Cycle de l'Eau: Besoins et Distribution
Thèmes abordés
Cycle de l'Eau: Besoins et Distribution
Thèmes abordés
alimentation
en eau potable
CLASSIQUE
alimentation
KAMELEO
Environnement autour de la canalisation raccord à angle
variable
Référentiels normatifs
PIÈCES
pour maintenance
et intervention
Développement durable
IRRIGAL
réseaux
d’irrigation
ALPINAL
neige de culture
URBITAL
eau recyclée
ETUDE DE PROJET
SOMMAIRE
Sommaire
Cycle de l’eau
ETUDE DE PROJET
LE CYCLE DE L’EAU
ETUDE DE PROJET
Le dimensionnement d’un réseau doit prendre en considération :
– les besoins en eau, estimés par des méthodes statistiques ou
analytiques,
– les ressources en eau, évaluées à partir des données hydro-
géologiques et hydrologiques propres à chaque région.
LE CYCLE DE L’EAU
Débit
ETUDE DE PROJET
Hypothèses
• Collectivité semi-rurale :
Bourg actuel : 1 500 habitants
Lotissements : 1 000 habitants (horizon 25 ans)
• Volume annuel facturé : 75 000 m3
• Rendement estimé du réseau : r = 75 %
• Coefficients de pointe estimés : Kj = 2,5 ; Kh = 1,8
Calculs et résultats
• Volume annuel futur :
Vafutur = 75 000 + (0,2 x 1 000 x 365) = 148 000 m3
(estimation de la consommation journalière par habitant : 200l)
LE CYCLE DE L’EAU
Va 148 000
Kcol = ——–futur
–––——= —–––––––———= 1,97
ETUDE DE PROJET
Vaactuel 75 000
• Sécurité pour incertitude des données : 20 % (Ksec = 1,2)
Va
• Besoin brut annuel : B = —–—x Kcol x Ksec = 236 000 m3
r
236 000
• Débit moyen journalier futur : Qmjf = ——–––––––——= 647 m3
365
Q
• Débit de pointe horaire futur : Qp = Kj x Kh x —mjf
–—= 121 m3/h
24
Dans cet exemple, une canalisation d’adduction de ce village devra être
dimensionnée pour assurer un débit de 121 m3/h, à l’horizon 25 ans.
Exemple simple n° 2
Hypothèses
• Immeuble collectif :
10 appartements
7 appareils par appartement
Débit unitaire moyen d’un appareil : 0,1 l/s
Calculs et résultats
Le surpresseur alimentant cet immeuble, par exemple, devra pouvoir surpresser un
débit Q = k.n.q où :
1
k = ———–––––———= 0,12
⻫(7 x 10) – 1
Q = 0,1 x 70 x 0,12 = 0,84 l/s
LE CYCLE DE L’EAU
Eaux potables
Voir aussi : page
• Eaux agressives ou corrosives 29
ETUDE DE PROJET
Cette directive doit être reprise par les réglementations nationales des états
membres. En France, elle est transposée par le décret nº 2001-1220 du 20
décembre 2001.
Elle fixe deux séries de critères :
– des valeurs-seuils (maxima ou minima selon les cas) qui ne doivent pas être
franchies pour qu’une eau soit potable, elles sont appelées CMA
(Concentrations Maximales Admissibles).
– des niveaux-guides représentant des valeurs souhaitables.
Ces critères sont eux-mêmes classés en cinq catégories :
• caractéristiques organoleptiques,
• caractéristiques physico chimiques,
• composants indésirables,
• substances toxiques,
• caractéristiques microbiologiques.
LE CYCLE DE L’EAU
ETUDE DE PROJET
• Eaux potables 28
• PUR 233-125
Le comportement d’une eau envers les métaux ferreux et les produits à base de
ciment dépend de nombreux facteurs : minéralisation, teneur en oxygène,
conductivité électrique, pH, équilibre calcocarbonique, température, etc.
Deux principaux types d’eau sont à prendre en compte :
– les eaux corrosives, pouvant attaquer le métal non revêtu,
– les eaux agressives envers les matériaux à base de ciment.
Eaux corrosives
Définition
Réalité du phénomène
LE CYCLE DE L’EAU
Eaux agressives
ETUDE DE PROJET
Définition
Mesure
Réalité du phénomène
La réglementation sur la qualité des eaux potables demande que ces eaux ne soient
ni agressives ni corrosives. Voir EAUX POTABLES.
Toutefois, étant donné la grande variété des eaux transportées, il est possible de
rencontrer des eaux faiblement minéralisées (eaux douces), pouvant attaquer les
matériaux en contact avec elles ainsi que des eaux corrosives et/ou agressives.
dispose de programmes informatiques permettant d’apprécier l’agressivité
des eaux afin de choisir le type de revêtement intérieur (mortier de ciment ou
revêtement PUR).
LE CYCLE DE L’EAU
Diamètre (choix)
Voir aussi : page
• Besoins/ressources en eau 25
ETUDE DE PROJET
• Profil en long 37
• Pertes de charge 39
• Pertes de charge (tables) 42
• Coup de bélier 74
Adduction gravitaire
Définition
Principe de dimensionnement
Caractéristiques du réseau
LE CYCLE DE L’EAU
Diamètre (choix)
Caractéristiques topographiques
ETUDE DE PROJET
H
om
étri
que H = cote du niveau minimal dans A – cote du trop
plein de B
B Par sécurité, on prend parfois pour niveau minimal de A son
radier.
H : charge disponible
• Distribution
A ligne p
iézomé H : hauteur correspondant à la différence entre le niveau
H
trique
minimal dans le réservoir A et la cote (z + P).
P : pression minimale de distribution au point le plus haut.
z : cote NGF de ce point.
P
Formules
π D2
Sachant que : Q = ———x V
4
λV 2 8λ Q 2
la formule de DARCY s’écrit : j = —— — = ————
2gD π2gD 5
λ, fonction de (k, υ, D), est déduit de la formule de COLEBROOK, dans laquelle
k = 0,1 mm (rugosité).
Pour plus de détails, voir PERTES DE CHARGE.
Détermination de D
H
La perte de charge unitaire maximale est : j = —
L
Le DN peut être déterminé :
– par calcul, en résolvant le système d’équations constitué par les formules de
DARCY et COLEBROOK, (calcul par itérations impliquant des moyens
informatiques) ;
– par lecture directe des tables de pertes de charge.
Voir PERTES DE CHARGE (TABLES).
Exemple
Débit : Q = 30 l/s
Longueur : L = 4 000 m
Charge disponible : H = 80 m
H 80
j = — = ———= 0,02 m/m = 20 m/km
L 4 000
La table indique qu’il faut choisir le DN 150 avec :
vitesse : V = 1,7 m/s
perte de charge : j = 19,244 m/km.
LE CYCLE DE L’EAU
Diamètre (choix)
DN 150
ETUDE DE PROJET
l/s j (m/km)
V (m/s)
k = 0,03 mm k = 0,1 mm
Définition
HMT
J2
HMT = Hgéo + J1 + J2
LE CYCLE DE L’EAU
Diamètre (choix)
J
Il faut alors fournir au fluide l’énergie nécessaire pour rendre
HMT
possible la distribution.
Hgéo
On appelle :
– hauteur géométrique (Hgéo) la différence d’altitude entre
le plan d’eau de pompage et le lieu à alimenter,
– hauteur manométrique totale (HMT) la hauteur
HMT = Hgéo + J géométrique augmentée des pertes de charge totales liées à
l’aspiration et au refoulement, et, le cas échéant, de la pression
résiduelle minimale de distribution (voir figures données à titre d’exemples).
Principe de dimensionnement
Résolution graphique
Cc : caractéristique de la canalisation
Cc
M H : Hgéo + J J = f (Q2)
Pp : caractéristique de la pompe
J
Pp
M : point de fonctionnement
HMT
Q0
refoulement constants.
L
Q0
Dans le cas contraire, il faut étudier l’enveloppe constituée par
les courbes extrêmes.
Dimensionnement hydraulique
Comme précédemment :
J=jL
λ V2
j = ———
2 gD
λ est fonction de υ, k, D.
En refoulement, il faut tenir compte des courbes caractéristiques du réseau et des
pompes, et s’assurer qu’en fonction du DN choisi, le point de fonctionnement M
corresponde au débit demandé Q0.
LE CYCLE DE L’EAU
Diamètre (choix)
Dimensionnement économique
ETUDE DE PROJET
Le diamètre économique est calculé en tenant compte :
– des frais de pompage, la puissance étant donnée par la formule suivante :
Q x HMT
P = 0,0098 x ————
r
où
P : puissance à fournir à l’arbre de la pompe (kW)
Tuyaux NATURAL Q : débit (l/s)
HMT: hauteur manométrique totale (m)
r : rendement pompe-moteur,
– de l’amortissement des installations (station de pompage et canalisation).
Application
Petits projets
Tuyau PAMLOCK On applique la formule de VIBERT, valable pour les petits et moyens DN, et les
longueurs faibles :
ne 0,154
D = 1,456 ——
f ( )
x Q 0,46
où
D : diamètre économique
f : prix de la conduite posée en €/kg
Q : débit en m3/s
durée de pompage en h
n = —————————————
24
e : prix du kWh en €.
Le coefficient 1,456 tient compte d’un taux d’amortissement de 8% pendant 50 ans.
Le DN choisi doit être identique ou immédiatement supérieur au diamètre D.
