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Examen de chimie et physique : exercices clés

Ce document contient plusieurs exercices de physique et de chimie portant sur différents sujets: l'étude de l'acide benzoïque, le recouvrement d'acier par de l'étain, la datation par la méthode uranium-thorium, la détermination du coefficient d'inductance d'une bobine et les forces de frottement visqueux. Le document décrit les conditions de chaque exercice et donne les énoncés des questions.

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Examen de chimie et physique : exercices clés

Ce document contient plusieurs exercices de physique et de chimie portant sur différents sujets: l'étude de l'acide benzoïque, le recouvrement d'acier par de l'étain, la datation par la méthode uranium-thorium, la détermination du coefficient d'inductance d'une bobine et les forces de frottement visqueux. Le document décrit les conditions de chaque exercice et donne les énoncés des questions.

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L’usage des calculatrices programmables ou d’ordinateurs n’est pas autorisé

Ce sujet comporte un exercice de chimie et quatre exercices de physique :

 Etude de l’acide benzoïque ; 4,75 Points


Chimie :
 Recouvrement d’une plaque d’acier par une couche 2,25 Points
d’étain.
Physique 1 : Datation par la méthode Uranium – Thorium ; 2,25 Points
Physique 2 : Détermination du coefficient d’inductance de la bobine 5,25 Points
d’un haut-parleur ;
Physique 3 : Modélisation de la force de frottements visqueux ; 2,5 Points
Physique 4 : Pendule de torsion de Cavendish. 3 Points

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Barème Chimie ( 7 points) : Les deux parties sont indépendantes

Partie 1 : Etude d’une solution d’acide benzoïque.

L’acide benzoïque C6H5COOH, est utilisé comme produit de conserve dans


l’industrie alimentaire. C’est un solide de couleur blanche.
Le but de cette partie est d’étudier la réaction de l’acide benzoïque avec l’eau, et
avec une solution d’hydroxyde de sodium.
On prépare une solution aqueuse d’acide benzoïque, par dissolution d’un
échantillon de masse m de cet acide dans l’eau distillée, pour obtenir un volume
V = 100 mL de solution de concentration molaire ca = 0,1 mol.L-1.
On donne :
 Masse molaire d’acide benzoïque : M = 122 g.mol-1.
 Produit ionique de l’eau : Ke = 10-14

1- Réaction de l’acide benzoïque avec l’eau :


On mesure le pH d’une solution d’acide benzoïque à 25°C, on trouve pH1 = 2,6.
0,5 1-1- Calculer la valeur de la masse m ;
0,5 1-2- Ecrire l’équation modélisant la réaction de l’acide benzoïque avec l’eau ;
1 1-3- Construire le tableau descriptif de l’évolution du système, et calculer la
valeur du taux d’avancement final τ de la réaction, conclure ;
0,75 1-4- Donner l’expression du quotient de réaction Qr éq à l’équilibre en fonction
de pH1 et ca. En déduire la valeur de la constante d’acidité Ka du couple
( C6H5COOHaq / C6H5COOaq )

2- Réaction de l’acide benzoïque avec la solution d’hydroxyde de sodium :


On verse dans un bécher un volume Va = 20 mL d’une solution d’acide benzoïque de
concentration molaire ca = 0,1 mol.L-1, et on y ajoute progressivement à l’aide d’une
burette graduée une solution d’hydroxyde de sodium de concentration molaire
cb = 5.10-2 mol.L-1.
Lorsque le volume d’hydroxyde de sodium versé dans le bécher est V b = 10 mL, le
pH de la solution dans le bécher à 25°C est pH2 = 3,7.
0,5 2-1- Ecrire l’équation modélisant la réaction se produisant dans la mélange ;
-
0,5 2-2- Calculer la quantité de matière n(OH )V versée, et la quantité de matière
n(OH-)r restante à la fin de la réaction.
1 2-3- Trouver l’expression du taux d’avancement final τ de cette réaction en
fonction de n(OH-)V et n(OH-)r . Conclure.

