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Guide de Redaction de Memoire de Licence en Architecture

Le guide de rédaction de mémoire de licence en architecture décrit les attentes et la méthodologie pour élaborer un mémoire professionnalisant. Il souligne l'importance de la problématique, des objectifs, de l'hypothèse de travail et de la revue de la littérature, tout en précisant la structure du mémoire. Le document sert de référence pour les étudiants afin de démontrer leur capacité à appliquer leurs connaissances dans un projet architectural concret.

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Guide de Redaction de Memoire de Licence en Architecture

Le guide de rédaction de mémoire de licence en architecture décrit les attentes et la méthodologie pour élaborer un mémoire professionnalisant. Il souligne l'importance de la problématique, des objectifs, de l'hypothèse de travail et de la revue de la littérature, tout en précisant la structure du mémoire. Le document sert de référence pour les étudiants afin de démontrer leur capacité à appliquer leurs connaissances dans un projet architectural concret.

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1

GUIDE DE REDACTION DE MEMOIRE DE LICENCE EN


ARCHITECTURE

INTRODUCTION

Le mémoire de licence professionnalisant est un travail


de recherche original permettant à l’élève de démontrer
sa capacité à mettre en œuvre les connaissances acquises
au cours de son parcours licence.

Les aptitudes attendues d’un candidat au grade de


licence en architecture sont :
 la capacité à (i) faire et comprendre une esquisse ; (ii)
lire et comprendre un dossier graphique; (iii)
concevoir des projets simplifiés d’équipements
urbains moyens, d’habitat, de logements sociaux… ;
(iv) faire des plans de situation, d’implantation, de
masse, de différentes vues en plan par niveau, de
coupes et façades, d’aménagement, de détails
d’architecture, de toiture, d’électricité et de
plomberie ; (v) à suivre des chantiers notamment sur
le plan de la conformité architecturale ;
2

 la maîtrise de logiciels de DAO et CAO (Archicad,


Autocad).

Le mémoire s'appuie sur un travail méthodique et exige


de l’élève une autonomie. La finalité de l’exercice est
l’élaboration d’un projet simplifié, d’un niveau, sur une
superficie bâtie de 450 m², implanté sur un site plat d’une
surface de 1500 m².

Le programme architectural de cette construction se


fondera sur une analyse d’ouvrages similaires existants ;
les éléments d’analyse seront issus de la revue de la
littérature, l’observation sur le terrain d’un ouvrage
similaire existant et éventuellement une enquête
socioéconomique. L’analyse mettra en exergue des
dysfonctionnements de l’existant et les besoins des
usagers et utilisateurs.

Le sujet et le contenu du mémoire doivent être liés à la


formation d’architecte notamment les cours et les stages
de licence.

Le mémoire est rédigé sous la direction d’un


enseignant permanent, responsable de l’atelier : le
3

directeur de mémoire. L’élève peut, avec l’autorisation


du directeur de mémoire, recourir à d’autres encadreurs.

Nota bene : Le processus d’élaboration d’un mémoire de


licence peut débuter dès le 4ème semestre, avant le départ
pour le stage obligatoire de 2ème année. Dans ce cas,
l’élève et le coordonnateur des stages conviennent d’un
thème de stage ayant un lien avec le sujet de mémoire de
fin du parcours licence projeté au 6ème semestre de
licence. Pendant le stage, l’élève, avec l’appui de son
encadreur de stage de la structure d’accueil, collecte un
maximum de données relatives à son futur projet
(documentation, observation sur le terrain, entretien
et/ou enquêtes sociologiques avec usagers et utilisateurs,
etc.). A la fin du stage, l’élève ayant fait le choix d’une
telle procédure produit, outre son rapport de stage, une
notice personnelle de mémoire de fin d’études. Celle-ci
est en une ébauche de problématique qui doit être
validée par l’EAMAU.

1. La problématique du projet
4

Ce guide définie la problématique d’un mémoire de


licence professionnalisant en architecture comme un
ensemble, composé :
 d’un contexte général qui induit un
questionnement ; cette question principale justifie et
introduit le projet architectural ;
 des objectifs que vise le projet architectural ;
 de la stratégie méthodologique qui sera mise en
place pour une bonne connaissance et maîtrise du
sujet.

