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Série 3 + Correction Optique Géométrique 2019

Ce document présente trois exercices d'optique géométrique. L'exercice 1 concerne une baguette de verre limitée par deux calottes sphériques et détermine les positions des foyers et points principaux. L'exercice 2 étudie un système centré formé de deux dioptres sphériques. L'exercice 3 analyse un système catadioptrique formé d'un dioptre plan et d'un miroir sphérique.

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Série 3 + Correction Optique Géométrique 2019

Ce document présente trois exercices d'optique géométrique. L'exercice 1 concerne une baguette de verre limitée par deux calottes sphériques et détermine les positions des foyers et points principaux. L'exercice 2 étudie un système centré formé de deux dioptres sphériques. L'exercice 3 analyse un système catadioptrique formé d'un dioptre plan et d'un miroir sphérique.

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Année universitaire 2018/2019

TD d’optique géométrique
Série 3 : SMP2– SMC2-SMA2-SMI2

Exercice 1 :
Une baguette de verre de longueur e et d’indice n est limitée par deux calottes
sphériques de même rayon (𝐒 𝟏 𝐂𝟏 = R = - 𝐒𝟐 𝐂𝟐 où R est positif) et de sommets S1 et
̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅̅
S2. Cette baguette est placée dans l’air

La longueur de la baguette est donnée par e = S1S2.


On se place dans les conditions de l'approximation de Gauss.
1- Trouver la position des foyers objet et image (F 1, F' l, F2, F'2) et les points
principaux H 1, H’ l, H2, H'2 de chacun des dioptres sphériques. En déduire la nature
de ces deux dioptres en justifiant votre réponse.
2- Déterminer la position des foyers objet F par rapport à S1 et image F’ par
rapport à S2 de la baguette.
3- Quelle relation doit-il exister entre la longueur e, le rayon R et l’indice n pour que
la baguette soit un système optique afocal ?
Trouver dans ce cas une relation particulière entre les foyers des deux dioptres.
Application numérique : n = 1,50 et R = 2 cm.

Exercice 2 :
On considère le système centré (S) représenté par la figure 1 ci-dessous:

On pose : R1 = ̅̅̅̅̅̅
C1 S1 , R2 = ̅̅̅̅̅̅
C2 S2 = 2R1 = R

Le problème sera entièrement traité dans les conditions de l'approximation de Gauss.


A-
1- Quelle est la nature des deux dioptres (S1, C1) et (S2, C2) constituant le système ?
1/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN
Justifier la réponse.
2- Trouver, en fonction de n et R, les positions, par rapport à C  C1  C2 des foyers
(F 1 , F'l) de (S1, C1) et (F2, F'2) de (S2, C2).
3- Application numérique : n = 3/2, R = 2 cm.
4- Montrer que les formules de conjugaison de position et de grandissement du système
s'écrivent :
1 1 1−𝑛 ̅̅̅̅̅
𝐶𝐴′
̅̅̅̅̅
𝐶𝐴′
− ̅̅̅̅
𝐶𝐴
=
𝑛𝑅
;  = ̅̅̅̅
𝐶𝐴

5- Trouver la position, par rapport à C, des foyers objet F et image F' du système (S).
6- Calculer la position du centre optique O de (S).
7- Tracer la marche d'un rayon lumineux passant par C. Conclure.
8- Calculer la position des points principaux H et H' du système.
9- Calculer la position des points nodaux N et N' du système par deux méthodes
différentes.
10- Trouver par construction la position des plans principaux du système. On fera un
schéma l'échelle 1.
11- Déduire des questions précédentes le système équivalent à (S) ? Préciser sa
distance focale f' et sa nature.

