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Different Cour de Soudage

Le procédé de soudage par résistance permet de souder des pièces métalliques par la combinaison d'une forte intensité électrique et d'une pression. L'électricité chauffe les pièces jusqu'à la fusion au niveau de contact, assurant une soudure autogène de haute qualité. Ce procédé est principalement utilisé pour souder des tôles d'acier de faible épaisseur de manière rapide et productive.

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Different Cour de Soudage

Le procédé de soudage par résistance permet de souder des pièces métalliques par la combinaison d'une forte intensité électrique et d'une pression. L'électricité chauffe les pièces jusqu'à la fusion au niveau de contact, assurant une soudure autogène de haute qualité. Ce procédé est principalement utilisé pour souder des tôles d'acier de faible épaisseur de manière rapide et productive.

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capable 

:
- donner le principe du sciage
- de régler correctement la scie à ruban en fonction de la forme du profilé à scier,
et du matériau utilisé

1) PRINCIPE  :

Le sciage est un procédé qui permet d'effectuer le débit de profilés (tubes ronds,
carrés, plats, HEA, IPN, IPE, etc...) , sous l’action d'une lame, entrainant la
séparation de la pièce en deux parties. Les scies modernes automatiques
permettent plusieurs options dont les plus courantes sont le réglage de la vitesse
de la lame, la lubrification, le réglage d'un angle de coupe. En effet, la vitesse de
déroulement de la lame( sur les scies à ruban) sera plus faible si vous sciez de
l'acier inoxydable, ou dur, que si vous débitez un acier de construction S235. La
lubrification est fortement conseillée pour éviter l'échauffement et l'usure
prématurée des dents. Certaines scies possèdent une descente automatique dont la
vitesse peut ètre réglée.

2) DIFFÉRENTS TYPES DE SCIES :

a) Scie à métaux: C'est un outil qui permet de scier manuellement les pièces. Une
monture composée d'un manche et d'une lame et d'un système qui permet la
tension de la lame.

b) Scie à ruban : C'est une machine automatique ou semi-automatique.


L'opérateur descend la lame manuellement dans le cas d'une scie semi-
automatique.

c) Scies alternatives: C'est aussi une scie automatique ou semi-automatique,


dont la lame exercera un mouvement alternatif, par opposition aux scies à rubans
qui fournissent un déroulement continu.
3) DÉROULEMENT D’UNE SÉQUENCE DE SCIAGE :

a) Cas d'une scie à ruban: La première phase consiste en une descente


automatique ou manuelle, sans coupe, la pièce étant serrée dans un étau, les
paramètres correctement réglés
b) Le sciage débute et les dents commencent à pénétrer dans la pièce, en créant
une "saignée" et en éjectant les copeaux
c) L'opération de sciage continue. La lame poursuit sa pénétration dans la pièce,
jusqu'à en arriver à la séparation totale (ou partielle) de la piè[Link] opérations
s'effectuent avec une lubrification appropriée.
d) Remontée de la lame et récupération de la pièce obtenue.

Consultez ici la vidéo d'un pièce sciée sur la scie automatique du lycée

4) LES DENTS SUR UNE SCIE:

Selon le travail à réaliser (épaisseur du matériau, type de matériau, etc.), la


géométrie et les dimensions de la lame seront différentes. Le pas des dents,
l'angle d'incidence, l'angle de coin et l'angle de dépouille sont parmi les
dimensions qui influeront sur la qualité de la coupe. On peut considérer que:
- pour des pièces minces, il faudra une denture fine (environ 12 dents au cm)
- pour des pièces d'épaisseur moyenne, une denture moyenne sera utilisée (environ
9 dents au cm)
- pour des pièces épaisses ou très épaisses, en fonction de la dureté du métal,, une
grosse denture sera préconisée (environ 6 ou 7 dents au cm)

5) SCIES SEMI-AUTOMATIQUE ET AUTOMATIQUE DU LYCÉE:


6) LES RISQUES SUR LES SCIES À RUBAN:

La sécurité sur une scie sera apportée essentiellement au niveau des mains qui
sont les plus sollicitées pendant les opérations de sciage.

Les chutes de profilés doivent aussi être prises en compte lors de la manutention.
Bien entendu les lames sont aiguisées et présentent un danger.
Les pièces sciées présentent généralement une bavure plus ou moins importante et
peut entrainer des coupures au niveau des mains.
PORTEZ TOUJOURS DES GANTS LORS DES OPERATIONS DE SCIAGE et vous porterez
aussi un casque anti-bruit en utilisant ces machines parfois très bruyantes.
Panneau fixé sur une scie à ruban:

Vous pouvez aussi consulter :

- Une vidéo sur le sciage

QUESTIONNAIRES

I- Pliage:
1- Quels sont les facteurs qui déterminent la force nécessaire à un pliage à la
presse plieuse ?
2- Quelle est la différence entre le pliage en frappe et le pliage en l’air d’une tôle
sur la presse plieuse ?
3- Quelle est la différence entre une plieuse universelle et une plieuse simple ?
4- Expliquer la technique de pliage en « frappe » à fond de matière sur une presse-
plieuse.
Quelles en sont les conséquences sur un pli ?

II- Cintrage
1- Qu’est ce qu’un diamètre critique en cintrage des tôles sur la rouleuse ?
2- Comment détermine t-on le diamètre minimal de cintrage des tôles à la
rouleuse ?
3- Quel est le principe du cintrage du tube par poussée ?
4- Quel est le principe de fonctionnement d’une cintreuse du tube par
enroulement?
5- Définition et principe de cintrage des profilés

III- Cisaillage/ Poinçonnage


1- Démontrer que la courbe de cisaillage d’une tôle est assimilable à une courbe
de traction
2- Qu’est ce qui dépend de l’importance de déformation d’une tôle cisaillée ?
3- Quels sont les efforts de cisaillage ?
4- Dessin d’un chant cisaillé
5- Quelle influence joue le réglage du jeu entre les lames d’une cisaille au cours
du découpage d’une tôle ?
6- a) Quel est le rôle d’un angle de coupe et de dégagement sur un poinçon ?
b- Quel est le principe du poinçonnage à la machine ?
7- a) Montrer par un croquis les différentes parties d’un poinçon et d’une matrice
b) Démontrer que tout acier dont la résistance Rr= daN/mm² on peut poinçonner
avec un poinçon de résistance à la compression Rpc= 50daN/mm² dans les
conditions optimales de sécurité par la relation d= 1,6 e
d= diamètre du poinçon ; e= épaisseur de la tôle (en acier)

8- L’effort de poinçonnage pour un trou circulaire de diamètre 300 mm dans de


l’acier A 52 d’épaisseur 12 mm
9- Qu’est ce que le grignotage ?
10- Quel est le rôle d’un angle de coupe et de dégagement sur un poinçon ?

IV/ Soudage MIG/MAG et Soudage TIG


1- Quel est l’avantage de l’auto-inductance au cours du soudage MIG ou MAG ?
2- Définir les domaines d’application du procédé de soudage TIG
3- Définir le principe des procédés de soudage TIG, MIG, MAG ainsi que les gaz
respectivement utilisés
4- Par quel chiffre désigne-t-on les procédés de soudage : MIG, MAG et le TIG ?
5- Quelle est la différence entre les procédés de soudage MIG et MAG?
6- Quels sont les inconvénients des procédés MIG, MAG et TIG?
  

