Financement par Emprunt Obligataire
Financement par Emprunt Obligataire
Elaboré par :
MARYAM MEKKAOUI
DOUHA MERZAGUI
HOUDA MESTOURI
1
Remerciement
2
« La faculté ou l’école n’entend donner aucune approbation
aux opinions émises dans ce mémoire ; ces opinions doivent
être considérées comme propres à leur(s) auteur(s). »
3
Sommaire :
Sommaire : …................................................................................................... 4
Résumé : …....................................................................................................... 6
Introduction : .................................................................................................... 11
Conclusion ....................................................................................................... 21
Introduction ….................................................................................................. 23
4
Section 2 : les avantages et les inconvénients ................................................ 32
Conclusion ....................................................................................................... 33
Bibliographie ....................................................................................................35
5
Résumé en français :
Les entreprises au Maroc rencontrent des difficultés de financement, et
celui-ci est devenu une source de préoccupation pour accompagner leur
développement. Bien qu'il existe des sources de financement qui permettent à
l'entreprise de rester indépendante, comme le financement interne qui tire parti
des entrées de capitaux existantes, le financement externe comprend l'utilisation
de nouveaux fonds pour l'entreprise, provenant de sources externes, pour financer
les activités prévues.
Abstract :
Companies in Morocco encounter financing difficulties, and this has
become a source of concern to support their development. Although there are
sources of financing that allow the business to remain independent, such as
internal financing that takes advantage of existing capital inflows, external
financing includes the use of new funds for the company, from sources external,
to finance the planned activities.
On the other hand, there are less frequently used sources of financing,
including bond financing, which is an essential complement to equity financing.
which provide companies with real advantages in terms of risk management
6
Listes des figures :
7
Introduction générale
Les entreprises évoluent dans un espace financier qui leurs offre des instruments et des
possibilités d’actions spécifiques, mais qui les soumet aussi a des contraintes très rigoureuses.
Dans un concept large, la finance est l'ensemble des activités qui permettent et réglementent le
financement des agents économiques ayant des besoins en capital tels que les entreprises ou
les États, par l'intermédiaire d'agents excédentaires (généralement des épargnants logement).
Ainsi, le financement à long terme s'applique à la recherche de financement (en particulier par
les entreprises), à la recherche par les propriétaires de capital-risque excédentaire et, enfin, à
tous ceux qui réglementent la convergence de ces deux types d'acteurs tels que les marchés
financiers, les banques et autres institutions financières.
Tout l'intérêt du sujet de mon mémoire réside dans ces quelques points. Il faut
avouer que notre désir de connaître le véritable fond des choses dont nous parlons tous sans
trop savoir de quoi il s'agit a été le point de départ de notre voyage. Sans prétendre « avoir fait
le tour » d'un sujet aussi vaste, on voulait apporter ici quelques éclaircissements sur une
approche particulière de cette activité et donner quelques humbles éléments de réponse à la
problématique suivante.
Le système financier marocain a fourni une large gamme de produits financiers aux
entreprises. Cependant, le problème de l'accès au financement reste un phénomène complexe
et fondamental. Le présent article a pour objectif d'apporter une vision critique sur les
principaux dispositifs de financement des entreprises marocaines. Ainsi, cette étude nous a
permis d'éclairer les mécanismes des politiques publiques pour accompagner et surmonter la
difficulté d'obtenir des financements.
Quelles sont les sources de financement les plus utilisées par les entreprises marocaines
? Quelles sont les sources de financement moins utilisés ou l'entreprise marocaine ? toutes ces
questions seront abordées dans ce mémoire qu'avons-nous choisi parce que selon nous,
apprendre est le plus important.
8
L'hypothèse est définie comme la réponse proposée à la question. Pour appréhender
notre étude et répondre effectivement à notre question de recherche, nous avons formulé deux
hypothèses : la première hypothèse stipule que le choix du mode de financement a un impact
au niveau de la trésorerie de l’entreprise. Quant à la deuxième, nous affirmons que l’utilisation
du fonds propres favorise la croissance de l’entreprise.
Les résultats que nous attendons de ces hypothèses sont : l’autofinancement améliore
la rentabilité de l’entreprise d’une part. En revanche, l'autofinancement ne suffit pas à la
croissance des entreprises.
Nous avons utilisé différentes techniques et méthodes pour réaliser nos travaux de
recherche et valider nos hypothèses telles que la documentation, la consultation, la maintenance
et le suivi du site.
