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Exercice

Cet exercice présente 9 exercices de probabilités portant sur des problèmes variés comme le placement de jetons sur une grille, le contrôle qualité en production industrielle, des échantillons statistiques, des défauts en série, des tirages avec et sans remise dans des urnes, des jeux de cartes et de hasard. Les exercices comportent des calculs de probabilités, d'espérance mathématique et de variance pour des variables aléatoires suivant différentes lois.

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Exercice

Cet exercice présente 9 exercices de probabilités portant sur des problèmes variés comme le placement de jetons sur une grille, le contrôle qualité en production industrielle, des échantillons statistiques, des défauts en série, des tirages avec et sans remise dans des urnes, des jeux de cartes et de hasard. Les exercices comportent des calculs de probabilités, d'espérance mathématique et de variance pour des variables aléatoires suivant différentes lois.

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EXERCICE 1

On dispose de neuf jetons indiscernables au toucher et portant respectivement les chiffres 1 à


9. On place ces neufs jetons au hasard sur une grille de 4 lignes et 3 colonnes, en plaçant un
jeton par case.
1° De combien de façons peut-on placer les neuf jetons sur la grille ?
2°a) Quelle est la probabilité de lire « 421 » sur la deuxième ligne ?
b) Quelle est la probabilité de lire « 421 » sur la deuxième ligne et « 345 » sur la première
colonne ?
Maintenant, pour remplir les cases de la première ligne, on tire un jeton parmi les neuf ; on
écrit le chiffre dans la première case, on remet le jeton et on recommence l’expérience pour
chacune des deux autres cases.
3° Quelle est la probabilité d’avoir au moins un « 4 » sur la première ligne ?

EXERCICE 2
Une entreprise fabrique des pièces mécaniques en grande série ; 95% de ces
pièces ne présentent pas de défaut. Cette entreprise dispose d’un appareil qui contrôle la
qualité des pièces produites. Cet appareil accepte toutes les pièces sans défaut mais ne rejette
que 80% de celles qui ont un défaut.
I. On considère un lot de 10 000 pièces respectant ces pourcentages.
1. Recopie et complète le tableau ci –dessous

Nombre de pièces avec Nombre de pièces sans Total


défaut défaut
Nombre de pièces
acceptées après contrôle
Nombre de pièces rejetées
après contrôle
Total 9 500 10 000

2. On choisit une pièce au hasard parmi les 10 000 du lot.


a)Calculer la probabilité p1 que cette pièce ait un défaut et ne soit pas rejetée par l’appareil
de contrôle
b) Calculer la probabilité p2 que cette pièce soit rejetée par l’appareil de contrôle

II. On admet qu’une pièce sans défaut rapporte 30F à l’entreprise, une pièce rejetée coûte 40F
(a cause des frais de remplacement). Soit X la variable aléatoire qui, à chaque pièce choisie au
hasard dans le lot de 10 000, associe le gain (positif ou négatif) correspondant pour
l’entreprise.
1. Donner sous forme de tableau la loi de probabilité de la variable aléatoire X
2. Montrer que l’espérance mathématique E(X) de la variable aléatoire de X est E(X) =
27,5 ; interpréter ce nombre.

EXERCICE 3
Les deux questions sont indépendantes
Des études statistiques montrent que 6 % des individus d’une population souffrent d’une
maladie donnée.
1. On considère un échantillon pris au hasard de 100 personnes de la population, cette
dernière étant suffisamment grande que l’on puisse assimiler le choix de l’échantillon à 100
choix indépendants d’une personne. On note X la variable aléatoire « nombre de personnes
malades de l’échantillon ».
a) Soit k un nombre entier compris entre 0 et 100. Exprimer en fonction de k la probabilité de
l’évènement «X= k ».
b) Donner une valeur décimale approchée à 104 près de la probabilité qu’il n’y ait aucun
malade dans l’échantillon.
c) Calculer l’espérance mathématique E(X) de X.
2. Un test est utilisé pour diagnostiquer la maladie considérée. On a établi statistiquement
que :
Sachant qu’un individu est malade, la probabilité qu’il ait un test positif est 0,95 ;
Sachant qu’un individu n’est pas malade, la probabilité qu’il ait un test négatif est 0,97
On désigne par M l’évènement « être malade », par T « avoir un test positif », M et T les
évènements contraires de M et T
a) Calculer la probabilité des évènements «M et T» ; « M et T » et « M et T». En déduire la
probabilité de T
b) Quelle est la probabilité qu’une personne ayant un test positif soit malade ? On donnera le
résultat sous forme décimale approchée à 102 près

EXERCICE 4
Une machine fabrique en série des tiges de forme métalliques de formes cylindriques. Une
tige peut présenter l’un des deux défauts suivant :
-défaut D1 : le diamètre n’est pas conforme ; -défaut D2 : la longueur n’est pas conforme. Sur
le lot L de 100 tiges les informations sont données : 8 tiges présentent le défaut D1; 6 tiges
présentent le défaut D2 et 2 tiges présentent simultanément les défauts D1 et D2.
1. Calcule le nombre de tiges du lot L qui :
a. ne présente que le défaut D1 ;
b. ne présente que le défaut D2 ;
c. ne présente ni le défaut D1, ni le défaut D2
2. On tire au hasard une tige dans le lot L. Chacune des tiges ayant la même probabilité d’être
tirée :
a. Détermine la probabilité de l’évènement A : « la tige choisie présente les deux défauts » ;
b. Montre que la probabilité de l’évènement B : « la tige choisie présente un des deux
défauts et un seul » est égale à 0,1.
c. Détermine la probabilité de l’évènement C : « la tige choisie ne présente aucun des deux
défauts ».
d. Soit X la variable aléatoire qui à chaque tirage d’une tige associe le nombre de défauts
présentés par cette tige.
Quelles sont les valeurs prises par X ?
Quelle est la loi de probabilité de X ?
Calcule l’espérance mathématique E(X) de la variable X.

EXERCICE 5
Une urne contient deux boules rouges et m boules noires ( m  IN), indiscernables au
toucher, et, ayant chacune la même probabilité d’être tirée.
1° On tire trois boules successivement avec remise. On désigne par X la variable aléatoire
égale au nombre de boules rouges tirées. Justifier que X suit une loi binomiale dont on
précisera les paramètres en fonction de m. Déterminer m pour que l’espérance de X soit 1,2.
2° Dans la suite de l’exercice, on prendra m= 3. On tire maintenant les cinq boules de l’urne
successivement sans remise On désigne par Y la variable aléatoire égale au rang de la
première boule noire tirée. Exemple : En désignant la couleur rouge par R, et la couleur noire
par N, pour le tirage (R, N, N, R, N), Y prendra la valeur 2.
a. Détermine la loi de probabilité de Y.
b. Définir et représenter la fonction de répartition de Y.
c. Calculer l’espérance mathématique et la variance de Y.

EXERCICE 6
Un sac contient trois jetons verts, deux jaunes et un rouge. Un jeton vert, un jeton jaune et le
jeton rouge portent le numéro 1, les autres le numéro 2. On tire successivement deux jetons du
sac. On suppose que tous les tirages sont équiprobables.
1. Combien y a- t-il de tirages possibles ?
2. Quelle est la probabilité pour que les deux jetons tirés soient de couleurs différentes ?
3. Quelle est la probabilité pour que les deux jetons tirés aient des numéros différents ?
4. Quelle est la probabilité pour que les deux jetons tirés diffèrent à la fois par couleur et par
numéro?

EXERCICE 7
Pour prévenir l’extension d’une épidémie virale, on décide de soumettre la population
menacée à des tests. D’une façon générale, le résultat de chaque test est positif pour les
porteurs du virus, négatif pour les personnes qui ne sont pas atteintes ; mais il y a des
exceptions. Le but de l’exercice est de comparer deux procédures de dépistage, l’une
n’utilisant qu’un test, l’autre consistant à la succession de deux tests identiques réalisés
indépendamment l’un de l’autre.
On choisit un individu X au hasard et on considère les événements suivants :
V : « X est porteur du virus » ; V « X n’est pas porteur du virus » ; T : « le test appliqué à X
est positif »; T : « le test appliqué à X est négatif ».
En désignant par p(E) la probabilité de l’événement E, on admet que : P(V) = 0,1, p( V ) = 0,9
; p( T sachant V)= 0,05, p(T sachant V )= 0,95; p( T sachant V )= 0,03.
1° Dans cette question, on étudie la procédure de contrôle qui n’utilise qu’un test.
a) Calcule la probabilité des événements suivants :
A : « X est porteur du virus et le test appliqué à X est positif » B : «X n’est pas porteur du
virus et le test appliqué à X est positif »
b) En déduire la probabilité de T, puis celle de T .
c) Calcule la probabilité que X soit porteur du virus et que le test appliqué soit est négatif.
En déduire la probabilité que X soit porteur du virus sachant que le test appliqué à X est
négatif
2° On effectue maintenant deux tests identiques dans des conditions qui garantissent
l’indépendance des résultats. On considère l’événements T 2 : «les résultats des deux tests
appliquées à X sont négatifs ».
a) Quelle est la probabilité de T 2 ?
b) Quelle est la probabilité que les deux tests soient négatifs sachant que X est porteur du
virus »
c) Déduire la probabilité que X soit porteur du virus et que les deux tests soient négatifs, puis
la probabilité que X soit porteur du virus sachant que les deux tests ont été négatifs.
EXERCICE 8
Dans un jeu de 32 cartes, on distingue quatre couleurs : pique, cœur, carreau, trèfle, et dans
chaque couleur, huit hauteurs : as, roi, dame, valet, dix, neuf, huit, sept.
On dispose les cartes en quatre paquets contenant chacun les huit carte d’une même couleur,
et on tire au hasard une carte de chaque paquet (exemple de tirage: as de pique, sept de cœur,
roi de carreau, sept de trèfle).
1° a) Combien y a-t-il de tirages possibles ?
b) Calculer les probabilités pour que le tirage contienne :
4 cartes de même hauteur ; au moins une dame ; 3 rois et 1 valet.
(On donnera chaque résultat sous forme de fraction irréductible et on en indiquera une
valeur approchée.)
2° Un tirage est gagnant lorsqu’il contient au moins deus as. Le joueur reçoit :1000F si le
tirage contient les quatre as ; 30F si le tirage contient exactement trois as et 2F si le tirage
contient exactement deux as. Calcule les probabilités d’obtenir ces différents gains.
3° La réglementation des jeux de hasard indique que : « les gains doivent être inversement
proportionnels à leur probabilité ». Examiner si les sommes attribuées pour les tirages
gagnants respectent ce principe.

EXERCICE 9
Tous les résultats de cet exercice seront donnés sous forme de fractions irréductibles.
Une pisciculture dispose de deux bassins B1et B2 :
B1 contient 7 truites et 3 carpes ; B2 contient 5 truites et 2 carpes
Les questions 1 et 2 sont indépendantes.
1. Dans cette question, on ne s’intéresse qu’au bassin B1. On extrait simultanément et au
hasard 3 poissons de ce bassin et on appelle X la variable aléatoire égale au nombre de carpes
obtenues.
a) Déterminer la loi de probabilité de X.
b) Calculer l’espérance mathématique de X
2. On choisit maintenant un des deux bassins au hasard et on en extrait, toujours au hasard, un
poisson.
a) Calculer la probabilité :
- pour que ce soit une truite et qu’elle provienne de B1
- pour que ce soit une truite et qu’elle provienne de B2
99
b) En déduire que la probabilité d’extraire une truite est .
140
c) On a extrait une truite. Quelle est la probabilité qu’elle provienne de B1 ?

EXERCICE 10
PARTIE A : Une boite de jeu pour enfants est composée de 100 pièces, indiscernables au
toucher. Les pièces peuvent être en bois peint ou en matière plastique. Il y a des pièces jaunes
et des pièces bleues. On compte 45 pièces jaunes, 75 en matière plastique dont 40 sont
bleues.
1. Recopier et compléter le tableau de répartition des pièces de la boite :
Pièces en bois Pièces en plastique Total
pièces jaunes
pièces bleues
Total
2. Un enfant prend au hasard une pièce de cette boite.
a) Calcule la probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune
b) Calcule la probabilité pour que l’enfant prenne une pièce en bois
c) Calcule la probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune et en bois.
d) Calcule la probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune ou une pièce en bois
e) L’enfant prend au hasard une pièce parmi les pièces en bois de cette boite.
Calcule la probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune.
PARTIE B : Le 1er mars 2005, l’intendant de cette usine de jouets a placé 10 000 f à intérêts
composés au taux annuel de 5¨%. Le 1er mars 2008, le conseil d’administration décide de faire
don des intérêts accumulés pendant ces trois années écoulées à une association d’aide à
l’enfance maltraitée. Calcule la somme, en francs ainsi offerte par cette usine de jouets.

EXERCICE 11
Un sondage est effectué auprès de 1200 personnes partant en vacances à propos du type de
natation qu’elles préfèrent : Nage libre, Papillon ou Brasse. On distingue deux catégories
d’age:
- moins de 35 ans
- 35 ans et plus.
45% des personnes interrogées ont moins de 35 ans.
22% des personnes interrogées préfèrent le Papillon
- Parmi les "moins de 35 ans", 310 préfèrent le Nage libre et 120 préfèrent le Brasse
- Parmi les "35 ans et plus", 180 préfèrent le Brasse.
1. a) Calcule le nombre de personnes interrogées ayant moins de 35 ans
b) Calcule le nombre de personnes interrogées préférant le Papillon
c) Reproduis et complète le tableau ci-dessous

Natation Nage libre Papillon Brasse Total


AGE
moins de 35 ans
35 ans et plus
Total
2. Dans cette partie, les résultats seront donnés sous forme de fraction puis par une
valeur décimale approchée à 10-2 près
On interroge une personne au hasard.
a) Calcule la probabilité p1 qu’elle préfère le Nage libre
b) Calcule la probabilité p2 qu’il s’agisse d’une personne de moins de 35 ans préférant le
Nage libre
c) La personne interrogée déclare préférer le Brasse. Calcule la probabilité p3 qu’elle ait
35 ans ou plus

EXERCICE 12 non corrigé


Les deux parties de l’exercice sont indépendantes
I/ Dans une population, 45% des individus sont vaccinés contre la fièvre jaune, 60% sont
vaccinés contre la diphtérie et 30% contre les deux maladies. Quelle est la probabilité pour un
individu choisi au hasard, de n’être vacciné contre aucune de ces deux maladies ?