Précautions
Grands projets
Pour les grandes longueurs et les diamètres importants, il faut effectuer une étude
économique détaillée. Le diamètre retenu sera celui correspondant à un coût annuel
minimal (amortissement de l’investissement + frais de pompage).
La vitesse varie de façon importante avec le diamètre.
En plus des pertes de charge, il convient par conséquent de vérifier sa compatibilité
avec les phénomènes éventuels de :
– coups de bélier,
– cavitation,
– abrasion.
LE CYCLE DE L’EAU
Profil en long
Voir aussi : page
• Pertes de charge 39
ETUDE DE PROJET
• Coups de bélier 74
Niveau
h
hydrostatique
abaissé
H
h
La poche d’air transmet à sa face aval la pression statique P qui règne sur sa face
amont ; le niveau hydrostatique baisse. La pression d’utilisation H est réduite d’une
quantité h correspondant à la différence de niveau entre les extrémités de la poche
d’air et équivalent à la colonne d’eau manquante.
Dynamiquement, on conçoit qu’aux approximations près des pertes de charge dues
aux turbulences éventuelles qui s’établissent à cet endroit, on retrouve cette perte de
pression, le débit se trouvant parallèlement réduit.
LE CYCLE DE L’EAU
Profil en long
h
Niveau hydrostatique normal
P
H
P
h
Pompe
De la même façon qu’en gravitaire, la présence d’une poche d’air est néfaste au bon
rendement d’une installation de refoulement : c’est dans ce cas une augmentation de
pression h (hauteur h de la colonne d’eau supplémentaire à élever) que la pompe
devra fournir en plus de la pression H pour compenser l’augmentation de charge due
à la poche d’air, le niveau hydrostatique étant relevé de cette valeur. A débit égal, la
dépense d’énergie se trouve accrue dans les mêmes proportions.
D’autre part, lorsqu’une conduite est insuffisamment purgée, ces inconvénients se
répètent à chaque point haut. Leurs effets s’ajoutent et le rendement de la
canalisation diminue. Cette diminution est parfois imputée à tort à d’autres causes,
telles que la diminution de rendement des pompes ou l’entartrage des tuyaux. Il
suffit de purger la conduite de manière correcte pour qu’elle retrouve aussitôt sa
capacité d’écoulement normale.
Enfin, d’importantes poches d’air risquent de se trouver entraînées par le courant en
dehors des points hauts. Leur déplacement, compensé par l’appel brusque d’un
volume d’eau équivalent, provoque alors de violents coups de bélier.
En conclusion, si les points hauts ne sont pas purgés d’une façon permanente :
– le débit d’eau est réduit,
– de l’énergie est gaspillée,
– des coups de bélier peuvent se produire.
Recommandations pratiques
Terrain naturel Le tracé de la canalisation doit être établi de manière à faciliter le rassemblement de
l’air en des points hauts bien déterminés, où sont installés les appareils assurant son
évacuation.
Il convient de prendre les précautions suivantes :
• Donner de la pente à la canalisation pour faciliter la montée de l’air (la conduite
idéale est à pente constante : 2 à 3 mm/m représente la pente minimale souhaitable).
• Eviter de multiplier à l’excès les changements de pente par suite du relief du
terrain surtout pour les grands diamètres nominaux.
• Quand le profil est horizontal, créer autant que possible des points hauts et des
points bas artificiels, afin d’obtenir une pente de :
– 2 à 3 mm/m dans les parties montantes,
2 à 3 mm/m – 4 à 6 mm/m dans les pentes descendantes.
Un tel profil, à montées lentes et descentes rapides facilite le rassemblement de l’air
aux points hauts tout en s’opposant à l’entraînement éventuel des poches d’air. Le
profil inversé est déconseillé.
4 à 6 mm/m
• Installer :
– un appareil d’évacuation d’air à chaque point haut,
– un appareil de vidange à chaque point bas.
38 Adduction et Distribution d’Eau - Edition 2010
ETUDE DE PROJET
LE CYCLE DE L’EAU
Pertes de charge
Voir aussi : page
• Ciment (mortier de) 229
ETUDE DE PROJET
• Diamètre (choix) 31
• Pertes de charge (tables) 42
• DUCTAN 235
Formules
Formule de DARCY
La formule de DARCY est la formule générale pour le calcul des pertes de charge :
λ V2 8λQ2
J = — ——= ———---—
D 2g π2 g D 5
J : pertes de charge (en m de charge de fluide par m de tuyau)
λ : coefficient de pertes de charge
D : diamètre intérieur du tuyau (en m)
V : vitesse du fluide (en m/s)
Q : débit (en m3/s)
g : accélération de la pesanteur (en m/s2)
Formule de Colebrook-White
LE CYCLE DE L’EAU
Pertes de charge
k
( )
– pour le second terme ———— , à la partie des pertes de charge causées par le
ETUDE DE PROJET
3,71 D
frottement du fluide contre la paroi du tuyau ; pour des tuyaux idéalement lisses
(k = 0), elle est nulle et la perte de charge est simplement due au frottement inté-
rieur du fluide.
Formule de Hazen-William
Les revêtements intérieurs au mortier de ciment centrifugé ont une surface lisse et
régulière. Une série d’essais ont été réalisés pour évaluer la valeur k de la rugosité
de surface des tuyaux fraîchement revêtus intérieurement de ciment ; une valeur
moyenne de 0,03 mm a été trouvée, ce qui correspond à une perte de charge
supplémentaire de 5 à 7 % (selon le diamètre du tuyau) par rapport à un tuyau
parfaitement lisse avec une valeur de k = 0 (calculée avec une vitesse de 1 m/s).
Toutefois, la rugosité de surface équivalente d’une canalisation ne dépend pas
seulement de la régularité de la paroi du tuyau, mais également et surtout du nombre
de coudes, de tés et de branchements, ainsi que des irrégularités du profil de la
canalisation. L’expérience a montré que k = 0,1 mm est une valeur raisonnable dans
le cas des canalisations de distribution d’eau potable. Dans le cas de grandes
conduites comportant un faible nombre de raccords par kilomètre, k peut être
légèrement inférieur (0,06 à 0,08 mm).
A ce stade, trois remarques peuvent être faites sur les pertes de charge des
canalisations d’eau fonctionnant sous pression :
Les pertes de charge correspondent à l’énergie qu’il faut fournir pour que l’eau
circule dans la canalisation. Elles sont constituées de la somme de 3 termes :
a - le frottement de l’eau sur elle-même (lié à sa viscosivité),
b - le frottement de l’eau sur la paroi du tuyau (lié à la rugosité),
c - les modifications locales de l’écoulement (coudes, joints, ....).
C’est le frottement de l’eau sur elle-même (terme a) qui constitue en pratique
l’essentiel des pertes de charge. Le frottement de l’eau sur les parois (terme b), qui
seul dépend du type de tuyau, est beaucoup plus faible : au plus 7 % du terme a
pour un tuyau en fonte cimenté (k = 0,03 mm).
Les modifications locales de l’écoulement (terme c) jouent également un rôle faible
par rapport au terme a) : c’est pourquoi les emboîtures des tuyaux peuvent être
orientées indifféremment dans les deux sens.
Le diamètre intérieur réel de la canalisation joue un rôle considérable :
– à débit donné (cas général), chaque % de moins sur le diamètre, c’est 5 %
de plus sur les pertes de charge,
– à charge donnée (conduites gravitaires), chaque % de moins sur le diamètre,
c’est 2,5 % de moins sur le débit obtenu.
LE CYCLE DE L’EAU
Pertes de charge
ETUDE DE PROJET
Une série d’enquêtes faites aux Etats-Unis sur des canalisations anciennes et
récentes en fonte, revêtues intérieurement de mortier de ciment, a donné des valeurs
de C (selon la formule de HAZEN-WILLIAM) pour une large gamme de diamètres
de tuyaux et de temps de service.
Le tableau ci-après récapitule ces résultats et donne des valeurs de C converties en
valeurs équivalentes k (dans la formule de COLEBROOK- WHITE).
Remarque
Dans certains cas de transport d’eau brute chargée à faible écoulement, l’expérience
montre que quelle que soit la nature du matériau de canalisation, il faut tenir compte
d’une augmentation de k au cours du temps.
Ces résultats concernent différents types de revêtements intérieurs ciment, et des
eaux provenant de zones géographiques très étendues.
On peut en conclure que :
– les canalisations revêtues intérieurement de mortier de ciment assurent une
grande capacité d’écoulement, constante dans le temps,
– une valeur globale de k = 0,1 mm constitue une hypothèse raisonnable et sûre
pour le calcul des pertes de charge à long terme des tuyaux revêtus intérieure-
ment de mortier de ciment et destinés au transport d’eau potable.
