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Financement par Emprunt Obligataire

Les entreprises au Maroc rencontrent des difficultés de financement, et celui-ci est devenu une source de préoccupation pour accompagner leur développement. Bien qu'il existe des sources de financement interne et externe, certaines sources comme le financement obligataire sont moins utilisées par les entreprises marocaines malgré ses avantages pour la gestion des risques.

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Financement par Emprunt Obligataire

Les entreprises au Maroc rencontrent des difficultés de financement, et celui-ci est devenu une source de préoccupation pour accompagner leur développement. Bien qu'il existe des sources de financement interne et externe, certaines sources comme le financement obligataire sont moins utilisées par les entreprises marocaines malgré ses avantages pour la gestion des risques.

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Université Hassan II faculté des sciences juridiques économique et

sociales Ain Chock


-Casablanca-

Mémoire de fin d'étude en licence


Filière : science gestion

LE FINANCEMENT PAR L'EMPRUNT OBLIGATAIRE

Elaboré par :
MARYAM MEKKAOUI
DOUHA MERZAGUI
HOUDA MESTOURI

Encadré par : Mr. ABOU EL JAOUAD

Année universitaire 2022/2023

1
Remerciement

On tiens tout d'abord à remercier DIEU pour le tout Puissant


et miséricordieux. Qui nous a donné la force et la patience
d'accomplir travail. On exprime nos profondes gratitudes et
respectueuse reconnaissance à notre encadrement : Mr. ABOU
EL JAOUAD

Pour son encadrement, gui ne s 'est pas attardée à nous


orienter et à nous encourager afin de donner le meilleur, et
pour son suivi durant la période de préparation de notre projet
de fin d'étude. A tout le corps professoral et administratif de
la Faculté Des Sciences Juridiques Economiques et Sociales
AIN CHOCK, on adresse des remerciements particuliers pour la
qualité de l'enseignement qui nous a été dispensé.

2
« La faculté ou l’école n’entend donner aucune approbation
aux opinions émises dans ce mémoire ; ces opinions doivent
être considérées comme propres à leur(s) auteur(s). »

3
Sommaire :
Sommaire : …................................................................................................... 4

Résumé : …....................................................................................................... 6

Introduction Général : ...................................................................................... 8

Partie1 : Les principales sources de financement utilisé ou entreprise marocaine


.......................................................................................................................... 10

Introduction : .................................................................................................... 11

Chapitre 1 : L'autofinancement ....................................................................... 12

Section 1 : Notion de l'autofinancement ........................................................... 12

Section 2 : Avantage et inconvénients ............................................................ 13

Chapitre 2 : Financement externe …............................................................... 15

Section1 : Financement direct ........................................................................ 15

Section 2 : Financement indirect …................................................................ 19

Conclusion ....................................................................................................... 21

Partie 2 : Les sources moins utilisées …...........................................................22

Introduction ….................................................................................................. 23

Chapitre 1 : Emprunt obligataire .................................................................... 24

Section 1 : marché obligataire ........................................................................ 24

Section 2 : les risques d'emprunt obligataire ….............................................. 27

Chapitre 2 : les caractéristiques, les avantages et les inconvénients .............. 29

Section 1 : les caractéristiques de l’emprunt obligataire …............................ 29

4
Section 2 : les avantages et les inconvénients ................................................ 32

Conclusion ....................................................................................................... 33

Conclusion générale ….................................................................................... 34

Bibliographie ....................................................................................................35

Liste des Abréviations :


CAF …..................................... Capacité d’autofinancent

PCG …............................................ Plan comptable générale

PME …............................................ Petites et moyennes générale

BAM …........................................... Bank AlMaghrib

TCN….............................................le marché des titres de créances négociables

AMMC…........................................ Autorité marocaine du marché des capitaux

IVT …............................................. Intermédiaire en valeurs du trésor

OCA …........................................... Les obligations convertibles en actions

ORA …........................................... Les obligations remboursables en actions

5
Résumé en français :
Les entreprises au Maroc rencontrent des difficultés de financement, et
celui-ci est devenu une source de préoccupation pour accompagner leur
développement. Bien qu'il existe des sources de financement qui permettent à
l'entreprise de rester indépendante, comme le financement interne qui tire parti
des entrées de capitaux existantes, le financement externe comprend l'utilisation
de nouveaux fonds pour l'entreprise, provenant de sources externes, pour financer
les activités prévues.

En revanche, il existe des sources de financement moins fréquemment


utilisées parmi lesquelles le financement obligataire qui est un complément
indispensable au financement en fonds propres qui apportent aux entreprises de
réels avantages en matière de maîtrise des risques

Abstract :
Companies in Morocco encounter financing difficulties, and this has
become a source of concern to support their development. Although there are
sources of financing that allow the business to remain independent, such as
internal financing that takes advantage of existing capital inflows, external
financing includes the use of new funds for the company, from sources external,
to finance the planned activities.

On the other hand, there are less frequently used sources of financing,
including bond financing, which is an essential complement to equity financing.
which provide companies with real advantages in terms of risk management
6
Listes des figures :

Figure 1 : schéma détaillé des modes de financement de l’économie.

Figure 2 : schéma du mode de financement interne

Figure 3 : schéma du mode de financement externe de l’économie.

7
Introduction générale
Les entreprises évoluent dans un espace financier qui leurs offre des instruments et des
possibilités d’actions spécifiques, mais qui les soumet aussi a des contraintes très rigoureuses.
Dans un concept large, la finance est l'ensemble des activités qui permettent et réglementent le
financement des agents économiques ayant des besoins en capital tels que les entreprises ou
les États, par l'intermédiaire d'agents excédentaires (généralement des épargnants logement).
Ainsi, le financement à long terme s'applique à la recherche de financement (en particulier par
les entreprises), à la recherche par les propriétaires de capital-risque excédentaire et, enfin, à
tous ceux qui réglementent la convergence de ces deux types d'acteurs tels que les marchés
financiers, les banques et autres institutions financières.

