Centre de Recherche Conchylicole au Maroc
Centre de Recherche Conchylicole au Maroc
MARS 2015
La mission a tenu une série de discussion avec les autorités concernées du Gouvernement du
Maroc, et a effectué des études sur le terrain. Le présent rapport a été finalisé à travers les travaux au
Japon après le retour de la mission au Japon.
Mars, 2015
Makoto KITANAKA
Directeur général
Département du développement rural
Agence Japonaise de Coopération Internationale
Résumé
1. Aperçu du pays
Situé au nord-ouest du continent africain, le Royaume du Maroc (ci-après le « Maroc ») possède une
superficie de 446 000 Km² et une population de 33,24 millions d’habitants en 2013. Le territoire
national en donnant sur la mer Méditerranée et l’Atlantique s’étend sur 10 000 km du nord au sud et
sur 1300 km de l’est à l’ouest. Les principales régions productrices de céréales sont les zones littorales
atlantiques au nord de l’Atlas et les zones littorales de la Méditerranée. Le secteur d’Amsa, qui
comporte le site du présent Projet de construction du centre de recherche et de technologies
conchylicoles (ci-après désigné le « Projet »), donne sur la Méditerranée et se situe à environ 100 km
au sud de Tanger, port à l’extrémité nord du pays. Les régions côtières de la Méditerranée disposent
d’un climat tempéré toute une année, à savoir un climat méditerranéen. La température moyenne
annuelle est de 18,6 °C, l’humidité moyenne annuelle d’environ 70%. Les précipitations se
concentrant en hiver, de novembre à février, la hauteur mensuelle des pluies de cette saison d’élève à
environ 100 mm. Par contre, l’été, de mai à septembre, où il ne pleut guère, est la saison sèche.
L’économie du Maroc s’appuie sur l’exportation des produits agricoles et halieutiques (secteur
primaire), l’exportation des produits industriels (secteur secondaire) et le tourisme (secteur tertiaire).
Environ 45% de la population travaille dans le secteur primaire, dont la plupart se consacre à
l’agriculture et la pêche. En ce qui concerne l’agriculture, la culture des céréales et l’arboriculture
fruitière sont les plus développées. La pêche est, par ailleurs, aussi développée, parce que le pays
dispose d’une longue façade littorale. En représentant 3% du PIB (2012, Haut-Commissariat au Plan
(HCP)) et en créant 490 000 emplois, y compris des emplois indirects (MAPM), le secteur halieutique
est l’un des sous-secteurs les plus importants du pays.
i
artificiels de coquillages au Maroc (en particulier de bivalves).
L’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) a d’abord réalisé en février 2013 une étude
de collecte d’informations de base et de confirmation pour saisir les détails de cette requête. L’examen
des résultats a conclu qu’il était d’abord indispensable de développer des variétés aquacoles adaptées à
l’environnement marin marocain, ainsi que d’établir leurs techniques de culture (y compris les études
et recherches sur les techniques de production de naissains marocains d’excellence). Il a donc été
décidé de réaliser une étude préparatoire à la mise en œuvre de ce Projet, qui comprend la construction
d’installations de recherche destinées aux objectifs précités.
Afin de faire progresser la conchyliculture, « les naissains sains » sont indispensables et « l’offre
stable de ces naissains » est donc essentielle. Pour produire des naissains sains, de diverses techniques
et technologies sont nécessaires : l’élevage de géniteurs ; la maturation pour le prélèvement des œufs ;
l’élevage larvaire ; la culture du phytoplancton servant de nourriture vivante ; la croissance en mer.
Tous les essais et recherches pour ces technologies aboutiront au « développement des technologies
conchylicoles au Maroc », qui est l’objectif global du présent Projet. Pour atteindre cet objectif global,
les parties marocaine et japonaise ont redéfini l’objectif du Projet comme étant « d’améliorer les
capacités de l’Institut National de Recherche Halieutique (INRH) en recherche et développement sur
les technologies conchylicoles » y compris la production de naissains, à travers la construction du
centre de recherche permettant ainsi de promouvoir les pratiques conchylicoles dans le Maroc.
Afin d’atteindre les objectifs cités plus haut, le Projet consiste à construire un Centre de recherche et
de technologies conchylicoles à Amsa dans la province de Tétouan, qui servira d’installation de base
pour le développement de ces technologies, et les essais et recherches les concernant, à fournir les
équipements nécessaires et à affecter le personnel nécessaire pour exploiter ce Centre. Tous ces
intrants contribueront à mettre en œuvre les recherches sur les technologies conchylicoles.
ii
i) Essais et recherche conchylicoles incluant les technologies de production de naissains
ii) Essais et recherche sur le phytoplancton
iii) Essais conchylicoles en mer (ferme pilote)
À l’issue des discussions, il a été décidé que l’aménagement d’un local gardien serait exclu des
composants du Projet. Le tableau suivant indique l’aperçu des installations construites.
En ce qui concerne les équipements fournis, tous ceux qui ont été indiqués dans la requête sont
indispensables pour les recherches conchylicoles, la partie marocaine les ayant soigneusement
sélectionnés. Pourtant, la seule embarcation de travail a été exclue de la liste des équipements parce
que, à l’issue des discussions, il a été confirmé que le Centre pourra utiliser l’embarcation que le
Centre Spécialisé en Aquaculture à M’diq possède. Le tableau suivant indique les principaux
équipements fournis.
iii
(2) Coût du Projet
En cas d’exécution du présent Projet, le montant du Projet environ 29 millions de yens à la charge de
la partie marocaine.
5. Évaluation du Projet
(1) Pertinence
Le Plan Halieutis, qui est le plan global, propose de promouvoir la conchyliculture pour développer le
secteur halieutique et contribuer à la croissance économique du Maroc. Le présent Projet prévoit
d’élaborer des techniques d’élevage et de mener des recherches sur la production de naissains, pour en
développer les technologies. Une fois introduites dans l’industrie aquacole, les différentes technologies
ainsi développées feront augmenter la production de coquillages, et par conséquent, contribueront
directement à cette industrie. D’autre part, le Plan Halieutis appelle la production et la distribution de
naissains, le développement et la vulgarisation des techniques d’élevage, et la mise en place de la
législation relative aux activités aquacoles, alors que le Projet offre une grande contribution
technologique à « la production et à la distribution de naissains », ainsi qu’« au développement et à la
vulgarisation des techniques d’élevage ».
Pays halieutique doté de riches lieux de pêche, le Maroc est pour le Japon un important fournisseur de
ressources marines. L’aide au secteur halieutique marocain revêt donc une grande signification dans
une optique de sécurisation des ressources du Japon. De ce point de vue, et au titre des principes de
l’aide au Maroc, le Japon positionne « le renforcement de la compétitivité économique et la croissance
économique durable » comme des domaines prioritaires, et il se propose de « contribuer au
renforcement de la compétitivité économique et à la croissance économique durable » au Maroc « par
la promotion de la pêche et de l’agriculture, qui sont des secteurs majeurs ». Par conséquent, le présent
Projet est cohérent avec les principes de l’aide du Japon.
(2) Efficacité
Les effets quantitatifs de l’exécution du Projet peuvent être connus par les moyens suivants : nombre
d’articles communiqués dans des sociétés savantes ; nombre de rapports de recherche publiés dans des
magazines spécialisés/dans le rapport annuel de l’INRH ; activités de recherche expérimentale sous
contrat confiées par les sociétés privées concernées ou des aquaculteurs ; résultats de recherches
conjointes avec des organismes d’enseignement et de recherche, à commencer par les universités, et
types de bivalves ciblés par les recherches.
L’un des effets qualitatifs à mentionner pourrait être « le plus grand intérêt du secteur aquacole pour
l’INRH et la conchyliculture ».
L’exécution du Projet est donc hautement pertinente, et ne se limitant pas à contribuer aux industries
liées à l’aquaculture, elle devrait aussi apporter des effets d’éducation et de sensibilisation de la société
locale. Une bonne efficacité du projet est donc prévisible.
iv
Table des matières
Avant-Propos
Résumé
Table de matières
Situation géographique du site du Projet
Rendu d’architecture
Liste des figures et tableaux
Liste des abre viations
Documents Annexes
Annexe 1 Liste des membres de l’équipe d’étude ··············································· A-1
Annexe 2 Programme de la mission ······························································· A-2
Annexe 3 Liste des parties concernées ···························································· A-5
Annexe 4 Procés verbal des discussions ·························································· A-6
Annexe 5 l’assistance technique (Soft Component) ············································· A-44
Annexe 6 Références (Les considérations environnementales)································ A-50
Mer Méditerranée
Tanger
Nador
Atlantique Rabat
Fès
Casablanca
Safi
Marocco
Marrakech
Agadir
Détroit de Gibraltar
Ceuta
Mer Méditerranée
M’diq
Martil
Tétouan
Amsa
Afin de faire progresser la conchyliculture, « les naissains sains » sont indispensables et « l’offre
stable de ces naissains » est donc essentielle. Pour produire des naissains sains, de diverses techniques
et technologies sont nécessaires : l’élevage de géniteurs ; la maturation pour le prélèvement des œufs ;
l’élevage larvaire ; la culture du phytoplancton servant de nourriture vivante ; la croissance en mer.
Tous les essais et recherches pour ces technologies aboutiront au « développement des technologies
conchylicoles au Maroc », qui est l’objectif global du présent Projet.
Pour atteindre cet objectif global, les parties marocaine et japonaise ont redéfini l’objectif du Projet
comme étant « d’améliorer les capacités de l’Institut National de Recherche Halieutique (INRH) en
recherche et développement sur les technologies conchylicoles » y compris la production de naissains,
à travers la construction du centre de recherche permettant ainsi de promouvoir les pratiques
conchylicoles dans le Maroc.
1
i) Essais et recherche conchylicoles incluant les technologies de production de naissains
ii) Essais et recherche sur le phytoplancton
iii) Essais conchylicoles en mer (ferme pilote)
(1) Installations
(2) Équipements
i) Équipements d’élevage et de recherche ii) Équipements de culture et de recherche sur le
(bacs en FRP, bacs en polycarbonate, bacs phytoplancton (banc stérile, incubateurs à
de prégrossissement, etc.) phytoplancton, stérilisateur, réfrigérateur pour
réactifs, etc.)
2
CHAPITRE 2 CONCEPT DE BASE DU PROJET
Chapitre 2 Concept de base du Projet
2-1 Principes de conception
2-1-1 Généralités
(1) Principes de base
Les principes de base suivants seront adoptés pour le concept de base du Projet faisant l’objet de la
coopération.
i) La coopération aura pour objet les composantes indispensables pour les trois grands piliers
d’activités du Projet : 1) les essais et recherches conchylicoles y compris les technologies de
production de naissains, 2) les essais et recherches sur le phytoplancton et 3) les essais
conchylicoles en mer (ferme pilote).
ii) Les composantes considérées nécessaires dans le Projet, en particulier les bacs d’élevage, seront
conçues et planifiées de manière à pouvoir être réutilisées pour des essais de conchyliculture
d’espèces différentes de bivalves.
iii) La conception accordera toute l’attention nécessaire à la prévention des épidémies.
iv) La conception reflétera les résultats de l’étude des conditions naturelles conduite sur le site du
Projet et dans ses environs.
v) La conception sera attentive à faciliter la maintenance et la gestion et à réduire les coûts
d’exploitation.
vi) L’aspect extérieur sera conçu avec les égards nécessaires à l’environnement proche.
i) Le site du Projet en situé en climat méditerranéen doux, et si les précipitations sont relativement
présentes à la saison des pluies, elles sont peu nombreuses le long de l’année. Les installations
seront conçues dans un esprit d’économie des ressources : ventilation utilisant le passage naturel
du vent, prise en compte de la lumière solaire directe, etc.
ii) Des mesures seront prises contre la rouille, car le site du Projet donne sur le rivage et subit les
effets du vent salé.
iii) Des précautions seront prises pour qu’aucune pollution ne survienne suite à l’évacuation d’eau
d’élevage et d’eau sale.
iv) Les structures immergées telles que le tuyau de prélèvement d’eau seront conçues en tenant
compte des effets des sables flottants et de la houle, ainsi que de la conservation de
l’environnement marin.
Le tableau suivant indique les valeurs fixées pour les conditions naturelles relatives à la conception
des installations.
