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Partie 1

Le document décrit le droit international, le droit de la mer et l'Organisation mondiale du commerce. Il explique l'organisation et les compétences du Tribunal international du droit de la mer.
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Thèmes abordés

  • droit des garanties,
  • droit des contrats,
  • droit des traités,
  • droit des femmes,
  • convention de Montego Bay,
  • droit des États,
  • droit des biens,
  • droit des travailleurs,
  • droit civil,
  • droit des procédures collectiv…
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Partie 1

Le document décrit le droit international, le droit de la mer et l'Organisation mondiale du commerce. Il explique l'organisation et les compétences du Tribunal international du droit de la mer.
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Thèmes abordés

  • droit des garanties,
  • droit des contrats,
  • droit des traités,
  • droit des femmes,
  • convention de Montego Bay,
  • droit des États,
  • droit des biens,
  • droit des travailleurs,
  • droit civil,
  • droit des procédures collectiv…

Entendu comme l’ensemble des règles régissant les relations entre les Etats, le droit international

est un droit voulu par les Etats et pour les Etats. La richesse du droit international est marquée par
de nombreuses affaires soumises au tribunal international de droit de la mer et à l’ORD de l’OMC.
A cet effet, l’on peut définir le droit de la mer, selon Jean SALMON dans le dictionnaire de droit
international public comme « l’ensemble des règles des organisations internationales relatives à
la détermination et au statut des espaces maritimes et au régime des activités ayant pour cadre
le milieu marin ». En d’autre terme le droit de la mer est l’ensemble des règles applicable aux
espaces maritimes susceptible d’abriter ou non des activités humaines. De même ; Michel
RAINELL, pour définir le commerce mondial, définit alors l’OMC comme une organisation qui a
pour objectif essentiels la réduction des obstacles et le commerce entre les Etats, le
développement du commerce mondial et la libre concurrence entre les acteurs commerciaux.
Autrement dit, le but de l’OMC est d’aider, par la réduction d’obstacles au libre échange, les
productions de marchandises et de services, les exploitations et importation à mener leurs
activités. Aussi, nous pouvons définir le mot contentieux selon le lexique juridique comme un
litige peut être mis en discussion devant la justice. Il désigne également l’ensemble des litiges
ayant trait à un même sujet ou relevant d’une même juridiction ou même ensemble de
juridiction.

Historiquement, le droit de la mer, dans son aspect actuel est redevable des travaux de la 1 er
conférence de Genève sur le droit de la mer de 1958, à adopté quatre convention du 29 Avril 195,
portant sur la mer qui territoriale et la zone contiguë, la haute mer, le plateau continental la pêche
et la conservation des ressources biologique. Après cette conférence de Genève de 1958 et
l’échec de la conférence de 1960 sur la largeur de la mer territoriale, une 3 e conférence sur le droit
de la mer convoquée par l’ONU va dérouler ses travaux entre 1973 et 1982 à la signature de la
convention des nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), dite de Montego Bay. La convention
des nations unies sur le droit de la mer n’est entrée en vigueur qu’en novembre 1994, après un
large amendement de certaines dispositions contestées par les pays industrialisés. Historique
portant sur l’OMC, il faut retenir la fin de la 2 e Guerre mondiale va ouvrir de nombreuses
perspectives dans la mise en place d’un nouvel ordre mondial fondé sur la paix et la sécurité
internationale avec la création de l’ONU en 1945, la rénovation du système financier et monétaire
avec les institutions de Bretton Woods de juillet 1944 (FMI, BIRD). Le 3 e pilier de cet ordre devait
être constitué d’une organisation internationale du commerce (OIC) censée protéger les Etats
contre toute dérégulation commerciale en limitant les méfaits du protectionniste. Mais devant
l’échec d’application de la charte de la Havane : « instituant une organisation internationale du
commerce (OIC) », le 24 mars 1948, dû essentiellement à l’absence d’adhésion des USA, le contrat
en sera tiré par l’adoption, en marge, par Etats, d’un protocole d’application provisoire, signé le 30
octobre 1947 et entré en vigueur en janvier 1948, dit accord sur le tarif douanier et le commerce
(GATT). Mais ce traité provisoire, en attendant les ratifications, va régir le commerce international
pendant plus de 40 années. Toutefois, diversité des accords plurilatéraux, le système du GATT à la
carte avec son «lick and choose», la légèreté des structures administratives, tout autant que

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d’autres éléments, vont à la fin du cycle de l’Uruguay Round, conduire à l’avènement de
l’organisation mondiale du commerce avec l’accord de Marrakech du 15 Avril 1994, entré en
vigueur le 15 décembre, de la même année. Depuis le 01 janvier 1995, l’OMC a remplacé le GATT.
Dès lors, comment peut-on appréhender le contentieux du droit de la mer et du droit de l’OMC ?
Pour répondre à cette interrogation nous examinerons en premier lieu, le contentieux du droit de
la mer par le tribunal international du droit de la mer (I) et en second lieu, le contentieux du droit
de l’OMC (I).

