VI - Le Reporting
VI - Le Reporting
LE REPORTING
1
Définition du
R.F.
Hypothèses de
base
Bases et
techniques
Critères de
d’évaluation
Reconnaissance
2
Définition:
3
C'est la présentation périodique de
rapports et bilans analytiques sur les activités
et résultats d'une organisation, d'une unité de
travail ou du responsable d'une fonction,
destinée à en informer ceux chargés de les
superviser en interne ou en externe, ou tout
simplement concernés par ces activités ou
résultats.
4
C'est de plus en plus un des éléments de bilan
des entreprises (Volet du rapport annuel sur le
développement durable par exemple) permettant de
faire un point régulier sur la stratégie de
l'entreprise, les moyens mis au service de cette
stratégie et les résultats obtenus). Il est souvent
communiqué aux actionnaires et au public.
5
Cela est fait de manière obligatoire
pour certaines entreprises, dans certains
pays. C'est le cas pour les grandes
entreprises cotées en Bourse, ou
dépassant certains seuils (de budget ou
nombre de personnels).
6
Le reporting permet de comparer la
maturité de différentes entreprises ou de
différentes entités au sein d'une
entreprise au regard d'indicateurs de
développement soutenable
(environnementaux, sociaux, éthique et de
santé ou économiques)
7
Terminologie
Le mot reporting peut aussi désigner :
le document analysant et évaluant le
fonctionnement et l'activité d'une entreprise dans
un ou plusieurs domaines, pour une période donnée.
8
Méthode
9
Il existe d’autres types de rapport pour
répondre à la question analytique:
« Pourquoi et comment cela s’est-il passé ? »
et à la question pronostique:
« Que va-t-il probablement ou certainement se
passer ? ».
10
Ces différents rapports sont produits le
plus souvent à partir d’un entrepôt de données et
d'avis d'experts. il est recommandé (obligatoire
dans certains cas) de faire faire les analyses par
un tiers indépendant, de manière à ce que les
auteurs ne soient pas juges et parties, ce qui
rend le contenu moins crédible.
11
Typologies
12
Reporting environnemental ;
Global reporting, production d'un
référentiel international par la Global
Reporting Initiative (G.R.I.)ٍّ
13
Enjeux
14
De nombreux débats existent sur la fiabilité et
transparence et vérifiabilité des indicateurs utilisés
pour coter les différents enjeux sociaux,
environnementaux et sociétaux.
15
En plus de la production de rapports et
d'indicateurs (graphiques, tableaux, synthèses...)
en matière de développement durable, les solutions
de reporting doivent notamment être en mesure de
collecter des données tant quantitatives que
qualitatives et ce, indépendamment de la
complexité de l'organisation (entités, filiales...).
16
Alors que les solutions apportent toutes
une fonctionnalité de consolidation des données
automatisées et en temps réel, d'autres sont
capables de gérer des workflows de validation
pour assurer la mise à jour continue des
données.
17
Étapes
19
Le reporting financier aux Etats-Unis:
20
Cadre Réglementaire
21
C’est la crise de 1929 qui, en montrant les
insuffisances des informations présentées par les
sociétés, a sensibilisé le gouvernement et la
profession comptable à l’intérêt et à l’urgence
d’un perfectionnement de la pratique comptable.
22
La Securities Act en 1933 et la Securities
Exchange Act en 1934 amènent une première
réponse notamment par la création de la SEC pour
s’assurer que les investisseurs disposent des
informations nécessaires à une prise de décision
pertinente.
Cependant seule une minorité des
entreprises américaines est enregistrée à la SEC
et doit donc respecter les obligations de publier
annuellement et d’établir ses comptes dans le
respect des US-GAAP.
23
La SEC limite ses fonctions à un rôle de
superviseur en déléguant le pouvoir réglementaire à
la profession comptable via le FASB.
En cas de conflit entre ces deux instances
(cas très rare dans l’Histoire), il y a généralement
consensus mais la décision revient toujours à la SEC.