3
Tableau 2-1 : Valeurs fixées pour les conditions naturelles relatives à la conception des installations
Élément Valeurs de base Valeur fixée
Température moyenne annuelle : 18,6°C,
Température extérieure
Températures maximum : 29,3°C (7 août 2013),
29,3°C
minimum : 8,9°C (30 décembre 2013)
Humidité de conception :
Humidité Humidité moyenne annuelle : 70,6%
65%
Précipitations quotidiennes maximales : 98,9 mm (29
D’après les données
Précipitations novembre 2010)
passées pour 2009-2013
Précipitations annuelles maximales : 1280,4 mm (2010)
Pression du Vitesse maximum du vent : 14,0 m/s (6 mars 2013) Vitesse maximum du vent :
vent Vitesse moyenne du vent : 5,84 m/sec 20 m/s
Charge Selon les normes
Coefficient d’accélération : 0,16
sismique parasismiques du Maroc
Couche superficielle (0 à 8,5 m) : marnes, argile, sable
Couche secondaire (8,5 à 13 m) : argile mêlée de sable et Couche portante : à partir
Sol de
couches de sable de 2,5 m sous le sol actuel,
fondation
Couche tertiaire (13 à 20 m): argile pélitique mêlée de 15 T/m2
sable
Hauteur de houle significative maximum : 3,16 m (29
Conditions D’après les données
novembre 2013)
de la mer d’observations de 2013
Hauteur de houle significative moyenne : 0,56 m
2) Programme d’exécution
Le secteur d’Amsa, où se trouve le site du Projet, se trouve dans le Sud de la région de Tanger-Tétouan.
À cet endroit, l’acceptabilité environnementale est du ressort de la Division des projets pilotes et des
études d’impact du Ministère de l’Environnement, ou du service chargé de l’évaluation
environnementale se trouvant au Centre régional d’investissement (CRI) Tanger-Tétouan.
Normalement, c’est le Ministère qui effectue les formalités d’autorisation dans le cas de projets d’un
coût supérieur ou égal à 200 000 000 de MAD, et le CRI sinon. Il est cependant fort possible que ce
soit le Ministère qui effectue les formalités du Projet, même si ce dernier est d’un coût inférieur à
200 000 000 MAD, car il s’agit d’un projet de niveau national. L’équipe d’étude confirmera le
calendrier d’exécution lorsque nécessaire et partagera les informations avec la partie marocaine.
D’autre part, la durée nécessaire jusqu’à l’obtention de l’autorisation environnementale du Projet est
estimée à 8 mois environ (voir le tableau ci-dessous). Cette durée pourra toutefois être plus courte ou
plus longue, en fonction du contenu de l’étude. L’équipe d’étude suivra donc l’avancement des
formalités du côté marocain.
4
Tableau 2-2 : Durée nécessaire jusqu’à l’obtention de l’autorisation environnementale
INRH Comité Ministère de
et National l’Environnement
Formalité Durée
consultant (Régional) ou
local des EIE C.R.I
Demande d'obtention de l'autorisation ●
Cadrage et classement en catégorie du Projet ●
Formulation du rapport de cadrage ●
Examen du rapport de cadrage, détermination 6 mois
●
des termes de référence de l’EIE
Formulation du rapport de l’EIE ●
Mise en place d’une enquête officielle ● 2 mois
Examen du rapport de l’EIE ● 1 à 1,5 mois
Décision d’acceptabilité environnementale ● 2 semaines
Mise en œuvre du Projet ●
Total 10 mois
À l’étape de la construction, les travaux doivent obligatoirement être inspectés sur site et approuvés
par un bureau de contrôle. Sur la base de cette approbation, l’État et la province demandent que les
constructions achevées soient garanties 10 ans contre les vices, ceci à la charge de l’entrepreneur des
travaux de construction. Pourtant, le présent Projet étant mis en œuvre au moyen de la coopération
financière non remboursable du Japon, la charge pour la garantie de 10 ans sera dispensée. Les
formalités d’autorisation sont illustrées ci-dessous.
5
I Avant l’examen APS
6
Tableau 2-3 : Provenance des matériaux de construction fournis
Pays de fourniture
Élément Pays Observations
Maroc Japon
tiers
Ciment ● Cinq sociétés produisent du ciment marocain.
Gravier ● Environs de la province de Tétouan.
Sable ● Environs de la province de Tétouan.
Usine de fabrication aux environs de
Parpaings ●
Tétouan.
Produites au Maroc, mais de légers
Barres d’armature ● problèmes concernant le volume d’offre et la
qualité.
Matériaux d’imperméabilisation
Abondance de produits marocains/produits
de toiture (feuilles bitumineuses ●
importés d’Europe.
imperméables)
Importation de matériaux bruts depuis
Menuiserie acier/aluminium ● l’Europe et transformation au Maroc. Légers
problèmes de qualité.
Abondance de produits marocains/produits
Carreaux de céramique ●
importés d’Europe.
Beaucoup des produits de haut de gamme
sont importés. Le Maroc compte de
Faïence sanitaire ●
nombreuses sociétés conjointes
marocaines/européennes.
Équipements
d’approvisionnement en eau et ● ● La sélection sera basée sur l’économie.
d’évacuation des eaux
Équipements liés à l’élevage et à Fourniture depuis le Japon en fonction des
●
la recherche conditions de spécifications.
∙ Le niveau des installations et équipements faisant l’objet de la coopération sera fixé en accordant
la priorité à la fonctionnalité.
∙ L’échelle des installations sera fixée en considérant de manière globale la sécurité, la résistance,
la facilité de maintenance et l’économie, avec référence aux installations similaires au Maroc.
∙ La structure et les spécifications des installations et équipements seront du niveau standard
généralisé au Maroc.
Échelle et niveau
3,63 m2/pers. × 10 (taux de conversion) × 1 pers. = 36,3 m2 → 31,50 m2 (→voir le plan au sol du local
administratif)
ii) Bureaux
Principes de conception
Les bureaux de service généralisés au Maroc, et en particulier les installations de l’INRH, serviront de
référence.
Un effectif de 4 agents est considéré comme comprenant 1 agent comptable, 1 agent administratif et 2
agents de nettoyage.
8
Échelle et niveau
Espace de service : 3,63 m2/pers. × 1,8 (taux de conversion) × 1 pers. + 3,63 m2/pers × 1 (taux de
conversion) × 3 pers. = 17,42 m2
Espace pour matériel de bureau (étagères, photocopieur, télécopieur) : 5 m × 1,5 m = 7,50 m2
Passages : (17,42 m2 + 7,5 m2) × 30% = 7,47 m2
Total : 17,42 m2 + 7,50 m2 + 7,47 m2 = 32,39 m2 → 29,25 m2 (→voir le plan au sol du local
administratif)
Échelle et niveau
Le calcul donne 1,8 m2/pers. × 30 pers. = 54,00 m2, mais l’échelle sera fixée en vue de pouvoir
disposer les tables et chaises avec flexibilité.
54,00 m2 → 45,50 m2 (→voir plan au sol du local administratif)
Échelle et niveau
Une surface de 52,00 m² est prévue, en tenant compte du nombre et de la taille des paillasses et éviers,
et d’un environnement de travail suffisant.
v) Secrétariat
Principes de conception
La conception se référera aux spécifications générales au Maroc.
Échelle et niveau
3,63 m2/pers. × 1,8 (taux de conversion) × 1 pers. = 6,53 m2
Espace pour matériel de bureau (étagères, photocopieur) : 3 m × 2 m = 6,00 m2
6,53 m2 + 6,00 m2 = 12,53 m2 → 12,38 m2 (→voir le plan au sol du local administratif)
Échelle et niveau
Échelle d’un box : 3,63 m2/pers. × 2,5 (taux de conversion) × 3 pers. = 27,23 m2
Espace pour matériel de bureau (étagères) : 3,5 m × 1,5 m = 5,25 m2
Passages : (27,23 m2 + 5,25 m2) × 30% = 9,74 m2
27,23 m2 + 5,25 m2 + 9,74 m2 = 42,22 m2 → 49,50 m2 (→voir le plan au sol du local administratif)
Échelle et niveau
3,63 m2/pers. × 1,8 (taux de conversion) × 4 pers. = 26,13 m 2→ 20,25 m2 (→voir plan au sol du local
administratif)
viii) Toilettes
Principes de conception
L’échelle des toilettes sera fixée compte tenu du nombre approximatif de 30 utilisateurs de la salle de
réunion.
Échelle et niveau
Effectif supposé : 30 pers. (parité hommes/femmes)
Toilettes hommes : 2 grandes 2 lavabos → 12,00 m²
Toilettes femmes : 2 grandes 2 lavabos → 18,00 m²
ix) Kitchenette
Principes de conception
La kitchenette comprendra évier, chauffe-eau, réfrigérateur et placard à vaisselle. Il sera tenu compte
des conditions d’utilisation au Maroc.
Échelle et niveau
→ 6,19 m2 (→voir plan au sol du local administratif)
Les procédés de prélèvement actuellement utilisés peuvent être approximativement répartis dans les
trois catégories suivantes. Le choix du procédé utilisé s’opère en fonction de l’objectif, de l’échelle, et
des conditions environnementales avoisinantes.
10
i) Prélèvement vertical
ii) Prélèvement à filtration immergée
iii) Prélèvement par puits
Le procédé de prélèvement adopté dans le Projet a été étudié en tenant compte des spécificités des
installations, des différences de niveau de la mer, de la nature du fond et de la qualité de l’eau à
l’emplacement de prélèvement, ainsi que des méthodes de maintenance et de gestion et du coût de
construction. Les conditions d’examen sont les suivantes.
b. Emplacement de prélèvement
Du point de vue géologique, cette méthode rend souhaitable la présence de couches de sable, et
l’emplacement de prélèvement est fixé à 1 ou 2 m au-dessus du fond marin, pour éviter l’influx de
corps étrangers. Une zone maritime de 6,0 m de profondeur, à une distance d’environ 260 m du rivage,
est adéquate.
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Figure 2-3 : Emplacement de l’installation de prélèvement
Le travail de nettoyage demandera les opérations de montage d’un lanceur et d’introduction du racleur
avec une pompe à haute pression, ainsi que la manipulation des vannes et du batardeau du réservoir
d’arrivée d’eau. Vu le fin diamètre du tuyau, ce travail devrait être relativement facile, mais son coût
sera de 2 à 3 millions de yens par nettoyage, car il faut faire appel à chaque fois à un prestataire
spécialisé.
12
d. Réservoir d’arrivée d’eau
Avec la méthode à prélèvement vertical, le pompage s’effectue après élimination du sable et des corps
étrangers par l’intermédiaire du réservoir d’arrivée d’eau. Ceci permet de réduire le taux de panne de
la pompe et d’améliorer l’efficacité du dispositif de filtration. L’unique réservoir d’arrivée d’eau
comportera une séparation permettant d’obtenir une structure à deux compartiments. Pour le nettoyage
des sédiments accumulés au fond du réservoir d’arrivée d’eau, il sera possible de vider l’un des deux
compartiments en fermant la vanne après avoir installé un batardeau. Une grille préviendra l’influx de
gros déchets entrés dans le tuyau de prélèvement.
Conditions d’examen
Volume d’eau prélevée, valeur de conception : 50 m3/h
Diamètre des grains traités par sédimentation : sable à grains de diamètre supérieur à 0,1 mm éliminé
dans le réservoir d’arrivée d’eau
Profondeur de sédimentation : 0,3 m
Profondeur utile : 1,5 m
Vitesse de sédimentation du sable : vitesse de sédimentation du sable de 0,1 mm (W) = 0,008 m/s
Dans le Projet, le sable et les corps étrangers de plus de 0,1 mm seront sédimentés, et les éléments de
taille inférieure seront éliminés par le dispositif de filtration. Avec l’installation d’un réservoir de
régulation et d’un réservoir de pompage à l’avant et à l’arrière du réservoir d’arrivée d’eau, la
longueur totale sera de 6,1 m et la largeur de 2 m. Quant à la profondeur, une excavation de 6 à 7 m
sera nécessaire si l’on adopte une hauteur de sol de 3 m.
13
e. Dispositif de filtration
Le dispositif de filtration sera sélectionné en fonction de la qualité de l’eau de mer prélevée. Les
conditions nécessaires sont les suivantes.
Par conséquent, le sable de filtration à grains de 1,0 mm de diamètre ne s’écoulera pas si la profondeur
d’eau est supérieure ou égale à 6,4 m.
Le dispositif de filtration immergé sera installé à 6,5 m en tenant compte des turbulences.
e. Durée du rétrolavage
L’intervalle minimum de rétrolavage sera de 6 h par filtre, et le rétrolavage manuel ou automatique
sera effectué avec un intervalle maximum de 24 h, en fonction de la qualité de l’eau.