II/ Dans une population P, deux maladies M1 et M2 sont présentes respectivement chez 10%
et 20% des individus (le nombre de ceux qui souffrent des deux maladies est négligeable). On
entreprend un dépistage systématique des maladies M1 et M2. Pour cela on applique un test
qui réagit à la maladie sur 90% des malades de M1, sur 70% des malades de M2, et sur 10%
des individus qui n’ont aucune de ces deux affections.
a. Quand on choisit au hasard un individu i de P, quelle est la probabilité pour que le test
réagisse?
b. Sachant que pour cet individu i le test a réagi, donner les probabilités pour que ce soit à
cause de la maladie M1, à cause de la maladie M2, sans que i ait l’une des deux maladies.
c. On hospitalise les gens dont le test est positif, pour examens divers et éventuellement
traitement .En moyenne le coût pour un malade de M1 est de 1500F, pour un malade de M2 il
est de 100F, et pour un non-malade il est de 400F.
Donner la moyenne de ce coût sur l’ensemble des individus ayant un test positif. Si on répartit
le coût uniformément sur l’ensemble de la population P, combien devra payer chaque individu
de P

EXERCICE 13
U 0  2

On considère la suite numérique ( U n ) définie par :  1
U n 1  2 U n  3
1. Calculer les cinq premiers termes de la suite ( U n ).
2. Montrer par récurrence que pour tout n ε IN, U n  6 .
3. On considère dans un plan muni d’un repère orthonormal (O, I, J) la droite (  ) d’équation
1
y = x et (D) : y  x  3
2
a) Utiliser ces droites pour représenter sur l’axe des abscisses les cinq premiers termes de
la suite ( U n ).
b) Faire une conjecture sur la limite de U n
4. Soit la suite ( Vn ) définie pour tout n ε IN par Vn  U n  6
a) Montrer que Vn  est une suite géométrique dont on donnera le premier terme et la raison
b) Déterminer la limite de Vn  et en déduire celle de ( U n )
c) Exprimer Vn à l’aide de n, puis U n en fonction de n.

EXERCICE 14
On définie les deux suites réelles u et v par u1= 1, v1= 12 et pour tout entier n de IN * :
 un  2vn
un 1  3

v  n 3vn
u 
 n 1 4
1. On pose pour tout entier n de IN * : wn = vn – un.
a) Démontrer que la suite obtenue w est une suite géométrique.
b) Calculer wn en fonction de n et en déduire la limite de w.
2. a) Démontrer que u est une suite croissante et v une suite décroissante
b) Démontrer que u et v sont convergentes
3. On pose pour tout entier n de IN * : tn=3 un+8 vn
a) Démontrer que la suite t obtenue est constante.
b) En déduire la limite de u et v.
EXERCICE 15
Le tableau ci-dessous donne les notes sur 20 obtenues en mathématiques et en sciences
physiques par huit candidats de la série D au baccalauréat 2005. X i est la note de
mathématiques et Yi la note de sciences physiques

Xi 4 6 7 9 11 14 12 17
Yi 3 4 6 8 10 12 9 14
1. Représente graphiquement le nuage de points associés à cette série statistique dans le plan
muni d’un repère orthonormé (O, I, J). L’unité graphique est 1 cm
2. Calculer les coordonnées du point moyen G du nuage puis le placer dans le repère.
3. a) Calculer la covariance cov( X ; Y ) de la série statistique.
b) Calculer le coefficient de corrélation linéaire entre X et Y.
4. Déterminer une équation de la droite de régression (D) de Y en fonction de X par la
méthode des moindres carrés
5. Sur la base de l’ajustement linéaire ainsi réalisé, calcule note probable de mathématiques
d’un candidat qui a obtenu 15 sur 20 en sciences physiques.

EXERCICE 16
On a effectué une étude sur la vitesse de propagation de l’influx nerveux dans une fibre
nerveuse en fonction du diamètre de la fibre. On désigne par X le diamètre en microns de la
fibre et par Y la vitesse en mètre par seconde de l’influx nerveux dans la fibre de diamètre X.
Les résultats sont donnés dans le tableau ci-dessous :
X 2 ,3 3 3 ,6 4,3 5 5,7 6,7 6,8 8 8,8 9,7 11 12,4 13,4 14,3 14,7
Y 16 12 18 28_ 28 38 30 44 50 54 54 72 56 76 72 76

1. Représente le nuage de points associé à cette série statistique double. On prendra 1 cm


en abscisse pour 1 micron et 1 cm en ordonnée pour 10 m/s
1. a) Calculer les moyennes de chacune des séries de caractère X et Y
b) Calculer les variances V(X) et V(Y) de chacune des séries de caractère X et Y
3 a) Trouver des équations des droites de régression de Y en fonction de X et de X en
fonction de Y
b) Construire ces droites
4. Utiliser ces droites pour conjecturer :
a) le diamètre de la fibre nerveuse à travers laquelle, dans les conditions que
l’expérience précédente, l’influx nerveuse propagerait à la vitesse de 100 m/s
b) la vitesse de l’influx nerveux à travers une fibre nerveuse de diamètre 18 microns.

EXERCICE 17
Dans le service maternité d’un hopital, on a relevé, en fonction de l’age des nouveaux-nés
leurs poids. Les résultats sont consignés dans le tableau ci-dessous :
Age en années X 0 1 2 4 7 11 12
Poids en kg 3,4 7 10,5 14,5 20,5 33 37,5

1a) Représente le nuage de points associé à cette série statistique double. On prendra 1 cm en
abscisse pour 1 an et 1 cm en ordonnée pour 2 kg
b) Calculer les moyennes de chacune des séries de caractère X et Y
c) Déterminer et représenter le point moyen de cette série
2 a) Calculer le coefficient de corrélation linéaire r de la série. Un ajustement affine par la
méthode des moindres carrées de x en y est-il envisageable ? Justifie ta réponse.
b) Trouver alors une équation de la droite de régression (D) de Y en fonction de X.
Construire cette droite sur le graphique précédent
c) Déterminer graphiquement, à partir de quel age le poids moyen d’un enfant dépasse 25 kg
d) Trouver ce résultat par le calcul en utilisant l’équation de la droite de régression (D)

PROBLEME 1
x3  x²  1
On donne la fonction f définie sur IR -  1;1 par : f (x) =
1  x²
On désigne par (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé (O, I, J)

PARTIE A
Soit la fonction numérique g définie sur IR par g(x) = x 3  3 x  4
1. Calculer les limites de g aux bornes de son ensemble de définition
2. a) Calculer la dérivée g’ de g
b) Etudier le signe de g ’(x) suivant les valeurs de x
c) Dresser le tableau de variation de g.
3. a) Démontrer que l’équation g(x) = 0 admet une unique solution  appartenant à ] 2 ; 3[
b) Donner une valeur approchée de  à 102 près par défaut par la méthode de balayage
4. Déterminer le signe de g(x) sur IR

PARTIE B
1. Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition
 xg ( x)
2. a) Démontre que :  x  IR -  1;1 : f ' ( x) 
x ²  1²
b) En déduire le sens de variations de f et dresser son tableau de variation
c) Montrer que la droite (  ) d’équation y = -x -1 est une asymptote à (Cf) en -∞ et en + ∞
d) Etudier la position de (Cf) par rapport à (  )
e) Démontrer que les droites (D1) et (D2) d’équation respectives x = -1 et x = 1 sont des
asymptotes verticales à (Cf)
3. Déterminer une équation de la tangente (T) à (Cf) au point d’abscisse -2
4. a) Tracer avec soin, les asymptotes, la tangente (T) et les tangentes horizontales.
b) Construis la courbe représentative (Cf)

PARTIE C
Soit h la restriction de f à l’intervalle ]-  ; -1[
1. Montrer que h réalise une bijection de l’intervalle ]-  ; -1[sur un intervalle K que l’on
déterminera.
2. Soit h 1 la bijection réciproque de h
Montrer que h 1 est dérivable en 1 et calculer h 1 ' 1
3. Dresser le tableau de variation de h 1
4. Tracer dans le même repère que celui de (Cf) la représentative graphique de h 1

PROBLEME 2
PARTIE 1
A. On donne dans IR, le polynôme P(x) = x² + 4x + 3
1) Résoudre l’équation : P(x) = 0.
2) Justifie que :  x  ]-  ; -3[  ] -1 ; +  [ P(x) > 0
 x  ] -3 ; -1[ P(x) < 0.
B. On donne la fonction f : IR  IR
2 x²  3x
x 
2x  4
(C) désigne sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé (O, I, J) ;
(unité :1cm )
1) Déterminer l’ensemble de définition Df de f
2) a) Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition
b) Démontrer que la droite (  ) d’équation x = -2 est asymptote à (C).
3) a) Démontre que :  x  IR -  2 , f(x) = x  
1 1
2 x2
1
b) Justifie que la droite (D) d’équation y = x  est asymptote à (C).
2
c) Etudier la position relative de (Cf ) par rapport à cette asymptote
5
d) Démontrer que  (-2; ) est un centre de symétrie de (C).
2
4. a) Justifie que :  x  IR -  2 , f ’(x)=
P( x)
( x  2)²
b) Utiliser les questions 4) a) et A.2) pour dresser le tableau de variation de f.
5. a) Détermine les coordonnées des points d’intersection de (C) avec l’axe des abscisses
b) Détermine le signe de f sur IR
6. a) Compléter le tableau de valeurs suivant :

X -1,75 -1,5 0 2 4 5
Arrondi d’ordre 1 de f(x) 1,8

b) Construis la courbe représentative (C), les droites (D) et (  ) dans le repère (O ; I ; J).

PARTIE 2: (non corrigé)


x²  4 x  5
On donne la fonction f définie sur IR par : f (x ) =
2( x  1)
On désigne par ( Cf) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé
(O,I,J)
1. Déterminer l’ensemble de définition Df de f.
2. Calculer les limites de f en + ∞ ; en - ∞ ; à droite et à gauche en -1
3. a) Calculer la dérivée de f
b) Etudier le signe de f ’(x) suivant les valeurs de x
c) Dresser le tableau de variation de f.
4. Déterminer le signe de f(x) sur ]- ∞ ; -1[ et sur ]-1; +∞ [
c
5. a) Démontrer qu’il existe trois réels a, b et c tels que x  Df , f (x ) = ax + b +
x 1
b) En déduire qu’il existe une asymptote oblique (  ) à (Cf) dont on déterminera une
équation
c) Etudier la position de (Cf ) par rapport à (  ) sur ] -∞; -1[ et sur ] -1; + ∞[
d) Démontrer que la droite (D) d’équation x = -1 est une asymptote verticale à (Cf)
e) Déterminer le point d’intersection de (D) et de (  )
6. Démontrer que  (-1 ; 1 ) est un centre de symétrie de (Cf)
7. Construis la courbe représentative (Cf ), les droites (D) et (  ) dans le repère (O,I,J).
………………………………… ……………………………………………………………...

PROBLEME 3
1
On donne la fonction f définie sur IR par : f (x ) = +│2x - 3│
x 1
On désigne par (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé (O, I, J)
( unité : 2 cm)
1. Déterminer l’ensemble de définition Df de f.
2. Ecrire f (x) sans le symbole de la valeur absolue.
3. Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition
3
4. a) Etudier la continuité de f en
2
3
b) Etudier la dérivabilité de f en et donner les interprétations graphiques des résultats
2
5. a) Calculer la dérivée de f et étudier le signe de f ’(x) suivant les valeurs de x
b) En déduire les variations de f et dresser le tableau de variation de f.
6. Déterminer le signe de f(x) sur ]+1; +∞ [
7. a) Démontrer que les droites (D1) et (D2) d’équations respectives y = 2x – 3 et y = -2x + 3
sont des asymptotes obliques à (Cf) en +∞ et en - ∞
b) Etudier la position relative de (Cf ) par rapport à ces asymptotes
c) Démontrer que la droite (  ) d’équation x = 1 est une asymptote verticale à (Cf)
d) Déterminer les coordonnées du point d’intersection de (Cf) avec les axes de coordonnées
8. Démontrer qu’il existe un unique réel  de l’intervalle ]-∞ ; 1[ tel que f(  ) = 0
9. Construis la courbe représentative (Cf ), les droites (D1) , (D2) et (  ) dans le repère
(O,I,J).
………………………………………………………………………………………………...

PROBLEME 4
PARTIE A
1
On donne la fonction f définie sur IR par : f (x) = +│x - 1│
x2
On désigne par (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé (O, I,
J) (unité : 1 cm)
1.a) Déterminer l’ensemble de définition Df de f.
b) Calculer les limites de f -  et en + 
c) Calculer la limite de f en -2 et interpréter graphiquement le résultat
2. Ecrire f (x) sans le symbole de la valeur absolue
3. Etudier la continuité et la dérivabilité de f en 1 et interpréter graphiquement le résultat
4.a) Justifie que :  x  ]-2 ; 1[ f ’(x) < 0 et  x  ] 1 ; +  [ f ‘(x) > 0.
 x  2²  1
b) Justifie que :  x  ]-  ; -2[ f ’(x) =    et donner le signe de la dérivée
  x  2 ² 
c) En déduire les variations de f et dresser son tableau de variation
d) Préciser l’extremum et la tangente en ce point
5. a) Démontrer que les droites (D) et (D’) d’équations respectives y = x – 1 et y = -x + 1 sont
des asymptotes obliques à (Cf) en +∞ et en - ∞
b) Etudier la position relative de (Cf) par rapport à ces asymptotes
c) Démontrer que la droite (  ) d’équation x = -2 est une asymptote verticale à (Cf)
6. Construis la courbe représentative (Cf), les droites (D), (D’) et (  ) dans le repère (O, I, J).
On construira la tangente au point d’abscisse -3; les demi tangentes au point d’abscisse 1

PARTIE B
Soit g la restriction de f à l’intervalle ]-2 ; 1[
1. Montrer que g réalise une bijection de l’intervalle ]-2 ; 1[sur un intervalle J que l’on
précisera.
2. Soit g 1 la bijection réciproque de g
Déduire le sens de variations de g 1 et dresser son tableau de variation
3. Calculer g (0) et en déduire le coefficient directeur de la tangente à la représentation
graphique de g 1 au point d’abscisse 3/2
4. Tracer dans le même repère que celui de (Cf) la représentative graphique de g 1

PROBLEME 5
1 x
A. On considère la fonction g définie par g(x) =  ln x
1 2x
1. Déterminer l’ensemble de définition de g
2. a) Calculer les limites de g en 0 et en +∞.
(1  5 x  4 x ²)
b) Calculer g’(x) et montrer que g’(x)  
x(1  2 x)²
c) Etudier le signe de g’(x). En déduire le sens de variation de g et dresser le tableau de
variation de g

3. a) Démontrer qu’il existe un unique réel  de l’intervalle] 0; +∞ [tel que g (  ) = 0

b) Justifier que 1,8<  <1,9

c) Déterminer le signe de g (x) sur ]0; +∞ [

 1
4. Démontrer que  ln 
2  1

2 ln x
B. On considère la fonction g définie sur ]0; +∞ [par f ( x) 
x²  x

1. Etudier les limites de f en 0 et en +∞.


2(2 x  1)
2.a) Calculer f ’(x) et montrer que f ' ( x)  .g(x)
( x ²  x)²

b) En déduire le signe de f ’(x)


c) Dresser le tableau de variation de g.
2
d) Démontrer que f ( ) 
 (2  1)
3. Déterminer et tracer la tangente au point d’abscisse 1.
4. Construire (Cf).

