Guide Complet: Comptabilité et Économie
Guide Complet: Comptabilité et Économie
EPCN 2013-2016
Fatbardha Qarri
Table des matières
Comptabilité - Termes de base ............................................................................................................... 3
Quelques formules… ............................................................................................................................... 4
Chapitre 1 – Structure du bilan et du résultat – Comptabilité double.................................................... 6
Chapitre 2 – Rendement du capital et de la fortune............................................................................. 10
Chapitre 3 – Impôt anticipé ................................................................................................................... 11
Chapitre 4 – Modèle d’entreprise / Contextes environnementaux ...................................................... 13
Chapitre 5 – Modèles d’entreprise – Groupes d’intérêts ..................................................................... 16
Chapitre 6 – Valeurs fondamentales / Stratégies – Concept d’entreprise............................................ 18
Chapitre 7 – Structure organisationnelle .............................................................................................. 20
Chapitre 8 – Notions de base du marketing .......................................................................................... 26
Chapitre 9 – Marketing Mix................................................................................................................... 31
Chapitre 10 – Principales bases du droit et de l’Etat – Droit public ...................................................... 36
Chapitre 11 – Besoins et type de biens ................................................................................................. 41
Chapitre 12 – Comptabilité de l’entreprise commerciale ..................................................................... 42
Chapitre 13 –Monnaie étrangères ........................................................................................................ 44
Chapitre 14 – Taxe sur la valeur ajoutée ............................................................................................... 45
Chapitre 15 – Droit privé ....................................................................................................................... 46
Chapitre 16 – Procédure civile, pénale et administrative ..................................................................... 49
Chapitre 17 – Source du droit et procédure législative ........................................................................ 51
Chapitre 18 – Création de l’obligation .................................................................................................. 54
Chapitre 19 – Droit des contrats ........................................................................................................... 56
Chapitre 20 – Contrat de vente ............................................................................................................. 59
Chapitre 21 – Endettement et exécution forcée................................................................................... 63
Chapitre 22 – Pertes sur créances ......................................................................................................... 71
Chapitre 23 – Amortissements .............................................................................................................. 72
Chapitre 24 – Comptes de régularisation / provisions .......................................................................... 74
Chapitre 25 – Décompte de salaire ....................................................................................................... 76
Chapitre 26 – Personnel ........................................................................................................................ 78
Chapitre 27 – Risques, prévoyances et assurances ............................................................................... 83
Chapitre 28 – Contrat d’exécution d’un service .................................................................................... 87
Chapitre 29 – Contrat de bail ................................................................................................................ 89
Compte de résultat : Compte qui fait la synthèse de l’ensemble des charges et produits et qui permet
de déterminer le bénéfice ou la perte de l’exercice comptable.
4 masses du bilan : Nom des 4 groupes principaux qui forment le bilan Actifs circulants-
immobilisés/Capitaux étrangers-propres
Compte : Sorte de tableau qui enregistre les montants de toutes les entrées et sorties d’un poste du
bilan (actif, passif) ou d’un poste de gestion (charges, produits)
Inventaire : Liste détaillée de tout ce que possède (les avoirs) et de tout ce que doit (les dettes)
l’entreprise.
Créances clients : Compte de l’actif enregistrant les clients qui doivent de l’argent à l’entreprise.
La banque envoie un :
Avis de crédit si de l’argent est versé sur le compte bancaire.
Avis de débit si on a fait un paiement par le compte bancaire.
MB CAN – PRAMV ou FF + BN
La compta :
Est une mémoire écrite de tous les événements chiffrés de l’entreprise.
Permet de suivre l’évolution financière et prendre des décisions.
Renseigne à l’extérieur sa situation économique.
Se construit autour du bilan et le compte de résultat.
+ - - +
Augmentation des coûts Diminution des recettes Diminution des recettes Augmentation des coûts
+ - - +
Le compte Privé est un compte de passif qui enregistre :
Au débit toutes les dépenses faites par le propriétaire ou facture payées pour le
propriétaire.
Au crédit, diverses entrée en faveur du propriétaire comme le bénéfice, son salaire, intérêt
sur le capital.
Le compte Privé est un sous-compte du Capital. Le solde du Privé se nomme la « variation de
fortune » (abrégée VF) et, à la clôture, il est viré au Capital.
- Privé +
Prélèv. Personnels Salaire propriétaire
Factures privées Intérêts sur le capital investi
Variation de fortune virée à Capital (VF) Variation de fortune virée à Capital (VF)
- Capital +
Sàn
DF (diminution) AF (augmentation)
Spb
Sàn
Total Total
Salaire MB (BB)
Intérêts-charges Intérêts-produits
Loyers Honoraires
Electricité
Assurances
ACE
BN d’exploitation (PN d’expoitation)
Total Total
BN d’exercice PN d’exercice
Total Total
1. A partir du bilan initial, ouverture des comptes d’actifs et de passifs du grand livre, puis ouverture des
comptes de gestion.
2. Journal des écritures comptables et report dans le grand livre de ces écritures.
3. Clôture des comptes de gestion (charges et produits) du grand livre et envoi des soldes au compte de
résultat. Clôture du compte de résultat.
4. Virement du bénéfice ou de la perte au compte Privé. Clôture du compte Privé.
5. Virement de la variation de fortune au compte Capital. Clôture du compte Capital.
6. Clôturer des autres comptes du bilan (actifs & passifs).
7. Etablissement du bilan final.
Pourcent : est une partie de l’entier. Il est la proportion d’une grandeur (base de calcul) qui correspond
à cent unités.
% est toujours égal à 100 %.
Intérêt simple = rémunération du capital.
C = Capital
T = Taux en %
C xTxN
I=
100 x 360 (ou 12)
La durée d’un placement se calcule en jours sur la base des 360 jours.
Paiement des intérêts au taux de 4% sur un emprunt de CHF 50'000.
Intérêts-charges à banque
La banque nous envoie un avis de crédit pour des intérêts en notre faveur.
Banque à intérêts-produits
Impôt anticipé = 35 %
Intérêt net = 65 %
Banque
ou
Poste
Client
Restitue l’impôt anticipé de 35 % de la
AFC
post-déclaration d’impôts banque
L’intérêt brut est enregistré dans la compta au crédit du compte « Intérêts-produits », tandis que les compte
bancaire est débité du montant de l’intérêt net et le compte « Créances AFC » est débité du montant de
l’impôt anticipé.
Exemple : M. Lara a placé un capital de CHF 30'000.- sur un compte bancaire à un taux de 1%. En fin d’année,
ce compte a généré CHF 300.- d’intérêts bruts. M. Lara touchera 65 % de ce montant.
Environnement de l’entreprise :
L’entreprise n’est pas un élément isolé de l’économie, elle s’inscrit dans un contexte général qui englobe
d’autres acteurs économiques :
Etat
Banques
Autres entreprises
Ménages
L’entreprise doit continuellement analyser le contexte dans lequel elle évolue, afin d’anticiper les
changements auxquels elle doit faire face :
Macro-environnement
Micro-environnement (chapitre5)
Macro-environnement :
L’environnement va exercer une influence plus ou moins forte sur l’entreprise et inversement. Lorsqu’un
élément de l’environnement se modifie, l’entreprise en ressentira les effets. On appelle « macro-
environnement » l’ensemble des grandes tendances de la société dont l’entreprise subit fortement
l’influence, mais sur lesquelles elle n’exerce aucun pouvoir.
PESTE est un outil utilisé pour analyser le macro-environnement de l’entreprise. La méthode PESTE permet
d’avoir une vision globale du marché et ainsi de définir une stratégie pour l’entreprise :
Politique
Ecologique Economique
Entreprise
Technologique Socio-culturel
Régime politique
Stabilité politique
Politique de subventions
Monopoles d’Etat
Libéralisation de marché
Fiscalité
Normes de sécurité et d’hygiène
Economique :
Socio-culturel :
Technologique :
Techniques de production
Technologie des produits
Brevets déposés
Ecologique :
Pollution
Météo et climat
Consommation d’énergie
Retraitement des déchets
L’entreprise n’est pas un élément isolé de l’économie. Elle se situe dans un environnement général qui
englobe de nombreux acteurs.
Le micro-environnement :
Des éléments externes interviennent plus directement dans la sphère d’activité de l’entreprise. On appelle
« micro-environnement », l’ensemble des acteurs d’une société qui exercent une influence sur l’entreprise et
sur lesquels l’entreprise exerce elle-même une influence :
Concurrents
Fournisseurs de
capitaux Fournisseurs
Entreprise
Syndicats et
Marché-client
patronat
Entre l’entreprise et ces différents acteurs existe des rapports de forces et/ ou des relations de partenariat.
L’entreprise doit bien connaitre l’ensemble des acteurs étant donné qu’ils ont une influence plus ou moins
importante.
Conflits d’intérêt :
Certaines décisions que prendra l’entreprise aura un impact sur les acteurs du micro-environnement. Selon les
attentes de chacun, il peut exister de nombreuses divergences d’intérêt. Les conflits d’intérêt surviennent
lorsque les intérêts personnels sont en contradiction avec ceux de l’entreprise.
Exemples :
L’entreprise en général
L’entreprise est une unité économique, juridiquement économique, dont l’activité principale est de produire
des biens ou des services en vue d’un profit. L’entreprise vend des biens ou des services dans le but de réaliser
un bénéfice et assurer sa croissance. Mais elle a également un rôle fondamental car elle :
Concept d’entreprise
Le concept d’entreprise est une représentation de l’entreprise, dans son fonctionnement et sa stratégie. Ce
concept définit également les normes et valeurs qui sont à la base de la manière dont les employés se
comportent, collaborent entre eux et comment ils poursuivent les buts de l’organisation.
Afin de déterminer la stratégie de l’entreprise on se pose quelques questions : quel est son métier et quels
sont les marchés ? En quoi l’entreprise est-elle unique ? Quelles sont ses compétences clés ? Comment se
positionne-t-elle sur les marchés ?
Ethique
L’éthique d’entreprise désigne l’ensemble des règles, principes moraux et valeurs adoptés par une entreprise
et qui permettent d’évaluer les conséquences de ses actes.
Elle vise à donner à l’entreprise et à ses collaborateurs le cadre qui leur permet d’agir en conformité avec les
jugements moraux, les normes et les règles de notre société.
Hygiène &
sécurité
Pas de Respect
conflits du salarié
d’intérêts
Entreprise
Maintien Lutte
des contre le
emplois travail des
enfants
Politique Information
sociale des salariés
Label de qualité : ce sont des marques graphiques ou écrites apposées sur des produits qui attestent de la
qualité aux acheteurs. Tout entreprise peut créer son label, il n’y a pas de réglementation légale à ce sujet.
Commerce équitable (fair trade)
Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect. Son
but est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Le commerce équitable repose sur
cinq principes fondamentaux :
1. Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés.
2. Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus d’exploitation des enfants, du travail
forcé, l’esclavage…)
3. Instaurer des relations directes, durables et transparentes entre partenaire économique.
4. Favoriser la prévention de l’environnement.
5. Proposer aux consommateurs des produits de qualité.
Stratégie d’entreprise
Toute entreprise doit déterminer ses objectifs à long terme, le choix de ses actions et d’allocation des
ressources nécessaires pour les atteindre (rentabilité, croissance, sécurité, flexibilité, etc…).
Introduction:
L’entreprise est un ensemble d’éléments orienté vers un objectif commercial, éléments sont:
collaborateurs
tâches
moyens matériels
information
Organiser une entreprise, c’est faire en sorte que les collaborateurs effectuent des tâches à l’aide de
moyens matériels et d’informations de la façon la plus rationnelle possible.
Sous organisation
o tâches pas clairement définies
o pertes de temps
o perte d’énergie
Surorganisation
o paralyse de l’entreprise
o rôles cloisonnés
o peu d’initiative personnelle
organisation structurelle
organisation procédurale
Organisation structurelle:
Outils principaux: les organigrammes, les descriptions de postes, les diagrammes de fonctions et les
cahiers des charges.
Organisation procédurale:
Décrit les méthodes de travail - Répond à la question: Comment les tâches sont-elles effectuées ?
Organisation
Processus
Comment ? Procédurale
Procédures
Organisation structurelle:
Reflète la manière dont les tâches sont réparties et la façon dont le pouvoir est exercé au sein d’une
entreprise.
L’organigramme:
postes de travail
fonctions ou services
liens entretenues entre les postes, fonctions services ou départements
Les fonctions:
Les nombreuses tâches réalisées par l’entreprise peuvent faire l’objet d’un regroupement selon leur
objectif : ce sont les fonctions de l’entreprise
direction
communication
finance
production
achat
marketing
ressources humaines
administration
logistique
Les liens entre les postes de travail ou entre les services peuvent être:
verticaux: liens de la subordination entre les différents niveaux hiérarchique, une relation
d’autorité
horizontaux: liens de collaboration entre les différents éléments d’un même niveau
hiérarchique
liens de conseil peuvent contribuer au bon fonctionnement d’un autre élément de la
structure
page 14 :
Varient selon les auteurs et les courants de pensée. Il existe un certain nombre de structures dites
« classique »
La structure fonctionnelle:
Permet une spécialisation de l’entreprise. Elle convient aux petites et moyennes entreprise ou
« monoproduit ». Les tâches sont classées en grandes fonctions.
Dans le cas où l’entreprise développe plusieurs activités, s’étend géographiquement, elle est dans
son intérêt de mettre en place une structure divisionnelle.
Chaque division est ensuite découpée selon des activités liées au produit, au marché ou à la région.
Cette structure donne une autonomie à chaque division, chacune travaillant comme « une entreprise
dans l’entreprise ».
La structure matricielle:
Elle permet de découper l’activité selon deux, voire trois critères. Elle convient aux entreprises de
grande taille. Certaine entreprise mettent en place une structure double, répartissant à la fois par
fonction er par produit (figure5, page 27)
La structure « line » désigne a chaine de commandement telle qu’elle se présente dans une structure
hiérarchique.
La structure « staff » désigne les états-majors sur lesquels la hiérarchie prend appui pour la prise de
décision.
L’organisation structurelle de l’entreprise permet parfois d’identifier des centres de profits. Il s’agit
d’une unité autonome indépendante au sein d’une entreprise, dotée de son propre budget
générant un chiffre d’affaires, des coûts et dégagent ainsi des résultats.
Le centre de profit représente donc une subdivision interne de l’entreprise, dont l’objectif est d e
suivre la rentabilité d’une activité ou d’une ligne de produits, il bénéficie:
L’objectif de découpage en centre de profit permet aux dirigeants de suivre les coûts, les recettes et
les résultats par centre.
Cette organisation permet de concilier les avantages de la petite unité en matière de souplesse, de
réactivité et de réaliser des économies induites par la taille de l’entité
Point de vue comptable, il cherche à minimiser ses produits et à minimiser ses coûts.
Une fois l’unité définie, il devient possible de répondre à des questions telles que :
viabilité de l’unité : pax exemple : chez Volvo les deux grands domaines d’activité voiture et
camions sont-ils rentables ?
la contribution de l’unité au résultat global de l’entreprise : par exemple chez Nestlé, quelle
est la part des produits surgelés ou des eaux bouteille au bénéfice global ?
La description de contient tous les renseignements d’une place de travail, utile pour le recrutement:
Diagramme de fonctions:
Le cahier des charges permet de clarifier la position du poste occupé, les attentes professionnelles et
les responsabilités :
Il permet de :
Il appartient donc à chaque chef direct, avec la participation des employés de s’assurer:
Dans la pratique, la description de poste et le cahier des charges ne forment souvent qu’un seul
document
Les rapports entre l’entreprise et ses clients reposent sur un ensemble d’actions composant la démarche
marketing. Celle-ci s’oriente autour de deux axes principaux :
- le produit
- le prix
- la communication
- la distribution
Permet de connaître le marché et le comportement des consommateurs par le biais d’informations collectées
lors d’études de marché et analyse de son environnement.
les acheteurs
les producteurs
les distributeurs
les concurrents
(Surf, skateboard)
(Ski de piste)
Marché complémentaire : Produits dont la présence est nécessaire pour la consommation des produits du
marché principal.
Marché substitut : Produits de nature différente mais satisfaisant le même besoin et les mêmes attentes dans
les mêmes circonstances.
La demande est constituée par l’ensemble des clients capables et désireux de procéder à un échange leur
permettant de satisfaire un besoin.
Il existe plusieurs types de clients qu’il convient d’identifier afin d’orienter sa démarche marketing :
Cette démarche permettra ensuite à l’entreprise de cibler, c’est à dire de choisir le ou les segments qu’elle
envisage de conquérir et de leur proposer des produits spécifiques.
Facteurs psychologique :
Le besoin est un état qui nait de sensation de manque et qui s’accompagne du désir de le satisfaire. Il existe
cinq besoins que recherche toujours l’être humain :
Physiologique : survivre
Sécurité : se protéger
Appartenance : agir au sein d’un groupe
Estime : respect de soi-même
Accomplissement de soi : se réaliser, se dépasser
Facteurs socioculturels :
La décision d’achat est donc liée à la satisfaction du besoin et aux facteurs influençant le comportement du
consommateur.
Naissance du besoin
Recherche d’information
Décision d’achat
OUI
Impression post-achat
L’offre :
L’offre se compose des producteurs et des distributeurs ; face à une clientèle de pus en plus informé et
exigeante, l’entreprise doit être très attentive à l’attrait de la concurrence.
Elle va, par conséquent, chercher à identifier ses concurrents (type de produit, clientèle ciblée, position
géographique, prix)
L’étude de marché :
Collecte et analyse de l’information visant à acquérir une bonne connaissance du marché, des clients et des
concurrents.