L’élaboration d’une problématique commence avec le


choix d’un projet.
Exemple de projet :
Projet A : Construction de la mairie du 1er
arrondissement à Lomé ;
Projet B : Projet d’un centre médico social
à Doumassessé à Lomé ;
Projet C : Construction d’une salle de
spectacle à Lomé ;
5

A priori, il n’y a pas de bons ou de mauvais projet.


L’originalité d’un mémoire se trouve dans la démarche de
pr

oblématisation du projet. Le choix d’un projet


doit répondre à un intérêt personnel et prendre en
compte la disponibilité d’informations. Il est indiqué de
choisir un projet au regard son mémoire de master et de
la carrière envisagée après les études.

1.2. Le contexte et la question principale

Toute problématique suppose un contexte donné, des


problèmes identifiés et obligatoirement une ou des
interrogations (sans questionnement, l’élaboration d’un
mémoire n’a aucun intérêt).

Pour le niveau licence, la question principale peut se


limiter à induire une démarche descriptive plutôt
qu’analytique. Ce qui suppose des questions
commençant par «quel est» ou «est ce que» qui mènent
généralement vers une réponse descriptive1.

1 Les questions analytiques, commencent généralement par «pourquoi » ou «comment».


6

Exemple de question principale :


Projet A : Quel programme pour un projet
de mairie en phase avec les exigences de
la décentralisation au Togo ?
Projet B : Quel programme pour un centre
médico social en mesure de favoriser des
économiques d’énergie ?
Projet C : Quelle salle de spectacle pour
les arts vivants aux Togo ?

Une question principale doit être précise, concise et


unique (elle peut renvoyer éventuellement à des
questionnements intermédiaires).

La question principale n’émerge pas du néant, mais d’un


constat et/ou d’un problème identifiés dans un contexte
ou des projets similaires déjà opérationnels.

Dans la description du contexte, l’élève doit évoquer le


cadre général du projet et l’organisation et le
fonctionnement du(des) construction(s) similaires
existante(s). Cette évocation, qui sera détaillée dans la
première partie du mémoire, met en exergue les
7

dysfonctionnements d’utilisation et/ou d’entretien. C’est


sur ces derniers constats que se fonde la question
principale, qui énonce le thème du mémoire.

1.3. Les objectifs

Il y a deux types d’objectifs visés par le mémoire :


l’objectif général et le(s) objectifs spécifiques. L’objectif
général énonce la valeur ajouté du projet architectural
alors que les objectifs spécifiques sont relatifs aux valeurs
ajoutées du programme architectural.
Exemple d’objectif général :
Projet A : contribuer à la mise en œuvre
de la décentralisation à travers la
réalisation d’équipements adéquats.
Exemple d’objectifs spécifiques :
Projet A : proposer une modèle de mairie
d’arrondissement fonctionnelle, accessible
et confortable aux usagers comme aux
utilisateurs.

1.4. L’hypothèse de travail


8

La problématique ne se limite pas à un questionnement,


à l’énoncé du thème et aux objectifs. Elle propose
une(des) réponse(s) anticipée(s) à la question de départ :
c’est l’hypothèse.
Exemple d’hypothèse :
Projet A : Quel programme pour un projet
de mairie en phase avec les exigences de
la décentralisation au Togo ?
Projet B : Quel programme pour un centre
médico-social en mesure de favoriser des
économiques d’énergie ?
Projet C : Quelle salle de spectacle pour
les arts vivants aux Togo ?

Le développement de la 1ère et 2ème partie du mémoire


prendra la forme d’une démonstration de l’hypothèse. La
conclusion du mémoire, infirme ou confirme (ce qui est
plus souvent le cas) l’hypothèse.

1.5. La revue de la littérature

Faire une revue de la littérature, c’est découvrir dans la


documentation existante et disponible ce qui est écrit sur
le thème du mémoire. La revue de la littérature permet
9

de connaitre les travaux antérieurs, des normes


techniques, des dispositions légales concernant le projet
architectural. C’est une étape cruciale à laquelle on doit y
consacrer un temps important.

