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اللهم ال تجعلنا نصاب بالغرور إذا نجحنا و ال باليأس إذا أخفقنا و ذكرنا
اللهم إذا أعطيتنا نجاحا فـال تأخذ تواضعنا و إذا أعطيتنا تواضعا فـال تأخذ
اعتزازنا بكرامتنا.
غرورنا وأعمالنا.
que pour son soutien et ses conseils tout au long de ces mois.
expérience qui m’ont aidée afin de réaliser ce travail surtout Monsieur Hicham
amis du laboratoire qui ont sa crée l’atmosphère, et que j’ai eu la chance de les
Je remercie toutes les personnes qui ont contribué d’une façon ou d’une autre
à l’aboutissement de ce travail
Nous remercions grandement nos amis pour leur soutien qui fut très important
pour moi.
Dédicaces
Je dédie ce mémoire :
A Mes Très Chers Parents qui ont toujours été là pour moi
et qui m’ont donné un magnifique modèle de labeur et de
persévérance. J’espère qu’ils trouvent dans ce travail toute ma
reconnaissance et tout mon amour.
Hadjer
Abréviations et symboles
CC : chromatographie sur colonne
CCM : chromatographie sur couche mince
CD3OD : méthanol deutéré
d : doublet
dd : doublet des doublet
DMSO : diméthylsulfoxyde
DPPH : 1,1-diphénol-2-picrylhydrzyl
DO : densité optique
D: dilution
g :gramme
HPLC: High Performance Liquid Chromatography
Hz : hertz
J : constante de couplage
m : masse
ml : millilitre
mg : milligramme
mn: minute
nm : nano maitre
P : produit
ppm : partie par million
Rf: rapport frontal
RMN 1H: Résonance magnétique nucléaire du proton
SI : système d’élution I
SII : système d’élution II
UV : ultra violet
V : volume
λ: longueur d’onde
Na2CO3 : carbonate de sodium
Liste des figures
N° Titre
Chapitre I : aperçu bibliographique
Figure 1 Lés déférent types de la famille des Asteraceae.
N° Titre
Chapitre I : aperçu bibliographique.
Tableau 1 Classification systématique botanique des Asteraceae.
Tableau 2 Position systématique du genre Evax
Tableau 3 La relation entre Rf et la structure flavonique.
Tableau 4 Position des bandes I et II en fonction de types de flavonoïdes.
Tableau 5 Principaux déplacements des bandes I et II En présences de divers réactifs.
Tableau 6 Déplacements chimiques et constantes de couplages des protons du noyau A.
Tableau 7 Déplacements chimiques et constantes de couplages des protons du noyau B.
N° Titre
Chapitre I : matière et méthodes
Tableau 1 Les différentes concentrations des extraits.
Chapitre II : Résultats et discussion
Tableau 1 la densité optique de l’extrait
Tableau 2 Les pourcentages des poly phénols calculés de la phase acétate.
Tableau 3 les pourcentages d’inhibition de l’extrait AcOEt du DPPH en comparaison avec la
quercétine
Tableau 4 Les différentes dilutions avec les concentrations finales.
Tableau 5 les zones d’inhibition des différentes dilutions de l’extrait acétate.
Sommaire
I. Introduction………………………………………………………………………………….1
Référence bibliographie………………………………………………………………………..2
Partie phytochimique
Introduction : ............................................................................................................................ 40
I. Dosage des polyphénols :...................................................................................................... 40
I.1. Principe du dosage : ....................................................................................................... 40
I.2. Protocole expérimental : ................................................................................................ 40
II. Activité anti radicalaire : ..................................................................................................... 41
II.1. Définition : .................................................................................................................... 41
II.2. Les radicaux libres : ...................................................................................................... 46
II.3. Inhibition du radical stable DPPH. : ............................................................................. 46
II.4. Méthode : ...................................................................................................................... 47
a. Préparation de la solution DPPH.: ................................................................................ 47
b. Préparation des solutions mères de concentration 5mg/ml : ........................................ 47
c. Préparation des dilutions de l’extrait : .......................................................................... 47
III. Activité antibactérienne :.................................................................................................... 48
III.1. Méthodes de détermination de l’activité antibactérienne :.......................................... 48
a. Principe de la méthode Antibiogramme : ..................................................................... 49
III.2. Détermination de l’effet bactériostatique ou bactéricide : .......................................... 49
III.3 Evaluation de l'activité antibactérienne de l’extrait acétate d’éthyle : ......................... 50
référence bibliographique…………………………………………………………………….46
Les plantes sont depuis toujours une source essentielle de médicaments. Aujourd’hui
encore une majorité de la population mondiale, plus particulièrement dans les pays en voie de
développement, se soigne uniquement avec des remèdes traditionnels à base de plantes.
En effet, l’industrie pharmaceutique moderne elle-même s’appuie encore largement sur
la diversité des métabolites secondaires végétaux pour trouver de nouvelles molécules aux
propriétés biologiques inédites.
Les plantes sont extrêmement complexes du point de vue de leur composition chimique.
