Le Langage Symbolique Et Les Églises: Faites Parler Les Pierres
Le Langage Symbolique Et Les Églises: Faites Parler Les Pierres
LE LANGAGE
SYMBOLIQUE
ET LES ÉGLISES
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Faites parler les pierres CDAS Arras édition mars 2014
Le langage symbolique et les églises
« Le symbole est un élément chargé d’une signification qui dépasse son apparence […} (l) permr
le passage du visible à l’invisible ».1 Les symboles sont présents à travers toute la bible, et dans
les édifices religieux depuis l’antiquité. Les églises chrétiennes recèlent dans leur plan, leur
construction, leur ornementation quantité de symboles. Nombre d’entre eux trouvent leur
origine dans l’antiquité. Mais « pour les hommes du Moyen Âge tout ce qui constitue le monde
matériel est en correspondance symbolique avec une chose ou un être situé dans le monde
spirituel2. »
Au XIe siècle « les mathématiques sont considérés par les Maîtres de l’Ecole de Chartres
comme le maillon qui relie Dieu au monde tel un instrument magique qui révèle les secrets de l’un
et de l’autre »3. On veut trouver « le divin dans sa création à l’aide de la géométrie et de
l’arithmétique... La théologie se fait géométrie »4. Il n’est pas étonnant que les figures
géométriques aient alors un sens symbolique profond. De même les chiffres et les nombres ont
une signification qui est largement exploitée dans la construction, le rapport entre certaines
dimensions rendra l’édifice harmonieux ou non : « l’harmonie résulte de l’association de chiffres
déterminés » (Pythagore VIe siècle av JC). « La beauté, qui est le but, n’est atteinte que si les
dimensions de l’édifice, longueur, largeur, hauteur, sont harmonisées entre elles 5. »Boèce au Ve
siècle estime que les figures les plus belles sont celles dont les proportions sont les plus
simples, les plus claires. Le nombre d’or, principe des proportions harmonieuses, est largement
utilisé dans la construction des cathédrales, églises abbatiales ou simples églises paroissiales.
Ces bases ont été utilisées au cours des siècles, on peut également les retrouver dans des
édifices relativement récents.
On peut dire qu’il s’agit tout au moins pour la période médiévale d’un langage codé utilisé par les
compagnons qui voulaient conserver le secret de la construction.
L’art roman est riche de ces symboles mais on les retrouve aussi dans l’art gothique et d’autres
styles.
Au-delà de ces généralités la symbolique existe dans de nombreux points de la construction ou
de l’ornement.
Visiter une église et en comprendre la structure implique donc de connaître les bases qui ont
présidé à sa construction ainsi que la signification de certaines représentations.
1
Gérald Gambier , symbolisme dans l’art roman La Taillanderie 2012, p. 9
2
Thierry Hatot, Bâtisseurs au Moyen Âge, Editions l’Instant Durable 2001 P. 53
3
Felix Schwarz, Symbolique des cathédrales ; Editions du Huitième jour Paris 2003, p. 28.
4
Felix Schwarz, Op Cit.
5
Thierry Hatot, Op Cit. P. 31
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Le bâtiment porteur de sens,
L’édifice est lui-même symbole. Le clocher n’est-il pas la première chose que nous voyons
lorsqu’on aborde un bourg ou un village ? Il signifie que en cet endroit se trouve la maison des
croyants, il est message adressé aux croyants. Ses cloches rappellent, par leur sonnerie, les
devoirs religieux (ex l‘angélus, l’annonce de l’office dominical un décès un mariage … .).
Le portail ouvre symboliquement la voie qui conduit au salut.
Les voûtes représentent la voûte céleste ; les murs portent un décor qui se veut enseignement ;
la nef est le vaisseau qui protège l’homme durant son périple à l’image du navire qui protège les
voyageurs des intempéries. (Voir les passages bibliques relatifs à la mer).
Le mobilier liturgique est toujours porteur de sens : l’autel rappelle la cène, la chaire et
l’ambon sont le lieu de proclamation de la parole, les fonts baptismaux : l’eau de la Vie.
Symboles géométriques,
Le tracé des églises
Il faut se placer dans le contexte de l’époque de la construction des premières églises : au
Moyen Âge les moyens de mesure et de tracé n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Les bâtisseurs
d’alors disposaient d’outils très simples comme la corde à 12 nœuds, le bâton étalon, l’équerre
avec fil à plomb et de grands compas. Les tracés sont réalisés avec un cordeau et consistent
essentiellement en carrés, cercles et triangles. Ces tracés à base de carrés se retrouvent dans
la plupart de nos églises.
