Étiquette et image en tourisme
Étiquette et image en tourisme
Préambule
Sur le plan étymologique, la notion de l’étiquette ne peut que nous interpeller du fait de
son utilisation comme vocable en Tourisme. Le verbe étiqueter selon Le dictionnaire du
Centre National des Ressources Textuelles et Lexicales signifie le fait de caractériser
quelqu’un, quelque chose, comme par une étiquette. Ce qui nous amène à soulever les
multiples synonymes du verbe étiqueter. En plus de caractériser, il y a lieu de citer
référencer, cataloguer, classer, répertorier, qualifier; marquer, ranger ou encore dénommer. De
ce fait, de la notion d’étiquette ne peut qu’en découler, et nécessairement, deux
connotations. L’une positive, l’autre négative.
Étiqueter quelqu’un, c’est le référencer sous la caractéristique d’un trait bien cadré, ayant
une relation avec son comportement, sa conduite, son style de vie, son attitude, sa
pensée, sa croyance, etc. Le référencement (l’étiquetage) résulte, donc, d’un regard ou
d’un jugement porté par autrui sur quelqu’un d’autre.
Le fait de se faire cataloguer par son entourage sous l’une de ces bannières (surtout la
connotation négative) ne peut qu’être lourd de suites, du moment qu’il est question du
champ de déroulement et de cheminement de la vie d’un individu. Des suites qui peuvent
se traduire par des réactions préjudiciables à l’encontre de ce dernier (désintéressement,
indifférence, désaffection). Il se peut même qu’il soit question d’adoption des actes
pernicieux à son égard (rejet, éjection, désocialisation).
Préambule :
De nos jours, les attraits touristiques (plages, montagne, désert, patrimoine riche et
diversifié,…) comme seul capital ne suffisent plus pour faire d’un espace un site, une
destination touristique. Une destination qui attire et que son rayonnement s’éternise ou
du moins sauvegarde sa part dans un marché concurrentiel.
La clé de réussite d’une destination dans son affirmation devant ses concurrentes est, en
plus des composantes de son offre originelle et dérivé, l’mage dégagée par la qualité de
ses services auprès de ses visiteurs. Une qualité que sa réalisation suppose une maitrise
parfaite des rouages imposés par le poids des trois caractéristiques du service.
D’ailleurs, selon une enquête de la Fondation World Economic Forum (WEF) publié par le
Matin du Sahara (quotidien marocain) dans sa publication du 2 Mai 2013, le Maroc est
classé troisième, après l’Islande et la Nouvelle-Zélande sur la base de mesure de l’accueil
réservé aux touristes étrangers. L’enquêté avait touché 140 pays.
Dans un article, l’écrivaine chilienne, Patricia Cerda relate ses souvenirs du Maroc, « Un
mélange d’histoire vivante, de magie exotique et d’hospitalité ». Avec ses termes, elle
débutait son article pour le compte du webjournal chilien « Primera Nota ».Elle le
bouclera avec « L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture
(Unesco) devrait inclure l’hospitalité marocaine dans sa liste du Patrimoine Culturel
Immatériel de l’Humanité ».
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Dans ce qui suit, le personnel en contact dans une entreprise du tourisme avec la clientèle sera
désigné par le titre : les ambassadeurs
A-1-1- Définition :
Le corps humain est couvert d’une couche désignée par la peau. La peau joue le rôle du
bouclier contre les agressions extérieures. Elle joue un rôle de barrière vis-à-vis des
variations chimiques, changements physiques et envahissements microbiologiques du
milieu. Elle est donc, et par définition, le siège d'un écosystème microbien riche et varié
qui joue un rôle essentiel dans l'équilibre de l'organisme mais aussi présente un pôle de
dangerosité. Les zones sèches de la peau sont peu colonisées par les microbes,
contrairement aux zones humides.
Les mains et les ongles sont les cibles privilégiées de la contamination microbienne. De
par leur exposition et utilisation, les mains ne peuvent qu’être assiégées par un nombre
considérable de micro-organismes potentiellement pathogènes. Des micro-organismes
de source externe ou interne (d'autres zones du corps), résultat d’un contact direct ou
croisé, ou d’une contamination aéroportée.
Le danger des mains réside dans la simplicité avec laquelle elles vont les transmettre et
contagionner tout ce qu'elles vont toucher par la suite. Il se dégage donc que le lavage
des mains est si important dans de nombreux métiers du tourisme. Qui dit main dit ongle.
Ce dernier est un grand vecteur de micro-organisme. Sa position dans la main lui confère
la position d’un site susceptible d’être colonisé et de s’infecter facilement. Les ongles
occultent un milieu potentiel important de culture bactérienne. Les soins à apporter aux
ongles assurent la réussite dans la lutte contre l’écosystème microbien du fait qu’ils
constituent le premier rempart. En plus du lavage et brossage de réduire le niveau
d’efficacité à récupérer les hôtes indésirables, il faut soigner la coupe des ongles. Une
coupe courte mais pas à ras, ainsi ils ont plus de chance de demeurer propres. Quand le
vernis est autorisé par l’entreprise, il est recommandé qu’il soit incolore.