On estime qu’elles sont formées de plusieurs milliers de constituants différents, dont
quelques-uns seulement (ou parfois un seul) sont (ou est) responsable(s) de l’effet
thérapeutique ou de l’effet toxique. Il est donc indispensable de connaître les principes actifs
des plantes médicinales afin d’étudier leur efficacité, leur mode d’action et bien entendu leurs
effets secondaires sur la santé humaine [1].
Le chemin qui mène de la plante à ses constituants purs est très long et nécessite un
travail d’équipes pluridisciplinaires (botanistes, chimistes, etc.….), le travail de phytochimiste
concerne essentiellement l’isolement, la purification et enfin la détermination structurale du
produit isolé quoique ce dernier a tellement évolué ces dernières années.
La flore algérienne qui fait partie de la flore africaine, estimée à plus 3000 espèces dont
15% endémiques [2] appartenant à des familles variées,
Dans le cadre de ce travail, nous allons valoriser une espèce proliférant dans notre
région (Constantine), appartenant à la famille des Asteraceae et au genre Evax, et qui n’a
jamais fait l’objet d’étude. Nos investigations visent l’étude phytochimique et biologique de
l’espèce.
Ainsi, ce manuscrit est divisé en deux parties :
La première partie bibliographique, comporte deux chapitres dont :
Le premier comporte une brève présentation des flavonoïdes suivie d’une description
botanique de la famille des Asteraceae et du genre Evax, en plus des travaux phytochimiques
antérieurs relatifs aux métabolites secondaires les plus courants, particulièrement les
flavonoïdes. On y reporte également les résultats relatifs aux activités biologiques de ce genre.
Le deuxième chapitre est consacré à la description de ces travaux d’étude phytochimique
du genre Evax comprenant la séparation et l’identification des produits séparés.
Une deuxième partie, biologique, divisée en deux chapitres :
Le premier chapitre a été consacré à la description des méthodes utilisées dans le dosage
des polyphénols, les activités antioxydante et anti-radicalaire. Le deuxième, comporte les
résultats et discussion.
Le manuscrit se termine par une conclusion générale.
1
[1] Hostettmamn,K.O.Potteray and J.L.Wolfender (1998) The potential of higer plantes as
yource of now drugs chimie ,S2,P10-17.
[2] Quezel et samter. (1962), Nouvelle flore de l’Algérie.
2
Partie Phytochimique
3
Chapitre I :
Aperçu bibliographique
4
Chapitre I Aperçu bibliographique
5
Chapitre I Aperçu bibliographique
I.2.1.Appareil reproductif
L’inflorescence
L’inflorescence des Asteraceae est : le capitule.
Un capitule comprend un réceptacle plan ou plus moins bombé sur lequel sont insérés de
l’extérieur vers l’intérieur, en ordre spirale :
D’abord des bractées stériles vertes (parfois écailleuses, à crochets ou épineuses)
forment un involucre .ensuite des petites bractées fertiles non vertes ou paillettes, axillant
chacune une fleur. L’ensemble forme une inflorescence composée, d’où l’ancien nom de la
famille.
Les capitules sont parfois isolés (pâquerette), mais, plus généralement ils sont à leur
tour diversement regroupes : en grappe, en épi, en cyme, ou encore en corymbe chez le
groupe des radiées, voir en capture
6
Chapitre I Aperçu bibliographique
espèces ont une utilisation ornementale, telle que la marguerite, le dahlia, le zinnia, le
cosmos, le chrysanthème et l'aster.
Plusieurs espèces sont utilisées en pharmacie: l’Arnica (Arnica montana L.), la
camomille (Matricariachamomilla L. et Anthemisnobilis L.), le pied de chat
(AntenariadjiocaGartn), le tussilage (Tussilagofarfara L.). Certains comme le genre
Pyrethrum fournissent un insecticide, d'autres (genre Artemisia) sont utilisés comme
plantes médicinales et dans la fabrication de liqueurs comme l'absinthe ou le génépi [9].
Une des propriétés typiques de la famille des Asteraceae est sa richesse en
composés naturels divers. On y trouve des terpenoïdes, des flavonoïdes et des alcaloïdes
[10]. C’est une famille très riche en lactones ses qui terpéniques qui représentent des
principes amers typiques de cette famille [9].
III.1. Présentation du genre Evax
III.1.1. Description botanique
Capitules hétérogames, multiflores, discoïdes. Bractées de l'involucre sur 1-2 rangs,
non carénées ou obscurément carénées; elles le sont nettement dans Evacidium et
Filago, laineuses ou scarieuses. Réceptacle plus ou moins nettement bombé, paléacé au
moins sur les bords. Fleurs marginales femelles et sur plusieurs rangs, disposées à
l'aisselle de paillettes (non ainsi dans Evacidium); celles du disque généralement stériles
et peu nombreuses. Anthères caudées ou sagittées. Akènes comprimés, sans aigrette ou
à fausse aigrette, à poils courts, papilliformes (les fleurs mâles peuvent, toutefois,
avoir des akènes abortifs avec ou sans aigrette). Petite plante pubescente ou laineuse,
annuelle. Capitules réunis en glomérules terminaux généralement involucrés par des
feuilles florales rayonnantes.
