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ET POPULAIRE
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET
DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITE DE BOUIRA
OPTION
Ressources Hydrauliques
THEME
Présenté par :
M. Selmane Tahar
M. Ouramdane Younes
Soutenu le 28/06/2018
longues années.
cette thèse et qui n'a pas cessé de nous donner ses conseils et remarques.
Nous tenons à remercier vivement toutes personnes qui nous ont aidé à
Abstract:
In this work, we did a diagnostic study of the potable water pumping station in Draa
Elkhemis, the wilaya of Bouira, after we exhibit the whole equipment existed and its
mechanical state. We touched on various technical calculations (hydraulic) and economic, this
work is based on four basic elements: operating system state, the cavitations phenomenon,
and the security system against the water hammer and economic calculations and we tried to
compare with the actual data.
Finally, we finish our memory with recommendations and a general conclusion.
Résumé :
Ce travail est consacré à l’étude diagnostic d’une station de pompage de Draa Elkhmis où :
nous avons cités tous les équipements disponible et leurs états mécaniques, nous avons
effectuésles calculs techniques (hydrauliques) et économiques.Ce travail estbasé sur quatre
piliers principaux : l’état de fonctionnement, la confirmation technique du phénomène de
cavitation, la vérification de l’efficacité du système de protection et les couts et les prix de
pompage avec des calculs technico-économique. Lesrésultats obtenus ont été comparé avec
les données réelles existantes sur le terrain. Nous avonsterminé notre mémoire avec des
recommandations et une conclusion générale.
Table des matières
Introduction générale................................................................................................................... 1
Annexes
Annexe I .................................................................................................................................... 65
Annexe II ................................................................................................................................... 67
Annexe III ................................................................................................................................. 68
Annexe IV ................................................................................................................................. 69
Listes des figures
Figure I.1 – Pompe à palettes libres ............................................................................................ 3
Figure I.2 – Pompe à palettes flexibles (doc. Jabsco) ................................................................. 4
Figure I.3– Pompe à engrenages extérieurs................................................................................. 4
Figure I.4– Pompe à pistons circonférentiels .............................................................................. 5
Figure 1.5 – Pompe à vis (cas à trois vis).................................................................................... 5
Figure I.6 – Pompe à membranes (doc. Mouvex) ....................................................................... 6
Figure I.7 – Pompe à pistons rotative (doc. Guinard-Groupe KSB) ........................................... 7
Figure I.8 schéma d’une pompe centrifuge ................................................................................. 8
Figure I.9 : Types des roues ........................................................................................................ 8
Figure I.10 : classification des pompes ....................................................................................... 9
Figure I.11 : types des Pompes centrifuges ............................................................................... 10
Figure. I.12 – Point de fonctionnement ..................................................................................... 11
Figure I.13 : Les éléments de constitution d'une machine asynchrone ..................................... 15
Figure I.14 : stator d’une machine asynchrone ......................................................................... 15
Figure I. 15 : Type de rotor ....................................................................................................... 16
Figure II.1 : photo aérien de la position de la station ................................................................ 17
Figure II.2 : Photo de Salle des pompes .................................................................................... 18
Figure II.3 photo de la salle de vidange .................................................................................... 21
Figure II.4 photo d’un réservoir d’air........................................................................................ 22
Figure III.1 régime d’écoulement.............................................................................................. 24
Figure III.2 : coude arrondi ....................................................................................................... 26
Figure III.3 Tés .......................................................................................................................... 27
Figure III.4 : Vannes tournantes ou papillons ........................................................................... 27
Figure III.5 : Clapets à battant ................................................................................................... 28
Figure III.6 : schéma explicatif de HmT ................................................................................... 35
Figure III.7 : schéma de Description des principes installations réelle de station……………36
Figure III-7 : la courbe de point de fonctionnement ................................................................. 37
Figure III-8 : la courbe de rendement ........................................................................................ 37
Figure III-9 : les courbes de couplage de deux pompes ............................................................ 38
Figure III-10 : le graphe de l’assemblage de toutes les courbes ............................................... 39
Figure III-11 : Schéma explicatif de NPSH .............................................................................. 40
Figure III-12 : Influence du diamètre de la roue sur le NPSHr ................................................. 41
Figure III-13 : les graphes de NPSH ......................................................................................... 43
Figure V.1 : Principe de la construction de l’épure de BERGERON ....................................... 53
Figure V.2 : L’eau du réservoir se dirige vers la conduite ........................................................ 55
Figure V.3 : L’eau de la conduite revient dans le réservoir ...................................................... 56
Figure V.5 : Schéma d’installation du réservoir d’air. .............................................................. 58
Figure VI.1 : Courbes caractéristiques pompe .......................................................................... 60
Figure VI.2 : Schéma avec vanne de laminage ......................................................................... 60
Figure VI.3 : Schéma d’une régulation par by-pass .................................................................. 61
Figure VI.4 : Courbes caractéristiques pompe .......................................................................... 61
Figure VI.5 : Schéma d’une régulation de débit par cascade de pompes .................................. 62
Figure VI.6 : Courbes caractéristiques pompe .......................................................................... 63
Figure VI.7 : Aubes de roue affûtées ........................................................................................ 64
Figure VI.8 : Courbes caractéristiques pompe .......................................................................... 65
Figure VI.9 : Grille de sélection d’une pompe axiale avec réglage des pales, nq ≈200 ........... 66
Introduction générale
Introduction générale
Le transfert des liquides d’une zone vers autre nécessite souvent des stations de
pompage en particulier si le point d’arrivée et plus élevé que le point de départ et aussi s'il y a
des grandes pertes de charge. Dans le domaine d’hydraulique, ce cas est fréquent dans
l’adduction des eaux potables et le transfert entre les barrages et aussi dans les stations
d’épuration et de traitement.
