Mémoire Final
Mémoire Final
Thème
La contribution d’un Système
d’Information de type « CRM » à
l’amélioration de la relation client. Cas de
la CNEP-banque agence 202.
Présenté par :
KACIMI Meriem
MEZIANE Meriem
Enfin, nos remerciements vont également à nos parents qui nous ont toujours
soutenus tant financièrement que moralement et nous ont poussés à continuer
nos études. C’est en partie grâce à eux que nous sommes là aujourd’hui et que
ce précisent travail a voie le jour dans de bonnes conditions.
Meriem et Meriem
Dédicace
. Je dédie ce travail à :
Mes parents :
Mon papa, j’espère que là où tu es tu es fière de ce que ta petite fille est devenue
Ma mère, qui a ouvré pour ma réussite, de par son amour, son soutien, tous les
sacrifices consentis et ses précieux conseils, pour toute son assistance et sa
présence dans ma vie, reçois à travers ce travail aussi modeste soit-il,
l’expression de mes sentiments et de mon éternelle gratitude.
Mes frères et sœurs qui n’ont cessé d’être pour moi des exemples persévérance,
de courage et de générosité.
Et le meilleur pour la fin, je dédie ce mémoire à mes petits anges que j’aime
énormément, mes nièce et neveux
À mon très chère fiancé «SAMI », qui a toujours été présent pour moi et qui m’a
toujours soutenu, ainsi qu’à ses parents, que Dieu les protège. Je t’aime.
Meriem. K
Dédicace
Je dédie ce mémoire à :
Mes parents :
Ma mère, qui a œuvré pour ma réussite, de par son amour, son soutien, tous les
sacrifices consentis et ses précieux conseils, pour toute son assistance et sa
présence dans ma vie, reçoit à travers ce travail aussi modeste soit-il,
l'expression de mes sentiments et de mon éternelle gratitude.
Mon père, qui peut être fier et trouver ici le résultat de longues années de
sacrifices et de privations pour m'aider à avancer dans la vie. Puisse Dieu faire
en sorte que ce travail porte son fruit ; merci pour les valeurs nobles, l'éducation
et le soutien permanent venu de toi.
Mes sœurs qui n'ont cessé d'être pour moi des exemples de persévérance,
de courage et de générosité.
À mon binôme KACIMI Meriem.
À tous mes amis
À tous ceux qui, par un mot, m’ont donné la force de continu
Meriem. M
Remerciements
Dédicace
Liste des abréviations
Liste des tableaux et figures
Sommaire
Liste des abréviations
Liste des tableaux et figures
Introduction générale ……………………………...…………………………………………1
Chapitre I : élément conceptuel de marketing …………………………………………...….5
Section 1 : La notion globale du marketing ……………………….……………………….....7
Section 2 : la satisfaction et la fidélité ……………………………………………………….27
Chapitre II : le système CRM, au service de la clientèle……………………………………35
Section 1 : système d’information…………………………………………………………....38
Section 2 : éléments conceptuels de la GRC …………………………………………….......46
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information «Gestion de la Relation
Client » cas CNEP-banque……………………………………..……………………………66
Section 01 : utilisation de système de gestion de la relation client au niveau de la CNEP-
banque………………………………………………………………………………………...68
Section 2 : présentation et interprétions des résultats…………………………..…...……88
Conclusion générale ………………………………………..………………………...……106
Bibliographes ………………………………………………………………………………111
Annexe ……………………………………………………………………………………...116
Table des matières …………………………………………………………………………130
Résume
Liste des Figures
Figure N°9: Répartition du réseau bancaire de la Wilaya de Tizi-Ouzou par banque (en %)
Figure N°12 : Évolution des types de crédits accordés aux clients de la CNEP-Banque de Tizi-
Ouzou
Liste des tableaux :
Tableau N°08: niveau de bancarisation dans les trois pays, Algérie, Maroc, Tunisie
Tableau N°08: niveau de bancarisation dans les trois pays, Algérie, Maroc, Tunisie
Tableau N°09: Évolution du nombre d’agences bancaires par dénomination dans la wilaya de
Tizi-Ouzou
Tableau N°15: Évolution des types de crédits accordés aux clients de la CNEP-Banque de
Tizi-Ouzou
2
Introduction générale
La GRC est une approche de gestion des connaissances liée à la clientèle, c’est un
ensemble d’outils et de techniques destinées à capter et traiter l’information. C’est
l’adaptation des technologies de l’information et de la communication au système de GRC
(analyse des informations relatives aux clients et aux prospects, dans le but de les fidéliser
avec une offre adaptée.
Pour ce faire, les entreprises ont développé, durant ces dernières années, des systèmes
de gestion de la relation client, la GRC vise à améliorer les liens avec les partenaires et à
consolider les liens qui les unissent à la clientèle. Elle correspond à toutes les activités
consacrées à une meilleure compréhension des clients, à l’intensification des relations avec
eux, et à l’élaboration d’offre personnalisée.
Ce qui nous amène à l'objectif central, de ce travail, qui est répondre à la
problématique suivante :
Comment le système d’information « CRM » peut-il contribuer à l’amélioration du
niveau de satisfaction client dans le secteur bancaire, Cas de la CNEP- banque agence
202 ?
Une telle problématique soulève un certain nombre d’interrogations qui constituent
des questions de soutiens pour ce travail :
La banque prend-elle aujourd’hui conscience de l’importance de fidéliser ses clients ?
Quel est le niveau d’intégration du système d’information CRM pour une mise en
œuvre efficace ?
Hypothèses
H 1 : La mise en place d’un système GRC contribue positivement à l’amélioration de la
relation client/ banque ;
H 2 : L’intégration des TIC est favorable à une meilleure prise en charge de la relation
client ;
H 3 : Les moyens mis en place notamment en matière de technologies de l’information
et de communication par la CNEP-banque restent insuffisants pour une meilleure
gestion de la relation client.
L’objectif de notre recherche est d’analyser le rôle de système d’information « CRM »
dans l’amélioration de la relation avec leurs clients, est de la fidéliser. Cette étude a suscité
notre intérêt pour deux principales raisons :
Un thème actuel ;
L’importance des nouvelles technologies pour les banques dans l’amélioration de la
relation client.
3
Introduction générale
Notre recherche s’est basée sur la consultation des ouvrages et des sites internet.
Pour confirmer ou infirmer nos hypothèses, nous allons procéder par la mise en place
d’une approche analytique descriptive. Qu’on terminera avec étude du système de gestion de
la relation client dans la banque « CNEP-banque ».
Les outils méthodologiques pour la réalisation de notre travail sont :
En premier lieu, nous avons mené une étude documentaire à travers les ouvrages, les
travaux universitaires, les sites internet, afin de cerner toutes les informations nécessaires
pour notre recherche.
Ensuite, nous avons mené une étude qualitative, exploratoire avec des entretiens directifs
avec le directeur de l’agence 202 CNEP-banque de Tizi-Ouzou, dans le but de comprendre
l’importance qu’accorde cette dernière à la gestion de la relation client et les outils mis
œuvres.
Le mémoire ce présent en trois chapitres :
Le premier chapitre traite une approche théorique sur le marketing, marketing relationnel
et la fidélisation de client ;
Le deuxième chapitre portera sur le système d’information « GRC » ou « CRM » ;
Le troisième chapitre aura pour objectif de mettre en avant les résultats de la recherche sur
le plan empirique avec une analyse des données.
4
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Introduction
1
Jean-Jacques Lambin Chantal de Moerloose, « marketing stratégique et opérationnel »,7 éditions, Dunod,
Paris, 2008, p31.
6
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1. Concepts du marketing
Le marketing a pour mission de créer de la valeur pour le client et pour l’entreprise. La
force du marketing est de chercher à satisfaire les besoins et les motivations des
consommateurs, qu’ils soient des particuliers ou des entreprises, en créant et en développant
des biens, des produits et des services.
1.1. Définition du Marketing
Pour Gilardi, le marketing est l’ensemble des études, des décisions et des actions qui
ont pour objet de connaître les besoins des consommateurs et d’y adapter les offres
commerciales dans le but de réaliser les objectifs de l’entreprise.1
Pour le définir simplement, on peut dire que le marketing est en fait l'ensemble des
outils mis à disposition d'une entreprise pour augmenter son chiffre d'affaires via la vente de
produits/services à ses clients.
1.2. marketing des services
Le marketing des services regroupe l'ensemble des techniques marketings utilisés pour
faire la promotion d'une marque ou d'un service. Les activités de service regroupent un large
champ d'activité allant des transports (logistique), au conseil et aux activités financières et
immobilières.
1.2.1. Définition d’un service
Selon HOROVOTZ le service est « l’ensemble de prestation qui répondre aux attentes
des clients en fonction de l’image du prix et de la réputation en cours ».2
Selon LANGEARD.E et EIGLIER.P, définissent le service comme « La résultante de
l’interaction entre les trois éléments de base qui sont le client, le support physique et le
personnel en contact, cette résultante constitue le bénéfice qui doit satisfaire le besoin du
client».3
1.2.2. Le système de servuction
Définition de la servuction
LANGEARD.E et EIGLIER.P ont défini la servuction comme suit : « c’est
l’organisation systématique et cohérente de tous les éléments physiques et humains de
l’interface client-entreprise nécessaire à la réalisation d’une prestation de service ».4
1
MATHIEU (J.P), ROEHRICH (J), « La revue française du marketing », septembre 2005-N° 204-4/5, p45.
2
HOROVOTZ.J, « la qualité du service à la conquête du client », éd Afnor, Paris, 1997, p07.
3
LANGEARD.E et EIGLIER.P, «la servuction, le marketing des services », é Mc Graw-hill, Paris, 1987, p16.
4
Idem.p25.
7
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
La servuction est un terme qui désigne le processus de création des services, c’est
l’équivalent du processus de production dans une entreprise de fabrication de produits
tangibles.
Les composants du système de servuction
Le système de servuction repose sur un certain nombre d’éléments constituant la
prestation de service à savoir :
Le client ;
Le support physique ;
Le personnel du contact ;
Le service.
Le client : le consommateur c'est l'élément primordial sans sa présence, le service ne peut
pas exister.
Le client est l'élément primordial dans le processus de servuction, car il intervient dans
presque l'ensemble des étapes constituant la fabrication du service. La présence du client est
absolument indispensable, car sans lui le service ne peut exister. Son intervention porte sur la
définition du service en exprimant ses besoins et attentes qui serviront comme éléments de
réflexion à l'entreprise afin de définir le service qu'elle veut et peut produire en fonction des
contraintes de l'environnement.
Le support physique ou l’environnement matériel : Il regroupe les éléments
indispensables à la production du service. Il peut être visible par le client (guichet,
distributeur, agence) ;
Le personnel en contact : il s'agit des personnes employées par l'entreprise de service, qui
sont en contact avec le client (charge d’accueil, conseiller de clientèle…) ;
Le personnel en contact peut ne pas exister dans certaines servuctions comme dans le cas
de distributeur des billets.
Le service : c’est l’objectif du système de la servuction donc c’est la résultante qui doit
satisfaire le besoin du client.
1.3. Le mix marketing
Le marketing mix 7p est un modèle qui modifie le précède (marketing mix, 4p).
Les éléments inclus dans le marketing mix 7p sont les suivants :
1.3.1. La politique de produit (Product)
Le produit se définit comme le bien tangible ou intangible spécifique qui va être
commercialisé et vendu sur un marché défini. Afin de maîtriser parfaitement tous les
paramètres de ce dernier, il est impératif de connaître l'ensemble de ses caractéristiques
8
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
(physiques, techniques), sa qualité et son design. Cette étude permet de définir une stratégie
de gamme.
1.3.2. La politique de prix (Price)
Il s'agit d'un élément clé commun à l'ensemble des stratégies marketing censé refléter
la qualité des produits, rassurer le client et renforcer l'image de marque. Étant par définition
une des variables les plus importantes dans la décision et l'incitation à l'acte d'achat, il va
permettre de se positionner sur un marché défini et rendre légitime son produit ou son service
aux yeux du consommateur.
Pour définir cette variable prix, plusieurs éléments macro et micro économiques sont à
prendre en compte : le positionnement par rapport à la concurrence, la législation, le prix
psychologique et l'échelle des coûts de fabrications, PESTEL.
1.3.3. La politique de distribution (place)
La distribution est marquée par l’exclusivité traditionnelle du circuit que constitue le
réseau d’agences de chaque établissement. La politique de distribution est élaborée selon trois
éléments :
Les objectifs de l’entreprise : l’implantation d’une entité doit répondre à la stratégie
globale de la banque définie par les objectifs cohérents avec la politique marketing.
L’environnement : l’évolution de l’environnement démographique sociologique, culturel
et économique implique nécessairement une adaptation de la politique de distribution.
Les données recueillies du marché constituant une base sur laquelle reposera le choix des
circuits (le lieu d’implantation, l’aménagement, les caractéristiques de la concurrence,
force et faiblesse et la connaissance de ses pratiques).
Le diagnostic de sa propre entreprise : la taille, la puissance financière, son image de
marque, sa gamme et ses caractéristiques (produits à promouvoir) forment et la qualité du
réseau ainsi a cerné les nouveaux choix.
Les méthodes de distribution : un développement de libre-service DAB et GAB
(serveur automatique de billet).
1.3.4. La politique de la communication (promotion)
Le contenu d’une politique de communication est donc de faire connaître l’entreprise,
son savoir-faire d’une manière globale afin de lui conférer une image qui soit le reflet de son
identité. Pour ce faire, l’entreprise agit simultanément sur deux dimensions : à savoir, une
dimension regroupant la communication externe aux divers publics de l’entreprise et la
communication interne tournée vers le personnel.
9
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
La communication interne
Elle vise en premier lieu à assurer une bonne circulation de l’information au sein de la
banque. La communication interne doit faire savoir à tous les membres de la banque les
objectifs retenus par la direction générale, les moyens mis en œuvre pour atteindre ces
objectifs, les points forts et les points faibles de l’entreprise.
La communication externe
Elle traite des relations de la banque avec son environnement qui est composé de tout
ensemble de groupes ayant chacun des comportements, des besoins, des attentes très
différentes.
1.3.5. Les individus (people)
Il est important d’effectuer des recherches approfondies afin de déterminer s’il y a
suffisamment de personnes dans le marché cible, à la recherche de certains produits et
services. Les salariés d’une entreprise font partie intégrante de la recherche marketing, dans la
mesure où ce sont eux qui fournissent le service en questions. Il est vital, pour une entreprise,
d’embaucher des personnes compétentes, capables d’offrir un service supérieur à leurs clients,
qu’il s’agisse d’un service d’assistance, d’un service client, de rédacteurs, de programmeurs,
etc. En outre, une entreprise armée d’individus performants possède un secret interne
supérieur à tout autre concurrent, l'impactant indéniablement sur la position de cette entreprise
sur le marché.
1.3.6. Le processus (process)
Il s’agit de définir un processus de vente, qui prend en compte toute la durée du premier
échange avec le client à la fin du service. Cela étant fait, il faut trouver les moyens de
l’optimiser, en se mettant à la place du client, en prévoyant ses réactions et en étant attentif à
ses attentes.
1.3.7. Le support physique (Physical evidence)
Composantes matérielles d'établissement de service (rapport annuel pour un expert-
comptable, relevé de compte, carte bancaire...) ou identifiant, le personnel qui fait partie
intégrante pour la production d’un service.
10
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
KOTLER. Philip, Keller Manceau, « Marketing Management » 15 éditions, Person éducation, France, 2015,
p27.
2
Jean-Marc Lehu « L’Encyclopédie du marketing » .Éd. D’Organisation, 2004.
3
Lefébure R, venturi G, « Gestion de la relation client », paris, 2005.p155.
4
Maisonnas Stéphane, Dufour Jean-Claude, « marketing et services », Édition chenelière éducation, Québec,
2006, p440….P446.
11
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
COLLECTER
MARKETING
RELATIONNL
STIMULER ANALYSER
1
HETZEL. Pratique et MORIN-DELERM. Sophie, Op.cit., p03.
