0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
1K vues13 pages

Règlementation Urbanistique à Cessy

Ce document décrit les règles d'urbanisme applicables à la zone UA, y compris les occupations et utilisations autorisées ou interdites du sol, les conditions de construction, et les conditions de desserte par les réseaux.

Transféré par

PEREIRA remi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
1K vues13 pages

Règlementation Urbanistique à Cessy

Ce document décrit les règles d'urbanisme applicables à la zone UA, y compris les occupations et utilisations autorisées ou interdites du sol, les conditions de construction, et les conditions de desserte par les réseaux.

Transféré par

PEREIRA remi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CHAPITRE 1 - ZONE UA

Extrait du rapport de présentation :

Zones UA La zone UA correspond au centre-bourg de la ville. La zone UA est une zone urbaine à caractère principal
résidentiel d’habitations individuelles, jumelées, groupées et collectives avec activités tertiaires, services et
commerces de proximité constituée par l’ancien noyau de l’urbanisation de Cessy et les nouvelles constructions qui
constituent le centre bourg.

Elle comprend : - le secteur UAa (secteurs périphériques du cœur de bourg) - le secteur UAec (secteur destiné à
des équipements publics et/ou collectifs (sportifs notamment) dans le bourg) dans lesquels des hauteurs différentes
et des affectations particulières sont proposées

Secteur UAa Une sous-zone UAa est définie pour délimiter des espaces à densifier en périphérie immédiate du
centre-bourg.

Secteur UAec Une sous-zone UAec est définie pour délimiter des espaces à vocation d’équipements publics et/ou
collectifs.

SECTION 1 : NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

Article UA 1 : Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

· Les affouillements et exhaussements de sol hormis ceux cités à l’article UA2; · l’aménagement de terrains pour le
camping ou le caravaning ; · l’ouverture et l’exploitation de carrières ; · le dépôt d’ordures ; · les constructions
destinées à l’industrie ; · les constructions destinées aux bureaux non autorisées à l’article UA2 ; · les constructions
destinées aux entrepôts ; · les constructions destinées à l’artisanat non autorisées à l’article UA2 ; · les installations
classées soumises à enregistrement ou à autorisation ; · les exploitations agricoles ou forestières, hormis
exploitations existantes · le changement de destination des rez-de-chaussée commerciaux, sauf pour des activités de
services ou professions libérales ou paramédicales, qui peuvent venir remplacer une activité de commerce. Dans le
cas où un local commercial n'aurait pas trouvé de nouveau preneur dans les 2 ans suivants le départ du précédent
occupant, le local pourrait alors changer de destination pour tout usage ou occupation autorisé en zone Ub.

· Dans le secteur UAec, sont interdites les occupations et utilisations du sol non spécifiées à l’article UA2.

Secteurs situés à moins de 100 m d’un bâtiment agricole Les nouvelles constructions devront être compatibles avec la
réglementation des ICPE (Installation Classées pour la Protection de l’Environnement) et avec l’article L.111-3 du
code rural : - Dans le cas d’une ICPE à autorisation, les nouvelles constructions sont interdites dans un rayon de 100
m autour du bâtiment agricole - Dans le cas d’une ICPE à déclaration, les nouvelles constructions sont interdites dans
un rayon de 50 m autour du bâtiment agricole.

Article UA 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières


12
Sont autorisées sous conditions les occupations et utilisations du sol suivantes :

· Les constructions destinées à l’habitation, ainsi que leurs annexes, sous réserve que 20% du programme au minimum
soit affecté à des logements sociaux suivant les secteurs définis sur le plan, et les conditions définies ci-dessous : -
Seules les opérations comportant 5 logements ou plus sont concernées par ce dispositif de mixité sociale. - Le
pourcentage de 20% s'applique soit à chaque permis de construire, soit aux opérations d’ensemble. En cas
d'opérations mixtes, il ne s'applique qu'à la part de surface de plancher consacrée à l’habitation. - Ce pourcentage
s'applique au nombre de logements et aux mètres carrés de surface de plancher. - Le nombre de logements à
réaliser sera arrondi à l'entier le plus proche ; l'entier et demi sera arrondi à l'entier inférieur. Sur certains secteurs,
les OAP prescrivent un minimum de 25% de logements sociaux, qui s’appliquent alors dans les mêmes conditions que
ci-dessus.

· Les constructions destinées aux bureaux sous réserve d’être intégrées à une construction autorisée dans la zone

· Les constructions destinées à des activités artisanales, se déroulant à l'intérieur d'un bâtiment sous réserve qu’elles
n'entraînent pas de nuisance pour le voisinage

· Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, à condition qu’elles
n’entraînent pas pour le voisinage une incommodité et qu’elles ne soient pas susceptibles de générer de graves
atteintes à l’environnement et à la santé publique

· La reconstruction après sinistre d’un bâtiment à l’identique même si le projet ne respecte pas les articles 1 à 13 du
règlement du PLU, à condition : - qu’il ait été détruit ou démoli depuis moins de dix ans, - qu’il ait été régulièrement
édifié, - qu’il soit situé dans une zone exempte de risques.