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Partie 2 : Recouvrement d’une pièce d’acier par une couche d’étain.
Le fer blanc, c’est l’acier recouvert d’une couche mince d’étain, il est utilisé en
particulier dans la fabrication des boites de conserve grâce à ses propriétés
physiques diverses.
L’objectif de cette partie est de déterminer la masse d’étain nécessaire au
recouvrement d’une plaque d’acier par électrolyse.
On donne :
 Les couples (Ox/Red) intervenants dans cette électrolyse sont :
(O2(g)/H2O(l)) et (Sn2+(aq)/Sn(s))
 Le Faraday : 1 F = 9,65.104 C.mol-1.
-1
 La masse molaire de l’étain : M(Sn) = 118,7 g.mol .

On plonge entièrement la plaque d’acier dans une solution de sulfate d’étain


2
(Sn (aq) 2
 SO4(aq) ) , puis on réalise l’électrolyse de cette solution entre une électrode
constituée de la plaque d’acier et une électrode de graphite.
0,5 1- La plaque d’acier doit-elle être anode ou cathode ? Justifier.
0,75 2- On constate un dégagement gazeux de dioxygène au voisinage de l’électrode en
graphite. Ecrire l’équation modélisant la réaction d’électrolyse.
1 3- L’électrolyse dure Δt = 10 min avec un courant d’intensité I = 5 A. En déduire la
masse d’étain qui s’est déposée sur la plaque d’acier.

Physique 1 (2,25 points) : Datation par la méthode Uranium - Thorium


Le Thorium se trouvant dans les roches marines, résulte de la désintégration
spontanée d’Uranium 234 au cour du temps. C’est pourquoi le Thorium et
l’Uranium se trouvent dans toutes les roches marines en proportions différentes
selon leurs dates de formation.
On dispose d’un échantillon d’une roche marine, qui contenant à l’instant de sa
formation considéré comme origine des dates (t = 0), un nombre N 0 de noyaux
d’Uranium 23492 U , et on suppose qu’elle ne contenait pas du Thorium à l’origine des

dates.
L’étude de cet échantillon à l’instant t a montré que le rapport du nombre de
N( 230
90 Th)
noyaux de Thorium sur le nombre de noyaux d’Uranium est : r   0, 4
N( 234
92 U)

On donne :
 Masse d’un noyau d’Uranium : m( 234
92 U ) = 234,0409 u ;

 Demi-vie de l’Uranium 234 : t1/2 = 2,455.105 ans ;


 Masse du proton : mP = 1,00728 u ;
 Masse du neutron : mn = 1,00866 u ;
 Unité de masse atomique : 1 u = 931,5 MeV.c -2.

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1- Etude du noyau d’Uranium 234
92 U:
0,5 1-1- Donner la composition du noyau d’Uranium 234.
0,5 1-2- Calculer en MeV, l’énergie de liaison El du noyau 234
U.
92
0,25 1-3- Le nucléide 234
92 U est radioactif, se transforme spontanément en nucléide de
Thorium 230
90 Th . Par application des lois de conservation, écrire l’équation de
désintégration de ce nucléide d’Uranium 234
92 U.
2- Etude de la décroissance radioactive :
0,25 2-1- Donner l’expression du nombre de noyaux de Thorium N( 230
90 Th ) à l’instant

t, en fonction de N0 et le temps de demi-vie t1/2 de l’Uranium 234.


