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Pommier

Le document décrit les exigences agroécologiques, techniques culturales et entretien du verger de pommier. Il couvre les besoins climatiques, édaphiques, hydriques, la préparation du sol, le choix des variétés, la fertilisation, l'irrigation et la taille des arbres.

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Pommier

Le document décrit les exigences agroécologiques, techniques culturales et entretien du verger de pommier. Il couvre les besoins climatiques, édaphiques, hydriques, la préparation du sol, le choix des variétés, la fertilisation, l'irrigation et la taille des arbres.

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Source 

: Fellah Trade (https://www.fellah-trade.com/fr/filiere-vegetale/fiches-techniques/


pommier#:~:text=Exigences%20%C3%A9daphiques,%C3%A0%20la%20culture%20du
%20pommier.)

1. Exigences agroécologiques  :
EXIGENCES CLIMATIQUES :
Le pommier est une espèce des zones tempérées, il nécessite une longue période de repos
végétatif pour satisfaire ses besoins en froid qui sont de l'ordre de 800 à 1600 heures
inférieures à 7,2°C. L'espèce peut résister jusqu'à -35°C en phase de dormance, mais les
zones les plus favorables à la culture sont celles qui présentent des hivers froids et des étés
modérément chauds et relativement humides. L’arrivée des basses températures en
automne (Novembre) permet aux bourgeons d’entrer en dormance assez tôt dans la saison.
Normalement, la levée de dormance se déroule bien et la floraison est relativement
groupée. L’homogénéité de la nouaison et du déroulement des premiers stades de
grossissement des fruits permet la pratique de l’éclaircissage chimique (opération qui coute
cher manuellement). Certaines variétés exigent un froid important en quantité et en qualité
(températures très basses en hiver) pour produire et colorer convenablement comme :
Jéromine, Fuji, Starkrimson, Red Chief et autres (A. OUKABLI, 2012).
Des nuits fraîches et une luminosité intense durant la maturité sont très favorables à la
bonne coloration des fruits. Par contre, des journées brumeuses accompagnées de
précipitations ou de rosées matinales déprécient la couleur des fruits et favorisent le
développement de la rugosité (russeting) notamment sur les variétés à épiderme jaune
comme Golden Delicious. Des variétés à épiderme lisse comme Golden Smoothée et Golden
Reinders donnent des pommes indemnes de rugosité (A. OUKABLI, 2012).
EXIGENCES ÉDAPHIQUES :
Le pommier s’adapte à une large gamme de sols. Cependant, des terrains bien drainés
légèrement acides (pH 6,5 à 6,7), argilo-limoneux, profonds et riches en matières organiques
sont les plus favorables à la culture du pommier. Les sols lourds argileux à forte capacité de
rétention en eau doivent être évités autant que les sols à forte teneur en calcaire actif.
 Q : type de sol de l’exploitation et son pH ?
EXIGENCES HYDRIQUES :
La quantité d’eau nécessaire au pommier pour sa croissance et sa production varie de 700 à
900 mm/an. Les besoins en eau du pommier en période de végétation (Mars à Septembre)
seraient de 600 mm. Les besoins les plus forts se manifestent en Juillet-Août.
 Q : ressource en eau de l’exploitation, capacité des bassins et salinité d’eau ?
 Q : pourquoi on diversifie les variétés de pommiers et comment réparties les arbres
pollinisateurs et qu’il est le porte greffe utiliser ?
2. Les techniques culturales  :
PRÉPARATION DU SOL ET PLANTATION.

