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Contribution de DR Aboubacar Sidy Sow President de L'Ong Triade Internationale

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PROJET DE LA CONSTITUTION GUINEENNE

STRUCTURE DE GOUVERNANCE POLITIQUE

CONTRIBUTION DE Dr Aboubacar Sidy SOW


PRESIDENT DE L’ONG TRIADE INTERNATIONALE

1. Situation spécifique à la présidence Guinéenne


a. Excès de pouvoirs attribués au président de la république

Le président Guinéen est un potentiel monarque (Pouvoir sans limite et sans contrôle).
Chef de toutes les armées et peut décider tout seul par décret.
Accès facile à la planche à billets de la banque centrale qu’il peut utiliser en cas de besoins (la
Guinée appartient à une zone monétaire indépendante).
Accès à l’argent des mines qu’il peut utiliser à sa guise. (Il peut demander des avances aux
compagnies minières de la place).
Absence de base militaire étrangère sur son territoire à laquelle il est redevable.
Absence d’organisation régionale solide (La CEDEAO et l’UA n’ont pas de levier de pression
militaire ou financière.
Absence d’organisions religieuses autosuffisantes financièrement. (Les organisations existantes
n’ont pas de sources de revenu continuel).
Absence d’organisions syndicale et patronale fiables. (Les organisations existantes sont purement
nominales).
Absence de classe moyenne indépendante et organisée,- Les fonctionnaires Guinéens (Enseignants,
Médecins et Policiers) ont toujours tiré le diable par la queue pour joindre les bouts du mois.
b. Corruption et détournement de fonds publics du sommet à la base des institutions.
La corruption et le détournement de biens publiques sont devenus un Sport National. Les
fonctionnaires qui détournent les biens publics sont parfois admirés et même enviés par la
population.
c. Falsification des résultats des élections.
Les élections ne sont pratiquement jamais transparentes et libres.
d. Régionalisme, ethnocentrisme et népotisme érigés en système de gouvernance.
Les citoyens venant de la région d’origine du président deviennent des citoyens d’une classe
privilégiée. Ils accèdent à tous les postes juteux (postes lucratifs et de commande de
l’administration civile et sécuritaire). C’est pour cette raison que beaucoup de Guinéens se battent
pour que celui qui arrive à la présidence soit de leur groupe ethnique.
e. Politique de confiscation du pouvoir
Tous ceux qui ont dirigé la Guinée ont été forcé de quitter le pouvoir (Mort, coup d’état). Cette
pratique est devenue une tradition.
f. Absence de politique structurelle de développement
1
Le développement de la Guinée n’a jamais été la première priorité de ses dirigeants. La première
priorité a été la conquête et la confiscation du pouvoir.

Conséquences
Perpétuel retour à la cage de départ. (Coup d’état, transition, dictature et enfin disparition du
dictateur).
Pays pauvre qui se classe parmi les moins avancés du monde depuis son indépendance en 1958
Majorité de la population vivant dans la pauvreté, l’injustice, l’insécurité, le chômage et la précarité.
Jeunesse livrée à l’émigration pour la recherche d’une vie meilleure.
Petite minorité de dictateurs vivant dans l’opulence et l’impunité.
Ce sont toutes ces raisons qui nous conduisent à l’élaboration d’une constitution qui tient compte de
toutes ces réalités.

Le vivre ensemble exige de nous la production de certains biens et services que nous ne pouvons
pas délivrer lorsque nous sommes seuls. Ces biens et services sont la sécurité, la sante, l’éducation,
les routes en bref tout ce qui est nécessaire à l’amélioration de la vie de la société.
C’est pour cette raison que les populations d’un pays se mobilisent et contribuent à la création d’une
caisse commune qu’on appelle le trésor public. Ce trésor est approvisionné par les taxes et les
impôts payés par les citoyens. Ce trésor est une propriété exclusive de ces populations et non de
leurs dirigeants. Ces populations (peuple) créent des institutions légiférantes, exécutantes et de
contrôle pour satisfaire leurs besoins. Elles créent des textes juridiques pour définir et déterminer
les structures d’organisation et de fonctionnement de ces institutions. Ce sont ces textes que nous
appelons ‘Constitution’, Le peuple emploie des cadres et des bras valides (Fonctionnaires d’état)
pour accomplir son programme. Ces fonctionnaires de l’état doivent servir le peuple et non se servir
de lui et de ses propriétés. Malheureusement dans le cas guinéen, les dirigeants prétendent travailler
pour le peuple alors qu’ils ont souvent travaillé pour eux et leurs intérêts.

