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Baccalauréat S Pondichéry 2011: Mathématiques

Le document présente trois exercices indépendants portant sur des sujets de mathématiques. L'exercice 1 contient trois parties traitant de limites de fonctions, de variations et de primitives. L'exercice 2 est commun à tous les candidats et concerne des propriétés géométriques de tétraèdres. L'exercice 3 est également commun et sans autre détail fourni.

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Baccalauréat S Pondichéry 2011: Mathématiques

Le document présente trois exercices indépendants portant sur des sujets de mathématiques. L'exercice 1 contient trois parties traitant de limites de fonctions, de variations et de primitives. L'exercice 2 est commun à tous les candidats et concerne des propriétés géométriques de tétraèdres. L'exercice 3 est également commun et sans autre détail fourni.

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[ Baccalauréat S Pondichéry 13 avril 2011 \

Le sujet est composé de 3 exercices indépendants.


Le candidat doit traiter tous les exercices.

E XERCICE 1 10 points
Commun à tous les candidats
Partie I
Sur le graphique ci-dessous, on a représenté dans un repère orthonormal, les
courbes C 1 et C 2 représentatives de deux fonctions f 1 et f 2 définies sur l’inter-
valle ]0 ; +∞[.

C1

C2

O 1 2 3 4

−1

On sait que :
– l’axe des ordonnées est asymptote aux courbes C 1 et C 2
– l’axe des abscisses est asymptote à la courbe C 2
– la fonction f 2 est continue et strictement décroissante sur l’intervalle ]0 ; +∞[
– la fonction f 1 est continue et strictement croissante sur l’intervalle ]0 ; +∞[
– la limite quand x tend vers +∞ de f 1 (x) est +∞.
Pour chacune des quatre questions de cette partie, une seule des trois proposi-
tions est exacte. Le candidat indiquera sur la copie la réponse choisie. Aucune
justification n’est demandée. Chaque réponse juste rapporte 0,5 point. Une ré-
ponse fausse ou l’absence de réponse n’est pas sanctionnée.

1. La limite quand x tend vers 0 de f 2 (x) est :


•0 • +∞ • On ne peut pas
conclure
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

2. La limite quand x tend vers +∞ de f 2 (x) est :


•0 • 0, 2 • On ne peut pas
conclure

3. En +∞, C 1 admet une asymptote oblique :


• Oui • Non • On ne peut pas
conclure

4. Le tableau de signes de f 2 (x) − f 1 (x) est :

x 0 +∞ x 0 +∞ x 0 +∞
f 2 (x) − f 1 (x) + f 2 (x) − f 1 (x) − f 2 (x) − f 1 (x) +0 −
• • •

Partie II
On considère la fonction f définie sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par

1
f (x) = ln(x) + 1 − .
x
1. Déterminer les limites de la fonction f aux bornes de son ensemble de
définition.
2. Étudier les variations de la fonction f sur l’intervalle ]0 ; +∞[.
3. En déduire le signe de f (x) lorsque x décrit l’intervalle ]0 ; +∞[.
4. Montrer que la fonction F définie sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par
F (x) = x ln x − ln x est une primitive de la fonction f sur cet intervalle.
5. Démontrer que la fonction F est strictement croissante sur l’intervalle
]1 ; +∞[.
1
6. Montrer que l’équation F (x) = 1− admet une unique solution dans l’in-
e
tervalle ]1 ; +∞[ qu’on note α.
7. Donner un encadrement de α d’amplitude 10−1 .

Partie III
Soit g et h les fonctions définies sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par :

1
g (x) =
et h(x) = ln(x) + 1.
x
Sur le graphique ci-dessous, on a représenté dans un repère orthonormal, les
courbes C g et C h représentatives des fonctions g et h.

Pondichéry 2 13 avril 2011


Baccalauréat S A. P. M. E. P.

Ch

P
1

Cg

A
O 1 2 t 3 4

−1

1. A est le point d’intersection de la courbe C h et de l’axe des abscisses. Dé-


terminer les coordonnées du point A.
2. P est le point d’intersection des courbes C g et C h . Justifier que les coor-
données du point P sont (1 ; 1).
3. On note A l’aire du domaine délimité par les courbes C g , C h et les droites
1
d’équations respectives x = et x = 1 (domaine grisé sur le graphique).
e
a. Exprimer l’aire A à l’aide de la fonction f définie dans la partie II.
1
b. Montrer que A = 1 − .
e
4. Soit t un nombre réel de l’intervalle ]1 ; +∞[. On note Bt l’aire du do-
maine délimité par les droites d’équations respectives x = 1, x = t et les
courbes C g et C h (domaine hachuré sur le graphique).
On souhaite déterminer une valeur de t telle que A = Bt .
a. Montrer que Bt = t ln(t ) − ln(t ).
b. Conclure.

E XERCICE 2 5 points
Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité
Partie 1
Dans cette partie, ABCD est un tétraèdre régulier, c’est-à-dire un solide dont les
quatre faces sont des triangles équilatéraux.

Pondichéry 3 13 avril 2011


Baccalauréat S A. P. M. E. P.

A′
B

A′ est le centre de gravité du triangle BCD.