FUMURE DE FOND
Il faut profiter du labour ou du sous-solage pour incorporer au sol la fumure de fond :
Fumier=50-60 T/ha, phosphate = 300-400 U/ha sous forme de superphosphate, Potasse =
300-400 U/ha sous forme de sulfate de potasse ou mieux de sulfate double de potasse et de
magnésie, Magnésie = 50-70 U/ha sous forme de sulfate ou de carbonate et oligoéléments =
500 kg/ha d'un engrais à base de mélange d'oligo-éléments (Zinc, Bore, Fer etc.…).
CHOIX DU SYSTÈME DE PLANTATION
Il tient compte de la densité de plantation et de la forme des arbres. Celle-ci est fonction de
la vigueur de l'association variété-porte-greffe, de la fertilité du sol et de l'ensoleillement du
lieu. On distingue différents systèmes de plantation : les vergers extensifs (80 à 150
plants/ha), intensifs (1000 à 1500 plants/ha) et la haute densité (2500 plants/ha).
CHOIX DES VARIÉTÉS
Le choix doit porter sur les variétés pour lesquelles les débouchés sont assurés. Une certaine
diversification des variétés est souhaitable aussi bien pour l'étalement des ventes sur le
marché que pour les besoins de la pollinisation.

3. Conduite et entretien du verger  :


ENTRETIEN DU SOL
Le sol peut être soit travaillé mécaniquement au niveau de la couche superficielle, soit
désherbé chimiquement. Toutes ces techniques visent à détruire les mauvaises herbes et
réduire l'évapotranspiration.
 Q : Entretien de sol pratiqué pour le pommier et quand ?
FUMURE D'ENTRETIEN
Elle doit être basée sur l'analyse du sol qui doit être répétée tous les 3 ans environ, au même
endroit dans les mêmes conditions. A titre indicatif et pour des arbres en pleine production,
il faut apporter :
20 à 25 T/ha de fumier bien décomposé.
120 unités/ha d'azote fractionné en 1/3 sous forme d'ammonitrate au stade B
(débourrement), 1/3 sous forme de nitrate au stade E-F (floraison) et 1/3 sous forme de
nitrate au stade G-H (grossissement du fruit).
50-100 unités/ha de P205 sous forme de superphosphate en hiver, en localisation.
L'apport du potassium dépend de la texture du sol, en particulier de sa teneur en argile. Il est
préférable de l'apporter sous forme de sulfate ou de sulfate et de magnésie. En sol sableux,
l'apport est de 50-75 U/ha de K20. En sol limoneux : 75-100 U/ha. En sol argileux : 150 U/ha.
La magnésie est apportée sous forme de sulfate de magnésie à raison de 20-30 U/ha pour
compenser les pertes. En cas de carence, apporter 30-50 U/ha. Les autres éléments : Zn, Cu,
Mn, Fe, B, peuvent être apportés sous forme de pulvérisations foliaires.
IRRIGATION
L'apport d'eau doit se baser sur le bilan hydrique. Cette méthode consiste à maintenir un
équilibre entre l'offre et la demande en eau. L'offre correspond à la contribution du sol, aux
précipitations, aux irrigations et aux remontées capillaires. La demande correspond à
l'évapotranspiration réelle (ETR) des arbres (et éventuellement de l'enherbement) auquel il
faut ajouter les pertes par drainage et ruissellement. Les irrigations comblent la différence
entre l'offre et la demande. Les remontées capillaires sont souvent négligées. En aspersion
et micro-aspersion, le sol est un réservoir que la consommation des arbres épuise petit à
petit. La technique consiste à réapprovisionner la réserve du sol lorsque celle-ci est épuisée.
Dans le cas du goutte à goutte, on considère que le volume du sol humide est beaucoup trop
faible et qu'il ne constitue qu'une zone de transfert d'eau.
TAILLE
Les grands types de taille sont la taille de formation, d'entretien et de fructification. La taille
de formation permet de donner à l'arbre une structure bien définie, et d'obtenir un certain
équilibre entre les différentes charpentières ; elle permet également un bon éclairement
ainsi que le garnissement des branches dénudées. (Voir PDF)
 Q : après la récolte, comment le produit se commercialise (offre et demande,
concurrence), où, et va-t-il être conserver ?

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