Informativatim se la [usque dans 121.11.
² 6 provifitin June
0. INTRODUCTION GENERALE que de SANA à felensão, 0.1. PRESENTATION DU SUJET Plusieuta Creck
de la femme ser la terc
Depuis antiquité, l'homme n'a cessé par son esprit
perfectionniste d'améliorer le niveau de vie quotidienne. La révolution de vie journalière de
l'être humain par les nouvelles technologies de l'information et de la communication illustre
le passage de la mécanique aux domaines d'informatique, d'électronique, et d'automatique
De l'âge de la pierre à nos jours, l'esprit perfectionniste de l'homme n'a cessé de lui permettre
d'améliorer sa vie quotidienne. L'information s'applique pratiquement à tous les domaines de la vie.
Mais la gestion apparait cependant comme un domaine privilégié, non pas parce que la science et les
technique informatiques y sont plus adaptées, mais du fait de l'étendue des champs d'activité où elle
s'exerce.
Notre projet se focalise sur la conception et développement
d'un système informatisé pour la gestion d'une morgue CAS DE SAN
L'HOR KISENSU». Cos de la porque a song. En effet à ce 21e siècle, de la mondialisation marquée par
le progrès scientifique et de l'information, aucun domaine aujourd'hui n'échappe plus à
l'informatique et il ne peut en être autrement pour la gestion de la morgue d'une institution qui se
veut
competitive.
Ces nouvelles technologies de l'information sont désignées généralement par le concept
l'informatique qui est en effet la science du traitement rationnel et automatique de l'information sur
des machines spécialisées appelées ordinateur.
depuis la nuit de temps, wehe humain n'a Coff par son explict perife Chionniste d'anelurens werd vie
[2]
PROBLEMEATIQUE
La problématique est l'ensemble des questions précises concises l'on pose sujet l'objet de recherche.
Tout commence par l'existence l'identification problème auquel entend donner une solution. Notre
préoccupation chercheur de savoir en quoi consistent ces problèmes.
En effet, après une longue période d'étude et d'observation nous avons découvrir nombres
problèmes qui morgue l'HGR KISENGO. SANAT
Car système jusqu'à nos jours manuel: Problèmes d'enregistrement des corps.
Problèmes lenteur la recherche Lenteur dans l'établissement documents.
Erreurs dans calculs. (statistique Mauvaise
Tous ces problèmes nous menés nous poser questions
suivantes
Faut-il réorganiser système manuel gestion l'IGK Faut-il mette place système informatiser gestion de
morgue
0.3. HYPOTHESE
L'hypothèse est proposition partir laquelle l'on penser résoudre problème ou démontrer théorème
Envie résoudre problèmes évoqués ci-dessous il serait indispensable concevoir une base données
capable stocker, toutes informations concernant gestion de morgue répondre préoccupation citées.
0.4. CHOIX INTERET DU Deux raisons nous poussées choisir sujet
Jean KAPENGA, Note de initiation à recherche scientifique, G2 IG, 2016-2017, UPN
[3]
D'abord, il est une obligation pour tout étudiant finaliste de présenter un travail de fin de cycle.
Ensuite, la disponibilité des responsables de la morgue d'état de KISENSU qui ont accepté de nous
offrir un cadre de recherche.
Concernant le choix proprement dit de ce sujet, il tient de trois
raisons classiques à savoir : • Premièrement : il nous permet, en tant qu'étudiant, d'enrichir
nos connaissances acquises en conception et réalisation des bases de données relationnelles. •
Deuxièmement : ce travail va permettre à la morgue d'état de
KISENGU d'avoir un outil efficace pour le suivi de son activité
principale entre autre la gestion d'une morgue,
• Troisièmement: ce travail est un outil de référence pour le monde Scientifique.
0.5. DELIMITATION DU SUJET
Le sujet doit être bien délimité de manière claire et précise. Ainsi pour bien cadrer notre travail, le
mieux serait de pouvoir le situer dans le temps et dans l'espace.
Dans le temps, notre travail couvre le période allant de 2016 2017.
+ Dans l'espace, notre travail est délimité dans la seule morgue de l' HGR de KISENGO dans la
commune de KINSESU, ville province de KINSHASA.
