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Genèse de La Forme: Theorie Du Projet Cours N° 2

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Thèmes abordés

  • références architecturales,
  • obéissance,
  • philosophie,
  • déconstructivisme,
  • ergonomie,
  • intégration,
  • carré,
  • symétrie,
  • genèse de la forme,
  • cercle
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  • ergonomie,
  • intégration,
  • carré,
  • symétrie,
  • genèse de la forme,
  • cercle

THEORIE DU PROJET

cours n° 2

GENÈSE DE LA FORME

Enseignant: Attar A.Ghani


l’université Abderrahmane Mira, Département d’architecture
Bejaia
(( L’architecture est une science qui doit être
accompagnée d’une grande diversité d'études et de
connaissances par le moyen desquelles elle juge de tous
cours n°2: Genèse de la forme

les ouvrages des autres arts qui lui appartiennent, cette


science s’acquiert par la pratique et par la théorie )).
VITRUVE

Genèse = ?

« naissance », « commencement »,
« source », « origine », « cause »…
(L’homme primitif a arrêté son chariot, il décide
qu’ici sera son sol. Il choisit une clairière, il abat
les arbres trop proches, il aplanit le terrain alentour;
il ouvre le chemin qui le relie a ceux de sa tribu
cours n°2: Genèse de la forme

qu’il vient de quitter…le chemin est aussi rectiligne


que le lui permettent ses outils, ses bras et son
temps)
Le Corbusier dans (vers une architecture)

• Chariot = mouvement
• Sol = fixation au lieu
• Choisit une clairière = double dimensions, soleil et
lumière, spirituelle
• …de sa tribu = l’homme est social et sociable
• ses outils, ses bras et son temps = notion des objets,
l’effort physique, le travail dans un cycle de vie.
• Chariot = mouvement
• Sol = fixation au lieu
• Choisit une clairière = double dimensions, soleil et lumière
spirituelle
• …de sa tribu = l’homme est social et sociable
cours n°2: Genèse de la forme

• ses outils, ses bras et son temps = notion des objets, l’effort
physique, le travail dans un cycle de vie.

Notion du besoin est liée:

 au besoin vital : nourriture, protection,…


 au besoin de sociabilité : vivre dans une
communauté…
 au désir spirituel : sacré/profane, ordre/chaos…
cours n°2: Genèse de la forme

La pyramide des besoins de Maslow schématise une théorie élaborée à partir des
observation réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow
sur la motivation. L'article où Maslow expose sa théorie de la motivation, A
Theory of Human Motivation, est paru en 1943.
La pyramide est constituée de cinq niveaux principaux. Selon Maslow, nous
recherchons d'abord à satisfaire chaque besoin d'un niveau donné avant de penser
aux besoins situés au niveau immédiatement supérieur de la pyramide. Par
exemple, nous recherchons à satisfaire les besoins physiologiques avant les
besoins de sécurité : c'est pour cela que, dans une situation où notre survie serait en
jeu, nous serions prêts à prendre des risques.
Bien qu'il soit question de pyramide dans cet article, il est à noter que jamais
Maslow n'a mentionné que son modèle constituait une pyramide. En effet, Maslow
parlait plutôt de hiérarchie des besoins.
cours n°2: Genèse de la forme
.
cours n°2: Genèse de la forme
Les facteurs déterminants dans la conception architecturale

Une œuvre est constituée d’éléments (de brique, poteau,...) que chacun a
cours n°2: Genèse de la forme

des caractéristiques.
- Des dimensions
- Une forme
- Un rôle et une signification
- Obéissant au contexte et à sa place dans l’ensemble.

Mais une œuvre est tout à fait autre chose que les éléments qui la
composent.

EX: L’enveloppe

+ =

Elément élément composition


rectangulaire triangulaire enveloppe
Les facteurs déterminants dans la conception architecturale

Au commencement il y avait l’homme, ses besoins matériels et spirituels, les


objets et l’environnement.
cours n°2: Genèse de la forme

L’homme: Le besoin: L’objet: L’environnement


:
- Facteurs (vital et spirituel) (matériel) - Lieu d’activitée
anthropométriqu - Se nourrir -table - Lieu de repos
es - Dormir -lit - Lieu de détente
- facteurs - Prier -lavabo - Lieu de prière
physiologiques - ... -... - ...
- ...

En d’autre termes, les facteurs déterminants sont de deux natures:

- De permanences (humaine et physique)


- Temporaire (sociaux, culturels, matériels)
Les facteurs déterminants dans la conception architecturale

1. De permanence, humaines:

Facteurs anthropométriques:
cours n°2: Genèse de la forme

Mesure du corps humain et sa constitution

Facteurs physiologiques:
Fonction organique de la vie: manger,
dormir, travailler, se laver,...
11
Les facteurs déterminants dans la conception architecturale

1. De permanence, humaines:
Facteurs psychologiques:
Besoin de l’homme qui peut
cours n°2: Genèse de la forme

être satisfait par l’architecture,


par ses espaces, ses formes,
ses couleurs,...
Giusto dei Menabuoi, Le Paradis,
XIVe siècle, Padoue, baptistère de
la cathédrale, fresque.