12
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
S’efforcer afin de personnaliser l’offre dans le sens d’un marketing one To one, mais en
ajoutant des services ou des incitations adaptés au cycle de vie du client. 0n travaille le
plus souvent sur des micros-segments ;
Finalement, on constate que le marketing relationnel a un objectif de fidélité. Il s'adresser
aux clients de l’entreprise, et vise à établir et développer une relation individualisée avec le
client pour augmenter son chiffre d’affaires et sa profitabilité.
Ainsi le marketing relationnel trouve deux traductions concrètes :
Les programmes de fidélisation appliqués par les entreprises qui ont pour objectif de
réduire l’attrition (défection) des clients et de développer la part des clients ;
Les politiques de gestion de la relation client qui intègrent le marketing relationnel au
sein de l’organisation, en s’appuyant sur les outils technologiques, et les systèmes
d’information les plus fiables.
2.2. Historique
« Le marketing relationnel n’est pas né par hasard ; il s’inscrit dans le cadre plus
global des évolutions économiques qu’a connues notre société depuis l’après-guerre. Après la
Seconde Guerre mondiale une économie de production c’est la mise en place, car la demande
était largement supérieure à l’offre et tout ce qui se fabriquait s’achetait. L’urgence était de
construire un appareil de production capable de répondre à ces besoins en croissance
exponentielle sur toute la planète ».1
Dans les années 1950 1960 furent les années de la production de masse, il fallait proposer
des produits aux consommateurs pour rependre à une demande explosive, la demande est
simple, l’offre devait l’être également. Pendant cette période, les entreprises se sont
essentiellement concentrées sur la création de nouveaux produits et l’élargissement de
l’offre ;
Les années 1970 furent les années de la rationalisation. L’optimisation de la production
visait à baisser le coût de fabrication. Il fallait, par combinaison d’une baisse des coûts,
d’une amélioration des processus de vente et de création de nouveaux moyens, toucher la
clientèle et élargir la taille des marchés potentiels. Les entreprises ont commencé à
segmenter les clients et élargir leurs gammes de produits, la «vente directe » voit le jour
dans les années 70 constitue un premier pas vers la relation client ;2
1
Boisdevésy Jean-Claude, «Le Marketing relationnel », Édition d’organisation, paris, 1996, p103… P110.
2
Hetrel. p, Op.cit. p.06 .
13
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Depuis la fin des années 1980, nous sommes entrés dans une économie environnementale1,
autrement dit, une économie influencée par l’environnement, au sens social, politique,
écologique, éthique et confessionnel du terme. La relation à la consommation a évolué et de
nouvelles demandes émergent, ce qui caractérise cette époque, jusqu’à nos jours, sont la
notion de qualité/prix qui devient importante et la naissance et la montée en puissance des
marques de distribution ;
Depuis les années 1990, le marché connaît une profonde modification avec l’inversion du
paradigme marketing, passage d’une orientation produit à une orientation client. Les années
90 marquent le début de l’ère du client. Les bases de données clients se multiplient, l’essor
du marketing direct met en avant les avantages de la relation directe, les canaux d’accès et
d’information prolifèrent ;
Dans les années 2000, le consommateur s’organise pour exercer son pouvoir et l’utilisation
de moyens de communication qui permettent d’améliorer les organisations et la circulation
de l’information.
2.2.1. Passage du marketing transactionnel au marketing relationnel
Après des décennies marquées par la suprématie du marketing transactionnel orienté
uniquement sur la transaction et non pas sur la continuité de la relation commerciale, on voit
3au milieu des années 1970, l’apparition du concept de marketing relationnel. Énoncé pour la
première fois le concept de marketing comme un processus renouvelé d’échanges entre un
acheteur et un vendeur. Il pose ainsi implicitement la problématique de l’évolution de cette
relation dans le temps. Ces comparaisons peuvent s’illustrer comme suit:2
Tableau N°01 : Le marketing transactionnel comparé au marketing relationnel
Marketing transactionnel Marketing relationnel
Orientation Court terme Long terme
Intérêt Pour la vente isolée Pour la rétention de clientèle
Contact Discontinu avec la clientèle Continu avec la clientèle
Mis en avant Caractéristiques du produit Valeur du produit pour le client
L’importance Peu d’importance accordée au service Beaucoup d’importance accordée au
clientèle service clientèle
Engagement Limité à satisfaire la clientèle Fort à satisfaire la clientèle
Contacts Avec les clientèles modérées Forts contacts avec la clientèle
Qualité Est d’abord le souci de la production Est le souci de tout le personnel
Source : Lamarque Éric. Hirigoyen Gérard, « management de la banque », Édition, Person éducation, paris,
2005, p134.
1
Hetrel. p, Op.cit. p.07.
2
Lamarque Éric. Hirigoyen Gérard, « management de la banque », Édition, Person éducation, paris, 2005, p133-
134.
14
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Comme son nom l’indique, le marketing transactionnel est basé sur principe de
transaction des biens et services pour une satisfaction finale des consommateurs, en
contrepartie, augmenter les ventes et le chiffre d’affaires pour une vision à court terme tandis
que le marketing relationnel est axé sur le maintien d’un lien durable à long terme entre
l’organisme et les clients pour une finalité d’élaboration d’une stratégie de fidélisation.1
A. Le marketing transactionnel valorisé
Le produit ;
L’acte d’achat ;
Le montant de la transaction.
B. Le marketing relationnel valorisé
La relation avec le client ;
La durée de la relation ;
L’individualisation (concept one to one);
La fidélisation;
La valeur des achats présents et futurs.
3. Objectifs et les formes du marketing relationnel
3.1. Objectifs du marketing relationnel
Le marketing relationnel a pour objectif de créer de la valeur pour l’entreprise. Le
marketing relationnel oriente le client et non le produit et ses objectifs consistent à identifier
et connaître ses clients, communiquer avec eux et les fidéliser.2
3.1.1. Identifier et connaître ses clients
Toute entreprise doit d’abord connaître ses clients, non pas seulement, leurs noms et
adresses, mais aussi leurs noms et adresses, mais aussi leurs profils sous divers aspects. Cette
connaissance des clients passe par la création de basse de données clients ou fichiers clients
(collecter et analyser les informations sur les clients). La loi de Pareto s’applique, de sorte
que les bons clients, plus les clients standards représentent environ 20 % de l’ensemble, les
petits clients représentant 80 %.
3.1.2. Communiquer avec ses clients
Le marketing relationnel est par essence même un Marketing de communication, basé
sur un échange interactionnel entre l’entreprise et chacun de ses clients. Les entreprises ont
développé de nombreux moyens de communication avec leurs clients pour les fidéliser.
1
Jean-Jacques Lambin Chantal de Moerloose, Op.cit. P31.
2
Claude Demeure. Op.cit. p353 ...p355.
15
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
HETREL. P, « le marketing relationnel », édition d’organisation, paris, 2007, p 11-12.
2
Boisdevésy Jean-Claude. Op.cit. P111...P121.
3
LEHU Jean-Marc. « Stratèges de fidélisation », Édition dunod, Paris, 2005, P105.
17
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
il est indispensable de les connaître, stocker l’information dont on dispose sur eux, l’analyser,
l’enrichir, la mettre à jour, l’exploiter. Les bases de données –BD- sont indispensables en
appui d’un marketing efficace au service de l’action commerciale et de la création de valeur
dans l’entreprise. Dans le domaine de la fidélisation, ces mêmes BD.
Les bases de données sont actualisées et enrichies en permanence et tous les services de
l’entreprise peuvent les exploiter pour leurs propres besoins. Ainsi le marketing relationnel
peut déclencher les actions les plus ciblées possible.1
1
VANLEATHEM Nathalie, « toute la fonction marketing », Édition dunod, paris, 2005, p107.
18
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Habillage
individuel de
produits Mesure des résultats de
campagnes marketing
directs
19
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
Anne. Julien, « marketing direct et relation client », édition démos, paris, 2004, p102.
20
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
réseau réside ailleurs et c’est ce qui lui donne tout son attrait pour quiconque est soucieux de
ses revenus, de sa qualité de vie.
3.2.3.1. Marketing digital
Le marketing digital couvre l'ensemble des activités marketing déployées en ligne
pour entrer en relation avec des clients ou prospects. Les entreprises utilisent des canaux
digitaux comme les recherches Google, les réseaux sociaux, les e-mails et les sites Web pour
entrer en relation avec leurs clients ou prospects, afin d’optimiser :
L’acquisition et la fidélisation de nouveaux clients ;
La promotion de produits et services ;
Le développement de la notoriété et de l’image de marque.
Tous ces éléments se doivent d’être incorporés dans les stratégies marketing des
marques et sociétés sous peine de voir leur image s’essouffler au profit d’une concurrence très
vive à travers différents supports tels que :
Ordinateur ;
Téléphone mobile ;
Jeux vidéo ;
Panneau publicitaire extérieure ;
Télévision en point de vente…
Le marketing digital permet d’atteindre sa cible au travers des supports digitaux de
manière personnalisée, avec un ciblage précis des actions à mener online. La convergence des
outils permet aujourd’hui à toute entreprise de diffuser de façon rapide des messages adaptés
auprès d’une population captive. L’important, réside dans la faculté des marques à construire
de façon rationnelle et cohérente leurs stratégies de marketing digital.
Le terme marketing digital a donc été créé pour regrouper en une expression
l’ensemble des stratégies à mettre en place sur les supports digitaux qui sont des vecteurs de
communication:
SEM: (Search Engine Marketing), ou la Stratégie de promotion sur les outils de recherche,
via le référencement naturel sur Internet, articulé autour des moteurs et annuaires de
recherche en améliorant le positionnement d’un site et donc sa visibilité dans leurs pages
de résultats ou les liens commerciaux et donc un référencement payant ;
SMO : (Social Média Optimisation), ou l'utilisation des réseaux sociaux, des blogs, des
chaines vidéo et des portails d’informations, pour diffuser ses messages auprès de
populations ciblées et animer des communautés ; rôle devenu prépondérant du community
management dans les stratégies des entreprises. Ce support est celui qui aujourd’hui tire la
21
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
croissance du Web et de la mobilité vers le haut, par son concept viral et d’instantanéité et
permet aux entreprises de :
Renforce les supports de communications traditionnelles pour les lancements de
nouveaux produits ;
Fédérer les fans et échanger avec les consommateurs de la marque ;
Déceler les tendances de la mode ;
Écoute les critiques et remarques sur l’entreprise et ses produits/services afin de
corriger son mix marketing ;
Marketing mobile : Étude et mise en œuvre de stratégies sur les supports mobiles par le
biais d’applications ou de supports d’informations adaptés comme les sites mobiles ;
Buzz marketing : Aussi appelé marketing viral, qui consiste à porter des actions pour
améliorer la connaissance de l’entreprise au vu des prospects/ clients afin d’améliorer ou
de repositionner son image ou celle de ses produits auprès d’un public cible. Ce support
positionne la cible au cœur de la relation, devenant les principaux vecteurs de la
communication de la marque.
La commission générale de terminologie et de néologie préconise l’usage de « bouche-
à-oreille électronique » pour définir ce support.
E- Réputation : Veille et gestion de la réputation numérique.
Elle peut être positive comme négative, c’est justement sur ces facteurs que les
marques se battent majoritairement afin d’avoir la meilleure réputation. L’e-réputation fait
entièrement partie de notre vie digitale, elle forme notre identité numérique. Et aujourd’hui,
elle a un impact sur notre quotidien. Effectivement, chaque publication que vous faites sur un
réseau social ou autre permet de vous identifier.
Cela a donc un impact sur notre vie privée digitale que nous ne contrôlons plus
vraiment dorénavant sur la toile. La pérennité d’une entité se fait aussi par sa gestion via une
stratégie globale en repérant les publications et les informations en ligne qui peuvent nuire à
la réputation de leurs clients pour ensuite faire perdre en visibilité aux informations négatives
tout en privilégiant la publication et le référencement de contenus positifs.
Les avantages de marketing digital
Le marketing digital permet une interaction directe avec le client ;
Les informations obtenues sur les consommateurs vous aident à adapter l’offre et à
proposer un produit ou service personnalisé qui correspond à leurs besoins ;
Le marketing digital favorise la fidélisation et la satisfaction des clients par une relation
durable et de qualité ;
22
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Il permet aussi de faire des économies de coût et de budget : s’offrir un site Web coûte
moins cher qu’installer une boutique physique ;
Le marketing digital crée une disponibilité 7 j/7, 24 h/24, de votre entreprise ;
L’ouverture à l’international est facilitée ;
Le gain de visibilité améliore votre image de marque et permet de toucher un public
plus large ;
Le marketing digital offre bien plus de facilités et de possibilités (pour l’entreprise,
mais aussi pour les salarier grâce au télétravail) ;
Le marketing digital permet également de cibler de nouveaux clients, de détecter des
leads et ainsi de se différencier de la concurrence grâce à une stratégie sur mesure.
3.2.3.2. Web 2.0 et la nouvelle communication marketing
Le Web 2.0 ou la deuxième révolution Internet ou Web deuxième génération est
devenu un terme incontournable. Ce concept, présenté comme une nouveauté, le Web 2.0
désigne le renouveau d’Internet. Il se manifeste par une révolution de la technologie et de ses
utilisations.
« Au départ, le Web proposait des pages statiques, peu mises à jour (le Web. 1.0).
Progressivement, il est devenu plus actif, grâce à une gestion dynamique des mises à jour à
partir de base de données en changement permanent (le « Web 1.5 »). Puis, l’Internet s’est
orienté vers l’interaction entre les utilisateurs, l’apport d’information « par la foule »,
« crowdsourcing », et la création de réseaux sociaux entre internautes. Auparavant, la page
Web était un lieu d’information (une bibliothèque), aujourd’hui, elle est un lieu de rencontre
(un cocktail). Les sites Web 2.0 deviennent des points de présence, centrés sur les internautes
qui en sont les acteurs et les alimentent en contenu »1.
Cela, est une aubaine pour les banques en quête de nouvelles actualités, ainsi que pour
les agences Web dont les clients s’avouent perdus et craignent de passer à côté de ce qui leur
est présenté comme une révolution d’Internet.
Le Web 2.0 est une nouvelle utilisation du Web, dans laquelle l’essentiel de
l’information est généré par les utilisateurs et non plus par les entreprises ou les créateurs de
sites, organisés en interaction, entre les utilisateurs qui n’hésitent pas à partager de
l’information et centrée sur de réseaux sociaux.2
1
Jean-Jacques lambin, Chantal de Moerloose, Op.cit., p48.
2
Idem, p48-50.
23
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
BELKEBER, « l’orientation client au marketing relationnel CRM », mémoire de licence, école nationale de
commerce et de gestion, p34.
24
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Source : IVENS, BJORN ET MAYRHOFER, ULRIKE, « Les facteurs de réussite du marketing relationnel »,
Revue Décisions marketing, p. 43.
1
Article de Leila CHAREF, « La gestion de la relation client dans les banques : un outil de fidélisation du client
The customer relationship management in banks: a customer loyalty tool», Université Djillali LIABES de Sidi
Bel Abbès; Algérie, 2015,pp163.164.
2
VANLEATHEM Nathalie, Op.cit. p110.
25
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
Pascal Lanno et Coinne Anki, « e-marketing et e-commerce », 2 édition ; Jean-François Patarin, paris, 2007,
p207.
26
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
Jean-Jacques, « marketing stratégique et opérationnel du marketing à l’orientation-marché » 7 Édition.
2
Monique. Zollinger, Erique. Lamarque, « Marketing et stratèges de la banque », 4 édition, Dunod, paris, 2004,
pp.85.86,
27
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
Kotler. PH, Dubois. B, « le marketing management », 10 édition public-union, 2000.p69
2
Soulez, Sébastien, « le marketing », 4 éditions, extenso éditions, paris, 2014-2015, p140.
3
Kotler. PH, Dubois B, Manceau. D, « marketing management »,12 edition, Person Education, paris, 2006,P172.
4
Bruno. Bachy, Christine. Harache, « Toute la fonction Management », Dunod, Paris, 2010, p180….p192.
28
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
services plus que la satisfaction des clients elle-même. De ce fait, la mesure de la satisfaction
doit être menée auprès des clients.