Exercice 3 :
Un système catadioptrique est formé d’un dioptre plan et d’un miroir sphérique
concave. C’est le cas d’une demi boule d’indice n = 1,5 et dont la face d’entrée est le
dioptre plan et la face de sortie est le miroir concave.
1- Déterminer la position du centre C du miroir équivalent.
2- Déterminer la position du sommet S du miroir équivalent.
3- En déduire la position du foyer F du miroir équivalent.
4- Un objet réel AB de longueur 1 cm est placé à 4 cm de la face d’entrée du
système. Déterminer la position de l’image A’B’ de deux façons différentes.
a- En considérant la demi boule argentée.
b- En considérant le miroir équivalent.
c- Conclure.
5- Faire une construction géométrique de l’image A’B’ et déterminer sa nature et
son grandissement linéaire  en considérant le miroir sphérique (M) équivalent au
système (S).
6- Quel est l’intérêt d’utiliser le miroir équivalent à un système catadioptrique.

2/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


Correction TD d’optique géométrique
Série 3 : SMP2– SMC2-SMA2-SMI2

Exercice 1

1- Etude du dioptre (S1, C1) : A 


DS1 
 A1
(1) (n)

Formule de conjugaison pour un dioptre sphérique, avec origine au sommet :


1 n 1−n
− =
̅̅̅̅̅
S1 A ̅̅̅̅̅̅
S1 A1 ̅̅̅̅̅̅
S1 C1
Position des foyers :

̅̅̅̅̅̅̅ nR
Lorsque A est à l’infini A1  F’1  S1 F′1 =
n−1

Lorsque A  F1, alors A1 est à l’infini  S̅̅̅̅̅̅


1 F1 =
R
1−n

- Etude du dioptre (S2, C2) : A1 


DS 2 
 A'
(n) (1)

D’une façon similaire : ̅̅̅̅̅̅̅


S2 F ′ 2 =
R et S̅̅̅̅̅̅
nR
2 F2 =
n −1 1 −n
A.N : n = 1,5 ; ̅̅̅̅̅̅
𝑆1 𝐶1 = 𝑅 ; ̅̅̅̅̅̅
𝑆2 𝐶2 = −𝑅

̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅̅̅
𝑆1 𝐹1 = −2𝑅 ; 𝑆 ̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅̅̅
1 𝐹′1 = 3𝑅 ; 𝑆2 𝐹2 = −3𝑅 ; 𝑆2 𝐹′2 = 2𝑅

Les deux dioptres sont convergents car les foyers sont reels (ou bien leurs centres se
trouvent dans le milieu le plus réfringent).

- Les points principaux H 1, H' l, H2, H'2 des dioptres (S1,C1) et (S2,C2) :

Pour un dioptre sphérique :

Donc les plans principaux sont confondus et passent par le sommet S du D.S :

Pour D1 (S1,C1) : H1  S1  H1′ Pour D2 (S2,C2) :H2  S2  H2′

3/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


2- Positions des foyers principaux F, F’ du système centré :

 A 
DS1 
 A1 
DS2 
 A'
A  F 
DS1 
 F2 
DS2 
 A'  

F et F2 sont conjugués à travers le 1er dioptre.

1 n 1−n 1−n
La formule de conjugaison avec origine au sommet donne : ̅̅̅̅̅ − ̅̅̅̅̅̅̅ = ̅̅̅̅̅̅̅ =
S1 F S1 F2 S1 C1 𝑅
1 n 1−n n 1−n n 1−n
 ̅̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅̅̅
+ = ̅̅̅̅̅̅̅ + = +
S1 F S1 F2 𝑅 S1 S2 + ̅̅̅̅̅̅̅
S2 F2 𝑅 ̅̅̅̅̅̅̅
e+S 2 F2 𝑅

nR − R [nR − e (n−1)]
Or S̅̅̅̅̅̅
2 F2 =  ̅̅̅̅̅
S1 F =
1 −n (n−1)[2nR− e (n−1)]

 A   
DS1 
 F '1 
DS2 
 F '

F1 et F sont conjugués à travers le 2ème dioptre


n 1 n−1 1−n
La formule conjugaison avec origine au sommet donne : ̅̅̅̅̅̅̅ − ̅̅̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅̅̅ =
S2 F′1 S 2 F′ S2 C2 𝑅

