UNION DES EGLISES EVANGELIQUES DU BENIN (UEEB)
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DEPARTEMENT DE L’EDUCATION CHRETIENNE (DEC)
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INSTITUT BIBLIQUE DE SOUDE / SINENDE (IBS)
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COURS D’EPITRES PAULIENNES
EPITRE DE PAUL A TITE
Présenté par : Nom du professeur :
AIKPON M .Jacques Pasteur Guy Robert IFOUNGA
novembre 2022
PLAN
INTRODUCTION À L’ÉPÎTRE À TITE
I. L'auteur
II. LE BUT DU LIVRE
III. Date et lieu de rédaction
IV. Destinataire
V. GENRE
VI. STRUCTURE
VII. THEME THEOLOGIQUE
CONCLUSION
INTRODUCTION À L’ÉPÎTRE À TITE
L’Épître à Tite fait partie, avec les deux précédentes, du groupe des pastorales, et partage donc
avec elles certaines caractéristiques (voir l’introduction à 1 Timothée): il s’agit principalement
d’instructions sur la direction des communautés ecclésiales. Tite est d’origine inconnue. Selon
Gal 2:3, il serait né païen et grec. Devenu chrétien, il ne fut pas contraint de se faire circoncire.
Tite n’est pas nommé dans le livre des Actes des Apôtres. Ce que nous savons de lui se trouve
uniquement dans les épîtres. L’objet de la lettre est donné en 1:5ss en ces termes: «Je t’ai laissé
en Crète afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu
établisses des anciens dans chaque ville…» L’auteur lui précise ainsi sa mission. C’est donc pour
cette raison fondamental qu’il lui adresse des encouragements pour s’assurer que les choses se
passent comme voulu. L’originalité du message de l’auteur apparaît précisément dans cette
mission. Bien que Tite et Timothée soient appelés à exercer le même ministère, il incombe à Tite
une tâche bien déterminée. Même si le message de Tite reprend les sujets déjà traités dans 1
Timothée, on notera que les communautés tout comme les chrétiens sont différents. En effet dans
la communauté crétoise il y a des incirconcis et des rebelles. L’auteur en avertit Tite: «L’un
d’entre eux, leur propre prophète, a dit: Crétois toujours menteurs, méchantes bêtes, ventres
paresseux… C’est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu’ils aient une foi saine…» (Tite
1:12-13).Tite est lui aussi un fils spirituel de l’auteur comme Timothée, cela depuis leur entrevue
dont parle Gal 2:1. Cependant cette épître semble moins personnelle que celles à Timothée. Elle
est toutefois ornée de quelques passages particulièrement riches et denses. Elle comporte une
introduction théologique, un rappel de la mission d’installation d’anciens chargés de contrecarrer
les contradictions, et un résumé des exhortations aux fidèles.
I. L'auteur
Le livre de Tite a été écrit par Paul (voir Tite 1:1). Les autres sont les trois « épîtres deutéro-
pauliniennes », rédigées par des disciples directs de Paul (Ép, Col et 2 Th), et enfin les 3 « épîtres
trito-pauliniennes » ou « pastorales », dues à des disciples plus tardifs (1 Tm, 2 Tm et Tt)[1],[2].
L'épître à Tite est un livre du Nouveau Testament attribué à l'apôtre Paul. Elle fait partie des trois
épîtres pastorales. Seules sept des épîtres attribuées à Paul sont jugées authentiques par la
majorité des chercheurs : Rm, 1 Co, 2 Co, Ga, Ph, 1 Th et Phm. On les appelle « épîtres proto-
pauliniennes » Quant à la datation, pour la majorité des commentateurs modernes, les trois
épîtres pastorales sont l'œuvre d'un disciple de Paul de Tarse, écrites entre la fin du Ier et le début
du IIe siècle [4]. Pour les auteurs qui estiment exacts les détails livrés par Tite ou qui considèrent
Paul comme le rédacteur de l'épître, certains[5] considèrent que l’épître à Tite et la Première
lettre à Timothée ont été écrites, avec l'aide de Luc, à Philippes, durant le troisième voyage
missionnaire, lors du séjour mentionné en Ac 20, 3 ; pour d'autres, le texte date plutôt d'une
période qu'ils situent vers le milieu des années 60, après sa captivité à Rome, quand l'apôtre se
déplace pour plusieurs séjours à l'est de l'Empire romain, particulièrement en Crète, à Éphèse et à
Nicopolis.
