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TDComparaisonFonctions Corrige

Ce document présente plusieurs exemples de calculs de limites faisant intervenir des équivalents et des croissances comparées. Les solutions proposent des développements limités et des mises sous formes exponentielles pour déterminer les limites recherchées.

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© Laurent Garcin MP Dumont d’Urville

Comparaison de fonctions
Relations de comparaison
Solution 1

1. En 0, on a les équivalents suivants :


3 + 𝑥 ∼ 3, √𝑥 + 3 ∼ √3, sin √𝑥 ∼ √𝑥
Par produit et quotient d’équivalents, on trouve une limite égale à 3√3.
2. En 0, on a les équivalents suivants :

𝑥2
1 − 𝑒𝑥 ∼ −𝑥, 1 − cos 𝑥 ∼ , 3𝑥3 + 2𝑥4 ∼ 3𝑥3
2
1
Par produit et quotient d’équivalents, on trouve une limite égale à − .
6
3. On a les équivalents suivants en 0+ :
𝑥4
1 − cos 𝑥2 ∼ , 𝑥5 + 𝑥3 ∼ 𝑥3
2
Par conséquent,
1
(1 − cos 𝑥2 )𝑒 𝑥 𝑥 1
5 3
∼ 𝑒𝑥
𝑥 +𝑥 2
1
En posant 𝑢 = , on a 𝑢 ⟶+ +∞ et
𝑥 𝑥→0
𝑥 1 𝑒ᵆ
𝑒𝑥 = ⟶
2 2𝑢 𝑢→+∞

4. On pose 𝑢 = 𝑥 −
π
de telle sorte que 𝑢 ⟶π
0. On a alors
4 𝑥→
4

π π π 𝑢
(𝑥 − ) tan (𝑥 + ) = 𝑢 tan ( + 𝑢) = − ∼ −1
4 4 2 tan 𝑢
π π
Donc (𝑥 − ) tan (𝑥 + ) ⟶π
−1.
4 4 𝑥→
4

5. Ecrivons tout d’abord :


ln 𝑥
(tanh 𝑥) = 𝑒ln 𝑥 ln(tanh 𝑥)
Or on sait que :
𝑒𝑥 − 𝑒−𝑥 1 − 𝑒−2𝑥
tanh 𝑥 = 𝑥 −𝑥
= ⟶ 1
𝑒 +𝑒 1 + 𝑒−2𝑥 𝑥→+∞
Par conséquent,
2𝑒−2𝑥
tanh 𝑥 − 1 = − ⟶ 0
1 + 𝑒−2𝑥 𝑥→+∞
On connaît un équivalent de ln(1 + 𝑢) en 0 :

2𝑒−2𝑥 2𝑒−2𝑥
ln tanh 𝑥 = ln (1 − −2𝑥
)∼− ∼ −2𝑒−2𝑥
1+𝑒 1 + 𝑒−2𝑥

On sait que ln(𝑥) = 𝑜 (𝑒2𝑥 ) en +∞ donc ln 𝑥 ln(tanh 𝑥) ⟶ 0. Finalement, (tanh 𝑥)ln 𝑥 ⟶ 1.


𝑥→+∞ 𝑥→+∞

Solution 2

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© Laurent Garcin MP Dumont d’Urville

1. On met le terme prépondérant en facteur sous la première racine :


1
3 3 1 1 3
√𝑥3 +1= 𝑥3 (1
+ 3 ) = 𝑥(1 + 3 )
√ 𝑥 𝑥
1 1
= 𝑥(1 + 3 + 𝑜 ( 3 ))
3𝑥 𝑥
1 1
𝑢
car 𝑢 = 3
⟶ 0 et (1 + 𝑢) 3 = 1 + + 𝑜(𝑢). On met de même le terme prépondérant en facteur sous la deuxième racine :
𝑥 𝑥→+∞ 3
1
1 1 1 1 2
√𝑥2 +𝑥+1= 𝑥2 (1 + + 2 ) = 𝑥(1 + + 2 )
√ 𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
1 1 1
ᵆ 1 1 1 1 1
Posons 𝑢 = + ⟶ 0. Par conséquent, (1 + 𝑢) 2 = 1 + + 𝑜(𝑢). Or 𝑢 = + ∼ car 2 = 𝑜 ( ). Donc
𝑥 𝑥2 𝑥→+∞ 2 𝑥 𝑥2 𝑥 𝑥 𝑥
𝑢 1 1
1+ + 𝑜(𝑢) = 1 + +𝑜( )
2 2𝑥 𝑥
(on peut remplacer 𝑢 par un équivalent). Finalement,
3
√ 𝑥3 + 1 − √𝑥2 + 𝑥 + 1
1 1 1 1
= 𝑥(1 + 3 + 𝑜 ( 3 )) − 𝑥(1 + + 𝑜 ( ))
3𝑥 𝑥 2𝑥 𝑥
1 1 1
= 𝑥 + 2 + 𝑜 ( 2 ) − 𝑥 − + 𝑜(1) (on développe)
3𝑥 𝑥 2
1 1
= − + 𝑜(1) car 2 = 𝑜(1)
2 𝑥
1
La limite recherchée est donc − .
2

Remarque. Dans tous les calculs, 𝑥 → +∞ et 𝑢 → 0.

2. Mettons tout d’abord l’expression sous forme exponentielle

1 𝑥 1
𝑥 ln (1+ )
(1 + ) =𝑒 𝑥
𝑥
1 𝑥+1
𝑥 ln (1 + ) = 𝑥 ln ( ) = 𝑥 ln(𝑥 + 1) − 𝑥 ln 𝑥
𝑥 𝑥
1
Or 𝑥 ln 𝑥 ⟶ 0 et ln(𝑥 + 1) ⟶ ln 1 = 0 donc 𝑥 ln(𝑥 + 1) ⟶ 0. Finalement, 𝑥 ln (1 + ) ⟶ 0. Par conséquent, la limite recherchée
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥 𝑥→0
est 𝑒0 = 1.

Solution 3

1. Par croissances comparées et car cos est bornée, ln(ln 𝑥))2 − cos2 𝑥 + ln 𝑥 ∼ ln 𝑥. Par croissances comparées, 2𝑥 − 50𝑥6 ∼ 2𝑥 .
𝑥→+∞ 𝑥→+∞
Donc
(ln(ln 𝑥))2 − cos2 𝑥 + ln 𝑥 ln 𝑥
∼ 𝑥
2𝑥 − 50𝑥6 𝑥→+∞ 2

Par croissances comparées, la limite recherchée est 0.


2. Attention, «1+∞ » est une forme indéterminée ! On ne réfléchit pas, on passe à la forme exponentionnelle.
𝑥 2
𝑥2 + 2𝑥 − 3 𝑥 +2𝑥−3
𝑥 ln( 2 )
( 2
) = 𝑒 𝑥 −𝑥+1
𝑥 −𝑥−1

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𝑥2 +2𝑥−3 𝑥2 +2𝑥−3 3𝑥−4


Or ⟶ 1. Donc = 1 + 𝑡 avec 𝑡 = et 𝑡 ⟶ 0. Or ln(1 + 𝑡) ∼ 𝑡. Donc
𝑥2 −𝑥+1 𝑥→+∞ 𝑥2 −𝑥+1 𝑥2 −𝑥+1 𝑥→+∞ 𝑡→0

𝑥2 + 2𝑥 − 3 3𝑥 − 4 3
ln ( ) ∼ ∼
𝑥2 − 𝑥 + 1 𝑥→+∞ 𝑥2 − 𝑥 + 1 𝑥→+∞ 𝑥

𝑥2 +2𝑥−3
Donc 𝑥 ln ( ) ∼ 3. La limite recherchée est donc 𝑒3 .
𝑥2 −𝑥+1 𝑥→+∞

9𝑥2 𝑥2
3. On a cos 3𝑥 = 1 − + 𝑜(𝑥2 ) et cos 𝑥 = 1 − + 𝑜(𝑥2 ). Donc cos 3𝑥 − cos 𝑥 = −4𝑥2 + 𝑜(𝑥2 ) ∼ −4𝑥2 . Par conséquent, la
𝑥→0 2 𝑥→0 2 𝑥→0 𝑥→0
limite recherchée est −4.
4. On a 𝑎𝑥 = 𝑒𝑥 ln 𝑎 = 1 + 𝑥 ln 𝑎 + 𝑜(𝑥). De même 𝑏𝑥 = 1 + 𝑥 ln 𝑏 + 𝑜(𝑥). Donc
𝑥→0 𝑥→0

𝑎
𝑎𝑥 − 𝑏𝑥 = 𝑥(ln 𝑎 − ln 𝑏) + 𝑜(𝑥) ∼ 𝑥 ln
𝑥→0 𝑥→0 𝑏
𝑎
La limite recherchée est donc ln .
𝑏

5. On se ramène en 0 en posant 𝑥 = 1 + ℎ. Ainsi √2 − 𝑥2 = √1 − 2ℎ − ℎ2 . Or −2ℎ − 2ℎ2 ⟶ 0 donc


ℎ→0

√1 − 2ℎ − ℎ2 − 1 ∼ −ℎ − ℎ2 ∼ −ℎ
ℎ→0 ℎ→0

On a aussi ln 𝑥 = ln(1 + ℎ) ∼ ℎ. La limite recherchée est donc −1.


ℎ→0

6. Pas besoin d’équivalent ici. On a pour tout 𝑥 ∈ ℝ, −1 ≤ cos 𝑥 ≤ 1. Par croissance de l’exponentielle, on a donc

𝑒−1 ≤ 𝑒cos 𝑥 ≤ 𝑒

Ainsi
1 1 1
𝑒−1 sin ≤ sin 𝑒cos 𝑥 ≤ 𝑒 sin
𝑥 𝑥 𝑥
1 1
Comme ⟶ 0 et que sin est continue en 0, on en déduit que sin ⟶ 0 et que la limite recherchée est nulle.
𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞

7. On passe à la forme exponentielle :


𝑥 2
1 𝑥2 ln(cos(
1
))
(cos ( )) = 𝑒 ln 𝑥
ln 𝑥
1
Comme cos ( ) ⟶ 1,
ln 𝑥 𝑥→+∞
1 1
ln (cos ( )) ∼ cos ( )−1
ln 𝑥 𝑥→+∞ ln 𝑥
1
Comme ⟶ 0,
ln 𝑥 𝑥→+∞
1 1
cos ( )−1 ∼ −
ln 𝑥 𝑥→+∞ 2(ln 𝑥)2
Finalement,
1 𝑥2
𝑥2 ln (cos ( )) ∼ −
ln 𝑥 𝑥→+∞ 2(ln 𝑥)2
𝑥2
Par croissances comparées, − ⟶ −∞. La limite recherchée est donc 0.
2(ln 𝑥)2 𝑥→+∞

8. On se ramène en 0 en effectuant le changement de variable 𝑥 =


π
+ ℎ. On a alors
2

π tan 2ℎ
(tan 𝑥)(tan 2𝑥) = (tan ( + ℎ)) (tan(π + 2ℎ)) = − ∼ −2
2 tan ℎ ℎ→0
La limite recherchée est −2.