La durée du rétrolavage est déterminée d’après le volume de l’eau de rétrolavage et la durée de son
écoulement. La durée d’arrêt du prélèvement d’eau sera fixée à 10 min en tenant compte de
l’ouverture et de la fermeture des vannes.
15
Le rétrolavage sera de type automatique, et le château d’eau sera utilisé pour garantir la pression
suffisante.
Un volume d’eau suffisant sera assuré pour que le volume du château d’eau pour l’élevage soit
reconstitué dans les limites d’un intervalle de rétrolavage. Le prélèvement d’eau sera arrêté du côté où
le rétrolavage est effectué, et ce volume diminué sera reconstitué dans les limites de l’intervalle de
rétrolavage.
Le rétrolavage utilisera de l’eau de mer filtrée fournie spécifiquement pour le rétrolavage par le
château d’eau.
La perte de charge au moment du rétrolavage sera fixée à un faible niveau en tenant compte de la
hauteur d’installation du château d’eau. La densité du tuyau de prélèvement sera de 1,2, soit un niveau
aussi élevé que possible pour que celui-ci ne se déplace pas, même sous l’effet de l’affouillement par
les vagues.
Une comparaison d’après les formes et nombres des filtres figure ci-dessous.
16
Comparaison du diamètre du tuyau lors de rétrolavage
Adoptable
▼
Diamètre nominal mm 100 125 150 200 250 300 350 400 450 500
Diamètre intérieur réel m 0,1 0,12 0,15 0,21 0,26 0,3 0,33 0,39 0,43 0,48
P m 74,5 25,1 9,70 2,01 0,71 0,35 0,22 0,10 0,06 0,04
V m 3,85 2,46 1,67 0,87 0,57 0,43 0,35 0,25 0,21 0,17
Une structure à 2 filtres avec 2 tuyaux de prélèvement × 150φ est optimale pour les conditions de taille
de filtre, de perte de charge et de vitesse d’écoulement. Cette structure sera donc adoptée pour le
Projet.
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Filtration immergée
Prélèvement vertical Puits
(2 tuyaux)
Tuyaux du fond marin Bonne facilité d’exécution, car les Entièrement exécuté à
relativement faciles à exécuter. filtres sont construits à terre et le travail terre.
Bonne facilité d’exécution de sous-marin ne concerne que leur
Facilité l’extrémité de prélèvement installation. La hauteur
d’exécution d’eau. d’enfouissement des tuyaux à terre sera
le niveau des basses eaux (LWL) pour
la facilité d’exécution.
Bon Bon Excellent
Pas d’inspectionEn cas d’écoulement du sable de Comme à gauche
particulièrement difficile. Une à filtration, le sable doit être complété par
deux fois par an, lorsque le travail sous-marin. L’inspection de la Inspection par plongeur :
volume d’eau prélevée est partie filtre par un plongeur est nécessaire
faible, un nettoyage du tuyau nécessaire une fois par an. Nettoyage du tuyau de
doit être effectué en introduisant Un nivellement doit être effectué prélèvement :
un racleur depuis le réservoir environ tous les 3 ans, bien que ceci pas nécessaire
d’arrivée d’eau. Même si ce soit fonction de la qualité de l’eau. Nettoyage du réservoir
travail est confié à un prestataireUne inspection est nécessaire d’arrivée d’eau :
spécialisé, plus le volume lorsque la mer a été très agitée. pas nécessaire
Maintenance et d’organismes fixés est élevé, Maintenance des filtres :
inspection plus la charge sera importante. Inspection par plongeur : nécessaire pas nécessaire
Nettoyage du tuyau de prélèvement :
Inspection par plongeur : pas nécessaire
nécessaire Nettoyage du réservoir d’arrivée d’eau :
Nettoyage du tuyau de pas nécessaire
prélèvement : nécessaire Maintenance des filtres : nécessaire
Nettoyage du réservoir d’arrivée
d’eau : nécessaire
Maintenance des filtres :
nécessaire
Bon Excellent Excellent
En mer : faible faible extrêmement faible
Réservoir d’arrivée d’eau : élevé pas nécessaire pas nécessaire
Coût des travaux Filtre : élevé pas nécessaire pas nécessaire
Pompes : élevé pas nécessaire pas nécessaire
Bon Excellent Excellent
Évaluation
Bon Excellent Mauvais
générale
Le résultat de l’examen indique que la méthode à filtre immergé est optimale pour le Projet, compte
tenu du coût de construction, du coût d’exploitation et de la stabilité de la qualité de l’eau.
2) Projet d’élevage
L’objectif principal des présentes installations est la recherche sur les technologies conchylicoles. Il est
tenu compte du fait que les espèces ciblées sont les huîtres, les palourdes, les moules et les coquilles
Saint-Jacques. L’échelle prévue, dans le cas d’une production de naissains d’huîtres, est celle
permettant une production expérimentale de 500 000 à 1 000 0000 de naissains. Dans l’élevage de
larves et de naissains, c’est la technologie de culture de la nourriture qui influence le plus la croissance.
Par conséquent, de bons conseils techniques seront nécessaires.
Les essais de production de naissains seront conduits selon le processus indiqué ci-dessous. Par
ailleurs, ces installations ont comme objectif premier la recherche et le développement, et elles
viseront, à travers l’élevage des différentes espèces, à établir des technologies de production de
naissains adaptées à la région. Elles ne seront donc pas conçues pour produire en masse, mais pour
effectuer un élevage comparé.
Le nombre de géniteurs sera de 100 au minimum en tenant compte de la diversité génétique des
organismes.
20
Tableau 2-7 : Températures de l’eau de mer et de l’air
Lieu Jan Fév Mars Avril Mai Juin Juil Août Sep Oct Nov Déc Moyenne
Eau de mer
Tanger 17,1 16,2 16,1 17,7 18,7 21,1 23,0 23,5 22,3 21,0 19,3 17,8 19,4
Rabat 18 17 17 18 19 21 22 23 23 22 22 19 20
Hiroshima 12 10 11 13 14 20 23 27 25 23 21 15 17,8
Akkeshi 2 0 1 3 8 8 11 15 16 13 9 1 7,2
Air
Tanger 14 12 16 17 18 21 24 25 24 22 16 14 18,5
Hiroshima 5 6 9 15 20 23 27 28 24 18 13 3 15,9
Akkeshi -6 -6 -2 3 8 12 15 18 15 10 3 -3 5,6
IV) Prégrossissement
Les naissains seront élevés jusqu’à l’obtention d’une taille de 3 mm environ qui permet la culture en
mer. Les équipements d’élevage adoptés permettront une température d’eau allant jusqu’à 25°C. Alors
qu’ils sont alimentés avec le phytoplancton, les naissains seront élevés pendant environ 40 jours
jusqu’à atteindre une hauteur de coquille de plus de 3 mm. Afin de permettre un élevage sans gâchis
de nourriture et sans variations de température inutile, et afin que la qualité de l’eau d’élevage ne se
dégrade pas, celle-ci circulera en boucle tout en étant filtrée. La forme et le système des bacs ne seront
21
pas fixés, afin de pouvoir effectuer des recherches comparatives sur les différents types.
V) Culture en mer
Cinquante mille naissains produits seront cultivés expérimentalement dans une ferme pilote. Des
lanternes seront utilisées pour l’élevage, avec 5 plateaux par lanterne et 500 individus par plateaux,
soit 2 500 individus par lanterne. Ces lanternes seront fixées à 2 m d’intervalle sur une ligne de 50 m,
soit 25 lanternes en tout. Pour contenir 50 000 individus, il faudra disposer au démarrage de 20
lanternes (de petite taille, à mailles de 2 mm). L’élevage continuera ensuite en transférant les
coquillages dans des lanternes à mailles plus grosses en fonction de leur stade de croissance. Au stade
final, 350 lanternes (de grande taille, à mailles de 30 mm) seront nécessaires. Les lanternes seront
périodiquement relevées et les mesures de la longueur des coquilles, l’observation des organismes
fixés, ainsi que le suivi environnemental seront effectués. Ces opérations nécessiteront du matériel de
plongée, un pied à coulisse numérique résistant au sel, et un appareil portable de mesure de la qualité
de l’eau.
i) Conservation du phytoplancton
Une salle de conservation sera installée pour prévenir les dommages dus à la contamination
bactérienne, et le phytoplancton sera repiqué au moyen d’eau de mer stérilisée. Plus de 100 000
cellules par millilitres seront utilisées pour raccourcir la durée jusqu’au développement.
Culture des
souches
Fin de la production
6 à 10 millions/ml
22
3) Examen des principaux équipements
I) Projet pour le volume d’eau de mer prélevée
Capacité Volume total Volume de l’eau
Salle Bac Type Nbre
(ℓ) de l’eau (ℓ) d’élevage (ℓ/h)
Rectangulaire 1060 x
Bacs-1 640 4 2 560 256
1260
Salle d’élevage Bacs-2 Circulaire 1220 550 8 4 400 440
des géniteurs En polystyrène,
Bacs-3 22 10 220 22
transparent
Total 7 180 -
Rectangulaire 2560 x
Bacs-1 1 500 10 15 000 1 500
1160
Circulaire 1090
Bacs-2 500 4 2 000 200
transparent
Salle de cultures
Circulaire 680
du phytoplancton Bacs-3 120 9 1 080 108
transparent
En polystyrène,
Bacs-4 22 6 132 13
transparent
Total 18 218 -
Salle de
En polystyrène,
conservation du Bacs-1 22 30 660 -
transparent
phytoplancton
Total 49 458 -
Le volume d’eau pendant l’élevage a été fixé approximativement à 10% du volume des bacs, avec
environ 2 renouvellements par jour. La capacité des bacs d’élevage du Projet est de 50 m3, et comme
les bacs ne seront pas remplis en même temps, le volume d’eau prélevée sera de 70% de cette capacité.
La culture du phytoplancton de bonne qualité demande une eau de mer de qualité satisfaisante
contenant peu de champignons. Pour cette raison, le Projet emploiera des microfiltres à membrane
fibre creuse. En outre, de l’eau de mer microfiltrée sera utilisée pour améliorer le rendement à l’étape
de l’élevage des larves.
23
・Température contrôlée : température de chauffage : 16°C → 25°C (Δt=9°C)
température de refroidissement : 25°C → 10°C (Δt=15°C)
・Unité de refroidissement/chauffage : capacité de chauffage : 1 500 W
capacité de refroidissement : 1 500 W
・Équipement de chauffage : l’eau de mer à température prescrite sera produite dans le local muni
d’une chaudière, et conduite dans chaque bac.
・Équipement de maintien de la température : un équipement d’air conditionné, ainsi que des
radiateurs électriques à l’intérieur des bacs, seront
installés pour maintenir la température d’eau prescrite.
・Volume d’approvisionnement en eau : HFSW ou HSW : 1,6 m3/h
FSW : 5,5 m3/h
・Équipement de chauffage : l’eau de mer à température prescrite sera produite dans le local muni
d’une chaudière, et conduite dans chaque bac.
・Équipement de maintien de la température : un équipement d’air conditionné, ainsi que des
radiateurs électriques à l’intérieur des bacs, seront
installés pour maintenir la température d’eau prescrite.
・Volume d’approvisionnement en eau : 2 bacs seront approvisionnés en 1 h (HFSW, HSW)
HFSW ou HSW : 1,4 m3/h
FSW : 4,4 m3/h
・Équipement de chauffage : l’eau de mer à température prescrite sera produite dans le local muni
d’une chaudière, et conduite dans chaque bac.
・Équipement de maintien de la température : des radiateurs électriques seront installés à l’intérieur
des bacs pour maintenir la température d’eau prescrite.
・Équipement de refroidissement : pas de refroidissement effectué
・Volume d’approvisionnement en eau : 1 ensemble de bacs sera approvisionné en 12 h
HSW : 3,8 m3/h
・Capacité de la chaudière : HFSW : 3,0 m3 × 12 °C × 1 000 = 36 000 kcal/h
HSW : 13,7 m3 × 12 °C × 1 000 = 164 000 kcal/h
La chaudière installée aura une capacité de 200 000 kcal/h.