Facteurs ergonomiques:
Dimension et dynamique du corps
humain surpris dans des attitudes de
travail
ERGONOMIE: est un terme crée en 1949 et qui est sujet
a discussion. (( L’ergonomie entant que science du
travail désigne l’étude d’un comportement spécifique.
Les études ergonomiques vont donner des espaces
minimums pour qu’une activité s’effectue normalement)).
Dans Mertens De Wilmars C. Encyclopedia universalis,
volume6, pp. 404-406- Paris, 1978.
12
Limite
incompressible qui
définit l’espace vrai de
la fonction F(x)
Limite élastique qui
définit les propriétés
cours n°2: Genèse de la forme

physiologiques
humaines. Cette
limite peut être la
limite de l’espace
fonctionnel ou plus
élargie
Limite élastique qui
chambre définit la dimension
culturelle et sociale et
qui peut être de la
même nature de
l’espace
physiologique et
psychologique de
l’espace humain.

Limite élastique qui


répond à la
sensibilité et la
raison de l’architecte
EX:
Un terrain de Volley Ball
cours n°2: Genèse de la forme

Les limites incompressibles de


l’activité ne sont pas des murs
mais un simple trait blanc sur
le sol.

Trajectoire du ballon

14
Si on a fermé cet espace:
Éclairage : - Besoin de la Fonction (technique) - technique
- Ambiance (option de l’architecte) -option de l’architecte
cours n°2: Genèse de la forme

- Espace humain
Majoratio (physique,
n psychique)
admissibl -Option de
e l’architecte
- ergonomie

terrain

Majoratio Majoratio
n n
admissibl admissibl
e e
Espace fonctionnel incompressible de la
fonction f(x)

15
cours n°2: Genèse de la forme
Les facteurs déterminants dans la conception architecturale
1. De permanence, humaines:

Facteurs d’ordres hygiéniques


Depend d’un milieu sain de l’homme
cours n°2: Genèse de la forme

Facteurs naturels qui influencent d’autres


paramètres:
- Dimension physique et concrète de
l’espace.
- Condition d’illumination.
- Ventilation.
- Thermique.
- Acoustique.
- Visibilité.
De permanence, - (...).
physiques
Approche conceptuelle sur les lieux par mimetisme ou
par contraste:
-Lieu d’implantation
- Terrain
- Vegetation
17
Facteurs temporaires

Les facteurs sociaux, culturels et materiels sont des


cours n°2: Genèse de la forme

variables qui evoluent et se transforment dans le temps.


Leur vocation c’est de marquer l’empreinte de leur
passage dans l’histoire.
exemple:

18
cours n°2: Genèse de la forme
cours n°2: Genèse de la forme
cours n°2: Genèse de la forme
Facteurs déterminants de la forme
cours n°2: Genèse de la forme

Une forme est purement géométrie avant de devenir matière. C’est


à dire matériaux et structure. Deux types seront a déterminer:
-la travée (elle dépend de la fonction spatiale).
- Les six plans définis par BRUNO ZEVI (les quatre murs, le sol,
la couverture).

Le caractère de l’espace et le besoin de l’espace !


La fomre suit la foction ?

Dans la morphologie architecturale on distingue trois (3) types de


formes:
1. La forme pratique qui répond au besoin qu’exige l’homme.
2. La forme technique qui répond aux exigences de la matière
(structure,..)
3. La forme esthétique qui répond aux exigences de l’œuvre et de
l’homme.
cours n°2: Genèse de la forme
Cela nous renvoi à la définition architecturale de VITRUVE qui la considère
comme une solution sous la forme du trinôme: commodité, solidité et
beauté.
Alors que ROBERT VENTURI dans son ouvrage (( de l’ambigüité en
cours n°2: Genèse de la forme

architecture)) considère l’architecture comme complexe et contradictoire !!


Les formes primaires

les formes simples, Servent a fixer les idées. elles sont l’œuvre de
cours n°2: Genèse de la forme

l’homme le reste est proche de la nature (formes libres)

LE TRIANGLE

25
MOUVEMEN Quand le triangle est allongé, il permet de
T renforcer une direction. Le mouvement débute
cours n°2: Genèse de la forme

du bas vers le haut (c’est-à-dire de


l’horizontale calme, en équilibre, vers cette
forte poussée verticale ou en profondeur),
comme si le ici donne naissance dans le
mouvement vers là-bas.
STABLE---------- MOUVEMENT.
Le triangle est une forme géométrique active:
la direction verticale s’impose d’elle même est
confère un mouvement ascendant, la direction
horizontale reste comme un repère amorphe.