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9. On se ramène en 0 en effectuant le changement de variable 𝑥 = 1 + ℎ. Occupons nous du numérateur :


2 +𝑥 2 2
𝑒𝑥 − 𝑒2 𝑥 = 𝑒2+3ℎ+ℎ − 𝑒2+2ℎ = 𝑒2+2ℎ (𝑒ℎ+ℎ − 1) ∼ 𝑒2 (ℎ + ℎ2 ) ∼ 𝑒2 ℎ
ℎ→0 ℎ→0

Maintenant le dénominateur :
π𝑥 π πℎ πℎ πℎ
cos ( ) = cos ( + ) = − sin ( ) ∼ −
2 2 2 2 ℎ→0 2
2𝑒2
Par quotient, la limite recherchée est − .
π
10. On pourrait s’en sortir avec le changement de variable 𝑥 =
π
+ ℎ mais il y a plus astucieux. En effet :
3
π π π
√3 cos 𝑥 − sin 𝑥 = 2 (sin cos 𝑥 − cos sin 𝑥) = 2 sin (𝑥 − )
3 3 3
La limite recherchée est donc 2.
11. Pas besoin d’équivalent ici. En effet pour tout 𝑥 ≠ 0, −1 ≤ sin
1
≤ 1 donc
𝑥

1
−𝑥 ≤ 𝑥 sin ≤𝑥
𝑥
Par le théorème des gendarmes, la limite recherchée est nulle.
Solution 4

1
1 1 1 ln(1+ )
1. Tout d’abord, ln (1 + ) ∼ car ⟶ 0. Par conséquent, 𝑢(𝑥) = 𝑥
∼ 𝑥 ln 𝑥. Donc 𝑢(𝑥) ⟶ 0 et ln(1 + 𝑢(𝑥)) ∼
𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥→+∞ ln 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
1 1
𝑢(𝑥) ∼ . Finalement, 𝑓(𝑥) ∼ .
𝑥→+∞ 𝑥 ln 𝑥 ln 𝑥
1 1
2. Comme 𝑓(𝑥) ∼ , 𝑓(𝑥) ⟶ 0. Par conséquent, 𝑒𝑓(𝑥) − 1 ∼ 𝑓(𝑥) ∼ .
𝑥→+∞ ln 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ ln 𝑥
Donc (𝑒𝑓(𝑥) − 1) ln 𝑥 ∼ 1 et la limite recherchée est 1.
𝑥→+∞

3. Il suffit de remarquer que :


1 1 1
ln(𝑥 + 1) ln (𝑥 (1 + )) ln 𝑥 + ln (1 + ) ln (1 + )
𝑥 𝑥 𝑥
= = =1+
ln 𝑥 ln 𝑥 ln 𝑥 ln 𝑥
En mettant sous forme exponentielle :
1
ln(1+ )
𝑥 ln(1+ 𝑥
)
ln 𝑥
𝑔(𝑥) = [𝑒 − 1] ln 𝑥 = (𝑒𝑓(𝑥) − 1) ln 𝑥

D’après la question précédente, 𝑔(𝑥) ⟶ 1.


𝑥→+∞

Solution 5

Posons P(𝑥) = 𝑛𝑥𝑛+1 − (𝑛 + 1)𝑥𝑛 + 1 et Q(𝑥) = 𝑥𝑝+1 − 𝑥𝑝 − 𝑥 + 1. On a P(1) = Q(1) = 0. Puisque


P′ (𝑥) = 𝑛(𝑛 + 1)𝑥𝑛 − 𝑛(𝑛 + 1)𝑥𝑛−1 et Q′ (𝑥) = (𝑝 + 1)𝑥𝑝 − 𝑝𝑥𝑝−1 − 1
on a également P′ (1) = Q′ (1) = 0. Enfin,
P″ (𝑥) = 𝑛2 (𝑛 + 1)𝑥𝑛−1 − 𝑛(𝑛 − 1)(𝑛 + 1)𝑥𝑛−2 et Q″ (𝑥) = 𝑝(𝑝 + 1)𝑥𝑝−1 − 𝑝(𝑝 − 1)𝑥𝑝−2
ces expressions étant encore valables lorsque 𝑛 = 1 ou 𝑝 = 1 puisqu’alors le coefficient de 𝑥𝑛−2 ou 𝑥𝑝−2 est nul. On trouve P″ (1) = 𝑛(𝑛 + 1)
et Q″ (1) = 2𝑝. On a donc
𝑛(𝑛 + 1)
P(𝑥) = (𝑥 − 1)2 + 𝑜 ((𝑥 − 1)2 ) et Q(𝑥) = 𝑝(𝑥 − 1)2 + 𝑜 ((𝑥 − 1)2 )
𝑥→1 2 𝑥→1

P(𝑥) 𝑛(𝑛 + 1)
D’où lim = .
𝑥→1 Q(𝑥) 2𝑝

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Solution 6

On a clairement
𝑎𝑡 + 𝑏𝑡 + 𝑐𝑡 ln(𝑎𝑏𝑐)
= 1+ 𝑡 + 𝑜(𝑡)
3 0+ 3
d’où
ln(𝑓(1/𝑡)) = ln ( √𝑎𝑏𝑐) + 𝑜(1).
3

0+

Donc, par continuité de l’exponentielle en ln ( √


3
𝑎𝑏𝑐), on a

lim 𝑓(𝑥) = √𝑎𝑏𝑐.


3

𝑥→+∞

Solution 7

1. On a, au voisinage de 0,
1
𝑥 cos(𝑥) = 𝑥 − 𝑥3 + 𝑜(𝑥3 )
2
et
𝑥3
tan(𝑥) = 𝑥 + + 𝑜(𝑥3 ).
3
Ainsi,
5 5
𝑥 cos(𝑥) − tan(𝑥) = − 𝑥3 + 𝑜(𝑥3 ) ∼ − 𝑥3 .
6 0 6
D’où, puisque sin3 (𝑥) ∼ 𝑥3 ,
0
𝑥 cos(𝑥) − tan(𝑥) 5
∼ −
sin (𝑥)
3 0 6
et donc
𝑥 cos(𝑥) − tan(𝑥) 5
lim =− .
𝑥→0 sin3 (𝑥) 6

2. Reprenons les résultats établis au numéro précédent…


1
𝑥 − tan(𝑥) ∼ − 𝑥3 ,
0 3
d’où
𝑥 cos(𝑥) − tan(𝑥) 5 / 6 𝑥3 5
∼ − = .
sin(𝑥)(𝑥 − tan(𝑥)) 0 −1 / 3 𝑥4 2𝑥
Ainsi,
𝑥 cos(𝑥) − tan(𝑥)
lim = +∞
𝑥→0+ sin(𝑥)(𝑥 − tan(𝑥))
et
𝑥 cos(𝑥) − tan(𝑥)
lim = −∞.
𝑥→0− sin(𝑥)(𝑥 − tan(𝑥))
3. Posons 𝑥 = 1 + ℎ et notons 𝑔(𝑥) l’expression de l’énoncé. On a
1+ℎ 1
𝑔(𝑥) = − .
ℎ ln(1 + ℎ)
Or,
1 1 1 + ℎ / 2 + 𝑜(ℎ)
= =
ln(1 + ℎ) 0 ℎ(1 − ℎ / 2 + 𝑜(ℎ)) ℎ
1 1
= + + 𝑜(1)
0 ℎ 2

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et donc
1+ℎ 1 1 1
− = 1 − + 𝑜(1) = + 𝑜(1).
ℎ ln(1 + ℎ) 0 2 2
Ainsi,
1
lim 𝑔(𝑥) = .
𝑥→1 2
4. Posons 𝑥 = 1 + ℎ et notons 𝑔(𝑥) l’expression de l’énoncé. On a
1
(1 + ℎ) 2 − 1
𝑔(𝑥) = 1
.
(1 + ℎ) 3 − 1
Or,pour α ≠ 0,
(1 + ℎ)α − 1 ∼ αℎ
0
et donc
1 1
(1 + ℎ) 2 − 1 ℎ 3
2
∼ 1
= .
1
0 ℎ 2
(1 + ℎ) − 1
3
3
Ainsi,
3
lim 𝑔(𝑥) = .
𝑥→1 2
Solution 8

• Comparons 𝑓, 𝑔 et ℎ au voisinage de +∞.


Pour tout 𝑥 ∈ ℝ∗+ ,
𝑓(𝑥) 𝑥2 ln 𝑥 𝑥3 ln 𝑥
= = ⋅
𝑔(𝑥) 𝑒𝑥 𝑒𝑥 𝑥
𝑥3 ln 𝑥 𝑓(𝑥)
Par croissances comparées, lim𝑥→+∞ = lim𝑥→+∞ = 0. Donc lim𝑥→+∞ = 0 ou encore 𝑓 = 𝑜(𝑔).
𝑒𝑥 𝑥 𝑔(𝑥) +∞
Pour tout 𝑥 ∈]1, +∞[,
ℎ(𝑥) ln 𝑥
=
𝑓(𝑥) √𝑥
ℎ(𝑥)
Par croissances comparées, lim𝑥→+∞ = 0 ou encore ℎ = 𝑜(𝑓).
𝑓(𝑥) +∞

• Comparons 𝑓, 𝑔 et ℎ au voisinage de 0+ .
Pour tout 𝑥 ∈ ℝ∗+ ,
3
ℎ(𝑥) 𝑥 2 (ln 𝑥)2
=
𝑔(𝑥) 𝑒𝑥
3
ℎ(𝑥)
Par croissances comparées, lim𝑥→0+ 𝑥 2 (ln 𝑥)2 = 0 et par continuité de l’exponentielle en 0, lim𝑥→0 𝑒𝑥 = 1. Donc lim𝑥→0+ =0
𝑔(𝑥)
ou encore ℎ =+ 𝑜(𝑔).
0
Pour tout 𝑥 ∈]0, 1[,
𝑓(𝑥) √𝑥
=
ℎ(𝑥) ln 𝑥
𝑓(𝑥)
Puisque lim𝑥→0+ √𝑥 = 0 et lim𝑥→0+ ln 𝑥 = −∞, on obtient lim𝑥→0+ = 0 par opérations sur les limites. Ceci signifie que
ℎ(𝑥)
𝑓 =+ 𝑜(ℎ).
0

Solution 9

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1. On a d’abord :
1 1
ln(1 + 𝑥) = ln (𝑥(1 + ) = ln 𝑥 + ln (1 + )
𝑥 𝑥
1 1 1 1
Comme ⟶ 0, ln(1 + ) = + 𝑜( ). Par conséquent,
𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥

𝑥 ln(𝑥 + 1) = 𝑥 ln 𝑥 + 1 + 𝑜(1)
𝑥→+∞

Il vient donc :
𝑥 ln(1 + 𝑥) − (𝑥 + 1) ln 𝑥 = − ln 𝑥 + 1 + 𝑜(1)
𝑥→+∞

Comme 1 = 𝑜(ln 𝑥), on a 𝑥 ln(1 + 𝑥) − (𝑥 + 1) ln 𝑥 ∼ − ln 𝑥.


𝑥→+∞ 𝑥→+∞

2. Comme
1 1 1
⟶ 0, ln (1 + ) ∼ . De plus on sait que pour tout 𝑥 ∈ ℝ, 𝑥 − 1 < ⌊𝑥⌋ ≤ 𝑥. Donc, pour 𝑥 > 0 :
𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥2

1 ⌊𝑥⌋
1− < ≤1
𝑥 𝑥
⌊𝑥⌋
Ceci prouve que lim = 1. Par conséquent, ⌊𝑥⌋ ∼ 𝑥. Par produit, on obtient :
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞

1 1
⌊𝑥⌋ ln (1 + ) ∼
𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥

3. On a d’une part
𝑥
√1 + 𝑥 = 1 + + 𝑜(𝑥)
𝑥→0 2
et d’autre part
𝑥2
√1 + 𝑥 2 = 1 + + 𝑜(𝑥2 ) = 1 + 𝑜(𝑥)
𝑥→0 2 𝑥→0

Par conséquent,
√1 + 𝑥 − √1 + 𝑥2 = 𝑥 + 𝑜(𝑥) ∼ 𝑥
𝑥→0 𝑥→0

𝑥2 𝑥2
4. Cherchons d’abord un équivalent du numérateur. On a sin 𝑥 ∼ 𝑥 et cos 𝑥 − 1 ∼ − . Or − = 𝑜(𝑥). Donc sin 𝑥 + cos 𝑥 − 1 ∼ 𝑥.
𝑥→0 𝑥→0 2 2 𝑥→0 𝑥→0
Cherchons maintenant un équivalent du dénominateur. On remarque que 𝑥 − 𝑥 cos 𝑥 = 𝑥(1 − cos 𝑥) ⟶ 0. Donc
𝑥→0