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Evax
7
Chapitre I Aperçu bibliographique
En Algérie, il existe six espèces du genre Evax : argentea Pornel, crocidion Pornel,
discolor (Guss.) DC, heldreichii (ParI.) BaU, mauritanica Pornel, pygmaea (L.) Brot [6]
(Figure 3).
8
Chapitre I Aperçu bibliographique
attribue à ces flavonoïdes de différentes propriétés variées. Ils sont également connus pour
moduler l’activité de plusieurs enzymes ou de récepteurs cellulaires [18].
Les flavonoïdes ont tous la même structure chimique de base, ils possèdent un squelette
carbone de quinze atomes de carbones constitué de deux cycles aromatiques (A) et (B) qui
sont reliés entre eux par une chaine en C3 en formant ainsi l’hétérocycle (C) [19].
Généralement, la structure des flavonoïdes est représentée selon le système C6-C3-C6
[18], en formant une structure de type diphényle propane dont des groupements
hydroxyle, methoxyle, méthyle, etc.… ou des sucres peuvent être attachés sur les
noyaux de cette molécule [14, 20] possèdent tous un même squelette (Figure 4).
9
Chapitre I Aperçu bibliographique
10
Chapitre I Aperçu bibliographique
11
Chapitre I Aperçu bibliographique
12
Chapitre I Aperçu bibliographique
Elle se fixe sur l’ADN au niveau des sites d’insertion de l’enzyme bloquant ainsi son
acticité.
Elle ploque le site de fixation de l’ATP se trouvant sur l’ADN gyrase .Dans les deux
cas l’action du flavonoïde se manifeste par le clivage de l’ADN bactérien, désormais
incapable de subir les modifications topologique nécessaires à son bon fonctionnement
II.6. Les techniques d’identification structurale
L’identification des flavonoïdes se fait généralement (comme avec d’autres
structures organiques) par l’utilisation combinée des propriétés chromatographiques des
flavonoïdes comme la fluorescence sous la lumière UV-Visible et les valeurs de leurs Rf dans
différents systèmes de solvants et les données de plusieurs techniques spectroscopiques, telles
que la spectrophotométrie UV-Visible qui reste la méthode de choix pour ce type de
composés, et qui donne des indications importantes sur la nature du flavonoïde et son mode
de substitution et la résonance magnétique nucléaire (RMN) ainsi que la spectrométrie de
masse (SM) [39,40].
II.6.1. Facteur de retardement et comportement chromatographique
Ce facteur symbolisé par Rf est défini comme étant le rapport de la distance entre la
tâche du produit et l’origine d’une part et la distance entre l’origine et le front de solvant
d’autre part.
Rf= Distance parcourue par le composé /Distance parcourue par l’éluant.
13
Chapitre I Aperçu bibliographique
14
Chapitre I Aperçu bibliographique
15
Chapitre I Aperçu bibliographique
16
Chapitre I Aperçu bibliographique
Tableau 5: Interprétation des déplacements des maximums des bandes I et II après addition
des réactifs.
λ max (nm)
Les réactifs Interprétation
Bande I Bande II
304-350 250-280 Flavone
MeOH 352-385 250-280 Flavonol-3OH
328-357 250-280 Flavonol 3-OR
+45 à +65
stable / MeOH OH en 4’
NaOMe diminution d’intensité OR en 4’et OH en 3
(NaOH) L’intensité diminue 3’,4’ OH ou
avec le temps Ortho-di-OH sur A
(décomposition) ou Ortho-di-OH sur B
Nouvelle bande/MeOH entre 320 à 335 7-OH
+5 à +20
déplacement diminue
en présence d’un 7-OH
substituant en 6 ou 8.
NaOAc
Pas de déplacement ou 7-OR
très faible.
17
Chapitre I Aperçu bibliographique
Protons du noyau B :
Les protons de ce noyau apparaissent dans l’intervalle {6.7-8.1 ppm}, le déplacement
chimique est basé sur les substituant sur le noyau B et le degré d’oxydation du noyau C
(tableau 7) [51].
Tableau 7 : Déplacements chimiques et constantes de couplage des protons du noyau B.
Protons du noyau B (H2’, H6’) ( H3’, H5’)
δ, ppm J, Hz δ, ppm J, Hz
Flavone (4’-OR) 7.7-7.9 d 8.5 6.5-7.1 d 8.5
Flavonol (4’-OR) 7.9-8.1 d 8.5 6.5-7.1 d 8.5
Protons du noyau C :
Le proton H3 dans la flavone, résonne sous forme d'un singulet dans l’intervalle {6.20-
6.40 ppm} [52], mais dans le cas des flavonols il disparait.
2. Protons aliphatiques :
Protons methoxyle :
Ils se présentent sous la forme d’un signal singulet dans l’intervalle entre 3.4 et 3.9ppm [53].
18
Chapitre I Aperçu bibliographique
Protons du sucre :
Les déplacements chimiques des protons anomeriques dépendent d’une part du flavonoïde et
d’autre part de la position et du type de liaison sucre- aglycone. La constante de couplage entre le
proton anomerique du sucre et celui du proton existant en 2'' a une grande importance car elle
permet de savoir le type de la liaison entre le sucre et l’aglycone, s’il s’agit d’une position α ou β.