STABLE
TRIANGLE =
ACTIVITE
LE CERCLE
cours n°2: Genèse de la forme

Symbole du cosmos, du soleil,


symbole de religion; symbole de
l’infini il ne possède ni début ni fin.
Signe de la perfection. Malgré qu’il
n’y a pas de repère dans un cercle
ni d’angle, une verticale et une
horizontale (optique) passant par le
milieu (centre) sont des segments
privilégiés. Ces segments
permettent de diviser le cercle

CERCLE = REPOS
LE CARRE
L’égalité des cotes entraine l’absence de tensions, la neutralité de la figure,
cours n°2: Genèse de la forme

ni statique, ni dynamique. Cette notion de surface neutre conduit


directement à celle d’un espace ou d’un signe objectif qui ne suppose pas
une interprétation
C’est la forme la plus stable,
équilibré. Avec ses quatre angles
droits, ses quatre cotés égaux, il
symbolise les quatre dimensions
correspondantes aux points
cardinaux.

CARRE = PESANTEUR

Le carré peut alors être le support idéal d’une information objective


puisqu’il n’oriente pas le lecteur et ne lui propose que sa neutralité
spécifique.
29 cours n°2: Genèse de la forme
L’ELLIPSE
cours n°2: Genèse de la forme

Forme trouble est instable, elle n’a


pas de centre mais elle se referme
sur soi à
la recherche d'un centre,
contrairement à une parabole. Elle
fuit le centre et pourtant elle garde
son intégrité de forme achevée. Elle
est l’unique structure formelle qui
intrigue; car elle donne L image
d'un mouvement et impose l'arrêt.
Rapport entre forme et architecture
Dans son essai sur la synthèse de la forme,
cours n°2: Genèse de la forme

Christopher Alexander mettait au centre de sa


problématique architecturale le problème de la
conception et précisait, notamment , que
« tout problème de conception débute par un
effort pour parvenir à l’adaptation réciproque, à
l’adéquation de deux entités: la forme
considérée et son contexte… le véritable sujet de
discussion n’est pas la forme seule, mais
l’ensemble comprenant la forme et son contexte.
La bonne adaptation est une propriétés souhaitée
de cet ensemble »
Alexander Christopher, de la synthèse de la forme; Paris; Dunod, 1971, p. 12
Christopher Alexander
(né le 4 octobre 1936 à Vienne en Autriche) est un anthropologue et un architecte anglais d'origine autrichienne
qui a retrouvé et perfectionné la théorie des Pattern languages. Ce concept de pattern, traduisible au mieux en
motif, mais aussi en modèle ou type, permet des applications dans tous les processus de conception de formes
dans les arts aussi bien qu'en ingénierie. Il a d'abord été utilisé dans le domaine de l'anthropologie et de
l'histoire de l'art (les modèles culturels de Margaret Mead), puis dans celui du design (les types architecturaux),
cours n°2: Genèse de la forme

ensuite en informatique. Sa théorie des patrons de conception ou des types culturels remet en question l'idée
qu'il puisse y avoir une création ou une invention originale et individuelle dans le domaine de la conception.
Longtemps professeur de l'Université de Californie à Berkeley, il a conçu et réalisé plus de 200 complexes
architecturaux en Californie, au Japon, et au Mexique. Ses théories permettent une méthode de conception
architecturale, fondée d'une part sur les besoins et les attentes fonctionnelles, d'autre part sur les motifs
culturels.

Répartition équitable des tailles et des motifs,


Simplicité des formes et de l'arrière-plan,
Mise en valeur des points centraux,
Préférence aux symétries organiques locales plutôt qu'à une
symétrie générale,
Matérialisation de l'interconnexion des éléments,
Utilisation des liens invisibles de certains objets par leur
complémentarité,
Unicité comprenant des opposés visuels,
Ajout de textures et d'imperfections locales,
Espacement par le vide,
Utilisation unique de l'essentiel.
TYPES DE RAPPORTS ENTRE FORME ET CONTEXTE

3 types de rapports
cours n°2: Genèse de la forme

caractéristiques les plus étudiés

rapport de production rapport de référence rapport de signification

RAPPORT DE PRODUCTION

L’accent est mis ici sur les rapports de production qui enracinent tout objet
architectural ou urbain dans son contexte (socio-économique en particulier).
Les formes apparaissent donc comme des produits du contexte dans lequel
elle se trouvent.
Les formes sont considérées comme l’enveloppe de l’espace, l’espace lui-
même étant déterminé par une inscription sociale ou des dictées
économiques
RAPPORT DE RÉFÉRENCE

L’accent est mis, cette fois, sur le fait qu’une forme entretient toujours des rapports de
référence avec une autre forme ou avec une idée, et qu’il est impossible d’expliquer
l’apparition d’une formes sans se référer a son ou à ces modèles.
cours n°2: Genèse de la forme

Déjà Henri Raymond souligne l’importance des modèles culturels et non seulement
celui des pratiques sociales pour expliquer les formes de l’habitat. Il précise,
notamment à-propos du logement, qu’il est « pour ainsi dire la cristallisation des
modèles propres à une société ou à une culture » Raymond Henri, « habitat, modèles culturels
et architecture », architecture d’aujourd’hui, n 174, juillet-aout 1974, p. 50.