𝑥3
tan(𝑥 − 𝑥 cos 𝑥) ∼ 𝑥(1 − cos 𝑥) ∼
𝑥→0 𝑥→0 2
sin 𝑥 + cos 𝑥 − 1 2
Par quotient, ∼ .
tan(𝑥 − 𝑥 cos 𝑥) 𝑥→0 𝑥2
tan2 𝑥
5. Comme tan2 𝑥 ⟶ 0, √1 + tan2 𝑥 − 1 ∼ . Par conséquent,
𝑥→0 𝑥→0 2

√1 + tan2 𝑥 − 1 tan 𝑥 𝑥
∼ ∼
tan 𝑥 𝑥→0 2 𝑥→0 2

6. On a ln(cos 𝑥) = ln(1 + (cos 𝑥 − 1)). Or cos 𝑥 − 1 ⟶ 0. Donc


𝑥→0

𝑥2
ln(cos 𝑥) ∼ cos 𝑥 − 1 ∼ −
𝑥→0 𝑥→0 2
1
𝑥2
7. Comme
1 1 1
⟶ 0, on a 𝑒 𝑥 = 1+ et cos ( ) = 1 − + 𝑜(𝑥2 ) = 1 + 𝑜(𝑥). Par conséquent,
𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥 𝑥→+∞ 2 𝑥→+∞

1
1 1
𝑒 𝑥 − cos ( ) ∼
𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
1
1
Et par produit, 𝑥(𝑒 𝑥 − cos ( )) ∼ 1.
𝑥 𝑥→+∞

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1 𝑥 1 𝑥
8. Comme ( ) ⟶ 0 et ln(ln 𝑥) ⟶ +∞, on a ( ) = ln(ln 𝑥). D’où
2 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 2 𝑥→+∞

1 𝑥
ln(ln 𝑥) − ( ) ∼ ln(ln 𝑥)
2 𝑥→+∞
1 𝑥 1
Par croissances comparées, ( ) = 𝑜( ). Par conséquent,
3 𝑥→+∞ 𝑥3

1 3 1 𝑥 1
( ) −( ) ∼
𝑥 3 𝑥→+∞ 𝑥3
Par quotient, on obtient :
1 𝑥
ln(ln 𝑥) − ( )
2
∼ 𝑥3 ln(ln 𝑥)
1 3 1 𝑥 𝑥→+∞
( ) −( )
𝑥 3

9. Factorisons dans un premier temps :


𝑒sin 𝑥 − 𝑒tan 𝑥 = 𝑒tan 𝑥 (𝑒sin 𝑥−tan 𝑥 − 1)
Comme 𝑒tan 𝑥 ⟶ 1, on a clairement 𝑒tan 𝑥 ∼ 1. De plus, sin 𝑥 − tan 𝑥 ⟶ 0 donc 𝑒sin 𝑥−tan 𝑥 − 1 ∼ sin 𝑥 − tan 𝑥. Mais on a :
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0

𝑥3
sin 𝑥 − tan 𝑥 = tan 𝑥(cos 𝑥 − 1) ∼ −
𝑥→0 2
𝑥3
Finalement, 𝑒sin 𝑥 − 𝑒tan 𝑥 ∼ − .
𝑥→0 2

π𝑥 π π𝑥 3π
10. Remarquons que
π
⟶ . On a donc = + 𝑡 avec 𝑡 = − et 𝑡 ⟶ 0. Or
2𝑥 + 3 𝑥→+∞ 2 2𝑥 + 3 2 4𝑥 + 6 𝑥→+∞

π𝑥 π 1 1
tan ( ) = tan ( + 𝑡) = − ∼ −
2𝑥 + 3 2 tan 𝑡 𝑡→0 𝑡
Par conséquent,
π𝑥 4𝑥 + 6 4𝑥
tan ( ) ∼ ∼
2𝑥 + 3 𝑥→+∞ 3π 𝑥→+∞ 3π
Solution 10

1. En posant 𝑢 = 𝑥 − , on a 𝑢 ⟶
π π
π
0 et cos 𝑥 = − sin 𝑢. Or sin 𝑢 ∼ 𝑢 donc cos 𝑥 ∼π − 𝑥.
2 𝑥→ 𝑢→0 𝑥→ 2
2 2

2. En posant 𝑢 = 𝑥 − , on a 𝑢 ⟶
π 1 1
0 et tan 𝑥 = − . Or tan 𝑢 ∼ 𝑢 donc tan 𝑥 ∼π π .
2 π
𝑥→ tan ᵆ 𝑢→0 𝑥→ −𝑥
2 2 2

1 1
1
3. √
1 1 1 1 1
3
1 + 𝑥3 − 𝑥 = (𝑥3 + 1) 3 − 𝑥 = 𝑥 ((1 + 3
) 3 − 1). Or ⟶ 0 donc (1 + 3
)3 −1 ∼ . Finaalement, √
3
1 + 𝑥3 − 𝑥 ∼ .
𝑥 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 3𝑥3 𝑥→+∞ 3𝑥2

4. En posant 𝑢 = 𝑥 − 1, on a 𝑢 ⟶ 0 et
1 1 1 1 1 1 1 ᵆ 1 1 1−𝑥
− = − = ( 𝑢 − 1). Or 𝑢 −1≡𝑢→0− donc − ∼ .
𝑥→1 1+𝑥 2 2+ᵆ 2 2 1+ 1+ 2 1+𝑥 2 𝑥→1 4
2 2

Solution 11

1. Puisque 𝑥2 ⟶ 0, sin(𝑥2 ) ∼ 𝑥2 . De plus, 𝑒𝑥 − 1 ∼ 𝑥. Donc


𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0

𝑥 sin(𝑥2 ) 𝑥 × 𝑥2
∼ = 𝑥2
𝑒𝑥 − 1 𝑥→0 𝑥

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𝑥2
2. √1 + 𝑥 − 1 ∼
𝑥
et 1 − cos 𝑥 ∼ donc
𝑥→0 2 𝑥→0 2
𝑥
√1 + 𝑥 − 1 2 1
∼ =
1 − cos 𝑥 𝑥→0 𝑥2 𝑥
2

3. Puisque √𝑥 ⟶ 0, ln(1 + √𝑥) ∼ √𝑥. De plus, tan 𝑥 ∼ 𝑥. Enfin, puisque 𝑥3 ⟶ 0, arctan(𝑥3 ) ∼ 𝑥3 . Finalement,
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0

ln(1 + √𝑥) √𝑥 1
∼ = 7
tan(𝑥) arctan(𝑥3 ) 𝑥→0 𝑥 × 𝑥3
𝑥2
1
4. Puisque
1 1 1 1 1
⟶ 0, sin ( ) ∼ . De même, ⟶ 0 donc 𝑒 𝑥2 − 1 ∼ . Finalement
𝑥3 𝑥→+∞ 𝑥 3 𝑥→+∞ 𝑥 3 𝑥2 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥2

1 1
𝑥2 sin ( ) 𝑥×
𝑥3 𝑥3
1
∼ 1
=1
𝑥→+∞
𝑒 𝑥2 −1 𝑥2

Solution 12

1. On sait que sin(𝑥) = 𝑥 + 𝑜(𝑥) et tan(𝑥) = 𝑥 + 𝑜(𝑥). Donc sin(𝑥) + tan(𝑥) = 2𝑥 + 𝑜(𝑥). On en déduit que sin(𝑥) + tan(𝑥) ∼ 2𝑥.
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0

2. On sait que 𝑒𝑥 − 1 = 𝑥 + 𝑜(𝑥) et 𝑥3 = 𝑜(𝑥) donc 𝑥3 + 𝑒𝑥 − 1 = + 𝑜(𝑥). Autrement dit, 𝑥3 + 𝑒𝑥 − 1 ∼ 𝑥.


𝑥→0 𝑥→0 𝑥 𝑥→0

𝑥2
3. On sait que arcsin(𝑥) = 𝑥+𝑜(𝑥) et cos(𝑥) = 1− +𝑜(𝑥2 ). A fortiori, cos(𝑥) = 1+𝑜(𝑥) donc arcsin(𝑥)+cos(𝑥)−1 = 𝑥+𝑜(𝑥).
𝑥→0 𝑥→0 2 𝑥→0 𝑥→0
Autrement dit arcsin(𝑥) + cos(𝑥) − 1 ∼ 𝑥.
𝑥→0

4. Puisque
1 1 1 1 1 1 1 1 1
⟶ 0, √1 + = 1+ +𝑜 ( ). De même, ⟶ 0 donc √
3
1+ = 1+ +𝑜 ( ). A fortiori, √
3
1+ =
𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 2𝑥 𝑥 𝑥3 𝑥→+∞ 𝑥3 𝑥→+∞ 3𝑥3 𝑥3 𝑥3 𝑥→+∞
1 1 1 1 1 1 1 1
𝑜 ( ). On en déduit que √1 + 3
−√ 1+ = + 𝑜 ( ). Autrement dit, √1 + 3
−√ 1+ ∼ .
𝑥 𝑥 𝑥3 𝑥→+∞ 2𝑥 𝑥 𝑥 𝑥3 𝑥→+∞ 2𝑥

Solution 13

On a
1/2
1
√𝑛 + 1 = √𝑛(1 + )
𝑛
1 1 1
= √𝑛(1 + − + 𝑜 ( 2 ))
2𝑛 8𝑛2 𝑛

et
1/2
1
√𝑛 − 1 = √𝑛(1 − )
𝑛
1 1 1
= √𝑛(1 − − + 𝑜 ( 2 ))
2𝑛 8𝑛2 𝑛

donc
1 1
𝑢𝑛 = + 𝑜 ( 3/2 ).
4𝑛3/2 𝑛
Ainsi
1
𝑢𝑛 ∼ .
4𝑛3/2

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Solution 14

1. On a au voisinage de 0,
π
arccos(𝑥) − = − arcsin(𝑥) ∼ −𝑥.
2 0

2. On a au voisinage de 0,
𝑥4 + 𝑥 + 𝑥2 ∼ 𝑥.
0

3. On a au voisinage de 0,
arcsin(𝑥) + 𝑥 + 𝑥2 = 𝑥 + 𝑥 + 𝑜(𝑥) ∼ 2𝑥.
0

4. On a au voisinage de 0,
arctan(𝑥) + 𝑥 = 𝑥 + 𝑥 + 𝑜(𝑥) ∼ 2𝑥.
0

5. On a pour 𝑥 ≠ 1,
1 2𝑥 − 𝑥2
−1+𝑥= ,
1−𝑥 1−𝑥
ainsi au voisinage de 0,
1 2𝑥
−1+𝑥 ∼ = 2𝑥.
1−𝑥 0 1

6. On a
𝑥2
= 𝑜(𝑥),
1+𝑥 0
ainsi
𝑥2
− 𝑥 = −𝑥 + 𝑜(𝑥) ∼ −𝑥.
1+𝑥 0

Solution 15

On a au voisinage de 0,
𝑒𝑥 + 1 1 1 1 1
= 1 + 𝑥 + 𝑥2 + 𝑥3 + 𝑥4 + 𝑜(𝑥4 )
2 0 2 4 12 48
de plus,
1 1 1
ln(1 + 𝑢) = 𝑢 − 𝑢2 + 𝑢3 − 𝑢4 + 𝑜(𝑢4 )
0 2 3 4
Posons
1 1 1 1
𝑢= 𝑥 + 𝑥2 + 𝑥3 + 𝑥4
2 4 12 48
et appliquons le théorème de composition des DL.

𝑥 𝑥2 𝑥3 𝑥4
𝑢
2 4 12 48

ᵆ2 𝑥2 𝑥3 7𝑥4
− 0 − − −
2 8 8 96

ᵆ3 𝑥3 𝑥4
0 0
3 24 16

ᵆ4 𝑥4
− 0 0 0 −
4 64

𝑒𝑥 +1 𝑥 𝑥2 𝑥4
ln ( ) 0 −
2 2 8 192

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D’où
1 4
𝑓(𝑥) = − 𝑥 + 𝑜(𝑥4 )
0 192
et donc
1 4
𝑓(𝑥) ∼ − 𝑥 .
0 192
Solution 16

On a au voisinage de 0,
𝑥3 𝑥5 𝑥7
sin(𝑥) = 𝑥 − + − + 𝑜(𝑥7 )
0 6 120 5040
et
𝑥3 𝑥5 𝑥7
sh(𝑥) = 𝑥 + + + + 𝑜(𝑥7 )
0 6 120 5040
Posons
𝑥3 𝑥5 𝑥7
𝑦=𝑥+ + +
6 120 5040
et appliquons le théorème de composition des DL.