1 n 1−n n 1−n n 1−n


 ̅̅̅̅̅̅ = ̅̅̅̅̅̅̅′ - = ̅̅̅̅̅̅̅
′ - = ̅̅̅̅̅̅̅ -
S2 F′ S2 F1 𝑅 ̅̅̅̅̅̅̅
S 2 S1 + S1 F1 𝑅 S F′ −e
1 1 𝑅

nR R [nR − e (n−1)]
Or ̅̅̅̅̅̅̅
S1 F′1 =  ̅̅̅̅̅
S2 F′ =
n−1 (n−1)[2nR− e (n−1)]

3- Pour que ce système soit afocal, il faut que les foyers objet F et image F’ soient
rejetés à l’infini, on a donc la relation :
2nR
2 n R - e (n −1) = 0. D’où e =
(n−1)
Pour n = 1,5 et R = 2 cm, on trouve e = 6R = 0,12 m.
Dans ce cas, le foyer image F’1 du premier dioptre est confondu avec le foyer objet F2
du second dioptre :

nR
S̅̅̅̅̅̅̅
1 F′1 = = 3R
n−1

nR
S̅̅̅̅̅̅
2 F2 = = - 3R
1 −n

4/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


Exercice 2

1- (S1, C1) divergent car C1 se trouve dans le milieu le moins réfringent.

(S2, C2) convergent car C2 se trouve dans le milieu le plus réfringent.

2- Formules de conjugaison de position et de grandissement 1 pour DS1 avec origine


au centre pour le couple de points (A, A1) :
D1(S1,C)
AB A1B1
(1) (n)

1 n 1−n 2(1−n) ̅̅̅̅̅̅


CA1
̅̅̅̅̅̅
− ̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅
= (1) 1 = ̅̅̅̅
(2)
CA1 CA CS1 R CA

Positions des foyers F1 et F1:


nR
A  F1  A1 à l’∞  ̅̅̅̅̅
CF1 =
2(n−1)

R
̅̅̅̅̅
CF1′ =
A à l’∞  A1  F1′  2(1−n)

- Formules de conjugaison de position et de grandissement 2 pour DS2 avec origine au


centre pour le couple de points (A1, A) :

A1B1 D2(S2,C) A B

(n) (1)
n 1 n−1 n−1 ̅̅̅̅̅
CA′
̅̅̅̅̅
− ̅̅̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅
= (3) 2 = ̅̅̅̅̅̅ (4)
CA′ CA1 CS2 R CA1
R nR
Positions des foyers F2 et F2: ̅̅̅̅̅
CF2 = et ̅̅̅̅̅
CF2′ =
1−n n−1
3- A.N R = 2 cm, n = 3/2
̅̅̅̅̅1 = 3 cm
CF CF2 = - 4 cm
̅̅̅̅̅

CF1′ = - 2 cm
̅̅̅̅̅ CF2′ = 6 cm
̅̅̅̅̅

4-
D1 (S1, C) D2 (S2, C)
AB A1B1 A B
(1) (n) (1)
Les deux dioptres ont le même centre C, on utilise les formules avec origine au
centre
1 n 1−n 2(1−n) ̅̅̅̅̅̅
CA1
̅̅̅̅̅̅
− ̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅
= (1) 1 = ̅̅̅̅
(2)
CA1 CA CS1 R CA
n 1 n−1 n−1 ̅̅̅̅̅
CA′
̅̅̅̅̅
− ̅̅̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅
= (3) 2 = ̅̅̅̅̅̅ (4)
CA′ CA1 CS 2 R CA1

5/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


n n 2(1−n)− (1−n) 1−n
(1) + (3)  ̅̅̅̅̅ - ̅̅̅̅ = =
CA′ CA R R
1 1 1−n
 ̅̅̅̅̅
- ̅̅̅̅ = (5)
CA′ CA nR
̅̅̅̅̅
CA′
 = 1. 2 = ̅̅̅̅
(6)
CA
nR nR
5- ̅̅̅̅
CF′ = , ̅CF
̅̅̅ = = - ̅̅̅̅
CF′
1−n n−1

