Convention sur les prestations professionnelles
Convention sur les prestations professionnelles
Préambule
Convoquée à Genève par le Conseil d'administration du Bureau international du Travail, et s'y étant
réunie le 17 juin 1964, en sa quarante-huitième session;
Après avoir décidé d'adopter diverses propositions relatives aux prestations en cas d'accidents du
travail et de maladies professionnelles, question qui constitue le cinquième point à l'ordre du jour de
la session;
Après avoir décidé que ces propositions prendraient la forme d'une convention internationale,
adopte, ce huitième jour de juillet mil neuf cent soixante-quatre, la convention ci-après, qui sera
dénommée Convention sur les prestations en cas d'accidents du travail et de maladies
professionnelles, 1964:
Article 1
▪ (a) le terme législation comprend les lois et règlements, aussi bien que les dispositions
statutaires en matière de sécurité sociale;
▪ (c) le terme établissement industriel comprend tout établissement relevant d'une des
branches suivantes d'activité économique: industries extractives; industries manufacturières;
bâtiment et travaux publics; électricité, gaz, eau et services sanitaires; transports, entrepôts
et communications;
▪ (d) le terme à charge vise l'état de dépendance présumé existant dans des cas prescrits;
▪ (i) un enfant qui est au-dessous de l'âge auquel la scolarité obligatoire prend fin ou
un enfant de moins de quinze ans, l'âge le plus élevé devant être pris en
considération;
▪ (ii) dans des conditions prescrites, un enfant au-dessous d'un âge plus élevé que celui
indiqué à l'alinéa i), lorsqu'il est placé en apprentissage, poursuit ses études ou est
atteint d'une maladie chronique ou d'une infirmité le rendant inapte à l'exercice
d'une activité professionnelle quelconque, à moins que la législation nationale ne
définisse le terme enfant à charge comme comprenant tout enfant au-dessous d'un
âge sensiblement plus élevé que celui indiqué à l'alinéa i).
Article 2
▪ 2. Tout Membre qui a fait une déclaration en application du paragraphe 1 du présent article
doit, dans les rapports sur l'application de la présente convention qu'il est tenu de présenter
en vertu de l'article 22 de la Constitution de l'Organisation internationale du Travail, faire
connaître à propos de chacune des dérogations dont il s'est réservé le bénéfice:
▪ (a) soit que les raisons qu'il a eues pour ce faire existent toujours;
▪ (b) soit qu'il renonce, à partir d'une date déterminée, à se prévaloir de la dérogation
en question.
Article 3
▪ 1. Tout Membre qui ratifie la présente convention peut, par une déclaration accompagnant
sa ratification, exclure de l'application de la convention:
lorsque ces catégories sont protégées par des régimes spéciaux qui octroient, au total, des
prestations au moins équivalentes à celles prévues par la présente convention.
▪ 3. Tout Membre qui a fait une déclaration conformément au paragraphe 1 du présent article
peut, par la suite, notifier au Directeur général du Bureau international du Travail qu'il
accepte les obligations de la présente convention en ce qui concerne la ou les catégories
exclues lors de sa ratification.
Article 4
▪ 2. Toutefois, chaque Membre pourra prévoir telles exceptions qu'il estimera nécessaires en
ce qui concerne:
▪ (c) les membres de la famille de l'employeur, vivant sous son toit, dans la mesure où
ils travaillent pour lui;
▪ (d) d'autres catégories de salariés dont le nombre ne devra pas excéder 10 pour cent
de l'ensemble des salariés autres que ceux qui sont exclus en application des alinéas
a) à c) ci-dessus.
Article 5
Article 6
Les éventualités couvertes doivent comprendre les éventualités suivantes, lorsqu'elles sont dues à un
accident du travail ou à une maladie professionnelle:
▪ (b) incapacité de travail résultant d'un état morbide et entraînant la suspension du gain, telle
qu'elle est définie par la législation nationale;
▪ (c) perte totale de la capacité de gain ou perte partielle de la capacité de gain au-dessus d'un
degré prescrit, lorsqu'il est probable que cette perte totale ou partielle sera permanente, ou
diminution correspondante de l'intégrité physique;
▪ (d) perte de moyens d'existence subie, du fait du décès du soutien de famille, par des
catégories prescrites de bénéficiaires.