0.6. METHODES ET TECHNIQUES UTILISES
0.6.1. METHODES
Ce travail étant une œuvre scientifique, il postule l'emploi des certaines méthodes appropriées. Pour
notre cas, nous utilisées la méthode suivante :
[4]
• Méthode structure-fonctionnelle : elle nous a aidé à décrire
et à comprendre. la structure administrative et le
fonctionnement de la morgue de l'HGR de KISENSU.
. Méthode merise: qui est une méthode de conception et de développement de système
d'information; elle a été d'une utilité grandiose pour la conception et réalisation du nouveau système
à mettre en place.
0.6.2. TECHNIQUES
La technique est un procédé particulier que l'on utilise
pour mener à la bonne fin, une opération concrète.
Nous nous sommes attelés pour réaliser notre projet avec
les techniques ci-dessous: > LA TECHNIQUE DOCUMENTAIRE
Cette technique a été copieusement au vu de la bibliographie du présent travail, notamment les
ouvrages, les essais scientifiques, les notes des cours, des sites web. > LA TECHNIQUE D'INTERVIEW
C'est la technique la plus utilisée pour étudier un
système existant; Elle nous privilégia de pouvoir palper du doigt les
réalités du système en posant des différentes questions à nos
interlocuteurs et quelques questions liées à l'outil informatique.
> LA TECHNIQUE D'OBSERVATION Elle nous a permis de constater de manière personnelle la façon
dont les informations relatives à la gestion de la morgue s'effectuent.
0.6. SUBDIVISION DU TRAVAIL
Outre l'introduction générale et la conclusion, notre travail se subdivise à quatre chapitres et se
présente de la manière suivante :
Chapitre 1 Etude préalable
Chapitre 3 Conception du système d'information d4information Chapitre 4 Réalisation du système
d'information informatisé
[5]
CHAPITRE I. ETUDE PREABLE
Etude préalable a pour but de définir l'opportunité et
l'applicabilité d'informatisation en posant d'une façon claire Le problème à informatiser et Les
objectifs à atteindre.
Le but poursuivi dans cette étude est due à La question
oui ou non faut-il informatiser?
SECTION 1 PRESENTATION DE L HGK DE KISESU
1.1. APERCU HISTORIQUE
Après fermeture en 1968 du dispensaire des étudiants en médecine qui offrait des soins à la
population de KISENGU et avec l'initiative de l'autorité urbaine de la ville province de Kinshasa; la
communauté de la commune de KISENSSU a construit le CHEK en 1972, en vue de palier aux
problèmes de santé qui s'y posaient.
Au cours de cette même année (1968), le département de la santé publique affecta trois infirmiers
pour soigner la population de KISENU. Ils furent installés dans un local du bâtiment administratif de la
commune. Vu l'exiguïté du local, sa capacité d'accueil ne pouvait plus
répondre aux besoins de la population. Ce qui occasionna la
construction d'un nouveau bâtiment qui fut inauguré le 24/11/1973
par le gouverneur de la ville. La construction fut réalisée par effort
propre de la population de KISENGU.
En cette époque le dispensaire d'état disposait en son sein d'une salle de réception, d'une salle de
consultation des enfants et adultes, d'une salle de soins, un laboratoire et un effectif de douze
travailleurs de toutes les catégories confondues.
En 1977, fut signé la convention entre l'Archidiocèse de Kinshasa et le département de la santé
publique avec le BDOM comme gestionnaire. Pour faciliter le travail, la gestion du dispensaire d'état
fut mandatée aux soeurs de la foi. Un mois plus tard, le dispensaire fonctionnera avec les activités de
la consultation prénatale (CPN) et de la consultation préscolaire (CPS) avec un rythme d'une fois par
semaine.
Après avoir constaté un nombre important des enfants mal nourris à la consultation préscolaire, la
direction du dispensaire organisera un service de réhabilitation nutritionnelle en 1978. Au cours de
cette même année (1978), la consultation préscolaire qui se faisait dès lors une fois par semaine,
prendra
voir le
2016
gue
[7]
servira d'hospitalisation et soins pour le service de la chirurgie, et la capacité d'accueil du CHEK
atteindra 103 lits montés répartis dans les différents services.