Sommaire:
1) Intro
2) Le procédé de soudage par résistance (présentation)
3) Les avantages
4) Les inconvénients
5) Principaux défauts rencontrés
6) Domaines d'applications
7) Le principe du soudage par point
8) La résistivité
9) Dissipation thermique dans la pièce
10) Matériel et accessoires
11) Les machines de soudage par résistance
12) Paramètres de soudage
13) Relation entre les paramètres de soudage et les caractéristiques du noyau
14) Domaine d'application du procédé et problèmes typiques
15) La soudure par résistance par bossage 23
16) La soudure par résistance en bout 25
17) La soudure par étincelage 24
18) Brasage par résistance
19) Soudage à la molette, soudage au galet 22
20) Contrôles des soudures par résistance
21) Hygiène et sécurité

Enjoy ;)

Une nouvelle fiche de révisions de MichelIWS, qui concerne cette fois ci : Le


procédé de soudage par résistance (PROCÉDÉ 21 à 29)
SOUDAGE PAR RÉSISTANCE

Appellation américaine : Resistance Welding

1) INTRO
● Selon ISO 4063 (20 procédés):
Les plus usuels : par résistance par point, à la molette, par bossage, en bout par
étincelage...
21 Soudage par résistance par point
22 Soudage à la molette, soudage au galet
23 Soudage par bossage
24 Soudage par étincelage
25 Soudage en bout par résistance pure
26 Soudage par résistance des Goujons
27 Soudage par résistance à haute fréquence
29 Autres procédés par résistance

● Liens web qui ont inspiré cette fiche de révision:


[Link]
[Link] ... rique_par_r.C3.A9sistance
[Link] ... prendre/soudure-par-point
[Link] ... PDF/THESE_F_Rossillon.pdf
[Link] ... [Link]

C'est du soudage autogène par pression. Les pièces à soudées sont pressées l'une
contre l'autre pendant qu'on leur « injecte » localement un courant entraînant une
fusion.

2) LE PROCÉDÉ DE SOUDAGE PAR RÉSISTANCE (PRÉSENTATION)


Le soudage est réalisé par la combinaison d'une forte intensité électrique et
d'une pression ponctuelle. Ce procédé ne nécessite pas d'apport extérieur
(Soudage autogène). L'intensité électrique chauffe la matière jusqu'à la fusion. La
pression maintient le contact entre l'électrode et l'assemblage. Pour souder, une
pince plaque l'assemblage avec des embouts, ou des électrodes en cuivre, matière
bonne conductrice de l'électricité et de la chaleur, ce qui permet de moins
chauffer la zone de contact avec cette pince et d'en éviter la fusion, qui se trouve
limitée à la zone de contact entre les deux feuilles à souder. Cette technique est
donc dépendante de la résistivité (résistance électrique) des matières, de
l'épaisseur totale de l'assemblage et du diamètre des électrodes. Ce procédé est
majoritairement utilisé dans l'assemblage de tôle d'acier de faible épaisseur (< 6
mm). Cette technique bénéficie d'un savoir faire très important et d'une
productivité incomparable (dans le domaine d'application). Pour exemple,une
caisse automobile est assemblée à plus de 80 % par des points soudés. (environ
5000 points de soudures pour une voiture)
Type de soudure Vitesse Épaisseur mini particularité
d'avance en
cm/min
POINT   0.05 Par recouvrement, face d'aspect, pas
de
déformation
ETINCELAGE   0.2 Bout à bout, rapidité, onéreux
MOLETTE Supérieur 0.05 Bout à bout, rapidité, onéreux
à 3000
BOSSAGE   0.2 Bout à bout, rapidité, onéreux
 

3) LES AVANTAGES
Soudure "propre" et de très haute qualité (face d'aspect)
Pas de déformations des pièces soudées
Assure la continuité métallique et étanchéité
Rapide (5ms à 3 secondes), efficace, peu polluant
Autogène, ne nécessite pas de produits d'apports
4) LES INCONVÉNIENTS
Assemblage par recouvrement
Épaisseur limitée aux capacités machines
Cher, les applications sont limitées , en principe, un poste à souder ne peut
réaliser qu'un seul type desoudage.
Difficulté de contrôle de qualité des points soudés

5) PRINCIPAUX DÉFAUTS RENCONTRÉS


Soudure "collée"
Projection de métal en fusion
Usure anormale des électrodes
6) DOMAINES D'APPLICATIONS
Automobile, Électronique, Industrie (radiateur, armoire, grille, etc.) et micro-
soudage.
7) LE PRINCIPE DU SOUDAGE PAR POINT
C'est du soudage par pression avec une transformation de l'énergie électrique en
énergie calorifique (effet Joule). En effet le métal présente une résistance lorsqu'il
est parcouru par un courant électrique. (échauffement du cuivre par exemple
lorsque la section du faisceau est trop fine ...)
Il utilise comme source de chaleur les effets d'un courant électrique de forte
intensité (entre 1000 et 100 000 Ampères) et d'une tension comprise entre 1 et 30
Volts. L'énergie calorifique produite est proportionnelle à :
La somme des résistances traversées par le courant électrique
Le carré de l'intensité du courant qui traverse les résistances
Le temps de passage du courant électrique

Effet Joules et distribution des températures:


Deux pièces de nuances différentes de même taille en contact parcouru par un
même courant électrique s'échaufferont différemment selon leur résistance
propre. De plus le contact doit être vraiment intime sans quoi il y aurait apparition
d'étincelles. La formule qui explique cette loi de joules est W=ΣR x I2x t

W = quantité de chaleur engendrée par l'effet joules en joules


R = Résistance en Ohm
I = intensité en ampère
t = temps de passage en seconde

Résistance totale entre les électrodes = 2r1 + 2r2+ R3


Les paramètres à prendre en compte seront donc :
l'intensité
le temps de pression
le temps de passage du courant
l'effort de pression
Le séquençage si procédé automatisé (accostage soudage maintien...)
La continuité métallique est assurée par l'application simultanée du passage du
courant électrique et par l'effort mécanique qui compresse les deux parties créant
ainsi le forgeage. Cet effort est appliqué via les électrodes dont leur autre rôle est
de véhiculer le courant électrique et d'évacuer la chaleur. On remarquera alors
aussi l'indentation qui en résultera après soudure.

8) LA RÉSISTIVITÉ

r1 & r2 = résistance pure ou intrinsèque des pièces à souder


RC1, RC2, RC3 = résistance de contact
Le courant circulant entre les électrodes est freiné par une résistance R constituée
de 5 résistances qui s'additionnent.

Résistance : La résistance d'un conducteur, à température ambiante, est :


● proportionnelle à sa longueur
● inversement proportionnelle à sa section
● fonction du matériau constitutif de l'âme du conducteur
R (Ohm) = p (micro-Ohm/cm/cm2) x (L (cm) / S (mm2))

La résistivité (p) est l'opposition d'un matériau au passage du courant électrique.


