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Gestion des stocks à la CAIMA Tahoua

Ce document présente une étude sur la gestion des stocks des intrants et matériels agricoles de la CAIMA Tahoua au Niger. Il décrit le contexte et les objectifs de l'étude, ainsi que la méthodologie utilisée. Les résultats de l'étude et leur analyse sont également présentés.

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Gestion des stocks à la CAIMA Tahoua

Ce document présente une étude sur la gestion des stocks des intrants et matériels agricoles de la CAIMA Tahoua au Niger. Il décrit le contexte et les objectifs de l'étude, ainsi que la méthodologie utilisée. Les résultats de l'étude et leur analyse sont également présentés.

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REPUBLIQUE

DU NIGER
Fraternité, travail et progrès
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET
DE L’INNOVATION (MES/R/I)
Direction de l’Enseignement Supérieur Privé (DESPRI)
École des Techniques Economiques, Comptables, Commerciales et de
Communication
(ETEC)


MEMOIRE DE FIN DU CYCLE POUR L’OBTENTION DU MASTER
PROFESSIONNEL

OPTION : LOGISTIQUE/TRANSPORT
THEME
Contribution à l’amélioration du système de gestion des stocks des intrants
et matériels agricoles : cas de la CAIMA Tahoua.




PRESENTE ET SOUTENU PAR : ENCADREUR :
M. ALI ALBARKA Hassane M. BONNY Joseph
Formateur en Logistique- Transport








PROMOTION : 2018-2019
Décharge

L’Ecole des Techniques Economiques, Comptables, Commerciales et de


Communication (ETEC) n’ entend donner aucune approbation, ni improbation
aux opinion émises dans ce mémoire. Ces opinions doivent être considérées
comme propre à l’auteurs.

A
Dédicace

A notre famille

B
Remerciements

Nous tenons à exprimer en premier lieu l’expression de notre gratitude à notre


encadreur pédagogique M. Bonny Joseph Formateur en logistique-transport.
Nous le remercions pour ses conseils judicieux.

Nos remerciements vont bien évidement à l’ensemble du personnel de la CAIMA


Tahoua pour leurs accueils chaleureux.

Nous adressons également nos vifs remerciements à tous les enseignants et


personnels de l’ETEC pour la qualité de la formation reçue.

C
Sommaire
Introduction générale ....................................................................................1
Première partie ..............................................................................................3
CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE DE L’ETUDE ..................................4
1.1 Revue de la littérature .....................................................................4
1.2 Définition des concepts ....................................................................8

CHAPITRE II : CADRE METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE ................. 16


2.1 Contexte et justification du choix du sujet ..................................... 16
2.2 Problématique................................................................................ 17
1.3 Hypothèses ..................................................................................... 18
2.1 Objectifs ......................................................................................... 18
2.2 Taille de la population et de l’échantillon d’étude ......................... 19
2.3 Outils et instruments de collecte des données ................................ 19
2.4 Méthodes de présentations des données ......................................... 21
DEUXIEME PARTIE ................................................................................. 22
CHAPITRE III : PRESENTATION DE LA CENTRALE
D’APPROVISIONNEMENT EN INTRANTS ET MATERIELS
AGRICOLES (CAIMA) ............................................................................... 23
3.1 Historique de la CAIMA ................................................................ 23
3.2 Missions et objectifs de la CAIMA ................................................ 24
3.3 Présentation de la direction Générale de la CAIMA ..................... 25
3.4 Présentation de la direction CAIMA Tahoua ................................ 26
CHAPITRE IV : PRESENTATION DES DONNEES ET ANALYSE DES
RESULTATS ............................................................................................... 30
4.1 Présentation des résultats .............................................................. 30
4.2 Analyse et interprétation des résultats .......................................... 40
4.3 Vérification des hypothèses............................................................ 42
CONCLUSION GENERALE....................................................................... 44
BIBLIOGRAPHIE ...................................................................................... 45

D
Sigle et abréviation
BE : Bon d’Entrée
BL : Bon de Livraison
CA : Centrale d’Approvisionnement
CAIMA : Centrale d’Approvisionnement en Intrants et Matériels Agricoles
DAF : Direction Administrative et Financière
DAP : Di ammonium Phosphore
DCI : Direction de Contrôle Interne
DI : Division des Intrants
DM : Division des Matériels
DR : Direction Régional
DS : Direction des Stocks
ETEC : l’Ecole des Techniques Economiques, Comptables, Commerciales, et
de Communication
EPIC : Établissement Publique à caractère Industriel et Commercial
GS : Gestionnaire des Stocks
MDA : Ministère du développement Agricole
NPK : Azote, Phosphore, Potassium
PV : Point de Vente

E
Introduction générale

Le Niger est un pays où l’agriculture et l’élevage constituent l’une des principales


activités de la population particulièrement celle vivant en milieu rural. Malgré́
son importance, ce secteur est régulièrement confronté aux effets des aléas
climatiques qui anéantissent son essor.

Parmi les menaces qui pèsent lourdement sur ce secteur, on retient : les
sécheresses, les feux de brousse, les inondations, les tempêtes de vent, la faible
adaptation des technologies et l’insuffisance d’encadrement de proximité́ des
producteurs. Elle souffre également de nombreux problèmes comme la pauvreté́
du sol, l’insuffisance des intrants et matériels agricoles et ainsi que leur coût élèvé
pour la majorité́ des paysans nigériens. La plupart des terres agricoles exploitées
sont épuisées ou en voie de dégradation avancée, faisant du redressement de la
fertilité́ des sols un des grands défis à relever.

En effet, l’infertilité́ des sols est apparue parmi les facteurs qui touchent la
problématique de l’accroissement de la production agricole. En plus le caractère
aléatoire des pluies, dont l’agriculture demeure largement tributaire et la pauvreté́
des sols notamment (en Phosphore(P), en Azote(N) et en matière organique (MO)
sont autant de facteurs limitant la productivité́ agricole. Cependant, l’utilisation
d’un peu plus d’engrais, surtout phosphaté sur les cultures pluviales aurait un
effet bénéfique sur la production agricole du pays, à condition de respecter (tout
en respectant) les bonnes pratiques d’utilisation de ces engrais. Malheureusement
l’accès aux intrants et matériels agricoles s’avère difficiles et très coûteux pour
les paysans nigériens.

Face à ces différentes contraintes l’Etat du Niger a créé la centrale


d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles (CAIMA) en vue de
faciliter l’accès aux intrants et matériels agricoles modernes à la population rurale

1
et à un prix abordable afin de l’aider à améliorer son rendement agricole pour
répondre à ce souci, la CAIMA a placé des représentations dans toutes les régions
du pays. Malgré́ tout cela, la CAIMA a quelques soucis par rapport à son système
de gestion des stocks et sa distribution.

La gestion des stocks et la distribution sont des éléments incontournables dans


une entreprise commerciale, raison qui nous a motivés à choisir le thème :
<<Contribution à l’amélioration du système de gestion des stocks des
intrants et matériels agricoles : cas de la CAIMA Tahoua >>.

En vue de réussir notre travail de recherche, nous avons scindé notre document
en deux parties dont la première partie porte sur le cadre théorique et
méthodologique de la recherche et la seconde qui traite du cadre pratique de
l’étude.

2
Première partie

Cette partie est composée de deux chapitres :

Ø Chapitre I : le cadre théorique de l’étude ;


Ø Chapitre II : le cadre méthodologique de l’étude.

3
CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE DE L’ETUDE

Le présent chapitre porte sur les écrits ayant trait au sujet. Il précise aussi le sens
des notions essentielles contenues dans le document.

1.1 Revue de la littérature


1.1.1 Constitution et typologie de stocks

On distingue :

• Le stock moyen : niveau moyen du stock sur la période considérée.


• Le stock maximal : niveau au-dessus duquel le stock devient pléthorique.
Dans ce cas on peut alors parler de sur- stockage.

