Voilà un résume sur notre PFE, qui englobe la totalité des titres citer dans le
sommaire, commencent par un historique sur la politique fiscal marocain et leur
principal impôt, ensuite les caractéristiques de ce système, et un benchmarking
entre notre système fiscal et celui de la France et l’Espagne, finalement un une
partie pratique qui engendre un questionnaire sur la satisfaction des entrepreneurs
du système fiscal marocain.
Alors on commence par l’histoire de la fiscalité au Maroc, qui a été depuis des
dizaine d’années, elle est passe par plusieurs phases, premièrement avant le
protectorat, ou l'introduction de la taxe était le résultat de pressions budgétaires
découlant de la situation des finances publiques qui s’est dégradée pour des raisons
multiples liées aussi bien à la hausse des dépenses qu’à la baisse des recettes. Donc
le système fiscal était constitué par les principaux prélèvements : La zakat,
L’achour, jezia, kharaj, hedya, ghorama et la touiza, tertibe. Apres cette période le
Maroc a passe à la période coloniale ou d’une autre façon le protectorat, qui est
caractérise par une reforme fiscal dont le système fiscal mise en place est inspiré de
système Français, qui groupe deux types d’impôts : directe et indirecte. Ce dernier
se comporte des taxes dont les droits de marchés ruraux, les droits de régie, les
droits des pauvres, les vérifications des poids et mesures. Mais pour le système
d’impôts directs contient essentiellement le Tertib qui était en 1915 par un dahir
régissant et réglementant cet impôt, et également la taxe d’habitation, ainsi que le
prélèvement sur les traitements et salaires a vu le jour à partir de 1939, et même
l’impôt sur les bénéfices des activités patentables, et a côté de ces impôts directs,
on trouve les droits de douane, les taxes intérieures sur les biens de consommation,
la taxe sur les transactions avec exonération du commerce de détail. Le Maroc a
pris l’Independence a 1956, ou on peut la considérer comme un évènement majeur
qui va transformer le cours des événements, dont au Décembre 1962 le parlement
vote la loi de finances dans les conditions prévues par le dahir portant loi organique
des finances, et cette dernière promulguée depuis le début des années 60 jusqu’au
milieu des années 80 comportaient de nombreux aménagements et réformes. Dans
cette période le Maroc a attribué plusieurs impôts, parmi eux l’impôt de
consommation (taux uniforme de 10%, majoré de la taxe spéciale de 2,5% et des
droits de timbre de 0,05%), la taxe sur le chiffre d'affaires a été instituée le 30
décembre 1961. Une nouvelle taxe avait prévu plusieurs taux : l'eau, l'énergie
électrique, le gaz et les produits pétroliers étaient taxés à des taux variant de 6 à
8%, les produits pharmaceutiques, récepteurs de radiodiffusion et télévision et les
fournitures scolaires étaient au taux de 8%, les huiles alimentaires à 9%, certains
produits alimentaires de large consommation à 12%... avec une exonération des
produits de première nécessité tel le pain, les farines, le lait, le sucre, les produits
agricoles, les transports ferroviaires… et on trouve aussi l'imposition du travail qui
opère par des prélèvements sur les traitements et salaires (P.T.S.) dans le secteur
privé et public, Pour améliorer les recettes fiscales le Maroc a adopté en 1972 une
contribution complémentaire sur le revenu global des personnes physiques
résidente à raison de leur revenu global et non résidente pour leurs revenus de
source marocaine non passibles ou exonérés à l'étranger. Enfin le système fiscal
moderne, ou le Maroc a entamé une réforme fiscale fondamentale au début des
années 1980 (loi de 1984) avec l’introduction et la modernisation de la
progressivité dans le système fiscal. L’objectif essentiel de cette réforme était
l’élaboration d’un système fiscal moderne, dont les droits de douane ayant été
fortement réduits, la mise en place d’un système qui assure d’une part une
meilleure répartition de la charge fiscale et un élargissement de l’assiette et la
réduction des taxes, le remplacement de la taxe sur les produits et les services par la
Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) en 1986, la suppression des impôts catégoriels et
leur remplacement par l’impôt sur les sociétés (IS) en 1988 et de l’Impôt Général
sur le Revenu (IGR) en 1990 et d’autre taxes comme la T.P.A et T.P.P.R.F …..