Article 7
▪ 1. Tout Membre doit prescrire une définition de l'"accident du travail" comportant les
conditions dans lesquelles l'accident de trajet est réputé être accident du travail, et doit,
dans les rapports sur l'application de la présente convention qu'il est tenu de présenter en
vertu de l'article 22 de la Constitution de l'Organisation internationale du Travail, spécifier les
termes de cette définition.
▪ 2. Lorsque les accidents de trajet sont déjà visés par les régimes de sécurité sociale autres
que ceux relatifs à la réparation des accidents du travail et que ces régimes prévoient, en cas
d'accidents de trajet, des prestations dans leur ensemble au moins équivalentes à celles
prévues par la présente convention, il ne sera pas nécessaire de faire mention des accidents
de trajet dans le cadre de la définition des "accidents du travail".
Article 8
▪ (a) soit établir, par voie de législation, une liste des maladies comprenant au moins les
maladies énumérées au tableau I joint à la présente convention et qui seront reconnues
comme maladies professionnelles dans des conditions prescrites;
▪ (b) soit inclure dans sa législation une définition générale des maladies professionnelles qui
devra être suffisamment large pour couvrir au moins les maladies énumérées au tableau I
joint à la présente convention;
▪ (c) soit établir, par voie de législation, une liste de maladies conformément à l'alinéa a),
complétée par une définition générale des maladies professionnelles ou par des dispositions
permettant d'établir l'origine professionnelle de maladies autres que celles qui figurent sur la
liste ou de maladies qui ne se manifestent pas dans les conditions prescrites.
Article 9
▪ 1. Tout Membre doit garantir aux personnes protégées, conformément aux conditions
prescrites, l'attribution des prestations suivantes:
▪ (b) prestations en espèces dans les éventualités visées aux alinéas b), c) et d) de
l'article 6.
▪ 3. Les prestations doivent être accordées pendant toute la durée de l'éventualité. Toutefois,
en ce qui concerne l'incapacité de travail, la prestation en espèces pourra ne pas être servie
pour les trois premiers jours:
Article 10
▪ 1. Les soins médicaux et services connexes en cas d'état morbide doivent comprendre:
▪ (c) les soins infirmiers, soit à domicile, soit dans un hôpital ou dans une autre
institution médicale;
▪ (f) les soins fournis par un membre d'une autre profession légalement reconnue
comme connexe à la profession médicale, sous la surveillance d'un médecin ou d'un
dentiste;
▪ (g) dans la mesure du possible, les soins suivants sur les lieux de travail:
▪ (i) soins d'urgence aux victimes d'accidents graves;
▪ (ii) soins renouvelés aux victimes de blessures légères n'entraînant pas l'arrêt
du travail.
Article 11
▪ 1. Tout Membre qui fournit les soins médicaux et les services connexes par un régime
général de santé ou par un régime de soins médicaux couvrant les salariés peut prévoir, dans
sa législation, que ces soins seront dispensés aux victimes d'accidents du travail et de
maladies professionnelles dans les mêmes conditions qu'aux autres ayants droit, sous
réserve que les règles en la matière soient élaborées de telle sorte que les intéressés ne se
trouvent pas dans le besoin.
▪ 2. Tout Membre qui fournit les soins médicaux et services connexes sous forme de
remboursement des dépenses assumées par la victime peut prévoir, dans sa législation, des
règles particulières pour les cas où l'étendue, la durée ou le coût desdits soins et services
dépasseraient des limites raisonnables, sous réserve que lesdites règles n'aillent pas à
l'encontre des buts visés au paragraphe 2 de l'article 10 et qu'elles soient élaborées de telle
sorte que les intéressés ne se trouvent pas dans le besoin.
Article 12
Lorsqu'une déclaration faite en application de l'article 2 est en vigueur, les soins médicaux et services
connexes doivent comprendre au moins:
▪ (a) les soins de praticiens de médecine générale, y compris les visites à domicile;
▪ (b) les soins de spécialistes donnés dans les hôpitaux à des patients hospitalisés ou non
hospitalisés, et les soins de spécialistes qui peuvent être donnés hors des hôpitaux;
▪ (e) dans la mesure du possible, sur les lieux de travail, des soins d'urgence aux victimes
d'accidents du travail.