24
Projet pour le volume d’air envoyé (unité : ℓ)
Teneur Volume Volume
Salle Bac Type Capacité Nbre en air d’air total
(ℓ/m3)
Rectangulaire 1060 x
Bacs-1 640 4 15 9,6 38,4
1260
Salle d’élevage des Bacs-2 Circulaire 1220 550 8 15 8,3 66,0
géniteurs En polystyrène,
Bacs-3 22 10 20 0,4 4,4
transparent
Total 18,3 108,8
Rectangulaire 2560 x
Bacs-1 1 500 10 15 22,5 225,0
1160
Circulaire 1090
Bacs-2 500 4 15 7,5 30,0
transparent
Salle de cultures du
Circulaire 680
phytoplancton Bacs-3 120 9 15 1,5 13,5
transparent
En polystyrène,
Bacs-4 22 6 20 0,4 2,6
transparent
Total 31,9 271,1
Salle de
En polystyrène,
conservation du Bacs-1 22 30 20 0,4 13,2
transparent
phytoplancton
25
2-2 Plan de base
26
2) Conditions du site
Comme le montre la figure 2-8, il s’agit d’un terrain possédé par l’État, dépendant du Ministère de
l’Agriculture et de la Pêche Maritime (MAPM) et situé dans le secteur d’Amsa. Placé sur la rive droite
de l’oued Amsa, au sud d’un terrain de camping, ce site se trouve entre des terres agricoles avoisinant
des villas et la ligne du rivage, et donne au nord-est sur la Méditerranée. Au nord-ouest et au sud-ouest,
le site jouxte le terrain de l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA). Des
terres agricoles s’étendent du côté continental, des maisons sont dispersées aux alentours, et le site
forme un terrain herbeux. Par ailleurs, le site d’un PDA est prévu du côté sud, et toute la région fait
l’objet d’un plan d’urbanisme mis en œuvre par la province de Tétouan.
27
Figure 2-8 : Site du Projet
Le site mesure environ 140 m du nord au sud et 50 m d’est en ouest, pour une superficie d’environ
7 100 m2. Du côté nord-est donnant sur la Méditerranée, et jusqu’à 15 mètres de la limite du site, le sol
est plat, comme à l’intérieur du site. Il descend ensuite en pente douce vers la mer. La disposition des
installations du Projet sera planifiée avec une attention particulière aux points suivants.
i ) De l’eau sera prélevée et évacuée en mer. L’emplacement d’évacuation de l’eau sera disposé
efficacement, de manière à s’intégrer aux installations en rapport tout en ménageant un
éloignement suffisant de celles-ci.
ii ) Les plans d’avenir concernant le terrain de l’ANDA, qui est voisin, recevront l’attention
nécessaire. Les installations administratives et de recherche, les installations d’élevage
conchylicole et les installations d’approvisionnement en eau de mer seront regroupées et
planifiées avec efficience pour une utilisation rationnelle de ce site limité.
iii ) Pour la maîtrise des coûts d’exploitation, la circulation de l’eau d’élevage utilisera la
dénivellation du site, et l’emploi d’énergie électrique sera minimisé. Par conséquent, compte
tenu également de la maintenance, les équipements techniques tels que la pompe de
prélèvement d’eau de mer et les pompes à air seront disposés de manière aussi concentrée que
possible. Un château d’eau pour l’eau de mer et l’eau douce sera installé au-dessus de ces
équipements, et l’eau sera distribuée par gravité.
iv ) Le dispositif de filtration au fond de la mer et les tuyaux d’amenée de l’eau de mer seront
installés après renforcement satisfaisant du fond marin devant le site, en tenant compte de la
profondeur et des différences de niveau de l’eau.
v ) Le raccordement au réseau électrique sera effectué à partir du côté du restaurant existant au
nord-ouest du site. Un poste de livraison/transformation sera placé au bord de la route, et un
local avec groupe électrogène installé pour faire face aux indisponibilités.
28
3) Zonage
Le site est un terrain en longueur, mesurant un peu moins de 50 mètres de profondeur, qui s’emboîte
dans la forme en « L » du terrain de l’ANDA. Une route se trouve à la limite avec le terrain de
l’ANDA, et l’accès se fait par celle-ci. Le zonage délimitera d’une part le bloc des installations de
conchyliculture et des installations administratives et de recherche, et d’autre part le bloc des
installations de prélèvement d’eau et des installations d’énergie. Ce zonage disposera les installations
vers le Nord du site, en accord avec l’emplacement du raccordement électrique et celui du prélèvement
d’eau de mer. Les installations d’élevage conchylicole seront placées à côté des installations de
prélèvement d’eau de mer. Adapté à la forme du site, le zonage linéaire des installations
administratives et de recherche permettra de disposer la zone d’évacuation d’eau suffisamment
éloignée des équipements de prélèvement d’eau. Pour la venue des visiteurs, un accès sera prévu du
côté des installations administratives et de recherche, avec une zone de parking disposée
conjointement.
4) Plan de disposition
Les différentes installations seront disposées afin de s’aligner dans la forme rectangulaire du site. Le
local à pompe de prélèvement d’eau de mer, le château d’eau et l’unité électrique seront groupés du
côté nord, et l’unité d’élevage et de recherche et le local administratif diposés du côté sud. La
distribution d’eau de mer pour l’élevage s’effectuera par écoulement naturel en utilisant la gravité
depuis le château d’eau. Une inclinaison suffisante sera assurée pour l’évacuation des eaux. Le local
administratif sera disposé avec une marge suffisante côté ouest pour assurer l’espace du parking des
visiteurs en bordure de la route existante. Une cour intérieure, élément traditionnel de l’architecture
islamique, sera prévue entre l’unité d’élevage et de recherche et le local administratif, créant un
sentiment d’unité entre les deux bâtiments.
29
2-2-2 Plan de construction
(1) Plan horizontal
1) Local administratif
Disposant les différentes pièces en vue de la facilité et de la commodité d’administration du Centre, le
plan visera à réduire le coût de construction. Le bureau du Chef de station et le bureau administratif
seront placés face à l’entrée pour un accueil facile des visiteurs, le bureau administratif étant disposé
du côté du stationnement des voitures. Dans l’alignement du bureau administratif viendront ensuite la
salle de réunion et le laboratoire d’essais biologiques. Le bureau du Chef de station sera placé côté mer
face au hall d’entrée, et dans son alignement se trouveront les bureaux des chercheurs et le bureau des
chercheurs externes.
3) Passage couvert 1
Un passage couvert sera installé entre le local administratif et l’unité d’élevage et de recherche. Il sera
conçu de manière à ce que les chercheurs et agents puissent s’y changer les idées.
4) Château d’eau
La salle des tableaux de commande et la salle de pompe à air seront placées au rez-de-chaussée, et la
pompe aspirante sera disposée à côté, dans un emplacement creusé profondément. Cette pompe
aspirante prélèvera l’eau et élèvera celle-ci dans le château d’eau. Le château d’eau sera composé du
réservoir pour le rétrolavage des filtres, du réservoir d’eau de mer pour l’élevage, et du réservoir d’eau
potable. Il sera installé avec une hauteur satisfaisante.
5) Unité électrique
Celle-ci sera composée du poste de livraison/transformation et de la salle du groupe électrogène.
6) Passage couvert 2
Un passage couvert sera installé pour les allées et venues des agents entre le local technique de
prélèvement d’eau de mer et l’unité d’élevage et de recherche. Pour des considérations de maintenance,
les tuyauteries venant du château d’eau seront placées sur le toit de ce passage.
30
Tableau 2-8 : Surface de chaque salle du Centre
Surface Surface hors
Unité Niveau Salle couverte (m²) œuvre brute (m²)
567,00 693,45
Hall d’entrée 70,00
Bureau administratif 29,25
Bureau du Chef de station 31,50
Secrétariat 12,38
Salle de réunion 45,50
Magasin 1 3,25
Magasin 2 3,25
Bureau des chercheurs 49,50
Local Salle des chercheurs externes 20,25
administratif RdC Salle des techniciens 23,62
Laboratoire d’essais biologiques 52,00
Couloir 87,50
Magasin 3 6,87
Kitchenette 6,87
Toilettes H 12,00
Toilettes F 14,63
Terrasse 1 40,00
Terrasse 2 56,38
Terrasse 3 2,25
951,50 1 046,64
Salle d'élevage des géniteurs 57,00
Salle de contrôle sanitaire & traitement 24,50
Salle d'élevage larvaire 85,50
Salle de prégrossissement 85,50
Salle de mesures 57,00
Salle d'ajustement de la solution 33,00
Salle de conservation du phytoplancton 24,00
Salle de cultures du phytoplancton 114,00
Salle de nettoyage et de stérilisation 22,00
Unité Salle de garde 22,00
d’élevage et Toilettes 1 5,00
de recherche Salle du personnel 38,20
Toilettes 2 7,30
Hall 49,50
Magasin 1 5,50
Toilettes H 11,00
Toilettes F 11,00
Couloir 71,00
Local technique 31,50
Local de chaudière 28,00
Magasin 2 24,00
Pilotis 144,00
Passage 49,50 49,50
couvert 1 Passage couvert 1 49,50
78,50 274,18
Salle des tableaux de commande 24,60
RdC Salle de la pompe aspirante 39,25 78,50
Château d’eau Salle de pompe à air 14,65
(1er étage) (Toit du local technique) (78,50)
(Palier) (Palier) (47,82)
(Sur le toit) (Emplacement des réservoirs) (69,36)
48,00 48,00
Local Poste de livraison/transformation 24,00
électrique
Salle du groupe électrogène 24,00
Passage 37,79 37,79
couvert 2 Passage couvert 2 37,79
Total 1 732,29 2 149,56
31
des eaux. Une surélévation du sol sera étudiée si nécessaire. Le plan en coupe prendra en compte la
rationalité et l’économie de l’approvisionnement en eau de mer fraîche, critique pour l’élevage, et
celles de l’évacuation d’eau, ainsi que les conditions climatiques telles que l’ensoleillement, les hautes
températures, les précipitations à la saison des pluies. La hauteur du sol des installations accueillant les
bacs d’élevage sera fixée avec bonne considération du niveau pour l’évacuation des eaux.
1) Local administratif
Ce bâtiment, qui sera le cœur du Centre, sera doté d’un volume spatial suffisant afin de pourvoir aux
hausses de température des pièces et d’assurer leur aération. En premier lieu, le plafond du hall
d’entrée sera placé en hauteur, communiquant ainsi un sentiment d’espace. Les différentes pièces,
couloirs inclus, disposeront également de plafonds de hauteur suffisante, pour que les grands volumes
ainsi obtenus réduisent la charge de l’air conditionné, ainsi que de profonds auvents pour bloquer les
rayons directs du soleil. Le niveau du sol (GL) sera fixé à +3,50 m, celui du sol du rez-de-chaussée à
GL +1,0 m, la hauteur entre planchers à 4,0 m, et la hauteur de plafond des pièces habitables à 3,0 m
(3,3 m pour la salle de réunion).
3) Château d’eau
Le local de la pompe de prélèvement d’eau sera conçu en considération de la hauteur d’aspiration de la
pompe. La hauteur entre planchers sera déterminée par le tableau de répartition installé dans la salle de
pompe à air. Dans le château d’eau, un réservoir de rétrolavage sera implanté à une hauteur autorisant
une pression suffisante pour le rétrolavage des filtres, un réservoir d’eau de mer d’élevage sera installé
pour la distribution par écoulement naturel, et un réservoir d’eau potable sera disposé de la même
façon. Les différents réservoirs devront être installés à un niveau qui garantira la pression nécessaire
au rétrolavage des filtres de prélèvement d’eau de mer. La résistance du circuit de tuyauteries recevra
également l’attention nécessaire.
4) Unité électrique
La hauteur entre planchers sera fixée d’après la hauteur du tableau d’arrivée haute tension, installé
dans le poste de livraison/transformation, et celle du groupe électrogène.
32
(4) Plan pour les matériaux de construction
Le tableau des finitions extérieures est indiqué ci-dessous.
33
Le tableau des finitions intérieures figure ci-dessous.
34
Finition
Nom de la pièce
Sols Murs Plafonds
d’eau couvert 1 Plancher : revêtement
Château Passage
Enduit mortier, Plaques plâtre
Passage couvert carreaux céramique peinture émulsion cartonné
Plinthes : granit,
H = 75 mm acrylique épaisseur : 12 mm
Salle des tableaux de Plancher : mortier avec
commande truelle fine à lisser, Enduit mortier, Panneaux en laine
Salle de la pompe durcisseur de sol peinture émulsion de bois et ciment
aspirante Plinthes : joints au mortier acrylique apparents
Salle de pompe à air avec truelle
Plancher : mortier avec
électrique
35
eaux seront évacuées par infiltration dans le sous-sol.
