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Vendredi Saint : Passion et Sacrifice

Le document présente les lectures et l'évangile pour le Vendredi Saint. Il contient le récit de la Passion du Christ selon saint Jean, avec les moments clés de son arrestation, son interrogatoire devant Anne puis Caïphe, la triple renonciation de Pierre, et le jugement devant Pilate.

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Vendredi Saint : Passion et Sacrifice

Le document présente les lectures et l'évangile pour le Vendredi Saint. Il contient le récit de la Passion du Christ selon saint Jean, avec les moments clés de son arrestation, son interrogatoire devant Anne puis Caïphe, la triple renonciation de Pierre, et le jugement devant Pilate.

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VIERNES SANTO (PASIÓN DEL SEÑOR)

VENDREDI SAINT
LA PASSION DU SEIGNEUR (C)

PREMIERE LECTURE Isaïe 52,13 – 53,12


Mon serviteur réussira, dit le Seigneur; il montera, il s'élèvera, il sera exalté! La
multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu'il ne ressemblait
plus à un homme; il n'avait plus l'aspect d'un fils d'Adam. Et voici qu'il consacrera une
multitude de nations; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce qu'on
ne leur avait jamais dit, ils découvriront ce dont ils n'avaient jamais entendu parler.
Qui aurait cru ce que nous avons entendu? À qui la puissance du Seigneur a-t-elle été
ainsi révélée? Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée
dans une terre aride. Il n'était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur
n'avait rien pour nous plaire. Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs,
familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne; et nous l'avons
méprisé, compté pour rien. Pourtant, c'étaient nos souffrances qu'il portait, nos
douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu'il était châtié, frappé par Dieu,
humilié. Or, c'est à cause de nos fautes qu'il a été transpercé, c'est par nos péchés qu'il
a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c'est par ses
blessures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun
suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous
tous.
Maltraité, il s'humilie, il n'ouvre pas la bouche: comme un agneau conduit à l'abattoir,
comme une brebis muette devant les tondeurs, il n'ouvre pas la bouche. Arrêté, puis
jugé, il a été supprimé. Qui donc s'est soucié de son destin? Il a été retranché de la
terre des vivants, frappé à cause des péchés de son peuple. On l'a enterré avec les
mécréants, son tombeau est avec ceux des enrichis; et pourtant il n'a jamais commis
l'injustice, ni proféré le mensonge. Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Mais,
s'il fait de sa vie un sacrifice d'expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses
jours: par lui s'accomplira la volonté du Seigneur.
À cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu'il a connu la
souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs
péchés. C'est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la
part qu'il recevra, car il s'est dépouillé luimême jusqu'à la mort, il a été compté avec les
pécheurs, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les
pécheurs.

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VIERNES SANTO (PASIÓN DEL SEÑOR)

DEUXIEME LECTURE Hébreux 4,14-16; 5,7-9

Frères et soeurs, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence,
celui qui a pénétré au-delà des cieux; tenons donc ferme l'affirmation de notre foi. En
effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses;
en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché. Avançons-nous
donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir
miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

Le Christ, pendant les jours de sa vie mortelle, a présenté, avec un grand cri et dans les
larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort; et, parce
qu'il s'est soumis en tout, il a été exaucé. Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris
l'obéissance par les souffrances de sa passion; et, ainsi conduit à sa perfection, il est
devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, la cause du salut éternel.

ÉVANGILE La Passion selon saint Jean 18,1 – 19,42


Après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron; il y avait
là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait
l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples. Judas prit donc avec
lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les
pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout
ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit: "Qui cherchez-vous?" Ils lui répondirent:
"Jésus le Nazaréen." Il leur dit: "C'est moi." Judas, qui le livrait, était au milieu d'eux.
Quand Jésus leur répondit: "C'est moi", ils reculèrent, et ils tombèrent par terre. Il leur
demanda de nouveau: "Qui cherchez-vous?" Ils dirent: "Jésus le Nazaréen." Jésus
répondit: "Je vous l'ai dit: c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là,
laissez-les partir." (Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite: "Je n'ai perdu aucun
de ceux que tu m'as donnés.") Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du
fourreau; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de
ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre: "Remets ton épée au fourreau. Est-ce que
je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire?" Alors les soldats, le
commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent. Ils l'emmenèrent
d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là. (C'est
Caïphe qui avait donné aux Juifs cet avis: "Il vaut mieux qu'un seul homme meure
pour tout le peuple.")
Simon-Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce disciple était connu du
grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre, mais Pierre
était resté dehors, près de la porte. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du
grand prêtre – sortit, dit un mot à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer
Pierre. La servante dit alors à Pierre: "N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet
homme-là?" Il répondit: "Non, je n'en suis pas!" Les serviteurs et les gardes étaient là;