Le Congrès américain n’intervient que très
rarement dans la normalisation comptable, il suit le
gouvernement en laissant l’initiative à la SEC.
24
En Algérie
Les textes juridiques
Le SCF est régi par les textes juridiques et
réglementaires suivant :
Ø Loi nr° 07-11 du 25/11/2007 portant système comptable
financier
Ø Décret exécutif nr° 08-156 du 26 mai 2008 portant
application de la loi
Ø Arrêté du 26 Juillet 2008 fixant les règles d’évaluation et
de comptabilisation, le contenu et la présentation des états
financiers ainsi que la nomenclature et les règles de
fonctionnement des comptes.
25
Ø Arrêté du 26 Juillet 2008 fixant les seuils de
chiffre d’affaires, d’effectif et l’activité
applicables aux petites entités pour la tenue
d’une comptabilité financière simplifiée.
26
Ø La loi de finance complémentaire 2008 article 62
Ø La loi de finance complémentaire 2009
Ø L’instruction n°02 DU 29/10/2009 portant
première application du SCF 2010
Ø La note méthodologique portant modalités
d’application de l’instruction du 19/10/2010
27
Ø Les notes méthodologiques CNC portant sur les
immobilisations corporelles, immobilisations
incorporelles, les stocks, les avantages accordés
au personnel, les contrats à long terme, les
charges et produits hors exploitation.
Ø Les avis du CNC et la note explicative
correspondant aux avantages accordés au
personnel.
28
Le législateur algérien à travers la loi, a
retracé une organisation comptable et une
autre par rapport à l’entreprise.
30
• Respecter le principe de la partie double (art 16).
• Se baser (l’enregistrement) sur des pièces justificatifs
(écrite ou informatisé -sécurisé) (art 17,18).
• Etre tenue manuellement ou au moyen de système
informatique (respect de la conservation, de
l’indentification, de la restitution des données qui
doivent être sécurisé et fiabilisé) (art 20).
31
• d éterminer (art 11) sous sa responsabilité les
procédures nécessaire à la mise en place d’une
organisation comptable permettant un contrôle interne
(audit, contrôle de gestion) et externe (audit externe ou
légal).
• tenir les livres comptables (art 20) et les conserver
pendant une durée non écrasable de 10 ans.
32
La communication financière
33
Introduction:
La comptabilité n'est pas simplement tenue pour
respecter un cadre légal. La comptabilité est également un
système d'information nécessaire pour communiquer avec les
partenaires de l'entreprise. Ainsi, la communication financière ne
se réduit pas à la publication des informations financières mais
intègre également une stratégie de communication. Celle-ci se
définit certe du fait d'obligations légales mais aussi et surtout par
les cibles visées.
34
a) PRINCIPES ET ENJEUX
1. Définition :
1. 1 Communication financière et information financière
Qui dit communication, dit cible. Ainsi, la communication financière se
réduit à la publication d'information financière obligatoire pour les petites
entreprises qui envisagent la comptabilité essentiellement pour rendre
comptes aux organismes sociaux et fiscaux.
Par contre, pour les entreprises de plus grande taille qui désirent se
faire connaître du public, soit pour être financées soit pour bénéficier d'une
communication plus globale, la communication financière va au-delà de la
divulgation d'informations financières. L'entreprise adopte dans ce cas une
stratégie de communication.
35
La communication financière désigne l'organisation de la
diffusion des informations financières tournées vers les
utilisateurs de l'information financière.
36
1.2 Communication financière et marketing financier
Si on appréhende la communication financière comme la
somme de la divulgation d'informations financières et d'une
stratégie de communication, il semble intéressant de rapprocher la
communication financière du marketing. La communication
financière est parfois qualifiée de marketing financier.
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En effet, l'investisseur et l'actionnaire, cibles
privilégiées peuvent être assimilés à des clients.
La communication financière consiste dès lors à
trouver et assembler toutes les techniques de la
communication et du marketing pour conquérir et
fidéliser les actionnaires de l'entreprise.