A.N : ̅̅̅̅
CF′ = - 6 cm , CF
̅̅̅̅ = + 6 cm

6- Position du centre optique O de (S) :


̅̅̅̅̅̅
OS1 R1 1
Le centre optique est O tel que : ̅̅̅̅̅̅ = = OS1 = 2 ̅̅̅̅̅
 ̅̅̅̅̅ OS2  O  C
OS2 R2 2

7-

Le rayon passant par C  C1  C2 n’est


pas dévié,
 C est le centre optique du système

8- Position des points principaux H et H' du système :


1 1 1−n ̅̅̅̅̅
CA′
On a ̅̅̅̅̅ - ̅̅̅̅ = et  = ̅̅̅̅
CA′ CA nR CA
1 1 1−n ̅̅̅̅
CH 1−n
H H /  = 1 - ̅̅̅̅ = =1+ CH = 1  ̅̅̅̅
CH = 0
(S)
 ̅̅̅̅̅
 ̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅
CH′ CH nR CH′ nR
̅̅̅̅̅
CH′
̅̅̅̅
= 1  H  H
CH

 H  H C  O

9- Position des points nodaux N et N

1ère méthode :

On a : ̅̅̅̅ H′N′ = f + f 
HN = ̅̅̅̅̅̅ où f = ̅̅̅̅
HF et f  = ̅̅̅̅̅
H′F′

Les milieux extrêmes sont identiques (f = - f )  H  N et H N

 Les points principaux et les points nodaux sont confondus.

6/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


2ème méthode :

Les points nodaux N et N:

sont deux points conjugués tel que le grandissement angulaire G = +1


(S)
N N/ G = 1
n
Formule de Lagrange-Helmholtz : 𝛾𝐺 = n′ , les milieux extrêmes sont identiques (n = n=
1)

  = 1  Les points nodaux sont confondus avec les points principaux H et H (N  H


et N  H).

10- D’après 4) Les formules de conjugaisons sont celles d’une lentille mince de centre C
nR
et de distance focale f  = = - 6 cm < 0  La lentille est divergente.
1− n

Exercice 3

(S) = dioptre plan (D) + miroir sphérique (M1)

1- Centre  du miroir équivalent (M):

Le centre  du miroir équivalent est l’image du centre O du miroir réel, à travers le


dioptre plan, dans le sens de la lumière réfléchie :

La relation de conjugaison du dioptre plan pour le couple de points conjugués (O, )


s’écrit :
𝑛 1
= ̅̅̅̅̅ =  ̅̅̅̅ = 0)  ̅̅̅̅̅
(𝑂𝑂 𝑂 = 0 et   O
̅̅̅̅
𝑂𝑂 𝑂
En effet, un rayon incident passant par O se réfracte sur le dioptre plan et tombe sur le
miroir sphérique (MS). Le rayon réfracté est un rayon incident sur le MS qui passe par le
centre O du miroir, il se réfléchie donc sur lui-même et emprunte le même trajet en sens
inverse (retour inverse de la lumière). A travers le système catadioptrique O a pour image
O et donc c’est le centre du miroir équivalent.

7/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


2- Sommet  du miroir équivalent (M):

Le Sommet  du miroir équivalent est l’image du sommet S1 du miroir réel, à travers le


dioptre plan, dans le sens de la lumière réfléchie :
DP
S1 

(n) (1)

La relation de conjugaison du DP pour le couple de points conjugués (S1,) s’écrit :

𝑛 1 ̅̅̅̅̅̅
𝑂𝑆1 1 2 2 2
= ̅̅̅̅  𝑂 =
̅̅̅̅ ; A.N. 𝑂 =
̅̅̅̅ = ̅̅̅̅ =
cm et  ̅̅̅̅ = -
cm   cm
̅̅̅̅̅̅
𝑂𝑆1 𝑂 𝑛 1,5 3 3 3

3- Position du foyer F

̅̅̅̅ =  = - 1 cm
̅̅̅̅
F
2 3
Le miroir équivalent (M) est un miroir concave de rayon 2/3 et de distance focale