Pour cette raison, il est préférable de mener la mesure de la satisfaction auprès des
clients eux-mêmes, grâce à certains indicateurs et des enquêtes de satisfaction.1
1.2.1. Les indicateurs de satisfaction
Les réclamations
Le traitement de réclamations peut être un indicateur de satisfaction des clients : un
nombre élevé de réclamation c.-à-d. à une augmentation des réclamations indique une
mauvaise qualité de service qui appelle une correction. Cependant, la mesure de satisfaction
via le suivi de réclamations est considérée comme approximative, car beaucoup de clients
mécontents ne se manifestent pas et parce que le suivi des plaintes ne permet pas de faire une
idée de la satisfaction de l’ensemble des clients.
Taux de défection des clients
Un taux élevé est un signe d’insatisfaction des clients, indicateur particulièrement utile
et suivi dans le cadre d’une démarche de fidélisation. À noter que cet indicateur n’est qu’un
symptôme et n’indique pas de ce fait les raisons d’insatisfaction, il est donc nécessité
d'effecteur, des enquêtes auprès des clients pour mesurer leur satisfaction.2
1.2.2. Les enquêtes de satisfaction
L’enquête d’information de l’entreprise sur la satisfaction pour objectif de fournir les
éléments d’un diagnostic précis des satisfactions et des satisfactions et des insatisfactions, et
les moyens de mesure permettant de piloter en contenu le plan d’action donnant la possibilité
de maintenir et d’accroître la satisfaction client.3
Il est donc essentiel d’effectuer des mesures au moyen d’enquêtes régulières auprès
d’un échantillon représentatif de la clientèle, d’une simple fiche à remplir jusqu’au
questionnaire élaboré.
1.3. La démarche de la satisfaction
L’entreprise essaye d’intégrer la satisfaction client dans la démarche qualité visant à
répondre au mieux aux besoins des clients.
La mise en œuvre d’une telle démarche de satisfaction des clients passe par quatre étapes :
1
LENDREVIE, LEVY et LINDON, « MERCATOR »,10 édition Dunod, paris, 2012, p874.
2
LENDREVIE, LEVY et LINDON, « MERCATOR »,8 édition Dunod, paris, 2012, p860.
3
LHERMEL, « Mesurer la satisfaction » AFNOR, 2001, p12.
29
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
1
Bruno. Bachy, Christine. Harache, « Toute la fonction Management », Dunod, Paris, 2010, p171.
30
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
La définition de la fidélité
« La fidélité est un engagement profond pour acheter ou fréquenter à nouveau un
produit ou un service en dépit des facteurs situationnels et des efforts marketing susceptibles
de provoquer un changement de comportement d’achat ».1
Pour gagner des clients, et les garder, la gestion de la relation client trouve dans la
fidélisation de la clientèle son application la plus courante. Cette stratégie implique un support
de dialogue avec le client, support technique d´un produit (service après-vente) ou support
commercial (centre d´appel, suivi contentieux...).
2.2. Les techniques de fidélisation
Il existe plusieurs techniques de fidélisation utilisées par les entreprises, une
fidélisation efficace doit passer par le marketing relationnel, la satisfaction de clients est un
élément nécessaire qu’il ne faut pas négliger dans une politique relationnelle. Mais il existe
aussi des moyens plus directs qui peuvent accompagner la satisfaction du client pour fixer des
relations durables avec lui.2
2.2.1. Les programmes d’accueils
Ces programmes consistent à :
Donner aux clients un dossier de bienvenue ;
Envoyer une lettre de remerciement pour leurs premiers achats ;
Téléphoner aux clients afin d’amorcer dans de bonnes conditions la relation ;
Plus le départ de la relation est réussi, plus le client se sent valorisé et plus il sera attaché à
l’entreprise.3
2.2.2. Les cadeaux
Offrir un cadeau à un client est l’une des techniques de fidélisation les plus courantes.
En effet, des cadeaux peuvent facilement être personnalisés et il est aisé de trouver un cadeau
peu coûteux pour l’entreprise.
Les cadeaux : Un bien ou un service est offert à un individu en échange ou
remerciement de son achat d’un ou de plusieurs produits de l’entreprise.
2.2.3. Les cartes de fidélité
Chaque consommateur/client se voit décerner une carte (nominative le plus souvent)
lui permettant d’obtenir différents avantages auprès de l’entreprise ou de certains partenaires.
La carte est l’un des supports de fidélisation – sinon le support – plus utilisée, car il est très
1
Kotler. PH, Dubois B, Manceau. D, « marketing management»,12 ed, Person Education, paris, 2006, P.185.
2
Jean-Marc LEHU, « STRATÉGIE DE FIDÉLISATION », 2 éd, Éditions d’Organisation, 2003, pp.317-391.
3
LENDREVIE, LEVY et LINDON, « MERCATOR »,8 éditions Dunod, paris, 2012, p.75.
31
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
souple sur le plan de sa mise en place, et le plus souvent très simple d’utilisation pour le
propriétaire.
2.2.4. Le club
Conçu comme une technique de fidélisation, le club suppose un fonctionnement
régulier et une périodicité rigoureuse des contacts avec ses membres. L’intérêt est la
multiplication des avantages pour le consommateur, de regrouper le plus possible de clients
n’est pas forcément l’objet d’un club et de renforcer les liens entre les clients de l’entreprise.
La fidélisation s’inscrit dans le relationnel, à ce titre beaucoup d’entreprises choisissent de
développer leur politique du niveau de dépenses des clients. Le club s’appuie sur plusieurs
outils de communication : courrier, call centre, Internet, point de vente…
Les clubs pour objet :
De fidéliser les meilleurs clients ;
De consolider et de valoriser l’image de l’entreprise ;
De développer l’activité ;
De mieux connaître les clients et alimenter les bases de données.
2.2.5. Le consume magazine
Envoi régulier d’un magazine (gratuit le plus souvent) aux consommateurs qui s’y
sont abonnés. Il comporte des informations générales, mais surtout des informations sur les
produits ou les activités de l’entreprise.
L’entreprise conçoit un magazine à l’image des titres de la presse grand public, mais
orienté vers l’entreprise et ses produits. Ce magazine est envoyé régulièrement aux
consommateurs qui s’y sont abonnés (gratuitement dans l’immense majorité des cas). A
priori, le principe n’est valable que si l’entreprise a suffisamment de produits différents ou
une politique d’innovation et de communication suffisamment importantes.
2.2.6. Les autres techniques de fidélisation
On peut citer d’autres techniques de fidélisation :
Le numéro vert : Numéro de téléphone gratuit pour le consommateur et lui permettant
d’entrer en relation avec un service d’information de l’entreprise ;
La lettre d’information ;
Liste Internet (mailing liste) : Une entreprise envoie un message circulaire (ou
partiellement personnalisé) à un ensemble de contacts via Internet. Le message est
directement réceptionné dans la boite à lettres électronique des intéressés.
Les SMS ;
Le service consommateur ;
32
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Le site Internet : Adresse informatique d’une entreprise, accessible sur Internet à l’aide
d’un navigateur.
2.3. Les leviers de la fidélité client
Ces leviers sont plusieurs et différents :
Le premier est celui de la satisfaction du client, un levier évident et dont nous avons
suffisamment présenté l’importance précédemment ;
Le deuxième renvoie au fait que le client doit être plus que satisfait, il faut qu’il soit
comblé, autrement dit, le service dépasse ses attentes, par un ou des services
supplémentaires ou bien une performance étonnante ;
Le troisième levier peut être qu’une entreprise soit vraiment compétitive par son prix, ou
par sa différentiation par rapport aux autres entreprises, ce qui pousse le client à penser
qu’il détient la meilleure offre ;
Le quatrième levier, aussi important que les autres, est que la relation personnelle entre le
client et l’entreprise soit forte, des échanges personnalisés qui vont servir à créer des liens,
accentués d’une confiance qui va se construire à travers le temps, et finir par créer une
connaissance mutuelle. Enfin, nous pouvons aussi citer l’innovation, un levier important
qui retient les clients d’une manière durable, car l’entreprise qui innove anticipe, et va vers
de nouveaux besoins. 1
1
NOYÉ Didier, « pour fidéliser les clients », Édition INSEP consulting, paris 2004.p96.
33
Chapitre I : Eléments conceptuels du marketing
Conclusion
Le marketing relationnel orienté vers l’acquisition des clients et la réalisation de
transactions. Dans les années 2000, de nombre facteurs vont inciter les entreprises à utiliser
les nouvelles technologies « TIC », avec les bases de données et nouveaux canaux de
communication personnalisables et conversationnels (interactifs), pour développer des
programmes de fidélisation. Le marketing relationnel repose sur la prise en compte de
l’individu dans toutes ses dimensions et dans tous les aspects de sa vie, en fonction du
moment et des circonstances. Le MR n’est plus simplement transactionnel, il devient aussi
relationnel.
Le marketing relationnel permet de sensibiliser, conquérir et fidéliser les clients, par
l’envoi des courriers personnalisé et recueillir de précieuses informations qui elles-mêmes
permettent d’être encore plus proche de la cible.
Cette ouverture vers le marketing relationnel a naturellement conduit à s’intéresser à la
gestion de la relation client.
La fidélisation des clients figure aujourd’hui au premier rang des préoccupations des
entreprises. Si l’on veut fidéliser un client, il faut faire le maximum pour le satisfaire, il est
donc, indispensable, de mettre en œuvre des stratégies de fidélisation qui répondre aux
besoins, désirs et attentes du consommateur, devenant ainsi, un important critère de choix des
consommateurs et un stimulant à leur loyauté et fidélité.
La fidélisation de la cliente est déterminée par la nature des services présentés par la
banque. Cette dernière doit avoir des mécanismes et un arsenal des moyens pour réaliser une
étude sur le comportement de sa clientèle prenant compte l’évolution de l’environnement et
de l’introduction des technologies d’information et de communication (TIC).
L'évolution du Web et de ses pratiques oblige les entreprises à adopter de nouvelles stratégies.
En effet, les avancées effrénées du digital, combinées aux nouveaux comportements des
consommateurs, poussent les entreprises à repenser leur plan d’action marketing.
C’est un défi majeur auquel sont confrontées les entreprises qui veulent s'adapter au monde
d'aujourd'hui et préparer celui de demain : médias sociaux, e-réputation, nouveau CRM, sont
autant d’espaces que les entreprises doivent investir.
34
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Introduction
Lorsque l’on parle de la gestion de la relation client, il nous vient tout de suite à
l’esprit les systèmes d’information CRM (Customer Relationship Management). Ces derniers
aident à établir le comportement du client, ses souhaits, mais également la valeur qu’il
apportera à l’entreprise. Ces informations sont recueillies dans des bases de données
pertinentes.
La relation client occupe une place grandissante dans les entreprises. Pour se
préoccuper de la fidélité des clients. Cette dimension est un vecteur essentiel sur lequel se
développe la relation client et la performance de l’entreprise, le passage d’une orientation
produit à une orientation client.
L’objectif de ce chapitre est de comprendre le système d’information CRM, connaître
ainsi ses composantes, ses fonctions et ses outils.
En s’appuyant sur les technologies telles que le datamining, la multiplication des
canaux de communication et l’e-commerce, les applications CRM vont permettre aux
entreprises sur le long terme de mieux comprendre et mieux cerner chaque client, pour mieux
vendre et servir.
Nous pouvons résumer la GRC dans le schéma suivant :
Figure N°04 : la gestion de la relation client.
CRM = GRC
Customer Relationship Management = Gestion de la Relation Client
36
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
REIX, R. FALLERY, B. KALIKA, M. « Systèmes d'information et management des organisations », 6e
édition. éd. Vuibert. Paris. 2011. p.475
2
SORNET, J. HENGOAT, O. LE GALLO, N. DCG 8 – « Systèmes d'information de gestion : Tout-en-Un ». 2e
édition. Éd Dunod. Paris, 2012, p.339.
37
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
traitements antérieurs et conservés pour être réutilisés. Ces données constituent la matière
première des traitements ; elles concrétisent des connaissances de l’entité et sont une
véritable active, indispensable à son fonctionnement (penser à l’importance du fichier
client pour la plupart des entreprises).
Une donnée est une information qui peut être codée, c’est-à-dire représentable en
mémoire.
Programme : c’est une suite d’information écrite avec un langage de pommassions qui
sert à résoudre des problèmes statistique, mathématique et autres ;
Le logiciel : Désigne un ensemble de programmes liés aux fonctionnements des
applications informatiques ;
Ex. : le logiciel commercial qui regroupe plusieurs applications telles que la gestion des
stocks, la facturation, les commandes client, etc.
Le progiciel : Le progiciel est l’ensemble complet de programmes conçus, ou des
fournisseuses de solution commercialisée auprès de plusieurs utilisateurs en vue d’une
même application.
« Solution applicative, constituée de modules structurés et interdépendants, répondant
à une préoccupation d’un métier particulier de l’entreprise. Les progiciels intégrés ou ERP
(entreprise Resource planning) doivent notamment émaner d’un concepteur unique, garantir
à leurs utilisateurs une unicité de l’information et assurer une traçabilité complète des
opérations de gestion qu’ils automatisent. La mise en œuvre de ces solutions tend à
transformer progressivement le métier des informaticiens de la conception de systèmes à
l’intégration de composants ».1
La commande : Une commande est une fonction représentée en mémoire par programme
qui, à son exécution, réalise les tâches correspondantes ;
L’instruction : C’est un élément du programme, c’est une commande écrite avec un
langage de programmation ;
L’application : C’est l’ensemble des programmes mise en œuvre pour la réalisation d’une
ou plusieurs tâches dans des domaines d’application différents ;
1
Michel lafitte, « les systèmes d’information dans les établissements financiers », banque éditeur, paris, 2000.
Pp.209-210.
39
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Matériels : le système d’information repose, dans la plupart des cas, sur des technologies
de l’information et de la communication : réseaux, ordinateurs et unités périphériques et
stations de travail... ;
L’ordinateur : L’ordinateur est le calculateur puissant capable de traiter les informations
d’une manière automatique ;
Le micro-ordinateur : C’est un ordinateur personnel (PC), il ne peut être utilisé que par
un seul utilisateur à la fois, ses composantes essentielles sont : d’unité centrale composée
d’un organe de calcul et d’une mémoire centrale.
Les organes d’entrée ou périphérique (clavier, souris) ;
Les périphériques de sortie (l’écran, l’imprimante) ;
Les mémoires auxiliaires comme les bandes magnétiques et les disques magnétiques.
Les mini-ordinateurs : Ce sont des ordinateurs composés d’une mémoire centrale et d’un
processeur, de bandes magnétiques, de disques magnétiques et de périphériques
d’entrée/sonie ainsi que de terminaux qui sont liés au réseau central.
Ils sont utilisés dans de grandes entreprises et établissements tels que les laboratoires,
les banques, etc. Ce sont des réseaux qui peuvent s’étaler sur plusieurs villes telles que le
réseau CCP algérien. Le mini-ordinateur peut être utilisé par plusieurs utilisateurs à la fois.
Le système informatique est l’ensemble des composantes indispensable pour le
traitement automatique des informations. Il est « au cœur des systèmes d’informations ».
Les composantes de ce système sont le matériel «hardware», le logiciel «software» et les
hommes, c‘est à dire le personnel d’exploitation, les analystes qui conçoivent des traitements
et les programmeurs charges de rédiger les programmes d’application.
1.2. Concept : Le système d’information
Les systèmes d’informations sont ainsi liés de manière intrinsèque aux organisations
dans lesquelles ils sont insérés. Leur développement historique est parallèle à celui des
entreprises et les administrations qui les créent en réponse à leur besoin de communication.
1.2.1. Définition
Plusieurs définitions ont été données par les auteurs. Celles-ci retracent en fait leurs
points, par rapport aux SI, de même avec l’évolution connue par ces derniers à travers le
temps. Le système d’information regroupe l’ensemble des méthodes de traitement
d’information et des moyens matériels et humains dans une organisation.
40
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Système de décision
Système de gestion
L’architecture technique (hard) est
composée des processeurs, des bus applicatifs, Système d’information
des périphériques d’entrée et de sortie, des
capacités de mémoire, des protocoles de Système opérationnel
communication…etc.