Valeur du
Année de Age lors de la Valeur de k
coefficient C
DN l’installation mesure Colebrook-White
(Hazen-William)
années
0 145 0,025
16 143 0,060
16 134 0,148
39 138 0,098
13 134 0,160
36 146 0,030
13 143 0,054
36 140 0,075
19 148 0,027
700 1939
25 146 0,046
13 148 0,027
700 1944
20 146 0,046
LE CYCLE DE L’EAU
• DUCTAN 235
• Pertes de charge 39
LE CYCLE DE L’EAU
DN 40 DN 50 NATURAL C40 DN 60
Q
ETUDE DE PROJET
j (m/km)* j (m/km)* j (m/km)*
(l/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s)
LE CYCLE DE L’EAU
LE CYCLE DE L’EAU
ETUDE DE PROJET
j (m/km)* j (m/km)* j (m/km)*
(l/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s)
LE CYCLE DE L’EAU
LE CYCLE DE L’EAU
ETUDE DE PROJET
j (m/km)* j (m/km)* j (m/km)*
(l/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s)
LE CYCLE DE L’EAU
LE CYCLE DE L’EAU
ETUDE DE PROJET
j (m/km)* j (m/km)* j (m/km)*
(l/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s)
LE CYCLE DE L’EAU
LE CYCLE DE L’EAU
ETUDE DE PROJET
j (m/km)* j (m/km)* j (m/km)*
(l/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s) k = 0,03 mm k = 0,10 mm V (m/s)
LE CYCLE DE L’EAU
Pression (terminologie)
Voir aussi : page
• Pressions de fonctionnement
ETUDE DE PROJET
admissibles 57
• Epreuve en usine 251
• Essai sur chantier 369
• Coups de bélier 74
Terminologie
La terminologie rappelée ci-après est issue de la norme européenne
EN 805 – Alimentation en eau. Prescription pour les réseaux extérieurs et les
composants – applicables à tous les matériaux.
Terminologie
Abréviation Française Anglaise Allemande
Pression de calcul
DP Design pressure Systembetriebsdruck
en régime permanent
Pression maximale Maximum design höchster
Concepteur MDP
de calcul pressure Systembetriebsdruck
Pression d’épreuve
STP System test pressure Systemprüfdruck
du réseau
Pression de fonction- Allowable zulässiger
PFA
nement admissible operating pressure Bauteilbetriebsdruck
Pression maximale Allowable maximum höchster zulässiger
Fabricant PMA
admissible operating pressure Bauteilbetriebsdruck
Pression (terminologie)
Terminologie du concepteur
ETUDE DE PROJET
DP - Pression de calcul en régime permanent
Terminologie de l’utilisateur
OP - Pression de fonctionnement
Pression (terminologie)
SP - Pression de service
ETUDE DE PROJET
Désignation numérique exprimée par un nombre utilisé à des fins de référence. Tous
les composants à brides ayant un même DN et désignés par un même PN ont des
dimensions de raccordement compatibles.
La norme EN 545 – Annexe A.4, tableau A.2 – établit pour les tuyaux et raccords à
brides, la correspondance suivante entre PN et PFA, PMA et PEA.
PN 10 PN 16 PN 25 PN 40
DN
PFA PMA PEA PFA PMA PEA PFA PMA PEA PFA PMA PEA
ETUDE DE PROJET
• Coefficients de sécurité 73
• Brides (dimensions/perçage) 150
• Epreuve en usine 251
• Essai sur chantier 369
• Coups de bélier 74
Coefficient de sécurité
Les pressions indiquées dans les tableaux ci-après sont établies avec des coefficients
de sécurité élevés qui tiennent compte, non seulement des efforts dus à la pression
interne, mais aussi des nombreuses autres sollicitations parfois accidentelles
auxquelles sont soumises les canalisations lors de leur mise en œuvre et lorsqu’elles
sont en service.
Exemple :
Pour un tuyau la PFA est calculée avec un coefficient de sécurité de :
– 3 par rapport à la résistance minimale à la rupture,
– 2 par rapport à la limite élastique minimale.
Consulter nos équipes techniques chaque fois que l’on souhaite utiliser un
composant à des niveaux de pressions supérieures à celles indiquées dans les
tableaux.
Gamme NATURAL
ETUDE DE PROJET
UNIVERSAL Vi
UNIVERSAL UNIVERSAL Ve**
Std V+i***
Classe PFA PMA PEA PFA PMA PEA PFA PMA PEA
DN
Tuyau bar bar bar bar bar bar bar bar bar
80 K9 85 102 107 60 72 77 - - -
100 K9 85 102 107 56 67 72 64 76 81
125 K9 85 102 107 52 62 67 60 72 77
150 K9 79 94 99 48 57 62 55 66 71
Tuyaux NATURAL 200 K9 62 74 79 43 51 56 50 60 65
UNIVERSAL 250 K9 54 64 69 39 46 51 45 54 59
300 K9 49 58 63 34 40 45 40 48 53
350 K9 45 54 59 25 30 35 38 45 50
400 K9 42 50 55 20 24 29 35 42 47
450 K9 40 48 53 16 19 24 32 38 43
500 K9 38 45 50 16 19 24 30 36 41
600 K9 36 43 48 16 19 24 27 32 37
* Les raccords sont de classe K12. ** Les tuyaux UNIVERSAL Ve ne sont pas disponibles en DN 80.
*** Le verrouillage STANDARD V+i est disponible en DN 350 à 600, uniquement sur tuyau K9 ou K supérieur.
Gamme CLASSIQUE
Tuyaux - STANDARD - Classe K9
Non verrouillé Verrouillé
STANDARD STANDARD Ve
Classe PFA PMA PEA PFA PMA PEA
DN
Tuyau bar bar bar bar bar bar
700 K9 34 40 45 25 30 35
800 K9 32 38 43 16* 25** 19* 30** 24* 35**
900 K9 31 37 42 16* 25** 19* 30** 24* 35**
1 000 K9 30 36 41 16* 25** 19* 30** 24* 35**
1 100 K9 29 34 39 16* 25** 19* 30** 24* 35**
1 200 K9 28 33 38 16* 25** 19* 30** 24* 35**
Tuyaux CLASSIQUE 1 400 K9 28 33 38 - - -
1 500 K9 27 32 37 - - -
1 600 K9 27 32 37 - - -
1 800 K9 26 31 36 - - -
2 000 K9 26 31 36 - - -
* Valeurs obtenues avec des boulons en fonte. ** Valeurs obtenues avec des boulons spéciaux et semelles d'appui
UNIVERSAL UNIVERSAL
PAMLOCK PAMLOCK
Classe PFA PMA PEA PFA PMA PEA
DN
Tuyau bar bar bar bar bar bar
700 K9 34 40 45 27 32 37
800 K9 32 38 43 25 30 35
900 K9 31 37 42 25 30 35
1 000 K9 30 36 41 25 30 35
Tuyau PAMLOCK 1 100 K9 - - - - - -
1 200 K9 28 33 38 20** 24 29
1 400 K9 28 33 38 25 22*** 30 26*** 35 31***
1 500 K9 27 32 37 25 22*** 30 26*** 35 31***
1 600 K9 27 32 37 25 21*** 30 25*** 35 30***
1 800 K9 26 31 36 16 19 24
2 000 K9 NC NC NC NC NC NC
* Les raccords sont de classe K12. ** 25 bar en K10. *** Valeurs pour Té à 2 emboîtures et tubulure de
dn> 600
Gamme ALPINAL
Classe PFA PMA PEA PFA PMA PEA PFA PMA PEA
DN
Tuyau bar bar bar bar bar bar bar bar bar
80 K10 100 120 125 100 120 125 - - -
100 K12 100 120 125 100 120 125 - - -
125 K12 100 120 125 100 120 125 - - -
150 K12 100 120 125 63 76 81 100 120 125
Tuyau ALPINAL 200 K12 100 120 125 - - - 100 120 125
250 K12 78 93 98 - - - 63 76 81
300 K12 70 84 89 - - - 63 76 81
400 K12 63 76 81 - - - 63 76 81
500 K12 50 60 65 - - - 45 54 59
Gamme BLUTOP
Tuyau BLUTOP
Poussées hydrauliques
Voir aussi : page
• Verrouillage 63
ETUDE DE PROJET
• Calcul des longueurs à verrouiller 67
• Butées (massifs) 69
Des forces de poussée hydraulique apparaissent dans une canalisation sous pression :
F
– à chaque changement de direction (coudes, tés),
– à chaque changement de diamètre (cônes),
– à chaque extrêmité (plaques pleines).
Ces forces de poussée locales doivent être équilibrées, afin d’éviter que le joint ne
se déboîte :
S
θ
– soit en utilisant des joints verrouillés,
– soit en construisant des massifs en béton.
Ces forces peuvent être calculées par la formule générale :
F = K.P.S
F : force de poussée (en N)
S P : pression intérieure maximale (pression d’essai sur chantier) (en Pa)
S : section transversale (intérieure pour les joints à brides, extérieure pour tous les
autres types) (en m2)
K : coefficient, fonction de la géométrie de l’élément de canalisation concerné.
F
S'
Poussées hydrauliques
Le tableau ci-dessous donne les forces de poussée pour une pression de 1 bar. (Pour des
pressions différentes, multiplier par la valeur en bar de la pression d’essai sur chantier).
ETUDE DE PROJET
60 47 66 36 18 9
80 75 107 58 29 15
100 109 155 84 43 21
125 163 230 125 63 32
150 227 321 174 89 44
200 387 547 296 151 76
250 590 834 451 230 116
300 835 1 180 639 326 164
350 1 122 1 587 859 438 220
400 1 445 2 044 1 106 564 283
450 1 809 2 559 1 385 706 355
500 2 223 3 144 1 701 867 436
600 3 167 4 479 2 424 1 236 621
700 4 278 3 274 1 669 839
800 5 568 4 262 2 173 1 092
900 7 014 5 368 2 737 1 375
1 000 8 626 6 602 3 366 1 691
1 100 10 405 7 964 4 060 2 040
1 200 12 370 9 468 4 827 2 425
1 400 16 787 12 848 6 550 3 291
1 500 19 236 14 723 7 506 3 771
1 600 21 851 16 724 8 526 4 284
1 800 27 612 21 133 10 773 5 413
2 000 34 045 26 057 13 284 6 674
Joint verrouillé STANDARD Vi
Verrouillage
ETUDE DE PROJET
Des forces de poussée hydraulique apparaissent aux changements de direction, aux
réductions de diamètre (coudes, tés, cônes) et aux extrémités d’une canalisation
véhiculant un fluide sous pression. Ces forces peuvent conduire à un déboîtage des
conduites lorsqu’elles ne sont pas compensées par des massifs de butée en béton ou
des dispositifs de verrouillage.