Article 13
En cas d'incapacité de travail temporaire ou d'incapacité de travail se trouvant dans sa phase initiale,
la prestation en espèces sera un paiement périodique calculé conformément aux dispositions, soit de
l'article 19, soit de l'article 20.
Article 14
▪ 1. En cas de perte de la capacité de gain, lorsqu'il est probable que cette perte sera
permanente, ou en cas de diminution correspondante de l'intégrité physique, les prestations
en espèces seront servies dans tous les cas où cette perte ou cette diminution dépassent un
degré prescrit et subsistent à l'expiration de la période durant laquelle des prestations sont
dues, conformément à l'article 13.
▪ 2. En cas de perte totale de la capacité de gain, lorsqu'il est probable que cette perte sera
permanente, ou en cas de diminution correspondante de l'intégrité physique, la prestation
sera un paiement périodique calculé conformément aux dispositions, soit de l'article 19, soit
de l'article 20.
▪ 3. En cas de perte partielle substantielle de la capacité de gain au-dessus d'un degré prescrit,
lorsqu'il est probable que cette perte sera permanente, ou en cas de diminution
correspondante de l'intégrité physique, la prestation sera un paiement périodique
correspondant à une proportion équitable de celle qui est prévue au paragraphe 2 ci-dessus.
▪ 4. En cas de toute autre perte partielle de la capacité de gain au-dessus du degré prescrit visé
au paragraphe 1 ci-dessus, lorsqu'il est probable que cette perte sera permanente, ou en cas
de diminution correspondante de l'intégrité physique, la prestation peut prendre la forme
d'un versement unique.
Article 15
▪ 1. Dans des cas exceptionnels et avec l'accord de la victime, tout ou partie du paiement
périodique prévu aux paragraphes 2 et 3 de l'article 14 peut être converti en un versement
unique, correspondant à l'équivalent actuariel dudit paiement périodique, lorsque l'autorité
compétente a des raisons de croire que la somme unique ainsi versée sera utilisée de
manière particulièrement avantageuse pour la victime.
Article 16
Article 17
La législation nationale déterminera les conditions dans lesquelles auront lieu la révision, la
suspension ou la suppression des paiements périodiques au titre de la perte de la capacité de gain ou
de la diminution correspondante de l'intégrité physique, en fonction des modifications pouvant
survenir dans le degré de cette perte ou de cette diminution.
Article 18
▪ 2. En outre, une prestation sera fournie pour les frais funéraires à un taux prescrit qui ne sera
pas inférieur au coût normal des funérailles; le droit à cette prestation peut toutefois être
subordonné à des conditions prescrites lorsque les prestations en espèces aux survivants
dépassent sensiblement celles qui sont prévues par la présente convention.
Article 19
▪ 3. Un maximum pourra être prescrit pour le montant de la prestation ou pour le gain qui est
pris en compte dans le calcul de la prestation, sous réserve que ce maximum soit fixé de telle
sorte que les dispositions du paragraphe 1 du présent article soient remplies lorsque le gain
antérieur du bénéficiaire ou de son soutien de famille est inférieur ou égal au salaire d'un
ouvrier masculin qualifié.
▪ 5. Pour les autres bénéficiaires, la prestation sera fixée de telle sorte qu'elle soit dans une
relation raisonnable avec celle du bénéficiaire type.
▪ (a) soit un ajusteur ou un tourneur dans l'industrie mécanique autre que l'industrie
des machines électriques;
▪ (b) soit un ouvrier qualifié type défini conformément aux dispositions du paragraphe
suivant;
▪ (c) soit une personne dont le gain est égal ou supérieur aux gains de 75 pour cent de
toutes les personnes protégées, ces gains étant déterminés sur une base annuelle ou
sur la base d'une période plus courte, selon ce qui sera prescrit;
▪ (d) soit une personne dont le gain est égal à 125 pour cent du gain moyen de toutes
les personnes protégées.
