalisée en raison de l'association :
dépression des centres respiratoires. De plus, la codéïne est un antitussif - d'une fièvre à 40° C
et la toux est nécessaire chez ces patients afin de réduire l'encombrement. - de frissons généralisés
C E - Oxygénothérapie à faible débit (risque de dépression des centres - d'une toux non productive.
respiratoires) et kinésithérapie sont fondamentales. Ces symptômes sont apparus brutalement et sont mal tolérés. A l'examen
clinique, il existe un syndrome de condensation basithoracique, antérieur
Question n° :
79 droit, correspondant radiologiquement à une opacité hétérogène mal
énoncé limitée, se projetant en regard du lobe moyen. Parmi les examens
biologiques obtenus, on retient l'existence d'une hyperleucocytose (25 000
Quelle conclusion tirer de l'examen bactériologique chez ce
GB/mm3) à prédominance de polynucléaires neutrophiles (80 %).
patient ? L'examen bactériologique des expectorations met en évidence la
A - Le pneumocoque isolé impose une pénicillinothérapie
Proposition A
présence de nombreux bacilles et cocci gram positifs.
B - Le pneumocoque isolé impose un antibiogramme
Proposition B
Madame L... est alors traitée par Pénicylline G. Après une amélioration
C - L'examen de l'expectoration doit être répété
Proposition C
transitoire, la fièvre réapparait et survient un ictère conjonctival dans un
Proposition D
D - L'examen de l'expectoration n'a aucune valeur contexte d'altération de l'état général. L'image radiologique se modifie
Proposition E
E - Le pneumocoque isolé n'est pas pathogène avec une extension des lésions qui se bilatéralisent, restant grossièrement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D hilifuges. L'hyperleucocytose persiste mais le compte des hématies est
impossible (Coombs positif, présence d'hémagglutinines froides).
L'examen cytobactériologique des crachats est contaminé par la flore
54
Question n° :
oropharyngée or le pneumocoque est un saprophyte de cette flore.
L'examen n'a donc pas de valeur.
énoncé

En cas de pneumonie bactérienne, la preuve bactériologique peut


80
Question n° :
être apportée par:
énoncé
A - L'examen d'expectoration
Proposition A

Quelle conclusion tirer de l'exploration fonctionnelle respiratoire ? Proposition B


B - Les hémocultures
A - Syndrome mixte à prédominance obstructive
Proposition A
C - Le brossage bronchique protégé
Proposition C

B - Syndrome obstructif
Proposition B
D - La ponction trachéale
Proposition D

C - Syndrome restrictif
Proposition C
E - Aucune de ces propositions
Proposition E

D - Résultats ininterprétables
Proposition D résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
E - Syndrome mixte à prédominance restrictive
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B A - L'examen cytobactériologique des crachats est difficile à interpréter
(souillure par la flore oropharyngée), il peut être complété par une
Un syndrome restrictif est défini par une baisse des volumes en particulier numération de germes (non précisée ici).
de la capacité pulmonaire totale (CT). Ici l'augmentation de la CT élimine
55
Question n° :
un syndrome restrictif et traduit une distention thoracique. Le VEMS est
diminué avec un rapport de Tiffeneau (VEMS/CV) diminué, ce qui énoncé

caractérise un syndrome obstructif. A la lecture de cette observation, quel est l'agent microbien que
vous devez incriminer en priorité ?
81
Question n° :

A - Streptococcus pneumoniae
Proposition A
énoncé

B - Hémophilus influenzae
Proposition B

Sur quel argument indiquez-vous une oxygénothérapie au long Proposition C


C - Mycoplasma pneumoniae
cours ? Proposition D
D - Staphylococcus aureus
A - La PaO2 à la sortie du malade
Proposition A

E - Bactéroïdes fragilis
Proposition E

B - La PaC02 à la sortie du malade


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Valeur de l'exploration fonctionnelle respiratoire
Proposition C

D - Persistance de l'hypoxémie inférieure à 60 mmHg


Proposition D
C - Sont en faveur du diagnostic : le début rapide, la non systématisation
Proposition E
E - Persistance d'une PaC02 supérieure 3,50 mmHg sur 2 mois du foyer initial moins dense que dans un pneumonie franche lobaire aiguë,
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D le caractère secondairement bilatéral hilifuge des opacités, l'ictère (à
biliruline libre) associé à une anémie hémolytique auto-immune par
Connaissance. L'oxygénothérapie continue est indiquée dans les agglutinines froides (IgM anti I).
bronchopneumopaties chroniques obstructives qui présentent une hypoxie A - Tableau initial est compatible mais l'évolution sous pénicilline doit faire
inférieure à 60 mm de Hg en état stable (deux gaz du sang artériel) à plus rediscuter un autre agent étiologique.
de trois mois d'un épisode de décompensation aiguë et ceci malgré un B - Plus souvent responsable de surinfections bronchiques ou de
traitement médical (désencombrement bronchique, bronchodilatateurs, bronchites aiguës. Les pneumopathies s'observent chez les sujets ayant
rééducation respiratoire) correct. un tabagisme simple ou une bronchopathie chronique. Difficulté du
diagnostic (le germe étant fréquemment hébergé dans les voies
respiratoires) : la positivité des hémocultures et la présence de souches
encapsulées typables sont des éléments du diagnostic.
D - Réalisant une pneumopathie bactérienne suppurative : début rapide ou
progressif, terrain particulier, expectoration purulente parfois hémoptoïque
tendance à l'excavation du ou des foyers.
E - Bacille anaérobie responsable d'abcès pulmonaire.
56 59
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les pneumopathies aiguës de l'adulte non immunodéprimé L'ensemble des données cliniques et paracliniques évoque :
justifient le recours en première intention : A - Une cardiopathie gauche
Proposition A

A - Aux aminosides B - Une bronchopneupathie chronique obstructive


Proposition A Proposition B

B - Aux macrolides C - Une fibrose pulmonaire primitive


Proposition B Proposition C

C - Aux cyclines D - Une fibrose pulmonaire secondaire à une collagénose


Proposition C Proposition D

D - Aux céphalosporines E - Une miliaire tuberculeuse


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - A aucune de ces propositions
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Le tableau clinique radiologique et spirométrique est celui d'une
Macrolides 3 grammes/jour. Pour certaines pénicillines du groupe A - Par pneumopathie : cliniquement, dyspnée d'effort, crépitants aux deux bases,
voie orale type amoxicilline et révision de la thérapeutique si échec à 48 h. signes d'hypertension artérielle pulmonaire ; radiologiquement, syndrome
interstitiel, rétraction parenchymateuse (ascension des coupoles) et
Question n° :
57 hypertension artérielle pulmonaire ; gazométriquement, hypoxie majeure
énoncé par l'effort avec alcalose respiratoire traduisant un bloc alvéolocapillaire
corrigé par inhalation d'oxygène pur.
L'analyse de la spirométrie permet de conclure à: En faveur de la fibrose idiopathique : l'existence d'un hippocratisme digital
A - Un syndrome obstructif
Proposition A
(80 % des fibroses idiopathiques), l'absence de signes cliniques de
B - Un syndrome restrictif
Proposition B
collagénose, l'absence d'étiologies toxiques.
C - Un syndrome de distension
Proposition C

D - Un syndrome obstructif avec distension 60


Proposition D Question n° :

E - Un syndrome restrictif avec distension


Proposition E énoncé

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B On peut retenir comme élément péjoratif :
A - L'hippocratisme digital
Proposition A

Le rapport de Tiffeneau est normal (supérieur à 75 %) ce qui élimine un


B - La présence de râles crépitants
Proposition B

syndrome obstructif (A et E faux).


C - L'abaissement du transfert du CO
Proposition C

La distention ne peut être affirmée que sur la capacité pulmonaire totale


D - La rapidité de l'évolution récente
Proposition D
(CT). Il existe une diminution des volumes (capacité vitale) avec
E - L'aggravation de l'hypoxie à l'effort
Proposition E
diminution des débits correspondants. Ceci suggère un syndrome restrictif
qui serait affirmé sur la diminution de la CT.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
cc

Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante C - L'abaissement du transfert du CO traduit l'importance du bloc alvéolo
depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne capillaire.
mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions D- Evident.
sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de
61
Question n° :
médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen
remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, énoncé

sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, La confirmation du diagnostic pourrait être apportée par :
ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis
A - Un cathétérisme cardiaque droit
Proposition A

quelques mois : pas de dyspnée au repos, mais elle apparaît après 20 ou


B - Une biopsie pulmonaire transbronchique
Proposition B

30 mn de marche à plat et pour 5 marches d'escalier.


C - La baisse de la compliance pulmonaire
Proposition C
L'examen met en évidence une tachypnée au repos à 25 par minute.
D - La recherche d'anticorps antipoumon
Proposition D
L'ampliation thoracique est faible. A l'auscultation, râles crépitants des
E - La disparition des signes cliniques et radiologiques sous
Proposition E
deux bases. L'auscultation cardiaque montre un éclat de B1 au foyer
pulmonaire, accompagné d'une discrète hépatalgie et de petits oedèmes corticoïdes
malléolaires. Présence d'un hippocratisme digital, avec cyanose unguéale. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Amaigrissement de 10 kg en quelques mois. Examen général normal. Pas
de fièvre. Radiographie pulmonaire : image interstitielle, de type La biopsie pulmonaire à pince bloquée n'oriente pas vers un diagnostic
réticulonodulaire, diffuse aux deux champs pulmonaires, avec ascension étiologique de la fibrose qui est spécifique mais permet d'écarter d'autres
des deux coupoles. Médiastin et plèvre sont normaux. Majoration des hypotèses.
ombres vasculaires pulmonaires. avec augmentation du volume des La réponse à la corticothérapie est inconstante (20 à 40 % des cas).
branches d'origine des artères pulmonaires. Examens complémentaires :
- spirométrie : CV 2,800 l - valeur théorique = 4 l. Question n° :
62
VEMS 2,500 l - valeur théorique = 2.8 l énoncé

VEMS/CV = 80 % - valeur théorique = 70 %


- gaz du sang artériel : Le traitement de la dyspnée repose sur :
A - Les analeptiques respiratoires
Proposition A
(Air repos) (Air effort) (Sous 02 : 100
B - L'oxygénothérapie,continue (repos)
Proposition B
%)
- Pa02 (mm Hg) 55 40 500 C - Les digitaliques
Proposition C

- Sa02 % 87 82 99 Proposition D
D - L'oxygénothérapie à l'effort
- PaC02 (mm Hg) 34 33 40 Proposition E
E - La prise régulière d'un diurétique
- pH 7,46 7,37 7,41 résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
- C02 total (mmol/l) 25 26 26
Les analeptiques respiratoires n'ont aucune place (l'hypoxie exerçant déjà
58
Question n° :
un stimulus des centres respiratoires).
Les digitaliques sont contre indiquées du fait de l'hypoxie. La prise
énoncé

Chez ce malade, l'hypoxie peut s'expliquer par : régulière d'un diurétique n'a pas de raison en première intention car la
Proposition A
A - Une inadéquation du rapport ventilation-perfusion symptomatologie de l'insuffisance ventriculaire droite est secondaire à
Proposition B
B - Un effet espace mort l'hypertension artérielle pulmonaire hypoxique (de plus l'énoncé précise
qu'il s'agit du traitement de la dyspnée).
C - Une hypoventilation alvéolaire
Proposition C

Le traitement est donc l'oxygénothérapie : au repos (car PaO2<60 mm de


D - Un trouble de diffusion des gaz
Proposition D
Hg) et à l'effort. Les autres traitements sont la prescription large et
E - Une diminution du temps de contact air/sang
Proposition E
précoce des antibiotiques (fréquence et gravité des surinfections,
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E traitement d'un coeur pulmonaire chronique éventuel).

Il existe chez ce malade une hyperventilation en réponse au stimulus


hypoxique (C faux).
84 88
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les signes suivants tirés de l'observation, lequel ou lesquels Si on prescrit du Lopril® (captopril), quel(s) effet(s) favorable(s)
peuvent être attribués à une insuffisance ventriculaire droite ? clinique(s) ou hémodynamique(s) peut-on espérer ?
A - Dyspnée A - Réduction de la dyspnée
Proposition A Proposition A

B - Epanchement pleural gauche B - Diminution de la PA systolique


Proposition B Proposition B

C - OEdèmes des membres inférieurs C - Réduction de la POD


Proposition C Proposition C

D - Bloc de branche droit D - Réduction de la PCP


Proposition D Proposition D

E - Augmentation de la POD E - Augmentation du débit cardiaque


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

A B - Sont plutôt des signes gauches. Diminution de la pré et post charge.


cc

Monsieur X., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en Question n° :


89
apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance énoncé

cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants :


En cas de prescription de Lopril®, quel est parmi les 5
Sintrom®, Digitaline®, Lasilix®, Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux
mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau : il est médicaments antérieurement prescrits chez ce patient celui dont
dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du le maintien est a priori contre indiqué ?
A - Sintrom®
Proposition A
poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des membres
B - Digitaline®
Proposition B
inférieurs. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression
artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une Proposition C
C - Lasilix®
cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation Proposition D
D - Aldactone®
pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une Proposition E
E - Cordarone®
fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
cardiaque droit confirmé l'élévation des pressions de remplissage
ventriculaires (POD à 18 mmHg et PCP à 30 mmHg) et un débit cardiaque Car risque d'hyperkaliémie.
très abaissé (IC = 1,5 I/mn/m2).
Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le
12
Question n° :

recours à un traitement vasodilatateur apparaît souhaitable. énoncé

Question n° :
85 Chez ce malade 3 diagnostics pouvaient être évoqués compte
énoncé tenu des antécédents et des signes actuels : cancer, rechute de
Si on prescrit un dérivé nitré chez ce patient, quel(s) effet(s) tuberculose, greffe aspergillaire. Parmi les propositions suivantes,
clinique(s) et hémodynamique(s) favorable(s) peut-on espérer en quelle(s) est(sont) celle(s) qui rende(nt) le diagnostic de cancer le
priorité ? plus probable ?
A - Le traitement de la tuberculose a été correct
Proposition A
A - Réduction de la dyspnée
Proposition A

B - Habitudes tabagiques
Proposition B
B - Augmentation de la PA systolique
Proposition B

C - Occupations professionnelles
Proposition C
C - Réduction de la POD
Proposition C

D - Absence de cavités résiduelles de la tuberculose


Proposition D
D - Réduction de la PCP
Proposition D

E - Aspect radiologique du lobe supérieur droit


Proposition E
E - Augmentation du débit cardiaque
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E

Par diminution de la précharge. A - Exact - Une triple association anti tuberculeuse (Rifampicine Isoniazide
Ethambuthol) pendant 12 mois entraîne une guérison de la tuberculose
dans près de 100 % de cas.
86
Question n° :

énoncé B - Tabagisme chiffré ici à environ 30 paquets années.


B - La tuberculose évolutive se caractérise par deux lésions élémentaires :
Si on prescrit isolément du Nepressol® (hydralazine) quel est les nodules (dont la confluence réalise des infiltrats ) et les cavernes
l'effet favorable (clinique ou hémodynamique) que l'on peut C - Risque professionnel d'exposition à la silice (qui n'est pas un facteur
espérer en priorité ? favorisant des cancers bronchiques).
cc
A - Réduction de la dyspnée
Proposition A

Proposition B
B - Diminution de la PA systolique Un homme de 48 ans, maçon, consulte pour hémoptysie. Dans ses
antécédents, on note une tuberculose pulmonaire traitée 10 ans
C - Réduction de la POD
Proposition C

auparavant par une association rifampicine, isoniazide, éthambutol


D - Réduction de la PCP
Proposition D

pendant 2 mois, puis rifampicine, isoniazide pendant 10 mois


E - Augmentation du débit cardiaque
Proposition E
supplémentaires. Hygiène de vie : alcool environ 1 litre de vin par jour,
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E tabac 15 à 20 cigarettes par jour depuis 30 ans. Etat général relativement
conservé. A l'auscultation : submatité au niveau du sommet droit,
Sans commentaire. quelques sibilances aux deux temps respiratoires. Examen radiologique :
opacité systématisée et rétractile du lobe supérieur droit. Quelques
87
Question n° :
opacités trabéculo-nodulaires dans la région rétroclaviculaire gauche. Pas
de cavité visible.
énoncé

Si on prescrit du Minipress® (prazosine), quel(s) effet(s)


clinique(s) et hémodynamique(s) favorables peut-on espérer ?
A - Réduction de la dyspnée
Proposition A

B - Diminution de la PA systolique
Proposition B

C - Réduction de la POD
Proposition C

D - Réduction de la PCP
Proposition D

E - Augmentation du débit cardiaque


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

Il s'agit d'un vasodilatateur et bloquant mixte.


13 69
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Devant la constatation d'un bourgeon endo-bronchique en Lors d'une épreuve fonctionnelle respiratoire qui sera pratiquée
endoscopie, quel est le diagnostic le plus probable ? chez ce patient, vous pouvez affirmer le syndrome obstructif sur :
A - Cylindrome A - La diminution de la capacité vitale (CV)
Proposition A Proposition A

B - Tumeur carcinoïde B - La diminution du volume expiratoire maximal seconde


Proposition B Proposition B

C - Cancer épidermoïde (VEMS)


Proposition C

D - Cancer anaplasique à petites cellules C - La diminution du rapport volume expiratoire maximal


Proposition D Proposition C

E - Cancer bronchiolo-alvéolaire seconde sur capacité vitale (VEMS/CV)


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition D
D - L'augmentation du rapport volume résiduel sur capacité total
(VR/CPT)
A et B - Tumeurs bronchiques "à malignité réduites", tumeurs primitives Proposition E
E - L'élévation de la capacité résiduelle fonctionnelle (CRF)
épithéliales rares (2 à 3 % des néoplasies bronchiques). résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C
C - C'est le type histologique le plus fréquent (40 % des néoplasies
bronchiques). Touchant presque exclusivement les grosses bronches, il Dans un syndrome obstructif le VEMS est abaissé par rapport à la
est visualisé en endoscopie sous la forme d'un bourgeon plus que de capacité vitale (VEMS/CV inférieur à
végétations. D - Il se développe en coulées exobronchiques avec 75 % ou 65 % chez le sujet de plus de 60 ans).
nombreuses adénopathies d'où l'aspect endoscopique de compressions Un syndrome obstructif débutant est apprécié sur le débit maximal à 50 %
extrinsèques et d'infiltrats inflammatoires de la muqueuse. de la capacité vitale car le rapport de Tiffeneau peut être normal
E - Aspect normal de l'arbre bronchique ou aspect d'infiltration cartonnée. cc

Un homme de 65 ans, fumeur ( 30 paquets / année), et porteur d'une


14
Question n° :

énoncé
bronchite ancienne avec syndrome spirographique abstructif, est
hospitalisé pour une aggravation de son état déterminée par une
Le prélèvement biopsique du bourgeon endobronchique montre surinfection bronchique saisonnière. Il présente une toux fréquente avec
histologiquement des amas de cellules acidophiles, à noyau expectoration muco-purulente. Il est dyspnéïque. La température est à
hyperchromatique parfois en mitose et à cytoplasme assez 38.2 degrés. A l'examen : cyanose modérée, râles ronflants diffus sans
foyer de condensation. Coeur rapide. Le foie est légèrement hypertrophié
abondant, formant des globes parakératosiques. Quel diagnostic
et sensible. Il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. La radiographie
doit-on poser ? pulmonaire met en évidence une distension et une surcharge des bases,
A - Granulome nodulaire épithélioïde
Proposition A
sans foyer.
B - Cancer épidermoïde
Proposition B
Electrocardiogramme : tacycardie sinusale à 96/minute, conduction
C - Cancer anaplasique à petites cellules
Proposition C
auriculoventriculaire normale, onde P ample et pointue d'amplitude
Proposition D
D - Cancer bronchiolo-alvéolaire supérieure à 2 mm en D2, D3, AVF, axe de QRS à +130°, persistance
Proposition E
E - Tumeur carcinoïde bronchique d'ondes S en V5, V6.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Gaz du sang artériel : PaO2 50 mmHg (6,7 kpa), PaCO2 58 mmHg (7,9
kpa), HCO3 36 millimoles/litre, pH 7,40.
Bien que provenant d'un revêtement cylindrique glandulaire, le cancer Numération formule sanguine : 6.060.000 globules rouges par mm3, 180 g
épidermoïde reproduit les structures des différentes couches épithéliales par litre d'hémoglobine, 59% d'hématocrite, 12000 leucocytes par mm3
cutanées (basale, stratifiée, cornée). Les globes parakératosiques signent avec 78 % de polynucléaires neutrophiles.
70
Question n° :
la maturation cornée.
énoncé

15
Question n° :
Les gaz du sang artériel sont compatibles avec le diagnostic :
A - D'acidose mixte
énoncé Proposition A

Le traitement chirurgical du cancer bronchique est souhaitable B - D'hypoxie avec acidose ventilatoire compensée
Proposition B

quand il n'existe pas de contre-indications. Parmi les C - D'alcalose ventilatoire


Proposition C

circonstances suivantes, indiquez celle(s) qui n'est (sont) pas une D - D'hypoxie avec acidose métabolique
Proposition D

(des) contre-indication(s) opératoire(s) : E - Aucun de ces diagnostics


Proposition E

Proposition A
A - Paralysie récurrentielle gauche
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : B
B - Abaissement du VEMS au dessous de 800 ml
Proposition B

Proposition C
C - Epanchement pleural liquidien de nature inflammatoire Il existe une hypoxie (PaO2 inférieure à 80 mmHg) et une hypercapnie
(PaCO2 supérieure à 40 mmHg). L'acidose respiratoire due à
D - Epanchement pleural liquidien contenant des cellules
Proposition D

l'hypercapnie est compensée (pH à 7,40) par une augmentation des


cancéreuses bicarbonates plasmatiques.
E - Découverte du cancer à l'occasion d'un pneumothorax
Proposition E

spontané Question n° :
71
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E énoncé

Connaissance.
Le tracé électrocardiographique est compatible avec le diagnostic
de :
A - Tachycardie paroxystique
Proposition A

B - Hypertrophie ventriculaire gauche


Proposition B

C - Hypertrophie ventriculaire droite


Proposition C

D - Ischémie myocardique
Proposition D

E - Hypertrophie auriculaire droite


Proposition E

résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C E

C - Déviation axiale droite de l'axe de QRS (au delà de + 110°) et ondes S


persistantes dans les dérivations précordiales gauches.
E - Onde P pointue en D2 D3 VF (mais de durée normale) et dont
l'amplitude excède 2 mm (théoriquement 2,5 mm) en D2.
72 26
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel est le témoin le plus fiable de l'ancienneté de l'insuffisance En dehors du cancer anaplasique à petites cellules, quelle(s)
respiratoire ? autre(s) formation(s) pathologique(s), peu(ven)t entrainer le
A - Pa O2 = 6,7 kPa (50 mm Hg) développement d'un syndrome de compression cave supérieur ?
Proposition A

B - Pa CO2 = 7,9 kPa (58 mm Hg) A - Adénopathies sarcoïdiennes


Proposition B Proposition A

C - HCO3 = 36 millimoles/litre B - Goître plongeant


Proposition C Proposition B

D - Hémoglobine = 180 g/l C.- Thymome Iympho-épithélial


Proposition D Proposition C

E - Globules Blancs = 12.000/mm3 D - Kyste pleuro-péricardique


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C D Proposition E
E - Neurinome
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Il existe deux signes biologiques de chronicité de l'insuffisance respiratoire
- une polyglobulie définie par l'augmentation de l'ématocrite (plus fiable Les adénopathies sarcoïdiennes ne sont pas compressives. Le kyste
que l'augmentation du taux d'hémoglobuline, item D) : elle témoigne d'une pleuropéricardique est dans le médiastin postérieur.
tentative de compensation de la baisse de la PaO2 artérielle par une
augmentation du contenu artériel en oxygène. Une élévation des Question n° :
27
bicarbonates plasmatiques (mécanisme compensateur rénal d'une énoncé

acidose respiratoire).
Les cancers bronchiques anaplasiques sont caractérisés par :
A - Leur faible pouvoir métastatique
Proposition A

73
Question n° :

B - La fréquence des syndromes associés paranéoplasiques


Proposition B
énoncé

C - Le caractère tardif de l'envahissement ganglionnaire


Proposition C

Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) faut-il conseiller ?