Le cercle
Lors de la construction d’une église le maître d’œuvre
commence par tracer un cercle qui délimite le premier
espace de construction : l’espace entre le chœur et la nef.
Il servira à implanter les premières figures géométriques.
Ce cercle est appelé cercle primitif. En son centre le
maître plante un bâton dont l’ombre, projetée au soleil
levant, définit l’orientation de l’édifice : l’axe est-ouest. À
midi l’ombre projetée indique la direction du nord.
On dit qu’une église est orientée c’est-à-dire axée vers Figure 1 : le cercle primitif
l’orient et non vers Jérusalem. (Cette pratique tombe en
désuétude après le Concile de Trente, certaines églises peuvent ne pas être orientées, mais
dans le diocèse, généralement, nos églises sont orientées).
Le cercle est une figure géométrique parfaite, dessiné d’un seul
trait, il n’a pas de commencement ni de fin. Il représente la totalité,
l’unité, il est figure de l’incréé, un symbole de Dieu.6 (Certaines
églises sont construites sur un plan circulaire).
Le carré
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Le carré du ciel est inscrit dans le cercle primitif de façon
que ses quatre coins soient situés sur les axes des quatre points
cardinaux. Ce carré oriente l’église. Les diagonales rejoignant les
quatre coins forment une croix orientée selon les points cardinaux.
« Le carré du Ciel qui donne l’orientation est l’émanation de la volonté
du Ciel »7
Le carré de la terre s’inscrit également dans le cercle
primitif, ses quatre côtés étant parallèles aux axes des points
cardinaux. Aux angles de ce carré seront
placés les piliers de la croisée ou les angles
des murs latéraux. Le carré de la terre est
Figure 3 ici les quatre points l’incarnation du principe céleste, il est
du carré de la terre indiquent complémentaire de celui du ciel. Il
l’emplacement de angles des détermine le module géométrique de
murs de la nef, du transept et
l’édifice : largeur de la nef et celle du
du chœur.
transept.
Le triangle
7
Felix Schwarz, Op Cit
8
Felix Schwarz, Op Cit
9
Felix Schwarz, Op Cit
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Le triangle représente la trinité. Dans l’art
sculptural il est souvent représenté avec
trois faisceaux de lumière il peut également
porter un œil en son centre : regard
omniprésent, symbole de la connaissance
divine.
Le triangle Equilatéral, est l’image de
Dieu (fig 6 et 7)
Figure 4 Le triangle, l’œil de
Dieu Fronton des Clarisses
(Arras) Figure 5 antependium d’autel Acquin
L’œil de Dieu inscrit dans un triangle
Le triangle est une constante dans l’architecture de nos églises. Il
est très souvent à la base du tracé géométrique de l’édifice, (fig. 7 tracés géométriques de la
cathédrale d’Arras).
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Symbolique des nombres
La symbolique des chiffres trouve son origine dans
l’Orient ancien qui aimait la symbolique des
nombres : par exemple 1 et 2 ont une connotation
masculine et 3 et 4 une connotation féminine alors
que 7 est virginal. La Bible elle-même confère à
certains chiffres des emplois symboliques mais
n’accorde à aucun un caractère sacré. Les chiffres
ont pour fonction de donner du sens (P François
Brossier professeur à l’Institut catholique de Paries – La Croix -
7 janv. 2012)
Le rapport entre les dimensions de différentes parties des cathédrales et les proportions du
corps humain sont réglés par un même principe ; le même nombre régit l’équilibre architectural
de l’un et de l’autre : il s’agit du nombre d’or :
1,618 10
Le nombre 5 a une valeur mnémotechnique (doigts de Figure 10 les trois anges du chêne de
la main). Dans la Bible il correspond aux cinq livres Membré. Oratoire MDA Arras, œuvre de N.
sacrés, le pentateuque. Les deux tables de la loi Heymard.
comportent chacune cinq commandements.
Noter également : les cinq plaies du Christ; David prend sa fronde
et ramasse cinq pierres dans l’eau, partant au combat contre
Goliath.
Il correspond à la figure à cinq côtés que dessine l’homme, bras
tendus, jambes écartées, tête droite formant les cinq branches de
l’étoile (fig.13).