Entre les années 2000 et 2011 plusieurs reforme se succède ou de nombreuses
mesures ont été mise en place comme : la réforme de la TVA en 2005, Élaboration
du livre d’assiette et de recouvrement en 2006, Le Code Général des Impôts édité
en 2007, Élaboration de la note circulaire globale publiée finalement en 2011.
Le système fiscal marocain contient plusieurs impôts parmi eux : l’impôt sur
société (IS), l’impôt sur revenu (IR), la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les frais
d'enregistrement et de timbre, les droits de douane, La taxe intérieure de
consommation (TIC), et la taxe professionnelle.
Ce système se caractérise par rapport à des changements économiques, sociaux et
politiques. Ces dernier -changement politiques- s’intéressent sur l’impôt sur le
patrimoine qui l’accent sur des larges débats nationaux et beaucoup de précautions
avant d’être envisagée, en suite on a des changement économiques qui peuvent
affecter l'économie via deux canaux principaux : un canal d'offre (modifie le
comportement des agents) et un canal de demande (le mécanisme du multiplicateur
fiscal), en fin les changements sociaux qui se base sur le TVA, dont elle dégage des
ressources à affecter à la couverture sociale et les retraites.
Alors pour mieux comprendre notre politique fiscal, nous avons fait une petite
comparaison entre celle de Maroc et celle de France et d’Espagne, en s’intéressant
surtout sur les trois impositions principales : IS, IR et TVA. Le Maroc se diffère
avec la France et l’Espagne essentiellement en termes de taux d’imposition, comme
pour l’IS, le Maroc fixe le taux à 30% et on trouve d’autre taux spécifiques (8%,
10%, 15%, 20%), mais pour la France le taux est fixe à 25% avec deux taux
spécifiques de 24% et 10% et un taux réduit de 15% pour les PME, et pour
l’Espagne le taux s’élève à 25%, et celui pour les sociétés nouvelles l’imposition
est réduite à 15%. Par rapport à l’IR la France et l’Espagne se diffère du Maroc
dans le barème appliquer sur les tranches d’impositions, finalement en matière de
TVA le Maroc dispose 4 taux (7%, 10%, 14%, 20%), qui se différent avec la
France seulement aux taux spécifiques (10%, 5.5%, 2.5%), mais pour l’Espagne le
taux normal est de 21% et un taux réduit de 10% et un autre super-réduit de 4%.
Apres cette partie théorique que j’ai analyse au-dessus, nous avons passez à un
questionnaire, qui nous permet de sortir avec des réponse et résultat sur le fait du
satisfaction ou l’insatisfaction de notre échantillon par rapport au système fiscal
marocain surtout sur les principaux imposition IS, TVA, IR, cet échantillon est prix
par un sondage aléatoire ou appelé un sondage par grappe. Ce questionnaire nous a
permet de sortir avec des diffèrent avis, mais ils se regroupent sur un point commun
c’est l’insatisfaction des participants sur le système fiscal. A travers les réponses on
peut définir ce mécontentement à travers 3 catégories : une Insatisfaction du au
taux élevé, une Insatisfaction du au non constat du bénéfice de ces taxes et impôts,
une Insatisfaction du a la non confiance envers l’état. Ce qui nous guide à sortir
avec une décision, c’est qu’il faut subir une revue globale ou une reforme suivie par
des changements ainsi qu’une reformation des principaux aspects de ce système
afin d’être adapté et accueilli correctement par les entrepreneures.
Apres ce questionnaire nous avons progresser à une analyse SWOT, sur le système
fiscal marocain qui a comme force une couverture des dépenses de l’état et une
couverture sociale, aussi L’inclusion et la cohésion sociales, mais par rapport aux
faiblesses on trouve que ce système n’encourage pas l’investissement et la présence
de différents taux qui explique le non équité de ce système. Tous sa est pour une
analyse interne, pour l’analyse externe on trouve une seule opportunité, c’est la
réforme fiscale de chaque début d’année, et pour les menaces, l’évasion fiscales et la
fraude c’est ce qui pose des défis au système fiscal.