Guide 10.6.0 Gupac
Guide 10.6.0 Gupac
GUPAC
POUR
LE CLASSEMENT D’USAGE DES
REVÊTEMENTS DE SOL
EN CÉRAMIQUE
CHAPITRE I :
LE CHOIX DU CARRELAGE
I. LE CARRELAGE D’INTERIEUR
II. LE CARRELAGE D’EXTERIEUR
CHAPITRE II :
LE RÉFÉRENTIEL TECHNIQUE
DU CLASSEMENT D’USAGE
DES REVÊTEMENTS DE SOL
EN CÉRAMIQUE « GUPAC »
I. GLISSANCE
II. USURE
III. POINÇONNEMENT
IV. COMPORTEMENT A L’ABSORPTION D’EAU
V. COMPORTEMENT AUX AGENTS CHIMIQUES
ET AUX TACHES
CHAPITRE III :
LE CLASSEMENT DES LOCAUX
MAROCAINS
CONCLUSION
Le projet TASNIF a été proposé en tant qu’action d’intérêt général lors d’un appel à projets lancé en juin 2014 par le
Ministère de l’Industrie dans le cadre du Fonds d’Appui aux Centres Techniques (FACET).
Ce projet consiste à établir d’une part un référentiel technique marocain de classement fonctionnel d’usage des
revêtements de sol en céramique en tenant compte des coutumes locales du pays et d’autre part à rédiger un cahier
de spécifications pour le classement technique des locaux.
Le projet TASNIF a été piloté par Kenza BAMMOU, Directeur technique du CETEMCO, et réalisé par Sanaa EL MAGHRI,
chef de projet, Mohammed MARRI, responsable technique, avec l’appui technique de Pier Giorgeo BURZACCHINI,
expert et de professionnels de la céramique.
Phase 1 :
Echantillonnage et campagne d’essais de performances et de durabilité sur les revêtements de sol en céramique,
analyse des résultats et proposition de spécifications techniques pour un classement d’usage ;
Phase 2 :
Elaboration d’un référentiel technique Marocain de classement d’usage des revêtements de sol en céramique«
GUPAC » et d’un cahier de spécifications pour le classement des locaux ;
Phase 3 :
Elaboration d’un guide technique« GUPAC ».
Le présent guide a été élaboré par l’équipe du CETEMCO avec les conseils de deux experts internationaux : MM. Pier
Giorgeo BURZACCHINI et [Link] Pelcé sous la supervision du comité de pilotage composé :
• Des membres de L’Association Professionnelle des Industries de la Céramique APIC : MM. Zakaria KORAIBANE
(Cristal-Cérame), Khalid MOHIB (Super-Cérame), Taoufik SERGHOUCHNI (Facemag), Tarik TALBI (Multi-Cérame);
• Des membres de L’ordre des architectes : MM. Azelarab Benjelloun et Azedine Nekmouch ;
• Des représentants de IMANOR : Le Directeur M. Abderrahim Ettayebi et Mme Rajae BECHCHI.
Le guide technique GUPAC a été élaboré dans le cadre du projet de développement de classement d’usage des
revêtements du sol en céramique « TASNIF » qui s’inscrit dans le cadre des activités d’intérêt général du CETEMCO.
En tenant compte des conditions de mise en œuvre et d’utilisation du carrelage, le guide technique sera un outil
d’aide à la prescription permettant d’apporter la réponse aux préoccupations des différents utilisateurs : comment
exprimer simplement que tel revêtement de sol soit approprié à l’usage dans un local considéré avec une durabilité
suffisante et raisonnable, sachant que :
• Les locaux sont caractérisés par différentes sévérités d’usage et par rapport à leur affectation (chambre,
cuisine, couloir,…) ;
• Les revêtements de sol en céramique présentent, selon leur type et leur constitution, différents degrés de
résistance aux agents mécaniques, physiques et chimiques agissant sur le sol (roulement, usure, choc,…).
La mise en place d’un référentiel technique marocain de classement des revêtements de sol permettra :
• De cerner plus facilement l’aptitude d’un revêtement à répondre aux contraintes de l’environnement et donc de
bien choisir le carrelage approprié ;
• De valoriser le carreau produit localement par l’apposition d’un label d’usage en plus de son label de conformité
à des exigences de qualité du produit (marquage NM) ;
• D’informer le consommateur sur les caractéristiques des produits et les recommandations de leur utilisation.
Ce guide est adressé aux utilisateurs, aux prescripteurs et aux maîtres d’ouvrage. Il présente trois chapitres :
S T Y L E S LE CHOIX DU CARRELAGE
I N T E R I E U R
C A R R E A U X
09 GUIDE TECHNIQUE GUPAC 08 GUIDE TECHNIQUE GUPAC
Les revêtements de sol en céramique subissent différentes agressions (trafic pédestre, poids des meubles, chaises
à roulettes, chariots, certains liquides tachants et des produits divers). Les conditions d’usure varient donc en
fonction du type d’habitation.