· La réhabilitation des constructions existantes dans la limite de leur volume nonobstant les articles 6, 7, 8, 9, 10,
13, 14 du présent règlement

· Les exhaussements et affouillements, s’ils sont liés à des constructions ou des aménagements d’ensemble et à la
condition de ne pas modifier profondément la topographie (1 mètre maximum)

Les activités et occupations du sol non interdites dans l’article UA1 et non soumises à condition sont autorisées de
fait (constructions destinées au commerce, constructions destinées à l’hébergement hôtelier, bassins et piscines,
constructions et installations nécessaires aux équipements publics ou collectifs…)

Construction de logements F3 : Dans le périmètre défini sur le plan de zonage, un minimum de 25% de F3 est imposé
pour les opérations créant plus de 4 logements, au titre de l'article L.123-1-5-15° du code de l'urbanisme. Mode de
calcul : - 25% minimum de F3 : calcul en nombre (et non en superficie) - Nombre minimum de F3 issu du calcul :
arrondi à l’entier le plus proche. L’entier et demi sera arrondi à l’entier supérieur.

· Dans le secteur UAec, seules sont autorisées les constructions et installations nécessaires aux équipements publics
ou collectifs intégrées à une réflexion d’ensemble.

13
SECTION 2 : CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

Article UA 3 : Accès et voiries

Le permis de construire peut être subordonné à la réalisation de voies privées ou de tout autre aménagement
particulier nécessaire au respect des conditions de sécurité.
1 – Accès

· Tout terrain enclavé est inconstructible.

· Les caractéristiques des accès doivent : - permettre de satisfaire aux conditions normales de desserte des
constructions, - permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte telles que défense contre l'incendie,
protection civile, brancardage et sécurité, - apporter la moindre gêne à la circulation publique.

· Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait
une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

· En cas de division parcellaire, et sauf impossibilité dûment justifiée, un accès commun entre les lots issus de la
division devra être réalisé.

· Les impasses, sauf impossibilité dûment justifiée, sont interdites dans les nouvelles opérations. La connexion avec
les voies alentours existantes sera recherchée.

· Dans le cas où une aire de retournement est indispensable, une réflexion d’ensemble doit être menée dans le but
de minimiser l’emprise de la voirie.

2 – Voirie

· Pour des raisons de sécurité, les voies doivent présenter une largeur minimale de 3 mètres et doivent être adaptées
à la taille de l’opération.

· Afin d’encourager les déplacements doux, toute nouvelle voie publique et privée ouverte à la circulation publique
devra prévoir la circulation piétonne et cycle.

Article UA 4 : Desserte par les réseaux

(Cf. annexes sanitaires)


1 - Alimentation en eau potable

· Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée obligatoirement
au réseau public d’alimentation en eau potable suivant le règlement applicable de la Communauté de Communes du
Pays de Gex. Les canalisations doivent être de dimensions adaptées à l’opération, et comporter un dispositif anti
retour ou un disconnecteur adapté. · Tout pompage dans la nappe phréatique est soumis à déclaration ou
autorisation préalable selon le débit pompé.

2 - Assainissement
2-1 - Eaux usées domestiques Le branchement sur le réseau public d'assainissement est obligatoire pour toute
construction ou installation selon le règlement applicable à la Communauté de Commune du Pays de Gex.
14
Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées seront rejetées dans le réseau d'eaux usées.

2-2 - Eaux usées non domestiques Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques
entraînant des déversements, écoulements et rejets, même non polluants, sont soumis à autorisation ou à
déclaration, conformément à la réglementation. Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées seront
rejetées dans le réseau d'eaux usées. Les eaux non polluées (eaux de refroidissement de climatisation, eaux de
pompes à chaleur...) seront rejetées dans le réseau d'eaux pluviales, selon les dispositions du paragraphe « Eaux
pluviales» du présent règlement.

2-3 - Eaux pluviales


Les eaux pluviales, devront être recueillies par un système d’assainissement (grilles, caillebotis, caniveaux). Toutes
les mesures pour gérer les eaux pluviales sur l’unité foncière devront être mises en œuvre. Si cette gestion n’est pas
envisageable et que la justification technique est apportée, la mise en place d’un dispositif de rétention sans
infiltration avant rejet vers un exutoire validé par l’autorité compétente pourra être autorisé. L’ouvrage à prévoir
sur l’unité foncière disposera d’un volume de rétention et d’une régulation du débit de rejet en son point bas calibré
de façon à ne pas aggraver la situation avant construction. L’ensemble du dispositif sera présenté aux services
techniques de la Mairie pour validation avant autorisation de raccordement à tout exutoire communal.