Source : David Autissier. Valérie Delaye, « Mesurer la performance du système d’information », Groupe
Eyrolles, paris, 2008, p50.
1
Louis Rigaud, « la mise en place de système d’information », édition Dunod, France, 1984, p29.
41
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
SORNET, J. HENGOAT, O. LE GALLO, N. DCG 8 – « Systèmes d'information de gestion : Tout-en-Un ». 2e
édition. Éd Dunod. Paris, 2012, p.339.
42
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Les logiciels de base, telle que le programme d’un système d’exploitation qui commande
les opérations d’un système informatique et les prend en charge, EX : Windows, Unix.1
Les logiciels d’application, qui sont des programmes dirigeant l’ordinateur vers un
traitement particulier requis par l’utilisateur ; par exemple : le programme d’analyse de
ventes, les programmes de calcul de la paie, ex : Word, Excel…etc.2
2. Les différents niveaux et types des systèmes d’information
Trois principaux niveaux de SI supportent les différents niveaux de l’organisation : les
systèmes d’aide aux opérations, les systèmes d’aide au management et les systèmes d’aide à
la stratégie.
2.1. Les systèmes de support à l’exploitation et au fonctionnement des opérations
Ils sont appelés également « Systèmes opérationnels » (SO), ces systèmes aident les
équipes et structures opérationnelles à assurer le fonctionnement des activités et des
transactions élémentaires récurrentes de l’organisation (commandes, vente, paie, écriture
comptable et flux des matériaux dans une usine, etc.). Leurs objectifs sont de supporter les
activités routinières et suivre le flux des transactions dans l’organisation. Il facilite le
traitement des questions quotidiennes. Combien, reste-t-il de pièces n°37001 en stock ?
Qu’est-il advenu du paiement du client x ? Pour traiter ce type de préoccupations,
1
RIVARD, S. Op.cit. p.532.
2
REIX, R. FALLERY, B. KALIKA, M. « Systèmes d'information et management des organisations ». 6e
édition. Éd. Vuibert. Paris. 2011. P.475.
43
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
l’information doit être facilement accessible, actualisée et précise. Citons, Son rôle est de
collecter, stocker et traiter les données. Ex. : achats, stokes, gestion de produit, comptabilité
générale et analytique, service après-vente, maintenance.
Par exemple : les systèmes qui servent à enregistrer les dépôts bancaires à partir des guichets
automatiques, les systèmes des terminaux de points de vente dans un hypermarché ou ceux
qui suivent l’avancement de la commande client dans l’usine.1
2.2. Les systèmes d’aide au management opérationnel
Ils sont appelés également « Système du management opérationnel »(SMO), et sont
conçus pour assister les cadres responsables des activités et /ou des entités dans leurs missions
de coordination et de pilotage réactifs. La principale question à laquelle ils doivent répondre
est la suivante : où en sommes-nous par rapport à nos prévisions et nos objectifs
opérationnels ? Ces SMO fournissent généralement des indicateurs déterminés, des rapports
périodiques plus tôt que de l’information détaillée sur les opérations.
Par exemple : le SMO procure aux responsables des entrepôts de la région les valeurs
prévisionnelles cumulées des tonnages à expédier pour les trois mois à venir ou le nombre de
livraisons hors délais depuis le début de l’année en cours, par dépôts expéditeurs et par mois.
Certains SMO aident à préparer des décisions non routinières, moins structurées pour
lesquelles les besoins d’information ne sont pas toujours clairs. Ils répondent souvent à des
questions de simulation qui portent sur des hypothèses du type : que se passerait-il si … ?
Quelles seraient les conséquences sur notre trésorerie si nous accordions un délai de paiement
supplémentaire à ce nouveau et important client ? Les réponses à ces questions exigent
souvent de nouvelles données venant de l’extérieur de l’organisation et des données internes
sur les organisations que les systèmes transactionnels existants ne peuvent fournir.
Son rôle est de fournir des indicateurs pertinents sur l’activité et connaître les clients.
Exemple d’outils utilisés : budget, tableau de bord des activités, analyse du profil client,
logiciel expert.
2.3. Les systèmes d’aide à la stratégie
Également appelés « systèmes d’information stratégiques » (SIS), ces derniers aident
les cadres dirigeants à mieux formuler et à traiter les questions d’ordre stratégique, c’est-à-
dire qu’ils permettent de fixer les objectifs à long terme et de choisir les moyens pour les
réaliser.
1
LAUDON, k. « Management des Systèmes d’Information ». 9e éd. Éd. PEARSON Education. France.
2006.p.638.
44
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Leurs objectifs sont d’établir une concordance entre les changements de l’environnement
externe qui peuvent être anticipés (concurrence, réglementation, etc.) et les capacités
actuelles et futures de l’organisation.
Les questions à ce niveau sont par exemple : quels seront les niveaux d’emploi dans
cinq ans ? Quelles sont les tendances des prix de revient à long terme dans l’industrie ? Où
notre entreprise se situe-t-elle par rapport à celles-ci ? Quels produits devrions-nous fabriquer
dans cinq ans?1
3. Caractéristique et fonction du système d’information
3.1. Caractéristiques du système d’information SI
Système efficace ;
Réseau de transmission court et performant ;
Limite les bruits à la communication ;
Faire circuler les informations utiles et avec rapidité ;
Aptitude à classifier les données enregistrées ;
Aptitude à comparer les données et à extraire les différences ;
Aptitude à déceler la signification, en termes probabilistes, des écarts constatés. 2
3.2. Fonction du système d’information
Elles sont au nombre de quatre :
La fonction d’alimentation du système : pour fournir à l’entreprise de nombreuses
données en vue d’une utilisation ou d’un traitement ultérieur.
Par exemple, la veille technologique signifie que les ingénieurs de l’entreprise sont
chargés de suivre les progrès scientifiques, les technologiques et les innovations des
concurrents ;
La fonction de mémorisation : c’est la capacité du système à stocker de manières durables
et stables les informations ;
L’évolution des technologies de l’informatique permet de stocker de plus en plus de
données dans des fichiers ou dans une base de données regroupant l’ensemble des
informations de l’entreprise considérées comme ressources communes ;
La fonction de traitement : cette fonction transforme par des opérations de tri, de
classement, ou de calcul les données inutiles en l’état en informations utilisables pour
l’entreprise.
1
LAUDON. Op.cit. p.639.
2
Louis Rigaud, Op.cit. p.95.
45
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
46
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
Demeure. Claude, Op.cit. p.363.
2
Léfber. René, Venturi. Gilles, Op.cit. p.03.
47
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1.2. Historique
L’émergence du concept de gestion de la relation client est le résultat d’une lente
évolution de la mentalité des entreprises et des réflexions académiques, et surtout d’une
transformation des systèmes marketing.1
Dans les années 90, les sociétés sont passées du simple recueil d’informations sur leurs
clients, dans l’optique de répondre au mieux à leurs besoins, à la création d’un nouveau
type d’échanges qui enrichissait l’acte d’achat et de vente : la fidélisation.
La fidélisation des clients devient l’un des axes majeurs de développement de la
relation client et donc de la performance des entreprises.
Cette stratégie a eu pour résultat d’accroitre les revenus et l’améliorera l’appréciation de
l’entreprise auprès de ses clients en leur accordante des bons, des points bonus et d’autres
cadeaux.
Alors le passage d’une orientation produit à une orientation client est dû
évidemment à la volonté des entreprises pour être à l’écoute de leurs clients de façon à
anticiper leurs besoins. Ce phénomène est marqué au début des années 90, ainsi le début de
l’ère du client avec la naissance du marketing one To one.
Les années 2000 : Inversion des relations clients fournisseuse et le one to one Les années
2000 marquent l’intensification de cette tendance client, avec l’émergence du concept du
marketing one To one. C'est-à-dire une offre spécifique pour chaque client. Quels que
soient les secteurs d’activités, les entreprises concentrent leurs efforts sur le service et la
gestion de la relation client. En parallèle, les technologies de l’information et des
communications (TIC) orientent également vers une inversion des rôles, où le
consommateur joue un rôle de plus en plus actif jusqu’à se substituer au distributeur à
s’autoconseiller et assurer lui-même son propre service client.
1.3. L’objectif de GRC
La gestion de la relation client vise à proposer des solutions technologiques permettant
de renforcer la communication entre l’entreprise et ses clients afin d’améliorer la relation avec
la clientèle en automatisant les différentes composantes de la relation client. L’objet de la
GRC est d’être plus à l’écoute du client afin de répondre à ses besoins et de le fidéliser. Un
projet de la gestion de la relation client, permettre à chaque secteur de l’entreprise d’accéder
au système d’information pour être en mesure d’améliorer la connaissance du client et lui
fournir des produits ou services répondant au mieux à ses attentes.
1
Lefébure R, venturi G, Op.cit. .pp 9-12.
48
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
Cap Gemini, « CRM Customer Relationship Management », chemical Market Reporter, 2001, p.66.
2
Lamarque. Eric, «Management de la banque », Edition, Pearson Education France, paris, 2005, pp138-140.
49
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
50
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
51
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
PEELEN.E, JALLAT. J, STEVEN.E, VOLLE. P, « gestion de la relation client »,2 Edition, Pearson
Education, 2005, p.150, p.340.
2
LENDEREVY.J, LEVY LINDON.D, Mercator, 8 Editions, Ed Donod, Paris, 2006.pp800-801.
3
BROWN. S, « CRM customer relationship management, la gestion de la relation client», Edition village
mondial, Pearson Education, France, 2006. P.41.
52
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
BROWN. S, « CRM Customer Relationship management, la gestion de la relation client», Edition village
mondial, Pearson Education, France, 2006. P.42.
53
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Grâce aux progrès techniques, on est aujourd’hui à même d’identifier individuellement les
clients. Et en retour, les clients peuvent entretenir un dialogue avec leurs fournisseurs,
recevoir un service sur mesure et dorénavant aux responsables des deux portées, clients et
fournisseurs, d’entrer facilement en contact, les uns avec les autres, et de garder traces de
leurs échanges.
Les commerciaux et les chargés de la clientèle sont en mesure de tenir à jour leurs
fichiers client et l’historique de leurs visites afin de mieux préparer leurs travaux, puis de
l’évaluer.1
On peut citer quelques technologies, qu’ils s’agissent d’applications informatiques ou
d’équipements ces derniers doit être intégrés aux applications de CRM pour assurer le bon
fonctionnement du système :
Application de forage des données (datamining) ;
Mesure et analyse de l’audience des sites web ;
Système d’information géographique (SI) d’autre application de géomarketing ;
Application de gestion de connaissance ;
Outils de bureautique (traitement de texte, messagerie…) ;
Configuration d’offres produit (services complexes) ;
Outils couplages téléphoniques informatiques ;
Gestionnaire d’e-mails ;
Personnalisation des pages web.
2.2.5. Le processus
L’identification des processus nécessaires à la mise en œuvre d’un programme CRM
ne présente pas en soi des problèmes, la difficulté réside dans l’adhésion de l'entreprise, dans
l’évaluation de l’efficacité des processus nouvellement mis en place et dans la mise en œuvre
de technologies destinées à favoriser et à rependre leur emploi. Le processus CRM est l'ordre
et la méthode selon laquelle les actions de marketing direct sont exécutées. Sans être
excessivement compliqué, il exige des délais brefs. Par conséquent, l’essentiel des efforts de
reengineering des processus vise à minimiser le temps nécessaire pour réaliser une action
marketing donnée et pour limiter les interdépendances, voire supprimer l'ensemble des tâches
de marketing.
1
PEELEN. E, JALLAT. J, STEVEN.E, VOLLE. P, « gestion de la relation client »,2 Edition, Pearson
Education, 2005, pp.321, 322.
54
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Du fait de l’importance accordée aux délais, il est intéressant d'observer que les
problèmes résultent, le plus souvent, d'un échec à mesurer ou à évaluer le processus en soi.
Les entreprises concentrent tellement leur attention sur leurs prévisions de taux d’acceptabilité
des produits ou des services offerts qu’elles oublient, d’améliorer sans cesse le processus de
l’inaptitude à saisir et à évaluer toutes les données existantes, qu’elles soient positives ou
négatives. Compromet-elle aussi gravement l'application d’un programme. Se débarrasser
d’informations obtenues par le centre d’appels, alors qu’elles n’ont été ni traitées, ni
transmises à la base de données centrale en constitue un exemple flagrant. Les entreprises qui
parviennent le mieux à réaliser de telles améliorations sont celles qui privilégient un support
de décision fermé.
2.2.6. La structure organisationnelle
Le CRM transforme la structure de l’entreprise et le conduit même à de nouveaux
changements au niveau du management.1
Le marketing des entreprises repose, le plus souvent, sur les médias. C’est pourquoi la
transition vers un marketing direct soulève des difficultés, surtout quand elle coïncide avec
l'introduction d'une segmentation en fonction des besoins. La création d’équipes
interdisciplinaires réparties par segments n’est efficace que si ces groupes sont constitués en
vue d’apprendre et de mettre en pratique de nouveaux styles de campagnes. Chaque équipe
devrait, tour à tour, travailler sur les différents types que nous avons définis, récupération,
fidélisation, élargissement/ amélioration de l’offre et prospection. Dans chacune, certaines
personnes sélectionnées devraient apprendre comment accélérer les transferts de
connaissances et guider leurs collègues dans cette voie. Il est déconseillé d’inaugurer une
campagne sur le segment le plus rentable de l'entreprise.2
2.3. Les étapes de la gestion relation client « GRC »
Mettre en place un programme de relation client sous-entend, le passage par
différentes étapes suivant: un processus, ce dernier peut être présenté comme suit :3
2.3.2. Identifier
L’identification consiste à collecter d’information sur chaque client, ou du moins sure
ceux qui ont été ciblés dans le plan d’action. Ces informations doivent pouvoir être
formalisées et intégrées dans une base de données afin que l’entreprise bénéficie d’un mode
de connaissance systématique et automatisé des clients. Les sources d’information sont
1
PEELEN.E, JALLAT. J, STEVEN.E, VOLLE. P, « gestion de la relation client »,2 Edition, Pearson
Education, 2005, p.342.
2
BROWN. S, Op.cit. p.43.
3
PEELEN. Op.cit. p372.
55
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
56
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
57
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
IDENTIFIER
Collecte
Datawarehouse
connaissance
EVALUER
SEGMENTER
Satisfaction Datamining
Rentabilité Sociodémographiqu
Optimisation des e
canaux Comportemental
Optimisation de VISION Potentielle
l’offre rentabilité
ECHANGER ADAPTER
Réponse Biens-services
Plan d’action Communicatio
Commercialisation n
Écoute Choix de canal
Source : LENDERVIE.J, LINDON. D, LEVY. J, « Mercator », 8 éd, edition DUNOD, Paris, 2006, p889.
1
PEELEN.E, JALLAT. J, STEVEN.E, VOLLE. P, Op.cit. P.8-p.14.
58
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
PEELEN.E, JALLAT. J, STEVEN.E, VOLLE. P, Op.cit. Pp. 9-10.
2
Idem . Pp. 10-11.
59
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Dans cette optique, l’entreprise pourra conçoit parfois même en coopération avec le
client, un service qui répond parfaitement à ses besoins de celui ici. Par exemple, à partir de
« modules de service» qui peuvent être liés les uns aux autres pour former le service global
conforme aux attentes du client. L'entreprise apporte une attention particulière à garder une
totale maitrise de ses coûts, évite le sacrifice de ses économies d'échelle.
La mise en place d’offres individualisées entraîne pour l'entreprise un risque accru et
une complexité excessive des processus de production. Il faudra arriver à concilier une
production relativement standardisée avec la flexibilité que requiert toute individualisation du
service.1
4. Les avantages est les inconvenants de la GRC2
4.1. Les avantages de la GRC
Plusieurs avantages de la GRC sont définis dans le marketing et parmi ses avantages
on peut citer :
Augmenter la satisfaction client ;
Réduction des coûts d’acquisition de nouveau client et nouveaux vents ;
Réduction des problèmes informatique ;
Fidélisation accrue de la clientèle et meilleure conservation des clients ;
Améliorer la qualité des contacts (accueil, orientation, conseils…) ;
Augmenter les résultats ;
Reconquérir les clients inactifs ;
Améliorer la qualité de l’information (le mailing, le télémarketing, les centres de réception
d’appels…) ;
Amélioration des processus opérationnels ;
Construire un avantage concurrentiel ;
Comprendre la raison pour laquelle les clients désertent ;
Accélérer les cycles de vente (améliorer la productivité).
