Méthodes numériques : M2202
I notions fondamentales
• de variation
• d’approximation
• de convergence
Méthodes numériques : M2202
I notions fondamentales
• de variation
• d’approximation
• de convergence
I objets mathématiques utilisés
• fonctions
• suites
Méthodes numériques : M2202
I notions fondamentales
• de variation
• d’approximation
• de convergence
I objets mathématiques utilisés
• fonctions
• suites
I organisation :
• 3 semaines d ’acquisition des outils d’analyse élémentaire
• 3 semaines de mise en oeuvre : solutions numériques
d’équations
Méthodes numériques : M2202
I notions fondamentales
• de variation
• d’approximation
• de convergence
I objets mathématiques utilisés
• fonctions
• suites
I organisation :
• 3 semaines d ’acquisition des outils d’analyse élémentaire
• 3 semaines de mise en oeuvre : solutions numériques
d’équations
I modalités d’évaluation
• contrôle continu : 2 contrôles de 30mn en semaines 7 et 10
pour 13
• partiel final pour 2
3
Méthodes numériques : M2202
I notions fondamentales
• de variation
• d’approximation
• de convergence
I objets mathématiques utilisés
• fonctions
• suites
I organisation :
• 3 semaines d ’acquisition des outils d’analyse élémentaire
• 3 semaines de mise en oeuvre : solutions numériques
d’équations
I modalités d’évaluation
• contrôle continu : 2 contrôles de 30mn en semaines 7 et 10
pour 13
• partiel final pour 2
3
I poursuites d’études : essentiel pour les écoles d’ingénieur
ou assimilées
Méthodes numériques
DUT info
30 janvier 2018
Notions essentielles d’analyse (survol)
I L’analyse réelle est la partie des mathématiques qui étudie
les variations, de même que la géométrie étudie les
formes et l’algèbre les opérations.
Notions essentielles d’analyse (survol)
I L’analyse réelle est la partie des mathématiques qui étudie
les variations, de même que la géométrie étudie les
formes et l’algèbre les opérations.
RS I
ID ISH +
IL
RSH V
-
Notions essentielles d’analyse (survol)
I L’analyse réelle est la partie des mathématiques qui étudie
les variations, de même que la géométrie étudie les
formes et l’algèbre les opérations.
RS I
ID ISH +
IL
RSH V
-
variation de V =⇒ variation de IL .
Notions essentielles d’analyse (survol)
I L’analyse réelle est la partie des mathématiques qui étudie
les variations, de même que la géométrie étudie les
formes et l’algèbre les opérations.
RS I
ID ISH +
IL
RSH V
-
variation de V =⇒ variation de IL .
I Modèle mathématique : fonction numérique
IL : [−12 ; +12] −→ R
V 7−→ IL (V )
Représentation graphique
f : Df −→ R
x 7−→ f (x)
Représentation graphique
f : Df −→ R
x 7−→ f (x)
y = f (x)
f (x0 )
1
0 1 x0 x
Df
I Lecture directe : détermination graphique de l’image
Représentation graphique
f : Df −→ R
x 7−→ f (x)
y = f (x)
y0
0 x2 x1 x
Df
I Lecture directe : détermination graphique de l’image
I Lecture inverse : détermination graphique du (des)
antécédent(s)
Représentation graphique
f : Df −→ R
x 7−→ f (x)
y = f (x)
f (Df )
0 x
Df
I Lecture directe : détermination graphique de l’image
I Lecture inverse : détermination graphique du (des)
antécédent(s)
L’accroissement
I Pour x et y deux réels du domaine de définition Df
l’accroissement de f entre x et y est
f (y ) − f (x)
L’accroissement
I Pour x et y deux réels du domaine de définition Df
l’accroissement de f entre x et y est
f (y ) − f (x)
I Fonctions monotones
Définition
f est croissante (resp. strictement croissante) si
(∀ (x, y ) ∈ Df2 ) x < y =⇒ f (x) 6 f (y ) (resp. f (x) < f (y )).
L’accroissement
I Pour x et y deux réels du domaine de définition Df
l’accroissement de f entre x et y est
f (y ) − f (x)
I Fonctions monotones
Définition
f est croissante (resp. strictement croissante) si
(∀ (x, y ) ∈ Df2 ) x < y =⇒ f (x) 6 f (y ) (resp. f (x) < f (y )).
f est décroissante (resp. strictement décroissante) si
(∀ (x, y ) ∈ Df2 ) x < y =⇒ f (x) > f (y ) (resp. f (x) > f (y )).