Tout l'intérêt du sujet de mon mémoire réside dans ces quelques points. Il faut
avouer que notre désir de connaître le véritable fond des choses dont nous parlons tous sans
trop savoir de quoi il s'agit a été le point de départ de notre voyage. Sans prétendre « avoir fait
le tour » d'un sujet aussi vaste, on voulait apporter ici quelques éclaircissements sur une
approche particulière de cette activité et donner quelques humbles éléments de réponse à la
problématique suivante.

Le système financier marocain a fourni une large gamme de produits financiers aux
entreprises. Cependant, le problème de l'accès au financement reste un phénomène complexe
et fondamental. Le présent article a pour objectif d'apporter une vision critique sur les
principaux dispositifs de financement des entreprises marocaines. Ainsi, cette étude nous a
permis d'éclairer les mécanismes des politiques publiques pour accompagner et surmonter la
difficulté d'obtenir des financements.

Quelles sont les sources de financement les plus utilisées par les entreprises marocaines
? Quelles sont les sources de financement moins utilisés ou l'entreprise marocaine ? toutes ces
questions seront abordées dans ce mémoire qu'avons-nous choisi parce que selon nous,
apprendre est le plus important.

8
L'hypothèse est définie comme la réponse proposée à la question. Pour appréhender
notre étude et répondre effectivement à notre question de recherche, nous avons formulé deux
hypothèses : la première hypothèse stipule que le choix du mode de financement a un impact
au niveau de la trésorerie de l’entreprise. Quant à la deuxième, nous affirmons que l’utilisation
du fonds propres favorise la croissance de l’entreprise.

Les résultats que nous attendons de ces hypothèses sont : l’autofinancement améliore
la rentabilité de l’entreprise d’une part. En revanche, l'autofinancement ne suffit pas à la
croissance des entreprises.

Nous avons utilisé différentes techniques et méthodes pour réaliser nos travaux de
recherche et valider nos hypothèses telles que la documentation, la consultation, la maintenance
et le suivi du site.

A part l’introduction au début et la conclusion générale à la fin du travail, le présent


mémoire se divise en deux parties. Dans la première partie nous parlons des sources de
financement le plus utilisé ou entreprise marocaine Quant à la deuxième partie nous parlons
des sources de financement les moins utilisés.

9
Parie 1 : les principales sources de financement utilisé ou
entreprise marocaine

10
Introduction :

Les entreprises marocaines ont besoin de capitaux pour financer ses investissements
découlant de ses activités et les besoins financiers. La mise en place de certaines de ces
ressources par le fonctionnement interne de l'entreprise. Mais souvent pour soutenir leur
croissance, les entreprises ont besoin d'avoir recours à des sources de financement externes.

Cette partie est consacrée à l’étude de ces concepts qui sont : d’une part, financement
interne qui sera traité dans le premier chapitre, d’autre part, on parlera dans un deuxième
chapitre sur le financement externe.

Figure 1 : schéma détaillé des modes de financement de l’économie.

11
Chapitre 1 : l’autofinancement
Figure 2 : schéma du mode de financement interne

Section 1 : Notion de l'autofinancement

12
L'autofinancement représente la capacité d'une entreprise à financer des
dépenses grâce à ses propres ressources, Ces demi ères proviennent
essentiellement des bénéfices actuels et passés réalises par l'entreprise,
déduction faite de tous les versements effectués aux associes. Vous devez donc
trouver le juste équilibre entre une politique généreuse de distribution des
bénéfices à l'avantage de vos associés mais réduisant les possibilités
d'autofinancement, et une politique de réinvestissement (machines, recrutement
de ces résultats, nécessaire au développement et à la pérennité de l'entreprise.¹

« L'autofinancement correspond à une rétention de tout ou partie de


rémunération annuelle des actionnaires en vue de couvrir les divers besoins de
L'entreprise. Il s'agit donc d'un processus d'épargne réalisé au niveau de la société.
Comptablement, les sommes non distribuées sont mises en réserves, et ces
réserves Lorsqu'elles sont suffisamment importantes, peuvent donner lieu à la
distribution gratuite d'actions »²

L'autofinancement est la part de la capacité d'autofinancement (CAF)


Consacrée au financement de l'entreprise. C'est la ressource interne disponible
après rémunération des associés.

Sa définition résultant du tableau de financement du plan comptable


générale (PCG) est la suivante :

Autofinancement = capacité d'autofinancement - dividendes distribués au cours de l'exercice.

Les dividendes pris en compte correspondent au flux financier Réel³

Section 2 : les avantages et les inconvénients


I- Les Avantages :

13
L'autofinancement présente des avantages certains sur un plan stratégique et sur un
plan financier :

- Sur le plan stratégique : L'autofinancement confère à l'entreprise des degrés de liberté


en matière de choix des investissements.

- Sur le plan financier : L'autofinancement constitue un facteur d'indépendance


financière appréciable, en particulier en période d'encadrement du crédit, il permet à l'entreprise
de limiter le recours à l'endettement et d'améliorer donc sa rentabilité, en réduisant le poids des
charges financières.

De plus, l'amélioration de la situation nette de l'entreprise s'accompagne généralement


d'une appréciation par le marché de la valeur boursière de l'action pour les sociétés cotées ⁴

De la même, l'autofinancement joue un rôle fondamental tant au niveau d'entreprise


qu'au niveau de l'économie nationale :

1. Au niveau de l'entreprise :

- L'autofinancement est un financement interne disponible pour l'investissement tant en


vue de maintenir le capital économique qu'en vue d'assurer la croissance de l'entreprise.