En 2009, la gestion du CHEK sera confiée aux sœurs de la congrégation de Marie au KWANGO. En
2011, le CHEK a bénéficié d'une ambulance et d'un corbillard, par le Gouverneur de la
ville/province de Kinshasa. A l'heure actuelle, cette institution fonctionne avec un effectif de 77
agents de toutes les catégories confondues; avec une capacité d'accueil de 120 lits théoriques dont
103 lits montés.
1.2. LOCALISATION OU SITUATION GEOGRAPHIQUE
Le Centre Hospitalier d'Etat de Kisensu est situé au Sud-est (à l'extrême) de la ville de Kinshasa, dans
la zone de santé urbaine de KISENSO. Implanté au centre de la zone de santé de Kisensu, dans l'aire
de santé Mission au numéro 44-45 de l'avenue Bukala. La zone de santé urbaine de Kisensu présente
un relief dans la ville province de Kinshasa, menacé de part et d'autre par des érosions, avec une
population totale estimée à 441 631 habitants en 2013.
1.3. OBJECTIF OU MISSION
La morgue a pour mission ou objectif la meilleure prise en charge
des corps c'est-à-dire la conservation des corps.
Géographiquement d'accessibilité difficile suite à son relief et les érosions sauf, l'unique voie d'accès
routière construite récemment et le chemin de fer traversant l'extrémité de cette zone de santé pour
le Bas Congo, mais qui n'est pas du tout ponctuel. Elle se trouve avoisiner par la zone de santé
urbaine de NDJILI à l'Est ;
la zone de santé urbaine LEMBA à l'Ouest; la zone de santé urbaine
de MATETE au Nord et la zone de santé urbaine de MONT NGAFULA
au Sud.
thana
Postnom tha
thans
that
[9]
chef quartier ou le bourgmestre de la commune qui est chef de la juridiction. corps est interne c'est-
à-dire dans l'hôpital, il sera présenté moyennant un certificat médical du décès établit par médecin
directeur est le chef de tout le service de l'hôpital. Le réceptionniste l'oriente vers la caisse le
déclarant paye moins la caution de 3 jours à la caisse de l'hôpital, on établit la facture. Apres le
paiement, la facture viens au gestionnaire de la morgue le gestionnaire établit le jeton puis les
apprêteurs amènent le corps dans la chambre froide. Le le corps dans le registre d'entrée des corps.
Si la famille (déclarant) viens faire l'autopsie il présente chez le embaumer le corps gestionnaire ce
dernier remet le jeton du corps qui a été enregistrée à la morgue aux apprêteurs, ceux-ci vérifie le
corps dans le tiroir, ils lavent le corps et le remet aux thanatopracteurs ou au médecin qui va
procéder a l'embaumement du corps ou à l'autopsie selon le cas. Apres les apprêteurs récupèrent le
corps et le remet dans le tiroir il
Les jours de la sortie, le gestionnaire donne aux apprêteurs le jeton du corps qui a été enregistrée à
la morgue et les apprêteurs vérifient le corps dans le tiroir si le corps dépuize mortelle est trouver, les
apprêteurs le retirent du tiroir, lavent le corps, et le revêtit, puis et le mis dans le cercueil et le remet
à la famille. La famille récupère leur corps pour l'espace funéraire le gestionnaire enregistre le corps
dans le registre depuize mortelle.
[11]
d. Légende de flux F1: Présentation du déclarant à la morgue muni d'ADD ou CMD
selon que la mort est survenue à la maison ou à l'hôpital. F2: Orientation du déclarant vers la caisse
de l'HGRK. F3: Paiement de la caution de 3 jours à la caisse établissement de
la facture
F4: Transmission de la facture au gestionnaire de morgue pour la confirmation enregistrement du
corps dans le registre d'entrée des corps établissement du jeton. F5: Ordre aux apprêteurs d'amener
le corps à la morgue
installation du corps à la morgue (par les apprêteurs). F6 : Déclaration d'embaument ou l'autopsie du
corps. F7 : Remise du jeton aux apprêteurs pour sortir le corps de la
morgue. F8 Remise du corps aux thanatopracteurs ou au médecin pour
l'embaument ou l'autopsie. F9: Remise du corps aux apprêteurs pour le remettre à la morgue.