Dans un tétraèdre, le segment joignant un sommet au centre de gravité de la
face opposée est appelé médiane. Ainsi, le segment [AA′ ] est une médiane du
tétraèdre ABCD.
1. On souhaite démontrer la propriété suivante :
(P 1 ) : Dans un tétraèdre régulier, chaque médiane est orthogonale à la face
opposée.
−−→ −−→ −−→ −−→
a. Montrer que AA′ · BD = 0 et que AA′ · BC = 0. (On pourra utiliser le
milieu I du segment [BD] et le milieu J du segment [BC]).
b. En déduire que la médiane (AA′ ) est orthogonale à la face BCD.
Un raisonnement analogue montre que les autres médianes du té-
traèdre régulier ABCD sont également orthogonales à leur face op-
posée.
2. G est l’isobarycentre des points A, B, C et D.
On souhaite démontrer la propriété suivante :
(P 2 ) : Les médianes d’un tétraèdre régulier sont concourantes en G.
En utilisant l’associativité du barycentre, montrer que G appartient à la
droite (AA′ ), puis conclure.

Partie II
³ → − → − → −´
On munit l’espace d’un repère orthonormal O, ı ,  , k .
On considère les points P(1 ; 2 ; 3), Q(4 ; 2 ; −1) et R(−2 ; 3 ; 0).
1. Montrer que le tétraèdre OPQR n’est pas régulier.
2. Calculer les coordonnées de P′ , centre de gravité du triangle OQR.
3. Vérifier qu’une équation cartésienne du plan (OQR) est : 3x +2y +16z = 0.
4. La propriété (P 1 ) de la partie 1 est-elle vraie dans un tétraèdre quelconque ?

Pondichéry 4 13 avril 2011


Baccalauréat S A. P. M. E. P.

E XERCICE 2 5 points
Candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité
Partie A
³ → − → − → −´
On considère, dans un repère O, ı ,  , k de l’espace, la surface S d’équa-
tion :

z = (x − y)2 .
1. On note E 1 l’intersection de S avec le plan P 1 d’équation z = 0.
Déterminer la nature de E 1 . On note E 2 l’intersection de S avec le plan
P 2 d’équation x = 1.
Déterminer la nature de E 2 .

Partie B
³ → − → − → −´
On considère, dans un repère O, ı ,  , k de l’espace, la surface S ′ d’équa-
tion :

z = x y.
1. On note E 3 l’intersection de S ′ avec le plan P 1 d’équation z = 0.
Déterminer la nature de E 3
2. On note E 4 l’intersection de S ′ avec le plan P 3 d’équation z = 1.
Déterminer la nature de E 4 .

Partie C
On note E 5 l’intersection de S et de S ′ .
Dans cette partie, on souhaite démontrer que le seul point appartenant à E 5
dont les coordonnées sont des entiers naturels est le point O(0 ; 0 ; 0).
On suppose qu’il existe un point M appartenant à E 5 et dont les coordonnées
x, y et z sont des entiers naturels.
1. Montrer que si x = 0, alors le point M est le point O.
2. On suppose dorénavant que l’entier x n’est pas nul.
a. Montrer que les entiers x, y et z vérifient x 2 − 3x y + y 2 = 0.
En déduire qu’il existe alors des entiers naturels x ′ et y ′ premiers
entre eux tels que x ′2 − 3x ′ y ′ + y ′2 = 0.
b. Montrer que x ′ divise y ′2 , puis que x ′ divise y ′ .
c. Établir que y ′ vérifie la relation 1 − 3y ′ + y ′2 = 0.
d. Conclure.

E XERCICE 3 5 points
Commun à tous les candidats
Un jeu consiste à lancer des fléchettes sur une cible. La cible est partagée en
quatre secteurs, comme indiqué sur la figure ci-dessous.

Pondichéry 5 13 avril 2011


Baccalauréat S A. P. M. E. P.

5 points

0 point 0 point

3 points

On suppose que les lancers sont indépendants et que le joueur touche la cible
à tous les coups.
1. Le joueur lance une fléchette.
On note p 0 la probabilité d’obtenir 0 point.
On note p 3 la probabilité d’obtenir 3 points.
On note p 5 la probabilité d’obtenir 5 points.
1 1
On a donc p 0 + p 3 + p 5 = 1. Sachant que p 5 = p 3 et que p 5 = p 0 déter-
2 3
miner les valeurs de p 0 , p 3 et p 5 ·
2. Une partie de ce jeu consiste à lancer trois fléchettes au maximum. Le
joueur gagne la partie s’il obtient un total (pour les 3 lancers) supérieur
ou égal à 8 points. Si au bout de 2 lancers, il a un total supérieur ou égal à
8 points, il ne lance pas la troisième fléchette.
On note G 2 l’évènement : « le joueur gagne la partie en 2 lancers ».
On note G 3 l’évènement : « le joueur gagne la partie en 3 lancers ».
On note P l’évènement : « le joueur perd la partie ».
On note p(A) la probabilité d’un évènement A.
5
a. Montrer, en utilisant un arbre pondéré, que p (G 2 ) = .
36
7
On admettra dans la suite que p (G 3 ) =
36
b. En déduire p(P ).
3. Un joueur joue six parties avec les règles données à la question 2.
Quelle est la probabilité qu’il gagne au moins une partie ?
4. Pour une partie, la mise est fixée à 2 (.
Si le joueur gagne en deux lancers, il reçoit 5 (. S’il gagne en trois lancers,
il reçoit 3 (. S’il perd, il ne reçoit rien.
On note X la variable aléatoire correspondant au gain algébrique du joueur
pour une partie. Les valeurs possibles pour X sont donc : −2, 1 et 3.
a. Donner la loi de probabilité de X .
b. Déterminer l’espérance mathématique de X . Le jeu est-il favorable
au joueur ?

Pondichéry 6 13 avril 2011

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