MINISTERE DES BURKINA FASO
INFRASTRUCTURES ET DU ----------
Unité- Progrès -Justice
DESENCLAVEMENT
--------------
SECRETARIAT GENERAL
------------------
INSTITUT GEOGRAPHIQUE
DU BURKINA
RAPPORT DE STAGE
Thème : REALISATION D’UNE BASE
DE DONNEES ET LOCALISATION DES
EQUIPEMENTS DE LA COMMUNE
URBAINE DE OUAHIGOUYA
Période de stage : 15 août au 14 octobre 2022
Etudiant : OUEDRAOGO Rim Waya Maitre de stage : Monsieur KABRE
André Théophile
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SOMMAIRE
SIGLES ET ABREVIATIONS ........................................................................................................................ 4
INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 5
I) Présentation de l’IGB ....................................................................................................................... 6
1) Historique .................................................................................................................................... 6
2) Les missions de l’IGB ................................................................................................................... 6
a) Mission d’unité publique ......................................................................................................... 6
b) Mission commerciale............................................................................................................... 6
3) Compétences ............................................................................................................................... 7
4) Organigramme............................................................................................................................. 7
II) Réalisation de bases de données cartographiques ......................................................................... 8
1) Présentation de logiciel ............................................................................................................... 8
a) Le logiciel QGIS ........................................................................................................................ 8
b) Google Earth Pro ..................................................................................................................... 9
2) Numérisation ............................................................................................................................. 11
a) Numérisation sur Google Earth ............................................................................................. 11
b) Convertion du format KML au format Shapefile ................................................................... 13
3) Acquisition de données Open Street Map (OSM) ..................................................................... 14
a) Exportation de données OSM ............................................................................................... 14
b) Traitement des données OSM ............................................................................................... 16
III) La restitution cartographique.................................................................................................... 20
1) La catégorisation ....................................................................................................................... 20
2) La mise en page cartographique ............................................................................................... 23
CONCLUSION ......................................................................................................................................... 26
BIBLIOGRAPHIE ...................................................................................................................................... 27
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REMERCIEMENTS
Nous tenons à remercier tous ce qui d’une manière ou d’une autre, nous a aidés à
l’achèvement de ce document.
Nos remerciements vont particulièrement à :
- Monsieur le Directeur Général Halidou NAGABILA qui a bien voulu agréé notre demande
de stage ;
- Madame SANOU Awa, chef du Service de la Production et de l’Appui Conseil pour nous
avoir accueillis au sein de son département ;
- Monsieur KABRE Théophile, technicien supérieur en géo information ; qui malgré ses
occupations a su trouver du temps pour nous encadrer ;
- Monsieur TAMBOURA, Monsieur KONATE Aziz, Monsieur NAKOULMA Abdoulaye,
Monsieur Kabore Sylvain, Monsieur BISSINGA Tanguy, Madame BADO Edith pour leur
aide multiforme et leur encouragement ;
- Tout le personnel de l’Institut Géographique du Burkina.
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SIGLES ET ABREVIATIONS
OSM :Open Street Map
3D : Trois Dimensions
SIG : Système d’Information Géographique
IGB : Institut Géographique du Burkina
CEA : Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique
PRM : Personne Responsable des Marchés
DCMEF : Directeur du Contrôle des marchés et des Engagements Financiers
SD : Secrétariat de Direction
IGHV : Institut Géographique de la Haute Volta
CIG : Contrôle Interne de Gestion
SF : Service Financier
SML : Service Matériel et Logistique
SRH : Service des Ressources Humaines
SIAS : Service de l’Imagerie Aérienne et Spatiale
SGT : Service Géodésie et Topographie
SBDC : Service Bases de Données et Cartographie
SGQ : Service de Gestion de Qualité
SPAC : Service de la Production et de l’Appui Conseil
SRN : Service Recherche et Normalisation
SIAD : Service de l’Informatique, des Archives et de la Documentation
SCC : Service Clientèle et Communication
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INTRODUCTION
De nos jours le concept de système d’information géographique (SIG) est une science de
l’information géographique, qui présente la possibilité de créer nos propres couches de carte
numérique pour résoudre des problèmes concrets. Les systèmes d’information géographique
(SIG) jouent également un rôle important dans la localisation des phénomènes.
L’un des éléments important des SIG est la donnée géographique, son acquisition présente
plusieurs difficultés notamment chez les étudiants et doit être traité avec beaucoup
d’attentions.