- Un gratuit remboursement des emprunts, donc un élément essentiel de la capacité


d'endettement de l'entreprise.

A ces deux titres, l'autofinancement est un moteur de croissance de l'entreprise.


Son ambiguïté demeure toutefois grande car s'il s'agit incontestablement d'un moyen de
financement, il ne signifie pas directement un enrichissement de l'entreprise.

2. Au niveau économique :

L'autofinancement fait l'objet de vives controverses de caractère parfois politique. On


lui reproche de diminuer, de manière sensible, la mobilité du capital car il maintient l'épargne
dans un secteur de l'économie. On l'accuse aussi de mobiliser les conditions de partage du
revenu au détriment des consommateurs, des travailleurs ou des actionnaires ⁵

II- Les inconvénients :

Les principaux inconvénients de l'autofinancement sont les suivants :


14
- L'autofinancement limite la croissance de la PME à sa capacité bénéficiaire diminuée
de l'impôt qui affecte les résultats ;

- L'autofinancement constitue un frein à la mobilité du capital dans la mesure où les


bénéfices sécrétés sont automatiquement réinvestis dans la même activité, il contribue ainsi à
une mauvaise allocation des ressources ;

- Une politique d'autofinancement trop volontariste peut léser à court terme les
actionnaires de l'entreprise ;

- Un autofinancement trop élevé peut susciter la mise en œuvre d'investissements


inutiles ;

- De la même façon, trop d'autofinancement peut amener l'entreprise à négliger


l'endettement ⁶

- L'autofinancement est également insuffisant pour couvrir tous les besoins de fonds
de l'entreprise. Si cette dernière ne fait pas appel à l'épargne extérieure, elle peut être conduite
à étaler ses dépenses sur une période trop longue où à choisir des investissements de taille
modeste ⁷

Chapitre 2 : Financement externe


Section1 : financement direct
Figure 3 : schéma du mode de financement externe de l’économie.

15
I- Le financement externe à court et moyen terme : Le marché monétaire

Le marché monétaire marocain est un véritable marché sur lequel s'échange une
grande partie des capitaux. Il s'adresse aux institutions financières et aux entreprises
susceptibles d'emprunter ou de prêter de l'argent pour de très courtes durées.

En outre, le Maroc a subi une refonte complète de sa trésorerie et de son système


financier. Il était donc nécessaire d'étudier ce marché en raison des mutations de l'économie
marocaine.

Le marché monétaire peut être divisé en deux compartiments : le marché interbancaire et le


marché des titres de créances.

- Le marché monétaire interbancaire (ou étroit) sur lequel les établissements de


crédits échangent les liquidités et la banque centrale (BANK ALMAGHRIB : BAM) exerce
sa fonction de régulation monétaire ;

16
- Le marché monétaire des titres de créances négociables (ou élargi) sur lequel les
établissements de crédit et les agents non financiers entreprises par exemple) s’échangent des
liquidités à court et moyen terme. ⁸

1- Marché interbancaire⁹ :

Le marché interbancaire permet aux banques d’équilibrer leur trésorerie en


compensant entre elles leurs déficits ou excédents, ou en empruntant les sommes
complémentaires qui leur sont nécessaires auprès des différentes banques spécialisées.

Mais avant de recourir au marché interbancaire pour leurs besoins en trésorerie, les banques
font généralement un arbitrage entre les différentes possibilités de refinancement auxquelles
elles peuvent accéder afin d’optimiser l’utilisation des moyens financiers que ces possibilités
procurent, en commençant, bien entendu, par celles qui offrent les taux les moins élevés.

Antérieurement à la réforme de refinancement de Juin 1995, les banques pouvaient se


procurer des avances soit sur le marché interbancaire soit par le réescompte auprès de Bank Al
Maghrib des crédits privilégiés à taux peu élevés ¹⁰ ou encore par les différentes avances que
celles-ci leur consentaient sur le marché monétaire.

Depuis la mise en place de cette réforme, seul subsiste le recours au marché


monétaire, où les transactions interbancaires se sont développées car offrant, souvent, des taux
plus avantageux que ceux de Bank Al Maghrib tout en suivant, de près, à la hausse comma à
la baisse, l’évolution des taux directeurs de celle-ci.

2- Le marché des titres de créances négociables (TCN) ¹¹ :

L’institution en 1995 d’un marché des titres de créances négociables (TCN)


répondait à la double exigence d’élargissement de la gamme d’instruments financiers et de
levée du cloisonnement existant entre les différents compartiments du marché monétaire, de
manière à en accroître la liquidité et à favoriser la détermination des taux d’intérêt par le Jeu
des mécanismes du marché. La souscription à ces titres est ouverte à l’ensemble des agents
économiques, résidents ou non-résidents.

II- Le financement externe à long terme : Le marché financier ¹²:

17
Le marché financier, comme tout marché, est un lieu d’échange entre acheteurs et
vendeurs. De plus, comme dans n'importe quel marché, les prix de vente et d'achat sont
déterminés par le niveau de l'offre et de la demande. Cet échange concerne des produits ou
instruments financiers.

Les vendeurs ou agents a besoin de liquidités, dits agents a besoin de financement, sont
généralement des entreprises ou l’Etat à la recherche de liquidités pour financer leurs projets
de développement.

Les acheteurs ou agents disposant d’un excédent de liquidités, dits agents à capacité de
financement, sont généralement des épargnants ou des investisseurs qui souhaitent investir
dans les projets des entreprises ou de l’Etat en prêtant de l’argent ou en devenant associés.

Dans ce marché, les investisseurs contribuent au financement de l’Etat et des entreprises


par le placement de leur épargne. Les instruments financiers qui contractualisent cet
investissement sont appelés titres ou valeurs mobilières.