II. LE BUT DU LIVRE
L’Épître à Tite est connue comme une des Épîtres pastorales, avec les deux Épîtres à Timothée.
Cette Épître a été écrite par l’Apôtre Paul pour encourager Tite, son frère dans la foi, qu’il avait
laissé en Crète pour diriger l’église que Paul avait fondée pendant un de ses voyages
missionnaires (Tite 1.5). Cette Épître conseille Tite sur les qualifications nécessaires pour les
responsables dans l’église locale. Il avertit aussi Tite de la réputation de ceux qui vivent sur l’île
de Crète (Tite 1.12). Versets-clé : Tite 1.5 - « Je t’ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre
ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville.
»Tite 1.16 - « Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant
abominables, rebelles, et incapables dâ’aucune bonne œuvre. »Tite 2.15 - « Dis ces choses,
exhorte, et reprends, avec une pleine autorité. Que personne ne te méprise. »Tite 3.3-6 - « Car
nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de
convoitises et de voluptés, vivant dans la méchanceté et dans L'envie, dignes d’êtres haïs, et nous
haïssant les uns les autres. Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les
hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions
faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-
Esprit. Il L'a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur. »En plus des
instructions à Tite sur les vertus à rechercher dans un responsable d’église, Paul encourage aussi
Tite à revenir à Nicopolis lui rendre visite. En d’autres termes, Paul continue à suivre et à
conseiller Tite, ainsi que d’autres chrétiens, dans leur croissance dans la grâce du Seigneur (Tite
3.13). Paul enseigne ensuite à Tite (2,1) le comportement que doivent avoir les vieillards (2,2),
les femmes âgées (2,3), les jeunes femmes (2,4-5), les jeunes gens (2,6-8) et les esclaves (2,9-
10).Il poursuit en soulignant la perfection et l'espérance chrétienne (2,10-3,2), conséquence de
leur régénération par l'Esprit-Saint (3,3-3,5) et cause de leur Salut (3,6-8); se défiant ainsi des
disputes et polémiques (3,9-11).
III. Date et lieu de rédaction
L’Épître à Tite a été écrite vers 66 ap. J.-C. Les nombreux voyages de Paul sont bien
documentés et montrent qu’il a écrit à Tite de Nicopolis en Épire. Dans certaines Bibles, un
commentaire ou indice historique ajouté à l’Épître semble indiquer que Paul a écrit d’une ville
appelée Nicopolis, qui aurait été située en Macédoine. Cependant, cet endroit n’a jamais existé et
les commentaires ajoutés ne font pas autorité car ils ne sont pas authentiques quand a-t-il été écrit
? Il a écrit cette épître après son premier emprisonnement à Rome. Il n’indique pas où il se
trouve quand il l’écrit.
IV. Destinataire
Cette épître a été écrite par Paul à Tite, que Paul appelle son « enfant légitime en notre commune
foi » (Tite 1:4). Tite était grec (Galate 2:3) et a été converti à l’Évangile par Paul lui-même.
Après sa conversion, Tite a œuvré avec Paul pour répandre l’Évangile et organiser l’Église. Il a
aidé à collecter les offrandes pour les pauvres de Jérusalem (voir 2 Corinthiens 8:6, 16-23) et a
aussi accompagné Paul au conseil de Jérusalem (voir Galates 2:1). Paul a aussi confié à Tite le
soin d’acheminer sa première épître à Corinthe, aux saints qui vivaient là-bas (voir 2 Corinthiens
7:5-15). Il écrit à Tite pour le fortifier dans sa tâche de diriger et de prendre soin de la branche de
l’Église en Crète, en dépit de l’opposition (voir Tite 1:5, 10-11 ; 2:15 ; 3:10).