Il est important pour l’entrepreneur ou le responsable marketing de bien définir les objectifs et les attentes de
la recherche, afin de ne pas gaspiller inutilement du temps et de l’argent.
On distingue :
Lorsqu’une entreprise ne trouve pas les informations dont elle a besoin auprès de ses clients ou vendeurs, elle
collectera des informations à l’extérieur de l’entreprise par le biais de documents émanent d’autres
institutions ou par la réalisation d’une étude de marché.
Interne à l’entreprise :
Externe à l’entreprise :
Une fois la stratégie établie, il faut bâtir un plan d’action à court terme, qui met en œuvre les différentes
composantes du marketing-mix : le produit, le prix, la distribution et la communication, soit les « 4 P » en
anglais Product, Price, Place, Promotion.
Politique de produit : ensemble des décisions portant sur la définition du produit et sa meilleure
adéquation possible aux besoins.
Politique de prix : déterminer le prix à partir des coûts de revient et l’ajuster à la politique
commerciale.
Politique de distribution : ensemble des décisions à prendre pour choisir le circuit de distribution du
produit.
Politique de communication : faire connaître et vanter les mérites du produit auprès du
consommateur.
Product Price
Place Promotion
Le produit
Produit : bien ou service offert sur le marché de façon à y être remarqué, acquis ou consommé en vue de
satisfaire un besoin.
Toute offre sur le marché est un produit, qu’il soit vendu ou non. Outre les biens et services, il désigne tout ce
qui est proposé, que ce soit :
une combinaison d’un bien et d’un service : une voiture vendue avec une garantie, un hôtel, etc…
une activité : des cours de sport dans un fitness, une visite dans un musée
un lieu : Europapark, station de ski, etc…
une personne : personne politique, promoteur immobilier, etc…
des idées : des idées politiques, une religion
Dimensions du produit
La marque
Celle-ci permet une identification du produit aux yeux du consommateur. Il existe différentes manières
d’exprimer une marque : nom, sigle, symbole/dessin/logotype, chiffre, expression, lettres.
L’entreprise peut recourir à certaines astuces, elle peut choisir un nom facile à prononcer et à mémoriser (Bic,
Fa), un nom évocateur (New Man, M. Propre), ou un nom déclinable comme Nestlé avec Nescafé.
Fonction de la marque
Communiquer l’image de l’entreprise : sérieux, qualité, développement technologique, prix,…
Se différencier de la concurrence
Identification : le consommateur doit pouvoir identifier rapidement le produit
Sécurisation : le consommateur doit être rassuré car il achète l’image, la marque
Cycle de vie
La notion cycle de vie fait référence à l’évolution des ventes d’un produit, depuis son introduction sur le
marché jusqu’à son retrait. On distingue 4 phases :
1. Le lancement : Moment à partir duquel le produit est mis sur le marché. Les ventes sont encore
faibles, les rendements souvent négatifs. Cette phase est caractérisée par le lent démarrage des
ventes, une promotion importante et une rentabilité limitée.
2. La croissance : les ventes s’accélèrent, rentabilité plus importante. Cette phase est caractérisée par un
important développement.
3. La maturité : plafonnement des ventes d’un produit connu et une rentabilité importante. Les ventes
stagnent. L’entreprise va chercher à encourage le consommateur à relancer le produit en tentant
d’élargir sa cible, en ajoutant de nouvelles fonctions au produit ou en modifiant certains éléments du
marketing-mix.
4. Le déclin : abandon du produit par les consommateurs pour diverses raisons. Diminution des ventes,
se retirer du marché, maintien le produit en essayant de relancer les ventes, promouvoir un produit de
remplacement.
La gamme
Ensemble des produits liés entre eux du fait qu’ils fonctionnent de la même manière, qu’ils sont vendus dans
le même point de vente, même zone de prix. Par exemple : L’Oréal propose : Biotherm, Vichy, Lancôme,
Garnier distribués en pharmacie, parfumeries, grandes surfaces, coiffeurs.
Largeur : différents produits répondent à des usages différents, se mesure par le nombre de ses lignes de
produits.
Profondeur : une ligne de produit se décline en plusieurs modèles pour répondre à différents besoins.
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Produits
Le prix
Il y a une forte incidence pour l’entreprise, il procure des revenus, influe aussi sur la demande et sur la
concurrence. Il doit être suffisamment rémunérateur. L’entreprise essayera d’avoir un prix moins cher que le
concurrent, tout en essayant d’équilibrer les coûts de production.
La distribution
Ensemble des actions destinés à mettre le produit à disposition des consommateurs. La distribution peut être :
intégrée : assurée par l’entreprise elle-même.
Déléguée : prise en charge par les intermédiaires.
Stratégie de distribution
Intensive : l’entreprise choisit d’être présent sur plus de point de ventes possibles.
Sélective : l’entreprise choisi le distributeur et lui confi la commercialisation de son produit.
Exclusive : l’entreprise choisit quelques distributeurs ayant l’exclusivité
Types d’intermédiaires (types de commerçants qui commercialisent les produits du producteur)
Commerce indépendant de détail : magasins traditionnels gérés par les commerçants indépendants.
Commerce de gros : grossistes achètent en grandes quantités aux producteurs et revendent en
quantité réduite aux détaillants.
Groupement d’achat : afin d’obtenir de meilleures conditions d’achat auprès de leurs fournisseurs ou
faire une publicité commune, les petits commerçants se regroupent entre détaillants autour d’un
grossiste.
La franchise : constitue la forme la plus moderne de commerce associé. La franchise est un contrat par
lequel une entreprise, accorde moyennant une rémunération la possibilité à un franchisé de s’établir
ou utiliser sa marque.
La concession : est un contrat de distribution par lequel un commerçant (concessionnaire) obtient de
la part de l’entreprise renommée (le concédant) le droit de vendre les produits de sa marque.
Le commerce intégré
On distingue :
les grands magasins implantés dans le centre-ville (Manor).
les supermarchés vendent des produits de consommation (alimentaire et autre).
les hypermarchés en périphérie des villes, large produit alimentaire et marchandises générale. Prix
attractif (Migros/Coop)
des surfaces spécialisées, comme Jumbo/Athleticum.
Pour que ces fonctions soient remplies, le droit accorde et impose des devoirs aux citoyens.
Définition
Ensemble des règles imposées par l’Etat afin de régir les rapports des citoyens entre eux ou entre eux et l’Etat.
Division du droit
droit public
o droit constitutionnel : constitution
o droit pénal : code pénal
o droit administratif : diverses lois
o droit de procédure (procédure civile, pénale, admin., poursuites) : codes de procédures
droit privé
o droit civil : code civil
o droit des obligations : code des obligations
Pour savoir si une situation relève du droit public ou du droit privé, 3 critères peuvent être utilisés :
1. les personnes impliquées : droit public s’il s’agit de l’Etat ou une corporation de droit public. Pour une
affaire du droit privé s’il s’agit de personnes privées (physique/morale).
2. Intérêts en cause : droit public si la norme vise à protéger l’intérêt général, si droit privé la norme
protège des intérêts particuliers.
3. Les critères de la subordination : droit public ; implique un rapport de subordination et droit privé si la
norme consacre un rapport d’égalité.
Droit public
Comprend l’ensemble des règles concernant l’organisation de l’Etat et son fonctionnement, ainsi que celle
concernant les rapports qui s’établissent entre les individus et l’Etat.
Constitution
Procédures
Droit constitutionnel
Fixe les règles fondamentales de l’Etat tels que, les droits du citoyens (liberté d’expression, de commerce),
l’organisation des autorités fédérales, les attributions de compétence (environnement, protection des
animaux, impôts, monnaie, santé).
Droit de procédure
Fixe les modes d’application des règles de droit (autorité compétente, voies de recours, délais, etc). Contient
donc l’ensemble des règles juridiques qui indiquent les formes à suivre pour réaliser un droit.
Droit privé
Régit le rapport des personnes physiques et morales entre elles. Il est réglementé par le CC et le CO.
Droit des
successions
Droit de la famille
Régit la création, les effets et la dissolution des liens de parenté au sens large, règle donc les rapports entre les
membres d’une famille. (mariage divorce, tutelle, etc…)
Droits réels
Régissent sur les questions liées à la propriété des choses, soit au pouvoir d’une personne sur une chose
mobilière ou immobilière.
CO : contrats, sociétés commerciales, RC, règles de comptabilité, papiers valeurs, disposition générales
Droit international
Régit les rapports entre les Etats, les organisations internationales mais aussi les entre particuliers domiciliés
dans des territoriaux différents.
Etat
Doit posséder une population, un territoire délimité géographiquement bordé de frontières, une autorité
politique et une souveraineté (soumis à aucune autorité supérieur sous réserve du droit international).
Ses tâches sont : maintenir l’ordre, protéger les intérêts de la population, garantir la sécurité sociale, assurer la
stabilité économique et sociale.
Différentes démocratie
Démocratie ≠ dictature
Peuple exerce sa souveraineté Les citoyens expriment leur Démocratie combinée. Les
lui-même, sans intermédiaire. volonté par les représentants citoyens élisent leurs
Le peuple adopte lui-même les élus. La forme la plus représentants au Parlement.
lois. répandue.
Appenzel et Glaris adpote cette forme.
Fédéralisme
Représente une manière d’organiser un Etat en partageant le pouvoir politique entre différentes
entités qui forment l’Etat. La suisse est une fédération de 20 cantons et 6 demi-cantons.
Les 3 pouvoirs
Pouvoir législatif élabore les lois.
Pouvoir exécutif qui applique les lois et gouverne.
Pouvoir judiciaire juge selon les lois (sanctionne et approuve)
Le pouvoir législatif
Peuple élit le parlement. Suisse à un parlement bicaméral (2 chambres qui forment l’Assemblée
fédérale).
Pouvoir judiciaire
Est organisé en 3 domaines :
Devoirs
respect de la loi
devoir fiscal
devoir militaire
devoir scolaire
devoir civique
Besoin (illimité)= sentiment de manque, de privation auquel l'être humain entend remédier par la
consommation.
Satisfaction des besoins dépend du revenu que les individus ont à disposition.
Bien (limité) = défini comme tout acte ou objet apte à satisfaire un ou des besoins.
Biens libres = air, lumière du soleil (pas besoin d'acheter)
Bien économiques = main d'œuvre, capital, ressources naturelles (coût de production)
Facteurs de production
sol = fournis des substances nutritives (agricole) et ressources naturelles (matières premières).
le sol (terrain) est rémunéré par un loyer et les ressources naturelles par un prix.
Processus de production
Progrès technique = application de techniques nouvelle pour améliorer ses méthodes de production
Information = variable stratégique pour l'entrepris. Elle permet de prendre des décisions et
d'innover.
Du moment que l’entreprise commerciale achète des biens pour les revendre il est préférable
d’établir un compte de résultat à 2 degrés.
1er degré est réservé aux opérations concernant les marchandises et il détermine la marge brute (ou
bénéfice brute).
2e degré incorpore les autres charges et produits d’exploitation et fait apparaître le résultat net
d’exploitation (BN ou PN).
Débit Crédit
Stock marchandises Augmentation de stocks (VS +) Crédit : Diminution de stock (VS-) (+/-)
Achats de marchandises Charges / march. achetées Retours marchandises fourni. (+/-) R-1er
Variation de stocks Diminution stocks Augmentation stocks (+/-) R-1er
Ventes de
marchandises Retours de marchandises Ventes de marchandises (-/+) R-1er
Déductions accordées Rabais/Remises/Escompte accord. - (-/+) R-1er
Frais de vente Frais d'expédition/emballage - (-/+) R-1er
Pertes sur créances Pertes des non-pmt des clients - (-/+) R-1er
Déductions obtenues - Rabais/Remises/Escompte obten. (+/-) R-1er
MB = CAN – PRAMV
BN/PN = MB – ACE
Si tous les pourcentages restent identiques pour tous les articles d’un assortiment on peut éviter de
refaire toute l’échelle des prix. On va donc directement calculer le PVB à partir du PAB ou l’inverse.
Les monnaies ont des abréviations officielles sur 3 lettres. Les 2 premières lettres désignent le pays et
la 3ème la monnaie.
Le change est l’opération qui consiste à convertir une monnaie en une autre monnaie.
Le prix est fixé pour 1 ou 100 unités ! Il faut connaître les monnaies.
Le cours « Billets » est utilisé pour l’achat ou la vente de « vrais » billets ou pièce d’argent.
Le cours « Devises » est utilisé lorsque les opérations se font par des écritures comptables
dans les comptes, sans que l’on utilisé du cash.
Le cours « Achat » est le prix que la banque va appliquer au client pour lui acheter de la
monnaie étrangère
Le cours « Vente » est le prix que la banque va appliquer au client pour lui vendre de la
monnaie étrangère.
Exemples :
Un « Suisse » reçoit un pmt des JPY par virement bancaire Devises / Achat
Qqn change des EUR contre des CHF dans une banque CH Billets / Achat
La TVA est un impôt indirect lié au volume de sa consommation : plus il achète, plus il paie.
Taux réduit de 2.5 % : ensemble de produits, de services, propres et des importations considérés de
première nécessité, tels que les aliments et les boissons non alcoolisées achetés dans des magasins,
les médicaments, le produits de presse.
Taux spécial de 3.8 % : secteur de l’hébergement concernant les nuitées, ainsi que les petits
déjeuners relatifs à celles-ci.
Les entreprises exclue ont la possibilité, dans certain cas, de demander à l’AFC un
assujettissement volontaire. Elles ont le droit à la déduction de l’impôt préalable (IP), c’est-à-dire
qu’elles peuvent récupérer la TVA qui leur a été facturée lors de leurs achats ou investissements.
On appelle « droit privé » l’ensemble des règles qui régissent les rapports entre les personnes
physiques ou morales.
Ces règles se trouvent principalement dans le Code civil et dans le Codes des obligations.
Le pouvoir d’appréciation du juge : Source du droit : Lois décidées par le pouvoir législatif /
Jurisprudence : les arrêts des tribunaux / Doctrine : Livres de droit fait par des spécialiste / Coutume :
les usages viennent des lois.
Le fardeau de la preuve : La personne qui avance des faits devant un tribunal doit les prouver. Il est
donc utile de réunir et de conserver tous les moyens de preuves.
La personnalité juridique : Le premier livre du Code civil s’intitule, le droit des personnes ; Il établit
qui est au sujet de droits et d’obligations pour les personne physiques et les personnes morales.
Les personnes physiques : Tout être humain jouit des droits civils. Pour exercer pleinement les droits
civils, il faut être majeur, capable de discernement et ne pas être placé sous curatelle de portée
générale. Les actes de celui qui est incapable de discernement sont nuls.
Les personnes morales : Les personnes morales agissent par le biais de leurs organes. Leur
fonctionnement est régi par leurs statuts. Nom de l’entreprise = raison sociale ou raison du
commerce. Les fondateurs peuvent choisir librement le nom. Le domicile ou siège social doit être
déterminé.
Société anonyme
Prévues par le Code des obligations
Société à responsabilité limitée
(Caractère commercial)
Coopérative, etc.
Personne moral
de droit privé
Restriction des
Charges foncières
droits réels
Gages
La propriété en général : Première distinction entre possession et propriété La possession n’est
pas un droit réel, mais un pouvoir de fait sur une chose (possesseur occasionnel).
Restriction au
Protection de Prescription sur les
droit de la
l’environnement constructions
propriété
Droit du
voisinage
La propriété foncière : La propriété foncière a pour objectif les immeubles. Le propriétaire pourra
refuser l’installation d’une antenne à basse altitude mais ne devra pas s’opposer à la construction
d’un métro passant profondément sous son terrain.
Le transfert de la propriété immobilière : Sous formes authentique / inscription au registre du
foncier.
La propriété mobilière : La propriété mobilière a pour objectif les choses qui peuvent se transporter
d’un lieu à un autre. Egalement valable pour les animaux, à l’exception des animaux de compagnie.
Servitudes : Oblige le propriétaire d’une chose soit à tolérer certains actes d’usage, soit à
s’en abstenir lui-même.
Servitudes foncières : Oblige le propriétaire à céder une partie de ses droits au profit d’un ou
plusieurs autres propriétaires. (Ex : droit de passage) Requiert l’inscription au registre foncier
et la forme écrite.
L’usufruit : Inscrit au registre foncier. Obtient un droit de jouissance. S’éteint au décès de
l’usufruitier.
Charges foncières : Oblige le propriétaire à effectuer certaines prestations. (Ex : un
propriétaire est obligé d’entretenir une haie, de déneiger et d’entretenir un passage
déterminé).
Droit de gage : Une chose peut être mise en gage.
Gage immobilier : Un immeuble mis en gage afin de garantir un prêt. Forme authentique et
inscrit au registre foncier.
Gage mobilier : Des choses mobilières peuvent être mises en gage pour garantir une
créance.
Les différentes procédures : Une procédure est un ensemble de démarches à suivre pour mener à
bien une action en justice.
Procédure pénale : Le droit pénal permet de juger et sanctionner les auteurs d’une infraction, c’est-
à-dire d’une action ou d’un comportement interdit par la loi pénal.
Choix de la procédure
Procédure
Procédure simplifiée Procédure sommaire
ordinaire
Recours civil
Tribunal de 2e instance (Tribunal cantonal)
Source du droit : Le droit provient de nombreuses sources, tant internationales que nationales. Ces
sources n’ont pas toutes la même importance, c’est pourquoi on parle de hiérarchisation des
sources du droit.
Les principales sources du doit suisse sont les principes légaux de notre ordre juridique. Il s’agit des
règles écrites, édictées par une autorité compétente (généralement un organe législatif), générales
et abstraites, imposant n comportement de manière obligatoire.
Les sources légales principales se composent de 1. la Constitution, 2. des lois et 3. des ordonnances.