PROBLEME 6
PARTIE 1
1  x 1
A. On considère la fonction g définie sur]0; +∞ [par g(x) =  + 2 ln 
x 1  x 
1. Calculer les limites de g en 0 et en +∞.
2. Etudier le sens de variation de g
3. Dresser le tableau de variation de g.
4. Déterminer le signe de g (x)
  x 1
 f ( x)  x ². ln , x  0;
B. On considère la fonction f sur [0; +∞ [ par :   x 
 f (0)  0

On désigne par (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé
(O, I, J) où l’unité est 2 cm.
1. a) .Justifie que la limite en 0 de la fonction x² lnx =0
b) Démontre que f est continue en 0
2. a) Etudier la dérivabilité de f en 0 et calcule f ’ (0)
b) Donner l’interprétation graphique de ce résultat
c) Calcule f ’(x) et vérifie que f’(x) = x.g(x).
d) En déduire le sens de variation de f et dresser le tableau de variation de f
1
3. Déterminer la limite de f en +∞ (On pourra poser t  )
x
1
4 La droite (D) d’équation y = x  est une asymptote à (Cf). Construire (Cf).
2
PARTIE 2
1 x
A. On considère la fonction g définie g(x) =  ln x
1 2x
1. a) Déterminer l’ensemble de définition de g
b) Calculer les limites de g en 0 et en +∞.
(1  5 x  4 x ²)
c) Calculer g’(x) et montrer que g’(x)  
x(1  2 x)²
d) Etudier le signe de g’(x). En déduire le sens de variation de g et dresser le tableau de
variation de g

2. a) Démontrer qu’il existe un unique réel  de l’intervalle] 0; +∞ [tel que g (  ) = 0

b) Justifier que 1,8<  <1,9


c) Déterminer le signe de g (x) sur ]0; +∞ [

 1
3. Démontrer que  ln 
2  1

2 ln x
B. On considère la fonction g définie sur ]0; +∞ [par f ( x) 
x²  x

1. Etudier les limites de f en 0 et en +∞.

2(2 x  1)
2.a) Calculer f ’(x) et montrer que f ' ( x)  .g(x)
( x ²  x)²

b) En déduire le signe de f ’(x)


c) Dresser le tableau de variation de g.
2
d) Démontrer que f ( ) 
 (2  1)
3. Détermine et tracer la tangente au point d’abscisse 1.
4. Construire (Cf).

PROBLEME 7
On considère la fonction g de IR vers IR définie par : g ( x)  x  ln x
On désigne par (Cg) sa courbe représentative dans le plan muni d’un repère orthogonal
(O, I, J)
PARTIE A
1. Déterminer l’ensemble de définition de g
2. Calculer les limites de g aux bornes de son ensemble de définition
3. Etudier les variations de g sur]- ∞ ; 0[  ] 0; +∞[ puis dresser son tableau de variation
1
4. Démontrer que l’équation g (x) = O admet une unique solution  sur ]-1; - [
2
et en déduire une valeur approchée de  à 10-2 près
5. Justifier que :
  x  ]- ∞ ;  [, g(x) <0
  x  ]  ; 0[  ] 0; +∞[ , g(x)>0
PARTIE B
 x
 f ( x)  (ln x  1)x  0; x  1
Soit f la fonction définie sur]- ∞ ; 1[  ] 1; +∞[par :  x 1
 f (0)
Soit (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni d’un repère orthogonal (O, I, J) ( unité
2 cm)
1. Donne une écriture de f sans le symbole de la valeur absolue.
2a) Etudier la continuité de f en 0
b) Etudier la dérivabilité de f en 0. Interpréter graphiquement ce résultat
f ( x)
3. Montrer que lim = +∞ et interpréter graphiquement ce résultat
x 0 x
4. Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition
f ( x) f ( x)
5. Calcule lim
x   x
; lim
x   x
. Interpréter graphiquement les résultats

6. Montrer que ln    puis en déduire que f ( )  


1
7. Montrer que x  ]- ∞ ; 0[  ] 0; 1[  ] 1 ; +∞[ , f ' ( x)  g ( x)
( x  1)²
8. Etudier suivant les valeurs de x, le signe de f ' ( x )
9. Etudier le sens de variations de f puis dresser son tableau de variation
10. Etudier la position relative de (Cf) par rapport à l’axe des abscisses. (On précisera les
zéros de f)
11. Complète le tableau ci-dessous et trace la courbe (Cf)
X -4 -e 0 1 0,5 E 5
Y

PARTIE C

Soit h la restriction de f sur ] 1 ; +∞[


1. Montrer que h réalise une bijection de] 1 ; +∞[ sur un intervalle J que l’on précisera
2. Soit (C’) la représentation graphique de h 1 . Tracer (C’) dans le même repère que (Cf)
3. Démontrer que ( h 1 )’(0) = e 1
4. Déterminer une équation de la droite (T’) tangente à (C’) au point A’ ; où A’ est le
symétrique de du point A d’abscisse xo = e par rapport à la première bissectrice.

PROBLEME 8
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, I, J) (unité graphique : 4cm)

PARTIE A
On considère les fonctions g et h définies et dérivables respectivement sur]-1 ; 0[et] 0 ; +∞ [,
1 1 1 1
par : g ( x)    ln(1  ) et h( x)    ln(1  )
x 1 x x 1 x
1-a) Calculer les limites en - 1 et en 0 de g
1
b) Démontrer que :  x  ]- 1 ; 0[, g ' ( x) 
x( x  1)²
c) Etudier suivant les valeurs de x, le signe de g ' ( x ) sur]-1; 0[, puis dresser son tableau de
variation
2-a) Démontrer que l’équation g (x) = 0 admet une unique solution  dans l’intervalle]-1; 0[
Justifie que -0,22 <  <-0,21
b) Etudier suivant les valeurs de x, le signe de g (x) sur]-1; 0[
3-a) Calculer les limites de h en 0 et en +∞
1
b) Démontrer que :  x  ]0 ; +∞ [, h' ( x) 
x( x  1)²
c) Etudier suivant les valeurs de x, le signe de h' ( x) sur]0 ; + ∞ [
d) En déduire le sens de variation de h sur]0 ; +∞ [
4- Dresser le tableau de variation de h, puis étudier suivant les valeurs de x, le signe de h(x )
sur]0 ; + ∞ [
3- Calculer les limites de f en -1 et en +∞. Interpréter graphiquement ces résultats
4. f est dérivable sur]-1 ; 0[et sur ]0 ; + ∞ [
x   1;0; f ' ( x)  g ( x)
a) Démontrer que : 
x  0;; f ' ( x)  h( x)
b) Etudier les variations de f
5a) Dresser le tableau de variation de f

b) Démontrer que : f ( )  . En déduire un encadrement de f ( )
 1
6 a) Calcule f (0,5)
b) Tracer (Cf), ses asymptotes et la tangente à (Cf) en 0.
On prendra   0,2; f ( )  0,25 et ln 2  0,7

PROBLEME 9
x
On considère la fonction f de IR vers IR définie par : f ( x ) 
1  xe x
On désigne par (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni d’un repère orthogonal
(O, I, J)
1. Soit g la fonction dérivable sur IR et définie par g ( x)  1  xe x
a) Etudier les variations de g puis dresser son tableau de variation (on ne demande pas
de calculer les limites de g).
b) Démontrer que pour tout réel x, g(x) > 0.
c) En déduire l’ensemble de définition de f

2. Soit h la fonction dérivable sur IR et définie par : h( x)  1  x ²e x


a) Calculer les limites de h en - ∞ et en +∞
b) Etudier les variations de h puis dresser son tableau de variation
c) Démontrer que l’équation h(x)= 0 admet une unique solution  comprise entre 0,7 et
0,71
d) En déduire que :
  x  ]- ∞ ;  [, h(x)>0
  x  [  ; +∞ [, h(x) <0
3. On admet que f est dérivable sur IR
h( x )
a) Démontrer que :  x  IR, f ' ( x) 
(1  xex)²
b) Calculer les limites de f en - ∞ et en +∞
c) Etudier les variations de f puis dresser son tableau de variation
4. Soit (D) la droite d’équation y = x
a) Démontrer que (D) est asymptote à (Cf) en - ∞
b) Etudier la position relative de (Cf) par rapport à (D). (On pourra utiliser la question
I.1.b).
c) Démontrer que la droite (D) est tangente à (Cf) au point d’abscisse 0.
d) Tracer (D) et (Cf) dans la fenêtre définie par :
X min  4,5 ; X max  4 ; Ymin  5 ; Ymax  0,4
On prendra : OI= 2 cm ; OJ= 5 cm et  = 0,7

PROBLEME 10
PARTIE A
1. On considère la fonction g de IR vers IR définie par g ( x)   x  e x  1
a) Etudier le sens de variation de g (on ne calculera pas les limites)
b) Calculer g (0), en déduire que pour tout réel x, g ( x)  0
2. Soit h la fonction définie sur IR+ par h( x)   xe x  2e x  1
a) Etudier les variations de h puis dresser son tableau de variation
b) Démontrer que pour tout réel x, l’équation h(x) = 0 admet une unique solution 
compris entre 1,84 et 1,85
c) Préciser le signe de h(x) sur IR+.

PARTIE B
1 ex
On considère la fonction f de IR+ vers IR+ définie par : f ( x) 
x  ex
On désigne par (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé (O, I,
J) d’unité 5cm.
On admettra que pour x  IR+, x  e x < 0
1  e x
1. a) Démontrer que pour tout x  IR+, f ( x ) 
1  xe x
b) En déduire la limite de f(x) lorsque x tend vers + 
c) interpréter géométriquement le résultat obtenu.
h( x )
2. a) Démontrer que x  IR+, on a f ' ( x)  x
(e  x)²
b) En déduire les variations de f puis dresser son tableau de variation
1
c) Démontrer que f ( )  , en déduire que f ( )  1,2
 1
3. a) Préciser une équation de la tangente (T) à (Cf) au point d’abscisse 0
(1  x) g ( x)
b) Démontrer que pour x  IR+, f ( x)  x 
ex  x
c) En déduire la position de (C) par rapport à la droite (T)
d) Construire la droite (T) et la courbe (C) dans le repère (O, I, J)

PARTIE C
1. Soit  : [0 ; 1]  [0 ; 1]
x  f (x)
a) Justifier que  admet une bijection réciproque  1
b) Construire (C 1 ) courbe représentative de  1 dans le repère (O, I, J)
2. Trouve une primitive de f sur IR+.

PROBLEME 11
A. On donne la fonction f définie sur IR par f (x) = (x+1)² -ln (x+1)
1. Déterminer l’ensemble de définition Df de f
2. Etudier les variations de f (On ne demande pas de calculer les limites aux bornes de Df )
3. Déterminer le signe de f (x) sur]-1; +∞ [

1  ln( x  1)
B. On considère la fonction g définie de IR vers IR par : g(x) = x +
x 1
On désigne par (Cg) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormé
(O, I, J) où l’unité est 2 cm.
1.a. Déterminer l’ensemble de définition Dg de g.
b. Calculer lim g(x) au voisinage de -1 par valeur positive. Interpréter graphiquement ce
résultat.
c. Calculer lim g(x) en +∞
d. Démontrer que la droite (D) d’équation y = x est asymptote à (Cg) en +∞
e. Etudier la position relative de (Cg) par rapport à cette asymptote
2. a. Etudier les variations de g
1 1
b. Calculer g (0) ; g (  ) ; g (  1 )
2 e
c. Démontrer qu’il existe un réel  d’un intervalle I que l’on déterminera tel que g (  ) = 0
d. Déterminer le point A de (Cg) où la tangente (T) à (Cg) est parallèle à (D).
3. a. Déterminer le point d’intersection B de (Cg) avec (D).
b. Construire la courbe représentative (Cg) dans le repère (O, I, J).
4. Démontrer que g admet une bijection réciproque g-1 dont on précisera l’ensemble de
définition et l’ensemble d’arrivée.
b. Construire en rouge (Cg-1) dans le même repère

PROBLEME 12
PARTIE A
On considère la fonction f définie sur 0;
ln x
par : f ( x)  x 
x
On désigne par (Cf) sa courbe représentative dans le plan muni du repère orthonormal
(O, I, J) où l’unité est 3 cm.
I. 1. Soit la fonction g définie sur 0; par : g ( x)  x ²  1  ln x
a) Etudier le sens de variation de g et dresser son tableau de variation.
(On ne calculera pas les limites de g en 0 et en +∞).
b) Déterminer le signe de g (x)
2. a) Calculer les limites de f en 0 et en +∞.
b) Etudier le sens de variation de f et dresser son tableau de variation
c) Démontrer que la droite (  ) d’équation y = x est asymptote à la courbe (Cf).
d) Etudier la position de (Cf) et (  )
e) Démontrer que la droite (OJ) est asymptote à la courbe (Cf).
f) Démontrer que la tangente (T) à (Cf) en son point d’abscisse e est parallèle à (  ).
3. Tracer les droites (  ), (T) et (Cf).
e1
4. a) Calculer  ln xdx .
1 x

b) En déduire l’aire en cm² de la partie du plan délimitée par la courbe (Cf), la (  ) et les
droites d’équation x = 1 et x = e.
e
5. a) Calculer à l’aide d’une intégration par parties : I   ln xdx
1

b) Soit H la fonction numérique définie sur 0; par : H ( x)   ln ² x  ln x  .


1 2 2
x x x
Démontrer que, sur l’intervalle 0; la fonction H est une primitive de la fonction
ln ² x
numérique h définie par : h( x) 
x
PARTIE B
 3
Soit g la fonction numérique définie sur 1;  par : f ( x)  ( x  1) 2 e  x
 2
 3  3
1. Etudier le sens de variation de f et f ’sur 1;  et montrer que pour tout x  1; 
 2  2
1
f ' ( x) 
2
 3
2. Monter que l’équation f ( x)  x admet une unique solution x0  1; 
 2
3
3. Soit la suite définie par : u 0  et pour tout n  IN : un 1  f (un ) .
2
Montrer que pour tout n de IN :
3
a) 1  u n 
2
1
b) u n 1  x0  u n  x0
2
n 1
1
c) un  x0   
2
En déduire la limite de la suite un nIN
 3
4. a) En utilisant la décroissance de f sur 1;  , montrer que, pour tout entier naturel n,
 2
un  x0 et un 1  x0 sont de signes contraires.
b) Calculer u1, u2, u3, u4 et u5 et en donner une approximation décimale à 105 près.
c) En déduire une approximation décimale à 103 près de x0

CORRIGE

EXERCICE 1
1° Il y a 9! façons de placer les neuf jetons sur la grille
2° a) Si on lit « 421 » sur la 1ere ligne il reste 6 jetons à placer dans 6 cases, soit 6!
6! 1
Donc p1  
9! 504
b) Si on lit « 421 » sur la 2e ligne et « 345 » sur la première colonne il reste 4 jetons à
4!
placer dans 6 cases, soit 4! Donc p2 
9!
3° Choix de 3 jetons parmi 9 avec ordre et remise : il y a 9 possibilités sur la 1ere ligne.
Soit A l’événement :" il y a au moins un « 4 » sur la première ligne ", l’événement contraire
de A est A :" il n’y a pas de « 4 » sur la première ligne " : c’est le choix de 3 jetons parmi 8


donc card A  83 . D’où card  A  93  83  p A 
93  83
9!
EXERCICE 2
1. Le nombre de pièces avec défaut est : 10 000 – 9500 = 500.
Comme il y a 100 pièces acceptées après contrôle dans les pièces avec défaut, on en déduit
qu’il y a 500 -100 = 400 pièces rejetées après contrôle parmi les pièces avec défaut.
L’appareil accepte toutes les pièces sans défaut, donc il y a 9500 pièces acceptées parmi les
pièces sans défaut. On obtient le tableau suivant :