Faire une bonne revue de la littérature, c’est sélectionner


ses lectures en fonction de la question principale.

Exemple de revue de la littérature


relative Projet A : Construction de
la mairie du 1er arrondissement à
Lomé

Le sujet choisi est marqué par deux


mots clés : mairie et
décentralisation
Mairie
Dans ce mémoire, le terme mairie
désigne l’édifice qui abrite le bureau
du maire et l’administration
communale. Au Togo, il n’existe pas
d’écrits spécifiques sur les mairies et
leur fonctionnement, ce traduit le
peu d’importance de cette
thématique. Il en est de même en
matière de directives technique.
Nous nous sommes rabattue sur Le
10

Neufert pour affermir nos


connaissances techniques en
matière de construction et nous
préparer à détecter d’éventuels
manquements dans les mairies
actuelles.
Décentralisation.
La littérature sur la décentralisation
au Togo est fournie ; mais elle ne
recèle aucun écrit qui n’aborde la
question de transfert de
compétence en relation avec les
mairies existantes. Pour combler
cette carence, il a fallu recourir à la
loi décentralisation et libertés
locales, 2007. Elle renforce et
élargie les attributions des
collectivités locales, dont les
commune. Ainsi les compétences
d’Etat civil et de police municipale,
de ces dernières son accrues et leur
dans le développement local est
renforcée. Les communes peuvent
initier et gérer directement la
coopération décentralisée. Par
ailleurs la loi de décentralisation,
encourage la participation
citoyenne et fait obligation aux
11

communes d’accepter la présence


d’observateurs au conseil
municipal. Elle les oblige à afficher
de manière visible les décisions du
conseil. S’agissant de la commune
de Lomé, chacun des 5
arrondissements existants sont
érigés en communes autonome. Les
transferts de compétence élargie les
attribution des commune en
matière de confection est gestion
de budget, y compris d’enrôlement.
Toutes ces dispositions placent les
communes au cœur du
développement local et les obligent
à disposer de bureau suffisant et
adaptés aux missions des agents
qu’il faut recruter et avoir des
espaces suffisant pour les
bénéficiaires de services de la
mairie.
12

2. LA STRUCTURE DU MEMOIRE

2.1. Le présentation générale

Un mémoire de licence doit comporter les éléments


suivants :
 la couverture (elle comporte le nom de
l’établissement, le titre du mémoire, l’année scolaire,
Le nom de l’étudiant, les noms et prénoms des
encadreurs), la couverture n’est ni numérotée, ni
incluse dans la numérotation des pages qui les
suivent ;
 la page de garde (elle suit la couverture et est
présentée comme celle-ci, elle n’est ni numérotée, ni
paginée) ;
 les pages liminaires (se place après la page de garde,
l’élève peut inclure, s’il le souhaite, une épigraphe, un
avant‐propos et/ou des remerciements épigraphe,
avant‐propos et/ou des [Link].), elles se
placent au début du document, avant le sommaire et
l'introduction.
13

 La table des abréviations (se place entre les


remerciements et le sommaire. Elle donne la
signification des abréviations et acronymes utilisés
dans le texte).
 le sommaire (sommaire n’est pas la table des
matières, il se place en début de document, avant
l'introduction, il est non paginé (contrairement à la
table des matières) et peu détaillé (partie, chapitre et
titres) ;
 l’introduction générale (2 à 3 pages maximum) ;
 Développement (entre 25 et 30 pages non compris :
les images, les documents graphiques et les annexes)
 Conclusion (1 à deux pages maximum)
 Le glossaire donne une courte définition des mots
techniques utilisés dans le mémoire. Il se place à la fin
du document, avant la table des matières.
 la table des illustrations (figures, graphiques, photos) ;
 Table des matières
 Bibliographie générale
 Annexes numérotées
 Résumé + photo d’identité (facultatif) (dernière page
couverture extérieure).
14

Toutes ces pages doivent être paginées par des chiffres


romains en minuscule, incluant le sommaire placé au
début du mémoire, alors que la table des matières figure
à la fin du document. La pagination en chiffres arabes
commence avec l’introduction et finit avec la dernière
phrase de la conclusion. Les annexes et la table des
matières sont numérotés chiffre romains

2.2. L’introduction

L’introduction est une partie essentielle d’un mémoire.