Proposition A
A - Une saignée lente de 400 ml médiastinal
D - L'absence de granules de sécrétion dans les cellules
Proposition D

B - Une oxygénothérapie par sonde nasale à faible débit


Proposition B

néoplasiques en microscopie électronique


C - La prescription de codéïne
Proposition C

E - Leur évolution plus rapide que les cancers épidermoïdes ou


Proposition E

D - La prescription d'une antibiothérapie type Ampicilline


Proposition D

Proposition E
E - L'assistance au drainage bronchique par un kinésithérapeute glandulaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
résultat
Bonne(s) Réponse(s) : C
Connaissance.
La codéïne est un alcaloïde de l'opium qui a une action anti-tussive et qui
déprime les centres respiratoire. La prescription des sédatifs et de tous
28
Question n° :

médicaments déprimant les centres respiratoires est prescrite. énoncé

Question n° :
24 Parmi les chimiothérapies suivantes, utilisées chez ce malade,
énoncé
quelle est celle qui est susceptible d'entrainer le développement
Quelle interprétation donnez-vous à l'image en bande, visible au d'une insuffisance cardiaque ?
A - Adriamycine
Proposition A
niveau du champ pulmonaire droit ?
B - Cyclophosphamide
Proposition B
A - Scissurité
Proposition A

C - Bléomycine
Proposition C
B - Epanchement pleural enkysté dans la petite scissure
Proposition B

D - 5 fluoro-uracile
Proposition D
C - Atélectasie du segment ventral du lobe supérieur droit
Proposition C

E - Oncovin
Proposition E
D - Atélectasie du lobe moyen
Proposition D

Proposition E
E - Aucune de ces hypothèses
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Connaissance.
cc
Non commentée, connaissance.
cc Monsieur M., manoeuvre de son métier, fumeur de 20 cigarettes par jour,
Monsieur M., manoeuvre de son métier, fumeur de 20 cigarettes par jour, est adressé par son médecin dans un service de Pneumologie à la suite
est adressé par son médecin dans un service de Pneumologie à la suite de l'apparition d'un oedème de la face et des creux sus-claviculaires, avec
de l'apparition d'un oedème de la face et des creux sus-claviculaires, avec distension des veines jugulaires et circulation collatérale thoracique
distension des veines jugulaires et circulation collatérale thoracique antérieure. L'aspect est celui d'un syndrome de compression de la veine
antérieure. L'aspect est celui d'un syndrome de compression de la veine cave supérieure. Le cliché de thorax révèle une image en bande d'environ
cave supérieure. Le cliché de thorax révèle une image en bande d'environ 1 cm d'épaisseur, s'étendant horizontalement de la partie supérieure du
1 cm d'épaisseur, s'étendant horizontalement de la partie supérieure du hile à la région axillaire sur le cliché de face, et à la paroi thoracique
hile à la région axillaire sur le cliché de face, et à la paroi thoracique antérieure sur le cliché de profil. Le médiastin supérieur est élargi et l'on
antérieure sur le cliché de profil. Le médiastin supérieur est élargi et l'on note des opacités polylobées évoquant des adénopathies au niveau du
note des opacités polylobées évoquant des adénopathies au niveau du hile droit. Le reste de l'examen clinique est sans particularité.
hile droit. Le reste de l'examen clinique est sans particularité.
1
Question n° :

énoncé
25
Question n° :

énoncé
Pour étayer le diagnostic de tuberculose, dès l'admission, vous
La fibroscopie révèle une infiltration avec sténose partielle d'un demandez :
A - NFS, VS
Proposition A
orifice bronchique en rapport avec un cancer anaplasique à
B - Radiographie pulmonaire
Proposition B
petites cellules (diagnostiqué à la biopsie). Quelle(s) mesure(s)
C - Recherche de B.K. dans les expectorations
Proposition C
thérapeutique(s) adopteriez-vous ?
D - Intradermo-réaction à la tuberculine
Proposition D
A - Abord chirurgical avec exérèse pulmonaire et curage
Proposition A

E - Fibroscopie bronchique
Proposition E
ganglionnaire pour lever la compression cave supérieur
Proposition B
B - Association radiothérapie-chimiothérapie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
C - Abstention thérapeutique
Proposition C

Il est probable que la radiographie pulmonaire montrera des infiltrats avec


D - Mise en oeuvre d'un traitement anticoagulant
Proposition D

cavernes caractéristiques et que la recherche de BK sera positive dès


E - Mise en oeuvre d'un traitement fibrinolytique
Proposition E
l'examen direct, devant ce tableau clinique.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D cc

Une patiente de 35 ans, au chômage, sans antécédent, est hospitalisée


Pas de chirurgie mais association chimio-radiothérapie et anticoagulant du pour suspicion de tuberculose devant un décalage thermique à 38° C, des
fait de la stase veineuse (VCS). sueurs nocturnes, une altération de l'état général évoluant depuis 2 mois.
Les jours qui ont précédé l'hospitalisation, elle a expectoré du sang à 3
reprises.
2 33
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le diagnostic confirmé, vous avez le choix entre deux protocoles Le(s) facteur(s) de risque de cancer bronchique que vous
thérapeutiques : lesquels ? recherchez est(sont) :
A - Isoniazide - rifampicine - pyrazinamide - éthambutol A - Quantité de tabac fumé
Proposition A Proposition A

B - Isoniazide - rifampicine - éthambutol B - Quantité de tabac chiqué


Proposition B Proposition B

C - Isoniazide - rifampicine - pyrazinamide C - Exposition à l'amiante


Proposition C Proposition C

D - Isoniazide - rifampicine - streptomycine D - Alcoolisme chronique


Proposition D Proposition D

E - Rifampicine - éthambutol E - Antécédent familial de cancer bronchique


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E

Deux protocoles sont employés : Le tabac chiqué favorise les cancers ORL. On admet actuellement comme
- une quadrithérapie de 6 mois : INH-ETB-RF-PZA pendant 2 mois puis très classiques les facteurs génétiques et environnement (tabac, amiante)
INH-RF pendant les 4 mois suivants comme facteurs de risque de cancers.
- ou bien une trithérapie de 9 mois : INH-RF-ETB pendant 3 mois puis INH- cc

RF les 6 mois suivants. Un homme de 44 ans, ingénieur, fumeur depuis l'âge de 16 ans (10 à 30
cigarettes brunes sans filtre par jour), sans autre antécédent notable,
Question n° :
3 consulte, car au cours d'une visite d'embauche après changement
énoncé d'employeur, on a trouvé à la radio pulmonaire systématique une opacité
au niveau du hile droit.
Sous traitement, elle se plaint de phénomènes douloureux de
l'orteil gauche, rapportés à une crise de goutte en raison d'une
34
Question n° :

uricémie très élevée. Quel médicament suspectez-vous ? énoncé

A - Rifampicine
Proposition A

La suspicion d'un cancer bronchique doit faire rechercher :


B - Isoniazide
Proposition B

A - Crachats hémoptoïques
Proposition A

C - Pyrazinamide
Proposition C

B - Paralysie récurrentielle droite


Proposition B

D - Ethambutol
Proposition D

C - Dyspnée d'effort
Proposition C

E - Streptomycine
Proposition E

D - Douleurs thoraciques
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Adénopathie sus-claviculaire
Proposition E

La pyrazinamide augmente le taux d'uricémie, la goutte est alors possible


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
mais rare et impose l'arrêt du médicament.
Les hémoptysies sont un signe à forte orientation diagnostique. La
dyspnée fait partie du bilan d'opérabilité, les douleurs thoraciques et
4
Question n° :

énoncé adénopathies du bilan d'extension.

Sous traitement, les transaminases augmentent dans une Question n° :


35
proportion de 7 fois les valeurs normales. Quel médicament énoncé

suspectez-vous ? Quel est l'examen parmi les suivants qui permet le plus souvent le
A - Rifampicine
Proposition A

diagnostic positif ?
B - Isoniazide
Proposition B

A - Tomodensitométrie thoracique
Proposition A

C - Pyrazinamide
Proposition C

B - Médiastinoscopie
Proposition B

D - Ethambutol
Proposition D

C - Endoscopie bronchique
Proposition C

E - Steptomycine
Proposition E

D - Dosage de l'antigène carcino-embryonnaire


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
E - Ponction transpariétale
Proposition E

Les métabolites de l'INH® sont hépatotoxiques. Mais c'est le rifampicine


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
qui induit la formation de ces métabolites au niveau hépatique.
L'endoscopie bronchique réalisée grâce à un bronchoscope souple
utilisant les fibres de verre (fibroscope) a révolutionné le diagnostic de
5
Question n° :

énoncé cancer bronchique.

Et que conseillez-vous vis-à-vis de ce médicament ? Question n° :


36
A - Arrêt définitif
Proposition A
énoncé

B - Arrêt puis reprise à des posologies progressives


Proposition B

Si l'examen anatomopathologique révèle un carcinome


C - Arrêt puis reprise à des posologies identiques
Proposition C

épidermoïde et si le bilan ne montre pas d'extension médiastinale


D - Réduction progressive jusqu'à l'arrêt
Proposition D

à distance, quel est le traitement qui sera envisagé en premier lieu


E - Poursuite à la même dose
Proposition E

?
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Chimiothérapie
Proposition A

B - Chirurgie
Proposition B

Il faut arrêter l'INH® et le reprendre à posologie progressive après


C - Radiothérapie
Proposition C
normalisation du taux des transaminases. La reprise du traitement
D - Association chimio et radiothérapie
Proposition D
s'effectue en surveillant de très près les transaminases et en s'arrêtant à
E - Immunothérapie
Proposition E
demi-doses d'INH®.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
6
Question n° :

énoncé La chirurgie d'exérèse complète reste le seul traitement qui est


susceptible de guérir un cancer bronchique.
Le cas échéant, une interférence métabolique avec la rifampicine
se manifesterait en cas de prise simultanée de :
A - Hypoglycémiants
Proposition A

B - Antivitamines K
Proposition B

C - Héparine sous cutanée


Proposition C

D - Oestroprogestatifs
Proposition D

E - Aminosides
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D

La rifampicine diminue la concentration de ces 2 groupes de médicaments


et donc leur efficacité thérapeutique.
37 33
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Sur 100 malades atteints de carcinome bronchique, tous stades, Parmi les complications des pneumopathies à redouter, quelle(s)
tous âges, tous types histologiques confondus, combien sont en est (sont) celle(s) qui doive(nt) être recherchée(s) dans ce cas ?
vie 5 ans après le diagnostic ? A - Anémie hémolytique
Proposition A

A-0à1 B - Pleurésie purulente


Proposition A Proposition B

B - 5 à 10 C - Choc septique
Proposition B Proposition C

C - 15 à 20 D - Méningite purulente
Proposition C Proposition D

D - 25 à 30 E - Syndrome de Stevens Johnson


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - 35 à 40
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Pleurésie et méningite purulentes sont fréquentes dans l'évolution d'une
Un quart des cancers du poumon diagnostiqués sont opérables. Parmi pneumonie à pneumocoques. L'anémie hémolytique est une complication
ces malades, 1/4 seulement sont survivants à 5 ans. Ceci fait environ 5 à classique des pneumopathies à mycoplasma pneumoniae (agglutinines
10%. froides). Le choc septique se voit plus souvent dans les infections à Gram.

34
Question n° :
30
Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les constatations cliniques suivantes, quel(s) signe(s) Parmi les antibiotiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que
physique(s) devriez-vous observer dans le creux axillaire droit ? l'on peut prescrire chez ce patient ?
A - Colimycine
Proposition A
A - Matité et abolition des vibrations vocales
Proposition A

B - Erythromycine
Proposition B
B - Tympanisme
Proposition B

C - Pénicilline G
Proposition C
C - Souffle tubaire et râles crépitants
Proposition C

D - Acide nalidixique
Proposition D
D - Souffle amphorique
Proposition D

E - Nétromycine
Proposition E
E - Râles sibilants
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

Le souffle tubaire et les râles crépitants sont caractéristiques de La Pénicilline G reste le traitement classique. Le pneumocoque n'est
pneumopathie et sont habituellement associés à une matité et une presque jamais résistant à la Pénicilline G. La posologie doit être de 3
augmentation des vibrations vocales. Le creux axillaire droit correspond millions, 4 fois par 24 heures, en perfusion intraveineuse régulièrement
plus à la projection du segment postéro-externe du lobe moyen qu'au lobe réparties.
supérieur.
51
cc Question n° :

Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique énoncé

connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, Vous suspectez une pleurésie abondante devant :
fébrile et tussigène. Il a débuté brutalement par un point de côté violent,
A - Matité hémithoracique
Proposition A

basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40 avec


B - Abolition des vibrations vocales
Proposition B

sensation de malaise et apparition de grands frissons. Il n'a pas


C - Frottements pleuraux
Proposition C
d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du
D - Souffle pleurétique
Proposition D
sang artériel : PaO2 = 60 mmHg (8 kPa), PaC02 = 35 mmHg (4,7 kPa) pH
E - Hémithorax muet
Proposition E
= 7,50, bicarbonates = 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour
streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte
pleurale. Souffle et frottement disparaissent si épanchement important.
cc

31 Un homme âgé, traité pour cancer prostatique par oestrogènes, présente


Question n° :

énoncé une fièvre à 38° C, une dyspnée importante, une atteinte de l'état général.
Parmi les propositions suivantes, quelle est celle qui permet
52
Question n° :

d'expliquer les résultats des gaz du sang artériel ? énoncé

A - Hypoventilation alvéolaire
Proposition A

Proposition B
B - Troubles du transfert des gaz Chez ce malade, l'existence d'un épanchement pleural droit
Proposition C
C - Effet shunt localisé abondant est confirmé, sur la radio pulmonaire par :
A - Hémithorax opaque
Proposition A

D - Troubles diffus de la ventilation et perfusion pulmonaire


Proposition D

B - Pincement des côtes


Proposition B

E - Effet espace mort


Proposition E

C - Attraction du médiastin à droite


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
D - Refoulement du médiastin à gauche
Proposition D

E - Abaissement de la coupole diaphragmatique droite


Proposition E
L'hypoxie et l'hypocapnie légère constatées ici réalisent un effet shunt.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
32
Question n° :

énoncé Evident.
Parmi les examens suivants, citez le(s) examens(s) utilisé(s) pour
53
Question n° :

préciser la cause éventuelle de cette pneumonie à streptococcus énoncé

pneumoniae :
Proposition A
A - Numération formule sanguine Quelle étiologie suspectez-vous ?
A - Pleurésie tuberculeuse
Proposition A

B - Exploration fonctionnelle respiratoire


Proposition B

B - Mésothéliome pleural malin


Proposition B

C - Examen radiographique des dents


Proposition C

C - Pleurésie métapneumonique
Proposition C

D - Radiographie des sinus maxillaires


Proposition D

D - Pleurésie secondaire à cancer bronchique


Proposition D

E - Endoscopie bronchique
Proposition E

E - Pleurésie métastatique d'origine prostatique


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
La cause la plus fréquente des pneumopathies à pneumocoques est une
infection de la sphère ORL ou dentaire. La fibroscopie bronchique permet D'après l'énoncé.
de rechercher un obstacle endobronchique (type sténose néoplasique)
surtout s'il s'agit d'un gros fumeur même, si cet homme n'a que 35 ans).
54 62
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En faveur d'un épanchement exsudatif, l'analyse biochimique du Compte tenu de votre diagnostic probable, Ies antécédents qui
liquide pleural peut montrer : peuvent être liés à la pathologie actuelle comportent :
A - Taux de protides supérieur à 35 g/l A - Mineur de fer
Proposition A Proposition A

B - Rivalta positif B - Exposition à des poussières siliceuses


Proposition B Proposition B

C - Taux élevé d'amylases C - Tabagisme


Proposition C Proposition C

D - Taux élevé d'acide hyaluronique D - Ethylisme


Proposition D Proposition D

E - Présence de phosphatases acides E - Ouvrier dans une minoterie


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

Par définition. Outre le tabagisme, la sidérose professionnelle des mineurs de fer est un
facteur de risque de cancer. D'autre part, tout mineur est exposé aux
Question n° :
55 poussières de silice : les poussières de silice sont actuellement
énoncé considérées comme facteurs de risque de cancer bien que ceci soit très
controversé.
Pour confirmer votre diagnostic vous pouvez demander :
A - Cytologie pleurale
Proposition A

63
Question n° :

B - Scanner
Proposition B
énoncé

C - Fibroscopie bronchique
Proposition C

Les images basales gauches paraissent sans rapport avec


D - Biopsie pleurale à l'aiguille
Proposition D

l'affection qui a motivé la consultation. Quel diagnostic pouvez-


E - Thoracoscopie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D vous faire les concernant ?
A - Tuberculose pulmonaire
Proposition A

B - Pneumopathie virale
Proposition B
C - Point de départ extra bronchique.
C - Sidérose
Proposition C
E - Il existe une AEG.
D - Lymphangite métastatique
Proposition D

56
Question n° :
E - Bronchectasies
Proposition E

Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé résultat

Parmi les traitements proposés, quel est celui que vous retenez ?
Proposition A
A - Corticothérapie générale La thésaurismose, liée au fer, s'appelle la sidérose. Elle explique l'image
radiologique interstitielle.
B - Polychimiothérapie
Proposition B

C - Chimiothérapie intrapleurale
Proposition C

64
Question n° :

D - Isotopes intrapleuraux
Proposition D
énoncé

E - Symphyse pleurale par talcage


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C A quoi rattachez-vous, dans cette liste, les anomalies cliniques
mises en évidence ?
A - IVD
Proposition A
Sans commentaire.
B - Cirrhose hépatique
Proposition B

61 C - OEdème de Quincke allergique


Question n° : Proposition C

D - Syndrome cave supérieur débutant


énoncé Proposition D

E - Emphysème sous cutané


Proposition E
Quel est le diagnostic que vous pouvez d'emblée évoquer :
Proposition A
A - Sarcoïdose
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B - Cancer bronchique
Proposition B

Ce patient présente un syndrome cave supérieure complet.


C - Lymphome malin non Hodgkinien
Proposition C

Ce syndrome cave n'est pas débutant mais établi.


D - Thymome malin
Proposition D

E - Maladie de Hodgkin
Proposition E

65
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B énoncé

L'existence d'hémoptysies élimine déjà thymome et sarcoïdose. Sur ce En définitive, quel diagnostic allez-vous porter chez ce malade, au
terrain, plus qu'un Iymphome hodgkinien ou non hodgkinien, on doit vu du bilan biologique qui montre une natrémie à 115 mmol/l ; une
évoquer en premier lieu un cancer bronchique. chlorémie à 120 mmol/l ; une kaliémie à 4 mmol/l ; un hématocrite
à 40 % ; une Hb à 110 g/l.
cc

Un homme de 63 ans consulte pour l'aggravation rapide d'une dyspnée Proposition A


A - Cancer bronchique épidermoïde
d'effort et l'apparition de crachats hémoptoïques. Il se plaint de fatigue, de Proposition B
B - Cancer microcellulaire avec S. de Schwartz-Barner
céphalées et d'endormissement facile. C'est un bronchitique chronique de
C - Lymphome malin
Proposition C

longue date, fumeur avéré (40 paquets-année) et éthylique qui a travaillé


D - Sarcoïdose pluriviscérale
Proposition D

20 ans comme mineur de fer, puis dans une minoterie. Il a maigri de plus
E - Broncho-pneumopathie chronique obstructive
Proposition E
de 10 kg. L'examen montre des creux sus-claviculaires comblés, des
jugulaires discrètement turgescentes, une ébauche de circulation
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
collatérale à la partie supérieure du thorax. On ne trouve pas
d'adénopathie superficielle palpable. Le foie est normal. La R.P. met en L'hyponatrémie à 115 oriente d'emblée vers une hypersécrétion
évidence une opacité dense, polylobée, latéro-trachéale droite : le inappropriée d'ADH (Schwartz-Bartter).
parenchyme pulmonaire paraît normal, sauf au niveau de la pointe du Ce syndrome paranéoplasique est particulièrement fréquent dans les
coeur où existent des travées opaques allongées et tubulées. Le reste de carcinomes bronchiques anaplasiques à petites cellules.
l'examen est normal.
66
Question n° :

énoncé

A quoi sont dues les anomalies biologiques constatées ?


A- Hémodilution
Proposition A

B - Insuffisance respiratoire chronique.


Proposition B

C - Insuffisance rénale chronique


Proposition C

D - Insuffisance surrénalienne
Proposition D

E - Etat inflammatoire chronique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

L'hémodilution est liée à l'antidiurèse secondaire à la sécrétion d'ADH.


67 85
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les céphalées du malade pourraient faire penser également à la L'hippocratisme digital que vous avez constaté chez ce malade
possibilité de métastases cérébrales. Quel est l'examen le plus peut se rencontrer dans la (les) affection(s) suivante(s) :
fiable pour les mettre en évidence ? A - Cirrhose
Proposition A

A - EEG B - Fibrose interstitielle diffuse


Proposition A Proposition B

B - Scintigraphie cérébrale C - Bronchectasies


Proposition B Proposition C

C - Scanner cérébral D - Asthme paroxystique ancien


Proposition C Proposition D

D - Artériographie cérébrale E - Bronchite chronique


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Radios du crâne
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Quatre sortes d'étiologie doivent être recherchées devant un
Les métastases cérébrales, même asymptomatiques, existent dans 20 % hippocratisme digital :
des carcinomes anaplasiques bronchiques. De ce fait, le scanner cérébral - l'insuffisance respiratoire chronique hypoxique quelle que soit sa cause
est systématique quand le diagnostic est fait car les métastases - les hépatopathies chroniques
cérébrales, si elles existent, nécessitent une radiothérapie. - les cardiopathies malformatives cyanogènes
- les suppurations chroniques en particulier respiratoires.
83
Question n° :

86
Question n° :
énoncé

énoncé
Parmi les éléments suivants. le(s)quel(s) constitue(nt) un(des)
facteur(s) de risque de cancer bronchique ? La fibroscopie bronchique montre une tumeur bourgeonnante
Proposition A
A - Tabagisme obstruant la bronche lobaire supérieure gauche. Parmi les
Proposition B
B - Artérite des membres inférieurs propositions suivantes, quelle est la forme de cancer bronchique
Proposition C
C - Asthme la plus probable chez ce malade ?
A - Cancer épidermoïde
Proposition A
D - Travail exposé à la poussière de foin
Proposition D

B - Cancer anaplasique à petites cellules


Proposition B
E - La prise de boissons alcoolisées
Proposition E

C - Adénocarcinome
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
D - Cancer indifférencié à grandes cellules
Proposition D

Seul le tabagisme est un facteur de risque de carcinome bronchique parmi Proposition E


E - Cancer bronchiolo-alvéolaire
les réponses proposées ici. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
cc

M. P., 58 ans. agriculteur, vient consulter pour une toux récidivante avec Le tableau clinique associant hippocratisme digital, arthrite des mains,
altération récente de l'état général. évoque une ostéoarthropathie hypertrophiante pneumonique ou syndrome
Antécédents : de Pierre Marie. Il s'agit d'un syndrome paranéoplasique accompagnant
artérite des membres inférieurs, stade II. Bronchite chronique, sans les cancers bronchiques essentiellement épidermoïde.
dyspnée depuis 15 ans. Fumeur (40 paquets/année). Alcool : 1/2 litre/jour.
Asthme depuis l'enfance, avec 2 à 3 crises par an l'été. Question n° :
87
Histoire de la maladie : énoncé

il y a 6 mois, épisode d'éruption cutanée des membres inférieurs, mal


étiqueté (le diagnostic d'érythème noueux aurait été évoqué). Asthénie Parmi les symptômes suivants, témoigne(nt) d'une extension
depuis 2 mois et perte de poids de 6 kg associées à des arthralgies et à importante du cancer :
A - Hémoptysies répétées
Proposition A
une dysphonie. Expectoration purulente, striée de sang depuis 8 jours.
B - Dysphonie
Proposition B
A l'examen :
température à 38°5 C. Toux, expectoration purulente, crachats Proposition C
C - Hippocratisme digital
hémoptoïques. Auscultation : Proposition D
D - Fièvre persistante malgré une antibiothérapie
râles sibilants diffus des bases. Hippocratisme digital, articulations des Proposition E
E - Toux rebelle résistant aux antitussifs
doigts légèrement gonflées. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
La radiographie pulmonaire montre :
opacité dense, à projection hilaire gauche, avec comblement de la fenêtre La dysphonie, témoigne d'une extension médiastinale, et est considérée
aortico-pulmonaire et atélectasie du lobe supérieur gauche. L'ensemble de par la plupart des chirurgiens thoraciques comme une contre-indication
ce tableau vous évoque une pathologie maligne. opératoire.