Nombre de pièces avec Nombre de pièces sans Total


défaut défaut
Nombre de pièces 100 9500 9600
acceptées après contrôle
Nombre de pièces rejetées 400 0 400
après contrôle
Total 500 9 500 10 000

2. a) La probabilité p1 que cette pièce ait un défaut et ne soit pas rejetée par l’appareil
On choisit une pièce au hasard parmi les 10 000 du lot : on suppose qu’il y a équiprobabilité
des événements élémentaires
Soit A l’événement : «La pièce a un défaut et n’est pas rejetée par l’appareil»
Il y a 100 pièces avec défaut et acceptées après contrôle, d’où : p  A  p1 
100
 0,01
10000
b) La probabilité p2 qu’une pièce soit rejetée par l’appareil
Soit B l’événement : «La pièce est rejetée par l’appareil»
Il y a 400 pièces rejetées par l’appareil après contrôle, d’où : p B   p2 
400
 0,04
10000

Partie B
1. Loi de probabilité de la variable aléatoire X
Les gains possibles sont 30 ;-15 et -40. L’ensemble des valeurs prises par X est :
   40;15;30.
L’événement «X= -40 » est l’événement A. Ainsi p X  40  p1  0,01
L’événement «X = -15 » est l’événement B. Ainsi p X  15  p2  0,04
Il y a 9500 pièces sans défaut, donc la probabilité de l’événement «la pièce n’a pas de
 0,95 , soit p X  30  0,95 .
9500
défaut» est
10000
On peut alors donner sous forme de tableau, la loi de probabilité de la variable aléatoire X

xi -40 -15 30
p X  xi  0,01 0,04 0,95
On remarque que 0,01 + 0,04 + 0,95 = 1
2. Espérance mathématique E(X) de la variable aléatoire de X
L’espérance mathématique E(X) de la variable aléatoire de X est donnée par la formule :
3
E  X    xi .p X  xi  soit : E(X) = -40x 0,01 + (-15)x 0,04 + 30 x 0,95 = 27,5
i 1
Ce nombre représente le gain moyen d’une pièce fabriquée pour l’entreprise. Chaque pièce
fabriquée rapporte ainsi 27,5F en moyenne

EXERCICE 3
1. Soit M l’événement " etre malade " et M l’événement contraire. La probabilité qu’une
personne soit malade est pM  
6
100
 
 0,06 ; donc p M  0,94 . Il s’agit ici d’un schéma
de Bernoulli. La variable aléatoire X égale au nombre de personnes malades de l’échantillon
suit une loi binomiale de paramètres n = 100 et p = pM  = 0,06
a) k étant un nombre entier naturel compris entre 0 et 100,
p X  k   Cnk p k 1  p  = C100 0,06k 0,94100k
nk k

b) p X  0  C100 0,06 0,94 = 0,94  0,0021


0 0 100 100

c) E X   np  100 x 0,06  6
2) p( T sachant M ) = p T  M   0,95 et p T sachant M  = p T
  0,97
 M
a) On sait que p T  M   pTpMM  donc pT  M  = pM  x pT M 
 pT  M  =0,06. 0,95= 0 ,057
    
p T  M = p M x p T  = 0,94. 0,97 = 0,9118
 M
   
 p M  T = p M x p T  = 0,94. (1- 0,97) = 0,0282
 M
 T est la réunion de deux événements incompatibles :
« être malade et avoir un test positif », et « ne pas être malade et avoir un test positif », donc
 
pT  = pT  M  + p M  T = 0,057 + 0,0282 = 0,0852
b) La probabilité qu’une personne ayant un test positif soit malade
pM  T  0,057
 
pM 
T pT 

0,0852
 0,67

EXERCICE 4
1. a) Le nombre de tiges du lot L qui ne présente que le défaut D1 :
Il y a 8 tiges présentant le défaut D1 et 2 tiges présentent simultanément les défauts D1 et D2.
Il y a donc 8-2 = 6 tiges présentant uniquement le défaut D1
b) Le nombre de tiges du lot L qui ne présente que le défaut D2
Il y a 6tiges présentant le défaut D2et 2 tiges présentent simultanément les défauts D1 et D2
Il y a donc 6-2= 4 tiges présentant uniquement le défaut D2
c) Le nombre de tiges du lot L qui ne présente ni le défaut D1 ni défaut D2
Il y a ainsi : 6 tiges ne présentant que le défaut D1 ; 4 tiges ne présentant que le défaut D2; 2
tiges présentent les défauts D1 et D2. Le reste des tiges, soit 100-( 6+ 4 +2)= 88 tiges, ne
présente donc pas ni le défaut D1 ni le défaut D2. On obtient le tableau suivant :
Tiges Avec le défaut D1 Sans le défaut D1 Total
Avec le défaut D2 2 4 6
Sans le défaut D2 6 88 94
Total 8 92 100

2. a) Probabilité de A
On tire au hasard une tige du lot L : on peut supposer l’équiprobabilité des événements
élémentaires. Il y a 2 tiges qui présentent les deux défauts. D’où p A 
2 1
  0,02
100 50
b) Probabilité de A
Il y a 6 tiges qui présentent uniquement le défaut D1 et 4 tiges qui présentent uniquement le
défaut D2, soit 10 tiges présentant un défaut et un seul. D’où p B  
10 1
  0,1
100 10
c) Probabilité de A
D’après 1.c) il y a 88 tiges ne présentant ni le défaut D1, ni le défaut D2.
Ainsi p C  
88
 0,88
100
d) Etude de la variable aléatoire X
Une tige du lot L peut présenter aucun défaut, le défaut D1, le défaut D2 ou les 2 défauts. La
variable aléatoire X qui compte le nombre de défauts présentés par cette tige peut donc
prendre les valeurs de l’ensemble   0;1;2.
p X  0  pC   0,88 ; p X  1  pB  0,1 ; p X  2  p A  0,02 . On peut consigner
ces résultats dans un tableau :
xi 0 1 2
0,88 0,1 0,02

L’espérance mathématique E(X) de la variable X est donnée par la formule :


3
E  X    xi p X  xi  . Soit E(X) = 0x 0,88 + 1x 0,01 + 2 x 0,02 = 0,14
i 1

EXERCICE 5
1° L’expérience consiste à tirer successivement avec remise3 boules de l’urne. La variable
aléatoire X associe à chaque tirage de 3 boules, le nombre de boules rouges tirées. On a ici
une schéma de Bernoulli. En effet, on a 3 tirages indépendants réalisés dans les mêmes
2
conditions : chaque tirage conduit à une boule rouge (succès) avec la probabilité ou à
m2
m
une boule noire (échec) avec la probabilité . X suit la loi binomiale de paramètres n = 3
m2
; On a alors E  X   np 
2 6
et p  .
m2 m2
E  X   1,2 
6
 1,2 ; soit m = 3
m2
2° L’expérience consiste à tirer successivement sans remise 5 boules de l’urne. Y est la
variable aléatoire égale au rang de la première boule noire tirée.
L’urne ne comportant que deux boules rouges, une boule noire est nécessairement tirée parmi
les trois premières. Les valeurs prises par Y sont donc 1, 2 ou 3
a) Loi de Y
L’événement (Y = 1) est l’événement : «la première boule tirée est noire», soit p Y  1 
3
5
L’événement (Y = 2) est l’événement : «la première boule tirée est rouge et la deuxième est
noire». Désignons par R1 l’événement «la première boule tirée est rouge» et N2 «la deuxième
est noire». On a pY  2  pR1  N 2   pR1  x pR1 N2  où pR1 N2  désigne la probabilité
de tirer une boule noire sachant qu’une boule rouge a été déjà tirée.
On a p R1   et pR1  N 2   p Y  2   x =
2 3 2 3 3
5 4 5 4 10
L’événement (Y = 3) est l’événement : «les deux premières boules tirées sont rouges et la
troisième est noire» ; en généralisant les notations précédentes, on a :
Y  3  R1  R2  N 3
d’où pY  3  pR1  R2  N 3  = pR1  x pR1 R2  x pR1 R2 N3   x x 
2 1 3 2 1

5 4 3 20 10
d’où
y 1 2 3
p( Y= y) 3 3 1
5 10 10

b) Fonction de répartition de Y.
Soit F la fonction définie sur IR par :
F(y) = pY  y  si y < 1
F(y) = 0 ; 1  y  2 , F  y   ; 2  y  3 , F y  ; 3  y , F y  1
3 9
y < 1,
5 10

0 1 2 3
c) Espérance- Variance
2
1 3
E Y  = 1x + 2 x V Y   1² x + 2² x +9² x    =
3 3 1 3 3 3 9
+3x  ;
5 10 10 2 5 10 10  2  20

EXERCICE 6
Notons V1 le jeton vert portant le numéro 1, V2 et V '2 les jetons verts portant le numéro 2, J1
le jeton jaune portant le numéro 1, J 2 le jeton jaune portant le numéro 2, R1 le jeton rouge
portant le numéro 1. Lorsqu’on tire successivement un jeton A puis un jeton B du sac, on
obtient un résultat noté (A, B). On obtient alors le tableau suivant:
2e jeton V1 V2 V '2 J1 J2 R1

1er jeton

V1 ( V1 , V2 ) ( V1 , V '2 ) ( V1 , J1 ) ( V1 , J 2 ) ( V1 , R1 )
V2 ( V2 , V1 ) ( V2 , V '2 ) ( V2 , J1 ) ( V2 , J 2 ) ( V2 , R1 )
V '2 ( V1 , V '2 ) ( V '2 , V2 ) ( V '2 , J1 ) ( V '2 , J 2 ) ( V '2 , R1 )
J1 ( J1 , V1 ) ( J1 , V2 ) ( J1 , V '2 ) ( J1 , J 2 ) ( J1 , R1 )
J2 ( J 2 , V1 ) ( J 2 , V2 ) ( J 2 , V '2 ) ( J 2 , J1 ) ( J 2 , R1 )
R1 ( R1 , V1 ) ( R1 , V2 ) ( R1 , V '2 ) ( R1 , J1 ) ( R1 , J 2 )
Il y a donc 30 tirages possibles
2. La probabilité pour que les deux jetons tirés soient de couleurs différentes
Soit A l’événement : " les deux jetons tirés sont de couleurs différentes ". L’événement
contraire de A est A :" les deux jetons tirés sont de même couleurs ". D’après le tableau
précédent, A =  ( V1 , V2 ), ( V1 , V '2 ),( V2 , V1 ),( V1 , V '2 ),( V2 , V '2 ),( V '2 , V2 ),( J1 , J 2 ),( J 2 , J1 ) 

Comme tous les tirages sont équiprobables, on a p A   8


30 15

4
donc


p  A  1  p A  1  
4 11
15 15
1. La probabilité pour que les deux jetons aient des numéros différents
Soit B l’événement : " les deux jetons tirés ont des numéros différents ". L’événement
contraire de B est B :" les deux jetons tirés ont les mêmes numéros ". D’après le tableau
précédent, B =  ( V1 , J1 ) ,( J 2 , V2 ), ( V1 , R1 ), ( V2 , V '2 ), ( V2 , J 2 ), ( V '2 , V2 ), ( V '2 , J 2 ), ( R1 , V1 ), (
R1 , J1 ), ( J 2 , V2 ),( J 2 , V '2 ),( R1 , J1 ) 
Ainsi p B   12 2
30 5
 
donc p B   1  p B  1  
2 3
5 5
4. La probabilité pour que les deux jetons tirés diffèrent à la fois par couleur et par numéro
Soit C l’événement : " les deux jetons tirés diffèrent à la fois par couleur et par numéro "
D’après le tableau précédent, C =  ( V1 , J 2 ), ( V2 , J1 ), ( V2 , R1 ), ( V '2 , J1 ), ( V '2 , R1 ), ( J1 , V2 ), (

J1 , V '2 ), ( J 2 , V1 ), ( J 2 , R1 ), ( R1 , V2 ), ( R1 , V '2 ), ( R1 , J 2 )  . D’où p C  


12 2

30 5

EXERCICE 7

V T
0,97

0,03 V  T
0,9 V
V T
0,1 0,05
V
0,95
V T
1° a) A= V  T  p A  pV .P T  V = 0,1 x 0,95 =0,095

B = V  T  pB  p V .P T  = 0,9 x 0,03 = 0,027. A et B sont incompatibles et
 V
A  B  T  pT   p A  pB = 0 ,122. Donc p T  0,878 
 
b) p V  T  pV .P T  = 0,1 x 0,05 = 0,005 ; pV  

p V  T 0,005


 0,00569
 V   T pT 
0,878
2° a) Les deux tests étant indépendants :

   
P T2  PT .PT   0,878²  0,771 ; P T2   P T  P T  = 0,05²  0,0025
 V  V
 V
p T 2 
   T2 
b) P T2  V  PV .P
V  = 0,1 x 0,00025 ; P V   
 
V  0,00025
 = 3,2.104
 
  T 2 p T2 0, 771

EXERCICE 8
1.a) Soit H l’ensemble des huit hauteurs : H  as, roi, dame, valet, dix, neuf, huit, sept
L’expérience consiste à tirer une carte de chacune des quatre couleurs : on convient de tirer
toujours dans le même ordre : pique, cœur, carreau, trèfle. Un cas possible peut ètre décrit
comme une liste de 4 éléments de H : (x1, x2, x3, x4) où x1 est la hauteur de la carte de pique ;
X2 est la hauteur de la carte du cœur ; x3 est la hauteur de la carte de carreau ; x4 est la hauteur
de la carte du trèfle. L’ensemble des cas possible est l’ensemble des 4-listes d’éléments de H
Il y a 8 éléments dans H donc le nombre de tirages possibles est 84 = 4096
Les tirages étant faits au hasard, on peut supposer que tous les cas possibles ont la même
probabilité.
 A est l’événement : «les 4 cartes ont la même couleur»
Un cas favorable est une 4-liste (x1, x1, x1, x1). Il y a autant de listes que de ce type que de
hauteur possibles, c'est-à-dire 8.  p  A  4 
8 1
 0,0020
8 512
 B est l’événement «parmi les 4 cartes, il y a au moins une dame».
l’événement contraire de B est B : «il n’y a aucune dame» ; les cas favorables à B
sont les 4-listes d’éléments de H moins les «dames», il y en a 74
 74
8

p B  4  p B   1  p B  1 
2401 1695

4096 4096
=0,413 8
 C est l’événement «il y a 3 rois et 1 valet». Les 4-listes favorables à C sont :
( roi, roi, roi, valet) ; (roi, roi, valet, roi) ; (roi, valet, roi, roi) et (valet, roi, roi, roi). (Une
fois la couleur du valet fixée, le tirage est entièrement déterminé)
 p C  
4 1
  0,0010
4096 1024
2.
 D est l’événement «le joueur gagne 1000F», c'est-à-dire «le joueur tire les 4 as ».Il y
a une seule liste contenant les 4 as, donc p D  
1
 p1
4096
 E est l’événement «le joueur gagne 30F», c'est-à-dire «il tire exactement 3 as ».Une
liste contenant exactement 3 as contient 3 as et une carte qui n’est pas un as. Il y a 4
couleurs possibles pour cette carte ; supposons que ce soit un pique, alors les 3 as sont
entièrement déterminés, la liste est : (x1, as, as, as) où  H  as. Il y a 7 listes dans
laquelle il y a 3 as exactement et un pique qui n’est pas un as. Puisqu’il y a 4 couleurs
possibles pour la carte qui n’est pas un as, il y a 7x 4 listes favorables à E.
 p E  
28 7
  p2
4096 1024
 D est l’événement «le joueur gagne 30F», c'est-à-dire «il tire exactement as».Une
liste favorable à F est par exemple (x1, x2, as, as) où x1 et x2  H  as. Il y a 72 listes
dans lesquelles les 2 as sont des as de carreau et de trèfle. Mais les couleurs des 2 as
peuvent varier, ces 2 couleurs forment un sous-ensemble à 2 éléments de l’ensemble
des 4 couleurs: il y a C42 choix possibles des couleurs des 2 as, et une fois qu’elles
sont choisies, les couleurs des 2 autres cartes sont déterminées. Il y a C42 x 72 listes

favorables à F. pF   C42 x 72x 4 =


1 147
 p3
8 2048
1. Les tirages gagnants respectent-ils la réglementation ?
Notons g le gain et p la probabilité de l’obtenir, dire que les gains sont inversement
1
proportionnels à leurs probabilités c’est dire qu’il existe un réel k tel que : g = k x , soit
p
k = g x p.
1000x p1=0,244 ; 30x p2 =0,205 ; 2x p3 = 0,144.
Ces produits ne sont pas égaux, les sommes attribuées ne respectent pas le principe fixé
par la réglementation.