L'hygiène des cheveux est aussi importante que celle de la peau et des mains pour
préserver la santé. Le cuir chevelu agit comme barrière protectrice c'est pourquoi il a
besoin d'attentions particulières. Le soin à lui apporter est celui de réaliser un shampoing
avec une fréquence de 2 à 3 fois par semaine pour combattre les sécrétions des glandes
sébacées du cuir chevelu qui s’accumulent jour après jour sur le crâne et les cheveux.
Outre l'intérêt esthétique recherché par le soin des cheveux, c'est aussi un signe de
bonne hygiène.
Il s’agit d’un milieu qui favorise grandement l’amplification des microbes reçus via la
consommation des aliments. Une bonne hygiène buccale limitera la formation de plaque,
les problèmes gingivaux, la mauvaise haleine et par la même occasion tout problème
bucco-dentaire. Le brossage des dents au moins deux fois par jour est une action
préventive. Elle freinera aussi la contamination aéroportée dont on fait transmettre à
l'entourage par le biais de la toux et de l’éternuement. L’éternuement est provoqué par
l’irritation des muqueuses nasales, engendrant une expulsion brusque et bruyante d'air
par la bouche et le nez. Ce dernier et au-delà de sa fonction vitale, respiratoire, le nez
protège le corps des agressions extérieures. Il remplit pour ainsi dire le rôle d’un filtre à
air de l’organisme. Son rôle lui occasionne les possibilités d’accumuler des intrus à haut
risque. Il élimine, ainsi, de nombreuses particules (bactéries, virus, poussières,
allergènes,…). Il va de soi qu’il est important d’accorder une attention particulière au
lavage du nez au même titre que les autres parties du corps.
De par leur position, les oreilles sont des organes visibles et à la portée de la vue des
clients. Une attention particulière à leur propreté est à observer. Les oreilles sont
essentielles à l’assurance de la fonction de l’audition et donc de l’engagement d’une
communication avec autrui sur des bases de compréhension mutuelle. Elles sont aussi
responsables de l’équilibre (station debout). L’équilibre est une condition sine qua none
pour l’accomplissement des tâches dans les meilleures conditions. Procéder à leur
nettoiement de manière régulière est nécessairement un geste aidant à prévenir les
risques de la perte de l’acuité auditive (surdité). Un geste qui concerne les pavillons et
s’effectue avec de l’eau savonneuse. Et en voici les étapes essentielles :
A-1-2-5- La transpiration :
La transpiration excessive des aisselles est fréquente chez certains individus. Elle se
traduit par l’apparition d’auréoles sur les vêtements causant des odeurs à cause de la
prolifération de bactéries. Nombreux sont les facteurs à l’origine de la transpiration des
aisselles :
✓ Le surpoids ;
✓ Des efforts physiques ;
✓ Un stress intense et l’anxiété;
✓ La chaleur.
Comme agent du tourisme, il est certain que la transpiration excessive des aisselles La
transpiration excessive des aisselles constitue un véritable handicap dans l’exercice du
métier au quotidien du fait que les odeurs de transpiration des aisselles créent une gêne
sociale. Les effets psychologiques peuvent être lourds de conséquences : l’angoisse,
baisse de l’estime de soi, impact sur la vie personnelle, sociale et professionnelle.
En plus de ce qui a été retenu ci-haut, en voici quelques règles du savoir-être à ne pas
ignorer :
Le maquillage doit être discret, les cheveux attachés avec soin pour les Dames et
courts pour les Messieurs.
Les boucles d’oreilles peuvent être acceptées dans certains établissements, mais
elles doivent être discrètes.
Les cheveux de Messieurs doivent être courts et coiffés, la barbe rasée, les
barbes et moustaches taillées et peignées.
L’utilisation du parfum doit être discrète, le port d’une bague est autorisé à
condition que celle-ci ne soit ni trop tape à l’œil ni trop luxueuse.
Car c’est le client qui doit être mis en avant, pas le personnel.
Le port de l’alliance de mariage et de la montre est autorisé.
Il est de tradition que de la tenue vestimentaire soit dictée par la conduite managériale
de l’entreprise du tourisme. La tenue vestimentaire est considérée comme un vecteur de
communication mercatique et joue, de ce fait, un rôle incontournable dans la
construction d’image commerciale de l’entreprise du tourisme. La vocation du vecteur est
de participer à l’édification d’une image de marque unique et distinctive, représentative
des valeurs organisationnelles de l’entreprise. La tenue vestimentaire ou l’uniforme
s’inscrit donc, dans le cadre d’une normalisation organisationnelle dictée par une
recherche complémentaire de l’esthétisation du lieu du travail. Le protocole de l’Étiquette
en tourisme doit en expliquer clairement ses composantes.