En vue de renforcer nos compétences dans ces domaines des sciences de géographiques en
constante évolution, nous avons effectué un stage de deux (02) mois à l’Institut
Géographique du Burkina (IGB). Ce stage nous a permis d’approfondir nos connaissances à
travers des manipulations sur des logiciels tels que Qgis, Google Earth.
Le présent document qui en constitue le rapport est structuré en trois parties. La première est
consacrée à la généralité, la seconde à la réalisation d’une base de données cartographique et
la troisième à la restitution cartographique.
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I) Présentation de l’IGB
1) Historique
L’IGB, est un établissement public à caractère administratif chargé de la conception, la mise
en œuvre et le suivi de la politique nationale en matière de cartographie. L’institut voit le jour
suite à une rencontre organisée par la Commission Economique des nations unies pour
l’Afrique (CEA) en 1974. Il a été recommandé aux pays africains d’œuvrer à l’établissement
d’une cartographie de base au 1/50000, à cette rencontre. C’est ainsi que l’institut fut créé en
mars 1976 sous le nom de l’Institut Géographique de la haute volta (IGHV), l’actuel Institut
Géographique du Burkina (IGB).
2) Les missions de l’IGB
Les missions de l’IGB sont de deux (02) ordres :
a) Mission d’unité publique
Dans cette mission l’IGB assure :
La confection des cartes de base successives du territoire national et leurs mises à
jour ;
La gestion et l’extension des réseaux géodésiques, gravimétriques et de nivellement
conformément à la politique d’équipement du territoire national en infrastructures de
base ;
La couverture du territoire en photographies aériennes ;
La normalisation et du contrôle administratif des travaux géodésiques et
cartographiques aux échelles inférieures au 1/10000 ;
La réalisation de bases de données topographiques et l’exécution des travaux
techniques de matérialisation des frontières .
b) Mission commerciale
Cette mission s’applique :
Aux travaux topographiques (levés, lotissements) ;
A la production de cartes thématiques diverses ;
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A la couverture en photographies aériennes de zones plus ou moins importantes pour
des études ;
A la photo-interprétation ;
A la mise en place de bases de données topographiques.
3) Compétences
L’IGB, spécialisé dans la production des données à référence spatiale a développé des
compétences dans les études et la réalisation des travaux topographique et cartographique :
La réalisation des réseaux géodésiques, nivellements et gravimétriques ;
Prises de vues aériennes, photogrammétries et photo-interprétation ;
Travaux topographiques, études de route, lotissement, levés au GPS ;
Restitution photogrammétrie analogique à divers échelles pour toutes études, état des
lieux, aménagement urbain et rural, planification ;
Cartographie de base et thématique à différentes échelles et selon les besoins de la
clientèle ;
Formation en géomatique : Géodésie, topographie, cartographie, télédétection,
système d’information géographique, élaboration de bases de données ;
Missions de conseils, assistances techniques dans ses domaines d’activités.
4) Organigramme
Pour atteindre ses objectifs l’IGB est organisé comme suit :
Direction Générale (DG)
Secrétariat de Direction (SD)
Personne Responsable des Marchés (PRM)
Directeur du Contrôle des Marchés et des Engagements Financiers (DCMEF)
Contrôle Interne de Gestion (CIG)
Direction Administrative et Financière (DAF)
Direction de la Cartographie du Territoire (DCT)
Direction des Prestations et de la Recherche (DPR)
Agence Comptable (AC)
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II) Réalisation de bases de données cartographiques
1) Présentation de logiciel
a) Le logiciel QGIS
Quantum Geographic Information Systems (QGIS) est un logiciel SIG libre, multiplateforme,
publié sous licence GPL (Licence Publique Générale). Il utilise une Bibliothèque d'abstraction
de données géo-spatiales (GDAL) qui lui permet de gérer les données des formats d’image
matricielle (raster) et vectorielle (vecteur) ainsi que les bases de données. QGIS est une
composante des projets de la Fondation Open Source Geospatial. Il gère plusieurs formats de
fichier parmi lesquels figurent les fichiers rasters (GeoTIFF, TIFF, JPG), les fichiers
vecteurs(Shape file), les fichiers KML, GPX, etc.
La figure qui suit représente l’interface QGIS 3.16. Elle est divisée en 6 zones distinctes :
1-le menu principal
2-la barre d’outils (regroupe plusieurs petites barres d’outils)
3-le panneau « Explorateur » ; pour le faire apparaitre cocher le menu « Explorateur via le
menu « Vue-Panneaux-Explorateur »
4-le panneau« Couches »
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5-le canevas de la carte (c’est à cet endroit que notre carte sera affichée ou nous pourrons
visualiser nos données)
6-la barre d’état (affiche les informations concernant la carte en conception)
b) Google Earth Pro
Google Earth Pro est un logiciel ouvert qui, permet la visualisation, l'évaluation, la
superposition et la création de données géospatiales. Google Earth Pro peut également être
utilisé pour visualiser des images satellite à très haute résolution, télécharger des données
géospatiales dans son format de fichier natif interopérable (KML), et aussi pour la localisation
(par exemple pour un simple géocodage). Sans oublié qu’il est également pourvu des données
topographiques, ce qui lui permet d'afficher la surface de la Terre en 3D.