Les constructions et aménagements réalisés sur le terrain doivent maintenir les capacités d’écoulement existantes.

Seront préférés les dispositifs permettant une perception aisée des dysfonctionnements et une gestion et un
entretien facilités, notamment par des systèmes « à ciel ouvert » sur tout ou partie.

Les aires de stationnement seront adaptées aux besoins et le nombre de place de stationnement sera limité au strict
nécessaire dans le respect de l’article 12. On cherchera avant tout à limiter l’imperméabilisation de ces aires par le
choix d’un revêtement de sol perméable. Pour les aires de stationnement de grande emprise (> 50 places) ou
susceptibles de générer des eaux de ruissellement dépassant les limites de concentration de rejet pour les éléments
polluants, l'installation d'un dispositif adapté de traitement des eaux pluviales pourra être exigée.

2-4 - Ruisseaux et rivières Les ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surfaces existants ne seront pas
couverts sauf impératifs techniques ou prescriptions particulières de la commune ou de tout autre service
compétent.

3- Réseaux secs
3.1- Réseaux d’électricité et réseaux de télécommunication Les extensions et les raccordements à tous les réseaux
d’intérêts publics seront obligatoirement enterrés.

4- Collecte des déchets

Les opérations de plus de 6 logements devront intégrer dans le corps du bâtiment un local permettant de recevoir les
bacs de collecte des déchets ménagers et du tri sélectif, en lien avec les principes de collecte du Service Gestion et
Valorisation des Déchets de la Communauté de Communes du Pays de Gex.

Les opérations d’ensemble devront prévoir un point de rassemblement commun délimité. Il devra être aménagé de
manière à ne pas générer de nuisances pour le voisinage et à garantir son intégration paysagère.

Article UA 5 : Superficie minimale des terrains constructibles

Non renseigné
15

Article UA 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

1 – Définitions

Champ d’application : Les règles d'implantations mentionnées à l'article 6 s'appliquent à l'ensemble des places et
voies publiques ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique. L'implantation des constructions est
définie par rapport aux limites actuelles ou futures des emprises publiques et à l'alignement des voies existantes ou à
créer (c’est-àdire que dès qu’il existe un emplacement réservé pour l’aménagement ou l’extension d’une place ou
voie, la règle s’applique systématiquement à l’alignement futur.) Les dispositions de l’article 6 s’appliquent lot par
lot par rapport aux espaces communs que ce soit à l’intérieur d’un lotissement ou dans le cas d’un permis de
construire valant division. Cette règle s’applique : - aux constructions neuves, - aux extensions des constructions
existantes.

Les annexes d’une surface supérieure à 20 m² et inférieure à 35 m2 sont concernées par les règles définies dans les
dispositions particulières.
2 - Règles générales

Définitions : L = largeur de la voie, trottoirs compris. D = distance entre les deux bâtiments en vis à vis H = hauteur
du plus haut bâtiment du vis à vis

Dans le cas de bâtiments à implanter de part et d’autre de la RD 1005 : - la construction nouvelle devra être
implantée en cohérence par rapport aux bâtiments existants.

Dans tous les autres cas : - la façade principale de la construction est implantée parallèlement à l’alignement de la
voirie ou de l’emprise publique afin de garantir une cohérence de l’ensemble (sauf impossibilité technique justifiée).

· Dans le cas ou H > 2L, les façades principales des constructions doivent être implantées à une distance D du
bâtiment en vis à vis au moins égale à 2/3 de la hauteur du bâtiment le plus haut (existant ou projeté).

· Dans le cas de la construction de plusieurs bâtiments ayant la même fonction, au minimum un bâtiment respectera
cette règle.

· Les murs aveugles donnant sur la voie publique sont interdits.

16
Illustration de la règle

En gris hachuré : bâtiment existant. En blanc non hachuré: bâtiment projeté (à construire)

Limite d’application de la règle : · Elle ne s’applique pas aux bassins et piscines. - Les bassins et piscines de moins
de 40m2, non couverts ou dont la couverture n’atteint pas une hauteur de 1,80m doivent être implantés à 3 mètres
minimum de l’alignement ou de la limite voie privée. - Les bassins et piscines de plus de 40m2 et/ou dont la
couverture atteint une hauteur de 1,80m doivent être implantés à 5 mètres minimum de l’alignement ou de la limite
voie privée.

· Les ouvrages en sous-sol et les annexes d’une superficie inférieure ou égale à 20m2 ne sont pas concernés par les
règles de prospects.