Le choix des lignes spécifiques, les couleurs, la qualité des tissus doivent répondre à des
choix d’orientations stratégiques de l’entreprise du tourisme car la qualité du contact
visuel du client en dépend. Elle est de son devoir de fournir des uniformes de taille sur
mesure avec une quantité suffisante, de prendre en charge le lavage régulier pour une
propreté impeccable, un repassage. L’employeur doit forcément veiller à l’entretien et au
nettoyage de la tenue vestimentaire retenue et fournie à son personnel.
L’uniformisation de la tenue vestimentaire d’un poste ou d’un service est un acte qui
devrait être mûrement réfléchi. L’uniformisation répond au besoin de la personnalisation
d’un service offert. La personnalisation se nourrit du besoin de disposer d’un avantage
concurrentiel par une démarcation. L’une des composantes de la démarcation est
l’identité de l’entreprise. L’uniforme en est, d’ailleurs, un de ses traits par excellence. Les
composantes du socle de la décision du choix de tel ou tel uniforme sont multiples.
Citons quelque unes :
Qualité
des
services
internes
Bénéfices
LANGLOIS (M) et TOCQUER (G), Marketing des services, le défi relationnel. gaëtan morin éditeur. 1992.
Second must :
KUSLUVAN (S.), Managing Employee Attitudes and Behaviors in the Tourism and Hospitality Industry, New York, Nova
Science Publishers, 2003.
[Link]
[Link]
[Link]
tourisme-de-luxe-
[Link]
devenir-une-destination-de-luxe-4041202
Chapitre II- Plan relatif aux aspects de l’approche protocolaire :
La courtoisie est une sorte de civilité, d’affabilité ou de politesse qu’il est recommandé de
manifester dans les rapports sociaux. Le décorum de « l’hospitalité à la Marocaine » est
l’ensemble des codes désigné par “Al adabe et souabe" :
▪ " Al adabe“, c’est la politesse, la courtoisie ;
▪ "Souabe“ est l’ensemble des formules d’"al adabe“ qui constitue la bienséance.
L’application de l’Étiquette en tourisme signifie que tout client aura droit de se sentir
être accueilli avec décorum de « l’hospitalité à la Marocaine ».
Comme il a été souligné plus haut le service se démarque du produit par le processus de
sa production : interface avec le client et participation de celui-ci à sa réalisation. Ce sont
là les deux caractéristiques qui ont donné naissance au concept de la servuction (par
analogie de la production pour un produit. La servuction se constitue de l’ensemble des
interventions nécessaires par les Ambassadeurs pour la réalisation d’une promesse de
services à rendre proposée à un client potentiel.
Lors de tout contact avec les clients, Les Ambassadeurs devront se souvenir que
l’hospitalité marocaine est une institution réputée à travers le monde au même titre que
la gastronomie française. Au Maroc, l’hospitalité est un devoir sacré avec une pensée
sincère. Certes, en tourisme est parfois mercantile, mais partant toujours d’une bonne
intention.
S’armer des outils du domaine des softs skills revient, tout d’abord, à élaborer un travail
de fond de certains traits de la personnalité de la personne :
Il s’agit d’une démarche qui aide à imprimer le client d’une bonne première impression
dès le début de la rencontre. D’autant plus que les Ambassadeurs en contact n’aura
jamais une seconde chance de faire une bonne première impression.
L’accompagnement client est réalisé dans une logique de marketing relationnel. Ce terme
correspond à un ensemble de mesures qui visent à entretenir une relation personnalisée
avec chaque client, dans le but de mieux le fidéliser.
▪ la personnalisation du service,
▪ l’immédiateté du service (accessibilité, instantanéité, …)
C’est quoi un service tel que voulu par le protocole Etiquette en tourisme :
(A) Activités devant être réalisées dans le cadre de la stratégie de service à la clientèle
Ce que l’on fait ou devrait faire
(R) Renouvellement de la façon de le faire ; se différencier de l’ensemble de
l’industrie ; se procurer un avantage concurrentiel, innover dans les activités, les
méthodes, etc.
ce que l’on change. Il s’agit donc ici de « faire » du changement.
(T) Transformation de l’organisation, de la façon d’être ; de la structure et du rôle des
divers acteurs impliqués
ce que l’on devient.