L’image présente l’interface de Google Earth Pro.
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:
: « Barre de menus »
: « Barre d’outils »
: « Fenêtre Recherche » avec informations essentielles telles l’itinéraire et l’historique.
Par exemple, pour trouver un lieu, aller dans fenêtre « Rechercher », indiquer le lieu et cliquer
sur « rechercher ».
: « Zone d’affichage », elle permet de visualiser la terre, la planète mars, la lune et le
ciel.
: « Fenêtre Lieux », cette fenêtre contient la liste des lieux préférés. Elle contient
également des lieux temporaires.
: « Fenêtre Calques », elle permet d’afficher les éléments de son choix sur la zone
d’affichage tels que : les routes, le relief, la météo ect.
: « Commandes », elle est Composée de la « Boussole » (permettant l’orientation), de
la « Main » (permettant le déplacement soit directement sur l’image, soit à l’aide des
différentes flèches) et du « Curseur » qui permet de zoomer ou de dé zoomer.
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: « La barre d’état », elle comprend les coordonnées géographiques, l’altitude et la date de
l’image.
2) Numérisation
a) Numérisation sur Google Earth
Sur Google Earth c’est la trame urbaine de la commune urbaine de Ouahigouya qu’on a
numérisé. Ouahigouya une commune urbaine situé dans la région du nord plus précisément
dans la province du yatenga au Burkina Faso.
Nous avons numérisé la commune urbaine avec beaucoup de sérieux et d’attention afin
d’éviter les erreurs, tout en respectant les étapes de numérisation qui se présent comme suite :
Tout d’abord il faut ouvrir Google Earth Pro et créer un dossier dans lequel serait
répertoriée notre couche numérisée.
Pour créer le dossier :
Sur la fénêtre lieux
Clic droit sur mes « lieux préférés »
Clic sur « Ajouter »
Clic sur « Dossier »
Une nouvelle fenêtre s’ouvre et se présente ainsi.
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Enfin on remplie le nom et ok.
Ensuite on « zoom » sur l’image et on défini « l’inclinaison et la boussole ».
L’image présente l’étape :
Pour définir « l’inclinaison et la boussole » :
« Barre de menu » , clic sur « Affichage »
Clic sur « Réinitialiser »
Clic sur « Inclinason et boussole »
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Enfin on demarre la numérisation, sans oublié qu’à chaque fois que l’on augmente ou
réduit le « Zoom » il faut définir à nouveau « l’Inclinaison et la Boussole ». Après
avoir fini de numériser notre zone se présente comme suite.
La numérisation terminée il faut exporter le dossier sous format KML en faisant :
Clic droit sur le dossier contenant nos donnéés
Clic sur « Enregistrer le lieu sous … », une nouvelle fenêtre s’ouvre
« Nom du fichier » on rempli le nom
« Type » on choisi le format KML
« Enregister »
b) Convertion du format KML au format Shapefile
La convertion est faite sur QGIS, en ouvrant notre couche sous format KML sur QGIS et
l’exporté sour fourmat Shapefile.
Pour cela :
Ouvrir »QGIS »
Ouvrir la couche sous format KML
Clic drot sur la couche (KML)
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« Exporter »
« Sauvegarder les entités sous … », une nouveele fenêtre s’ouvre :
Format (ESRI Shapfile)
Ranger le fichier dans un répertoire
Remplir le nom de la couche
Définir le SCR
Enfin, après avoir renseigner la fenêtre, on clique sur « OK » et la couche est convertie
sous format « Shapefile ».
3) Acquisition de données Open Street Map (OSM)
a) Exportation de données OSM
Pour avoir accès aux données OSM il suffit d’aller sur leur site internet, nous avons accédé au
site à partir de Google Chrome dont l’interface se présente comme suit :
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: « Barre d’option » qui comprend : « modifier », « historique », « exporter »
: « Barre de recherche »
: « Zone d’affichage »
: « Zone de commande » qui comprend la vue rapprochée, la vue éloignée, les
couches etc.