84
Question n° :

énoncé

Chez ce malade, quel(s) signe(s) clinique(s) doi(ven)t


particulièrement faire craindre une pathologie maligne ?
A - Erythème noueux
Proposition A

B - Hippocratisme digital
Proposition B

C - Crachats hémoptoïques
Proposition C

D - Dysphonie
Proposition D

E - Râles sibilants des bases chez un bronchitique chronique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D

Les hémoptysies orientent vers une lésion endobronchique. La dysphonie


évoque une paralysie récurentielle gauche, d'origine néoplasique.
69 72
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous pensez à une embolie pulmonaire. Quel(s) autre(s) Chez ce malade, les résultats de la mesure des gaz du sang sont
diagnostic(s) peut (peuvent) être envisagé(s) chez ce malade ? compatibles avec le diagnostic d'embolie pulmonaire. De quelle(s)
A - Oedème aigu du poumon chez un hypertendu façon(s) peut-on expliquer les anomalies rencontrées ?
Proposition A

B - Décompensation respiratoire aiguë d'une bronchite A - Effet shunt


Proposition B Proposition A

chronique chez un fumeur B - Hypoventilation alvéolaire


Proposition B

C - Cancer bronchique C - Revascularisation systémique du foyer embolisé


Proposition C Proposition C

D - Pneumonie à pneumocoques D - Bronchoconstruction réflexe débordant le territoire embolisé


Proposition D Proposition D

E - Crise d'asthme E - Augmentation de l'espace mort avec ventilation inefficace


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

- L'OAP dans le cadre d'une hypertension artérielle et l'asthme ne sont L'hypoxie-hypocapnie témoigne d'un effet shunt par définition.
jamais cause directe de douleur.
- Le tableau clinique est trop aigu pour un cancer bronchopulmonaire. Question n° :
73
- La pneumonie à pneumocoques aurait été fébrile. énoncé

- L'IRA d'un BPCO serait accompagnée d'une hypercapnie.


cc Quel(s) examen(s) pouvez-vous demander pour confirmer le
M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche diagnostic d'embolie pulmonaire ?
A - Fibroscopie bronchique
Proposition A
d'apparition brutale, avec dyspnée importante.
B - Angiographie pulmonaire
Proposition B
Histoire de la maladie :
C - Artériographie bronchique
Proposition C
il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec
dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Proposition D
D - Phlébocavographie
Antécédents : Proposition E
E - Scintigraphie de ventilation/perfusion
Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents
notables. L'angiographie pulmonaire est l'examen de référence qu'il faut pratiquer
Examen : lorsqu'on en a les moyens. La scintigraphie de ventilation/perfusion (6
bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. incidences) peut apporter des éléments diagnostiques s'il existe une
Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : ventilation conservée, une perfusion abolie dans le territoire de la douleur.
normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen Mais c'est rarement le cas lorsqu'il existe une surélévation de la coupole.
des membres : normal.
Examens complémentaires :
74
Question n° :

radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique énoncé

gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du


sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = Quel(s) signe(s) retrouve-t-on dans l'embolie pulmonaire ?
A - Signes cliniques de thrombose veineuse dans 80 % des cas
Proposition A
7,45.
B - Tachycardie fréquente
Proposition B

70 C - Angoisse une fois sur deux


Question n° : Proposition C

D - Dyspnée fréquente
énoncé Proposition D

E - Antécédents d'hypertension artérielle


Proposition E
Dans l'embolie pulmonaire, l'électrocardiogramme peut présenter
l'un ou plusieurs des caractères suivants : lequel(lesquels) ?
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
A - Tracé rigoureusement normal
Proposition A

Proposition B
B - Aspect rSr' dans les précordiales droites, avec onde S Il ne faut s'attendre à trouver de signe clinique de thrombose veineuse que
dans 50 % des cas d'embolie pulmonaire. C'est la phlébographie des
profonde en D1 et VL membres inférieurs qui est positive dans 80 % des cas.
C - Axe de QRS dévié à gauche
Proposition C

D - Onde P bifide en D2, D3 et VF


Proposition D

75
Question n° :

E - Ondes T négatives en VI, V2, V3


Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
Concernant ce malade, indiquez quelle(s) affirmation(s) est (sont)
Les modifications ECG sont inconstantes et fugaces au cours des exacte(s) :
A - L'embolie est certainement peu importante car il n'y a pas
Proposition A
embolies pulmonaires. Un [Link] n'élimine pas le diagnostic. Les
signes rencontrés sont ceux d'un coeur pulmonaire aigu : axe droit, S1, d'aspect S1 Q3
B - La prise de Sectral® à certainement favorisé l'embolie
Proposition B
Q3, bloc de branche droit.
pulmonaire
71
Question n° :
C - Il faut commencer d'urgence un traitement par les
Proposition C

énoncé
antivitamine K
En dehors de la surélévation d'une coupole diaphragmatique, la Proposition D
D - Une oxygénothérapie peut être donnée sans risque de
radiographie pulmonaire d'un malade atteint d'une embolie décompensation respiratoire
pulmonaire récente peut montrer un ou plusieurs des aspects Proposition E
E - Un traitement diurétique permettra d'éviter les récidives
suivants : le(les)quel(s) ? ultérieures
A - Epanchement pleural Bonne(s) réponse(s) : D
Proposition A résultat

B - Opacité ronde intra-parenchymateuse


Proposition B

Proposition C
C - Atélectasies en bandes L'oxygénothérapie fait partie des mesures thérapeutiques d'urgence
Proposition D
D - Hyperclarté localisée associée à l'héparinothérapie dès que le diagnostic d'embolie pulmonaire
est suspecté.
E - Aspect normal
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E

Toutes les propositions sont vraies. La radiographie pulmonaire normale


n'élimine pas le diagnostic.
6 10
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous allez immédiatement : Le bilan fonctionnel respiratoire étant satisfaisant, quelle(s)


A - Faire un examen tomographique du thorax intervention(s) chirurgicale(s) peut-on proposer ?
Proposition A

B - Pratiquer une recherche de BK par tubage A - Segmentectomie


Proposition B Proposition A

C - Pratiquer des hémocultures B - Pneumonectomie droite


Proposition C Proposition B

D - Programmer une fibroscopie C - Lobectomie inférieure droite


Proposition D Proposition C

E - Administrer un traitement antibiotique non spécifique D - Résection atypique


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E Proposition E
E - Bilobectomie inférieure et moyenne
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Le traitement antibiotique type amoxicilline sera débuté après les
hémocultures. La discussion sera nuancée à thorax ouvert : l'extension inattendue ou
cc
une anomalie constitutionnelle des scissures pourra conduire à une
Un homme de 50 ans présente une altération modérée de l'état général bilobectomie par exemple.
avec fièvre à 38,5° C, douleur basithoracique droite, toux et expectoration
muco-purulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). Question n° :
54
L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles énoncé

crépitants à la base droite. La radiographie pulmonaire de face et de profil


met en évidence une opacité sous-hilaire droite. On note par ailleurs un Sur quel(s) élément(s) clinique(s) évoquez-vous chez ce patient
trouble de ventilation basal droit de face et postéro-basal sur le cliché de l'existence d'un épanchement pleural liquidien gauche abondant ?
A - Matité de l'hémithorax gauche
Proposition A
profil. La VS. est à 90 à la première heure et il existe à l'hémogramme une
B - Souffle pleurétique gauche
Proposition B
leucocytose à 12000/mm3.
C - Abolition des vibrations vocales à gauche
Proposition C

7
Question n° :
D - Frottement pleural à gauche
Proposition D

E - Déplacement à droite de la pointe du coeur


énoncé Proposition E

Secondairement, une fibroscopie révèle l'existence d'un bourgeon Bonne(s) réponse(s) : A B C E


résultat

néoplasique qui obstrue totalement une bronche. Quelle est cette


bronche ? Le syndrome pleural associe : une diminution de l'ampliation thoracique,
matité, abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire. Le
A - Lobaire supérieure droite
Proposition A

souffle pleurétique ne s'entend que quand l'épanchement est minime ou à


B - Lobaire moyenne
Proposition B

la limite supérieure de cet épanchement.


C - Nelson droite
Proposition C
Le choc de pointe s'est effectivement déplacé sur la droite dans ce cas-là
D - Tronc intermédiaire
Proposition D
et non la pointe du coeur comme ceci est mal exprimé à l'énoncé.
E - Tronc de la pyramide basale
Proposition E cc

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Un homme de 75 ans, assureur en retraite, traité depuis 2 ans par
oestroprogestatifs pour un cancer de la prostate, consulte en raison de
L'opacité radiologique correspond à un trouble de ventilation d'un ou l'apparition progressive d'une dyspnée d'effort, puis de repos. S'y
plusieurs segments de la pyramide basale droite. associent une fièvre à 38° C et une altération de l'état général.
De ses antécédents, on retient uniquement une tuberculose pulmonaire
Question n° :
8 gauche traitée en 1940 par pneumothorax, ayant laissé pour séquelle une
énoncé minime calcification du sommet.
Si le résultat de l'examen anatomopathologique de la biopsie per-
55
Question n° :

fibroscopie est négatif, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) qui énoncé

peu(ven)t permettre le diagnostic de cancer bronchique ?


Proposition A
A - Cytologie de brossage bronchique Chez ce patient, sur quel(s) signe(s) radiologique(s) retiendrez-
Proposition B
B - Biopsie transpariétale vous un épanchement pleural liquidien abondant droit ?
A - Attraction du médiastin à gauche
Proposition A

C - Biopsie pré-scalénique
Proposition C

B - Refoulement du médiastin à droite


Proposition B

D - Dosage de l'antigène carcino-embryonnaire


Proposition D

C - Hémithorax gauche opaque


Proposition C

E - Nouvelles biopsies per-fibroscopie


Proposition E

D - Pincement intercostal gauche


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
E - Abaissement de la coupole diaphragmatique gauche
Proposition E

La fibroscopie bronchique doit être répétée et devra comporter de


résultat
Bonne(s) réponse(s) :
nouvelles biopsies, un brossage à visée cytologique en sachant que l'on
porte exceptionnellement le diagnostic sur la seule cytologie. Il existe manifestement une erreur dans l'énoncé :
- s'il s'agit d'un épanchement droit, aucune proposition n'est vraie
Question n° :
9 - s'il agit d'un épanchement gauche (ce qui semble probable), les
énoncé réponses sont B, C, E.
Quel(s) examen(s) allez-vous demander dans le cadre du bilan
56
Question n° :

général de ce malade ? énoncé

A - Echographie cardiaque
Proposition A

Quelle(s) étiologie(s) évoquez-vous de prime abord :


B - Scanner thoracique
Proposition B

A - Pleurésie métastatique
Proposition A

C - Scintigraphie thyroïdienne
Proposition C

B - Pleurésie pancréatique
Proposition B

D - Echographie hépatique
Proposition D

C - Pleurésie tuberculeuse
Proposition C

E - Transit oesogastroduadénal
Proposition E

D - Pleurésie à pneumocoques
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
E - Mésothéliome malin
Proposition E

Le scanner thoracique va préciser l'extension médiastinale et pariétale;


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
l'échographie hépatique recherche des métastases. Ces 2 examens font
partie du bilan d'opérabilité. Le contexte fait évoquer soit une rechute tuberculeuse soit une pleurésie
métastatique.
57 50
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Sur le liquide pleural, macroscopiquement citrin et clair, recueilli En faveur du diagnostic, vous retenez :
par ponction, quel(s) examen(s) ne vous parai(ssen)t pas A - Antécédents de coqueluche
Proposition A

indispensable(s) ? B - Dyspnée
Proposition B

A - Dosage des protides C - Hippocratisme digital


Proposition A Proposition C

B - Recherche de cellules malignes D - Expectoration matinale


Proposition B Proposition D

C - Recherche de BK E - Râles consonnants


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Dosage de l'amylase pleurale
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
E - Dosage de l'acide hyaluronique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E La dyspnée est plutôt en faveur d'une insuffisance cardiaque.

51
Question n° :
La réponse est assez mal formulée car il est habituel d'enseigner que
l'amylopleurie et le dosage d'acide hyaluronique dans le liquide pleural énoncé

doivent être systématiquement prélevés devant un exsudat. Pour confirmer le diagnostic, il est utile de demander :
A - Radiographie pulmonaire
Proposition A

58
Question n° :

B - Fibroscopie bronchique
Proposition B

énoncé
C - Tomodensitométrie
Proposition C

Quel(s) examen(s) est (sont) susceptible(s) de donner un Proposition D


D - Bronchographie lipiodolée
diagnostic de certitude ? Proposition E
E - pH métrie oesophagienne
A - Analyse des protéines du liquide
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
B - Recherche de B. K.
Proposition B

Proposition C
C - Cytologie pleurale Seul examen fiable mais contre-indiqué du fait de l'insuffisance cardiaque.
D - Biopsie pleurale à l'aiguille
Proposition D

52
Question n° :
E - Biopsie pleurale sous thoracoscopie
Proposition E

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
Les aspects radiologiques compatibles avec le diagnostic de
Seul un examen histologique permettra le diagnostic de certitude rapide bronchectasies comportent :
(granulome épithéliogiganto-cellulaire dans la tuberculose, prolifération Proposition A
A - Hyperclarté des bases
maligne en cas de métastase). En cas de tuberculose, la recherche de BK
B - Images lobulées de deux bases
Proposition B

est pratiquement toujours négative au direct. Elle est positive dans 60 %


C - Lobe inférieur rétracté
Proposition C

des cas aux cultures alors que l'histologie est positive dans 100 % des
D - Images polykystiques
Proposition D
cas si les biopsies à l'aiguille sont répétées jusqu'à 3 fois.
E - Adénopathies hilaires
Proposition E
Dans ce cas précis, chez un ancien tuberculeux avec séquelles de
pneumothorax thérapeutique, il arrive que les pleurésies tuberculeuses
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
soient purulentes avec BK au direct. Elles témoignent alors d'une fistule
bronchopleurale à partir de lésions pulmonaires évolutives. Connaissance.

53
Question n° :
59
Question n° :

énoncé énoncé

En cas d'étiologie maligne, quelle(s) conduite(s) thérapeutique(s) L'évolution de cette malade peut se compliquer de :
A - Hémoptysies
Proposition A
peut-on proposer pour cet apanchement récidivant ?
B - Abcédation
Proposition B
A - Abstention
Proposition A

C - Réaction pleurale
Proposition C
B - Corticothérapie
Proposition B

D - Insuffisance respiratoire chronique


Proposition D
C - Castration chirurgicale ou chimique
Proposition C

E - Pneumothorax
Proposition E
D - Ponctions répétées (évacuatrices)
Proposition D

Proposition E
E - Symphyse pleurale (par cyclines ou talcage)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Tout peut se voir.
La pleurésie métastatique justifie une tentative de symphyse après
54
Question n° :
drainage ou par talcage en pleuroscopie.
Les possibilité thérapeutiques générales d'un cancer prostatique énoncé

métastasé à la plèvre après échec de l'hormothérapie sont très discutées. Les gaz du sang donnant chez elle les résultats suivants :
Il faut noter une erreur d'énonçé dans le cas clinique au début en ce qui PaCO2 à 35 mmHg (4,7 kPa) et pH à 7,41 ; sur quel(s) signe(s)
concerne l'hormonothérapie : il s'agit d'oestrogènes et non
vous baserez-vous pour parler chez elle d'insuffisance respiratoire
d'oestroprogestatifs. Dans ce cas clinique, l'énonçé du cas et des
questions sont globalement imprécis. chronique ?
A - Antécédents
Proposition A

B - Trouble ventilatoire mixte à prédominance obstructive non


Proposition B
49
Question n° :

énoncé réversible sous béta-mimétique


C - PaCO2
Proposition C
Quel est votre diagnostic ?
D - Dyspnée d'effort grade III
Proposition D
A - Bronchite chronique
Proposition A

E - Expectoration
Proposition E
B - Asthme vieilli
Proposition B

Proposition C
C - Emphysème
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
D - Bronchectasies
Proposition D

Par définition l'IRC = toux et crachats plus de 3 mois par an, 2 années
E - Bronchites aiguës à répétition
Proposition E
consécutives.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

C'est la définition (notion de coqueluche soulignée).


cc

Une femme de 45 ans, ayant eu la coqueluche dans l'enfance, se plaint


d'une expectoration matinale abondante et purulente ainsi que d'une
dyspnée d'effort grade III. A l'examen, on note la présence de râles
bulleux consonnants des bases et un hippocratisme digital.
55 64
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

A quel(s) élément(s) thérapeutique(s) allez-vous avoir recours L'initiation de l'antibiothérapie nécessite de vérifier :
chez cette malade, sachant que les bronchectasies sont A - L'examen ophtalmologique
Proposition A

bilatérales ? B - Les réflexes


Proposition B

A - Drainage bronchique déclive C - Le bilan biologique hépatique


Proposition A Proposition C

B - Drainage d'une sinusite éventuelle D - L'audiogramme


Proposition B Proposition D

C - Antibiothérapie préventive systématique E - Le bilan biologique rénal


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Extractions de chicots dentaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
E - Chirurgie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D L'éthambutol expose au risque de névrite optique rétro-bulbaire, surtout
chez l'éthylique. L'INH® expose au risque de polynévrite et de cytolyse
Pour prévenir les complications. hépatique surtout chez les éthyliques dénutris.
A - Incongru.
65
Question n° :
E - Trop tard.
énoncé

61
Question n° :
En l'absence de test d'acétylation, quelle dose d'isoniazide doit-on
donner chez ce patient ?
énoncé

Quelle décision doit être prise ? A - 1 mg/kg/j


Proposition A

A - Hospitalisation immédiate B - 3 mg/kg/j


Proposition A Proposition B

B - Traitement à domicile C - 5 mg/kg/j


Proposition B Proposition C

C - Traitement sanatorial de 9 mois D - 10 mg/kg/j


Proposition C Proposition D

D - Arrêt de travail de 8 jours E - 15 mg/kg/j


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Arrêt de travail de 9 mois
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
5 mg/kg/j est la posologie classique de l'INH mais on s'achemine de plus
Le sujet bacillaire doit être hospitalisé pour éviter la contamination de son en plus vers 3 mg/kg/j.
entourage, en particulier de ses 2 enfants.
66
cc Question n° :

Un homme de 35 ans, manutentionnaire vient consulter pour baisse de énoncé

l'état général et température à 38°C depuis 10 jours. Il est marié, père de Par quel(s) examen(s) surveillerez-vous ce traitement ?
2 enfants (6 et 4 ans). Il dit boire un litre de vin et fumer un paquet de
A - Etude des réflexes
Proposition A

cigarettes par jour. Il tousse et crache. La radiographie pulmonaire montre


B - Audiogramme
Proposition B

une image excavée du segment apical du lobe inférieur droit.


C - Numération formule
Proposition C
L'expectoration est riche en bacilles alcoolo-acido-résistants à l'examen
D - Examen ophtalmologique
Proposition D
direct.
E - Dosage des transaminases
Proposition E

62 Bonne(s) réponse(s) : A E
Question n° : résultat

énoncé

La surveillance neurologique doit être poursuivie pendant tout le traitement


Quel(s) examen(s) devra-t-on demander d'emblée pour orienter la
(recherche de paresthésie, abolition des réflexes). Le dosage des
thérapeutique ? transaminases doit être contrôlée surtout pendant les 2 premiers mois.
A - Numération-formule
Proposition A
Quant à l'examen ophtalmologique, il doit être répété tous les 2 mois
B - Antibiogramme des bacilles
Proposition B
pendant la période du traitement par éthambutol.
C - Electrophorèse des protéines
Proposition C

D - Etude de la vision des couleurs 67


Proposition D Question n° :

E - Bilan hépatique
Proposition E énoncé

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Que ferez-vous vis à vis des enfants ?
A - Test tuberculinique au moment du diagnostic et non répété
Proposition A

Vision des couleurs et bilan hépatique permettent d'écarter d'emblée une


B - Radiographie pulmonaire au moment du diagnostic et 2 mois
Proposition B

contre-indication respectivement à l'éthambutol et à l'INH® Ils serviront de


base pour la surveillance. après
C - Test tuberculinique au moment du diagnostic et 2 mois après
Proposition C
L'antibiogramme du BK demandé systématiquement, permettra d'adapter
D - Radiographie au moment du diagnostic et non répété
Proposition D
secondairement les antituberculeux. Le terme de "orienter" est flou et il
E - Placement sanatorial
Proposition E
serait avantageusement remplacé par le terme "adapter".
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
63
Question n° :

énoncé Malgré la vaccination par le BCG que les enfants ont certainement reçu, il
est indispensable de contrôler la radiographie pulmonaire et l'intradermo
En l'absence de contre-indication précise, vers quel(s)
réaction au moment du diagnostic et après un certain temps, car ils
antibiotique(s) se portera votre choix ? pouvaient être en incubation.
A - Streptomycine
Proposition A

B - Rifampicine
Proposition B

C - Isoniazide
Proposition C

D - Ethambutol
Proposition D

E - Pyrazinamide
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E

Deux régimes thérapeutiques sont possibles :


- l) INH-ETB-RF-PZA : pendant 2 mois puis lNH-RF pendant les 4 mois
suivants
- 2) INH-ETB-RF : 3 mois puis INH-RF les 6 mois suivants.
72 76
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi ces signes physiques, vous devez retrouver à l'examen : Le traitement médical de cette pleurésie tuberculeuse par une
A - Matité avec exagération des vibrations vocales association initiale comprenant rifampicine, isoniazide, éthambutol
Proposition A

B - Abolition du murmure vésiculaire et pyrazinamide, puis rifampicine et isoniazide sera poursuivi :


Proposition B

C - Souffle amphorique A - Jusqu'à disparition des signes cliniques de pleurésie


Proposition C Proposition A

D - Abolition des vibrations vocales B - Jusqu'à normalisation de la radiographie


Proposition D Proposition B

E - Immobilité de l'hémithorax gauche C - 6 mois


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Proposition D
D - 9 mois
E - 12 mois
Proposition E

Le syndrome pleural typique associe : immobilité de l'hémithorax résultat


Bonne(s) réponse(s) : C
inconstante, matité hydrique et franche, abolition des vibrations vocales et
du murmure vésiculaire, souffle pleurétique inconstant. La quadrithérapie antituberculeuse ne se conçoit que dans un schéma
cc
thérapeutique de 6 mois comportant : INH-ETB-PZA pendant 2 mois puis
Un patient âgé de 68 ans, 70 kg, 170 cm, consulte pour dyspnée d'effort, INH-RF pendant les 4 mois suivants.
toux, douleur thoracique, amaigrissement de 6 kg. Ces signes se sont
installés progressivement en deux mois. On note l'absence d'antécédents
77
Question n° :

tuberculeux, un tabagisme modéré, un diabète tardif traité et équilibré par énoncé

un régime à 200 g d'hydrates de carbone et metformine (Glucophage


retard® : 2 comprimés). Ce diabète est accompagné d'une artérite traitée Le traitement de cette pleurésie tuberculeuse comporte également
par anticoagulants par voie orale : fluindione (Préviscan®) 1 comp. ; le une kinésithérapie ; celle-ci :
A - Doit être prescrite dès la première ponction exploratrice
Proposition A
taux de prothrombine récent est à 35 %. L'examen clinique,
radiographique et la ponction pleurale faite après arrêt des anticoagulants, Proposition B
B - Comporte une rééducation diaphragmatique
affirment une pleurésie sérofibrineuse gauche abondante à type d'exsudat Proposition C
C - A pour but un drainage des sécrétions bronchiques
avec formule Iymphocytaire. Les examens complémentaires affirmeront la Proposition D
D - A pour but de réduire la symphyse pleurale
nature tuberculeuse de l'épanchement.
E - Sera commencée après évacuation complète de
Proposition E

l'épanchement
73
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E

Vous allez demander chez ce patient pour instituer le traitement : La kinésithérapie a pour but de réduire les séquelles pleurales qui peuvent
A - Dosage de créatinine sanguine
Proposition A
être majeures en cas de pleurésie tuberculeuse.
B - Contrôle ophtalmologique de la vision des couleurs
Proposition B

73
Question n° :
C - Numération formule sanguine
Proposition C

D - EEG
Proposition D énoncé

E - Transaminases Par quel examen doit-on compléter le bilan ?