L’accroissement
I Pour x et y deux réels du domaine de définition Df
l’accroissement de f entre x et y est
f (y ) − f (x)
I Fonctions monotones
Définition
f est croissante (resp. strictement croissante) si
(∀ (x, y ) ∈ Df2 ) x < y =⇒ f (x) 6 f (y ) (resp. f (x) < f (y )).
f est décroissante (resp. strictement décroissante) si
(∀ (x, y ) ∈ Df2 ) x < y =⇒ f (x) > f (y ) (resp. f (x) > f (y )).
Si f est croissante ou décroissante, elle est monotone
Approximation / limite
I Soit > 0, un réel strictement positif et petit (10−4 , 10−56 ,
. . . ). On dira qu’un réel x est proche d’un réel a à près si
|x − a| < ⇐⇒ a − < x < a + ⇐⇒ x ∈]a − ; a + [
Approximation / limite
I Soit > 0, un réel strictement positif et petit (10−4 , 10−56 ,
. . . ). On dira qu’un réel x est proche d’un réel a à près si
|x − a| < ⇐⇒ a − < x < a + ⇐⇒ x ∈]a − ; a + [
I On dit qu’un réel ` est la limite de f en x0 ∈ Df , si f (x) peut
être aussi proche de ` que l’on veut, dès lors que x est
suffisament proche de x0 .
Approximation / limite
I Soit > 0, un réel strictement positif et petit (10−4 , 10−56 ,
. . . ). On dira qu’un réel x est proche d’un réel a à près si
|x − a| < ⇐⇒ a − < x < a + ⇐⇒ x ∈]a − ; a + [
I On dit qu’un réel ` est la limite de f en x0 ∈ Df , si f (x) peut
être aussi proche de ` que l’on veut, dès lors que x est
suffisament proche de x0 .
limx→2 (2 x − 1) = 3
Pour un > 0 aussi petit que l’on veut
|x − 2| < =⇒ 2 − < x < 2 + =⇒ 3 − < 2 x − 1 < 3 +
2 2 2
=⇒ − < f (x) − 3 < =⇒ |f (x) − 3| <
Continuité
Définition
Une fonction numérique f est continue en un point x0 de son
domaine Df si limx→x0 f (x) = f (x0 ).
Continuité
Définition
Une fonction numérique f est continue en un point x0 de son
domaine Df si limx→x0 f (x) = f (x0 ).
Pour les fonctions continues en x0
I f (x) est aussi proche que l’on veut de f (x0 ) dès lors que x0
est suffisament proche de x0
Continuité
Définition
Une fonction numérique f est continue en un point x0 de son
domaine Df si limx→x0 f (x) = f (x0 ).
Pour les fonctions continues en x0
I f (x) est aussi proche que l’on veut de f (x0 ) dès lors que x0
est suffisament proche de x0
I une petite variation autour de x0 ne peut entraîner qu’une
petite variation autour de son image
Continuité
Définition
Une fonction numérique f est continue en un point x0 de son
domaine Df si limx→x0 f (x) = f (x0 ).
Pour les fonctions continues en x0
I f (x) est aussi proche que l’on veut de f (x0 ) dès lors que x0
est suffisament proche de x0
I une petite variation autour de x0 ne peut entraîner qu’une
petite variation autour de son image
I on peut trouver un intervalle centré sur x0 dont tous les
points ont une image proche de f (x0 )
Continuité
Définition
Une fonction numérique f est continue en un point x0 de son
domaine Df si limx→x0 f (x) = f (x0 ).