4) Équipements d’aération
L’approvisionnement en air sera assuré par des pompes à air installées dans un local à air. Deux
réseaux sont prévus : celui de l’élevage conchylicole et celui de la culture de phytoplancton. En outre,
la culture de phytoplancton sera approvisionnée avec de l’air passé à travers un microfiltre.
6) Équipements électriques
I) Équipements d’arrivée et de transformation
L’électricité sera amenée dans le site par raccordement à la ligne trois fils moyenne tension 22 kV
triphasée (travaux à la charge du Maroc), puis la tension sera abaissée à 220/380 V à travers le
transformateur (22 kV, 400 kVA) installé dans le poste de livraison/transformation pour alimenter
l’énergie motrice, l’éclairage et les prises.
36
VI) Équipements d’éclairage
Les appareils d’éclairage adoptés seront principalement de type fluorescent, et ceux choisis pour le
local administratif seront de type boîtier à fixation directe sur le plafond. Des appareils d’éclairage de
type anti-humidité, à couvercle en acrylique et fixation directe sur plafond, seront installés dans les
locaux d’élevage. Des appareils de maintenance et de remplacement facile seront adoptés dans les
autres pièces. Il sera également tenu compte des dommages du sel puisqu’il s’agit d’un bord de mer.
Le câblage encastré dans le gros-œuvre en béton ou les murs en brique emploiera des fils PVC sous
conduit, et dans les parties couvertes comme l’intérieur des plafonds, des fils PVC sous conduit ou des
câbles VVF. Les normes d’éclairement seront conformes à ce qui suit.
37
de la cohérence avec le plan pour les installations. Le résultat de l’examen de chaque équipement est
indiqué dans le « Tableau d’examen des équipements de la requête » ci-joint.
V) Frais généraux
○ : équipement ne nécessitant pratiquement aucun frais de maintenance et de gestion, équipement
n’exerçant pas de charge sur les mesures budgétaires du Maroc.
× : équipement considéré comme nécessitant des frais de maintenance et de gestion considérables
en cas d’adoption, et générant des problèmes pour les mesures budgétaires du Maroc.
38
3) Plan d’ensemble
L’objectif d’utilisation et le lieu de mise en place des principaux équipements sont indiqués ci-dessous.
39
IV) Autres équipements communs
Contenu des activités
Vulgarisation/publication des résultats, vulgarisation et sensibilisation sur les techniques
d’élevage, coopération avec les organismes d’élevage et organismes scientifiques marocains
et étrangers, communication d’informations et échanges sur les technologies et la recherche,
contribution aux communautés locales
Installations Équipements
Local administratif :
- Salle de réunion - Projecteur
4) Spécifications
Le tableau suivant indique les spécifications, quantités et objectifs des principaux équipements.
40
2-2-3 Plans du concept de base
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
2-2-4 Plan d’exécution
i) Des plans adéquats seront proposés pour la méthode de construction, la fourniture des matériaux
et de l’équipement, le calendrier d’exécution et la gestion de la qualité, en tenant compte du fait
que les projets de la coopération financière non remboursable sont soumis à la condition
restrictive de devoir être achevés dans le délai prescrit. Les travaux seront exécutés sous une
supervision adéquate.
ii) La conservation des installations existantes et de l’environnement naturel à proximité recevra la
considération nécessaire.
iii) Une liaison étroite sera établie avec les personnes concernées de la partie marocaine en vue d’une
bonne entente de part et d’autre à chaque étape des travaux. Des précautions seront prises pour
qu’aucun désaccord mutuel n’apparaisse quant aux différentes formalités.
iv) Des matériaux et équipements dont le maniement et la maintenance sont aisés, et les pièces
détachées sont facilement disponibles, seront sélectionnés.
v) L’exécution des travaux et la supervision du personnel respecteront les usages, les traditions et la
culture du Maroc.
vi) Les techniques d’exécution et capacités de travail des entrepreneurs marocains sont d’un certain
niveau. Par conséquent, ceux-ci seront employés au maximum.
vii) Des mesures de sécurité satisfaisantes seront prises pour les personnes concernées par le Projet.
i) Obtention du site du Projet, retrait des installations et obstacles existants dans le site.
ii) Raccordements aux réseaux d’électricité (la distribution d’électricité devra être possible avec le
transformateur 400 kVA) et d’eau douce, jusqu’aux emplacements spécifiés dans le site du Projet.
Obtention de toutes les autorisations concernant les travaux de construction avant le
commencement des travaux.
iii) Raccordement du local administratif au réseau téléphonique (deux lignes téléphoniques
nécessaires).
iv) Construction des clôtures et portails qui résistent aux dommages du sel et plantation des végétaux
nécessaires (période souhaitable : après la fin des travaux réalisés par la partie japonaise).
61
v) Obtention des terrains, à côté du site du Projet, pour l’aire d’entreposage provisoire des travaux
(env. 2 250 m²). Construction d’un entrepôt pour les matériaux de construction et d’un bureau du
chantier sur cette aire.
vi) Fourniture du mobilier nécessaire dans les installations (bureaux, chaises, meubles de classement,
etc.).
i) Pour l’exécution des principaux travaux, l’entrepreneur formulera des plans d’exécution indiquant
les méthodes et le calendrier d’exécution, ainsi que le plan du contrôle de qualité, et il exécutera
les travaux après avoir obtenu l’approbation du consultant.
ii) Pour la charpente métallique et les armatures, le principe sera de confirmer la qualité des
matériaux au moyen de certificats d’usine.
iii) Pour le ciment, le principe sera de confirmer la qualité des matériaux au moyen du certificat
d’inspection émis par le fabricant.
iv) Pour le béton, la qualité des matériaux sera confirmée en prélevant des données relatives à la
qualité de fabrication chaque jour de coulage.
62
2-2-4-6 Plan de fourniture
i) Matériaux de construction
Les matériaux de construction généraux sont distribués au Maroc et leur fourniture sur place est
possible. Les matériaux spéciaux, autrement dit ceux dont la fourniture au Maroc est difficile, ou dont
le délai de livraison est incertain parce qu’ils sont importés, ou qui sont difficiles à obtenir au Maroc
avec la qualité adéquate, seront fournis depuis le Japon ou les pays voisins.
ii) Équipements
En matière d’appareils de mesure et de matériaux de tuyauterie pour les bacs et vannes, il n’existe pas
de produits marocains. Les instruments de mesure utilisés sont fabriqués aux États-Unis, au
Royaume-Uni, en Italie ou au Japon. La fourniture de leurs pièces détachées est facile, et ils ne
présentent pas de problème de maintenance. Le site du Projet se trouve à environ 100 km du port de
Tanger, et une voie expresse le relie à la ville voisine de Tétouan. Avec des routes principales
également aménagées et des conditions logistiques extrêmement satisfaisantes, la livraison
d’équipements depuis le Japon est facile.
63
de l’université, étudiants de troisième cycle inclus. L’exploitation de ces installations, et leurs activités
de recherche technologique et de développement, sont donc possibles à moyen et long terme.
Toutefois, aucune de ces personnes n’a d’expérience des considérations de prévention des épidémies
dans une installation de recherche consacrée aux mollusques, ainsi que des essais et recherches sur la
production en masse de phytoplancton, qui est leur nourriture vivante. C’est pourquoi l’INRH a
formulé une requête auprès du Japon, souhaitant la mise en œuvre, dans le cadre de la coopération
financière non remboursable, d’une assistance technique sur deux points : i) la prévention des
épidémies et la gestion de l’hygiène, et ii) les technologies de production de phytoplancton.
Considérant très sérieusement les maladies et dommages dus au virus de type herpès de l’huître apparu
récemment en Europe, l’INRH reconnaît fortement l’importance de mettre en place, au démarrage des
recherches sur la production interne de naissains, un système de prévention des épidémies dans les
installations d’élevage, et un système de gestion de l’hygiène de ces installations basé sur l’approche
HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Point : Analyse des risques – points critiques pour leur
maîtrise). Toutefois, en raison de son expérience mesurée dans ces domaines, l’INRH a requis des
conseils techniques à ce sujet pour le fonctionnement du Centre. Concernant « i) prévention des
épidémies et gestion de l’hygiène » (désignées ci-après le « plan pour la gestion »), qui étaient incluses
dans la requête de l’INRH, il est nécessaire que l’ensemble du personnel travaillant à l’exploitation du
centre, et pas seulement les chercheurs, comprenne l’importance d’un système de prévention des
épidémies. Si ce système est négligé, il y a risque d’introduction de pathogènes ou de survenue d’une
maladie dès les étapes initiales du fonctionnement du centre, avec des problèmes pour le démarrage
fluide du Projet. La mise en œuvre d’une prévention des épidémies et d’une gestion de l’hygiène
adéquates, dès la mise en service des installations, permettra un lancement satisfaisant du Projet. Il est
souhaitable que l’assistance technique pour la prévention des épidémies et la gestion de l’hygiène soit
introduite assez tôt, et sa mise en œuvre est possible à partir de juste avant l’achèvement des
installations. Quant à « ii) technologies de production de phytoplancton» (désignées ci-après le « plan
pour le phytoplancton »), les chercheurs prévus pour être affectés à ce domaine disposent de
connaissances et d’une expérience de base en production de phytoplancton, et leur formation
universitaire indique également un fort potentiel en tant que chercheurs. Toutefois, pour renforcer les
technologies de culture du phytoplancton, qui est le fondement de la conchyliculture, dans la
perspective d’une production en masse, il est nécessaire que des conseils et avis soient apportés à
travers la coopération, au sujet des essais et recherches sur la sélection des espèces et lignées
adéquates, ainsi que sur la longueur d’onde et la quantité adéquates de lumière employée pour la
culture. Ceci sera une contribution supplémentaire en vue d’assurer la durabilité des résultats. La mise
en œuvre de l’assistance technique aux technologies de production de phytoplancton demande que les
installations soient en état de fonctionner complètement. Par conséquent, il est souhaitable que cette
mise en œuvre se place juste après leur achèvement.
Ainsi que décrit ci-dessus, la mise en œuvre d’une assistance technique, au moyen de la coopération
financière non remboursable, sera efficace pour renforcer les effets de la coopération elle-même.
i) Lancer le Projet avec fluidité au moyen de conseils aux chercheurs, aux techniciens et au
personnel administratif, portant sur une gestion/exploitation des installations consciente du
système interne de prévention des épidémies et du système HACCP.
ii) Garantir une durabilité minimum pour la manifestation des effets et résultats de la coopération, au
moyen de conseils techniques aux chercheurs portant sur les méthodes de conservation en
conditions stériles des souches de phytoplancton, leur reproduction et leur culture par étapes.
64
1) Plan pour la gestion
i) Conseils sur le système de prévention des épidémies dans les installations d’élevage
ii) Conseils pour la formulation d’un manuel (1re version) de prévention des épidémies et de gestion
de l’hygiène dans les installations d’élevage
iii) Concertations et conseils sur la gestion/l’exploitation des installations
65
Tableau 2-15 : Calendrier d’exécution
66
2-3 Obligations du pays bénéficiaire
Concernant les chercheurs et techniciens nécessaires à l’exploitation des installations, les chercheurs
du Centre Spécialisé en Aquaculture à M’diq cumuleront initialement leurs fonctions avec celles de
chercheurs du nouveau centre. Les postes seront ensuite pourvus graduellement au moyen de
mutations de personnel depuis les laboratoires centraux et centres régionaux de l’INRH, ainsi que par
des étudiants diplômés de troisième cycle. Les installations seront exploitées de façon similaire au
centre de M’diq, et des recherches conjointes seront menées avec des opérateurs privés d’aquaculture
et des étudiants, étudiants de troisième cycle inclus. Ceci permettra de comprendre les besoins de
l’élevage conchylicole privé et de mener des essais et des recherches sur les technologies pratiques de
conchyliculture.
L’affectation du personnel du Centre devra être déterminée avant la fin des travaux de construction,
parce qu’il est souhaitable que les personnes responsables vérifient et comprennent l’avancement des
travaux de gros œuvre, y compris les endroits qui seront cachés et ne seront plus visibles après
l’achèvement des travaux (par ex. les canalisations). Pour les équipements d’élevage également, les
chercheurs et techniciens devront vérifier les travaux d’installation pour faciliter leurs opérations
surtout pendant la période initiale et la maintenance des équipements. Il sera donc nécessaire que
l’affectation de tout le personnel, y compris les chercheurs, se détermine au moins trois mois avant la
67
fin des travaux. Par ailleurs, l’assistance technique (Soft Component) sera mise en place à partir d’un
mois et demi avant la fin des travaux, l’affectation du personnel concerné par cette assistance devra
donc être décidée au moins avant le commencement.