2. LES TROIS BRANCHES DU POUVOIR


Pour un développement harmonieux, la Guinée doit se doter d’une constitution supportant trois (3)
branches de pouvoirs qui sont : le Législatif, l’Exécutif et le Judiciaire.
a. Le législatif qui crée les lois, émet l’argent et s’occupe de ses entrées et de sa conservation.
b. L’exécutif qui exécute les lois et produit les biens et services nécessaires à la vie du peuple.
c. Le judiciaire qui vérifie la constitutionalité des procédures de décision et contrôle la qualité des
biens et services délivrés.
Pour être fonctionnels, ces trois pouvoirs doivent être séparés, égaux, forts, inter-contrôlés et
inclusifs.
Séparés- Chaque pouvoir doit avoir sa propre chaine da commande et son accès à son budget
annuel indépendamment des deux autres
Egaux- Aucun pouvoir ne doit s’arroger d’une suprématie ou hégémonie aux deux autres.
2
(Le président de la république n’a pas le droit de proposer les membres pour les postes de
commandement du Judiciaire ou du Législatif. Le président de la république pris tout seul a plus de
pouvoir que les autres chefs d’institutions mais l’exécutif a un pouvoir égal à chacune des deux
autres branches.
Forts : Chaque pouvoir doit être doté d’une force d’action est de résistance. (Force en uniforme),
Inter-contrôlés : Chaque pouvoir doit avoir les moyens de contrôler les deux autres et le devoir de
se faire contrôler par eux. (Aucun n’est au-dessus de la loi et chacun est sous contrôle)
Inclusifs : La diversité ethnique et régionale de la Guinée doit être respectée à tous les niveaux et
domaines de l’administration civile et sécuritaire. Seuls les postes électifs et concurrentiels feront
exception.

Le TABLEAU # 1 présente de gauche à droite les trois branches de pouvoir et leurs compositions
qui sont le Judiciaire, le législatif et l’exécutif.

Chaque branche du pouvoir est entourée par une ligne rouge pour montrer sa singularité et son
indépendance par rapport aux deux autres. Notez bien que ces lignes rouges sont infranchissables.

3
Pour maintenir sa force et garantir sa stabilité, chaque branche de pouvoir doit se munir
d’instruments d’accomplissement de ses fonctions et d’instruments de réaction pour résister aux
tentatives de domination des deux autres branches.

Le JUDICIAIRE
Nous avons la Cour suprême qui se compose de la Cour Constitutionnelle et de la Cour de
Cassation. C’est elle qui supervise la Commission Nationale d’élection, la Commission d’éthique et
de discipline, la Commission de lutte contre la corruption et les détournements de biens publics.
Le Judiciaire a pour instrument de résistance la Gendarmerie.

Le LEGISLATIF
Nous avons le Congres qui se compose d’une chambre haute (le Senat) et d’une chambre basse
(l’Assemblée Nationale). C’est le Senat qui supervise la Banque centrale, le Trésor public, les
Services d’impôts et de douanes.
Le Législatif a pour instrument de résistance la Police des frontières et la sécuritédouanière.

L’EXECUTIF
Nous avons la Présidence, qui dirige le Gouvernement, la Fonction publique et l’Autorité judiciaire.
L’exécutif a pour instrument de résistance les Forces armées de Terre, Mer, Air (A l’exception de
celles précitées)
Rappelons que le président de la république est chef de toutes les armées seulement en période de
Guerre. Toute déclaration de début et de fin de guerre doit être votée et approuvée par le Congrès.