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E Proposition A
A - Ponction biopsie hépatique
B - Ponction lombaire
Proposition B

La créatininémie permet d'adapter la dose d'éthambutol et de rifampicine Proposition C


C - Myélogramme, biopsie médullaire
chez ce patient âgé diabétique et porteur d'artérite.
D - Scintigraphie osseuse
Proposition D

E - Echocardiogramme
Proposition E

74
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Les anticoagulants par voie orale doivent être pris en compte dans La biopsie ostéo-médullaire dans le carcinome anaplasique à petites
la mise en route du traitement antituberculeux. Parmi les cellules bronchiques permet de voir s'il existe des métastases médullaires
propositions suivantes, quelle est(sont) celle(s) qui vous ou pas. Elle permet donc, dans l'évolution, de mieux comprendre les
semble(nt) épisodes d'hypoplasie : intolérance aux cytostatiques ou envahissement
exacte(s) : métastatique évolué pour lesquels la conduite à tenir ne sera pas la même.
cc

A - L'INH® interfère avec le métabolisme des antivitamines K


Proposition A

Il s'agit d'un homme de 61 ans ayant fumé pendant 20 ans et qui présente
B - L'utilisation de la rifampicine oblige le plus souvent à
Proposition B

depuis un mois une toux qui va en augmentant. Les cultures de crachats


augmenter les doses du traitement anticoagulant révèlent une flore normale très importante quantitativement et 3 cytologies
C - Le traitement anticoagulant doit être interrompu
Proposition C
dans les crachats se révèlent négatives. L'ensemble du bilan biologique,
D - Il faut baisser la dose du traitement anticoagulant
Proposition D
notamment les tests hépatiques, sont strictement normaux.
Proposition E
E - Le taux de prothrombine sera contrôlé toutes les semaines - La radio pulmonaIre montre une lésIon dans le lobe moyen droit.
pendant les 2 premiers mois du traitement - Le reste de l'examen clinique est sensiblement normal.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E - Une bronchoscopie et une médiastinoscopie sont faites.
- Les biopsies de la lésion lombaire et des ganglions médiastinaux
La rifampicine entraîne une induction enzymatique responsable d'un permettent de porter le diagnostic de cancer à petites cellules du poumon.
catabolisme accrue des antivitamines K d'où la nécessité :
74
Question n° :
- d'augmenter les doses
- de surveiller étroitement le TP pendant les 1ères semaines de traitement.
énoncé

Que recommandez-vous comme traitement ?


75
Question n° :
A - Résection de la tumeur
Proposition A

énoncé
B - Association d'une chimiothérapie et d'une radiothérapie
Proposition B

L'introduction de la pyrazinamide dans l'association initiale : Proposition C


C - Radiothérapie de la lésion lombaire
A - Permet de réduire la durée totale du traitement
Proposition A
D - Polychimiothérapie
Proposition D

B - A une action sur les BK intra-macrophagiques


Proposition B
E - Pneumonectomie droite si la capacité pulmonaire ventilatoire
Proposition E

C - Permet de réduire la dose d'INH®


Proposition C
du poumon gauche le permet
D - Autorise à ne pas utiliser la rifampicine
Proposition D résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Est susceptible de provoquer une toxicité rénale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B La polychimiothérapie dans le cancer anaplasique bronchique permet
d'obtenir 60 % de réponses (partielles ou complètes) dans les cancers
L'introduction de la pyrazinamide a permis de passer d'un traitement anti- localisés et 40% dans les formes disséminées.
tuberculeux de 9 mois à un traitement antituberculeux de 6 mois
équivalent, pour lequel il n'y a pas plus de rechute. En ce qui concerne la
réponse B, la pyrazinamide a une action bactéricide sur les BK
intracellulaires donc intramacrophagique.
75 23
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le pronostic de ce patient est essentiellement lié à : Le tableau clinique et radiologique vous permet d'éliminer ces
A - L'âge autres affections. Les éléments caractéristiques entrant dans la
Proposition A

B - Le sexe définition du syndrome de Löfgren comprennent :


Proposition B

C - Le type histologique de la tumeur A - Adénopathies hilaires bilatérales


Proposition C Proposition A

D - L'existence d'un envahissement des ganglions sus- B - Anergie tuberculinique


Proposition D Proposition B

claviculaires droits C - Hyperlymphocytose sanguine


Proposition C

E - L'existence d'un épanchement pleural homolatéral D - Erythème noueux


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition E
E - Hyper alpha2-globulinémie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
Le cancer anaplasique est le cancer le plus rapidement évolutif et donc Ie
plus chimiosensible. Le pronostic dépend du type histologique, I'existence Le syndrome de Löfgren est défini par l'association d'adénopathies hilaires
d'adénopathies homolatérales ne permet pas de les classer dans les bilatérales, d'érythème noueux à des arthralgies, voire de la fièvre.
formes disséminées.
24
Question n° :

76
Question n° :
énoncé

énoncé
Vous pouvez obtenir la preuve diagnostique de cette maladie par
L'irradiation de principe de l'encéphale au cours des carcinomes à un ou plusieurs des examens suivants. Le(s)quel(s) ?
petites cellules : Proposition A
A - Bronchofibroscopie avec biopsies trans-bronchiques
A - Diminue le risque de récidives cérébrales
Proposition A
B - Cytodiagnostic de l'expectoration
Proposition B

B - Nécessite une dose minimale de 30 Gy


Proposition B
C - Biopsie d'une glande salivaire accessoire
Proposition C

C - Augmente la survie des malades


Proposition C
D - Biopsies sur les points d'éruption cutanée
Proposition D

D - Evite la dissémination dans d'autres organes


Proposition D
E - Ponction-biopsie hépatique
Proposition E

E - Doit toujours être associée à une chimiothérapie


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
Le granulome epithélio-giganto-cellulaire sans caseum retrouvé par ces
La radiothérapie de principe de l'encéphale au cours des cancers différents procédés, est indispensable au diagnostic.
anaplasiques, diminue l'incidence des métastases cérébrales, mais en
diminue les possibilités de thérapeutique si elles apparaissent. Il faut Question n° :
25
également signaler des troubles des fonctions intellectuelles à long terme énoncé

chez les gens ayant eu une irradiation cérébrale.


L'activité de la maladie chez cette patiente peut être évaluée par
Question n° :
22 un ou plusieurs des examens suivants ; le(s)quel(s) ?
A - Vitesse de sédimentation
Proposition A
énoncé

B - Lavage broncho-alvéolaire
Proposition B

Vous pensez à une sarcoïdose avec syndrome de Lofgren ; parmi


C - Dosage de l'enzyme de conversion de l'angiotensine
Proposition C

les autres affections pouvant débuter par un érythème noueux,


D - Hémogramme
Proposition D

vous retenez :
E - Scintigraphie au technetium
Proposition E

A- Primo-infection tuberculeuse
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
B - Infection streptococcique
Proposition B

C - Alvéolite allergique
Proposition C
Enzyme de conversion de l'angiotensine, Iymphocytose au lavage
D - Cancer bronchique anaplasique à petites cellules
Proposition D
alvéolaire, fixation à la scintigraphie pulmonaire au gallium sont des
E - Asthme allergique
Proposition E
critères d'activités de la maladie et non des critères pronostiques de
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B l'évolution.

La primo-infection tuberculeuse et l'infection streptococcique sont, avec la Question n° :


26
sarcoïdose, les 3 étiologies principales des érythèmes noueux. énoncé
cc

Quelle est l'anomalie retrouvée au lavage broncho-alvéolaire,


Melle D., 24 ans, vous est adressée par le médecin du travail à la suite de
la découverte d'une image thoracique anormale, sur le cliché dans une sarcoldose active au début ?
A - Hyperlymphocytose
Proposition A
systématique. Histoire de la maladie :
B - Polynucléose neutrophile
Proposition B
il y a deux mois, épisode fébrile avec arthralgies des genoux, éruption au
C - Hyperéosinophilie
Proposition C
niveau de la face antérieure de jambes avec quelques éléments
nodulaires indurés dermo-épidermiques, ayant regressé spontanément en Proposition D
D - Pourcentage de macrophages augmenté
quinze jours. Proposition E
E - Aucune anomalie significative
Antécédents : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
pas d'antécedents pathologiques particuliers : non fumeuse, pas de prise
médicamenteuse habituelle. vaccinée par le BCG ; IDR à 10 unité de L'alvéolite Iymphocytaire caractérise la sarcoïdose débutante et peut être
tuberculine positive à 10 mm un an auparavant. découverte même en l'absence de signes radiologiques médiastinaux-
Examen clinique : pulmonaires.
normal; pas d'adénopathies périphériques ; pas de splénomégalie ;
auscultation pulmonaire normale ; pas de fièvre au moment de l'examen.
Examens complémentaires :
VS : 15/25, ionogramme sanguin et numération formule sanguine :
normaux ; IDR à 10 unités : négative radiographie pulmonaire :
adénopathies hilaires et médiastinales bilatérales et symétriques, bien
limitées ; syndrome interstitiel pulmonaire diffus, prédominant dans les
régions axillaires.
27 8
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En rapport avec la sarcoïdose, l'investigation biologique pourrait Parmi les éléments cliniques suivants quel(s) est(sont) celui(ceux)
éventuellement mettre en évidence chez cette patiente : qui va(vont) guider le diagnostic ?
A - Présence de complexes immuns circulants A - L'auscultation cervicale
Proposition A Proposition A

B - Hyperkaliémie B - L'examen ophtalmologique


Proposition B Proposition B

C - Hypercalcémie C - La recherche d'un syndrome méningé


Proposition C Proposition C

D - Hypocholestérolémie D - L'otoscopie
Proposition D Proposition D

E - Hyperosmolarité plasmatique E - Les rhinoscopies antérieure et postérieure


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E

Les immuns complexes circulants peuvent être trouvés dans 30 à 60 % On recherchera par otoscopie, une otite séreuse par obstruction tubaire.
des sarcoïdoses à la phase active initiale, I'hypercalcémie est secondaire La rhinoscopie antérieure et postérieure permettra de rechercher une
à l'hypersensibilité à la 1-25-dihydrovitamine D. Il existerait, en effet, au lésion ORL susceptible d'expliquer l'adénopathie spinale postérieure haute.
niveau du granulome sarcoïdosique, une conversion de 25 en 1-25
vitamine D3, métabolite actif. Question n° :
9
cc
énoncé

Melle D., 24 ans, vous est adressée par le médecin du travail à la suite de
Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) paraclinique(s) suivant(s) qui
la découverte d'une image thoracique anormale, sur le cliché
systématique. Histoire de la maladie : n'est (ne sont) pas utile(s) au diagnostic ?
A - IDR tuberculinique
Proposition A
il y a deux mois, épisode fébrile avec arthralgies des genoux, éruption au
B - Scanner du rhinopharynx
Proposition B
niveau de la face antérieure de jambes avec quelques éléments
C - Scintigraphie thyroïdienne
Proposition C
nodulaires indurés dermo-épidermiques, ayant regressé spontanément en
quinze jours. Proposition D
D - Impédancemétrie
Antécédents : Proposition E
E - Radiographies pulmonaires
pas d'antécedents pathologiques particuliers : non fumeuse, pas de prise résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
médicamenteuse habituelle. vaccinée par le BCG ; IDR à 10 unité de
tuberculine positive à 10 mm un an auparavant. L'impédancemétrie mettra aussi en évidence des signes d'obstruction
Examen clinique : tubaire.
normal; pas d'adénopathies périphériques ; pas de splénomégalie ;
auscultation pulmonaire normale ; pas de fièvre au moment de l'examen.
10
Question n° :

Examens complémentaires : énoncé

VS : 15/25, ionogramme sanguin et numération formule sanguine :


normaux ; IDR à 10 unités : négative radiographie pulmonaire : Parmi les autres examens qui vous semblent indispensables pour
adénopathies hilaires et médiastinales bilatérales et symétriques, bien étayer diagnostic, vous retenez :
A - Panendoscopie + examen du cavum
Proposition A
limitées ; syndrome interstitiel pulmonaire diffus, prédominant dans les
régions axillaires. Proposition B
B - Exploration fonctionnelle respiratoire
C - Cervicotomie exploratrice avec examen histologique
Proposition C

7
Question n° :

énoncé
extemporané du ganglion
D - Biopsies systématiques du cavum
Proposition D

Quels sont les deux diagnostics à évoquer devant ce tableau ? Proposition E


E - EEG
A - Tuberculose pulmonaire évolutive
Proposition A résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
B - Tumeur gastrique
Proposition B

Proposition C
C - Cancer du cavum Cette question paraît litigieuse. En effet, que signifient biopsies
Proposition D
D - Cancer primitif bronchique systématiques.
Proposition E
E - Amyloïdose primitive On connaît l'aspect macroscopiquement trompeur de la muqueuse du
cavum, en particulier quand il existe une infection.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C

79
Question n° :

En faveur de la tuberculose : le terrain, l'altération de l'état général, énoncé


l'expectoration purulente, l'adénopathie cervicale.
En faveur d'un carcinome ORL, particulièrement du cavum : l'adénopathie Parmi les étiologies proposées pour ces hémoptysies, vous
cervicale postéro-supérieure et les douleurs sous-orbitaires témoignant retenez dans le cas particulier :
d'une obstruction sinusienne. Proposition A
A - Récidive de tuberculose
cc
B - Cancer bronchique
Proposition B

Un marocain de 32 ans, en France depuis quelques jours, est adressé en


C - Aspergillome intracavitaire
Proposition C

consultation pour amaigrissement de 6 kg en 2 mois et asthénie. Il n'a pas


D - Fibrose pulmonaire
Proposition D
d'antécédent particulier, fume 1 paquet et demi par jour et ne boit pas
E - Pneumonie franche lobaire aiguë
Proposition E
d'alcool.
A l'interrogatoire le patient signale l'apparition de douleurs sous-orbitraires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
gauches intermittentes mais s'aggravant depuis 1 mois. Il dit être souvent
enrhumé et gêné pour respirer ; il tousse et crache un expectoration L'aspergillome intracavitaire peut être évoqué même en l'absence
mucopurulente de façon quotidienne. d'images en grelot évocatrices. La fibrose et la pneumonie ne donnent
L'examen révèle une adénopathie spinale haute gauche de 2 x 3 cm de jamais d'hémoptysie à elles seules.
cc
diamètre indolore, ferme, non fixée. Le reste de l'examen clinique est
normal. Cet homme de 62 ans est hospitalisé en urgence pour des crachats de
sang rouge survenus 2 heures auparavant. Il présente dans ses
antécédents : une tuberculose cavitaire des deux sommets 13 ans
auparavant, ayant été traitée durant un an 1/2 (traitement dont il a oublié
les modalités). Il s'agit de plus d'un gros fumeur invétéré ayant fumé 50
paquets/année.
A la radiographie vous notez des lésions importantes des deux sommets
avec calcifications, rétraction et attraction des hiles vers le haut, images
bulleuses,
80 5
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Comme les lésions sont bilatérales et qu'on ne sait quel est le côté En faveur d'une infection par Streptococcus pneumoniae, vous
qui saigne, vous pouvez prescrire pour localiser l'hémoptysie : retenez :
A - Angiopneumographie A - Absence de point de côté
Proposition A Proposition A

B - Scintigraphie pulmonaire B - Leucocytose à 16.000/mm3


Proposition B Proposition B

C - Fibroscopie bronchique C - Expectoration muqueuse


Proposition C Proposition C

D - Artériographie bronchique D - Antécédents de splénectomie


Proposition D Proposition D

E - Bronchographie successivement bilatérale E - La réaction pleurale


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E

QUESTION ANNULEE La splénectomie favorise les infections pneumococciques graves et


justifie, sur certains terrains (par exemple lymphome), une prévention par
Question n° :
81 Oracilline® systématique.
cc
énoncé

Un sujet de 35 ans, splénectomisé il y a 5 ans pour rupture traumatique de


Les hémoptysies ont repris, devenant alarmantes, avec risque
la rate, consulte pour des signes respiratoires apparus depuis 3 jours. La
asphyxique et anémique. Dans ce cas il est logique de prescrire fièvre est à 38°6 et le malade se plaint d'une toux fréquente ramenant une
en grande urgence : expectoration muqueuse, L'examen clinique pulmonaire met en évidence
A - Oxygénothérapie à la sonde nasale
Proposition A
quelques râles crépitants aux 2 bases. Un cliché du thorax de face révèle
B - Substances vasopressives
Proposition B
la présence d'un aspect réticulaire avec de petits nodules disséminés aux
Proposition C
C - Artériographie bronchique avec embolisation en urgence 2 bases et une réaction pleurale modérée à droite. L'hémogramme montre
Proposition D
D - Tentative d'obturation bronchique provisoire avec une sonde une leucocytose à 16.000/mm3. Les germes bactériens le plus souvent
de Fogarty sous fibroscopie responsables de broncho-pneumopathies aiguës étant Streptococcus
pneumoniae et Mycoplasma pneumoniae, vous discutez le rôle de ces
E - Perfusion de corticoïdes
Proposition E

germes dans la genèse du tableau de ce malade.


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
6
Question n° :

Devant des hémoptysies abondantes, le risque est plus l'asphyxie par énoncé
noyade que le choc hémorragique. Le traitement nécessitera :
- la position latérale de sécurité du côté du saignement s'il est connu En faveur d'une infection par Mycoplasma pneumoniae, vous
- une oxygénothérapie retenez :
- l'administration de substances vasopressives Proposition A
A - Le début progressif
- l'embolisation s'impose d'urgence si les drogue vaso-actives sont Proposition B
B - La température à 38°6
inefficaces. L'embolisation sera indiquée plus à distance si les drogues
C - La pauvreté de l'examen clinique
Proposition C

vaso-actives ont été efficaces afin d'éviter la récidive hémorragique.


D - La leucocytose à 16.000/mm3
Proposition D

L'embolisation sera d'autant plus efficace que les substances


E - La réaction pleurale
Proposition E
vasopressives ont pu être arrêtées plusieurs heures avant l'artériographie. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
82
Question n° :

énoncé Le mycoplasme a un début plus progressif que le pneumocoque. Il


s'accompagne rarement de douleurs thoraciques ou de fièvre à 40°. Il
Un diagnostic d'aspergillome pourrait être établi sur : s'accompagne plus rarement de pleurésie.
A - Une opacité excavée avec image en grelot
Proposition A

B - La présence d'Aspergillus fumigatus au prélèvement de


Proposition B
7
Question n° :

gorge énoncé

C - Des IgE spécifiques fortement positives pour les extraits


Proposition C
Les signes radiologiques permettent d'évoquer :
d'aspergillus Proposition A
A - Une pneumonie alvéolaire
D - La présence de précipitines antiaspergillaires
Proposition D
B - Une pneumonie atypique
Proposition B

E - La mise en évidence de la truffe aspergillaire lors de la


Proposition E
C - Une pneumonie lobulaire
Proposition C

fibroscopie bronchique Proposition D


D - Une bronchopneumonie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Proposition E
E - Une pneumonie interstitielle
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
La présence d'Aspergillus au prélèvement de gorge n'a aucune valeur
diagnostique. Les IgE spécifiques anti-aspergillaires augmentent Ces trois dénominations sont possibles mais font appel à des définitions
uniquement dans l'aspergillose bronchopulmonaire allergique. Enfin la différentes :
truffe aspergillaire ne se voit qu'en peropératoire dans une cavité - pneumonie atypique signifie à germe apparenté ou viral
parenchymateuse et non dans les bronches. - bronchopneumonie signifie l'association d'une atteinte anatomiquement
bronchique et parenchymateuse
83
Question n° :
- pneumopathie interstitielle a une définition essentiellement radiologique.
énoncé

Toutes les recherches étiologiques sont restées négatives. Bien 8


Question n° :

que le patient soit ambulatoire et qu'il ne présente pas de phlébite énoncé

clinique, vous cherchez à éliminer une éventuelle embolie Parmi les germes suivants, quels sont ceux qui provoquent un
pulmonaire. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous aider ? tableau pulmonaire comparable à celui de l'infection par
A - Scintigraphie pulmonaire
Proposition A
Mycoplasma pneumonie ?
B - Angiopneumographie
Proposition B
A - Haemophilus influenzae
Proposition A

C - Pléthysmographie des membres inférieurs


Proposition C
B - Staphylococcus aureus
Proposition B

D - Phlébographie des membres inférieurs


Proposition D
C - Chlamydia psittaci
Proposition C

E - Artériographie bronchique
Proposition E
D - Klebsiella pneumoniae
Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition E
E - Coxiella burnetti
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E
Seule l'angiographie peut être contributive chez ce malade qui présente
des séquelles des deux sommets et qui aura forcément une scintigraphie Mycoplasme, Chlamydia et Rickettsi sont 3 germes habituellement
pulmonaire de perfusion anormale. responsables de pneumopathie de l'adulte commun à début progressif,
unie ou bilatérale, d'évolution le plus souvent favorable.
9 88
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Dans l'hypothèse où Streptococcus pneumoniae serait la cause En fait le fébricule persiste après 10 jours d'antibiothérapie ainsi
de l'infection, il serait utile de demander : que l'expectoration mucopurulente. Une fibroscopie est
A - Bactériologie des crachats demandée, elle révèle un bourgeon hémorragique obstruant
Proposition A

B - Coloration de Gram sur l'expectoration totalement une bronche. De quelle bronche s'agit-il le plus
Proposition B

C - Hémoculture probablement ?
Proposition C

D - Ponction transtrachéale A - Bronche lobaire supérieure


Proposition D Proposition A

E - Contre-immuno-électrophorèse du sérum B - Bronche lobaire moyenne


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : Proposition C
C - Tronc intermédiaire
D - Tronc de la pyramide basale droite
Proposition D

QUESTION ANNULEE Proposition E


E - Bronche apicale du lobe inférieur droit
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
10
Question n° :

énoncé
L'opacité siège en effet dans le territoire de la pyramide basale droite.
Dans l'hypothèse où Mycoplasma serait la cause de l'infection, il
89
Question n° :
serait utile de demander :
A - Bactériologie des crachats
Proposition A énoncé

B - Agglutinines froides L'examen anatomopathologique révélera qu'il s'agit d'un cancer


Proposition B

C - Hémoculture épidermoïde. Vous demanderez alors :


Proposition C

D - Ponction transtrachéale A - Un lavement baryté


Proposition D Proposition A

E - Sérologie spécifique B - Une échographie cardiaque


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E Proposition C
C - Une échographie hépatique
D - Une urographie intraveineuse
Proposition D

Le mycoplasme est un germe fragile dont la culture, quelque soit le Proposition E


E - Une fibroscopie oesophagienne
prélèvement, n'est pas réalisée de routine. Le diagnostic de certitude est résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
obtenu par séroconversion sur 2 prélèvements sanguins faits à 10 jours
d'intervalle. La présence d'agglutinines froides est très évocatrice du La lésion observée est un carcinome épidermoïde qui doit être considéré
diagnostic quand elle est positive, ce qui est inconstant. comme un primitif bronchique dans ce contexte. Dans le cadre du bilan
d'extension, une échographie hépatique est utile à la recherche de
86
Question n° :

énoncé
localisation métastatique.

Que faites-vous en priorité lors de cette première consultation ? 90


Question n° :

A - Une intradermoréaction à la tuberculine


Proposition A énoncé

B - Une recherche de BK dans les crachats


Proposition B
Les épreuves fonctionnelles respiratoires montrent un VEMS à
C - Une analyse bactériologique standard des crachats
Proposition C
800 ml. Quelle exérèse chirurgicale proposez-vous a priori chez
D - Un traitement antibiotique
Proposition D
ce patient ?
E - Une demande de scanner thoracique
Proposition E
A - Une résection atypique
Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Proposition B
B - Une segmentectomie
C - Une lobectomie
Proposition C

L'association expectoration purulente, syndrome inflammatoire avec


D - Une pneumonectomie
Proposition D

hyperleucocytose et opacité pulmonaire incite à penser qu'il s'agit d'une


E - Toute intervention est contre-indiquée
Proposition E

infection, même s'il existe une pathologie néoplasique sous-jacente. Il faut


donc assurer une désinfection par antibiothérapie et un drainage
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
bronchique.
cc Un VEMS de base inférieur à 1 litre contre-indique toute intervention du
Un homme de 40 ans consulte pour une bronchite trainante depuis un fait de l'insuffisance respiratoire qui en résulterait en per, postopératoire
mois. L'expectoration reste purulente malgré les divers sirops administrés. immédiat et tardif.
Le malade qui mesure 178 cm et pèse 70 kg a maigri de 5 kg.
Antécédents : tabagisme supérieur à 20 paquets-année, a été monteur en
chauffage central durant 20 ans.
Examen clinique à l'entrée : râles de la base droite, pas d'hépatomégalie
ni d'adénopathies.
Radiographie thoracique : opacité triangulaire postérobasale droite.
Biologie : GR = 4000 x 10 exposant 3 mm3, GB = 10 x 10 exposant 3
mm3, VS = 60/80 mm.

