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Assurance Non Vie

Le document présente deux exercices sur la modélisation du risque en assurance. L'exercice 1 concerne la réassurance proportionnelle et non proportionnelle d'un portefeuille de risques. L'exercice 2 compare les mesures de risque Value-at-Risk et Conditional Tail Expectation pour une réassurance non proportionnelle d'un risque unique.

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Le document présente deux exercices sur la modélisation du risque en assurance. L'exercice 1 concerne la réassurance proportionnelle et non proportionnelle d'un portefeuille de risques. L'exercice 2 compare les mesures de risque Value-at-Risk et Conditional Tail Expectation pour une réassurance non proportionnelle d'un risque unique.

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Master AFM

TD N°4 d’assurance non vie

EXERCICE 1 :
Soit un portefeuille composé de N variables aléatoires positives représentant les charges des
sinistres (risques) X 1 ,, X N suivent une loi exponentielle de paramètres 1/4. N est une variable
aléatoire suit une loi de poisson de paramètre 10.
Pour chaque risque X i on a : X i  X iA  X iR , i  1,.., N  .
Où X A

i i  1,.., N

la charge de sinistres de l’assureur, et X R

i i  1,.., N

la charge de sinistres du
réassureur.
On suppose que  X iR  sont déterminées selon le principe d’espérance mathématique.
i 1,.., N 

Soit   1 et  r  2 respectivement les chargements de sécurité de l’assureur et du


réassureur.
A) Cas des traités en «quote part» :
On suppose que la compagnie utilise une forme de réassurance proportionnelle de type
«quote part» avec un facteur de proportionnalité   0,3 .
1. Calculer la prime chargée du réassureur   X iR  , i  1,..., N  .
 
2. Calculer la prime chargée de l’assureur E X iA , i  1,..., N  .
3. En déduire la recette de prime chargée de l’assureur C   pour une période.

4. Soit RN  u,   la réserve de la compagnie d’assurance définie par : RN  u,    u  C   N   X i .


N

i 1

Calculer E  RN  u,    .
5. Donner une approximation de la probabilité de ruine en utilisant l’inégalité de Cramer-
Lundberg (déterminer le coefficient d’ajustement  tel que Pruine  eu  ).
B) Cas des traités en «excèdent de sinistre» :
Supposons que la compagnie utilise une forme de réassurance non proportionnelle de type
«excédent de sinistre» de limite de rétention L  1 . Telle que la protée est donnée sous la
condition suivante: P  max  0, X i  L  , i  1,..., N  . Alors :
X iA  min  X i , L  et X iR  max  0,  X i  L     X i  L  , X i  X iA  X iR , i  1,.., N  .
6. Calculer la prime chargée du réassureur   X iR  , i  1,..., N  .
 
7. Calculer la prime chargée de l’assureur E X iA , i  1,..., N  .
8. En déduire la recette de prime chargée de l’assureur C  L  pour une période.
9. Calculer la réserve espérée de la compagnie d’assurance E  RN  u, L   .

Pr. EL ATTAR Page 1 sur 2


10. Donner une approximation de la probabilité de ruine en utilisant l’inégalité de Cramer-
Lundberg (déterminer le coefficient d’ajustement  tel que Pruine  eu  ).
C) Sous les hypothèses de cet exercice quelle la meilleure forme de la réassurance pour la
compagnie d’assurance ? ?

EXERCICE 2 :
Soit X la charge totale des sinistres qui suit la loi exponentielle de paramètre 1 , i.e. X ~ Exp 1 .
Pour un contrat de réassurance, le risque X est partagé de la manière suivante : X  X A  X R ,
telle que X A la charge de sinistres de l’assureur, et X R la charge de sinistres du réassureur.
On suppose que la compagnie d’assurance utilise une forme de réassurance non proportionnelle
de type «excèdent de perte» de limite de rétention L , où les charges des sinistres de l’assureur
et du réassureur sont données respectivement par :
X A  min  X , L  et X R  max  0, X  L    X  L 
La charge X R est déterminée selon le principe d’espérance mathématique, avec un chargement de
sécurité de la réassurance  r .
Soit T le coût total défini comme la somme de deux composantes: la charge de l’assureur et la
prime de réassurance, i.e :
T  X , L  X A    X R 
1. Calculer E T  .
2. Calculer VaR  X A  , et en déduire VaR T  .
3. Calculer CTE  X A  , et en déduire CTE T  .
4. Sous les hypothèses de cet exercice, quelle est la meilleure mesure de risque pour la
compagnie d’assurance ?

Pour l’application numérique, prenons les données suivantes :   0,05 ,  r  2 , L  0, 6 .

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