2. LE SYSTEME ELECTORAL
Le tableau numéro 2 présente le système électoral.

4
De gauche à droite nous avons les trois branches de pouvoir. (Exécutif, Législatif et Judiciaire).
En bas au milieu nous avons les deux groupes d’électeurs qui sont les citoyens et les régions.
Entre ces deux groupes nous avons les forces vives qui sont les media, les ONG, les syndicats /
patronats et les partis politiques.
Les citoyens élisent individuellement au soufrage universel direct le président de la république et les
membres de l’assemblée nationale (chambre basse du Congres).
Le groupe des régions est composé des citoyens de la Haute Guinée, Moyenne Guinée, Basse
Guinée, Guinée Forestière, Zone de Conakry et de la Diaspora. Ce qui fait un total de six (6)
régions.
Chaque région est chargée d’élire deux candidats aux postes suivants :
Deux personnes pour le Senat (Sénateurs),
Deux personnes pour la Cour Suprême.
Deux personnes pour le Conseil d’administration de la Banque Centrale.
Deux personnes pour le Conseil d’administration du trésor public.
Deux personnes pour le Conseil d’administration des services de douanes et d’impôts.
Deux personnes pour la commission nationale indépendante d’élections.
Deux personnes pour la commission nationale d’éthique et de discipline.
Deux personnes pour la commission nationale de lute contre la corruption et les détournements de
biens publics.
C’est ce qui fait un total de seize élus par chaque région pour chacune de ces huit institutions.

5
Pour chaque région, le candidat qui aura plus de voix sera appelé membre senior tandis que le
second s’appellera membre junior. Pour la première élection, les membres seniors auront un mandat
de 6 ou 8 ans tandis que les membres juniors auront un mandat de 3 ans ou 4 ans. Cela nous
permettra après les 3 ou 4 premières années de renouveler partiellement les membres de chaque
institution tout en gardant les seniors afin d’éviter une rupture de leurs bon fonctionnements.
La présidence de chacune de ses huit (8) institutions précitées est collégiale et rotative à raison
d’une région par neuf (9) mois (6ans/8) ou par an. Ainsi le senior membre de chaque groupe devient
automatiquement le président pendant neuf (9) mois ou 1 an avec un droit de balance en cas
d’égalité de voix (8 pour et 8 contre). Aucune région ne peut avoir plus d’une présidence
d’institution en même temps. Cela permettra d’éviter les coups bas puisque chacun doit rester à sa
place.
Tous ces groupes de 16 doivent être des citoyens guinéens professionnels dépourvus d’affiliation
politique (ils ne doivent pas jouir du support d’un parti politique pour se faire élire).
Le président de la République doit être élu par tous les citoyens au soufrage universel direct pour un
mandat de cinq (5) ans et renouvelable une et une seule fois. (Pas de troisième mandat pour
n’importe quelle raison sous n’importe quelle forme).
En cas de vacance du pouvoir présidentiel, le président du Senat devient automatiquement président
(Sans prestation de serment). Et en cas d’empêchement du président du Senat, le président de la
Cour Suprême prend automatiquement la présidence sans prestation de serment. Rappelons que les
putschistes de 1984 et de 2008 en Guinée ont profité du vide du fauteuil présidentiel. Les coups du
Togo et récemment du Thiard nous prouvent pourquoi il faut plus d’un remplaçant en cas de
vacance de pouvoir présidentiel. A chaque fois qu’un président meurt en Guinée, son successeur
laisse le fauteuil vide pour s’occuper des funérailles. C’est en ce moment qu’un troisième monsieur
arrive pour prendre le pouvoir.
Voilà pourquoi la succession doit être automatique puisque le putschiste n’attend point de prestation
de serment.
A quelques jours de la mort d’Eyadema Père au Togo, ils ont envoyé son unique successeur en
mission à l’extérieur du pays. Alors dès la mort du président Eyadema, les frontières ont été fermées
et son fils Faure a pris la présidence alors que le successeur ne pouvait rentrer au pays.
La même chose vient de se passer au Tchad. Les militaires ont dû intimider l’unique successeur
d’Idriss Deby pour donner le pouvoir à son fils. Voici pourquoi il faut au moins deux (2)
successeurs.
Avec deux successeurs, des institutions fortes et la vraie démocratie, il ne sera plus possible de faire
des coups d’état,
Les membres de l’assemblée nationale (Chambre basse) sont élus à partir des leurs circonscriptions
de résidence. Cela nous permettra d’éviter le parachutage de députés dans des circonscriptions
qu’ils ne connaissent pas. (Comme ce fut le cas de constitution Guinéenne de 2010)