• Le stock minimal ou de couverture : stock qui permet de faire face aux


besoins de la clientèle pendant la période de réapprovisionnement.
• Le stock de sécurité́ : stock qui permet à l'entreprise de se prémunir contre
les écarts ou les aléas de livraison.
• Le stock actif ou stock flottant : différence entre le stock physique et le
stock de sécurité́ .
• Le stock critique ou stock d'alerte : niveau du stock qui déclenche la
procédure de commande. Il est situé entre le stock minimal et le stock de
sécurité selon Pierre Zermati et Fabrice Mocellin (1996) la constitution
d'un stock accompagné d'une bonne gestion est trop capitale du fait qu'elle
permet de :

o Lutter contre la pénurie afin de faire face à une éventuelle rareté du


produit sur le marché́ ;
o Contourner les aléas de consommation en faisant face à une
augmentation subite des demandeurs due à une conquête brusque des
clients ;

4
o Parer aux aléas de livraison dans ce sens que les délais de livraison
peuvent ne pas être respectes par les fournisseurs.

Ces auteurs poursuivent en précisant que chaque entreprise constitue des stocks
pour assurer la continuité soit de son cycle de production, soit pour lutter contre
une éventuelle rupture, d’où, toute gestion des stocks poursuit un certain nombre
d'objectifs. La gestion des stocks a pour but de maintenir, à un seuil acceptable,
le niveau des services pour lequel le stock considèré existe. En effet, l'un des
objectifs de la gestion des stocks est précisément d'aller vers une performance
accrue par une meilleure maitrise des stocks. Cette gestion implique quatre types
d'opérations :

• Le magasinage avec entrées, stockage, sorties des articles ;


• La tenue d'un fichier consacré à la tenue des stocks ;
• L'imputation dans la comptabilité́ des entrées/sorties ;
• La catégorisation.

Pierre Zermati et Fabrice Mocellin affirment dans le même ouvrage que la


détention des stocks au sein d'une entreprise présente aussi bien des avantages
que des inconvénients. Ces derniers se présentent sous forme des difficultés que
le gestionnaire des stocks est censé́ surmonter. La gestion des stocks revêt un
certain nombre de difficultés dont les principales sont :

• La difficulté́ pour une programmation rigoureuse à cause de la fluctuation


saisonnière, des actions de la publicité, de la concurrence et de la variation
possible de délais de livraison ;
• Les contraintes relatives au produit tel que le volume, le poids, le coût du
transport ;

5
• Les caractères techniques : un produit industriel spécialisé nécessite un
service de vente qualifié dont par fois seul le fabriquant est à mesure
d'assurer ;
• Les caractères périssables de certains produits exigent un acheminement
rapide dans les meilleures conditions de conservation.

Devant toutes ces difficultés, pour Pierre Zermati et Fabrice Mocellin, la question
qui se pose est celle de savoir s'il faut commander par petite quantité́ afin d'éviter
l'immobilisation des capitaux et de l'espace sans oublier qu'on augmente le risque
de rupture de stocks.

1.1.2 Coûts liés au stock.

Nous essayerons de définir les différents coûts engendrés par la constitution du


stock d'un article donné.

• Le coût de passation d'une commande ou de lancement comprend


l'ensemble : des coûts salariaux des agents d'approvisionnement, de ceux
des services comptables chargés des achats, des coûts de réception et de
contrôle des articles et de ceux d’imprimerie (bon de commande, etc.).
Selon François BLONDEL (1998), ce coût représente le plus souvent 1 à
2% du montant des commandes passées.
• Le coût d'achat = prix d'achat de l'article plus les frais de transports et de
douane et autres frais directement liés à l'achat.
• Le coût de possession du stock ou stockage : ce coût est masqué par quatre
réalités distinctes à savoir :
ü Le coût de magasinage qui comprend l'ensemble des coûts de
fonctionnement des magasins (salaire, loyer, chauffage) au prorata
de la surface, entretien des locaux, informatique, assurance etc. ;

6
ü Le coût de rémunération des capitaux investis : capitaux investis
pour l'acquisition et la gestion du stock produiraient des intérêts s'ils
étaient placés sur le marché́ financier. Pour évaluer ce manque à
gagner, il faut tenir compte de l'inflation courant et du taux d'intérêt.
ü Le coût de rupture ou de pénurie qui est l’ensemble des coûts liés à
une rupture ou à une pénurie.
ü Le coût d'obsolescence lié au vieillissement de certains articles qu'on
ne peut plus vendre ou consommer.

KABONGO KANDA (2005) affirme : « La gestion est une activité́ aussi vieille
que l’homme, et c’est un concept complexe vu qu’il existe autant de définitions
qu’il y a autant d’auteurs. Mais de toutes les définitions ressortent les éléments
communs à savoir : la mise en œuvre des ressources et l’attente des objectifs dans
un cadre bien déterminé. » Pour lui, il s’agit d’une mise en œuvre des ressources
de l’entreprise en vue d’atteindre les objectifs préalablement fixés dans le cadre
d’une politique déterminée

1.1.3 Distribution : Les différents canaux et circuits de distribution

Selon M. VANDERCAMMEN et NELLY JOSPIN-PERNET (2005), la


distribution inclut la vente de produits mais aussi de services (banques,
assurances, …) mais n’inclut pas automatiquement l’existence de magasins
(vente de porte à porte, vente automatique, vente en réseau, vente par internet,
...). Elle ne nécessite pas forcément des intermédiaires : vente directe du
producteur au consommateur. La distribution est par voie de conséquence, un
ensemble de fonctions qui font passer le produit de son état de production à son
état de consommation, chacun deux se caractérisent par un état de lieu, un état de
lot et un état de temps. Rémi.

7
D’après J.DIOUX et M.DUPUIS (2016) Il existe 3 types de canaux de
distribution :

• Le canal ultra-court ou direct : il est caractérisé par l'absence


d'intermédiaires entre le Producteur et le consommateur. La distribution se
fait directement du producteur ou de l'entreprise au consommateur/client
final : J. DIOUX et M.DUPUIS (2009)
• Le canal court : il comporte un intermédiaire entre le producteur ou
l'entreprise et le client. Cet intermédiaire peut être un grossiste, par
exemple, qui revendra ensuite au client final. C'est un circuit qui n'a qu'un
seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur : le distributeur.
On peut le nommer une distribution semi-directe qui pourrait être
traditionnelle, intégrée ou associée. J. DIOUX et M. DUPUIS (2016)
• Le canal long : il intègre plusieurs intermédiaires. Ces intermédiaires
peuvent être des grossistes, des semi grossistes, des détaillants. C'est un
circuit d’au moins 4 niveaux autonomes : les producteurs traitent avec des
grossistes, qui travaillent chacun avec de multiples détaillants. Ce circuit
est particulièrement adapté à des marchés comportant de nombreux petits
points de vente indépendants. (Marc FILSER, 2012).

1.2 Définition des concepts


1.2.1 Stock

Pierre ZERMATI (1985) affirme que : le stock est la provision de produit en


attente de consommation. Quant à SYSCOHADA, il donne au mot stock la
définition suivante : le stock est l'ensemble des marchandises, matières premières
et fournitures liés, des produits intermédiaires, des produits finis ainsi que des
produits et services en cours qui sont la propriété́ de l'entreprise à la date de
l'inventaire. Pour Beaulieu (1985), le stock est une quantité́ augmentée par les
entrées et diminuée par les Sorties. Il spécifie également un ensemble d’articles

8
qui est caractérisé́ par leur désignation, leurs caractéristiques physiques et leurs
références, ou encore ils sont des produits placés dans des entrepôts en attente
d’une utilisation future.

1.2.2 Gestion

Selon MARINET et A. SILIEM (2003), la gestion peut être définie comme étant
une science permettant de déterminer la combinaison la plus satisfaisante en
termes de rendement et de productivité́ des moyens matériels et de la ressource
humaine dans les organisations.

1.2.3 Gestion de stock

Selon Pierre Zermati et Fabrice Mocellin (1996), la gestion des stocks est une
technique de maintien d'un stock suffisant et nécessaire à la maitrise des
problèmes pour être à même de contrôler et règlementer les flux d'entrées et de
sortie.