Pour le sucre glucose, le proton anomerique donne en général un doublet et sa constante de
couplage est de l’ordre 7Hz, car il est toujours en position β d'après la biogénèse.
Pour le rhamnose, son proton anomerique donne un doublet aussi mais sa constante de
couplage est de J ≈ 2.5 Hz (position α). On peut aussi reconnaitre le sucre rhamnose par le signal du
groupement méthyle sous forme de doublet entre 0.8-1.2 ppm et avec une constante de couplage de
J ≈ 6 Hz.
Les tableaux 8 et 9 représentent les déplacements chimiques du proton anomerique de
quelques flavonoïdes mono et di-glycosyles.
Tableau 8 : Déplacements chimiques de protons anomeriques de sucres de flavonols mono
glycosyles.
Flavonoïdes δ H1’’ [ppm]
7-O- β-D-glucosyl flavonol 4.8 - 5.2
3-O- β-D-glucosyl flavonol 5.7 - 6.0
7-O- α-L-rhamnosyl flavonol 5.1 - 5.3
3-O-α-L-rhamnosyl flavonol 5.0 - 5.1
19
Chapitre I Aperçu bibliographique
20
Chapitre I Aperçu bibliographique
21
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25
Chapitre II :
26
I- Etude phytochimique de la plante:
I.1. Récolte du matériel végétal :
La plante a été récoltée dans la région de Constantine au mois de Mai 2014. Après
séchage dans un endroit sec à l’abri des rayons solaires, les parties aériénnes (feuilles-
tiges) ont été pulvérisées, broyées et pesées (m=950g).
27
950 g de matière végétale pulvérisée.
Extrait brut
Phase aqueuse
Concentration à
Extraction par AcOEt
m= sec
Décantation
28
I.3 Séparations et purification :
I.3.1. Test chromatographique :
Le profil HPLC de la phase acétate d’éthyle montre que l’extrait est riche en
flavonoïdes. (Voire annexe).
29
Tableau 2: Résultats du fractionnement de l’extrait acétate d’éthyle.
Les fractions sont analysées par chromatographie analytique sur couche mince de gel de
silice avec différents systèmes d’élutions.
Les plaques CCM sont visualisées sous lumière UV (254 et 365nm) puis révélées avec
l’acide sulfurique.
Selon les résultats donnés par les plaques chromatographiques sur gel de silice, éluées par
différents systèmes, nous avons pu regrouper les fractions qui ont les mêmes compositions et le
tableau 3 résume le regroupement des fractions de la colonne.
Tableau 3 : Regroupement final des fractions de la colonne.
30
Parmi les fractions obtenues, on a étudié celles qui sont simples et séparables et celles
qui ont une quantité importante
Après l’examen des plaques CCM de gel de silice sous lumière UV à 254 nm et 365
nm, on a choisi l’étude de deux fractions : F7, F10.
II.1.1. Etude de la fraction F7
La fraction F7 (164 mg) a subi une deuxième séparation sur colonne isocratique
de gel de silice en utilisant le système : AcOEt/MeOH /H2O (20 :0,25 :0.25) v/v. comme
éluant.
Le suivi de la séparation et le rassemblement final des fractions, sont présentés dans le
(tableau 4).
Tableau 4 : Résultats de la séparation par chromatographie sur colonne de la fraction F7
1-16 F7-1 Produits non flavoniques
17-27 F7-2 Mélange de produit
28-36 F7-3 Mélange de produit
37-42 F7-4 Mélange du produit et
AcOEt :MeOH :H2O début d’apparition du
(20 :0,25 :0.25) v/v produit P1
43-48 F7-5 Produit P1de petite
quantité
49-53 F7-6 Produit P1, mono-tâche
54-60 F7-7 Quantité insuffisante
61-67 F7-8
68-73 F7-9 Mélange complexe
74-80 F7-10
31
4,7g d’extrait acétate d’éthyle
CC polyamide
Toluène/MeOH (gradient croissant)
F7 F10
F1 F13
CC (gel de silice) (Isocratique)
AcOEt/MeOH /H2O
(20 :0,25:0.25) v/v
Précipitation
Lavage
F7-1 F 7-10
F7-6
P2
P1
32
III. Résultats et discussion :
Les composés isolés ont été identifiés par les analyses spectrales, particulièrement la
RMN-H1et UV-Visible, sans négliger les autres caractéristiques physicochimiques
(hydrolyse acide, Rf et la fluorescence sous lumière de Wood).
III.1. Identification de produit P1 :
a. Comportement chromatographique :
Système SI
Rf 0.34
Fluorescence sous lumière de Violette
Wood
SI : (AcOEt : MeOH : H2O) (20 :0.25 :0.25) v/v
b. Données spectrométrie :
b.1. Données spectrométrie UV-Visible:
Le produit P1 a été analysé en spectrophotométrie UV-Visible en présence d’une série
de réactifs permettent de tirer les observations suivants (Tableau 5) :
Tableau 5: Données de la série spectrale UV-Visible du produit P1.