Les forces de poussée hydraulique peuvent être très élevées et doivent être
Forces de poussée hydraulique équilibrées par des dispositifs de verrouillage appropriés, ou par des massifs de
apparaissant dans une butée en béton.
canalisation : Les forces de poussée hydraulique peuvent être calculées par la formule générale :
F = K.P.S
F
F : force de poussée (en N)
P : pression intérieure maximale (pression d’essai sur chantier) (en Pa)
S : section transversale(intérieure pour les jointsà brides, extérieure pour tous les
autres types) (en m2)
S
S'
F
S
Verrouillage STANDARD Vi
Verrouillage
DN Té et plaque pleine Coude 1/4 Coude 1/8 Coude 1/16 Coude 1/32
60 47 66 36 18 9
80 75 107 58 29 15
100 109 155 84 43 21
125 163 230 125 63 32
150 227 321 174 89 44
200 387 547 296 151 76
250 590 834 451 230 116
300 835 1 180 639 326 164
350 1 122 1 587 859 438 220
400 1 445 2 044 1 106 564 283
450 1 809 2 559 1 385 706 355
500 2 223 3 144 1 701 867 436
600 3 167 4 479 2 424 1 236 621
700 4 278 3 274 1 669 839
800 5 568 4 262 2 173 1 092
900 7 014 5 368 2 737 1 375
1000 8 626 6 602 3 366 1 691
1100 10 405 7 964 4 060 2 040
1200 12 370 9 468 4 827 2 425
1400 16 787 12 848 6 550 3 291
1500 19 236 14 723 7 506 3 771
1600 21 851 16 724 8 526 4 284
1800 27 612 21 133 10 773 5 413
2000 34 045 26 057 13 284 6 674
Verrouillage
ETUDE DE PROJET
Vers la disparition des massifs de butée en béton
L’utilisation des technologies de verrouillage progresse très vite dans la plupart des
pays, et ce à un niveau mondial. En effet, ces technologies présentent des avantages
significatifs :
• Faible encombrement dans le sol
L’espace occupé par les canalisations munies de dispositif de verrouillage est
identique à celui des canalisations non verrouillées. Cela laisse des espaces
suffisants aux autres réseaux. De plus, cela contribue à la réduction des volumes
de matériaux d’excavation.
• Limitation des contraintes logistiques
Il n’est pas toujours aisé, pour des raisons d’accessibilité, de coût, … de disposer
de plusieurs m3 de béton pour réaliser des massifs de butée. Cela limite la rotation
des camions qui impose souvent en pratique les cadences de pose. Les dispositifs
de verrouillage sont légers et faciles à transporter au lieu de pose, que ce soit en
ville ou à la campagne, en montagne ou dans les déserts les plus reculés.
• Rapidité de mise en œuvre et de mise en service
Les verrouillages sont très rapides à mettre en œuvre, notamment les systèmes
STANDARD Vi et EXPRESS Vi. De plus, immédiatement après leur montage, ils
peuvent encaisser une épreuve hydraulique.
• Stabilité et durabilité éprouvées
Le fonctionnement des verrouillages associe la résistance intrinsèque au
déboîtage des jonctions verrouillées à un frottement avec le sol. Les
Verrouillage
ETUDE DE PROJET
• Calcul des longueurs à verrouiller 67
• Butées (massifs) 69
A
- L : longueur à verrouiller (en m)
Verrouillage des conduites selon
les cas de figure - P : pression d’essai sur chantier (en Pa)
- S : section transversale (en m2)
- n : angle du coude (en radians)
- c : coefficient de sécurité (1,2 en général)
- Fn : force de frottement par mètre de tuyau (en N/m)
Fn = K.ƒ.([Link] + Wp + Ww)
Longueurs à verrouiller pour un sol moyen et une pression d’épreuve de 10 bar (en m)
ETUDE DE PROJET
DN Coude 1/4 Coude 1/8 Coude 1/16 Coude 1/32 Plaque pleine, Té
Hauteur de 1m 1,5 m 2m 1m 1,5 m 2m 1m 1,5 m 2m 1m 1,5 m 2m 1m 1,5 m 2m
couverture
80 4,5 3,1 2,3 2,8 1,9 1,5 1,6 1,1 0,8 0,8 0,6 0,5 5,7 3,9 3,0
100 5,4 3,7 2,8 3,4 2,3 1,8 1,9 1,3 1,0 1,0 0,7 0,5 6,9 4,7 3,6
125 6,6 4,5 3,4 4,1 2,8 2,1 2,3 1,6 1,2 1,2 0,8 0,6 8,4 5,7 4,4
150 7,7 5,3 4,0 4,8 3,3 2,5 2,7 1,8 1,4 1,4 1,0 0,7 9,8 6,7 5,1
200 9,9 6,8 5,2 6,1 4,2 3,2 3,4 2,4 1,8 1,8 1,3 1,0 12,6 8,7 6,6
250 12,0 8,3 6,4 7,5 5,2 4,0 4,2 2,9 2,2 2,2 1,5 1,2 15,3 10,6 8,1
300 14,1 9,8 7,5 8,7 6,1 4,7 4,9 3,4 2,6 2,6 1,8 1,4 17,9 12,5 9,6
350 16,0 11,2 8,6 9,9 7,0 5,4 5,6 3,9 3,0 2,9 2,1 1,6 20,3 14,3 11,0
400 17,9 12,6 9,7 11,1 7,8 6,0 6,2 4,4 3,4 3,3 2,3 1,8 22,8 16,0 12,4
450 19,7 14,0 10,8 12,3 8,7 6,7 6,9 4,9 3,8 3,6 2,6 2,0 25,1 17,8 13,8
500 21,5 15,3 11,9 13,4 9,5 7,4 7,5 5,3 4,1 4,0 2,8 2,2 27,4 19,5 15,1
600 25,0 17,9 14,0 15,5 11,1 8,7 8,7 6,2 4,9 4,6 3,3 2,6 31,8 22,8 17,8
700 28,2 20,4 16,0 17,5 12,7 9,9 9,8 7,1 5,6 5,2 3,8 2,9 35,8 25,9 20,3
800 31,2 22,8 17,9 19,4 14,1 11,1 10,9 7,9 6,2 5,8 4,2 3,3 39,8 29,0 22,8
900 34,1 25,0 19,8 21,2 15,6 12,3 11,9 8,7 6,9 6,3 4,6 3,7 43,4 31,9 25,2
1 000 36,9 27,2 21,6 22,9 16,9 13,4 12,8 9,5 7,5 6,8 5,0 4,0 46,9 34,7 27,5
1 100 39,4 29,4 23,4 24,5 18,2 14,5 13,7 10,2 8,1 7,3 5,4 4,3 50,2 37,4 29,8
1 200 41,9 31,4 25,1 26,0 19,5 15,6 14,6 10,9 8,7 7,7 5,8 4,6 53,4 40,0 32,0
1 400 46,2 35,1 28,3 28,7 21,8 17,6 16,1 12,2 9,8 8,5 6,5 5,2 58,9 44,7 36,0
1 500 48,4 36,9 29,9 30,0 22,9 18,6 16,8 12,9 10,4 8,9 6,8 5,5 61,6 47,0 38,0
1 600 50,4 38,7 31,4 31,3 24,0 19,5 17,5 13,5 10,9 9,3 7,1 5,8 64,2 49,3 40,0
1 800 54,2 42,0 34,3 33,7 26,1 21,3 18,9 14,6 11,9 10,0 7,8 6,3 69,0 53,5 43,7
La longueur à verrouiller peut être affectée d’un coefficient de sécurité qui est
fonction :
- des soins de pose,
- de la qualité et du compactage du remblai,
- de l’incertitude sur les caractéristiques physiques du remblai.
Dans le cas d’un terrain de tenue mécanique moyenne, constitué de gravier ou de
sables limoneux, avec un angle de frottement interne de 30°, pour un tuyau revêtu
de zinc ou de zinalium avec un bouche pore et un coefficient de sécurité de 1,2 et
pour une pression d’épreuve de 10 bar, les longueurs à verrouiller sont indiquées
dans le tableau ci-dessus.
Butées (massifs)
Voir aussi : page
• Verrouillage 63
ETUDE DE PROJET
• Poussées hydrauliques 61
• Pose en pente 264
• Sols (caractéristiques mécaniques) 80
Principe
Différents types de massifs en béton peuvent être conçus selon la configuration de
la canalisation, la résistance et la nature du sol, la présence ou non de nappe
phréatique.
Le massif reprend les efforts dus à une poussée hydraulique :
– soit par frottement sur le sol (massif poids),
– soit par appui sur le terrain en place (massif butée).
En pratique, les massifs béton sont calculés en tenant compte des forces de
frottement et de la résistance d’appui sur le terrain.
Lorsqu’il existe des contraintes d’encombrement ou si la mauvaise tenue des
terrains interdit la construction de massifs en béton, il est possible d’utiliser les
techniques de verrouillage des joints proposées par .
Voir VERROUILLAGE.
F : poussée hydraulique
H
P : poids du massif
B
F
W : poids des terres
B : appui sur la paroi de la tranchée
f : frottement sur le sol
P
M : moment de renversement.
f
Butées (massifs)
Terrain
ETUDE DE PROJET
γ : masse volumique.