Les électrodes en cuivre présentent une résistivité faible (1,7 micro-ohm/cm/cm2
contre 10 pour une tôle Acierde 1mm). C'est une constante propre à chaque métal.
L c'est la longueur de la résistance dans ce cas c'est aussi l'épaisseur de la pièce.
S Section de la partie active de l'électrode
Définition de R dans = R I2 t
RC = Résistance de contact
r = Résistance intrinsèque
R = RC1 + RC2 + RC3 + r1 + r2
RC1 + RC2 + RC3 > r1 + r2

La résistance de contact entre les électrodes et la pièce à souder et surtout la


résistance de contact entre les pièces à souder sont plus élevées que la résistance
du métal au passage du courant. Pendant la création du bain de fusion nous aurons
une diminution de la résistance
RC1 + RC2 + RC3 > r1 + r2
En modifiant la force de serrage, on fera varier la résistance de contact et par
conséquent l'apport dechaleur.
Mais :
Trop de pression entraînera une baisse de la résistance Ω donc un manque de
fusion.
Pression trop faible entraînera des projections par création d'arc

Aparté et exemples :
W1 = RC1x I2x t
W2 = RC2xI2x t
W3 = RC3xI2x t
W4 = r1xI2x t
W5 = r2xI2x t

9) DISSIPATION THERMIQUE DANS LA PIÈCE


W=W1+W2+W3+W4+W5

Le point de soudure ne se développera que si RC3 est plus grande que toutes les
résistances.
Dans le cas ou une résistance serait plus élevée que RC3 la fusion commencerait au
niveau de celle-ci et le point de soudure ne serait pas réalisé correctement.
Il faudra aussi prendre en compte que RC3 diminue systématiquement lors de la
réalisation du point alors que les autres résistances de contact augmentent lors de
leur échauffement et de leur dégradation lorsque les résistances de contact seront
toutes égales il faudra remettre en état les électrodes.

Nous savons aussi que les résistances de contact seront plus importantes que les
résistances intrinsèques cela dépendra de la nature des matériaux (nuances,
dureté, résistivité), état de surface (rugosité (RA), oxydes), de la température et
surtout de l'effort appliqué par les électrodes

LA RÉSISTANCE DE CONTACT VARIE AVEC L'EFFORT

Pour que le noyau se crée il faudra donc apporter plus d’énergie que ce que la
pièce n'en dissipe,la puissance fournie devra être supérieure à la puissance
calorifique qui se dissipe .
RI²
Plus l'effort sera important plus la résistance sera faible il faudra donc augmenter
l'ampérage pour avoir la même puissance.
Pour un effort faible et une RC3 élevée l'ampérage pourra être moindre,
néanmoins il faudra quel'effort soit suffisamment appliqué pour maintenir les
pièces correctement en contact.
Au plus le contact entre électrodes pièces et pièces est intime au plus la résistance
sera forte et le bain de fusion se formera d'autant plus rapidement.
La dispersion thermique autour de lingot fondu se fait de manière équiaxe, autour
de celui-ci.
Donc, si le point est situé très près du bord des tôles, l'environnement du lingot
atteint très rapidement la surchauffe entre celui-ci et le bord des tôles. Il peut
alors se produire des ruptures du creuset dans cette zone, entraînant une
indentation excessive des électrodes et des projections de métal en fusion
àl'interface des deux tôles.

10) MATÉRIEL ET ACCESSOIRES


Les électrodes : elles sont soit droites, déportées, à double courbures, à rotule.
3 rôles :
Électrique (bonne conductivité)
Mécanique (permettre l'accostage, le maintien, le forgeage et supporter
mécaniquement la montée en pression pour chaque point de soudure).
Thermique (permettre la dissipation thermique et limiter l'expansion du creuset
plastique).
Le matériau de fabrication des électrodes doit être dur, avoir une conductivité
thermique élevée, et une faible résistance électrique, des propriétés mécaniques
afin d'éviter la fissuration sous l'effet du martelage. De plus le refroidissement de
celles-ci est très important pour leur assurer une durée de vie optimale.

La composition de celles-ci sera avec une base cuivre plus ou moins alliée au
chrome (faible teneur en Zirconium) ou à base cobalt . En effet le cuivre permet
une forte dispersion thermique et un bon passage du courant, le chrome lui
augmente la tenue mécanique de l'électrode lorsqu'elle chauffe. Pour des
applications particulières les producteurs proposent des électrodes en cuivre
électrolytique, en cuprotungstène fritté, en molybdène, en tungstène, ou encore,
en graphite.

(cycle de soudage court pour éviter aux résistances de contact RC1 et RC2 de
fondre)la plupart des électrodes sont à emmanchement conique, et doivent se
démonter facilement pour être réagréées. (certaines sont massives d'autres
possèdent des embouts démontables)
Leurs diamètres et formes sont diverses et variées, elles jouent un rôle important
sur le volume du bain de fusion, il est calculé en fonction de l'épaisseur des pièces
à souder ainsi que de la nuance de l'acier.

Il y a 2 calculs empiriques pour calculer le diamètre des faces actives des


électrodes tronconique :
Ø = 5 x √ep ou Ø = 2ep +3mm
Le facteur 5 peut passer de 6 ou 8 lorsque l'acier est de haute résistance. On
utilise parfois aussi des formats de pointes d'électrode à face active sphérique .
Cette pratique est particulièrement préconisée dans le soudage d'alliages légers ou
pour le soudage des tôles d'acier de fortes épaisseurs. (les électrodes sont des
pièces d'usure dont le coût est une partie importante du prix derevient d'un point
de soudure)

Nature du travail à Métaux Composition des


effectuer électrodes
Soudage Aciers doux Des laitons Alliages de cuivre
Aciers Austénitiques Bronze chrome Zirconium
Aciers réfractaires Nickel et alliages
Aciers galvanisés
aluminium Acier aluminé Cuivre électrolytique
Cuivre pur Cuivre faiblement Pastille de molybdène
allié
Du cuivre Du laiton Pastilles de molybdène
coté cuivre
et grain Cu-Cr-Zr coté
laiton
  Tantale Pastille de tungstène
Des contact électriques Pastilles de
cuprotungstène
Electrobrasage ou De pièces en métaux divers Pastilles de graphite
chauffage

11) LES MACHINES DE SOUDAGE PAR RÉSISTANCE


Elles doivent pouvoir effectuer les trois opérations suivantes
presser les pièces à souder l'une contre l'autre en appliquant la force voulu et les
maintenir en place.
faire passer le courant de soudage nécessaire par les pièces à souder
contrôler le temps de soudage.

Les machines à souder sont relativement onéreuses et s'amortissent à long terme,


elles assurent une productivité élevée, pouvant s'automatiser facilement
(robotique, machines spécifiques).
Leurs tailles dépendent de la taille et de la géométrie des pièces à souder.

Le transformateur CA :
C'est la partie centrale de la machine à souder, il détermine la puissance et
performances en matière d'épaisseur à souder.
La grande majorité des machines sont en courant alternatif, nécessairement
monophasées, il faudra donc veiller à l'équilibrage du réseau qui lui, sera en
triphasé (380V).

C'est un transformateur abaisseur de tension, en effet la tension au primaire sera


de 380 V pour une tension au secondaire de 10 V.