EXERCICE 9
Soit U l’univers des éventualités. card U   C103  120
a) Loi de probabilité de X.
X  0;1;2;3
C73 .C30 35 C72 .C31 63 21
P X  0   P X  1 
7
3
  .   .
C10 120 24 C103 120 40
C71 .C32 21 7 C70 .C33
P X  2     1
3
  . P X  3  3
 . On obtient le tableau :
C10 120 40 C10 120

xi 0 1 2 3 Total
P X  xi  7 21 7 1 1
24 40 40 120

b) Espérance mathématique de X
E  X   0x
7 21 7 1 9
+ 1x + 2x + 3x 
24 40 40 120 10
2. Notons
B1 l’événement «le tirage se fait dans B1 » et B2 l’événement «le tirage se fait dans B2 »
T l’événement «le poisson tiré est une Truite»
C l’événement «le poisson tiré est une Carpe»
On a P B1   P B2   . On peut représenter l’expérience par l’arbre suivant :
1
2
PB1 T   x
7 1 7 7
T =
10 2 10 20
B1
PB1  C   x
1 3 1 3 3
C =
2 10 2 10 20

PB2 T  
1 5 1 5 5
T x =
2 7 2 7 14
B2
2

PB2  C   x
1 2 1
C =
2 7 7

a)  
P B1 T 
7
20

et P B2 T 
5
14

  
b) PT  = P B1  T  P B2  T 
99
140

c) P T  

 B1  P B1  T

7
20 
49
  P T  99 99
140
EXERCICE 10
1.
Il y a 45 pièces jaunes, donc 55 pièces bleues
Il y a 75 pièces en plastique, donc 25 pièces bois
Parmi les 75 pièces en plastique, 40 sont en bleues, donc les 35 restantes sont jaunes
Comme il y a 45 pièces jaunes, dont 35 en plastique, il en reste 10 en bois.
Comme il y a 55 pièces bleues, dont 40 en plastique, il en reste 15 en bois
On obtient le tableau :

Pièces en bois Pièces en plastique Total


Pièces jaunes 10 35 45
Pièces bleues 15 40 55
Total 25 75 100

2. L’univers des éventualités est l’ensemble des 100 pièces. On suppose que l’enfant prend au
hasard une pièce de la boite, il y a équiprobabilité des événements élémentaires. La
card E 
probabilité d’un événement E est p E  
100
card  A 45
a) La probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune est p A    0,45
100 100
card B  25
b) La probabilité pour que l’enfant prenne une pièce en bois est pB     0,25
100 100
c) La probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune et en bois
card C  10
p C     0,1
100 100
d) La probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune ou en bois
pD  p A  B  p A  pB  p A  B = 0,45 + 0, 25 – 0,10 = 0,55
e) La probabilité pour que l’enfant prenne une pièce jaune sachant qu’il prend une pièce en

bois :Il y a 10 pièces jaunes parmi les 25 pièces en bois. Donc p A1  


 
card A1

10
 0,40
100 25

PARTIE B
Le 1er mars 2005, l’intendant de cette usine de jouets a placé 10 000 f à intérêts composés aux
taux annuel de 5¨%. Son capital initial est : CO = 10 000. La valeur acquise d’un capital CO
placé à intérêts composés aux taux annuel de 5¨%, au bout de n années, est donné par la
formule : CO x 1,05n . Son capital au 1er mars 2008 est alors: C3 = 10 000 x 1,053 = 11 576,25
Donc les intérêts accumulés pendant ces trois années écoulées sont égaux à :
11 576,25 – 10 000 = 1576,25

EXERCICE 13
1 1 1 1 11
1. U 0  2 ; U1  U 0  3  2 ; U 2  U1  3  4 ; U 3  U 2  3  5 et U 4  U 3  3 
2 2 2 2 2
2. Montrons par récurrence que pour tout n ε IN, U n  6 .
On a - 2 < 6  U 0  6 donc la relation est vraie au rang 0 .
Supposons que cette relation est vraie au rang n, c'est-à-dire : pour tout n ε IN, U n  6 .
1 1
On a U n  6  U n  3  U n  3  6 donc U n 1  6 ; la relation est donc vraie au rang
2 2
n+1. Par conséquent pour tout n ε IN, U n  6 .
3.a) Voir graphique
1
b) Soit  l’abscisse du point A, intersection de (D) et (  ). lim U n   avec     3
n  2
   6 donc lim U n  6
n

4. a) Vn 1  U n 1  6  U n  3  6  U n  3  U n  6   Vn . Donc Vn est une suite


1 1 1 1
2 2 2 2
1
géométrique de raison et de premier terme V0  U 0  6  8
2
b) q   1;1  lim Vn  0
n 

lim U n  lim Vn  6  6 donc lim U n  6


n n n
n n
1 1
c) Vn  V0 q  Vn  8  ; U n  Vn  6  8   6
n

2 2

EXERCICE 14
1. a) Pour tout entier n de IN * :
u  3vn un  2vn  u n  vn 1
wn 1  vn 1  u n 1  n    wn . Donc la suite w est une suite
4 3 12 12
1
géométrique de raison .
12
n 1 n 1 n 1
1 1 1
b) Pour tout entier n de IN : wn   
*
w1    v1  u1   11 
 12   12   12 
n 1
1
lim    0 , donc lim wn  0  lim w  0
 
n  12 n n

u n  2v n
 u n  vn  un   wn
2 2
2.a) Pour tout entier n de IN * : u n 1  u n 
3 3 3
n 1
1
Comme wn  11  alors wn  0 et un1  un  0 . La suite u est donc croissante
 12 
u  3vn u v 1
vn 1  vn  n  vn  n n   wn < 0. Donc la suite v est donc décroissante
4 4 4
b) On a : u1  u2  ...  un  vn  ...  v2  v1 . La suite u est croissante et majorée par v1 , donc
elle converge. La suite v est décroissante et minorée par u1 , donc elle converge.
u  2v n u  3vn
3. a) pour tout entier n de IN * : tn1  3un 1  8vn1  3 n 8 n  3un  8vn  t n .
3 4
Ce qui montre que la suite t obtenue est constante
b) On a : wn  vn  un donc lim wn  0  lim vn  un   lim vn  lim un
n n n n 

De plus t n  3un  8vn donc : lim tn  3 lim un  8 lim vn  11 lim un . Mais comme la suite
n n n n

99
t est constante, alors : lim tn  t1  3u1  8v1 = 99, donc lim v  lim u  9
n n   n   11

EXERCICE 15
1.

Xi 4 6 7 9 11 14 12 17 80
Yi 3 4 6 8 10 12 9 14 66
X iYi 12 24 42 72 110 168 108 238 774
Xi
2 16 36 49 81 121 196 144 289 932
Yi
2 6 16 36 64 100 144 81 196 646

80 66 33 33
xG   10 ; y G   donc G (10; )
8 8 4 4
774 33 258 330 57
3. a) cov( X ; Y )   10.   
8 4 4 4 4
2
932 132 33 646  33  203
b) V ( X )   102   et V (Y )    
8 8 2 8  4 16
cov( X ; Y )
r  0,98
V ( X ).V (Y )
57
cov( X ; Y ) 4 19 33 19 17 19 17
4.  . b  y  a x   .10   y x
V (X ) 33 22 4 22 44 22 44
2
19 17
5. On résout l’équation x  15 . On trouve x  17
22 44

EXERCICE 16
X Y XY X² Y²
2,3 16 36,8 5,29 256
3 12 36 9 144
3,6 18 64,8 12,96 324
4,3 28 120,4 18,49 784
5 28 140 25 784
5,7 38 216,6 32,49 1444
6,7 30 210 44,89 900
6,8 44 299,2 46,24 1936
8 50 400 64 2500
8,8 54 475,2 77,44 2916
9,7 54 523,8 94,09 2916
11 72 792 121 5184
12,4 56 694,4 153,76 3136
13,4 76 1018,4 179,56 5776
14,3 72 1029,6 204,49 5184
14,7 76 1117,2 216,09 5776
129,7 724 7174,4 1304,8 39960

129,7 724
2.a) X   8,106 et Y  45,25
16 16

b) V ( X ) 
 ni xi2
X 
2 1304,8
 8,106  750
2

N 16

V (Y ) 
 n j y 2j
Y 
2 39960
 45,25  450
2

N 16

3. a) COV ( X , Y ) 
 nij xi y j  XY  7174,4  8,10645,25  81,6
N 16
 0,11 ; b  y  a x  45,25  8,1060,11 = 44,35
COV ( X , Y ) 81,6
a 
V (X ) 749,8
La droite (D) de régression de Y en fonction de X a pour équation : y  0,11x  44,35
 0,18 ; b'  x  a' y  8,106  45,250,18  0,039
COV ( X , Y ) 81,6
a'  
V (Y ) 450
La droite (D’) de régression de X en fonction de Y a pour équation : x  0,18 y  0,039 soit
y  5,5 x  0,22

EXERCICE 17
1 . a) Courbe
0  1  2  4  7  11  12 37
b) x    5,28
7 7
3,4  7  10,5  14,5  20,5  33  37,5 126,7
y   18,1
7 7
c) On trouve G(5,3 ; 18,1)
 xy 53,5
2.a) Le coefficient de corrélation linéaire r de la série est r    0,99
 x . y 4,5.12
Un ajustement affine est envisageable car le coefficient de corrélation linéaire est très proche
de 1
b) Une équation de la droite de régression (D) de Y en fonction de X est :

Y – y - y =  xy
 
 x  x 53,5
 x  53  18  y  2,7 x  3,9
V x  19,9
c) On constate graphiquement que (D) est située au dessus de la droite d’équation y = 25 sur
l’intervalle 7,8; . C’est à partir de 8 ans que le poids moyen d’un enfant dépasse 25 kg.
d) On résout l’inéquation 2,7 x  3,9  25 . On trouve x  7,8 . Par conséquent le poids moyen
d’un enfant dépasse 25 kg lorsqu’il a au moins 8 ans

PROBLEME 1
PARTIE A
1. On a lim g ( x)  lim x 3   et lim g ( x)  lim x 3  
x   x   x   x  

2. g est une fonction polynome donc continue et dérivable sur son ensemble de définition IR
et g ' ( x)  3x 2  3  3( x  1)( x  1)
Pour tout x   ;1  1; , g’(x) > 0 donc g est strictement croissante
Pour tout x   1;1 , g’(x) < 0 donc g est strictement décroissante
g(-1) = -2 et g(1) = -6
D’où le tableau de variation de g :
x  -1 1 
g’(x) + 0 - 0 +
g(x) -2 

 -6

3. a) Sur  ;1 g est continue et strictement croissante donc elle réalise une bijection de
 ;1 sur  ;2 .
Comme 0   ;2 alors l’équation g(x) = 0 n’admet pas de solution dans  ;1
Sur  1;1 g est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de  1;1
sur  6;2
Comme 0   6;2 alors l’équation g(x) = 0 n’admet pas de solution dans  1;1
Sur 1; g est continue et strictement croissante donc elle réalise une bijection de 1;
sur  6;
Comme 0   6; alors l’équation g(x) = 0 admet une solution unique dans 1;
b) On a g(2) = -2 et g(3) = -14 donc g(2).g(3)<0 d’où 2<  <3
c)
x 2,1 2,2 2,3 2 ,4 2,5
g(x) -1,039 0,048 1,267 2,624 4,125

g(2,1).g(2,2)<0 d’où 2,1<  <2,2 . Une valeur de  par défaut est 2,1
4. Signe de g sur IR
Pour tout x   ;  , g(x) < 0 ; Pour tout x   ; , g(x) > 0 et Pour x =  , g(x) = 0

PARTIE B
x3 x3
1. lim f ( x)  lim   ; lim f ( x)  lim  
x   x    x ² x   x    x ²

x  1
 
lim x 3  x ²  1  1 et lim (1  x²)  0 donc lim f ( x)  
x 1 x 1
 

x  1
 
lim x 3  x ²  1  1 et lim (1  x²)  0 donc lim f ( x)  
x 1 x 1
 
Par conséquent la droite d’équation x = -1 est une asymptote verticale à (Cf)
limx 3  x ²  1  3 et lim(1  x²)  0 donc lim f ( x)  
x 1 x 1 x 1
 

x 1
 
lim x 3  x ²  1  3 et lim(1  x²)  0 donc
x 1
lim f ( x)  
x 1
 
Par conséquent la droite d’équation x = 1 est une asymptote verticale à (Cf)
2. a) Pour tout x  IR   1;1
(3x ²  2 x)(1  x ²)  2 x( x 3  x ²  1)  x 4  3x ²  4 x  ( x 3  3x  4)  xg ( x)
f ' ( x)    
(1  x ²)² (1  x ²)² (1  x ²)² ( x ²  1)²

b) Déterminons le signe de f’(x)


x  -1 0 1  
-x + + - - -
g(x) - - - - +
f’(x) - - 0 + + 0 -

Pour tout x   ;1   1;0   ;  f’(x)< 0 donc est strictement décroissante


Pour tout x  0;1  1;  f’(x)> 0 donc est strictement croissante
Tableau de variation de f sur IR   1;1
x  -1 0 1  
f’(x) + - +
f(x)    f(  )

 1  

x3  x²  1 x2
3.a) f ( x)  ( x  1)   x 1 =
1  x² 1  x²
x2 x
or lim ( f ( x)  ( x  1))  lim = lim  0 donc la droite (  ) d’équation y = -x – 1
x  x  1  x ² x    x ²

est une asymptote à (Cf) en  


x
de même lim ( f ( x)  ( x  1))  lim  0 donc la droite (  ) d’équation y = -x – 1 est une
x   x   x ²

asymptote à (Cf) en  
2 x
b) Posons   x   f x    x  1  et étudions son signe
1  x 1  x 
x  -2 -1 1 
x +2 - + + +
x +1 - - + +
1- x + + + -
 x  + - + -