Bande I Autres Bande II
Réactifs λmax (nm) bandes λmax (nm) Interprétation
λmax (nm)
MeOH 355 - 254 Flavonol(3-OR)
NaOH 413 330 271 4'-OH
NaOAc 396 - 274 7-OH
NaOAc+H3BO3 365 - 269 Pas de ortho di-OH sur le cycle B
AlCl3 403 - 268 Pas de ortho di-OH sur le cycle B
AlCl3+HCl 400 - 269 5-OH
Interprétation :
Le comportement chromatographique dans les différents systèmes indique que le
composé p1est un flavonoïde monoglycosyle.
Les données du spectre UV du produit effectué dans le méthanol (Figure 5, Tableau
5), et de la fluorescence violette de ce composé sous la lumière de Wood et la valeur de la
bande I (λmax= 355) nm indiquent qu’il s’agit d’un flavonoïde de type flavonol substitué en
3 (3-OR).
l’apparition d’un épaulement au niveau de la bande II indique que le cycle B est
bisubstitué.
33
L’addition de NaOH induit un effet bathochrome de la bande I (Δλ=+58 nm) avec
augmentation de l’intensité lumineuse indiquant la présence d’un OH libre en position 4', la
présence d’une nouvelle bande à 330 nm montre la présence d’un OH en 7.
La présence d’un effet bathochrome de la bande II (Δλ=+17 nm) après l’addition de
NaOAc par rapport au spectre MeOH confirme la présence d’un OH en 7.
Le déplacement bathochrome (Δλ=+45 nm) de la bande I observe dans le spectre UV
enregistré dans le chlorure d’aluminium acidifié (AlCl3+HCl), comparativement à celui
enregistré dans le méthanol, indique la présence d’un groupement hydroxyle en position 5.
L’absence d’un effet hypsochrome de la bande I après l’addition de HCl au système
(MeOH+AlCl3) indique l’absence d’un système ortho di-hydroxylé sur le cycle B. Ceci est
confirmé par le faible déplacement de la bande I (Δλ= +3nm), en comparant le spectre
(MeOH+NaOAc+H3BO3) avec le spectre enregistré dans le MeOH.
0,7
0,6
0,4
Absorbance
0,5
Absorbance
0,3
0,4
0,2 0,3
0,2
0,1
0,1
0,0
0,0
-0,1 -0,1
250 300 350 400 450 500 250 300 350 400 450 500
Longueur d'onde (nm) Longueur d'onde (nm)
0,8
MeOH+ 1,0
0,7
NaOAc+
0,6 H3BO3 MeOH+
0,8
AlCl3+
0,5 HCl
Absorbance
0,6
0,4
Absorbance
0,3
0,4
0,2
0,1 0,2
0,0
0,0
-0,1
250 300 350 400 450 500
250 300 350 400 450 500
Longueur d'onde (nm) Longueur d'onde (nm)
34
Ces données permettent la proposition de la structure partielle suivante pour le produit P1 :
Interprétation :
Le spectre RMN-H1 (Figure 5-6, Tableau 6) confirme les informations apportées par la
spectroscopie UV-visible, en montrant les signaux caractéristiques d’un flavonol (3-OR) bi
substitué sur le cycle B, apparaissant comme suit :
Un doublet résonant à δ=7.95 ppm d’intégration 1H (J = 2 Hz) (couplage méta),
attribuable à H2'.
Un doublet dédoublé résonant à δ = 7.61 ppm d’intégration 1H (J = 8.5 et 2.0 Hz)
(couplage méta avec 2’ et ortho avec 5’), attribué à H6′.
Un double à δ = 6.93 ppm d’intégration 1H (J = 8.5 Hz) (couplage ortho),
attribuable à H5'.L’ensemble de ces trois signaux oriente vers une bisubstitution du noyau B.
deux doublets apparaissent à δ=6.43 ppm et à δ=6.23 ppm d’intégration 1H (J = 2.1
Hz), attribués respectivement à H8 et H6, (couplage metha).
L’apparition d’un doublet à δ=5.44 ppm (J =7.4 Hz) caractéristique d’un proton
anomérique du sucre H1’’.
Un singulet d’intégration 3H à δ = 3.76 ppm indiquant la présence d’un groupement
méthoxyle (OCH3) dans la molécule.
Dans l’intervalle [3.20-3.90] ppm, se trouvent les autres protons des sucres.
35
O-CH3
H2 H6 H8 ’
H5 H6 ’ H1’’
’ ’
’
Pour déterminer la position de méthoxyle et celle de sucres ainsi que la nature exacte du
sucre nous avons procédé à l’hydrolyse acide du composé P1 (Tableau 7).
36
Partie aglycone P1
Réactif Bande I λmax (nm) Bande II λmax (nm)
MeOH 376 256
L’aglycone obtenue, après l’hydrolyse acide, donne une fluorescence jaune sous
lampe
UV indiquant la présence d’un flavonol, ce résultat nous permette d’attribuer le
groupe méthoxyle à la position 3′et le sucre à la position 3.