Le transformateur CC :
Les générateurs de soudage en courant continu, équipés d'un redresseur sur le
secondaire du transformateur sont plus onéreux mais insensibles aux chutes de
tension, ils conviennent aussi pour une alimentation en 380V, ce qui permet
d'équilibrer les charges sur l'alimentation secteur et d'augmenter la puissance
utile. Il n'est pas rares de nos jours de fournir une alimentation continue via un
onduleur moyenne fréquence (même principe que pour les onduleurs utilisés par le
soudage à l'arc).
Le soudage par résistance utilise un onduleur moyenne ou haute fréquence (1 à
4Khz), ceci permet de réduire la taille du transformateur, permet un meilleur
contrôle du processus de soudage grâce à un contrôle rapide du courant et réduit
aussi l'usure de l'électrode.
Comme il n'y a pas de chute de tension directe avec un poste de soudage alimenté
en courant continu , la puissance totale consommée s'en trouve réduite.

Le vérin de soudage :
L'effort de serrage des électrodes est obtenu par l'action d'un appareil qui produit
un effort constant ou variable pendant le cycle de soudage. (mesuré par
dynamomètre)
Via : - vérin pneumatique, hydraulique, électrique.
Via : - dispositif de serrage actionné par moteur électrique, la variation de
l'intensité sur le moteur permet d'avoir une variation de couple, et donc de force
de serrage, ainsi on peut varier et contrôler facilement l'effort de serrage et
éventuellement piloter la machine à partir d'un ordinateur distant.

Force = Pression / Surface

L’interrupteur électronique :
Il pilote le passage du courant dans le transformateur via un thyristor. Celui-ci est
isolant tant qu'on ne lui fournit pas d'impulsion électrique sur la gâchette.
Deux thyristors tête bêche permettent donc de faire une alternance entière, c'est
pour cela que l'unité de temps dans la soudage par résistance par point est une
période de courant alternatif ( 20 ms ).

Le séquenceur ou coffret de commande :


Il permet la gestion de :
l'accostage et son maintien
la durée du cycle de soudage, et des pulsations
l'intensité de soudage ou le % de puissance de la machine
la durée éventuelle de la force de forgeage
la durée et la puissance d'un cycle de préchauffe, recuit ou de revenu,
l'intervalle temps entre deux points.
L'upslope (montée progressive du courant)
Le downslope (descente progressive du courant)

Ceux-ci sont plus ou moins compliqués, soit à programme unique via la sélection
faite par l'opérateur, soit comportent plusieurs programmes, et ils sont
programmables par ordinateur pour un soudage auto-adaptatif. Les commandes
sont identifiées par des boutons à pictogrammes normalisés.

Le circuit de refroidissement :
Celui-ci permet de refroidir les électrodes ainsi que la machine (thyristors et
transformateur)

5 questions sur le découpage


5 questions sur la conformation
10 questions sur l'assemblage

I/ Découpage
1- Quel est le rôle d’un angle de coupe et de dégagement sur un poinçon ?
2- Après avoir définit le principe de poinçonnage mécanique d’une tôle, faites la
différence entre le cisaillage et le poinçonnage
3- Quelle est la différence entre le poinçonnage et le perçage ?
4- Montrer que l’effort de cisaillage est égal à
(Rc x e²)/( 2tg &)
5- Quelle influence joue le réglage du jeu entre les lames d’une cisaille au cours du
découpage d’une tôle

II/ Conformation

1- Quel est le principe de fonctionnement d’une cintreuse du tube par enroulement


?
2- a/ Quel est le diamètre minimal d’une pièce cintrée sur une rouleuse type
planeur ?
b/ Quel est le diamètre critique d’une pièce cintrée sur une rouleuse ?

3- Quels sont les facteurs qui déterminent la force nécessaire à un pliage à la


presse plieuse ?
4- Quelle est la différence entre le pliage en frappe et le pliage en l’air d’une tôle
sur la presse plieuse ?
5- Quel est le principe du cintrage du tube par poussée ?

III/ Assemblage

1- Quelles sont les conditions d’exécution du procédé de soudage oxyacétylénique ?


2- Donner la nature et la composition des métaux d’apport utilisés
3- Quelle est la différence entre un chalumeau à basse pression et un chalumeau à
haute pression
4- Quel est le rôle d’un manodétendeur et d’une soupape sèche ?
5- Quel est le rôle des soupapes de sûreté ?
6- Quelle est la différence entre les procédés de soudage MIG et MAG ?
7- Quelles sont les conditions d’exécution du soudo-brasage aux gaz ?
8- Donner la composition des métaux d’apport utilisés en soudo-brasage
9- Définir le principe du soudage à l’arc électrique avec électrodes enrobées
10- Quelles sont les paramètres qui entrent en jeu au cours du soudage à l’arc
électrique avec électrodes enrobées ?

N'hésitez pas vous aussi à envoyer vos exercices, cours, qcm, etc. Envoyez ceci à
l'adresse mail en

I/ DEFINITION ET PRINCIPE
II/ DOMAINES D’UTILISATION
III/ SOUDAGE OA L'INSTALLATION
IV/ GENERALITES SUR LES CHALUMEAUX SOUDEURS
V/ CLASSIFICATION DES CHALUMEAUX
VI/ UTILISATION DU CHALUMEAU
VII/ FONCTIONNEMENT D'UN POSTE DE SOUDAGE OA et PROCEDURE D'ALLUMAGE
DES CHALUMEAUX
VIII/ INCIDENTS DE FONCTIONNEMENT
Voici sa version qui complètera celle déja existante et donnera un choix plus grand
à nos fidèles visiteurs:

I/ DEFINITION ET PRINCIPE

Le soudage oxyacétylénique (OA ou soudage chalumeau) est un procédé


d’assemblage thermo-chimique permanent de deux pièces métalliques qui consiste
à fondre leurs bords au moyen d’une flamme oxyacétylénique avec ou sans
addition de métal d’apport (baguette) de même nature différente des pièces à
assembler.

Principe:

Le soudage oxyacétylènique est un procédé de soudage thermo-chimique qui


utilise la combustion d’un mélange d’oxygène et d’acétylène à l’extrémité d’un
chalumeau. La chaleur nécessaire à la fusion des bords à assembler est obtenue
par l’énergie calorifique engendrée par la réaction d’oxydation d’un gaz
combustible.

II/ DOMAINES D’UTILISATION

La technique du soudage au chalumeau est mise en œuvre pour les assemblages de


petites dimensions de matériaux ne présentant pas de problèmes thermiques et
métallurgiques particuliers. Exemple : installations sanitaires et thermiques,
ferronnerie, ….
La flamme oxyacétylénique est également utilisée en soudo-brasage et pour
réaliser les opérations de chauffe (formage). Le procédé s’applique principalement
aux tôles dont l’épaisseur est inférieure à 2 mm. Il est très utilisé en carrosserie.

Pression de stockage de l'oxygène (O²) : 196 bars, pression d’utilisation de


l'oxygène (O²) : 1 – 1,5 bars
Pression de stockage de l'acétylène(C²H²) : 15 bars, pression d’utilisation de
l'oxygène (C²H²) : 0,3 – 0,5 bars

Qu'est-ce-que l'oxygène ?
C’est un gaz comburant incolore, inodore et sans saveur. Il est obtenu par
liquéfaction de l’air (20,9%) que l’on distille pour le séparer de l’Azote (78,1%). Il
donne lieu à des combustions violentes, inflammation des matières en ignition et
des graisses.