Pour exporter les données sur OSM il faut :
D’abord il faut aller sur la « zone de commande », cliquer sur « couches » et cocher
les cages « Notes de carte », « Données de carte » et « Traces de carte ». Ces éléments
à cocher sont encadré en rouge sur l’image.
Ensuite, il faut rapprocher la vue à un niveau où les données à exporter sont
inférieures ou égales à 50 000. Car au-delà de ce nombre il est impossible d’exporter.
Enfin, après avoir rapproché la vue à un niveau où les données à exporter sont
sélectionnées sous une couleur bleu. On clique sur « exporter » et les données sont
sauvegardées dans le répertoire « téléchargement ».
Ces données composées de points, de lignes et de polygones, sont de format XML. Dans le
cadre de notre projet se sont les points qui nous intéresse, que l’on va convertir au format
Shapefile par la suite.
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b) Traitement des données OSM
Le traitement des données est fait en trois étapes.
Première étape :
Nous avons d’abord ouvert tous les données OSM exportées sur QGIS. Ensuite nous avons
supprimé toutes les autres données sauf les points, et enfin nous avons convertis toutes ces
couches de points au format shapefile.
Deuxième étape :
Dans cette étape on a utilisé l’outil de fusion pour fusionner toutes ces couches de points au
format Shapefile.
Pour effectuer la fusion il faut :
« Barre de menu », clic sur « vecteur »
« Outil de gestion de données »
« Fusionner des couches vecteur… »
Après avoir cliqué sur « Fusionner des couches vecteur… », une nouvelle fenêtre
s’ouvre et se présente ainsi.
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Sélectionner les couches à
fusionner
Définir le SCR
Pour loger la couche dans un
répertoire
Enfin, après avoir sélectionné les couches, définir le SCR et enregistrer la couche dans
un répertoire, on clique sur « Exécuter » pour la fusion.
Pour terminer avec cette étape, on a ouvert la table attributaire et supprimé tous les champs et
enregistrement qui sont « Null ». Pour cela, on a mis d’abord la table en édition, ensuite
sélectionné tous les enregistrements qui sont « Null » Puis les supprimés et enfin sélectionné
les champs « Null » et les supprimés.
Troisième étape :
Dans cette dernière étape, nous avons d’abord regroupé les attributs de la table attributaire en
seize (16) attributs dans le tableau suivant :
Nouveaux attributs Anciens attributs
Administration Les directions, Gouvernorat, Siège la
SONABEL, EPCD
Banque Banque of Africa, Banque Atlantique,
Banque commerciale du Burkina, BDU-
Burkina, BSIC, Coris Bank, ECOBANK,
SGBF
Santé CSPS, Hôpital, Pharmacie
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Education Ecole, Lycée, Collège
Commerce Boutiques, Alimentations, Boucheries,
Boulangeries, Marché
Gendarmerie Gendarmerie de Ouahigouya
Maison d’arrêt et de correction Maison d’arrêt et de correction de
Ouahigouya
Hébergement Hôtels, Auberges
Culte Mosquées, églises
Radio Radio FM
Débit de boisson Maquis, Cafeteria, vente de Bissap
Restaurant Restaurant, Kiosque, Attiékédrome
Sport et Loisir Terrain, Club PMUB, Salle de jeux
Interphonie ORANGE, MOO’V, TELECEL
Station d’essence Point de vente d’essence dont :Station otam,
Station shell, Station SODIGAZ, Acces oil,
Station
Transport Bus stop, SOTRACO, STAF, RAKIETA,
Gare routière
Ensuite, on a créé un champ « type » dans la table attributaire en procédant comme suit :
Ouvrir la table attributaire
Mettre la table en édition, par ce signe
« Ajouter un champ », en cliquant sur ce signe
Une nouvelle fenêtre s’ouvre :
Nom du champ
Commentaire du
champ
Type de Caractères
Longueur des caractères
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Après avoir rempli les cages de la nouvelle fenêtre on clique sur « OK », et le champ
est créé.
Enfin, on a regroupé dans le nouveau champ créé les nouveaux attributs en procédant ainsi :
Ouvrir la table attributaire
Activer le mode édition
Sélectionner les attributs que l’on veut regrouper, en faisant :
Double clic sur « sélectionner les entités en utilisant une expression », une nouvelle
fenêtre s’ouvre dont la saisie de l’expression se fait ainsi :
- Clic sur le menu déroulant « champs et valeurs »
- Double clic sur le champ « name » qui contient les attributs
- Clique sur le menu déroulant « opérateur » et on choisit notre opérateur « IN » en
double sur lui
- Ouvrir une parenthèse
- Aller à nouveau sur « champs et valeurs » et on clique une fois sur « name »
- Dans « valeurs » à droite on clique sur « tous uniques »
- On choisit les attributs tout en mettant une virgule entre eux
- On ferme la parenthèse si on finit de choisir
- Clique sur « sélectionner des entités », pour appliquer notre sélection.