L’hydrolyse acide de ce composé montre la présence d’un glucose identifies par
chromatographie avec des témoins de référence.
37
III.2.Identification de produit P2 :
a. Comportement chromatographique :
Système SI
Rf 0.23
Fluorescence sous lumière de Wood Jaune
SI : (AcOEt : MeOH : H2O) (20 :0.25 :0.25) v/v
b. Données spectrométrie :
b.1. Données spectrométrie UV-Visible:
Le produit P2 a été analysé en spectrophotométrie UV-Visible en présence d’une série
de réactifs permettent de tirer les observations suivants (Tableau 8) :
Tableau 8: Données de la série spectrale UV-Visible du produit P2.
1,6
MeOH
1,0 MeOH+
1,4
NaOH
1,2
0,8
1,0
Absorbance
0,6
Absorbance
0,8
0,6
0,4
0,4
0,2 0,2
0,0
0,0
-0,2
250 300 350 400 450 250 300 350 400 450
Longueur d'onde (nm) Longueur d'onde (nm)
MeOH+
0,7 1,0 AlCl3+
MeOH+
0,6
NaOAc+ HCl
H3BO3 0,8
0,5
0,6
Absorbance
0,4
Absorbance
0,3
0,4
0,2
0,2
0,1
0,0
0,0
-0,1
250 300 350 400 450 500 250 300 350 400 450 500
39
b.2. Données spectroscopiques RMN –H1 :
Tableau 9:Données spectroscopiques RMN –H1 (500MHz, CD3OD) de P2.
Interprétation :
Le spectre RMN-H1 (Figure 9-10, Tableau9) confirme les informations apportées par
la spectroscopie UV-visible, en montrant les signaux caractéristiques d’un flavonol (3-OH)
substitué sur le cycle A, apparaissant comme suit :
Un doublet résonant à δ=7.79 ppm d’intégration 1H (J = 2.1 Hz) (couplage méta),
attribuable à H2'.
Un doublet dédoublé résonant à δ = 7.69 ppm d’intégration 1H (J = 8.4 et 2.1 Hz)
(couplage méta avec 2’ et ortho avec 5’), attribué à H6′.
Un doublet à δ = 6.91 ppm d’intégration 1H (J = 8.4 Hz) (couplage ortho),
attribuable à H5'.
deux doublets apparaissent à δ=6.78ppm et à δ=6.49 ppm d’intégration 1H (J = 2.1
Hz), attribués respectivement à H8 et H6.
L’apparition d’un doublet à δ=5.08ppm (J =7.4 Hz) caractéristique d’un proton
anomérique du sucre H1’’.
Dans l’intervalle [3.40-3.75] ppm, se trouvent les autres protons des sucres.
40
H1’’
H2 ’
H6
H6 ’ H5 ’ H8
41
Après l’addition de NaOAc par rapport au spectre enregistré dans MeOH, on
observe un déplacement bathochrome de la bande II (∆λ=+15nm) indiquant la présence
d’un OH libre en position 7 ce résultat confirme la présence d’un sucre à cette position.
L’hydrolyse acide de ce composé montre la présence d’un glucose identifies par
chromatographie avec des témoins de référence (Figure 7).
Ces résultats (UV-Visible, RMN –H1, l’hydrolyse acide) nous permettent d’identifier
la structure finale du produit P2 :
42
Partie biologique
43
Chapitre I :
Matière et méthodes
44
Chapitre I matière et méthodes
Introduction :
Les extraits naturels de plantes contiennent une variété de composés phénoliques
auxquels sont attribuées diverses activités biologiques [1].
Pour cette raison la présente étude est consacrée à lévaluation les propriétés
antioxydante et antibactérienne de l’extrait acétate d’éthyle à partir d’une plante de genre
Evax. Le potentiel antioxydant des échantillons était évalué en utilisant la technique
d’inhibition du radical libre DPPH et l’activité bactérienne par la méthode de diffusion en
milieu gélosé [2].
45
Chapitre I matière et méthodes
46
Chapitre I matière et méthodes
II.4. Méthode :
a. Préparation de la solution DPPH.:
4 mg de DPPH. (C18 H12 N5O6 ; Mr : 394.33), est solubilisé dans 100 ml de MeOH
absolu pour avoir la concentration de 100 µmol/L.
b. Préparation des solutions mères de concentration 5mg/ml :
On mélange 0.05g de la phase Acétate d’éthyle, avec 10 mL de MeOH absolu dans un
tube à essai.
c. Préparation des dilutions de l’extrait :
L’expérience effectuée sur 5 concentrations différentes d’échantillon de l’ordre
décroissant, dilués dans le méthanol (Tableau 1) :
A partir de chaque solution mère on prépare les dilutions suivantes selon la relation
suivante :
C1 × V1 = C2 × V2
47
Chapitre I matière et méthodes
I % = Blanc –Extrait ∗
100
Blanc
I % : Pourcentage d’inhibition.
Extrait : La densité optique du DPPH en présence de l’extrait à tester.
Blanc : La densité optique de DPPH dans la solution méthanolique.