▪ 7. L'ouvrier qualifié type pour l'application de l'alinéa b) du paragraphe précédent sera choisi
dans la classe occupant le plus grand nombre de personnes du sexe masculin protégées pour
l'éventualité considérée, ou de soutiens de famille de personnes protégées, dans la branche
qui occupe elle-même le plus grand nombre de ces personnes protégées ou de ces soutiens
de famille; à cet effet, on utilisera la classification internationale type, par industrie, de
toutes les branches d'activité économique, adoptée par le Conseil économique et social de
l'Organisation des Nations Unies à sa septième session, le 27 août 1948, et qui est
reproduite, sous sa forme révisée, en annexe à la présente convention, compte tenu de toute
modification qui pourrait encore lui être apportée.
▪ 8. Lorsque les prestations varient d'une région à une autre, un ouvrier masculin qualifié
pourra être choisi dans chacune des régions, conformément aux dispositions des
paragraphes 6 et 7 du présent article.
▪ 9. Le salaire de l'ouvrier masculin qualifié sera déterminé sur la base du salaire pour un
nombre normal d'heures de travail fixé, soit par des conventions collectives, soit, le cas
échéant, par la législation nationale ou en vertu de celle-ci, soit par la coutume, y compris les
allocations de vie chère s'il en est; lorsque les salaires ainsi déterminés diffèrent d'une région
à l'autre et que le paragraphe 8 du présent article n'est pas appliqué, on prendra le salaire
médian.
▪ 10. Aucun paiement périodique ne devra être inférieur au montant minimum prescrit.
Article 20
▪ 3. Pour les autres bénéficiaires, la prestation sera fixée de telle sorte qu'elle soit dans une
relation raisonnable avec celle du bénéficiaire type.
▪ (a) soit un manoeuvre type dans l'industrie mécanique autre que l'industrie des
machines électriques;
▪ (b) soit un manoeuvre type défini conformément aux dispositions du paragraphe
suivant.
▪ 6. Lorsque les prestations varient d'une région à une autre, un manoeuvre ordinaire adulte
masculin pourra être choisi dans chacune des régions, conformément aux dispositions des
paragraphes 4 et 5 du présent article.
▪ 7. Le salaire du manoeuvre ordinaire adulte masculin sera déterminé sur la base du salaire
pour un nombre normal d'heures de travail fixé, soit par des conventions collectives, soit, le
cas échéant, par la législation nationale ou en vertu de celle-ci, soit par la coutume, y compris
les allocations de vie chère s'il en est; lorsque les salaires ainsi déterminés diffèrent d'une
région à l'autre et que le paragraphe 6 du présent article n'est pas appliqué, on prendra le
salaire médian.
Article 21
▪ 1. Les montants des paiements périodiques en cours visés aux paragraphes 2 et 3 de l'article
14 et au paragraphe 1 de l'article 18 seront révisés à la suite de variations sensibles du niveau
général des gains qui résultent de variations sensibles du coût de la vie.
▪ 2. Tout Membre doit signaler les conclusions tirées de ces révisions dans les rapports sur
l'application de la présente convention qu'il est tenu de présenter en vertu de l'article 22 de
la Constitution de l'Organisation internationale du Travail, et indiquer quelle action a été
entreprise à cet égard.
Article 22
▪ (a) aussi longtemps que l'intéressé ne se trouve pas sur le territoire du Membre;
▪ (b) aussi longtemps que l'intéressé est entretenu sur des fonds publics ou aux frais
d'une institution ou d'un service de sécurité sociale;
▪ (f) lorsque l'intéressé néglige sans raison valable d'utiliser les soins médicaux et
services connexes, ainsi que les services de rééducation qui sont à sa disposition, ou
n'observe pas les règles prescrites pour la vérification de l'existence de l'éventualité
ou pour la conduite des bénéficiaires de prestations;
▪ 2. Dans les cas et dans les limites qui sont prescrits, une partie des prestations en espèces qui
auraient été normalement allouées sera servie aux personnes à la charge de l'intéressé.
Article 23
▪ 1. Tout requérant doit avoir le droit de former appel en cas de refus de la prestation ou de
contestation sur la qualité ou la quantité de celle-ci.