𝑥3 𝑥5 𝑥7
𝑦 𝑥
6 120 5040

𝑦3 𝑥3 𝑥5 13 𝑥7
− 0 − − −
6 6 12 720

𝑦5 𝑥5 𝑥7
0 0
120 120 144

𝑦7 𝑥7
− 0 0 0 −
5040 5040

1 𝑥7
sin ∘ sh 𝑥 0 − 𝑥5 −
15 90

Posons
𝑥3 𝑥5 𝑥7
𝑢=𝑥− + −
6 120 5040
et appliquons le théorème de composition des DL.

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𝑥3 𝑥5 𝑥7
𝑢 𝑥 − −
6 120 5040

ᵆ3 𝑥3 𝑥5 13𝑥7
0 −
6 6 12 720

ᵆ5 𝑥5 𝑥7
0 0 −
120 120 144

ᵆ7 𝑥7
0 0 0
5040 5040

1 𝑥7
(sh ∘ sin)(𝑥) 𝑥 0 − 𝑥5
15 90

ainsi,
1 7
sin(sh(𝑥)) − sh(sin(𝑥)) = − 𝑥 + 𝑜(𝑥7 ),
0 90
et donc
1 7
sin(sh(𝑥)) − sh(sin(𝑥)) ∼ − 𝑥 .
0 90

Développements limités
Solution 17

On a
𝑥3 3𝑥5
arcsin(𝑥) = 𝑥 + + + 𝑜(𝑥6 )
0 6 40
et
1 𝑥2 3𝑥4
=1+ + + 𝑜(𝑥5 ).
√1 − 𝑥2 0 2 8
D’après le théorème sur les produits de DL, on a donc
2 8
𝑓(𝑥) = 𝑥 + 𝑥3 + 𝑥5 + 𝑜(𝑥5 ).
0 3 15
Solution 18

1. Produit de développements limités connus :


𝑥3
𝑒𝑥 sin(𝑥) = 𝑥 + 𝑥2 + + 𝑜(𝑥3 ).
3
2. Comme la valuation de sin(𝑥) est égale à 1, on trouve le développement limité à l’ordre 6 de sin3 (𝑥) en partant du développement
limité à l’ordre 4 de sin(𝑥) :
𝑥3
sin(𝑥) = 𝑥 − + 𝑜(𝑥4 ).
6
Le développement limité de cos 𝑥 à l’ordre 3 est
𝑥2
cos(𝑥) = 1 − + 𝑜(𝑥3 ).
2
On trouve finalement
sin3 (𝑥) − 𝑥3 cos(𝑥) = 𝑜(𝑥6 )...

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3. Le cours dit comment calculer le développement limité à l’ordre 2 de (1 + 𝑥)1/2 .

𝑥4 𝑥5
𝑥 3 √1 + 𝑥 = 𝑥 3 + − + 𝑜(𝑥5 ).
2 8

4. On se ramène à un développement limité connu par une transformation simple :


1 1 1
= ⋅
2+𝑥 2 1 + (𝑥/2)
1 𝑥 𝑥2 𝑥3
= − + − + 𝑜(𝑥3 ).
2 4 8 16

5. Même chose.
1 1 1
2
= ⋅
3−𝑥 3 1 − (𝑥2 /3)
1 𝑥2 𝑥4
= + + + 𝑜(𝑥5 ).
3 9 27

6. C’est immédiat :
𝑥2 𝑥3
√1 + 2𝑥 = 1 + 𝑥 − + + 𝑜(𝑥3 ).
2 2
7. C’est sans soucis :

√4 − 𝑥 = 2√1 − (𝑥/4)
𝑥 𝑥2 𝑥3
=2− − − + 𝑜(𝑥3 ).
4 64 512

8. D’après les formules d’addition,


π 1 √3
cos( + 𝑥) = cos(𝑥) − sin(𝑥).
3 2 2
Il ne reste plus qu’à appliquer les formules connues :

π 1 √3𝑥 𝑥2 √3𝑥3
cos( + 𝑥) = − − + + 𝑜(𝑥3 ).
3 2 2 4 12

9. On se ramène à la seule forme connue :


ln(2 + 𝑥) = ln(2) + ln[1 + (𝑥/2)]
et on en déduit que
𝑥 𝑥2 𝑥3
ln(2 + 𝑥) = ln(2) + − + + 𝑜(𝑥3 ).
2 8 24
10. Même chose.

exp(3 − 𝑥) = 𝑒3 exp(−𝑥)
𝑒3 𝑥2 𝑒3 𝑥3
= 𝑒 3 − 𝑒3 𝑥 + − + 𝑜(𝑥3 ).
2 6

11. On passe par la fonction exponentielle :

(1 + 𝑥)1/𝑥 = 𝑒ln(1+𝑥)/𝑥 = 𝑒1−𝑥/2+𝑥


2 /3+𝑜(𝑥2 )

2 /3+𝑜(𝑥2 )
= 𝑒.𝑒−𝑥/2+𝑥

= 𝑒.(1 − 𝑥/2 + 𝑥2 /8 + 𝑥2 /3 + 𝑜(𝑥2 ))

donc :
𝑒 11𝑒 2
(1 + 𝑥)1/𝑥 = 𝑒 − 𝑥 + 𝑥 + 𝑜(𝑥2 ).
2 24

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Solution 19

1.
𝑥2 𝑥3
𝑥 + ln(1 + 𝑥) = 2𝑥 − + + 𝑜(𝑥3 ).
2 3
2. La fonction 𝑓 est continue et strictement croissante sur l’intervalle I (comme somme de fonctions continues et strictement croissantes).
D’après le théorème d’inversion, la fonction 𝑓 réalise une bijection de I sur l’intervalle

J = ]𝑓(−1+ ), 𝑓(1− )[ = ]−∞, 1 + ln 2[ .

3. Admettons que
𝑓−1 (𝑥) = 𝑎0 + 𝑎1 𝑥 + 𝑎2 𝑥2 + 𝑎3 𝑥3 + 𝑜(𝑥3 )
pour des réels 𝑎𝑘 convenables. Comme 𝑓(0) = 0, alors 𝑓−1 (0) = 0 et, par continuité de 𝑓−1 , on sait déjà que 𝑎0 = 0.
Comme 𝑓−1 (𝑥) tend vers 0 lorsque 𝑥 tend vers 0, on peut prendre

𝑢 = 𝑓−1 (𝑥) = 𝒪 (𝑥)

dans le développement limité


𝑢2 𝑢3
𝑓(𝑢) = 2𝑢 − + + 𝑜(𝑢3 ).
2 3
Or

𝑢2 = 𝑎21 𝑥2 + 2𝑎1 𝑎2 𝑥3 + 𝑜(𝑥3 )


𝑢3 = 𝑎31 𝑥3 + 𝑜(𝑥3 )

donc
(4𝑎2 − 𝑎21 ) 2
𝑓(𝑓−1 (𝑥)) = 2𝑎1 𝑥 + 𝑥
2
(6𝑎3 − 3𝑎1 𝑎2 + 𝑎31 ) 3
+ 𝑥
3
+ 𝑜(𝑥3 )
=𝑥 (∀ 𝑥 ∈ J)
= 𝑥 + 𝑜(𝑥3 ).

Par unicité du développement limité, on en déduit que

2𝑎1 =1
{ −𝑎21 + 4𝑎2 =0
𝑎31 − 3𝑎1 𝑎2 + 6𝑎3 = 0

donc
1 1 −1
𝑎1 = , 𝑎 = , 𝑎 = .
2 2 16 3 192
Remarque. 𝑓−1 admet un développement limité d’ordre 3 en 0 car elle est de classe 𝒞 3 sur 𝑓(I). En effet, c’est la bijection réciproque
d’une fonction de classe 𝒞 3 , à savoir 𝑓, dont la dérivée ne s’annule pas sur I puisque pour tout 𝑥 ∈ I,
1
𝑓′ (𝑥) = 1 + >0
1+𝑥

Solution 20

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1. a. On pose 𝑢 = 𝑥 − 𝑥0 et on trouve
𝑢2 𝑢3 𝑢4
𝑒(1+ᵆ) = 𝑒(1 + 𝑢 + + + + 𝑜(𝑢4 )).
2 6 24
b. On applique les formules d’addition en posant 𝑢 = 𝑥 − π/4 :

√2 𝑢2 𝑢3 𝑢4
cos(𝑥) = (1 − 𝑢 − + + + 𝑜(𝑢4 )).
2 2 6 24

c. Idem avec 𝑢 = 𝑥 − π/6 :


1 𝑢2 √3𝑢3 𝑢4
sin(𝑥) = (1 + √3𝑢 − − + + 𝑜(𝑢4 )).
2 2 6 24
d. On pose 𝑢 = 𝑥 − 𝑒 et
𝑢
ln(𝑥) = 1 + ln(1 + )
𝑒
𝑢 𝑢2 𝑢3 𝑢4
=1+ − 2 + 3 − 4 + 𝑜(𝑢4 ).
𝑒 2𝑒 3𝑒 4𝑒
e. On se ramène à une forme connue avec 𝑢 = 𝑥 − 1 :
1 1 1
= ⋅
1 + (1 + 𝑢)2 2 1 + (𝑢 + 𝑢2 /2)

et on considère maintenant l’infiniment petit


𝑢2
𝑣 =𝑢+ = 𝒪 (𝑢).
2
On vérifie que

𝑢4
𝑣 2 = 𝑢 2 + 𝑢3 + ,
4
3𝑢4
𝑣 3 = 𝑢3 + + 𝑜(𝑢4 ),
2
𝑣4 = 𝑢4 + 𝑜(𝑢4 ),

d’où
1 1 𝑢 𝑢2 𝑢4
= − + − + 𝑜(𝑢4 ).
1 + 𝑥2 2 2 4 8
f. On intègre le résultat précédent, puisque
1+ᵆ
𝑑𝑡
arctan(1 + 𝑢) = arctan(1) + ∫ .
1
1 + 𝑡2

Par conséquent,
π 𝑢 𝑢2 𝑢3
arctan(1 + 𝑢) = + − + + 𝑜(𝑢4 ).
4 2 4 12
g. Pour tout 𝑥 > 0, on a :
√𝑥 2 − 1 1 1 1 1
= √1 − 2 = 1 − 2 − 4 + 𝑜( 4 ).
𝑥 𝑥 2𝑥 8𝑥 𝑥
h. Notons 𝑓(𝑥) l’expression de l’énoncé. Avec ℎ = 𝑥 − π/4, on a :

𝑓(𝑥) = 𝑒tan(π/2+2ℎ) ln(tan(ℎ+π/4))


= 𝑒− ln(tan(ℎ+π/4))/ tan(2ℎ)

d’où
1+tan(ℎ)
ln ( )
1−tan(ℎ)
𝑓(π/4 + ℎ) = exp ( − ).
tan(2ℎ)

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Développons à l’ordre 5 ln(1 + tan(ℎ)). On a

