Résistance des matériaux
Chapitre 4 EXTENSION ET COMPRESSION
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 1
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 2
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 3
Résistance des matériaux
Fig 4.21 Déformations de l’éprouvette
4.1.12 Caractéristiques fondamentales
définies par l’essai de traction
4.1.11 Machine d’essai de traction et
éprouvette
4.1.13 Courbes contraintes – déformations
Les courbes obtenues par essai varient d’un
matériau à l’autre. Cependant un grand nombre
de matériaux (métaux, etc.) se comportent
comme les graphes des figures 4.21 et 4.22,
avec une zone de déformation élastique (OA) et
Fig 4.20 : Machine d’essai de traction
une zone de déformation plastique.
Fig 4.22 Courbe de traction typique des matériaux ductiles ou malléables
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 4
Résistance des matériaux
Zone élastique OA : Dans cette zone l’éprouvette se comporte élastiquement comme un ressort et
revient toujours à sa longueur initiale dés que la charge est relâchée. Le point A auquel correspond
la limite élastique Re, marque la fin de la zone. La proportionnalité entre la contrainte σ et
l’allongement Ɛ est traduit par la loi de Hooke.
E tan caractérise la pente de la droite OA
E. Son équation
Zone de déformation plastique AE : Dans les cas de matériaux ductiles on distingue trois zones,
BC, CD et DE (ductilité : aptitude à se déformer plastiquement). Dans la zone BC, parfaitement
plastique, la contrainte reste constante et l’allongement se poursuit jusqu’en C. Entre C et D, zone
d’écrouissage le matériau subit un changement de structure qui accroît sa résistance. Le point D
auquel correspond la résistance à la rupture Rr marque la fin de la zone.
Entre D et E, l’éprouvette subit une striction amenant une diminution de la section avec
étranglement. La rupture se produit en E.
Remarque :
Dans le cas de matériaux fragiles (Fig 4.22) il n’ya ni
zone parfaitement plastique BC, ni zone de striction
DE. De plus, pour ces matériaux, A% et Z% sont
beaucoup plus petits.
La courbe de traction vraie (fig 4.22) O, A, B, C, E’
prend en compte la section réelle S de l’éprouvette,
à la place de la section initiale So pour la courbe
Fig 4.23 : R e0, 2 Définition.
usuelle.
Dans certains cas, lorsque Re est difficile à définir, on utilise R e0, 2 pour le remplacer.
Lorsque R e0, 2 l’éprouvette conserve une déformation permanente de 0,2% (fig 4.23).
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 5
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 6
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 7
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 8
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 9
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 10
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 11
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 12
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 13
Résistance des matériaux
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 14
Résistance des matériaux
4.3.4 Machine d’essai de traction et éprouvette
Fig 4.20 Machine d’essai de traction Fig 4.21 Déformations de l’éprouvette
4.3.5 Caractéristiques fondamentales définies par l’essai de traction
4.3.5 Courbes contraintes – déformations
Les courbes obtenues par essai varient d’un matériau à l’autre. Cependant un grand nombre de
matériaux (métaux, etc.) se comportent comme les graphes des figures 4.21 et 4.22, avec une zone
de déformation élastique (OA) et une zone de déformation plastique.
Fig 4.22 Courbe de traction typique des matériaux ductiles ou malléables
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 15
Résistance des matériaux
Zone élastique OA : Dans cette zone l’éprouvette se comporte élastiquement comme un ressort et
revient toujours à sa longueur initiale dés que la charge est relâchée. Le point A auquel correspond
la limite élastique Re, marque la fin de la zone. La proportionnalité entre la contrainte σ et
l’allongement Ɛ est traduit par la loi de Hooke.
E tan caractérise la pente de la droite OA
E. Son équation
Zone de déformation plastique AE : Dans les cas de matériaux ductiles on distingue trois zones,
BC, CD et DE (ductilité : aptitude à se déformer plastiquement). Dans la zone BC, parfaitement
plastique, la contrainte reste constante et l’allongement se poursuit jusqu’en C. Entre C et D, zone
d’écrouissage le matériau subit un changement de structure qui accroît sa résistance. Le point D
auquel correspond la résistance à la rupture Rr marque la fin de la zone.
Entre D et E, l’éprouvette subit une striction amenant une diminution de la section avec
étranglement. La rupture se produit en E.
Remarque :
Dans le cas de matériaux fragiles (Fig 4.22) il n’ya ni
zone parfaitement plastique BC, ni zone de striction
DE. De plus, pour ces matériaux, A% et Z% sont
beaucoup plus petits.
La courbe de traction vraie (fig 4.22) O, A, B, C, E’
prend en compte la section réelle S de l’éprouvette,
à la place de la section initiale So pour la courbe
Fig 4.23 : R e0, 2 Définition.
usuelle.
Dans certains cas, lorsque Re est difficile à définir, on utilise R e0, 2 pour le remplacer.
Lorsque R e0, 2 l’éprouvette conserve une déformation permanente de 0,2% (fig 4.23).
ENSETP/UCAD Youssoupha GUEYE Section : STI 16