Caractéristiques mécaniques :
– tableau 1 : Φ = 40° ; σ ≈ 1 daN/cm2 ; γ = 2 t/m3
(terrain de bonne tenue mécanique*),
– tableau 2 : Φ = 30° ; σ ≈ 0,6 daN/cm2 ; γ = 2 t/m3
(terrain de tenue mécanique moyenne*).
Absence de nappe phréatique.
* Voir SOLS (CARACTÉRISTIQUES MÉCANIQUES).
Béton
l
Canalisation
DN 100 à DN 400
Pression d’essai : 10, 16 et 25 bar.
Exemple
l
Conseils d’exécution
Il importe que le béton soit coulé directement contre le terrain en place, et qu’il soit
de résistance mécanique suffisante.
Lors de la conception des butées, ne pas omettre de laisser les joints dégagés, afin
de permettre leur inspection ultérieure pendant l’essai hydraulique.
Butées (massifs)
TABLEAU 1
: Φ = 40°
ETUDE DE PROJET
Frottement interne
Résistance : σ ≈ 1 daN/cm2
Masse volumique : γ = 2 t/m3
Hauteur de couverture : H = 1,2 m
Pas de nappe phréatique.
Butées (massifs)
TABLEAU 2
: Φ = 30°
ETUDE DE PROJET
Frottement interne
Résistance : σ ≈ 0,6 daN/cm2
Masse volumique : γ = 2 t/m3
Hauteur de couverture : H = 1,2 m
Pas de nappe phréatique.
Coefficients de sécurité
Voir aussi : page
• Pressions de fonctionnement admissibles 57
ETUDE DE PROJET
• Hauteurs de couverture 91
• Dimensions 147
• Système de management de la qualité 247
10
Exemple de coefficients de sécurité à la pression
0
DN 150 DN 600 DN 1200 Tuyaux
interne
Classe C40 Classe C30 Classe K9 Epaisseur
courante
Coups de bélier
Voir aussi : page
• Coefficients de sécurité 73
ETUDE DE PROJET
Origines
Lorsque l’on modifie brutalement la vitesse d’un fluide en écoulement dans une
canalisation, il se produit un violent changement de pression. Ce phénomène
transitoire, appelé coup de bélier, apparaît généralement lors d’une intervention sur
un appareil attenant au réseau (pompes, vannes...). Des ondes de surpression et de
dépression se propagent le long de la canalisation à une vitesse “a” appelée célérité
de l’onde.
Les coups de bélier peuvent prendre naissance aussi bien dans les conduites
gravitaires que dans les refoulements. Ils ont pour origine quatre causes principales :
– le démarrage et l’arrêt des pompes,
– la fermeture des vannes, bornes, appareils d’incendie ou de lavage,
– la présence d’air,
– la mauvaise utilisation des appareils de protection.
Conséquences
Les surpressions peuvent entraîner dans des cas critiques la rupture de certaines
canalisations ne présentant pas de coefficients de sécurité suffisants. Les dépressions
peuvent créer des poches de cavitation dangereuses pour les canalisations et pour les
appareils de robinetterie.
Evaluation simplifiée
1
Célérité de l’onde : a = ——————
1 D
(
ρ —+—
ε Ee )
ΔV
Surpression-dépression :ΔH = ± a ——(ALLIÉVI) (1)
g
2LΔV
ΔH = ± ———(MICHAUD) (2)
gt
Coups de bélier
où :
a : célérité de l’onde (m/s)
ETUDE DE PROJET
ρ : masse volumique de l’eau (1 000 kg/m3)
ε : module d’élasticité de l’eau (2,05.109 N/m2)
E : module d’élasticité du matériau (fonte : 1,7.1011 N/m2)
D : diamètre intérieur (m)
e : épaisseur de la canalisation (m)
ΔV : valeur absolue de la variation des vitesses en régime permanent avant et après
coup de bélier (m/s)
ΔH : valeur absolue de la variation de pression maximale autour de la pression
statique normale (m de colonne d’eau)
L : longueur de la conduite (m)
t : temps de fermeture efficace (s)
g : accélération de la pesanteur (9,81 m/s2).
En pratique, la célérité de l’onde pour l’eau dans les tuyaux en fonte ductile est de
l’ordre de 1 200 m/s.
La formule (1) tient compte d’une variation rapide de la vitesse d’écoulement :
2L
t ≤ —— .
a ( )
La formule (2) tient compte d’une variation linéaire de la vitesse d’écoulement en
fonction du temps (fonction d’une loi de fermeture d’une vanne par exemple) :
2L
t ≥ —— .
a ( )
La pression varie de ± ΔH autour de la pression statique normale. Cette valeur est
maximale pour la fermeture instantanée d’une vanne, par exemple.
Ces formules simplifiées donnent une évaluation maximale du coup de bélier et
doivent être utilisées avec prudence. Elles supposent que la conduite n’est pas
équipée de dispositif de protection et que les pertes de charge sont négligeables. Par
ailleurs, elles ne tiennent pas compte de facteurs limitants, comme le fonctionnement
en turbine des pompes, ou la pression de vapeur saturante en dépression.
Exemples
Evaluation complète
La méthode graphique de BERGERON permet de déterminer avec précision les
pressions et débits en fonction du temps en tout point d’une canalisation soumise à
un coup de bélier.
Il existe aujourd’hui des logiciels informatiques adaptés à la résolution de ces
problèmes complexes.
Coups de bélier
Prévention
ETUDE DE PROJET
Les protections à mettre en œuvre pour limiter un coup de bélier à une valeur
admissible sont diverses et adaptées à chaque cas.
Elles agissent soit en ralentissant la modification de la vitesse du fluide, soit en
limitant la surpression par rapport à la dépression.
Régime permanent initial
L’utilisateur doit déterminer l’enveloppe de surpression et de dépression créée par
Ballon
le coup de bélier, et juger, d’après le profil de la canalisation, du type de protection
à adopter :
– volant d’inertie sur pompe,
– soupape de décharge,
– ballon à air ou ARAA (à régulation d’air automatique),
Q0 Clapet avec – aspiration auxiliaire,
trou calibré
– cheminée d’équilibre.
Le ballon anti-bélier est d’utilisation courante. Il a deux fonctions :
Arrêt brusque de la pompe
– limiter la surpression (perte de charge contrôlée par un clapet)
– éviter la cavitation (vidange du ballon).
En cas d’arrêt brusque d’une pompe, la dépression est compensée par un débit fourni
par la vidange du ballon.
Lors de l’inversion du flux d’eau, l’énergie de la masse d’eau est transformée en
pertes de charge par remplissage du ballon à travers le clapet calibré.
Le profil de la canalisation est déterminant dans le dimensionnement du ballon. En
pratique, la courbe de dépression minimale (résultante après protection) ne doit pas
Clapet ouvert descendre en dessous du profil réel de la canalisation de plus de cinq mètres.
Les abaques de PUECH et MEUNIER ou des logiciels informatiques permettent de
déterminer le volume des ballons de protection.
On note en outre que les canalisations en fonte ductile comportent une réserve de
sécurité importante :
– en surpression : autorise un dépassement de 20 % de la pression
de fonctionnement admissible pour les surpressions transitoires.
Voir PRESSIONS DE FONCTIONNEMENT ADMISSIBLES ;
– en dépression : le joint garantit l’étanchéité vis à vis de l’extérieur, même en cas
Clapet fermé
de vide partiel dans la canalisation.
Enveloppe
des pressions minimales
h≤5m h≤5m
ETUDE DE PROJET
Les joints à emboîtement admettent une déviation
angulaire. Outre certains avantages en termes de pose ou
d’absorption de mouvements de terrain, la déviation angulaire
permet de réaliser des courbes à grand rayon sans utiliser de
raccord, ainsi que l’ajustement à certaines modifications de
Δθ tracé.
Déviation angulaire
Jonction Non verrouillée Verrouillée
STANDARD EXPRESS UNIVERSAL STANDARD Vi EXPRESS Vi UNI Vi Ve Pk STD Ve STD V+i
DN
° ° ° ° ° ° ° °
Déplacement 60 5 5 - 5 4 - - -
Δd
80 5 5 3 5 4 3 5 -
100 5 5 3 5 4 3 5 -
125 5 5 3 5 4 3 5 -
150 5 5 3 5 4 3 5 -
200 5 4 3 4 3 3 4 -
Déviation 250 5 4 3 4 3 3 4 -
Δθ
300 5 4 3 4 3 3 4 -
350 4 3 3 3 - 3 3 3
400 4 3 3 2 - 3 3 3
450 4 3 3 2 - 3 3 3
500 4 3 2 2 - 2 3 2
600 4 3 2 2 - 2 3 2
700 4 2 2 - - 2 2 -
800 4 2 2 - - 2 2 -
900 4 1,5 2 - - 1,5 1,5 -
1000 4 1,5 1 - - 1,2 1,5 -
1100 4 1,5 - - - - 1,5 -
1200 4 1,5 1 - - 1,1 1,5 -
1400 3 - - - - 1 - -
1500 3 - - - - 1 - -
1600 3 - - - - 1 - -
1800 2,5 - - - - 0,8 - -
2000 2 - - - - - - -
Autres joints :
ETUDE DE PROJET
– BLUTOP, BLUTOP Vi
DN / DE Déviation admise à la pose
90 6°
110 6°
125 6°
Certaines courbes à grand rayon peuvent être facilement réalisées par des déviations
successives des joints à emboîtement. Dans ce cas, l’emboîtement des tuyaux doit
être conduit à partir de tuyaux parfaitement alignés, horizontalement et
verticalement. La déviation ne doit être réalisée que lorsque le montage du joint est
complètement achevé.