9
Parie 1 : les principales sources de financement utilisé ou
entreprise marocaine
10
Introduction :
Les entreprises marocaines ont besoin de capitaux pour financer ses investissements
découlant de ses activités et les besoins financiers. La mise en place de certaines de ces
ressources par le fonctionnement interne de l'entreprise. Mais souvent pour soutenir leur
croissance, les entreprises ont besoin d'avoir recours à des sources de financement externes.
Cette partie est consacrée à l’étude de ces concepts qui sont : d’une part, financement
interne qui sera traité dans le premier chapitre, d’autre part, on parlera dans un deuxième
chapitre sur le financement externe.
11
Chapitre 1 : l’autofinancement
Figure 2 : schéma du mode de financement interne
12
L'autofinancement représente la capacité d'une entreprise à financer des
dépenses grâce à ses propres ressources, Ces demi ères proviennent
essentiellement des bénéfices actuels et passés réalises par l'entreprise,
déduction faite de tous les versements effectués aux associes. Vous devez donc
trouver le juste équilibre entre une politique généreuse de distribution des
bénéfices à l'avantage de vos associés mais réduisant les possibilités
d'autofinancement, et une politique de réinvestissement (machines, recrutement
de ces résultats, nécessaire au développement et à la pérennité de l'entreprise.¹
13
L'autofinancement présente des avantages certains sur un plan stratégique et sur un
plan financier :
1. Au niveau de l'entreprise :
2. Au niveau économique :
- Une politique d'autofinancement trop volontariste peut léser à court terme les
actionnaires de l'entreprise ;
- L'autofinancement est également insuffisant pour couvrir tous les besoins de fonds
de l'entreprise. Si cette dernière ne fait pas appel à l'épargne extérieure, elle peut être conduite
à étaler ses dépenses sur une période trop longue où à choisir des investissements de taille
modeste ⁷
15
I- Le financement externe à court et moyen terme : Le marché monétaire
Le marché monétaire marocain est un véritable marché sur lequel s'échange une
grande partie des capitaux. Il s'adresse aux institutions financières et aux entreprises
susceptibles d'emprunter ou de prêter de l'argent pour de très courtes durées.
16
- Le marché monétaire des titres de créances négociables (ou élargi) sur lequel les
établissements de crédit et les agents non financiers entreprises par exemple) s’échangent des
liquidités à court et moyen terme. ⁸
1- Marché interbancaire⁹ :
Mais avant de recourir au marché interbancaire pour leurs besoins en trésorerie, les banques
font généralement un arbitrage entre les différentes possibilités de refinancement auxquelles
elles peuvent accéder afin d’optimiser l’utilisation des moyens financiers que ces possibilités
procurent, en commençant, bien entendu, par celles qui offrent les taux les moins élevés.
17
Le marché financier, comme tout marché, est un lieu d’échange entre acheteurs et
vendeurs. De plus, comme dans n'importe quel marché, les prix de vente et d'achat sont
déterminés par le niveau de l'offre et de la demande. Cet échange concerne des produits ou
instruments financiers.
Les vendeurs ou agents a besoin de liquidités, dits agents a besoin de financement, sont
généralement des entreprises ou l’Etat à la recherche de liquidités pour financer leurs projets
de développement.
Les acheteurs ou agents disposant d’un excédent de liquidités, dits agents à capacité de
financement, sont généralement des épargnants ou des investisseurs qui souhaitent investir
dans les projets des entreprises ou de l’Etat en prêtant de l’argent ou en devenant associés.
L’échange des titres se fait de gré à gré, c'est à dire, par entente direct ou sur un lieu
organisé connu sous l’appellation Bourse ou Bourse des valeurs. La Bourse des Valeurs est un
marché réglementé et structuré sur lequel sont négociées les valeurs mobilières. La gestion de
ce marché est confiée à une société privée en vertu d'un cahier des charges, appelée Société
Gestionnaire de la Bourse de Casablanca. Elle est notamment chargée d'organiser les séances
de cotation, administrer le processus d'introduction en Bourse et apporter la garantie de bonne
fin des opérations.
Le marché financier permet aux entreprises, à l'Etat et aux épargnants d'augmenter leur
utilité.
Les épargnants ont la possibilité d'investir dans des instruments financiers et donc, ils
peuvent reporter leur consommation tout en obtenant une rémunération pour ce report et faire
fructifier leur épargne.
Les entreprises ont un meilleur accès aux capitaux disponibles et peuvent investir dans
des actifs productifs.
18
2-Typologie de marche financière :
Les entreprises ou l’état créent les titres, on parle de création ou d’émission, et les
mettent en vente à travers les intermédiaires financiers soit de gré à gré soit sur le marché
boursier.