Elle informe précisément le lecteur sur la question traitée
par le mémoire et sur les méthodes qui seront utilisées
pour y répondre.

L’introduction présente la problématique du mémoire,


c'est-à-dire un ensemble comprenant :
 le contexte (la source d’inspiration du choix du projet)
marqué par un(des) problème(s) et/ou
dysfonctionnement(s) et suscitant une question
principale de recherche, des objectifs que se fixe le
projet
15

 la justification du choix méthodologique qui dépend


du sujet et des moyens disponibles, elle comprend les
méthodes d’investigation (revue de la littérature,
observation, entretien et/ou enquête par
questionnaires sur le terrain, études de cas, etc.).

L'introduction annonce enfin le plan du mémoire, c'est-à-


dire les étapes de la réponse à la problématique.

2.3 Le corps du mémoire

Le mémoire comporte deux parties : l’une descriptive


et/ou analytique et l’autre consacrée à la conception et
programmation architecturale.

Contenu de la Partie 1

La première partie réservée aux études pré


opérationnelles, est essentiellement consacrée à :
 la description de la zone censée accueillir votre
construction virtuelle ;
 l’analyse des données concernant des constructions
similaires existantes observées (l’analyse se faire en
16

liaison avec la question principale et me en exergue


les dysfonctionnements que la programmation de
votre projet se propose de corriger) ;
 la conclusion partielle de la 1ère partie qui annonce le
programme du projet.

Contenu de la Partie 1

La seconde partie, réservée aux études opérationnelles


ou propositions, est consacrée à :
 la conception du projet précisément le parti
architectural (éléments et formes d’inspiration,
dispositions architecturales, démarche conceptuelle)
 la description des travaux du projet (caractéristiques
générales du projet notamment la distribution des
pièces ; la description des travaux et éventuellement
le coût)
 la conclusion partielle de la 2ème partie qui annonce si
les hypothèses sont confirmées.

Organisation des chapitres et paragraphes

Chacune des deux parties (Partie 1 et Partie 2) est


subdivisée en chapitres (entre 4 et 6 en tout) distinctes
17

les unes des autres. Les chapitres d’un même niveau


doivent être équilibrés dans leur longueur (ap peu près le
même nombre de lignes ; on ne doit pas avoir un chapitre
de 2 pages suivie d’un autre de 20 pages). Il il faut éviter
les sous chapitres orpheline, (lorsqu’un chapitre est divisé
en sous chapitres, il faut nécessairement au moins deux
sous chapitres). Chaque chapitre doit comporter une
introduction et une conclusion partielle. Les introductions
partielles doivent annoncer au lecteur la pertinence du
chapitre à venir par rapport à la question centrale du
travail. Les conclusions partielles doivent dresser un bilan
du raisonnement et amorcer une transition vers le
chapitre suivant, toujours en situant les propos par
rapport à la question principale du mémoire.

Chaque chapitre est divisé en paragraphes. Un


paragraphe est un groupe de phrases qui développe une
seule et même idée. Chaque phrase du paragraphe doit
être reliée à l’autre de façon logique. Les paragraphes ne
sont ni numérotés ni titrés. Un interligne supplémentaire
sépare les différents paragraphes, rendant les retraits de
quelques espaces en première ligne (alinéa) superflu
pour marquer le début du paragraphe.
18

Choix des titres

Chaque chapitre et sous chapitre doit avoir un titre


signifiant. Un bon titre est court, précis et témoigne
explicitement de la progression de la démonstration. Les
titres et les sous‐titres qui structurent le mémoire
doivent être numérotés de façon claire et cohérente. Il
est recommandé de numéroter les titres suivant l’un des
deux modèles présentés ci‐après, en évitant de les
mélanger.