1.2.4 Distribution

M.VANDERCAMMEN et NELLY JOSPIN-PERNET (2005) définissent la


distribution comme l’ensemble des activités réalisées par le fabricant avec ou
sans le concours d’autres institutions, à partir du moment où les produits sont
finis jusqu’à ce qu’ils soient en possession du client final et prêts à être
consommés au lieu, au moment, sous les formes et dans les quantités
correspondant aux besoins des utilisateurs.

FRACHER et Antoine BLAZY (2012), la distribution est l’ensemble des activités


logistiques, financières, administratives et commerciales réalisées à partir du
moment où les produits finis attendent d’être écoulés jusqu’à celui où ils sont en
possession du consommateur final.

9
1.2.5 Canal de distribution

N. BRUDEY et C. DUCROCQ (2000) affirment : un canal de distribution est


l'itinéraire parcouru par un produit ou un service pour aller du producteur au
consommateur.

Selon D. DURAFOUR (2005) un canal de distribution est la voie d'acheminement


de biens ou de services vendus, de même nature, entre le producteur et le
consommateur ou l'utilisateur final, avec intervention éventuelle de commerçants
et d'intermédiaires (ex fabricant/grossiste/demi-grossiste/détaillant).

P. Van VRACEM & N. STAS (2000), le circuit de distribution est l'ensemble des
intervenants qui font passer un produit de son état de production à son état de
consommation.

D. DURAFOUR (2005), le circuit de distribution est l'ensemble des canaux de


distribution par lesquels un bien, une catégorie de biens ou un service vendu
s'achemine entre le producteur ou l'importateur et le consommateur ou
l'utilisateur final.

1.2.6 Contribution/ Amélioration

Pour le dictionnaire CNRTL (2012), il s’agit de la part apportée à une œuvre


commune, recourir aux services, aux talents de quelqu’un, utiliser, tirer profit de
quelque chose pour une œuvre. Selon Clemenceau (1899), c’est une part apportée
à une entreprise en vue d’améliorer ces performances.

Selon Karen J. Fryer, Jiju Antony (2007), l’amélioration est un changement


graduel et perpétuel, axé sur l’accroissement de l’efficience et ou des résultats
d’une organisation, afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs conformément
à sa politique.

10
1.2.7 Etablissement commercial

Jacqueline Boutonnat (1969), c’est tout établissement de quelque type que ce soit
(un magasin, un camion), qui sert de siège d’activité́ permanent ou habituel de
l’entreprise.

1.2.8 Intrants agricoles

Pour Michael Ruleta (2005), ce sont les différents produits apportés aux terres et
aux cultures, qui ne proviennent ni de l’exploitation, ni de sa proximité́ . Ils y sont
rajoutés pour améliorer le rendement des cultures.

Dans ce chapitre, nous avons défini les concepts clés autour desquels s’articule
notre travail de recherche. Nous avons aussi rapporté́ les écrits de certains auteurs
sur le sujet.

1.2.9 Les outils de gestion

La mise en place de procédures et outils de gestion est un gage de réussite pour


une bonne organisation et une gestion rigoureuse.

v Bon de livraison (BL)

C’est un document qui accompagne la livraison d’un produit. Il est remis par le
vendeur à l’acheteur du produit et est composé de trois (3) souches (blanche,
bleu et jaune). Le BL comporte les informations suivantes :

Numéro du BL et date d’édition de la commande

ü Nom du fournisseur,
ü Nom du destinateur,
ü Prix,
ü Quantité,

11
ü Montant,
ü Observation,
ü Mode de session,
v Bon d’entrée

C’est un document qui confirme l’entrer des produits dans le magasin. Il contient
les informations suivantes :

ü Désignation,
ü Prix,
ü Quantité,
ü Montant,
ü Origine/provenance,
v Fiche de stock

C’est un document qui permet de connaitre à tout moment l’état du stock en


magasin. Elle permet :

Ø De suivre les entrées (livraison) et les sorties de stock (utilisations).


Ø De connaitre la quantité de marchandises en magasin, en stock

Elle est mise à jour à chaque entré et sortie et contient les informations suivantes :

ü Date
ü Provenance ou destination
ü Numéro du BL
ü Entrée
ü Sortie
ü Stock

12
1.2.10 Valorisation des stocks

Les stocks des produits et des marchandises achetées par l’entreprise peuvent
être évalués au moyen de plusieurs méthodes de valorisation qui sont : FIFO,
LIFO, FEFO et CUMP.

1.2.10.1 Méthode FIFO (First In First Out)

C’est une méthode de valorisation qui consiste à extraire les articles dans l’ordre
où ils sont entrés.

1.2.10.2 Méthode LIFO (Last In Last Out)

C’est une méthode de valorisation des sorties de stocks dans la quelle c’est la
dernière unité entrée qui sera la première à être sortie.

1.2.10.3 Cout Unitaire Moyen Pondéré (CMUP)

C’est une méthode de valorisation des stocks qui consiste à calculer un cout
moyen pondère en divisant le total des couts d’acquisition par le total des
quantités acquises.il s’agit d’une technique comptable de valorisation des stocks
reconnue fiscalement.

1.2.10.4 Methode FEFO (First Expired First Out)

Cette méthode permet la gestion des produits ayant une date limite de
consommation.

1.2.11 Les différents types d’inventaire

L’inventaire consiste à un comptage manuel des quantités des marchandises


stockées. Il permet de comparer les stocks théoriques et les stocks physiques mais
surtout d’avoir un véritable aperçu de ces derniers.

13
1.2.11.1 Inventaire annuel

Il se déroule à la fin de l’exercice comptable et permet de déterminer de manière


précise la valeur des stocks à faire apparaitre dans la comptabilité.

L’inventaire annuel fixe avec certitude le patrimoine en stock de l’entreprise ce


qui permet de présenter des comptes extrêmement fiables, il permet également de
faire une pause à un instant T pour prendre les décisions stratégiques qui imposent
sur différents sujets.

1.2.11.2 Inventaire tournant

L’inventaire tournant consiste à compter périodiquement les stocks tout au long


de l’année. Autrement dit l’inventaire de chaque référence est prévu à une date
déterminée et est renouvelé à l’intervalle réguliers, la durée séparant les deux
inventaires étant conditionnée par la vitesse de rotation de stock.

Ce comptage est une véritable alternative à l’inventaire permanent et annuel et il


des avantages très apprécier en matière de gestion de stock :

• Il allège les contraintes liées à la réalisation de l’inventaire puisqu’il n’est


plus nécessaire de cesser l’activité de l’entreprise ;
• Il évite les ruptures de stock et ce tout particulièrement pour les produits
les plus vendus puisque l’inventaire est d’autant plus fréquent que la
rotation du stock est rapide ;
• Il permet de corriger rapidement les erreurs (écart entre stock théorique et
stock physique)
1.2.11.3 Inventaire permanent

L’inventaire permanent appelé également inventaire informatique est une


pratique qui consiste à contrôler, évaluer et enregistrer les mouvements de stocks
(dès lors qu’il y a une entrée ou une sortie) d’une façon constante au cours de

14
l’exercice comptable, ce qui permet à l’entreprise d’être au courant en temps réel
de la quantité, la composition de ses stocks ainsi que de leur valeur.

Cette méthode souvent adaptée aux entreprises dont les produits sont faciles à
dénombrer et disponible en petites quantités nécessite parfois des moyens de
contrôle (tels qu’un système informatique ERP) que peut d’entreprise peuvent
s’offrir.

1.2.11.4 Inventaire intermittent

Dernier type d’inventaire pour contrôler les écarts de stock, l’inventaire


intermittent se distingue par sa méthode de comptabilisation. Elle consiste à
compter le stock en début d’exercice que l’on enregistre de façon comptable. En
fin d’exercice, on l’annule et l’on crédite le compte des charges concerné par la
marchandise vendues. Et l’on débite également par la valeur des marchandises
vendues le compte de variation de stock.

Si un écart est constaté, on procède à un deuxième comptage des stocks pour en


déterminer les causes.