La Bourse est un marché centralisé et dirigé par les ordres. Les prix se fixent par
confrontation des ordres via un système électronique centralisé. Dans ce marché, les
intermédiaires exclusifs sont les sociétés de bourse. Les sociétés de bourse sont agréées par
décision du président de l'AMMC après avis du comité d'agrément créé à cet effet.
Le marché boursier est caractérisé par un encadrement des cours via le principe de
réservation. Les titres sont dématérialisés, une simple inscription en compte avec un régime de
dépositaire central. Le dénouement ou réalisation des transactions est sécurisé et automatisé
avec un système de garantie de bonne fin des transactions.
Il s’agit de l’admission d’une société dans l’un des huit compartiments de la Bourse
dont 5 dans le marché Principal et 3 dans le marché alternatif.
C'est une phase de diffusion et de placement de titres. Elle est caractérisée par une
centralisation des souscriptions, allocation des titres par catégorie d'investisseurs et fixation du
cours de première cotation.
Ils sont divisés en institutions financières non bancaires qui n'accordent des prêts
qu'avec des ressources accumulées, et en institutions financières bancaires qui gagnent de
l'argent en accordant des prêts sans prêts.
20
Ce financement fourni par les institutions financières peut être en espèces ou non.
Cependant, les institutions financières n'agissent qu'en tant qu'intermédiaires entre les agents
qui peuvent collecter des fonds et ceux qui en ont besoin. Ce rôle consiste à transférer les
ressources de financement des agents qui peuvent réellement collecter des fonds vers les agents
qui en ont besoin.
Les intermédiaires financiers peuvent réduire le risque d'illiquidité pour les demandeurs
de capitaux. Vous pouvez obtenir des ressources que vous ne pouvez pas collecter par vous-
même. Elle limite également le risque de faillite géré par les prêteurs de capitaux. Le courtier
peut mieux évaluer ces risques, et tant qu'il a beaucoup de débiteurs, il peut facilement couvrir
la perte de l'un d'entre eux en cas de faillite. Ainsi, en générant des connaissances sur les agents
qui ont besoin de fonds, nous réduisons l'asymétrie d'information et réduisons le risque de
sélection adverse. Ainsi, les déposants transfèrent les risques liés à la collecte de fonds aux
intermédiaires financiers.
Les intermédiaires financiers peuvent également ajuster l'offre pour répondre aux
besoins de financement. En effet, les ressources collectées peuvent être agrégées et réparties
selon les souhaits des agents qui ont besoin de financement. Il peut également transférer votre
épargne. Mobiliser des ressources à court terme pour financer des prêts à long terme.
21
Ces changements peuvent être évalués en comparant les ressources à long terme avec
les crédits à moyen et à long terme (c'est-à-dire l'utilisation à long terme). Lorsque les
ressources à long terme deviennent inférieures à ces crédits, les agents financiers utilisent
l'épargne flottante à court terme pour financer ces crédits. pas de changement.
Conclusion
22
Partie 2 : les sources moins utilisées
23
Introduction
La finance est un véritable casse-tête pour les entrepreneurs. Bien sûr,
il ne suffit pas d'injecter des fonds propres, il faut aussi choisir des modes de
financement externes. A l'heure où les établissements bancaires deviennent de
plus en plus frileux, le financement obligataire est devenu une alternative
attractive, vers laquelle se tournent de nombreuses entreprises pour financer leur
projet. Initialement destiné aux grandes entreprises, il est désormais plus
accessible aux petites et moyennes entreprises.
Cette partie est consacrée à ces notions qui sont : D'une part, emprunt
obligataire, qui sera traité dans la première chapitre en revanche, nous aborderons
le caractéristiques et avantage et inconvénients au chapitre 2.
24
Chapitre 1 : l'emprunt obligataire
Section 1 : le marché obligataire
Au sens de la loi, on entend par « obligations » les titres négociables qui, dans une
même émission, confèrent les mêmes droits de créance général ou spécifique sur tout ou partie
du patrimoine de la personne morale qui les émet.
Après leur émission, les obligations peuvent être cotées en bourse. Lorsque les
obligations sont revendues avant leur échéance ou achetées pendant leur durée de vie, on parle
de « marché secondaire ».
Une obligation est une part d’un emprunt donnant droit à la perception d’un intérêt. Le prêteur
récupère son capital lorsque l’obligation arrive à son échéance.
25
En tant qu'un instrument de placement, l'achat des obligations permet aux investisseurs
particuliers de devenir créanciers de grandes entreprises nationales ou de l'Etat.