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Rôle des commissions nationales et des conseils d’administration C. A :

Conseil d’Administration de la Banque Centrale :


Eviter l’émission abusive de monnaie (planche à billet) qui crée l’inflation et appauvrit la
population.
Bloquez l’accès du président et des autres agents de l’état aux réserves nationales sans passer par le
vote du Congrès. (Budget).

Conseil d’Administration du Trésor Public:


Veiller à la crédibilité des agents et au contrôle des dépôts.
Eviter sa transformation en caisse de financement de campagne électorale.

Conseil d’Administration des Impôts et Douanes:


Eviter la formation de groupes de privilégiés (Hors taxes) tels que les parents et les entreprises du
président, de la mouvance et des autres agents de l’état.

LE SENAT
Il est chargé entre autres de contrôler les dérives partisanes de l’Assemblée Nationale (Chambre
basse).
I veuille à la régularité de lois votées par rapport à l’esprit de la Constitution. (Liberté, Justice,
Démocratie et Prospérité pour Tous).
L’Assemblée Nationale
Ses membres (députés) votent et amendent les lois en commun accord avec les Sénateurs. Elle aura
le pouvoir de dissoudre le gouvernement. (Voir la loi organique).

LA COUR SUPREME:
Elle est composée de la cour constitutionnelle et de la cour de cassation. La Cour suprême est la
plus haute autorité judiciaire du pays. Elle a pour tâche de trancher en dernier recours pour ou
contre une décision prise au sein de l’Etat. La cour suprême est amenée à examiner des décisions,
des textes de loi ou de décrets présidentiels afin de statuer de leur conformité avec la constitution.
Toutes les décisions sont rendues sans l’opportunité d’y faire appel.

Commission Nationale d’électorale :


Elle est censée professionnaliser (libérer de l’état) le système électoral. Lorsqu’une élection se tient
dans une région donnée, ses représentants auront la charge d’observer. Ils assisteront mais ne
participeront pas au recensement des électeurs et au décompte des voix. Les partis politiques
joueront le rôle d’observateurs, Ainsi, la même procédure de recensement de contrôle et de
décompte sera effectuée dans les autres régions du pays.

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La Commission d’éthique et de discipline :
Elle est chargée de lutter contre l’ethnocentrisme, le népotisme, l’usage de faux documents, les
conflits d’intérêt et de procéder à des sanctions si cela s’avère nécessaire.
Tous les postes non électifs ou non concurrentiels (c’est-à-dire nominatifs) doivent refléter la carte
des quatre (4) régions naturelles de la Guinée et cela doit être fait dans le cercle des civils et celui
du sécuritaire. Tous les élus et chefs de direction doivent procéder à la déclaration de leurs biens et
passer de cours et des examens d’éthique avant la prise de leurs fonctions,

La Commission de lutte contre la corruption et les détournements de biens publics.


Elle veille sur les détournements des deniers publics tout en faisant en sorte que les accusés puissent
s’expliquer devant les juridictions compétentes à cet effet. Elle ne s’occupe que des affaires qui
impliquent les institutions et les agents de l’état lorsqu’ils sont en exercice de leurs fonctions.
Elle ne gère pas les cas privés.