V. GENRE
Cette épitre adressée à Tite est de genre épistolaire
VI. STRUCTURE
1. Adresse et salutations 1:1-40
2. Mission d’organiser l’Église de Crète: des anciens pour la lutte contre les faussaires 1:5-16
3. Exhortation des fidèles toutes catégories confondues; être exemple dans la communauté 2:1–
3:11
4. Recommandations particulières et salutations 3:12-15devenir des chrétiens qui honorent Dieu
VII. THEME THEOLOGIQUE
1° Son apostolat n’a rien de commun avec les principes du judaïsme. Il est entièrement
indépendant de la loi. Il est selon la FOI des élus de Dieu. Il ne s’adresse ni à la chair, ni à la
volonté de l’homme, mais à la foi, en contraste avec la loi. En outre, il exclut entièrement le
principe juif d’un peuple établi sur le pied d’une descendance charnelle. Sans doute, cette
descendance était établie à l’origine sur la foi du seul Abraham, tout en laissant subsister des
relations selon la chair avec le peuple issu de lui. Mais ce peuple dans la chair, appelé à se
soumettre à la loi, a perdu par sa désobéissance tout droit à être reconnu comme le peuple de
Dieu et ne retrouvera plus tard ce titre que sur le pied, comme nous, de la foi des élus.L’apostolat
de Paul s’adressait à la foi individuelle et non pas à un peuple privilégié, issu d’une descendance
terrestre. Ceux qui recevaient cette foi étaient les élus de Dieu qu’Il avait en vue de toute
éternité, comme devant lui appartenir, et qui, sauvés par la foi, constituaient désormais par leur
réunion un peuple céleste. Ces deux choses, la foi et l’élection, caractérisent, d’une manière
absolue, le christianisme, en contraste avec le judaïsme. L’une et l’autre dépendent
exclusivement de la grâce et non de la loi.
2° Le second sujet de l’apostolat de Paul était « la connaissance de la vérité qui est selon la piété
».
« Paul, esclave de Dieu, et apôtre de Jésus Christ selon la foi des élus de Dieu et la connaissance
de la vérité qui est selon la piété, dans l’espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne peut
mentir, a promise avant les temps des siècles… ; mais il a manifesté, au temps propre, sa Parole,
dans la prédication qui m’a été confiée à moi selon le commandement de notre Dieu Sauveur, —
à Tite, mon véritable enfant selon la commune foi : Grâce et paix, de la part de Dieu le Père et du
Christ Jésus notre Sauveur ! » (v. 1-4).Tel est le premier passage capital de notre épître. Comme
nous l’avons dit, ces quatre versets résument et condensent en quelques mots le sujet inépuisable
des grandes vérités du christianisme. Nous apprenons d’abord que la source de ces bénédictions
se trouve en Dieu lui-même. Il nous est présenté en premier lieu dans son caractère absolu,
comme Dieu ; puis comme le Dieu vrai qui ne peut mentir ; puis comme le Dieu Sauveur, se
révélant comme tel à des êtres perdus ; enfin comme Dieu le Père, le Dieu d’amour. Mais c’est
en Jésus Christ, notre Sauveur, que nous avons la révélation de tout ce que Dieu est pour nous.
3- L’apôtre Paul est l’instrument de cette révélation. Il s’intitule esclave de Dieu. Ce titre ne se
rencontre que deux fois dans les épîtres (ici et en Jacq. 1:1), et quelquefois dans l’Apocalypse,
tandis que celui d’esclave de Christ est plus fréquent. Être esclave de Dieu suppose une
dépendance absolue, la crainte et le tremblement dans l’exercice de ses fonctions, le respect de
chaque parole sortie de la bouche de Dieu, le profond sentiment de notre responsabilité. En
même temps, le grand apôtre des Gentils est placé par sa qualité d’esclave dans la position la
plus humble et la plus basse. Cette attitude devait être en exemple à Tite qui venait d’être appelé
à occuper une place d’honneur : Or si l’apôtre lui-même avait une position si humble et si
dépendante, combien plus vrai encore cela devait-il être de son disciple !