Pour tout x   ;2   1;1  x   0 donc (Cf) est au dessus de (  )


Pour tout x   2;1  1;   x   0 donc (Cf) est en dessous de (  )
4. Equation de la tangente (T) à (Cf) au point d’abscisse -2
4 4
(T) : y  f ' (2)x  2  f  2 avec f ' (2) 
5
et f ( 2)  1 donc (T) : y  x
3 3 3
5. Courbe (voir ci-dessous)

PARTIE C
1.  ;1 h est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de
 ;1 sur ] lim hx ; lim hx [ ; or lim hx   et lim hx    donc K = IR
x  1 x x  x  1
 
1
2. Montrons que h est dérivable en 1
h' h 1 1  h' h 1 1 . Calculons h 1 1 . Cela revient à résoudre l’équation hx   1
x3  x²  1
h x   1  = 1. On trouve x = 0 ou x= -2. Or 0   ;1 donc h 1 1  2 . Par
1  x²
4
conséquent h' h 1 1  h'  2 . h’(-2) = f’(-2) =  0 donc h 1 est dérivable au point
3
d’abscisse 1.
3
Calculons h 1  ’ 1 h 1  ’ 1 =
1
=
h'  2  4
1
3. h et h ont le même sens de variation. D’où le tableau de variation de h 1

X  
( h 1 -
)’(x)
( h 1 -1
)(x)



4. Courbe
………………………………………………………………………………………………...

PROBLEME 2

PARTIE 1
A/ 1. Px   0  x²  4 x  3  0 .
42 42
  16 12  4  2² donc x1   3 et x2   1 S   3;1
2 2
2. La forme factorisée de P est : Px   x  3x  1
x - -3 -1 +
x +1 - - 0 +
x +3 - 0 + +
P(x) + 0 - 0 +

Conclusion :  x  ]-  ; -3[  ] -1 ; +  [P(x) > 0


 x  ] -3 ; -1[ P(x) < 0.
B/ 1. x  Df  2 x  4  0 donc Df  IR   2   ;2   2; 
2a) -2

2x  4  0 2x  4  0
  et lim 2 x²  3x  2 donc lim f x   
1
lim
x 2 2 x  4 x 2 x 2
  

  et lim 2 x²  3x  2 donc lim f x   


1
lim
x 2 2 x  4 x 2 x 2
  

lim f  x   lim  lim x   et lim f  x   lim


2 x² 2 x²
 lim x  
x   x   2 x x   x   x   2 x x  

b) lim f x    et lim f x    donc la droite (  ) d’équation x = -2 est asymptote à (C).


x 2 x 2
 

3a) La division euclidienne montre que f  x   x  


1 2 1 1
 x 
2 2x  4 2 x2
b) f  x   y  . Donc lim  f  x   y   lim  0 et lim  f  x   y   lim
1 1 1
0
x2 x   x   x2 x   x   x2
1
Par suite la droite (D) d’équation y = x  est asymptote oblique à (C).
2
f x   y 
1
c)
x2
-2

x20 x20

Donc x  2 , f x   y  0 et (C) est en dessous de l’asymptote


x  2 , f x   y  0 et (C) est au dessus de l’asymptote
2x  2  3x  2 5
2
d) Posons g  x   f  x  2   . On a g x  
5

2 2x  2  4 2
2 x ²  8 x  8  3x  6 5 2 x²  5 x  2 5 2 x²  5x  2  5x 2 x²  1
      .
2x  4  4 2 2x 2 2x 2x
Dg  IR  0. Dg est symétrique par rapport à 0 et x  Dg , g  x    g x  : g est impaire
5
donc  (-2; ) est un centre de symétrie de (C).
2
4.a) x  IR   2, f ' x  
2 x  44 x  3  22 x²  3x   8x²  16x  6 x  12  4 x²  6 x
2 x  42 2 x  42
4 x²  16x  12 4x²  4 x  3 P x 
  
2 x  4 2
2 x  42
2 x  42
b) Le signe de f ’(x) dépend de celui de P(x).
Donc  x  ]-  ; -3[  ] -1 ; +  [ f ’(x) > 0  f est strictement croissante
 x  ] -3 ; -2[  ] -2 ; -1 [ f ‘(x) < 0.  f est strictement décroissante

Tableau de variation de f :
x - -3 -2 -1 +
f ' x  + 0 - - 0 +
f x  9 + +
2

- - 1
2

3
5a) f x   0  2 x²  3x  0  x2 x  3  0 donc x  0 ou x  . Par suite (C) coupe
2
 3
l’axe des abscisses aux points O0;0 et A 0; 
 2 
9
b) Sur  ;2 f admet pour maximum qui est négatif donc f x   0 sur  ;2
2
Sur  2;1 , f est continue , strictement décroissante et s’annule en  donc f x  est
3
2
 3  3 
positive sur   2;  et négative sur   ;1
 2  2 
Sur  1;  , f est continue , strictement croissante et s’annule en 0 donc f x  est positive
sur 0; et négative sur  1;0 .
 3 
Conclusion : x   ;2    ;1 , f x   0
 2 
 3
x    2;   0; , f x   0
 2
6.a)
X -1,75 -1,5 0 2 4 5
Arrondi d’ordre 1 de f(x) 1,8 0 0 1,8 3,7 4,6

b) courbe
………………………………………………………………………………………...

PROBLEME3

1. x  Df  Df  IR   1   ;1   1;
2.
X - 1 3
+
2
2x  3  2x  3  2x  3 2x  3
f x  1 1 1
 2x  3  2x  3 + 2x  3
x 1 x 1 x 1

 3 3 
x   ;1  1;  , f x  =  2x  3 ; x   ;  , f x  =
1 1
+ 2x  3
 2 x 1 2  x 1

 0 . lim 2 x  3   et lim  2 x  3  
1 1
3. lim  lim
x   x  1 x   x  1 x  x 

 lim f x   lim f x   
x  x 

lim 2 x  3  1 or lim  lim f x    et lim f x   


1 1
  et lim  
x 1 x 1

x 1 x 1 x  1

x 1

x 1

1
4.a) lim 2
x
3 x 1
2

lim 2 x  3  lim2 x  3  0  lim f x   2 donc f est continue à droite de


3
x
3
x
3
x
3 2
2 2 2
  
lim 2 x  3  lim 2 x  3  0  lim3 f x   2 donc f est continue à gauche de
3
x
3
x
3
x 2
2 2 2
  

lim f x   lim f x   2 donc f est continue en


3
x
3
x
3 2
2 2
 

3
f x   f   1 1 1  2 x  5 x  1
 2x  3  2  2x  5
b) lim3    lim x  1
2
 lim x  1  lim x 1
3 3 3 3 3 3 2 x 3
x

2 x x

2 x x

2 x x

2
2 2 2 2
4 x ²  14x  12 22 x  3x  2 2x  2 3
 lim  lim  lim  2  f d'   ; donc f est dérivable
3 2 x  3 x  1 3 2 x  3 x  1 3  x  1
x
2
x
2
x
2
2
  

3
à droite de
2
3
f x   f   1 1 1   2 x  1 x  1
 2x  3  2  2x 1
lim  2   lim x  1  lim x  1  lim x 1
x
3
2
x  1 x
3
2 x 
3 x
3
2 x 
3 x
3
2
2 x 3
  

2 2 2
 2 x²  3x
 lim x  1  lim
 2 x 2 x  3  lim  2 x  6  f '  3  ; donc f est dérivable à
g 
x   x  1
 3  x  12 x  3
x
3
2
2 x 3 x
2
3
2
2
 
2 

3
gauche de
2
3 3 3
f d'    f g'   par conséquent f n’est pas dérivable en
2 2 2
Interprétation : La représentation graphique de f admet deux demi tangentes de coefficients
directeurs -6 à gauche et -2 à droite
3  1 2x  1  1
2
5.a) x   ;  , f ' x   2  = f ' x  
2  x  12 x  12
  2  2    2  2 
2  x     x  
 


  2    2 
 .
x  12
2 2 3  2 2  3 2 2 
Comme x   ;  alors x   ;  , f ' x   0 et x   ; ,
2 2   2  2 2 
f ' x   0
 3
x   ;1  1;  , f ' x   2 
1
qui est négatif.
 2 x  12
b)
x 3 2 2
- 1 +
2 2
f ' x  - - - +
f x  + + +

- 2 2 1

6. x  1; , f admet un minimum relatif qui est 2 2  1. Comme ce minimum est positif,
alors f x   0

7.a) lim  f ( x)  (2 x  3)   lim  0 et lim  f ( x)  (2 x  3)   lim


1 1
 0 , donc les
x   x   x  1 x   x   x  1

droites (D1) et (D2) d’équations respectives y = 2x – 3 et y = -2x + 3 sont des asymptotes


obliques à (Cf) en +∞ et en - ∞
b)
1 1
0 1 0
x 1 x 1
Donc f ( x)  (2 x  3)  0 x  1; et f ( x)  (2 x  3)  0 x   ;1 .
D’où (Cf) est au dessus de (D1) en +  et en dessous de (D2) en - 
c) lim f x    et lim f ( x)   donc la droite (  ) d’équation x = 1 est une
x 1 x 1
 

asymptote verticale à (Cf)


0
d) -Intersection A de (Cf) avec l’axe (OJ) : x = 0 ; f’0) = 2 . Donc A 
 2
1
-Intersection B de (Cf) avec l’axe (OI) : y = 0 ; l’équation f ( x)  0 a pour solutions 2 et .
2
1 1 
Or cette équation n’admet que comme solution dans l’intervalle ]1 ; +∞[. Donc B ;0 
2 2 
8. f est continue et strictement décroissante sur l’intervalle ]-∞ ; 1[ ; comme lim f ( x)  
x 1

et lim f ( x)   alors il existe un unique réel  de l’intervalle ]-∞ ; 1[ tel que f(  ) = 0


x 

9.
………………………………………………………………………………………………...

PROBLEME 4

PARTIE A
1.a) x  Df  x  2  0 donc Df  IR   2   ;2   2;
1
b) lim  0 et lim x  1    lim f ( x)  
x   x2 x   x 

1
lim  0 et lim x  1    lim f ( x)  
x   x  2 x   x 

1
c) lim x  1  3 et lim    lim f ( x)  
x  2 x  2 x  2 x 2

Interprétation : La droite d’équation x = -2 est une asymptote verticale à (Cf).


2. Exprimons f (x) sans le symbole de la valeur absolue

x - -2 1 +
x 1 1- x 0 1- x x-1
x2 -x -2 x+2 O x +2
f (x ) 1 1 1
1 x  1 x  x 1
x2 x2 x2
a. Pour tout x   ;2 , f (x ) = 1  x 
1
x2
b. Pour tout x   2;1 , f (x ) = 1  x 
1
x2
c. Pour tout x  1; , f (x ) = x  1 
1
x2
1 1
3. a) lim f ( x)  lim ( 1  x  )   f est continue à gauche de 1
x 1

x 1

x2 3
1 1
lim f ( x)  lim ( x  1  )   f est continue à droite de 1.
x 1

x 1

x2 3
1
lim f ( x)  lim f ( x)  donc f est continue en 1
x 1 x 1 3
 

 7
1 x 
1

1  3 x  x  1
f ( x)  f (1) x  2 3  lim  3x²  4 x  7  lim  3
lim  lim 
x 1

x 1 x 1

x 1 x 

1 3x  1x  2 x 

1 3  x  1 x  2 
 7
x  
lim 
3
 f g' 1 . Donc f est dérivable à gauche de 1
10

x 1  x  2 9

 5
x 1
1

1 3 x  x  1
f ( x)  f (1) x  2 3  lim 3x²  2 x  5  lim  3
lim  lim =
x 1 x 1 x 1 x 1 x 1 3 x  1 x  2 x 1 3 x  1 x  2 
   

 5
x 
lim 
3 8
  f d' 1 . Donc f est dérivable à droite de 1
x 1  x  2  9

Comme f d' 1  f g' 1 , alors f n’est pas dérivable en 1


Interprétation: La représentation graphique de f admet deux demi tangentes de coefficient
8  10
directeur à droite et à gauche
9 9
 1 
4. a) Pour tout x   2;1 , f ' x   1   . Donc pour tout x   2;1 ,
1
 1  2 
x  2  x  2 
2

f ' x   0
Pour tout x  1; , f ' x   1  . Or pour tout x   2;1 , 1 
1 1
donc
x  22
x  22
f ' ( x)  0
 x  22  1  x  1x  3
b) Pour tout x   ;2 , f ' x   1 
1
=  2 

x  22  x  2  x  22
Pour tout x   ;3 , f ' ( x)  0 ; Pour tout x   3;2 , f ' ( x)  0
c) Pour tout x   ;3   2;1 , f ' ( x)  0 donc f est strictement décroissante
Pour tout x   3;2  1; , f ' ( x)  0 donc f est strictement croissante
x - -3 -2 1 +
f ' ( x) - 0 + - +
f (x ) + + + +

1
5
3

L’extremum est 5 qui est atteint pour x = -3 car la dérivée s’annule en ce point en changeant
de signe. On a une tangente horizontale en ce point d’équation y = 5
5.a) lim  f ( x)  x  1  lim
1
 0 donc la droite (D) est une asymptote à (C) en + 
x  x   x  2

lim  f ( x)  ( x  1)  lim


1
 0 donc la droite (D’) est une asymptote à la courbe en - 
x   x   x  2

b)
1 1
0 -2 0
x2 x2
f ( x)  ( x  1)  0 x   2; et f ( x)  ( x  1)  0 x   ;2
D’où (Cf) est au dessus de (D1) en +  et en dessous de (D2) en - 
c) lim f ( x)   donc la droite (  ) d’équation x = 1 est une asymptote verticale à (Cf)
x 2
6. Construis la courbe représentative (Cf), les droites (D), (D’) et (  ) dans le repère (O, I, J).
On construira la tangente au point d’abscisse -3; les demi tangentes au point d’abscisse 1

7. COURBE (voir ci-dessous)

PARTIE B
1. Sur  2;1 , g est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de
  1 
 2;1 sur J =  g (1); xlim g ( x)  =  ; 
  2
  3 
2. g et g 1 ont le même sens de variation

x 1

3
g  x 
1 ' -
g 1 x  1

-2

3. g 0   1 
1 3
 . Déterminons le coefficient directeur de la tangente à la représentation
2 2
' 3 
graphique de g 1 au point d’abscisse 3/2. Cela revient à calculer g 1   .  
2
3 3
Soit  un réel tel que g (  ) 
. Comme g (0)  alors   0 .
2 2
  ' 3 
Or g 1   
1

1 4
 .
 2  g ' ( )  5 5
4
3. figure

PROBLEME 5

1. x  Dg  x > 0 et 1 + 2x  0 donc Dg = ]0; +∞ [

1 x
2. a) lim ln x    lim ln x    et lim  1 donc lim g x   
x 0

x 0

x 0

1  2x x 0

1 x 1
lim ln x    lim  ln x    et lim  donc lim g  x   
x   x   x  1  2 x 2 x  
11  2 x   21  x  1
b) g est continue et dérivable sur ]0; +∞ [ et g ' x    =
1  2 x ² x
x1  2 x  2  2 x   1  2 x ²  x  1  4 x  4 x ²  1  5 x  4 x ² 
= =
x1  2 x ² x1  2 x ² x1  2 x ²