3 - Dispositions particulières

· Dans le cas de la réalisation d’une annexe de plus de 20 m² liée à une construction principale existante, celle-ci
doit être implantée : - soit à une distance d’au moins 3 mètres de la limite de la voie. - soit, dès lors qu’il y a un
accès frontal pour les véhicules aux places et voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, à une
distance d’au moins 5 mètres est exigée.
17

· Dans les sites couverts par des orientations d’aménagement, les projets de constructions devront être compatibles
avec ces orientations conformément à l’article L 123-5 du Code de l’Urbanisme.

· Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que
celles définies dans les règles générales pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas
suivants : - pour une construction en prolongement d’un corps de bâtiment existant ; - pour la réalisation d’un
équipement collectif; - pour la préservation ou la restauration d’un élément ou d’un ensemble architectural ou
végétal remarquable ; - en raison de conditions d’accès spécifiques à la parcelle ; - pour des constructions neuves de
conception architecturale bioclimatique ou qui valorisent l’environnement.

Article UA 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

1 – Définitions

Champ d’application : les règles d'implantations mentionnées à l'article 7 régissent l’implantation des constructions
par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle. Il est précisé que la distance de la construction à
la limite séparative est mesurée à partir de tout point de la construction. Dans le cas d’une opération d’ensemble,
les dispositions de l’article 7 s’appliquent uniquement par rapport aux limites externes de l’opération. Les
implantations par rapport aux limites internes de l’opération sont réglementées par les articles 6 et 8.

Les limites séparatives correspondent aux limites entre propriétés privées : - Les limites latérales sont celles qui ont
un contact en au moins un point avec les voies privées ou les emprises publiques. - Les limites séparatives de fond de
parcelle n’ont aucun contact avec une voie privée ou une emprise publique.
2 - Règles générales

Le but de la règle suivante est de garantir une cohérence dans l’alignement des façades principales. Dans une bande
de profondeur 20 m à partir de l’alignement, les constructions s’implanteront sur au moins l’une des limites
latérales. Au-delà des 20 mètres, les constructions, y compris les annexes d'une surface supérieure à 20m², doivent
être implantées à une distance (D) des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur (H) du bâtiment à
construire, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres. (D≥ H/2 ≥ 4m).

18
Illustration de la règle

Limite d’application de la règle : · Elle ne s’applique pas aux bassins et piscines. - Les bassins et piscines, quels
qu’ils soient, doivent être implantés à 3 mètres minimum de la limite séparative. - Dans le cas d’une piscine ou d’un
bassin couvert, cette distance sera respectée en tout point de la couverture.

· Les ouvrages en sous-sol et les annexes de moins de 20m2 ne sont pas concernés par les règles de prospects et de
non-aedificandi.

· Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées pour la réalisation
d’équipements techniques liés à la sécurité, aux différents réseaux et à la voirie.

3 - Dispositions particulières

· Dans les sites couverts par des orientations d’aménagement et de programmation (OAP), les projets de
constructions devront être compatibles avec ces orientations conformément à l’article L 123-5 du Code de
l’Urbanisme.

· Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que
celles définies dans les règles générales pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas
suivants : - pour une construction en prolongement d’un corps de bâtiment existant ; - pour la réalisation d’un
équipement collectif; - pour la préservation ou la restauration d’un élément ou d’un ensemble architectural ou
végétal remarquable ; - en raison d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelles traversantes,
parcelles en angle,..) ; - en raison de conditions d’accès spécifiques à la parcelle ; - pour des constructions neuves de
conception architecturale bioclimatique ou qui valorisent l’environnement

19
Article UA 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les règles s’appliquent en tout point de la construction.

1 - Règles générales

· Entre deux constructions

Il est exigé une distance minimum de 4 mètres entre deux constructions disjointes implantées sur une même unité
foncière.

2 - Dispositions particulières

· Entre une construction principale et une annexe

Dans le cas de la réalisation d’une annexe liée à une construction principale existante, il est exigé qu’elle soit
accolée à l’unité principale ou à une distance minimum de 2 mètres. La distance entre une piscine non couverte et
une autre construction n’est pas réglementée. Entre deux annexes, la distance à respecter est de 2 mètres.

Article UA 9 : Emprise au sol des constructions

Aucun CES n’est fixé pour cette zone.

Article UA 10 : Hauteur maximale des constructions

1 – Définitions

· Cette hauteur est calculée entre le faîtage du bâtiment (ligne de rencontre haute des pentes de toiture) et la cote
sur terrain naturel existant avant travaux situé au point le plus bas de la projection de la construction. · Dans le cas
d’une toiture terrasse, la hauteur est mesurée entre le débord de toiture et la cote sur terrain naturel existant avant
travaux situé au point le plus bas de la projection de la construction. · Au-dessus des limites fixées, seuls peuvent
être réalisés des ouvrages indispensables à la construction et de faible emprise, tels que les souches de cheminées et
de ventilation, les locaux techniques d'ascenseurs, …

2 - Hauteurs maximales

· La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres.