4- 1° Ce qu’est la grâce. 2° Ce qu’elle apporte. 3° À qui elle s’adresse. 4° Ce qu’elle enseigne.
En rapport avec tout le contenu de cette épître, c’est sur ce dernier point, sur l’enseignement (*)
de la grâce que ce passage insiste tout particulièrement. Il est du reste d’une telle richesse, qu’il
nous sera difficile, non de l’épuiser, car la Parole est inépuisable, mais même d’en présenter les
grandes lignes, sans nous exposer à d’importantes omissions. Bornons-nous donc à présenter
humblement ce que l’Esprit de Dieu apporte à nos cœurs quant aux paroles que nous venons de
citer. Le mot employé ici pour « enseigner » (paideuo au lieu de didasko et didaskalia «
enseignement ou doctrine » que l’on rencontre partout dans le reste de l’épître), nous paraît
signifier plutôt un enseignement pratique et non doctrinal, tel qu’il est donné aux enfants :
question de bonne tenue, de bonnes manières, d’obéissance et de respect dus aux parents,
d’assiduité à l’étude, en vue d’un résultat à venir.
-La mention du Dieu Sauveur (v. 10), si remarquable dans cette épître, amène
nécessairement avec elle la mention de la grâce et lui donne la première place.
-La grâce n’est pas la bonté de Dieu, ni même son amour ; elle est cet amour, s’abaissant
jusqu’à des pécheurs perdus pour les sauver. La grâce est ici une personne (comme en Jean 1, la
Parole faite chair), une personne pleine de grâce. Elle n’est ni un principe, ni une abstraction ;
elle est le Dieu Sauveur dans la personne d’un homme, apparaissant de telle manière que tout
homme a pu la voir et la recevoir. Elle n’est pas apparue pour exiger quelque chose de l’homme,
mais pour lui apporter une chose inestimable, le salut ! Ce qui donne à la grâce cette valeur, c’est
qu’elle est la grâce de Dieu. Elle est donc souveraine et parfaite ; une grâce inférieure à celle de
Dieu, ne pouvant être qu’imparfaite et temporaire. La grâce de Dieu est éternelle comme Lui. La
grâce de Dieu apporte le salut. Elle ne demande ni n’exige rien de l’homme pour le sauver,
comme fait la loi ; elle lui apporte, sans rien lui demander en échange. Et que lui apporte-t-elle ?
-Le salut, avant de considérer ce qu’est le salut, ce « grand salut », notons que ce passage
nous parle de deux apparitions : D’abord de l’apparition de la grâce, descendue ici-bas pour
apporter le salut ; ensuite de l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ.
La première apparition nous apporte le salut en grâce, la seconde le salut en gloire. Le salut en
grâce a été parfaitement accompli dans le passé, le salut en gloire le sera parfaitement dans un
avenir si prochain qu’il est déjà comme présent pour la foi (Phil. 3:20-21).