Pourtant, ces produits sont à l’offre la plus vaste. Parmi la multitude des matériaux, des coloris et de la qualité, le
choix des carreaux de sol en céramique est le plus souvent influencé par l’aspect esthétique. L’utilisateur sélectionne
en général un carrelage adapté au mobilier et à la décoration (les couleurs, l’éclairage, etc.), ainsi qu’à la forme et
le style (mat ou brillant, lisse ou à relief, etc.), sans prendre en compte les caractéristiques techniques du carreau
choisi par rapport à la nature du local où il sera posé et de son emplacement dans ce local (carrelage d’intérieur ou
d’extérieur).
Avant de faire le choix du carrelage, il est important de se poser les questions : Quel type de pièce va accueillir le
carrelage ? Y-aura-t-il beaucoup de passage ? La pièce sera-t-elle humide, sujette aux taches et autres traces ?
Est-elle à l’intérieur ou à l’extérieur de l’habitation ? Les réponses à ces questions détermineront les spécificités du
carreau à choisir.
Bref, l’utilisateur ne peut être satisfait de son choix que lorsque son carrelage :
Nous présentons quelques exemples d’application qui peuvent orienter le choix de l’utilisateur vers des carreaux
céramiques adaptés avec la pièce à carreler que ce soit d’intérieur ou d’extérieur.
LE CARRELAGE D’INTERIEUR
La présence d’eau fréquente dans la salle de bain privative avec receveur (baignoire, bac à douche) dans la douche
en plein pied, oblige l’utilisateur à choisir un carreau à faible glissance et à caractère antidérapant.
Le carrelage de la salle de bain doit présenter également des propriétés chimiques élevées, notamment une forte
résistance aux acides et aux bases.
La cuisine
Le carrelage de la cuisine subit énormément de contraintes puisqu’il est utilisé pendant quelques heures par jour,
on laisse des traces et des taches (colorants alimentaires, salissures,…). On piétine souvent le même parcours et il
est également susceptible de subir la chute d’objets (assiettes, verres, couverts, bouteilles lâchées,…), le placement
des électroménagers. En effet, ce carrelage doit avoir des caractéristiques mécaniques, physiques et chimiques
élevées.
Il peut y avoir la présence d’eau au sol, donc le revêtement de sol en céramique doit être résistant au risque de
glissance.
L’escalier intérieur
L’escalier d’une maison subit lui-même du piétinement qui risque de détériorer le carrelage d’où la nécessité de
choisir un carrelage résistant à l’usure et facile à l’entretien.
Le séjour
Le séjour est la pièce de vie à fort trafic dont le sol est fréquemment exposé aux taches et aux salissures de toutes
sortes ainsi qu’à la chute d’objets, surtout en présence d’enfants.
Pour conserver son éclat d’origine, un carrelage dans le séjour doit être résistant, aussi bien aux nombreux passages
qu’aux taches et aux impacts. Il est donc impératif de s’orienter vers un carrelage aux caractéristiques mécaniques
élevées.
Le salon marocain
Le salon marocain est un lieu souvent fréquenté par des invités (fêtes, cérémonies,…). Il est meublé par des
banquettes et des tables avec des points d’appui, ce qui nécessite un carreau à forte résistance mécanique. Aussi, il
est souvent nettoyer, il faut donc choisir un revêtement de sol de faible porosité et résistant aux agents chimiques.
LE CARRELAGE D’EXTERIEUR
La terrasse
Le carrelage pour une terrasse doit présenter des caractéristiques spécifiques pour résister aux agressions
extérieures.
S’elle est accessible de l’extérieur, la résistance à l’usure doit être élevée (abrasion de la surface) et résistance aux
variations climatiques (exposition à l’air libre).
La piscine
Le carrelage d’une piscine doit présenter des caractéristiques spécifiques, notamment :
- Porosité faible ; présence d’eau en continu;
- Résistance chimique aux produits d’entretien;
- Longévité, il doit durer plusieurs années sans aucune altération;
- Entretien facile, face aux souillures grasses, saletés et dépôts de calcaire;
- Qualités antidérapantes et résistance à la glissance autour du bassin .
L’escalier d’extérieur
Un carrelage d’extérieur subit du piétinement élevé et les risques de chutes d’objets peuvent y être élevés. Ainsi, un
escalier carrelé peut être très glissant.
Dans le choix du carrelage, il faut opter pour un carrelage résistant à l’usure, au choc et au glissement si l’escalier
n’est pas couvert et protégé des intempéries.
Pour satisfaire aux exigences d’un local donné, le carreau de sol en céramique devra atteindre les performances
attendues pour ce local. Ces exigences techniques ont fait l’objet d’un référentiel technique marocain de classement
d’usage des revêtements de sol en céramique baptisé « GUPAC ».