Expression Champs et valeurs
Name
Opérateurs
Tous uniques Sélectionner des entités
La sélection appliquée on clique sur « Ouvrir la calculatrice de champ »
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On coche, « Mise à jour d’un champ existant » et on vérifie que la cage « ne mettre à
jour que les entités sélectionnées », est cochée
En bas de « Mise à jour d’un champ existant », une barre avec un menu déroulant de
présente, on clique sur la barre et on choisit le champ à mettre à jour
On saisit notre expression en guillemet (‘Santé’)
« OK »
Cette méthode est appliquée à tous les nouveaux attributs du nouveau champ. Ainsi se
présente la table attributaire à la fin.
Après toute ces étapes de traitement, il faut effectuer une catégorisation et une mise en page
pour mettre fin à notre à notre projet.
III) La restitution cartographique
1) La catégorisation
La catégorisation est une étape importante avant la mise en page cartographique, ainsi on a
procédé comme suit :
Clic droit sur la couche
Cliqué sur « Propriété »
Une fenêtre s’affiche et se présente ainsi
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Contrôle la symbologie de l’entité Choisir catégorisé
Choisir le champ à catégoriser
Classer
On a cliqué sur « contrôle la symbologie de l’entité »
Sur la nouvelle fenêtre, on a cliqué sur la première barre à menu déroulant et on
choisit « Catégorisé »
Sur la deuxième à menu déroulant « valeur », on a cliqué et choisir le champ à
catégoriser
On a cliqué sur « classer »
« Appliquer » et « OK »
La catégorisation ainsi terminée, on va remplacer les signes abstraits qui représentent nos
valeurs par de signes concrets. Pour cela on procédera comme suit :
Double clic sur le symbole, une fenêtre s’ouvre et se présente ainsi :
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Clic sur « symbole simple »
Clic sur « type de symbole » et on choisit « symbole SVG », la fenêtre se présente
ainsi :
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Dans « navigateur SVG », « image SVG » on choisit celle qui correspond a notre
valeur
« OK »
Le symbole de chaque valeur est ainsi remplacé en suivant cette procédure, on procédera
enfin à la mise en page cartographique.
2) La mise en page cartographique
La mise en page cartographique est faite sur QGIS, on y retrouve les dix (10) principaux
éléments sur une carte tels que : Le titre, l’échelle, le corps de la carte, la légende,
l’orientation, la source, la date, le réalisateur, les coordonnées géographiques, le cadre.
Pour la mise en page sur QGIS, il faut :
Double clic sur « nouvelle mise en page »
Une fenêtre s’ouvre et se présente :
On donne un nom à la mise en page et « OK », la fenêtre de la mise en page s’ouvre et
se présente ainsi :
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Dans cette fenêtre de mise en page, on a utilisé ces différents outils pour insérer les dix
(10) principaux éléments sur la carte :
L’outil « ajouter carte » est utilisé pour mettre sur la feuille
L’outil « ajouter étiquette » est utilisé pour intégrer le titre, la date, la source, le
réalisateur
L’outil « ajouter légende », est utilisé pour insérer la légende
L’outil « ajouter un barre d’échelle », pour insérer l’échelle
L’outil « ajouter flèche du nord », pour insérer l’orientation nord
L’outil « ajouter forme », pour insérer le cadre
Quant à la grille de coordonnée géographique, elle a été insérer à partir de « propriété de
l’objet », ensuite ouvrir le menu déroulant « grille » et enfin clic sur .
Après avoir fait toutes les modifications et paramétrages des différents éléments insérés, notre
carte est exportée et se présente ainsi.
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CONCLUSION
Les SIG sont appliqués à plusieurs domaines dont l’aménagement du territoire,
l’environnement etc. Son application nécessite une maitrise de ces différents outils qui sont
essentiels dans l’acquisition et le traitement des données géographiques. Des outils tels que
QGIS et Google Earth Pro sont performants dans l’acquisition et le traitement des données
géographiques, leur maitrise peut permettre d’aider à la prise de décision.
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BIBLIOGRAPHIE
Rapport de stage de ZANGO Aminata et DRABO Alice du 6 février-23 mars 2006
Rapport de stage de BILGO Benedicte Dayanewende de Octobre-Décembre2021
Rapport de stage de YERBANGA Somdimnoma Christiane Marie Laetitia du 2020-2021
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