F10 : Remise du jeton au gestionnaire.
F11 Déclaration de sortir du corps
Enregistrement du corps dans le registre de depuize mortelle.
F12 Remise du jeton aux apprêteurs pour sortir le corps de la morgue Vérification du corps dans le
tiroir retrait du corps dans le
tiroir qui va être lavé, revêtit et mis dans le cercucil.
F13: Remise du corps au déclarant.
[20]
SECTION 3: CRITIQUE DE L'EXISTANT
Le diagnostic de l'existant est le bilan du système actuel.2 Il permet de recenser les problèmes perçus
par les utilisateurs tout en recherchant les causes réelles afin d'apporter les réponses adéquates
(solutions à proposer).
La gestion de la morgue de l'hôpital général de référence de KISENGE d'état souffre d'un problème de
circulation des informations, en cas décès dans l'hôpital, les infirmiers se déplacent pour informer les
travailleurs de la morgue.
Il faut attendre fin de la journée pour amener au médecin directeur les deux registres pour un
rapport, ce qui entraîne le retard dans la gestion.
3.1. RECENSEMENT DES ANOMALIES Nous avons pu recenser dans la gestion de la morgue
les anomalies
Tels que ;
> Le problème de l'information, le déplacement des: infirmiers vers la morgue pour informer les
agents de la morgue lorsqu'il y a un cas de mort dans l'hôpital, il arrive de fois que le jeton portes le
numéro avec erreur ; La lenteur de la file d'attente lorsqu' il y a plusieurs entrée
des corps.
3.2. ANALYSES DE CAUSES
Toutes ces anomalies au niveau de la morgue sont dues au manque d'un système informatisé.
Richard KITONDUA, Note de cours Méthode d'analyse informatique, G2 IG, 2016-2017, UPN.
[21]
SECTION 4: PROPOSITION DE SOLUTION ET CHOIX DE LA MEULLEURE
SOLUTION
4.1.
PROPOSITION DES SOLUTIONS
Pour bien améliorer la gestion de la morgue, le gestion doit :
Engager un thanatopracteur pour l'embaument rapide des corps ;
> Ajouter un autre apprêteur pour que la file d'attente ne soit pas longue;
Informatiser le système en vue de l'améliorer du point de vue
rapidité tout en mettant les moyens nécessaires afin de bien
gérer la morgue.
4.2. CHOIX DE LA MEUILLEURE SOLUTION
Malgré son coût énorme mais vue la nécessite qu'à la morgue pour bien gérer les corps, nous optons
pour l'informatisation du système c'est-à-dire mettre l'outil de base de traitement automatique de
l'information à l'oeuvre en vue de bien gérer les décès dans le processus de la gestion de la morgue.
[22]
CHAPITRE II: CONCEPTION DU NOUVEAU SYSTEME
D'INFORMATION
SECTION 1: CONCEPTS CLES
1.1. Notions de Système
1.1.1. Définition
Un système est un ensemble d'éléments en interaction organisés en fonction d'un but. C'est aussi un
ensemble structuré de parties ou d'éléments de même nature, voir des mêmes fonctions assemblées
et en interaction, pour courir au même résultat.
1.1.2. Sortes de systèmes
On peut distinguer les systèmes selon le mode de fonctionnement et selon le domaine
d'exploitation..
Selon le mode de fonctionnement, on a les systèmes ouverts (lorsqu'il peut agir sur l'environnement
ou être influencé par
l'environnement) et les systèmes fermés (au cas contraire). Selon le domaine d'exploitation, on
distingue le système de
gestion, les systèmes sociaux, les systèmes politiques, etc.
1.1.3. Le Système de gestion
Dans le domaine de gestion, le concept système est applicable aux entreprises et/ou organisations.