 1  5 x  4 x ² 
c) g ' x   = ( en utilisant le discriminant du numérateur)
x1  2 x ²

Pour tout x  ]0; +∞ [, x > 0 et 1  2 x ²  0 donc le signe de g’(x) dépend de celui du


 1
numérateur. Or sur ]0; +∞ [, x  1 et  x   sont positifs ; il en est de même de leur produit.
 4
Par conséquent g ' x   0 donc g est strictement décroissante

On obtient le tableau de variation suivant :

x 0 +∞

g’(x) -

g(x) +∞

-∞

3. a) Sur ]0; +∞ [ g est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de
]0; +∞ [ sur IR
Il existe donc un unique réel  dans ]0; +∞ [ tel que l’équation g(  ) = 0
b) On a g(1,8) = et g(1,9) = donc g(1,8).g(1,9) < 0 d’où 1,8<  <1,9
c) Pour tout x  ]0;  [ g(x) >0 et pour tout x  ]  ; +∞ [
1 1
4. g(  ) = 0   ln   0   ln 
1  2 1  2

B/ 1. f  x    0 donc lim f x   0
ln x 2 ln x 2
. . Or lim  0 et lim
x x 1 x   x x   x  1 x 

 2 
f x   ln x.   donc lim f x   
2
 . Or lim ln x   et lim
x 0 x ²  x
 x²  x  x 0
 
x 0

2
x²  x   2 ln x2 x  1 2x ²  x   2 ln x2 x ²  x  2 xx  1  2 x ln x2 x  1
2.a) f ' x   x = =
x²  x ² xx ²  x ² x x ²  x ²

2x  1  2 x  1 ln x  2x  1  2 x  1 ln x  2 x  1 
= = . =
x²  x ² x²  x ²  2x 1 
22 x  1  x  1  2 x  1ln x  22 x  1
. = .g  x 
x²  x ²  2x 1   x ²  x ²
b) Pour tout x  ]0; +∞ [, 2x  1  0 et x²  x ²  0 .donc le signe de f ’(x) dépend de celui
de g(x). D’après 3.c) on a :
Pour tout x  ]0;  [ f ’(x) >0 et pour tout x  ]  ; +∞ [ f’(x)< 0
c) Tableau de variation de f :

x 0  +∞
f ’(x) + 0 -
f(x) f(  )

-∞ 0

2 ln 2   1  2  1
d) f   
2
 . = =
 ²    ²    2  1     12  1  2  1
22  1 2
3. On a f(1) = 0 et f ‘(1) = .  1  (T) : y = x -1
4 3
4. Courbe

………………………………………………………………………………………………...

PROBLEME6
PARTIE A
 1   x 1
 lim
x 0 x  1
  1 ; lim ln   lim lnx  1 lim ln x  0    lim g ( x)  
  x 0
 x  x 0 x 0 x 0

 1   x 1 x  x 1
 lim    0 ; lim    lim  1 donc lim ln   ln1  0
x  x  1
  x 
 x  x x x 
 x 
 lim g ( x)  0
x 

1
1 1 2 x  2x  1  2  x  2  x 
2. g ' ( x)   2 x²     
x  12
x  1 x  1 xx  1
2
xx  1
2
xx  1
2
xx  1
2

x
x  0; ,
2  x   0  g ' ( x)  0 d’où g est strictement décroissante
xx  1
2

3.
x 0 +
g ' ( x) -
+
g (x)

4 .Sur 0; , g est strictement décroissante et admet un minimum qui est 0 . Donc g ( x )  0

B/ 1.a) x ² ln x  x( x ln x) . lim x² ln x  lim x( x ln x) ; or lim x  0 et lim( x ln x)  0


x 0 x 0 x 0 x 0

 lim x² ln x  0
x 0

b) x  0; , f ( x)  x² lnx  1  x² ln x . limx² lnx  1  0 et limx² ln x  0


x 0 x 0

 lim f ( x)  0 = f (0) donc f est continue en 0


x 0

 x 1
x ² ln 
f ( x)  f (0)  x   x 1 f ( x)  f (0)  x 1
2.a)   x ln  donc lim  lim x ln =
x0 x  x  x 0 x0 x 0
 x 
lim x lnx  1  lim( x ln x)  0  f ' (0)  f est dérivable en 0 et f ' (0)  0
x 0 x 0

b) f ' (0)  0 signifie que (Cf) admet une demi tangente horizontale au point O(0 ;0)
 x 1 x²   x 1 1 
c) f ' ( x)  2 x ln   x 2 ln    x.g ( x)
 x  x( x  1)   x  ( x  1) 
d) x  0; , f ' ( x ) est du signe de g (x) . Donc f ' ( x)  0  f est strictement croissante

x 0 +
f ' ( x) +

f (x )

 x 1  1 1
  x² ln1    ln1  t   xlim f ( x)  lim ln1  t  =
1
3. f ( x)  x² ln
 x   x  t²   x  0 t²
1 ln1  t  1 ln1  t 
lim . ; or lim   et lim  1  lim f ( x)  
x 0 t t x 0 t x 0 t x 
  

4. Courbe
PARTIE 2
1
A/ 1.a) x  Df  1  2 x  0 et x  0  x  et x  0 Df  0;
2
 1 x 
b) lim ln x    et lim   1  lim g ( x)  
x 0 1  2 x
  
x 0 x 0
 

 1 x   x  1
lim  ln x    et lim    lim     lim g ( x)  
x  1  2 x
x  
  x 2 x  2 x  

 21  x   1  2 x 1  2  2x 1  2x 1 1 1  4 x ²  5 x  1
c) g ' ( x)       
1  2 x 2
x 1  2 x 2
x 1  2 x  x2
x1  2 x 
2

53  5  3 1
Le discriminant du numérateur est :   3² donc x1   1 et x2  
8 8 4
Sur 0; , x et 1  2 x  sont positifs, donc g a le signe de 4x²  5x  1.
2

 1   1 
Or x   ;1   ;  , 4x²  5x  1>0. Comme 0;   ;  alors 4x²  5x  1>0.
4  4 
donc x  0;, g ' ( x)  0 g est strictement décroissante.
x 0 +
g ' ( x) -
+

g (x)

-
2. a) g est continue et strictement décroissante sur 0; , elle est bijective de 0; sur IR.
Il existe donc un unique réel  de l’intervalle] 0; +∞ [tel que g (  ) = 0
7 29
b) g (1,8)   ln 1,8  0 et g (1,9)   ln 1,9  0 ; comme g (1,9).g (1,8)  0 alors
9 38
1,8    1,9
c) x  0;  , g ( x )  0 x   ; , g ( x)  0
1 1
g ( )  0   ln   0   ln 
1  2 1  2
2 ln x 2 ln x 2 ln x
B.1) f ( x)  .  lim f ( x)  lim . . Comme lim  0 et lim 0
x 1 x x   x   x 1 x x   x 1 x   x
alors lim f ( x)  0 . Donc la droite (D) : y = 0 est asymptote horizontale à (Cf)
x  

2
lim   et lim ln x    lim f ( x)   . Donc la droite (D’) : x = 0 est
x 0 x( x  1) x 0 x 0
  

asymptote verticale à (Cf)


2
( x ²  x)  2 ln x(2 x  1)
x 2( x  1)  2 ln x(2 x  1)
2.a) f ' ( x)  
x²  x  2
x²  x2

2
( x  1)  (2 x  1) ln x  2 2  ( x  1)(2 x  1)  (2 x  1) ln x
x²  x 2
x²  x   2 x  1 
2(2 x  1)  ( x  1)  2(2 x  1)
 2 
 ln x   .g ( x )
x²  x   2 x  1  x²  x 2
2(2 x  1)
b) x  0;  0 . f ' ( x ) est du signe de g (x) . Par conséquent :
x²  x 2
x  0; , f ' ( x)  0 ; donc f est strictement croissante
x   ;, f ' ( x)  0 ; donc f est strictement décroissante
x 0  +
f ' ( x) + 0 -

f (x )

- 0

2 ln  2   1  2  1 2
d) f ( )    
 ²    ²    2  1    12  1  2  1
2 ln 1 2(1  2)  2  2 3
3. f (1)   0 . (T ) : y  f ' ( x)( x  1)  0 or f ' (1)    ln1  .  1 donc
11 2²  3  3 2
(T ) : y  ( x  1)
PROBLEME8

PARTIE A
 1   1
1.a) lim      et xlim ln  1     donc lim g ( x)  
x  1
  x 1 

1
 x x 1

 1   1
lim    1 et lim ln  1     donc lim g ( x)  
 
x 0 x 1 x 

0
 x x 0

'
1
 1    1 
'

b) x  1;0 , g ' ( x)   
1 1 1
   ln  1      x²  
 x 1   x  x  1 1 
2
1 x  1 x1  x 
2

x
1

xx  1
2

1
c) x  1;0 ,  0  g ' ( x)  0 donc g est strictement croissante
xx  1
2

x -1 0
g ' ( x) +
+
g (x)

-
2.a) g est continue et strictement croissante sur  1;0 . g réalise donc une bijection de
1;0 dans . Il s’en suit donc que l’équation g (x) = 0 admet une unique solution  dans
l’intervalle]-1; 0[. On a g (0,22)  0,016 et g (0,21)  0,059 ; donc -0,22 <  < - 0,21
x   1;  , g ( x)  0
x   ;0 , g ( x )  0
 1   1
3.a) lim    1 et lim ln1     donc lim h( x)  
 
x 0 x 1 x 0
  x x 0

 1   1
lim     0 et lim ln1    0 donc lim h( x)  0
x 
 x 1 x 
 x x 

1
b) h' ( x) 
xx  1
2

1
c) x  0; ,  0  h' ( x)  0 donc est strictement décroissante
xx  1
2

x 0 +
h' ( x ) -
+
h(x )

x  0;, h( x)  0

PARTIE B
1.
x -1 0 +
1 0 - +
1
x
1 1 1
1  1 1
x x x
f (x )  1  1
x ln  1   x ln1  
 x  x
 1  1
x   1;0, f ( x)  x ln  1   ; x  0;, f ( x)  x ln1  
 x  x
 1   x 1 
2. a) Pour x   1;0, f ( x)  x ln  1    x ln   x ln( x  1)  x ln( x)
 x  x 
 x ln( x  1)   x ln( x)
lim x ln( x  1)  0 et lim x  ln( x)  0 donc lim f ( x)  0
x 0 x 0 x 0
  

Pour x  0;, f ( x)  x ln( x  1)  x ln x . Comme lim x ln( x  1)  0 et lim x ln x  0 donc


x 0 x 0
 

lim f ( x)  0 . On remarque lim f ( x)  lim f ( x)  f (0) donc f est continue 0


x 0 x 0 x 0
  
 1
x ln  1  
f ( x)  f (0)  x  1  1
b) x  1;0 ,   ln  1   lim  1     alors
x0 x  x  x 0  x
 1 f ( x)  f (0)
lim ln  1     donc lim  
x 0
  x x 0

x0
 1
x ln1  
f ( x )  f ( 0)  x   ln1  1  lim1  1    alors
x  0; ,     
x0 x  x  x 0  x 
 1 f ( x)  f (0)
lim ln1     donc lim  
x 0
  x x 

0 x  0
f n’est donc pas dérivable en 0. La courbe (Cf) admet une tangente verticale au point O(0 ;0)
 1
3. lim f ( x)  lim x ln  1     .
x  1

x  1
  x
La droite d’équation x = -1 est asymptote verticale à (Cf).
 1 ln1  X 
lim f ( x)  lim x ln1    lim 1.
x  x 
 x  X 0 X
La droite d’équation y = 1 est asymptote horizontale à (Cf).
'
 1
 1  
 1
4.a)Pour tout élément x de  1;0 , f ' ( x)  ln  1    x 
x
 x  1
 1  
 x
1
 1  x²  1  1
 ln  1    x  ln  1     g (x ) .
 x  1  x  x 1
 1 
 x
'
 1 1
1   
 1  1
Pour tout élément x de 0;, f ' ( x)  ln1    x 
x x²
 ln1    x
 x  1  x  1
1   1  
 x  x
 1  1
 ln1     h (x )
 x  x 1
c) Pour tout élément x de  1;0 , f ' ( x ) est du signe de g (x)
Pour tout élément x de 0; , f ' ( x ) est du signe de h(x ) . On a le tableau suivant
x -1  0 
f ' ( x) - 0 + +
x   1;  , f ' ( x)  0  f est strictement décroissante
x   ;0  0; , f ' ( x)  0  f est strictement croissante
5.a)
x -1  0 
f ' ( x) - 0 + +
+ 1
f (x )

f ( )

 1 1  1
b) f ( )   ln  1   et g ( )   ln  1   . Comme g ( )  0 alors
 x  1  x
1  1 
 ln  1   donc f ( ) 
 1  x  1
  11 1
On a f ( )    1 . Or  0,22    0,21 donc 0,78    1  0,79
 1  1  1
1 1 1
   d’où  0,28  f ( )  0,27
0,78   1 0,79
6.a) f (0,5)  0,5 ln 1  0,5  0
b) (Cf) admet une tangente horizontale au point A ; f ( ) car f ' ( )  0

………………………………………………………………………………………………...