4.2. Les inconvénients de la GRC
Les activités de GRC risquent de se répercuter négativement sur la confiance et
l’attachement de la clientèle, provoquant ainsi un affaiblissement de la relation client.
Pour cela peut citer quelques inconvénients tels que :
La complexité des outils informatiques ;
Coût élevé d’acquisition des technologies et de formation ;
1
PEELEN.E, JALLAT. J, STEVEN.E, VOLLE. P, Op.cit. P.11.
2
RAY. D, « Mesurer et développer la satisfaction des clients », édition organisation, Paris, 2001, P.54.
60
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
1
LENDERVIE. J, LEVY. J, LINDON. D, « Mercator », 7éme Ed, Edition Dalloz, Paris, 2008, pp.944-945.
2
Idem, pp.894.895.
61
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Dans ce cadre, des nouveaux outils (Sales Forces Automation) (CRM opérationnel)
permettent aujourd'hui aux agences de mieux gérer leur activité et d'augmenter leur efficacité
en construisant leurs propositions en interaction directe avec le client.
5.1.2.1. Outils d’un CRM opérationnel
On peut citer les outils suivants :
Le data warehouse ou entrepôt des données
L’entrepôt de données ou ensemble de bases de données où sont collectée les
informations sur les clients venir de différentes sources. Il est pour objet de consulter,
collecter, consolider, analyser, transformer et stocker l’ensemble des données nécessaires sur
les clients. L’entrepôt de données d’une entreprise contient des informations sur des clients
sur des produits et sur des marchés. Il s’en distingue par le fait qu’il tire ces informations de
sources réelles interne ou externe, pour ensuite leur appliquer un format homogène et les
entreposer de manière à faciliter l’accès et la recherche. Ces informations sont extraites,
nettoyées, transformées et intégrées dans la base de données centrale.1
Les outils de restitution
Il sert à de collecter et de traiter une grande quantité de données à partir de
nombreuses sources, de répartir ensuite ces informations dans des bases de données plus
spécialisées et de réaliser un travail important d’analyse, si les résultats obtenus ne sont pas
facilement accessibles ou utilisables.
Dans les centres d’appels, c’est un plateau technique organisé pour l’automatisation
des appels téléphoniques avec la clientèle, il peut à la fois automatiser les appels entrants et
sortants. Ainsi, un client est identifié dès son appel par ce système qui fait remonter toutes les
données disponibles le concernant sur le poste de travail de l’agent.
En cas de transfert de l’appel, l’ensemble de contexte est transmis au nouvel agent. Les
données issues de chaque interaction sont intégrées dans la base de données client.
Personnalisation et commerce électronique
Le site du commerce électronique autorise l’ensemble des opérations commerciales, y
compris le paiement, via internet. Une grande interactivité peut être introduite dans la relation
avec chaque client, pour évaluer vers ce que l’on appelle le marketing one To one.
Service à travers le web
Le service client passe traditionnellement par un contact direct, via le téléphone, avec
un centre de support.
1
Lefébure R, venturi G, Op.cit. P.65.
62
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Toutefois, une partie des demandes peut être satisfaite sur un site web qui intégrer des outils
basés sur des technologies avancées (réseau de neurones, base de connaissance…).1
Le mailing
Le mailing fait une référence à la fourniture d’un message écrit, adressé
individuellement au client visé envoyé soit par courrier postal soit par voie électronique
(internet ou téléphone mobile).
5.1.3. Au niveau (le back-office) : CRM analytique
À partir du moment où l'on quitte les interfaces du front-office pour entrer en
profondeur dans les traitements, l'on rentre dans le monde des données, celui du back-office.
Ici, l'on retrouve évidemment toutes les bases de données. Et c'est bien là aussi que se situe le
CRM analytique.
Le CRM analytique a pour but d'étendre la connaissance des clients et de fournir des
éléments d'aide à la décision aux responsables marketing.
L'automatisation du marketing aide, en effet, les responsables marketing à mieux connaître les
différents segments de clientèle, à mieux préparer les campagnes et à mesurer les résultats.
5.1.3.1. Outils d’un CRM analytique
On peut citer les outils suivants :
Le datamining ou fouille de données
Le datamining est un processus de découverte de corrélations, de relations, de
tendances, qui passe par le traitement de grandes quantités de données, en utilisant des
méthodes statistiques et mathématiques, pour comprendre (analyse exploratoire) ou prédire
(analyse décisionnelle) les comportements.
Les datamarts
Les datamarts sont des sous-ensembles de l’entrepôt de données, qui ne contiennent
que les informations nécessaires à certaines fonctions de l’entreprise (applications de
marketing direct, analyse des résultats commerciaux, centre d’appels, segmentation, etc.). Il
est en effet beaucoup plus facile de traiter et d’analyser des bases de données ciblées que
l’ensemble des informations sur les clients.
Le CRM opérationnel et analytique sont intimement liés puisque l'opérationnel
distribue de la connaissance à l'analytique qui lui-même remonte des données à l'opérationnel
pour lui permettre d'affiner cette connaissance.
1
Lefébure R, venturi G, Op.cit. P.128.
63
Chapitre II : Le système CRM, au service de la clientèle
Conclusion
Pour conclure ce deuxième chapitre, système GRC « La gestion de la relation client »
au sein du secteur bancaire, débute par système d’information, et nous avons terminé par la
mise en œuvre du CRM eu milieu bancaire avec la présentation des défis de la relation client
pour la banque, et le rôle du personnel front office qui est le CRM opérationnel et le back-
office qui est le CRM analytique.
La gestion de la relation client consiste à savoir cibler, à attirer et conserver les bons
clients et représente un facteur déterminant du succès de l’entreprise. Construire et développer
des relations avec ses clients est un défi, particulièrement lorsque l’entreprise possède des
millions de clients qui communiquent avec celle-ci de multiples manières.
Pour arriver à un résultat satisfaisant, les systèmes de gestion des relations clients
(GRC) doivent permettre aux responsables d’entreprise de mieux comprendre leurs clients
pour adapter et personnaliser leurs produits ou leurs services. Il doit aussi permettre aussi
différents départements de l’entreprise de collecter à travers le partage d’information
concernant toute interaction avec le client.
Le choix d’une stratégie de relation client a des implications profondes sur toute
l’entreprise. Le fait de mettre le client au cœur de l’activité suppose l’existence d’un système
d’information très développé (CRM), d’une véritable stratégie de connaissance et d’un
alignement de l’entreprise pour mettre en cohérence ses actes vis-à-vis du client.
La fidélisation de la clientèle est déterminée par la nature des services présentés par
la banque. Cette dernière doit avoir des mécanismes et un arsenal de moyens pour réaliser
une étude sur le comportement de sa clientèle prenant compte l’évolution de l’environnement
et de l’introduction des technologies d’information et de communication (TIC).
Avec une exploitation des bases de données plus affinées pour une meilleure détermination
des besoins et une gestion de la relation client plus efficace.
64
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
Introduction
66
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
1. Présentation de la CNEP-Banque
La CNEP Banque est spécialisée dans la collecte des ressources auprès des ménages,
et dans le Financement de l’immobilier par le biais de l’octroi des crédits immobiliers aux
épargnants, et non épargnants, en leur offrant un répertoire élargi de produits selon la
réglementation, et leurs volontés.
1.1. La création de la CNEP
La caisse nationale d’épargne, et de prévoyance fut créée par la loi N°64-227 du 10
aout 1964 de la jonction de la caisse de solidarité des communes d’Algérie (CSDCA), avec
pour mission la mobilisation et la collecte de l’épargne. La loi N° 64-227 a défini à la CNEP
les missions suivantes :
Collecte de l’épargne des ménages ;
Octroi du crédit aux collectivités locales. 1
1.1.1. L’évolution de la CNEP
De 1964 à 1970, le réseau CNEP est constitué principalement des points de collecte,
implanté dans le réseau Poste et Télécommunication, et partiellement au niveau des rares
agences Existantes à cette époque. Son rôle principal est la collecte de l’épargne sur livret,
l’octroi du Crédit (prêt social), au profit des agents des collectivités locales, et enfin les prêts
sociaux hypothécaires.
La CNEP a connu un élargissement de son activité à partir de 1971, en instituant le
système d’épargne logement, suite à l’arrêté du 19 février 1971, qui liait l’épargne à la
perspective d’acquérir un logement. Vers la fin de l’année 1975, au cours de laquelle furent
vendus les Premiers logements au profit des titulaires de livrets épargnent CNEP. Au cours
des années 1980, de nouvelles formes de financement furent adoptées par la CNEP telles que
les crédits aux particuliers pour la construction des logements et le financement de l’habitat
promotionnel au profit des épargnants.
À partir de 1988, la CNEP a entrepris une politique de diversification des crédits
accordés, notamment en faveur des professions libérales, des travailleurs des coopératives de
service et de transporteurs. De 1990-1997 l’État a connu des difficultés budgétaires, et a
assigné à la CNEP la tâche de financer les logements sociaux durant l’année 90 à titre
1
www.cnep-banque.dz le 08/07/2018 à 15 :23 :53.
67
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
provisoire qui a duré 06 mois. La CNEP change son statut pour devenir une banque
« CNEP-Banque », le 6 avril 1997 conformément à l’agrément N° 01-97, devenue une société
par actions (SPA), qui compte à son Actif 46.000.000.000 DA, son siège social se situe à : 42,
rue Khalifa Boukhalfa, Alger. La Société à présent dispose de tous les droits d’exercer, et de
commercialiser toutes les opérations conférées à une banque, conforme à la loi relative à la
monnaie, et au crédit à l’exception des opérations du commerce extérieur.
Limité à l’habitat, l’AGE (assemblée générale extraordinaire) du 31 mai 2005, a
permis à la CNEP-Banque d’étendre son :
Domaine d’implication à celui beaucoup plus vaste de l’immobilier, en lui permettant
d’accroitre son champ d’intervention dans le financement des infrastructures, et des
Activités liées à la construction, notamment pour la réalisation des biens immobiliers à
usages administratif, professionnel, industriel, et les infrastructures de santé, éducatives,
hôtelières, sportives, et culturelles.
L’AGO (assemblée générale ordinaire) du 17 juillet 2008 relative au positionnement de la
banque décide d’autoriser un certain nombre d’opérations de financement, d’élargir de plus
en plus son domaine d’intervention, et d’offrir plus de choix de financement pour les
particuliers, pour les promoteurs, ainsi que pour les entreprises.
1.2. Les différents produits et services de la CNEP
Les banques et les établissements financiers sont soumis à une concurrence exacerbée,
la transformation des informations clients en connaissance et en actions, pour conquérir de
nouveaux clients, fidéliser les clients et rentabiliser l'activité commerciale.1
1.2.1. Épargne et placement
Le livret d'épargne logement est un compte d'épargne rémunéré que tout individu peut
ouvrir dans une agence de la CNEP-banque ou dans un bureau de poste ainsi l'argent est
disponible à tout moment.
La nature de l'épargne est son livret de logement qui permet d'avoir une épargne à vue,
sachant que toute personne physique, majeure ou mineure (dans ce cas, une autorisation
paternelle est exigée) a le droit d'en ouvrir un, le versement initial minimum à l'ouverture du
livret d'épargne est de 5000DA, le taux d'intérêt pour le livret d'épargne logement est de 2%
par an brut, ce dernier est remis gratuitement à l’agence suite à la demande déposée, le
plafond de dépôt est illimité et les versements peuvent être effectués par tous les moyens(en
espaces, par chèque ou par virement)compte aux retraits, les fonds épargnes sont
1
Http://www.softcomputing.com. Le 11/08/2018 à 13 :30 :00.
68
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
remboursables à vue ou en partie selon les besoins, le calcul des intérêts issu de cette
opération est soumis à l'impôt et le paiement se fait chaque fin d'année.
L'avantage des propriétaires du livret d'épargne est la rémunération des dépôts et la
responsabilité d'obtenir un crédit auprès de la CNEP-banque, la possibilité de céder les droits
de consulter son solde et d'éditer un relevé de compte des dix dernières opérations (DAB
CNEP-banque).
1.2.2. Crédits immobiliers aux particuliers
Ces crédits se font sous toutes leurs formes que ce soit un crédit d'achat d'un logement
en vente sur plan ou d'un crédit d'achat d'un logement promotionnel aidé ou d'une
construction d'une habitation...
1.2.2.1. Crédit d'achat d'un logement en vente sur plan
La condition est d'avoir un revenu permanent et régulier et d'avoir un apport personnel
représentant la différence entre le montant du crédit et le prix du logement. Ce montant ne
peut être inférieur à 10% du coût du logement, d’avoir aussi une attestation de garantie du
promoteur qu'il doit souscrire auprès du fond des garanties et de caution mutuelle de la
promotion immobilière.
Le montant du crédit est déterminé en fonction de la capacité financière de
remboursement, de l'âge, du coût du logement, des intérêts acquis cumulés sur les livrets
d'épargnes pour les épargnants. La durée du crédit est de 30ans minimum dans la limite d'âge
de 75ans.
1.2.2.2. Crédit d'achat d'un logement promotionnel aidé
La CNEP-banque peut accorder les financements nécessaires pour l'achat d'un
logement social participatif en vente sur plan ou en état fini. Le montant du crédit est
déterminé en fonction de la capacité financière de remboursement, de l'âge, du montant de
l'acquisition, des intérêts cumulés acquis sur les livrets d'épargnes pour les épargnants. La
durée du crédit est de 30ans dans la limite d'âge est de 70 ans.
1.2.2.3. Crédit d'achat d'un terrain pour la construction d'une habitation
La possibilité de se prétendre à un crédit pour l'achat d'un terrain pour la construction
d'une habitation auprès d'une agence foncière ou chez un particulier.
De l’épargne a un membre de la famille, et les fonds disponibles à tout moment.1
1
Les services épargnent. Disponible sur : hpp://www.cnep.dz.
69
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
70
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
Ce crédit est destiné aux personnes physiques qui désirent louer une habitation auprès
d'un particulier, ce financement est accordé pour couvrir le paiement anticipé du loyer sur la
base d'un contrat bail notarié. Le montant maximum du crédit est de 1000.000DA. La durée
du bail doit être de 12mois au minimum et 24mois maximum. La durée du crédit est
déterminée en fonction de la durée du contrat de bail, il devra être remboursé avant l'âge
limite de 70ans.1
1.2.6. Prêt immobilier JEUNE
C'est pour les personnes ayant 40 ans au maximum au plus qui ont un revenu
permanent et qui peuvent bénéficier d' un crédit pouvant aller jusqu'à 100% pour l'achat d'un
logement(auprès d'un particulier, promotionnel, social participatif, vente sur plan) ou la
construction d'une habitation. Le montant du crédit est déterminé de la même manière que les
autres crédits et la durée de celui-ci est de quarante(40) ans dans la limite d'âge fixée à 75ans.
Dans cette catégorie beaucoup d'autres services peuvent intervenir comme : les crédits rachat
de créance, les crédits à taux d'intérêt bonifient à 1% et 3%, crédit aménagement d’une
habitation, crédit extension surélévation d’une habitation, crédit local à usage commercial et
professionnel…
1.2.7. Compte chèque
Le compte chèque est un compte dépôt à vue rémunérée et destin aux personnes
physiques ou morales et associations civiles et l'ouverture est gratuite dans l'ensemble des
agences de la CNEP-banque. Le versement minimum à l'ouverture est de 1000da, et les
versements ultérieurs sont illimités. L'alimentation du compte peut s'effectuer par dépôt en
espèces, par virement ou par chèque (sous réserve d'encaissement).