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Le nombre 6 : il est issu de l’addition ou de la
multiplication des trois premiers nombres 1+2+3=6, 1x2x3
=6. L’étoile de David présente six branches, résultat de la
superposition de deux triangles équilatéraux dessinant un
symbole d’équilibre idéal. Ce nombre est ambivalent, il est
aussi considéré comme diabolique
caractérise surtout le septième jour de la semaine jour du sabbat jour saint Figure 12 : chandelier
par excellence. sept branches, lettrine
évangéliaire de Dom
Le nombre 8 voir octogone Bouton Wisques
Le nombre 10 signifie la totalité, il est comme le 7 un nombre parfait : les dix doigts de la
main, les dix plaies de l’Egypte (Ex. 7,14-12,29), les dix commandements (Dt.4,13) dans la
parabole des dix vierges le nombre 10 apparait
comme le doublement du cinq, de même pour les
tables de la loi.
Le nombre 40 désigne les années d’une génération : les quarante années au désert, les 40 ans
du règne de David (2 S 5,4), les quarante jours du jeune du Christ. C’est-à-dire une période
assez longue dont on ne connait pas la durée exacte
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Symbole dans la construction
L’église espace sacré
L’association des nombres, ou des figures géométriques, induit une géométrie sacrée. Lorsqu’on
analyse le plan d’une église on retrouve facilement ces associations de nombres ou de figures
géométriques qui rappellent la dimension « sacrée » de l’édifice :
Nombres :
Figures géométriques :
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FAUNE ET FLORE
Le bestiaire médiéval
Dans les écritures il est fréquent de trouver de références à la nature, psaumes et autres textes en
sont riches ; les éléments sont objets d’enseignement :
« … Tu marcheras sur la vipère et le scorpion,
tu écraseras le lion et le Dragon ». (Ps 90)
« … Je suis pareil au pélican du désert
comme le hibou sur ses ruines » (Ps 102)
Le Christ, dans ses discours, utilise souvent l’image d’animaux : moineaux (Math 10, 29) serpent,
(Math. 10, 6) colombe (Math. 10, 16) brebis … ou de végétaux : vigne, sarments …
On les retrouve dans différentes représentations picturales ou dans la statuaire. L’art roman est
probablement le plus riche en reproductions animalières.
Chacune a une signification symbolique :
L’aigle : il est le roi des oiseaux, il vole très haut « jusqu’au firmament » il rappelle l’ascension du
Christ voir tétra morphe
L’Agneau mystique :
Il est le symbole de l’innocence, l’animal sacrificiel dans les religions. Jean dit de Jésus « voici
l’agneau qui enlève le péché du monde ». L’agneau est souvent représenté de profil tenant une
croix ou une bannière crucifère. En référence au chapitre 5 verset 6 de l’Apocalypse, il est figuré
sur le livre au sept sceaux.
Figure 18 : trois représentations de l’agneau mystique : a) sur la porte du tabernacle à Vieil Hesdin, l’agneau nimbé de
l’auréole porte l’étendard crucifère b) en clef de voûte à Acquin ; l’agneau porte la croix ; c) sur un antependium à Ste-
Marie-Kerque, l’agneau pascal immolé sur le livre aux sept sceaux ;
Paon :
Selon la croyance populaire sa chair est imputrescible
il est le symbole de la vie éternelle.
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Poissons :
L’épisode de la baleine de Jonas annonce les trois jours
entre la passion et la résurrection, « la mise au tombeau
c’est Jonas englouti dans le ventre de la baleine »11
« Yavhé envoya un grand poisson pour avaler Jonas, et
Jonas resta trois jours et trois nuits dans le ventre du
poisson » (Jon. 2, 1).
Lion
Le lion a pris la place de l’ours comme roi des animaux
au XIIe siècle. Il est le symbole de la puissance. Dans
l’Ancien testament la tribu la plus puissante est celle de
Juda ; on cite le Lion de Juda. Le lion ailé est l’attribut
de Marc. Il cite en début de son évangile Isaïe (40,
3) :« une voix crie dans le désert ».
Figure 24: Lion sur le rebord des stalles,
Viel Hesdin
11
M.M. DAVY Initiation à la symbolique romane, Champs Flammarion 1977 p. 126
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Cerf
Plusieurs saints ont en commun, selon la tradition, l’apparition du Crucifié
entre les bois d’un cerf : saint Hubert est le plus connu.
Au Moyen Âge le cerf est considéré comme symbole de résurrection. Ses bois
ne repoussent-ils pas chaque année ? il est considéré comme un animal
vertueux. Le psaume 41 dit : « Comme un cerf altéré cherche l'eau vive, * ainsi
mon âme te cherche toi, mon Dieu. »
Coq :
Animal courageux qui défend ses poules
il est un symbole de résurrection puisque
chaque matin il annonce la levée du jour
qui succède à la nuit. Il annonce aussi le Figure 21 : Le cerf et st
reniement de Pierre (Mat 26, 34) : Hubert ; Hernicourt
« Jésus reprit : « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que
le coq chante, tu m'auras renié trois fois.»