Les obligations cotées sont échangées au niveau de la Bourse. Les obligations non cotées
sont échangées de gré à gré à travers les intermédiaires financiers.
Les obligations d'Etat ou Bons du Trésor ne sont pas cotées en Bourse. Leur placement se
fait à travers des intermédiaires financiers appelés intermédiaires en valeurs du Trésor IVT.
Les obligations subordonnées sont des titres de créance perpétuels à une échéance
indéterminée. Toutefois, l’investisseur reçoit un coupon chaque année. Le paiement des intérêts
peut être subordonné au paiement des dividendes aux actionnaires.
L’obligation convertible est une obligation à laquelle est attaché un droit de conversion
qui offre à son porteur le droit et non l'obligation d'échanger l'obligation en actions de cette
société, selon une parité de conversion préfixée, et dans une période future prédéterminée.
Cette obligation peut à tout moment être convertie, selon des modalités définies dans
le contrat d’émission, contre des actions nouvelles de la société émettrice.
26
Son cours s’établit à un prix plancher en rapport avec le taux en vigueur sur le marché
obligataire. Le détenteur de convertibles est donc mieux protégé en cas de baisse.
Pour l’investisseur, l’ORA permet de parier sur le redressement futur d’une entreprise
tout en percevant un intérêt.
En fait, ces titres sont à prendre comme des actions, avec un rendement certes
confortable, mais sans grand parachute à la baisse.
Versent un intérêt ou coupon définitivement fixé lors de leur émission, selon une
Elles ont été introduites pour prémunir l'émetteur et le porteur des risques que font
courir les obligations à taux fixe :
❖ Pour l'émetteur : un poids excessif des intérêts à payer en cas de baisse des taux
du marché
❖ Pour le porteur : une baisse des cours en cas de baisse des taux du marché
Le nominal de ces obligations reste inchangé pendant toute la durée de l'emprunt. Par
contre, le taux d'intérêt varie en fonction des taux des marchés financiers.
Elles s’adressent donc à une clientèle souhaitant disposer d’un revenu régulier, mais
qui se préoccupe plus de la préservation de son capital que des perspectives de plus-values.
Reste que le choix en matière d’obligations à taux variable est restreint et que la
liquidité laisse souvent à désirer.
1. Le risque de taux
Les obligations sont des titres financiers sensibles aux variations des taux d’intérêt.
La valeur d’une obligation à taux fixe évolue en sens inverse des taux d’intérêt, ainsi :
28
En cas de hausse des taux, le prix des obligations à taux fixe baisse. En effet, les
obligations anciennes qui versent donc un intérêt moins élevé par rapport à de nouvelles
obligations émises (de même maturité) deviennent moins intéressantes et ne trouvent preneurs
sur le marché qu’à condition que leur prix baisse (décote) ;
Lorsque les taux d’intérêt baissent, la valeur des obligations anciennement émises
augmente car elles offrent une rémunération plus attractive que les nouvelles et peuvent ainsi
être revendues au-dessus de la valeur nominale. Cette sensibilité aux évolutions de taux est
d’autant plus grande que la durée résiduelle de l’obligation est longue.
2. Le risque de liquidité
avant l’échéance peut rencontrer des difficultés à trouver une contrepartie prête à racheter son
titre.
3. Le risque de défaut
Le remboursement de l’obligation dépend de la capacité de l’émetteur à faire face à
ses engagements. Le risque de défaut est le risque lié à la solvabilité de l’entité qui a émis les
titres. Il est quasi nul dans le cas des obligations émises par les principaux Etats.
Le risque de défaut est suivi, notamment, par des sociétés spécialisées appelées «
agences de notation » qui évaluent la qualité financière des sociétés ou de leurs produits et les
classent selon leur niveau de risque (par exemple, AAA ou Aaa représente la meilleure note, C
ou D la moins bonne).
Les obligations émises par des entités susceptibles d’avoir plus de difficultés à
rembourser leurs dettes sont plus risquées et doivent, pour attirer les investisseurs, offrir en
contrepartie un rendement supérieur pour rémunérer ce risque.
29
Chapitre 2 : les caractéristiques, les avantages
et les inconvénients
Section 1 : les caractéristiques de l'emprunt obligataire
I) Les caractéristiques :
1. La valeur nominale
La valeur nominale ou faciale est la valeur unitaire de chaque obligation. C’est sur ce
montant que sont calculés les coupons versés par l’émetteur. En d’autres termes, c’est la part
de l’emprunt qu’un investisseur détient s’il achète une obligation.