Mais ces modèles renvoient eux aussi au second degré à une pratique sociale et sont
en fait des modèles sociaux, c’est ainsi que Philippe Boudon, dans la ville Richelieu a
pu écrire « les espaces de références architecturaux sont constitués de modèles
formels transmis par le langage, la réalité construite, ou par la représentation » et
encore: « les espaces de référence extérieurs à la démarche architecturale sont
constitués par le contexte politique, économique, épistémologique, graphique,
architectural, ces derniers sous forme de discours théorique ou modèles
architecturaux » Boudon, Philippe, la ville de Richelieu, paris, recherche AREA, 1974, p
89/42
RAPPORT DE SIGNIFICATION

Il s’agit cette fois du problème de la lecture des formes architecturales ou


urbaines. Il n’est plus question de l’ influence du contexte sur les formes,
cours n°2: Genèse de la forme

mais de la rétroaction des formes en tant que signe sur leur contexte.
A titre d’exemple, citons les recherches du groupe 107 comme « sémiotique
des plans en architecture » qui considèrent l’architecture elle-même comme
langage.
Hammad, Manar, Provoost, Eric, Renaudin, Christian, Vernin, Michel, Sémiotique des plans en
architecture, Paris, recherche CORDA, 1973.

Généralement ces études proposent l’application de méthodes d’analyse


linguistique à l’architecture. Umberto Eco dans la structure absente, donne
très précisément la clef de cette transcription lorsqu’il dit : « notre orientation
sémiotique reconnait ainsi dans le signe architectural la présence d’un
signifiant dont le signifié est la fonction que celui-ci rend possible »
Eco, Umberto, la structure absente, Paris, Mercure de France, 1972, p. 269.
Umberto Eco
Né le 5 janvier 1932 à Alexandrie dans le Piémont (Italie), est un
universitaire, érudit et romancier italien. Reconnu pour ses nombreux essais
universitaires sur la sémiotique, l’esthétique médiévale, la communication
de masse, la linguistique et la philosophie, il est surtout connu du grand
cours n°2: Genèse de la forme

public pour ses œuvres romanesques.

1980 : Le Nom de la rose (Il nome della rosa) - Grasset, 1982 - (


prix Strega, Prix Médicis étranger) dont a été tiré un film de
Jean-Jacques Annaud, avec notamment Sean Connery et
Christian Slater. Le roman a été augmenté d'une Apostille,
traduite par M. Bouzaher.
1988 : Le Pendule de Foucault (Il pendolo di Foucault) -
Grasset, 1990
1994 : L'Île du jour d'avant (L'isola del giorno prima) - Grasset,
1996
2000 : Baudolino (Baudolino) - Grasset, 2002 - Prix
Méditerranée Étranger 2002
2004 : La Mystérieuse Flamme de la reine Loana (La misteriosa
fiamma della regina Loana) - Grasset, 2005
2010 : Le Cimetière de Prague (Il cimitero di Praga) - éditions
Grasset, 560 pages, 2011
NOTION DE POSITIONNEMENT

Cette notion désigne le premier type de rapport existant entre éléments


formels. Il est essentiellement de nature topologique.
cours n°2: Genèse de la forme

Qu’est ce la topologie?
C’est une branche des mathématique qui étudie la géométrie de situation, les
propriétés de l’espace, synonyme = géométrie
Les espaces topologiques forment le socle conceptuel permettant de définir
les notions de limite de continuité et de voisinage.

Nous distinguerons cinq types de positionnement:

L’ éloignement la proximité l’accolement le recouvrement


l’inclusion.

37
NOTION DE POSITIONNEMENT

Position stable/instable des formes primaires


cours n°2: Genèse de la forme

SOL

LA POSITION SUR UN SEUL ANGLE PARAITRA


TOUJOURS INSTABLE
NOTION DE POSITIONNEMENT
cours n°2: Genèse de la forme

2
1
SOL

LE CARRE (1) ANCRE AU SOL, TOTALEMENT AU PRISES DE LA PESANTEUR EST


L’ELEMENT REGULATEUR DE TOUTES LES AUTRES DISPOSITIONS INSTABLES.