On trace la courbe % DPPH restant en fonction de la quantité de l’échantillon antioxydant (en
mg/mL).
On termine par la lecture graphique la quantité d’antioxydant nécessaire pour dégrader 50%
de DPPH [8].
48
Chapitre I matière et méthodes
49
Chapitre I matière et méthodes
50
Chapitre I matière et méthodes
Ensemencement :
Des boites de pétri stériles préalablement coulées, sont ensemencées par étalage à l’aide
d’un râteau stérile, l’ensemencent s’effectué de telle sorte à assurer une distribution homogène
des bactéries.
A l’aide d’une pince stérile, les disques de papier filtre contenant les extraits à tester
sont déposés à la surface de la gélose inoculée au préalable.
Lecture et analyse :
L’activité antibactérienne se manifeste par l’apparition d’un halo d’inhibition de la
croissance microbienne autour du papier Whatman contenant l’extrait à tester.
La lecture s’effectue après 24 h d’incubation à 37 °C par:
La mesure du diamètre d’inhibition observé
Classification des bactéries dans l’une des catégories : sensible, intermédiaire ou
résistante.
51
Références bibliographiques
[1] Bouzid, W., Yahia1, M., Abdeddaim .M., Aberkane ,M.C., Ayachi, A. (2011).
Lebanese Science Journal, 12(1), p.59.
[2] Baghiani, A., Belkhiri, F., Boumerfeg, S., Khennouf, S., Arrar, L., Harzallah, D.
(2013). Journal de La Recherche sur La Protection des Plantes, 53(2), p.128.
[3] Kujala, T. S., Loponen, J. M., Klika, K. D., Pihlaja, K. (2000). Bioressources
Technology 98 (2007), 1120-1123.
[4] Halliwell, B. (1999). How to characterize a biological antioxydant free radical.
Research Communications, 9, 1-32.
[5] Svoboda, K.P., Hampson, J.B. (1999). Plant Biology Department, SAC
Auchincruive, Ayr, Scotland.
[6] Favier, A. (2003). Journal of Ethnopharmacology,Vol. 115(2), 108-115.
[7] Blois, M.S. (1958). Antioxidant determinations by the use of stable free radical.
Nature, 181: 1199-1200.
[8] Brand-Williams, W., Cuvelier, M.E., Berset, C. (1995). Use of a free radical method
to evaluate antioxidant activity. Lebensmitel–Wissenschauft& Technology, 28: 25-30.
[9] Svoboda K.P., J.B. Hampson, (1999). Bioactivity of essential oils of selected
temperate aromatic plants: antibacterial, antioxidant, antiinflammatory and other related
pharmacological activities. Plant Biology Department, SAC Auchincruive, Ayr, Scotland,
UK., KA6 5HW.
[10] Duraffourd, C., Dhervicourt, L., Laparaz, J.C. (1990). Examen de laboratoire
galénique,
Eléments thérapeutiques synergiques T.1.2éme éd. Masson.paris, p.10.
[11] Abdesselam, Z. (2006). Les huiles essentielles, un pouvoir antimicrobien avéré.
Nutra News.Ed. Fondation pour le libre choix. 6, p.16.
52
Chapitre II :
Résultats et discussion
53
I. Dosage des poly phénols :
La courbe d’étalonnage de l’acide gallique est représentée dans la (figure 1) :
2
y = 0,0035x - 0,0092
quantité de ployphenols en µg
1.5 R² = 0,9973
0.5
0
0 100 200 300 400 500 600
consentration en µg de l'acide gallique
Le pourcentage des composés poly phénoliques indiqué dans le (tableau 2) est calculé
selon la relation suivante :
Y= 0,0035x - 0,0092
1
Sun, J., Chen, P., Lin, L.Z., Harnly, J.M. (2011). A non-targeted approach to chemical discrimination between
green tea dietary supplements and green tea leaves by HPLC/MS, Journal of the Association of Official
Agricultural Chemists, 94: 103-10
54
II. Activité anti radicalaire :
Selon les mesures effectuées sur l’extrait acétate de la plante, nous avons calculé le
pourcentage d’inhibition du DPPH. Selon la formule indiquée dans le chapitre précédent.
Les résultats obtenus sont représentés comparativement à la quercétine dans le
(tableau3).
Tableau 3 : Pourcentages d’inhibition du DPPH par l’extrait AcOEt.
Concentration d’extrait AcOEt % de réductions de DPPH
(mg/mL)
Concentration Concentration Extrait Quercétine
Initiale finale Acétate D’éthyle
5 0.0495 94.02 /
3 0.0297 92.58 /
2 0.0198 63.39 96.06
1 0.0099 31.02 95.91
0.5 0.00495 19.07 95.81
0.25 0.00247 3.75 94.72
0.125 0.00123 4.81 /
0.0625 0.00061 2.12 /
140
120
100
80
60
40
20
0
0 0.01 0.02 0.03 0.04 0.05 0.06
Concentration de l'extrait AcOET(µg/ml)
55
120
80 Acétate d'éthyle
63.39 Quercétine
60
40 31.02
19.07
20
3.75 4.81 2.12
0
1 2 3 4 5 6 7 8
Les résultats du test DPPH ont révélé que l’extrait acétate d’éthyle de la plante
présente une activité anti radicalaire très importante.