̅̅̅̅ 1
f= =- cm.
2 3

4- a-

(D) (M1) (D)


AB A1B1 A2B2 A B
1 n n 1
Demi-boule argentée

La relation de conjugaison du dioptre plan (D) pour le couple de points conjugués (A, A1) :
1 n
̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅̅
OA1 = n ̅̅̅̅
 ̅̅̅̅̅ OA = - 6 cm.
OA OA1

La relation de conjugaison du miroir sphérique (M1) pour le couple (A1, A2) :


1 1 1
+ ̅̅̅̅̅̅̅ =
̅̅̅̅̅̅̅
𝑆1 𝐴1 𝑆1 𝐴2 𝑓1′
1 1 1
 = −
̅̅̅̅̅̅̅
𝑆1 𝐴2 𝑓1′ ̅̅̅̅̅̅̅
𝑆1 𝐴1

8/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


̅̅̅̅̅̅
S1 O
𝑓1′ = = - 0,5 cm
2
S1 A1 = ̅̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅ S1 O + ̅̅̅̅̅
OA1 = - 1 – 6 = - 7 cm  S1 A2 = - 0,54 cm.
̅̅̅̅̅̅

La relation de conjugaison du dioptre plan (D) pour le couple de points conjugués (A2, A’) :
n 1 ̅̅̅̅̅̅
OA2
̅̅̅̅̅̅
= ̅̅̅̅̅̅
 ̅̅̅̅̅
OA′ =
OA2 OA′ 𝑛

𝑂A2 = ̅̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅ OS1 + ̅̅̅̅̅̅
S1 A2 = 1 – 0,54 = 0,46 cm.

OA′ = 0,3 cm. : L’image A’B’ est à 0,3 cm de O.


 ̅̅̅̅̅

b-

La relation de conjugaison du miroir sphérique M(,) pour le couple (A, A’) :


1 1 1 1 1 1
+ ̅̅̅̅̅ =  = - ̅̅̅̅
𝐴
̅̅̅̅ 𝐴′ 𝑓′ 𝐴′
̅̅̅̅̅ 𝑓′ 𝐴

̅̅̅̅ 1
̅̅̅̅ = F
f’ = F′ ̅̅̅̅ = = - cm
2 3
2 14
̅̅̅̅ = ̅̅̅̅
A OA = -
O + ̅̅̅̅ – 4=-
3 3
1 3 39
 ̅̅̅̅̅ =-3 + =-  A′
̅̅̅̅̅ = - 0,36 cm : L’image A’B’ est à 0,36 cm de S.
𝐴′ 14 14

c- ̅̅̅̅
A′ = ̅̅̅̅
O + ̅̅̅̅̅ OA′ = ̅̅̅̅
OA′  ̅̅̅̅̅ A′ + ̅̅̅̅
O

OA′ = - 0,36 + 0,66 = 0,3 cm.


̅̅̅̅̅

OA′ Trouvée en a) est la même que celle en b), les deux façons donnent le même résultat.
̅̅̅̅̅
Ceci est évident puisque nous avons déterminer le miroir équivalent au système
catadioptrique.

5- Construction géométrique : Miroir équivalent

L’objet est à 4 cm de O, c’est-à-dire à 4 cm du centre  du miroir équivalent et à


4,67cm de son sommet .
B

A’

9/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN


L’image A’B’ est approximativement dans le plan focal image (objet) de (M).
̅̅̅̅̅ = - 0,36 cm et F′
A′ ̅̅̅̅ = - 0,34 cm

A’B’ est une image réelle et renversée.

A′ + 0,36
̅̅̅̅̅
Son grandissement linéaire :  = - ̅̅̅̅ = = - 0,08
A − 4,67

L’image est plus petite que l’objet. ̅̅̅̅̅


A′B′ = - 0,08 AB
̅̅̅̅

6- L’intérêt d’utiliser le miroir équivalent est de simplifier les constructions


géométriques de l’image et la détermination de sa position.

10/10 F. CHIBANE & L. BOUIRDEN

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