S T Y L E S LE RÉFÉRENTIEL TECHNIQUE
LE RÉFÉRENTIEL TECHNIQUE
LE RÉFÉRENTIEL TECHNIQUE DU CLASSEMENT
DU CLASSEMENT D’USAGE DES
D’USAGE DES REVÊTEMENTS DE SOL
DU CLASSEMENT D’USAGE
REVÊTEMENTS DE SOL« GUPAC
EN CÉRAMIQUE EN CÉRAMIQUE
»
DES REVÊTEMENTS
« GUPAC » DE SOL EN
I N T E R I E U R CÉRAMIQUE « GUPAC »
C A R R E A U X
19 GUIDE TECHNIQUE GUPAC 18 GUIDE TECHNIQUE GUPAC
Le classement GUPAC est un classement marocain d’usage des revêtements de sol en céramique qui caractérise
essentiellement le sol d’un local en fonction de son usage. Les revêtements de sol en céramique sont caractérisés par l’association des cinq lettres munies d’indices croissants
correspondant à des degrés de résistance de plus en plus élevés.
Les cinq lettres G, U, P, A, C désignent respectivement :
Le fait qu’un revêtement soit propre à l’usage dans le cadre d’une durabilité raisonnable et suffisante est traduit par
- G : Glissance (sol mouillé ou présence d’huile) ; un classement du revêtement au moins égal à celui du local.
- U : Usure due à la marche, au piétinement, à la salissure et à la rayure ;
- P : Poinçonnement dû au mobilier et d’autres objets fixes ou mobiles ainsi que la chute d’objets (couverts,
assiettes,…);
- A : Comportement à l’absorption d’eau, (« A » de absorption), notamment en relation avec les activités
d’entretien et de nettoyage ;
- C : Comportement aux agents chimiques et domestiques (eau de javel, produits d’entretien…) et autres
produits tachants tels que les colorants alimentaires, produits chimiques et pharmaceutiques…etc.
Ce classement est inspiré essentiellement du classement français UPEC puisqu’il est le seul classement fonctionnel
d’usage utilisé à l’échelle internationale pour l’ensemble des revêtements de sol dans les ouvrages du bâtiment.
Les spécifications techniques pour la détermination de l’usure, le poinçonnement et le comportement aux agents
chimiques et domestiques du classement marocain GUPAC ont été maintenues telles qu’elles ont été déterminées
dans le classement UPEC.
Toutefois, les deux classements se différencient dans le comportement à l’absorption d’eau. Le classement UPEC
définit ce critère désigné par la lettre « E » comme étant les conséquences de la présence d’eau sur le revêtement.
En revanche, ce critère a été défini dans le classement GUPAC comme étant le comportement à l’absorption d’eau
désigné par la lettre « A » jugée plus pertinente pour l’usage des carreaux céramiques.
Les spécifications de ce critère ont été déterminées en se référant à la norme marocaine NM ISO 13006. Dans cette
norme l’absorption d’eau est quantifiée par la réalisation d’un essai au laboratoire. Sur la base des résultats de cet
essai, les carreaux céramiques sont classés en cinq groupes.
Par ailleurs, et pour renforcer davantage l’aspect sécurité d’utilisation des carreaux céramiques, une caractéristique
additionnelle a été prise en considération dans le classement marocain GUPAC. Il s’agit du test de la résistance à la
glissance des carreaux qui n’est pas inclus dans le classement français UPEC.
La glissance est la mesure du caractère glissant selon qu’il ait ou non un faible coefficient de frottement.
- Des agents glissants : type et propriété (eau, savon, huile) ; • Détermination des propriétés antidérapantes « pièces et zones de travail fortement exposées au
- De l’organisation (disposition des lieux et intensité du trafic pédestre) ; risque de glissement »
La glissance est déterminée soit en zone de travail avec chaussures ou en zones mouillées sur lesquelles on marche Cette méthode est décrite dans la norme NM 10.6.516 pour le contrôle des propriétés antidérapantes des revêtements
pieds nus. de sol en céramique lisses ou avec relief, utilisés dans les pièces et zones de travail des locaux industriels présentant
un risque de glissement élevé en raison de la présence de substances favorisant le glissement notamment les
Les spécifications techniques sont déterminées par la réalisation des tests de résistance à la glissance des carreaux graisses et les huiles.
céramiques pour le revêtement des sols.
La propriété antidérapante du revêtement soumis à l’essai est déterminée en mesurant l’angle d’inclinaison d’un
• Détermination des propriétés antidérapantes « zones mouillées sur lesquelles on marche pieds plan incliné. En effet, on mesure l’angle du plan incliné correspondant au début de glissement d’un corps glissant
nus » qui pèse 2,3 kg ± 25g posé sur le revêtement de sol.
Cette méthode est décrite dans la norme marocaine NM 10.6.515 pour la détermination des propriétés antidérapantes On se sert d’une huile pour moteur comme agent de glissement.
des carreaux de sol en céramique sur lesquels on marche pieds nus.