L’échange des titres se fait de gré à gré, c'est à dire, par entente direct ou sur un lieu
organisé connu sous l’appellation Bourse ou Bourse des valeurs. La Bourse des Valeurs est un
marché réglementé et structuré sur lequel sont négociées les valeurs mobilières. La gestion de
ce marché est confiée à une société privée en vertu d'un cahier des charges, appelée Société
Gestionnaire de la Bourse de Casablanca. Elle est notamment chargée d'organiser les séances
de cotation, administrer le processus d'introduction en Bourse et apporter la garantie de bonne
fin des opérations.

1-Rôle du marché financier :

Le marché financier permet aux entreprises, à l'Etat et aux épargnants d'augmenter leur
utilité.

Les épargnants ont la possibilité d'investir dans des instruments financiers et donc, ils
peuvent reporter leur consommation tout en obtenant une rémunération pour ce report et faire
fructifier leur épargne.

Les entreprises ont un meilleur accès aux capitaux disponibles et peuvent investir dans
des actifs productifs.

L'Etat peut mieux gérer son déficit à travers l'endettement interne.

18
2-Typologie de marche financière :

Dans tout marché, il y a le neuf et l’occasion. Le marché du neuf, de création de valeurs


ou titres, est appelé marché primaire. Le marché de l’occasion ou d’échange de valeurs ou titres
déjà créés et appelé marché secondaire.

Les entreprises ou l’état créent les titres, on parle de création ou d’émission, et les
mettent en vente à travers les intermédiaires financiers soit de gré à gré soit sur le marché
boursier.

La Bourse est un marché centralisé et dirigé par les ordres. Les prix se fixent par
confrontation des ordres via un système électronique centralisé. Dans ce marché, les
intermédiaires exclusifs sont les sociétés de bourse. Les sociétés de bourse sont agréées par
décision du président de l'AMMC après avis du comité d'agrément créé à cet effet.

Le marché boursier est caractérisé par un encadrement des cours via le principe de
réservation. Les titres sont dématérialisés, une simple inscription en compte avec un régime de
dépositaire central. Le dénouement ou réalisation des transactions est sécurisé et automatisé
avec un système de garantie de bonne fin des transactions.

Le marché boursier est structuré selon deux filières :

- Filière de l'inscription (marché primaire) :

Il s’agit de l’admission d’une société dans l’un des huit compartiments de la Bourse
dont 5 dans le marché Principal et 3 dans le marché alternatif.

C'est une phase de diffusion et de placement de titres. Elle est caractérisée par une
centralisation des souscriptions, allocation des titres par catégorie d'investisseurs et fixation du
cours de première cotation.

- Filière de négociation (marché secondaire) :

Lors de cette phase, le rôle de la Société Gestionnaire consiste en l'organisation et la


surveillance du marché, l'enregistrement des transactions, la centralisation des offres publiques,
la gestion des opérations sur titres et le calcul des indices.

Le marché secondaire est organisé en :

⦁ Un Marché Central, où sont confrontés l’ensemble des ordres de vente et d’achat


pour une valeur mobilière inscrite à la cote de la Bourse des Valeurs ;
19
⦁ Un Marché de Blocs où peuvent être négociées par entente directe (de gré à gré)
les opérations sur des valeurs mobilières inscrites à la cote et qui portent sur des quantités
supérieures ou égales à la taille minimum de blocs selon des conditions de cours issues du
Marché Central.

Section 2 : financement indirect « institutions financières » :


Figure 3 : schéma du mode de financement externe de l’économie.

Lorsque le financement de l'économie par les intermédiaires financiers, sont invités


courtiers en finances. Et les intermédiaires financiers travaillent sur la non-livraison de l'argent
recueilli auprès des nécessiteux, mais travaille également à modifier la nature de ce
financement pour répondre aux différents besoins. Ainsi, les activités de médiation permettent
de convertir la durée et le financement des risques. Lorsque vous faites cela, les institutions
financières de la taille de leurs bilans et la compilation risque Bamalitha, qui dépend en leur
permettant de bénéficier de la taille et la portée Furat.

Ils sont divisés en institutions financières non bancaires qui n'accordent des prêts
qu'avec des ressources accumulées, et en institutions financières bancaires qui gagnent de
l'argent en accordant des prêts sans prêts.
20
Ce financement fourni par les institutions financières peut être en espèces ou non.
Cependant, les institutions financières n'agissent qu'en tant qu'intermédiaires entre les agents
qui peuvent collecter des fonds et ceux qui en ont besoin. Ce rôle consiste à transférer les
ressources de financement des agents qui peuvent réellement collecter des fonds vers les agents
qui en ont besoin.

I- Les avantages d’intermédiaires financiers :


Par conséquent, l'intermédiation financière présente de nombreux avantages en termes
de réduction des risques et d'ajustement de l'offre et de la demande de capitaux.

Les intermédiaires financiers peuvent réduire le risque d'illiquidité pour les demandeurs
de capitaux. Vous pouvez obtenir des ressources que vous ne pouvez pas collecter par vous-
même. Elle limite également le risque de faillite géré par les prêteurs de capitaux. Le courtier
peut mieux évaluer ces risques, et tant qu'il a beaucoup de débiteurs, il peut facilement couvrir
la perte de l'un d'entre eux en cas de faillite. Ainsi, en générant des connaissances sur les agents
qui ont besoin de fonds, nous réduisons l'asymétrie d'information et réduisons le risque de
sélection adverse. Ainsi, les déposants transfèrent les risques liés à la collecte de fonds aux
intermédiaires financiers.