ℎ3 2ℎ5
𝑣 = tan(ℎ) = ℎ + + + 𝑜(ℎ5 ).
3 15
De plus,
𝑣2 𝑣3 𝑣4 𝑣5
ln(1 + 𝑣) = 𝑣 − + − + + 𝑜(𝑣5 ).
2 3 4 5
Comme
𝑣2 1 2ℎ4
− = − (ℎ2 + + 𝑜(ℎ5 )),
2 2 3
𝑣3 1
= (ℎ3 + ℎ5 + 𝑜(ℎ5 )),
3 3
𝑣4 1
− = − (ℎ4 + 𝑜(ℎ5 )),
4 4
et
𝑣5 1
= (ℎ5 + 𝑜(ℎ5 )),
5 5
d’où
ℎ2 2ℎ3 7ℎ4 2ℎ5
ln(1 + tan(ℎ)) = ℎ − + − + + 𝑜(ℎ5 )
2 3 12 15
donc
1 + tan(ℎ)
ln ( ) = ln(1 + tan(ℎ)) − ln(1 + tan(−ℎ))
1 − tan(ℎ)
4𝑢3 4𝑢5
= 2𝑢 + + + 𝑜(𝑢5 )
3 3
Ainsi :
4ℎ3 4ℎ5
2ℎ + + + 𝑜(ℎ5 )
ln(𝑓(ℎ + π/4)) = 3 3
2ℎ + 8ℎ3 /3 + 64ℎ5 /15 + 𝑜(ℎ5 )
2ℎ2 2ℎ4
1+ + + 𝑜(ℎ4 )
3 3
=
1 + 4ℎ2 /3 + 32ℎ4 /15 + 𝑜(ℎ4 )
2ℎ2 26ℎ4
= −1 + + + 𝑜(ℎ4 )
3 45
En posant
2ℎ2 26ℎ4
𝑢= + + 𝑜(ℎ4 )
3 45
On a
𝑢2
𝑓(ℎ + π/4) = 𝑒−1 (1 + 𝑢 + + 𝑜(𝑢2 ))
2
avec
𝑢2 = 4ℎ4 /9 + 𝑜(ℎ4 )
d’où finalement :
1 2 4
𝑓(π/4 + ℎ) = + ℎ2 + ℎ4 + 𝑜(ℎ4 ).
𝑒 3𝑒 5𝑒
2. a. Tout d’abord, pour tout 𝑥 > 0,
3 1 1/3
√ 𝑥3 + 𝑥2 = 𝑥(1 + )
𝑥
et on applique la formule du cours avec l’infiniment petit
1
𝑢=
𝑥

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pour trouver
3 1 1 5 10 1
√ 𝑥3 + 𝑥2 = 𝑥 + − + − + 𝑜( 3 ).
3 9𝑥 81𝑥2 243𝑥3 𝑥
De même,
3
√ 1 1 5 10 1
𝑥3 − 𝑥2 = 𝑥 − − − − + 𝑜( 3 ).
3 9𝑥 81𝑥2 243𝑥3 𝑥
Donc
3 3 2 10 1
√ 𝑥3 + 𝑥2 − √𝑥3 − 𝑥2 = + + 𝑜( 3 ).
3 81𝑥2 𝑥
b. On prend bien entendu
π
𝑢=𝑥−
4
pour infiniment petit. D’après les formules d’addition,
π
cos(𝑥) + sin(𝑥) = √2 cos(𝑥 − )
4
𝑢2
= √2(1 − + 𝑜(𝑢2 )).
2
c. On pose 𝑢 = 𝑥 − π/4 et d’après les formules d’addition,
cos(𝑢) + sin(𝑢)
tan(𝑥) =
cos(𝑢) − sin(𝑢)
1 + 𝑢 − 𝑢2 /2 + 𝑜(𝑢2 )
= .
1 − 𝑢 − 𝑢2 /2 + 𝑜(𝑢2 )
En prenant
𝑢2
𝑣 =𝑢+ + 𝑜(𝑢2 ) = 𝒪 (𝑢)
2
pour infiniment petit, on retrouve une forme connue :
1 3𝑢2
=1+𝑢+ + 𝑜(𝑢2 )
1−𝑣 2
et on en déduit que
tan(𝑥) = 1 + 2𝑢 + 2𝑢2 + 𝑜(𝑢2 ).

Solution 21

On a au voisinage de 0,
𝑥2 𝑥4
ch(𝑥) = 1 + + + 𝑜(𝑥4 ).
0 2 24
𝑥2 𝑥4
Posons 𝑢 = + et appliquons le théorème de composition des DL…
2 24

𝑥2 𝑥4
𝑢 0 0
2 24

ᵆ2 𝑥4
− 0 0 0 −
2 8

𝑥2 𝑥4
ln(1 + ch(𝑥)) 0 0 −
2 12

Ainsi,
ln(ch(𝑥)) 𝑥 𝑥3
= − + 𝑜(𝑥3 ).
𝑥 0 2 12
𝑥 𝑥3
Posons 𝑣 = − et appliquons à nouveau le théorème de composition des DL.
2 12

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𝑥 𝑥3
𝑣 0 −
2 12

𝑣2 𝑥2
0 0
2 8

𝑣3 𝑥2
0 0
6 48

𝑥 𝑥2 𝑥3
𝑓(𝑥) − 1 −
2 2 16

Ainsi,
𝑥2 𝑥3 𝑥4
𝑓(𝑥) = 𝑥 + + − + 𝑜(𝑥4 ).
0 2 8 16
Solution 22

▶ On a au voisinage de 0 ,
𝑥3
arctan(𝑥) = 𝑥 − + 𝑜(𝑥3 )
0 3
et
𝑢2 𝑢3
ln(1 + 𝑢) = 𝑢 − + + 𝑜(𝑢3 ).
0 2 3
𝑥3
Posons 𝑢 = 𝑥 − et appliquons le théorème de composition des DL.
3

𝑥3
𝑢 𝑥 0 −
3

ᵆ2 𝑥2
− 0 − 0
2 2

ᵆ3 𝑥3
0 0
3 3

𝑥2
ln(1 + arctan(𝑥)) 𝑥 − 0
2

Ainsi,
𝑥2
ln(1 + arctan(𝑥)) = 𝑥 − + 𝑜(𝑥3 ).
0 2
▶ On a au voisinage de 0,
𝑥3
sin(𝑥) = 𝑥 − + 𝑜(𝑥3 ),
6
ainsi, après une banale comoposition de DL,
𝑥 1 𝑥2
= (1 + + 𝑜(𝑥2 )).
sin (𝑥)
2 𝑥 3
On a donc après un simple produit de DL,
𝑥 𝑥2
ln(ℎ(𝑥)) = 1 − + + 𝑜(𝑥2 ).
0 2 3

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⋄ On a au voisinage de 0,
𝑢2
𝑒ᵆ = 1 + 𝑢 + + 𝑜(𝑢2 ).
2
𝑥 𝑥2
Posons 𝑢 = − + et appliquons à nouveau le théorème de composition des DL.
2 3

𝑥 𝑥2
𝑢 −
2 3

ᵆ2 𝑥2
0
2 8

ℎ(𝑥) 𝑥 11𝑥2
−1 −
𝑒 2 24

Ainsi,
𝑒𝑥 11𝑒𝑥2
ℎ(𝑥) = 𝑒 − + + 𝑜(𝑥2 ).
0 2 24
Solution 23

On a au voisinage de 0,
𝑥2 𝑥3
𝑒𝑥 = 1 + 𝑥 + + + 𝑜(𝑥3 ),
0 2 6
ainsi,
𝑥3
3𝑒𝑥 + 𝑒−𝑥 = 4 + 2𝑥 + 2𝑥2 + + 𝑜(𝑥3 ),
0 3
On a donc au voisinage de 0,
𝑢2 𝑢3
ln(1 + 𝑢) = 𝑢 − + + 𝑜(𝑢3 ).
2 3
𝑥 𝑥2 𝑥3
Posons 𝑢 = + + et appliquons le théorème de composition des DL.
2 2 12

𝑥 𝑥2 𝑥3
𝑢
2 2 12

ᵆ2 𝑥2 𝑥3
− 0 − −
2 8 4

ᵆ3 𝑥3
0 0
3 24

𝑥 3𝑥2 𝑥3
𝑓(𝑥) − ln(4) −
2 8 8

Ainsi,
𝑥 3𝑥2 𝑥3
𝑓(𝑥) = ln(4) + + − + 𝑜(𝑥3 ).
0 2 8 8
Solution 24

On a au voisinage de 0 ,
1 1
cos(𝑥) = 1 − 𝑥2 + 𝑥4 + 𝑜(𝑥4 ),
0 2 24

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ainsi
1 1
𝑓(𝑥) = × .
2 1 − 1 𝑥2 + 1 𝑥4 + 𝑜(𝑥4 )
4 48
Or ,au voisinage de 0,
1
= 1 + 𝑢 + 𝑢2 + 𝑜(𝑢2 ).
1−𝑢 0
1 1
Posons 𝑢 = 𝑥2 − 𝑥4 . Puisque 𝑢 = 𝒪 (𝑥2 ), le développement à l’ordre 2 en 𝑢 indiqué ci-dessus est suffisant pour développer 𝑓(𝑥) à l’ordre
4 48
4. Appliquons la méthode de calcul du DL d’une composée.

1 1
𝑢 𝑥2 − 𝑥4
4 48

1
𝑢2 0 𝑥4
16

1 1 1
−1 𝑥2 𝑥4
1−ᵆ 4 24

D’où
1 1 2 1
𝑓(𝑥) = + 𝑥 + 𝑥4 + 𝑜(𝑥4 ).
0 2 8 48
Solution 25

Nous allons considérer 𝑓(𝑥) comme le produit de 𝑔(𝑥) = 𝑥2 sin(𝑥) et de ℎ(𝑥) = 1/(1 + 𝑥), et nous allons développer chacun des termes à
l’ordre 5.

• Commençons par 𝑔. La fonction 𝑔 est elle-même un produit. Le premier terme 𝑥2 est un polynôme de degré 2, son développement à
l’ordre 5 est donc égal à 𝑥2 . Nous connaissons aussi un développement de sin 𝑥 à l’ordre 5 : sin(𝑥) = 𝑥 − 𝑥3 /6 + 𝑥5 /120 + 𝑜(𝑥5 ). Le
produit des deux termes conduit donc à
𝑥2 sin(𝑥) = 𝑥3 − 𝑥5 /6 + 𝑜(𝑥5 ),
puisqu’on ne tient compte dans le produit que des termes de degré ⩽ 5. Notons donc qu’il aurait été suffisant de développer sin(𝑥)
seulement à l’ordre 3. Il est souvent possible d’utiliser ce type de raccourci, mais il est plus sûr au début d’appliquer strictement les
règles de calcul, au prix de quelques lourdeurs.
• Passons maintenant à 1/(1 + 𝑥). On sait que
1
= 1 − 𝑥 + 𝑥2 + 𝑥3 − 𝑥4 + 𝑥5 + 𝑜(𝑥5 ).
1+𝑥

• En utilisant la règle du produit, il vient donc

𝑓(𝑥) = (𝑥3 − 𝑥5 /6 + 𝑜(𝑥5 )) ×


(1 − 𝑥 + 𝑥2 + 𝑥3 − 𝑥4 + 𝑥5 + 𝑜(𝑥5 ))
= 𝑥3 − 𝑥4 + 5𝑥5 /6 + 𝑜(𝑥5 )

Notons que, là encore, il aurait été possible de ne développer 1/(1 + 𝑥) qu’à l’ordre 2, puisque 𝑥3 est en facteur dans le premier terme 𝑔.
Solution 26

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1. On a
𝑥 3 2 5 35 4
(1 − 𝑥)−1/2 = 1 + + 𝑥 + 𝑥3 + 𝑥 + 𝑜(𝑥4 )
0 2 8 16 128
et
𝑥2 𝑥4
cos(𝑥) = 1 − + + 𝑜(𝑥4 )
0 2 24
d’où, après produit des deux DL :
𝑥 1 2 1 49 4
𝑓(𝑥) = 1 + − 𝑥 + 𝑥3 + 𝑥 + 𝑜(𝑥4 ).
0 2 8 16 384
𝑥2 𝑥4
2. Comme 1 + cos(𝑥) = 2 − + + 𝑜(𝑥4 ), on a,
0 2 24
𝑥2 𝑥4
𝑔(𝑥) = √2[1 − + + 𝑜(𝑥4 )].
0 4 48
ᵆ ᵆ2
Puisque √1 + 𝑢 = 1 + − + 𝑜(𝑢2 ), on déduit du théorème de composition des DL que,
0 2 8