Cette huile est affectée à un des indices numériques : 1, 2, 3, 4, 5 dans le premier cas et à des indices alphabétiques
En effet, un opérateur se déplace en position verticale d’avant en arrière sur le revêtement de sol à essayer, dont a, b, c et d dans le second cas.
l’inclinaison est augmentée progressivement de l’horizontale jusqu’à l’angle pour lequel l’opérateur ne peut plus se
maintenir sur le revêtement. Cet opérateur doit être protégé contre le risque de chute par un dispositif de sécurité Les tableaux ci-après présentent les spécifications techniques des carreaux céramiques de sol pour chaque
qui lui permet également de conserver la liberté de ses mouvements. classement en fonction de l’usage.
L’angle d’inclinaison est déterminé sur le revêtement de sol sec puis mouillé. L’essai est effectué par deux opérateurs
de poids différents.
Les surfaces des carreaux sont soumises à un test de résistance à l’usure. L’usure est liée à l’aspect de la surface
Classement G Angle d’inclinaison Exemples d’application
du carreau (lisse, mat, avec reliefs). Le fait de marcher sur un sol avec des chaussures présentant des salissures
G1 Très forte glissance : 6° ≤ α <10° Galerie commerciale avec accès protégé, ou des ateliers,… entraine un frottement qui peut rayer la surface et causer le changement des couleurs et la perte de l’éclat.
La résistance à l’abrasion des carreaux céramiques émaillés est déterminée selon l’essai décrit dans la norme NM
Variation du classement G en fonction de l’angle ISO 10545- 7 (abrasion PEI).
d’inclinaison en zones mouillées « pieds nus » :
Ga Très forte glissance : 6° ≤ α <12° Intérieur de la maison, intérieur de la mosquée, vestiaires (zones sèches),…
Gb Forte glissance : 12° ≤ α <18° Salle d’eau avec zone de douche sans receveur,… Des carreaux céramiques soumis à l’essai de l’abrasion
Gc Glissance élevée : 18° ≤ α <24° Douches, escaliers d’accès au bain, salle d’ablution, bain maure,…
La résistance à l’abrasion des carreaux céramiques non émaillés est déterminée selon l’essai de la norme NM ISO
10545-6 (abrasion profonde CAPON).
La résistance à l’abrasion profonde est exprimée comme étant le volume V en mm3 de matière enlevée et calculée Nombre de cycles n où
Classement U Exemples d’application
à partir de la longueur de la corde L de l’empreinte. un défaut apparaît
(*) n ≤ 150
• Méthode d’usure « Mazaud » des carreaux céramiques avec décors superficiels sur tesson en grès cérame 150 < n ≤ 6007 Locaux privatifs à trafic normal (salon, séjour,
U2 chambre à coucher,…)
Cette méthode définit l’appareillage d’essai ainsi que les conditions de préparation et d’essai pour une revendication U2s 600 < n ≤ 1 500 Locaux privatifs à trafic important (entrée, escalier,…)
potentielle d’un classement U4 pour un carreau BIa décoré. Un produit ne pourrait être considéré décoré que s’il est Locaux collectifs à trafic normal (classe d’école, salle
U3 1500 < n ≤ 12 000
coloré dans la masse (proche du décor superficiel). d’ablution, vestiaires,…)
Locaux collectifs à trafic important (escalier, entrée principale,
U3s n > 12 000 et tache éliminée hall d’accueil,…)
Appareil d’usure « Mazaud » des carreaux céramiques avec Variation du classement U selon la longueur de l’empreinte
décors superficiels sur tesson en grès cérame ou du volume pour les carreaux céramiques non émaillés
La résistance à la flexion des carreaux céramiques est déterminée selon l’essai décrit dans la norme La maquette préparée est fixée sur le plateau porte-éprouvette en prenant soin de la centrer.
NM ISO 10545-4. Abaisser la roulette, appliquer la charge.
L’appareil est programmé pour une durée de 4 heures et/ou 22 320 révolutions, puis l’essai est lancé.
À la fin de l’essai, on relève le dispositif complet supportant la roulette, la maquette est retirée et nettoyée des
traces laissées par la roulette métallique à l’aide d’un chiffon.
Des carreaux céramiques soumis à l’essai de flexion La résistance au roulage est exprimée par la description des dégradations engendrées lors de l’essai tant dans la
zone de roulement sur la surface des carreaux qu’au droit des joints.
L’observation de l’aspect de la maquette s’effectue visuellement.
Cette méthode définit les conditions de préparation et d’essai pour la détermination de la résistance au choc à la Cette méthode définit les conditions de préparation et d’essai pour la détermination de la résistance au choc à la
bille des carreaux et dalles céramiques non émaillés. bille des carreaux et dalles céramiques émaillés.
La maquette préparée est positionnée sur le lit de sable de sorte que la surface des carreaux soit horizontale puis La maquette préparée est positionnée sur le support rigide de sorte que la surface des carreaux soit horizontale et
l’essai est réalisé. On laisse tomber la bille verticalement d’une hauteur de 80 cm, de sorte que son point d’impact perpendiculaire au support sur lequel se déplace l’électro-aimant, puis l’essai est réalisé : en laissant tomber la bille
se situe dans un cercle de 2 cm de diamètre autour du centre de l’éprouvette. verticalement d’une hauteur de 1 m, de sorte que son point d’impact se situe dans un cercle de 2 cm de diamètre
autour du centre de l’éprouvette.