Sécurité autour de l'oxygène (O²):


Il ne faut jamais suroxygéner l’atmosphère d’un lieu étroit (réservoir) pour éviter
le feu aux vêtements notamment.
Qu'est-ce-que l’acétylène(C²H²)?
C’est un gaz combustible (carburant) incolore, d’odeur particlière provenant des
impuretés (hydrogène). La flamme produite par l’acétylène a un pouvoir
calorifique élevé. Elle est également réductrice.

Sécurité autour de l’acétylène(C²H²):


Ne jamais comprimer l’acétylène au-dessus de 1,5 kg/cm. Danger d’explosion

III/ SOUDAGE OA L'INSTALLATION


Selon l’importance de l’installation et la nécessité d’une mobilité, l’alimentation
se fera à partir :

A- D’un poste fixe ou mobile


Equipé :
- d’une bouteille d’oxygène
- d’un générateur d’acétylène
- d’un ensemble mano-détenteur permettant de connaître la pression intérieure de
la bouteille et de réguler la pression. Installation la plus couramment utilisée chez
les petits artisans et petites entreprises ou entreprises n'en ayant qu'une utilisation
occasionnelle.

B- D’un poste mobile

Equipé :-
- d’une bouteille d’oxygène
- d’un générateur d’acétylène
- d’un ensemble mano-détenteur permettant de connaître la pression intérieure
des bouteilles et de réguler la pression des gaz délivrés au chalumeau.

IV/ GENERALITES SUR LES CHALUMEAUX SOUDEURS


Appareils mélangeant l’acétylène et l’oxygène pour fournir une flamme soudante
stable et régulière. Modification du débit par changement de la buse, réglage des
gaz par les robinets.
Il y a deux types de chalumeaux :
- les chalumeaux à haute pression
- les chalumeaux basse pression

1/ Les chalumeaux à haute pression


Les chalumeaux à haute pression fonctionnent en employant une pression égale
d’acétylène et d’oxygène (0,2 à 0,7 bar).

Principe de fonctionnement du chalumeau a haute pression:


Sous une pression égale, les gaz convergent vers un orifice qui accélère
l’écoulement et leur réunion dans la chambre de mélange
2/ Chalumeaux basse pression
Ils sont utilisés avec générateur d’acétylène basse pression. Les chalumeaux basse
pression fonctionnent en employant une pression d’acétylène de 0,01 à 0,1 bar et
une pression d’oxygène de 1 à 3 bars.

Principe de fonctionnement du chalumeau a basse pression:


Sous des pressions différentes, les gaz convergent vers l’extrémité de l’injecteur,
le jet central d’oxygène à haute pression entraîne l’acétylène à basse pression et
accélère le débit.

V/ CLASSIFICATION DES CHALUMEAUX :


Les chalumeaux sont classés d’après leurs différentes possibilités débit.
Les buses sont repérées par un nombre indiquant la consommation d’acétylène en
litres pendant une heure (l/h)
-chalumeau N° 00 par buses de : 10 – 16 – 25- 40 l/h
-chalumeau N° 0 pour buses de : 50-70-100-140-200l/h
-chalumeau N° 1 pour buses de : 250-315-400-500-630-800-1000 l/h
-chalumeau N° 2 pour buses de : 1250-1600-2000-2500-3150-4000-5000 l/h

VI/ UTILISATION DU CHALUMEAU


Le choix d'un chalumeau est conditionné par:
- Le genre du poste de soudage (haute ou basse pression)
- l’épaisseur du métal à souder
- la nature du métal à souder
- le genre de joint
- la position de soudage

CONDITIONS D’UTILISATION:

DEBIT DES BUSES : suivant l’épaisseur à souder, le genre de joint, la position de


l’assemblage
REGLAGE DU CHALUMEAU : pour l’allumage doser les gaz, ouvrir l’acétylène et
légèrement l’oxygène pour éviter les flammèches

VII/ FONCTIONNEMENT D'UN POSTE DE SOUDAGE OA


ET PROCEDURE D'ALLUMAGE DES CHALUMEAUX

Le poste de soudage OA peut être alimenté par une centrale d’O² et C²H² ou par
deux bouteilles, une de O² et une de C²H².

*Pour un poste individuel

-Ouvrir les robinets des bouteilles après avoir vérifié que les vis de détente du
manodétendeur ont été desserrées.
-Vérifier la pression des gaz dans les bouteilles (ne jamais vider les bouteilles pour
éviter l’entraînement de l’acétone contenue dans les bouteilles de C2H2.
-Régler les manodétendeurs aux pressions d’utilisation
-Choisir la buse en fonction de l’épaisseur et la nature du métal à souder
-Allumer le chalumeau

*RECONNAISSANCE DES GAZ PAR LA COULEUR DES OGIVES

Les têtes des bouteilles de gaz possèdent une couleur qui est propre à leur
composition gazeuse:
Oxygène = blanc
Hydrogène = rouge
Air comprimé= noir bandes blanches
Azote = noir
Acétylène = marron clair
Hélium = brun
Argon = jaune
Les manodétendeurs permettent de connaître la capacité de la bouteille et le
débit d’utilisation

VIII/ INCIDENTS DE FONCTIONNEMENT

Les incidents sont mis en relief par les différents claquements du chalumeau

Voici quelques incidents, avec les causes et les solutions:

Cas n°1: Le chalumeau délivre un claquement, mais sa marche n'est pas


interrompue. La buse est partiellement obstruée, il faut donc démonter, nettoyer
et déboucher la buse.
Cas n°2: Le chalumeau délivre un claquement avec des intervalles plus ou moins
longs. La pression d'oxygène est trop basse, il faut bien sur augmenter la pression
de l'oxygène.
Cas n°3: Le chalumeau délivre un claquement avec cadence rapide. Il y a un
réchauffement excessif de la buse qui nécessite un refroidissement du chalumeau.
Cas n°4: Le chalumeau s’éteint et siffle. Il y a combustion à l’intérieur du
chalumeau. Le chalumeau doit être fermé et refroidit.
Cas n°5: La buse est obstruée partiellement. Ce sont des particules d’oxyde
métalliques qui restent collées à la buse. La buse nécessite un nettoyage.

*TUYAUX : Ils sont en caoutchoucs armés (entoilés). Ils existent en 2 dimensions


normalisées : 6/11 et 9/16.

Des codes de couleurs sont appliqués aux tuyaux des chalumeaux : Le rouge est
utilisé pour l'acétylène et le bleu pour l'oxygène.
Les tuyaux sont raccordés avec colliers de serrage sur les manodétendeurs et les
chalumeaux. Le raboutage de 2 tuyaux se fait au moyen de raccords rapides.
Cet article se verra embelli par des images prochainement. Merci a Christophe SAM
pour ce cours, et n'hésitez pas a envoyer vos cours si vous aussi souhaitez le
proposer à d'autres internautes.

- Tous les cours de soudage

Voici un nouveau cours proposé par Christophe Sam. Originaire du Togo, il travaille
à distance et vous propose ce cours sur la prévention des risques en soudage.