La valeur de la CI50 porte de celle de la quercétine (CI50 = 12µg /mL) montre que
l’extrait AcOEt possède un potentiel anti radicalaire très important.
Ceci est dû à la grande richesse de l’extrait en polyphénols.
Ce résultat corrobore la relation polyphénols-activité anti radicalaire DPPH..
56
III. Activité antibactérienne :
Tableau 4: Les différentes dilutions avec les concentrations finales.
Concentration Volume de solution de Volume d’eau Concentration final
initiale (µg/mL) l’extrait (mL) distillée (mL) (µg/mL)
2000 6.4 3.6 (D1)
1280 2 2 (D2)
1 3 (D3)
0.5 3.5 (D4)
0.5 7.5 (D5)
80 2 2 (D6)
1 3 (D7)
57
Cela montre qu’il n’ya pas de relation entre l’activité antibactérienne et la richesse en
polyphénols bien que certain flavonoïdes possèdent une activité antibactérienne mais cela
dépend de leur structure et sur leur mode d’action sur les souches Gram+ou Gram- a loin de la
relation souche -activité anti radicalaire
58
Conclusion
59
Le but principal de notre travail est d’isoler et d’identifier les métabolites secondaires de
type flavonoïde à partir d’une plante de la famille Asteraceae et de genre Evax, récoltée de la
région de Constantine, dans le cadre de la recherche sur les plantes d’origine Algérienne, afin de
découvrir l’intérêt biologique de ces dernières et valoriser l’importance de la flore de notre pays.
Nous nous sommes intéressées aux flavonoïdes à cause de profil HPLC de la phase
acétate de notre plante qui a montré la richesse de cette dernière aux flavonoïdes.
L’étude phytochimique de cette plante nous a permis de séparer deux flavonoïdes, en
utilisant une technique d’extraction et de purification, basée sur la combinaison de méthodes
chromatographiques (CC, CCM).
Les deux ont été identifiés, grâce à l’utilisation des méthodes physico-chimiques et
spectrales (Rf, fluorescence, UV-Visible, RMN- H1, hydrolyse acide), il s’agit de :
Isorhamnétine-3-O-β-D-glucoside.
Quercétine-7-O-β-D–glucoside.
Des tests de l’activité antibactérienne de l’extrait acétate vis-à-vis de plusieurs souches
ont montré que ces dernières ont une sensibilité différente en présence d’activité
antibactérienne éventuellement sélective des extraits.
L’extrait acétate a révélé une bonne activité anti radicalaire (CI50 = 15.72µg/mL.)
dont le dosage des polyphénols totaux a confirmé une grande richesse ce qui a eu accord
avec le résultat de l’activité anti radicalaire.
53
Summary
Our works concern the determination of the flavonoids of a plant from the genus Evax
belonging to the Asteraceae family. For this aim, we have used several methods of extraction
and chromatographic separations such as TLC, CCM and HPLC. By the use of physico-
chemical and spectral methods (UV-Vis, 1H NMR and acid hydrolysis), we have isolated and
identified two flavonols:
Isorhamnetin-3-O-β-D-glucoside.
Quercetin-7-O-β-D –glucoside.
The ethyl acetate extract showed the best DPPH radical scavenging. This was confirmed
by the total poly phenols titration which revealed the great richness of the ethyl acetate
extract, (using Folin-Ciocalteu method).
The ethyl acetate extract exhibited the best antibacterial activity against, Staphylococcus
aureus ATCC Pseudomanas aeruginosa SH and Morganella morganii.
53
الملخص
الهدف الرئيسي من هذا البحث هو فصل و تحديد منتو جات االيض الثانوي الفالفونويدية من الجنس Evaxالذي ينتمي
إلى العائلة Asteraceaeو لتحقيق ذلك قمنا باستخدام مختلف طرق االستخالص وتقنيات الفصل الكروماتوغرافي
(كروماتوغرافيا العمود والطبقة الرقيقة) .عن طريق المعلومات المتحصل عليها بطرق التحليل الفيزيو كيميائيو الطيفي
(مطيا فية األشعة فوق البنفسجية ومطيا فية الرنين النووي المغناطيسي للبروتون أحادي البعد) تمكنا من التعرف على بنى
مركبين من النوع الفالفونول:
Isorhamnétine-3-O-β-D-glucoside.
Quercétine-7-O-β-D-glucoside.
أظهر مستخلص خالت اإلثيل فعالية مضادة للجذور الحرة جيدة وذلك باستعمال طريقة الـ ، DPPHو هذا ما يعكس
غناه بالمركبات الفينولية التي تمت معايرتها بطريقة .Ciocolteu-Folin
كما بين مستخلص خالت اإلثيل فقد أظهر فعالية عالية ضد البكتيريا مع كل من السالالت:
الكلمات المفتاحية, Evax،Asteraceae:فالفونويد ،فعالية مضادة للجذور الحرة ,فعالية مضادة للبكتيريا،معايرة متعددات
الفينول.
53