87
Question n° :

énoncé

Le malade est revu 3 jours plus tard. Il n'est plus fébrile,


l'expectoration a disparu mais non la toux. Quelle est votre attitude
?
A - Vous considérez le malade guéri
Proposition A

B - Vous refaites une radiographie de face du thorax


Proposition B

C - Vous demandez des tomographie du médiastin


Proposition C

D - Vous demandez une échographie thoracique


Proposition D

E - Vous continuez le traitement antibiotique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E

Les nouvelles radiographies permettent de savoir si l'opacité persiste, bien


qu'à 3 jours du début du traitement il soit un peu prématuré de réaliser de
nouvelles radiographies. L'antibiothérapie doit être poursuivie 8 à 10 jours
en tout.
14 17
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Des pseudotumeurs pneumoconiotiques auraient pu se discuter Quelle sera votre orientation thérapeutique chez ce patient ?
chez ce malade. Généralement ces pseudotumeurs : A - Chimiothérapie seule
Proposition A

A - Sont habituellement bilatérales B - Radiothérapie seule


Proposition A Proposition B

B - Peuvent se développer après la fin de l'exposition au risque C - Radiothérapie suivie de chimiothérapie


Proposition B Proposition C

C - Peuvent se nécroser en dehors de complication tuberculeuse D - Exérèse lobaire supérieure droite


Proposition C Proposition D

D - Peuvent se compliquer de tuberculose E - Abstention thérapeutique


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Peuvent se fistuliser dans la plèvre
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
L'exérèse lobaire supérieure droite n'est pas contre-indiquée ni par le bilan
La réponse est litigieuse. En effet, il existe des pneumothorax par traction d'extension locorégionale, ni par le bilan fonctionnel respiratoire. Elle
dans les silicoses surtout avec masse pseudotumorale. Le terme permettra :
"fistuliser" peut prêter à confusion. - le diagnostic histologique indispensable malgré la cytologie évocatrice
cc
- la guérison, s'il se confirme que l'exérèse est possible et qu'il n'y a pas
Un homme de 55 ans, mineur de charbon pendant 30 ans, fumeur d'adénopathie envahie.
habituel, a quitté le service depuis 5 ans. A ce moment, le cliché Cependant un complément de bilan d'extension carcinologique s'impose
radiologique révélait une silicose de type 3 m, avec bronchopathie afin de ne pas opérer un cancer déjà métastasé.
chronique obstructive justifiant une I.P.P. de 15 %.
18
Question n° :
Chaque année, un nouveau cliché radiologique a été pratiqué, l'image
s'avérant stable jusqu'au dernier examen pratiqué, qui est à l'origine de la énoncé

consultation : on note en effet l'apparition d'une opacité lobaire supérieure Parmi les manifestations pathologiques suivantes, quelle(s)
droite, aux limites bien dessinées, d'un diamètre d'environ quatre
est(sont) celle(s) qui ouvre(nt) droit à réparation chez le mineur de
centimètres sur un fond pneumoconiotique inchangé. L'examen clinique
de l'appareil respiratoire est sans particularité, mais on note un charbon pneumoconiotique ?
A - Pneumothorax spontané
Proposition A
hippocratisme digital.
B - Cancer bronchique
Proposition B
L'examen scannographique révèle que cette formation est située dans le
C - Mésothéliome pleural
Proposition C
segment apical du lobe supérieur droit, qu'elle est en voie de nécrose
avec petite perte de substance centrale. On note la présence de petites Proposition D
D - Infection à mycobactéries atypiques
adénopathies calcifiées au niveau du hile droit. Proposition E
E - Aspergillose intracavitaire
La fibroscopie endobronchique ne montre pas d'anomalies notamment au résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
niveau des branches segmentaires de la lobaire supérieure droite,
l'apicale apparaissant cependant refoulée vers l'avant. L'examen Sans commentaire.
cytologique des sécrétions provenant de cette bronche révèle la présence
de cellules nécrotiques et de quelques petits placards cellulaires évoquant
35
Question n° :

l'existence d'un cancer de type épidermoïde. énoncé

Le bilan fonctionnel objective une amputation de 20 % de la capacité vitale


et de 40 % du VEMS, réversible en partie sous salbutamol, la PaO2 est à Quelle(s) conduite(s) pratique(s) tenir devant un tel malade ?
A - Mise en oeuvre d'un traitement par amoxycilline
Proposition A
65 mmHg. le PaC02 à 36 pour un pH à 7,42. L'examen clinique général
B - Mise en oeuvre d'un traitement par un aminoside
Proposition B
est sans particularité en dehors d'une obésité (90 kg pour 1 m 67). le bilan
biologique est normal. Proposition C
C - Intubation immédiate et mise sous assistance ventilatoire
D - Oxygénothérapie au débit de 5 l/minute
Proposition D

15
Question n° :
E - Kinésithérapie respiratoire
Proposition E

énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
En dehors du cancer bronchopulmonaire, l'hippocratisme digital
peut évoquer : Le diagnostic de surinfection impose antibiotique et kinésithérapie. Le
Proposition A
A - Le mésothéliome pleural meilleur antibiotique sur ce terrain est représenté par les bêta-lactamines
Proposition B
B - Les dilatations bronchiques étendues car les germes le plus souvent en cause sont Hémophilus Influenzae et
Pneumocoque. La kinésithérapie est également indispensable afin
C - La rectocolite hémorragique
Proposition C

d'assurer un désencombrement chez ce malade qui ne peut cracher seul.


D - La fibrose interstitielle diffuse
Proposition D
L'état du sujet n'indique pas une ventilation assistée qui pourra
E - La pneumoconiose des mineurs de charbon
Proposition E
certainement être évitée. Quant à l'oxygénothérapie, elle ne doit être
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E prescrite qu'à faible débit (< 1 litre/mn) en cas d'hypercapnie).
cc

Toutes ces affections peuvent s'accompagner d'un hippocratisme digital Un homme de 58 ans, fumeur invétéré souffrant de bronchite chronique
mais avec une variable. La survenue d'un hippocratisme récent, alors que depuis plus de 10 ans, est admis en milieu hospitalier à l'occasion d'une
la maladie chronique évolue depuis longtemps, doit faire craindre un surinfection bronchique avec signes de décompensation respiratoire
cancer bronchique surajouté. débutante. A son entrée, le malade est conscient, bien orienté. Il signale
présenter depuis trois jours une expectoration purulente, d'abord facile à
16
Question n° :
expectorer, devenue moins abondante au cours des 24 dernières heures.
énoncé
A l'examen, il s'agit d'un sujet robuste, présentant une érythrocyanose de
La survenue d'un cancer bronchopulmonaire est considérée la face, polypnéique. L'auscultation révèle des râles ronflants dans les
deux champs pulmonaires, le coeur est rapide mais régulier, sans
comme une complication ouvrant droit à réparation médico-légale
anomalie à l'auscultation, le pouls est bien frappé, la TA à 17/10. Il
en cours de : n'existe pas d'oedème des membres inférieurs, pas d'hépatomégalie ni de
A - Silicose
Proposition A
reflux hépatojugulaire. Le cliché radiologique objective une distension des
B - Asbestose
Proposition B
artères pulmonaires et de ses branches, sans anomalie
C - Talcose
Proposition C
parenchymateuse. Un examen des gaz du sang est pratiquée : la PaO2
Proposition D
D - Sidéro-silicose des mineurs de fer est à 55 mmHg (7,3 Kpa), la PaCO2 à 52 mmHg (7 Kpa), le pH du sang
Proposition E
E - Pneumoconiose des mineurs de charbon artériel à 7,32.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D

Ce sont les deux seules maladies citées qui peuvent bénéficier d'une
réparation médico-légale si elles se compliquent de carcinome bronchique
primitif avec l'exposition au chrome.
36 86
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une apparition de l'hypercapnie peut se traduire chez ce patient Le diagnostic de tuberculose pulmonaire étant fortement évoqué,
par : sa confirmation sera apportée par la ou les demande(s)
A - Sueurs profuses suivante(s) :
Proposition A

B - Cyanose des extrémités A - Recherche de B.K. dans l'expectoration


Proposition B Proposition A

C - Lividité sur les membres inférieurs avec peau froide B - Numération globulaire et formule sanguine
Proposition C Proposition B

D - Effondrement tensionnel C - Tubages gastriques si la recherche est négative sur


Proposition D Proposition C

E - Flapping tremor l'expectoration


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E Proposition D
D - Hémoculture
E - Tubages gastriques demandés d'emblée
Proposition E

Ce sont deux signes d'hypercapnie qui s'associent en cas d'aggravation à résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B D
des céphalées puis à une encéphalopathie avec troubles du
comportement voire coma. La miliaire tuberculeuse s'accompagne rarement d'expectoration mais
celle-ci doit-être analysée si elle existe.
37
Question n° :
La miliaire donne exceptionnellement des BAAR positifs dans
l'expectoration ou les tubages, il faudra attendre les cultures dans la
énoncé

Quelles sont les trois espèces de germes le plus souvent en plupart des cas.
cause dans les poussées infectieuses chez un tel bronchitique Des hémocultures pour mycobactéries ont été récemment mises au point ;
elles nécessitent des flacons de milieux spéciaux qui ne sont pas
chronique ?
disponibles partout.
A - Klebsiella pneumoniae
Proposition A

Elles nécessitent également un long délai de culture. Elles trouvent leur


B - Hémophilus pertussis
Proposition B
meilleure indication dans les miliaires tuberculeuses puisque celles-ci
C - Streptococcus pneumoniae
Proposition C
paraissent relever d'un mécanisme hématogène.
D - Mycoplasma pneumoniae
Proposition D
Dans cette QCM on regrette que la ponction lombaire ne soit pas
Proposition E
E - Hémophilus influenzae évoquée. Elle apporterait en effet des arguments immédiats en faveur de
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E la miliaire tuberculeuse si elle montrait une méningite lymphocytaire à
liquide clair avec hypoglycorachie.
cc
La fréquence de ces deux germes justifie une antibiothérapie de première
intention par §-lactamine. Monsieur V. Paul, 75 ans, est hospitalisé pour fièvre et troubles du
comportement récemment majorés. C'est un ouvrier du bâtiment retraité
Question n° :
38 qui semble vivre assez misérablement. Il se plaint de maux de tête, de
énoncé sueurs nocturnes, il aurait beaucoup maigri. L'examen des différents
appareils relève peu de signes, sauf des râles dans les deux poumons.
Un trouble ventilatoire obstructif pur se traduira chez ce patient L'examen radiologique montre une miliaire diffuse des deux champs
par : pulmonaires.
A - Diminution du volume expiratoire maximum seconde
Proposition A

B - Augmentation de la résistance des voies aériennes 87


Proposition B Question n° :

C - Rapport de Tiffeneau supérieur à 70


Proposition C énoncé

D - Diminution du volume résiduel


Proposition D
La culture du B.K. à partir des crachats se fait :
E - Diminution de la capacité de diffusion du CO
Proposition E
A - Sur milieu sélectifs ne permettant que la culture du B.K.
Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C Proposition B
B - Sur gélose au sang
C - Avec des crachats décontaminés par action de la soude,
Proposition C

La question paraît litigieuse car tout trouble obstructif peut s'accompagner


d'une altération de la diffusion ; par contre, si on s'intéresse à la KCO :
ensemencés ensuite sur milieux appropriés
D - Avec des crachats décontaminés par le formol
Proposition D
DLCO /VA (VA = volume alvéolaire réellement ventilé), il n'y a pas de
E - Dans aucune des conditions ci-dessus
Proposition E
trouble de diffusion. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Le milieu de Löwenstein est spécifique des mycobactéries (en particulier


BK mais aussi mycobactéries atypiques). Donc la question prête à
confusion.

88
Question n° :

énoncé

La culture est positive à Mycobacterium tuberculosis. Une telle


positivité est obtenue en :
A - 24 heures
Proposition A

B - 48 heures
Proposition B

C - Une semaine
Proposition C

D - De 2 à 4 semaines
Proposition D

E - Les cultures de B.K., comme celles du bacille de la lèpre,


Proposition E

sont toujours négatives


résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Le temps de multiplication des BK est long (24 heures environ), ce qui


explique l'apparition si lente des colonies en cultures.
89 62
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les bactéries suivantes laquelle(lesquelles) peu(ven)t être Quel intérêt y a-t-il à associer la pyrazinamide au traitement
responsable(s) de la miliaire humaine ? antituberculeux triple classique (isoniazide, rifampicine,
A - Mycobacterium leprae éthambutol) ?
Proposition A

B - Mycobacterium kansasii A - Amélioration de la diffusion des antituberculeux


Proposition B Proposition A

C - Mycobacterium chelonei B - Régression plus rapide des lésions


Proposition C Proposition B

D - Mycobacterium africanum C - Possibilité de réduire le traitement à 6 mois


Proposition D Proposition C

E - Mycobacterium tuberculosis D - Stérilisation plus rapide de l'expectoration


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Proposition E
E - Diminution des effets secondaires du traitement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Cette question est également difficile à interpréter : il faudrait certainement
dans l'énoncé préciser de quel terrain il s'agit. En effet, les mycobactéries Le pyrazinamide a une activité bactéricide à pH acide. Il n'agit donc que
atypiques sur terrain non immunodéprimé sont peu virulentes et ne sur les BK intracellulaires (macrophages) à croissance lente. Ceci permet
donnent pas de miliaire. Mais bien sûr quelques cas exceptionnels ont été la régression plus rapide des lésions et la réduction du traitement à 6 mois
publiés, essentiellement chez l'immunodéprimé ou chez les enfants très mais il ne permet pas de stériliser plus vite l'expectoration, car il n'agit pas
dénutris. sur les BK extracellulaires.

90
Question n° :
63
Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les propositions suivantes concernant le BCG, L'(es) effet(s) secondaire(s) possible(s) de l'isoniazide à
laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? rechercher chez cette patiente est(sont) :
A - A été obtenu à partir d'une souche de Mycobacterium bovis
Proposition A
A - Trouble de la vision et des couleurs
Proposition A

B - Est un bacille qui a perdu son acido-alcoolo-résistance


Proposition B
B - Hépatite cytotoxique
Proposition B

C - Est une souche vaccinale inactivée par le formol


Proposition C
C - Surdité
Proposition C

D - Est utilisé uniquement par voie buccale


Proposition D
D - Polynévrite sensitive motrice
Proposition D

E - Est une souche non létale pour le cobaye


Proposition E
E - Néphropathie tubulaire
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D

Sans commentaire. Les métabolites de l'INH ont une cytotoxicité hépatique et neurologique.
Cette toxicité se majore en cas d'hépatopathie, d'intoxication éthylique et
60
Question n° :
de dénutrition.
énoncé

64
Question n° :
Quel(s) diagnostic(s) peut-on envisager ? énoncé
A - Pneumonie à pneumocoque
Proposition A

Proposition B
B - Pneumonie virale Que faut-il redouter, chez cette patiente qui utilise un
Proposition C
C - Abcès du poumon oestroprogestatif ?
A - La survenue d'une thrombophlébite
Proposition A
D - Embolie pulmonaire
Proposition D

B - Une stérilité
Proposition B
E - Tuberculose pulmonaire
Proposition E

C - Une grossesse
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
D - Une toxicité hépatique accrue de la rifampicine
Proposition D

Le diagnostic de tuberculose est seul très vraisemblable devant : Proposition E


E - Une dysménorrhée
- l'infiltrat nodulaire et excavé résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
- la localisation dans le lobe supérieur.
L'existence de nodules adjacents et l'absence de niveau hydro-aérique La rifampicine est responsable d'une induction enzymatique qui permet un
sont des arguments contre un abcès. catabolisme plus rapide des oestroprogestatifs. Ces derniers risquent
cc
donc d'être inefficaces en association avec le traitement anti-tuberculeux.
Une jeune femme d'origine africaine, en France depuis seulement
quelques mois, non vaccinée par le BCG, est hospitalisée pour fièvre,
amaigrissement, toux et expectoration purulente.
La radiographie pulmonaire met en évidence une opacité excavée à parois
épaisses, au sein d'un infiltrat nodulaire du lobe supérieur droit.
La V.S. est à 50 mm à la première heure.

61
Question n° :

énoncé

Quel examen vous paraît déterminant pour conforter votre


diagnostic ?
A - Tomographies
Proposition A

B - Tests tuberculiniques cutanés


Proposition B

C - Recherche de BK dans l'expectoration ou par tubage


Proposition C

D - Hémogramme
Proposition D

E - Culot urinaire
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Le diagnostic formel sera apporté par la présence de BAAR (bacille acido-


alcoolo-résistants) dans l'expectoration ou les tubages. Ces examens
devront être répétés au moins 3 fois.
16 19
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous envisagez le diagnostic d'emphysème pulmonaire primitif. Les autres examens fonctionnels montrent :
Quelle(s) est(sont) la(les) valeur(s) gazométrique(s) et/ou A - Diminution de la capacité de transfert du CO
Proposition A

acidobasique(s) compatible(s) avec ce diagnostic (en l'absence de B - Diminution de la compliance pulmonaire statique
Proposition B

pathologie associée) ? C - Diminution de l'espace mort


Proposition C

A.- PaO2 de repos = 80 mmHg (10,7 KPa) D - Zones d'hypofixation à la scintigraphie pulmonaire de
Proposition A Proposition D

B - PaCO2 de repos = 55 mmHg (7,33 KPa) perfusion


Proposition B

C - PaO2 à l'effort = 55 mmHg (7,33 KPa) E - Diminution de la résistance des voies aériennes
Proposition C Proposition E

Proposition D
D - pH de repos = 7,40
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
E - HCO3 de repos 40 mmol/l
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D La diffusion du CO est diminuée quand il existe une obstruction
bronchique.
Le diagnostic d'emphysème pulmonaire primitif est compatible avec une La scintigraphie de perfusion montre des défects dans toutes les
gazométrie artérielle de repos longtemps normale mais elle s'accompagne pathologies où les vaisseaux sont atteints mais aussi dans les syndromes
d'une désaturation en O2 à l'effort. obstructifs.
cc Quant à la compliance statique et à la résistance des voies aériennes, elle
Un homme de 45 ans, employé de bureau, fumeur (40 paquets-année), augmente dans ce cas précis.
consulte pour une dyspnée d'effort d'évolution progressive, évoluant
20
Question n° :
depuis plusieurs années.
Histoire de la maladie : Dyspnée d'effort progressivement croissante
énoncé

évoluant depuis au moins 5 à 6 ans. Cette dyspnée survient actuellement Les anomalies fonctionnelles observées résultent d'un ou
à la marche rapide sur terrain plat. Il n'y a jamais eu d'expectoration. plusieurs des mécanismes physiopathologiques suivants. Lequel
Antécédents : aucun antécédent pathologique notable.
ou lesquels ?
Examen : distension thoracique à l'inspection. Hypersonorité diffuse à la
A - Augmentation de la pression de rétraction élastique du
Proposition A

palpation.
Auscultation : diminution du murmure vésiculaire. Pas de râles. Vous parenchyme pulmonaire
B - Hypersécrétion bronchique des gros troncs
Proposition B
faites pratiquer une radiographie pulmonaire et des explorations
C - Réduction de la surface d'échange des gaz
Proposition C
fonctionnelles respiratoires.
L'ensemble des examens clinique, radiologique et fonctionnel vous oriente Proposition D
D - Collapsus expiratoire des voies aériennes
vers le diagnostic d'emphysème pulmonaire primitif (ou emphysème Proposition E
E - Inflammation muqueuse au niveau des bronches lobulaires
panlobulaire). résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D

17
Question n° :
Il existe une destruction des cloisons alvéolaires et des capillaires donc
une diminution de la surface d'échange.
énoncé

Ces constatations gazométriques peuvent être expliquées par : la proposition D est litigieuse car il existe obligatoirement un collapsus
Proposition A
A - Trouble de la distribution du rapport ventilation/perfusion expiratoire des petites voies aériennes périphériques du fait de la
diminution de la force de rétraction pulmonaire. Cependant, il ne s'agit pas
B - Distension et destruction des alvéoles
Proposition B

du même collapsus (visible endoscopiquement sur les grosses voies


C - Destruction des capillaires pulmonaires
Proposition C

aériennes) que dans les autres BPCO où on constate parfois une véritable
D - Epaississement des cloisons alvéolo-capillaires
Proposition D
bronchomalacie.
E - Diminution du débit cardiaque
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C Question n° :
21
énoncé

L'emphysème pulmonaire primitif ou panlobulaire est caractérisé par une


destruction alvéolaire parallèle à la destruction capillaire. L'existence d'un Dans ce cas d'emphysème panlobulaire primitif, que montre la
syndrome obstructif peut, d'autre part, rendre compte d'une altération des radiographie pulmonaire ?
A - Abaissement des coupoles diaphragmatiques
Proposition A
rapports ventilation-perfusion.
B - Hyperclarté des bases
Proposition B

18 C - Dilatation des artères pulmonaires


Question n° : Proposition C

D - Cardiomégalie
énoncé Proposition D

E - Distension thoracique
Proposition E
Chez ce malade que montrera la spirographie et la boucle
débit/volume ?
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
A - Syndrome obstructif
Proposition A

La distension pulmonaire est le signe essentiel sur la radiographie de


B - Augmentation de la capacité pulmonaire totale
Proposition B

thorax, elle rend compte de l'aplatissement des coupoles et de


C - Augmentation du volume résiduel
Proposition C

l'hyperclarté des bases qui ne s'obscurcissent pas en expiration.


D - Augmentation de la capacité vitale
Proposition D
La dilatation des artères pulmonaires est tardive mais il est difficile de ne
E - Diminution du débit moyen entre 25 et 75 % de la capacité
Proposition E
pas cocher cette proposition puisque les valeurs fonctionnelles, en
vitale particulier les gaz du sang, ne sont pas mentionnés dans l'énoncé.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E

Ces anomalies témoignent d'une obstruction sur les voies aériennes


centrales et périphériques associées à une hyperinflation (augmentation
des volumes).
56 60
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les signes fonctionnels que l'on aurait pu rechercher en plus de Le traitement qui s'impose chez ce malade, dès le premier jour,
ceux qui ont été signalés et qui auraient eu un intérêt diagnostique comporte :
et thérapeutique comportent : A - Un antitussif opiacé ou analogue
Proposition A

A - Douleurs thoraciques B - L'arrêt du tabac immédiat et définitif


Proposition A Proposition B

B - Dyspnée C - Une médication théophyllinique


Proposition B Proposition C

C - Hémoptysies D - Une médication corticoïde


Proposition C Proposition D

D - Douleur abdominale aiguë E - La kinésithérapie


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Crampes des mollets
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Dès le premier jour.
A - Recherche d'une atteinte coronaire chez ce fumeur obèse. A - N'est pas à envisager d'oublie.
B - A la recherche d'une atteinte pulmonaire (néo) ou d'une insuffisance B C - Devraient permettre une amélioration rapide et s'imposent dans tous
ventriculaire gauche. les cas.
C - Signe d'appel majeur sur ce terrain d'un cancer broncho-pulmonaire. D - Jamais d'oubli.
D E - Ne font parties que d'un tableau d'éthylisme chronique. E - Inutile devant l'absence d'expectoration.
cc

71
Question n° :
Un malade de 60 ans, fumeur, pesant 80 kg pour 1.65 m, ayant l'occasion
plusieurs fois par an de faire des repas d'affaires et à cette occasion, énoncé

d'abuser de boissons alcoolisées, se plaint d'une toux apparue assez Le tableau classique de l'asthme paroxystique de l'adulte jeune
soudainement, il y a dix mois. Diverses médications ont été employées
comporte :
sans succès. La persistance de la toux l'inquiète. Il se culpabilise : "Ah, ce
A - Crise dyspnéique nocturne
Proposition A

tabac auquel je ne puis pas renoncer". Il en perd l'appétit et a maigri.