Notre travail est consacré à faire un diagnostic d’une station de pompage d’eau, pour
assure le bon fonctionnement de la station, et pour atteindre cet objective on a tracé un plan de
travail suivant :
Dans le contenu de ce travail, nous trouvons six chapitres, le premier chapitre est
consacré pour faire un rappel théorique et généralité sur les pompes et les moteurs. Dans ce
type d'étude nous devons identifier la localisation géographique et les composants de base et
secondaires de la station pour mieux comprendre le cas, et cela est mentionné dans Le
deuxième chapitre, Nous avons commencé à travailler en pratique dans le troisième chapitre
on a basé sur d'équations et des données réalistes pour faire les calculs hydraulique. Nous
Quatrième chapitre. Nous avons traité dans le Cinquième chapitre les méthodes de régulation
des systèmes de pompage Afin d'atteindre le rendement maximale de la station. Pour estimer
Enfin, notre travail se termine par une conclusion générale et des perspectives.
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
I.1- Introduction :
Dans le domaine de pompage de l’eau (pompage d’eau brute, d’eau potable, évacuation
des eaux usées et le pompage des eaux pluviales), on utilise beaucoup des machines et
équipements pour l’extraction, la transformation et le transport des eaux à différents points.
Chaque équipement et chaque machine jeu un rôle important dans une installation de pompage.
La pompe hydraulique qui représente le cœur d’une installation de pompage ne peut pas
fonctionner seulement, elle est entraînée par un moteur électrique et renforcée par des autres
équipements installés en amont et en aval de la pompe.
Energie potentielle H ou Z.
𝑝
Energie de pression𝜌𝑔.
Alors la pompe est un appareil qui génère une différence de pression ∆𝑃 entre l’entré et la sortie
de la machine, l’énergie requise pour faire fonctionner une pompe dépend :
Des propriétés du fluide : la masse volumique ρ, la viscosité dynamique µ.
Des caractéristiques de l’écoulement : la pression, la vitesse V, le débit Q, la hauteur H.
Des caractéristiques de l’installation : la longueur des conduites L, le diamètre D, et la
rugosité absolue 𝜀[1].
1
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
2
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
caractéristiques, débit, vitesse, pression sont sensiblement identiques aux précédentes [3].
3
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
4
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
5
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
6
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
7
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
8
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
9
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
10
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
𝜌. 𝑔. 𝐻. 𝑄
𝑃𝑢 =
𝜂
Le rendement de la pompe η est indiqué sur les courbes des caractéristiques [7].
11
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
Inconvénients :
A faible débit et aux grandes hauteurs de refoulement, le rendement diminue.
Phénomène de cavitation en cas de fuite d’air dans la conduite d’aspiration.
Diminution de la hauteur de refoulement en cas de fuite d’air dans la conduite
d’aspiration [9].
12
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
13
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
qui se prêtent le mieux à l'entraînement des pompes sont les moteurs asynchrones et synchrones
[6].
I.6.2.3- Les moteurs synchrones :
Les moteurs synchrones sont une vitesse qui est rigoureusement constante et proportionnelle
à la fréquence du réseau. Ils fournissent un couple moteur pour cette vitesse. En dehors de cette
vitesse, ils «décrochent» et le couple s'annule. Ces moteurs sont rarement utilisés pour les
installations de pompage importantes ils démarrent à faible charge [6].
14
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
I.7.3- Conclusion :
Dans ce chapitre on est arrivé à une explication générale de quelque notions théorique
des différentes composants d’une installation de pompage d’eau. Cette explication peut ne aider
pour mieux comprendre les caractéristiques et le principe de fonctionnement de notre station.
15
Chapitre I Généralités sur les pompes et les stations de pompage
16
Chapitre II : Description générale de la station de pompage étudiée
II.1- Introduction :
Ce chapitre est consacré à donner une présentation générale de la station de pompage et ces
différents équipements utilisés, et leur état de fonctionnement.
La station de pompage étudie est située au nord de willaya de Bouira à côté de la route nationale n :
05. Elle est installé sur une surface de 700 m2 ; cette station est charger de refouler de l’eau potable
qui vient de barrage (Telsddit) qui situe à 55 km de la station au réservoir d’eau de capacité de 2500
m3 qui alimente gravitairement le chef-lieu de willaya de Bouira.