Les intermédiaires financiers peuvent également ajuster l'offre pour répondre aux
besoins de financement. En effet, les ressources collectées peuvent être agrégées et réparties
selon les souhaits des agents qui ont besoin de financement. Il peut également transférer votre
épargne. Mobiliser des ressources à court terme pour financer des prêts à long terme.

II- Les risques associés à l’intermédiation financière :


Les intermédiaires financiers collectent des ressources à court terme et les prêtent à long
terme, assurant un déplacement de l'épargne en faisant le pari que tous les épargnants ne
collecteront pas les fonds en même temps.
Les responsables des finances concentrent leurs ressources à court terme sur la
sécurisation des conversions lorsqu'ils accordent des prêts à long terme.

21
Ces changements peuvent être évalués en comparant les ressources à long terme avec
les crédits à moyen et à long terme (c'est-à-dire l'utilisation à long terme). Lorsque les
ressources à long terme deviennent inférieures à ces crédits, les agents financiers utilisent
l'épargne flottante à court terme pour financer ces crédits. pas de changement.

Conclusion

Le financement correspond à l'ensemble des ressources


internes ou externes dont dispose une entreprise pour réaliser
des activités courantes ou des investissements particuliers.

22
Partie 2 : les sources moins utilisées

23
Introduction
La finance est un véritable casse-tête pour les entrepreneurs. Bien sûr,
il ne suffit pas d'injecter des fonds propres, il faut aussi choisir des modes de
financement externes. A l'heure où les établissements bancaires deviennent de
plus en plus frileux, le financement obligataire est devenu une alternative
attractive, vers laquelle se tournent de nombreuses entreprises pour financer leur
projet. Initialement destiné aux grandes entreprises, il est désormais plus
accessible aux petites et moyennes entreprises.

Cette partie est consacrée à ces notions qui sont : D'une part, emprunt
obligataire, qui sera traité dans la première chapitre en revanche, nous aborderons
le caractéristiques et avantage et inconvénients au chapitre 2.

24
Chapitre 1 : l'emprunt obligataire
Section 1 : le marché obligataire

I. Définition de L'emprunt obligataire :


Une obligation est un titre de créance qui représente une fraction d’un emprunt
émis par une entreprise, un organisme public ou l’Etat. Une obligation représente ainsi une
reconnaissance de dette de son émetteur. Le porteur de l’obligation reçoit un intérêt, appelé «
coupon », et le montant emprunté doit lui être remboursé à l’échéance. L'emprunt est divisé en
obligations de la même manière que le capital d’une société est divisé en actions.

Au sens de la loi, on entend par « obligations » les titres négociables qui, dans une
même émission, confèrent les mêmes droits de créance général ou spécifique sur tout ou partie
du patrimoine de la personne morale qui les émet.

Les obligations peuvent être souscrites au moment du lancement de l’émission lors


d’un appel public à l’épargne, pendant une période appelée « période de souscription ». On
parle de « marché primaire ».

Après leur émission, les obligations peuvent être cotées en bourse. Lorsque les
obligations sont revendues avant leur échéance ou achetées pendant leur durée de vie, on parle
de « marché secondaire ».

II. Le marché obligataire :


Le marché obligataire est un marché financier où les entreprises peuvent emprunter des
liquidités par création de titres de dette connu sous le terme obligations. C’est le marché où
sont émises, vendues et achetées les obligations.

Une obligation est une part d’un emprunt donnant droit à la perception d’un intérêt. Le prêteur
récupère son capital lorsque l’obligation arrive à son échéance.

25
En tant qu'un instrument de placement, l'achat des obligations permet aux investisseurs
particuliers de devenir créanciers de grandes entreprises nationales ou de l'Etat.

Les obligations cotées sont échangées au niveau de la Bourse. Les obligations non cotées
sont échangées de gré à gré à travers les intermédiaires financiers.

Les obligations d'Etat ou Bons du Trésor ne sont pas cotées en Bourse. Leur placement se
fait à travers des intermédiaires financiers appelés intermédiaires en valeurs du Trésor IVT.

III. Types d’obligations


1. Classement par nature :

Les obligations subordonnées :

Les obligations subordonnées sont des titres de créance perpétuels à une échéance
indéterminée. Toutefois, l’investisseur reçoit un coupon chaque année. Le paiement des intérêts
peut être subordonné au paiement des dividendes aux actionnaires.

Les obligations indexées :

Les obligations indexées Ce sont des obligations dont le coupon et/ou le


remboursement du capital est complètement ou partiellement indexés sur une valeur de
référence. L'indexation protège le porteur contre une dépréciation du coupon ou du capital, en
cas d'inflation.

Les obligations convertibles en actions OCA :

L’obligation convertible est une obligation classique, caractérisée par un nominal, un


taux d’intérêt, une durée de vie et un prix de remboursement.

L’obligation convertible est une obligation à laquelle est attaché un droit de conversion
qui offre à son porteur le droit et non l'obligation d'échanger l'obligation en actions de cette
société, selon une parité de conversion préfixée, et dans une période future prédéterminée.

Cette obligation peut à tout moment être convertie, selon des modalités définies dans
le contrat d’émission, contre des actions nouvelles de la société émettrice.

Ces obligations permettent de s’associer au développement d’une société en prenant


des risques plus limités qu’en acquérant les actions équivalentes.

26
Son cours s’établit à un prix plancher en rapport avec le taux en vigueur sur le marché
obligataire. Le détenteur de convertibles est donc mieux protégé en cas de baisse.

Après l’émission, ces titres évoluent en Bourse en fonction du cours de l’action


support et des taux d’intérêt.

Si le cours de l’action progresse, celui du convertible tend à s’apprécier dans les


mêmes proportions.

Les obligations remboursables en actions ORA :

A la différence des obligations classiques, ces titres ne sont pas remboursés en


espèces, mais en titres de la société émettrice. Ils se situent à mi-chemin entre les obligations
ordinaires et les convertibles.