L’observation de l’aspect de la maquette s’effectue visuellement; elle porte sur l’ensemble de la surface où l’on doit Après essai et avant observation, la surface de l’éprouvette, autour du point d’impact, est enduite d’une encre colo-
relever : rée que l’on essuie ensuite à l’aide d’un chiffon doux imprégné d’alcool, afin de révéler les détériorations éventuelles.
L’observation de l’aspect de la maquette s’effectue visuellement; elle porte sur l’ensemble de la surface où l’on doit
- La présence éventuelle de fissures plus ou moins longues sur le carreau et leur forme; relever :
- La présence éventuelle d’éclats (avec perte de matière plus ou moins importante).
- La présence éventuelle de fissures plus ou moins longues sur le carreau et leur forme;
On distingue les différents niveaux de détérioration ci-après. - La présence éventuelle d’éclats (avec perte de matière plus ou moins importante).
Niveaux de détériorations relevées Les niveaux de détérioration sont les mêmes que ceux figurant dans l’essai précédent (Choc à la bille de 510 g).
0 Aucune trace autour de l’impact de la bille P2 : locaux où il n’y a pas d’action prévisible très intense ; en particulier, pas de roulage sauf occasionnellement
d’objets légers (locaux d’habitation).
Trace(s) circulaire(s) autour de l’impact de la bille
1
Ni fissures radiales ni éclats
Fissure(s) radiale(s) de longueur
P3 : locaux équipés de sièges à roulettes (tels que les bureaux) ou locaux où circulent de façon courante des chariots
2 l ≤ 5 mm (préciser le nombre) déplacés à la main à l’exclusion des transpalettes, par exemple, certains couloirs d’hôpitaux et les valises bagages
Pas d’éclats
à mains équipées de roues nylon ainsi que les locaux soumis à des efforts d’intensité comparable ; l’entretien se
Fissure(s) radiale(s) de longueur
3 5 mm < l ≤ 10 mm (préciser le nombre) limite à l’emploi au plus de la mono-brosse.
Pas d’éclats
Fissure(s) radiale(s) de longueur l > 10 mm
4 (préciser le nombre) P4 : locaux P3 qui, de plus, supportent couramment un roulage lourd (engins d’entretien, par exemple);
Pas d’éclats
5 Éclats (enlèvements de matière) P4+ : Présence de charges roulantes de manière continue, moyens de manutention avec ou sans conducteur (entrée
quai de la gare, hall d’une gare, zone avec chariots de bagages, chariots pour course dans les grandes surfaces,…).
P4s : locaux, sauf locaux industriels, soumis de façon courante à des charges importantes, fixes ou mobiles dans les
limites définies dans les deux tableaux ci-dessous.
Classement P4 P4S
ACTIONS CARACTERISTIQUES DES CHARGES STATIQUES
Trafic Fréquence et nature Fréquence courante, typiquement : Fréquence courantes, typiquement : achalandage des
du local achalandage des boutiques et entretien rayons alimentaires d’un hypermarché et entretien
Nature du bandage ou Polyuréthane ou de Caoutchouc plein ou Polyuréthane ou de Caoutchouc plein ou
P2 P3 P4 P4s de la roue (1) dureté équivalente pneumatique dureté équivalente pneumatique
Charge concentrée
maximale par appui 100 200 500 1000 ≤ 600 Kg ≤ 1000 Kg ≤ 2000 Kg
(en Kg) Charge totale par roue ≤ 1000 Kg
Présence d’engins
Exemples de matériels Sans engins roulants (chariots, auto Poids total en charge ≤ 40 Kg/cm2 ≤ 3000 Kg ≤ 3000 Kg ≤ 6000 Kg
laveuse,…)
Chariot déplacé
à la main
Transpalette manuelle
Transpalette électrique Gerbeur de capacité Chariot à fourche de
Manutention (2) Chariot tracteur (3) nominale 1600 Kg capacité nominale
Exemples à conducteur
de accompagnement de 2000 Kg
matérials
capacité nominales
1300 Kg
(1) les roues jumelées sont comptées pour une seule roue lorsque leur distance (entraxe ou voie) est inférieure à 20 cm. Les roues métalliques sont exclues.
Suivant la conception de l’engin, les roues aux fonctions dissociées (motrices, porteuses, stabilisatrices, de guidage, …), transmettent au sol des
sollicitations différentes. La valeur indiquée correspond à la charge maximale admissible sur la roue la plus chargée, typiquement une des roues porteuses.
(2) les engins de manutention à moteur électrique ou thermique sont susceptibles de générer des altérations liées à l’échauffement dû au patinage de la roue
; il conviendra de s’assurer de l’adéquation des équipements à l’ouvrage de revêtements (par exemple : engins munis d’un système anti-patinage, …).La
capacité nominale indiquée de l’engin correspond à sa charge maximale transportée admissible.