Le modèle décimal Le modèle


alphanumérique
1. Titre de niveau 1 I. Titre de niveau 1
2. Titre de niveau 1 II. Titre de niveau 1
2.1. Titre de niveau 2 A. Titre de niveau 2
2.2. Titre de niveau 2 B. Titre de niveau 2
2.2.1. Titre de niveau 3 1. Titre de niveau 3
[Link]. Titre de niveau 4 a. Titre de niveau 4

2.4. La conclusion

La conclusion revient sur les principaux enseignements


pouvant être tirés du mémoire. On y inclut généralement
19

un rappel de la question de départ du travail, les


hypothèses ayant guidé le travail et les grandes lignes de
la démarche qui a été poursuivie. On y souligne quel est
l’apport du mémoire en reprenant les éléments de
réponse de chaque chapitre par rapport à la question du
mémoire. On détermine si l’hypothèse de départ est
infirmée, totalement confirmée ou partiellement
confirmée. On situe les résultats dans la littérature
existante et on y met en relief leur contribution à
l’avancement des connaissances.

2.5. La table des matières

La table des matières est différente du sommaire..

La table des matières est placée à la fin du document. Elle


est paginée et détaillée avec plusieurs niveaux. Elle est
générée automatiquement par Microsoft Word (menu
insertion, tables et index, table des matières), à condition
d'avoir sélectionné chaque titre et lui avoir affecté le
niveau de titre souhaité (Menu Format, style, titre 1 ou 2
ou 3, etc.). La table des matières est automatiquement
mise à jour à chaque ouverture du fichier.
20

Le sommaire contrairement à la table des matières est


mis au début du document, juste avant l’introduction. Il
mentionne seulement les parties et chapitres du
document. En principe le sommaire ne mentionne pas la
pagination.

2.6. La bibliographie

Tout travail scientifique doit comprendre une


bibliographie. Celle‐ci doit rassembler toutes les
publications utilisées dans le cadre du mémoire. Il est
impératif que toutes les publications citées ou placées en
références en note de bas de page soient bien reprises
dans la bibliographie. Il est également indispensable que
toutes les publications reprises dans la bibliographie
soient bien citées dans le texte ou placées en référence
en note de bas de page.

La bibliographie doit présenter distinctement les sources


scientifiques (livres, articles scientifiques, etc.) des
sources non scientifiques (rapports gouvernementaux,
articles de journaux, etc. ). Les ouvrages et articles d'un
même auteur sont classés par ordre chronologique, en
commençant par les plus anciens.
21

Chacune des références doit contenir un certain nombre


d’éléments, séparés par des virgules, et respecter un
ordre précis dans leur présentation.

La bibliographie contient les références détaillées


(auteur, titre, année, édition ou revue, etc.) des ouvrages
ou des articles de référence pour le sujet choisi.

Les ouvrages (livres et rapports professionnels), les


articles de recherche et dossiers (ex. n° spécial de
L'Express) et les sites web sont présentés séparément.
Les articles à retenir sont majoritairement ceux issus de
revues qui possèdent un comité de lecture

Il n'existe pas de norme impérative pour la présentation


de la bibliographie, mais il convient de toujours conserver
la même forme. Les adresses des sites web doivent être
écrites entièrement (ex :
[Link] et commentées
sur quelques lignes.

Exemple de présentation bibliographique :


22

ouvrages P. Louart, Gestion des


Ressources Humaines, Eyrolles,
1998 ou
P. LOUART, Gestion des
Ressources Humaines, Eyrolles,
1998 ou
LOUART P., Gestion des
Ressources Humaines, Eyrolles,
1998
articles M. Freudenberg, F. Lemoine,
Les dix pays candidats et
l'Union européenne,
l'intégration en marche, La
lettre du CEPII, n°1462, 2ème
trimestre 1998.
Sites Le site XXXX, réalisé par le
web XXXXXXX, suit est consacré à la
construction en pays tropical.
[Link]

2.7. Les annexes

Certains documents utilisés pour la rédaction du


mémoire peuvent être proposés en annexe, telle une
23

édition particulière de texte, un protocole d’enquête, une


retranscription d’entretien, une copie de document
d’archives, des données chiffrées, etc. Les illustrations
photographiques présentant généralement peu d’intérêt.
Les annexes justifient apportent une plus‐value au
mémoire, mais ne sont pas strictement nécessaires à
compréhension du mémoire. Elles sont une façon
détournée de respecter la limitation de pages.