L
• Rayon de courbure : R = —————
Δθ
θ L 2sin ——
2
• Nombre de tuyaux nécessaires pour un changement de direction :
Δd θ
N=—
Δθ
• Longueur du changement de direction : C = N x L
R où :
Δθ
Δd : déplacement du tuyau (en m)
L : longueur tuyau (en m)
θ : angle du changement de direction (en degrés)
Δθ : déviation du joint (en degrés)
C : longueur du changement de direction (en m).
Les valeurs indiquées dans les tableaux sont celles généralement admises pour la
caractérisation des sols. Elles permettent d’utiliser certaines formules de calcul
simplifiées cités dans ce catalogue, ou d’en apprécier le domaine de validité.
Elles ne peuvent dispenser de mesures réelles sur site ou en laboratoire.
ETUDE DE PROJET
Type de sol utilisé pour le remblai Module de réaction du remblai E’
Degré de compactage (Proctor)
Classification Compacté,
Description (b) Non Compacté contrôle et
compacté contrôle vérifié
(80 à 85 %) (85 à 90 %) > 90 %
Mpa MPa MPa
Sables et graves propres ou légèrement B1 B2 B3 0,7 2,0 5,0
silteux (éléments < 50 mm) D1 D2
Sables, graves, silteux ou moyennement B4 B5 0,6 1,2 3,0
argileux
Argiles à silex et à meulière. Eboulis. C1 C2 avec 0,5 1,0 2,5
Moraines, roches altérées, alluvions Dmax<250 mm
grossières avec % de fines élevé
Limons, sables fins, arènes, marnes plus A1 A2 A3 < 0,3 0,6 0,6
ou moins plastique (Ip (c) < 50) B6
Roches évolutives : craies, grès, D3 0,7 2,0 5,0
schistes… C1 C2 avec
Sols composite (argiles à meulières et à Dmax>250 mm
silex, éboulis, moraines, roches altérées, R13 R23 R34
alluvions grossières, avec éléments > 50 mm R43
Terrains instables
Voir aussi : page
• Déviation angulaire 77
ETUDE DE PROJET
• Verrouillage 63
Sol
ΔH
θ
Affaissement : ΔH = l tgθ
Glissement axial : Δl = (ΔH 2 + l 2)1/2 – l
l : longueur du tuyau (en m)
θ : déviation angulaire admissible.
Terrains instables
Exemples
ETUDE DE PROJET
Pour ΔH = 0,30 m en DN 200
θ = 3° (5° admissible)
Δl = 7 mm (20 mm admissible avec le joint STANDARD)
Il n’y a pas de risque de déboîtement du joint car le glissement peut être totalement
absorbé par le joint.
Comportement de chaînette
ΔH
n
Affaissement ΔH = 2l ( tgθ + tg2θ + tg3θ + … + tg — θ
4 )
16 1/2
Allongement axial : ΔL ≈ ( L2 + — ΔH 2
3
)
– L (pour θ très petit)
Exemples
Terrassement*
Voir aussi : page
• Hauteurs de couverture 91
ETUDE DE PROJET
Travaux préparatoires
Après l’étude complète de l’environnement, accords des divers concessionnaires
(PTT - EDF - GDF ...), l’entrepreneur matérialise, sur le terrain, le tracé et le profil
de la canalisation à poser, conformément au descriptif du projet, et il s’assure de la
concordance entre les hypothèses du projet et les conditions d’exécution.
Ouverture de la fouille
Sous chaussée, prévoir la démolition de la voie de circulation, avec pré-découpage
des bords de la fouille pour éviter la dégradation des parties voisines. La largeur est
légèrement supérieure à celle de la tranchée.
Le terrassement est généralement réalisé à l’aide d’une pelle hydraulique, dont les
caractéristiques sont adaptées au diamètre du tuyau, à l’environnement et à la
profondeur de pose.
Largeur de la tranchée
La largeur de la tranchée est fonction du DN, de la nature du terrain, de la
profondeur de pose, et de la méthode de blindage et de compactage.
Lors de l’exécution, on veillera :
– à stabiliser les parois, soit par talutage, soit par blindage,
– à expurger les flancs de talus pour éviter les chutes de blocs de terre ou de
roche,
– à placer les déblais en aménageant une berme de 0,40 m de largeur.
(*) D’après les Cahiers Techniques de la Fondation de l’Eau, “LA POSE DES CANALISATIONS”
Terrassement
A enlever 0,4 m
Profondeur de la fouille
ETUDE DE PROJET
avant la pose
Le fascicule 71, dans son article 47, prescrit : “les tranchées sont établies en chaque
point à la profondeur indiquée au profil en long. Sauf stipulations différentes du
1m
C.C.T.P., la profondeur normale des tranchées est telle que l’épaisseur du remblai ne
soit pas inférieure à 1 mètre au-dessus de la génératrice supérieure du tuyau...”.
Cette hauteur se justifie par la nécessité d’une protection contre le gel.
Ils possèdent une très grande cohésion, qui complique le travail de terrassement,
mais qui n’exclut pas toute possibilité d’éboulement.
Ils présentent parfois des fissures, qui peuvent provoquer la chute de blocs entiers.
Ce sont les plus nombreux. Ils présentent une certaine cohésion qui, lors des travaux
de terrassement, leur permet de tenir quelques temps. Cette cohésion peut varier très
rapidement sous l’effet des facteurs déjà cités (arrivée d’eau, passages d’engins,
etc.) : des éboulements sont possibles.
Ce sont des terrains dépourvus de toute cohésion, tels que sable sec, vases ou
remblais fraîchement déposés. Ils s’éboulent pratiquement instantanément. Tous
travaux dans ces terrains nécessitent la mise en œuvre de procédés spéciaux.
Il est donc impératif de se protéger contre tout risque d’éboulement :
– soit en talutant,
– soit en blindant les parois de la fouille.
La mise en œuvre des précautions concernant les parois de la tranchée est aussi
fonction de l’environnement (urbain ou rural), et de la profondeur de pose.
Le talutage
Rarement employé en milieu urbain en raison des surfaces nécessaires, il consiste à
donner aux parois une inclinaison appelée “angle de talutage”, qui doit être voisin
Angle
de de l’angle de frottement interne du terrain. Cet angle varie avec la nature des terrains
Φ talutage rencontrés.
Voir SOLS (CARACTÉRISTIQUES MÉCANIQUES).
Terrassement
Quel que soit le procédé utilisé, il faut prendre en compte la pression des
terres. Les panneaux mis en œuvre doivent être capables, sur toute leur
hauteur, de résister à une poussée donnée par la formule :
π ϕ
q = 0,75 γ H tg2 — – —
4 2 ( )
γ : masse volumique du terrain (en kg/m3) (environ égal à 2 000 kg/m3)
ϕ : angle de frottement interne du terrain.
q : poussée des terres en kg/m2.
H : profondeur en m.
Fond de fouille
Niveau
Aiguille Aiguille statique
Terrassement
ETUDE DE PROJET
Lit de pose
Le fond de fouille constitue la zone d’assise du tuyau. Dans le cas où le sol en place
est pulvérulent et relativement homogène, la pose directe du tuyau sur le fond de
fouille décrit précédemment est possible.
Il y a lieu de s’assurer de l’assise suffisante du tuyau, notamment dans le cas des
grands diamètres. Lorsqu’un fond de fouille ne se prête pas à la pose directe, il y a
lieu de rapporter un lit de pose en gravillons concassés ou en sable. Son épaisseur
est de l’ordre de 10 cm.
Sol
Remblai supérieur
Enrobage
On distingue :
– l’enrobage de maintien (résistance à l’ovalisation dans le cas des grands
diamètres uniquement), réalisé en terre expurgée ou en matériaux d’apport, et
compacté aux reins ;
– l’enrobage de protection (dans le cas de terrains à granulométrie très
hétérogène), effectué en terre expurgée ou en sable ; cet enrobage peut assurer
les deux fonctions protection et maintien.
Remblai supérieur
Il est généralement comblé par le terrain en place non compacté (hors chaussée) ou
par des matériaux d’apport compactés (sous chaussée), lorsque c’est requis par le
CCTP.
Lit de pose:
gravillons concassés
ou sable
Etude topographique
Indices généraux de corrosivité
On détermine les indices généraux de corrosivité à l’aide d’une carte détaillée (type
état–major) sur laquelle on situe :
– le relief du sol : les points hauts sont plutôt secs et aérés, donc peu corrosifs,
les points bas humides et désaérés, donc susceptibles d’une corrosivité plus
élevée,
– les cours d’eau à traverser, les zones humides,
– les mares, marécages, lacs, tourbières et autres bas-fonds, riches en acides
humiques, en bactéries, et souvent pollués,
– les estuaires, polders, marais et terrains salins situés en bordure de mer.
Etude géologique
ETUDE DE PROJET
On peut distinguer, en première analyse, des terrains :
– à faible risque :
• sables et graviers,
• matériaux d’empierrement,
• calcaires,
– à risque élevé :
• marnes,
• argiles,
– à risque très élevé :
• gypse,
• pyrites (fer : pyrite, chalcopyrite, cuivre),
• sels pour industries chimiques (chlorure de sodium, sulfate de chaux),
• combustibles fossiles (lignites, tourbes, charbons, bitumes).