Quant aux retraits, les fonds sont remboursables à vue partiellement ou en totalité. Le
solde ne peut être réduit à 1000 DA au cas où le compte chèque est clôturé.2
1.2.8. Compte courant commercial
Le compte courant commercial est un compte de dépôt à vue non rémunéré aux
personnes physiques ou morales justifiant d'une activité commerciale et l'ouverture du compte
est gratuite dans l'ensemble des agences CNEP-banque et les frais de gestion de son de
500DA TVA en vigueur. Le versement minimum à l'ouverture est de 10.000da, et les
versements ultérieurs sont illimités, l’animation du compte peut s'effectuer par dépôt en
espaces, par virement ou par de chèque (sous réserve d'encaissement).
1
Les crédits immobiliers. Disponible sur : http://www.cnep.dz. Le 15/07/2018 à 22 :23 :56.
2
Les activités bancaires. Disponible sur : http://www.cnep.dz le 19/07/2018 à 12 :14 :23.
71
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
Quant aux retraits, les fonds sont remboursables à vue partiellement ou en totalité.
1.2.9. Carte interbancaire
La carte de paiement et de retrait interbancaire(CIB) est un instrument de paiement
pour une adhésion libre et payante, la carte est facile à utiliser elle permet d'effectuer des
retraits 7jours/7 et 24hcurcs/24 et le paiement de tout achat, elle se garantit une sécurité
renforcée et un gain de temps appréciable.
Les avantages de la carte de paiement CIB classique et GOID sont :
Facile à utiliser ;
Bénéficier d'un large réseau pour effectuer le retrait d'espèces ou le paiement des achats
permet d'effectuer des retraits 7j/7 et 24H/24 ;
garanties une sécurité renforcée auprès des différents commerces (carte à puce) ;
gain de temps.
La carte est valide pour une durée de deux années et son renouvellement est
automatique sauf en cas d'annulation par la banque
1.2.10. Financement des entreprises
L'objectif est de proposer de financer les projets liés aux entreprises de la part de la
banque que, car celle-ci les accompagne tout au long de leur projet. (Voir les formulaires à
remplir).
1.2.11. Financement des promoteurs
L'objectif est de proposer de financer les projets de réalisation de biens immobiliers
destinés à la vente ou à la location. La CNEP-banque peut financer jusqu'à 80% du coût
global du projet immobilier. L'apport du promoteur est constitué par le terrain d'assiette pris à
sa valeur d’acquisition, les frais et travaux supplémentaires engagés (études de sol, études
techniques et d’architecture, travaux de fiabilisation, installation de chantier…).
Le terrain d'assiette et les constructions feront l'objet d'une hypothèque de premier
rang au profit de la CNEP.
La durée d'utilisation du crédit est adossée à la durée retenue pour la réalisation du
projet immobilier et le taux d' intérêt est de 5.75% selon les conditions de banque en vigueur.
La durée de remboursement :
Pour les projets destinés à la vente, un délai de 6 mois après expiration du délai
d’utilisation du crédit est accordé pour permettre au promoteur la commercialisation des biens
financés.
72
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
Pour les projets destinés à la location, la durée de remboursement est déterminée par
rapport à la durée de location des biens immobiliers, de leur nature et de leur valeur locative.
(Voir la constitution du dossier de financement des investissements).
1.2.12. Bancassurance
LA CNEP-banque offre :1
1.2.12.1. SAHTI
SAHTI l‘assurance santé adéquate pour nous aider dans les moments difficiles. C'est
une assurance maladie qui répond aux besoins et garantit le versement :
D’un capital en cas de diagnostic d'une maladie aggravée ;
D’indemnités journalières en cas d'hospitalisation.
Deux formules de protection au choix :
formule individuelle : couvre l'adhérent ;
formule familiale : couvre l'adhérent, son conjoint et les enfants mineurs (moins de 19ans).
2. Système d’information bancaire.
L’évolution du monde financier et de ses règlementations, la concurrence de plus en
plus accrue au sein du marché bancaire et l’importance de la gestion des flux informationnels
nous ont amenés à donner plus d’importance aux Systèmes d’information bancaires.
Tout au long des années et en se conformant à l’évolution du marché bancaire, ces outils de
gestion ont évolué et prennent de nos jours une place stratégique considérable dans le pilotage
et l’organisation des banques. La transparence des informations, la gestion des résultats, la
communication des données entre services, la productivité et la performance.
Les banques vont basculer totalement vers un nouveau système d’information qui
répond aux standards internationaux et accrochés aux dernières technologies de numérisation
et de digitalisation. Ce nouveau système bancaire va aider non seulement les clients, mais
aussi l’économie nationale en permettant de réaliser des transactions et de traiter les demandes
de crédits dans des délais relativement courts, a-t-il dit. Et d’ajouter : «Les opérations de
commerce extérieur vont se réaliser désormais en 24 heures seulement, et les crédits à
l’investissement en 15 ou 21 jours». Il a tenu, par ailleurs, à préciser dans ce sillage que la
modernisation des banques ne concerne pas seulement le système d’information, mais aussi le
capital humain.
Les 218 agences que compte la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (CNEP-
Banque) sont reliées au nouveau système d’information, un système connecté, sécurisé et qui
1
Bancassurance. Disponible sur : http://www.cnep.dz le 19/07/2018 à 13 :20 :12.
73
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
allie confidentialité et rapidité de traitement, mais surtout qui permettra à cette institution de
s’intégrer dans le nouveau paysage financier et de mieux se positionner sur le marché.
La CNEP envisage la diversification de ses produits et la mise en place d’une
communication électronique rapide et sécurisée des échanges directs entre systèmes
d’information, avec une garantie de transparence dans l’exécution des opérations, une fiabilité
des informations échangées et une traçabilité automatisée.
Ce nouveau système d’information s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de
modernisation et de numérisation entreprise par la CNEP-Banque, « en vue procurer à sa
clientèle une meilleure qualité de service, enrichie par une diversification de ses produits
bancaires en matière d’épargne et de crédit». 1
Les Systèmes d’information sont le nerf de l’entreprise. C’est encore plus le cas pour les
« progiciels de gestion ». Ils coordonnent l’activité, gèrent les données, supervisent les actions
des individus. Cette place au cœur de l’entreprise nécessite une adéquation parfaite du
système avec les valeurs et processus.
2.1. Nouveau système d'informations
L'ensemble tient en une phrase. Adapter l’organisation pour une offre optimale,
rapide et sécurisée pour la clientèle: La Caisse nationale d'épargne et de prévoyance- banque
œuvre actuellement à concrétiser la mise en place d'un nouveau système d'information. Le
nouveau système d’information accompagnera la banque et il lui offrira une disponibilité de
l'information fiable en temps réel, permettant une prise de décision rapide au niveau de celle-
ci et au client, il améliorera en outre la gestion de l'établissement et la qualité de ses
prestations. Il s'agissait de l'installation du nouveau système d’information en 26/02/2018
dans agences 202 CNEP-banque. Ce nouvel instrument traduit l'option privilégiée par la
banque plaçant le client en tête de ses préoccupations : 2
Un traitement rapide des transactions : Ainsi, il réduira les coûts des opérations bancaires
en augmentant la productivité avec un rapide traitement des transactions, le gain de temps
pour la cliente de la banque est ainsi important pour ne plus revivre les situations d'attente
stressantes d'ailleurs, de tels désagréments s’atténuent depuis plusieurs années avec la mise
en œuvre de nombreuses innovations souvent imperceptibles pour les clients ;
La sécurité des transactions : Il contribuera à la communication des états réglementaires
dans les délais, ainsi que la consolidation des systèmes en un seul et dans sa globalité, il
1
Http://www.nouvauxsystèmed’informationT24.dz le 03/09/2018 à 21 :55 :40.
2
Personnel de la banque-CNEP.
74
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
sera vraie piste d'audit des transactions. La sécurité des transactions exige par les clients
par réglementation en vigueur et par les protocoles internes de l'établissement est ainsi
prise en charge de façon optimale avec une relation personnalisée au plus près des clients ;
maitriser l'information pour mieux servir le client : l’objectif principal de la refonte du
système d'information est sa modernisation en disposant d'une base d'informations clients
organisée, celle-ci facilitera une segmentation fine de la clientèle avec une vision unifiée
des clients, quel que soit le produit vendu.
Des données à la disposition des clients : Le projet du nouveau système d'information
touche à toutes les activités et à tous les niveaux d'organisation de la banque, le SI
coordonne les activités de l'organisation et lui permet ainsi d'atteindre ses objectifs, il
représente le véhicule de la communication dans l'organisation. Il représente l'ensemble
des ressources aux ressources humaines, le matériel, et les logiciels devant servir pour la
collecte, le stockage, le traitement et la diffusion des informations : les données sont mises
à la déposition des clients pour une prise de dérisions au mieux de leur intérêt et en
fonction de leur capacité.1
Le nouveau système d'information offre des fonctionnalités différentes pour répondre
aux besoins variés de l'industrie bancaire. Par exemple, cette plate-forme bancaire permet aux
établissements bancaires privés de gérer les clients, évaluer les risques, surveiller les activités
en cours et passés et traiter des tâches bancaires spécialisées pour les entreprises et clientèles
de choix. Cette fonctionnalité inclut également la possibilité de surveiller les opérations de
trésorerie, les paiements, les crédits et les dépôts. Pour la gestion de fortune privée, il exerce
des fonctions de gestion de portefeuille, y compris les évaluations et la conformité. Pour la
banque de financement, il peut superviser la gestion de trésorerie, commerciale, des prêts
syndicats et le financement du commerce. Des fonctions de gestion de trésorerie comprennent
la capacité de surveiller les différents marchés tels que les devises, les marchés monétaires,
contrats à terme, options, titres et pensions.
3. Gestion de la relation client au niveau de la CNEP-banque
Pour la réussite, de l’organisation dépendra pour une grande partie, d’une bonne
connaissance du client, ses nouvelles exigences, ses nouvelles habitudes et l’avantage
recherché dans les différents services. Pour cela la banque cherche à construire avec chaque
client une relation individualise en collectant des informations concernant sa clientèle, comme
elle engage tous ses moyens pour les satisfaire et pour fidélisé.
1
Personnel de la banque-CNEP.
75
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
3.1. L’outil utilisé pour une véritable relation avec ses clients
3.1.1. La connaissance du client
Le client est la raison d’être de la banque et l’élément le plus important pour la
continuité de son activité, au niveau de la CNEP-banque les outils utilisés par celle-ci sont
différents :
Le référentiel client ;
La typologie de la clientèle ;
L’analyse des besoins de la clientèle.
Le référentiel client : la mise place d’un référentiel à la CNEP-banque permet de disposer
d’une banque qui centralise les données et les informations relatives aux clients
(caractéristique, profils sociodémographiques...).
Les informations collectées proviennent d’un formulaire que client remplit dans les
différentes agences afin de s’assurer de la fiabilité des informations requises. Ces formulaires
sont accompagnés de pièces d’identité nationale ou de permis de conduire.
Dans ce sens, une opération de vérification de la base de données est effectuée pour
comparer les formulaires reçus de différentes agences et les informations saisies par celles-ci.
Parmi les objectifs du référentiel client, on compte :
L’unicité de l’identification du client ;
La traçabilité de son mouvement et de ses transactions ;
L’accessibilité à l’information client.
La typologie de la clientèle : la CNEP-banque réalise ses opérations avec toute catégorie
de la clientèle, on trouve principalement :
Les particuliers : ce sont les ménages qui consomment des produits distincts tels que
les crédits à la consommation, les crédits immobiliers… ;
Les professions libérales :(les avocats, les médecins...) ;
L’offre de crédit pour réalisation de programmes immobiliers ;
Les personnes morales : on trouve les entreprises (commerciales, coopératives,
association), les promoteurs immobiliers et les agences foncières.
L’analyse des besoins de la clientèle : les particuliers et les professions libérales
cherchent généralement la qualité des services, des modalités de placement plus
performantes marquées par un niveau de rendement satisfaisant, la sécurité des
transactions, la disponibilité, et même la facturation de quelques services, l’offre des
76
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
1
EIGLIER Pierr, LANGEARD Eric, « servuction le marketing des services », 7ed, Éd Ediscience, 1999, p53.
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Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
effectuer ces tâches en présence avec l'aide, et pour le client ; il a donc en même temps un rôle
de relation avec la clientèle, d’essence marketing, que l'on appellera rôle relationnel.
Le rôle opérationnel : Ce sont l'ensemble des opérations qui doivent être effectuées par le
personnel en contact. Elles sont traduites par des instructions très précises données au
personnel ; elles sont de formes classiques et sont sensiblement les mêmes que celles que
l'on retrouve dans toutes les organisations ;
Rôle relationnel : Le personnel en contact de la banque remplit pleinement sa fonction
que s'il effectue ses tâches de façon efficace et qu'il le fait agréablement pour le client,
c’est ce côté agréable de l’interaction qui constitue le rôle relationnel du personnel en
contact. Le relationnel est un peu l’emballage de l'opération, et l'on sait, en marketing,
toute l’importance du contenant par rapport au contenu. Trois ensembles d'éléments
constituent le relationnel.
Le visible : C’est d'abord ce que voit le client, la propreté l’ordre et le bon état du
support physique à la disposition du personnel ; mais c'est aussi tout ce qui concerne
l’apparence de ce même personnel. Tous ces éléments visuels revêtent une grande
importance pour le client ; ils ne peuvent être abandonnés au hasard de la bonne volonté
du personnel. Ils doivent faire l’objet d'une conception et d'un contrôle précis et
rigoureux ;
Le gestuel : La gestion de la relation client au sein de la CNEP-banque est ensuite
constituée par le comportement, au sens strict du terme, le personnel en contacte c’est
d’abord le fait de se rendre immédiatement disponible, dès que le client se présent,
arrêter tout autre occupation, sauf évidemment celle de s'occuper du client précédent,
une faute est très souvent commise, continuer une conversation avec un collègue,
professionnelle ou non durant l'interaction avec un client. Ensuite, le personnel en
contact possède une gestuelle précise et harmonieuse pour les opérations à effectuer que
sourit à bon escient, au moins au début et à la fin de l'interaction et qu'il regarde les
yeux du client lorsqu'il s’adresse à lui ;
Le verbal : Le relationnel est enfin constitué par les expressions verbales qu'utilise ou
devrait utiliser, le personnel en contact de la banque. Il s'agit à la fois du fond et de la
forme: pour le fond, ce sont des formules de politesse et de courtoisie, expression de
bienvenue, concision et précision des phrases de nature opérationnelles, pour la forme;
c’est la netteté du timbre, la justesse et le professionnalisme du ton, jouant une petite
pièce pour un unique spectateur qu'est le client.
78
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
3.2.2. Le back-office
Le système d'organisation interne est donc constitué de toutes les fonctions classiques
de l'entreprise, finance, marketing, personnel... etc. Mais aussi certaines fonctions
spécifiques qui sont nécessaires à la réalisation du service de la banque.
Peu aussi être définie comme l'ensemble des équipes qui n'est pas en relation avec la
clientèle et qui gère tous les processus internes à l’entreprise (production, logistique,
comptabilité. Gestion des ressources humaines, etc.).Une banque qui fonctionne mal atteste
une organisation interne non performante. Parmi ses activités, on trouve :1
Le suivi des dossiers ;
Le calcul des taux d’intérêt ;
Le contrôle et la correction des anomalies afin d’assurer une prestation de qualité et
minimiser les risques ;
L’animation du personnel.
3.2.3. Le support physique
Il s'agit d'un support matériel qui est nécessaire à la production de service, dont se
serviront, soit le personnel en contact, soit le client, soit le plus souvent les deux à la fois. Ce
support physique peut être scindé en deux grandes catégories, les instruments nécessaires au
service, et l'environnement matériel dans lequel se passe le service.
Les instruments nécessaires au service sont constitués par tous les objets, meubles ou
machines mis à la disposition du personnel en contact, ou du client. Leur utilisation par
l’un et par l’autre permettra la réalisation du service.
L’environnement est constitué par tout ce qui se trouve autour des instruments : il s’agit de
la localisation, des bâtiments, du décor et de l’agencement dans lesquels effectuent les
services bancaires.2
1
Http://www.banque-info.com. Le 07/06/2018 à 13 :05 :18.