Différence importante avec les obligations convertibles : l’opération d’échange se


réalise à l’échéance finale de l’emprunt et non pas à tout moment.

Pour l’investisseur, l’ORA permet de parier sur le redressement futur d’une entreprise
tout en percevant un intérêt.

Ce dernier sera, au moins pendant les premières années de l’emprunt, sensiblement


supérieur au rendement de l’action sous-jacente.

En fait, ces titres sont à prendre comme des actions, avec un rendement certes
confortable, mais sans grand parachute à la baisse.

Néanmoins, de tels produits ne sont pas exempts d’inconvénients, comme le manque


de liquidité sur le marché secondaire.

Les professionnels leur reprochent également d’être difficiles à évaluer, le cours de


l’action à l’horizon du remboursement étant impossible à anticiper, ce qui rend difficile
l’évaluation du taux du rendement actuariel.

2. Classement par taux :


Les obligations à taux fixe :

Versent un intérêt ou coupon définitivement fixé lors de leur émission, selon une

périodicité prédéfinie, jusqu’à leur échéance .


27
Les obligations à taux variable :

Génèrent un coupon variable. Pendant toute la durée de vie de l’obligation, le coupon


est adapté au taux en vigueur sur le marché. Pour l’investisseur, cela constitue à la fois une
opportunité et un risque.

Elles ont été introduites pour prémunir l'émetteur et le porteur des risques que font
courir les obligations à taux fixe :

❖ Pour l'émetteur : un poids excessif des intérêts à payer en cas de baisse des taux
du marché
❖ Pour le porteur : une baisse des cours en cas de baisse des taux du marché

Le nominal de ces obligations reste inchangé pendant toute la durée de l'emprunt. Par
contre, le taux d'intérêt varie en fonction des taux des marchés financiers.

A la différence de l’emprunt classique à taux fixe, sa rémunération évolue en fonction


des conditions du marché. L’atout majeur de ces obligations à taux variable, réside dans la
protection du capital qu’elles offrent en période de remontée des taux.

Elles s’adressent donc à une clientèle souhaitant disposer d’un revenu régulier, mais
qui se préoccupe plus de la préservation de son capital que des perspectives de plus-values.

Reste que le choix en matière d’obligations à taux variable est restreint et que la
liquidité laisse souvent à désirer.

Section 2 : les risques d'emprunt obligataire


Le placement obligataire est un investissement relativement stable mais il n’est pas
dénué de risque. Avant d’investir, il est important de comprendre quels sont les risques liés à
ce type d’investissement.

1. Le risque de taux

Les obligations sont des titres financiers sensibles aux variations des taux d’intérêt.
La valeur d’une obligation à taux fixe évolue en sens inverse des taux d’intérêt, ainsi :

28
En cas de hausse des taux, le prix des obligations à taux fixe baisse. En effet, les
obligations anciennes qui versent donc un intérêt moins élevé par rapport à de nouvelles
obligations émises (de même maturité) deviennent moins intéressantes et ne trouvent preneurs
sur le marché qu’à condition que leur prix baisse (décote) ;

Lorsque les taux d’intérêt baissent, la valeur des obligations anciennement émises
augmente car elles offrent une rémunération plus attractive que les nouvelles et peuvent ainsi
être revendues au-dessus de la valeur nominale. Cette sensibilité aux évolutions de taux est
d’autant plus grande que la durée résiduelle de l’obligation est longue.

2. Le risque de liquidité

La valeur d’une obligation varie en fonction de l’offre et de la demande. Le marché


obligataire est un marché beaucoup moins liquide que le marché réglementé des actions, c’est-
à-dire qu’il y a moins d’échanges. L’investisseur qui souhaite revendre son obligation

avant l’échéance peut rencontrer des difficultés à trouver une contrepartie prête à racheter son
titre.

3. Le risque de défaut
Le remboursement de l’obligation dépend de la capacité de l’émetteur à faire face à
ses engagements. Le risque de défaut est le risque lié à la solvabilité de l’entité qui a émis les
titres. Il est quasi nul dans le cas des obligations émises par les principaux Etats.

Le risque de défaut est suivi, notamment, par des sociétés spécialisées appelées «
agences de notation » qui évaluent la qualité financière des sociétés ou de leurs produits et les
classent selon leur niveau de risque (par exemple, AAA ou Aaa représente la meilleure note, C
ou D la moins bonne).

Les obligations émises par des entités susceptibles d’avoir plus de difficultés à
rembourser leurs dettes sont plus risquées et doivent, pour attirer les investisseurs, offrir en
contrepartie un rendement supérieur pour rémunérer ce risque.

29
Chapitre 2 : les caractéristiques, les avantages
et les inconvénients
Section 1 : les caractéristiques de l'emprunt obligataire

I) Les caractéristiques :
1. La valeur nominale

La valeur nominale ou faciale est la valeur unitaire de chaque obligation. C’est sur ce
montant que sont calculés les coupons versés par l’émetteur. En d’autres termes, c’est la part
de l’emprunt qu’un investisseur détient s’il achète une obligation.

2. Le prix d’émission
Le prix d’émission est généralement exprimé en pourcentage. Il peut représenter une
valeur différente de la valeur nominale. Par exemple, si une émission est commercialisée à 99%
de la valeur nominale, c’est que le prix d’émission est inférieur à la valeur nominale, l’émetteur
accorde ce que l’on appelle une « prime d’émission ». A l’inverse, il peut proposer un prix de
101%. Lorsque le prix d’émission correspond à 100% de la valeur nominale, on dit que
l’emprunt est émis « au pair ».