Conclusion partielle : Nous venons de présenter dans ce chapitre, le cadre


théorique de notre étude, composé de la définition des mots clés ayant une
relation avec notre thème, ainsi que la revue de la littérature qui concerne les
contributions antérieures sur la résolution de notre problématique

15
CHAPITRE II : CADRE METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE

La méthodologie dans le sens le plus large du terme concerne les procédures de


formation des concepts et hypothèses, d’observations et de mesures, de
réalisation des expériences, de construction de modèles, méthodes et de théories,
de proposition d’explications et de formulation des prédictions (Kaplan, 1964).
Les théories et les méthodes sont fondées sur des hypothèses, des présupposés et
des buts (Ngobo, 1997).

Selon Popper, les théories sont formulées de façon déductive, la connaissance


antérieure ainsi que les opinions du chercheur sur le monde permettent de forger
des hypothèses. Chaque fois que le chercheur agit, il dispose d’une théorie ou des
hypothèses implicites qui lui permettent de choisir des questions à traiter, des
données à collecter et la façon de les traiter (Ngobo, 1997).

Dans le cadre de notre recherche, nous mènerons une étude quantitative que nous
jugeons mieux adoptée car elle nous permettra de mieux cerner et d’approfondir
notre sujet.

Dans ce chapitre, nous traiterons de la problématique, des hypothèses de


recherche, des objectifs et des méthodes de traitement et d’analyse des données.

2.1 Contexte et justification du choix du sujet

De nos jours le secteur agricole connait une évolution assez importante au Niger
avec l’apparition de plusieurs institutions comme : CAIMA (Centrale
d’Approvisionnement en Intrants et Matériels Agricoles), l’Initiative 3N (les
Nigériens nourrissent les Nigériens), les CRA (Chambres Régionales
d’Agriculture), les DRA (Directions Régionales de l’Agriculture), etc... Toutes
ces structures ont pour mission et but faire de l’agriculture nigérienne un secteur
agricole radieux. La CAIMA, l’une des principales et importantes institutions du

16
Ministère de l’agriculture, lieu de nos recherches sur le sujet, a pour mission de
contribuer à la modélisation de l’agriculture, à la conservation et à l’amélioration
de son potentiel de production à travers la gestion des intrants et leur distribution.

En effet, au Niger, l’agriculture est soumise à de rudes épreuves depuis les


indépendances jusqu’à nos jours. Ce qui empêche au pays d’atteindre son
autosuffisance alimentaire et cela non pas seulement par manque de pluie, mais à
cause l’infertilité́ des surfaces cultivables. L’apport en intrants et matériels
agricoles devient de ce fait une nécessité pour accroitre la productivité́ des sols et
rentabiliser les activités agricoles. C’est dans ce contexte caractérisé par une forte
demande d’intrants et matériels agricoles afin de soulager le monde paysan que
nous avons choisi de nous intéresser au thème : « Contribution à l’amélioration
du système de gestion des stocks et distribution des intrants et matériels
agricoles : cas de la CAIMA Tahoua.

2.2 Problématique

Au Niger, le secteur agricole est conforté à des difficultés variées, liées à la très
faible pluviométrie, la sècheresse, l’infertilité́ du sol et aussi l’insuffisance des
intrants et matériels agricoles. Pour pallier ces contraintes, l’Etat du Niger a créé́
la CAIMA en vue de faciliter l’approvisionnement des intrants, leur gestion et
leur distribution au profit des agriculteurs.

En dépit de ce qui précède, la CAIMA rencontre des difficultés par rapport à la


gestion des stocks et leurs distributions. Face à ces difficultés de gestion et des
ruptures de certains intrants et matériels agricoles, objet de notre étude nous nous
sommes posé la question principale suivante : Quelles sont les contraintes liées à
la gestion des stocks et à la distribution des intrants agricoles à la CAIMA Tahoua
?

17
La question secondaire de recherche est de savoir comment contribuer pour
améliorer le système de gestion de stocks et la distribution des intrants et
matériels agricoles à la CAIMA?

1.3 Hypothèses

L’hypothèse est une idée directrice et une tentative de réponse ou d’explications


des faits formulés au début de la recherche. Selon PINTO.R (1971) l’hypothèse
est une proposition des réponses aux questions que l’on pose à propos de l’objet
de la recherche formulées en des termes tels que l’observateur et analyse puissent
fournir une réponse justifiée de manière provisoire. Pour ce faire, nous avons
émis les hypothèses suivantes :

Ø Hypothèse 1 : la CAIMA Tahoua n’utilise pas des méthodes de gestion


modernes pour améliorer son système de gestion de stocks ;
2.1 Objectifs
2.1.1 Objectif général

L’objectif général de cette étude est de contribuer à améliorer le système de


gestion des stocks et de distribution de la CAIMA Tahoua.

2.1.2 Objectifs spécifiques

Les objectifs spécifiques de cette étude sont :

Ø De comprendre les insuffisances liées à la gestion des stocks et à la


distribution des intrants à la CAIMA Tahoua ;
Ø De mieux appréhender le système de la gestion de stock et de la distribution
de la CAIMA Tahoua.

18
2.2 Taille de la population et de l’échantillon d’étude

Il s’agit des personnes visées par notre étude et celles auprès desquelles nous
avons administré notre questionnaire.

2.2.1 Population d’étude

La population cible est l’ensemble des personnes qui interviennent dans la gestion
de stock et de la distribution à la CAIMA des grossistes gestionnaires des points
de vente. Il s’agit de 19 individus composé de 2 agents dont le gestionnaire de
stock de la Directrice régionale de la CAIMA Tahoua, de 5 grossistes et 12
consommateurs.

2.2.2 Échantillonnage

L’échantillonnage est un procédé́ par lequel un groupe de personne ou un sous


ensemble d’une population est choisie en vue d’obtenir des informations à l’égard
d’un phénomène. Notre échantillon est constitué́ des agents de la CAIMA au
nombre de 2 individus et 5 grossistes, gestionnaires des dépôts et 12 grands
consommateurs. Ces individus ont été choisis du fait du rôle qu’ils jouent dans
l’approvisionnement des intrants jusqu’à̀ leur distribution en passant par leur
stockage. Ainsi notre échantillon est composé de la Directrice Régionale de la
CAIMA Tahoua, et du Gestionnaire de stocks, et les cinq (5) gestionnaires des
points de vente (grossiste) dont un de chaque localité cité (Founkoye, Abalak,
Tassara, Kehéhé et Bazaga) et douze (12) consommateurs choisis dans ces mêmes
localités.

2.3 Outils et instruments de collecte des données

Les données de notre étude ont été collectées à travers le questionnaire, l’entretien
(l’interview), la recherche documentaire, la consultation des moteurs de
recherche (internet) et les observations directes.

19
2.3.1 Questionnaire

C’est une suite de questions standardisées destinées à normaliser et à faciliter le


recueil de témoignages. L’enquête par questionnaire est un outil méthodologique,
composé d’une série de questions s’enchainant de manière structurée pour
permettre la collecte d’informations dans le cadre d’une enquête, de façon directe
ou par l’intermédiaire d’un enquêteur. Pour permettre aux enquêtes de se sentir à
l’aise et de trouver des réponses appropriées à nos interrogations, nous avons
administré un questionnaire comportant des questions tant ouvertes que fermée
regroupées en trois rubriques différentes administrées à une partie de notre
échantillon d’étude, soit à dix-neuf (19).

2.3.2 Entretien

L’entretien nous a permis d’interviewer la Directrice Régionale et le Gestionnaire


de stocks qui sont les acteurs directs dans la gestion des intrants et matériels à la
CAIMA Tahoua.

2.3.3 Recherche documentaire

Cette recherche nous a permis de recueillir les données à partir des sources écrites
: livres, revues, articles, dossiers, rapports, mémoires et sur des sites internet.
Cette recherche documentaire nous a aidés à avoir une meilleure compréhension
de la gestion des stocks.

2.3.4 Observations directes

Ce sont les enseignements tirés de la pratique du stage.