Vous pouvez le joindre par mail par l'intérmédiaire de ce site, en me laissant un


message, le temps qu'il valide un compte ici.
ACCIDENTS ET
PROTECTIONS
SUCEPTIBLES LORS DU
SOUDAGE
Conventionnellement, les accidents au cours d’une opération de soudage sont les
mêmes pour presque tous les types de procédés de soudure( OA, MIG, TIG, EE). De
ce fait, il existe certains risques à ne pas négliger :
- les émanations gazeuses,
- les coups d'arc
- les brûlures
- les blessures par projection,
- les explosions
- et les incendies.

• Les émanations gazeuses :


La chaleur et les rayonnements de l’arc provoquent un dégagement de gaz et de
fumées métalliques plus ou moins nocifs pour l’homme et l’environnement.
- Combustion des enrobages (fluorures, vapeurs nitreuses)
- Volatilisation des métaux d’apports et de base
- Volatilisation des revêtements de protection (zinc, peinture)
- Décomposition des gaz de protection ou des produits de dégraissage (ozone,
chlore)

• Les brûlures et blessures par projection :


Lors du soudage, des brûlures sont provoquées par la projection de gouttelettes de
laitier et de métal. Après le soudage par les particules de laitier solide et les
projections de meulage. Les pièces restent très chaudes encore après soudage. Des
brulures aux yeux peuvent internvenir et s'appelent coup d'arc.

• Les explosions et incendies :


Ces risques sont liés aux projections, à des appareillages électriques non-conformes
ou en mauvais état, à l’échauffement des pièces et à la présence de gaz
inflammables.

PROTECTIONS –
PREVENTIONS
Les émanations gazeuses
- Les postes de travail devront être équipés de systèmes d’aspiration adaptés aux
modes de soudage et compatibles avec les techniques de soudages sous protection
gazeuse
- Le port d’un masque individuel peut être indispensable selon les conditions de
travail
- Une ventilation forcée (air uniquement) est obligatoire pour le soudage à
l’intérieur de réservoirs, ainsi que la présence d’une personne pouvant intervenir
en cas d’incident

Les brûlures et blessures par projection


- Masque de soudage ou cagoule de soudage
- Vêtement épais, tablier de cuir, gants, guêtres
- Lunettes de protection avec œillères (verres blanches) pour le meulage ou le
brossage des pièces

Les explosions et incendies


- Travailler dans un lieu propre (éliminer les papiers, chiffons, …)
- Mettre en place des panneaux de protection
- Dans les « zones à risques » ne jamais intervenir sans le permis de feu (service
sécurité)
- Les réservoirs ayant contenu des produits inflammables doivent être
soigneusement purgés et nettoyés
- Il peut ètre nécessaire de les remplir de gaz neutres (azote,…)
- Assurer une ventilation efficace pour éviter les mélanges explosifs
- Avoir, à proximité des moyens de lutte contre l’incendie adapté aux différents
types de feux (extincteurs)

CONCLUSION
A condition de mettre en œuvre des moyens adaptés et de respecter certaines
règles élémentaires de sécurité, il est possible de se protéger efficacement contre
les risques inhérents au soudage à l’arc électrique, soudage à l’arc par gravité avec
électrode enrobée, soudage par explosion, soudage oxyacétylénique, etc.

Remarque : Quel que soit le type chantier, il faut toujours s’assurer de la


collaboration du service sécurité.
En définitif, ces précautions sont valables aux maîtres soudeurs, aux apprentis
soudeurs ; bref à toute personne qui pratiquera la soudure.

- Tous les cours de soudage


Accueil  Soudage

ELECTRICITÉ
    Par MichelIWS le 23/02/2013 (5244 lectures)

tout corps branché sur le secteur est appelé à s'émouvoir (H F THIÉFAINE)

ATTENTION ceci est un sujet en rapport à la soudure, plutôt électrique mais ne


vous inquiétez pas il n'y aura pas de Pokemon du style pikachu, quelques
notions simples et basiques, à propos de notre matériel de soudure, n'hésitez
pas à me reprendre si vous voyez une erreur.

Pour introduction je vous ai mis pas mal de vidéos certaines n'ayant rien a voir
avec l'arc. et je pense aussi que ce sujet pourrait être encore plus exploré...
(Mes révisions sur le forum continues)

Bises à tous bonne lecture

et si nous parlions maintenant de procédé ??

allons y let's go c'est parti (oops désolé j'ai Dora dans la tête depuis ce matin
XD)

MIG 131 MAG 135 suivant ISO 4063

ISO 4063 (C'est la norme où sont répertorié et classé selon 8 Familles les
procédés de soudage encore utilisé de nos jours :) )

[Link]

[Link] ... [Link]

petit PDF ESAB


[Link] ...
tTuws7S2w&bvm=bv.42080656,d.d2k

Petit PDF Lincoln


[Link] ... -
efsfebvA&bvm=bv.42080656,d.d2k

VIDÉOS
fronius CMT (COLD METAL TRANSFERT)
FRONIUS TANDEM ROBOT

Tech Tip: GMAW Troubleshooting

ARC PULSÉ (en russe :-p)

pulvérisation axiale avec hélium

LASER 52 (521 SOUDAGE LASER À SOLIDE/ 522 SOUDAGE LASER A GAZ/ 523
SOUDAGE LASER A DIODE)
[Link]

laser hybride

Faisceau d’électron 51

Déviation d'un faisceau d'électron

Passons au 141

Comment reconnaître et souder le Magnésium selon Lincoln electric (this stage


is only in english)

passons au 111

Juste en passant le coup de brosse métallique on le fait quand la soudure est


froide ...
Low Hydrogene welding electrodes
Soudage par résistance
comment c'est fait les voitures

Et bien sur ROC a déjà parler de la question confère ce lien mais puisque nous
parlons de mes révisions il va bien falloir que j'en parle aussi ...
[Link] ... [Link]

Pour arriver à vous parler de soudure via des "Postes à souder" qu'on prendra
soin d'appeler Générateur tout comme la masse son nom deviendra Connecteur
de retour. Dans tout les cas pour les plus curieux voilà un petit PDF Sympa Qui
va nous en apprendre plus sur les générateurs de soudage et leurs
caractéristiques
[Link] ... ateurs%20de%[Link]

MON PRÉFÉRÉ et quand j'écris cela croyez moi je suis content d'avoir trouver
une PERLE pareil promis je ne fais pas de la pub pour ESAB mais au moins il font
les choses bien, dans celui-ci que je vous conseille d'avoir pour lecture
silencieuse avant que madame et son démaquillage ne se finisse le soir

[Link] ...
HBZmdFvGQ&bvm=bv.42553238,d.ZG4

Gardez le de coté car dans celui-ci je vais y piocher plein d'informations y


compris sur d'autres procédés que le mig mag ils abordent dans ce PDF le
fonctionnement des générateurs de soudage

De plus regardez le avant de continuez à lire mes révisions pour ceux qui sont
newbee comme moi

[Link] ... oc%C3%A9d%C3%A9%[Link]

La Deuxième perle de la journée


[Link] ...
UiEwQ_Ppg&bvm=bv.42553238,d.ZG4

(Je vous rappelle que vous devrez peut être faire un copier coller pour accéder
au PDF que je vous envois par lien mais bien sur ma boite à message est
ouverte pour ceux qui n'y arrive pas, pour se faire quelques échange via mail ou
msn )

je retourne lire la deuxième perle et je vous rejoint :)