Le plan d’exploitation inclura des éléments suivants : achat et gestion des réactifs, pièces détachées et
consommables ; opération comptable et paiement pour les frais d’énergie et de télécommunication ;
gestion et maintenance des installations et équipements du Centre. Ces travaux devront être
quotidiennement mis en place par le Centre sous la responsabilité du siège de l’INRH. Le tableau
suivant indique les frais nécessaires à l’exploitation du Centre.
Poste Détail
Rémunérations du personnel
Frais de personnel
(20 personnes : chercheurs, techniciens, opérateurs, agents administratifs)
Frais de recherche Frais de recherche pour le Centre affectés au budget de l’INRH
Frais d’énergie et de
Frais d’électricité, de carburant et de télécommunication
télécommunication
Frais de réparation Réparation des installations et équipements, achat de fournitures de bureau
Frais de pièces
Achat des pièces détachées pour les équipements de recherche
détachées
Frais de consommables Achat des réactifs et consommables
Autres Pour prestataire de nettoyage, etc.
Tableau 2-16 : Coût d’exploitation du Centre Spécialisé en Aquaculture à M’diq (unité : MAD)
Poste 2011 2012 2013
Achats consommés de matières et fournitures 303 400 364 080 436 896
Achats non stockés de matières et fournitures 440 300 528 360 634 032
Achat de prestation de service 25 000 25 000 25 000
Charges externes 716 000 788 150 866 965
Charges du personnel 2 500 000 2 740 000 2 980 000
Charges sociales 375 000 393 027 411 055
Matériel scientifique 50 000 50 000 50 000
Matériel de transport 260 000 - -
Matériel de bureau 10 000 10 000 10 000
Matériel informatique 50 000 25 000 10 000
Logiciels 10 000 5 000 5 000
Total général 4 740 200 4 928 617 5 428 948
(Source : INRH)
68
2-4-4 Coopération avec les organismes de recherche
Le plan prévoit ce qui suit concernant la démarcation fonctionnelle entre les installations du Projet et
les autres laboratoires de l’INRH. Les présentes installations mèneront principalement des essais et
recherches biologiques sur les bivalves. En cas de suspicion de maladie parasitaire, bactérienne ou
virale, des échantillons seront envoyés au Centre de Recherche en Pathologie des Animaux Aquatiques
à Tanger, auquel seront confiés le diagnostic et l’analyse. Dès le commencement des activités, les
présentes installations seront exploitées en tant que laboratoire averti du système HACCP et des
systèmes de prévention des épidémies. Les installations conduiront les recherches biologiques
suivantes sur le phytoplancton, qui est une nourriture vivante : séparation de l’environnement naturel ;
essais de culture sous conditions de croissance fixées différemment ; évaluation en tant que nourriture
(taux de croissance) ; établissement et conservation des souches. C’est le Centre régional de Tanger ou
les laboratoires centraux qui analyseront les lipides, etc., contenus dans le phytoplancton et évalueront
chimiquement sa valeur nutritive. Au cours des essais d’aquaculture en mer (ferme pilote), des essais
de croissance seront menés, les chercheurs des présentes installations mesureront et suivront les
caractéristiques fondamentales de l’eau de mer, les sédiments du fond, la température de l’eau, la
salinité, le volume de chlorophylle, et évalueront les lieux de culture. Il est prévu que les laboratoires
centraux de Casablanca, qui possèdent un chromatographe en phase gazeuse et un chromatographe en
phase liquide, effectueront l’analyse chimique détaillée des métaux lourds et produits chimiques
contenus dans les sédiments du fond. Les présentes installations seront quant à elles focalisées sur des
essais et recherches sur la pratique aquacole plus proches du terrain. Quant à la sélection des triploïdes
et des manipulations génétiques comme thèmes de recherche, celle-ci est concevable dans le futur,
compte tenu de l’attitude extrêmement sérieuse de l’INRH, y compris au stade des considérations
environnementales.
69
2-5 Estimation du coût du Projet
En cas d’exécution du présent Projet, le montant du Projet est estimé à 28.6 millions de yens à la
charge de la partie marocaine.
Ce montant de la charge marocaine, en ne représente que 1% du budget annuel de d’INRH (env.
220 millions de MAD), sera bien couvert par ce dernier.
(1) Conditions de calcul
Date de calcul : Mai 2014
Taux de change : 1 MAD = 12,434 yens
Période d’exécution : 14 mois
i) Frais de personnel :
Le plan de l’INRH prévoit qu’initialement, le chef de Station du Centre de M’diq cumulera ses
fonctions avec celles de chef de Station des présentes installations lorsque celles-ci seront lancées. Les
chercheurs seront mutés à partir des différents laboratoires de l’INRH, et les techniciens seront des
étudiants diplômés et des techniciens expérimentés recrutés en cours de carrière. Il sera nécessaire de
garantir des ressources pour les frais de personnel, sauf pour le Chef de station.
70
pompe de prélèvement d’eau de mer, des équipements d’élevage (pompes à air, éclairage, pompe
de circulation), des appareils de recherche et des appareils de bureautique génèrera des
redevances d’électricité dues à l’opérateur public.
b) Frais de combustible : l’emploi de gasoil pour produire de l’eau de mer chaude, principalement en
hiver, génèrera des frais de combustible.
c) Frais de télécommunications : l’utilisation du téléphone, de la télécopie et de l’Internet génèrera
des frais de télécommunications.
D’autre part, les principaux éléments qui nécessiteront un renouvellement à moyen ou long terme sont
les suivants. Pour garantir une exploitation à long terme et durable du Projet, il est souhaitable de
comptabiliser des frais d’amortissement adéquats, ainsi que d’épargner régulièrement et d’avoir à
disposition les sommes permettant d’effectuer sûrement le renouvellement des installations, comme
indiqué dans le tableau suivant. Les constructions elles-mêmes sont susceptibles de souffrir de
dommages car elles emploient de l’eau de mer. Les parties en acier exposées et les surfaces en mortier,
du fait de leur situation en bord de mer, ainsi que les toitures recevant les rayons directs du soleil,
demanderont en particulier que des réparations soient effectuées aux moments nécessaires dans une
optique de maintenance à long terme.
71
CHAPITRE 3 ÉVALUATION DU PROJET
Chapitre 3 Évaluation du Projet
3-1 Conditions préalables
Au titre des conditions préalables à la mise en œuvre du présent Projet, les principales tâches à
exécuter par la partie marocaine sont les suivantes.
Les actions à engager par la partie marocaine pour que les effets du Projets se manifestent et soient
durables figurent ci-dessous.
73
réparation des équipements. Tous ces travaux seront effectués au Centre sous la responsabilité de
l’INRH.
Les hypothèses importantes pour que les effets du Projets se manifestent et soient durables sont les
suivantes.
i) Qu’il n’y ait pas de changement important dans la politique du gouvernement marocain en
matière de développement conchylicole.
ii) Qu’il n’y ait pas de déclin de la culture des bivalves, suite à une forte chute de leur demande ou
une épidémie de maladie.
iii) Qu’il n’y ait pas de dégradation extrême de l’environnement conchylicole, en raison
d’anomalies de température ou de dégradation de qualité de l’eau de mer, provoquées par le
changement climatique ou les modifications de l’environnement.
3-4-1 Pertinence
(1) Contribution au plan global
Le Plan Halieutis, qui est le plan global, propose de promouvoir la conchyliculture pour développer le
secteur halieutique et contribuer à la croissance économique du Maroc. Le présent Projet prévoit
d’élaborer des techniques d’élevage et de mener des recherches sur la production de naissains, pour en
développer les technologies. Une fois introduites dans l’industrie aquacole, les différentes technologies
ainsi développées feront augmenter la production de coquillages, et par conséquent, contribueront
directement à cette industrie. D’autre part, le Plan Halieutis appelle la production et la distribution de
naissains, le développement et la vulgarisation des techniques d’élevage, et la mise en place de la
législation relative aux activités aquacoles, alors que le Projet offre une grande contribution
technologique à « la production et à la distribution de naissains », ainsi qu’« au développement et à la
vulgarisation des techniques d’élevage ».
74
3-4-2 Efficacité
(1) Effets quantitatifs
Les effets quantitatifs de l’exécution du Projet peuvent être connus par les moyens suivants : nombre
d’articles communiqués dans des sociétés savantes ; nombre de rapports de recherche publiés dans des
magazines spécialisés/dans le rapport annuel de l’INRH ; activités de recherche expérimentale sous
contrat confiées par les sociétés privées concernées ou des aquaculteurs ; résultats de recherches
conjointes avec des organismes d’enseignement et de recherche, à commencer par les universités, et
types de bivalves ciblés par les recherches.
L’exécution du Projet est donc hautement pertinente, et ne se limitant pas à contribuer aux industries
liées à l’aquaculture, elle devrait aussi apporter des effets d’éducation et de sensibilisation de la société
locale. Une bonne efficacité du projet est donc prévisible.
75
DOCUMENTS ANNEXES
Annexe 1
A-1
Annexe 2
Programme de la mission
A-2
AM et PM : Discussion sur le procès-verbal
iii) Étude des conditions naturelles
(Casablanca) ii) Confirmation des lois et règlements
18 (Amsa)
18 M (L’expert SUGIYAMA participera concernés et du système d’autorisation
mars iv) Étude socio-environnementale
partiellement au comité d’un autre projet v) Étude de concessionnaires sur place
(Amsa)
concernant les pélagiques.)