· Dans le cas des toitures terrasses autorisées, la hauteur maximale fixée est de 3 mètres inférieure à la limite
autorisée ci-dessus.

3 - Dispositions particulières

· Une hauteur différente peut être admise en cas d’obligation fonctionnelle, pour des ouvrages techniques.

· Dans le cas d'une implantation dans le prolongement d'un bâtiment existant dont la hauteur est supérieure aux
hauteurs autorisées, et afin d'harmoniser les continuités bâties, il pourra être permis un dépassement de ces
hauteurs dans une limite de 3 mètres maximum sur une profondeur maximale de 20 mètres à partir de l’alignement.

Illustration de la règle :
20

· Dans le secteur UAa, la hauteur est limitée à 12 mètres maximum.

Article UA 11 : Aspect extérieur des constructions

1 - Aspect général des constructions

Les constructions neuves, les extensions et la restructuration de bâtiments existants de toute nature, publics ou
privés, sont concernées par les dispositions qui suivent.

2 - Dispositions générales

En référence à l’article R 111-21 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous
réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs
dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte
au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation
des perspectives monumentales. »

En référence à l’article L 111-6-2 du Code de l’Urbanisme, l’utilisation de matériaux ou de procédés de construction


renouvelables ou permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre et l'installation de dispositifs favorisant la
retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable sont encouragées dans la mesure où leur
utilisation ne remet pas en cause une bonne insertion architecturale et paysagère dans leur environnement.

Il est rappelé l’importance du choix d’orientation de la construction par rapport à l’exposition de l’unité foncière
pour favoriser le confort thermique et réduire la facture énergétique. Les prescriptions des dispositions générales de
l’article 11 pourront être adaptées dans le cas des équipements publics ou collectifs, dans la mesure où leur insertion
dans le site et le paysage urbain environnant a fait l’objet d’une étude architecturale spécifique.

3 – Façades

· Les murs séparatifs et les murs aveugles d’un bâtiment doivent, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes
matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s’harmonise avec ces derniers.

· Pour les enduits et peintures de façade, l’utilisation de couleurs de tons vifs ou saturés est interdite y compris le
blanc pur. Les couleurs choisies seront de tons pastels et devront l’être en respectant celles utilisées dans le
quartier.

· L’utilisation de matériaux favorisant la Haute Qualité Environnementale (structure et bardage bois, briques, etc…)
est autorisée sous réserve d’une cohérence architecturale du projet.

4 – Couvertures
21
· Les toitures des constructions principales devront présenter au minimum 2 pans et des pentes comprises entre 30 et
50 %. Les toitures végétalisées sont admises quelle que soit leur pente, notamment les toitures terrasses. Les
terrasses en attiques ou accessibles surélevées (sur maçonnerie ou piliers) sont assimilées aux toitures terrasses.
Elles devront être végétalisées sauf si leur surface totale est inférieure à 20% de la surface de la toiture projetée au
sol du bâtiment. · Les constructions annexes devront comporter au minimum 2 pans sans que leur pente ne soit
réglementée. · Les extensions horizontales, telles que vérandas ou terrasses couvertes, pourront ne comporter
qu’un seul pan, sans que leur pente soit règlementée. Le type et la forme de la couverture des pergolas ne sont pas
réglementés. · Les matériaux de couverture s’harmoniseront avec ceux des constructions anciennes existantes. ·
Les couvertures seront de couleur brune, rouge vieilli ou grise (sauf pour les toitures végétalisées ). · L’insertion de
panneaux solaires ou photovoltaïques ou toute autre solution technique destinée à produire de l’énergie pour
l’usage domestique ou local est autorisée sous réserve que ceux-ci soient intégrés à la toiture et en cohérence avec
l’architecture des constructions. · Les antennes domestiques destinées à la réception satellite devront être
intégrées sous toiture. Des dispositions différentes pourront être admises, à titre exceptionnel et uniquement pour
des raisons techniques. L’installation de ces dispositifs en façades n’est pas autorisée.

· Pour les équipements publics, constructions d’intérêt collectif et ouvrages techniques nécessaires au
fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, les toitures ne sont pas réglementées, leurs contraintes
propres de fonctionnement et de structure induisant des types de toitures spécifiques et adaptés.