2
NOTEBEART Jean-François, « nouvelles technologies de l’information et de communication, nouvelles
stratégies marketing», 2009, vol34, p73.
79
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
1
Http://crmcomprendrechoisir.com le 03/05/2018 à 11 :56 :12.
2
Sedikki Abdallah, « management de la qualité », office des publications universitaire, 2004, p20.
80
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
1
Article : la CNEP-banque par Djamel Zidane, le 28.09.2009.
81
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
82
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
1
Revu CNEP new, spéciale bancassurance, p17.
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Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
les exemples de banques sont nombreux est plus ou moins avancés : les banques pionnières de
la relation à distance l’ont adopté depuis quelque temps ; les banques généralistes proposent
des sites davantage informatifs :
consultation de plusieurs types de comptes (de dépôt, de crédit permanent…) ;
nombreuses opérations transactionnelles possibles (virements, gestion de la réserve crédit,
commande de chéquier, gestion de titres et opérations boursières) ;
Interaction avec l’agence bancaire (e-mail sécurisé et système de rappel téléphonique).
Beaucoup d’études ont eu lieu dans le passé dans le but de savoir quelles sont les
technologies bancaires que le client souhaite voir ou non se développer entre lui et son
agence. Et il a été noté à cet égard une relative opposition entre les nouvelles technologies
mises en avant par les experts ou les banquiers et les clients nettement plus réservés (les DAB
et GAB arrivent en tête des choix des clients alors que les bornes interactives et les services
bancaires sur bouquet numérique sont pratiquement rejetés).
Cela a été expliqué par le fait que les banques sont à la recherche de technologies
génératrices d’économie de coûts d’exploitation, alors que les clients sont à la recherche de
technologies permettant d’obtenir une relation plus conviviale et personnalisée il s’agira donc
de faire des choix technologiques permettant de satisfaire cette double exigence a priori
contradictoire.1
Pour le consommateur, elle se traduit par quatre champs applicatifs qui sont :
Les services de paiement ou monétique (cartes…) ;
Les automates, tels que : les terminaux de paiement électronique (TPE) ; les distributeurs
automatiques de banque (DAB) ;
Les technologies d’information et de communication (TIC).
4.1. Le portail d’entreprise
Il est sous forme d’un site web qui permet aux clients l’accès à l’ensemble des services en
ligne que propose l’entreprise à distance sur la toile du web. 2
4.2. L'impact sur la relation Banque/ Client
Les nouvelles technologies permettant aux clients d'être plus exigeants. Ils demandent
par exemple disponibilité et réactivité de la part des collaborateurs, innovation et
personnalisation des produits et services, pertinence des conseils, exhaustivité des
informations.
1
TOURNOIS, N. « Le marketing bancaire face aux nouvelles technologies » Tome 1.éd e-thèque. 2002. P.99.
2
SOULEZ Sébastien, « Le marketing », 6éme édition, Édition Gualino, Issy les Moulineaux2016. P.147.
84
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
Les clients veulent à la fois gagner du temps pour les actes à faible valeur ajoutée (cas
des opérations de guichet) et bénéficier de conseils personnalisés dans le domaine financier.
Les clients sont beaucoup mieux informés grâce aux TIC, internet est un moyen
simple et efficace pour comparer les prix ; de plus, certains clients se réunissent sur le web
pour tenter de dicter leurs conditions.
Pour le client, la multiplication des canaux d'accès présente de nombreux avantages,
en ce qui concerne l'accès à l'information : rapidité, facilité, amélioration de la pertinence par
un accès à la demande et des propositions individualisées. La perception des problèmes liés à
la sécurité et aux possibilités d'usurpation de ces nouvelles technologies pour effectuer des
prestations à distance n'a cessé de se développer ainsi que l'illustre la croissance de
l'utilisation des automates bancaires au cours de la précédente décennie.
De manière moins apparente, la banque, via ces différents canaux, collecte sur chaque
client une des informations qui sont susceptibles d'être stockées par le système d’information.
85
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
On remarque à partir de l’année 2012 le nombre des banques sur le territoire Algérienne
est stable, on remarque encore le marché bancaire Algérienne en 2017 regroupe plusieurs
acteurs bancaire et financier diversifiés par rapport en 1990.
1.2. État des lieux du niveau de bancarisation en Algérie
Nous allons évaluer le taux de bancarisation en faisant recours à un certain nombre
d’indicateurs permettant de mesurer le niveau de bancarisation en Algérie.
La densité du réseau bancaire ;
Le taux de bancarisation.
1.2.1. Mesure de la densité du réseau bancaire
Le tableau suivant nous renseigne sur l’évolution du nombre d’agences bancaires par
rapport à la population totale du pays.
86
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
87
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
*** : résultat calculé en divisant le nombre de populations sur le nombre d’agences (bancaires
+ postales).
À travers le tableau, précède, on remarque que les postes dispose d’un réseau d’agences
beaucoup plus dense que celui des banques, le nombre de guichet chèque postal 3654 agence.
Par contre, le nombre des agences bancaires est 1577.
Si l'on grouper le réseau de la poste avec les agences « Total des guichets des banques
et des chèques postaux », on remarque que la densité serait de 1 guichet (banque et poste) pour
2316 personnes en 2016 contre 2430 en 2013.
1.2.2. Le taux de bancarisation
Pour la 2eme méthode de la banque d’Algérie. On peut faire des calculs de la bancarisation :
𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑡𝑒𝑠 𝑏𝑎𝑛𝑐𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡𝑠 à 𝑙𝑎 𝑐𝑙𝑖𝑒𝑛𝑡é𝑙𝑒
𝑡𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑛𝑐𝑎𝑟𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 =
𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒
Tableau N°07: Evolution du taux de la bancarisation 2013-2016 en Algérie
88
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
1.3. Comparaison entre la densité du réseau bancaire de l’Algérie par rapport le Maroc
et Tunisie
Tableau N°08 : La densité dans les trois pays, Algérie, Maroc, Tunisie
Maroc Algérie Tunisie
Nombre d’agences bancaires 6 283 1 577 1 774
Nombre d’habitants par agence 5 400 25 900 6 369
Source : construction à partir des rapports de la banque d’Algérie, de la banque de Tunisie, et de Bank al Maghreb.
Nous remarquons que le système bancaire marocain est bien positionné, le Maroc
dispose, d’une agence bancaire pour 5400 habitants, est la Tunisie, elle dispose d’une agence
pour 6369 habitants. Alors que l’Algérie affiche 1 guichet (agence) par 25 900 est moins
développé par rapport des pays voisins.
Source : construction personnelle à partir des : article journal LIBERTÉ. Voir le site :
http://www.libertealgerie.com. Rapport annuel de Bank al Maghreb et pour le taux de bancarisation de la Tunisie.
25/11/2018, 22h :35mm.
89
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
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Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
La lecture du tableau nous renseigne sur la présence de différentes banques réparties sur
la wilaya de Tizi-Ouzou, que ce soit des banques étatiques ou privées. Mais l’accroissement de
ces agences reste timide, au cours de 8 ans, le réseau a connu une légère augmentation de 11
agences et qui est un chiffre très faible, qui ne réponde pas à ces besoins de la clientèle
CPA
8%
BDL
19%
CNEP
24%
BEA
BNA 6%
11%
Source : résultats de notre enquête, novembre 2018
Le réseau bancaire de la wilaya est composé de 62 agences en plein exercice. Celui des
banques publiques est composé à lui seul de 54 agences, soit 87 % du total des agences, alors
que le réseau des banques privées, entièrement composé de banques étrangères, marque une
faible présence avec seulement 8 agences soit 13% des banques de la wilaya dont 3
appartiennent à la Société Générale , 1 pour la BNP Paribas, 1 agence pour LA NATEXIS et
AGB et 1 seul agence pour la El Baraka, 1 pour AGB.
Le réseau de la CNEP est le plus étendu et affiche un nombre d’agences supérieur à 24
% du total des agences localisées au niveau de la wilaya, soit 15 agences, suivi de la BDL qui
est représentée dans la wilaya de Tizi-Ouzou par 9 agences (22 % du total de réseau bancaire
de la place).Dans ce qui suit, on retracera l’évolution de la densité bancaire de la wilaya de Tizi-
Ouzou.
91
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
92
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
*: Calculé sur la base de la division de la population totale sur le nombre d’agences bancaires.
La lecture du tableau nous indique une diminution du nombre d’habitants par agence,
passe de 22.223 habitants par agence à 19.751 .Cela nous permet de dire, en termes de densité
bancaire, est peut bancariser.
Si l’on se réfère à la norme citée par le ministre des finances algériennes Karim DJOUDI
estimé à un guichet bancaire pour 5000 habitants, nous pouvons confirmer que le niveau de la
bancarisation sous l’angle de densité bancaire est loin d’être satisfait.
3. L’analyse et l’interprétation des résultats de l’enquête dans l’agence 202
Tableaux N°13: Évolution des ressources humaines
2015 2016 2017
Cadre 6 6 8
Exécuteur 12 12 10
Totale 18 18 18
Source : Construction personnelle à partir des données collectes.
Figure N°10: Évolution des moyens humains
12 12
10
12
10
8
6 6
8
6
4
2
0
cadre Exécuteur
2015 2016 2017
93
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
D’après les données, on constate que l’évolution humaine dans l’agence CNEP banque
est composé de 6 cadres et 12 exécuteurs durent l’année 2015 et 2016, l’année dernière 2017,
le nombre des cadres à augmenter par la nomination des deux exécuteurs.
La nature des comptes ouverts au sein de la CNEP-Banque
Tableau N°14 : Évolution de la nature des comptes ouverts au sein de la CNEP-Banque
Nature des comptes 2016 Pourcentage 2017 Pourcentage
Compte commercial 420 1% 480 1.1%
Compte devise - - - -
Compte particulier 44 100 99% 44 500 98.9%
Totale 44 520 100% 44 980 100%
Source : construction personnelle à partir des données collectes.
99% 99%
100%
90%
80%
70%
60%
50%
40%
30% 1% 1%
20%
10%
0%
2016 2017
Compte commercial Compte particulier
94
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
3500
3000 3100
2500 2500 Crédits
2000 2050 immobiliers
1980
1500
1000 Crédits
d’investissements
500
0 0 2 2 3
2014 2 015 2 01 6 20 1 7
Source : calculé par nos soins sur la base des données collectée.
À partir de ce tableau nous remarquons que les crédits immobiliers représentent de
99.9,% de la totalité des crédits accordés par la CNEP-Banque de la wilaya de Tizi-Ouzou. Afin
de mieux justifier le nombre d’employés de la CNEP, l’analyse des données collectées a
démontré que la nature des clients de la CNEP-Banque de Tizi-Ouzou sont des clients
particuliers qui sont motivés par des crédits immobiliers, donc un client se présente afin de
demander et de suivre le dossier de son crédit, mais après cela il versé que sa mensualité envers
la CNEP-Banque.
La monétique auprès de l’agence CNEP-Banque de Tizi-Ouzou
Tableau N°16 : La monétique auprès de l’agence CNEP-Banque de Tizi-Ouzou.
2016 2017
Nombre des cartes magnétiques épargne 1 800 20 700
Nombre des cartes magnétiques (CIB) 100 300
Totale des cartes bancaires en circulation 1 900 21 000
DAB - 1
GAB - -
E-banking 30 80
TPE 2 4
Source : construction personnelle à partir des données collecte.
95
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
La monétique de l’agence CNEP est composée de cartes magnétiques (carte CIB, carte
Épargne), TPE, DAB, E-banking. Selon nos statistiques, le nombre des cartes épargne durent
l’année 2016 et 2017 à augmenter de 1800 à 20000. Pour le nombre des cartes CIB durent
l’année 2016 et 2017 à augmenter de 100 à 300. Le nouvel outil technologies de l’information
et de communication existe au niveau de l’agence TPE, DAB, E-banking et on remarque
l’absence de GAB.
NB : au cours de l’année 2018, avec le nouveau système d’information qui oriente le client de
changé son livre d’épargne avec une carte magnétique pour faciliter la vie de ces dernières. On
remarquant que durent une période de 6 mois (mars- septembre), une augmentation intéressante
avec 1600 cartes.
3.1. L’analyse des résultats de l’entretien avec le directeur de l’agence 202 (CNEP)
Pour mieux double approfondir notre recherche, nous avons élaboré un guide d’entretien
afin d’avoir une vision ; pour pouvoir détecter les failles existantes et de mieux cerner les
problèmes pour en sortir avec des solutions et recommandations significatives.
Question Réponse
1.Quels sont les moyens et les méthodes que Intégration des bases de données client et
vous consacrez à l’intégration de système personnel de la banque ;
d’information de type GRC « gestion de la Acquisition de la compétence pour mieux
relation client » ? connaitre le système par voie de formation ;
Mise à jour des fichiers de la clientèle.
2. À votre avis quels sont les obstacles qui L’assainissement des anciennes méthodes de
entravent la GRC dans votre agence ? travail ;
L’assainissement des fichiers de la clientèle ;
Mise à jour des bases de données.
3.Réalisez-vous des enquêtes de satisfaction Oui par :
auprès de vous client ? Comment mesurez- Registre de doléances ;
vous la satisfaction des clients ? Réduction du nombre de réclamations.
4.Y a-t-il des Technologies mobiles à mettre E-paiement sur mobile
une place prochainement ?
5.Quels sont les outils et techniques de La promotion ;
fidélisation utilisés par votre agence ? Diversification de produits ;
Les cadeaux.
6.Quels sont vos canaux de communication Courriers ;
avec vos clients ? Téléphone.
7.D’après vous, quelles sont les causes de File d’attente,
perte de la clientèle ? Mouvais pris en charge,
8.Quels sont les outils (hors logiciels) que Prise en charge par le personnel,
vous utilisez pour gérer votre relation Manuellement par dossier.
client?
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«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
99
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
Rendre l’attente active et communicante pour une perception la plus agréable possible
en allant jusqu'à supprimer l’attente avec des outils de mobile (téléphone, Smartphone).
L’introduction d’une relation de fidélisation pour mener à une bonne relation banque-
client.
100
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information
«Gestion de la Relation Client » cas CNEP-banque
Conclusion
Le présent chapitre traite de partie pratique de notre étude à travers les deux sections
précédentes. Dans un premier lieu, nous avons présenté l’utilisation de système de gestion de
la relation client au niveau de la CNEP-banque. En second lieu, nous avons essayé de présenter
notre étude sur le terrain qui consiste à mener une enquête qualitative par un entretien avec le
directeur de l’agence CNEP-Banque.
Les résultats obtenus nous amènent à conclure que la communication et le contact avec
le client constituent une base importante dans la gestion de la relation client, ainsi que les
technologies d’information et de communication sans lesquelles le système de la GRC ne
pourra fonctionner. La gestion de la base de données client et son exploitation permet la mise
en place d’un politique accès sur une meilleure connaissance des clients de la banque et donc,
une intégration (plus précise) des besoins du marché, mais aussi, sur le plan interne, meilleure
gestion de coûts.
101
Conclusion générale
Nous avons constaté au travers ce modeste travail de recherche que la mise en place de
système de la GRC nécessite un travail important de sensibilisation des banques. Toutefois, il
ne suffit pas de créer une base de données, des moyens d’accès et de lancer des études pour
réussir la GRC. Il est nécessaire d’apporter de la valeur au client et à l’entreprise.
Le marketing relationnel est indispensable aujourd’hui pour le succès de toute
entreprise, notamment pour les entreprises de service tel que les banques, car ils exploitent les
atouts du marketing direct pour personnaliser son message à une échelle de clients plus
réduite. Il a pour objectif de travailler la relation avec les clients sur la base de campagnes
marketing qui permettent de créer une sensation de rattache à l’entreprise d’une manière
durable.
Aujourd’hui, les stratégies des entreprises se sont orientées vers le client pour son
importance, ce qui exige une bonne gestion de la clientèle qui fait partie de la gestion de la
relation client, afin d’améliorer leur satisfaction et les fidéliser dans un objectif d’augmenter
le chiffre d’affaires de l’entreprise.