16
Chapitre II : Description générale de la station de pompage étudiée
17
Chapitre II : Description générale de la station de pompage étudiée
II.4.1.b.2- Refoulement :
Tableau (II.3) : les équipements existant au Refoulement.
Equipement Caractéristiques Quantité Etat
Vanne DN400 PN 25 3 Bon état
Joint compensation DN400 PN 25 3 Bon état
Clapet anti-retour DN400 PN40 (double battant) 3 Bon état
Bride PN25 3 Bon état
II.4.1.b.3- Collecteur :
Tableau (II.4) : les équipements existant au niveau de collecteur.
18
Chapitre II : Description générale de la station de pompage étudiée
II.4.2.1-Vidange :
Tableau (II.6) : constitution de Vidange de fond.
L’équipement Les caractéristiques La quantité L’état d’équipement
19
Chapitre II : Description générale de la station de pompage étudiée
II.4.2.2- Trop-plein :
Tableau (II.7) : constitution de Trop-plein.
Equipement caractéristique quantité état
Conduite DN300/400 / Bon état
PN10
Embouchure 900/300 2 Bon état
Coude 90° 4 Bon état
Divergent 300/400 1 Bon état
Té 90°/300 1 Bon état
Raccord droit / L=15m Bon état
Té 90°/400/300 2 Bon état
Raccord droit / L=3m Bon état
20
Chapitre II : Description générale de la station de pompage étudiée
21
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
III.1- Introduction :
Les systèmes de pompage de toutes sortes rencontrent de nombreux obstacles néfastes sur leur fonctionnement,
qui entravent leur travail et les empêchent les d’atteindre le rendement souhaitée, y compris la perte de charge
et la cavitation, c’est que nous allons aborder dans ce chapitre.
22
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
64
𝜆=
𝑅𝑒
𝑉𝐷
Avec : 𝑅𝑒 = 𝑣
1 𝜀 2.51
= −2 log ( + )
√𝜆 3.7𝐷 𝑅𝑒 √𝜆
23
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
1 6.9 𝜀 1.11
= −1.8 × log ( +( ) )
√𝜆 𝑅𝑒 3.7 × 𝐷
24
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
Coude arrondi :
𝐷 3,5 𝜃
𝐾 = (0,131 + 1,847 (2𝑅 ) ) 90𝑜 [1].
0
Pièces en T :
On suppose que :
Les branchements ont le même diamètre que le tuyau principal.
Les raccords sont à angles vifs [12].
Branchement de départ
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
25
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
Qa/Q 0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 1
Kr 0 0,004 0,02 0,04 0,06 0,1 0,15 0,2 0,26 0,32 0,4
Clapets à battant :
26
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
27
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
𝑄 4×𝑄
𝑉== 2
𝑆 𝐷 ×𝜋
4 × 0.283
𝑉= = 1.44𝑚/𝑠
0.52 × 3.14
Calcule le nombre de Reynold.
𝑣 × 𝐷 × 𝜌 1000 × 0.5 × 1.44
𝑅𝑒 = = = 720000
𝜇 10−3
Le calcule de coefficient de la perte de charge linéaire λ par la formule de Halland avec la rugosité
de conduite en fonte ductile𝜀 = 3.173 𝑚𝑚 (Annexe I).
1 6.9 𝜀 1.11
= −1.8 × log ( +( ) )
√𝜆 𝑅𝑒 3.7 × 𝐷
1.11
1 6.9 3,173 × 10−3
= −1.8 × log ( +( ) )
√𝜆 720000 3.7 × 0,5
𝜆 = 0,033
La perte de charge linéaire est :
𝐿 𝑉2
∆𝐻𝐿 = 𝜆 × ×
𝐷 2𝑔
15 1.142
∆𝐻𝐿 = 0.033 × × = 0.066 𝑚
0.5 2𝑔
Tableau (III.6) : les pertes de charge à l’aspiration.
Les équipements Le coefficient K Les pertes de charges (m) Quantité
Tés 1.19 0.126 2
28
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
4 × 0.283
𝑉= = 0.74 𝑚/𝑠
0.72 × 3.14
calcule le nombre de Reynold.
𝑣 × 𝐷 × 𝜌 1000 × 0.7 × 0.74
𝑅𝑒 = = = 515114.75
𝜇 10−3
Nous concluions que Le régime d’écoulement est turbulent.
On déduire le coefficient de perte de charge linéaire λ d’après la formule de Halland.
La rugosité de conduite en fonte ductile 𝜀 = 0.589 𝑚𝑚 (Annexe I).