20
2.4 Méthodes de présentations des données

Les données collectées ont été saisies à l’aide du tableur Excel avant d’être
traitées. Ce qui nous a permis d’effectuer les analyses de fréquences et
l’établissement Dans ce chapitre, nous avons dégagé́ la problématique liée à la
gestion des intrants agricoles et précisé́ les hypothèses et les objectifs de la
recherche. Ce qui nous a conduit à expliquer la méthode de collecte des données.

21
DEUXIEME PARTIE :

Cette deuxième partie est composée de :

Ø Chapitre III : présentation de la Centrale d’Approvisionnement en Intrants


et Matériels agricoles ;
Ø Chapitre IV : présentation des données et analyse des résultats.

22
CHAPITRE III : PRESENTATION DE LA CENTRALE
D’APPROVISIONNEMENT EN INTRANTS ET MATERIELS
AGRICOLES (CAIMA)

La Centrale d’Approvisionnement en Intrants et Matériels Agricoles (CAIMA),


est un Établissement Public à caractère Industriel et Commercial, créé en 1978 et
est considéré́ jusqu’en fin 2010, comme une simple Centrale
d’Approvisionnement (CA). Son siège social se trouve à Niamey et dispose d’une
direction régionale (DR) dans chaque région du pays.

A travers ce chapitre, il est question d’une présentation de la CAIMA : son


historique, ses missions et objectifs ainsi que sa structure organisationnelle et
fonctionnelle.

3.1 Historique de la CAIMA

La Centrale d’Approvisionnement (CA) a été créée par l’arrêté́ N° 21 /MDR du


23 juin 1978. Elle a pour mission « la gestion du matériel agricole, des produits
phytosanitaires, d’engrais, de semences et autres équipements ».

Elle avait été placée au sein de l’Union Nigérienne de Crédit et de Coopérative


(UNCC), avec l’obligation d’établir et faire approuver par le ministre de tutelle
le bilan de ses opérations et programmes annuels d’activités La centrale
d’approvisionnement avait connu par la suite des changements de son cadre
institutionnel :

• En 1987, elle fut transférée à l’Union des Coopératives (UNCC) créée pour
faire partie du mouvement pour la Société́ de Développement, structure
politique naissante. Les dispositions de ce transfert lui permettaient de
conserver son statut, son autonomie de fonctionnement et son budget propre.

23
• En 2002, la Centrale d’Approvisionnement fut hissée au rang de « Service
rattaché » du Ministère du Développement Agricole. Les services rattachés
ont été inscrits dans l’ordonnance N°99-56 du 22 novembre 1999
déterminant l’organisation générale de l’administration civile de l’ETAT et
fixant ses missions. Ils assurent en général des fonctions dans un secteur
d’activité́ particulier ; ils sont dotés en raison des exigences et de la technicité́
de leur mission d’une organisation structurelle et d’un régime de
fonctionnement qui leur sont propres.
• En 2010 la Centrale d’Approvisionnement connut une évolution de son cadre
institutionnel qui la transforme en Établissement Publique à Caractère
Industriel et Commercial (EPICC) avec l’Ordonnance n° 2010-039 du 24
juin 2010 portant création de la Centrale d’Approvisionnement en Intrants et
Matériels Agricoles (CAIMA) du Niger.
3.2 Missions et objectifs de la CAIMA
3.2.1 Missions de la CAIMA

La CAIMA est investie d’une mission de service public par l’ETAT. Elle a pour
missions de :

• Contribuer à assurer l’approvisionnement régulier du pays en intrants et


matériels agricoles tant en quantité́ qu’en qualité́ et à un prix compétitif
(abordable) ;
• Contribuer à la modernisation de l’agriculture ;
• Contribuer à l’amélioration de la productivité́ et à l’augmentation des
rendements agricoles ;
• Impulser la promotion des intrants, produits phytosanitaires, matériels et
équipements agricoles, soit par l’amélioration de leur qualité́ , soit par leur
transformation industrielle;

24
• Participer aux activités de communication et de l’animation du cadre de
concertation sur les intrants agricoles en impliquant tous les acteurs
concernés, gérer les dons relatifs aux intrants et matériels octroyés par les
partenaires au développement.
• Gérer les dons (intrants et matériels agricoles) mis à sa disposition par les
partenaires au développement ;
3.2.2 Objectifs de la CAIMA

En résumé́ la CAIMA a pour objectif de mettre à la disposition du monde rural,


des intrants et matériels nécessaires qui sont :

• Le matériel agricole ;
• Les engrais ;
• Les produits phytosanitaires ;
3.3 Présentation de la direction Générale de la CAIMA

La Direction Générale de la CAIMA est placée sous la tutelle du Ministère de


l’Agriculture (MAG) et est dirigée par un Conseil d’Administration (CA) qui
délègue la gestion de l’entreprise à un Directeur Général (DG). Le Directeur
Général repartit les différentes tâches de l’entreprise à des directions spécialisée
dans différents domaines de gestion et qui rendent compte directement au DG de
l’évolution des activités qui leurs ont été confiées par ce dernier.

Il s’agit de la :

ü Direction générale et un secrétariat de la direction général ;


ü Direction de l’Administration et des Finances (DAF) ;
ü Direction des Matériels et de la Gestion du fond de roulement Interne
(DM/GFRI) ;
ü Direction des Stocks (DS) ;
ü Direction Juridique, du crédit et du contentieux (DJC) ;

25
ü Direction de Suivi-Evaluation et Communication (DSEC)
ü Direction Commerciale (DC)
ü Huit (8) directions régionales
3.4 Présentation de la direction CAIMA Tahoua
3.4.1 Organisation et fonctionnement de la direction régionale de la CAIMA
Tahoua.

La Centrale d’Approvisionnement en Intrants et Matériels Agricoles (CAIMA)


Tahoua a vu le jour avec la décentralisation du service. Il e est compose de deux
services dont : La direction et le service des stocks

Bien hiérarchisé́ et est animée, CAIMA Tahoua compte neuf (7) agents qui sont:

ü Une Directrice Régionale,


ü Une Secrétaire,
ü Un Gestionnaire des stocks,
ü Un Gardien,
ü Un Chauffeur,
ü Un Aide Chauffeur
ü Un manœuvre.
a. Direction Régionale

La DR est chargée de la mise en œuvre des directives de la direction générale Il


s’agit de :

• Gérer des stocks de produits et matériels agricoles ;


• Collecter des informations sur les besoins régionaux en produits et
matériels agricoles ;
• Transmettre en temps réel des données sur la situation et les mouvements
des stocks, les ventes, les acquisitions et la situation des fonds ;

26
• Assurer la tenue des documents administratifs, comptables, commerciaux
et de stocks ;
• Assurer la gestion de la caisse menues dépenses ;
• Réceptionner les dossiers transmis par les différentes directions ;
• Assurer la comptabilisation et la saisie des brouillards de caisse ;
• Assurer le traitement des informations comptables, commerciales, et de
stocks par leur centralisation, et leur transmission en temps réel au siège ;
• Vendre des produits et matériels agricoles conformément aux directives
reçues de la direction générale.
b. Service des stocks (SS)
Le SS a pour missions de :
• Assurer la réception des stocks pour le compte de la région ;
• Assurer l’approvisionnement des points de vente de la région ;
• Procéder au recensement des besoins des points de ventes ;
• Transmettre à la direction les stocks les besoins de la région ;
• Assurer la réception des intrants et matériels agricoles ;
• Assurer la mise en place des intrants et matériels agricoles ;
• Assurer le suivi des mouvements de stocks dans la région ;
• Transmettre en temps réel les données sur la situation et les mouvements
des stocks.
3.5 Environnement commercial
3.5.1 Produits de la CAIMA

Les intrants et matériels agricoles distribués par CAIMA sont :

v DAP (Di Ammonium Phosphate)

C’est un engrais binaire qui a deux composants Azote (N) et Phosphore (P).
Sa composition est 1846KG (18KG pour l’azote et 46KG pour le phosphore)

27
dans un sac de 50 KG. Le reste c’est du déchet. Il est utilisé aussi bien pendant
la période de semis qu’au moment des sarclages sur le mil, le sorgho,
l’arachide, le riz et les cultures maraichères.

v NPK (15-15-115)

C’est un engrais tertiaire qui a trois composants : 15% d’Azote, 15% de


Phosphore et 15% de Potassium ; d’où le nom 15-15-15. Il est utilisé pour
culture pluviales tel que le mil, le sorgho, l’arachide, le niébé etc….

v UREE

C’est un engrais chimique constitué d’azote. Il est très important pour la


culture mais son utilisation doit intervenir après la pluie ou quand le taux
d’humidité de l’aire est satisfaisant. L’UREE donne de la force à la plantule
et favorise le développement végétatif de la culture. Il est utilisé surtout pour
les cultures maraichères (Salade, Choux …).

v Les produits phytosanitaires

A la CAIMA/Tahoua le seul produit phytosanitaire disponible est le fongicide.