ON DIRA QUE LE CARRE (2) EST EN DESOBEISSANCE (DESOBEIT A LA LOI


DE LA PESANTEUR)
NOTION D’OBEISSANCE

Cette notion est le deuxième type de rapport entre les éléments architecturaux
elle est essentiellement un rapport de nature géométrique.
cours n°2: Genèse de la forme

« on pourrait dire que l’ idée d’ obéissance est celle de la participation


géométrique d’une forme a une autre, et qu’une forme obéit a une autre forme
lorsqu’elle se définit partiellement ou totalement par rapport a un élément
géométrique d’une autre forme »
Alain borie. pierre Micheloni. Pierre Pinon, Forme et déformation. Ed Parenthèses.
P.34

TYPES D’ OBÉISSANCE

Obéissance par centralisation (convergence des


axes)
NOTION D’OBEISSANCE

Obéissance par parallélisme (parallélisme des


axes)
cours n°2: Genèse de la forme

Obéissance par axialiasation

Obéissance par tangence


cours n°2: Genèse de la forme NOTION D’OBEISSANCE

Obéissance par perpendicularité

NOTION D’ INTÉGRATION

Cette notion constitue le troisième et dernier type de rapport entre éléments


formels que nous évoquerons ici. Le rapport d’ intégration est celui qui
existe entre un élément architectural et la totalité de l’objet architectural
dont il fait partie. Plus exactement, c’est la relation entre deux ou plusieurs
éléments architecturaux sous l’angle de leur aptitude a former un tout plus
ou moins cohérent.
NOTION D’ INTÉGRATION

LES MODALITÉS D’ INTÉGRATION LES PLUS RÉPONDUES


cours n°2: Genèse de la forme

Intégration par répétition

Intégration par subordination

Intégration par unification

43
NOTION DE MODALITE DE RAPPORT ENTRE ELMENTS

Nous appellerons modalités, l’ état formel des éléments entrainé par leur
mise en rapport. Suite à une mise en rapport d’ éléments entre eux on
distingue 3 cas :
cours n°2: Genèse de la forme

Intégrité, l’ élément formel n’est pas modifié par


sa mise en rapport avec un autre élément
(rapport de désobéissance)

La déformation, l’ élément formel subit une


certaine transformation résultant de la nécessité
d’ établir certain rapport avec l’élément
(désobéissance partielle de l’ élément)
NOTION DE MODALITE DE RAPPORT ENTRE ELMENTS

L’articulation. L’ élément formel est mis en


rapport avec un autre élément par l’
intermédiaire d’un troisième élément qui leur
cours n°2: Genèse de la forme

sert de jonction. Il y a création d’un élément


nouveau

Un mot sur la subordination:

A B A B

B est subordonné a A A est subordonné a B

45
NOTION DE MODALITE DE RAPPORT ENTRE ELMENTS

Positionnem Obéissance Intégration Modalité


ent
cours n°2: Genèse de la forme

Proximité Obéissance juxtapositio intégrité


(parallélisme) n

Proximité Désobéissan juxtapositio articulation


ce n

Accolement Obéissance subordonne intégrité


(parallélisme) e

Intégré
Accolement Obéissance (unification) intégrité
NOTION DE MODALITE DE RAPPORT ENTRE ELMENTS

Positionnem Obéissance Intégration Modalité


ent
cours n°2: Genèse de la forme

Accolement Désobéissan Intégré Déformation


ce (unification)

Accolement Désobéissan subordonné Déformation


ce

Inclusion Obéissance subordonné intégrité


(axialite)

Inclusion Désobéissan subordonné Déformation


ce

47
cours n°2: Genèse de la forme NOTION DE MODALITE DE RAPPORT ENTRE ELMENTS

1
SOL

En général dans une composition architecturale les formes


primaires paraissent entières ou amputées d’une partie. L
imagination s’appuie sur la connaissance réelle des propriétés
géométriques de cette forme pour pouvoir offrir l’image complète
Le carré (2) complété on dira de lui que c’est une déformation
Types de déformations

LES FORMES
cours n°2: Genèse de la forme

TRONQUEES:

C’est des formes dont on a coupé


ou retranché une partie, mais que
l’image mentale peut reconstruire.

On peut tronquer un angle ou une


arête, mais la reconstitution est
possible
Types de déformations
LES FORMES BOURSOUFLEES:
cours n°2: Genèse de la forme

C’est des formes qui


présentent des gonflements.
Un surplus de l’état naturel,
(comme un yaourt périmé qui
gonfle) mais que l’image
mentale peut remettre à l’état
initial (à la forme primaire)
Types de déformations
LA DEFORMATION SEVERE (BRUSQUE)
Niveau de la déformation: le volume est atteint, mais la partition
cours n°2: Genèse de la forme

interne n’est pas touchée. Chaque volume est pensé


indépendamment
Exemple: la maison FISCHER, L. KAHN.

51
Types de déformations

LA DEFORMATION PARTIELLE (ELEGANTE)

Pour des raisons fonctionnelles: elle vise à raccourcir les


cours n°2: Genèse de la forme

circulations et à épanouir les façades. Ou offrir plus de visibilité et de


surveillance dans le cas des bibliothèques.
Pour des causes externes: elle vise l’adaptation des formes au
contexte urbain.