1 6.9 𝜀 1.11
= −1.8 × log ( +( ) )
√𝜆 𝑅𝑒 3.7 × 𝐷
𝜆 = 0,0224
La perte de charge linéaire égale à :
1371 0,742
∆𝐻𝐿 = 0,0224 × × = 1.225 𝑚
0,7 2 × 9,81
III.5.2.2- Les pertes de charge singulières :
Coude 90o : D=400 mm
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
D’après l’abaque au-dessus Tableau (III.1) 𝐾 = 0.294
𝑄 4×𝑄 4 × 0.283
𝑉= = 2 = = 2.25 𝑚/𝑠
𝑆 𝐷 ×𝜋 0.42 × 𝜋
2.252
∆𝐻𝑆 = 0.294 × = 0.076 𝑚
2 × 9.81
Vanne papillon :
Pour angle d’ouverture (0O- 5O), et diamètre D=700 mm
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
D’après l’abaque au-dessus Tableau (III.1) 𝐾 = 0.3 Et V= 0.74 m/s
0.742
∆𝐻𝑆 = 0.3 × = 0.0084 𝑚
2 × 9.81
Vanne papillon :
Pour angle (0O- 5O), et diamètre D=400 mm
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
D’après l’abaque au-dessus Tableau (III.1) 𝐾 = 0.3 et V=2.25 m/s.
29
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
2.252
∆𝐻𝑆 = 0.3 × = 0.077𝑚
2 × 9.81
Clapet :
Ces caractéristique est : angle d’ouverture 70o et D=400 mm.
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
D’après l’abaque au-dessus Tableau (III.1) 𝐾 = 1.7 et V=2.25 m/s.
2.252
∆𝐻𝑆 = 1.7 × = 0.44𝑚
2 × 9.81
Tés à angle 45o :
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
𝐾 = 0.31 et V=0.74 m/s
0.742
∆𝐻𝑆 = 0.31 × = 0.0087 𝑚
2 × 9.81
Vanne de vidange et ventouse :
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
𝐾 = 1.5 et V=0.74 m/s
0.742
∆𝐻𝑆 = 1.5 × = 0.042 𝑚
2 × 9.81
Tableau (III.7) : Les pertes de charge au refoulement.
Les équipements Le coefficient K Les pertes de charges (m) quantité
Coude 90o 0.294 0.076 3
Vanne papillon D=700 0.3 0.0084 1
Vanne papillon D=400 0.3 0.077 3
Clapet 1.7 0.44 1
Tés 0.31 0.0087 3
Vanne de vidange 1.5 0.042 1
ventouse 1.5 0.042 1
Perte de charge linéaire λ=0,0224 1.225 /
30
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
Vanne papillon :
D’après l’abaque au-dessus Tableau (III.1) et Pour angle d’ouverture (0O- 5O), D= 300 mm on déduire
que 𝐾 = 0.3.
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
Calcule de la vitesse :
𝑄 4×𝑄 4 × 0.1415
𝑉= = 2 = = 2 𝑚/𝑠
𝑆 𝐷 ×𝜋 0.32 × 𝜋
22
∆𝐻𝑆 = 0.3 × = 0.06 𝑚
2 × 9.81
31
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
Coude 90o :
D=300 mm
𝑉2
∆𝐻𝑆 = 𝐾 ×
2𝑔
D’après l’abaque au-dessus Tableau (III.1) 𝐾 = 0.294 et V= 2 m/s.
22
∆𝐻𝑆 = 0.294 × = 0.06 𝑚
2 × 9.81
Tableau (III.8) : Perte de charge singulière au niveau de réservoir.
Les équipements Le coefficient K Les pertes de charges (m) quantité
𝑃𝐴 𝑉𝐴2 𝑃𝐵 𝑉𝐵 2
𝑧𝐴 + + = 𝑧𝐵 + + + ∆𝐻𝐴𝐵
𝜌𝑔 2𝑔 𝜌𝑔 2𝑔
𝑃𝐵 𝑉𝐵 2 A
+ = 𝐻𝑎𝑠𝑝 − ∆𝐻𝐴𝐵 (1)
𝜌𝑔 2𝑔
𝑃𝐵 𝑉𝐵 2 𝑃𝑐 𝑉𝑐2 B
𝑧𝐵 + + = 𝑧𝑐 + + + ∆𝐻𝐵𝐶
𝜌𝑔 2𝑔 𝜌𝑔 2𝑔
𝑃𝐵 𝑉𝐵 2
+ = 𝐻𝑟𝑒𝑓 + ∆𝐻𝐵𝐶 (2)
𝜌𝑔 2𝑔
32
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
8𝐾 8𝜆𝐿 8𝐾 8𝜆𝐿
∆𝐻𝑇 = (( 2 4+ 5 ) + ( 4 + )) 𝑄 2
𝑔𝜋 𝐷𝑎𝑠𝑝 𝑔𝜋 2 𝐷𝑎𝑠𝑝 2
𝑔𝜋 𝐷𝑟𝑒𝑓 𝑔𝜋 2 𝐷𝑟𝑒𝑓 5
Avec :
𝜆𝑎𝑠𝑝 = 0.033
∑ 𝐾𝑟𝑒𝑓 = 1.5 + 0.31 + 1.7 + 1.19 + 0.05 + 1.5 + (0.3 × 5) + (0.294 × 6) = 9.514
𝜆𝑟𝑒𝑓 = 0.0224
Donc :
8 × 3.41 8 × 0.033 × 15 8 × 9.51 8 × 0.0224 × 1371 2
∆𝐻𝑇 = ( 2 4 + + + )𝑄
𝑔𝜋 0.5 𝑔𝜋 2 0.55 𝑔𝜋 2 0.74 𝑔𝜋 2 0.75
𝐻𝑇 = 𝐻𝑔𝑖𝑜 + (30,5 × 𝑄 2 )
Q(m3/s) 0 0,02 0,04 0,06 0,08 0,12 0,16 0,2 0,24 0,28 0,32 0,4 0,48 0,56 0,64
C.C (m) 44,75 44,76 44,79 44,85 44,94 45,18 45,53 45,97 46,5 47,14 47,87 49,63 51,77 54,31 57,24
Les caractéristiques de la pompe sont données par le constructeur (Annexe III) [19].