Ils se souviendront longtemps de cette nuit aux Canaries. Des touristes français qui
devaient rentrer vendredi à Paris ont vécu une fin de vacances animée à l'aéroport de
Lanzarote sur l'archipel espagnol. La garde civile a dû intervenir après des incidents entre
des passagers et l'équipage. Qui était ivre ? Telle est la question qui divise encore les
deux camps si ébriété il y a eu. L'avion a fini par décoller... samedi soir avec une escale
qui n'était pas initialement prévue. Au total 163 passagers, dont huit enfants et un bébé,
devaient prendre vendredi en fin d'après-midi un vol charter de la compagnie polonaise
Enter air pour Paris-Charles-de-Gaulle, à l'aéroport de Lanzarote. Les vacanciers ont
passé une demi-heure (et non plusieurs heures, comme indiqué auparavant) dans un
avion surchauffé, selon le témoignage d'une passagère sujette à un malaise en raison de
la température élevée. Les touristes ont dû débarquer en raison du retard de l'équipage
et de l'annulation du vol pour cause de fermeture de l'aéroport, ont indiqué les autorités
aéroportuaires et l'organisateur du voyage Thalasso numéro 1. «L'aéroport ferme tôt»,
selon une de ses responsables
Raison officielle: «L'avion est arrivé en retard et n'a pas pu partir», a expliqué une
responsable des opérations de l'aéroport de Lanzarote. Elle poursuit : «Certains
passagers ne voulaient pas descendre de l'avion et se sont énervés», d'où l'intervention
de la garde civile. Une version démentie par une touriste selon laquelle «tout le monde»
souhaitait sortir. «Nous avons proposé l'hôtel pour tout le monde mais certaines
personnes ont dormi dans le terminal car elles n'avaient pas confiance et préféraient
rester là pour être sûr de ne pas rater l'avion», a affirmé la responsable de Lanzarote.
«Le vol n'a eu aucun problème technique. L'aéroport de Lanzarote est un aéroport qui
ferme tôt, à 22 heures. Hier, l'équipage était en retard donc à 22 heures, les Canariens
ont fermé, ils n'acceptent pas de retard», a expliqué pour sa part une responsable des
opérations de Thalasso numéro 1.
«Le pilote était en état d'ébriété totale». Du côté des passagers, la version est tout
autre: «Lorsque le pilote a fait une annonce pour dire qu'on allait décoller, tout le monde
a été d'accord pour dire qu'il était en état d'ébriété totale», a affirmé Delfim Paiva, 37
ans. «Et là on voit un mouvement bizarre des hôtesses qui ne voulaient pas faire le vol.
S'en est suivi un mouvement de panique des passagers. Des gens voulaient casser les
portes pour sortir», a-t-il raconté. «Finalement, la garde civile est intervenue et a fait
évacuer l'avion. Ils nous ont dit que le pilote était juste fatigué», poursuit-il. Mais le site
[Link] qui nous avait vendu le voyage a confirmé que les hôtesses avaient
refusé de prendre le vol avec le pilote car il était en état d'ébriété», affirme-t-il. Les
passagers «étaient ivres à bord» Faux, rétorque Alain Nizard, représentant en France
d'Enter Air. Au contraire, selon la compagnie, ce sont des passagers «qui étaient ivres à
bord». «A tel point que le pilote et l'équipage ont dû être protégés en sortant parce qu'il
y a des types qui ont commencé à jeter des bouteilles sur des hôtesses», affirme-t-il. «On
est en plein délire», renchérit la responsable de Thalasso numéro 1. Une version là aussi
démentie par une passagère tant sur l'état des passagers que des jets de bouteille.
Selon Delfim Paiva, une soixantaine de personnes ont été logées à l'hôtel. Les autres ont
dormi dans l'aéroport, certains à même le sol avec leurs enfants, ajoute ce passager, qui
a pris plusieurs vidéos et photos. L'avion, un Boeing 734, a fini par décoller samedi soir
mais il a leur a été annoncé qu'au lieu d'être direct pour Paris, il devait faire escale à
Fuerteventura pour reprendre du carburant.
Activité à réaliser :
Après lecture, recadrer les données du récit dans une optique :
▪ De positionner le problème en tant que futur professionnel du tourisme ;
▪ De définir les niveaux de responsabilités des intervenants ;
▪ De dégager les retombées sur la destination touristique.
Activités à réaliser :
Commentez chacune des réactions;
Essayez de reformuler des réponses positives à chacune des situations soulevées.
Pour aller plus loin pour réussir l’abord et l’accompagnement du client :
[Link]
[Link]
[Link]
detudes/programme/techniques-de-gestion-hoteliere/
[Link]
[Link]
marque-de-lhotel/
B2- Adopter une tenue, des gestes et des attitudes :
La communication non verbale appelée aussi langage corporel, repose sur les gestes, les
expressions faciales et d’autres signaux tels l’état d’esprit, langage du corps, la posture ou
encore la position des mains. Cette dimension de la communication non verbale est très
importante et influe énormément sur la perception qu’auront vos interlocuteurs de votre
personne en milieu professionnel. En effet, posture, élocution, ton de la voix, gestuelle,
regard... sont des éléments a priori anodins mais, qui en disent pourtant bien plus long
sur les intentions réelles et les émotions de l’interlocuteur. Décryptage rapide de la
synergologie ou langage non verbal
B2-2-1- La voix :
La voix se caractérise par :
Le timbre : variant de très grave à très aigu, il est propre à chaque individu.
Le débit : il s'agit de la vitesse à laquelle on parle. Une attention toute particulière est à
porter au débit.
L'intonation : le ton de la voix donne littéralement vie aux mots. C'est en quelque sorte
la mélodie de nos discours. Il est important de moduler le ton de votre voix
afin de capter l’attention de l’interlocuteur.