Une grande partie du volume est touchées. La déformation touche


surtout les formes à fonction primaires, les espaces secondaires sont
souvent d’ordre des formes primaires

Exemple: La Bibliothèque De Seinajoki, ALVAR


AALTO
Pour AALTO, le déformé domine le géométrique,
c’est son principe de composition, sinon un
cours n°2: Genèse de la forme

Types de déformations
cours n°2: Genèse de la forme

Types de déformations
Types de déformations
LA DEFORMATION PARTIELLE (ELEGANTE)
cours n°2: Genèse de la forme
Types de déformations
LA DEFORMATION TOTALE (COMPLETE)

Tous les niveaux peuvent être touchés (enveloppe, la partition


cours n°2: Genèse de la forme

interne, le volume général,...). La déformation touche la


totalité du volume (espaces primaires et secondaires)

Ex: les projets de:

FRANK ZAHA Hadid


Gherry
Types de déformations
LA DEFORMATION TOTALE (COMPLETE)
cours n°2: Genèse de la forme
Types de déformations
LA DEFORMATION TOTALE (COMPLETE)
cours n°2: Genèse de la forme

Henning Larsen Architects


Types de déformations
La recherche effectuée par le groupe ALAIN BORIE, PIERRE
MICHELONI et PIERRE PINON est colossale elle nous aide à mieux
comprendre ce phénomène, qu’elle soit dans une résolution
cours n°2: Genèse de la forme

technique ou dans la formalisation architecturale.


La première énumération qu’on souhaite reprendre est les conditions
d’apparition de la déformation: il faut qu’une CONTRADICTION
apparaisse au cours de la conception de l’objet:

• Contradiction entre données d’un programme (problèmes de


nuisances, incompatibilités entre usages,...)
• Contradiction entre une donnée du programme et le contexte
(orientation d’une mosquée,...)
• Contradiction entre programme et modèle formel (ex: Façades et
plans dans l’architecture classique,...)
• Contradiction entre deux modèles formels (incompatibilité
géométrique entre deux ordres formels,..., elle peut être aussi
d’ordre sémiotique ou esthétique,...).
• Contradiction entre deux données du contexte (ex: voirie et
parcellaire entre vue et orientation au soleil...)
Types de déformations

En résumé on peut distinguer deux types de catégories de


cours n°2: Genèse de la forme

contradictions:
Celles qui sont subies et qui proviennent des données
qu’on vient d’énoncer c’est- à-dire du programme et du
contexte.

Celles qui sont voulues et qui correspondent à des


volontés formelles (stylistique, et sémiotique)

Ex: Le Déconstructivisme, le Métabolisme,...


CLASSIFICATION DES MODALITÉS DE DÉFORMATIONS

L’analyse des modalité d’une déformation pose trois question


fondamentales:
cours n°2: Genèse de la forme

1. Qu’elle est la partie de la forme sur laquelle s’applique la


déformation?, plus précisément, quel est le niveau constitutif de la
composition qui est impliqué?.

2. A un niveau donné, de qu’elle façon l’ élément est-il déformé? Quels


sont les types possibles de déformation d’un élément ou d’un système
géométrique architectural?

3. quel est le degré de répercussion de la déformation à l’intérieur d’une


forme donnée? Quelle est donc l’ampleur de cette déformation?
Plusieurs niveaux peuvent-ils être simultanément concernés? Et dans
quel ordre le sont-ils?
POUR LES FORMES ARCHITECTURALES

1. Le volume global (décomposable


cours n°2: Genèse de la forme

ou non en éléments volumétrique)


2. L’enveloppe extérieure;
3. Les enveloppes intérieures;
4. Les espaces internes (volumétrie)
5. La partition interne (considérée
comme une trame)
POUR LES FORMES ARCHITECTURALES

Dans certaine architecture, il convient de prendre en compte


l’épaisseur de la matière comprise entre les enveloppes
cours n°2: Genèse de la forme

intérieures et extérieures donc en désobéissance.

LA FORME DEFORMATION DU DE L’ENVELOPPE


VOLUME EXTERIEURE
POUR LES FORMES ARCHITECTURALES
cours n°2: Genèse de la forme

DE LA PARTITION D’UNE ENVELOPPE D’ESPACES


INTERNE INTERIEURE INTERNES
POUR LES FORMES URBAINES
cours n°2: Genèse de la forme

Pragmatiquement, les niveaux pris en compte sont les suivant:

1. L’enveloppe (ou les enveloppes) c’est-a-dire la limite


extérieure de l’emprise urbaine, dont l’enceinte est l’exemple
même pour les villes fortifiées;

2. La surface globale (l’emprise au sol du bâtis);

3. Les partitions internes: la trame viaire (hiérarchisée ou non), la


trame parcellaire.
cours n°2: Genèse de la forme

ENVELOPPE EMPRISE BATIE


Enceinte avec 2 accès

67
cours n°2: Genèse de la forme

TRAME VIAIRE TRAME PARCELLAIRE


cours n°2: Genèse de la forme
Dans leurs ouvrage (forme et déformation
des objets architecturaux et urbains), A.
BORIE, P. MICHELONI, P. PINON, ont
cours n°2: Genèse de la forme

établi en quatre groupe de niveaux, les


différents types de déformation:

VOLUME, ENVELOPPE, LIGNE, TRAME

VOLUME

Glisseme Pincemen Torsio


nt t n
ENVELOPPE
cours n°2: Genèse de la forme

Boursouflur Enfonceme
Troncature
e nt
LIGNE

Inflexion Déviation Devoilement


TRAME
cours n°2: Genèse de la forme

Convergence Inflexion Déviation Dévoilement


Inflexion
cours n°2: Genèse de la forme

Dévoilement
Convergenc
e
ELOIGNEMEN
T
obéissance par
cours n°2: Genèse de la forme

perpendicularité
INTEGRITE PROXIMITE
INTEGRITE
Desobeissanc
e

PROXIMITE
INTEGRITE
desobeissanc
e

74
DEFORMATION Le musée de Bilbao, FRANK
PARTIELLE Ghery
Accolement, déformation,
obéissance, intégration
par unification
Obeissance: désobéissance positionnement: Proximité

Modalité du rapport : articulation


intégration: juxtaposistion
positionnement: accolement

Modalité du rapport : intégrité

Intégration: subordination

Obeissance: obéissance
Modalité du rapport : intégrité Intégration: subordination
positionnement: accolement
Obeissance: obéissance
positionnement: recouvrement Intégration: subordination

Modalité du rapport : intégrité Obéissance: obéissance (parallélisme)


Intégration: subordination

Modalité du rapport : intégrité

positionnement: accolement Obéissance: obéissance (parallélisme)


positionnement: accolement Intégration: subordination

Modalité du rapport : intégrité Obéissance: Obéissance par tangence


Intégration: subordination (unification)
positionnement: accolement
Obéissance: obéissance (parallélisme)

Modalité du rapport : intégrité


positionnement: proximité

Obéissance: obéissance (perpendicularité)

Intégration: juxtaposition Modalité du rapport : intégrité


positionnement: Proximité Obéissance: obéissance (parallélisme)

Modalité du rapport : articulation

intégration: juxtaposistion (intégrité formelle)


positionnement: Proximité

Modalité du rapport : articulation

Obéissance: obéissance (parallélisme,


perpendicularité et axialité)

intégration: juxtaposistion
DOUBLE ODEISSANCE,
inflexion des lignes DEVIATION
ZAHA HADID

Torsio
n

DEVOILEMENT DEFORMATION TOTALE


(lignes)
MIES VAN DER ROHE, archive

JUXTAPOSITION , OBEISSANCE, PROXIMITE ET ARTICULATION


JUXTAPOSITION , OBEISSANCE, PROXIMITE ET INTÉGRITÉ
FRANK Ghery

DEFORMATION TOTALE
FRANK Ghery

DEFORMATION TOTALE
LOUIS KAHN; Esherick
house

BOURSOUFLURE
ACCOLEMENT
ACCOLEMENT, OBEISSANCE, SUBORDINATION ET INTEGRETIE
Intégration par répétition aussi

SUBORDINATION
MARIO BOTA, Mogno

MARIO BOTA, le musee d’art


moderne (SanFransisco)

TRONCATURE, subordination et superposition


MIES VAN DER ROHE;
Knights Columbus

BOURSOUFLURE
ANGULAIRE
Subordination des
éléments angulaire par
rapport au volume
central
Subordination du cone/ volume rectangulaire
Subordination des volumes (secondaires)

positionnement: accolement

répétition

DEFORMATION (BOURSOUFLURE)

Obéissance: obéissance (perpendicularité)


Subordination du parallélépipède blanc par rapport au jeaune

déformation

Positionnement par recouvrement et accolement

OBEISSANCE PAR AXIALISATION ET


PARALLÉLISME
RENZO PIANO
Extindere academie
SanFrancisco
BOURSOUFLURES

ENFONCEMENT
DEFORMATION TOTALE

ZAHA HADID
BOURSOUFLU
RES
DEFORMATION TOTALE
DEFORMATION TOTALE
Déformation totale « l’enveloppe extérieur » Stylistique (illusion)

LA MAISON TORDUE (2004) à Sopot, «


FIN

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Common questions

Alimenté par l’IA

The concepts of positioning, obedience, and integration collectively interact to establish architectural coherence by ensuring that every element is logically and aesthetically organized within the design. Positioning concerns the spatial arrangement and relationships between elements, such as proximity, alignment, and overlap, thereby setting the foundational physical context for coherence . Obedience refers to the geometric compatibility or alignment among elements, including parallelism and centralization, that maintain a harmonious and guided design structure . Integration involves aligning these elements to form a cohesive whole, using repetition, unification, and subordination to balance the design’s functionality and visual unity . Together, these concepts orchestrate a seamless interplay of spatial, geometric, and functional characteristics, ensuring architectural coherence through a well-structured form that is both aesthetically appealing and operational.