2. Le prix d’émission
Le prix d’émission est généralement exprimé en pourcentage. Il peut représenter une
valeur différente de la valeur nominale. Par exemple, si une émission est commercialisée à 99%
de la valeur nominale, c’est que le prix d’émission est inférieur à la valeur nominale, l’émetteur
accorde ce que l’on appelle une « prime d’émission ». A l’inverse, il peut proposer un prix de
101%. Lorsque le prix d’émission correspond à 100% de la valeur nominale, on dit que
l’emprunt est émis « au pair ».
3. Le prix de remboursement
4. La maturité
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La maturité d’une obligation correspond à sa durée de vie résiduelle. Le marché
obligataire est un marché de moyen et long terme. Plus sa durée de vie est longue, plus le risque
attaché à l’obligation est élevé (voir duration).
6. Le coupon
Le coupon correspond à l’intérêt, calculé à un taux sur la valeur nominale, perçu par
le porteur de l’obligation. Lorsque l’intérêt est versé, on parle de « détachement » du coupon.
Le coupon « couru » est la part du coupon qui se forme entre la date de détachement du dernier
coupon et une date donnée.
9. Date de jouissance
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La date de jouissance est la date à partir de laquelle le titre porte intérêt. Généralement
cette date correspond à la date de règlement.
3. Remboursement in fine :
La modalité permettant à l'obligataire de se garantir de la régularité des intérêts
versés tout au long de la durée de vie de l'obligation. En effet, la totalité du principal est
remboursée In Fine, c'est à dire en intégralité le dernier jour de l'échéance. Les intérêts sont
quant à eux versés tout au long de la durée de vie de l'obligation.
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Section 2 : les avantages et les inconvénients
I. Avantages et inconvénients :
L'avantage du placement obligataire réside dans la sécurité du placement : en effet, il
s'agit de garantir les revenus et de garantir le paiement des dépôts à leur échéance.
De plus, lorsque les taux d'intérêt augmentent et diminuent par rapport aux anciens prix
des obligations, Les obligations nouvellement émises sont plus intéressantes et comportent un
risque de taux d'intérêt. Inversement, lorsque les taux d'intérêt baissent, le rendement de
l'ancienne obligation est supérieur au rendement de la nouvelle obligation, donc le prix de
l'ancienne obligation augmente.
Enfin, lorsque les taux d'intérêt augmentent et que le détenteur d'obligations décide de
les vendre, il risque de perdre du capital : en effet, ces obligations ne trouveront pas toujours
quelqu'un pour les prendre. Cependant, en cas de taux d'intérêt bas, le détenteur d'obligations
peut s'attendre à un rendement sur le principal s'il vend les obligations avant l'échéance.
• Avantages :
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o Rendement garanti
o Mise de fonds assurée d'être récupérée à l'échéance
o En cas de diminution des taux d'intérêts, possibilité de réaliser des gains en cas de vente
des obligations avant leurs échéances.
• Inconvénients :
o Risque de signature
o Risque de taux risque de perte de capital si les obligations ne sont pas conservées jusqu'à
l’échéance
Conclusion
Lorsque l'institution a besoin de financer des investissements à long
terme, elle a recours à des emprunts à long terme, qu'ils soient obtenus auprès
des banques ou par l'intermédiaire du marché financier en ouvrant son capital à
la souscription publique en bourse. Cependant, toutes ces sources ont des
avantages et des inconvénients, et cela les oblige à comparer entre les
différentes sources, et le but est de choisir la source qui les sert et atteint ses
buts et intérêts, et parmi les principaux objectifs de chaque institution est de
maximiser profit au moindre coût.
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Conclusion générale
Le développement considéré comme le plus efficace de la région sud de la
méditerranée, le secteur financier marocain a poursuivi son amélioration dans les domaines
suivants : Conditions d'obtention d'un financement bancaire, frais de financement, gestion
créances irrécouvrables, frais de transaction sur titres, améliorer la performance des organes de
contrôle, modernisation des systèmes d'information. L'évolution est aussi très positive.
35
Bibliographie :
36
Liste des sites :
[Link]
Guide pratique des obligations 2010 :
Sommaire …………………………………………………………………….....……… 4
Résumé : …………..…...................................................................................................... 6
Introduction : ...................................................................................................................... 11
37
II- les inconvénients ...................................................................................................................... 14
Chapitre 2 : Financement externe ………….….................................................................. 15
Conclusion ........................................................................................................................ 21
Introduction ….................................................................................................................. 23
Conclusion .......................................................................................................................... 33
Bibliographie ...................................................................................................................... 35
Table de matières…………………………………………………………………………. 36
39