C’est un produit utilisé pour lutter contre les insectes afin de protéger les
plantes et les récoltes. Il permet également d’éliminer ou limiter le
développement des champignons parasites des végétaux. Le fongicide permet
aussi de protéger les semences contre les insectes.

v Les matériels agricoles

Pour mécaniser l’agriculture Nigérienne, la CAIMA met à la disposition du


monde rural des outils d’agriculture dont ceux disponible à la direction
régionale de la CAIMA/Tahoua sont classifié comme suit :

Ø Matériels de culture : tracteurs et motoculteurs

28
Ø Matériels de transformation : batteuses et moulins
Ø Matériel de traitement phytosanitaire : pulvérisateur
v Client

Les clients de la CAIMA sont :

• Les agriculteurs ;
• Les organisations non gouvernementales ;
• Grossistes ;
• Les associations agricoles.

La CAIMA est donc l’une des principales et importantes institutions du ministère


de l’agriculture dont la mission est de contribuer à la modélisation de
l’agriculture, à la conservation et à l’amélioration de son potentiel de production.

Les partenaires sont des organisations non gouvernementales, des coopérations


d’agriculture et fédérations. La CAIMA collabore avec des fournisseurs
internationaux tels que la société́ GEC qui est au Maroc...

A travers ce chapitre, nous venons de présenter la CAIMA Tahoua en


développant son organisation et son fonctionnement ainsi que son environnement
commercial.

29
CHAPITRE IV : PRESENTATION DES DONNEES ET ANALYSE DES
RESULTATS

Dans ce chapitre, nous présenterons les données de notre étude, après collecte et
traitement des informations dans Excel, et fairons aussi leur interprétation et
analyse.

4.1 Présentation des résultats

Les résultats ci-dessous sont obtenus grâce aux différentes questions posées à
travers le guide d’entretien aux personnels grossistes et aux consommateurs de la
CAIMA, et sont présentés dans des tableaux suivis de leurs commentaires.

4.1.1 Résultats de l’enquête auprès du personnel de la CAIMA

Question n°1 : Existe-t-il une procédure formelle de gestion des stocks à la


CAIMA ?
Tableau 1 : Existence de procédure formelle de gestion des stocks à la CAIMA

Réponses Oui Non


Nombre d’individus 2 0
Total 2

Source : Enquête

Méthode de calcul : nombre d’individus divisé par le total d’individus fois


100.

100% des individus affirment l’existence d’un procédure formelle de gestion de


stocks à la CAIMA.

Question N°2 : Les fiches de stocks sont-elles toujours à jour ?

30
Tableau 2 : Mise à jour des fiches de Stocks

Réponses Oui Non Souvent


Nombre 2 0 0
d’individus
Total 2

Source : Enquête

100% des individus affirment que les fiches des stocks sont mises à jour deux
fois par semaine en fonction des mouvements des stocks et cela en conformité́
avec les exigences.

Question N°3 : Existe-t-il un inventaire ?

Tableau N°3 : Existence d’inventaire des intrants et matériel agricoles

Réponses Oui Non


Nombre d’individus 2 0
Total 2

Source : Enquête

100% des individus affirment qu’à chaque fin d’année la Direction Générale
dépêche une mission pour inventorier l’ensemble des stocks. Ce qui permet de
savoir exactement le volume des sorties et entrées, et que c’est l’inventaire
tournant qui est toujours fait à leur niveau pour la comptabilisation des stocks par
la Direction Régionale.

31
Question 4 : Quelle méthode de valorisation de stock vous utilisez ?

Tableau N°4 : Les méthodes de valorisation de stock

Réponses FIFO LIFO CUMP WILSON


Nombre 2 2 0 0
d’individus
Total 2

Source : Enquête

100% des individus ont répondu que les stocks sont bien valorisés, les méthodes
utilisées pour la valorisation des stocks sont la méthode FIFO et la méthode LIFO.

Question 5 : Existe-t-il des outils de manutention ?

Tableau 5 : Existence d’outils de manutention

Réponses Oui Non


Nombre d’individus 0 2
Total 2

Source : Enquête

100% des individus ont répondu non car selon eux c’est toujours les dockers qui
font les opérations de chargement et déchargement.

Question 6 : Utilisez-vous des palettes pour le stockage des intrants agricoles ?

Tableau N°6 : Utilisation des palettes dans l’stockage des intrants dans les
magasins

Réponses Oui Non Souvent

32
Nombre 0 2 0
d’individus
Total 2
Source : Enquête

100% des individus disent que la CAIMA ne dispose pas d’unité́ de stockage
comme les palettes ce qui contraint les agents au magasin à stocker les intrants à
terre.

Question 7 : Les intrants sont-ils bien emballés ?

Tableau 7 : Emballage des intrants

Réponses Oui Non Souvent


Nombre 0 0 2
d’individus
Total 2
Source : Enquête

100% des individus ont répondu que l’emballage n’est pas parfois correct ;
d’après eux quelques sacs se fissurent sous la pression du transport et de la
manutention.

Question 8 : Existe-t-il un logiciel de gestion de stock ?

Tableau N°8 : Existence d’un logiciel de gestion de stock

Réponses Oui Non


Nombre d’individus 0 2
Total 2

Source : Enquête

33
100% des individus disent que la CAIMA ne dispose pas d’un logiciel de gestion
de stock et que tous se fait sur la fiche de stock et un fichier Excel.

Question 9 : Existe-t-il un suivi de maintenance pour le matériel agricole ?

Tableau N°9 : Existence d’un suivi de maintenance pour le matériel agricole

Réponses Oui Non Souvent


Nombre 2 0 0
d’individus
Total 2

Source : Enquête

100% des individus affirment l’existence d’un suivi de maintenance est fait
chaque 6 mois pour les motoculteurs.

Question 10 : La CAIMA Tahoua dispose de combien de lieu- de Stockage ?

Deux personnels de la CAIMA nous ont fait comprendre que La direction


régionale de CAIMA Tahoua dispose de trois (3) magasins dont un magasin
central d’une capacité́ de 2000 tonnes, un deuxième ayant une capacité́ de 500
Tonnes et un troisième d’une capacité́ de 100 Tonnes. Ces magasins sont bien
aérés et appropriés pour le stockage.

4.1.2 Réponses des gestionnaires des points de vente et consommateurs


4.1.2.1 Gestionnaires des points de vente (Grossistes)

Question n°11 : La Direction Régionale de CAIMA Tahoua fait-elle des suivis


après les transferts des intrants dans les points de vente ?

Tableau N°11 : Existence de suivi des stocks des intrants dans les points de vente

34
Réponses Toujours Souvent Jamais
Nombre 5 0 0
d’individus
Total 5

Source : Enquête

100% des individus ont répondu oui ; selon eux la Direction régionale dépêche
une mission à la fin de chaque mois pour le suivi des stocks et le recouvrement.

Question n°12 : Existe-t-il un registre pour l'enregistrement des ventes en détail


?