0,75 2-2- Trouver l’expression de l’instant t en fonction de r et t1/2. Calculer sa valeur.
Physique 2 ( 5,25 points) : Détermination du coefficient d’inductance de la
bobine d’un haut-parleur.
Pour déterminer le coefficient d’inductance L d’une bobine de résistance r utilisée
dans un haut-parleur, on réalise une expérience en deux étapes en utilisant le
dispositif représenté par la figure 1 :
 1ère étape : On détermine la capacité C d’un condensateur par étude
expérimentale de sa charge par un générateur idéal de fem E = 6 V.
 2ème étape : On étudie la décharge de ce condensateur à travers la bobine à fin
de déterminer son coefficient d’inductance L.
On prendra : π2 = 10.
1- Détermination de la capacité du condensateur :
Le condensateur initialement non chargé, on bascule l’interrupteur K (figure 1) vers
la position ① à un instant considéré comme origine des dates (t = 0). Le
condensateur se charge ainsi à travers le résistor de résistance R = 100 Ω.
On visualise, à l’aide d’un oscilloscope à mémoire, les variations de la tension u C
aux bornes du condensateur. On obtient la courbe modélisée par la figure 2.

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0,5 1-1- Etablir l’équation différentielle traduisant l’évolution de la tension uC.
t

0,5 1-2- La solution de cette équation différentielle est : u C  A(1  e ) ; trouver

l’expression de chacune des constantes A et τ, en fonction des paramètres


du circuit.
0,5 1-3- La droite (T) représente la tangente à la courbe u C = f(t) à t = 0. En déduire
à partir du graphe de la figure 2, la valeur de la capacité C du condensateur.

2- Détermination du coefficient d’inductance de la bobine :


Le condensateur ainsi chargé, on bascule, à un instant considéré comme une nouvelle
origine des dates (t = 0), l’interrupteur K (figure 1) vers la position ②, et on
visualise de la même façon l’évolution au cour du temps de la tension u C aux bornes
du condensateur. On obtient le graphe modélisé par la figure 3.
0,25 2-1- Etablir l’équation différentielle traduisant l’évolution de la tension u C.
du C
0,5 2-2- Exprimer l’énergie totale Et du circuit en fonction de : L, C, uC et .
dt
1 2-3- En utilisant l’équation différentielle,
dE t
montrer que :   r i2
dt
où i est l’intensité du courant traversant le
circuit à l’instant t et r la résistance de la
bobine.
0,5 2-4- On considérant que la valeur de la
pseudo-période est égale à celle de la
période propre, calculer la valeur de L.
Figure 3
3- Détermination du coefficient d’inductance L par une autre méthode:
On applique entre les bornes du dipôle (D) formé de la bobine précédente et un
condensateur de capacité C0 = 10-5 F, montés en série, une tension alternative
sinusoïdale u de valeur efficace constante U = 6 V, et on varie progressivement sa
fréquence N.
On constate que lorsque la valeur de la fréquence atteint la valeur N0 = 500 Hz, la
valeur efficace du courant atteint sa valeur maximale I0 = 0,48 A.
1 3-1- Calculer la valeur du coefficient d’inductance L et de la résistance r de la
bobine.
0,5 3-2- Soit ub la tension instantanée aux bornes de la bobine, trouver la valeur de
la phase φ de la tension ub par rapport à u.

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Physique 3 ( 2,25 points) : Modélisation de la force de frottements visqueux
Le but de cet exercice est de modéliser la force de frottements visqueux exercée
par le glycérol sur un solide, à partir de l’étude de chute verticale d’une bille
métallique de masse m et de rayon r dans le glycérol.
On donne :
4
 Rayon de la bille : r = 1 cm ; Volume de la bille : V   r 3
3
 Masses volumiques :
 Métal constituant la bille : ρ1 = 2,7.103 kg.m-3 ;
 Glycérol : ρ2 = 1,26.103 kg.m-3 ;
 Accélération de la pesanteur : g = 9,81 m.s-2.
 On rappelle que l’expression de la poussée d’Archimède exercée par le
glycérol sur la bille est : F = ρ2.V.g.
 On modélise la force de frottements visqueux exercée sur la bille au cour de
sa chute dans le glycérol par : f   9  r vn k où n est un entier naturel et v la
vitesse du centre d’inertie de la bille.
On lâche la bille sans vitesse initiale, à partir du point O, origine d’un axe vertical
descendant (O, k) , à l’instant t = 0. Son mouvement dans le glycérol se fait suivant
deux phases :
 Phase 1 : Phase du régime initial entre
deux instant t0 et t1 où la valeur de la
vitesse croit.
 Phase 2 : Phase du régime permanent à
partir de l’instant t1 auquel la vitesse atteint
une valeur limite vL.
Le dispositif constitué d’un chronomètre et deux
cellules C1 et C2 permet de mesurer la durée Δt
nécessaire à la bille pour parcourir la distance d
au cour de la 2ème phase. (figure ci-contre)

0,5 1- Déterminer la valeur de la vitesse limite vL sachant que Δt = 956 ms.