Ces règles sont conçues selon un ordre hiérarchique strict. Chaque texte doit respecter le texte qui
se trouve au-dessus de lui.
Cet ensemble de règles de droit constitue ce que les juristes appellent le « droit objectif », puisqu’il
est le même pour tous et assure ainsi une égalité entre les citoyens. De ces règles du droit objectif,
chaque citoyen peut en déduire des droits pour lui-même ; ils deviennent ainsi concrets et
particuliers, c’est ce que l’on dénomme le « droit subjectif » (Ex : respect de la vie privée).
1. La Constitution se trouve au sommet de la hiérarchie des sources du droit. Elle est la loi
fondamentale de l’Etat. Elle ne peut être modifiée dans l’accord du peuple par une votation
populaire nécessitant la double majorité du peuple et des cantons.
2. La loi est un texte voté par le pouvoir législatif. Les lois principales sont regroupées dans des
codes : le code des obligations, le code civil et le code pénal. De plus, en fonction de la
complexité du droit, de nombreuses lois sont publiées de manière indépendante.
3. L’ordonnance est un texte législatif rédigé par le pouvoir exécutif (par ex : le Conseil fédéral).
Il s’agit des règles d’application dont le but est de détailler et de mettre en œuvre des lois
fédérales (ex : ordonnance sur le RC, ordonnance sur l’impôt anticipé)
De plus, l’assemblée fédérales peut, en application d’une loi fédéral, adopter un arrêté fédéral, dans
la mesure où le texte ne contient pas de nouvelles règles de droit, c’est-à-dire qu’il ne peut s’agir que
de décisions d’application de normes générales et abstraites prévues dans la loi Durée limitée (ex :
arrêté fédéral urgent en matière d’asile).
Au niveau cantonal, les textes légaux qui mettent en œuvre des lois cantonales sont généralement
dénommés règlements et sont adoptés par les gouvernements cantonaux.
Les sources complémentaires du droit suisse : Les sources complémentaires du droit suisse se
composent de 1. la jurisprudence, 2. La coutume et 3. La doctrine.
1. La jurisprudence est l’ensemble des décisions rendues par les tribunaux. En appliquant la loi
à des particuliers ou en palliant à ses obscurités, la jurisprudence participe à la création du
droit.
2. La coutume est une manière d’agir, une règle implicite de comportement, particulière à une
société ou à une époque, à laquelle la plupart des gens se conforment, et qui se transmet
d’une génération à la suivante.
Les droits politiques des citoyens sont essentiels au fonctionnement de la démocratie, c’est pourquoi
ils sont garantis en tant que droits fondamentaux dans la Constitution suisse et qu’ils sont précisés
dans les articles de la Constitution.
En effet, tout Suisse, majeur et capable de discernement, peut participer à la vie politique en votant,
en élisant ses représentants, en étant élu. Il bénéficie des droits politiques fondamentaux suivants :
Droit de réponse affirmative ou négative à une question posée lors d'une votation (ex:
Droit de vote
l'acceptation ou le refus d'une initiative).
Droit de choisir librement les représentants du peuple (ex: voter pour le député X lors d'une
Droit d'élection
élection au Conseil National).
Droit d'éligibilité Droit d'être candidat lors d'une élection (ex: se proposer à l'exécutif de sa commune).
Dans certains cantons, les étrangers bénéficient de ces droits au niveau communal.
Le droit de pétition est un droit fondamental de la Constitution Suisse. Il est reconnu à tous les
habitants du pays, y compris les étrangers et les mineurs. L’objet d’une pétition peut concerner
n’importe quelle activité de l’Etat et peut prendre la forme d’une requête, d’une réclamation ou
d’une suggestion.
Le droit d’initiative : La Constitution fédérales peut être révisée, de manière totale ou partielle, par
des initiatives populaires. L’auteur d’une initiative dépose le projet auprès de la Chancellerie fédérale
et a 18 mois pour récolter 100'000 signatures.
Si l’initiative a recueilli assez de signatures et qu’elle est recevable, un vote populaire est
obligatoirement organisé par le Conseil fédéral. Le Parlement et le Conseil fédéral peuvent proposer
un contre-projet.
Pour que l’initiative soit acceptée, la double majorité est requise, c’est-à-dire, la majorité du peuple,
à savoir 50% des voix plus un, et la majorité des cantons.
Le droit de référendum est un droit qui permet aux citoyens de requérir une consultation populaire
sur des décisions prises par le Parlement. Selon les circonstances, le référendum est obligatoire ou
facultatif.
1. Lancement du processus
2. Avant-projet 3. Procédure de consultation
Peuple, Parlement,
Préparation du 1er projet de loi Avis donné par les cantons, les
Gouvernement, Canton,
pour les spécialistes partis, les milieux concernés
Groupe d’intérêt
8. Votations populaire
7. Publication Référendum obligatoire (double majorité) 7. Publication
Référendum facultatif (majorité simple)
Obligation = lien juridique entre deux ou plusieurs personnes, selon lequel une personne (le
créancier) peut exiger de l'autre (le débiteur) une prestation.
Contrat
Contrat bilatéral = Une partie s'engage à une prestation et l'autre à une contre-prestation
Contrat unilatéral = Une personne prend un engagement sans exiger de contre-prestation
(exemple: cautionnement ou la donation)
Contrat Tripartite = contrat d'apprentissage
1. être majeur
2. Capable de discernement
3. ne pas être sous curatelle de portée générale
Formes du contrat
Exception:
1. Forme écrite = contrat d'apprentissage, établissement d'une carte de crédit
2. Forme authentique (notariée) = Vente immobilière, contrat de mariage
Contrat nul :
1. Contenu illicite
Ex: engager qqn pour vendre de la drogue
2. Contenu impossible
Ex: louer un logement qui n'existe pas
3. Contenu immoral
Ex: Obliger son conjoint à ne pas avoir d'enfant
Tous les contrats avec un vice de consentement peuvent être annulés. La victime dispose d'une
année à partir de la découverte du vice pour entamer une procédure juridique.
3 catégories de mauvaise exécution d'un contrat par le débiteur
1. Inexécution du contrat = la prestation n'est pas fournie
2. Exécution imparfaite = La prestation est fournie mais présente une erreur
3. Demeure du débiteur = Le débiteur est en retard dans l'éxécution
= n'a pas accompli son obligation en temps utile, mais qu'il peut encore l'effectuer
Registre public
Registre du commerce = Constitution d'une Sarl.
Registre foncier = Vente d'un terrain
Chap. 34 Equilibre Social / AVS
La prévoyance Vieillesse Suisse repose sur le système des 3 piliers.
1er pilier (assurance-vieillesse et survivants) est obligatoire
But ? = Garantir les besoins vitaux
AVS = en vigueur depuis le 1948
Depuis le 20ème siècle, nous avons plus de personnes âgées et moins de jeunes.
Voici comment la pyramide des âges à changer:
1. 1900 = forme pyramidale
2. 1950 = forme de "Cloche"
3. 2012 = forme de "Sapin"
4. prochainement = forme de champignon
Evolution économique
1. l'emploi et son évolution = + population active + de cotisations perçues sont élevées.
2. la productivité du travail = Productivité élevée --> entreprise compétitives --> réalisation de
profit --> besoins de mains d'œuvre qualifiée à haut salaires.
3. taux de chômage = taux de chômage bas --> population active occupée est conséquente -->
cotisations social aussi. taux de chômage faible assure l'équilibre financer de l'ass. chômage
Le contrat de vente est le type même du contrat bilatéral puisque les parties s’engagent à des
prestations réciproques. Le vendeur s’oblige à livrer la chose à l’acheteur et à lui en transférer la
propriété, moyennant un prix que l’acheteur s’engage à lui payer.
La loi distingue la vente mobilière (objet que l’on peut déplacer) de la vente immobilière (objet que
l’on ne peut pas déplacer).
Le contrat de vente mobilière ne nécessite aucune forme. Il est néanmoins conseillé d’utiliser la
forme écrite pour un contrat d’un montant important.
Profits et risques : Les profits et risques de la chose passent à l’acquéreur dès la conclusion du
contrat ou, si la chose doit être expédiée, dès que le vendeur s’en est dessaisi, sauf convention
contraire.
La vente mobilière : Sauf convention contraire, les frais de délivrance, notamment le mesurage et le
pesage, sont à la charge de du vendeur. Les frais de transport, d’acte et d’enlèvement sont à la
charge de l’acheteur.
Demeure du vendeur : Le vendeur est en demeure lorsqu’il ne livre pas à la date prévue. Il répond
donc du dommage éventuel causé à l’acheteur.
Si aucun terme n’est fixé pour l’exécution du contrat, l’acheteur doit « interpeller » le vendeur pour
le mettre en demeure et profiter ainsi des droits que lui confère la loi. Il doit lui fixer un délai
convenable pour s’exécuter. Passé ce délai, l’acheteur pourra choisir entre les solutions suivantes :
En matière commerciale, si le contrat fixe une échéance de livraison et que le vendeur est en
demeure, la loi présume que l’acheteur renonce à la livraison et réclame des dommages-intérêt pour
cause d’inexécution.
Garantie en raison des défauts : Dans le contrat de vente, le vendeur a une responsabilité
particulière quant à la qualité de la chose vendue. Le vendeur est tenu de livrer la chose dans la
qualité promise, par exemple une voiture ne doit pas être accidentée si le vendeur s’y est engagé.
Pour une chose mobilière, l’action en garantie pour défauts, se prescrit par 2 ans à partir de la
livraison faite à l’acheteur (5 ans si la chose est intégrée dans un immeuble).
Demeure de l’acheteur : L’acheteur est en demeure s’il est en retard dans le paiement. Le vendeur
se trouve devant 2 cas possibles :
Si la chose soit n’être livrée qu’après ou contre paiement du prix, le vendeur peut de départir
du contrat sans autre formalité. Il est néanmoins tenu d’aviser immédiatement l’acheteur.
Si il a déjà livré la chose, il ne peut résilier la vente et réclamer la restitution de l’objet, sauf
s’il a prévu expressément ce droit dans le contrat. Il pourra seulement réclamer le paiement
du prix avec un intérêt et utilisera probablement la procédure de poursuites.
Pour se protéger, le vendeur peut prévoir une réserve de propriété qui sera inscrite à l’Office des
faillites.
La vente immobilière : Lorsque l’objet de la vente est un objet immobilier (immeuble, terrain), les
règles du contrat de vente s’appliquent par analogie, sauf quelques points qui demeurent
spécifiques, notamment :
Le contrat doit être passé en la forme authentique et être inscrit au Registre foncier
L’action en garantie pour défauts se prescrit par 5 ans à compter du transfert de propriété.
La vente sur échantillon : Le vendeur doit fournir un article conforme à l’échantillon proposé
La vente à l’essai ou à l’examen : L’acheteur s’oblige à acquitter d’avance, par acomptes, le prix de
vente d’une chose mobilière et le vendeur à remettre la chose à l’acheteur après paiement de ce
prix. Ce contrat doit être conclu par écrit et contenir des indications précises. L’acheteur peut
renoncer à son achat dans un délai de 7 jours.
La vente aux enchères publiques : Cette vente est conclue au comptant avec la personne offrant le
meilleur prix. Elle peut être volontaire (par exemple la vente du stock lors de la liquidation d’un
commerce) ou forcée (par exemple la vente lors d’une mise en poursuites).
Le démarchage : Cette vente porte sur des choses mobilières ou des services destinés à un usage
personnel.
L’acheteur peut révoquer le contrat par écrit dans un délai de 7 jours.
Le droit de révocation ne s’applique pas dans les cas suivants :
Pour les contrats d’assurance
Si la vente a lieu dans un stand de marché ou de foire
Si la prestation est inférieure à CHF100.-
Si l’acheteur a demandé lui-même la négociation
La loi fédéral sur le crédit de consommation : Le contrat de crédit à la consommation est un contrat
en vertu duquel un prêteur consent ou s’engage à consentir un crédit à un consommateur sous la
forme d’un délai de paiement, d’un prêt ou de toute facilité de paiement similaire.
Cette loi a pour objectif de protéger la population contre le surendettement.
Il doit annoncer au centre de renseignements les crédits qu’il a accordés et les redevances en retard
lorsqu’elles représentent 10 % du montant net.
Le contrat doit être rédigé par écrit et peut être révoqué, par écrit, dans un délai de 7 jours.
Le taux d’intérêt maximal ne doit pas dépasser 15 %. Au-delà, le taux est appelé « usuraire » et
contraire à la loi.
Le consommateur peut rembourser en tout temps son crédit avec une remise équitable des intérêts
et frais.
Le préteur ne résilier le contrat que si les versements en retard représentent au moins 10 % du
montant net.
Le leasing :
Le contrat de leasing est un contrat de location d’un bien, liant un preneur (personne qui obtient
l’usage de l’objet) à une société spécialisée (propriétaire de l’objet).
A la fin du contrat et selon la convention initiale, le preneur de leasing à trois possibilités :
Restituer l’objet au bailleur de fonds
Prolonger le leasing par le biais d’un nouveau contrat
Acheter l’objet à la valeur résiduelle
Leasing indirect: une société de leasing intervient en tant qu’intermédiaire entre le propriétaire du
bien (le garage) et le preneur de leasing. C’est elle qui fait l’office de bailleur de fonds.
Preneur de Garage
Contrat de leasing
leasing (propriétaire)
Preneur de
leasing
5
1 4
Société de 2 Garage
leasing (fournisseur)
3
Le terme de poursuite désigne ici la procédure d’exécution forcée engagé par un créancier à
l’encontre de son débiteur, pour obtenir le paiement de sa créance ou la constitution de sûretés.
Cette procédure est régie par la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP).
Il est important de comprendre que la mise en poursuite d’une personne (physique ou morale)
débute toujours par une procédure préalable, que le débiteur soit inscrit ou non au RC. Ce n’est que
par la suite que le préposé déterminera la voie de poursuite à suivre, soit la saisie ou la faillite.
Procédure préalable
Voie de Voie de
saisie Faillite
Débiteurs non- Débiteurs
inscrits au RC inscrits au RC
Le débiteur sera poursuivi par voie de faillite, lorsqu’il est inscrit au RC en l’une des qualités
suivantes :
Une entreprise individuelle lorsque son CA dépassent CHF 100'000.- ou inscrite
volontairement au RC
Les sociétés commerciales : SNC, Sàrl, SA, Coopératives, etc.
Les fondations et les associations à but commercial
Lorsque la créance est garantie par un gage mobilier (ex : droit de rétention pour loyers
commerciaux) ou immobilier (ex : gage inscrit au RF), le créancier doit l’indiquer à l’office des
poursuites. Dans ce cas, on appliquera une procédure particulière : la poursuite par voir de
réalisation de gage.
Les féries et suspensions : Il ne peut être procédé à aucun acte de poursuite pendant certaines
périodes, soit :
Pendant les féries : à savoir, 7 jours avant et après les fêtes de Pâques et de Noël ainsi que di
15 au 31 juillet.
Dans les temps prohibés, à savoir entre 20h et 7h, ainsi que les dimanches et jours fériés
Si le débiteur est au bénéfice d’une suspension (ex : service militaire/décès proche/maladie)
Ex: jugement de divorce, impôt, Ex: acte de défaut de biens, contrats, Il faudra certainement prévoir
droit de douane commande signée, etc. l'audition de témoins.
Le juge (de la LP) la prononce si le Le créancier peut agir par voie civile
Le créancier peut requérir du juge
débiteur ne rend pas ou administrative pour faire
(de la LP) la mainlevée définitive de
immédiatement vraisemblable sa reconnaître son droit. Il ira donc
l'opposition.
libération. devant un juge civil ordinaire.
Délai: dans l'année qui suit la notification du commandement de payer.
Si la poursuite n’est pas suspendue par l’opposition ou par un jugement négatif pour le créancier,
celui-ci peut requérir la continuation de la poursuite, dans un délai de 20 jours à partir de la
notification du commandement de payer et au maximum après un an.
Avis de saisie
OP Débiteur
Réquisition de vente
CréancierOP
Sursis
éventuel
Réalisation de la vente
Commination de faillit
OP Débiteur
Formation de la masse
Détermination de la procédure
Créancier
Réquisition de poursuite
Commandement de payer
Paiement Sans
Opposition
total opposition
Procédure de mainlevée
Réquisition de vente
Paiement Certificat
total d’insuffisance
de gage
La révocation :
Lorsqu’un débiteur, par des actes tels que des dons ou des ventes à des prix notablement inférieurs à
la valeur du bien, a tenté de soustraire des biens à la procédure de poursuite, il est possible au
créancier de demander la révocation de ces actes,, soit, en quelque sorte, de demander l’annulation
de ces actes.
La faillite personnelle :
Le débiteur peut également demander sa propre faillit personnelle (dépôt de bilan) qu’il soit ou non
inscrit au RC.
Une faillite personnelle n’est toutefois possible qu’à certaines conditions, notamment :
Le débiteur doit démontrer que tout possibilité de règlement à l’amiable des dettes est
exclue ; la faillite personnelle est donc un moyen de dernier ressort.
Le débiteur doit également montrer au juge que son budget sera équilibré après la faillite.
Cette procédure doit réellement lui permettre de repartir d’un bon pied à l’avenir.
Le débiteur doit assurer le paiement d’une avance de frais.
Le meilleur moyen pour faire immédiatement disparaître une telle inscription consiste à demander
au créancier d’adresser à l’office un contrordre visant à la radiation pure et simple de la poursuite.
Dans le cas où le créancier ne s’exécute pas, le débiteur peut intenter une action en justice.
Le non-paiement des clients représente une perte pour l’entreprise. Elle est enregistrée dans le
compte Pertes sur créances. Ce compte correspond à une diminution de produits des ventes,
honoraires,…
Les frais de poursuites sont avancés par l’entreprise qui entreprend les démarches et sont ainsi
ajoutés au montant dû par le client.