▪ 3. Lorsque les requêtes sont portées devant des tribunaux spécialement établis pour traiter
les questions de prestations en cas d'accidents du travail et de maladies professionnelles ou
de sécurité sociale en général, et au sein desquels les personnes protégées sont
représentées, le droit d'appel peut n'être pas accordé.
Article 24
▪ 1. Lorsque l'administration n'est pas assurée par une institution réglementée par les
autorités publiques ou par un département gouvernemental responsable devant un
parlement, des représentants des personnes protégées doivent participer à l'administration
ou y être associées avec pouvoir consultatif dans les conditions prescrites; la législation
nationale peut aussi prévoir la participation de représentants des employeurs et des
autorités publiques.
▪ 2. Le Membre doit assumer une responsabilité générale pour la bonne administration des
institutions et services qui concourent à l'application de la présente convention.
Article 25
Tout Membre assumera une responsabilité générale en ce qui concerne le service des prestations
attribuées en application de la présente convention et devra prendre toutes mesures utiles à cet
effet.
Article 26
▪ (a) prendre des mesures de prévention contre les accidents du travail et les maladies
professionnelles;
▪ (b) prévoir des services de rééducation qui devraient préparer l'invalide, dans tous
les cas où cela est possible, à reprendre son activité antérieure ou, si cela n'est pas
possible, à exercer une autre activité lucrative qui convienne le mieux possible à ses
aptitudes et capacités;
▪ (c) prendre des mesures tendant à faciliter le placement des invalides dans un emploi
approprié.
▪ 2. Tout Membre doit fournir autant que possible, dans les rapports sur l'application de la
présente convention qu'il est tenu de présenter en vertu de l'article 22 de la Constitution de
l'Organisation internationale du Travail, des informations concernant la fréquence et la
gravité des accidents du travail.
Article 27
Tout Membre doit assurer, sur son territoire, aux non-nationaux l'égalité de traitement avec ses
propres ressortissants, en ce qui concerne les prestations en cas d'accidents du travail et de maladies
professionnelles.
Article 28
Article 29
Article 30
Lorsqu'il en sera ainsi disposé dans une convention adoptée ultérieurement par la Conférence et
portant sur une ou plusieurs matières traitées par la présente convention, les dispositions de celle-ci
qui seront spécifiées dans la convention nouvelle cesseront de s'appliquer à tout Membre ayant
ratifié cette dernière dès la date de son entrée en vigueur pour ledit Membre.
Article 31
Article 32
Article 33
▪ 2. Elle entrera en vigueur douze mois après que les ratifications de deux Membres auront été
enregistrées par le Directeur général.
▪ 3. Par la suite, cette convention entrera en vigueur pour chaque Membre douze mois après
la date où sa ratification aura été enregistrée.
Article 34
▪ 1. Tout Membre ayant ratifié la présente convention peut la dénoncer à l'expiration d'une
période de dix années après la date de la mise en vigueur initiale de la convention, par un
acte communiqué au Directeur général du Bureau international du Travail et par lui
enregistré. La dénonciation ne prendra effet qu'une année après avoir été enregistrée.
▪ 2. Tout Membre ayant ratifié la présente convention qui, dans le délai d'une année après
l'expiration de la période de dix années mentionnée au paragraphe précédent, ne fera pas
usage de la faculté de dénonciation prévue par le présent article sera lié pour une nouvelle
période de dix années et, par la suite, pourra dénoncer la présente convention à l'expiration
de chaque période de dix années dans les conditions prévues au présent article.
Article 35
Article 36
Article 37
Chaque fois qu'il le jugera nécessaire, le Conseil d'administration du Bureau international du Travail
présentera à la Conférence générale un rapport sur l'application de la présente convention et
examinera s'il y a lieu d'inscrire à l'ordre du jour de la Conférence la question de sa révision totale ou
partielle.
Article 38
▪ 2. La présente convention demeurerait en tout cas en vigueur dans sa forme et teneur pour
les Membres qui l'auraient ratifiée et qui ne ratifieraient pas la convention portant révision.
Article 39
Les versions française et anglaise du texte de la présente convention font également foi.