Un système de gestion comprend par conséquent trois composants, à savoir :
. Le système de pilotage, qui est constitué des décideurs et
a pour mission la définition du plan stratégique de développement de l'entreprise, à court, moyen et
long terme, il transmet les ordres au système opérant ;
[23]
• Le système opérant, qui est constitué des exécutants et a pour rôle la production des biens et
services selon les besoins des utilisateurs en se conformant aux ordres du système de pilotage à qui il
rend compte ;
. Le système d'information, qui sert de trait d'union entre le système de pilotage et le système
opérant. Il est donc constitué des flux informationnels circulant au sein de l'entreprise ou
organisation et peut recevoir les informations externes ou communiquer les informations á
l'environnement extérieur.
1.1.4. Système d'information
Un système d'information est un ensemble organisé des méthodes et des moyens destinés à
collecter, mémoriser, transmettre les différents types des données nécessaires au fonctionnement
d'une organisation.3
Un système d'information est un ensemble organisé des
ressources (matériels, logiciels, personnel, données et procédures)
qui permet de regrouper, de classifier, de traiter et de diffuser de
l'information sur un environnement donné.
1.1.5. Système d'information informatisé
Un système d'information informatisé ou automatisé est défini comme étant un sous ensemble du
système d'information dans lequel les traitements sont programmés partiellement ou intégralement,
sur l'ordinateur, on parle de traitement interactif.
Nous distinguons le traitement interactif de traitement transactionnel par le fait que le résultat final
d'un traitement interactif est produit par l'ordinateur sollicité par l'homme. Le traitement
LAROUSSE 2010
Idem
[25]
Plus précisément, on appelle base de données un ensemble structuré et organisé permettant le
stockage de grandes quantités d'informations afin d'en faciliter l'exploitation (ajout, mise à jour,
recherche de données). Bien entendu, dans le cadre de ce travail, nous nous intéressons aux bases
de données informatisées.
Une Base de données informatisée est un ensemble
structure de données enregistrées sur des supports accessibles par
l'ordinateur, représentant des informations du monde réel et
pouvant être interrogées et mises à jour par une communauté
d'utilisateurs.
La gestion et l'accès à une base de données sont assurés par un ensemble de programmes qui
constituent le Système de gestion de base de données (SGBD). Nous y reviendrons dans la section
1.2.2.
Un SGBD est caractérisé par le modèle de description des données qu'il supporte (hiérarchique,
réseau, relationnel, objet: cfr. section. 1.2.3). Les données sont décrites sous la forme de ce modèle,
grâce à un Langage de Description des Données (LDD). Cette description est appelée schéma.
Une fois la base de données spécifiée, on peut y insérer
des données, les récupérer, les modifier et les détruire. C'est ce
qu'on appelle manipuler les données. Les données peuvent être
manipulées non seulement par un Langage spécifique de
Manipulation des Données (LMD) mais aussi par des langages de
programmation classiques.
1.2.2. Modèles de base de données
Avant de pouvoir exploiter les données contenues dans la base, il va falloir les modéliser, c'est-à-dire
trouver le meilleur moyen de représenter le monde réel en structurant la base de données de
manière à pouvoir l'exploiter la plus simplement par la suite.
Modèle hiérarchique
Une base de données hiérarchique est une forme de système de gestion de base de données qui lie
des enregistrements
[27]
a muri et a été adoptée par l'industrie. En 1987, le langage SQL, qui étend l'algébre relationnelle, a
été standardisé.
C'est modèle que nous allons utiliser pour concevoir notre base de données.
- Modèle objet
La notion de bases de données objet ou relationnel-objet est plus récente encore et en phase de
recherche et de développement. Elle sera très probablement ajoutée au modèle relationnel.
1.2.3. Système de Gestion de Bases de Données (SGBD)
1.2.3.1. Définition
Un Système de Gestion de Bases de Données (SGBD)
Sest un logiciel permettant d'interagir avec une base de données.
Il permet à l'utilisateur de définir des données, de consulter la base ou de la mettre à jour. Un
système de gestion de bases de données héberge généralement plusieurs bases de données, qui sont
destinées à des logiciels ou des thématiques différentes. De plus, le SGBD peut être utilisé par un
personnel
non spécialisé, d'où la nécessité d'une interface des commandes
entre les utilisateurs et le système lui-même. Cette interface est
souvent réalisée par les langages spécialisés.