38
Marketing commercial Marketing financier
Démarche destinée à la recherche Approche organisée destinée à la recherche active
organisée d'un besoin pour le d'une épargne disponible pour la transformer en
transformer en demande d'un produit ou demande de valeurs mobilières émises ou à
d'un service émettre, avec la perspective de plus-value et/ou de
rendement.
39
2 . E n j e u x
40
• de l'administration fiscale afin de remplir aux obligations
fiscales. L'entreprise doit effectuer des déclarations fiscales qui
s'appuient sur les informations comptables, comme par exemple
la déclaration de TVA, la déclaration du résultat imposable
(liasse fiscale);
• des administrations économiques (par exemple, les entreprises
doivent répondre aux enquêtes statistiques agréées par les
pouvoirs publics) ;
• des organismes sociaux afin d'assurer le suivi des éléments
attachés à la rémunération des salariés.
41
• du comité d'entreprise afin de l'informer sur l'état général de
l'entreprise mais aussi pour transmettre des informations
relatives à la gestion du personnel ;
• des commissaires aux comptes dans l'exercice de leurs missions
de certifications;
• des associés et organes de contrôle afin de les informer sur la
gestion de leur entreprise ;
• du public par la mise à disposition des statuts, des documents de
synthèse et autres documents financiers.
42
Nous nous intéressons plus particulièrement à la catégorie
« associés et organes de contrôle » car c'est pour ces
utilisateurs que l'entreprise doit développer une stratégie
afin d'assurer sa notoriété et donc sa pérennité
43
2.2 La communication financière, une
o b l i g a t i o n s t r a t é g i q u e
La communication financière a d'autant plus d'enjeux
aujourd'hui que l'environnement économique de l'entreprise
évolue :
• depuis plusieurs années, l’Algérie a connu des opérations de
p r i v a t i s a t i o n . S ' a j o u t e à c e l a l a v o l o n t é d e l a
professionnalisation des marchés financiers. Ceci induit un
éparpillement plus grand des actionnaires et de ce fait, les
entreprises doivent trouver les moyens d'attirer les fonds des
actionnaires ;
44
2.2 La communication financière, une
o b l i g a t i o n s t r a t é g i q u e
• l’attractivité des IDE, la mondialisation des marchés et la
concurrence mondiale sous-jacente invitent les entreprises à
bien intégrer les enjeux de la communication financière et à
jouer sur ce levier parmi d'autres pour assurer leur notoriété ;
le développement de la réglementation des marchés financiers
et la demande de plus en plus accrue d'information incitent les
entreprises à organiser la communication des informations
financières et à développer une stratégie cohérente pour
intégrer ces obligations légales dans une stratégie d'ensemble
au profit de l'entreprise.
45
2.2 La communication financière, une
o b l i g a t i o n s t r a t é g i q u e
La communication financière répond donc à une double
finalité : elle vise à répondre aux obligations légales, soit
protéger les actionnaires et les investisseurs en assurant
la transparence du marché financier. Ceci lui permet de
garantir une pérennité financière (appuyer la politique de
financement pour obtenir des ressources au moindre
coût) et une pérennité de contrôle (préserver
l'actionnariat et garantir ainsi un cours boursier
acceptable).
46
LES CIBLES DE LA
COMMUNICATION FINANCIÈRE
47
Si on considère que la
communication financière s'illustre
essentiellement sur le marché
financier, il convient de distinguer
différentes cibles susceptibles d'être
visées :
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Actionnaires
Décideurs Institutions financières
Analystes Financiers
DFC Organismes de tutelle
Comité d'audit
Autres Pouvoir public
CA, DG
Producteurs Syndicats
Auditeur
Informateurs Cibles Clients/Fournisseurs
financiers Concurrents
Institutions financières Grand public
Analystes Financiers
Prescripteurs
49
Les décideurs sont les apporteurs de fonds, ce sont donc
la cible privilégiée. Cependant, les prescripteurs dont le
jugement peut induire des décisions et provoquer des
changements de comportements des décideurs ne sont
pas à négliger.