Pour les fonctions continues en x0
I f (x) est aussi proche que l’on veut de f (x0 ) dès lors que x0
est suffisament proche de x0
I une petite variation autour de x0 ne peut entraîner qu’une
petite variation autour de son image
I on peut trouver un intervalle centré sur x0 dont tous les
points ont une image proche de f (x0 )
I mathématiquement
(∀ > 0), (∃ η > 0), tel que |x−x0 | < η =⇒ |f (x)−f (x0 )| <
Continuité/graphique
f (x0 )
0 x0
Continuité/graphique
f (x0 )
0 x0
Continuité/graphique
f (x0 )
0 x0
I continuité en x0
Continuité/graphique
f (x1 )
0 x1
I continuité en x0
I discontinuité (trou) en x1
Fonctions usuelles
On dit que f est continue sur un intervalle, éventuellement
infini, si elle est continue en tout point de l’intervalle. On
note f ∈ C([a ; b])
Fonctions usuelles
On dit que f est continue sur un intervalle, éventuellement
infini, si elle est continue en tout point de l’intervalle. On
note f ∈ C([a ; b])
Théorème «tout va bien»
Fonctions usuelles
On dit que f est continue sur un intervalle, éventuellement
infini, si elle est continue en tout point de l’intervalle. On
note f ∈ C([a ; b])
Théorème «tout va bien»
I les fonctions puissance, racines, polynômes,
trigonométriques, logarithme et exponentielles sont
continues sur leurs domaines de définition respectifs
Fonctions usuelles
On dit que f est continue sur un intervalle, éventuellement
infini, si elle est continue en tout point de l’intervalle. On
note f ∈ C([a ; b])
Théorème «tout va bien»
I les fonctions puissance, racines, polynômes,
trigonométriques, logarithme et exponentielles sont
continues sur leurs domaines de définition respectifs
I la somme et le produit de fonctions continues est une
fonction continue. Leur quotient est une fonction continue
en tout point qui n’anulle pas le dénominateur
Fonctions usuelles
On dit que f est continue sur un intervalle, éventuellement
infini, si elle est continue en tout point de l’intervalle. On
note f ∈ C([a ; b])
Théorème «tout va bien»
I les fonctions puissance, racines, polynômes,
trigonométriques, logarithme et exponentielles sont
continues sur leurs domaines de définition respectifs
I la somme et le produit de fonctions continues est une
fonction continue. Leur quotient est une fonction continue
en tout point qui n’anulle pas le dénominateur
I la composition f ◦ g de fonctions continues est continue (en
tout point où elle est définie)
Valeurs extrêmes
Théorème (Weierstraß)
Si f ∈ C([a ; b]) où a et b sont des réels,
alors ∃ (c1 , c2 ) ∈ [a ; b]2 tels que
(∀ x ∈ [a ; b]), f (c1 ) 6 f (x) 6 f (c2 )
Valeurs extrêmes
Théorème (Weierstraß)
Si f ∈ C([a ; b]) où a et b sont des réels,
alors ∃ (c1 , c2 ) ∈ [a ; b]2 tels que
(∀ x ∈ [a ; b]), f (c1 ) 6 f (x) 6 f (c2 )
f ([a, b])
0 a b
Valeurs extrêmes
Théorème (Weierstraß)
Si f ∈ C([a ; b]) où a et b sont des réels,
alors ∃ (c1 , c2 ) ∈ [a ; b]2 tels que
(∀ x ∈ [a ; b]), f (c1 ) 6 f (x) 6 f (c2 )
f ([a, b])
c1
0 a c2 b
Valeurs intermédiaires
Théorème des valeurs intermédiaires
Si f ∈ C([a ; b]) où a et b sont des réels, et y est un réel
strictement entre f (a) et f (b) alors ∃ c ∈]a ; b[ tel que y = f (c).
Valeurs intermédiaires
Théorème des valeurs intermédiaires
Si f ∈ C([a ; b]) où a et b sont des réels, et y est un réel
strictement entre f (a) et f (b) alors ∃ c ∈]a ; b[ tel que y = f (c).
f (a)
y
0 a b
f (b)
Valeurs intermédiaires
Théorème des valeurs intermédiaires
Si f ∈ C([a ; b]) où a et b sont des réels, et y est un réel
strictement entre f (a) et f (b) alors ∃ c ∈]a ; b[ tel que y = f (c).
f (a)
y
0 a c b
f (b)
Valeurs intermédiaires
Théorème des valeurs intermédiaires
Si f ∈ C([a ; b]) où a et b sont des réels, et y est un réel
strictement entre f (a) et f (b) alors ∃ c ∈]a ; b[ tel que y = f (c).
f (a)
y
0 a c b
f (b)
C’est un théorème d’existence de solution dans ]a ; b[ à
l’équation f (x) = y
Corrolaires pour fonctions monotones
Soit f ∈ C([a ; b])
f ([a, b])
0 [a, b]
Corrolaires pour fonctions monotones
Soit f ∈ C([a ; b])
I si f est monotone, alors les bornes du TVE sont atteintes
au bord
f ([a, b])
0 [a, b]
Corrolaires pour fonctions monotones
Soit f ∈ C([a ; b])
I si f est monotone, alors les bornes du TVE sont atteintes
au bord
I si f est strictement monotone, la solution du TVI est unique
dans ]a ; b[
f ([a, b])
0 [a, b]
Corrolaires pour fonctions monotones
Soit f ∈ C([a ; b])
I si f est monotone, alors les bornes du TVE sont atteintes
au bord
I si f est strictement monotone, la solution du TVI est unique
dans ]a ; b[
I si f est strictement monotone, f est bijective de Df sur f (Df )
f ([a, b])
0 [a, b]
Régularité
I les fonctions continues ne sont pas forcément dérivables
Régularité
I les fonctions continues ne sont pas forcément dérivables
0
Régularité
I les fonctions continues ne sont pas forcément dérivables
I la régularité d’une fonction commence avec la continuité et
se poursuit avec la dérivabilité =⇒ représentation
graphique lisse