Quand un courant électrique passe à travers un conducteur, un champ


magnétique s’établit
autour de celui-ci. Dans le cadre du soudage MIG/MAG, une force
électromagnétique (la
force de Lorentz) est produite et agit sur la goutte de métal fondu suite à
l’interaction du
courant de soudage avec son propre champ magnétique

[Link]

les CES des générateurs de soudure sont primordiale à comprendre car c'est
cela qui nous expliquera si nous pouvons "amorcer" un arc ou pas et aussi le
maintenir :)

La tension électrique :
C'est la circulation d’un champ magnétique le long d’un circuit, c’est le
déplacement des électrons, elle s’exprime en volt : U = R.I

L’intensité : est la charge électrique portée par les électrons traversant une
section de circuit pendant une seconde, elle se mesure en ampère : P = U.I

La résistance électrique :
- la propriété physique : c’est l’aptitude d’un matériau conducteur à s’opposer
au passage du courant électrique. Désigné par la lettre R et son unité est
l’Ohm. La résistance est responsable d’une dissipation d’énergie sous forme de
chaleur, c’est l’effet joule. Cependant lorsqu’un dipôle est traversé par un
courant électrique, sa résistance provoque un échauffement qui modifie sa
température, laquelle modifie sa résistance. La résistance d’un dipôle dépend
donc fortement des conditions d’utilisation.
- Composant électrique : c’est un composant électrique qui permet
d’augmenter volontairement la résistance d’un circuit. Proportionnel entre
l’intensité du courant qui le traverse et la tension entre ses bornes. Elle a la
capacité d’affaiblir le courant qui la traverse, plus R augmente, plus I diminue.

donc en avant pour exposer les CES et autres chinoiseries de ce genre

en effet nous avons besoin que notre générateur fasse ce que pourquoi nous
l'avons acheter certains générateurs pourront faire du TIG et de l’électrode
enrobées tandis que ceux ci ne pourront pas faire du MIG MAG c'est due à leurs
CES.

Les générateurs industriels ont des capacités autres que celles acheté à brico
dépot pour nos travaux du dimanche il faudra bien sûr y mettre le prix et
étudier leur potentiel
CES : Caractéristique Externe Statique

Pour aller plus loin je vais me faire un rappel d’électricité et électronique.


Ba oui un générateur ce n'est pas que un bouton pour trouver mon ampérage
une prise électrique etc...
Électricité : Tension, courant, puissance, énergie

[Link] 55MIN

[Link]

[Link]

comment est obtenue l'électricité ?

Je ne vous apprendrais rien en vous disant que beaucoup de chose crée


l’électricité en passant par la foudre, des poissons
[Link] l'énergie nucléaire,
via les centrales thermiques ou hydrauliques...

je m'arrêterais un peu sur le mot nucléaire en simplifiant fortement en parlant


de molécules et atomes, ceux ci étant composé d'un noyau avec les protons les
neutrons les électrons (retournez voir le tableau de Mendeleïev) on dira encore
plus simplement que c'est la structure de la matière.

Certaines matières sont isolantes ou conductrices :


Les électrons d'un corps conducteur se déplacent très facilement d'un atome à
l'autre on dira que ceux ci sont libres.

D'autres matières sont dites Diélectriques les électrons des isolants dont liés

Donc si on va d'une charge positive vers une charge négative via un troisième
corps conducteur les charges se déplaceront vers la situation d'équilibre sur
wikipédia il y a une analogie à l'hydraulique

mais je vais pour ma part l'éviter je vais juste en venir à la Quantité électrique

Le coulomb (symbole : C) est l'unité de charge électrique dans le système


international (SI). C'est une unité dérivée. Son nom vient de celui du physicien
français Charles de Coulomb.

C'est la quantité d'électricité traversant une section d'un conducteur parcouru


par un courant d'intensité de 1 ampère pendant 1 seconde (1 C = 1 s·A). Elle est
équivalente à 6,241 509 629 152 65×(10puissance 18 c'est à dire 18 ZÉRO
derrière 10) charges élémentaires.
[Link]

Quantité d'électricité = Coulomb

Donc vous comprenez bien qu'on va pas compter les électrons mais parler
d’ampère A.

donc Quantité d'électricité = Coulomb = Ampère


en sachant aussi que pour l'intensité on pourrait la calculer par I = Q/T (T =
temps en seconde)

On en viendra ensuite à la DDP ou différence de potentiel


En effet un récepteur quelconque traversé par un courant électrique absorbe
de l'énergie ( en Joule)

on va simplifier encore plus pour gagner du temps et en venir à

P = UI
on exprimera P en watt U en volt et I en ampère

on va aussi évoquer la résistance et la résistivité avec la loi d'ohm, celle-ci


s'applique si le récepteur est une résistance pure.
[Link]

U = RI

en y incluant l'effet joule on en conviendra que P = R x I au carré.

Venons en à la composition des circuits électrique :

Nous commencerons par les Générateurs :


on distingue 3 types de sources
[Link]

Plate
Tension de sortie constante pour toute Intensité
c'est une source idéale de tension

Verticale

Intensité de sortie constante pour toute tension


c'est une source idéale d'intensité

et la plongeante
C'est la source réelle
tout les 100 A elle diminuera de 7 volt

Viens ensuite les Récepteurs :

RÉSISTANCE OHM
[Link]

[Link] ... 8%C3%A9lectricit%C3%A9%29

CAPACITÉ FARAD
[Link]

[Link]

INDUCTANCE L EN HENRY
[Link]

[Link]

Tout ceci est donc régit par des règles physiques simple
comprenant aussi la Loi des Mailles et des nœuds
pour comprendre encore plus allez voir les liens ci dessous
[Link]

[Link] ... e/loi%20des%[Link]

[Link]

on en arrive au courant alternatif


[Link] ... nsions_et_fr.C3.A9quences

[Link]

Nous savons donc que sur notre réseau nous avons du 220 Volt à 50 hertz.

je m'en viens préciser suite à la remarque d'un ami


Le courant pulsé est différent du courant alternatif en effet le courant
alternatif passe de la polarité positive à la polarité négative sur une
fréquence de 50 Hertz mini par seconde tandis que le courant pulsé lui
reste à la même polarité (inverse en tig) on modifie juste les fréquences de
passage d'un "point chaud vers un point bas" certains générateurs
permettent même de jouer sur le temps de monter, descente et
stationnement au point chaud ou bas.

L'intensité EFFICACE d'un courant VARIABLE est égale à l'intensité du courant


continu qui produirait dans la même résistance le même dégagement de
chaleur pendant le même laps de temps et c'est pareil pour la tension.

Le déphasage
[Link]

L'introduction de capacité ou d'inductance dans un circuit alimenté en courant


alternatif sinusoïdal entraîne un décalage temporel entre la tension et
l'intensité.

et oui la Soudure est ... euh compliqué pour imagé un peu tout ce que je viens
d'écrire une voiture à moteur thermique utilise un carburant simple et basique
et son moteur est complexe si on fait l'analogie avec la voiture électrique elle
utilisera un moteur simple avec une énergie complexe.

on pourrait aussi évoquer les forces électromagnétiques mais je vous laisserais


chercher un peu par vous même
il vous suffira de penser aux aimants, au soufflage magnétique, à
l'induction ... .

j'en arrive donc aux composants électroniques

LE TRANSFORMATEUR
Il permettra d'adapter la TENSION d’alimentation en une tension apte au
soudage.
Il peut avoir plusieurs plots d'entrée pour permettre la sélection de la tension
de sortie.
Celui ci ne fonctionnera que avec des courants variables
[Link]

Transformateur parfait ou idéal


Équations de base
Transformateur monophasé idéal.