50
Selon une enquête de Price Waterhouse Cooper, la
communication financière répond principalement aux attentes
des actionnaires. Plus précisément, 53 % des entreprises
interrogées le font pour fidéliser les investisseurs. Cependant,
la communication financière répond de plus en plus aux
exigences des salariés (51 %) après celles des actionnaires (80
%) et avant celles des clients (22 %) ou des collectivités
publiques (9 %). Les banques représentent une part non
négligeable (60 %) compte tenu du partenariat développé avec
elles.
Nous examinons la stratégie de communication financière
adoptée pour les différentes catégories d'investisseurs.
51
1. La communication financière pour les
actionnaires institutionnels
Les actionnaires institutionnels comprennent les établissements
financiers, les compagnies d'assurances, les fonds (ou caisses) de
pension..., on peut distinguer quatre principaux investisseurs
institutionnels :
• établissements financiers (banques commerciales, banques
d'affaires).
• compagnies d'assurance : SAA, CAT, CAAR …;
• organismes de placement collectif en valeurs mobilières
(OPCVM).
• fonds de pension ; les caisses de retraites américaines gèrent
des actifs d'un montant total avoisinant 7 000 Mds $, soit presque
4 fois la capitalisation de la Bourse de Paris.
Les investisseurs institutionnels sont des intervenants majeurs sur
le marché des actions.
52
2. La communication financière pour les
a c t i o n n a i r e s i n d i v i d u e l s
53
2. La communication financière pour les
a c t i o n n a i r e s i n d i v i d u e l s
• ces actionnaires ont le sentiment d'être la partie la plus
défavorisée ;
• ils présentent une difficulté à suivre le niveau de
technicité du marché et de la finance moderne ;
• il existe dans les faits une certaine mise à l'écart qui se
traduit par un accès inéquitable à l'information face aux
poids et aux moyens des professionnels ;
• ces actionnaires témoignent une prise de conscience
tardive de la nécessité de se regrouper et d'être
davantage actif dans la démocratie actionnariale.
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2. La communication financière pour les
a c t i o n n a i r e s i n d i v i d u e l s
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3. La communication financière pour les
a c t i o n n a i r e s s a l a r i é s
56
3. La communication financière pour les
a c t i o n n a i r e s s a l a r i é s
57
Quelle que soit la cible, la communication
financière doit assurer la transparence de l'information
financière et l'égalité du traitement et d'informations des
différents utilisateurs.
Selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), les
informations communiquées doivent être « exactes,
précises et sincères » et l'entreprise doit « porter à la
connaissance du public tout fait important susceptible,
s'il était connu, d'avoir une incidence significative sur le
cours du titre concerné ».
58
Et selon le cas de l’Algérie, les informations
publiées doivent êtres régulières, sincères et
fiables.
59
V- LES SUPPORTS DE LA COMMUNICATION FINANCIÈRE
60
1. Des supports multiples
61
Documents de base
Les comptes Les comptes annuels comprennent le bilan, le
annuels ou les compte de résultat, le TVCP, le TFT, et une
documents de annexe : ils forment un tout indissociable. Ces
synthèse ou les éléments sont établis à la clôture de l'exercice au
états financiers vu des enregistrements comptables et de
l'inventaire.
62
Documents « Etoffés »
Le rapport de gestion est un document par lequel les
organes de direction de l'entreprise rendent compte de leur
gestion en sus des informations délivrées par les comptes
annuels. Le rapport informe sur la situation de l'entreprise et
Le rapport de gestion ses perspectives d'évolution, les événements importants à
venir, les activités des entreprises du groupe, les activités de
recherche et développement s’il y a lieu, la politique de
distribution de dividendes. Il fournit également pour
certaines entreprises des indicateurs clés de performance de
nature non financière (environnement, ressources
humaines), une description des principaux risques et
incertitudes...