3. LA FORME DU MEMOIRE

3.1. La mise en page

Une bonne présentation du travail a une influence


certaine sur le lecteur. Le respect des consignes en la
matière est requis. Voici quelques règles générales de
mise en page.
 Choisir un caractère de bonne lisibilité et d’une taille
suffisante. La police Times New Roman de taille 12
est la norme (sauf pour les notes de bas de page) La
taille de la police est généralement de 12 points pour
le corps du texte, de 10 points pour notes de bas de
page et de 12 à 20 pour les titres.
24

 Les couleurs, les gras et les soulignés dans le texte


sont à éviter : un élément important doit ressortir de
lui-même et non artificiellement.
 Présenter le texte avec un interligne 1,5 (sauf pour la
table des matières, la liste des tableaux, la liste des
figures, la liste des acronymes, les notes de bas de
page, les citations de plus de trois lignes, les tableaux
et la bibliographie).
 Laisser une marge de 2,5 cm à gauche et à droite, 2,5
cm en haut et en bas.
 Imprimer le texte au recto uniquement.
 Justifier le texte (alignement à gauche et à droite).
 Les pages sont numérotées en bas à droite.
 Utiliser l’italique de préférence pour les mots et les
expressions de langue étrangère, incluant les
locutions latines.
 Limiter les abréviations, les acronymes et les sigles
aux plus usuels. La première mention doit toujours
être écrite dans sa forme complète avant de
présenter l’abréviation entre parenthèses.
 Toute citation est entre guillemets ( " ") et en
italiques. La source (références précises de l'ouvrage
25

et n° de la page) doit se trouver en note de bas de


page.
 Il n'y a pas d'espace après une parenthèse, avant une
virgule, avant un point, avant et après un tiret.
 Il y a toujours un espace après un point, un point
virgule, le signe %, le guillemet de fermeture et après
et avant le guillemet d'ouverture.
 Il n'y a pas de point après un titre.

3.2. La rédaction

Le mémoire s'adresse à des spécialistes du sujet, les


généralités devant être renvoyées en annexes. Les
informations doivent être actualisées et toujours
comporter la source, notamment lorsque l'on avance des
chiffres, tableaux, etc. Tous les passages qui proviennent
de sources extérieures (téléchargés, recopiés,
photocopiés, etc.) doivent figurer en annexe s'ils sont
repris intégralement, ou dans le corps du texte s'ils sont
repris partiellement, avec mention impérative de la
source des documents.

La synthèse est une des qualités primordiales d'un


mémoire, la note n'étant en aucun cas proportionnelle à
26

la taille du mémoire. Le risque actuel avec les sources


d'informations n'est pas la pénurie mais la surabondance
d'informations. Chaque phrase doit avoir un intérêt et
être insérée dans un ensemble logique.

Par souci de clarté, les phrases longues et compliquées


sont à éviter, surtout pour les étrangers, pour qui il est
recommandé de faire relire le travail. Le style doit rester
sobre : les superlatifs, les tournures passives, les formes
négatives, le point d'exclamation, certains adverbes (très,
beaucoup, toujours, jamais, etc.) et certains adjectifs
(incroyable, formidable, énorme, etc.) sont à éviter.
L'emploi d'acronymes doit rester modéré et ceux-ci
doivent être expliqués lors de leur premier usage ainsi
que dans une table des abréviations, le cas échéant.

Hormis pendant la soutenance ou en conclusion, les


jugements de valeur et les formes normatives (il faut,
nous devons...) sont à éviter, et doivent dans tous les cas
être accompagné d'argumentations. L'emploi du "je" et
les récits d'expériences personnelles ne sont possibles
que lors de la soutenance.

L'orthographe
27

Si les coquilles sont inévitables, les fautes d'orthographe


répétées sont inacceptables dans un dossier écrit.

3.3. Le style

L’étudiant qui rédige un mémoire doit s’efforcer de n’y


inclure aucun jugement de valeur à caractère personnel,
qui ne soit pas étayé sur le plan scientifique ou théorique.
Dans le cadre d’un mémoire, l’étudiant doit toujours
documenter ses affirmations sur des démonstrations
empiriques ou théoriques. Tout doit être démontré,
argumenté. Toute affirmation doit avoir un fondement et
être liée à une source qu’il faut mentionner.