Actuellement, la plupart des SGBD fonctionnent selon
un mode client/serveur. Le serveur (seus entendu la machine qui
stocke les données) reçoit des requêtes de plusieurs clients et ceci de manière concurrente. Le
serveur analyse la requête, la traite et retourne le résultat au client.. Le modèle client/serveur est
assez souvent implémenté au moyen. de l'interface des sockets (voir le cours de réseau); le réseau
étant Internet.
*Robert REIX, Analyse en informatique de gestion, Tom1 Ed, Dunod, Paris, 1982.
[28]
1.2.3.2. Quelques SGBD connus et utilisés
Il existe de nombreux systèmes de gestion de bases de données, en voici une liste non exhaustive:
PostgreSQL: http://www.postgresql.org/ - dans le domaine
public;
MySQL: http://www.mysql.org/ - dans le domaine public;
Oracle: http://www.oracle.com/-de Oracle Corporation; IBM DB2:
http://www-306.ibm.com/software/data/db2/ Microsoft SQL: http://www.microsoft.com/sql/
Sybase: http://www.sybase.com/linux Informix: http://www-306.ibm.com/software/data/informix/
Microsoft Access
1.2.4. La Méthode Merise
Merise tire son nom du merisier qui est un arbre porte greffe. De façon analogue, cette méthode est
le résultat de la greffe de plusieurs méthodes.
La méthode Merise a été créée à la fin des années 70, par la volonté des autorités publiques (le
Ministère de l'industrie), désireuses de doter les administrations et les entreprises. publiques d'une
méthodologie rigoureuse tout en intégrant les aspects nouveaux pour l'époque: informatique
répartie, bases de données,... Elle est citée en France par 70% des entreprises déclarant utiliser la
méthode.
MERISE est l'acronyme de Méthode d'Etude et de
Réalisation Informatique pour les Systèmes d'Entreprise ».
Elle propose une approche de la conception séparant l'étude des données de celle des traitements,
en avançant progressivement par niveaux.
Chacun de ces niveaux a pour objectif principal de fournir un certain nombre de documents (MCD,
MCT, MLD, ...) permettant ainsi la synthèse textuelle d'un processus de réflexion.
[29]
Ainsi, la méthode Merise préconise, non pas d'effectuer l'analyse des données, puis celle des
traitements, mais plutôt de mener en parallèle, à chaque niveau, l'analyse des données et celle des
traitements.
Alors Merise est une méthode de conception et de développement de système d'information ; elle
permet de traduire une vue globale de l'entreprise et elle apporte une formalisation éclairant les
choix à effectuer. Elle est un langage commun de référence centré sur le système d'information. Elle
permet une authentique communication entre le responsable de la stratégie d'entreprise, celui de
son informatisation et les utilisateurs finals.
La méthode Merise propose quatre niveaux ou étapes
de représentation d'un système d'information :
Le niveau conceptuel ; Le niveau Organisationnel ;
Le niveau Logique;
Le niveau Physique.
Ces différents niveaux répondent aux questions suivantes :
[30]
Le système d'information que nous concevons se présente en deux phases:
Phase 1: Conception du Système d'Information Organisé (S.I.O)
Cette phase est importante car une informatisation sans organisation ne vaut rien, et cette phase
comprend les niveaux ci-après :
• Niveau Conceptuel: qui répond à la question . Quoi ?». Ici on cherche à savoir le but ou l'objectif
voulu pour le logiciel.
• Niveau Organisationnel: il répond aux questions . Qui ?, Quand ?, Où ? ». la question Qui ?, on
cherche à savoir si la solution doit-elle être une machine ou un homme; à la question Quand ?, on
cherche à déterminer la périodicité de l'exécution de la tâche; en utilisant la question Où ?, on veut
indiquer le poste de travail où va s'exécuter la tâche.
Phase 2: Conception du Système d'Information Informatisé (S.I.I)
Cette seconde phase de conception du système
d'information est du ressort de l'équipe informatique
uniquement; elle ne prend en compte que la solution
informatique. Elle comprend deux niveaux à savoir :
• Niveau Logique
• Niveau Physique.