C'est un transformateur virtuel sans aucune perte. Il est utilisé pour modéliser
les transformateurs réels. Ces derniers sont considérés comme une association
d'un transformateur parfait et de diverses impédances.

Dans le cas où toutes les pertes et les fuites de flux sont négligées, le rapport
du nombre de spires primaires sur le nombre de spires secondaires détermine
totalement le rapport de transformation du transformateur.

Exemple : un transformateur dont le primaire comporte 230 spires alimenté par


une tension sinusoïdale de 230 V de tension efficace, le secondaire qui
comporte 12 spires présentera à ses bornes une tension sinusoïdale dont la
valeur efficace sera égale à 12 V. (Attention, en général 1 spire n'est pas égale
à 1 V, ceci est un cas particulier.)
LA DIODE
La diode à jonction permet le passage du courant dans un seul sens, en soudage
on l'utilise pour transformer un courant bidirectionnel en courant
unidirectionnel

[Link]

[Link]

LE THYRISTOR
Explication du thyristor
[Link] ... s/14_Thy/ElPui10_Thyr.htm

[Link]

Il possède une gâchette qui commande le passage du courant.


en soudage il est utilisé pour régler la valeur efficace du courant.

LE TRANSISTOR
[Link]
Le transistor est un composant électronique actif utilisé :

Comme interrupteur dans les circuits logiques ;


Comme amplificateur de signal ;
Pour stabiliser une tension, moduler un signal ainsi que de nombreuses autres
utilisations.

Un transistor est un dispositif semi-conducteur à trois électrodes actives, qui


permet de contrôler un courant (ou une tension) sur une des électrodes de
sorties (le collecteur pour le transistor bipolaire et le drain sur un transistor à
effet de champ) grâce à une électrode d'entrée (la base sur un transistor
bipolaire et la grille pour un transistor à effet de champ).

Le terme transistor provient de l’anglais transfer resistor (résistance de


transfert). Il a été sélectionné par un comité directeur de vingt-six personnes
des Bell Labs le 28 mai 1948 (mémo 48-130-10), parmi les différents noms
proposés suivants : semiconductor triode, surface states triode, crystal triode,
solid triode, iotatron, transistor. Pour des raisons commerciales, il fallait un
nom court, sans équivoque avec la technologie des tubes électroniques.
Transistor fut retenu.

En soudage il est utilisé pour transformer un courant continu en un courant de


fréquence quelconque.

L'inverter
Il permet de transformer un courant continu en un courant variable par
découpe du signal à une fréquence choisie, surtout utilisé pour générer des
signaux carrés
[Link]

comme tu le voit il y a beaucoup de recherche à faire pour comprendre les


choses maintenant que l'électricité est terminé nous allons passer à L'ARC

en effet tout les procédés commençant par 1 dans l'iso 4063 sont des procédés
à l'arc.
111
114
131
135
141 etc ....
j'ai choisi de commencer par le MIG et le MAG car c'est pour moi le procédé le
plus complexe je vais donc refaire un copier coller sur les post précédant par
moment, cité encore wikipédia, les PDF de ESAB pour la plus grande majorité
de mes recherches et je vais aussi me baser sur mes notes de cours.

Mais pour en venir à ce procédé je vais devoir tout d'abord encore écrire sur
autre chose malgré que c'est étroitement lié donc en avant pour L'arc
électrique

1
2

La CRAM et le thorium
[Link] ... YT-
a4leug&bvm=bv.42553238,d.ZG4&cad=rja

[Link]

L'arc électrique

Le courant de soudage peut être de plusieurs types


-alternatif
-pulsé
-continu
...

Parlons un peu de l'arc si j'approche mon électrode à 10 Cm de mon métal pas


d'arc, à 5 cm toujours pas à 2 cm ... à 1 Cm

Contact

oops j'ai collé c'est un cours circuit...


recommençons 2 cm... 1 cm... presque contact... mon arc est là, blanc
aveuglant ...

[Link]

puis plus rien je relève ma cagoule le bout de mon électrode est encore chaud
j'ai oublier d'avancer et "d'appuyer"

Recommençons

J'approche j'amorce et tente d'avancer je voit mon point blanc devenir jaune et
blanc par endroit mon arc balaye de gauche à droite vers mon connecteur de
retour (la masse)
(explication simple mon électrode est au + mon retour lui est au - et que se
passe t'il? (vous n'avez pas besoin de moi pour le deviner enfin j’espère))
Vous venez de faire connaissance avec deux phénomènes le soufflage
magnétique et la longueur d'arc.

petit PPT ou powerpoint qui vous aidera à bien comprendre ;-)


[Link] ...
W1oE2XNLQ&bvm=bv.42553238,d.ZG4

[Link] ... ASSEMBLAGE/[Link]

[Link] ... ASSEMBLAGE/[Link]

comment faire pour éviter ces 3 phénomènes?

connaître la CES de votre générateur de soudage

Il doit avoir une Tension à vide (U0) suffisante pour amorcer l'arc pour les
électrodes basiques dans les 70 Volts
La rutile 45 volts.

Il doit avoir une Icc (Intensité de court Circuit modéré et garder un arc stable
pas trop prêt pas trop loin ... on appellera cela conserver un arc court

Rappelez vous les CES évoquées plus tôt


Celles-ci selon leur courbes et la longueur d'arc nous aurons un point de
fonctionnement c'est à dire un point d'intersection entre la courbe rouge et la
longueur d'arc

Pour faire plus simple dans l'image ci dessous on observera surtout la ligne G et
I

en effet on s'aperçoit que le point d'intersection de ces deux lignes, qu'il est
aussi le point de fonctionnement du procédé. (à chaque procédé et où CES son
Point de fonctionnement. j'approfondirais lorsque je parlerais des procédés en
tant que tel. (si si promis)

Bien sûr il existe plusieurs types de CES et beaucoup de "singularités" mais je


vais éviter ici d'en parler faut bien que j'avance un peu quand même hin ^^.

Donc les sources doivent posséder une tension à vide élevée pour permettre
une ionisation de l'atmosphère du soudage.

GESTION DE COURT CIRCUIT


Dans le cas d'une CES plongeante lorsque la longueur d'arc se rapproche de la
pièce à souder l'intensité augmente et l'arc est maintenu facilement, dans les
CES verticales certains générateurs sont équipés de systèmes détectant le court
circuit et réinjectant de l'intensité cela évitera le collage.

SOURCES PULSÉ (INVERTER/ONDULEUR)


TIG PULSÉ
Surtout utilisé en MIG MAG pour obtenir la pulvérisation axiale avec une énergie
équivalente à un régime court circuit ou globulaire.

[Link]
L'ionisation est le fait d'arracher un ou plusieurs électrons à la structure
électronique d'un atome, le transformant ainsi en un ion.
Notre ARC ionisera le gaz de soudage...

Donc nous en venons aux Gaz mais quand vais arriver à parler de mon MIG
MAG ?

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