B - Sibilance dans les deux champs pulmonaires
Proposition B

C - Bradycardie
Proposition C
57
Question n° :

D - Fièvre
Proposition D
énoncé

E - Oedèmes des membres inférieurs


Proposition E

Parmi les signes constatés à l'examen, le diagnostic peut être résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B
orienté par :
A - Examen bucco-dentaire
Proposition A

Les autres propositions témoignent uniquement de complication.


B - Découverte d'un ganglion axillaire droit
Proposition B
cc

C - Matité de la base gauche


Proposition C
Au cours d'une belle soirée d'été, un jeune homme, vivant habituellement
D - Recherche de signes d'insuffisance ventriculaire gauche
Proposition D
en milieu urbain, âgé de 18 ans, en vacances à la campagne, présente
Proposition E
E - Toucher rectal pour la première fois de son existence une crise dyspnéique avec
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E sensation d'étouffement qui le réveille et l'oblige à appeler le médecin de
la ville voisine. Ce dernier porte le diagnostic d'asthme.
Evident. La recherche d'un cancer de la prostate est systématique.
72
Question n° :

58
Question n° : énoncé

Il faut rechercher, pour éliminer une forme grave, chez ce patient :


énoncé

Certain(s) examen(s) complémentaire(s) s'impose(nt). Le(s)quel(s) A - Des sueurs


Proposition A

? B - Un blocage thoracique
Proposition B

A - Radiographie thoracique de face et de profil, en inspiration C - Une disparition du murmure vésiculaire


Proposition A Proposition C

B - Fibroscopie bronchique D - Une pâleur des conjonctives


Proposition B Proposition D

C - Examen de l'expectoration à la recherche des germes E - Une modification du timbre de la voix


Proposition C Proposition E

banals et mise en culture


résultat
Bonne(s) réponse(s) :
D - Exploration fonctionnelle respiratoire
Proposition D

Proposition E
E - Electrocardiogramme QUESTION ANNULEE
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
73
Question n° :

énoncé
A B D - Font partie du bilan respiratoire. Le terrain et les signes d'appel
imposent la fibroscopie. Le premier médicament à utiliser chez ce patient est :
C - Non, en tout cas pas à ce stade. Aucun élément oriente vers une Proposition A
A - Théophylline à action prolongée
étiologie infectieuse. Proposition B
B - Anti-histaminique injectable
E - Ou l'interrogatoire ou l'examen aient retrouvé ou non des signes en
C - Anticholinergique en inhalation
Proposition C

faveur d'une coronaropathie.


D - Bêta-sympathomimétique en inhalation
Proposition D

E - Cromoglycate (inhalation)
Proposition E

59
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Les diagnostics auxquels il est légitime de penser incluent : Le meilleur traitement des crises d'asthme est l'administration de §-2-
A - Bronchite chronique
Proposition A
mimétiques :
B - Corps étranger endobronchique
Proposition B
- en commençant par les inhalations
Proposition C
C - Cancer bronchique - en surveillant les modalités d'administration.
D - Insuffisance ventriculaire gauche
Proposition D

E - Dilatation bronchique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

A - Le tableau, et notamment la survenue brutale et relativement récente


de la toux, exclu ce diagnostic.
B - Le début brutal est compatible.
C - Le terrain et l'altération de l'état général plaide en faveur.
D - Famille par coronaropathie.
74 78
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Grâce à votre traitement, cette première crise cède rapidement. Devant cette crise isolée, que conseillez-vous à Monsieur X..., au
Vous revoyez votre jeune malade le lendemain. Vous suspectez plan thérapeutique ?
une atopie. Sur quel(s) élément(s) ? A - Sympathomimétiques en spray en cas de crise
Proposition A

A - Sa mère est asthmatique B - Théophylline au long cours


Proposition A Proposition B

B - Son père est un grand fumeur C - Corticothérapie prolongée


Proposition B Proposition C

C - Le patient a des antécédents de rhume des foins D - Antibiothérapie de 10 jours


Proposition C Proposition D

D - Il est épileptique E - Cures climatiques


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Il a été traité un an auparavant pour une parasitose
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
intestinale
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C C'est le seul traitement nécessaire devant un asthme intermittent peu
sévère du sujet jeune.
cc
Les arguments en faveur d'une atopie à rechercher à l'interrogatoire sont
les parentés morbides et équivalents respiratoires de l'asthme chez le Au cours d'une belle soirée d'été, un jeune homme, vivant habituellement
malade et dans sa famille : en milieu urbain, âgé de 18 ans, en vacances à la campagne, présente
- coryza spasmodique (rhume des foins) pour la première fois de son existence une crise dyspnéique avec
- conjonctivites allergiques sensation d'étouffement qui le réveille et l'oblige à appeler le médecin de
- eczéma, urticaire la ville voisine. Ce dernier porte le diagnostic d'asthme.
- toux spasmodique
70
Question n° :
- oedème de Quincke...
énoncé

75
Question n° :
Quel est votre diagnostic ?
A - Fibrose pulmonaire
énoncé Proposition A

La nature allergique de cette première crise d'asthme peut être B - Bronchite chronique obstructive
Proposition B

évoquée sur le résultat de : C - Emphysème primitif


Proposition C

A - Spirographie D - Asthme
Proposition A Proposition D

B - Numération formule sanguine E - Oedème pulmonaire


Proposition B Proposition E

Proposition C
C - Dosage des IgE sériques
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Réaction tuberculinique
Proposition D

Proposition E
E - Immunoélectrophorèse des protides sanguins La bronchite chronique répond à une définition clinique : il s'agit d'une toux
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C et d'une expectoration quotidienne pendant 3 mois par an, deux années
consécutives. Le patient décrit ici répond à cette définition.
cc
L'hyperéosinophilie à la NFS et un taux élevé d'IgE totales peuvent se voir
dans l'asthme allergique mais ni l'un ni l'autre ne sont spécifiques Un homme de 61 ans, consulte pour dyspnée d'effort apparue
Cette question paraît donc litigieuse. progressivement depuis trois ans et actuellement invalidante pour la
montée des escaliers des deux étages de son appartement.
L'interrogatoire retient un tabagisme habituel à un paquet de cigarettes par
76
Question n° :

énoncé jour depuis 35 ans, une toux avec expectoration matinale depuis de
nombreuses années. A l'examen, le thorax n'est pas distendu, il n'y a pas
Au vu des données précédentes, vers quel type d'allergènes allez- de cyanose, ni de signe d'insuffisance ventriculaire droite. A l'auscultation,
vous orienter vos recherches ? on perçoit des râles d'encombrement bronchique et le murmure vésiculaire
Proposition A
A - Poussières de maison est bien audible.
Proposition B
B - Poils d'animaux L'expectoration est actuellement non purulente et facile à émettre.
C - Pollens
Proposition C

71
Question n° :

D - Acariens
Proposition D
énoncé
E - Moisissures
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : Vous devez retrouver à l'exploration fonctionnelle respiratoire ?
A - Baisse du VEMS
Proposition A

QUESTION ANNULEE B - Baisse du rapport VEMS/CV


Proposition B

C - Augmentation du volume résiduel (VR)


Proposition C

77
Question n° :
D - Baisse de la compliance
Proposition D

énoncé
E - Baisse de la capacité pulmonaire totale
Proposition E

Après 15 jours de traitement, le patient n'a pas présenté de résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B C
nouvelle crise. Quel(s) examen(s) demandez-vous ?
Proposition A
A - Spirographie Les EFR sont certainement perturbées puisque le malade se plaint d'une
Proposition B
B - Scintigraphie pulmonaire dyspnée d'effort. On doit
retrouver :
C - Boucle débit-volume
Proposition C

- un syndrome obstructif : baisse des débits en particulier du VEMS


D - Fibroscopie bronchique
Proposition D

- avec distension thoracique avec augmentation des volumes (VR et CPT)


E - Angiographie pulmonaire
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Question n° :
72
énoncé

Seule la spirométrie peut avoir un intérêt à distance de la crise. En effet, le


diagnostic d'asthme est porté cliniquement dans cette forme typique. A Le bilan doit comporter :
A - Radio pulmonaire
Proposition A
distance, s'il n'y a pas de gêne intercritique, les EFR peuvent être
B - E.C.G.
Proposition B
normales mais elles serviront de toute façon de référence pour l'évolution.
C - Gaz du sang
Proposition C

D - Ionogramme sanguin
Proposition D

E - Tomographies pulmonaires
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D

Il faut évaluer la fonction cardio-respiratoire ce qui justifie radio, ECG, gaz


du sang ; s'assurer qu'il n'y a pas de complication en particulier de cancer
bronchique (radio, voire fibro) le ionogramme sanguin est utile pour
s'assurer de sa normalité avant toute thérapeutique.
73 8
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La prescription thérapeutique doit comporter : Devant ce type de dyspnée, quel est le diagnostic à évoquer en
A - Fluidifiants bronchiques premier lieu parmi les suivants ?
Proposition A

B - Broncho-dilatateurs A - Asthme
Proposition B Proposition A

C - Arrêt du tabac B - Oedème aigu du poumon


Proposition C Proposition B

D - Kinésithérapie respiratoire C - Bronchite chronique


Proposition D Proposition C

E - Tonicardiaque D - Epanchement pleural


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D Proposition E
E - Dyspnée laryngée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
- Les bronchodilatateurs peuvent améliorer un syndrome obstructif en
partie réversible L'association d'une dyspnée inspiratoire à une dysphonie récente signe la
- Il est impératif d'arrêter le tabagisme pour éviter que la fonction localisation laryngée de l'atteinte.
respiratoire continue à se dégrader cc

- Une kinésithérapie de drainage peut aussi améliorer la dyspnée, en Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée
partie liée à l'encombrement d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit,
cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec
74
Question n° :
allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une
énoncé
dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une
Dans quel(s) cas, devez vous craindre une aggravation de l'état voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était
apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une
de ce malade ?
intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour
A - Usage d'antitussifs
Proposition A

depuis l'âge de 20 ans et une imprégnation éthylique notable (1,5 litre de


B - Usage de tranquillisants
Proposition B
vin par jour). Il n'y a pas d'otalgie, pas de dysphagie, pas d'expectoration
C - Usage de Béta 2 mimétiques
Proposition C
sanglante. L'auscultation pulmonaire est normale ; la palpation cervicale
D - Infection broncho-pulmonaire
Proposition D
ne montre pas d'anomalie, non plus que l'examen général somatique.
E - Phlébite
Proposition E

9
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
énoncé

En ce qui concerne les médicaments : Quel(s) est(sont) les éléments cliniques qui, s'ils existent, vont
- Les antitussifs contiennent, pour la plupart, des opiacés. Ils sont
conforter le diagnostic topographique de cette dyspnée ?
formellement contre-indiqués s'il existe une hypercapnie.
A - Tirage
Proposition A

- Tous les sédatifs sont contre-indiqués dans le même contexte.


B - Cornage
Proposition B
L'infection bronchopulmonaire, de même qu'un accident thrombo-
C - Wheezzing
Proposition C
embolique sont des causes habituelles de décompensation aiguë
D - Modifications de la sonorité à la percussion thoracique
Proposition D
d'insuffisance respiratoire chronique.
E - Râles bronchiques
Proposition E

75
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
énoncé

Une aggravation éventuelle sera évoquée devant : Tirage et cornage sont les deux signes qui peuvent accompagner une
dyspnée laryngée.
A - Céphalées
Proposition A

B - Insomnie
Proposition B

10
Question n° :

C - Cyanose
Proposition C
énoncé

D - Sueurs
Proposition D

Le contexte clinique, le terrain et l'évolution évoquent


E - Tachycardie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E essentiellement l'une des étiologies suivantes :
A - Polype des cordes vocales
Proposition A

B - Cancer du poumon
Proposition B
- Une aggravation de l'hypercapnie est évoquée devant : les céphalées,
C - Cancer glottique
Proposition C
l'inversion du rythme nycthéméral (insomnie nocturne, somnolence
diurne), sueurs. Proposition D
D - Paralysie des dilatateurs de la glotte
- Une hypoxémie devant l'apparition d'une cyanose et l'existence d'une Proposition E
E - Epanchement pleural
tachycardie. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

76
Question n° :
Les arguments en faveur de ce diagnostic sont :
- L'âge 56 ans
énoncé

Devant l'apparition de ces signes, une gazométrie artérielle - Le tabagisme à 70 paquets/an, l'intoxication éthylique
montre . Pa 02 = 45 mm Hg (5,9 KPa ) Pa C02 = 58 mm Hg ( 7,7 - L'existence d'une dysphonie lentement progressive
- Et l'existence d'une dyspnée rapidement progressive avec aggravation
KPa ) Ph = 7,37. Donner les deux mesures à prendre
brutale évoquant une obstruction sur un processus expansif
immédiatement :
A - Oxygénothérapie
Proposition A

11
Question n° :

B - Hospitalisation
Proposition B
énoncé

C - Digitaliques
Proposition C

Quel examen allez-vous faire pratiquer pour confirmer votre


D - Antibiothérapie
Proposition D

diagnostic ?
E - Fluidifiants bronchiques
Proposition E

A - ECG
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
B - Radiographie du thorax
Proposition B

C - Gazométrie artérielle
Proposition C
L'hospitalisation s'impose pour :
D - Laryngoscopie
Proposition D
- Diagnostiquer la cause de la décompensation et la traiter
E - Bronchoscopie
Proposition E
- Mettre en route une oxygénothérapie à faible débit
- Surveiller l'évolution, qui si elle est défavorable peut conduire à la résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
ventilation assistée
La laryngoscopie doit être pratiquée en urgence pour conforter le
diagnostic et réaliser une trachéotomie si l'état respiratoire ne s'améliore
pas médicalement.
12 40
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les modalités thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) Quel est le mécanisme physiopathologique de l'hémoptysie
allez-vous immédiatement mettre en oeuvre ? présentée par ce malade ?
A - Pulvérisation locale d'un sympathomimétique A - Anévrysme de Rasmussen
Proposition A Proposition A

B - Corticothérapie par voie parentérale B - Fistule broncho-artérielle pulmonaire


Proposition B Proposition B

C - Traitement diurétique par lasilix IV C - Hypervascularisation péri-cavitaire d'origine systémique


Proposition C Proposition C

D - Atropine 1/2 mg par voie sous-cutanée D - Thrombose d'une branche de l'artère pulmonaire suivie
Proposition D Proposition D

E - Oxygénothérapie d'infarcissement hémorragique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E Proposition E
E - Hémorragie alvéolaire diffuse au voisinage de la cavité
parasitée
Le premier geste doit consister en une corticothérapie par voie générale résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
afin de faire régresser la part d'oedème éventuel.
Sur les séquelles de tuberculose, particulièrement au pourtour de cavités
13
Question n° :
résiduelles apparaît une hypervascularisation bronchique d'origine
systémique. Ces néovaisseaux des tissus de cicatrisation sont fragiles et
énoncé

En cas d'échec de la(des) méthode(s) utilisée(s) ci-dessus, quels peuvent saigner en particulier lorsqu'il y a effraction par une colonisation
sont les deux gestes que l'on peut proposer ? aspergillaire.
A - Intubation
Proposition A

41
Question n° :

B - Trachéotomie
Proposition B
énoncé

C - Pelage des cordes vocales sous endoscopie laryngée


Proposition C

Proposition D
D - Drainage pleural Parmi les substances antifongiques suivantes, quelle(s) est(sont)
Proposition E
E - Saignée celle(s) qui, absorbée(s) par voie orale, sont susceptibles de
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B diffuser dans l'organisme ?
A - Amphotéricine B (Fungizone®)
Proposition A

B - Flucytosine (Ancotil®)
Proposition B
Devant un obstacle tumoral laryngé l'intubation est impossible.
L'amélioration de la ventilation ne peut passer que par la trachéotomie. Proposition C
C - Kétoconazole (Nizoral®)
D - Nystatine (Mycostatine®)
Proposition D

39
Question n° :
E - Aucune de ces substances
Proposition E

énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Parmi les examens biologiques suivants, quel est celui qui apporte
un argument décisif en faveur du diagnostic d'aspergillome Le Kétoconazole est le seul antifongique cité susceptible de traverser la
intracavitaire ? barrière intestinale en restant actif.
A - Présence d'Aspergillus fumigatus à la culture de
Proposition A

42
Question n° :

l'expectoration énoncé

B - Présence de 6 arcs de précipitation après


Proposition B

immunoélectrophorèse de sérum en présence de l'antigène En dehors des aspergillomes intra-cavitaires, quelle(s) affection(s)
Aspergillus fumigatus respiratoire(s) peut(peuvent) être provoquée(s) par Aspergillus
Proposition C
C - RAST positif, vis-à-vis d'Aspergillus fumigatus fumigatus ?
A - Asthme allergique IgE dépendant
Proposition A

D - Réaction cutanée semi-retardée positive vis-à-vis


Proposition D

B - Infiltrats éosinophiles pulmonaires


Proposition B

d'Aspergillus fumigatus
C - Infection diffuse du tissu pulmonaire
Proposition C

E - Réaction cutanée retardée positive vis-à-vis d'Aspergillus


Proposition E

D - Emphysème centrolobulaire
Proposition D

fumigatus
E - Fibrose interstitielle diffuse
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
La présence de 6 arcs de précipitation à la sérologie aspergillaire est un
résultat franchement positif qui témoigne de la colonisation du C : Aspergillose pulmonaire invasive : affection qui se voit chez les
parenchyme pulmonaire par Aspergillus fumigatus. immunodéprimés, responsable d'atteinte vasculaire conduisant à des
La présence d'Aspergillus fumigatus dans l'expectoration ne témoigne que zones de nécrose ischémique. Tableau gravissime.
de la colonisation bronchique. Quant aux autres examens, ils sont A B : L'asthme aspergillaire et les infiltrats à éosinophiles se voient le plus
intéressants quand on suspecte une réaction d'hypersensibilité à souvent sur des asthmes vieillis ; ils entrent dans le cadre de l'aspergillose
l'Aspergillus fumigatus. bronchopulmonaire allergique ou maladie de Hinson-Peppys.
cc

30
Question n° :
Un homme de 45 ans, présente à l'occasion d'un épisode infectieux
apparemment banal, une hémoptysie de moyenne abondance.
énoncé

Il a été traité, 7 ans auparavant, pour une tuberculose étendue bilatérale, Qu'entendez-vous à l'auscultation pulmonaire ?
avec volumineuse cavité lobaire supérieure droite et opacités infiltratives Proposition A
A - Sibilances diffuses dans les 2 poumons
diffuses intéressant le segment apical du lobe supérieur droit. Un
B - Silence respiratoire
Proposition B

traitement par rifampicine, isoniazide et éthambutol, a rapidement assuré


C - Râles crépitants bilatéraux
Proposition C

la disparition des bacilles tuberculeux de l'expectoration, puis une


D - Auscultation normale
Proposition D
régression des anomalies radiologiques. Après 9 mois de traitement
E - Ronchus diffus dans les deux champs
Proposition E
persistait cependant une cavité aux parois fines, d'un diamètre d'environ 2
cm, au niveau d'un lobe supérieur droit rétracté et siège d'opacités
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
linéaires d'aspect cicatriciel. Une exérèse de ces lésions résiduelles a été
proposée au patient, qui l'a refusée. Le patient a alors repris son activité La maladie des poumons de fermier est une pneumopathie interstitielle
professionnelle, sous surveillance radiologique périodique. avec "alvéolite". Elle se manifeste le plus souvent par des râles crépitants
L'examen radiologique réalisé à l'occasion de l'hémoptysie récente révèle à l'auscultation.
cc
une modification nette des anomalies lobaires supérieures droites par
rapport au dernier cliché pratiqué, deux années plus tôt : la cavité s'est Un agriculteur de 50 ans, non fumeur, sans antécédent particulier, est
légèrement rétractée, sa paroi s'est épaissie et elle contient une opacité hospitalisé pour le bilan d'une dyspnée d'installation progressive depuis 2
arrondie séparée de la paroi supérieure par un croisement gazeux. On mois avec amaigrissement de 5 kgs, syndrome sub-fébrile, apparus fin
note en outre un épaississement pleural de l'apex. L'aspect est évocateur Mars.
de greffe aspergillaire dans une cavité tuberculeuse détergée.
La radiographie pulmonaire montre un aspect en "verre dépoli" des deux
bases pulmonaires. Il n'existe pas de cardiomégalie. Vous évoquez la
possibilité d'une maladie du poumon de fermier.
31 1
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelle(s) perturbation(s) doit ou doivent être observée(s) sur l'EFR L'affection chronique dont souffre ce patient est :
A - Augmentation du volume résiduel A - Une dilatation des bronches
Proposition A Proposition A

B - Trouble ventilatoire restrictif pur B - Une bronchite chronique


Proposition B Proposition B

C - Abaissement de la compliance pulmonaire statique C - Un asthme à dyspnée continue


Proposition C Proposition C

D - Désaturation en oxygène artériel de repos et resaturation à D - Une emphysème pan-lobulaire


Proposition D Proposition D

l'exercice E - Une insuffisance ventriculaire gauche


Proposition E

Proposition E
E - Baisse de la capacité de diffusion
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
Les arguments en faveur de ce diagnostic sont :
Comme toutes pneumopathies interstitielles, les altérations des EFR sont : - l'antécédent respiratoire de l'enfance
- au début : un trouble de diffusion avec hypoxie d'effort, voire de repos - la bronchorrhée chronique
- a un stade plus évolué : un syndrome restrictif avec baisse de la - les hémoptysies
compliance pulmonaire statique - le syndrome bronchique
- les cavités multiples des deux lobes inférieurs sur la radio du thorax
cc
32
Question n° :

énoncé Un homme de 35 ans consulte pour hémoptysie. Il s'agit d'un patient


tabagique (15 paquets/année), sans antécédent familial notable, et qui à
Un lavage broncho-alvéolaire avec numération formule l'âge de 5 ans aurait fait une infection respiratoire qualifiée par sa famille
cytologique est réalisé. Que peut-on observer ? de sévère. Au décours de cet épisode, il a développé une bronchorrhée
A - Une numération formule cytologique normale
Proposition A
matinale, quasi quotidienne, à recrudescence hivernale, qu'il a négligée;
B - Une Iymphocytose supérieure à 50%
Proposition B
ses activités professionnelles ne l'exposent pas à un aérocontaminant
Proposition C
C - Une hypercellularité franche particulier et il ne se plaint pas de dyspnée. L'hémoptysie est apparue le
Proposition D
D - Une élévation franche du pourcentage des mastocytes matin même de la consultation, au cours d'une quinte de toux; son volume
Proposition E
E - Une élévation du pourcentage des lymphocytes et des total est évalué à 50 ml. A l'examen, il s'agit d'un sujet longiligne pesant
63 kg pour 1m73, apyrétique, et sans cyanose; les muqueuses sont
polynucléaires neutrophiles normalement colorées, la fréquence respiratoire est à 20/mn, la fréquence
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
cardiaque à 90/mn, la T.A.à 130/80 mmHg. L'examen cutané est normal,
mais il existe un hippocratisme digital très ancien. L'auscultation cardiaque
La maladie du poumon de fermier s'accompagne de modifications
est normale. L'examen des cavités rhino et oropharyngées ne permet pas
cytologiques des alvéoles :
de retrouver de trace de saignement. A l'auscultation du thorax, on
- augmentation de la cellularité globale
entend, outre le murmure vésiculaire, des râles bronchiques qui
- lymphocytose soit seule, soit accompagnée de polynucléose neutrophile
prédominent au niveau de la base pulmonaire gauche. Le reste de
au tout début, ou au contraire à un stade évolué de fibrose
l'examen clinique est normal. La Numération Formule Sanguine
(plaquettes incluses), le TCK et le TP sont normaux. L'analyse des clichés
33
Question n° :

énoncé
de thorax (face et profil) permet d'observer, au sein des deux lobes
inférieurs, des cavités multiples, arrondies, tassées, aux limites mal
Le traitement repose sur : définies. Le lobe gauche, le poumon droit et le médiastin, paraissent
Proposition A
A - Streptomycine radiologiquement normaux.
B - Cyclines
Proposition B

2
Question n° :
C - Macrolides
Proposition C

énoncé
D - Arrêt de l'exposition professionnelle
Proposition D

Proposition E
E - Théophylline Quelles sont parmi les agents infectants de l'enfance, la ou les
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D possible(s) cause(s) de l'affection chronique dont souffre ce
patient ?
Le meilleur traitement est bien sûr l'éviction des allergènes inhalés. Proposition A
A - Mycobacterium tuberculosis
Il s'agit d'une maladie immunologique et non infectieuse. Proposition B
B - Virus respiratoire syncitial
C - Borderella pertussis
Proposition C

D - Streptococcus pneumoniae
Proposition D

E - Legionella pneumophila
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

Les viroses graves de l'enfance peuvent être responsables de


bronchectasies, par exemple le VRS mais aussi la rougeole.
La coqueluche est une cause de bronchectasie.
La tuberculose donne aussi des bronchectasies mais le plus souvent
localisées aux apex. De plus, chez un patient de 35 ans ce diagnostic
étiologique est peu probable.