B2-3-1- Posture
▪ Assis face à votre interlocuteur, avez-vous le haut du corps penché vers ce dernier
ou bien plutôt bien calé contre le dossier de votre fauteuil et plutôt en retrait ?
Croisez-vous les jambes ? Où sont vos mains et que font-elles ?
▪ Sans même un mot prononcé, nous sommes capables de lire diverses informations
à travers l'attitude de notre interlocuteur.
▪ Dos droit, pieds bien ancrés dans le sol, mains contrôlées, regard non
fuyant,... sont autant d'éléments projetant confiance en soi, solidité et force, un
certain charisme.
▪ Dos courbé vers l'avant, regard fuyant, mains constamment torturées marquent,
au contraire, une puissante impression de timidité, malaise, manque de confiance
en soi, nervosité, etc.
B2-3-2- Gestuelle :
Parmi les gestes marquants, on peut citer la poignée de main, plus ou moins molle, plus
ou moins appuyée ; l'index accusateur ou simplement indicateur ; le hochement de tête
indiquant acquiescement, etc.
Ne dit-on pas qu'il est le miroir de l'âme ? Au-delà de cette formule, le regard renvoie un
maximum d'informations à celui qui sait le décrypter. Un contact visuel suffit parfois à
donner la réponse à une question. L'intensité de ce dernier peut mettre à l'aise la
personne vers qui il est tourné ou bien, au contraire, la mettre mal à l'aise, voire la
déstabiliser ou l'effrayer.
Certaines expressions faciales mues de manière totalement involontaire par nos muscles
et reconnues de tous sont aisément repérables : un sourcil qui se relève, le coin de la
bouche qui frétille, l’œil qui frise, le front qui se plisse, les lèvres qui se crispent...
D'autres, nettement plus subtiles, mais tout aussi involontaires, passant inaperçues pour
la plupart d'entre nous, laissent toutefois transparaître de précieuses informations. On les
appelle les micro-expressions. Ces dernières, mises en valeur par Paul Ekman -
psychologie américain spécialisé dans l'étude des émotions sont universelles,
extrêmement furtives (moins d'une demi-seconde) et l'expression de l'une de nos sept
émotions (joie, tristesse, peur, colère, dégoût, surprise, mépris).
Si les premières sont aisées à interpréter, les secondes demandent une connaissance
élargie et un entrainement certain avant d'espérer pouvoir s'en servir de
repères. Dilatation des pupilles, clignement à peine perceptible des yeux, bouche qui
s'entrouvre. Les micro-expressions sont imperceptibles pour un œil non averti et
pourtant très parlantes. A ce propos, les mentalistes, notamment, maîtrisent, entre
autres, cet art à merveille, bluffant souvent l'assistance qui reste médusée face à tant de
pouvoir.
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B3- Caractériser la clientèle particulière
La caractérisation de la clientèle est une démarche qui consiste à établir une classification
des clients en fonction de leurs caractères et de leurs personnalités. La classification offre
donc la possibilité de déterminer le discours à tenir selon le profil de client. La
caractérisation dite typologie ou encore catégorisation, est une démarche méthodique
ayant pour objet la définition, l’étude et l’analyse des comportements avec comme but
ultime celui de s’adapter aux attentes du marché (clients).
Le contact client- Ambassadeurs en contact est un ensemble d’échanges entre eux afin de
parvenir à une transaction, une solution. Ces échanges sont le reflet de chacun des deux.
Chacun intervient et communique selon l’état d’âme du moment. les Ambassadeurs en
contact doit comprendre le mode de fonctionnement du client en face de lui afin
de définir l’approche adéquate (le discours, le comportement et la posture à adopter)
et d’appréhender le bon déroulé de son intervention (sur quel levier appuyer pour
assurer la finalisation). L’intérêt de cerner la typologie de chaque client c’est d'adopter :
Le client roi : C’est le client le plus connu des professionnels du tourisme. Il est sûr de lui
et ne fait aucune concession et persuadé d’être le meilleur client de la maison, pense que.
C’est le client le moins facile à gérer.
Le client roi vous appellera à tout moment de la journée. Pour lui c’est “normal” que vous
soyez à sa disposition et s’offusquera si vous ne l’êtes pas. Il emploie souvent la première
personne du singulier et l’impératif pour s’exprimer.
Ses injonctions peuvent ressembler à des ordres sont pratiquement des ordres.
Pistes à explorer :
Écoutez-le attentivement. Le client roi n’a pas réclamé de titre ni de couronne, il
veut simplement être considéré comme un Client avec un grand C, c’est-à-dire
avec le service qui va avec ;
Montrez de l’empathie : vous donnez le ton à toute l'interaction et vous lui faites
ainsi savoir que vous êtes son allié pour trouver une solution à son problème (il
n’en attend pas moins de votre part) ;
Mettez votre égo de côté ;
Terminez l’entretien sur une note positive.
Le client anxieux : C’est le genre de personne peureux et pour lui, chaque situation
présente un danger. Il a peu confiance. Le client anxieux a souvent un 6e sens pour
détecter ce qui ne va pas, ce qui ne pourrait ne pas aller ; il peut facilement s’arrêter sur
une succession de détails. Il compare, prend son temps. Il utilise souvent le conditionnel
dans son discours.