Dans ces deux niveaux, on répond à la question Comment ? ». Le travail d'un Ingénieur concepteur
revient à chercher les hardwares et softwares nécessaires pour la réalisation du système.
[os]
[31]
SECTION 2: NIVEAU CONCEPTUEL
2.1. MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES (MCD)
2.1.1. INTRODUCTION
Pour établir le modèle conceptuel de données (MCD) correspondant à l'ensemble d'informations à
stocker, il faut procéder de la façon suivante : ✓ Décomposer l'information globale en entités
indépendantes
représentant des concepts différents. ✓Pour chaque entité, faire l'inventaire des attributs qui
permettent de la décrire. Le degré de précision de cette description dépend des besoins du client et
de l'utilisation qui sera aite de la base de données. Chaque attribut doit être utile. Il faut, par
exemple, envisager quels seront les critères de recherche utilisés sur la base. Chaque attribut doit
pouvoir être exprimé clairement par une chaîne de caractères, un
nombre ou une date, par exemple. ✓Pour chaque entité, choisir l'attribut ou le groupe d'attributs qui
peut constituer une clé primaire, en évitant les clés
primaires composites dans la mesure du possible. ✓ Définir les associations qui relient les différentes
entités. Il faut privilégier les associations binaires, quitte à créer des entités supplémentaires.
✓ Déterminer les attributs de l'association en ne retenant que les attributs vraiment nécessaires
caractérisant l'association. ✓ Exprimer les cardinalités de l'association pour chaque entité qui y est
reliée.
[32]
2.1.2. concepts bases - Objet entité
Une entité objet système d'information pourvu d'une propre, conforme choix gestion l'entreprise et
propriétés.
Relation (Association): une est sémantique
entre feux ou plusieurs associations sont par règles gestions d'organisations souvent exprimées des
verbes l'infinitif pas des propositions
Propriété (attribut): Données élémentaire perçue comme les associations. nom d'une personne, titre
d'un livre Occurrence Nomination entité, son type-entité ou nombre fois entité
graphique d'un type-entité (personne)
propriétés associées.
Identifiant première propriété objet. permet de distinguer de manière univoque les occurrences
objet.
maximal, d'une entité, par
Formalisme MCD Les objets sont représentés rectangles deux
zones on écrit respectivement nom
[32]
2.1.2. concepts bases - Objet entité
Une entité objet système d'information pourvu d'une propre, conforme choix gestion l'entreprise et
propriétés.
Relation (Association): une est sémantique
entre feux ou plusieurs associations sont par règles gestions d'organisations souvent exprimées des
verbes l'infinitif pas des propositions
Propriété (attribut): Données élémentaire perçue comme les associations. nom d'une personne, titre
d'un livre Occurrence Nomination entité, son type-entité ou nombre fois entité
graphique d'un type-entité (personne)
propriétés associées.
Identifiant première propriété objet. permet de distinguer de manière univoque les occurrences
objet.
maximal, d'une entité, par
Formalisme MCD Les objets sont représentés rectangles deux
zones on écrit respectivement nom
2.1.5.3. Recensement des relations et détermination des cardinalités
[35]
2.1.5.3.1. Recensement des relations
Les règles de gestion nous ont permis de recenser les relations
suivantes :
Déposer;
Présenter; Effectuer 1;
Percevoir; Placer;
Subir; Effectuer2:
Retirer;
Livrer
2.1.5.4. Détermination des cardinalités
Dans la pratique, on gère les quatre cardinalités suivantes :
(0,1): Une occurrence de l'objet ne participe jamais plus d'une fois à la relation;
(1,1): Une occurrence de l'objet participe une et une seule fois à
la relation; (0, N): Chacune des occurrences de l'objet est reliée à un
nombre quelconque d'occurrences de la relation; (1, N): Une occurrence de l'objet participe toujours
au moins fois
à la
Relation.
Un exemple pour notre cas:
Déclarant
1,n
DEPOSER
1.1
CORPS
Quand on détermine entre une association et une cardinalité présentant la valeur 0,1 et 1,1,
l'association est particulière. On