L’étudiant doit également privilégier la concision. Il faut à


tout prix s’en tenir à la question principale posée et ne
pas en dévier. Toutes les chapitres du mémoire doivent
avoir un sens par rapport au but que l’on s’est donné, à
savoir de répondre à la question posée. Il faut donc
distinguer l’essentiel de l’accessoire, pour ne pas laisser
le mémoire dévier de son objectif. Les éléments
superflus, qui ne participent pas directement à la
28

démonstration de l’hypothèse, doivent être éliminés,


même s’ils sont par ailleurs intéressants.

3.4. Les tableaux et les figures

Des tableaux, des diagrammes, des schémas et des


graphiques peuvent être insérés dans le corps du
mémoire. La table des tableaux et des graphiques se
place juste avant la table des matières. Ils doivent
obligatoirement être numérotés et surmontés d’un titre.
Le texte doit y faire directement référence en précisant le
numéro du tableau ou du diagramme. Si les tableaux sont
trop volumineux pour s’insérer dans une page, ils doivent
être placés en annexe. Dans tous les cas, la source doit
être clairement précisée.

3.5. Les citations

Une citation est une reproduction intégrale et fidèle. Les


citations textuelles doivent toujours être présentées
entre guillemets francophones (« ») et non anglophones (
“ ”).
29

Le texte cité ne peut pas être modifié. Si l’on y constate


des erreurs, on ne la corrige pas, mais on la signale en
plaçant la mention (sic) immédiatement après le mot qui
contient l’erreur.

3.6. Les notes de bas de page

Les notes sont présentées en bas de page plutôt qu’en fin


de document. Dans les notes, l’interligne sera simple
(plutôt que l’interligne 1.5 dans le corps du texte) et la
taille des caractères sera réduite (10 plutôt que 12).

Les notes de bas de page peuvent être utilisées pour


présenter des compléments d’information et des
traductions de citations. Mais elles sont principalement
utilisées pour présenter les références bibliographiques
pertinentes. Lorsque l’on réfère à un article ou un
ouvrage pour la première fois, il faut indiquer la
référence de manière complète, tel que présentée dans
la bibliographie. Cependant, au lieu d’indiquer le nombre
de pages total de l’ouvrage, il faut indiquer la page
précise utilisée.

4. L’EVALUATION DU MEMOIRE
30

L’évaluation du mémoire se fait essentiellement par le


biais de la soutenance. Les objectifs que vise la
soutenance sont :
 convaincre le jury de sa démarche et des solutions
proposées ;
 maîtriser sa communication (temps, supports, clarté
de l’exposé).

La durée de la soutenance varie entre 45 et 60 minutes


réparties comme suit :
 15 minutes pour présenter le travail ;
 Le reste du temps pour les questions/réponse,
demandes de précision, les contestations.

Après cette dernière étape, le jury délibère et le mémoire


et la soutenance sont notés sur 100 points répartis
comme suit :

 Documents écrits 30 points


 l’argumentation, la cohérence, la logique de
la démonstration et les conclusions claires
15 points
31

 la description du projet (matériaux et techniques


de construction) 5 points
 la mise en forme soignée ; le document esthétique
5 points
 l’expression écrite dans un français correct 5
points
 Présentation 20 points
 exposé oral (il doit être synthétique et présenté
dans les 15 minutes imparties) 8
points
 les réponses pertinentes aux questions du jury
12 points

