La modulation
Dans une œuvre musicale, passage d’une tonalité à une autre. Une fois donnée la tonalité de
départ d’un morceau,-qui en principe commence et fini l’œuvre -, il est possible d’introduire,
de temps à autres, d’autres tonalités (pour des périodes plus ou moins longues), au moyen
d’accords opportuns, avec des altérations ou un passage de transition. Une modulation
véritable doit affirmer la nouvelle tonalité avec les accords caractéristiques de sa propre
gamme, placés sur les degrés IV, V ou I.
On ne peut parler de modulation, au sens rigoureux du terme, qu’avec l’affirmation de la
musique tonale, au début du XVII°. Après une période de complète liberté d’approche de la
tonalité (jusqu’à Purcell), la modulation fut, au début du XVIII°, limitée en général à la
tonalité voisine de la tonalité initiale (c’est à dire fondée sur la gamme constituée par les notes
les plus proches possibles de celles de la tonalité principale), se libérant par la suite de plus en
plus, jusqu’à se dissoudre complètement avec l’atonalité et le dodécaphonisme, le concept
même de tonalité étant alors nié.
La modulation
Dans une œuvre musicale, passage d’une tonalité à une autre. Une fois donnée la tonalité de
départ d’un morceau,-qui en principe commence et fini l’œuvre -, il est possible d’introduire,
de temps à autres, d’autres tonalités (pour des périodes plus ou moins longues), au moyen
d’accords opportuns, avec des altérations ou un passage de transition. Une modulation
véritable doit affirmer la nouvelle tonalité avec les accords caractéristiques de sa propre
gamme, placés sur les degrés IV, V ou I.
On ne peut parler de modulation, au sens rigoureux du terme, qu’avec l’affirmation de la
musique tonale, au début du XVII°. Après une période de complète liberté d’approche de la
tonalité (jusqu’à Purcell), la modulation fut, au début du XVIII°, limitée en général à la
tonalité voisine de la tonalité initiale (c’est à dire fondée sur la gamme constituée par les notes
les plus proches possibles de celles de la tonalité principale), se libérant par la suite de plus en
plus, jusqu’à se dissoudre complètement avec l’atonalité et le dodécaphonisme, le concept
même de tonalité étant alors nié.
La modulation
Dans une œuvre musicale, passage d’une tonalité à une autre. Une fois donnée la tonalité de
départ d’un morceau,-qui en principe commence et fini l’œuvre -, il est possible d’introduire,
de temps à autres, d’autres tonalités (pour des périodes plus ou moins longues), au moyen
d’accords opportuns, avec des altérations ou un passage de transition. Une modulation
véritable doit affirmer la nouvelle tonalité avec les accords caractéristiques de sa propre
gamme, placés sur les degrés IV, V ou I.
On ne peut parler de modulation, au sens rigoureux du terme, qu’avec l’affirmation de la
musique tonale, au début du XVII°. Après une période de complète liberté d’approche de la
tonalité (jusqu’à Purcell), la modulation fut, au début du XVIII°, limitée en général à la
tonalité voisine de la tonalité initiale (c’est à dire fondée sur la gamme constituée par les notes
les plus proches possibles de celles de la tonalité principale), se libérant par la suite de plus en
plus, jusqu’à se dissoudre complètement avec l’atonalité et le dodécaphonisme, le concept
même de tonalité étant alors nié.