33
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
65
H(m)
60
55
50
45
40
0
0,02
0,04
0,06
0,08
0,12
0,16
0,2
0,24
0,28
0,32
0,4
0,48
0,56
0,64
Q(m3/s)
Q(m3/s) 0 0,02 0,04 0,06 0,08 0,12 0,16 0,2 0,24 0,28 0,32 0,4 0,48 0,56 0,64
Rendement % 0 20 36 48 58 72 80 84 82 68 50 / / / /
90
𝜂(%)
80
70
60
50
40
30
20
10
0
0
0,02
0,04
0,06
0,08
0,12
0,16
0,2
0,24
0,28
0,32
Q(m3/s)
Figure III-8 : la courbe de rendement [19].
34
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
C.C(m) 44,75 44,76 44,79 44,85 44,94 45,18 45,53 45,97 46,5 47,14 47,87 49,63 51,77 54,31 57,24
65
60
55
50
45
40
0
0,02
0,04
0,06
0,08
0,12
0,16
0,2
0,24
0,28
0,32
0,4
0,48
0,56
0,64
Q(m3/s)
Figure III-9 : les courbes de couplage de deux pompes.
Ce graphe représente le couplage de deux courbes ; Courbe des caractéristiques des pompes
(identiques) et la courbe de caractéristique de la conduite afin de déterminer le débit total de
fonctionnement du système et la hauteur manométrique totale correspondant au débit voulu.
35
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
65 90
80
60 70
Rendement
60
hauteur (m)
55
50
40
50
30
45 20
10
40 0
0
0,02
0,04
0,06
0,08
0,12
0,16
0,2
0,24
0,28
0,32
0,4
0,48
0,56
0,64
c.pompe C.C c.couplage rendement débit(m3/s)
Figure III-10 : le graphe de l’assemblage de toutes les courbes.
Ce graphe représente l’assemblage des déférentes courbes caractéristiques du système et la courbe de
rendement, afin de déterminer le rendement correspondant au point de fonctionnement qui égale 𝜂 =
79%
III.8- Remarque :
Dans cette partie de calcul nous concluions que les pertes de charge affectent proportionnellement
tous les paramètres hydraulique et mécanique qui caractérisent le système de pompage. L’estimation
de ces pertes devient possible, grâce des équations bien définie.
36
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
37
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
38
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
𝑃𝐴 𝑃𝑣
𝑁𝑃𝑆𝐻𝑑 = + 𝐻𝑔 𝑎𝑠𝑝 − ∆𝐻𝐴𝐵 −
𝜌𝑔 𝜌𝑔
39
Chapitre III Diagnostique du bon fonctionnement de la station (performances et cavitation)
𝑃𝐴 𝑃𝑣 8𝐾 8𝜆𝐿 2
𝑁𝑃𝑆𝐻𝑑 = + 𝐻𝑔 𝑎𝑠𝑝 − −( 2 2 + 2 3) × 𝑄
𝜌𝑔 𝜌𝑔 𝑔𝜋 𝐷𝑎𝑠𝑝 𝑔𝜋 𝐷𝑎𝑠𝑝
𝑁𝑃𝑆𝐻𝑑 = ((10,33 + 4) − 0,2337) − ((0,33 + 1,13) × 𝑄 2 )
NPSHd(m) 14,10 14,10 14,09 14,09 14,09 14,08 14,06 14,04 14,01 13,98 13,95 13,86 13,76 13,64 13,50
NPSHr(m) / / / / 3,7 3,9 4,2 4,9 5,1 5,3 3,7 / / / /
Le NPSHr est donné par le constructeur (Annexe III) [19].
16,00
H(m)
14,00
12,00
10,00
8,00
NPSHd
6,00
NPSHr
4,00
2,00
-
0
0,02
0,04
0,06
0,08
0,12
0,16
0,2
0,24
0,28
0,32
0,4
0,48
0,56
0,64
Q(m3/s)
Le graphe représente deux courbes ; courbe de NPSHd et courbe de NPSHr. D’après ce graphe on
observe que le NPSHd >NPSHr, donc le système fonctionne hors cavitation.