Ex : Créances clients à Banque
En raison de la mauvaise situation du débiteur, une créance peut être compromise. On peut alors la
transférer dans un compte d’actif Créances douteuses. Cette opération a pour but de rendre plus
vigilante l’entreprise quant à l’attention accordée à ce mauvais payeur.
Ex : Créances douteuses à Créances clients
Une créance est dite irrécouvrable lorsque sa perte apparaît comme certaine. L’OP délivre un acte
de défaut de biens à l’entreprise créancière. Comptablement, la somme est considérée comme
perdue.
Ex : Perte s/créances à Créances douteuses
Il est toujours possible de relancer la poursuite durant 20 ans mais uniquement grâce à l’acte de
défaut de bien.
Si un client insolvable revient à meilleure fortune et rembourse une partie ou l’intégralité de son dû,
l’entreprise peut enregistrer ce règlement de 2 manières :
Amortissement
Financier Comptable
Amortissement Financier : Remboursement partiel d’un prêt. Diminution du compte passif. Aucune
influence sur le résultat de l’entreprise.
Ex : Dette hypothécaires à Banque Diminution compte passif.
L’amortissement est une opération qui s’effectue en fin d’exercice comptable et fait partie des
écritures de clôture.
L’amortissement ne constitue pas une dépense monétaire, il n’y a pas de sortie de fonds. Il s’agit
d’une charge qui va permettre à l’entreprise de réduire son bénéfice et donc de diminuer ses impôts
en conservant les fonds nécessaire afin de financer le remplacement de l’équipement amorti.
Les entreprises pourraient être tentées d’augmenter leurs amortissements afin de réduire leur
imposition fiscale. Afin d’éviter cela, l’administration fiscale impose des taux d’amortissement
maximum annuels. Ces taux sont valables pour un amortissement dégressif, dans le cas d’un
amortissement constant, ils doivent être réduits de moitié.
La dernière année, on laisse CHF 1.- comme valeur symbolique pour indiquer au Bilan que le bien a
été entièrement amorti et qu’il est encore dans l’entreprise.
Amortissement dégressif :
Le taux d’amortissement est appliqué à la valeur résiduelle. Le taux est doublé (40 % au lieu de 20%)
car il faut beaucoup plus de temps pour amortir un bien.
On aura toujours une valeur résiduelle et, par conséquent, le bien ne sera jamais complètement
amorti. En pratique, lorsque la valeur résiduelle est faible, on peut décider d’amortir le solde en une
seule dois, en laissant CHF 1.- comme valeur symbolique pour indiquer au Bilan que le bien existe
encore.
Amortissement direct :
Amortissement indirect :
Dans ce cas, l’entreprise ne touche pas directement le compte actif, mais enregistre la somme
d’amortissement indirectement dans le compte passif correctif d’actif Fond d’amortissements
cumulés sur (véhicules, immeubles, etc.).
Ex : Amortissement à FAC s/Véhicules
Comptes transitoires
Charges payées
Produit à recevoir Charges à payer Produits reçus d’avance
d’avances
Les provisions : Ce sont des comptes de PASSIF et qui servent à anticiper des dépenses futures ou
des pertes. De plus, elle permet de mieux répartir certaines charges sur plusieurs exercices. Les
comptes de provisions sont des comptes passifs.
Ducroire : C’est un compte passif, correctif d’actif qui figure dans l’actif du bilan en déduction du
compte Créances clients et Créances douteuses.
Provision de 5 % pour les clients suisse (factures en CHF).
Provision de 10 % pour les clients étrangers (factures en CHF).
Provision de 15 % pour les clients étrangers (factures monnaies étrangères).
Autres provisions :
Réparations importantes en cours dans notre immeuble commercial :
Débit Crédit
Charges exceptionnelles Provision pour réparations
Débit Crédit
Charges exceptionnelles Provision pour litige
Débit Crédit
Grâce aux comptes transitoires, il est possible d’enregistrer une charge qui concerne une autre
année.
Débit Crédit
Téléphones Passifs transitoires
Les transitoires sont des comptes du bilan. Au bouclement, ils jouent leur rôle de correctifs de
résultat.
Si le montant de la charge est très élevé, on passe une écriture de corrections au Prorata afin
d’avoir un résultat plus correct.
D’autres prestations sociales, par exemple l’APG ou l’AC, permettent de couvrir les besoins des
salariés en cas d’incapacité passagère pendant leur vie active.
Calcul de la prévoyance professionnelle (LPP) : Les cotisations sont calculées sur le salaire
coordonné. Salaire coordonné = Salaire brut – Déduction de coordination (2047.50)
Ex : Sal. brut = 6200.- / Sal. coordonné = 2047.50 6200-2047.50=4162.50 Cotis.LPP s/ce montant.
Le salaire minimum pour être soumis à la LPP est de CHF 21'060.- annuel (CHF 1'755.- / mois).
Non
Minimum Minimum
Rubriques soumis à la Normal Maximum
1 2
LPP
Salaire soumis à l'AVS 1'300.00 1'800.00 2'100.00 6'000.00 8'500.00
-déduction de coordination -2'047.50 -2'047.50 -2'047.50 -2'047.50 -2'047.50
Résultat du calcul -747.50 -247.50 52.50 3'952.50 6'452.50
"Salaire coordonné" 0.00 292.50 292.50 3'952.50 4'972.50
Calcul de la LAA : Le salaire maximal assuré est de CHF 126'000.- / an (10'500.- / mois).
Calcul des allocations familiales : Les allocations familiales ne sont pas soumises aux cotisations
sociales !
Le décompte de salaire :
Salaire brut : salaire de base rémunération prévue selon le contrat de travail
Salaire déterminant AVS : salaire brut + allocations contractuelles (primes, gratifications,
prestations en nature ayant un caractère régulier,… )
Montant brut : salaire déterminant AVS + allocations légales (allocations familiales)
Salaire net : salaire déterminant AVS – déductions sociales
Montant net (y compris allocations) : montant brut – déductions sociales
ESH Management SA
Rte de St-Cergue 293
1260 Nyon
Déductions:
Retenues AVS / AI /APG 5.15% 5'500.00 283.25
Retenue AC 1.10% 5'500.00 60.50
Retenue LPP 5.00% 3'452.50 172.60
Retenue LAA (AANP) 0.93% 5'500.00 51.15 CHF 567.50
Les RH s’occupent de toutes les tâches complexes liées à la gestion du « capital humain » de
l’entreprise.
Besoins
en
personnel
Départ Recrutement
RH
Développement Administration
des
collaborateurs
Recrutement : Ensemble des actions mises en œuvre pour trouver un candidat correspondant aux
besoins et compétences requises pour exercer un poste de travail donné, dans une organisation
donnée. Première étape consiste à identifier le besoin et à la formaliser à travers une fiche de
poste ou de fonction et par une description du profil du candidat recherché.
Assessment : Processus d’évaluation au cours duquel les compétences d’un individu ou d’un groupe
sont évaluées par plusieurs observateurs lors de simulations de mises en situation professionnelles,
de tests de logique ou de personnalité.
Evaluation du rendement des employés : Contrôle qui consiste à porter un jugement sur la
contribution spécifique de l’employé aux objectifs de l’organisation.
Méthode de rangement
Echelle graphique/notation
Méthode des choix forcés
Evaluation libre
Gestion par objectifs
L’évaluation :
1. Discussion et
fixation de la
convention
d’objectifs
3. Bilan du 2. Suivi de la
rendement convention
2. Indentification du
potentiel et
détermination de
nouvelles pistes :
motivations, intérêts,…
Portfolio : Dossier personnel dans lequel les acquis (formations et expériences professionnelles)
d’une personne sont présenté et démontrés. Portefeuille de compétences.
Cyberfolio : Portfolio numérique.
Promotion : Nomination ou accession à un grade supérieur, à une fonction plus importante sur le
plan hiérarchique ou sur celui des responsabilités…
Externes Internes
Conjoncture Stress
Crise économique Conditions de travail
Chômage Complexité des tâches
Baisse de la consommation Rémunération
Situation géographique Qualité du management
Concurrence Communication au sein de l'entreprise
Les entreprises peuvent recouvrir un bilan social sous forme de questionnaire transmis aux
collaborateurs afin de mesurer leur perception de la vie sociale ou de la politique de leur entreprise.
Turnover : Rotation du personnel d’une entreprise c’est-à-dire le nombre de départs vers l’extérieur.
Conditions de travail, blocages, poste mieux rémunéré ou plus intéressent.
Départ/Sortie
Promotion
Démission Retraite Licenciement
/mutations
Décision personnelle
Fin de vie active Individuel Collectif
du salarié
Opportunité
insatisfaction, salaire
bas, stress
Modalité de départ :
Contrat d’assurance :
Somme assurée Montant maximal que la compagnie d'assurance versera en cas de sinistre.
Une diminution du
Une personne assurée Une chose qui est assurée
patrimoine qui est assuré
Assurances-vie Assurance RC privée Assurance casco véhicule
Assurance-accident (LAA) Assurance RC entreprise Assurance incendie
Assurance maladie Assurance RC immeuble Assurance col
AVS / AI Assurance RC animaux Assurance dégâts d'eau
Assurance chômage (AC) Assurance RC véhicule Assurance bris de glace
Assurance perte de gain (APG) Assurance de protection Assurance multirisques
Prestation complémentaire (PC) juridique
2e pilier (LPP) Assurance perte d'exploitation
Système de prévoyance :
Responsabilité civile :
CO art. 41 : Celui qui causse, d’une manière illicite, un dommage à autrui, soit intentionnellement,
soit par négligence ou imprudence, est tenu de le réparer.
Il existe aussi la responsabilité civile privée, responsabilité civile véhicule et l’assurance de protection
juridique.
Assurance mobilière ou ménage : Cette assurance multirisque permet de se prémunir contre les
dommages occasionnés aux biens du ménage. Couvre les dommages : incendie / dégâts d’eau /
vol / bris de glace.
Assurance casco véhicule : partielle lorsque l’assurance exclut les dommages causés par une collision
ou complète lorsqu’elle les inclut.
Les contrats d’exécution de services sont ceux dans lesquels une partie s’engage à exercer une
activité déterminée pour le profit d’une autre, généralement contre une rémunération.
Le contrat de travail :
Les contrats de travail sont ceux où une partie se met temporairement au service d’une autre pour
réaliser une prestation dans un rapport de subordination.
Spécificités :
Convention collective de travail (CO 356 à 358)Objectif d’offrir un traitement identique
aux travailleurs.
Contrat-type de travail (CO 359 à 360 f) : Fixé par l’Etat pour certaines professions (agricoles)
Contrat individuel :
Durée déterminée ou indéterminée
Le contrat de durée déterminée (CDD) prend fin à l0expiration de la durée convenue, sans
qu’il soit nécessaire de donner congé.
Le contrat de durée indéterminée (CDI) dure jusqu’à sa résiliation par l’employeur ou
l’employé dans les délais légaux ou contractuels.
Il n’est soumis à aucune forme spéciale.
Pour les CDD ou pour les contrats de plus d’un mois, informer le salarié par écrit.
Forme écrite obligatoire pour certaines clauses importantes : rémunération heures
supplémentaires différente de celle prévue par la loi ou la prohibition de concurrence.
Définition : Le bail à loyer est un contrat par lequel le bailleur s’oblige à céder l’usage d’une
chose au locataire moyennant un loyer. Chacune des parties peut être une personne physique
ou une personne morale.
Contrat de bail : CO 253-304
Contrat bilatéral : 2 parties au contrat : le bailleur et le locataire
Contrat de bail pour choses mobilières : skis/piano/habits de soirée/voitures/etc.
Contrat de bail pour choses immobilières : appartements/studios/maisons/locaux/garage/place
de parc/etc.
Durée déterminéeSouvent renouvelable tacitement
Aucune forme particulière n’est requise par la loi, bien que, en pratique, le bail d’un objet
immobilier soit presque toujours écrit !
Consignation du loyer : Le locataire d’un immeuble qui exige la réparation d’un défaut doit fixer par
écrit au bailleur un délai raisonnable à cet effet ; il peut signifier qu’à défaut de réparation dans ce
délai, il consignera auprès de l’office désigné par le canton les loyers à échoir. Cela veut dire que, si
le bailleur ne s’exécute pas dans le délai, le locataire ne va plus verser le loyer au bailleur, mais à
l’office de consignation.
Autres motifs de congé : Justes motifs, faillit, locataire décède, changement de propriétaire.
Protection contre les loyers abusifs : Les loyers sont abusifs lorsqu’ils permettent au bailleur
d’obtenir un rendement excessif de la chose louée.
Protection contre les congés abusifs : Le congé doit être motivé si l’autre partie le demande. Le
congé est considéré comme abusif quand il est contraire aux règles de la bonne foi.
Bail à ferme : Le bail à ferme est un contrat par lequel le bailleur s’oblige à céder au fermier,
moyennant un fermage, l’usage d’un bien (par exemple une exploitation agricole, un restaurant) ou
d’un droit productif (ex : un brevet) et à lui en laisser percevoir les fruits ou les produits.
Physique = Revenu
Moral = Bénéfice
Les diverses tâches de la compétence publique sont reparties entre les différents niveaux selon le
principe de subsidiarité.
Principes légaux : Tous les prélèvements imposés aux citoyens sont basés sur la Constitution, sur une
loi ou un règlement.
Les impôts directs : sont prélevés directement auprès du contribuable. Ils sont calculés en
fonction de la situation financière du contribuable. Plus on possède une fortune
importante, plus on paie d’impôts.
Les impôts indirects : sont perçus sans égard à la situation financière du contribuable et
frappent la consommation. Par exemples : la vignette autoroutière, la taxe poubelle, etc.
La TVA est l’impôt indirect le plus connu.
Les impôts sur le revenu et la fortune constituent le principal pilier des finances cantonales et
communales.
Déductions sur le revenu sont admises dans tous les cantons, soit :
Des déductions en vue de l’acquisition du revenu (Frais déplacement/entretien d’immeubles)
Des déductions générales (Cotisations AVS/AI/APG/AC/LPP)
Des déductions sociales (Enfants/époux ou personnes nécessiteuses à la charge du
contribuable)
Revenu brut
- Frais généraux
- Déductions générales
= Revenu net
- Déductions sociales
= Revenu imposable
Les dettes du contribuable (hypothèque, prêt personnel, etc.) peuvent être déduites afin d’obtenir
la fortune nette à la base du calcul de l’impôt.
Fortune brute
- Dettes
= Fortune nette
- Déductions sociales
= Fortune imposable
Taux d’impôt : Il peut tenir compte de la capacité financière du contribuable. L’impôt est dans ce cas
progressif : le pourcentage d’impôt demandé à une personne plus aidée sera plus élevé que le
pourcentage demandé à une personne dont la capacité financière est plus faible. On appelle cela la
progression fiscale.
Barème et coefficient d’impôt : Les divers taux sont indiqués dans un barème d’impôt.
Dans la plupart des cantons le montant de l’impôt se compose de 2 parties, à savoir :
Du taux d’impôt fixé par la loi qui permet de calculer l’impôt de base.
Si les recettes découlant de l’impôt de base suffisent à l’Etat, le coefficient sera de 100 %. Si, après-
coup, l’Etat a besoin de moins d’argent, il pourra diminuer son coefficient (par exemple à 95 %).
Impôt sur le bénéfice et le capital des personnes morales : Les personnes morales acquittent leurs
impôts là où elles possèdent leur siège social.
L’impôt anticipé : est un impôt perçu à la source par la Confédération. Il constitue avant tout un
moyen de technique fiscale destiné à lutter contre la fraude fiscale, en raison du secret bancaire, en
incitant le contribuable à déclarer au fisc ses revenus grevés de l’impôt anticipé et la fortune d’où
proviennent ceux-ci.
Le taux d’imposition est de 35% pour les revenus de capitaux mobiliers et les gains de loterie.
Le remboursement de l’impôt anticipé peut être obtenu par les personnes domiciliées en Suisse
lorsqu’elles déclarent les revenus frappé de l’impôt ainsi que la fortune d’où ils proviennent.
Les entreprises peuvent utiliser un taux forfaitaire aussi appelé « Taux de la dette fiscale nette ». Il
sert à payer moins d’impôt pour la même période. Ce taux est fixé par l’administration en fonction de
la branche d’activité.
Assujettissement :
Une entreprise de manière permanente, même sans but lucratif et quelle que soit la forme juridique,
doit être assujetti.
Cependant l’assujettissement n’est pas obligatoire :
Pour les entreprises qui réalisent en Suisse moins de CHF 100'000.00 de chiffre d’affaires
taxables par an.
Pour les sociétés sportives ou culturelles sans but lucratif et gérée de façon bénévole ou les
institutions publique qui réalisent moins de CHF 150'000.00 de chiffre d’affaires taxable par
an.
La déclaration d’impôt :
Les contribuables doivent, chaque années, remplir e renvoyer dans les délais une déclaration d’impôt
à l’aide de divers formulaires ou directement en ligne par voie électronique.
Toute personne qui exerce une activité rémunérée salariée ou indépendante générant des revenus
est imposable.
Divers document à joindre : certificat de salaire, relevés bancaires, justificatifs des dettes,
attestations de cotisations au 3e pilier a, attestations de dons, etc.
Le contribuable
Le fisc envoie la Le fisc envoie le Le contribuable
remplit sa
décision de bordereau paie ses
déclaration
taxation d’impôt acomptes
d’impôt
Le droit de la famille se définit comme l’ensemble des règles de droit régissant les rapports entre les
membres d’une famille.