Le client anxieux pose de nombreuses questions pour être sûr de bien comprendre et
d’avoir des engagements de votre part. Il vous dira des phrases comme :
“Vous êtes sûr du résultat ?”
“Et si ça ne fonctionne pas, que se passe-t-il ?”
“Est-ce une grosse prise de risque ?”
Pistes à explorer :
Détectez chaque point de doute et de préoccupation ;
Montrez-lui des signes de confiance, valorisez-le et encouragez-le ;
Faites des feedbacks réguliers pour le rassurer;
Faites preuve de transparence, réexpliquez plusieurs fois de différentes manières
s’il le faut : “Après avoir fait un bilan sur les actions menées, les étapes qui
restent à mettre en place sont…”
Démontrez, garantissez, prouvez ce que vous dites
Positionnez-vous en expert, en conseiller et proposez-lui des témoignages clients
Guidez le client doucement mais fermement vers la solution.
Le client râleur : C’est un client démotivé, acariâtre et nostalgique d’un temps révolu. Sa
passion est de Répéter des discours sur des histoires anciennes. Il connaît tout, a déjà
tout vu, tout fait, tout entendu. Vous, lui apprendre quelque chose ? Impossible !
Il se valorise au travers de sa spécificité, de son indépendance et développe une certaine
disposition à critiquer. Il emploie de nombreux termes négatifs comme :
“Je fais appel à vous car je n’ai pas d’autre solution”
“Avant on le faisait nous-même et c’était beaucoup plus rapide”
“Ça fait 20 ans que je fréquente les hôtels, ce n’est pas vous qui allez m’apprendre ça”
Pistes à explorer :
Recentrez régulièrement le client ;
Changez de sujet si le client va trop loin ;
Donnez-lui raison ;
Proposez-lui des solutions originales et alternatives. Faites-lui comprendre et
ressentir qu’il est un client unique, que vous lui construisez donc une offre rien
que pour lui ;
Restez à l’écoute de ses besoins;
Impliquez le client dans toutes vos actions : plus il se sent concerné et plus il
donnera son avis;
Faites-lui dire des vérités implacables avec lesquelles il est forcément d’accord ;
Veillez à obtenir régulièrement son accord par étape, sinon vous risquez de
perdre tout le travail.
Le client indécis : Il ne sait pas ce qu’il veut, il est de nature un hésitant. Il recherche la
meilleure solution à son besoin, sans savoir vraiment de quoi il a besoin. Il prend son
temps. Il cherche conseil et avis avec l’objectif d’obtenir une expertise avant de prendre
sa décision finale. Il vous posera des questions qui n’auront pas forcément de lien entre
elles.
“Est-ce que le prix en vaut la peine ?”
“Qu’offrent les autres concurrents ?”
Pistes à explorer :
Vous devez écouter attentivement le client et lui poser des questions pour le faire
avancer dans sa réflexion, lui faire comprendre l’importance de son choix et
l’urgence de la décision ;
Priorisez les questions ouvertes en entonnoir pour définir son besoin précis ;
Écoutez-le, offrez-lui des alternatives et essayez de le guider pour qu'il prenne la
bonne décision ;
Prenez le temps nécessaire et apportez-lui de la sécurité ;
Positionnez-vous en apporteur de solution, en expert et en conseiller.
Le client convivial : Le convivial parle avec souplesse et emploie des termes positifs. Il est
empathique. Avec lui, les petits écarts sont tolérables et le relationnel que vous
entretenez est important. Il s’agit sûrement du type de client le plus clément qu’on puisse
rencontrer.
Vocabulaire positif, visage ouvert, expressif et souriant et il plaisante facilement. Vous
l’entendrez sans surprise vous dire des choses comme :
“C’est normal”
“Je comprends bien”
“Je suis tout à fait d’accord sur ce point”
“Pas de problème, je comprends bien votre situation”.
Pistes à explorer :
N’abusez pas de sa patience et faites les choses dans les règles;
Créez un climat détendu à son image;
Ne le pressez pas de questions.
Le client méfiant : C’est le type qui peut vous tourner le dos sans explication. Il peut vous
demander des documents, des preuves à tout moment et a tendance à prendre une
décision hâtive. Il vérifie toujours tout derrière vous, vous demandera régulièrement des
éléments très précis :
“Vous êtes sûr ?”
“Comment pourrais-je en avoir le cœur net ?”
“Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?”
“Avez-vous des preuves tangibles ?”
“Je ne sais pas si je peux vous faire confiance”
Pistes à explorer :
Soyez précis dans chacun de vos arguments;
Les premiers contacts sont essentiels et si vous arrivez à le convaincre une fois, il
y a de grandes chances de le fidéliser ;
Montrez-vous coopératif.