III.11- Conclusion :
Notre station fonctionne dans de bonne conditions et hors de cavitation à cause de bon choix des
pompes. La seule réserve est concerné la hauteur manométrique calculer était inférieur à la hauteur
donné par le constructeur.
40
Chapitre IV : Diagnostique technico économique
IV.1- Introduction :
Dans ce chapitre on a étudié le coté économique et la consommation énergétique de la station de
pompage pour prendre une vue générale sur les coûts de construction et d’exploitation, et l’estimation
de prix de l’eau pompé.
b- Durée de vie du génie civil (massifs, bâtiment…) ; On admet forfaitairement une durée de vie
de 30000 h.
c- Détermination l’annuité :
On connaît l'amortissement horaire du Génie Civil et du matériel. En considérant la durée annuelle
de fonctionnement réelle, on détermine la durée de vie en année.
L'annuité est donnée par la formule [12] :
𝑖
𝑎= .𝑉
1 − (1 + 𝑖)-𝑛 𝑎
Avec :
i : taux d’intérêt : i=0.08.
41
Chapitre IV : Diagnostique technico économique
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Chapitre IV : Diagnostique technico économique
IV.2.2.2- Entretien :
Le coût de l’entretien est très difficile à évaluer dans le temps. L’approche la plus raisonnable est
basée sur une expérience vécue sur le terrain pour en calculer un coût moyen annuel, donnerait un
ordre de grandeur acceptable [20].
Frais d’entretien des moteurs :
moteurs thermiques : une révision équivalente à 8% de la valeur d’achat tous les 1000
heures de fonctionnement.
moteurs électrique : une révision équivalente à 1% de la valeur d’achat toutes les 1000
heures de fonctionnement.
Les dépenses d’entretien de la station de la station de pompage se décomposent en :
Frais d’entretien des pompes 10 % de la valeur d’achat annuellement.
Frais d’entretien des GC, conduites et appareils hydraulique 1% de la valeur d’achat
annuellement.
43
Chapitre IV : Diagnostique technico économique
Frais de surveillance (main d’ouvre) : Les frais sont négligeables pour les installations
de pompage à moteur électrique .Pour les moteurs à combustion interne il faut en
assurer la surveillance constante [7].
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
V.1- Introduction :
Dans ce chapitre on va étudier d'une manière bien précise le phénomène de coup de bélier et les
risques qui se manifestent au cours du fonctionnement de système et les moyens de protections contre
ces phénomènes. Cela va s'appliquer à l'ensemble de notre réseau d'adduction (refoulement-
gravitaire).
V.2. Définition :
Le coup de bélier étant un cas particulier du régime transitoire, est un phénomène oscillatoire qui se
manifeste dans les conduites en charge.
On entend aussi sous le terme « coup de bélier » un écoulement non permanent du liquide accompagné
des variations pratiquement sensibles de la pression qui peuvent devenir dangereuses pour la
tuyauterie. Ces variations résultent d’une perturbation des conditions permanentes d’écoulement.
C’est le nom que l’on donne à une onde de choc hydraulique, lorsqu’un liquide non compressible
comme l’eau, est stoppé dans une canalisation. Autrement dit, c’est l’arrêt brutal de la circulation de
l’eau lorsqu’un robinet (ou tout autre appareil) se ferme [13].
45
Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
Ces phénomènes se produisant dans une conduite en charge, peuvent provoquer des risques à la suite
d’une dépression ou surpression engendrée par les manœuvres brusques [13].
a. Cas de surpression :
Si la pression totale c'est-à-dire la pression en régime permanent majorée de la valeur de surpression
due au coup de bélier dépasse la pression maximale admissible des tuyaux il y a risques de rupture
de ces derniers et déboîtement des joints (les anneaux d’étanchéité seront délogés) [13].
b. Cas de dépression :
C’est une conséquence du coup de bélier engendrée par l’apparition d’une pression relative négative,
à la suite d’un arrêt brusque d’une pompe ou d’une ouverture instantanée d’une vanne de
sectionnement. Dans ce cas une poche de cavitation peut se produire. Si le profil en long de la
canalisation est déformable la canalisation peut être aplatie par implosion et les joints peuvent être
aspirés. Le phénomène de cavitation une fois apparu peut provoquer la détérioration de la couche
d’enduit intérieur du tuyau [13].
c) Inversion de l’écoulement :
L’inversion du sens d’écoulement conduit à un fonctionnement en dévirage de la pompe, si cette
dernière est démunie de clapet de retenue (comme c’est le cas de certaines grandes stations de
pompage), causant ainsi des dégâts au groupe motopompe. Notons aussi que cette situation de
fonctionnement entraînerait la vidange des réservoirs de stockage et d’accumulation [13].
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
9900
𝐶=
√48,3 + 𝑘 𝐷
𝑒
a) Réservoirs d’air :
L’alimentation continue de la veine liquide après disjonction du groupe peut être effectuée à l’aide
d’une réserve d’eau accumulée sous pression dans une capacité métallique disposée à la station
immédiatement à l’aval du clapet. Cette capacité contient de l’eau et de l’air.