Le concubinage (union libre) : un couple non marié vivant sous le même toit, avec ou sans
enfant(s) ; cette union, qui n’est pas reconnue par un mariage ou un partenariat enregistré,
n’est pas traitée explicitement par la loi en Suisse.
Le partenariat enregistré : l’union de personnes de même sexe, qui est un contrat reconnu
par la loi en Suisse.
Fiançailles :
Les fiançailles sont un contrat, dont La forme n’est pas arrêtée, par lequel un homme et une femme
manifestent leur volonté réciproque de se marier. Le code civil n’impose aucune limite d’âge, mais
exige la capacité de discernement.
Les fiançailles sont un engagement librement révocable. Chaque fiancé pourra réclamer :
La restitution des présents faits (Les cadeaux d’usage sont ceux qui ne sont pas faits en vue
du mariage mais lors d’occasion habituelle d’offrir des cadeaux, comme les anniversaires ou
les fêtes de fin d’année.
Une participation financière pour les dépenses faites de bonne fois en vue du mariage
Conditions du mariage :
Le mariage ne peut être conclu que par 2 personnes de sexe différent.
Etre âgés de 18 ans révolus.
Etre capable de discernement.
Le mariage est interdit entre parents en ligne directe, soit entre parents et enfants, frère et sœur,
demi-frère et demi-sœur, que le lien de parenté soit biologique ou par adoption. Il est cependant
permis d’épouser ses cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, nièces de même que les enfants de
son ex-femme ou ex-mari.
La personne qui a déjà été mariée doit prouver que son mariage a été dissous (décès du conjoint ou
divorce) ou annulé.
Le couple qui désire se marier doit se présenter personnellement à l’Office d’état civil du domicile de
l’un d’eux.
Les fiancés doivent produire un certain nombre de documents, pour prouver leur identité, pour
confirmer leur volonté de se marier et attester qu’ils remplissent les conditions légales pour le faire.
L’officier d’état civil communique alors aux fiancés la clôture de la procédure préparatoire ainsi que
les délais légaux pour la célébration du mariage. Le mariage peut être célébré au plus tôt 10 jours et
au plus tard 3 mois après la communication de la clôture de la procédure préparatoire.
Les époux reçoivent un acte de mariage (qui donne droit de célébrer par la suite un mariage
religieux) et un certificat de famille.
Annulation du mariage :
Le mariage doit être obligatoirement annulé dans les causes absolues suivantes :
Un des époux était déjà et encore marié lors de la célébration (bigamie)
Une des époux était incapable de discernement au moment de la célébration, et il n’a pas
retrouvé la capacité de discernement depuis lors
Le mariage était prohibé en raison d’un lien de parenté trop proche
Lorsque le mariage a été contracté dans le but d’éluder les règles sur l’admission et le séjour
des étrangers
Le mariage a été conclu contre la libre volonté d’un époux (mariage forcé)
Un des époux est mineur (sauf si son intérêt supérieur ne commande de maintenir le
mariage, par exemple si le couple a un enfant)
Le mariage peut être annulé sur demande d’un époux dans les causes relatives suivantes :
Lorsqu’il était incapable de discernement pour une cause passagère lors de la célébration
Lorsqu’il a déclaré par erreur consentir à la célébration : il n’a pas voulu réellement se marier
ou il s’est trompé sur la personne qu’il a épousée (ex : épouser le frère jumeau).
Lorsqu’il a été trompé dur les qualités essentielles de son conjoint (ex : découverte d’un
crime infamant ou orientation sexuelles incompatibles avec une vie de couple).
Une fois la cause d’annulation relative découverte, le demandeur doit intenter l’action dans un
délai de 6 mois à compter du jour où il a découvert la cause d’annulation mais au plus tard dans les 5
ans qui suivent le mariage.
M. Keller (nom de célibataire), originaire de Berne, et Mme Müller (nom de célibataire), originaire de
Zurich, se marient. Lors de la conclusion du mariage, ils ont le choix entre les possibilités suivantes :
M. Keller, originaire de Berne (divorcé/veuf ; nom de célibataire Baume) et Mme Blanc Müller,
originaire de Zurich et Genève (divorcé/veuve ; nom de célibataire Blanc se marient.
Après un divorce / veuvage les époux peuvent demander de reprendre leur nom de célibataire s’ils le
désirent. Ils peuvent donc maintenant demander à reprendre ce nom. Lors de la conclusion du
mariage, ils ont ainsi le choix entre les possibilités suivantes :
Domicile :
Les époux choisissent ensemble la demeure commune.
Un époux ne peut ni résilier le bail, ni vendre le logement de la famille sans le consentement
exprès de son conjoint.
Entretien :
Mari et femme contribuent à l’entretien convenable de la famille, chacun selon ses facultés.
L’époux qui travaille au foyer a droit à une indemnité qui tient compte du niveau de vie de la
famille.
L’époux qui collabore à l’entreprise de son conjoint, même sans contrat de travail, en l’aidant
plus qu’un simple coup de main, a droit à une indemnité équitable.
Profession :
Dans le choix de sa profession ou entreprise, chaque époux a de la considération pour son
conjoint.
Devoir de renseignement :
Chaque époux peut demander à son conjoint qu’il le renseigne sur ses revenus, ses biens et
ses dettes. Le secret bancaire peut être levé par le juge si nécessaire.
Régimes matrimoniaux :
Le régime matrimonial définit le statut juridique des biens des époux. Il règle donc les rapports
économiques entre les conjoints et le partage des biens en cas de dissolution du régime par divorce
ou décès.
Sont considérés comme biens propres les biens que les époux possédaient au moment du mariage et
ceux qu’ils héritent ou reçoivent à titre de don pendant le mariage.
Les acquêts sont les biens que les époux acquièrent à titre onéreux pendant le régime.
Les biens reçus par succession mariage ou reçus à Les dommages-intérêts dus en raison d'une
titre gratuit pendant le mariage (don). incapacité de travail.
Les biens acquis en emploi des biens propres (par Les biens acquis en remploi des acquêts (par ex:
ex: l'achat d'une voiture avec son héritage). l'achat d'une voiture avec son salaire).
Lors de la dissolution du régime par divorce, décès ou changement de régime matrimonial, les biens
propres restent la propriété exclusive de chacune, alors que les acquêts sont regroupés et repartis
moitié-moitié entre les 2 époux.
Dissolution
Chacun garde ses biens Dissolution Dissolution Dissolution
Pour cause Pour cause Chacun garde ses biens, il
propres et reçoit la moitié
de décès ou de divorce,
du total des acquêts des 2 n’y a pas de partage
changement séparation,
conjoints de régime nullité
Les biens
Liquidation
communs
identique au
sont
régime de la
partagés
participation
entre époux
aux acquêts
& héritiers
Le partenariat enregistré est une union légale de personne de même sexe qui s’engagent à mener
une vie de couple et à assumer l’une envers l’autre les droits et les devoirs découlant du partenariat
enregistré.
Le droit successoral est l’ensemble des règles qui définissent la répartition du patrimoine d’une
personne décédée (le défunt). Il précise quelles sont les personnes qui héritent et, notamment,
comment la succession est partagée.
Succession légale : il y succession légale lorsque le défunt n’a pas disposé de ses bien par testament
ou pacte successoral.
Principe des parentèles : Les héritiers légaux sont rangés en 3 catégories des parents de sang, selon
un système de parentèles qui veut que les parents les plus proches passent avant les parents les plus
éloignés. Ainsi les membres de la parentèle 2 ne pourront hériter que s’il n’existe plus aucun membre
dans la parentèle 1.
Défunt
Parentèle 1
Enfants, petits-enfants,
arrière-petits-enfants
Parentèle 2
Père, mère, frères, sœurs,
neveux, nièces
Parentèle 3
Grands-parents, oncles,
tantes, cousins, cousines
Etat
En deuxième
Epoux survivant 75 %
Parentèle 2 se partage 25%
En dernier
Epoux survivant 100 %
Succession testamentaire :
Toute personne majeure et capable de discernement peut disposer de ses biens par testament ou
par pacte successoral.
Testament :
Un testament permet de prévoir une répartition de ses biens, après sa mort, différente de celle
prévue par la loi.
Testament olographe : l’acte est directement écrit à la main en entier, daté et signé de la
main du testateur.
Testament public : l’acte est établi par un notaire en présence de 2 témoins. Meilleure
garantie en cas de contestation par les héritiers.
Testament oral : il ne peut être fait que dans des circonstances exceptionnelles (testateur en
danger de mort, guerre, etc.). Le testeur déclare ses dernières volontés à 2 témoins qu’il
charge d’en dresser ou de faire dresser l’acte.
Pacte successorale :
Le Pacte successoral, établi devant notaire, est un contrat conclu avec une ou plusieurs personnes. Il
permet de déterminer qui héritera de quel bien au décès de l’une des parties au contrat.
S’il n’existe qu’un seul type d’héritier réservataire, le partage se présente ainsi :
Exhérédation : L’héritier peut être déshérité c’est-à-dire privé de sa réserve ou d’une part de sa
réserve, on parle alors d’exhérédation. Celle-ci est possible dans de rare occasion, si l’héritier
réservataire a :
Commis une infraction pénale grave contre le défunt ou l’un des proches (ex : voler ses
parents)
Gravement failli aux devoirs que la loi lui impose envers le défunt ou sa famille (ex :
abandonner ses enfants)
Donation : La donation d’un contrat qui permet au donateur de transmettre immédiatement, de son
vivant, un bien dont il est propriétaire, à une ou plusieurs personnes.
Dévolution : La dévolution consiste à transmettre les biens du patrimoine aux héritiers. Les héritiers
prennent juridiquement la place du défunt dès le jour du décès. Ils deviennent automatiquement
propriétaire de la masse successorale (totalité des biens moins les dettes). Lorsqu’un héritier refuse
sa part d’héritage, on parle de répudiation. En cas de doute sur la solvabilité du défunt, l’héritier
peut demander un bénéfice d’inventaire.
Partage ou hoirie : Lorsque quelqu’un décède, il laisse souvent plusieurs héritiers. Ceux-ci forment
une communauté héréditaire que l’on nomme hoirie. Pour régler la succession. Les membres de
l’hoirie sont tenus de prendre toutes les décisions à l’unanimité.
Selon le BIT (Bureau International du Travail) sont considérées comme chômeurs les personnes en
âge de travailler (conventionnellement 15 ans ou plus)
Causes induisant les situations de chômage : La croissance économique s’affaiblit lorsque les
consommateurs diminuent leurs achats et les entreprises leurs investissements. Par conséquent, si
les ventes des entreprises diminuent, elles auront recours au licenciement du personnel dont elles
n’ont plus l’utilité.
Chômage structurel : L’incapacité d’une économie à s’adapter aux changements de structure que
nécessite l’évolution économique.
Chômage frictionnel : vient des frictions qui entravent le fonctionnement du marché du travail.
Les 4 principaux paramètres de l’évolution démographique sont les naissances, les décès,
l’immigration et l’émigration
Espérance de vie résiduelle : L’espérance de vie résiduelle représente le nombre moyen d’années
restant à vivre au-delà de l’âge de la retraite.
Espérance de vie résiduelle à 65 ans : Le nombre d’années au bénéfice d’une rente AVS s’allongera
et le coût des rentes AVS va s’accroître
Pyramide des âges : Mode de représentation graphique de la structure (sexe/âge) d’une population
qui constitue une image synthétique du passé, du présent et du futur de celle-ci.
Evolution économique : Si le niveau des salaires venait à baisser, les cotisations pour les assurances
sociales diminueraient et péjoreraient les financements déjà mis à mal par l’évolution
démographique.
Flexibilisation de l’âge de le retraire : 1er pilier, il est possible de percevoir la rente AVS un ou 2 ans
avant. Cette anticipation a une incidence financière sur le montant de la rente tout au long de la
retraite. Il est aussi possible de retarder le versement de sa rente entre un et 5 ans. Dans ce cas, un
supplément, calculé sur la base de la durée du report, sera ajouté à la rente tout au long de la
retraite. Pour le 2ème pilier, la possibilité de prendre une retraite anticipée dépend du règlement de la
caisse de pension.
Même une baisse du taux de convention minimal ne garantira pas que l’avoir LPP suffise. Ainsi des
mesures complémentaires peuvent être engagées :
Abaissement de la déduction de coordination : cela permet de cotiser à la LPP sur une partie
plus importante du salaire et de constituer un avoir LPP plus conséquent.
Abaissement du seuil d’accès LPP : cela permet à un plus grand nombre de salariés de cotiser
et de ne pas perdre les années de cotisation à bas salaire.
Augmentation des taux de bonification de vieillesse : le pourcentage du salaire coordonné
cotisé chaque mois augmente. Actuellement ces taux sont progressifs. Cette augmentation
des bonifications de vieilles permettrait de cotiser d’avantage chaque mois et d’avoir ainsi, à
l’âge de la retraite, un avoir plus conséquent.
Depuis le 20ème siècle, nous avons plus de personnes âgées et moins de jeunes.
Voici comment la pyramide des âges à changer:
1. 1900 = forme pyramidale
2. 1950 = forme de "Cloche"
3. 2012 = forme de "Sapin"
4. prochainement = forme de champignon
Evolution économique
4. l'emploi et son évolution = + population active + de cotisations perçues sont élevées.
5. la productivité du travail = Productivité élevée --> entreprise compétitives --> réalisation de
profit --> besoins de mains d'œuvre qualifiée à haut salaires.
6. taux de chômage = taux de chômage bas --> population active occupée est conséquente -->
cotisations social aussi. taux de chômage faible assure l'équilibre financer de l'ass. Chômage
Résultat d’exploitation = BN
Variation de fortune = VF – Augmentation/+ Diminution
Nouveau capital = Sàn du capital
Revenu global du patron = Ce qu’il a droit = Privé
- Privé +
Prélèv. Personnels Salaire propriétaire
Factures privées Intérêts sur le capital investi
Variation de fortune virée à Capital (VF) Variation de fortune virée à Capital (VF)
- Privé + - Privé +
Les amortissements :
Amortissement direct Amortissements à Véhicules
Amortissement indirect FAC s/ Véhicules
Les transitoires :
Produit à recevoir Actifs transitoires à « Compte de produits »
Charges payées d’avance Actifs transitoires à « Compte de produits »
Charges à payer « Compte de produits » à Passifs transitoires
Produits reçus d’avance « Compte de produits » à Passifs transitoires
Procédure de clôture :
1. A partir du bilan initial, ouvrir les comptes d’actifs et de passifs (reporter les Sàn dans le
grand livre)
2. Journaliser les écritures comptables de l’année ainsi que toutes les écritures de clôture et les
reporter dans le grand livre.
3. Clôturer tous les comptes de gestion (charges/produits) en indiquant V/R (Viré à résultat) et
virer ces soldes au Compte de résultat à 4 degrés.
4. Virer le bénéfice ou la perte d’exercice au compte Privé. Clôturer le compte Privé.
5. Virer la variation de fortune au compte Capital. Clôturer et rouvrir le compte Capital.
6. Clôturer et rouvrir les autres comptes du bilan (actifs/passifs) en indiquant Spb/Sàn.
7. Etablir le bilan final.
Les réserves
a. Réserves légales issues du capital
b. Réserves légales issues du bénéfice
c. Réserves libres
Définition: se sont des parts de bénéfice que l'Assemblée générale ordinaire d'une société anonyme
décide de mettre en réserve au lieu de les distribuer.
Réserve libres contrairement au réserves légales peuvent faire l'objet d'une distribution de
dividendes.
Salaire = Employés
Dividendes = Actionnaires
Tantièmes = Administrateurs
Capital-actions libéré
(400'000 x 80%) = 320'000
Calcule de la limite d'attribution à la réserve
320'000 x 20% = 64'000
Réserve général 60'000 < 64'000 limite d’attribution (ci-dessus)
Donc oui, attribution de 5% du BN de l'exercice
65'000 x 5% = 3'250
- Dividendes 5% maximum des capitaux libérés 16'000
320'000 x 5% =
Solde à répartir en 2ème Bénéfice de l'exercice + bénéfice reporté - attribution réserve 49'950
répartition générale - dividende
Bilan au 31.12 N "Endroit où mettre les dividendes, tantièmes, réserves légales sur bénéfices,
Réserve libres, Bénéfice reporté"
Fonds étranger à ct Passif
Dettes fournisseurs 628'700
Autres dettes 779'000
Dividendes 46'400
Tantièmes 8'200
Fond étrangers à lt
Dettes hypothécaires 640'000
Compte qui nous permet de comprendre que le capital n'est pas entièrement libéré
Le bilan ne doit pas comporter des actifs surévalués ou des passifs sous-évalués.
Actif
Actif immobilisé: ne peux pas figurer à une valeur supérieure à sa valeur actuelle sur le marché.
Valeurs limites = Valeurs plafonds
Valeurs limites --> évalué au plus haut au prix de revient d'acquisition
Passif
Provision "Pertes sur créances" : ne peux pas figurer à une valeur inférieure au risque réel qu'elle
cherche à anticiper.
Les réserves
Les réserves apparentes sont des fonds propres constitués après la détermination du bénéfice.
Les réserves latentes représentent des fonds propres caché.
--> Elles sont constituées par des sous-évaluations d'actifs et par des passifs surévalués.