Hydrogéologie
Hauteurs de couverture
Voir aussi : page
• Charge (comportement aux) 95
ETUDE DE PROJET
• Coefficients de sécurité 73
Définitions
Hauteurs de couverture
DN ≤ 1 400 DN ≤ 600
DN ≤ 600 DN 60 à 2000
Es
DN > 1 400 DN > 600
2α
Choix des matériaux Les matériaux d’enrobage utilisés (sélectionnés ou non) directement en contact avec la canalisation
doivent être exempts d’éléments rocheux ou corrosifs.
* Voir tableau 1.
Les cas définis ci-dessus s’entendent sans nappe phréatique ni blindage de tranchée.
Pour les autres cas (pose sous merlon, blindage, etc.) se reporter au Fascicule 70 ou
consulter .
Hauteurs de couverture
ETUDE DE PROJET
Tuyaux NATURAL sans charge roulante Tuyaux NATURAL avec charge roulante
Hauteurs minimales et maximales de couverture Hauteurs minimales et maximales de couverture
TUYAUX CLASSE 40 et CLASSE 30 - SANS CHARGES ROULANTES (SCR) TUYAUX CLASSE 40 et CLASSE 30 - AVEC CHARGES ROULANTES (CRM et CRm)
Hauteurs DN Hauteurs DN
de de
couverture couverture
en m 60 80 100 125 150 200 250 300 350 400 450 500 600 en m 60 80 100 125 150 200 250 300 350 400 450 500 600
1
Pour des hauteurs de couverture inférieures à 0,80 m, nous consulter
Cas 1 1
2
Cas 1
3
2
4
3
5
Cas 2
6 4 Cas 2
7 Cas 3
5
et Cas 3
8
Cas 4 et 6
9
Cas 4
10 7
Cas 3 Cas 3
8 et et
nous consulter.
10
Tuyaux classe K9 sans charge roulante Tuyaux classe K9 avec charge roulante
(croisement de 2 camions de 30 t, chacun sur 3
essieux).
Hauteurs maximales de couverture Hauteurs minimales et maximales de couverture
TUYAUX CLASSE K9 - SANS CHARGE ROULANTE (SCR) TUYAUX CLASSE K9 - AVEC CHARGES ROULANTES (CRM et CRm)
Hauteurs DN Hauteurs DN
de de
couverture couverture
en m 700 800 900 1000 1100 1200 1400 1500 1600 1800 2000 en m 700 800 900 1000 1100 1200 1400 1500 1600 1800 2000
1 1
Cas 2 Cas 2
2 2
3 3
Cas 3
4 4
Cas 3
5 5
6 6
7 7
Cas 4
8 8
Cas 4
9 9
10 10
11 11
12 12
Sol Sol
13 13
Hauteur Hauteur
de de
14 couverture 14 couverture
15 15
Hauteurs de couverture
Eléments du Fascicule 70
ETUDE DE PROJET
(1)
Groupe de sol Es 2α Es 2α Es 2α
MPa degré MPa degré MPa degré
Es
1 (+) 0,7 60 2 90 5 120
(2) 2 (+) 0,6 60 1,2 90 3 120
2α 3 (+) 0,5 60 1 90 2,5 120
4 (+) < 0,3 60 0,6 60 0,6 60
ETUDE DE PROJET
• Hauteurs de couverture 91
Réaction
Béton précontraint...
α
Comportement :
Contraintes de flexion
α = angle d’appui Les tuyaux rigides n’admettent qu’une très faible ovalisation avant rupture. Cette
déformation est insuffisante pour mettre en jeu les réactions d’appui latérales sur le
remblai. Toute la charge verticale des terres est supportée par le tuyau, ce qui induit
de fortes contraintes de flexion dans la paroi.
Critère de dimensionnement :
Conséquences :
Exemple :
Plastiques, acier...
E' E'
Comportement :
Les tuyaux flexibles subissent, sans rupture, une déformation importante. Ainsi, la
charge verticale des terres n’est équilibrée que par les réactions d’appui latéral du
tuyau sur le remblai environnant.
Critère de dimensionnement :
Conséquences :
Fonte ductile.
Comportement :
Critère de dimensionnement :
Conséquences :
ETUDE DE PROJET
• Elastomères 161
• Ciment (mortier de) 229
• Zinc 220
• ZINALIUM 218
• Pâte lubrifiante 275
• Revêtements intérieurs (choix) 228
• Certifications 252
Mais une réglementation française a été publiée sur ce sujet : Arrêté du 29 mai 1997
modifié par un Arrêté daté du 24 juin 1998, par un Arrêté du 13 janvier 2000 et par
un Arrêté du 22 août 2002.
Cet Arrêté, dans sa section 2 (Matériaux constitutifs des canalisations et raccords,
des réservoirs et des accessoires) autorise les matériaux dont la composition respecte
des prescriptions définies dans les annexes (nature et teneurs limites des
composants) et prévoit, en tant que de besoin, des essais préalables destinés à
évaluer leurs effets éventuels sur la qualité organoleptique, physique, chimique et
biologique de l’eau placée à leur contact.
Les matériaux concernés par ces exigences réglementaires sont donnés par le
tableau suivant :
Matériau Destination
Mortier de ciment Revêtement intérieur des tuyaux
Peinture bitumineuse Revêtement interne des zones de jointoyage
des tuyaux et de certains raccords
Peinture époxy bleue Revêtement interne des zones de jointoyage
des tuyaux NATURAL
Vernis époxy polyuréthanne Revêtement intérieur de certains raccords
appliqué par cataphorèse
Poudre époxy Revêtement intérieur spécial
de certains raccords
Elastomères Bagues de joint pour tuyaux et raccords
Conformité
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DÉVELOPPEMENT DURABLE
responsabilité.
Plus de 100 capitales et plus de 1000 grandes villes dans le monde sont déjà
équipées de produits . De nombreux projets hydrauliques, d’adduction et
d’assainissement, sont actuellement conduits avec l’apport de afin de
participer, notamment, au développement de pays des continents sud-américain et
africain, mais également en Chine ou au Moyen-Orient.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
La valeur de l’eau
ETUDE DE PROJET
Le concept de développement durable incite à une réflexion profonde sur la
consommation de l’eau, sur son traitement, et donc sur sa protection. Les
prélèvements d’eau douce s’élèvent à près de 4430 km3 par an, dont 2300 km3
effectivement consommés. Une approche éducative et responsable, respectueuse de
l’environnement, est la condition d’une ressource en eau renouvelable et
réutilisable. Aussi, fort de ses recherches sur les canalisations, travaille à
Pose d’une canalisation pour améliorer les différents usages que l’eau suscite et à réduire l’écart entre les
l’adduction d’eau potable prélèvements et la consommation.
Les fleuves, les rivières et les nappes aquifères constituent les ressources
traditionnelles, il est désormais urgent de les préserver, et de travailler à des
solutions nouvelles et efficaces à long terme. En effet, l’accroissement des zones
urbaines et l’explosion démographique suscitent de nouveaux modes de traitements
de l’eau, qui par extension impliquent naturellement de nouveaux usages tant aux
niveaux domestique, agricole, qu’industriel.
Repères
DÉVELOPPEMENT DURABLE
La qualité de la vie
Un autre enjeu est de fournir des systèmes de canalisation qui ne perdent pas d’eau
aujourd’hui, mais également dans plus de 100 ans! Les joints des canalisations en
fonte ductile sont réputés pour leur étanchéité. apporte sa contribution
propre supplémentaire en utilisant des élastomères de joints encore plus durables,
testés à haute température, résistants aux oxydants présents dans l’eau et ne
favorisant pas les développements de micro-organismes à leur contact.
collabore avec les collectivités, les distributeurs d’eaux ainsi que les
entreprises de pose pour les actions d’amélioration de ses produits.
Repères
• Garantie du maintien de la potabilité de l’eau, distribuée par des conduites en
fonte ductile naturellement étanches, et empêchant toute perte de cette
ressource.
• Sélection rigoureuse de matériaux (revêtements, joints, produits de réparation,
pâtes lubrifiantes, …) disposant d’Attestation de Conformité Sanitaire (ACS)
pour fabriquer les produits d’adduction et distribution d’eau.
• Promotion de produits de haute qualité et fiables permettant de développer la
consommation d’eau au robinet.
• Revêtement intérieur minéral des tuyaux, à base de mortier de ciment produit
en utilisant de l’eau potable pour une sécurité sanitaire optimale.
• Gammes Integral et TAG 32 pour des réseaux d’assainissement étanches
évitant la pollution des sols, et permettant de traiter la totalité des eaux usées.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
La durabilité, la fiabilité
ETUDE DE PROJET
Comme l’a montré le Grenelle de l’Environnement, le développement durable, c’est
d’abord des équipements qui sont ‘’durables’’ et non pas ‘’jetables’’.
s’appuie sur ces principes pour apporter une solution performante à
l’environnement.
La durabilité des ouvrages en fonte est connue depuis des décennies. Dans de
nombreux réseaux hydrauliques, des canalisations en fonte de plus de 100 ans, voire
150 ans, donnent encore parfaitement satisfaction aux exploitants. Et, leur
remplacement n’est pas toujours d’actualité.
Outre les qualités intrinsèques du matériau fonte ductile, la durabilité est le résultat
de la qualité des revêtements extérieurs, contre l’agressivité des sols, et intérieurs,
Le Mont St-Michel, un terrain contre la réactivité des eaux ou des effluents. Les laboratoires de recherches de
d’expérience pour .
travaillent patiemment depuis des décennies à mettre au point de nouvelles
générations de revêtements protecteurs. Ces travaux sont menés à la fois de manière
théorique et expérimentale, avec des expériences de laboratoire, mais surtout des
essais sur site de très longue durée.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
meilleures technologies.