(3) cas particulier de l’approvisionnement des trains dans les gares ou de la manutention des chariots porte-bagages dans les aéroports.
Cahier du CSTB 3509-Novembre 2004
A3s A ≤ 0.5%
Locaux extérieurs humides en permanence à entretien avec eaux
abondantes et passage des engins (hall de gare, quai et cour non couverte,…)
La lettre « A » signifie le comportement des carreaux céramiques à l’absorption d’eau. Elle recouvre les consé- A3 0.5% < A ≤ 3% Locaux extérieurs humides ou à entretien usuel par voie humide
(douches collectives, piscines, toilettes publics,…)
quences de la présence d’eau sur le revêtement, notamment en relation avec les activités d’entretien et de net-
toyage. Locaux intérieurs secs à entretien humide (entrée, séjour, escalier,
A2s 3% < A ≤ 6%
salle de bain, cuisine, bain maure (hammam),...)
Les spécifications techniques sont déterminées à partir de la réalisation du test de l’absorption d’eau décrit ci- Déconseillé pour une utilisation comme revêtement de sol
après. A2 6% < A ≤ 10% (voir projet de norme NM 10.6.088)
L’absorption d’eau des carreaux céramiques est déterminée par la méthode d’ébullition selon la norme NM ISO
10545-3.
Etuve réglée pour la détermination de l’absorption d’eau des carreaux V. COMPORTEMENT AUX PRODUITS CHIMIQUES ET AUX TACHES « C »
céramiques
La lettre « C » recouvre les conséquences de la résistance aux produits chimiques domestiques (eau de javel, dé-
tergents, solvants,…) et autres produits tachants (Colorants alimentaires, produits chimiques, produits pharma-
ceutiques,…) et les produits particuliers rarement utilisés (certains acides et bases). Ces conséquences peuvent
impacter la durabilité des revêtements de sol.
Les éprouvettes sont séchées dans l’étuve réglée à (110 ± 5) °C, jusqu’à masse constante, c’est à dire, jusqu à ce que
l’écart de masse entre deux pesées successives effectuées à 24 h d’intervalle soit inférieur à 0,1%. On laisse refroidir Les spécifications techniques du classement C pour les carreaux sont déterminées à partir de la réalisation du test
les carreaux jusqu’à température ambiante à l’intérieur de l’étuve éteinte. Ensuite chaque éprouvette est pesée. de la résistance chimique et la résistance aux taches.
Ces carreaux sont placés dans une cuve remplie d’eau. L’eau est portée à ébullition et est maintenue en ébullition • Détermination de la résistance chimique
pendant 2 h. les carreaux sont ensuite séchés légèrement avec une peau de chamois mouillé. La différence de poids
entre le carreau après ébullition et le même carreau sec donne une idée sur l’absorption d’eau. Cette méthode est décrite dans la norme marocaine NM ISO 10545-13 pour la détermination de la résistance
chimique des carreaux céramiques à température ambiante.
Elle est affectée à un des indices : 1, 2, 2s, 3, 3s.
C0 - - - - -
C1 D C 1 1 1
Pour ce faire, les éprouvettes de carreaux sont soumises à l’action des solutions d’essai d’acides et bases.
Après une période de temps définie, l’observation de l’aspect des éprouvettes se fait visuellement.
C2 B B 2 2 2à5
• Détermination de la résistance aux taches
C3 Inaltérabilité aux produits Insensibilité aux taches
spécifiques dont l’emploi est envisagé spécifiques pouvant survenir
La méthode de la résistance aux taches est décrite dans la norme marocaine NM ISO 10545-14 pour la
détermination de la résistance aux taches de la belle face des carreaux céramiques.
C0 : Utilisation exceptionnelle des produits ménagers, produits chimiques et pharmaceutiques (exemples : teinte,
Des carreaux céramiques soumis à l’essai de la vernis, colorant,…) (salon, chambre à coucher…) ;
résistance aux taches C1 : Utilisation occasionnelle des produits ménagers, chimiques (teinte, vernis, colorants) et pharmaceutiques (hall,
séjour, escalier…) ;
C2 : Utilisation normale des produits ménagers, produits tachants, chimiques et pharmaceutiques (salle de bain,
pharmacie, cuisine, salon de coiffure, cabinet dentaire,…) ;
C3 : Utilisation fréquente des produits tachants, (teinte, vernis, colorants,…) et certains acides et bases (abattoirs,
conserveries, salle de préparation des produits alimentaires,…).
On maintient le contact des solutions d’essai sur la belle face des carreaux céramiques pendant un temps
bien déterminé, en soumettant ensuite les surfaces à des méthodes de nettoyage définies et enfin en les
examinent pour détecter les changements d’aspects visibles irréversibles.