--> Les RL faussent le résultat de l'entreprise
SI:
Augmentation des RL = Diminution du bénéfice
Diminution des RL = Augmentation du bénéfice comptable
Termes:
Valeur d'acquisition: PRA d'un bien
Valeur comptable: Valeur d'acquisition déduction faites des amortissements comptabilisés
Valeur vénale/de marché: Valeur d'échange d'un bien sur un marché à un moment donné
Valeur de liquidation: Valeur d'un actif dans le cadre d'une cession d'activité de l'entreprise
Valeur cotée = Valeur réelle
Réserve latente: Valeur réelle - valeur comptable // Valeur interne - valeur externe
Fonds propres (bilan externe) + Réserves Latentes au 31.12 = Fonds propres Réel (bilan interne)
Bénéfice (bilan externe) + augmentation RL ou diminution RL = Bénéfice Réel (bilan interne)
Apurement
Définition: consiste à enlever l'incidence des RL sur le chiffre d'affaire publié
--> Passé des comptes externes aux comptes internes
Les agents économiques ont des capacités de financement qu’ils mettent à disposition de
l’économie. A l’inverse ils ont des besoins de financement lorsque leur épargne est inférieure aux
investissements qu’ils veulent réaliser.
Voir page 7.
Types de financement :
Sources de financement
Interne Externe
Indirect Direct
Autofinancement
(bénéfice ou épargne) Augmentation Emprunt
Emprunt Bancaire
du capital- obligataire
actions
L’agent économique utilise ses propres ressources au lieu de recourir à des fonds extérieurs.
Financement externe :
Direct : c’est un financement par le biais des marchés financiers qui ne fait pas appel aux
intermédiaires bancaires. Les entreprises peuvent financer de 2 manières :
o Augmentation de capital par l’émission d’actions
o Émission d’un emprunt obligataire
Indirect : ce mode de financement recourt à des intermédiaires financiers, en général des
banques ; elles collectent l’épargne des prêteurs et prêtent aux emprunteurs le financement
nécessaire à leur besoins
Investisseurs-prêteurs Emprunteurs
- Ménage - Ménage
Marchés financiers
- Entreprise
1. - Entreprise
- État - État
- Reste du monde - Reste du monde
Intermédiaires
financiers
- Banques
- Établissements
de crédit
Financement indirect
Augmentation de capital :
L’action est un titre de propriété une part du capital d’une SA. Il donne droit à un dividende et un
droit de vote à l’assemblée générale des actionnaires permettant de participer à la gestion de
l’entreprise.
Est un emprunt lancé par une entreprise, une banque ou un Etat pour une durée et un taux
déterminé. Cet emprunt est matérialisé par des titres de créances, les obligations, qui sont achetées
par des investisseurs.
Formes du crédit :
L’emprunteur reçoit la somme d’argent convenue en un seul versement. L’avance à terme fiye est
assortie d’une échéance fixe entre 3 et 12 mois. A l’échéance le débiteur rembourse la totalité du
crédit plus les intérêts.
Risques et garanties :
Le crédit le plus risqué pour le banquier est celui qui est accordé sans garantie
Aucune garantie :
Crédit accordé sans garantie le taux d’intérêt est en général très élevé. Régis par la LCC (loi
sur le crédit à la consommation).
Crédit en blanc:
Lorsqu’un crédit est accordé à une entreprise sans garantie, on parle de crédit en blanc
Garantie personnelle
Garantie Réelle :
Crédit lombard : Titres (actions, obligations) métaux précieux, police d’assurance vie
Crédit contre nantissement de valeurs : marchandises
Crédit contre cession de créances : créances détenues par l’entreprise
Crédit Hypothécaire : immeuble, terrains
Consiste en un bien mobilier ou immobilier remis en gage au créancier afin de garantir le paiement
d’une dette. L’emprunteur reste propriétaire du bien, mais le banquier se réserve le droit de le
vendre en cas d’insolvabilité.
Le crédit accordé correspondra au max à la valeur du bien mis en gage diminuée d’une marge de
sécurité.
Représente le coût de l’emprunt pour les emprunteurs et la rémunération d’un placement pour les
créanciers.
Les banques se rémunèrent donc grâce au versement d’un intérêt. Le taux peut-être :
La durée du prêt
La nature des risques encourus
Des garanties offertes par le prêteur
Des conditions de refinancement de la banque sur le marché
Financement des ménages :
Une entreprise doit investir constamment si elle veut conserver sa position. Elle a besoin de fonds
Généralités :
À court terme
A moyen terme
A long terme
Pour pouvoir satisfaire ses besoins, elle doit trouver des sources de financement qui peuvent être :
Financement interne
Financement externe par augmentation des fonds étrangers
o Dettes à court terme
o Dettes à long terme
Financement externe par augmentation des fonds propres
Désinvestissement
Financement à court et moyen terme :
Représente le cout de l’emprunt pour les emprunteurs et la rémunération d’un placement pour les
créanciers.
Le vrai leasing : location d’un bien dont le loyer est fixé. Le propriétaire ne peut pas devenir
propriétaire du bien à la fin du contrat
Le leasing détourné : location-vente. Fin du contrat, les clients rachètent le bien loué
Direct : établi entre le propriétaire du bien (garage) et le preneur de leasing. C’est donc le
garage qui agit en tant que bailleur de fonds
Indirect : une société de leasing intervient en tant qu’intermédiaire entre le garage et le
preneur du leasing
Durant toute la durée du contrat :
Contrat en vertu duquel un prêteur consent s’engage à consentir un crédit à un consommateur sous
la forme d’un délai de paiement, d’un prêt ou de toute autre facilité de paiement similaire.
Le but de cette loi est de limiter les situations de surendettement, notamment chez les jeunes.
Le prêteur doit être une personne physique ou morale accordant par métier un crédit à la
consommation
Le consommateur est une personne qui agit à des fins privées
Formes du contrat :
Crédit hypothécaire : construction achevée, le crédit est converti. Cette opération se nomme
consolidation
Fonds propres :
L’immeuble est généralement donné en garantie du prêt accordé et constitue un gage immobilier.
Celui-ci n’est valable que s’il a été établi par la forme authentique et si il est inscrit au registre
foncier.
La cédule hypothécaire : papier-valeur représentant une créance garantie par un gage immobilier.
La cédule et ses rangs : un immeuble peut-être grevé de plusieurs droit de gage bien distincts les uns
des autres. Il y aura alors plusieurs cédules. Les cédules hypothécaires sont inscrites au registre
foncier selon différents rangs.
Ainsi un rang ne sera rembourser que si la totalité du rang antérieur l’a complétement été.
La part du financement étranger dans les affaires immobilières peut différer en fonction de la nature
de l’immeuble : voir page 23
Annuité dégressive :
Remboursement constant du capital emprunté. Le montant des intérêts diminue ainsi chaque année
de manière linéaire
Annuité constante :
Charge annuelle globale constante. Le montant des intérêts diminue progressivement tandis que le
remboursement du capital augmente chaque année.
Placement :
Grace aux placements, les fonds dont les ménages et les entreprises disposent ne sont pas conservés
de manière improductive, mais ils sont réinjectés dans le circuit économique, permettant ainsi de
financer les ménages et les entreprises qui en ont besoin. En contrepartie, les investisseurs
perçoivent des intérêts créanciers, ou de participations aux bénéfices de l’entreprise, appelés
« dividende ».
Placements et financement sont étroitement liés. Le transfert des fonds se fait par deux canaux
principaux : la banque et la bourse des valeurs mobilières
Les banques, les assurances et les caisses de pension sont appelés : « investisseurs institutionnels »
Objectifs de placement :
Sécurité : est commun é la plupart des investisseurs et joue un rôle prépondérant voici les
différent risques :
o Risque de crédit
o Risque d’inflation
o Risque de taux d’intérêt
o Risque de marché
o Risque de change
Rendement / croissance : l’objectif prioritaire des investisseurs. Utilisé pour désigner les
intérêts ou les dividendes. Mais surtout la croissance, également appelée « gain en capital »
qui motive les investisseurs
Liquidités : on mesure la liquidité d’un placement selon la possibilité qui est offerte à
l’investisseur de le convertir en argent liquidité, ainsi que par le délai nécessaire pour y
parvenir.
« Qui ne risque rien n’a rien » Ce vieil adage résume parfaitement le lien existant entre le risque et la
performance.
En finance le terme « risque » ne signifie pas forcément perdre de l’argent mais plutôt celui de devoir
faire face à des rendements très irréguliers. Ce risque est mesuré par la volatilité : c’est la mesure de
l’ampleur des variations du cours d’un titre. Voir page 38 – 39
Diversification :
Pour optimiser le rapport risque-performance, les études statistiques prouvent que la meilleure
stratégie réside dans la diversification. Diversifier signifie que l’investisseur devrait :
Ce type de fonds de placement, vendu par la plupart des banques investit uniquement dans des
entreprises rentables mais respectant également des critères écologique et sociaux.
De surcroit la réalité montre que les placements éthiques offrent des rendements similaires aux
autres placements, prouvant que morale et argent ne sont pas incompatibles.
Dans une économie mondialisée, les placements sont souvent effectués dans d’autres pays et
monnaies que celui de l’investisseur. Dans un tel cas, le risque de change vient s’additionner au
risque sur le placement
Liquidités
Placements prévoyance liée pilier 3A
Papiers-valeurs
Liquidités :
Il s’agit d’argent placé à court terme (12 mois), sur un compte bancaire. Les liquidités forment une
catégorie de placement très peu risquée, mais également très peu rentable :
Le compte personnel ou compte salaire : permet d’effectuer toutes les transactions liées au
trafic des paiements
Le compte courant : destiné aux entreprises, enregistre un très grand nombre d’opérations
Le compte d’épargne : destiné aux ménages, ce type de compte offre une moins grande
flexibilité que le compte personnel
Les placements sur le marché monétaire : destinés aux entreprises et aux ménages. Les taux
d’intérêts appliqués aux placements du marché monétaire sont indexés au Libor :
o Argent call
o Argent au jour le jour
o Dépôt à terme
o Placement fiduciaire
La loi fédérale sur les banques et les caisses d’épargnes (LB) prévoit une protection particulière. Voir
page 47.
Bien que les liquidités et les titres représentent la part la plus importante des placements des
entreprises et des ménages, il existe d’autres placements :
L’immobilier
Les métaux-précieux
L’assurance-vie
On distingue notamment :
Les produits dérivés : des placements financiers très risqués qui ne devrait être réservés aux
professionnels disposant de bonnes connaissances des marchés financiers.
Prévoyance liée :
La prévoyance liée appelée « pilier 3A » désigne toute forme volontaire de placement ayant pour but
de compléter, à la retraite, les prestations du premier pilier AVS et du deuxième pilier (LPP). Cela
permet la constitution d’un capital en vue de sa future retraite afin de maintenir son niveau de vie
antérieur.
Retraite/invalidité
Acquisition d’un logement principal
Déménagement à l’étranger
Création d’une entreprise
Papiers-valeurs :
Tous les titres auxquels un droit est incorporé d’une manière telle qu’il n’est pas possible de le faire
valoir ou de le transférer indépendamment du titre.
En plus des placements en liquides, les ménages et les entreprises peuvent effectuer des placements
papiers-valeurs négociables hors bourses :
Droits incorporés :
Droit de créance :
o Créance d’argent : ex : chèque. Obligation
Droit de participation :
o Droits sociaux et patrimoniaux : ex : action
Droits réels :
o Droit sur les choses : ex : crédule hypothécaire
Obligations :
Est une reconnaissance de dette à long terme : lorsqu’un investisseur achète une obligation, il prête
une somme d’argent à l’émetteur de cette obligation
Caractéristiques :
Les obligations sont généralement cotées sur les marchés financiers. Relativement stable, le cours
des obligations varie essentiellement en fonction de l’évolution des taux d’intérêts.
Rating : Le placement en obligations est soumis au risque ducroire, il peut se révéler très risqué si
l’émetteur se retrouve en graves difficultés financière.
Les agences spécialisées évaluent périodiquement la qualité des principaux émetteurs, on parle alors
de rating.
Obligations de caisse : elle ne sont pas cotées en bourse, car elles ne sont pas fongibles, c’est
une bonne solution de rechange au compte d’épargne
Obligations convertibles : des obligations d’emprunt incorporant un droit de conversion. Cela
signifie que l’investisseur peut échanger son obligation contre un ou plusieurs titres de
participation de la même société, et ce durant une période convenue. Seules les sociétés
anonymes pourront émettre de tels titres.
Actions :
Est un titre représentatif d’une part du capital social d’une SA, le détenteur appelé actionnaire est
donc copropriétaire de l’entreprise.
Caractéristiques :
Valeur nominale : selon le droit suisse, la valeur nominale minimale d’une action émise en
francs suisses est de 1 ct
Cours : il est exprimé en unités monétaires par action
Formation des prix :
Tout comme les obligations, les actions des grandes entreprises peuvent être négociées en bourse.
L’action est un placement risqué, car son cours dépend de la bonne marche de l’entreprise.
Le prix des actions est déterminé par la loi de l’offre et de la demande. Différents événements
peuvent avoir un impact sur les cours d’une action :
Bon de participation : ce titre émis par la société comprend les droits patrimoniaux des
actionnaires
Bon de jouissance : ce titre n’a pas de valeur nominale. Il n’est donc pas visible dans le bilan
de l’entreprise. Il est souvent attribué à certaines personnes liées à l’entreprise
Est un portefeuille collectif de titres géré par une société spécialisée en investissements boursiers. Il
existe un contrant de placement collectif entre la direction du fonds et les investisseurs. En suisse, les
dispositions légales son très strictes.
Les particuliers peuvent acheter des parts de fonds de placement représentant chacune une faction
de la valeur totale des titres détenus par le fonds.
Voir page 56
En plus d’être facilement négociable, le fonds de placement offre au petit investisseur les avantages :
Bourse :
Ensemble de marchés financiers où se rencontrent vendeurs et acheteurs dans le but d’effectuer des
échanges. Un lieu de financement et de placement :
C’est la bourse où sont négociés les titres : action. Obligation et certain produits dérivés. Elle permet
aux entreprises et aux droits publics de se financer.
en 1996, la suisse a créer la SWX Swiss Exchange, première bourse du monde entièrement
électronique, cette bourse n’est plus un marché physique mais virtuel
La SWX est soumise à la loi sur les bourses et le commerce des valeurs mobilières (LBVM) qui vise à
« garantir aux investisseurs transparence et égalité de traitement » et qui dénonces les délits
d’initiés.
L’initié est une personne qui a eu connaissance d’un fait confidentiel dont la divulgation pourrait
exercer une influence notable sur le cours de l’action et qui exploite cette connaissance pour se
procurer un avantage financier. Interdit par le code pénal sous peine d’amende ou
d’emprisonnement.
Pour pouvoir faire coter leurs valeurs mobilières, les entreprises doivent respecter certaines règles
selon la SWX :
Indices boursiers :
Sont des mesures synthétiques de l’évolution des cours de la bourse à partir d’un ensemble de titres
représentatifs.
SMI
Une entreprise ou ménage investit des fonds, il fait le sacrifice de ne pas profiter de son argent. Ce
gain financier de mesure par le calcul de la performance ou du rendement :
Les dividendes
Évolution du cours des actions¨
Comme les dividendes et les cours des actions évoluent en fonction de la bonne marche de
l’entreprise il est impossible de connaître à l’avance la performance des actions
Formes juridiques
Entreprise individuelle (RI, ex: artisans):
une seule personne physique exerce une activité
Exploite en son nom et de manière indépendante
Pas de capital minimum
Enregistrement au registre du commerce seulement si capital ( + ou =) à CHF 100'000
Société de personnes (SNC) :
formées par un nombre restreint de personnes
Pas de personnalité juridique
Responsabilité est personnellement engagée sur la base d'un contrat de société
Associés sont titulaires des droits et des obligations et NON LA SOCIETE
Société en risques en cas de faillites, touche la fortune personne pour payer les dettes.
Société de capitaux (S.A ou SARL):
Dotée d'une personnalité juridique
Le choix de la société dépend du capital investi
L'ampleur de l'apport en capital détermine ses droits et responsabilité
Répond uniquement sur ses dettes sur ses actifs sociaux
SNC Sarl
SA
Avantages d'une entreprise individuelle:
Les formes de fondations sont simples
L'entreprise individuelle est créé sans aucune condition de capital minimal
Le pouvoir de décision du propriétaire est entier, ce qui laisse bcp de place à la créativité
Inconvénients entreprise individuelle:
Responsabilité de l'entrepreneur est personnelle et illimitée
assumer les cotisations des assurances obligatoires (AVS,AI,APG,LAA
Pas le droit à l'assurance chômage
Avantages d'une société de personnes par rapport à la société de capitaux:
Processus de fondation plus simple et moins coûteux, moins de formalités
Pas de double imposition du bénéfice, car société non imposée
Convient bien aux petite entreprise
Inconvénients d'une société de personnes par rapport à la société de capitaux:
Associés sont personnellement et indéfiniment responsables
parts de propriété sont difficilement transmissibles
Absence d'anonymat, nom des associés obligatoire au registre du commerce
Accès au marché des capitaux est plus difficile
ATTENTION:
Consortium = Entreprises séparées qui se groupe pour en faire 1 afin de faire un projet
--> Non inscrite au registre du commerce, car individuellement elles le sont déjà.
Ce registre fournis:
Forme juridique de l'entreprise
l'activité
Siège
Capital
Raison sociale
Personnes autorisées à signer etc..
Toutes inscriptions ou modification sont publiées dans la feuille officielle Suisse du commerce
(FOSC) et feuille des avis officiels (FAO) cantonal.
Conséquences de l'inscription au RC ?
Protection de la raison sociale dans un certain rayon d'activité
Procédure de poursuite par voie de faillite
Tenue d'une comptabilité obligatoire. Documents exigés: bilan, inventaire, compte
d'exploitation.
Raison sociale = Nom sous lequel l'entreprise exerce son activité. Protection de son nom lors de son
inscription au registre du commerce.