√2𝑥2 √2𝑥4
𝑔(𝑥) = √2 − + + 𝑜(𝑥4 ).
0 8 384

𝑥2 𝑥4
3. Comme cos(𝑥) = 1 − + + 𝑜(𝑥4 ), on a,
0 2 24
𝑥2 𝑥4
ℎ(𝑥) = 𝑒 × exp ( − + + 𝑜(𝑥4 )).
0 2 24
ᵆ2
Puisque 𝑒ᵆ = 1 + 𝑢 + + 𝑜(𝑢2 ), on déduit du théorème de composition des DL que,
0 2

𝑒𝑥2 𝑒𝑥4
ℎ(𝑥) = 𝑒 − + + 𝑜(𝑥4 ).
0 2 6
4. Comme
𝑥2 𝑥4
cos(𝑥) = 1 − + + 𝑜(𝑥4 )
0 2 24
et
1
= 1 − 𝑥2 + 𝑥4 + 𝑜(𝑥4 ),
1 + 𝑥2 0
on a :
cos(𝑥) 3 37
= 1 − 𝑥2 + 𝑥4 + 𝑜(𝑥4 ).
1 + 𝑥2 0 2 24
Solution 27

1. Pour 𝑥 ∈ ℝ ⧵ {1},
𝑛
1 − 𝑥𝑛+1
∑ 𝑥𝑘 =
𝑘=0
1−𝑥
donc pour 𝑥 au voisinage de 0
𝑛
ln ( ∑ 𝑥𝑘 ) = ln (1 − 𝑥𝑛+1 ) − ln(1 − 𝑥)
𝑘=0

Or ln (1 − 𝑥𝑛+1 ) ∼ −𝑥𝑛+1 donc ln (1 − 𝑥𝑛+1 ) = 𝑜 (𝑥𝑛 ) et


𝑥→0 𝑥→0

𝑛
𝑥𝑘
ln(1 − 𝑥) = − ∑ + 𝑜 (𝑥𝑛 )
𝑥→0
𝑘=0
𝑘
donc 𝑛 𝑛
𝑥𝑘
ln ( ∑ 𝑥𝑘 ) = ∑ + 𝑜 (𝑥𝑛 )
𝑘=0
𝑥→0
𝑘=0
𝑘

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2. On sait que
𝑛
𝑥𝑘
𝑒𝑥 = ∑ + 𝑜 (𝑥𝑛 )
𝑥→0
𝑘=0
𝑘!
donc
𝑛−1
𝑥𝑛
∑ 𝑥 𝑘 − 𝑒𝑥 ∼ −
𝑘=0
𝑥→0 𝑛!
Ainsi
𝑛−1 𝑛−1
𝑥𝑘
ln ( ∑ ) = ln (𝑒𝑥 + ∑ 𝑥𝑘 − 𝑒𝑥 )
𝑘=0
𝑘! 𝑘=0
𝑛−1
= 𝑥 + ln (1 + 𝑒−𝑥 ( ∑ 𝑥𝑘 − 𝑒𝑥 ))
𝑘=0

Or d’après ce qui précède,


𝑛−1
𝑥𝑛
𝑒−𝑥 ( ∑ 𝑥𝑘 − 𝑒𝑥 ) ∼ −
𝑘=0
𝑥→0 𝑛!
Puisque 𝑛 ≥ 1,
𝑛−1
𝑒−𝑥 ( ∑ 𝑥𝑘 − 𝑒𝑥 ) ⟶ 0
𝑥→0
𝑘=0
et donc
𝑛−1
𝑥𝑛
ln (1 + 𝑒−𝑥 ( ∑ 𝑥𝑘 − 𝑒𝑥 )) ∼ −
𝑘=0
𝑥→0 𝑛!
𝑥𝑛
= − + 𝑜 (𝑥𝑛 )
𝑥→0 𝑛!
On en déduit que
𝑛−1
𝑥𝑘 𝑥𝑛
ln ( ∑ )=𝑥− + 𝑜 (𝑥𝑛 )
𝑘=0
𝑘! 𝑛!

𝑥2
3. La fonction 𝑡 ↦ 𝑒−𝑡 est continue sur ℝ donc ∫𝑥 𝑒−𝑡 d𝑡 est bien définie pour tout 𝑥 ∈ ℝ.
2 /2 2

𝑡2
− 𝑡2 𝑡4
𝑒 2 = 1− + + 𝑜(𝑡5 )
𝑡→0 2 8
𝑡2 𝑡2
− −
Comme 𝑥 ↦ ∫0 𝑒 d𝑡 est une primitive de 𝑡 ↦ 𝑒 , on obtient en intégrant terme à terme :
𝑥
2 2

𝑥 𝑡2
− 𝑥3 𝑥5
∫ 𝑒 2 d𝑡 = 𝑥 − + + 𝑜 (𝑥6 )
0
𝑥→0 6 40

Par conséquent,
𝑥2 𝑡2
− 𝑥6 𝑥10
∫ 𝑒 2 d𝑡 = 𝑥2 − + + 𝑜 (𝑥12 )
0
𝑥→0 6 40
et a fortiori
𝑥2 𝑡2
− 𝑥6
∫ 𝑒 2 d𝑡 = 𝑥2 − + 𝑜 (𝑥6 )
0
𝑥→0 6
D’après la relation de Chasles, pour tout 𝑥 ∈ ℝ,
𝑥2 𝑡2 𝑥2 𝑡2 𝑥 𝑡2
− − −
∫ 𝑒 2 d𝑡 = ∫ 𝑒 2 d𝑡 − ∫ 𝑒 2 d𝑡
𝑥 0 0

On en déduit que
𝑥2 𝑡2
− 𝑥3 𝑥5 𝑥6
∫ 𝑒 2 d𝑡 = −𝑥 + 𝑥2 + − − + 𝑜 (𝑥6 )
𝑥
𝑥→0 6 40 6

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Solution 28

Il est possible d’obtenir certains développements asymptotiques au voisinage de +∞ ou de −∞ en posant 𝑥 = 1/𝑢, ce qui ramène le problème
à 0+ (ou 0− ). Posant 𝑥 = 1/𝑢, on se ramène à 𝑢 tendant vers 0+ . Or,

√1 + 𝑢
𝑓(1/𝑢) = √1/𝑢2 + 1/𝑢 =
𝑢
1 + 𝑢/2 − 𝑢2 /8 + 𝑜(𝑢2 )
=
𝑢
= 1/𝑢 + 1/2 − 𝑢/8 + 𝑜(𝑢)

d’où
1 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 + − + 𝑜(1/𝑥).
2 8𝑥
1
Bien entendu, on aurait pu aussi mettre directement le terme dominant en facteur en écrivant 𝑓(𝑥) = 𝑥√1 + , ce qui ramène au problème
𝑥
de √1 + 𝑢 au voisinage de 0.
Solution 29

1. On pourrait procéder par étude de fonctions mais comme on connaît la formule de Taylor avec reste intégral, autant en profiter. D’abord
à l’ordre 1. 𝑥
sin 𝑥 = 𝑥 + ∫ (𝑥 − 𝑡)(− sin 𝑡) d𝑡
0

Pour 𝑥 ∈ [0, 1], sin 𝑡 ≥ 0 et l’intégrale est négative. On en déduit que sin 𝑥 ≤ 𝑥. Puis à l’ordre 3
𝑥
𝑥3 (𝑥 − 𝑡)3
sin 𝑥 = 𝑥 − +∫ sin 𝑡 d𝑡
6 0
6

𝑥3
Pour les mêmes raisons que précédemment, l’intégrale est positive. On en déduit que sin 𝑥 ≥ 𝑥 − .
6
𝑛
𝑘
2. Notons S𝑛 = ∑ sin . En utilisant la question précédente :
𝑘=1
𝑛2
𝑛 𝑛 𝑛
𝑘 1 𝑘3 𝑘
∑ 2
− ∑ 6
≤ S𝑛 ≤ ∑ 2
𝑘=1
𝑛 6 𝑘=1
𝑛 𝑘=1
𝑛
𝑛
𝑘 𝑛(𝑛 + 1) 1 1
Or ∑ 2
= 2
= + . Ainsi
𝑘=1
𝑛 2𝑛 2 2𝑛
𝑛3 𝑛 3
||S − ( 1 + 1 )|| ≤ 1 ∑ 𝑘 ≤ 1 ∑ 𝑛 = 1
| 𝑛 2 2𝑛 | 6 𝑘=1 𝑛 6 6 𝑘=1 𝑛 6 6𝑛2

1 1 1 1
Finalement, S𝑛 − ( + ) = 𝒪 ( 2 ) = 𝑜 ( ).
2 2𝑛 𝑛 𝑛
Solution 30

1. Soit 𝑛 ∈ ℕ∗ . Posons 𝑓𝑛 ∶ 𝑥 ↦ cos 𝑥 − 𝑛𝑥. 𝑓𝑛 est dérivable et 𝑓𝑛′ (𝑥) = − sin 𝑥 − 𝑛 < 0 pour tout 𝑥 ∈ [0, 1]. 𝑓𝑛 est continue et
strictement décroissante sur [0, 1]. De plus, 𝑓𝑛 (0) = 1 > 0 et 𝑓𝑛 (1) = 𝑐𝑜𝑠(1) − 𝑛 < 0. On en déduit que 𝑓𝑛 s’annule une unique fois sur
[0, 1]. D’où l’existence et l’unicité de 𝑥𝑛 .
cos 𝑥𝑛
2. On a cos 𝑥𝑛 = 𝑛𝑥𝑛 et donc 𝑥𝑛 =
1
pour tout 𝑛 ∈ ℕ∗ . On en déduit que |𝑥𝑛 | ≤ pour tout 𝑛 ∈ ℕ∗ puis que (𝑥𝑛 ) converge vers 0.
𝑛 𝑛

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3. Soit 𝑛 ∈ ℕ∗ . Remarquons que 𝑓𝑛 ≥ 𝑓𝑛+1 sur [0, 1]. Donc 𝑓𝑛 (𝑥𝑛+1 ) ≥ 𝑓𝑛+1 (𝑥𝑛+1 ) = 0 = 𝑓𝑛 (𝑥𝑛 ). La stricte décroissance de 𝑓𝑛 implique
que 𝑥𝑛+1 ≤ 𝑥𝑛 . Par conséquent la suite (𝑥𝑛 ) est décroissante.
cos 𝑥𝑛
4. Comme 𝑥𝑛 ⟶ 0 et que cos est continue en 0, cos 𝑥𝑛 ⟶ cos 0 = 1. Donc 𝑥𝑛 =
1
∼ .
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛 𝑛→+∞ 𝑛
2 cos 𝑥𝑛
5. Comme 𝑥𝑛 ⟶ 0, cos 𝑥𝑛
𝑥𝑛 1 1 1
= 1− + 𝑜(𝑥𝑛2 ). Or 𝑥𝑛 ∼ donc cos 𝑥𝑛 = 1− +𝑜( ). Ainsi 𝑥𝑛 = =
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 2 𝑛→+∞ 𝑛 𝑛→+∞ 2𝑛2 𝑛2 𝑛 𝑛→+∞
1 1 1 1 1
− +𝑜( ). On en déduit que 𝑥𝑛 − ∼ − .
𝑛 2𝑛3 𝑛3 𝑛 𝑛→+∞ 2𝑛3