3
Question n° :

énoncé

Quelle(s) investigation(s) paraclinique(s) est(sont) susceptible(s)


de préciser l'origine anatomique du saignement ?
A - Tomodensitométrie thoracique
Proposition A

B - Fibroscopie bronchique
Proposition B

C - Artériographie bronchique en période hémorragique


Proposition C

D - Bronchographie
Proposition D

E - Angiographie pulmonaire
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Seule la fibroscopie permet de localiser l'origine du saignement dans un


territoire anatomique bronchique précis.
L'artériographie bronchique permet de mettre en évidence une
hypervascularisation bronchique systémique mais si cette dernière est
diffuse, elle ne précise pas le territoire qui saigne.
4 8
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel(s) réseau(x) vasculaire(s) est(sont) à la source des Au bout de 24 heures, son état s'aggrave. Parmi les critères
hémoptysies dans le cas présent ? suivants, le(s)quel(s) vous paraît(paraissent) être des critères de
A - Artères pulmonaires gravité d'une crise d'asthme ?
Proposition A

B - Artères systémiques bronchiques A - L'absence de sédation sous ventoline correctement


Proposition B Proposition A

C - Capillaires pulmonaires administrée


Proposition C

D - Veines pulmonaires B - L'existence d'un silence auscultatoire


Proposition D Proposition B

E - Aucun des réseaux ci-dessus mentionnés C - Une hypercapnie


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition D
D - La notion d'état de mal dans les antécédents
E - Un peak-flow entre 400 et 500 ml/mn
Proposition E

Les bronchectasies sont à l'origine d'hémoptysies du fait de l'existence à résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B C D
leur périphérie d'un réseau hypervascularisé fragile qui naît des artères
bronchiques. Il s'agit de sang d'origine artérielle ce qui fait toute leur L'existence de silence auscultatoire traduit une obstruction majeure de
gravité. même que l'hypercapnie.
L'absence de sédation sous traitement "habituel" fait suspecter une crise
5
Question n° :
plus grave.
Enfin, tout malade ayant déjà fait un état de mal est susceptible d'en
énoncé

Vous prescrivez en première intention pour juguler l'hémoptysie refaire un d'apparition brutale.
de ce patient ?
9
Question n° :

A - Embolisation artérielle bronchique sélective


Proposition A

énoncé
B - Perfusion de lysyl-vasopressine
Proposition B

Proposition C
C - Intubation sélective par sonde de Carlens Finalement la patiente est admise en réanimation. Parmi les
Proposition D
D - Bronchoconstricteur (Carbamyl-choline) propositions suivantes concernant l'état de mal asthmatique,
Proposition E
E - Transfusion de facteurs de coagulation quelle est ou quelles sont celle(s) qui vous paraît ou paraissent
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B exacte(s) ?
A - L'oxygénothérapie à faible débit est contre-indiquée
Proposition A

Le premier traitement à envisager si l'hémoptysie persiste, est un agent Proposition B


B - Les béta 2 mimétiques intraveineux constituent le meilleur
vasoconstricteur actif sur les artères systémiques, tel la lysyl- traitement
vasopressine. Proposition C
C - Les corticoïdes ont un délai d'action inférieur à 4 heures
D - La théophylline intra-veineuse est strictement indispensable
Proposition D

6
Question n° :

E - Un antitussif est nécessaire


Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
L'hémoptysie étant tarie, quel(s) examen(s) prescrivez-vous pour
réaliser le bilan d'extension des lésions bronchiques ? Les béta 2 mimétiques constituent le meilleur traitement de l'état de mal.
Proposition A
A - R.M.N. thoracique Leur posologie doit être adaptée en augmentant les doses jusqu'à
Proposition B
B - Tomodensitométrie thoracique en coupes fines amélioration.
Proposition C
C - Bronchographie bilatérale La théophylline intraveineuse peut être utilisée en continu à la seringue
électrique, mais son efficacité est contestée par beaucoup, elle n'est pas
D - Angiographie pulmonaire
Proposition D

indispensable.
E - Artériographie bronchique
Proposition E

En revanche, les antitussifs sont contre-indiqués chez ces malades qui


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B ont une hypersécrétion visqueuse à évacuer impérativement pour éviter
les bouchons endobronchiques.
La tomodensitométrie est l'examen de choix pour porter le diagnostic et
faire le bilan de l'étendue des DDB de façon non agressive.
10
Question n° :

La bronchographie est de plus en plus abandonnée dans cette indication. énoncé


L'artériographie bronchique n'est pas indispensable si les hémoptysies
sont taries et qu'une embolisation n'est pas nécessaire. Après 48 heures en soins intensifs, la crise cède et la patiente est
transférée en salle. Parmi les éléments suivants, le(s)quel(s)
7 fait(font) partie du bilan étiologique de l'asthme de cette malade ?
Question n° :

A - La numération formule sanguine


énoncé Proposition A

B - Les IgE totales


Proposition B
Parmi les propositions suivantes, cocher celle(s) qui vous paraît
C - Un examen ORL
Proposition C
ou paraissent faire partie du traitement de première intention :
D - Des tests allergologiques cutanés orientés par l'interrogatoire
Proposition D
A - Bécotide 2 bouffées en surveillant les modalités
Proposition A

E - Des EFR avec test à l'acétylcholine


Proposition E
d'administration
Proposition B
B - Théophylline 1 ampoule en intraveineux direct
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
C - Soludécadron 1 ampoule en intraveineux direct
Proposition C

L'Acétylcholine est formellement contre-indiquée chez tout asthmatique


D - Bricanyl 1/2 ampoule par voie sous cutanée
Proposition D

diagnostiqué et à plus forte raison s'il a fait un état de mal.


E - Mise en place d'un suppositoire de Théophylline
Proposition E

La NFS recherche une hyperéosinophilie.


résultat
Bonne(s) réponse(s) : D L'examen ORL recherche des foyers infectieux et des arguments en
faveur d'une allergie (oedème de la muqueuse).
Chez tout asthmatique qui présente une crise "résistante au Salbutamol Les tests allergologiques n'ont de valeur que s'il existe des allergènes
en spray" il faudra : déclenchants retrouvés à l'interrogatoire.
- Vérifier les modalités d'administration du spray. S'il reste inefficace :
- Administrer 1/2 ampoule de Bricanyl sous cutané
- Continuer la surveillance
cc

Mademoiselle S. 22 ans, étudiante, est asthmatique de longue date et


présente 2 à 3 crises par mois. Elle ne prend aucun traitement de fond.
Elle arrive d'urgence pour une crise dont le début remonte à quelques
heures et qui fait suite à une bronchite aiguë. La crise n'a pas cédé après
six bouffées de Salbutamol. L'examen clinique est typique de crise
d'asthme avec freinage expiratoire, distension thoracique, sibilants diffus
mais rares. Malgré les thérapeutiques d'urgence, la crise ne cède pas
totalement. La patiente est admise en hospitalisation, traitée et surveillée.
11 67
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'enquête étiologique s'est révélée négative et elle sort au Quel est dans cette liste le type histologique de cancer bronchique
quinzième jour. Chez cette patiente, quel traitement de sortie le plus fréquemment rencontré ?
proposeriez-vous ? A - Cancer anaplasique à petites cellules
Proposition A

A - Aucun traitement en dehors du Salbutamol en cas de crise B - Adénocarcinome


Proposition A Proposition B

B - Corticothérapie au long cours C - Bronchiolo-alvéolaire


Proposition B Proposition C

C - Théophylline retard seule D - Epidermoïde


Proposition C Proposition D

D - Théophylline retard avec béta 2 mimétiques en spray E - Cancer à grandes cellules


Proposition D Proposition E

systématiques
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Théophylline retard avec béta 2 mimétiques en spray en cas
Proposition E

de crise Fréquence des différents types histologiques :


résultat
Bonne(s) réponse(s) : D - Epidermoïdes environ 60%
- Adénocarcinome environ 20%
Chez un malade asthmatique aux antécédents d'état de mal, il est - Anaplasiques à petites cellules environ 20%
indispensable de donner un traitement de fond qui doit comporter : Les bronchiolo-alvéolaires sont rares et rangés dans les
- Obligatoirement un béta 2 mimétique en spray systématique (2 bouffées adénocarcinomes.
x 4/jour) Le cancer à grandes cellules est également rare et bénéficie du même
- Pour la plupart des équipes une théophylline retard en 2 prises par 24 traitement que les épidermoïdes.
heures, posologie adaptée au poids
68
Question n° :
- Si une corticothérapie est prescrite, elle doit être progressivement énoncé
dégressive et interrompue et non "au long cours" du fait de ses effets
secondaires majeurs. Chez ce malade, le bilan d'extension s'avérant satisfaisant et
s'agissant d'un carcinome épidermoïde, quelle décision
64
Question n° :

énoncé
thérapeutique allez-vous prendre ?
A - Abstention avec simple surveillance
Proposition A

Quel diagnostic évoquez-vous d'emblée ? Proposition B


B - Radiothérapie
A - Tuberculose pulmonaire
Proposition A
C - Polychimiothérapie
Proposition C

B - Abcès
Proposition B
D - Exérèse chirurgicale
Proposition D

C - Bronchectasies
Proposition C
E - Immunothérapie
Proposition E

D - Cancer bronchique
Proposition D résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E - Tumeur bronchique bénigne
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D L'exérèse chirurgicale si elle est complète (carcinologiquement
satisfaisante) est le seul traitement curatif du cancer bronchique
L'association de : épidermoïde. La radio et la chimiothérapie ne sont que des méthodes
- hémoptysie palliatives qui n'entraînent pas de guérison dans l'immense majorité des
- altération de l'état général cas, mais de rares rémissions.
- tabagisme
69
Question n° :
- et atéléctasie avec hypertrophie hilaire
doit faire penser en premier lieu à un cancer bronchique primitif. énoncé

cc
Quel est le pourcentage de survie à 5 ans chez ce patient, s'il est
Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte
opéré ?
pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état
A - Moins de 5 %
Proposition A

général. Il présente un hippocratisme digital. Sur la radio pulmonaire on


B - 5 à 10%
Proposition B
constate un gros hile avec atélectasie du lobe supérieur droit. La capacité
C - 10 à 25 %
Proposition C
vitale et la gazométrie artérielle sont normales le Vems est subnormal
D - 25 à 35 %
Proposition D
(83% de la valeur théorique).
E - 50 %
Proposition E

65
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
énoncé

A la recherche d'agents cancérigènes, vous allez rechercher chez La guérison est actuellement définie par une survie à 5 ans sans récidive.
Elle est de 10 à 25% pour le cancer épidermoïde opéré, tous stades de
ce malade :
dissémination ganglionnaire confondus. Il est évident que les N0 ont un
A - Tabac
Proposition A

meilleur pronostic que les N2 médiastinaux.


B - Silice
Proposition B

C - Amiante
Proposition C

D - Goudrons
Proposition D

E - Chrome
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E

L'exposition à l'amiante multiplie le risuqe d'avoir un cancer bronchique


chez un fumeur. Les goudrons (en particulier ceux contenus dans la
fumée de tabac), sont cancérigènes. Mais il ne sont pas reconnus comme
facteur de maladie professionnelle.

66
Question n° :

énoncé

Parmi les examens suivants, quel est celui qui permet d'affirmer le
diagnostic ?
A - Fibroscopie bronchique avec biopsie ou aspiration
Proposition A

B - Scanner corps entier


Proposition B

C - Echographie hépatique
Proposition C

D - Scintigraphie osseuse
Proposition D

E - Scintigraphie pulmonaire de perfusion


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Seule la fibroscopie bronchique permet, parmi les examens cités


d'apporter une certitude histologique, grâce aux biopsies bronchiques.
67 71
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelle(s) hypothèse(s) étiologique(s) est(sont) plausible(s) devant Le diagnostic d'asthme pourrait être affirmé devant :
ce tableau clinique ? A - Un taux élevé d'IgE totales
Proposition A

A - Dilatation des bronches B - Des tests cutanés positifs à la poussière de maison


Proposition A Proposition B

B - Pleurésie C - Un test de provocation bronchique positif à l'acétylcholine ou


Proposition B Proposition C

C - Reflux gastro-oesophagien à l'histamine


Proposition C

D - Tumeur des voies aériennes D - Un aspect de distension pulmonaire radiologique


Proposition D Proposition D

E - Fibrose pulmonaire E - Aucune des propositions suivantes


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Mauvaise formulation de la question, car les renseignements sont trop Commentaire : voir plus haut
vagues. Le test à l'acétyl choline est dit positif s'il entraîne une chute du VEMS de
Une toux sèche nocturne peut faire évoquer : 20% pour des doses d'acétyl choline inférieures à 1500 µg.
- Un reflux gastro-oesophagien
- Une tumeur des voies aériennes qui se manifesterait de par sa Question n° :
72
localisation surtout en décubitus dorsal énoncé

- La toux pleurale et la toux des fibroses peuvent être à recrudescence


La spirométrie met en évidence, sur la courbe débit-volume, une
nocturne
cc diminution isolée du débit expiratoire à 50% de la CV. Cette
Une femme de 56 ans, européenne, sans profession, vient consulter pour anomalie peut-elle être interprétée comme la traduction :
A - D'une obstruction des voies aériennes périphériques
Proposition A
une toux sèche, isolée, durant depuis trois mois. La toux est
B - D'une augmentation de la pression de recul élastique du
Proposition B
principalement nocturne mais aussi diurne. Parmi les antécédents, on
note l'existence d'une hypertension artérielle essentielle traitée depuis un poumon
an; la malade n'a jamais fumé. L'examen clinique n'est pas significatif. Proposition C
C - D'une obstruction laryngée
D - D'une diminution de la force des muscles expiratoires
Proposition D

68
Question n° :

E - Aucune des propositions précédentes


Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Parmi les médicaments (noms commerciaux) que la patiente
pourrait prendre pour son hypertension artérielle, lequel est - Une obstruction des voies aériennes périphériques entraîne une
susceptible de provoquer une toux chronique ? diminution des débits pour toute la partie terminale de la courbe débit-
Proposition A
A - Captolane® volume, de même une augmentation de la pression de recul.
- Une obstruction laryngée modifie la courbe inspiratoire.
B - Catapressan®
Proposition B

- Une diminution de la force expiratoire modifie la partie initiale de


C - Aldomet®
Proposition C

l'expiration sur la courbe.


D - Minipress®
Proposition D

E - Aucun
Proposition E

87
Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A énoncé

Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, Quel diagnostic allez-vous suspecter ?


A - Asthme surinfecté
Proposition A
particulièrement le Captopril et l'Enalapril peuvent être responsables de
B - Bronchite chronique
Proposition B
toux chroniques.
C - Emphysème
Proposition C

69 D - Bronchites aiguës à répétition


Question n° : Proposition D

E - Bronchectasies
énoncé Proposition E

Sur la radiographie thoracique, y a-t-il un signe qui dans ce


résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
contexte clinique serait évocateur d'un diagnostic étiologique
Les arguments diagnostiques sont l'association :
précis ?
- D'antécédent de coqueluche
A - Absence de poche à air gastrique
Proposition A

- La bronchorrhée chronique parfois purulente


B - Aorte déroulée
Proposition B
- Les hémoptysies
C - Complexe primaire calcifié
Proposition C
- L'hipppocratisme digital
D - Lobe azygos
Proposition D cc

Proposition E
E - Côte cervicale Une femme de 45 ans, ayant eu la coqueluche dans l'enfance, vient
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A consulter pour une expectoration matinale, régulière, abondante, parfois
purulente, parfois hémoptoïque. On lui trouve un hippocratisme digital à
L'absence de poche à air gastrique témoigne le plus souvent de l'examen clinique.
l'existence d'une hernie hiatale.
88
Question n° :
Par conséquent, ce signe évoque une toux secondaire à un reflux gastro-
oesophagien. énoncé

Le ou les argument(s) qui a(ont) servi à asseoir votre diagnostic


70
Question n° :

énoncé
est (sont) :
A - Antécédents de coqueluche
Proposition A

Chez cette patiente, l'asthme peut être éliminé devant : Proposition B


B - Crachats hémoptoïques
A - L'absence de râles sibilants au moment de l'examen
Proposition A
C - Hippocratisme digital
Proposition C

B - L'absence de dyspnée au moment de l'examen


Proposition B
D - Expectoration matinale
Proposition D

C - L'absence de rhinite associée


Proposition C
E - Sexe de la malade
Proposition E

D - L'absence d'éosinophilie sanguine


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
E - Aucune des propositions précédentes.
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Commentaire : voir plus haut.

L'asthme ne peut être éliminé en phase intercritique sur des arguments


cliniques. Il nécessite une exploration fonctionnelle respiratoire avec test
de provocation à l'acétylcholine pour mettre en évidence ou éliminer une
hyper-réactivité bronchique.
89 76
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi ces examens complémentaires, quel est celui qu'il faut La radiographie thoracique peut mettre en évidence :
maintenant demander en premier lieu ? A - Une redistribution de la perfusion vers les lobes supérieurs
Proposition A

A - Artériographie bronchique B - Une hyperclarté prédominant aux bases


Proposition A Proposition B

B - Fibroscopie bronchique C - Une augmentation de l'espace clair retrosternal


Proposition B Proposition C

C - Tomodensitométrie thoracique en haute résolution D - De grosses artères pulmonaires


Proposition C Proposition D

D - Bronchographie E - Des opacités micro-nodulaires diffuses


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Scintigraphie pulmonaire de perfusion
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Les images observées sont celles d'une distension thoracique liée à
La tonodensitométrie permet actuellement de porter le diagnostic de l'emphysème.
bronchectasies à condition qu'elle soit réalisée en coupes fines,
77
Question n° :
éventuellement en orientant les coupes dans l'axe des bronches (en
oblique). Elle remplace dans ces conditions la bronchographie. énoncé

Quel(s) autre(s) examen(s) pouvez-vous demander ?


90
Question n° :

A - Exploration de la mécanique ventilatoire (compliance)


Proposition A

énoncé
B - Mesure du volume résiduel
Proposition B

Les aspects radiographiques les plus compatibles avec le Proposition C


C - Test de broncho-motricité à l'acétylcholine
diagnostic envisagé, comprennent : Proposition D
D - Radiographie des sinus de la face
A - Atélectasie en bande
Proposition A
E - Electrocardiogramme
Proposition E

B - Opacités en doigts de gant


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
C - Atélectasie lobaire inférieure
Proposition C

Proposition D
D - Images polykystiques Commentaire : formulation à revoir, on peut toujours demander de
Proposition E
E - Adénopathies hilaires nombreux examens, mais mieux vaut savoir lesquels sont nécessaires !
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D Seul le test à l'acétylcholine est formellement contre-indiqué puisqu'il ne
ferait qu'aggraver l'obstruction s'il était positif.
Les images polykystiques sont la traduction directe des dilatations
78
Question n° :
bronchiques. L'atélectasie lobaire inférieure est fréquente dans les
bronchectasies diffuses et témoignent d'une destruction du parenchyme
énoncé

adjacent. En dehors des périodes de surinfection, la kinésithérapie


Les opacités en doigt de gant peuvent se voir, mais traduisent un respiratoire vous parait indiquée: vous préciserez sur votre
bronchocèle associé.
ordonnance au kinésithérapeute la nécessité de :
Les atélectasies en bandes doivent faire évoquer en premier lieu d'autres
A - Drainage bronchique postural
Proposition A

diagnostics (en particulier l'embolie pulmonaire).


B - Rééducation de la ventilation diaphragmatique
Proposition B
Les adénopathies sont fréquentes dans les DDB mais le plus souvent
C - Augmentation de la ventilation thoracique
Proposition C
invisibles sur la simple radio standard.
D - Apprentissage de la ventilation à basse fréquence
Proposition D

75 E - Rééducation des muscles abdominaux


Question n° : Proposition E

énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
Parmi les diagnostics suivants, lequel retenez-vous ?
Il est important de réentraîner les muscles respiratoires : diaphragme et
A - Bronchite chronique
Proposition A

muscles accessoires.
B - Asthme à dyspnée continue
Proposition B

Les abdominaux, quant à eux, sont le plus souvent très développés du fait
C - Bronchite chronique avec emphysème centrolobulaire
Proposition C
d'une respiration abdominale.
D - Emphysème panlobulaire
Proposition D

E - Cancer bronchique
Proposition E
79
Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D énoncé

En dehors de la kinésithérapie, le traitement nécessite la


Le diagnostic de bronchite chronique simple est éliminé du fait de
l'altération des EFR, polyglobulie, dyspnée majeure. prescription de :
A - Oxygénothérapie de longue durée
Proposition A
L'asthme n'est pas retenu car l'obstruction bronchique est irréversible.
B - Antibiothérapie lors des surinfections
Proposition B
Chronologie = dyspnée puis surinfection ainsi que l'absence d'hypercapnie
C - Bêta-2-mimétiques
Proposition C
suggère plus un emphysème panlobulaire. Il n'y a pas d'argument en
faveur d'un cancer. Proposition D
D - Vaccination anti-grippale annuelle
Commentaire : attention, un asthme à dyspnée continue ne peut être Proposition E
E - Vaccination anti-pneumoccocique annuelle
éliminé qu'après un test aux corticoïdes qui affirmerait l'absence totale de résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
réversibilité sous bronchodilatateurs aux EFR : formulation ambiguë.
cc
Attention : les §2 peuvent être indiqués si le test aux corticoïdes met en
Une femme de 50 ans, est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance évidence une réversibilité partielle de l'obstruction aux EFR.
respiratoire sévère.
Elle n'a pas d'antécédent pulmonaire ou cardiaque, elle a noté depuis 10
ans l'apparition d'une dyspnée d'effort progressive, (dyspnée à un étage).
Plusieurs années après le début de cette dyspnée, la malade a présenté
des poussées de surinfections bronchiques hivernales 2 ou 3 fois par an,
associant toux et expectoration purulente, ces poussées cédant à des
traitements antibiotiques variés.
Elle pèse 51 kg pour 1,60m. Il n'y a pas de cyanose ni d'hippocratisme
digital ni de dyspnée au repos.
A l'auscultation pulmonaire, le murmure vésiculaire est particulièrement
diminué aux bases. Le coeur est régulier, rapide à 100/mn. Il n'y a aucun
signe d'insuffisance cardiaque.
L'exploration fonctionnelle respiratoire objective une insuffisance
respiratoire obstructive majeure avec un VEMS à 425 ml (théorique 2020
ml), un coefficient de Tiffeneau à 28 %. Cette insuffisance respiratoire
obstructive n'est pas modifiée par les broncho-dilatateurs. La gazométrie
artérielle montre PaO2 à 7,6 kPa (55 mmHg), PaC02 à 5,1 kPa (37
mmHg). Les bicarbonates plasmatiques sont normaux à 27 mmoles/l.
L'hématocrite est à 52 %.
50 54
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel(s) signe(s) ne fait (font) pas partie du tableau d'insuffisance Concernant le traitement, vous pouvez employer dans ce cas :
ventriculaire droite ? A - Digitoxine 4 c/jour
Proposition A

A - Dyspnée d'effort avec orthopnée B - Héparine 400 mg/jour en intraveineux


Proposition A Proposition B

B - Hépatalgies d'effort C - Furosémide (Lasilix®) 1 cp/jour


Proposition B Proposition C

C - Souffle systolique tricuspidien D - Un calcium bloqueur


Proposition C Proposition D

D - Eclat du B2 au 2ème espace inter-costal droit E - Oxygénothérapie par sonde nasale à 10 litres/minute
Proposition D Proposition E

E - Signe de Harzer d'emblée


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E

La dyspnée d'effort avec orthopnée est un signe d'insuffisance 1) Il faut traiter la cause, à savoir l'embolie et surtout prévenir les récidives
ventriculaire gauche. par Héparine.
cc
2) Il faut traiter symptomatiquement l'hypoxie et l'HTAP par
Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses oxygénothérapie, la défaillance cardiaque droite avec des diurétiques.
antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux
phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- Question n° :
55
coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé énoncé

respiratoire.
Après la phase aiguë quelle(s) attitude(s) pourrez-vous retenir ?
Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort
A - Annuloplastie tricuspidienne
Proposition A

d'intensité croissante gênant actuellement même la toilette. A L'examen


B - Digitoxine au long cours
Proposition B
clinique, le poids est de 80 kg pour 168 cm, la tension artérielle est de
C - Traitement continu par antivitamines K
Proposition C
120/80 mm Hg, la température est normale. On note une cyanose des
D - Traitement antiagrégant plaquettaire
Proposition D
extrémités avec hippocratisme digital. Il existe des oedèmes des membres
inférieurs indolores une hépatomégalie douloureuse avec reflux hépato- Proposition E
E - Oxygénothérapie à domicile
jugulaire et ascite. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E
L'auscultation pulmonaire est normale. L'auscultation cardiaque indique un
bruit de galop droit, un éclat du B2 au foyer pulmonaire et un souffle Les antivitamines K semblent nécessaires puisque la malade présente
systolique au foyer tricuspidien. Vous portez le diagnostic d'insuffisance des accidents thrombo-emboliques à répétition à l'arrêt du traitement.
ventriculaire droite. L'oxygène est justifié s'il persiste une hypoxie chronique.