Principes de véracité
Entreprise individuelle Société de personnes: SNC Sociétés de capitaux: SA, SARL
Le nom du propriétaire avec Elle doit contenir le nom de Ces sociétés peuvent former
ou sans prénom doit être famille d'au moins un associé librement leur raison de
indiqué. avec une adjonction commerce (dénomination,
indiquant l'existence d'une fantaisie, activité, noms de
Ex: Gavin, commerce de vins société. personnes)
La raison sociale ne doit pas Ex: Dupont & Cie, fiduciaire Ex: Esprit Vin SA
comprendre d'adjonction
pouvant faire présumer La forme juridique doit être
l'existence d'une société obligatoirement désignée.
Principes d'exclusivité
Entreprise individuelle Société de personnes: SNC Sociétés de capitaux: SA, SARL
La raison social (nom) est La raison social est protégée La raison sociale est protégée
protéger localement. localement. dans toute la Suisse.
Définition: est un contrat selon lequel 2 ou plusieurs personnes morales ou physiques conviennent
d'unir leur efforts en vue d'atteindre un but commun.
--> Aucune forme n'est soumis
--> Impossible d'être soumis au registre du commerce (pas de forme juridique)
--> Pas de capital minimum
--> associés tenu de faire un apport (Argent, biens, créances, brevets)
--> Tous les associés ont le droit d'administrer sauf si convention contraire
--> le consentement de tous les associés est nécessaire pour les décisions touchant emprunt,
nomination d'un mandataire, décision de dissolution
--> Bénéfice et pertes repartis de manière égale entre tous
--> Responsabilité personnelle, illimitée et solidaire
Société anonyme:
Fondation de l'entreprise, les fondateurs devront par acte constitutif, sous forme authentique
(notaire):
Déclarer vouloir fonder une S.A
Etablir des statuts (règles de fonctionnements)
Désigner les organes
Constater que le capital-action est entièrement "Souscrit"
--> Souscription désigne l'acte par lequel un investisseur s'engage à avoir un certain nombre
d'action d'une S.A
Fondateurs doivent rédiger un rapport de fondation, vérifié par un réviseur agréé.
Capital minimum 20'000 libéré
L'assemblée Générale = Organe qui a le plus de pouvoir dans une société anonyme.
Prend les décisions suivantes:
Adopter et modifier les statuts (règles de fonctionnement)
Circuit économique
Définition: permet de décrire l'activité économique dans son ensemble. Il met en évidence
l'interdépendance entre les agents économiques représenté sous forme de flux réel ou monétaire.
Agents économique = prennent des décisions et réalisent des opérations économiques qui les
mettent en relation les uns les autres.
Flux économiques
Flux: Les relations qui lient les différents agents économiques entre eux.
Flux réels = regroupent tous les échanges physiques de biens ou services (Ex: travail)
Flux monétaires = représentent la contrepartie monétaire des flux réels (Ex: Salaire)
Flux financiers = Opération financières (Ex: prêt, subvention)
--> ils permettent de mesurer le Produit intérieur brut (PIB) et revenu national.
Inflation
Définition: processus continu de hausse des prix
Consommation intermédiaire:
Définition: est la valeur des biens et services qui sont incorporés à un produit ou détruits lors de la
productions de celui-ci.
Pouvoir d'achat:
Définition: Indicateur de la quantité de biens et de services qu'il est possible d'acheter avec un
certain revenu.
Définition: L'économie de marché est un système économique dans lequel les prix se forment par le
jeu de l'offre et de la demande.
Marché= lieu de rencontre entre l'offre et la demande d'un bien ou d'un service.
Demande= indique les quantités d'un bien que les consommateurs sont disposés à acheter à un prix,
à un moment donné.
Elasticité de la demande
Définition: indique dans quelle mesure une variation de prix se répercute sur la quantité demandée.
Cas particulier : L'élasticité de la demande soit positive: plus le prix augmente, plus la demande
augmente (Ex: Domaine du luxe)
Exemple des 3 catégories:
Biens/Services Elastique Partiellement Inélastique
élastique
Le beurre X
Une raquette de tennis X
Une poupée Barbie X
Une bouteille de vin X
Un filet de bœuf X
Une télévision 3D X
Un médicament pour lutter contre le X
cancer
L'essence (à court terme) X
Offre
Si le prix augmente, le producteur offre plus de quantités car le profit par unité vendue augmente.
Si le prix diminue, la quantité offerte diminue car le prix de vente ne lui assure plus la même marge
bénéficiaire.
Déplacements de l'offre
Elasticité de l'offre
--> une variation de prix pour un produit entraîne une variation du volume de la production du
produit. Ex: habits
Inélastique de l'offre
L'offre est inélastique quand une augmentation de prix pour un produit n'entraîne pas
l'augmentation de l'offre de ce produit.
Equilibre du marché
Dans une économie de marché le prix se fixe, théoriquement par la rencontre entre l'offre et la
demande.
on parle donc d'équilibre de marché lorsque la quantité offerte d'un bien est égale à la quantité
demandée de ce bien.
Excédent
Si tout le monde viciaient comme des Suisses, il faudrait 2.5 planètes pour satisfaire nos besoins et
4.5 planètes, si on vivait comme des Américains.
Effet de serre : L’effet de serre est pas une invention, ni un produit de l’homme, il est entièrement
naturel. C’est un réchauffent de l’atmosphère, si il n’y avait pas cet effet de serre, la température de
la terre serait de -18 degrés alors qu’actuellement on est à 15 degrés.
Les activités humaines ont multiplié ces effets à cause de différents rejets de polluant dans l’air. Cet
effet de serre menace l’espèce humaine et la faune et la flore. Les principaux gaz à effet de serre
sont :
- CO2 : combustion de carburant
- Méthane ; digestion des ruminants
- Azote : Produit de l’agriculture et par l’industrie
- CFC : aérosols, processus industriels
Le CO2 est principalement liée à la consommation d’énergie fossile. La Chine et l’USA totalisent 41%
de ces émissions en 2009. Le secteur des transports contribue pour 14% aux émissions de gaz à effet
de serre. Prendre l’avion dégage une grange quantité de CO2.
En Suisse, le gaz à effet de serre a quadruplé mais reste relativement stable malgré l’augmentation
de la population, du trafic routier et la croissance économique.
Ceci est grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique, à l’emploi accru d’agents non fossiles,
remplacement du pétrole par des gaz naturel, installation hydroélectrique.
L’empreinte écologique de la Suisse n’est pas un modèle. On consomme 6 tonnes de CO2 par
habitats/an.
Réchauffement climatique : Une augmentation des températures comprise entre 1.8 degrés et 4
degrés ainsi qu’une élévation du niveau des mers de 18 à 59 cm.
Toutes les années du 21ème siècle comptent parmi les 15 plus chaude dans la monde puis 1880.
Pétrole : L’unité de mesure du pétrole pour calculer les transactions pétrolières, c’est le baril. Il y des
centaines de types de pétroles dans le monde, Les plus connus sont : Arabian Light, Brent, WTI.
Le pétrole est une huile minérale issue de la décomposition des matières organiques. C’est signe de
richesse, de pouvoir, de mobilité mais aussi de tensions politique et de guerres.
Il cause aussi beaucoup de dégâts à la nature comme des marles noires, et des rejets de gaz à effet
de serre.
Le pétrole reste tout de même la 1ère source d’énergie du 21ème siècle. Il fournit le tiers de l’énergie
sur la Terre.
Gaz naturel : Il produit en général le chauffage, l’électricité et parfois les transports. C’est un
combustible fossile qui est souvent extrait des mêmes gisements que le pétrole brute, mais il est
beaucoup moins polluant. Les réserves du gaz naturel se montent à 60 ans.
Les USA sont les plus grands produisant de gaz devant la Russie et le Qatar.
Depuis un petit moment, le gaz de schiste connait un grand succès. L’extraction de celui-ci se fait
d’une manière différente, appelée le « fracking ». C’est injecté de l’eau à hautes pressions pour créer
des micros fissures.
Il représente beaucoup d’avantages ce gaz : réserves pour une centaine d’années/rapport coût-
bénéfice/indépendance énergétique
Mais aussi des désavantages : gaspillage d’eau/incertitude géologique/émission de GES/dégradation
de l’environnement.
Certains pays ne sont pas pour ce nouveau gaz et applique le principe de précaution en favorisant le
développement des énergies renouvelables. Dans le canton de Vaud, Neuchâtel ou Fribourg ont
interdit la recherche de gaz.
Charbon : Le charbon fournit encore 30% de l’énergie utilisé sur Terre. Il est souvent utilisé pour la
production électrique, et son faible cout le rend très compétitif.
Les réserves mondiales sont quasiment inépuisables et sont réparties sur tous les continents. Mais
cette énergie est problématique, c’est une énergie sale, polluante et dangereuse. Ce facteur
énergétique couvre 1% de la demande helvétique.
La gestion des déchets produit par le nucléaire sont dangereux et peuvent être radioactifs pendant
de nombreuses années. On cherche un endroit sûr pour les stocker.
L’industrie nucléaire fournit environ 11% de l’électricité mondiale. 435 centrales en activité et 71
sont en construction. Seulement 31 pays ont des centrales sur leur territoire. Il y en 5 en Suisse.
Les réserves d’uranium se trouvent au Kazakhstan, Canada, Australie, Niger, … et ce pour une durée
de 30 à 160 ans !
Energie renouvelables : Elles sont inépuisables et propres et chaque pays possède les ressources de
base.
Solaire : photovoltaïques, capteurs solaires
Eolienne : énergie mécanique du vent transformé en énergie électrique (mer baltique et du nord)
Géothermie : chaleur interne de la terre pour la chauffage ou l’électricité
- Pompes à chaleur (max. 150 m)
- Forges (5 km)
Bois : neutre au niveau des GES, 2ème source d’énergie renouvelable, production de chaleur et
d’électricité.
Biomasse : matière végétales, neutre en GES Biocarburant
Stratégie énergétique 2050 :
- Énergie utilisé de manière économe et rationnelle
- Couverte par des énergies renouvelables
- Imputés aux consommateurs
- Savoir si une construction est nécessaire
- Amélioration de l’efficacité énergétique.
Développement durable : Il doit accorder la priorité aux besoins essentiels des individus et prendre
en compte les limites de notre environnement. Il repose sur 3 objectifs, 3 piliers.
1. Pilier économique : court par plus cher que les revenus
2. Pilier social : accès à l’éducation, aux soins, à l’eau, lutte contre la faim et la malnutrition
3. Pilier environnemental : préserver les ressources, environnement, lutter désertification
Pour y arriver, il faut : créer une vraie gouvernance écologique, promouvoir une organisation
mondiale, enseigner ça aux jeunes générations, créer un prix Nobel.
La monnaie : est un instrument économique dont le but est de faciliter les échanges. Sans la
monnaie, l’économie n’aurait pas pu se développer.
Les dérèglements monétaires le plus souvent a pour nom inflation, le plus surprenant stagflation,
mais le plus grave est sans conteste la déflation.
L’inflation peut être définie comme une hausse générale et durable des prix. Elle se traduit par une
diminution du pouvoir d’achat de la monnaie.
Si les prix augmentent constamment, les acteurs économiques n’ont plus de critères sûrs pour
estimer la valeur des biens et services.
Mesurer l’inflation :
L’indice des prix à la consommation permet de mesurer la variation des prix (IPC).
Le Choc pétrolier a entraîné les pays industrialisés dans une période d’inflation soutenue.
Quand le flux monétaire correspond à la valeur du flux des biens, l’économie est en équilibre.
La production diminue et le flux monétaire dépasse en valeur le flux des biens… c’est
l’inflation par diminution de la production.
Inflation par l’offre de monnaie : La masse monétaire augmente et le flux monétaire dépasse en
valeur de flux des biens.
Si la masse monétaire est plus grande que la masse des biens, il y a une inflation.
Si la masse monétaire est plus petite que la masse des biens, il y a une déflation.
Les conséquences :
Baisse du pouvoir d’achat de la monnaie
Perte de la valeur pour tout ce qui est exprimé en argent (salaires/intérêts/dettes/épargne)
Grande incertitude Grand risque
Déflation : Baisse générale et continue du niveau des prix dans une économie.
Causes : Lorsque la demande s’affaiblit
Conséquences : Les consommateurs sont convaincus que les prix vont continuer à baisser et
retardent leurs achats et leurs investissements.
Moyens de lutte : L’Etat doit augmenter la masse monétaire en circulation/Diminutions des taux
d’intérêts
Stagflation : Un ralentissement, voire d’une stagnation, de sa croissance économique (avec une forte
hausse du chômage) et d’une forte inflation.
Moyens de lutte : Politique restrictive Aggravation du chômage / Lutte contre le chômage
Politique de relance Aggravation de l’inflation
IPC (Indice des prix à la consommation) : L’indice des prix à la consommation permet de mesurer la
variation des prix.
L’IPC permet de vérifier l’évolution des prix et d’indexer les salaires.
1er degré : frais variables, tel que le PRAMV = coûts proportionnels à l’activité
2ème degré, frais fixes, tels que les ACE
CAN (chiffre d’affaires net) = CAB (Vente) – déductions accordées Vte=-Retours clients
PRAMA (prix de revient d’achat des marchandises achetées) = achats + frais achat –
déd.obtenues
PRAMV (Prix de revient d’achat des marchandises vendues) = PRAMA -/+ VS Coûts
variables
MB (Marge brute) = CAN – PRAMV ou FF + BN CA x T. MB =MB
CAN
./. PRAMV
MB
./. FF
BN
La croissance
La croissance économique : est définit comme une augmentation soutenue, pendant une longue
période, de la valeur des biens et des services que produit l’économie.
Triple révolution :
La crise est un retournement brutal de la conjoncture économique qui marque la fin d’une période
d’expansion.
Mesures de la croissance
Le PIB (Produit intérieur brut) défini la valeur de l’ensemble des biens et des services produits dans
une économie durant une période définie.
Le pouvoir d’achat : indique la quantité de biens et de services qu’il est possible d’acheter avec un
certain revenu.
Le RNB (Produit national brut) sert lui aussi à mesurer l’évolution économique d’un pays. Il
correspond à la somme des revenus perçus pendant une période donnée.
Facteurs de la croissance
Les facteurs de production : ensemble des éléments qui sont combinés durant l’activité économique
pour produire des biens et des services.
Changement structurel
Le changement structurel touche la structure de l’économie d’un pays. Il se traduit par une
modification de l’apport, en termes de valeur ajoutée, d’un secteur à l’économie globale, soit au PIB.
Indispensable au bon fonctionnement de l’économie.
Causes
Conséquences
L’emploi : Changement structurel = perte d’emplois dans les activités à faible valeur ajoutée et de
création d’emplois dans celles à forte valeur ajoutée.
Le cycle conjoncturel
La croissance ne progresse pas de manière régulière ou linéaire, mais elle ondule. Cette évolution se
présente sous forme de cycles économique.
Il est difficile de saisir toutes les interrelations et de définir ce qui, dans une évolution, est cause ou
effet Trop de facteur, science humaine et science pas exacte.
La politique économique regroupe toutes les actions et interventions de l’Etat sur l’activité
économique pour atteindre :
- croissance économique
- plein-emploi
- stabilité des prix
- justice sociale
Pour orienter cette activité économique, il y a deux façon d’y arrive :
La politique structurelle qui s’occupe du long terme, elle ne permet pas d’avoir des résultats
rapide mais vise plutôt à prendre en compte les différents marchés et acteurs économique. Pour
transformer ce mode de fonctionnement, il y plusieurs moyens :
- formation scolaire
- soutien à la recherche
- politique agricole
- modification du système de retraite
En suisse, ce principe de politique est inscrit dans la constitution fédérale.
Cette politique vise à agir sur la situation à court terme de l’activité économique, afin de
minimiser les fluctuations économiques pour les objectifs :
Le carré magique créé par Nicholas Kaldor représente les buts de la politique économique
conjoncturelle. Grâce à ce carré on peut mesurer l’impact de la politique économique. Plus la
surface du carré s’éloigne de la surface idéale, plus la situation se détériore.
Inflation et chômage
Ce carré magique devient alors un hexagone ou polygone magique. Des objectifs peuvent alors
s’opposer :
Mais les nouveaux objectifs peuvent être aussi entre eux favorables :
Avoir la stabilité des prix en continue est l’objectif prioritaire de la politique monétaire.
Ce solde peut varier en fonction de la conjoncture économique et des décisions de l’Etat pour
influencer la conjoncture :
Le frein à l’endettement vise à empêcher les déficits et ainsi stopper l’accroissement de la dette.
La Suisse a ainsi pu adopter une politique budgétaire stable et prévoyante. La réduction de la
dette réalisée ces dernières années a permis d’économiser un milliard de francs.
Elle regroupe l’ensemble des interventions nécessaires pour rendre une société qui vient d’un
système économique libérale, gouvernable. Elle vise à prévenir, supprimer ou atténuer les
situations de détresse et les problèmes sociaux, au niveau individuel ou collectifs. A favoriser le
bien être des groupes plus fragiles de la société (ouvriers).
Les bases légales de la politique sociale se trouvent dans la constitution fédérale. La politique
sociale se réalise à travers :
- Assurances sociales
- Aide sociale
- Santé
- Logement
- …
Monnaie
Peut être définie comme un instrument économique dont le but est de faciliter les échanges.
Le troc
Le troc est un échange direct de biens ou de services sans l’intermédiaire de la monnaie. Pour cela il
fallait que :
- Les 2 partenaires convoitaient les biens que l’autre offrait
- Les produits échangés étaient de valeur un peu près semblable
La monnaie de marchandise
La soulte : si les objets échangés étaient de valeur inégale, il devenait nécessaire de compléter la
mise la plus faible par un produit d’utilisation générale. C’est comme ça qu’est née la monnaie
marchandise. Le bien permettant de régler la soule est devenu un intermédiaire dans tous les
échanges.