Ce dispositif est le plus simple et protègera les installations aussi bien contre les surpressions que
contre les dépressions [15].
b) Cheminée d’équilibre :
A la place d’un réservoir d’air sous pression, il peut être établi, à la station de pompage, un réservoir
à l’air libre appelé cheminée d’équilibre. Cette cheminée jouera le même rôle que ce premier mais,
dans le cas de hauteur de refoulement même moyenne, on arrive rapidement à des ouvrages d’art de
hauteurs importantes [15].
c) Soupape de décharge :
C’est appareils font intervenir un organe mécanique, un ressort à boudin ordinairement, qui, par sa
compression, obture, en exploitation normale, un orifice placé sur la conduite au point à protéger,
c'est-à-dire où la surpression à craindre est maximale et libère, le cas échéant, le débit de retour de
conduite correspondant à la valeur de la surpression admissible. Il y a lieu de prévoir l’évacuation
vers l’extérieur, de l’eau ainsi libérée [15].
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
d) Volant d’inertie :
Calé sur l’arbre du groupe, il constitue un moyen assurant l’alimentation de veine liquide, malgré
l’arrêt du moteur actionnant la pompe grâce à l’énergie qu’il accumule pendant la marche normale.
Le volant la restitue au moment de la disjonction et permet ainsi d’allonger le temps d’arrêt de
l’ensemble, donc de diminuer l’intensité du coup de bélier. Au démarrage, le groupe électropompe,
avec le volant d’inertie, consomme plus d’énergie [15].
a) Méthode de VIBERT :
La méthode de VIBERT donne de bons résultats pour les petites installations et risque de donner des
volumes de réservoirs d’air, important dans le cas de grandes installations.
b) Méthode de BERGERON :
La méthode de BERGERON est la plus répandue, elle donne de bons résultats que ça soit pour les
petites ou pour les grandes installations [15].
48
Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
volume initial du réservoir d’air au départ et une valeur choisie de la vitesse finale V f de l’eau
pente a/g au droit de la vitesse choisie au début (Vf), sinon les calculs seront refaits avec une
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
une vitesse moyenne Vm qui sera supposée égale à la moyenne arithmétique des vitesses au début et
à la fin de T.
∆U = S. Vm. T
Pour le premier intervalle T, on aura
Vm1 = (Vo+Vf1)/2
Où :
Au cours des calculs, Vm sera donc la moyenne arithmétique entre la vitesse finale (définitive) de
l’intervalle précédent et la nouvelle vitesse finale qui sera choisie pour l’intervalle considéré
Vmi = (Vi-1 + Vi)/2
3) Le volume d’air U du réservoir sera égal, à la fin du premier intervalle T, au volume d’air choisi
4) La nouvelle pression dans le réservoir d’air est donnée par la loi de POISSON, telle que :
(Zo + δo) Uo1.4 = Z U1.4
Zo : Pression absolue.
calculera, à la montée de l’eau, la vitesse V1 de l’eau dans la tuyère en fonction de la vitesse finale
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
Vf de l’eau dans la conduite pour l’intervalle de temps considéré. On calculera aussi la vitesse V2
Ф : Diamètre de la conduite.
d' : Diamètre de la veine contractée (d' = 0.92 d).
d : Diamètre de la tuyère.
Remarque : d′ sera choisi pour une valeur de K comprise en 15 et 20. La perte de charge h1 à la montée
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
Ф : Diamètre de la conduite.
d : Diamètre de la tuyère.
h2 = c' V22 / 2g
c' : Coefficient de perte de charge.
Le coefficient de perte de charge c' se détermine à partir de l’abaque donné par (Annexe IV) Il s’écrit
en fonction du rapport m, tel que :
m = 1/2 (d/D)2
D : Diamètre de la tubulure.
6) A partir des calculs ci-dessus, la pression absolue se déduit comme suit :
- En faisant la différence Z – h1 quand l’eau monte.
- En faisant la somme Z + h2 quand l’eau descend.
La pression manométrique exprimée en mètres d’eau, s’obtient en déduisant 10 m des valeurs
ainsi trouvées.
7) On cherche, sur la parabole des pertes de charge dans la conduite, la valeur δ pour la vitesse finale
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
Vf considérée.
8) La pression finale absolue dans la conduite, en aval du point fictif des pertes de charge s’obtient :
- En faisant Z – h1 – δ quand l’eau monte.
droite (+ a/g) en un point et qui devra correspondre à la vitesse Vf fixée au départ [18].
Descente : Z + Δh2+ δ
Descente : V2= K' Vf
Intervalles de temps T(s)
Montée : V1= K . Vf
Montée : Z - Δh1- δ
Z = (Zo + δo) Uo1.4 / U1.4
Descente : Z + Δh2
de branchement :
Montée : Z - Δh1
Volume d’air U(m3)
∆U=S.Vm.T
3.56 1,67 4,67 31,04 18 30,48 9,08 33,6 21,96 64,65 2,93 19,03 67,58
D’après les calculs par la méthode de BERGERON on résulte que: la surpression maximales est
67,58m et la dépression maximales 19,03m .