3. Le prix de remboursement

Montant que l’investisseur perçoit pour chaque obligation conservée jusqu’à sa


maturité. Il peut être prévu que ce remboursement soit supérieur à la valeur nominale, et ce afin
d’accroître l’intérêt pour les investisseurs. La différence entre le prix de remboursement et le
nominal est appelée « prime de remboursement ».

4. La maturité

30
La maturité d’une obligation correspond à sa durée de vie résiduelle. Le marché
obligataire est un marché de moyen et long terme. Plus sa durée de vie est longue, plus le risque
attaché à l’obligation est élevé (voir duration).

5. Taux nominal (ou facial)


Appliqué à la valeur nominale, permet le calcul du coupon (montant des intérêts
versés à chaque échéance).

6. Le coupon
Le coupon correspond à l’intérêt, calculé à un taux sur la valeur nominale, perçu par
le porteur de l’obligation. Lorsque l’intérêt est versé, on parle de « détachement » du coupon.
Le coupon « couru » est la part du coupon qui se forme entre la date de détachement du dernier
coupon et une date donnée.

7. Le taux de rendement actuariel


Le taux de rendement actuariel est le taux de rendement réel de l’obligation si, et
seulement si, elle est achetée lors de son émission et conservée jusqu’à son échéance. Le taux
actuariel à l’émission de l’emprunt obligataire est le taux annuel qui permet d’égaler le prix
versé par l’investisseur et les valeurs actuelles des flux qui lui reviendront. Le taux de
rendement actuariel doit obligatoirement figurer dans la note d’information relative à
l’émission et permet la comparaison des obligations entre elles.

8. Le spread ou prime de risque


Le spread correspond à l’écart entre le taux de rendement actuariel d’une obligation
et celui d’un emprunt « sans risque » de même durée. Il représente la prime de risque que
l’émetteur doit offrir à l’investisseur pour rémunérer le risque qu’il prend en investissant dans
son titre. Plus l’investissement est risqué, plus la prime de risque offerte doit être élevée.

9. Date de jouissance

31
La date de jouissance est la date à partir de laquelle le titre porte intérêt. Généralement
cette date correspond à la date de règlement.

II) Les modalités de remboursement :


Il existe trois méthodes de remboursement des obligations émises pour
l'émetteur :

1. Remboursement par annuités constantes :


A chaque période, l'obligataire percevra outre son coupon, une partie du principal
(prix de remboursement de l'obligation). Le total de ces deux éléments, coupon +
remboursement, sera identique tout au long de la période. Les annuités sont dites constantes.

2. Remboursement par séries égales :


A chaque période, l'obligataire percevra une fraction identique du principal. En
supposant une durée de vie de 5 ans, chaque année, il se verra rembourser 20 % du principal.
De fait, le montant des intérêts versés ira en diminuant.

3. Remboursement in fine :
La modalité permettant à l'obligataire de se garantir de la régularité des intérêts
versés tout au long de la durée de vie de l'obligation. En effet, la totalité du principal est
remboursée In Fine, c'est à dire en intégralité le dernier jour de l'échéance. Les intérêts sont
quant à eux versés tout au long de la durée de vie de l'obligation.

32
Section 2 : les avantages et les inconvénients

I. Avantages et inconvénients :
L'avantage du placement obligataire réside dans la sécurité du placement : en effet, il
s'agit de garantir les revenus et de garantir le paiement des dépôts à leur échéance.

Cependant, il existe certains risques : par exemple, en cas de faillite de la source,


l'incapacité de payer ou de payer les intérêts sur la dette. C'est ce qu'on appelle le risque de
signature. Cependant, ces risques peuvent être évités en choisissant une entreprise de bonne
réputation et disposant d'obligations d'État ou de bons prêts sûrs. Le revers de la médaille est
le prix affiché.

De plus, lorsque les taux d'intérêt augmentent et diminuent par rapport aux anciens prix
des obligations, Les obligations nouvellement émises sont plus intéressantes et comportent un
risque de taux d'intérêt. Inversement, lorsque les taux d'intérêt baissent, le rendement de
l'ancienne obligation est supérieur au rendement de la nouvelle obligation, donc le prix de
l'ancienne obligation augmente.

Enfin, lorsque les taux d'intérêt augmentent et que le détenteur d'obligations décide de
les vendre, il risque de perdre du capital : en effet, ces obligations ne trouveront pas toujours
quelqu'un pour les prendre. Cependant, en cas de taux d'intérêt bas, le détenteur d'obligations
peut s'attendre à un rendement sur le principal s'il vend les obligations avant l'échéance.

• Avantages :
33
o Rendement garanti
o Mise de fonds assurée d'être récupérée à l'échéance
o En cas de diminution des taux d'intérêts, possibilité de réaliser des gains en cas de vente
des obligations avant leurs échéances.
• Inconvénients :
o Risque de signature
o Risque de taux risque de perte de capital si les obligations ne sont pas conservées jusqu'à
l’échéance

Conclusion
Lorsque l'institution a besoin de financer des investissements à long
terme, elle a recours à des emprunts à long terme, qu'ils soient obtenus auprès
des banques ou par l'intermédiaire du marché financier en ouvrant son capital à
la souscription publique en bourse. Cependant, toutes ces sources ont des
avantages et des inconvénients, et cela les oblige à comparer entre les
différentes sources, et le but est de choisir la source qui les sert et atteint ses
buts et intérêts, et parmi les principaux objectifs de chaque institution est de
maximiser profit au moindre coût.

34
Conclusion générale
Le développement considéré comme le plus efficace de la région sud de la
méditerranée, le secteur financier marocain a poursuivi son amélioration dans les domaines
suivants : Conditions d'obtention d'un financement bancaire, frais de financement, gestion
créances irrécouvrables, frais de transaction sur titres, améliorer la performance des organes de
contrôle, modernisation des systèmes d'information. L'évolution est aussi très positive.