1. Pneumoconioses causées par des poussières minérales Tous travaux exposant au risque considéré.
sclérogènes (silicose, anthraco-silicose, asbestose) et silico-
tuberculose pour autant que la silicose est une cause
déterminante de l'incapacité ou de la mort.
16. Maladies causées par les dérivés halogénés toxiques des "
hydrocarbures aliphatiques ou aromatiques.
18. Maladies causées par les dérivés nitrés et aminés toxiques du "
benzène ou de ses homologues.
20. Maladies causées par les alcools, les glycols ou les cétones. "
23. Maladies causées par les vibrations (affections des muscles, "
des tendons, des os, des articulations, des vaisseaux périphériques
ou des nerfs périphériques).
24. Maladies causées par le travail dans l'air comprimé. "
25. Maladies causées par les radiations ionisantes. Tous travaux exposant à l'action des radiations i
26. Maladies de la peau causées par des agents physiques, Tous travaux exposant au risque considéré.
chimiques ou biologiques non considérés sous d'autres rubriques.
29. Maladies infectieuses ou parasitaires contractées dans une ▪ (a) Travaux dans le domaine de la santé
activité comportant un risque particulier de contamination. laboratoires;
1. Incapacité temporaire de travail ou incapacité de travail se trouvant dans Homme ayant une épouse et deux
sa phase initiale. enfants.
2. Perte totale de la capacité de gain ou diminution correspondante de Homme ayant une épouse et deux
l'intégrité physique. enfants.
ANNEXE
03 Pêche et aquaculture
Division Description
Division Description
11 Fabrication de boissons
13 Fabrication de textiles
16 Production de bois et d’articles en bois et en liège (sauf fabrication de meubles); fabrication d’articles de v
et de sparterie
31 Fabrication de meubles
Division Description
Section E. Distribution d’eau; réseau d’assainissement; gestion des déchets et activités de remise en
état
Division Description
Section F. Construction
Division Description
41 Construction de bâtiments
42 Génie civil
Division Description
Division Description
51 Transports aériens
Division Description
55 Hébergement
Division Description
58 Activités d’édition
61 Télécommunications
Division Description
Division Description
68 Activités immobilières
Division Description
>
Division Description
77 Activités de location
Division Description
Section P. Éducation
Division Description
85 Éducation
Division Description
Division Description
Division Description
Section T. Activités des ménages privés employant du personnel domestique; activités non
différenciées de production de biens et de services des ménages privés pour usage propre
Division Description
98 Activités non différenciées de production de biens et de services des ménages privés pour usage propre
Division Description
* Note: En accord avec les articles 19 (7) et 20 (5) de la convention, son annexe d'origine a été mise à jour afin de ref
version amendée de la Classification internationale type, par industrie, de toutes les branches d’activité économique
Rev. 4, comme approuvée par la Commission de statistique du Département des affaires économiques et sociales du
Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies en mars 2006 (Etudes statistiques, série M no. 4/Rev. 4 - Publication
sur http://unstats.un.org/unsd/cr/registry/isic-4.asp)
Ratifications de C121 - Convention (n° 121) sur les prestations en cas d'accidents du travail et de
maladies professionnelles, 1964 [tableau I modifié en 1980]
Numéro
Pays Date É
a
Bolivie, Etat plurinational deEn vertu de l'article 2, paragraphe 1, de la convention, le 31 janv. 1977 E
gouvernement se réserve le bénéfice des dérogations temporaires figurant dans les articles 5; 9,
paragraphe 3 b); 12; 15, paragraphe 2; et 18, paragraphe 3.
FinlandeA accepté le texte de la liste des maladies professionnelles (tableau I) amendée par la CIT à 23 sept. 1968 E
sa 66e session (1980).
JaponA accepté le texte de la liste des maladies professionnelles (tableau I) amendée par la CIT à sa 07 juin 1974 E
66e session (1980).
Pays-BasA accepté le texte de la liste des maladies professionnelles (tableau I) amendée par la CIT à 02 août 1966 E
sa 66e session (1980).
UruguayA accepté le texte de la liste des maladies professionnelles (tableau I) amendée par la CIT à 28 juin 1973 E
sa 66e session (1980).