Serpent :
Figure 26 : Coq de clocher St Josse du val
Il est souvent associé
Montreuil
au péché originel dans
la sculpture romane. Les vierges écrasant le serpent sont
nombreuses. L’érection du serpent d’airain annonce la
crucifixion12.
Salamandre
Figure 22 : le serpent tentant Eve ; chapiteau
La salamandre, roman ; Guarbecques
sorte de grand
lézard, est
réputée empoisonner tout ce qu’elle touche ; par
contre elle ne craint pas le feu et peut l’éteindre. Ainsi
elle nous invite à éteindre en nous le feu de la luxure.
La sirène
Animal fabuleux au buste de femme et corps de poisson. Dans
l’iconographie chrétienne la sirène est un animal démoniaque
symbole de la volupté et de la luxure (longue chevelure dénouée).
La sirène est souvent présente sur les chapiteaux romans ou les Figure 29 : Sirène, accoudoir de stalles de
stalles. St Jean de Maurienne
12
Ibidem p. 126
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Dragon
« Alors j’ai vu un ange qui descendait du ciel et tenait
dans sa main la clef de l’abîme avec une grande chaî[Link]
se rendit maître du dragon, le Serpent d’autrefois, c’est-à-
dire le diable ou Satan, et il l’enchaîna pour mille ans. »
(Ap. 20, 1-2).
Symbole du diable il est souvent représenté terrassé par
saint Michel ou saint Georges (à cheval).
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Le tétramorphe
« Le premier Vivant ressemble à un lion, le deuxième à un jeune taureau, la figure du troisième est comme
celle d'un homme, le quatrième ressemble à un aigle en plein vol ». (Apo.4; 7)
Tétramorophe : tetra = quatre ; morphe = figure, soit quatre symboles en un mot pour représenter les
quatre apôtres évangélistes. L’Eglise applique cette figure de l’Apocalypse aux évangélistes
Le lion ailé Le taureau ailé
L’homme ailé ou l’ange L’aigle
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LA FLORE
« … Que la campagne, les fruits du sol, crient leur .joie
Que les arbres de la forêt lancent des vivats ». (Ps 96)
Les plantes sont largement représentées, souvent de façon stylisée, dans les chapiteaux mais
également sur les frises ou les rinceaux qui ornent les nervures des voûtes gothiques. Si comme le dit
le psaume 96 elles crient leur joie elles nous délivrent aussi un message. Leur rôle n’est pas
seulement décoratif13. Chez les saints elles sont l’attribut qui révèle leur qualité ou vertu comme la
fleur de lys symbole de pureté.
Quelques exemples de plantes que l’on peut découvrir dans nos églises :
Acanthe : Reconnaissable à son feuillage découpé, elle est présente
sur les chapiteaux de style corinthien. Si elle symbolise la douceur il
faut rappeler ses épines qui font que « la tradition l’a souvent
assimilée au chardon comme symbole de la Passion ».14
L’arôme : il est le symbole de la puissance. Il est le plus souvent
représenté par une feuille
élancée Dans le diocèse de
nombreux chapiteaux médiévaux
en portent sous une forme Figure 34 : chapiteau à feuille
d’acanthe cathédrale d’Arras
stylisée.
Armoise
Très ressemblante à la
feuille d’acanthe mais sans
épines
Figure 28 : chapiteau à feuilles d’arôme
Lillers
Feuilles de vignes, Grappe de raisins,
La vigne est le symbole
du Christ et Figure36 : feuille d’armoise, chapiteau église
représentation de Saint-Saulve Montreuil
l’Eucharistie.
13
Patrick Darcheville, La Flore des cathédrales , le symbolisme floral dans l’architecture religieuse. Dervy 2011
14
Lexique des symboles chrétiens p. 6
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Signes écrits
L’apha : α et l’oméga : Ω : première et dernière lettre de
l’alphabet grec, symbole du commencement et de la fin
Le livre de l’Apocalypse (22-23) évoque le Christ comme
alpha et oméga
Le chrisme :
IHS : signifie Jesu Hominum Salvator : Jésus Sauveur des
Hommes.
Croix de consécration
15
Frère Maxime Goldmund , Les croix de consécration. ARTS sacrés n°16 mars –avril 2012 p 30
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o Bibliographie :
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