ii) Confirmation des lois et règlements iii) Étude des conditions naturelles
AM et PM : Discussion sur le procès-verbal
19 concernés et du système d’autorisation (Amsa)
19 M (Casablanca)
mars v) Collecte de documents et données sur iv) Étude socio-environnementale
Déplacement à Rabat
l’INRH (plan du siège, etc.) (Amsa)
AM : Signature du procès-verbal ii) Confirmation des lois et règlements iii) Étude des conditions naturelles
20
20 J PM : Rapport à la JICA au Maroc et à concernés et du système d’autorisation (Amsa)
mars
l’Ambassade du Japon v) SOCOTEC / Bureau Veritas iv) Étude socio-environnementale (Amsa)
Rabat 07h55 => Paris 11h50 (AF1359) iii) Étude des conditions naturelles
ii) Confirmation des lois et règlements
21 Paris 13h40 (AF276) => (Amsa)
21 V concernés et du système d’autorisation
mars iv) Étude socio-environnementale
i) Étude sur l’offre et la demande en bivalves v) SOCOTEC / Bureau Veritas
(Amsa)
22 => Narita, Japon 09h30
22 S Réunion interne
mars
23
23 D Classement des documents collectés
mars
ii) Discussion sur les installations construites (Casablanca) iii) Discussion sur les installations et
24 i) Étude sur l’offre et la
24 L v) Établissement de la liste des consultants en construction équipements fournis (Casablanca)
mars demande en bivalves
(Rabat, Casablanca) iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
ii) Discussion sur les installations construites (Casablanca) iii) Discussion sur les installations et
25 i) Étude sur l’offre et la
25 M v) Étude des coûts d’entreprises de construction (Rabat, équipements fournis (Casablanca)
mars demande en bivalves
Casablanca) iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
ii) Discussion sur les installations construites (Casablanca) iii) Discussion sur les installations et
26 i) Étude sur l’offre et la
26 M v) Étude des coûts d’entreprises de construction (Rabat, équipements fournis (Casablanca)
mars demande en bivalves
Casablanca) iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
ii) Discussion sur les installations construites (Casablanca) iii) Discussion sur les installations et
27 i) Étude sur l’offre et la
27 J v) Étude des fournisseurs de matériaux de construction équipements fournis (Casablanca)
mars demande en bivalves
(Rabat, Casablanca) iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
ii) Discussion sur les installations construites (Casablanca) iii) Discussion sur les installations et
28 i) Étude sur l’offre et la
28 V v) Étude des fournisseurs de matériaux de construction équipements fournis (Casablanca)
mars demande en bivalves
(Rabat, Casablanca) iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
29 iii) Casablanca => Paris =>
29 S Réunion interne
mars
30 iii) Arrivée à Narita, Japon
30 D Classement des documents collectés
mars
31 i) Discussion au siège INRH sur le ii) Comme le consultant i)
31 L iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
mars plan de gestion et de maintenance v) Discussion avec le consultant en construction
er
1 i) Discussion au siège INRH sur le ii) Comme le consultant i)
32 M iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
avr plan de gestion et de maintenance v) Discussion avec le consultant en construction
i) Discussion au siège INRH sur
2 ii) Comme le consultant i)
33 M l’impact du projet auprès des iv) Étude socio-environnementale (Rabat)
avr v) Discussion avec le consultant en construction
bénéficiaires
3 i) Discussion au siège INRH sur la ii) Comme le consultant i)
34 J iv) Casablanca => Paris =>
avr contribution de la partie marocaine v) Discussion avec le consultant en construction
4 i) Discussion au siège INRH sur la ii) Comme le consultant i)
35 V iv) Arrivée à Narita, Japon
avr contribution de la partie marocaine v) Étude des coûts d’entreprises de construction
5
36 S Réunion interne
avr
6
37 D Classement des documents collectés
avr
i) Discussion au siège INRH sur la
7 contribution de la partie marocaine ii) Comme le consultant i)
38 L
avr et la formation du personnel v) Étude des coûts d’entreprises de construction
fournie par la partie japonaise
i) Discussion au siège INRH sur la
8 contribution de la partie marocaine ii) Comme le consultant i)
39 M
avr et la formation du personnel v) Étude des coûts d’entreprises de construction
fournie par la partie japonaise
9
40 M Rapport à la JICA au Maroc et au MAPM
avr
10
41 J Casablanca => Paris =>
avr
11
42 V Arrivée à Narita au Japon
avr
Consultant i) Chef du Consultant / recherche et développement aquacole / plan de gestion et de maintenance,
ii) Architecture et dessin des installations,
iii) Plan des installations aquacoles,
iv) Considérations socio-environnementales,
v) Plan d’exécution / plan de fourniture / estimation des coûts
vi) Interprète japonais- français
A-3
Consultants iv)
1 4 D Départ : Haneda => Paris 04h00 (AF293)
mai
2 5 L Paris 07h15 => Casablanca 09h20 (AF1896)
mai Discussion à l’INRH (Casablanca)
3 6 M Déplacement à Rabat
mai Discussion à la JICA et la DPM (Rabat)
4 7 M Déplacement à Amsa (M’diq)
mai
5 8 J Étude des conditions naturelles (M’diq)
mai
6 9 V Étude des conditions naturelles (M’diq)
mai Soutien à l’organisation de la réunion des parties prenantes (M’diq)
7 10 S Étude des conditions naturelles (M’diq)
mai
8 11 D Étude des conditions naturelles (M’diq)
mai
9 12 L Soutien à l’organisation de la réunion des parties prenantes (M’diq)
mai
10 13 M Participation à la réunion des parties prenantes (M’diq)
mai
11 14 M Étude des conditions naturelles (M’diq)
mai
12 15 J Étude des conditions naturelles (M’diq)
mai Déplacement à Rabat (Rabat)
13 16 V Rapport à la INRH
mai Casablanca 15h40(AF1597) => Paris 22h20 (AF284)
14 17 S Arrivée à Narita 16h55
mai
(2) Deuxième étude sur place (explication sur la première version du Rapport de l’étude préparatoire)
A-4
Annexe 3
(MAPM))
Ms. Zakia DRIOUICH (Secrétaire Général)
Mr. Mohamed Yassine EL AROUSSI(Chef du bilateral Cooperation Service)
Ms. Zahra ROCHDI (Directrice de la Cooperation et des Affaires Juridiques)
Mr. Bourhior Aomar(Homologue expert)
(INRH)
Dr. Abdelamalek FARAJ (Directeur Général)
Mr. Mohamed IDHALLA(Chef URD Aquaculture)
Mr. Nalaha Hassane(Chef du Centre M’diq)
(ANDA)
Mr. Ali Ait Ali (Chef de Department de l’Integenierie des Projets Aquacoles)
Mr. Anass Karzazi (Chef du Service de la Promotion et de la Communication)
Mr. Salaheddine Boussetta (Charge de l’Appul Technique)
(AMSA Commmune)
Mr. Ebrahim Bensabeh(Maire du Village Amsa)
A-5
Annexe 4
A-6
A-7
A-8
A-9
A-10
A-11
A-12
A-13
A-14
A-15
A-16
A-17
A-18
A-19
A-20
A-21
A-22
A-23
A-24
A-25
A-26
A-27
A-28
A-29
A-30
A-31
A-32
A-33
A-34
A-35
A-36
A-37
A-38
A-39
A-40
A-41
A-42
A-43
Annexe 5
A-44
1 Contexte de planification de l’assistance technique (Soft Component)
Considérant très sérieusement les maladies et dommages dus au virus de type herpès de l’huître apparu
récemment en Europe, l’INRH reconnaît fortement l’importance de mettre en place, au démarrage des
recherches sur la production interne de naissains, un système de prévention des épidémies dans les
installations d’élevage, et un système de gestion de l’hygiène de ces installations basé sur l’approche
HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Point : Analyse des risques – points critiques pour leur
maîtrise). Toutefois, en raison de son expérience mesurée dans ces domaines, l’INRH a requis des
conseils techniques à ce sujet pour le fonctionnement du Centre. Concernant « i) prévention des
épidémies et gestion de l’hygiène » (désignées ci-après le « plan pour la gestion »), qui étaient incluses
dans la requête de l’INRH, il est nécessaire que l’ensemble du personnel travaillant à l’exploitation du
centre, et pas seulement les chercheurs, comprenne l’importance d’un système de prévention des
épidémies. Si ce système est négligé, il y a risque d’introduction de pathogènes ou de survenue d’une
maladie dès les étapes initiales du fonctionnement du centre, avec des problèmes pour le démarrage
fluide du Projet. La mise en œuvre d’une prévention des épidémies et d’une gestion de l’hygiène
adéquates, dès la mise en service des installations, permettra un lancement satisfaisant du Projet. Il est
souhaitable que l’assistance technique pour la prévention des épidémies et la gestion de l’hygiène soit
introduite assez tôt, et sa mise en œuvre est possible à partir de juste avant l’achèvement des
A-45
installations. Quant à « ii) technologies de production de phytoplancton» (désignées ci-après le « plan
pour le phytoplancton »), les chercheurs prévus pour être affectés à ce domaine disposent de
connaissances et d’une expérience de base en production de phytoplancton, et leur formation
universitaire indique également un fort potentiel en tant que chercheurs. Toutefois, pour renforcer les
technologies de culture du phytoplancton, qui est le fondement de la conchyliculture, dans la
perspective d’une production en masse, il est nécessaire que des conseils et avis soient apportés à
travers la coopération, au sujet des essais et recherches sur la sélection des espèces et lignées
adéquates, ainsi que sur la longueur d’onde et la quantité adéquates de lumière employée pour la
culture. Ceci sera une contribution supplémentaire en vue d’assurer la durabilité des résultats. La mise
en œuvre de l’assistance technique aux technologies de production de phytoplancton demande que les
installations soient en état de fonctionner complètement. Par conséquent, il est souhaitable que cette
mise en œuvre se place juste après leur achèvement.
Ainsi que décrit ci-dessus, la mise en œuvre d’une assistance technique, au moyen de la coopération
financière non remboursable, sera efficace pour renforcer les effets de la coopération elle-même.
i ) Lancer le Projet avec fluidité au moyen de conseils aux chercheurs, aux techniciens et au
personnel administratif, portant sur une gestion/exploitation des installations consciente du
système interne de prévention des épidémies et du système HACCP.
ii ) Garantir une durabilité minimum pour la manifestation des effets et résultats de la coopération, au
moyen de conseils techniques aux chercheurs portant sur les méthodes de conservation en
conditions stériles des souches de phytoplancton, leur reproduction et leur culture par étapes.
L’assistance technique a pour objectifs « que les capacités en technologie et recherche du centre de
recherche et de technologies conchylicoles soient renforcées, qu’un système d’exploitation des
installations soit mis en place, et que commencent les activités de recherche et l’exploitation des
installations au moyen des installations construites et des équipements fournis ». L’atteinte des
objectifs est visée environ un an après le début de l’exploitation, étant donné qu’un travail pratique
sera réalisé conformément au plan de recherche sur la culture de phytoplancton et au manuel de
prévention des épidémies et de gestion de l’hygiène, formulés sur la base de l’assistance technique.
A-46
[Plan pour la gestion]
i ) Le niveau de compréhension de la prévention des épidémies est renforcé.
ii ) Un manuel de prévention des épidémies et de gestion de l’hygiène est formulé, et l’exploitation
des installations commence.
Le tableau suivant indique les résultats dans chaque domaine, ainsi que les éléments de confirmation
de leur degré d’atteinte et leurs indicateurs. Le manuel (1re version) de prévention des épidémies et de
gestion de l’hygiène placé comme indicateur dans le tableau sera rédigé principalement par le
personnel du centre, avec les conseils du consultant japonais, à travers une formation sur le tas. Le
niveau de compréhension de la prévention des épidémies sera mesuré au moyen de listes de contrôle
préparées pour chaque niveau respectif : chercheurs, techniciens et personnel général.
ii) Conseils pour la formulation d’un manuel (1re version) de prévention des épidémies et de
gestion de l’hygiène dans les installations
Sur la base du plan de masse et du plan des équipements des installations d’élevage, les points
demandant une gestion prioritaire dans une optique de prévention des épidémies seront clarifiés, et une
A-47
1re version du manuel de prévention des épidémies et de gestion de l’hygiène sera formulé. Le public
sera constitué par les chercheurs, les techniciens et les opérateurs en mer.
Pour la mise en œuvre de l’assistance technique, l’introduction de consultants en chef d’OAFIC Co.,
Ltd., ainsi que l’emploi de chercheurs ou d’anciens chercheurs des organismes d’essais et de
recherches aquacoles japonais, ou de chercheurs de fermes aquacoles privées au Japon, seront
considérés.
A-48
7 Calendrier d’exécution de l’assistance technique
Produits livrables :
i ) Manuel de prévention des épidémies et de gestion de l’hygiène dans les installations (1re
version) : en anglais et en français
ii ) Plan de recherches sur la culture du phytoplancton (1re version) : en anglais et en français
En principe, l’assistance technique sera mise en œuvre par formation sur le tas (OJT) à travers un
travail conjoint avec les homologues marocains du Projet, c’est-à-dire le personnel du centre, dont les
chercheurs. L’INRH affectera en permanence les homologues nécessaires au moyen du budget
marocain, et prendra en charge les frais nécessaires à l’exploitation du centre. L’INRH mettra aussi en
place un système d’exploitation nécessaire pour une exploitation/gestion des installations adéquate et
durable, conformément au Manuel de prévention des épidémies et de gestion de l’hygiène formulé à
cette occasion.
A-49
Annexe 6
Références
(Les considérations environnementales)
A-50
Plan de gestion de l'environnement
Eléments
environnem Effets environnementaux négatifs Mesures à améliorer
entaux
Pollution Durant la construction, Durant la construction:
de l'air Possibilité de production de la poussière, Arrêt du moteur au ralenti de l'engin de construction, eau
augmentation des gaz d'échappement des par aspersion pour le chantier de construction par les
engins de construction entrepreneurs.
Pollution de Au cours de la planification:
l'eau Planification de l'installation d'un centre adéquat
concernant le traitement de l'eau pour l'assainissement et
l'évacuation de l'eau remplissant les normes marocaines.
A-51
Forme de surveillance environnementale
(1) Forme de plan pour la surveillance environnementale durant la construction
②Qualité de l'air
Elément But Elément à surveiller Valeur En Mai Lieux/Fréquence
s 2014
Poussièr Suivi de l'effet de Etat de la poussière Poussière Lieu :Chantier
e, gaz la poussière et du dispersée. (par vent Fréquence: Quand il ya un vent
d'échapp gaz État de nuisibilité pour les fort) fort et des grands camions en
ement d'échappement sur résidents qui vivent à service.
l'air par engin de proximité du lieu de
construction. construction
③Bruit/vibration
Elément But Elément à contrôler Valeur En Mai Valeur Lieu/Fréquence
2014 standard
Bruit / Pour contrôler Etat du bruit / vibration. Sons <85dB Lieu :Chantier
Vibratio l'effet du bruit / État de nuisibilité pour les naturels Fréquence: Quand il ya
n vibrations par résidents qui vivent à (vent et des grands camions et
engin de proximité du lieu de vagues) des engins de
construction. construction. 50 ~ 70 construction en service.
dB
④ Pollution du sol
Elément But Elément à Value En Mai 2014 Lieu/Fréquence
contrôler
Huile Contrôler la fuite Huile, Pas d'huile et marée Lieu :Chantier
d'huile provenant marée noire noire observées Fréquence: Chaque mois, Quand il ya
des engins de des grands camions et des engins de
construction construction en service.