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Chapitre V Diagnostique de la protection de station contre le coupe de bélier
4,8 m
1,90 m
Réservoir d'air
Tuyère
V.10- Conclusion :
Pour éviter ou limiter les conséquences néfastes du phénomène de coup de bélier on est obligé
d’installer un anti bélier bien choisie et bien dimensionné. En cas d’un réservoir d’air le
dimensionnement se fait par rapport une valeur de surpression et de dépression maximale de coup de
bélier.
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Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
VI.1- Introduction :
Tous les systèmes de pompage nécessitent des modifications sur les points de fonctionnement, pour
améliorer le rendement de système par plusieurs techniques de régulation. Ce chapitre est consacré
a abordé quelques méthodes de régulation.
55
Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
56
Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
Inconvénient :
mal adapté aux pompes à courbe pentue (pression trop élevée).
mauvais rendement aux faibles débits.
économies d’énergie faibles en charge partielle.
comportement de régulation défavorable quand l’excès de HmT est important.
nécessité d’installer une vanne de laminage.
sollicitation mécanique des vannes de régulation.
des bruits hydrauliques peuvent se produire quand la vanne est proche de la fermeture (par
exemple. au niveau des robinets thermostatiques [16].
57
Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
58
Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
VI.5.2- Inconvénient :
coûts d’installation plus élevés (tuyauterie, robinetterie, pompes, espace requis).
risque de battement si les pompes sont mal dimensionnées.
si les pompes ont des courbes plates il faut prévoir une cascade pilotée par le débit.
mal adapté aux variations importantes de pression à l’aspiration [16].
𝑁 2
𝐻2 = 𝐻1 × (𝑁2 ) (2)
1
𝑁 3
𝑃2 = 𝑃1 × (𝑁2 ) (3)
1
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Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
L’équation (1) ne s’applique que dans la mesure où le rendement η ne diminue pas si la vitesse de
rotation N diminue. Le point de fonctionnement se déplace également sur la courbe lorsque la vitesse
de rotation varie [7].
60
Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
61
Chapitre VI : Régulation du des pompes centrifuges
Figure VI.9 : Grille de sélection d’une pompe axiale avec réglage des pales, nq ≈200 [7].
62
Conclusion générale
Conclusion générale
Les installations de pompage d’eau sont considérées comme un anneau principal dans la
chaîne des circuits hydrauliques. Elles ont un rôle important dans l'extraction, la transformation
L’objectif de notre travail été l’étude de diagnostic de la station de pompage d’eau Situé à
Draa Elkhmis a Bouira. C’est la détermination des points faible du fonctionnement de la station
de point des vue hydraulique et technique, et proposé des solutions pour améliorer le rendement
du système de pompage.
Des recommandations techniques ont été faites pour optimiser la station de pompage par
plusieurs méthodes de régulation des systèmes de pompage. Afin de transporter l'eau d’une zone
Dans notre cas, la station fonctionne dans de bonne Condition. Mais nous avons une
réserve concernant le nombre de pompes utilisées dans cette station ; qui contient trois pompes
mais souvent on utilise une seule pompe pour remplir le réservoir de stockage il est fortement
recommander.
Enfin, nous espérons que ce travail contribuera à clarifier certains points essentiels du
Références bibliographiques
[1] Joël. M. Zinsalo, «pompes et station de pompage», notions de cours, université d’Abomey
Calavi, Benin.
[2] BELGUELIL Nadjat, «Etude Comparative Du Point De Vue Fonctionnement Et
Maintenance Des Installation De Pompage », Mémoire de Master, Université Mohamed
Boudiaf- M’sila, 2015.
[15] GUERROUMI ADEL «étude de raccordement en eau potable des communes de Zemmouri
et Boumerdes. (W.Boumerdes) » Ingénieur d'Etat en Hydraulique, ENSH-ARBAOUI
Abdellah, 2012
[16] KSB Régulation de pompes / Automatisation de pompes, Aktiengesellschaft, 2009
[17] KOUILED Slimane et SAYAH Laid, Investigation expérimentale du phénomène de
cavitation dans les pompes, mémoire de Master en Génie Mécanique, Université Kasdi
Merbah–Ouargla, 2011
[18] Ali BERREKSI « cours module : Hydraulique 3 Troisième Année (L3) Spécialité :
Hydraulique Option : Hydraulique Urbaine » Université Abderrahmane Mira de Bejaia
[19] Ministère des ressources en eaux, Algérienne des eaux, Zone de Tizi-Ouzou, Unité de
production de Tilesdit/ Bouira, Document interne.
[20] B. Bouzidi et A. Malek, Analyse Micro Economique des Systèmes Energétiques - Station
de Pompage, Centre de Développement des Energies Renouvelables, Algérie, 2003.