Mansour
Mohamed
TG5
Cet article est extrait du Monde comme volonte et comme
représentation. Il a été écrit en 1819 par Schopenhauer qui a
influencé Nietzsche et Freud. Cet extrait nous amène à une
possible source de bonheur et Satisfaction d'un désir qui se
réalise constamment.
Quelle sorte de source de bonheur nous convient le mieux ?
Le contentement suffit-il ou devrions-nous revoir notre
définition du bonheur ?
Ici, nous observons l'esprit de l'auteur, tout d'abord, pour
examiner le contentement de la vie en satisfaisant ses
propres désirs. Deuxièmement, nous aurons tendance à
rejeter l'idée qu'il existe deux types de personnes qui
obtiennent le bonheur en raison de deux sources différentes,
puis nous terminerons par le fait que le bonheur se trouve
dans la connaissance
"entre les désirs et leurs réalisations s'écoule toute la
vie humaine" Tout d'abord, nous pouvons voir Schopenhauer
nous rappeler que la vie humaine n'est modifiée que par les
désirs et leurs réalisations. On voit que le mot flux utilisé par
les auteurs s'explique aussi au niveau temporel. L'homme
perd constamment son temps pour satisfaire ses désirs
continus, puis jusqu'à la mort. "Un but est illusoire, la
possession lui enlève son attrait", le simple fait de réaliser
ses désirs nous dit qu'on ne l'est qu'au bout d'un moment
le désir une fois accompli renait sous une nouvelle forme.
Le but est en fait une illusion, et le simple fait de réaliser son
souhait vous dit qu'au bout d'un moment vous n'êtes plus
satisfait et que ces attraits et bonnes paroles que vous
percevez dans ce souhait ont en fait disparu. Les désirs, une
fois satisfaits, sont ressentis sous une nouvelle forme,
changeant d'intérêts ou poursuivant des intérêts antérieurs.
Ce nouveau désir deviendra un besoin, et s'il ne s'éteint pas,
il provoquera le dégoût. Donc ça cause de l'inconfort et c'est
un cercle vicieux. "L'ennui, plus rude encore que le besoin", et
le fait que vous coupiez ces désirs conduit à l'ennui, qui est
plus inconfortable que le désir.
" Quand les désirs et la satisfaction se suivent à des
intervalles qui ne sont ni trop long, ni trop court, la
souffrance, résultat commun de l'un et de l'autre, descend
au minimum". Le résultat du désir et de la satisfaction est le
même, et c'est la souffrance. Mais si la fréquence de ces
désirs et gratifications est élevée, alors cette douleur est
réduite au minimum, mais elle est toujours là. "Mais, il est
bien d'autres moments qu'on nommerait les plus beau de la
vie, des joies qu'on appelerais les plus pour ". Ici,
Schopenhauer nous montre que les moments les meilleurs
et les plus purs ne viennent pas du désir, mais d'autres
moments. " Mais elles nous enlèvent du monde réel et nous
transforment en spectateur désintéressé de ce monde". Ils
ne sont que des spectateurs désintéressés de ce monde et
ne chercheront pas plus loin. Ils vivent dans l'instant, sans
savoir qu'ils ne sont qu'une vie qui garde le désir souriant
jusqu'à la mort. Leur existence est pratiquement inutile,
centrée sur eux-mêmes. Pour la plupart, ces meilleurs
moments sont assez insignifiants par rapport à la
profondeur de ces expériences. Pour la plupart, les meilleurs
temps n'étaient que très légers par rapport à
l'approfondissement de son expérience. Cette façon de
penser est rare, très peu de gens fonctionnent de cette
façon, et recherchent la satisfaction de cette façon.
Auparavant, ce mode de vie à la recherche de
connaissances n'était accessible qu'à quelques-uns, et la
plupart vivaient par désir, comme les rêveurs, qui
n'apprenaient rien, étaient égocentriques et n'étaient
intellectuellement utiles à personne. '' au reste, ils les
doivent, ces joies, a une intelligence superieur, qui les rend
accessibles a bien des douleurs inconnues du vulgaire plus
grossier, et fait d'eux, en somme, des solitaires au millieu
d'une foule toute differente d'eux ; ainsi se retablit
l'equilibre''. La satisfaction d'un désir quelconque ne peut
conduire à une satisfaction durable", précisément parce que
l'intensité d'un désir n'a pas de commune mesurer avec sa
satisfaction, quel que soit le but recherché. Allant plus loin, il
intègre enfin cette dernière satisfaction dans son processus
de renforcement.
La satisfaction d'un désir quelconque ne peut conduire à
une satisfaction durable", précisément parce que l'intensité
d'un désir n'a pas de commune mesure avec sa
satisfaction, quel que soit le but recherché. Allant plus loin,
il intègre enfin cette dernière satisfaction dans son
processus de renforcement, car pour satisfaire un désir est
de repousser le seuil de satisfaction de ce désir