5 - Abords des constructions

Cette partie s’applique pour les constructions neuves, les aménagements des constructions existantes, les travaux de
voirie, les réseaux et les nouveaux aménagements divers, privés et publics.
5-1 - Clôtures et portails

Selon la nécessité (simple repérage des limites, interdiction du passage, protection aux vues, isolement complet…),
on pourra utiliser ou combiner, à l’exclusion de toute autre chose, les diverses solutions suivantes : - Haie vive
d’essences variées locales d’une hauteur maximale de 2 mètre, - Grillage ou tout autre dispositif installé ou non sur
un muret d’une hauteur maximale de 0,50 mètre. Les murets seront crépis dans des tons similaires aux bâtiments
principaux, - Barrières et clôtures bois simples.

· La hauteur des clôtures et des portails, tous matériaux confondus, est limitée à 1,70 mètre, quel que soit le type de
limite et à l’exclusion des haies qui peuvent atteindre une hauteur de 2 mètres maximum.

· Les dispositifs suivants sont interdits : - Les murs de clôture, - Les murs bahut d’une hauteur supérieure à 0,50
mètre.

· Les portails et portillons seront simples et en harmonie avec les constructions et les éventuelles clôtures.

5-2 – Dispositions particulières

· Les clôtures existantes formées de murs à « l’ancienne » devront être maintenues ou restaurées dans leur aspect
original sauf considération technique et / ou de sécurité. D’autres dispositions pourront être autorisées en cas de
projet cohérent et apportant une qualité justifiée et inscrite dans un projet architectural d’ensemble. Dans les
secteurs affectés par le bruit de la RD 1005 (ancienne RN5) et définis par l’arrêté préfectoral du 7 janvier
22
1999 ou tout arrêté s’y substituant, la réalisation de murs anti-bruit pourra être autorisée. La qualité et l’insertion
paysagère du projet devront être recherchées. Les murs anti-bruit suivront le régime d’autorisation des murs de
clôture et respecteront une hauteur maximale de 2 mètres.

6- Bâti ancien

Lors de la rénovation du bâti ancien, la préservation des éléments caractéristiques de l’architecture traditionnelle
gessienne sera recherchée : - Maintenir les liens existants à l’espace public : arbre, muret, clôture non occultante,
bâtiment annexe ; - Portes de granges arquées dans leur partie supérieure ; - Petites fenêtres et plus généralement
formes des ouvertures ; - Lucarnes de petites tailles à compléter éventuellement par des châssis de toiture de taille
similaire ; - Bardage bois ; - Toitures à pentes assez fortes parfois munies de vastes débords ; - Pierres de taille dans
le gros-œuvre (particulièrement dans les angles et les sous-bassements) mais aussi au-dessus des portes ; - Eléments
en bois : poteaux et consoles de soutien des débords de toiture, balcons, galeries et mezzanines extérieures, rampes
d’escaliers, préaux et abris, portails ; - Conservation des couvertures ; - Espaces extérieurs privatifs (jardins
notamment) visibles depuis l’espace public.

Cette préservation pourra comporter des adaptations permettant l’usage de matériaux et la mise en œuvre de
techniques contemporaines.

Article UA 12 : Réalisation d’aires de stationnement


1 - Stationnement des véhicules
1-1 – Généralités

· Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré sur
l‘unité foncière support du permis de construire ou dans l’environnement immédiat dans le cas de bâtiments publics
ou de commerces.

· Les normes à prendre en compte sont définies ci-après par destination. Elles sont cumulatives en cas de
juxtaposition ou d’imbrication de destinations. Chaque place de stationnement doit être dimensionnée pour
accueillir un véhicule léger et être accessible directement depuis la voie d’accès (les places de stationnement
accessibles depuis une autre place de stationnement ne seront pas comptabilisées dans le nombre de place de
stationnement exigibles).

· Les normes définies ci-après ne s’appliquent pas à la surface de plancher existante avant travaux. Elles ne
s’appliquent qu’à la surface de plancher créée.

· Afin de limiter l’imperméabilisation des surfaces, et sauf impossibilité technique dûment justifiée, 50% du
stationnement des logements collectifs devra être intégré à la construction principale (enterré ou semi enterré par
exemple)

1-2 - Quantités requises

Destination

Stationnement minimum à prévoir


Habitation Par logement, 1 place par 50m2 de surface plancher limitée à 3 places maximum dont 1 couverte au
minimum Pour les opérations de 4 logements et plus, le constructeur doit intégrer la création de places visiteurs : - 1
place pour 4 à 5 logements

23
- 2 places pour 6 à 10 logements - 1 place supplémentaire par tranche de 10 logements au delà de 10 logements. Ces
places visiteurs devront être réalisées hors clôture et accessibles sans obstacle depuis la voie d’accès. La règle
concernant la création de places visiteurs s'applique pour l'ensemble des logements prévus, sauf les logements
sociaux.