51
Question n° :
53
Question n° :

énoncé énoncé

Quelle est la cause la plus probable du tableau présenté par Le diagnostic d'abcès pulmonaire étant retenu, l'enquête
Madame P. ? microbiologique doit s'appuyer sur :
A - Insuffisance tricuspidienne
Proposition A
A - Hémoculture
Proposition A

B - Rétrécissement tricuspidien
Proposition B
B - Sérologie virale
Proposition B

C - Coeur pulmonaire chronique post-embolique


Proposition C
C - Bactériologie des crachats
Proposition C

D - Hypertension artérielle pulmonaire primitive


Proposition D
D - Prélèvements protégés endobronchiques
Proposition D

E - Insuffisance respiratoire restrictive due à l'obésité


Proposition E
E - Ecouvillonage pharyngé
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

Les antécédents multiples de phlébite plaident fortement en faveur de Le choix entre bactériologie des crachats et prélèvements
cette hypothèse. endobronchiques protégés dépend des moyens locaux. Certes, le
prélèvement protégé est plus spécifique que l'ECBC, cependant si la
52
Question n° :
malade n'a aucun antécédent respiratoire et se met à cracher du pus
énoncé
franc, l'existence d'un seul germe dans l'expectoration peut être pris en
Quel(s) examen(s) vous parait (paraissent) utile(s) ? compte.
cc

A - Electrocardiogramme et radiographie du thorax


Proposition A

Cette femme de 72 ans, non fumeuse, jusque là bien portante, sans passé
B - Echographie cardiaque avec doppler pulsé
Proposition B

respiratoire, présente depuis 8 à 10 jours, une altération de l'état général


C - Phlébo-cavographie
Proposition C
avec fièvre à 38°5-39°C, une toux ramenant une expectoration purulente
D - Scintigraphie pulmonaire
Proposition D
numulaire non fétide.
E - Echographie abdomino-pelvienne
Proposition E
- Examen clinique : foyer de sous-crépitants sous-claviculaire droit ;
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E - Radio pulmonaire : opacité alvéolaire lobaire supérieure droite avec
image hydroaérique, réalisant un niveau liquide
La radio, l'ECG et l'échocardiographie-doppler permettront d'évaluer la - Biologie : VS 130, GB 14500/mm3 dont 85% PNN, Hb 9 g/dl.
fonction cardiaque droite et le degré d' HTAP.
La phlébocavographie recherche des thrombus récents à traiter. Question n° :
54
La scintigraphie confirmera le diagnostic en faveur d'embolies en montrant énoncé

des défects multiples.


Le diagnostic d'abcès pulmonaire impose chez cette malade la
Enfin, l'échographie abdominopelvienne recherchera un obstacle sur la
circulation cave inférieure. recherche de causes favorisantes, lesquelles ?
A - Diabète
Proposition A

B - Mauvais état bucco-dentaire


Proposition B
53
Question n° :

C - Trouble de déglutition
Proposition C
énoncé

D - Cancer bronchique à petites cellules


Proposition D

Lors d'une étude hémodynamique par cathétérisme droit, les


E - Maladie bronchectasique
Proposition E

résultats confortant votre hypothèse sont : résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
A - Pression artérielle pulmonaire systolique : 80 mm Hg
Proposition A

B - Pression systolique ventriculaire droite : 20 mm Hg


Proposition B

Les causes à rechercher sont de 3 ordres :


C - Pression capillaire : 40 mm Hg
Proposition C
- locales = tumeur endobronchique, bronchectasies, corps étranger inhalé,
D - Pression dans l'oreillette droite : 0 mm Hg
Proposition D
- locorégionales = porte d'entrée ORL ou dentaire, trouble de déglutition,
E - Pression télédiastolique du ventricule droit à 15 mm Hg
Proposition E
- générales = diabète, corticothérapie, foyer infectieux à distance
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E (endocardite droite)...
La proposition D prête à confusion, il faut rechercher un cancer
Sans commentaire. bronchique mais pas forcément "à petites cellules".
55 7
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelle prescription antibiotique jugez-vous opportune en cas de Parmi les signes radiologiques thoraciques suivants, vous pouvez
négativité de l'enquête infectieuse ? observer :
A - Traitement anti-tuberculeux d'épreuve A - Une radiographie strictement normale
Proposition A Proposition A

B - Cyclines par voie orale B - Une opacité de type alvéolaire triangulaire à sommet hilaire
Proposition B Proposition B

C - Macrolides de la base droite


Proposition C

D - Pénicilline G injectable en monothérapie C - Des opacités bilatérales polysegmentaires


Proposition D Proposition C

E - Augmentin® + Aminoside D - Des adénopathies hilaires bilatérales


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Proposition E
E - Des opacités de type interstitiel plurisegmentaires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
L'association Augmentin-aminoside couvre la grande majorité des germes
responsables d'abcès pulmonaires : - La radiographie pulmonaire peut être normale si elle est réalisée
- pneumocoques précocement (moins de 24 heures après la douleur).
- bacilles à Gram négatif - L'image la plus typique et de loin la plus fréquente est une opacité
- germes anaérobies alvéolaire systématisée non rétractile, intéressant un ou plusieurs lobes.
Cependant, certains germes plus rarement en cause y sont résistants. Se
méfier du staphylocoque si le traitement est inefficace. Question n° :
8
énoncé

56
Question n° :

énoncé L'antibiotique dont la prescription est totalement inadaptée chez


ce patient est :
Après guérison, persiste une image cavitaire lobaire supérieure Proposition A
A - Pénicilline G
droite, à paroi fine ; quelle est la principale complication à craindre Proposition B
B - Amoxicilline
? Proposition C
C - Gentamicine
A - Surinfection aspergillaire
Proposition A

D - Erythromycine
Proposition D

B - Pneumothorax spontané
Proposition B

E - Norfloxacine
Proposition E

C - Surinfection à pyogènes
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) :
D - Cancérisation
Proposition D

E - Surinfection tuberculeuse
Proposition E
QUESTION ANNULEE.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
9
Question n° :

Une cavité d'abcès détergée peut faire le lit d'une colonisation aspergillaire énoncé

aboutissant à la formation d'un aspergillome, pourvoyeur d'hémoptysies.


Quelle est l'évolution clinique observée usuellement après mise
Si bien qu'il est de règle de surveiller par des radiographies
systématiques, périodiques, ces cavités. en route rapide d'un traitement antibiotique adapté chez un tel
patient ?
A - Apparition d'un pyopneumothorax
Proposition A
5
Question n° :

B - Nettoyage radiologique et défervescence thermique en 24


Proposition B
énoncé

Vous évoquez en première hypothèse le diagnostic de pneumonie heures


C - Défervescence thermique en 2 à 3 jours et nettoyage
Proposition C

à:
Proposition A
A - Pneumocoque radiologique en 15 jours - 3 semaines
D - Apparition d'une miliaire signant un oedème aigu lésionnel
Proposition D

B - Escherichia coli
Proposition B

E - Apparition d'une obnubilation avec méningoencéphalite


Proposition E

C - Haemophilus influenzae
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
D - Mycoplasma pneumoniae
Proposition D

E - Staphylocoque
Proposition E

Le pneumocoque est très sensible aux antibiotiques tels que les


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A pénicillines et les macrolides. Si l'apyrexie est obtenue en 24 à 48 heures,
le nettoyage radiologique nécessite 2 à 3 semaines. Les complications
Il s'agit d'un tableau typique de pneumonie franche lobaire aiguë à locales et générales sont exceptionnelles si le traitement adapté est
pneumocoque. entrepris d'urgence.
cc

Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 60 ans, agriculteur,


10
Question n° :

tabagique (40 paquets/année),qui a depuis 24 heures une infection énoncé


respiratoire aiguë. Celle-ci a débuté par un point de côté brutal de la base
thoracique droite, la fièvre s'est rapidement élevée à 39°C. L'expectoration Après 4 semaines, la radiographie du thorax montre la persistance
est minime, muco-purulente. A l'examen clinique, le sujet est en bon état d'une image trabéculaire de la base droite avec une opacité du
général et l'examen thoracique montre un syndrome de condensation de hile droit. Parmi les examens ci-dessous, lequel faut-il demander
la base droite. en priorité ?
A - Une ponction transtrachéale pour examen bactériologique
Proposition A

6
Question n° :

B - Un scanner thoracique
Proposition B
énoncé
C - Une fibroscopie bronchique
Proposition C

Parmi les signes cliniques suivants, vous vous attendez à trouver Proposition D
D - Une scintigraphie pulmonaire
à l'examen de ce patient : Proposition E
E - Des recherches répétées de BK dans le liquide de tubage
A - Un herpès labial
Proposition A
gastrique
B - Une adénopathie sus-claviculaire droite
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Des râles crépitants
Proposition C

D - Un souffle tubaire Chez cet homme de 60 ans, fumeur, l'absence de nettoyage complet de la
Proposition D

Proposition E
E - Une matité de la base droite radiographie doit faire craindre un cancer bronchique en premier lieu.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E

L'herpès est fréquent bien qu'inconstant et non spécifique. Il peut avoir


une localisation autre que nasolabial (périorificiel en général).
16 53
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel diagnostic vous paraît le plus vraisemblable devant cette Les gaz du sang objectivent :
opacité arrondie ? A - Une acidose respiratoire décompensée
Proposition A

A - Kyste bronchogénique B - Une acidose métabolique décompensée


Proposition A Proposition B

B - Tumeur maligne primitive C - Un effet shunt


Proposition B Proposition C

C - Tumeur d'origine métastatique D - Un effet espace mort


Proposition C Proposition D

D - Kyste hydatique E - Une acidose mixte


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Aspergillome
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
L'effet shunt est défini par l'association d'hypoxie et d'hypocapnie.
Du fait de l'aspect radiologique irrégulier, de l'antécédent de cancer L'acidose métabolique est authentifiée par la chute des bicarbonates et
colique, de l'augmentation de l'ACE. l'hypocapnie. Elle est décompensée puisque le pH est à 7,28.
cc cc

Cette femme de 82 ans, à l'état général bien conservé, non tabagique, Un insuffisant respiratoire, 60 ans, est. adressé en urgence pour
originaire du sud-algérien qu'elle a quitté 30 ans auparavant sans plus y décompensation respiratoire aiguë. Antécédents : BPCO (Broncho
retourner, opérée d'un adéno-cancer colique en 1978, subit en juillet 1986 Pneumopathie Chronique Obstructive).
un contrôle radiologique pulmonaire motivé par un syndrome infectieux L'histoire de la maladie débute trois jours avant l'hospitalisation par une
fébrile pulmonaire avec toux sèche non productive, ni hémoptoïque. dyspnée qui s'est majorée brutalement, une angoisse avec douleur
L'on découvre à la fois une opacité dense, grossièrement arrondie à basithoracique gauche aux mouvements respiratoires forcés, disparue
contour polybé, de 6x 7 cm de la pyramide basale gauche et un spontanément.
volumineux goitre cervico-thoracique mobile à la déglutition, connu depuis A l'examen clinique :
50 ans, discrètement compressif (dysphagie depuis 6 mois). - Une toux avec expectoration muco-purulente de faible abondance
La TA est à 16/9, l'ECG normal avec rythme sinusal. Des examens - Un syndrome fébrile à 38 degrés C
complémentaires n'est à retenir qu'une VS à 35 mm à la première heure. - Une cyanose des extrémités
L'ACE est augmenté. L'auscultation objective des ronchus disséminés, une tachycardie. On
retrouve une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire et oedème des
Question n° :
17 membres inférieurs.
énoncé En urgence vous disposez :
- ECG: signes de coeur pulmonaire
Quels examens vous paraissent pertinents pour établir le - Hb = 18,9 g/dl et hyperleucocytose
diagnostic ? - lonogramme sanguin : Na 130 mEq/l, Chlore 96 mEq/l
A - Fibroscopie bronchique
Proposition A
- lonogramme urinaire : Na 56 mEq/l, Chlore 27 mEq/l
B - Ponction-biopsie thyroïdienne
Proposition B
- Gaz du sang :
Proposition C
C - Cyto diagnostic des sécrétions bronchiques pH 7,28
Proposition D
D - Médiastinoscopie PaCO2 = 3 5 mmHg
Proposition E
E - Ponction biopsie transthoracique Pa O2 = 45 mmHg
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E Bicarbonates 17 mEq/l
C02 total 18, 5 mEq/l
Les deux examens qui pourront apporter une histologie, donc un Base excès - 10 mEq/l
diagnostic formel, sont la fibroscopie et la biopsie transpariétale. SaO2 75 %.
La cytologie même si elle est suspecte n'apportera pas le diagnostic
54
Question n° :
formel. énoncé

18 Quel est (ou quels sont) le (ou les) mécanisme(s)


Question n° :

énoncé
physiopathologique(s) qui peut (peuvent) avoir entraîné de telles
Dans l'hypothèse d'échec de ces examens à visée diagnostique, perturbations de PaO2 et CO2 ?
A - Un effet espace mort par encombrement
Proposition A
que proposez-vous comme conduite thérapeutique si le reste de
B - Un effet espace mort par pneumothorax
Proposition B
l'examen le permet ?
C - Un effet shunt par pneumonie
Proposition C
A - Chimiothérapie antimitotique
Proposition A

D - Un effet shunt en relation avec une embolie pulmonaire


Proposition D
B - Radiothérapie
Proposition B

E - Une intoxication au CO
Proposition E
C - Association radio + chimiothérapie
Proposition C

Proposition D
D - Thoracotomie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
E - Abstention thérapeutique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D L'effet shunt peut être lié à une pneumonie ou à une embolie pulmonaire
chez ce patient fébrile, avec expectoration purulente, qui a présenté une
La thoracotomie permettra le diagnostic et un geste d'exérèse douleur brutale, angoissante, quelques jours avant.
thérapeutique si la métastase est unique. Dans le même temps pourra
55
Question n° :
être réalisée une exérèse du goître symptomatique. énoncé

19 Avant de disposer de la radiographie thoracique, quel(s)


Question n° :

énoncé
diagnostic(s) peuvent être évoqués ?
A - Embolie pulmonaire
Proposition A
Si l'indication d'une intervention chirurgicale devait être discutée,
B - Pneumothorax
Proposition B
quelles investigations préalables vous paraîtraient indispensables
C - Hypoventilation par encombrement
Proposition C
?
D - Infarctus du myocarde sans insuffisance cardiaque
Proposition D
A - Exploration Fonctionnelle Respiratoire (EFR)
Proposition A

E - Pneumonie
Proposition E
B - Scintigraphie pulmonaire de perfusion
Proposition B

Proposition C
C - Recherche d'autres métastases (foie, squelette...)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
D - Colonoscopie
Proposition D

L'existence d'une douleur doit faire rechercher une pneumonie, une


E - Cathétérisme cardiaque
Proposition E

embolie. Le pneumothorax n'est pas vraisemblable car il aurait plutôt


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
entraîné une hypercapnie. Quant à l'infarctus, 3 jours après la douleur,
l'ECG serait parlant. De plus, il ne peut entraîner de décompensation
Il convient en préopératoire d'évaluer :
respiratoire sans passer par une décompensation cardiaque gauche.
1) le pronostic de la maladie : néoplasique = recherche de récidive locale
par coloscopie, de métastases à distance,
2) d'évaluer la fonction respiratoire pour s'assurer qu'une exérèse est
possible.
56 20
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La radiographie de thorax ne met en évidence que des images de Parmi les propositions suivantes, quelle est celle qui permet
BPCO avec emphysème. Quels examens vous paraissent les plus d'expliquer les résultats des gaz du sang artériel ?
importants dans l'immédiat ? A - Hypoventilation alvéolaire globale
Proposition A

A - Epreuves fonctionnelles respiratoires B - Troubles du transfert des gaz


Proposition A Proposition B

B - Fibroscopie bronchique avec biopsies C - Effet shunt


Proposition B Proposition C

C - Phlébocavographie ou écho doppler des membres inférieurs D - Hypoperfusion lobaire


Proposition C Proposition D

D - Angiographie pulmonaire E - Effet espace mort


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Hémocultures
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
Seul un trouble de la diffusion alvéolocapillaire ou un effet shunt permet
Si la radiographie pulmonaire est normale, le diagnostic de pneumonie est d'expliquer l'hypoxie associée à l'hypocapnie. Les autres propositions
exclu ; il ne reste plus que celui d'embolie pulmonaire qu'il faut affirmer par s'accompagnerait d'hypercapnie.
:
21
Question n° :
- une angiographie,
- voire une phlébocavographie car l'angiographie peut être d'interprétation énoncé

difficile, surtout chez un bronchopathe chronique emphysémateux. Cette infection à Streptococcus pneumoniae a actuellement en
France plus de 95 % de chance d'être sensible à :
57
Question n° :

A - Amoxicilline
Proposition A
énoncé

B - Erythromycine
Proposition B

Ces examens confirment votre diagnostic, mais objectivent en Proposition C


C - Pénicilline G
plus un risque imminent d'aggravation de l'état cardio-respiratoire. Proposition D
D - Gentamycine
Quelle(s) thérapeutique (s) vous paraît (paraissent) la (les) mieux Proposition E
E - Doxycycline
adaptée(s) ? résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
A - Calciparine sous-cutanée
Proposition A

B - Héparine en continu à la pompe


Proposition B
La résistance du pneumocoque aux pénicillines est inférieure à 1 % et la
Proposition C
C - Association de deux antibiotiques résistance aux macrolides bien que plus élevée est inférieure à 5 % (4 %
Proposition D
D - Oxygénothérapie par sonde nasale en France - Registre 1985).
E - Digoxine
Proposition E

22
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D énoncé

Le traitement de l'embolie pulmonaire récente est l'héparinothérapie en Parmi les complications possibles de cette pneumonie à
continu à la seringue électrique à dose efficace, adapté au TCK. C'est le pneumocoque, vous devez rechercher ici :
traitement préventif des récidives en situation aiguë. L'hypoxie impose une Proposition A
A - Anémie hémolytique
oxygénothérapie et contre-indique la digoxine. Un antibiotique serait à
B - Pleurésie purulente
Proposition B

conseiller mais pas une association de principe.


C - Sinusite
Proposition C

D - Méningite purulente
Proposition D

19
Question n° :

E - Dermite pluriorificielle de Stevens Johnson


Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
Dans le creux axillaire droit vous devez rechercher :
A - Abolition des vibrations vocales
Proposition A
Chez ce patient éthylique chronique, il faudrait se méfier particulièrement
B - Tympanisme
Proposition B
d'une dissémination hématogène du pneumocoque et en premier lieu
C - Râles crépitants
Proposition C
d'une atteinte méningée. La sinusite est à rechercher de principe comme
Proposition D
D - Souffle tubaire porte d'entrée à une pneumococcie.
E - Râles sibilants
Proposition E

23
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
énoncé

Le syndrome de condensation alvéolaire comporte, quand il est complet : Au 14ème jour de traitement, le malade est apyrétique. La radio
- abolition du murmure vésiculaire, montre toujours un foyer du lobe supérieur. Dès lors il faut :
- matité,
A - Donner l'antibiotique par voie injectable pour être certain de
Proposition A

- augmentation des vibrations vocales,


- râles crépitants et souffle tubaire. la prise
B - Ajouter un deuxième antibiotique
Proposition B
cc

C - Changer l'antibiothérapie
Proposition C
Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique
D - Poursuivre les mêmes antibiotiques pour 15 jours
Proposition D
connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu,
fébrile et tussigène. supplémentaires
Celui-ci a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique Proposition E
E - Arrêter les antibiotiques
droit. La température s'est rapidement élevée à 40°C, avec sensation de résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
malaise et apparition de grands frissons. Ce patient n'a pas d'antécédents
de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel Si la malade est apyrétique après 2 semaines, le traitement peut être
permet de constater: PaO2 = 60 mmHg, PaC02 = 35 mmHg, pH = 7,50, interrompu, même si la radiographie n'est pas totalement nettoyée. Mais
bicarbonates 27 mEq/l. une surveillance s'impose.
Les hémocultures sont positives pour Streptococcus pneumoniae. La - Si la fièvre réapparait, il faut en rechercher la cause.
radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du - Si la radiographie ne se nettoie pas, il faut réaliser une fibroscopie.
lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
39
Question n° :

énoncé

Le cliché pulmonaire met en évidence une de ces anomalies :


A - Opacités floues disséminées dans les deux champs
Proposition A

pulmonaires
B - Atélectasie du lobe moyen
Proposition B

C - Image hydroaérique du segment apical du lobe inférieur droit


Proposition C

D - Opacité systématisée non rétractile du lobe inférieur droit


Proposition D

E - Une miliaire
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Tableau de pneumonie franche lobaire aiguë, faisant rechercher une


opacité en foyer systématisé, non rétractile de topographie LID (sur les
signes physiques).
cc

Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile ayant


débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension
thermique à 40, 2°C. La famille signale un éthylisme chronique certain,
une allergie connue aux bêta-lactamines.
Nous observons une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée,
une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à
39,9°C.
L'examen retrouve une légère cyanose, une sub-matité de la base droite
bien perçue en arrière au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire
typique entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins.
Un premier bilan biologique en urgence donne :
Numération formule hémo-leucocytaire : pas d'anémie, 13.800
leucocytes/mm3 avec 84% de polynucléaires neutrophiles.
Gaz du sang artériel, Pa02 68 mmHg, PaC02 35 mmHg, pH 7,48 SaO2 90
%.
Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments
cliniques: un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques :
tremblements logorrhée, agressivité, délire.

40
Question n° :

énoncé

Les désordres neuro-psychiques observés sont dûs à une de ces


causes, laquelle ?
A - Insuffisance respiratoire aiguë
Proposition A

B - Encéphalopathie alcoolique aiguë de type Delirium tremens


Proposition B

C - Méningite
Proposition C

D - Septicémie
Proposition D

E - Importance du décalage thermique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Le tableau neurologique d'agitation délirante est caractéristique de


Delirium Tremens chez cet éthylique chronique en sevrage.

41
Question n° :

énoncé

Une antibiothé[Link] être immédiatement prescrite, avec quel


antibiotique ?
A - Péni G
Proposition A

B - Macrolide
Proposition B

C - Céphalosporine
Proposition C

D - Aminoside
Proposition D

E - Cycline
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Les macrolides sont efficaces dans plus de 95 % des cas sur le


pneumocoque. Les pénicillines (et les céphalosporines) sont à exclure du
fait d'une allergie connue aux bêta-lactamines.

42
Question n° :

énoncé

Le traitement complémentaire comprendra :


A - Corticothérapie
Proposition A

B - Réhydratation par voie veineuse


Proposition B

C - Equanil injectable
Proposition C

D - Oxygénothérapie nasale
Proposition D

E - Aucune de ces mesures


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

Ces mesures visent à traiter le Delirium Tremens. L'oxygénothérapie n'est


pas indispensable car une PaO2 à 68 % ne représente pas une hypoxie
importante, mais elle peut être prescrite.

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