Le rapport de gestion d'une société anonyme, complété
d'autres informations financières constitue le rapport du
conseil d'administration
63
Documents « Etoffés »
Le rapport annuel est un document synthétique
qui rassemble tous les éléments disponibles
Le rapport constituant l'information utile pour présenter la
Annuel société et informer ses actionnaires, soit le bilan,
le compte de résultat, les comptes consolidés, le
ou rapport des commissaires aux comptes ainsi que
toutes informations significatives permettant aux
La plaquette investisseurs de porter, en connaissance de
Annuelle cause, un jugement sur l'évolution de l'activité et
les résultats de l'entreprise, soit des éléments du
rapport de gestion.
64
Documents « formalisés et ciblés »
Le document de référence est un document qui permet de
réunir un ensemble exhaustif de renseignements sur une
Le document société cotée. Il peut prendre la forme soit du rapport
de référence annuel soit d'un document spécifique. Le rapport annuel
doit alors respecter le contenu et la forme d'un document
de référence ou être complété d'un tableau de
Pour le marché concordance.
Le prospectus ou note d'information correspond aux
Le informations exigées, en sus du rapport annuel, lors d'un
prospectus ou appel public à l'épargne. L'entreprise décrit ses activités, sa
note situation financière, sa stratégie, le nombre de titres de la
d'information société visée qu’elle détient déjà et indique l'identité de ses
principaux actionnaires.
65
Pour le La liasse La liasse fiscale est un document destiné à
fisc fiscale l'administration fiscale. Elle comporte le
bilan, le compte de résultat et une annexe
fiscale (14 Tableaux): le tableau des
immobilisations, le tableau des
amortissements, le tableau des provisions,
l'état des échéances des créances et des
dettes et des documents à vocation fiscale.
66
Documents complémentaires
Comptes En cas de prévention des difficultés de
prévisionnels l'entreprise ou à la demande des partenaires de
l'entreprise (Institutions financières) ou de
manière volontaire, l'entreprise fournit des
comptes prévisionnels soit un compte de
résultat et un bilan prévisionnel, un plan de
financement et des notes annexes précisant la
période couverte, les hypothèses de calcul et
leurs implications.
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Le bilan social Il ne faut pas confondre bilan social et comptes sociaux. Les
Les informations comptes sociaux ou comptes individuels sont les comptes annuels
sociales d'une entreprise qui se distinguent des comptes consolidés qui sont
les comptes annuels d'un groupe.
Selon le Code du travail, le bilan social informe sur les emplois, les
rémunérations et charges accessoires, les conditions d'hygiène et de
sécurité, les autres conditions de travail, la formation, les relations
professionnelles et les conditions de vie des salariés et de leur famille
dans la mesure où ces conditions dépendent de l'entreprise. Le bilan
social est obligatoire pour les entreprises devant disposer d'un
comité d'entreprise ou de plus de 300 salariés.
Les entreprises faisant appel public à l'épargne doivent fournir dans
le rapport de gestion des informations sociales : informations liées à
l'effectif, organisation du temps de travail, rémunérations, relations
professionnelles, conditions d'hygiène et de sécurité, formation,
emploi et insertion des travailleurs handicapés, œuvres sociales,
sous-traitance.
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2. Les supports dédiés
69
2. Les supports dédiés
A- Le rapport annuel
70
2. Les supports dédiés
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2. Les supports dédiés
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2. Les supports dédiés
B- Le communiqué
Le communiqué est un document permettant la
diffusion au public de l'information permanente et
occasionnelle. C'est un document essentiel car c'est
seulement à sa publication que l'on peut considérer
qu'une information a été divulguée. Selon l'AMF, une
information devient publique seulement lorsqu'elle fait
l'objet d'un communiqué.
De manière générale, le communiqué présente le
nom et l'activité de l'entreprise, la date et le motif du
communiqué.
74
RÉSUMÉ
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RÉSUMÉ
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RÉSUMÉ
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