 Documents Graphiques 50
points
32

CANEVAS POUR ELABORER LE MEMOIRE DE LICENCE EN ARCHITECTURE


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33

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PARTIE CONTENU (SUGGESTION)
PAGES GRAPHIQUES
PAGES Epigraphe
PRELIMINAIRES Avant propos
(FACULTATIF) Remerciements
SOMMAIRE
1
(FACULTATIF)
INTRODUCTION
Le contexte général du projet doit Généralement
mettre en exergue les les introductions
dysfonctionnements que le projet se ne sont pas
propose de solutionner et doit illustrées,
introduit la question principale et puisque les
INTRODUCTION énoncer le projet éléments qui les
3
(OBLIGATOIRE) Les objectifs : objectif global qui se composent
décline en deux objectifs spécifiques seront
au plus développés dans
La méthodologie qui est suivi pour la 1ère partie.
collecter les données censée Mais cette
nécessaires pour la conception du pratique n’est
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PAGES GRAPHIQUES
projet (revue documentaire, pas une règle
observation sur le terrain, entretien générale
informel avec les acteurs censés livrer
des informations)
L’énoncé du plan du mémoire
1ER PARTIE : ETUDES PRE OPERATIONNELLES
Consacrée à la présentation et analyse d’éléments et de données nécessaires
à la définition du projet de construction et à la constitution d'un programme
Carte de la zone
En relation avec les objectifs que vise
avec un
le projet de construction :
positionnement
Présentation de la zone censée
du site virtuel
abriter le site virtuel du projet, des
CHAPITRE 1 (Pour des
données démographiques et relatives 6
(OBLIGATOIRE) raisons
aux activités socio économiques ;
pédagogiques,
Point sur la situation du domaine
l’élève peut
et/ou secteur dans lequel s’insère le
positionner sont
projet
projet
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PAGES GRAPHIQUES
l’emplacement
d’une des
constructions
qu’il a étudié
comme cas
similaire
existant)
Pyramides des
âges s’il elle st
accessible ;
Photos des
activités où
autres éléments
intéressant le
projet
Présentation d’une construction Esquisse
CHAPITRE 2
similaire à la construction 6 Tableaux et
(OBLIGATOIRE)
envisagée en mettant en exergue les graphiques
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PARTIE CONTENU (SUGGESTION)
PAGES GRAPHIQUES
défauts observent éventuellement
description de(s) constructions
existantes (aspect général, toit,
façades, structure, sol, matériaux de
construction, réseau d’électricité et
plomberie, boiserie, etc.)
point sur l’adéquation espace
construit et fonction assignée a
l’équipement (l’organigramme du
service est en adéquation avec la
répartition des espaces disponible ?
les dysfonctionnements observées,
etc.)
2E PARTIE : ETUDES OPERATIONNELLES OU PROPOSITIONS
Consacrée à la définition précise du bâtiment à réaliser.
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PAGES GRAPHIQUES
Le parti architectural
 Dispositions
architecturales
CHAPITRE (protection contre la chaleur,
CONCEPTION ventilation naturelle, protection
5
(OBLIGATOIRE) contre la pluie et isolation phonique)
 Démarche conceptuelle
(Justification des éléments de
programmation
Justification du choix des matériaux)
Description des travaux
 définition des travaux (travaux
préparatoires, terrassements,
CHAPITRE
bétons – maçonnerie, ouvrages en
DESCRIPTIF 6
maçonneries)
(OBLIGATOIRE)
 enduits et revêtements (enduits
verticaux, enduits horizontaux,
carrelage au sol, faïence)
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PAGES GRAPHIQUES
 menuiserie (portes, fenêtres,
grille antieffraction)
 plomberie sanitaire (canalisations
et alimentation en eau, appareils
sanitaires, accessoires sanitaires,
assainissement ép., assainissement
eu/vé, sécurité incendie)
 électricité - téléphone-
climatisation (appareils d'éclairage,
brassage d’air et climatisation)
 PEINTURE
(peinture à eau sur maçonnerie et
béton, peinture glycérophtalique sur
maçonnerie, métal et bois)
 aménagement - divers
 clôture
Coût du projet
CONCLUSION
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PARTIE CONTENU (SUGGESTION)
PAGES GRAPHIQUES
CONCLUSION
1
(OBLIGATOIRE)
LE GLOSSAIRE
1
(OBLIGATOIRE)
LA TABLE DES
ILLUSTRATIONS
(FIGURES,
1
GRAPHIQUES,
PHOTOS
(OBLIGATOIRE)
TABLE DES
MATIERES 1
(OBLIGATOIRE)
BIBLIOGRAPHIE
GENERALE 1
(OBLIGATOIRE)
ANNEXES
(FACULTATIF)
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PAGES GRAPHIQUES
RESUME + PHOTO
D’IDENTITE
(FACULTATIF)

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