-Le caractère de la grâce est absolu. Il n’est pas dit qu’elle apportera, ni même qu’elle a
apporté, mais qu’elle apporte. Cela fait du salut, parfaitement accompli, une chose actuelle,
immuable, qui ne peut être changée ni révoquée. Mais de plus, elle est apparue à tous les
hommes. Sa portée est universelle et personne n’en est exclu. Cette gratuité du salut contredit
toutes les pensées de l’homme depuis la chute. Jamais son orgueil ne voudra accepter que le don
de Dieu ne lui coûte rien. Il acceptera facilement un Dieu Sauveur qui lui commanderait de
conquérir le salut, ou lui offrirait son aide pour l’obtenir, ou enfin lui enseignerait les divers
moyens de l’acquérir. Il comprendra un salut, résultat de son zèle pour les bonnes œuvres, mais
jamais un salut entièrement gratuit. L’homme voudrait offrir quelque chose, ne fût-ce que très
peu, afin de l’obtenir et de pouvoir s’en vanter ensuite. En effet, où est l’homme qui, ayant
acheté à bas prix quelque chose de très précieux, ne s’en vante ? Mais revenons au salut lui-
même. Nous l’avons dit, c’est une chose immense dont nous ne pouvons prendre la mesure ici-
bas : il nous faudra l’éternité bienheureuse pour en parcourir l’étendue. Pour le croyant, le salut
n’est pas seulement le pardon des péchés qu’il a commis. Dans leur immense majorité, les
chrétiens s’arrêtent à cette vérité première et passent leur vie sans avoir connu la véritable
délivrance. Cette dernière est, non pas le pardon des péchés, mais l’absolue délivrance du péché,
de la racine même qui est en nous, qui s’appelle aussi la chair et le vieil homme, et qui porte tous
ces mauvais fruits : les péchés. Cette délivrance est opérée en ce que Christ, ayant été fait péché
à notre place, notre vieille nature, « le péché dans la chair » a été condamnée et crucifiée dans sa
personne. Nous pouvons donc désormais nous tenir pour morts au péché et « il n’y a maintenant
aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ». Et de ce fait, toutes les
conséquences du péché : l’esclavage de Satan, la mort et le jugement, ont été réduits à néant pour
toujours ! Mais, quelque grande que soit cette délivrance, le salut est encore bien plus que cela. Il
n’est pas seulement la délivrance du péché et de toutes ses conséquences passées, présentes et
futures ; il est l’introduction actuelle du croyant dans la présence de Dieu, sa réception, selon
l’entière acceptation de Christ, en vertu de son œuvre, par Dieu lui-même — acceptation
publiquement déclarée en ce que Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts et l’a fait asseoir à sa
droite. Les résultats de cette introduction du croyant devant Dieu nous sont décrits dans des
passages tels que Jean 20:17 ; Rom. 5:1-2 ; Éph. 1:2-6, etc.
Enfin le salut est l’introduction encore future dans la jouissance parfaite et ininterrompue
de toutes les choses que nous ne possédons encore qu’en espérance et qui vont être manifestées
dans la gloire (Phil. 3:20-21). Tel est le salut que la grâce nous apporte. N’avons-nous pas raison
de dire qu’il est sans limites ?
-Nous enseignant (*). La grâce a commencé par apporter le salut à tous les hommes ; elle
nous enseigne ensuite. Le croyant se trouve désormais, non pas comme Israël sous
l’enseignement de la loi, mais sous celui de la grâce. La grâce étant apparue en Christ a remplacé
le premier conducteur ou instituteur qui est mis de côté (Gal. 3:24). Ce nouvel instituteur n’est en
aucune manière donné au monde. Il faut d’abord que les hommes soient sauvés par la foi et ce
n’est qu’alors qu’ils peuvent être enseignés.
CONCLUSION
L'Apôtre Paul mérite toute notre attention lorsque nous cherchons dans la bible des instructions
pour vivre une vie qui plaise à notre Seigneur. Nous apprenons ce que nous devrions éviter, ainsi
que ce que nous devrions imiter de tout notre cœur. Paul suggère que nous recherchions la pureté
en évitant les choses qui souillent nos pensées et nos consciences. Puis, Paul déclare quelque
chose que nous ne devrions jamais oublier : « ils font profession de connaître Dieu, mais ils le
renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles et incapables d’aucune bonne œuvre » (Tite
1.16). En tant que chrétiens, nous devons nous examiner nous-mêmes pour être surs que nos vies
s’accordent avec notre profession de foi en Christ (2 Corinthiens 13.5)