Solution 31

1. Soit 𝑛 ≥ 2. On étudie la fonction 𝑓𝑛 définie par 𝑓𝑛 (𝑥) = 𝑥 − ln 𝑥 − 𝑛 pour 𝑥 > 0. 𝑓𝑛 est dérivable sur ℝ∗+ et pour tout 𝑥 > 0,
1
𝑓𝑛′ (𝑥) = 1 − . 𝑓𝑛 est donc strictement croissante sur ]0, 1] et strictement décroissante sur [1, +∞[. De plus, lim+ 𝑓𝑛 (𝑥) = +∞,
𝑥 𝑛→0
𝑓𝑛 (1) = 1 − 𝑛 < 0 car 𝑛 ≥ 2 et lim 𝑓𝑛 (𝑥) = +∞ par croissances comparées. Comme 𝑓𝑛 est continue sur ℝ∗+ , le théorème de la
𝑛→+∞
bijection appliqué à 𝑓𝑛 sur les intervalles ]0, 1[ et ]1, +∞[ assure qu’il existe une unique solution à l’équation 𝑓𝑛 (𝑥) = 0 sur chacun
des intervalles ]0, 1[ et ]1, +∞. Comme 1 n’est évidemment pas solution, l’équation 𝑓𝑛 (𝑥) = 0 admet exactement deux solutions.
2. a. Comme 𝑥𝑛 est la plus petite des deux solutions, 𝑥𝑛 ∈]0, 1[ pour tout 𝑛 ≥ 2. Or ln 𝑥𝑛 = 𝑥𝑛 − 𝑛 pour tout 𝑛 ≥ 2. Donc
lim ln 𝑥𝑛 = −∞. Par conséquent, lim 𝑥𝑛 = 0.
𝑛→+∞ 𝑛→+∞
b. Puisque pour 𝑛 ≥ 2, ln 𝑥𝑛 = −𝑛 + 𝑥𝑛 , 𝑥𝑛 = 𝑒−𝑛 𝑒𝑥𝑛 . Or 𝑥𝑛 ⟶ 0 donc 𝑒𝑥𝑛 ⟶ 1. Ceci prouve que 𝑥𝑛 ∼ 𝑒−𝑛 .
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞

c. Remarquons déjà que 𝑢𝑛 = 𝑜(𝑒−𝑛 ). On a pour tout 𝑛 ≥ 2, 𝑥𝑛 = ln(𝑒−𝑛 + 𝑢𝑛 ) + 𝑛 = ln(1 + 𝑒𝑛 𝑢𝑛 ). Or 𝑒𝑛 𝑢𝑛 = 𝑜(1) donc
𝑛→+∞ 𝑛→+∞
ln(1 + 𝑒𝑛 𝑢𝑛 ) ∼ 𝑒𝑛 𝑢𝑛 . Ainsi 𝑒𝑛 𝑢𝑛 ∼ 𝑥𝑛 ∼ 𝑒−𝑛 . D’où 𝑢𝑛 ∼ 𝑒−2𝑛 .
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞

d. Posons 𝑠𝑛 = 𝑢𝑛 − 𝑒 −2𝑛
pour 𝑛 ≥ 2 de sorte que 𝑠𝑛 = 𝑜(𝑒 −2𝑛
). On rappelle que
𝑛→+∞

𝑥𝑛 = ln(1 + 𝑒𝑛 𝑢𝑛 ) = ln(1 + 𝑒−𝑛 + 𝑒𝑛 𝑠𝑛 )

D’une part,
𝑥𝑛 = 𝑒−𝑛 + 𝑒−2𝑛 + 𝑜(𝑒−2𝑛 )
𝑛→+∞

et d’autre part, en posant α𝑛 = 𝑒 −𝑛


+ 𝑒 𝑠𝑛 ,𝑛

α2𝑛
ln(1 + α𝑛 ) = α𝑛 − + 𝑜 (α2𝑛 )
𝑛→+∞ 2
Or α𝑛 ∼ 𝑒−𝑛 donc
𝑛→+∞
𝑒−2𝑛
ln(1 + α𝑛 ) = 𝑒−𝑛 + 𝑒𝑛 𝑠𝑛 − + 𝑜(𝑒−2𝑛 )
𝑛→+∞ 2
3 −2𝑛 3 −3𝑛
On en déduit que 𝑒𝑛 𝑠𝑛 = 𝑒 + 𝑜(𝑒−2𝑛 ) ou encore 𝑠𝑛 ∼ 𝑒 .
𝑛→+∞ 2 𝑛→+∞ 2

3. a. Pour tout 𝑛 ≥ 2, 𝑦𝑛 ≥ 1 donc 𝑦𝑛 = ln 𝑦𝑛 + 𝑛 ≥ 𝑛. En particulier, lim 𝑦𝑛 = +∞.


𝑛→+∞
b. Comme 𝑦𝑛 ⟶ +∞, ln 𝑦𝑛 = 𝑜(𝑦𝑛 ). Donc 𝑛 = 𝑦𝑛 − ln 𝑦𝑛 ∼ 𝑦𝑛 .
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑛→+∞

c. Remarquons tout d’abord que 𝑣𝑛 = 𝑜(𝑛). On a pour tout 𝑛 ≥ 2,


𝑛→+∞

𝑣𝑛
𝑣𝑛 = 𝑦𝑛 − 𝑛 = ln 𝑦𝑛 = ln(𝑛 + 𝑣𝑛 ) = ln 𝑛 + ln (1 + )
𝑛
𝑣𝑛 𝑣𝑛 𝑣𝑛 𝑣𝑛
Comme = 𝑜(1), ln (1 + ) ∼ . A fortiori, ln (1 + ) = 𝑜(𝑣𝑛 ). Ceci prouve que 𝑣𝑛 ∼ ln 𝑛.
𝑛 𝑛→+∞ 𝑛 𝑛→+∞ 𝑛 𝑛 𝑛→+∞ 𝑛→+∞

d. Posons 𝑡𝑛 = 𝑣𝑛 − ln 𝑛 pour 𝑛 ≥ 2. On rappelle que pour 𝑛 ≥ 2, 𝑣𝑛 = ln 𝑛 + ln (1 +


𝑣𝑛
). Ainsi
𝑛

𝑣𝑛 𝑣𝑛 ln 𝑛
𝑡𝑛 = ln (1 + ) ∼ ∼
𝑛 𝑛→+∞ 𝑛 𝑛→+∞ 𝑛

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Solution 32

On a
𝑥2 𝑥4
cos(𝑥) = 1 − + + 𝑜(𝑥4 )
0 2 24
et
1 + 𝑎𝑥2
= (1 + 𝑎𝑥2 )(1 − 𝑏𝑥2 + 𝑏2 𝑥4 − 𝑏3 𝑥6 + 𝑜(𝑥6 ))
1 + 𝑏𝑥2 0
= 1 + (𝑎 − 𝑏)𝑥2 + (𝑏2 − 𝑎𝑏)𝑥4 + 𝑜(𝑥4 )
0

d’où
𝑓(𝑥) = (−1/2 + 𝑎 − 𝑏)𝑥2 + (1/24 + 𝑏2 − 𝑎𝑏)𝑥4 + 𝑜(𝑥4 ).
0
Comme le système
𝑎 − 𝑏 = 1/2, 1/24 = 𝑎𝑏 − 𝑏2 = 𝑏(𝑎 − 𝑏)
admet pour unbique solution
(𝑎, 𝑏) = (7/12, 1/12),
L’expression 𝑓(𝑥) est un infiniment petit d’ordre le plus grans possible si et seulement si
7 1
𝑎= et 𝑏 = .
12 12

Allures locales
Solution 33

1
(1+ ) ln 𝑥
1. ∀𝑥 ∈ ℝ∗+ , 𝑓(𝑥) = 𝑒
1
𝑥 . Or lim+ (1 + ) ln 𝑥 = −∞. Donc lim+ 𝑓(𝑥) = 0. Par conséquent 𝑓 est bien continue en 0.
𝑥→0 𝑥 𝑥→0
1 ln 𝑥
ln 𝑥
2. Etudions le taux de variation de 𝑓 en 0 :
𝑓(𝑥)−𝑓(0) 𝑓(𝑥)−𝑓(0)
=𝑥 =𝑒
𝑥 𝑥 . Or lim+ = −∞ donc lim+ = 0. Ainsi 𝑓 est dérivable
𝑥−0 𝑥→0 𝑥 𝑥→0 𝑥−0
en 0 et 𝑓 (0) = 0.

3. Comme lim 1 +
1 1
= 1 et lim ln 𝑥 = +∞, on a lim (1 + ) ln 𝑥 = +∞ puis lim 𝑓(𝑥) = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞

4. 𝑓 est dérivable sur ℝ et pour 𝑥 > 0 :

1 1 1 𝑓(𝑥)
𝑓′ (𝑥) = (− ln 𝑥 + (1 + ) ) 𝑓(𝑥) = 2 (𝑥 + 1 − ln 𝑥)
𝑥2 𝑥 𝑥 𝑥
1
Pour 𝑥 > 0, 𝑓′ (𝑥) est donc du signe de 𝑔(𝑥) = 𝑥 + 1 − ln 𝑥. 𝑔 est dérivable sur ℝ∗+ et 𝑔′ (𝑥) = 1 − . 𝑔 est donc décroissante sur ]0, 1]
𝑥
et croissante sur [1, +∞[. Comme 𝑔(1) = 2 > 0, on en déduit que 𝑔 est strictement positive sur ℝ∗+ . Par conséquent, 𝑓 est croissante
sur ℝ+ .
ln 𝑥 ln 𝑥
5. Comme lim (1 + ) ln 𝑥 = +∞, lim 𝑓(𝑥) = +∞. De plus, lim
1 𝑓(𝑥)
= lim 𝑒 𝑥 = 1. Pour 𝑥 > 0, 𝑓(𝑥) − 𝑥 = 𝑥 (𝑒 𝑥 − 1).
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞
ln 𝑥
ln 𝑥
Or 𝑒 − 1 ∼
𝑥 . Donc 𝑓(𝑥) − 𝑥 ∼ ln 𝑥. Donc lim 𝑓(𝑥) − 𝑥 = +∞. 𝒞 admet en +∞ une branche parabolique de direction
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞
la droite d’équation 𝑦 = 𝑥.
1
) ln(1+ℎ)
6. Posons 𝑥 = 1 + ℎ, de sorte que 𝑓(𝑥) = 𝑓(1 + ℎ) = 𝑒
(1+
1+ℎ . On a d’une part :
1
1+ = 2 − ℎ + ℎ2 + 𝑜(ℎ2 )
1 + ℎ ℎ→0
et d’autre part :
ℎ2 ℎ3 ℎ ℎ2
ln(1 + ℎ) = ℎ − + + 𝑜(ℎ3 ) = ℎ (1 − + + 𝑜(ℎ2 ))
ℎ→0 2 3 ℎ→0 2 3

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De sorte que,
1 13
(1 + ) ln(1 + ℎ) = ℎ (2 − 2ℎ + ℎ2 + 𝑜(ℎ2 ))
1+ℎ ℎ→0 6
13
= 2ℎ − 2ℎ2 + ℎ3 + 𝑜(ℎ3 )
ℎ→0 6
13 3 ᵆ2 ᵆ3
Posons 𝑢 = 2ℎ − 2ℎ2 + ℎ + 𝑜(ℎ3 ). On a 𝑢 ⟶ 0 et 𝑒ᵆ = 1 + 𝑢 + + + 𝑜(𝑢3 ). On trouve 𝑢2 = 4ℎ2 − 8ℎ3 + 𝑜(ℎ3 ) et
6 ℎ→0 𝑢→0 2 6 ℎ→0
𝑢3 = 8ℎ3 + 𝑜(ℎ3 ). Il vient finalement :
ℎ→0
1
𝑓(1 + ℎ) = 1 + 2ℎ − ℎ3 + 𝑜(ℎ3 )
ℎ→0 2
c’est-à-dire :
1
𝑓(𝑥) = 1 + 2(𝑥 − 1) − (𝑥 − 1)3 + 𝑜((𝑥 − 1)3 )
𝑥→1 2
7. On déduit de la question précédente que 𝒞 admet au point d’abscisse 1 une tangente d’équation 𝑦 = 1 + 2(𝑥 − 1) i.e. 𝑦 = 2𝑥 − 1.
1
On déduit la position relative de 𝒞 et T du signe de − (𝑥 − 1)3 . Au voisinage de 1− , 𝒞 est au-dessus de T et au voisinage de 1+ , 𝒞 est
2
au-dessous de T.