Dès la naissance des projets, conseille les acteurs sur les solutions les mieux
appropriées afin d’améliorer les performances des réseaux à mettre en place, de
faciliter leur mise en œuvre dans des zones d‘accès quelque fois difficile, tout en
maîtrisant les coûts. La vaste gamme de produits de permet de résoudre les
difficultés, tant au niveau des performances hydrauliques que des revêtements de
protection des canalisations, dans les terrains les plus agressifs tels que l’on peut les
rencontrer dans les pays du Golfe Persique (corrosivité des sols, températures
Réunion de chantier Panama. élevées, rayonnement solaire, …).
Pour exemple, le projet Doha North STW au Qatar est pleinement en accord avec
les principes et valeurs de développement durable de . En effet, le Qatar est
le premier pays membre du Conseil de Coopération du Golfe à s’être engagé à
réduire ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2012. La politique
environnementale vise à préserver les ressources naturelles tout en assurant un
développement industriel. Prévue pour être opérationnelle en 2010, la plus grande
station au Moyen-Orient de traitement et de réutilisation des eaux usées permettra
l’irrigation des espaces verts sur un îlot qui abrite une importante réserve naturelle
de gazelles oryx et d’oiseaux migrateurs.
Repères
• Fournitures de systèmes de canalisation en Algérie, Lybie, Mauritanie,
Sénégal, Nigéria, Palestine, Qatar, Pakistan, Chine, Pérou, Brésil, Mexique, …
pour une adduction d’eau de qualité et un assainissement pérenne.
• Livraison de canalisations pour l’usine de traitement de Doha North au Qatar
qui traitera 439 000 m3 d’eau par jour, triplant la capacité existante. Elle
recyclera les eaux d’une population de 900 000 personnes.
• Fourniture d’environ 200 km de canalisations pour le projet Aftout Essahli, en
Mauritanie, dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté.
• Gamme Urbital pour promouvoir l’utilisation de l’eau recyclée.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
ETUDE DE PROJET
réduire ses consommations d’énergies.
Repères
DÉVELOPPEMENT DURABLE
Repères
• La fonte ductile est recyclable à 100% indéfiniment.
• Après recyclage, la fonte peut être réutilisée pour produire aussi bien des
canalisations pour l’eau potable que pour l’assainissement.
• La gestion intégrée de l’énergie dans les sites de production permet de réduire
les consommations.
• Le nouveau procédé Archimède, de revêtement intérieur des tuyaux,
consomme moins d’eau et génère moins de boue.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
ETUDE DE PROJET
La mise en œuvre des canalisations peut conduire à excaver des volumes de terre
importants, représentant 5 à 10 fois le volume des canalisations posées. De plus,
dans de trop nombreux cas, ces volumes sont mis en décharge et remplacés par des
matériaux d’apport.
D’ores et déjà, des actions simples, visant notamment à réutiliser au maximum les
matériaux du sol natif permettent de réduire de façon considérable les prélèvements
sur le milieu naturel, les mises en décharge et les rotations superflues des camions.
Repères
• Promotion de la réutilisation des remblais naturels à la place des matériaux
d’apport, grâce à la résistance et à la rigidité des canalisations en fonte.
• Limitation des nuisances liées à la pose par allongement de la durée de vie des
produits.
• Conception de systèmes plus rapides à poser.
• Promotion active des technologies de pose sans tranchée, lorsque c’est
approprié.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
L’innovation permanente
environnementale.
Repères
• Les émissions de CO2 de la gamme NATURAL sont réduites d’environ 20%
par rapport à la gamme classique.
• Les nouvelles gammes BLUTOP et TAG 32 permettent de réduire de 30 à 50%
l’utilisation des matériaux.
• Les technologies de verrouillages permettent d’éliminer les massifs de butée en
béton, lourds et volumineux, libérant de l’espace dans le sous-sol.
• L’ergonomie de pose est prise en compte dès la conception.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
La production responsable
ETUDE DE PROJET
émissions de CO2.
Impliqué à 100 % sur les produits du cycle de l’eau, très tôt, a identifié et
maîtrisé les aspects environnementaux de ses procédés industriels. En France, 19%
des investissements matériels sont consacrés à des projets relatifs à l’environnement
et à la santé. D’ores et déjà, 80% des déchets sont valorisés, avec un objectif ultime
d’en valoriser 100%. Au niveau européen, les productions sont équilibrées entre les
filières utilisant du minerai de fer et celles utilisant des ferrailles recyclées. Le
recyclage interne des rebuts métalliques de production atteint 100%.
Afin d’aller encore plus loin en termes d’engagement, tous les sites de production
du groupe sont actuellement en cours de certification ISO 14001, avec pour objectif
une certification complète en 2010. De nombreux sites sont déjà certifiés, et de
nombreux projets seront déjà concrétisés en 2008 et 2009. Les objectifs à atteindre
sont ambitieux en termes de résultats. Cette certification démontre de façon
incontestable l’existence et l’efficacité du système de management environnemental
de . Cette norme internationale permet d’évaluer les activités des usines vis-
à-vis de l’environnement, de mettre en œuvre et de démontrer leur engagement pour
sa protection
Nodules de graphite, en La méthode mise en place pour obtenir cette certification ISO 14001 s’appuie sur
microscopie électronique.
une mobilisation et un engagement exceptionnels de tous les collaborateurs de
dans les sites concernés. Cette certification couvre les dimensions de
conception des produits, ainsi que leur production.
Cette certification ISO 14001 s’inscrit également dans une tradition de qualité
attestée par certification ISO 9001 de la société tant en termes de conception des
produits, que de fabrication ainsi que de commercialisation. Ainsi, la politique de
est d’améliorer en permanence son offre, pour satisfaire ses clients. Les
équipes de analysent leurs besoins en matière de produits et services, et
définissent alors les spécifications pour répondre à leurs exigences, dans le respect
de l’environnement. Ils industrialisent les moyens de production aptes à fabriquer
les produits, achètent les matériaux et produisent selon les spécifications définies et
maîtrisée, puis assurent la livraison des produits et fournissent les services dans les
délais.
Pour améliorer de façon continue leur performance dans tous les domaines, les
équipes mesurent les résultats de leurs actions, quantifient et analysent les écarts par
rapport aux objectifs planifiés, définissent et mettent en œuvre des actions
correctives, en vérifient l’efficacité. L’objectif de est d’être le leader
mondial dans son métier en traduisant cet objectif dans sa politique Qualité.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
La production responsable
Repères
ETUDE DE PROJET
DÉVELOPPEMENT DURABLE
ETUDE DE PROJET
faiblement émetteurs de CO2.
Wagon minerai de fer Une optimisation des moyens de transport, alliant plusieurs modes (fleuve, mer, fer,
route) est mise en œuvre systématiquement. Une bonne planification des projets
permet de livrer les produits dans un excellent état, aux meilleurs prix en réduisant
au strict minimum les nuisances du transport.
Les sites de production localisés sur plusieurs continents (Europe, Amérique latine,
Asie, Afrique) permettent une approche optimale réduisant ainsi les distances à
franchir.
Repères
• Transport de 65% de la production par rail, fleuve et mer :
1 train = 30 camions, 1 péniche = 20 camions
• La gamme Blutop est manuportable et emboîtable manuellement, limitant ainsi
les consommations des engins sur chantier.
• La réutilisation du remblai naturel réduit fortement les rotations de camion et
les prélèvements de matériaux d’apport.
• Les sites de production sont sélectionnés de façon optimale en fonction des
lieux de livraison.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
s’engage
développement durable.
Les principes et les valeurs défendues par reposent tant sur une
consommation responsable des ressources, et des matières premières, que sur un
solide engagement professionnel dans le respect de l’environnement, de la santé, et
de la sécurité du travail. Au plan interne, un dialogue permanent auquel est convié
l’ensemble des collaborateurs, prépare progressivement aux mutations positives de
l’entreprise tout en encourageant le développement individuel. La circulation de
l’information et l’écoute mutuelle favorisent l’accomplissement professionnel dans
l’intérêt général de l’entreprise.
Ainsi, l’insertion professionnelle des personnes handicapées est une des valeurs
véhiculées par . Au-delà du respect naturel de la personne, ce principe
accentue la motivation et la cohésion de tous les collaborateurs.
La préoccupation du développement durable s’inscrit ainsi dans chacune des
décisions, et imprègne les conditions de travail, auxquelles adhèrent les salariés : un
environnement sécurisé, l’identification et la prévention des risques, et l’évaluation
des dangers.
Repères
• Politique sociale basée sur 3 principes :
- Respect des personnes,
- Respect de la santé et de la sécurité au travail,
- Respect des droits des employés.
• Embauche plus de 550 nouveaux collaborateurs en France entre 2007 et 2008.
• 3,5% de la masse salariale consacrée à la formation (50 000 heures).
• Centre d’Aide par le Travail intégré pour l’insertion des personnes
handicapées.
• Adhésion de Saint-Gobain au Pacte Mondial (ONU).
Chantier France
Montagne Bourbonnaise - Allier
Chantier d’Interconnexion d’Adduc -
tion d’Eau Potable
Pose en monta gne - Terrains très
contraignants - 30 km de canali-
sa tions STANDARD-PUR dédiées au
transport d’eaux douces.