Le client autoritaire : Il est habitué à donner des ordres. Il cherche à déstabiliser son
interlocuteur, abuse parfois de son pouvoir et veut montrer qu’il commande. C’est un
challenger, il cherche à obtenir un maximum pour un investissement minimum. Il
souhaite que ses interlocuteurs obéissent comme des soldats.
Pistes à explorer :
Ne le contredisez pas ;
Laissez-le exprimer ses besoins ;
Flattez son égo ;
Ne lui imposez rien. Laissez-lui faire des suggestions comme s’il était maître de
l’échange ;
Faites des explications courtes allant droit au but ;
Pistes à explorer :
Évitez la confrontation ;
Ne vous déstabilisez pas devant son ferveur;
Reformulez son problème pour être sûr d’avoir bien compris;
Faites-lui une proposition et soyez attentif à valider sa satisfaction
Travaillez sur une bonne communication pour être sûr que tout est compris de
chaque côté ;
Adoptez le bon ton : restez calme et empathique. Ne haussez pas le ton.
Le client pressé : Il est impatient, veut une réponse rapide et se montre peu
souple. L’urgence est une seconde nature chez lui.
Pistes à explorer :
Soyez rapide, précis, efficace ;
Faites des concessions ;
Allez droit au but ;
Soignez votre relation client, c’est un client souvent fidèle et régulier (car une fois
satisfait, n’a pas le temps d’aller frapper à d’autres portes).
Le client pingre : Le client économe serre son budget et est très attentif à tous les petits
détails. Méticuleux, il ne laissera rien au hasard. Il adoptera souvent le conditionnel et
cherchera la faille dans votre argumentaire. Il abordera rapidement la question du prix :
“Combien ça coûte ?”
“Faut-il rajouter des coûts
supplémentaires ?”
“Proposez-vous des ristournes pour
les clients fidèles ?”
Pistes à explorer :
Pour l’attirer lors de votre premier contact, rien de tel qu’une promotion ou un
discount
Faites comprendre que la qualité a un prix.
Le client frimeur : C’est un séducteur et un flambeur. Son allure est soignée, il adore les
dernières innovations et gadgets à la mode. Il est souvent compétitif et cherche à avoir
mieux que les autres. Il emploie un langage technique pour étaler son savoir.
“J’ai déjà fait ça il y a longtemps, ça n’a rien apporté. Je connais
tous les acteurs du secteurs”
“Je veux le meilleur système d’éclairage avec les options couleurs
et les différentes teintes de luminosité”
Pistes à explorer :
Prospectez-le en lui proposant votre nouvelle offre ultra
développée ;
Montrez de l'enthousiasme (autant que le client) ;
Faites valoir les aspects innovants de l'offre et l’unicité par rapport au marché ;
Lors de votre argumentation, insistez sur les bénéfices d'image et de notoriété
que le client retirera de l'achat ;
Le client je-sais-tout : Il prétend faire mieux votre travail que vous-même, il vous coupe et
termine vos phrases, fait des commentaires régulièrement et peut vite devenir
envahissant. Il a un avis tranché sur tout et ne lâche rien. Il emploiera des répliques
comme :
“Je sais ce que vous allez me proposer mais moi je ne veux pas ça justement”
“Je connais le marché, je sais ce qu’il me faut”
“Vous allez vouloir me faire votre discours commercial et me présenter toutes vos
offres mais ce n’est pas la peine, je sais déjà ce que je désire, c’est la chambre sur
piscine n° 402”
Pistes à explorer :
Impliquez-le client dans toutes les prises de décisions pour qu’ils se rendent
compte des tenants et aboutissants ;
Utilisez des questions fermées pour éviter qu’il s’étende sur les sujets ;
Faites-le se sentir important en valorisant sa connaissance (“Vous avez raison,
c’est vrai que vous connaissez bien le secteur à ce que je vois”) ;
Prouvez-lui que vous avez les compétences pour réaliser le projet qu’il a en tête ;
Il est l’interlocuteur privilégié des clients de hauts revenus, de ce fait, il assure l’accueil
des clients, facilite leur séjour et veille à assurer toutes les conditions nécessaires pour la
satisfaire leurs demandes et, attentionné aux moindres détails.
Chaque jour, il fait le point avec son équipe, très attentif aux remarques des clients, il
assure une qualité optimale de service : la chambre, le spa, les repas…il tâche également
d’améliorer et développer les prestations de l’hôtel.
Le Guest Relation Manager doit savoir répondre à toutes les demandes de client, et
personnaliser les prestations en fonction de la culture et la nationalité de client. Le Guest
Relation Manager est en lien avec tous les services et tous les autres métiers du tourisme
et de la restauration pour veiller au respect des demandes du client.
La culture influe sur le comportement des personnes, canalise leur système de pensée et
trace la voie des comportements à adopter. Il est essentiel de prendre en compte la
culture de chaque nationalité dans la recherche d’une meilleure gestion de l’apparence
des Ambassadeurs en contact. Ce que nous présenté, par exemple, en matière de la
gestion de du comportement peut être propre au marché français. Le Maroc s’ouvre à
d’autres marchés et découvre d’autres cultures. Que faire face à des clients japonais ?