Christopher Alexander's work exemplifies the integration of cultural patterns in architectural design by advocating for designs that harmonize with the cultural and functional needs of their contexts. He introduces the concept of pattern languages, which are adaptable design templates that reflect cultural norms and can be applied across diverse contexts in engineering and art . Alexander's approach highlights the importance of using recurring motifs that respond to local environmental and societal conditions, rejecting the idea of purely original designs. This integration ensures that architectural solutions are deeply respectful of and tailored to cultural nuances, resulting in spaces that resonate well with their intended users .

The classification of deformation in architectural design revolves around three primary factors: the part of the form affected, the method of deformation, and the extent of the deformation's impact. Firstly, the component of the form subjected to deformation, whether it is the volume, envelope, or internal partitions, defines the type of deformation. Secondly, the manner in which these components are deformed, including whether they are simply truncated or severely altered, specifies the type and style of deformation. Finally, the degree of deformation, impacting either a singular element or multiple layers within the design, determines its structural and aesthetic influence . These factors collectively shape how an architectural design might adapt to contextual constraints or stylistic choices, influencing functionality and aesthetic outcomes.

Christopher Alexander's concept of 'patterns' challenges traditional originality in design by introducing the idea that design processes in both art and engineering rely on established motifs or types rather than on individual invention or original creation. His theory suggests that cultural and design patterns offer templates that can be replicated across different contexts, thus questioning the uniqueness of creativity. It implies a collective creative evolution rather than isolated inventions . Alexander posits that design should be a response to the interplay between forms and their contexts, promoting the use of pattern languages that can be adapted across various fields .

In interpreting architectural forms, 'production' and 'reference' are crucial because they define how forms are developed and connected to their socio-economic contexts and other pre-existing ideas. 'Production' emphasizes the contextual roots of architectural forms, where the socio-economic environment dictates the appearance and structure of the form, treating it as a product of its context . On the other hand, 'reference' highlights the relational aspect of a form to other forms or ideas, where the significance and appearance of a form are shaped by its cultural and historical models. This notion illustrates the interdependence of architectural forms with cultural practices and other architectural models, suggesting that no form is entirely novel but rather a crystallization of societal or cultural norms .

The concept of 'obedience' in architectural element relationships refers to how a form is geometrically integrated or aligned with another, often guiding the coordination and coherence between elements. This notion implies a geometric or spatial participation where one form is partially or completely defined relative to another. Types of obedience include centralization, axialization, parallelism, tangent, and perpendicularity, each influencing how forms relate to each other and create harmonious architectural compositions . Obedience allows for a structured interaction, facilitating design coherence by ensuring that different elements maintain a defined geometric relativity, thereby contributing to the overall stability and integration of the architectural design .

Squares and ellipses symbolically convey different philosophical ideas in design through their distinct geometric and symbolic properties. Squares symbolize stability, balance, and neutrality due to their equal sides and right angles, associated with the ground and cardinal directions. This neutrality makes them ideal for conveying objectivity and groundedness in architectural philosophies focused on simplicity and clarity . On the other hand, ellipses represent dynamism, motion, and a quest for balance due to their incomplete centrality and elongated form. They embody complexity and stability through movement, symbolizing philosophical ideas of continuous search and transformation . These symbolic representations in design allow squares to depict minimalism and structural integrity, while ellipses suggest an ongoing dialogue between form and context, promoting adaptation and innovation.

Notions of integration such as repetition, unification, and subordination enhance architectural forms by creating cohesive and harmonious designs that balance individual components within a larger whole. Repetition uses consistent elements to create rhythm and order, generating a unified visual identity that reinforces the form's recognizability and structure . Unification merges disparate elements into a seamless whole, ensuring aesthetic and functional continuity across different parts of the design. Subordination manages the hierarchical relationship between elements, where one component shapes or supports another, thus ensuring that every part contributes to the overall form without overpowering it . These integration methods contribute to a coherent architectural language, optimizing spatial dynamics and visual connections within the built environment.

The 'signification' aspect of architectural forms influences contextual impact by treating forms not just as physical structures but as communicative signs within their environment. This approach views architecture as a language with its own syntax and semantics, where forms signify functions and contribute meaning to their context. Umberto Eco describes this interaction as the presence of a signifier, with the architectural form signifying the potential functions it enables . This transforms architectural forms from passive objects to active components in a dialogue with their surroundings, affecting how spaces are perceived, used, and interpreted by people . Thus, the signification of forms can alter social and cultural dynamics within their contexts by providing symbolic meanings that impact communal and environmental interactions.

The stability of architectural forms like squares and ellipses is significantly differentiated by their geometrical and symbolic characteristics. The square is considered the most stable and balanced form due to its four equal sides and right angles, making it symbolically tied to the cardinal points and associated with gravity due to its symmetry and neutrality . In contrast, the ellipse, though closed upon itself, is unstable with no true center, seeking equilibrium and portraying a sense of movement. It intrigues by offering the image of motion and simultaneously imposing an arrest . Thus, the square's stability lies in its symmetry and evenness, while the ellipse’s instability is marked by its dynamic form attempting to seek a central balance.

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