Le principal objectif de notre étude était de répondre à notre problématique de départ
qui est la suivante : comment le système d’information « CRM » peut-il contribuer à
l’amélioration du niveau de satisfaction client dans le secteur bancaire. Cas de la CNEP-
banque ?
Afin de mieux répondre à la question de recherche principale, nous avons jugé
indispensable de démontrer la démarche que la banque essaye de suivre afin de créer des
relations durables avec ses clients et les fidéliser.
Notre étude au sein de la banque nous a permis d’approcher la réalité de la CNEP-
banque en menant nos étude qualitative et grâce à un entretien avec le responsable de
l’agence.
La relation client au sein de l’agence est gérée par les conseillers clients (professionnel
et particulier) avec un contact direct avec la présence du client, mais également, d’autres
outils sont utilisés comme le téléphone, les données récoltées stockés dans la base de données
de l’entreprise.
Néanmoins, on peut dire que la banque dispose déjà de certaines pratiques qui sont en
adéquation avec la démarche comme des informations sur ses clients, et dispose également
d’une base de données où toutes ces informations sont stockées.
Nous avons confirmés notre première hypothèse de recherche, avec des résultats qui
montrent que la mise en place d’un système GRC contribue positivement à l’amélioration de
la relation client / banque.
103
Conclusion générale
104
Conclusion générale
105
Bibliographie
Ouvrages
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4. Rapport de la banque d’Algérie 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016.
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Article
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7. http://crmcomprendrechoisir.com le 3/05/2018 à 11 :56 :12.
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10. http://www.bank-of-algeria.dz/html/notesauxbanquees.htm le 10/11/2018 à 12 :02 :32.
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13. https://Maghrebémergent.info/finances/banque/le-Maroc-affiche-un-taux-de
bancarisation.html le 29/10/2018 à 23 :56 :23.
14. https://ebank.cnepbanque.dz le 7/12/2018 à 16 :01 :20.
15. https://revues.univ-ourgla.dz-la-gestion-de-la-relation-client-dans-banques-un-outile-de-
fédilisation-du-client-leila-charef le 11/10/2018 à 13 :36 :20.
TABLES DES MATIÈRES
Remerciements
Dédicace
Sommaire
Introduction générale………………………………………………………………..…………1
Chapitre I : élément conceptuel de marketing………………………………………………5
Introduction ……………………………………………………………………………………6
Section 1 : La notion globale du marketing ………..…………………………….………....7
1. Concepts du marketing…………………………………………...…………………………7
1.1.Définition du Marketing…………………………………………………………………...7
1.2.Marketing des services …………………………………………………………………….7
1.2.1. Définition d’un service …………………………………………………………….......7
1.2.2. Le système de servuction …………...…………………………………………………7
1.3.Le mix marketing ………………………………………………………………………….8
1.3.1. La politique de produit (Product)………………………………………………………8
1.3.2. La politique de prix (Price) ……………………………………………………………9
1.3.3. La politique de distribution (place)…………………………………………………….9
1.3.4. La politique de la communication (promotion)…………………………………….….9
1.3.5. Les individus (people) ……………………………………………………….……….10
1.3.6. Le processus (process) ……………………………………………………….………10
1.3.7. Le support physique (Physical evidence)……………………….…………………….10
2. Définitions et historique du marketing relationnel……………………………………..….10
2.1. Définitions…………………………………………...………………………………......10
2.2. Historique..............................................................................................................……....13
2.2.1. Passage du marketing transactionnel au marketing relationnel.............................…...14
3. Objectifs et les formes du marketing relationnel ………………………….………………15
3.1. Objectifs du marketing relationnel .……………………..……………..…………....15
3.1.1. Identifier et connaître ses clients ………………………………………………….…15
3.1.2. Communiquer avec ses clients ………………….………………………..………….15
3.1.2.1. Parler aux clients………………………………………………………………....…..15
3.1.2.2. L’écoute client …………………………………………………………………......16
3.1.3. Fidéliser ses clients …………………………………………………………….…….16
3.2. Les formes du marketing relationnel ……………………………………….………… 17
3.2.1. Marketing de base de données ……………………………………….……….…….....17
3.2.1.1. La définition d'une base de données..…………………………………….……….…17
3.2.2.1. Les rôles d’une base de données marketing …………………………………...……18
3.2.2. Le marketing interpersonnel …………………………………………………………20
3.2.3. Marketing réseau …………………………..……………..…………………………..20
3.2.3.1. Marketing digital ……………………………...……………………………………21
3.2.3.2. Web 2.0 et la nouvelle communication marketing …………………………….……23
4. Les missions et les facteurs de succès du Marketing relationnel ……………….….....…...24
4.1. Les missions du marketing relationnel ………………………………………………..24
4.1.1. Marketing relationnel proactif ………………………………………………………..24
4.1.2. Marketing relationnel adaptatif ………………………………………………………24
4.1.3. Marketing relationnel de fidélisation ……………………………………………..….24
4.1.4. Marketing relationnel de partenariat …………………………………………………24
4.2. Facteurs du succès du marketing relationnel ………………………………..…………..25
5. les Avantages et Limites du marketing relationnel ……………………..……………….26
5.1. Les Avantages du marketing relationnel ………………………………………….…….26
5.2. Les Limites du marketing relationnel ………………………………………….……....26
Section 2 : la satisfaction et la fidélité ………………………………………………….….27
1. La satisfaction de client …...…………………………………………………………….28
1.1. Le concept de satisfaction ……………………………………………….……………..28
1.1.1. Définition de la satisfaction …………………………………………………………..28
1.2. Évaluation de la satisfaction ……………………………………………………….…..29
1.2.1. Les indicateurs de satisfaction…...…………………………………………………..29
1.2.2. Les enquêtes de satisfaction …………………………………………………...…….30
1.3. La démarche de la satisfaction …………………………………………….…………..30
2. La fidélisation …………………………………...………………………………………31
2.1. Le concept de la fidélité ………………………………………….…………………….31
2.2. Les techniques de fidélisation ………………………………………………………….31
2.2.1. Les programmes d’accueils ……………………………………………………...…...32
2.2.2. Les cadeaux ………………………………………..…………………………………32
2.2.3. Les cartes de fidélité ……………………………..…………………………………..32
2.2.4. Le club ……………………………………………………………………………….32
2.2.5. Le consume magazine ………………………………………………………...……..33
2.2.6. Les autres techniques de fidélisation ……………………………………………..…33
2.3. Les leviers de la fidélité client ………………………………………………………....33
Conclusion …………………………………..…………………………………………….…35
Chapitre II : le système CRM, au service de la clientèle ……………………………..…..36
Introduction ……………………………………………………………………………….…37
Section 1 : le système d’information ………………………………………………….……38
1. Notions de base sur les systèmes d’information ….………………………………….…..38
1.1. Concept : le système informatique ……………………………………………..………..38
1.1.1. Définition de quelques concepts de base ………...………………………………........38
1.2. Concept : Le système d’information ……..………….…….…………………….…….40
1.2.1. Définition …………………………………………………………...…………………40
1.3. Les composantes principales des SI ……...……………………………...………………41
2. Les différents niveaux et types des systèmes d’information ……………….……………43
2.1. Les systèmes de support à l’exploitation et au fonctionnement des opérations ...………43
2.2. Les systèmes d’aide au management opérationnel ………………………………….....44
2.3. Les systèmes d’aide à la stratégie ………..…………………………………….…...…..45
3. Caractéristique et fonction du système d’information ……………………….…………....45
3.1. Caractéristiques du système d’information S.I ……………………...……………...…..45
3.2. Fonction du système d’information ……………………………………………..............45
4. Les projets d’intégration d’ERP …………..........……………………………………….....46
Section 2 : éléments conceptuels du CRM ……………………………...…………………46
1. Généralités sur la gestion de relation client ….………………………..……………….…46
1.1. Définition ……….………………………………………………………………………46
1.2. Historique ……………………………………………………………………….………47
1.3. L’objectif de GRC ……………………………………………………………………...48
1.4. Les principales formes de la gestion de la relation client …………………………..…..49
1.4.1. La GRC analytique …………………………………………………………...…..........49
1.4.2. La GRC opérationnelle ………………………………………………………………..49
1.4.3. La GRC collaborative …………………………………………………………….…..50
2. fondements de la GRC ……………………………………………………..……………...50
2.1. Fonctions du CRM ………………………………………………………………………50
2.1.1. Connaître le client ……………………………………………………………………..51
2.1.2. Choisir son client …………………………………….………………………….……51
2.1.3. Conquérir de nouveau client ………………………………………………………….51
2.1.4. Fidéliser les meilleurs clients …………………………………………………...........52
2.2. Mise en œuvre du CRM ………………………………………………………………...52
2.2.1. Stratégie …..……………….………………………………………………………….52
2.2.2. Segmentation ………………………..………………………………………………...53
2.2.3. Technologie …………...………………………………………….……………………53
2.2.4. Processus ………………………………………………..…………………….……..54
2.2.5. Structure organisationnelle …………………………………………………………...55
2.3. Les étapes de la gestion relation client « GRC » …………………………………...…..56
2.3.1. Identifier ……………………………………………………………………….…....…56
2.3.2. Segmenter …………………………….………………………………………..…..…..56
2.3.3. Adapter ………………………………...………………………………………..……..56
2.3.4. Echanger ……………………………….………………………………………............57
2.3.5. Evaluer ……………………………………...…………………………………….…...57
3. Les composantes de la GRC ……..……………………………………………………..…59
3.1. Connaissance du client…………………………………………………………….….….59
3.2. Stratégie relationnelle………………………………………………………………..….59
3.3. Communication……………………………………………………………………….....59
3.4. Proposition de valeur individualisée ………...………………………...……………..…60
4. Les avantages est les inconvenants de la GRC ……………………………………………60
4.1. Les avantages de la GRC …………………………………………..……………………60
4.2. Les inconvénients de la GRC …………………………………………………………...61
5. L’utilisation de la GRC au niveau de la banque …………………………………………..61
5.1. Les outils technologiques………………………………………………………….........61
5.1.1. Au niveau (le front office) : CRM opérationnel ……………...………………........….62
5.1.1.1. Outils d’un CRM opérationnel ……………………………………………………....62
5.1.2. Au niveau (le back-office): CRM analytique …………………………………………63
5.1.2.1. Outils d’un CRM analytique ……………………………………………………...…64
Conclusion ……………………………………………………………………………..…….65
Chapitre III : Analyse de l’implantation du système d’information «Gestion de la Relation
Client » cas CNEP-banque……………………………...…………………………………...66
Introduction …………………………………………………………………………….…….67
Section 01 : utilisation de système de gestion de la relation client au niveau de la CNEP-
banque ………………………………………………………………………………………68
1. Présentation de la CNEP-banque …………………………………………………………68
1.1. La création de la CNEP-banque ……………………………………...…………………68
1.1.1. L’évolution de la CNEP-banque ………..……………………..……………………...68
1.2. Les différents produits et services de la CNEP …………………………………..……...69
1.2.1. Épargne et placement ………………………………………….……………………...69
1.2.2. Crédits immobiliers aux particuliers ………………………….……………………....75
1.2.2.1. Crédit d'achat d'un logement en vente sur plan ………………..…………………....70
1.2.2.2. Crédit achat d'un logement promotionnel aidé ……………………………………..70
1.2.2.3. Crédit achat d'un terrain pour la construction d'une habitation ………..…………...71
1.2.3. Livret d'éparque populaire …………………………………………………………....71
1.2.4. La carte épargne ……………………..………………………………………….……..71
1.2.5. Crédit location-habitation ……………………………………………………………..72
1.2.6. Prêt immobilier JEUNE ……………………………………………………………….72
1.2.7. Compte chèque ………………………………………………………………………..72
1.2.8. Compte courant commercial ………………………………………………………..…73
1.2.9. Carte interbancaire ……………………………………………………………………73
1.2.10. Financement des entreprises ……………………………………………………..…..73
1.2.11. Financement des promoteurs …………………………………..…………………….74
1.2.12. Bancassurance ……………………………………………………….…………….…74
1.2.12.1. SAHTI ……………………………………………………………………………..74
2. Système d’information bancaire ………………………………………………….….........75
2.1. Nouveau système d'informations ……………………………………..…….…………...76
3. gestion de la relation client au niveau de la CNEP-banque ………………..….…………..77
3.1. L’outil utilise pour une véritable relation avec ses clients …………….………………...77
3.1.1. La connaissance du client …….…………………………………………………….…77
3.2. Les moyens utilisés par la CNEP-banque……...………………………………………...79
3.2.1. Le front office (le personnel en contact) ………………………………………………79
3.2.2. Le back-office ………………………………………………...…………………..…...81
3.2.3. Le support physique ………………………………………………………………..….81
3.3. La fidélisation de la clientèle existante et la conquête de nouveaux clients………….…82
3.3.1. L'offre de services de qualité ...…………………...…………………………………...82
3.3.2. L'attraction par les prix……..…..………………………………………….…………..83
3.3.3. L'innovation financière ……………………………….……………………….………83
3.3.3.1. Les innovations de produits ………………………………………....................……84
3..3.3.2. Les innovations de processus ………………………………………….……………84
4. Les nouvelles technologies dans le secteur bancaire ……….………………………..........86
4.1. Le portail d’entreprise ………………..……………………………………………...….87
4.2. L'impact sur la relation Banque/ Client …………..…………………………………...…87
Section 2 : présentation et interprétations des résultats ………………………………....88
1. Présentation de l’industrie bancaire algérienne …….……………………..………….…88
1.1. Mesure du niveau de la bancarisation sous l’angle de la densité du réseau bancaire… .. 88
1.2. État des lieux du niveau de bancarisation en Algérie…………………………………....89
1.2.1. Mesure de la densité du réseau bancaire………………………………………………89
1.2.2. Le taux de bancarisation……………………………………………………………....91
1.3. Comparaison entre la densité du réseau bancaire de l’Algérie par rapport le Maroc et
Tunisie ……………………………………………………………………………………..…91
1.3.1. Comparatif du taux de bancarisation, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie…………...….92
2. Analyse des résultats de l’enquête réalisée auprès de la CNEP-Banque dans la wilaya de
Tizi-Ouzou…………………………………………………………………...…………….…92
2.1. Le niveau de la bancarisation de la CNEP-banque de la wilaya de TiziOuzou……….....92
2.2. Présentation de l’espace bancaire de la wilaya de Tizi-Ouzou…………...……………...93
2.2.1. Répartition du réseau bancaire ………………….……………………………………..93
2.2.2. Présentation du tissu socio-économique et bancaire de la wilaya de Tizi-Ouzou……..95
2.2.3. Densité bancaire de la wilaya de Tizi-Ouzou………………………………….……....96
3. L’analyse et l’interprétation des résultats de l’enquête dans l’agence 202 …………….….96
3.1. L’analyse des résultats de l’entretien avec le directeur de l’agence 202………...........100
3.1.1. Synthèse de l’entretien………………………………………………………………..102
4. Suggestions et recommandations………………………………………………..……….103
4.1. Les suggestions ………………………………………………………………………...103
4.2. Les recommandations ………………………………..………………………………...104
Conclusion ……………………………………………………………………………….....105
Conclusion générale………………………………………………………………..………106
Bibliographies ……………………………………………………………………………111
Annexes……………………………………………………………………………………..116
Table des matières………………...……………………………………………………..…130
Résume.
Résumé
Face à des concurrents de plus en plus durs, et à une clientèle mieux informée et plus
exigeante, les entreprises n'ont désormais qu'un seul objectif en tête, conservé leurs parts de
marché, et surtout leurs parts de clients. Pour réaliser leur but, les banques doivent implanter
une stratégie de gestion de relation client. Ainsi, ce mémoire a pour objectif de répondre à la
problématique suivante : comment le système d’information « CRM » peut-il contribuer à
l’amélioration du niveau de satisfaction client dans le secteur bancaire.
Qui vise à mettre en lumière l'importance d’un système d’information et des outils adaptés
pour une meilleure prise en charge des doléances cliente et sur tout une concentration plus
significative du l’offre client, afin de mieux connaitre leurs clients, répondre à leurs besoins et
à les fidéliser tout en augmentant leurs profitabilités.
Mots clés :