Tableau N°12 : Existence d’un registre pour l'enregistrement des ventes en détail

Réponses Oui Non


Nombre d’individus 5 0
Total 5

Source : Enquête

100% des individus disent oui car toujours les ventes sont premièrement
enregistrées dans le registre qui sert ensuite pour la mise à jour de la fiche des
stocks envoyée à la Direction régionale.

35
Question n°13 : Quel sont les produits est plus appréciés par les consommateurs?

Tableau 13 : Produits les plus appréciés par les consommateurs

Réponses Engrais Matériels Pesticide


agricoles
Nombre 3 1 1
d’individus
Total 5

Source : Enquête

60% des individus affirment que les clients apprécient les engrais. Selon eux c’est
de ce produit dont ils ont le plus besoin pour l’exploitation de leurs périmètres et
qu’ils préfèrent utiliser le matériel agricole traditionnel pour labourer les champs.

20% affirment que les clients préfèrent le matériel agricole car plus efficace et
rapide pour travailler les champs.

20% d’individus questionnés attestent que les utilisateurs préfèrent les pesticides
pour lutter contre les ravageurs qui dérangent leur production.

Question N°14 : Quel est le type d’engrais le plus prisé par les consommateurs ?

Tableau 19 : Type d’engrais le plus prisé par les consommateurs

Réponses DAP UREE NPK


Nombre 3 0 2
d’individus
Total 5

Source : Enquête

36
60% des individus affirment que les clients préfèrent le DAP et selon eux il est
l’engrais le plus performant qui contient presque tous les produits chimiques et
qui peut être appliqué à tous les genres de plantes.

40% des individus disent que c’est le NPK qui est consommé car très efficace et
aide les plantes à pousser vite.

4.1.2.2 Consommateurs

Question n°15 : Depuis quand êtes-vous consommateurs de CAIMA ?

Tableau 15 : Durée d’attachement consommateurs à la CAIMA

Réponses 1 à 5 (ans) 5 à 10 (ans) 10 à 15 (ans) 15 à 20 (ans)


Nombre 2 4 6 0
d’individus
Total 12

Source : Enquête

16,66% des individus sont consommateurs entre 1 à 5 ans à la CAIMA.

33,33% des individus sont consommateurs de la CAIMA pendant 5 à 10 ans.

50% des individus sont consommateurs de la CAIMA pendant à peu près 15 ans.

37
Question n°16 : Comment avez-vous connu CAIMA ?

Tableau 16 : Canal de la découverte de la CAIMA

Réponses Bouche à Radio et Internet Presse


oreille Télévision
Nombre 6 3 0 3
d’individus
Total 12

Source : Enquête

50% des individus affirment qu’ils ont connu la CAIMA par de bouche à oreille
par l’intermédiaire des parents, amis, et connaissances.

25% des individus nous ont affirmé eux qu’ils ont connu CAIMA par la télévision
et la radio nationale, à travers les informations et publicités.

25% des individus pensaient qu’ils ont connu CAIMA par la presse écrite, à
travers le journal.

Question N°17: Appréciez-vous les produits de la CAIMA

Tableau 17 : Appréciation des produits de la CAIMA

Réponses Oui Non


Nombre d’individus 10 2
Total 12

Source : Enquête

88,33% des individus ont affirmé́ qu’ils apprécient les produits de la CAIMA car
ce sont des produits de très bonne qualité́ et très efficaces.

38
16,66% d’individus n’apprécient pas du tout les produits de la CAIMA car pour
eux ils ne sont pas de bonne qualité́ , et l’accessibilité́ est difficile et coûtent trop
cher.

Question n°18 : Comment trouvez-vous le prix des produits et matériels


agricoles de CAIMA?

Tableau 18 : Appréciation des prix des produits et matériels agricoles de CAIMA

Réponses Oui Non


Nombre d’individus 10 2
Total 12

Source : Enquête

83,33% des individus affirment que le prix est acceptable car c’est moins cher
que sur le marché́ .

16,66% des individus n’apprécient pas les produits car selon eux le prix des
intrants et surtout celui du matériel agricole est colossale et n’est pas à la portée
des petits agriculteurs.

Question n°19 : Êtes-vous satisfaits de la qualité́ et de la disponibilité́ des


produits de CAIMA?

Tableau 19 : Satisfaction sur la qualité́ et la disponibilité́ des produits de CAIMA

Réponses Très Satisfait Peu satisfait Pas satisfait


satisfait
Nombre 6 4 1 1
d’Individus
Total 12

39
Source : Enquête

50% des individus ont affirmé́ qu’ils sont totalement satisfaits des produits qui
sont de bonne qualité́ et disponibles au moment opportun.

33,33% des individus considèrent que les produits sont de bonne qualité́ et
disponibles chaque fois qu’ils viennent s’en procurer, ce qui les rend aussi
satisfaits.

8,33% des individus disent être peu satisfaits car pour eux les produits sont moins
bons et ne sont pas à tout moments disponibles.

8,33 des individus ont répondu non satisfaits car selon eux les produits sont très
chers.

4.2 Analyse et interprétation des résultats

Les résultats de notre étude nous renseignent avec estimation, comment sont géré
les intrants et matériels agricoles à la CAIMA/Tahoua.

Ainsi nous avons mis en évaluation la variable la plus importante de notre étude
qui est l’amélioration de la gestion des stocks et nous sommes parvenus :

40
Cette figure montre que les stocks sont gérés par la procédure formelle à travers
les différentes méthodes et fiches des stocks, le registre des ventes...

Après collecte et traitement des réponses des consommateurs enquêtés, il ressort


que :

• 50% sont fidèles à la CAIMA depuis à peu près 15 ans ;


• 50% ont connu CAIMA de bouche à oreille ;
• 88,33% des consommateurs apprécient les produits de la CAIMA ;
• 83,33% apprécient les prix des produits de la CAIMA ;
• 83,33% sont d’accord pour la qualité́ et la disponibilité́ des produits ;
• 16,66% ne le sont pas du tout.

41
4.3 Vérification des hypothèses

Au début de cette étude, nous nous sommes proposés de tester les hypothèses
suivantes :

- La CAIMA Tahoua n’utilise pas des méthodes de gestion modernes pour


améliorer son système de gestion de stocks ;

Au regard de ces résultats, nous pouvons dire que les stocks sont bien gérés à
travers les différentes méthodes modernes de la gestion des stocks, ce qui infirme
notre première hypothèse et nous amène à dire qu’elle n’est pas vérifiée.

Néanmoins, cette étude a pu faire ressortir un certain nombre de constats liés au


dysfonctionnement de la société́ : manque de magasin permettant de conditionner
le matériel agricole car ce dernier est exposé aux intempéries ; manque de
machine détectrice de faux billets car en période de saison pluvieuse un grand
nombre des consommateurs achètent l’engrais ; manque d’outil de manutention,
absence d’un logiciel de gestion de stock.

4.4 Recommandations

Pour remédier à ces dysfonctionnements, nous recommandons à la CAIMA de


Tahoua :

• L’utilisation des palettes dans les magasins ;


• L’amélioration des conditions d’accueil pour que les consommateurs se
sentent à l’aise avant d’être servis (hangars, bancs, ...).
• L’acquisition de machines pour détecter les faux billets offerts par les
consommateurs.
• L’achat d’outils de manutention modernes afin de réduire les coûts de
manutention.

42
A travers ce chapitre, nous avons présenté́ les résultats de nos recherches, analysé
et interprété́ les données afin de vérifier les hypothèses de recherche et fait des
suggestions.

43
CONCLUSION GENERALE

La mission de la gestion des stocks est de minimiser le coût de stockage à partir


du système d’information sur le flux des produits. La gestion des stocks est
matérielle, mais aussi comptable et économique. Il ne suffit pas de gérer les
stocks, il faut aussi gérer leur flux.

C’est dans ce sens nous avons porté notre étude sure « comment contribuer pour
améliorer le système de gestion des stocks et la distribution des intrants et
matériel agricoles à la CAIMA. »

La revue de la littérature nous a permis de retenir les typologies des stocks et les
différents canaux et circuits de distribution.