Sur l'amélioration du fonctionnement des financements directs : augmentation Le


nombre d'introductions a considérablement augmenté, le volume des transactions a augmenté,
améliorations du flotteur, L'indignation du public en faveur de l'épargne s'est considérablement
accrue.

Donc il de toute évidence, le Maroc est Modernisation et développement du système


Finance, améliorer l'efficacité du financement Département de production, incroyable par
rapport à efficace sur une grande partie de sa surface. Néanmoins, des efforts supplémentaires
sont nécessaires pour assurer basé sur les meilleures normes européennes déjà fait pour les
nouveaux membres de l'UE.

35
Bibliographie :

Liste des ouvrages :

1: (Stéphanie Le Beuze.《Financier son activité, Du prêt bancaire au growdfunding》édition


2016 .p:33)
2: (J. Pierre, P. Navat, P. Rambourg « Finance d'entreprise, finance de marché » édition 1994
P : 143).

3: (Christian et Mirrlle Zambotto 《 Gestion financière, finance d'entreprise 》

édition 1997 P : 22).


4: (Rachid Beikahia, Hassan Oudad « Finance d'entreprise » P : 154).
5: (P. Conso, F. Hemici, Op. Cit P: 47)
6: (Rachid Belkahia, Hassan Oudad, Op. Cit, P: 155)

7: (P. Conso, F. Hemici, Op. Cit P : 254).


8: ( Berrada. M. Azzedine : Les nouveaux marchés des capitaux au Maroc éd : 1998 P : 189).
9: (B errada. M. Azzedine : Les nouveaux marchés des capitaux au Maroc éd : 1998 P : 192)
10: (Avant la suppression de ce recours en Juin 1995, les taux de réescompte des crédits à
l’exportation et des crédits
en moyen terme réescomptable consentis aux PME et aux jeunes promoteurs étaient fixés à
8%)
11: ( [Link] :cours analyse économique Année).

36
Liste des sites :
[Link]
Guide pratique des obligations 2010 :

Table des matières

Sommaire …………………………………………………………………….....……… 4

Liste des abréviations ........................................................................................................ 5

Résumé : …………..…...................................................................................................... 6

Liste des figures ................................................................................................................. 7

Introduction général : ........................................................................................................ 8

Partie1 : Les principales sources de financement utilisé ou entreprise marocaine ..…..… 10

Introduction : ...................................................................................................................... 11

Chapitre 1 : L'autofinancement .......................................................................................... 12

Section 1 : Notion de l'autofinancement ............................................................................ 12

Section 2 : les avantages et les inconvénients .................................................................... 13

I- Les avantages …....................................................................................................................... 13

1- Au niveau de l’entreprise ………………………………………………...…….… 13


2- Au niveau économique .......................................................................................... 14

37
II- les inconvénients ...................................................................................................................... 14
Chapitre 2 : Financement externe ………….….................................................................. 15

Section1 : Financement direct ............................................................................................. 15

I- le financement externe à court et moyen terme: le marché monétaire …………..…….. 15


1- Marché interbancaire …………….………………………………………………... 16
2- Le marché des titres de créances négociables (TCN) …………….….……………. 16

II- le financement externe à long terme : le marché financier ……………..…………….. 17


1- Rôle du marché financier ……………………..……………..………………..…… 17
2- typologie de marché financier ……………………………………………………..…………….……….. 18

Section 2 : Financement indirect …....................................................................................... 19

I- les avantages d'intermédiaires financier ………………………………..……………. 20

II- les risques associés à l'intermédiaire financière ........................................................ 20

Conclusion ........................................................................................................................ 21

Partie 2 : Les sources moins utilisées …........................................................................... 22

Introduction ….................................................................................................................. 23

Chapitre 1 : l’emprunt obligataire .................................................................................... 24

Section 1 : le marché obligataire ..................................................................................... 24

I – Définition de l’emprunt obligataire …………………………………..…................. 24

II - le marché obligataire ................................................................................................ 24

III – Types d'obligations ……………………..…….………….…………….….…....... 25

1 - Classement par nature ................................................................................................. 25

2 - Classement par taux .................................................................................................... 26

Section 2 : les risques d'emprunt obligataire …................................................................. 27


38
1- Le risque de taux .... …………………………………………………..……....... 27
2- Le risque de liquidité ……………………….…………………………………... 28
3- Le risque de défaut ............................................................................................... 28

Chapitre 2 : les caractéristiques, les avantages et les inconvénients …………...….......... 29

Section 1 : les caractéristiques de l’emprunt obligataire ….............................................. 29

I- Les caractéristiques .................................................................................................... 29

1- La valeur nominale ………………………………………………...…...…...….. 29


2- Le prix d'émission …………………………………….……………………….... 29
3- le prix de remboursement …………………………..………………..…….……. 29
4- la maturité .............................................................................................................. 29
5- taux nominal(ou facial) ………………………………………………..………... 30
6- le coupon................................................................................................................ 30
7- le taux de rendement actuariel ............................................................................... 30
8- le spread ou prime de risque .................................................................................. 30
9- date de jouissance ................................................................................................... 30

II - les modalités de remboursement ................................................................................ 31

1- Remboursement par annuités constant ................................................................... 31


2- Remboursement par séries égales ........................................................................... 31
3- Remboursement in fin ……………………………………….…….……....…….. 31

Section 2 : les avantages et les inconvénients ..................................................................... 32

I- les Avantages et inconvénients ......………………………………………………….. 32

Conclusion .......................................................................................................................... 33

Conclusion générale …....................................................................................................... 34

Bibliographie ...................................................................................................................... 35

Table de matières…………………………………………………………………………. 36

39

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