3. FONTIONNEMENT DE L’EQUILIBRE ET DU CONTROLE DES POUVOIRS


Chaque branche de pouvoir est contrôlée par les deux (2) autres à travers leurs groupes de contrôle
et celui de lanceurs d’alerte.
Le tableau # 3 nous montre comment les pouvoirs s’équilibrent et se contrôlent entre eux.

De gauche à droite du haut du tableau, nous avons le groupe de contrôle du président et celui du
législatif.
A son milieu, nous avons le groupe de lanceurs d’alerte.
Au bas du tableau, nous avons le groupe de contrôle du Judiciaire.

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Le groupe de Lanceurs d’alerte est composé de toutes les forces vives de la nation en l’occurrence :
les syndicats, le patronat, les ONG, les medias, les partis politiques, bref tous les citoyens et
organisations qui désirent déceler, dénoncer et rapporter au Judiciaire les dérives des institutions et
des agents de l’état dans l’exercice de leurs fonctions. (Fraudes d’élections, détournements de biens
publics, ethnocentrisme, népotisme, corruption, violation des droits de l’homme etc.).
Ces lanceurs d’alerte doivent jouir d’une protection de l’état et bénéficier de commission ou prime
financières en cas de véracité prouvée des faits. Le groupe de lanceurs d’alerte (citoyens) doit être
capable d’élire et de limoger ses dirigeants à tout moment si cela est nécessaire. Cela se passe par
élections ou par la collecte de signatures. Les lanceurs d’alerte peuvent s’adresser au Congrès pour
de propositions de modification de lois.
Les groupes de contrôle sont chargés de vérifier la véracité de rapports émis par les lanceurs
d’alerte sur les hauts fonctionnaires afin de les juger si cela est nécessaire.
Le législatif doit être contrôlé par le groupe de contrôle législatif.
Ce groupe est composé du président de la république et des membres de la Cour Suprême.
Le Judiciaire doit être contrôlé par le groupe de contrôle du Judiciaire.
Ce groupe est composé du président de la république et des sénateurs.
L’exécutif doit être contrôlé par le groupe de contrôle de l’Exécutif.
Ce groupe est composé des sénateurs et des membres de la cour suprême.

Ce document nous offre une autre approche de la base de conception de la nouvelle constitution
Guinéenne.

BIOGRAPHIE

Dr Aboubacar Sidy Sow (Dr. Sow) est né en république de Guinée. Après deux années d'études
universitaires dans son pays, il bénéficia en 1979 d'une bourse d'études universitaires en sciences
(mathématiques et physiques). Il quitta son pays natal pour l’Union Soviétique à fin de poursuivre
ses études. En 1985 il obtint une maîtrise en math-physique à l'université d'état de Rostov sur le
Don.
En 1988, il retourna à la même université pour faire des études postuniversitaires. En 1993, il
décrocha le grade de Philosophe Docteur en mathématiques et physique.
Durant son séjour, l'auteur passa son temps libre à observer ce monde sur les plans politique,
économique et idéologique. Il constata certains maux dont souffre notre monde.
Alors depuis 1993, l'auteur se lança à l'élaboration d'une méthode philosophique, débarrassée de
toute teinte idéologique et reposante sur le formalisme logico-mathématique pour expliquer notre
vie. C'est ainsi qu’il créa une méthode appelée Loi de la Triade ou Loi du ternaire à fin d'expliquer
les profonds secrets de toute évolution positive, les mystères de la conscience et la signification des
nombres universels.

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Ensuite il utilisa cette Loi de la Triade pour nous montrer le chemin à suivre pour sortir nos pays du
sous-développement.

En lisant ces œuvres : Les mystères de la conscience et le secret de la réussite (2008).


Développement socio-économique d’une nation et perfectionnement individuel (2018), il vous sera
plus que jamais clair des mystères de la vie de tout être. En plus de ce nombreux accomplissement,
Dr S0w a vécu dans plusieurs pays et parle plusieurs langues.
Présentement l'auteur de ces œuvres enseigne les mathématiques et les statistiques à l'université
Loyola de Chicago.

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