A part cette étude théorique, nous avons aussi mené́ une étude auprès de quelques
agents de la CAIMA, des gestionnaires et consommateurs dont le but était de
connaitre d’une part la gestion des intrants et matériel agricoles et d’autre part de
comprendre l’appréciation de cette société́ auprès du public touché par le
questionnaire.

Ce qui nous a poussé́ à nous baser sur un échantillon représentatif choisi sur un
critère bien précis qui est celui de la connaissance du thème traité et aussi de
rapporter fidèlement les points de vue des personnes enquêtées. Tout ce travail
s’est effectué sur la base de recherche documentaire, entretiens, questionnaire et
consultations des sites.

Les résultats auxquels nous sommes parvenus n’ayant pas permis de vérifier nos
hypothèses, cela devrait susciter d’autres chercheurs à conduire des réflexions sur
des pistes différentes afin d’éclairer davantage sur le problème soulevé́ .

44
BIBLIOGRAPHIE

Ø Jalel BERREBEH (méthodologie d’un mémoire de recherche) octobre


2013, P 13-14-16 ;
Ø M. Blackburn. (Comment rédiger un rapport de recherche 5eme édition)
1978 P 72-73 ;
Ø PIERRE Zermati et Fabrice Mocellin (Pratique de la gestion des stocks
7eme Edition) juillet 2007 P.50-52,59-60-61 ;
Ø M.VANDERCAMMEN et NELLY JOSPIN-PERNET (La distribution
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Ø J. DIOUX et M. DUPUIS LA DISTRIBUTION : stratégie des réseaux et
management des enseignes (2016) P .20-23-24 ;
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P121-123 ;
Ø Karen J. Fryer, JIJU Antony (Performance management in the public
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réussie, www.dunod.com consulté le 2 Février 2020 à 13h 25mn ;
Ø POUYE Tidiane Mohamed; 2010 « contribution de la gestion des stocks
de médicaments, cas de dépôt de la pharmacie IB de l’hôpital HOGGY.P
3-4-6-7- 9-11 ;

45
46
Table des matieres
Décharge ...................................................................................................... A
Dédicace ....................................................................................................... B
Remerciements ............................................................................................. C
Sommaire ..................................................................................................... D
Sigle et abréviation ........................................................................................E
Introduction générale ....................................................................................1
Première partie ..............................................................................................3
CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE DE L’ETUDE ..................................4
1.1 Revue de la littérature .....................................................................4
1.1.1 Constitution et typologie de stocks ................................................. 4
1.1.2 Coûts liés au stock. ........................................................................... 6
1.1.3 Distribution : Les différents canaux et circuits de distribution ... 7
1.2 Définition des concepts ....................................................................8

CHAPITRE II : CADRE METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE ................. 16


2.1 Contexte et justification du choix du sujet ..................................... 16
2.2 Problématique................................................................................ 17
1.3 Hypothèses ..................................................................................... 18
2.1 Objectifs ......................................................................................... 18
2.1.1 Objectif général .............................................................................. 18
2.1.2 Objectifs spécifiques ...................................................................... 18
2.2 Taille de la population et de l’échantillon d’étude ......................... 19
2.2.1 Population d’étude ......................................................................... 19
2.2.2 Échantillonnage .............................................................................. 19
2.3 Outils et instruments de collecte des données ................................ 19
2.3.1 Questionnaire ................................................................................. 20
2.3.2 Entretien ......................................................................................... 20
2.3.3 Recherche documentaire ............................................................... 20
2.3.4 Observations directes..................................................................... 20
2.4 Méthodes de présentations des données ......................................... 21
Les données collectées ont été saisies à l’aide du tableur Excel avant
d’être traitées. Ce qui nous a permis d’effectuer les analyses de
fréquences et l’établissement Dans ce chapitre, nous avons dégagé́ la

i
problématique liée à la gestion des intrants agricoles et précisé́ les
hypothèses et les objectifs de la recherche. Ce qui nous a conduit à
expliquer la méthode de collecte des données. ......................................... 21
DEUXIEME PARTIE ................................................................................. 22
CHAPITRE III : PRESENTATION DE LA CENTRALE
D’APPROVISIONNEMENT EN INTRANTS ET MATERIELS
AGRICOLES (CAIMA) ............................................................................... 23
3.1 Historique de la CAIMA ................................................................ 23
3.2 Missions et objectifs de la CAIMA ................................................ 24
3.2.1 Missions de la CAIMA ................................................................... 24
3.2.2 Objectifs de la CAIMA .................................................................. 25
3.3 Présentation de la direction Générale de la CAIMA ..................... 25
3.4 Présentation de la direction CAIMA Tahoua ................................ 26
3.4.1 Organisation et fonctionnement de la direction régionale de la
CAIMA Tahoua........................................................................................ 26
CHAPITRE IV : PRESENTATION DES DONNEES ET ANALYSE DES
RESULTATS ............................................................................................... 30
4.1 Présentation des résultats .............................................................. 30
4.1.1 Résultats de l’enquête auprès du personnel de la CAIMA ......... 30
4.1.2 Réponses des gestionnaires des points de vente et consommateurs
34
4.2 Analyse et interprétation des résultats .......................................... 40
4.3 Vérification des hypothèses............................................................ 42
CONCLUSION GENERALE....................................................................... 44
BIBLIOGRAPHIE ...................................................................................... 45
LISTE DES ANNEXES............................................................................... iii
Annexe : 1 Questionnaires :.................................................................... iv
Annexe : 3 Organigramme CAIMA Tahoua :........................................ vii
Annexe : 3 Fiche de stock : ................................................................... viii
Annexe : 4 Bon de livraison : .................................................................. ix

ii
LISTE DES ANNEXES

Annexe : 1 Questionnaires :.................................................................... iv


Annexe : 3 Organigramme CAIMA Tahoua :........................................ vii
Annexe : 3 Fiche de stock : ................................................................... viii
Annexe : 4 Bon de livraison : .................................................................. ix
Annexe : 5 Bon d’entrée : ......................................................................... x

iii
Annexe : 1 Questionnaires :

Nom :

Prénom :

Age :

Titre et fonction :

Réponse
N° Questions
OUI Non
Aux Personnels
Existe-t-il une procédure formelle de gestion des stocks à la
CAIMA ? Commentaire :
1

Les fiches de stock sont-ils toujours à jour ? Commentaire :


2

Existe-t-il des inventaires ? Commentaire :


3

Utilisez-vous une méthodes de valorisation des stocks ?


Commentaire :
4

Existe-t-il des outils de manutention? Commentaire :

Utilisez-vous des palettes de stockage des intrants dans le


magasin ? Commentaire :
6

iv
Les intrants sont-ils bien emballés? Commentaire :

Existe-t-il un logiciel de gestion de stock ? Commentaire :

Existe-t-il un suivi de maintenance pour les matériels agricole?


Commentaire :
9

La CAIMA de Tahoua dispose de combien de lieu de stockage?


Commentaire
10

Aux Gestionnaires des points de vente

La Direction Régional de CAIMA Tahoua fait elle des suivis après


les transferts des intrants dans les points de ventes?
11 Commentaire

Existe-t-il un registre pour l'enregistrement des ventes en Détail ?


12
Commentaire :
Quel sont les produits les plus appréciés par les Consommateur?
Commentaire
13

Quel est le type d'engrais le plus appréciés par les


Consommateur? Commentaire
14

v
Aux Consommateurs

Depuis quand êtes-vous client de CAIMA. Commentaire

15

Comment avez-vous connu CAIMA? Commentaire

16

Appréciez-vous les produis de la CAIMA? Commentaire

17

Comment trouvez-vous les prix des produits et matériels agricoles


de la CAIMA ? Commentaire
18

Êtes-vous satisfait de la qualité et la disponibilité des produits de


la CAIMA? Commentaire
19

vi
Annexe : 3 Organigramme CAIMA Tahoua :

vii
Annexe : 3 Fiche de stock :

viii
Annexe : 4 Bon de livraison :

ix
Annexe : 5 Bon d’entrée :

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