S T Y L E S ENTRETIEN
LE CLASSEMENT DES LOCAUX MAROCAINS
I N T E R I E U R
C A R R E A U X
39 GUIDE TECHNIQUE GUPAC 38 GUIDE TECHNIQUE GUPAC
TABLEAU T1
BATIMENTS D’HABITATION
(MAISONS INDIVIDUELLES, COLLECTIVES, RESIDENTIELLES ET APPARTEMENTS)
Le classement des locaux marocains a été établi selon les habitudes et modes de vie les plus fréquemment observés
au Maroc. Il correspond aux besoins du secteur de la construction, caractérisé à la fois par la multiplicité des
intervenants (architectes, maîtres d’ouvrage, ingénieurs, promoteurs immobiliers,…) et par l’attente d’une durabilité
acceptable de plus de dix ans des revêtements de sol. Repérage Locaux : Désignation et caractéristiques Particularités de classement Classement
Les tableaux ci-après présentent les principaux locaux définis par les représentants des fabricants et les prescripteurs
qui ont fait partie du comité de pilotage du projet TASNIF dans les bâtiments des catégories suivantes : Pièces principales (pièces sèches) et circulations
• Tableau T1 : Bâtiments d’habitation (maisons individuelles, collectives, résidentielles et appartements) Note 1 Si aucun dispositif permanent de protection contre les apports abrasifs ne peut y être prévu, les locaux
avec accès direct de l’extérieur sont au minimum classés U3.
• Tableau T2 : Bâtiments civils ou administratifs, publics ou privés, établissements d’enseignement ;
Note 2 S’il y a utilisation d’une chaise à roulette dans le local, sans protection particulière du revêtement,
• Tableau T3 : Gares et aéroports ; alors le local est au moins classé P3.
• Tableau T4 : Bâtiments commerciaux ; T1-01 Entrée sans accès direct sur l’extérieur GaU2SP2A2sC0
• Tableau T5 : Bâtiments de l’industrie hôtelière et des activités analogues (salles de spectacles, villages de vacances);
T1-02 Entrée avec accès direct sur l’extérieur GaU2SP2A2sC0
• Tableau T6 : Bâtiments hospitaliers et assimilés
T1-03 Pièces ou chambres avec accès sur l’extérieur GaU2SP2A2sC0
T1-11 Hall d’entrée collectif pour appartements < à 5 hors zone d’accès sur extérieur G2U2SP3A2sC0
T1-12 Hall d’entrée collectif de ≥ à 5 et < à 15 appartements hors zone d’accès sur extérieur G2U3P3A2sC0
T1-13 Hall d’entrée collectif ≥ à 15 appartements hors zone d’accès sur extérieur G2U3sP3A2sC0
T1-15 Hall d’entrée desservant moins de 5 appartements y compris zone d’accès direct G2U2sP3A2sC1
sur extérieur
Hall d’entrée desservant de ≥ 5 et < 15 appartements y compris zone d’accès direct sur Repérage Locaux : Désignation et caractéristiques Particularités de classement Classement
T1-16 extérieur
G2U3P3A2sC1
T1-17 Hall d’entrée desservant de ≥ 15 appartements y compris zone d’accès direct sur G2U3sP3A2sC1 Locaux d’activités
extérieur
T1-18 Coursive fermée entre immeubles G2U3P3A2sC1
Note 1 S’il y a utilisation d’une chaise à roulette dans le local, sans protection particulière du revêtement,
alors le local est au moins classé P3.
T1-19 Couloirs, escaliers et paliers d’étages (ou ascenseur) de 5 appartements, G2U2sP2A2sC0
T2-01 Plateau recouvert avant cloisonnement, bureau paysager non cloisonné, bureau collectif G1U3P3A2sC0
T1-20 Couloirs, escaliers et paliers d’étages (ou ascenseur) de 5 à 15 appartements G2U3P2A2sC0
T1-21 Couloirs, escaliers et paliers d’étages (ou ascenseur) de supérieur à 15 appartements G2U3P2A2sC0 T2-02 Bureau individuel G1U2sP3A2sC0
T1-22 Seuil d’entrée pour regroupement ≤ à 5 appartements G2U2sP3A2sC1 T2-03 Salle de conférences, salle de réunion, lieu de culte ; hors zone d’accès direct G1U3P2A2sC0
de l’extérieur et allée principale
T1-23 Seuil d’entrée pour regroupement > 5 et ≤ 15 appartements G2U3P3A2sC1
T2-04 Bibliothèque (salle de lecture) G1U3P2A2sC0
T1-24 Coursive ouverte, terrasse, escalier pour ≤ 5 appartements G2U3P3A2sC2
T2-05 Salle publique de réunion (exemple : salle du conseil) G1U3sP3A2sC1
T1-25 Coursive ouverte, terrasse, escalier pour > 5 et ≥ 15 appartements G1U3P3A2sC2 Salle publique de réunion avec accès sur l’extérieur G1U3sP3A2sC1
T2-06
T2-07 Salle polyvalente (salle de fête), foyer de jeunes G1U3sP3A2sC1
Hall de réception du public avec trafic important y compris paliers d’ascenseur au rez- G1U4P3A2sC1