A-52
(2) Forme du plan pour la surveillance environnementale après la provision
②Déchets
Elément But Elément à Valeur En Mai 2014 Lieu/Fréquence
surveiller
Elimination Contrôler l'état Interview avec ND Lieu:Centre
des déchets d'élimination des personnel du centre Fréquence: Chaque 6
déchets mois.
③Odeur
Elément But Elément à Valeur En Mai 2014 Lieu/Fréquence
surveiller
Odeur Contrôler l'odeur depuis Interview avec les ND Lieux:Autour du centre
le centre résidents à Fréquence: Chaque 6
proximité du centre mois.
A-53
Plan de surveillance environnementale
Eléments
Eléments Lieu Fréquence Société responsable
environnementaux
【Durant la construction】
Dans/autour du
Poussière, nuisible à la INRH
Pollution l'air chantier de Mensuel
santé Le Contractant
construction
Mer en face du INRH
Pollution de l'eau ph、COD、ECo、SS、DO Chaque 3 mois
chantier Le Contractant
Dans/autour du Chaque mois et chaque
INRH
Pollution du sol Huile, marée noire chantier de fois l'engin de
Le Contractant
construction construction est utilisé
Dans/autour du Chaque mois et chaque
INRH
Bruit/Vibration Bruit, nuisible à la santé chantier de fois l'engin de
Le Contractant
construction construction est utilisé
【Après la provision】
Chaque 6 mois
La mer en face (pendant 2 ans, après
Pollution de l'eau pH、DO、SS、ECo INRH
du centre l'achèvement de la
construction)
Chaque mois
À l'intérieur du (pendant 2 ans, après
Déchets quantité INRH
centre l'achèvement de la
construction)
Chaque mois
(pendant 2 ans, après
Odeur Puanteur Autour du centre INRH
l'achèvement de la
construction)
A-54
Liste de contrôle environnemental
Catégorie
(1) EIE et (a) Les rapports d'EIE ont-ils été achevés ? (a) Les rapports d'EIE ne ont pas été
attestations (b) Les rapports d'EIE ont-ils été approuvés par les prepare.
1 Permis et autorisations , explications
environnementa autorités du pays partenaire ?
(b) Les rapports d'EIE ne ont pas été
les (c) Les rapports d'EIE ont-ils été approuvés sans approuvés.
condition ? Si leur approbation était conditionnelle, (c)Après la remise des rapports de
les conditions requises sont-elles remplies ? l'EIE, le résultat de l'enquête publique
(d) Outre ces approbations, les autres permis sera également soumise.
environnementaux requis ont-ils été obtenus auprès (d) Après l'obtention du permis
des autorités
compétentes du pays partenaire ? environnemental, aucun autre permis
environnemental sera nécessaire.
(2)Explications (a) La nature du projet et les impacts potentiels (a) La réunion des personnes
au public sont-ils suffisamment expliqués aux parties prenantes concernées a eu lieu le 13 Mai 2014. Le
locales sur la base de procédures appropriées, y projet a été expliqué pour les habitants
compris la communication d'informations ? La locaux ainsi que pour les pêcheurs. Tout
compréhension des parties prenantes locales est-elle le monde était d'accord sur le Projet.
obtenue ?
L'enquête publique aura lieu durant
(b) Les commentaires émanant de la population l'étude de l'EIE.
locale ont ils été pris en compte dans la planification (b) Parties prenantes ont demandé en
du projet ? ce qui concerne l'apparence des
installations et la considération de
l'environnement, en particulier le
drainage et l'assainissement du centre ,
la forme de bouche de entrée d'eau de
mer, et le paysage autour du centre.
Le Centre sera installé déchargées
installations de traitement de l'eau et la
conception forme appropriée de bouche
de entrée d'eau de mer, et conçus en
compte du paysage
(3) Examen des (a) Des plans alternatifs du projet ont-ils été examinés (a) Les quatre sites du projet et le plan
alternatives (y compris l'examen des aspects environnementaux et alternatif on été examinés.
sociaux) ?
A-55
Catégorie
Points à Prise en compte des considérations
Principaux points à vérifier
contrôler environnementales et sociales
(1) Qualité de (a) Les polluants atmosphériques qui sont (a) Aucune question de pollution
2 Mesures anti- pollution
l'air rejetées par les infrastructures et les atmosphérique ne sera relevée du centre. Quoi
installations auxiliaires, etc. (oxydes de qu’un peu de poussière soit élevé par des
soufre (SOx), les oxydes d'azote (NOx), de engins lourds de constructions ou par des vents
poussière moyenne, etc.), conformes des forts etc. Dans un cas pareil, un dispositif d'eau
normes d'émission du pays ou des normes par aspersion adéquat sera nécessaire.
environnementales , etc.
(2) Qualité de (a) Les effluents ou les infiltrations d'eau (a) Un réseau d'assainissement approprié sera
l'eau provenant notamment des infrastructures installé dans le centre basé sur les normes
installées et des installations auxiliaires marocaines.
sont-ils conformes aux normes d'effluents et (b) L'eau de drainage évacuée depuis le centre
aux normes environnementales du pays ? ne sera pas polluée parce que l'activité du
centre est limitée à la recherche de la
(b) La prévention de la pollution de la zone conchyliculture et aussi le centre a installé une
hydrographique proche par des effluents, fosse septique appropriée pour le traitement de
provenant notamment des infrastructures l'eau.
est-elle prise en compte ? Y a-t-il un cadre Ainsi, après la mise à disposition du centre, la
établi pour déterminer des normes sécurité de la qualité de l'eau de mer en face du
appropriées d'utilisation, notamment des centre sera assurée par les normes
aliments, des produits de environnementales Marocaines en vigueur.
traitement/antibiotiques, et pour diffuser Le centre n'utilise ni apporte aucun poison ou
largement l'information ? substance chimique. L'INRH fournira des
clarifications aux personnels du centre
concernant la méthodologie de manipulation
des produits chimiques.
(3)Les Déchets (a) Ou déchets des infrastructures et des (a) L'INRH confiera la manutention et
installations annexes sont correctement traités l'évacuation à une société civile. L'INRH
et éliminés conformément aux dispositions du fournira des clarifications aux personnels
pays. concernant la question environnementale.
(4) la (a) Drainage des infrastructures et des (a) Un réseau d'assainissement approprié doit
contamination installations annexes, par lessivage de l'eau, être installé au centre basé sur la norme
des sols etc., ou être tenu de prendre des mesures qui marocaine. Les fuites d'huile des engins de
ne polluent pas le sol et les eaux souterraines. construction seront prévenues par le bon
entretien de la machine. En outre, des
éclaircissements pour les ouvriers de la
construction sur la pollution du sol seront
fournis par l'Entrepreneur.
(5) Bruits et (a) Les bruits et les vibrations sont-ils (a) Il n'y a aucune maison habitée à 150 m
vibrations conformes aux normes du pays (en particulier rayon du chantier de construction.
dans le cas des installations de Le bruit et les vibrations seront produits par la
transformation) ? construction. Pour éviter des ennuis par le bruit
et les vibrations, les heures de construction
devraient être au moment de la journée.
(6)Le (a) Lors d'une grande quantité de pompage de (a) Le projet ne prévoit pas le pompage de l'eau
affaissement du l'eau souterraine, il ya une possibilité que du terrain, ainsi le projet ne provoquera pas des
sol l'affaissement du sol peut se produire. affaissements du terrain.
(7) Odeurs (a) Y a-t-il des sources d'émission d'odeurs (a) L'INRH confiera la manutention et
insalubres insalubres ? Des mesures de contrôle l'évacuation à une société civile. L'INRH
appropriées sont-elles prises (en particulier éclairera la question environnementale aux
dans le cas des installations de personnels.
transformation) ?
A-56
Catégorie
Points à Prise en compte des considérations
Principaux points à vérifier
contrôler environnementales et sociales
(1) Zones (a) Le site du projet est-il situé dans des zones (a) Le site du projet ne se situe pas dans des
protégées protégées par les lois du pays ou par des zones protégées désignées par des lois
3 Environ- nement naturel
(3) Hydrologie (a) Les modifications du réseau hydrographique (a) Le projet ne nuira pas à l'écoulement des
entraînées par l'installation de bassins de eaux de ruissellement et des eaux
pisciculture à l'intérieur des terres ou en zone souterraines.
côtière peuvent-elles avoir un impact négatif sur
les flux des eaux de surface et des eaux
souterraines ?
(4) Topographie (a) Des installations en zone côtière peuvent-elles (a) Le projet ne nuira pas à la topographie
et
géologie entraîner une altération importante des /la géographie.
caractéristiques topogaphiques et des structures
géologiques autour de la zone du projet, des
affaissements de terrain ou la disparition de
plages naturelles ?
A-57
Catégorie
Prise en compte des
Points à considérations
Principaux points à vérifier
contrôler environnementales et
sociales
4
(1) (a) La mise en oeuvre du projet implique-t-elle une réinstallation (a) (b) (c) (d) (e) (f) (g)
Réinstallation forcée ? Si oui, des efforts sont-ils entrepris pour atténuer les impacts (h) (i) (j)
de la réinstallation ? Le projet ne nuira pas à la
Environ- nement social
A-58
Catégorie
(1) Impacts (a) Des mesures appropriées sont-elles envisagées pour (a) Pendant les travaux de
5 Autres
pendant la mise réduire les impacts pendant les travaux (bruits, vibrations, construction, mesures
en œuvre du turbidité de l'eau, poussières, gaz d'échappement, déchets, d'atténuation seront mises en
projet etc.) ? œuvre pour contrôle le bruit, la
(b) Les travaux peuvent-ils avoir un impact négatif sur vibrations, l’eau trouble, et la
l'environnement naturel (écosystème) ? Des mesures contamination des sols.
appropriées sont-elles envisagées (pour réduire cet impact ? (b) Construction du centre ne
(c) Les travaux peuvent-ils avoir un impact négatif sur sera pas avoir un impact négatif
l'environnement social ? Des mesures appropriées sont-elles sur l'environnement naturel
envisagées pour réduire ces impacts ? (écosystème).
(c) Construction du centre ne
sera pas avoir un impact négatif
sur l'environnement social.
(2) Suivi (a) Le promoteur du projet élabore-t-il et met-il en oeuvre un (a) Les éléments de suivi sont
programme de suivi pour les points à contrôler précités relatifs à la qualité de l'eau de
susceptibles d'avoir un impact ? mer, la bruits, vibrations, la
(b) De quelle façon les différents points, méthodes et contamination des sols, les
fréquences de suivi que comporte ce plan sont-ils retenus ? déchets et les odeurs.
(c) Le promoteur du projet établira-il un cadre de suivi (b) Le plan de suivi (éléments,
approprié (notamment organisation, personnel, équipement, les méthodes, la fréquence) est
budget approprié pour assurer ce cadre) ? évalué selon le cas.
(d) La production des rapports de suivi du promoteur du (c) L'INRH prendra toutes les
projet aux autorités administratives, notamment la méthode et dispositions relatives au
la fréquence, est-elle réglementée ? personnel nécessaire et au
budget à allouer.
(d) L'INRH effectuera le suivi
basé sur l'EIE.
Catégorie
Référence aux (a) Si nécessaire, il faudra en outre évaluer les points (a) Il n'y a pas d'effet, la
6 Notes
autres listes de pertinents de la liste de contrôle des projets de routes, de vérification n'est pas nécessaire.
contr ôle chemins de fer et des ponts. (b) Il n'y a pas d'effet, la
environnementa (b) Si nécessaire, il faudra en outre évaluer les points vérification n'est pas nécessaire.
l pertinents de la listes de contrôle des projets de transmission
et distribution d'électricité.
Note sur (a) Si nécessaire, il faudra également vérifier l'impact sur les (a) Il n'y a pas d'effet, la
l'utilisation de la problèmes environnementaux dépassant les frontières vérification n'est pas nécessaire.
liste de contrô le nationales ou les problèmes mondiaux (notamment pour les
environnementa projets susceptibles de contenir des éléments en rapport avec
l les problèmes de gestion
transfrontalière des déchets, les
pluies acides, la destruction de la couche d'ozone ou le
réchauffement climatique)
A-59