PROBLEME 9
1. a) g est la somme et le produit de fonctions dérivables sur IR, donc dérivable sur IR ; et
g ' x   e x  xex  e x 1  x  .
Pour tout x  1, g ' x   0 : donc g est strictement croissante sur  1;
Pour tout x  1, g ' x   0 : donc g est strictement décroissante sur  ;1
On obtient le tableau de variation suivant :
X  -1 
g’(x) - 0 +
g(x)

e 1
e

e 1
b) g admet un minimum en -1 qui est . Comme ce minimum est positif, alors pour tout
e
réel x, g(x) >0
c) D’après 1 .b), pour tout réel x, 1  xe x  0 . Donc Df = IR
2. a) lim x 2 e x    lim hx    ; lim x²e x  0  lim hx   1
x   x  x x
ex
Remarque : lim x n e x  0;  lim  
x x x n
b) h la fonction dérivable sur IR et h' x   2 xex  x ²e x   xex 2  x 
Tableau de signe de h’
X - -2 0 +
xe x - - 0 +
2+x - 0 + +
xe 2  x 
x + - +
h' x  - 0 + 0 -

Pour tout x   ;2  0; , h' x  < 0 ; donc h est strictement décroissante
Pour tout x   2;0 , h' x  > 0 ; donc h est strictement croissante

Tableau de variation de h :
X - -2 0 +
h' x  - 0 + 0 -
h(x) 1 1

e²  4
-

c) Sur  ;2 , h est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de

 ;2 sur  e²  4 ;  .


 e² 
  
;  alors l’équation h(x) = 0 n’admet pas de solution dans  ;2
e ² 4
Comme 0  
 e² 
Sur  2;0 , h est continue et strictement croissante donc elle réalise une bijection de  2;0
 e²  4 
sur  ;1
 e² 
 e²  4 
Comme 0   ;1 alors l’équation h(x) = 0 n’admet pas de solution dans  2;0
 e² 
Sur 0; g est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de
0; sur  ;1
Comme 0   ;1 alors l’équation h(x) = 0 admet une solution unique  dans 0;
On a h (0,7) = 1,3.10 2 et h( 0,71) =  2,53.10 2 ; h (0,7) x h( 0,71) < 0 donc 0,7 <  < 0,71

d) Sur  ;  , h admet un minimum qui est positif donc :


Pour tout x   ;  , h(x) > 0
Sur ; , h est continue et strictement décroissante. Elle admet donc un minimum qui est h(
 ) = 0 donc :Pour tout x   ; , h(x) < 0
1  xe x  xe x  xe x  1  xe x  xe x  x ²e x 1  x ²e x hx 
3. a) f ' x   = = =
1  xe 
x 2
1  xe 
x 2
1  xe  1  xe 
x 2 x 2

b) lim 1  xe x   1 et lim x   donc lim f x   


x   x  x 
f x    0 et lim e x   donc lim f x   0
1 1
. lim
1 x x   x x   x 
e
x
c) Pour tout x  IR, 1  xe x   0 donc le signe de f’ dépend de celui du numérateur.
2

D’où :
Pour tout x   ;  , f ‘(x) > 0, donc f est strictement croissante
Pour tout x   ; , f ‘(x) < 0, donc f est strictement décroissante. On obtient le tableau de
variation
X -  
f ’(x) + 0 -
f(x) 
f( )

- 0

x  x  x ²e x  x ²e x
4. a) f  x   x 
x
1  xe x
 x =
1  xe x
=
1  xe x x  
  x  

. Comme lim 1  xe x  1 et lim x ²e x  0 
alors lim  f x   x   0 .
x 

b) D’après 1.b) Pour tout x  IR, 1  xe x > 0 et x² e x > 0  f x   x  0 donc (Cf) est en
dessous de (D)
h0
c) f ' 0   1 et f 0  0 donc T  : y  f ' 0x  0  f 0  x . D’où (T) = (D)  (D) est
1
tangente à (Cf)

………………………………………………………………………………………………...

PROBLEME 10
A g x    x  e x  1
1. a) g est définie, continue et dérivable sur son ensemble de définition IR et g ' x   e x  1
x  IR  , g ' x   0  g est strictement croissante sur IR 
x  IR  , g ' x   0  g est strictement décroissante sur IR 
On obtient le tableau de variation suivante :

x - 0 +
g' x  - 0 +
g x 

g o 
b) g 0  0 . G admet un minimum relatif en 0 qui est 0. De plus g est strictement décroissante
sur IR  et strictement croissante sur IR  , donc x  IR, g x   0
2. hx    xex  2e x  1
a) h' x   e x  xex  2e x  e x 1  e x 
x  0;1, h' x   0  h est strictement croissante
x  1;, h' x   0  h est strictement décroissante
Tableau de variation de h
x 0 1 +
h' x  + 0 -
hx  e-1

-

 
hx   e x 2  x  e  x  lim hx   
x 

b) h1  e  1  0 et h0  1 . Donc x  0;1, h  0


Sur 1; h est continue et strictement décroissante donc elle réalise une bijection de sur
1; .Comme h1  0 et lim hx  0 , alors il existe un unique réel  de 1; tel que
x 

h   0 . Or h1,84  0 et h1,85  0 donc   1,84;1,85


c) x  0; , hx   0 ; x   ;, hx   0

PARTIE B
1a) f x  
1 ex


e x e x 1


e x 1 1  e x

 
x  e x e x xe x  1 xe x  1 1  xe x
b) lim 1  e  x   1 et lim 1  xe x   1 donc lim f x   1
x   x   x 
c) La droite d’équation y = 1 est asymptote horizontale à (Cf) en  
e x e x  x   e x  1e x  1 e 2 x  xe x  e 2 x  2e x  1  xe x  2e x  1 h x 
2a) f ' x     
e x  x 2
e x  x  2
e x  x 2
e x  x 2
b) f ' x  est du signe de h(x). Donc :
x  0; , f ' x   0  f est strictement croissante
x   ;, f ' x   0  f est strictement décroissante
On obtient le tableau de variation suivant :
x 0  +
f ' x  + 0 -
f x  f  

1
1
 1
 2 
c) h   0   e  2e  1  0  e  donc f   
1 1 e

2    e   1
2 
1    1
 f   
1 1
  
   2  1    1
2 2
 1  1
f 1,84  1,19 et f 1,85  1,17  f    1,2
3a) (T) : y = x
1 ex 1  e x  x ²  xe x
b) f x   x 
xe x
 x 
xe x
 
. Or 1  x g x   1  x   x  e x  1
 1  x g x  1  x g x 

 x ²  e x  xe x  1   1  e x  x ²  xex  donc 

 ex  x  
ex  x
c) e x  x >0 par hypothèse et g x   0 d’après A.1b) donc :
x  0;1, f x   x  0  (Cf) est au dessus de (T)
x  1;, f x   x  0  (Cf) est en dessous de (T)
d) Courbe
PARTIE C
1a) Sur 0;  f est continue et strictement croissante. Or 0;1  0;    est continue et
strictement croissante sur 0;1 . Comme f(0) = 0 et f(1) =1 a1ors  admet une bijection de
0;1 vers 0;1 dont la réciproque est  1
b) C 1  est l’image de Cf  par la symétrie d’axe (T) sur 0;1
2) f est continue sur IR  , elle admet donc une primitive F et

x  IR  , F x   ln x  e x  c  ln e x  x  c 
………………………………………………………………………………………………...

PROBLEME11

1. x  Df  x  1  0 donc Df   1;
2x  1  1 2 x ²  4 x  1
2
2. x   1; , f '  x   2 x  1 
1
  . Les racines du
x 1 x 1 x 1
2 2 2 2
numérateur sont : x1  et x2  .
2 2
x   1; , f ' x  est du signe du numérateur. Comme x1   1;, on a alors :
x  x2 ;, f ' x   0  f est strictement croissante
x   1; x2 , f ' x   0  f est strictement décroissante

x 2 2
-1 +
2
f ' x  - +
f x 

1
2  ln 2 
2

2 2
2 2   2   2   2  2 1 1
f     1    ln  1      ln 
2   2
 1  2
 1  2   2  = 2  2 ln 2  ln 2
         
  ln 2 = 2  ln 2 
1 1 1
2 2 2
2 2
3. f admet un minimum relatif en qui est positif donc x   1;, f x   0
2
B.
1. a) Dg   1;
b) Posons X= x +1 alors g  x   X  1 
1 ln X

X X
lnx  1
 lim ln X    lim g x    .
ln X 1
lim  lim
x 1

x 1 X 0 X

x 0 X

x 1

Donc la droite d’équation x = -1 est asymptote à (Cg)


1 1  ln X   ln X 
c) lim    lim    0 ; lim    lim    0 et
  X  X 
x  X x 
 X  X  X 
lim  X  1  lim  X  1    lim g x   
x  X  x 

g x  1  lnx  1  1  lnx  1  g x 
d)  1   . Comme xlim = 0 et lim    0 alors lim 1 ;
x x  x 1    x x 
 x 1  x   x
donc la droite (D) d’équation y = x est asymptote à (Cg) en +∞
1  ln x  1
e) g  x   x  . x   1;, x  1  0 le signe de g x   x dépend donc de celui du
x 1
1  ln x  1
numérateur. Or  0  1  ln x  1  0  lnx  1  1  x  1  e 1
x 1
 
 x  e  1 . Donc x   1; e 1  1 , g x   x  (Cf) est en dessous de (D)
1

 
x  e 1  1; , g x   x  (Cf) est au dessus de (D)
lnx  1 x  1  lnx  1
2
2.a) g ' x   1  .Donc x   1;, g ' x   0  g est
f ( x)
 
x  12
x  12
x  12
strictement croissante.

x -1 +
g' x  +
+
g x 

-
 1 
1  ln 
1  ln1  1  1  2    1  1  ln 2   1  2  2 ln 2
b) g 0   0   1 ; g   
0 1  2  2 1 2 1 2
2 2
3  4 ln 2

2
1
1  ln 
1  1  e   1  1  e1  ln e   1  1
g   1   1 
e  e 1 e e
e
c) g est continue et strictement croissante sur  1; . Elle est bijective de  1; sur
 
J  lim g ( x); lim g ( x)  IR . Donc l’équation g x   0 admet une solution unique
x 1 x 

   1;
d) Soit T  : y  g ' ( x0 )x  x0   y0 la tangente à (Cg) en A( x0 ; y0 ) . T  //(D)  g ' ( x0 )  1

 1  f ( x0 )  x0  1   lnx0  1  0  x0  0  A(0;1)


f ( x0 )

2

x0  1 2

1  ln1  x  1 1 
3.a) g  x   x   0  ln1  x   1  x  1 ; d’où B  1;  1
1
x 1 e e e 
b) voir courbe
4. a) D’après 2c) g est bijective de  1; sur IR. Donc elle admet une bijection réciproque
g 1 de IR vers  1;
b) courbe

PROBLEME12
PARTIE A
1 2 x²  1
1. a) Sur 0; , g ' ( x)  2 x 
1
 . Comme 2x² 1  0 à l’extérieur des racines et
x x 2
1
 , on obtient alors :
2
x 1
0 +
2
g ' ( x) - +
g (x)

 1 
g 
 2
 1  1  1 
  ln 2  1,84 . Donc sur 0; g ( x)  g 
1 3 1
b) g     1  ln 0
 2 2 2 2 2  2
 0  lim f  x   
ln x ln x
2. a) lim    lim f ( x)   ; lim
x 0 x x 0 x   x x  
 

1  ln x x ²  1  ln x g ( x)
b) f '  x   1    .Comme g ( x)  0 et x²  0 alors f ' x   0 .
x² x² x²
D’où le tableau de variation :

x 0 +
f ' x  +
f x  +

-
c) lim  f x   x   lim
ln x
 0 .Donc la droite (  ) d’équation y = x est asymptote à la courbe
x   x   x

d) f  x   x 
ln x
, donc :
x
Si 0 < x <1, f x   x < 0 et (Cf) est au dessous de (  )
Si x > 1, f x   x > 0 et (Cf) est au dessus de (  )
Si x = 1, (  ) et (Cf) se coupent au point A(1;1) .
e) Puisque lim f x    , la droite (OJ) est asymptote à la courbe (Cf).
x 0

e²  1  1
f) f ' (e)   1 . (T) et (  ) ont même coefficient directeur 1. Par conséquent elles sont

parallèles
4. a) ln x  ln xln ' x . Une primitive u’u si elle existe est u ² , donc une primitive de
1 1
x 2
e
1 
ln x est ln x ² si x > 0 , d’où 1 x ln xdx =  2 ln x ²1 = 2
1 1 1 e 1
x
x 2

b)  f ( x)dx   xdx =   f ( x)  x dx = 


e e e e ln x 1
dx = . L’unité sur les axes de coordonnées
1 1 1 1 x 2
1
étant 3 cm, l’aire en cm² est x 3x3 = 4,5
2
e
5 .a) I   ln xdx . Faisons une intégration par parties en posant :
1

1
f(x) = lnx et g ‘(x) = 1 alors f ' ( x)  et g(x) = x
x
I  x ln x 1   .xdx  e   dx  e  x1e  e  e 1  1
e 1 e e

1 x 1

1 1 1 2 2 1 2 1
b) H ' ( x)  ln ² x  (2 ln x)  ln x  .  = ln ² x  h( x)
x² x x x² x x x² x²

PARTIE B
1.
 3
Pour tout x  1;  , f ' ( x)  2( x  1)e  x  ( x  1) 2 e  x  ( x  1)e  x 2  ( x  1)
 2
 ( x  1)( x  1)e  x ;
 3  3
On a f ' ( x)  0 si x  1;  et f ' (1)  0 , donc f est strictement décroissante sur x  1; 
 2  2
 f ' ( x)  (1  x ²)e  f ' ' ( x)  2 xe  (1  x ²)e  e  2 x  (1  x ²)
x x x x

 e  x x ²  2 x  1
 
On a : e  x  0 . Pour tout x  1  2;1  2 , x²  2x 1 <0.
3  3
Et puisque 1  2  1   1  2 , f ' ' ( x)  0 x  1;  ; donc f ' est strictement
2  2
 3
décroissante sur x  1;  .
 2
3 5  3
 f ' décroit de f ' (1)  0 à f ' ( )   e 1,5  0,28 , donc pour tout x  1;  :
2 4  2
1
f ' ( x)  0,28 
2
2. Posons g ( x)  f ( x)  x  ( x  1) 2 e  x  x . On a g ' ( x)  f ' ( x)  1   ( x  1)x  1e  x  1
 3
Sur x  1;  ,  ( x  1)x  1e  x  0 , donc :  ( x  1)x  1e  x  1  0 . g est continue et
 2
 3  3   3
strictement décroissante sur 1;  .Elle est donc bijective de 1;  sur l’intervalle g  1;   .
 2  2   2
3 3  3
g 1  0,47 et g    0,11  g 1.g    0.Il existe un unique réel x0 dans 1;  tel que
2 2  2
g x0   0 , c’est-à-dire f x0   x0 .
3. Montrons par récurrence que pour tout n de IN, on a :
3 3 3
a) 1  u n  Puisque u 0  on a bien 1  u0 
2. 2 2
3
; alors f    f un   f 1 car f est
3
Supposons que pour tout n de IN, on a 1  u n 
2 2
3
décroissante. f    1,39 et f 1  1,47 donc : 1,39  f un   1,47
2
1  1,39  f u n   1,47  . Donc 1  u n 1 
3 3
2 2
3
Par conséquent pour tout n de IN, on a : 1  u n 
2
 3
b) Appliquons l’inégalité des accroissements finis entre u n et x0 qui appartiennent à 1;  .
 2
On a vu que f '  x   , donc : f u n   f  x0   u n  x0  u n 1  x0  u n  x0
1 1 1
2 2 2
n 1
1
c) Montrons par récurrence que pour tout n de IN, on a : un  x0   
2
1
u0  x0  donc la proposition est vraie pour n = 0.Supposons-la vraie au rang n, alors :
2
n 1 n 11
1 11 1
un1  x0  un  x0     un 1  x0    . Donc la proposition est vraie au
2 22 2
n 1
1
rang n+1. Donc pour tout n de IN, on a un  x0    .
2
n 1
1
lim    0 , donc : lim un  x0  0 et lim un  x0 .
 
x   2 x   x  

4. a)
 supposons un  x0  0 alors un  x0 et f un   f x0  car f est décroissante
donc u n 1  x0  u n 1  x0  0 . Donc si un  x0  0 alors u n 1  x0  0

 supposons un  x0  0 alors un  x0 et f un   f x0  donc u n 1  x0  u n 1  x0  0

donc si un  x0  0 alors u n 1  x0  0

b) u1  1,39456 ; u2  1,42168 ; u3  1,41516 ; u4  1,41676 ; u5  1,41637


D’après 4.a) deux termes consécutifs encadrent x0 d’où 1,416  x0  1,417 . Soit x0  1,416

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