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VIERNES SANTO (PASIÓN DEL SEÑOR)

comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec
eux, et se chauffait lui aussi.
Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine. Jésus lui
répondit: "J'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné dans les synagogues
et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi me questionnes-tu? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus
m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit." À cette réponse, un des gardes, qui était à côté
de Jésus, lui donna une gifle en disant: "C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre!"
Jésus lui répliqua: "Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal; mais si j'ai bien
parlé, pourquoi me frappes-tu?" Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre
Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer; on lui dit: "N'es-tu pas un de
ses disciples, toi aussi?" Il répondit: "Non, je n'en suis pas!" Un des serviteurs du
grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista: "Est-ce que je ne
t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui?" Encore une fois, Pierre nia. À l'instant
le coq chanta.
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les
Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui
les aurait empêchés de manger l'agneau pascal. Pilate vint au dehors pour leur parler:
"Quelle accusation portez-vous contre cet homme?" Ils lui répondirent: "S'il ne
s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré." Pilate leur dit: "Reprenez-
le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi." Les Juifs lui dirent: "Nous
n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort." Ainsi s'accomplissait la parole que
Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra
dans son palais, appela Jésus et lui dit: "Es-tu le roi des Juifs?" Jésus lui demanda:
"Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit?" Pilate répondit: "Est-
ce que je suis Juif, moi? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi: qu'as-tu
donc fait?" Jésus déclara: "Ma royauté ne vient pas de ce monde; si ma royauté venait
de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux
Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici." Pilate lui dit: "Alors, tu es roi?" Jésus
répondit: "C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour
ceci: rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma
voix." Pilate lui dit: "Qu'est-ce que la vérité?" Après cela, il sortit de nouveau pour
aller vers les Juifs, et il leur dit: "Moi, je ne trouve en lui aucun motif de
condamnation. Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la
Pâque: voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?" Mais ils se mirent à crier:
"Pas lui! Barabbas!" (Ce Barabbas était un bandit.)
Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller. Les soldats tressèrent une
couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête; puis ils le revêtirent d'un manteau
de pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient: "Honneur à toi, roi des Juifs!" Et ils
le giflaient.

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VIERNES SANTO (PASIÓN DEL SEÑOR)

Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs: "Voyez, je vous l'amène dehors pour que
vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation." Alors Jésus sortit,
portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit: "Voici
l'homme." Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier:
"Crucifie-le! Crucifie-le!" Pilate leur dit: "Reprenez-le, et crucifiez-le vousmêmes;
moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation." Les Juifs lui répondirent:
"Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est prétendu Fils de
Dieu." Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans son
palais, et dit à Jésus: "D'où es-tu?" Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors:
"Tu refuses de me parler, à moi? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le
pouvoir de te crucifier?" Jésus répondit: "Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne
l'avais reçu d'en haut; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave."
Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher; mais les Juifs se mirent à crier: "Si tu le
relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur."
En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade
à l'endroit qu'on appelle le Dallage (en hébreu: Gabbatha). C'était un vendredi, la veille
de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs: "Voici votre roi." Alors ils crièrent: "À
mort! À mort! crucifie-le!" Pilate leur dit: "Vais-je crucifier votre roi?" Les chefs des
prêtres répondirent: "Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur." Alors, il leur livra
Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui.
Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit en hébreu: Golgotha
(nom qui se traduit: "Calvaire", c'est-à-dire: "Crâne"). Là, ils le crucifièrent, et avec lui
deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il
fit placer sur la croix, avec cette inscription: "Jésus le Nazaréen, roi des Juifs." Comme
on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet
écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec. Alors les prêtres des Juifs dirent
à Pilate: "Il ne fallait pas écrire: 'Roi des Juifs'; il fallait écrire: Cet homme a dit: 'Je
suis le roi des Juifs'." Pilate répondit: "Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit." Quand les soldats
eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits; ils en firent quatre parts, une pour chacun.
Restait la tunique; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en
bas. Alors ils se dirent entre eux: "Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l'aura."
Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture: Ils se sont partagé mes habits; ils ont tiré
au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus
se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie
Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère:
"Femme, voici ton fils." Puis il dit au disciple: "Voici ta mère." Et à partir de cette
heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que désormais toutes choses
étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit: "J'ai
soif." Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge
remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il
eut pris le vinaigre, Jésus dit: "Tout est accompli." Puis, inclinant la tête, il remit
l'esprit.

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Comme c'était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat
(d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs
demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des
soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés
que l'on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était
déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui
perça le côté; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend
témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le
Seigneur sait qu'il dit vrai.) Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture
s'accomplisse: Aucun de ses os ne sera brisé. Et un autre passage dit encore: Ils
lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des
Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph
vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème (celui qui la première fois était venu
trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi; il apportait un mélange de myrrhe et
d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent
d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts.
Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un
tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne. Comme le sabbat des Juifs
allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

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