Bureaux

1 place par employé + 2 places visiteurs par 50 m² de surface de plancher. Le nombre de places à réaliser sera
arrondi à l'entier le plus proche ; l'entier et demi sera arrondi à l'entier inférieur.

Commerces et restaurants A définir selon les besoins et caractéristiques du projet en lien avec le stationnement
public disponible à proximité.

Hôtel 1 place par chambre

Autres destinations A définir selon les besoins et caractéristiques du projet en veillant à dimensionner le
stationnement au plus juste pour minimiser l’imperméabilisation des surfaces.

1-3 - Accessibilité aux personnes à mobilité réduite

Les constructeurs sont tenus de respecter les règles générales de construction relatives à l’accessibilité des
personnes handicapées, notamment les articles R 111-18 et suivants du Code de la Construction et de l’Habitation.

1-4 - En cas d’impossibilité En vertu de l’article L 123-1-12 du Code de l’Urbanisme :

· Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas
satisfaire aux obligations de stationnement attendues, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour
les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de
stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la
concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

· Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc
privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux premier et deuxième alinéas ci-dessus, elle ne peut plus
être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation».
1-5 - Aménagement des aires de stationnement · Les aires de stationnement devront être paysagées et plantées afin
de s’insérer au mieux dans leur environnement.

2 - Stationnement des deux-roues motorisées

Pour les constructions à usage d’habitation de 4 à 10 logements, il est exigé 2 places pour deux-roues motorisés. Pour
les constructions à usage d’habitation de 11 à 20 logements, il est exigé 4 places pour deux-roues motorisés. Pour les
constructions à usage d’habitation de plus de 20 logements, il est exigé 2 places pour deux-roues motorisés par
tranche de 10 logements supplémentaires.

Ce stationnement pourra être réalisé soit en souterrain soit mutualisé en surface.

3 - Stationnement des cycles

· Pour les constructions à usage d’habitation de plus de 2 logements, il est exigé 1 place de stationnement cycle par
50m2 indivisibles de surface de plancher commencés. Les locaux seront couverts et clos et seront soit intégrés aux
constructions soit facilement accessibles depuis l’espace public par un cheminement praticable sans
24
discontinuité.

· Pour les autres constructions, et en particulier dans tout projet de construction à usage d’équipement collectif ou
public le constructeur devra prévoir le stationnement abrité des deux-roues et facilement accessible depuis l’espace
public par un cheminement praticable sans discontinuité.

Article UA 13 : Espaces libres et plantations


1 – Généralités et définitions

Un espace est considéré comme étant de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou à réaliser dans son
tréfonds ne portent pas préjudice à l’équilibre pédologique du sol, et permettent notamment le raccordement de son
sous-sol à la nappe phréatique. Les ouvrages d’infrastructure profonds participant à l’équipement urbain (réseaux,
canalisations, …) ne sont pas de nature à déqualifier un espace de pleine terre. Les locaux souterrains attenants ou
non à des constructions en élévation, quelle que soit leur profondeur, ne sont pas des espaces pleine terre.

· Pour faciliter l’infiltration des eaux pluviales en intégrant la nature en ville, des espaces libres pleine terre
végétalisés doivent être maintenus. Les plantations existantes doivent être entretenues ou remplacées par des
plantations équivalentes (hors projet d’aménagement paysager d’ensemble).

2 - Quantités requises d’espaces libres

· Pour toute construction, La surface d’espaces libres pleine terre hors stationnement devra représenter 20 %
minimum de l’unité foncière ou de l’ensemble foncier de construction dans le cas d’une opération d’ensemble.

3 - Plantation d’une végétation arborée nouvelle : haies et boisements nouveaux

Dans le cadre d’une plantation liée à une habitation : il est interdit de planter des haies monospécifiques (composées
d’une seule espèce). Les haies devront être variées. Les haies et bosquets devront, pour chacun : • être composées
d’au moins 3 espèces différentes ; • et comprendre au maximum une espèce de conifère. Les essences indigènes sont
à favoriser dans la plantation des sujets isolés, des haies et des bosquets liés aux habitations.
Il est déconseillé d'utiliser les essences suivantes : - Fraxinus (frênes), - Populus (peupliers), - Salix (saules) dans
toutes leurs variétés, - ainsi, que pour les haies, toutes les essences arborescentes de grandes tailles susceptibles de
gêner le proche voisinage.

4 - Patrimoine végétal

· L’ensemble des éléments du patrimoine végétal ou naturel de la commune est protégé soit par un classement au
titre de l’article L 130-1 du Code de l’Urbanisme comme EBC (Espace Boisé Classé), soit au titre de l’article L 123-1-
5-7 du Code de l’Urbanisme, et repérés au document graphique.