1 2- Par application de la deuxième loi de Newton, montrer que l’équation
différentielle réalisée par la vitesse v du centre d’inertie de la bille au cour du
dv
mouvement dans le liquide s’écrit sous la forme :  A vn  B
dt
27  
Avec : A  et B  g ( 1 2 ) .
4.1.r 2
1
0,5 3- Trouver à partir de l’équation différentielle vnL en fonction de ρ1, ρ2, r et g.
0,25 4- En déduire la valeur de n.

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Physique 4 ( 3 points) : Pendule de torsion de Cavendish
Le savant Cavendish, a réalisé en 1778 la 1ère expérience utilisant la balance de
torsion pour déterminer la valeur de la constante de gravitation universelle G, il a
trouvé G = 6,67.10-11 m3.kg-1.s-2. Désormais, il devient possible de calculer les
vitesses des satellites artificiels et naturels sur leurs orbites, par application de la
deuxième loi de Newton.
La balance de torsion utilisée par Cavendish est un pendule de torsion, constitué
d’une barre homogène, de masse négligeable, portant à ses extrémités de corps de
même masse, et suspendue de son milieu par un fil de torsion de constante de
torsion C, accroché à un support fixe (figure 1).
Le moment d’inertie du système {barre, corps}par rapport à l’axe de rotation (Δ)
confondu avec le fil de torsion vertical est JΔ = 1,46 kg.m2.
La mesure de la période des oscillations par Cavendish a donné T = 7 min.
On donne : masse de la terre MT = 5,98.1024 kg. On prendra π2 = 10.
1 1- Détermination de la vitesse d’un satellite artificiel:
Dans le repère géocentrique, l’orbite d’un satellite
artificiel est circulaire, de centre confondu avec le
centre de la terre et de rayon r = 7000 km.
Par application de la 2ème loi de Newton, déterminer
l’expression de la vitesse linéaire v du satellite
artificiel, en fonction de : G, r et la masse de la terre
MT. Calculer la valeur de v.
2- Etude du pendule de torsion :
On néglige tous les frottements et on note :
 θ : l’abscisse angulaire de torsion du fil ;
d
 : la vitesse angulaire ;
dt
d 2
 : l’accélération angulaire.
dt 2
0,25 2-1- Etablir l’équation différentielle traduisant les variations de l’abscisse
angulaire θ au cour des oscillations du pendule.
2
0,5 2-2- La solution de cette équation s’écrit sous la forme : (t)  m cos( t  ) ;
T0
En utilisant l’équation différentielle et sa solution, trouver l’expression de la période
propre T0 des oscillations du pendule, en fonction de C et J Δ. En déduire la constante
de torsion C du fil utilisé par Cavendish.

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3- Exploitation du graphe θ = f(t) :
Deux expériences ont été réalisé pour déterminer la période des oscillations du
pendule ; l’une en présence de frottements et l’autre en l’absence des frottements.
Les courbes A et B de la figure 2, modélisent l’évolution de l’abscisse angulaire θ de
torsion du fil au cour du temps dans chacune des deux expériences.

Figure 2
0,5 3-1- Préciser la courbe correspondante au régime pseudopériodique. Justifier
votre réponse.
0,75 3-2- Déterminer, à partir de la figure 2, en l’absence des frottements, la valeur de
la vitesse angulaire du mouvement du pendule de torsion à l’instant t = 0.

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