La culture est donc une donne variable d’un espace à un autre. Une donne qui est
imprimée par des savoirs différents d’une population à une autre. C’est bien de connaitre
la sienne mais, c’est encore mieux de connaitre celle de l’Autre : le client. Connaitre les
composantes du savoir-vivre et savoir-être de l’Autre facilité la communication, crée des
zones d’entente, et éloigne toute source de divergence et de malentendu.
Les Ambassadeurs ne peuvent remplir leur fonction de relais des attributs de l’image que
cherche l’entreprise du tourisme à véhiculer auprès de son client. Croire que les termes
de courtoisie sont universels est une erreur. Le fond de la courtoisie est, certes le même
mais, elle diffère d’un peuple à un autre sur le plan de sa forme et ses interprétations.
Supposons que le marché d’une entreprise du tourisme englobe les Japonais. Un peuple
que son comportement est plein de mystères, aux valeurs qualifiées par certains
d’uniques, aux us si particulières.
Se gratter la tête est une manière de cacher sa timidité et son embarras. Autre chose, un
Japonais qui se mouille le sourcil avec de la salive, veut signifier qu’il ne croit pas un mot
de ce que son interlocuteur lui explique. Un Japonais n’explique pas clairement ses
attentes car il est habitué à servi avant de demander et ne cherche pas la confrontation.
Pour une erreur de facturation, un Japonais ne s’adressera jamais directement à
l’Ambassadeur de la réception. Préférant les rapports harmonieux et sans confrontation,
il exprimera rarement son mécontentement. En revanche, il utilisera le canal du
responsable du groupe (le tour-leader). Les coutumes d’un Japonais n’incluent pas la
prononciation d’un « non » de façon directe. Il souhaite qu’on le comprenne par intuition
plutôt que par le langage.
Le séjour des Japonais à l’étranger en tant que touristes se démarque souvent par des
chocs culturels avec le pays visité. La manière avec laquelle, par exemple, les Japonais
prennent leur bain est en soi un indicateur de différenciation. Une manière que l’on ne
peut rencontrer ailleurs. Un Japonais se lave à l’extérieur de la baignoire d’une chambre
d’hôtel. C’est ensuite qu’il se plonge dans un bain chaud pour relaxer son corps.
L’Ambassadrice femme de chambre peut s’étonner en voulant remettre une chambre à
blanc, occupée par un Japonais, de l’état de la salle de bain.
Au restaurant : Au restaurant :
▪ Un menu composé à l’avance ; ▪ Avoir à composer le menu ;
▪ Goûter la gastronomie du pays visité ; ▪ Le gibier ou les abats ;
▪ Un service prévenant et rapide. ▪ Le repas que son service demande du
temps.
L’exemple du Japonais n’est pas unique au monde. A chaque peuple, ses propres
manières de se comporter, de réagir face des situations,…. Autant donc, et pour plus
d’harmonie avec les clients étrangers au décorum de l’hospitalité marocaine, une
compréhension de l’Autre s’impose pour deux raisons, au moins, propres au relationnel :
La concurrence dans secteur du tourisme et rude d’une part, d’autre part, il vit une
évolution importante en matière de la diversification des prestations offertes et le niveau
qualitatif. Dans ce contexte, l’excellence du service repose sur les Ambassadeurs en
contact, acteur central du système de production de service et sa capacité d’adaptation
immédiate à chaque situation de rencontre avec le client.
C’est aux Ambassadeurs de gérer les moments de vérité. Ces derniers Les sont les moments
clefs qui, dans les interactions entre un client et l’entreprise du tourisme, vont avoir la forte
influence en positif ou en négatif sur leur perception de l’identité de celle-ci. Et donc
l’ensemble de leur relation à l’hôtel.
L’entreprise du tourisme se doit de reconnaître que ses Ambassadeurs en contact est la pierre
angulaire de sa stratégie clients de l’entreprise touristique. Cette dernière se centrer sur ses
seuls clients tout en oubliant que l’expérience de ses derniers est justement l’expérience
des Ambassadeurs en contact. Autrement formulé : L’expérience des Ambassadeurs en
contact pour transformer l’expérience client.
En d’autres termes, Les perceptions des clients et les réalités vécues par les
Ambassadeurs en contact. En les rapprochant, en les mettant en miroir, il devient aisé
d’identifier les moments clés dans la dynamique de la relation client afin de permettre à
l’entreprise à être plus performante et compétitive suite à l’amélioration apportée par la
combinaison de l’expérience clients et l’expérience collaborateurs.
C’est ainsi que l’entreprise du tourisme pourrait se donner l’occasion de saisir les
différentes réalités vécues par ses Ambassadeurs en contact, et en faire un outil au
service de l’amélioration de son Protocole Étiquette en tourisme.
Activité :
Demandez aux stagiaires de faire des recherches sur la culture des clients touristiques de
différentes nationalités;
✓ Présentez les résultats;
✓ Communiquez autour;
✓ Dégagez les caractéristiques des profils