· Les éléments suivants sont protégés au titre de l’article L 123-1-5-7° du Code de l’Urbanisme pour leur qualité
paysagère ou écologique :

4-1 - Corridors écologiques le long des cours d’eau ou trame bleue :

De manière générale, les trames verte et bleue sont protégées sur la commune pour l’intérêt qu’elles représentent
25
en terme de biodiversité et de qualité du paysage et du cadre de vie. Les corridors sont des éléments de la trame
verte et bleue qui particulièrement importants pour la circulation de la faune et la flore, et ainsi pour le maintien et
la perpétuation de la biodiversité. Les quatre cours d’eau recensés et autour desquels s’appliquent les régles
précisées ci-après sont : Le By, Le Journans, L’Oudar et Le Bief du Nant.

Sauf indications contraires portées aux plans graphiques ou dans les orientations d’aménagement, le corridor
écologique accompagnant le réseau hydrographique est composé : - pour les cours d’eau du Journans, de l’Oudar et
du By : d’une bande minimale de 10 mètres de part et d’autre de l’axe des cours d’eau et de 5 mètres du sommet
des berges ; - pour le cours d’eau du Bief du Nant : d’une bande minimale de 5 mètres du sommet des berges du
cours d’eau.

· Les haies et plantations qui constituent les ripisylves des cours d’eau ont vocation à être maintenues et
entretenues. L’abattage de ces abords devra être justifiée et faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de
l’article R 421-23 du Code de l’Urbanisme.

· L’objectif est de préserver les qualités paysagères et écologiques de ces espaces, d’y permettre le développement
d’une végétation spécifique des abords des ruisseaux et de développer un espace tampon végétalisé entre le cours
d’eau et les zones urbanisées. Il permet également de faciliter l’entretien des ruisseaux.

· A cette fin, toute nouvelle construction y est interdite. Les clôtures fixes aboutissant aux rives sont interdites dans
cette bande de manière à conserver la continuité de ces corridors. Tout en préservant la végétation, des
cheminements piétons pourront être aménagés, sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité écologique des
milieux.

. Toutefois les équipements d’infrastructures ou de superstructures liés à des équipements collectifs ou publics
pourront être autorisés, dès lors que la nécessité de leur installation dans cette zone aura été justifiée par des
raisons de sécurité ou techniques.

4-2 - Zone humide : · Les espaces paysagers repérés dans le document graphique représentent les zones humides
recensées sur le territoire de la commune. Pour tenir compte de cet élément tous travaux ayant pour effet
d’affecter cet élément doit faire l’objet d’une déclaration préalable.

· On entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou
saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes
hygrophiles pendant au moins une partie de l'année (article L 211-1 du Code de l'Environnement).

· Afin de conserver les fonctions hydrauliques et biologiques de ces espaces, tout aménagement pouvant entraîner
une perturbation doit faire l’objet d’une analyse des incidences sur ces fonctions.
· Cette analyse doit préciser le(s) rôle(s) de la dite zone, et démontrer qu’en l’absence de solution alternative
permettant de supprimer ou de réduire l’impact, des mesures compensatoires sont mises en œuvre sur site ou à
proximité pour préserver ces fonctions.

· Pour mémoire, l’assèchement d’une zone humide de plus de 1000 m2 doit faire l’objet d’une procédure relative à
la loi sur l’eau (article L.214 à L214-6 du code de l’environnement).

SECTION 3 : POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL

26
Article UA 14 : Coefficient d’occupation du sol

· Non règlementé.

Article UA 15 : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de


performances énergétiques et environnementales

Les nouvelles constructions à usage d’habitation, de résidences hôtelières, de commerces et de bureaux devront
respecter la norme RT 2012 dès son entrée en application.

NB : Le décret n°2010-1269 du 26 octobre 2010 indique les dates d’application suivantes : - en ce qui concerne les
bâtiments neufs à usage de bureaux ou d’enseignement, les établissements d’accueil de la petite enfance, ainsi que
les bâtiments à usage d’habitation construits en zone Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine), la RT 2012
est applicable à tous les permis de construire déposés plus d’un an après la date de publication du décret, c’est-à-
dire à compter du 28 octobre 2011 ; - pour les autres bâtiments neufs à usage d’habitation, la RT 2012 s’appliquera à
tous les permis de construire déposés à compter du 1er janvier 2012. La date d’application aux bâtiments hors usage
d’habitation et non mentionnés dans l’arrêté (hôtellerie, commerces, etc. n’est pas encore connue).

Article UA 16 : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière


d'infrastructures et réseaux de communications électroniques

Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction principale, les équipements nécessaires pour
accueillir la fibre optique ou toute nouvelle technologie de communication qui pourrait s’y substituer devront être
réalisés, sauf cas d’impossibilité technique justifiée.

Vous aimerez peut-être aussi