T2-15 de-chaussée et zone d’accès direct de l’extérieur
Hall de réception du public avec trafic modéré et paliers d’ascenseur G1U3SP3A2sC1
T2-16 au rez-de-chaussée
T2-18 Archives, locaux de classement sans trafic d’engins lourds tels que transpalettes GaU2SP2A2sC0 T2-36 Salle de classe ouvrant sur l’extérieur G1U3SP3A2sC0
T2-19 Sanitaires, douche commune GaU2SP2A2sC0 T2-37 Salle de classe n’ouvrant pas sur l’extérieur G1U3P3A2sC0
GaU2SP2A2sC0 Salle d’enseignement dirigé, salle d’étude, salle de documentation, bibliothèque, G1U3SP3A2sC0
T2-20 Reprographie sans trafic d’engins lourds tels que transpalettes T2-38 Salle de musique, salle d’informatique
T2-21 Locaux d’informatique GaU2SP2A2sC0 T2-39 Salle de travaux pratiques d’enseignement général (hors chimie, biologie) G1U3SP3A2sC1
T2-24 Cuisine collective et annexes G2U4P4sA2sC2 T2-43 Amphithéâtre ouvrant sur l’extérieur G1U4P3A2sC0
T2-27 Local ouvert : rassemblement, abri et détente (préau) G2U3SP4A2sC2 T2-47 Cuisine Centrale, locaux annexes G2U4P4SA2sC2
T2-28 Infirmerie G1U3P2A2sC2 T2-48 Circulations, dégagements à rez-de-chaussée, Escaliers et paliers G2U4P3A2sC0
T2-29 Locaux médicaux : mensuration, déshabillage, etc.… G1U3P2A2sC0 T2-49 Circulations, dégagements en étage G2U3SP3A2sC0
Repérage Locaux : Désignation et caractéristiques Particularités de classement Classement Repérage Locaux : Désignation et caractéristiques Particularités de classement Classement
T3-01 Hall public et zone de livraison de bagages G1U4P4+A3C2 Petits commerces, y compris les zones de circulation
T3-02 zone réservée (zone d’embarquement, de transit) G1U4P3A3C2 T4-01 Petit commerce en rez-de-chaussée G1U3sP3A2sC0
Note 1
Petit commerce en étage ou situation analogue (exemple : accès par une galerie
Gares – stations T4-02 marchande abritée des intempéries), G1U3P3A2sC0
Note1 : Ce local devient U4P4 s’il prévoit l’utilisation de transpalettes T4-11 Rayons en étage ou situation analogue (accès par une galerie marchande à l’abri des G1U3P3A2sC0
intempéries)
Centres de vacances
G1U4P4sA2sC2
Repérage Locaux : Désignation et caractéristiques Particularités de classement Classement
Spectacles (théâtre, cinéma)
T5-20 Grandes salles de spectacle, type « MEGARAMA », y compris la zone d’accès G1U4P3A3C1
et guichet Locaux d’hygiène corporelle G1U3P2A2sC0
T6-07 Locaux de service dits « humides » (dépôt de linge et de matériel sales) G2U3P3A2sC3
Service mortuaire
T6-39 Salle d’autopsie G1U3P3A2sC3 Le choix d’un carreau céramique pour le revêtement de sol s’effectue à partir de l’analyse des contraintes
auxquelles l’ouvrage de revêtement sera soumis (intensité du trafic, sol mouillé, roulage, choc, entretien par les
T6-40 Salle de préparation et salle de conservation des corps G1U3P3A3C2
agents chimiques, etc.).
T6-41 Présentation des corps G1U3P3A2sC1
Le présent guide présente une démarche pour effectuer un choix rationnel du carreau en fonction de l’usage
Services généraux et logistiques G1U4P4A2sC2 souhaité. Il définit les critères techniques de performances et leurs niveaux et présente ensuite un classement de
locaux représentatifs de ceux qui sont en usage au Maroc.
T6-42 Restaurant du personnel, cafeteria, y compris comptoir de distribution G1U4P3A3C2
Ce classement est établi en fonction des classes de sollicitations par rapport aux différents critères de la classification
T6-43 Cuisine centrale, locaux annexes G2U4P4sA2sC2
GUPAC. Les tableaux de classement des locaux permettent au prescripteur de faire le choix approprié du carreau au
T6-44 Blanchisserie centrale G1U4P4sA2sC2 meilleur coût pour les différentes utilisations souhaitées.
T6-45 Lingerie, réserve centrale de linge propre G2U4P3A2sC1 Par ailleurs, les producteurs doivent identifier leurs produits en fonction du classement GUPAC sur la base des tests
T6-46 Magasin central G2U4P4+A2sC2
de performances réalisés au laboratoire.
Cabinets spécialisés
Pour faciliter la tâche, le fabricant devra apposer sur l’emballage le classement d’usage du produit. Ceci ne pourra
G2U4P3A3C2
être envisagé que dans le cadre d’une certification GUPAC attestée par une tierce partie.
T6-47 Dentiste, pédiatre, etc.… G1U2P3A2sC2