Les premières formes de monnaie ont été des marchandises tels que le blé, le bétail, le sel,
coquillages rares, etc… Pour faire office de monnaie il fallait que les marchandises remplissent
certains critères ;
- Se conserver dans la durée
- Etre suffisamment rare pour avoir une valeur reconnue
- Etre facilement transportable
- Etre facilement divisible
La monnaie métallique
La nécessité d’obtenir à la fois une grande valeur, sous un faible volume, avec une conservation aisée
et une divisibilité facile à conduit les sociétés à utiliser des métaux précieux (or, argent, cuivre, laiton
ou bronze) pour faciliter les échanges. Lingots pièces
Les pièces étaient garanties par le souverain qui posait son sceau. Afin d’éviter que les pièces soient
falsifiées les tranches de pièces étaient striées.
La monnaie de papier
Comme la monnaie métallique était lourde et encombrante et que les transactions commerciales
nécessitaient le transport des pièces sur les lieux de marché. Quand les échanges se faisaient sur de
courtes distances, l’inconvénient du transport était limité. Mais dès que les échanges se font à
longue distance cela devenait malaisé et dangereux de transporter des valeurs. De plus les
propriétaires n’avaient pas tous la possibilité de stocker leur fortune dans un lieu sûr.
Alors pour éviter tout ça, les orfèvres émettaient des reconnaissances de dettes, qui permettaient au
porteur de récupérer la somme en tout temps.
La monnaie scripturale
Cette monnaie est une écriture en compte (transfert). La carte de crédit permet l’utilisation et la
circulation de la monnaie scripturale mais n’est pas une monnaie en soi.
Ce n’est pas la forme de la monnaie qui est importante, ce qui fait la valeur de la monnaie c’est ce
qu’elle permet d’obtenir en échange.
Pourquoi les banques créent-elles plus de monnaie scripturale qu’elles n’ont de monnaie fiduciaire
dans leurs coffres ? Car le risque est faible que les déposants exigent tous en même temps de
récupérer les billets déposés.
Fonctions de la monnaie
- Moyen de paiement : elle sert au règlement de la plupart des transactions, elle facilite les
échanges et les transactions
- Unité de mesure de la valeur : elle représente l’étalon de la valeur des biens et des services.
Chaque bien et chaque service sont évalués en monnaie, et ce dénominateur permet de
comparer les valeurs.
- Réserve de valeur : permet au vendeur de se départir de son bien et d’en conserver la valeur
jusqu’à ce qu’il décide d’en faire usage. (cpte épargne par exemple)
- Permet la régulation de l’économie : la circulation de la monnaie doit être finement ajustée.
La valeur de la monnaie
La valeur économique de la monnaie est définie par la contrepartie en biens et en services que la
monnaie permet d’acquérir, c’est-à-dire par son pouvoir d’achat.
La valeur intérieure de la monnaie : le pouvoir d’achat de la monnaie serait stable si avec le même
nombre d’argent on pouvait toujours acheter la même quantité de biens/services. Or, ce n’est pas le
cas parce que la monnaie se déprécie lorsque les prix de biens ou services augmentent ce qui
entraine une diminution du pouvoir d’achat. A l’inverse, on dit que la monnaie s’apprécie.
IPC (indice des prix à la consommation) qui mesure l’évolution des prix des marchandises et services
représentatifs de la consommation des ménages privés.
- L’état des changes extérieurs : un pays exporte plus qu’il importe possède en général un
monnaie forte. (monnaie qui s’apprécie)
- Les mouvements de capitaux : l’entrée des capitaux provoque une hausse du cours de la
monnaie nationale
- Le climat politique et sociale : si pays considérés comme sûrs et stable ils jouissent de la
confiance des investisseurs. (forte monnaie)
- L’évolution des prix et des salaires : pays avec faible inflation leurs cours de leur monnaie se
renforce.
- Les conditions de crédit : taux d’intérêts élevés renforcent le cours de la monnaie.
Créée en 1907, la BNS est une société anonyme indépendante de l’Etat. Ses actionnaires sont :
- Les cantons
- Les banques cantonales
- Des privés
Deux sièges à Berne et Zurich et six représentations (Bâle, GE, Lausanne, LU, Lugano, SG). Dispose de
14 agences qui sont gérées par les banques cantonales.
Elle ne traite pas directement avec le public mais avec les banques commerciales.
La création monétaire
En tant qu’institut d’émission la BNS est responsable de la création et la diffusion de la monnaie
fiduciaire (billets et pièces) en Suisse. Cependant la circulation de la quantité de la monnaie fiduciaire
est plus faible que celle de la monnaie scripturale. Car une grande partie de la monnaie utilisée de
nos jours et cette dernière. La monnaie scripturale est créée par les banques commerciales.
Avant d’être mise à dispo. pour le public, la monnaie prend naissance dans des opérations
d’échanges avec la BNS. Celle-ci met à disposition de l’économie la monnaie de banque centrale ou
base monétaire.
- Achète des devises : elle reçoit un virement en devises et la banque secondaire inscrit la
contrepartie sur un compte courant en CHF
- Achète des titres : elle reçoit des titres et la banque secondaire inscrit la contrepartie s/ le cpte
courant en CHF
- Accorde à une banque commerciale un crédit : la banque commerciale re4oit de l’argent sous
forme d’avoir, en contrepartie elle cède à la BNS des garanties. (sûretés)
- Stabilité externe :
Si EUR vaut moins cher que CHF franc suisse fort. Les produits suisses seront chers en
Europe et les entreprises d’exportation seront en difficulté (CHF fort)
Si EUR vaut 1.40 en Suisse, soit 0.71 EUR pour 1.00 CHF CHF faible. Le franc faible va
stimuler notre industrie d’exportation, attirer les touristes mais renchérir nos importations.
Lorsque le CHF est fort, la BNS baisse les taux d’intérêt et rend les placements en CHF moins
attrayants. Le CHF sera moins demandé, donc le cours du change diminue.
Si le CHF est trop bas, elle augmente les taux d’intérêts donc le cours remonte.
Taux directeur : taux d’intérêt auquel la BNS accorde des prêts aux banques commerciales. Ce taux
à une influence sur les taux pratiqués par les banques
La fonction première des impôts est de financer les dépenses de l’Etat. Mais elle a tout de même
d’autres fonctions tels que :
- Réguler l’économie : en stimulant l’activité économique par une dim. des impôts ou en
ralentissant par une aug. des impôts.
- Inciter : encourager ou décourager certaines décisions ou comportements.
- Réduire les inégalités : en redistribuant une partie des sommes prélevées vers certaines
catégories de citoyens.
Exigences
Impôt direct : sont prélevés directement, ils sont calculé en fonction de la situation financière.
Impôt indirect : sont perçus sans égard à la situation financière et touchent la consommation
(vignette, tax, TVA,…)
Equilibre du budget
Ne pas dépenser plus d’argent qu’elle n’en reçoit, pour éviter une hausse des impôts et ne pas léguer
des dettes aux générations futures.
Attractif et crédible
Simple et équitable. Le système équitable doit être réformé sur plusieurs points :
- Supprimer les discriminations existantes envers les familles et les couples mariés.
- Inciter l’utilisation durable et efficiente de l’énergie
- Diminuer la pression fiscale sur les entreprises suisses pour pouvoir s’affirmer face à la
concurrence internationale
- Supprimer les régimes spéciaux pour les entreprises étrangères et répondre é la pression
de l’OCDE
Grâce à cette autonomie fiscale les cantons disposent de leurs propres lois fiscales. Cette
indépendance les mets en concurrence les uns avec les autres. Avec des conditions fiscales
attrayantes, certains cantons cherchent à attirer sur leur territoire les entreprises et les riches
contribuable..
Système de péréquation : permet de limiter les disparités financières entres les cantons. Les cantons
à faible potentiel reçoivent des versements de la Confédération et des cantons « riches »
Mondialisation = Globalisation
Définition: ouverture des marchés des biens, des services, des personnes et des capitaux à l'échelle
mondiale.
Balance commerciale
--> Importations de marchandises
--> représente les transactions visibles. Enregistré au passage de la frontière.
Balance des services
--> Recettes de tourisme
Balance des revenus du travail et du capital
--> Versement de salaires à des travailleurs saisonniers, salaires versés au pays d'origine
Balance des transferts courants
--> Dons publics reçus à titre d'aide au développement
Solde commercial
Solde commercial = Exportations - importations
Protectionnisme Libre-échange
Le principe Politique économique Liberté totale du commerce
consistant à protéger et interdiction des mesures
l'économie du pays contre la lui faisant obstacle
concurrence étrangère
Les objectifs Buts: Favoriser une meilleure
Défendre certaines allocation des ressources
activités traditionnelles et la croissance
exposées à la concurrence économique par les
internationale exportations
Favoriser la création Démanteler les
d'une industrie locale en restrictions au commerce
lieu et place de la Libéraliser les échanges
politique d'importation internationaux
Les mesures Barrières tarifaires: Suppression des
appliquer les douanes aux barrières tarifaires et non
importations tarifaires
Barrières non tarifaires: Respect des accords
quotas, normes sanitaires internationaux de l'OMC
Taux de change: en Soutien au
dévaluant la monnaie développement du
nationale, les commerce mondial, à la
exportations sont stabilité des taux de
favorisées et les change et faciliter
importations deviennent l'expansion et la
plus coûteuses. croissance équilibrées du
commerce mondial par le
FMI.
Partis politiques
Un parti politique est une organisation attachée à des idéologies, à une vision commune de
conception de L’Etat, de la société, de l’économie qui regroupe des citoyens.
- Le pouvoir
- Les citoyens
Le fondement de l’existence des partis politiques n’a de sens que si les libertés d’opinion,
d’expression, de la presse, d’association, de réunion sont garanties.
Les partis de droite ont été créés pour défendre les intérêts de la bourgeoise et ceux de gauche pour
défendre les intérêts des ouvriers.
L’extrême-gauche :
- Fortes intervention étatiques dans les domaines économique et social
- Lourde imposition/fiscalité sur les hauts revenus
- Abolir le capitalisme pour une société égalitaire
La gauche classique :
- Faire intervenir l’Etat de manière modérée dans l’économie
- Soutenir les plus défavorisés par une aide étatique
- Développer le centralisme
Le centre :
- Interventions limitées de l’Etat
- Liberté d’entreprendre mais dans un cadre légal donné
La droite classique :
- Défendre le libéralisme politique et économique
- Défendre la libre-concurrence et la propriété privée
L’extrême-droite :
- Développer le prestige de la nation
- Limiter la présence étrangère
- Refuser l’adhésion de l’Etat à toute organisation supranationale
- Sécurité accrue
- Renvoi des étrangers criminels
- Limiter les étrangers
Parti de gauche
Organisations faîtières
Autres associations
Maximisation du profit*, baisse des impôts pour les PME : ce dont des slogans défendus par les
partis de droite
* Processus par lequel une entreprise détermine le niveau des prix et de sortie qui renvoie le plus
grand profit
Critères
Liquidités : Capacité de l’entreprise à faire face à ses dettes à court terme.
Sécurité : Estimation du risque lié aux choix des moyens de financement.
Financement des actifs immobilisés : Adéquation des investissements aux moyens de
financement correspondants.
Sécurité
Degré d’endettement = Capitaux étrangers remboursant ses dettes et payant les intérêts
Total du passif
Degré d’autofinancement = Capital de croissance est comptabilisé dans les cpte de réserve
Capitaux propres
Le financement des actifs immobilisés doit être couvert par des capitaux permanents.
CAN
./. (PRAMV)
EBITDA
./. Amortissements
EBIT
./. Charges financières
+ Produits financiers
BN ou PN
./. Impôts
CAB : Chiffres d’affaires brut = Chiffre d’affaires facturé – Retours de marchandises des clients
CAN : Chiffre d’affaires net = CAB – Déductions accordées – Pertes sur créances – Frais directs de vte
PRAMA : PRAMA = Prix d’achat brut – Retour de march. aux fourn. – Déd. obtenues + F. Achats
EBITDA : Bénéfice avant intérêts, impôts, amortissement des valeurs corporelles et corrections de
valeur s/immobilisation incorporelles
Rentabilité des fonds propres (RFP) : introduit une autre dimension qui intéresse surtout les
actionnaires.
ROE = BN x 100
Ø Fonds propres
Ils permettent de :
Saisir la tendance générale
Comparer plus facilement un grand nombre d’informations
Visualiser les variations de ces observations (accroissement, diminution ou stabilité)
Etablir une relation entre 2 séries de données.
Néanmoins, il ne pas oublier qu’une représentation graphique est une simplification de la réalité.
L’analyse coûts-avantages : C’est une méthode d’aide à la décision qui permet d’estimer les
avantages et coûts d’un projet ainsi que les conséquences éventuelles des décisions à prendre.
C’est une méthode pour prendre une décision. Elle peut être utilisée avant la prise de décision
pour évaluer les risques par exemples.
Puis, pour chaque option, on trace un trait avec le nom à côté. A la fin de ce trait, si une nouvelle
décision est à prendre, on ajoute de nouveau un carré, puis des lignes pour les options dépendantes,
sinon un cercle, pour symboliser le point de départ des effets possible du choix.
Cet outil permet également d’obtenir des résultats prévisionnels chiffrés selon les options retenues.
Définition: c’est un document, en principe sur support papier, qui fournit des renseignements sur :
Le Business plan permet de fixer des objectifs et de déterminer les moyens pour les atteindre.
Création
d'une
entreprise
Introduction
Expansion à
d'un nouveau
l'étranger
produit
Business plan
Recherche de
Réorientation
partenaire ou
à long terme
d'investisseur
Achat/Vente
d'une
entreprise
IMPORTANT : Montrer avec le BP que toutes les chances de succès sont réunies, ce qui requiert une
étude approfondie du marché et de l’entreprise.
Résumé
(En 1 seul page, Société présentée de manière synthétique. Objectifs et manière de les atteindre
sont expliqués et l’objet de la demande est indiqué)
Produits, services
(Présentation des produits/services et de leur raison d’être).
Quels sont les développements en cours et les évolutions prévus de manière à s’adapter aux
besoins de la clientèle ?
Marché, clients
(Il s’agit de déterminer qui sont ses clients actuels et potentiels, tout en identifiant d’éventuelles
dépendances).
Plan Marketing
(But du Marketing = vendre les bons Produits, aux bonnes Personnes, au bon Prix, au bon endroit
et au bon moment)
Plan du Marketing = précise les différentes composantes du Marketing-mix :
Infrastructure et technologie
(De quelles infrastructures dispose l’entreprise pour la réalisation de ses objectifs ? Sont-elles
adaptées ? Evaluation de son environnement de production (équipement, véhicules, immeubles).
Gestion financière
(En analysant le passé on plus facilement planifier le futur. Les outils sont :
État des résultats (Bilan, compte de résultat)
Budget d’exploitation
Budget de trésorerie
Analyse des coûts (par centre de profits, par centre de charges, etc.)
Ratios, etc.
Macro-environnement Micro-environnement
Le meunier X
Le nbr de chômeurs ds localité X
Les concurrents X
Les syndicats X
Le tribunal des Prud’hommes X
Les banques X
Communication
Finances
Production
Achats
Ventes/Marketing
RH
Administration
Logistique
Négocier le prix des matières X
premières avec les fournisseurs
Décider de mettre sur pied un brunch X
le dimanche
Gérer les stocks de l’entreprise X
Décider de racheter une entreprise X
concurrente
Elaborer une campagne publicitaire X
Envoyer des rappels aux clients X
Engager un nouvel apprenti X
« boulanger-Pâtissier »
Direction
Nettoyage
Boulanger 1 Confiseur 1
Vendeur 1 Vendeur 3
Apprenti Apprenti
Boulanger confiseur
- Recrutement (profit d’exigence, rédaction d’annonces, entretien, cahier des charges etc.)
- Certificat de travail, annonce le départ aux assurances sociales (retraite, accident, maladie),
transfert avoir prévoyance
Ventre directe car, les services boulangeries, confiserie sont vendus sans intermédiaire, directement
du fabricant (produits « maison ») au consommateur.
Définition: Crédit bancaire à long terme permettant l’achat ou la construction d’un bien
immobilier. « Le bien garanti le prêt ».
Crédit bancaire garanti par des titres (Action, obligation ou Crédit Lombard
métaux précieux)
Crédit garanti par une personne tierce ou une entreprise en Crédit contre cautionnement
faveur de l’emprunteur.
L’entreprise émet des obligations en échange de fonds Emprunt obligatoire
Crédit contre mise en garantie de marchandises Crédit contre nantissement
L’entreprise remet la gestion des clients à une société Factoring
spécialisée contre une avance en liquidités
Crédit sans garantie. Crédit en blanc, crédit d’exploitation
1. Financements
2. Leasing
Je peux revendre le bien quand j’en ai envie ?
- FAUX, Le leasing est une location et donc je ne suis pas propriétaire du bien et ne peux pas en
disposer librement.
- FAUX, à la valeur résiduelle (Valeur résiduelle = prix d'achat - montant des amortissements.)
Pour une entreprise les intérêts du leasing sont déductibles des impôts ?
- VRAI
- VRAI
3. Formes Juridiques
Entreprise individuelle :
Charges fiscale: L’entreprise n’est pas soumise fiscalement. Le propriétaire inscrit le revenu
et la fortune de l’entreprise dans sa propre déclaration.
Société anonyme :
Responsabilité: Les dettes de la société ne sont garanties que pour l’actif social net.
L’actionnaire ne répond que du montant de la valeur nominal des actions.
Charges fiscale: la société anonyme est soumise à l’impôt sur le bénéfice et sur le capital.
L’actionnaire doit déclarer le revenu des actions et la valeur des actions (fortune). On
constate ainsi une double imposition.