−1 1 2 3 4 5
8.
Solution 34

1. 𝑓 est dérivable sur ℝ+ et 𝑓′ (𝑥) = (𝑥 + 1)𝑒𝑥 > 0 pour tout 𝑥 ∈ ℝ+ . 𝑓 est donc continue et strictement croissante sur ℝ+ . Puisque
𝑓(0) = 0 et lim 𝑓 = +∞, 𝑓 induit une bijection de ℝ+ sur lui-même.
+∞

2. 𝑓 est de classe 𝒞 ∞ sur ℝ+ et sa dérivée ne s’y annule pas. 𝑓−1 est donc également 𝒞 ∞ : elle admet notamment un développement limité
en 0 à tout ordre.
On a 𝑓(0) = 0 donc 𝑓−1 (0) = 0. On a également 𝑓(𝑥) ∼ 𝑥 donc 𝑓−1 (𝑓(𝑥)) ∼ 𝑓−1 (𝑥) i.e. 𝑓−1 (𝑥) ∼ 𝑥. Le développement limité
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0
d’ordre 2 de 𝑓−1 en 0 est donc 𝑓−1 (𝑥) = 𝑥+𝑎𝑥2 +𝑜(𝑥2 ). Posons 𝑢 = 𝑓−1 (𝑥). On a 𝑢 ⟶ 0 donc 𝑒ᵆ = 1+𝑢+𝑜(𝑢) = 1+𝑥+𝑜(𝑥).
𝑥→0 𝑥→0 𝑢→0 𝑥→0
Ainsi
𝑓(𝑢) = 𝑢𝑒ᵆ = 𝑥(1 + 𝑎𝑥 + 𝑜(𝑥))(1 + 𝑥 + 𝑜(𝑥)) = 𝑥 + (𝑎 + 1)𝑥2 + 𝑜(𝑥2 )
Comme 𝑓(𝑢) = 𝑥, on a par unicité du développement limité 𝑎 + 1 = 0 i.e. 𝑎 = −1.
Remarque. Inutile de pousser le développement limité de 𝑒ᵆ à un ordre supérieur à 1.

3. Posons à nouveau 𝑢 = 𝑓−1 (𝑥). On a donc 𝑓(𝑢) = 𝑥 i.e. 𝑢𝑒ᵆ = 𝑥. Ainsi 𝑢 + ln 𝑢 = ln 𝑥. Or 𝑢 ⟶ +∞ et ln 𝑢 = 𝑜(𝑢) donc
𝑥→+∞ 𝑢→+∞
𝑢 ∼ ln 𝑥 i.e. 𝑓 (𝑥) ∼ ln 𝑥.
−1
𝑥→+∞ 𝑥→+∞

Solution 35

Un rapide coup d’oeil à l’ensemble de l’exercice permet de conclure qu’un DL (au moins à l’ordre trois !) sera le bienvenu.

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1. L’expression est définie sur [−1, 1] ⧵ {0}. Allons-y, allons-o …Puisqu’au voisinage de 0,

1
1 3
arcsin′ (𝑥) = (1 − 𝑥2 ) 2 = 1 + 𝑥2 + 𝑥4 + 𝑜(𝑥5 ),
2 8
on obtient d’après le théorème d’intégration des DL,
1 3
arcsin(𝑥) = arcsin(𝑥) − arcsin(0) = 𝑥 + 𝑥3 + 𝑥5 + 𝑜(𝑥6 ).
6 40
Ainsi, pour 𝑥 voisin de 0 mais non nul,
1 1 1
= ×
arcsin(𝑥) 𝑥 1 + 1 𝑥2 + 3 𝑥4 + 𝑜(𝑥5 )
6 40

Déterminons le DL4 (0) du dernier quotient, noté Q(𝑥), en appliquant le théorème de composition des DL. On a, au voisinage de 0,
1
= 1 + 𝑢 + 𝑢2 + 𝑜(𝑢2 ).
1−𝑢
1 3
Posons 𝑢 = − 𝑥2 − 𝑥4 . Les calculs ne présentent aucune difficulté et sont résumés ci-dessous,
6 40

1 3
𝑢 0 − 𝑥2 0 − 𝑥4
6 40

𝑥4
𝑢2 0 0 0
36

1 17
Q(𝑥) 0 − 𝑥2 0 − 𝑥4
6 360

On en déduit qu’au voisinage de 0,


1 1 17 4
𝑓(𝑥) = × [ − 𝑥2 − 𝑥 + 𝑜(𝑥5 )]
𝑥 6 360
1 17 3
=− 𝑥− 𝑥 + 𝑜(𝑥4 )
6 360
2. Comme 𝑓(𝑥) = 𝑜(1), la fonction tend vers 0 avec 𝑥. Elle est donc prolongeable par continuité en 0 par 𝑓(0) = 0.
0

3. Comme
1
𝑓(𝑥) = − 𝑥 + 𝑜(𝑥),
6
1
la prolongée 𝑓 (prolongée par continuité en 0 par 𝑓(0) = 0) est dérivable en 0 avec 𝑓′ (0) = − .
6

4. Comme
1 17 3
𝑓(𝑥) − ( − 𝑥) = − 𝑥 ,
6 0 360
𝑓 présente un point d’inflexion en l’origine : la courbe traverse sa tangente.
Solution 36

On a au voisiange de ±∞ ,
1
1 1 1
𝑒𝑥 = 1 + + + 𝑜 ( 2 ),
𝑥 2𝑥2 𝑥
ainsi
3 1
𝑓(𝑥) = 𝑥 + 2 +
+ 𝑜 ( ).
2𝑥 𝑥
La courbe admet donc la droite d’équation 𝑦 = 𝑥 + 2 pour asymptote en ±∞ , la courbe étant située au-dessus de l’asymptote au voisinage
de +∞ , et inversement au voisinage de −∞.

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Solution 37

Il s’agit de montrer que lim𝑥→∞ (𝑓(𝑥) − 2𝑥) = 0. On pose 𝑡 = 1/𝑥 et on se rapelle que le DL d’ordre 1 de ln(1 + 𝑡) en 0 est 𝑡. Donc
1 1+𝑡 2
lim (𝑓(𝑥) − 2𝑥) = lim [ 2
ln ( )− ]
𝑥→∞ 𝑡→0 𝑡 1−𝑡 𝑡
1 2
= lim [ 2 (ln(1 + 𝑡) − ln(1 − 𝑡)) − ]
𝑡→0 𝑡 𝑡
1 2
= lim ( 2 (𝑡 − (−𝑡)) − ] = 0.
𝑡→0 𝑡 𝑡
Solution 38

Les racines de 𝑥2 + 𝑥 sont 0 et −1. 𝑓 est donc définie sur ] − ∞, −1]∪]0; +∞[. On a d’abord lim𝑥→0+ 𝑓(𝑥) = +∞ par croissance comparée.
La courbe admet donc l’axe des ordonnées comme asymptote verticale. De plus, en ±∞

1 1
𝑓(𝑥) = |𝑥|√1 + 𝑒𝑥
𝑥
1 1 1 1
= |𝑥| (1 + + 𝑜 ( )) (1 + + 𝑜 ( ))
2𝑥 𝑥 𝑥 𝑥
3 1
= |𝑥| (1 + + 𝑜 ( ))
2𝑥 𝑥
3 3
La courbe admet donc la droite d’équation 𝑦 = 𝑥 + comme asymptote oblique en +∞ et la droite d’équation 𝑦 = −𝑥 − comme asymptote
2 2
oblique en −∞.

Formules de Taylor
Solution 39

Comme 𝑓 est de classe 𝒞 2 sur ℝ, on peut lui appliquer la formule de Taylor-Young à l’ordre 2 en 𝑥0 :
𝑓″ (𝑥0 ) 2
𝑓(𝑥0 + ℎ) = 𝑓(𝑥0 ) + 𝑓′ (𝑥0 )ℎ + ℎ + 𝑜(ℎ2 )
ℎ→0 2
On a donc aussi
𝑓″ (𝑥0 ) 2
𝑓(𝑥0 − ℎ) = 𝑓(𝑥0 ) − 𝑓′ (𝑥0 )ℎ + ℎ + 𝑜(ℎ2 )
ℎ→0 2
Ainsi
𝑓(𝑥0 + ℎ) + 𝑓(𝑥0 − ℎ) − 2𝑓(𝑥0 ) = 𝑓″ (𝑥0 )ℎ2 + 𝑜(ℎ2 )
ℎ→0

puis
τ(ℎ) = 𝑓″ (𝑥0 ) + 𝑜(1)
ℎ→0

Ceci signifie que lim0 τ = 𝑓″ (𝑥0 ).


Solution 40

1. Supposons 𝑓 dérivable en 𝑎. On a alors


𝑓(𝑎 + ℎ) = 𝑓(𝑎) + ℎ𝑓′ (𝑎) + 𝑜(ℎ)
et
𝑓(𝑎 − ℎ) = 𝑓(𝑎) − ℎ𝑓′ (𝑎) + 𝑜(ℎ),
ainsi
𝑓(𝑎 + ℎ) − 𝑓(𝑎 − ℎ) 2ℎ𝑓′ (𝑎) + 𝑜(ℎ)
= = 𝑓′ (𝑎) + 𝑜(1)
2ℎ 2ℎ
et donc
𝑓(𝑎 + ℎ) − 𝑓(𝑎 − ℎ)
lim = 𝑓′ (𝑎).
ℎ→0 2ℎ

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2. La fonction valeur absolue n’est pas dérivable en 0 mais admet une dérivée symétrique en 0 car

|ℎ| − | − ℎ|
lim = 0.
ℎ→0 2ℎ

Suites d’intégrales
Solution 41
π 1 π 1
On a 𝑢𝑛 = arctan 𝑛3 − arctan 𝑛2 . Or si 𝑛 > 0, 𝑛2 et 𝑛3 son strictement positifs d’où arctan 𝑛2 = − arctan et arctan 𝑛3 = − arctan .
2 𝑛2 2 𝑛3
1 1 1 1 1 1 1 1
Ainsi 𝑢𝑛 = arctan − arctan pour 𝑛 ≥ 1. Comme arctan 𝑢 ∼ 𝑢, arctan ∼ et arctan ∼ . De plus, = 𝑜( ) donc
𝑛2 𝑛3 𝑢→0 𝑛2 𝑛→+∞ 𝑛2 𝑛3 𝑛→+∞ 𝑛3 𝑛3 𝑛→+∞ 𝑛2
1
𝑢𝑛 ∼ .
𝑛→+∞ 𝑛2
Solution 42

1. On remarque que l’intégrande tend vers 1 lorsque 𝑛 tend vers +∞. Nous ne disposons pas en première année de théorème d’interversion
limite/intégrale mais il y a cependant des chances que (𝑢𝑛 ) converge vers 1. En effet,
1 1 1 1
d𝑥 𝑥𝑛 d𝑥 1
1 − 𝑢𝑛 = ∫ d𝑥 − ∫ 𝑛
= ∫ 𝑛
≤ ∫ 𝑥𝑛 d𝑥 =
0 0
1+𝑥 0
1+𝑥 0
𝑛+1

On en déduit que (𝑢𝑛 ) converge vers 1.


1
𝑥𝑛 d𝑥 𝑥𝑛 𝑥 𝑛𝑥𝑛−1
2. On a vu que 1 − 𝑢𝑛 = ∫ . Soit 𝑛 ≥ 1 : on écrit sous la forme et on effectue une intégration par parties :
0
1 + 𝑥𝑛 1+𝑥𝑛 𝑛 1+𝑥𝑛

1 1
𝑥 1 1 ln 2 1
1 − 𝑢𝑛 = [ ln(1 + 𝑥𝑛 )] − ∫ ln(1 + 𝑥𝑛 ) d𝑥 = − ∫ ln(1 + 𝑥𝑛 ) d𝑥
𝑛 0 𝑛 0
𝑛 𝑛 0

En utilisant l’inégalité classique ln(1 + 𝑢) ≤ 𝑢, on a :


1 1
1
0 ≤ ∫ ln(1 + 𝑥𝑛 ) d𝑥 ≤ ∫ 𝑥𝑛 d𝑥 =
0 0
𝑛+1

1
Donc ∫ ln(1 + 𝑥𝑛 ) d𝑥 ⟶ 0. Par conséquent,
𝑛→+∞
0

ln 2 1 ln 2 1
1 − 𝑢𝑛 = +𝑜( ) i.e. 𝑢𝑛 = 1 − +𝑜( )
𝑛 𝑛 𝑛 𝑛

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