2
I. Le contentieux du droit de la mer par le tribunal international du droit de la mer

Dans cette partie nous examinerons premièrement l’organisation et le fonctionnement du tribunal


international du droit de la mer (A) les compétences attribuées au tribunal international du droit
de la mer (B).

A. L’organisation et le fonctionnement du tribunal international du droit de la mer

Le tribunal international du droit de la mer est composé de vingt-un (21) juges. Ce nombre
correspond à la diversité des justiciables de la juridiction et à la multiplicité des chambres. La
chambre des fonds marins, par exemple, comprend elle seule 11 juges. De plus, sa composition
doit représenter les différents systèmes juridiques du monde et une meilleure répartition
géographique possible des Etats parties à la convention de Montego Bay. Les juges sont élus pour
un mandat de neuf (09) ans et renouvelés au tiers tous les trois (03) ans. Le français et l’anglais
sont les langues de travail du tribunal dont le siège est basé à Hambourg en Allemagne. Le
tribunal comprend, par ailleurs, des chambres qui l’assistent dans l’accomplissement de sa
mission : la chambre des fons marins, les chambres spéciales, la chambre de procédure sommaire,
les chambres ad hoc, la chambre des prêcheries et la chambre du milieu marin.

Le tribunal siège en séance plénière en présence de tous ses membres (annexe VI, article 13)
comme il peut valablement tenir sa réunion lorsqu’un quorum de 11 membres est atteint. Certains
litiges peuvent, selon leur nature, être directement examinés par les chambres spécialisées.

La chambre des fonds marins est chargée de régler les différends relatifs à l’exploration et
l’exploitation des fonds marins opposant les Etats, un Etat à l’autorité ou celle-ci aux demandeurs
privés. Il peut s’agir d’interpréter ou d’appliquer la convention, un contrat ou un plan de travail.

Les chambres spéciales sont composées, à la demande du tribunal, de trois (03) membres au
moins. Elles connaissent d’un différend quelconque opposant des Etats parties sur l’interprétation
ou l’application de la partie XI de la convention et ses annexes.

La chambre de procédure sommaire est constituée annuellement par le tribunal, composée de


cinq (05) membres, elle est chargée d’examiner tous les types de litiges qui requièrent une
solution rapide.

Les chambres ad hoc, quant à elles sont composées de trois (03) et constituées à la demande des
parties. Elles ont vocation à connaître d’un différend quelconque concernant les contrats relatifs à
l’exploration et l’exploitation des fonds marins.

Deux chambres techniques ont été créées par le tribunal : la chambre des pêcheries et la
chambre du milieu marin, composée chacune de sept (07) membres, elles sont chargées de
connaître des litiges concernant la conservation ou la gestion des ressources vivantes ou la lutte
contre la pollution du milieu marin non seulement en référence à la convention de Montego Bay,

3
mais aussi à tout autre instrument conventionnel qui prévoit la compétence contentieuse dans ces
domaines.

B. Les compétences attribuées au tribunal international du droit de la mer

Le tribunal international du droit de la mer est un organe judiciaire indépendant qui a été crée par
la CNUDM de 1982. Il est compétent pour tous les différends relatif à l’interprétation ou à
l’application de la convention et toutes les fois que cela est expressément prévu dans tout autre
accord lui conférant compétence. A cet effet, le tribunal est attributaire de deux types de
compétences : consultative et contentieuse.

Au plan contentieux, le tribunal est compétent pour connaître de tout différend relatif à
l’interprétation ou à l’application de la convention, sous réserve des dispositions de l’article 297 et
des déclarations faites en vertu de l’article 298 de la convention. Cet article et ses dispositions ne
font toutefois pas obstacle à ce que des parties soumettent au tribunal un différend pour lequel il
n’aurait pas compétence en vertu de ces dispositions. De même, le tribunal est compétent pour
connaître tout différend qui pourrait surgir entre les Etats et les entreprises multinationales. A ce
jour, plusieurs accords multilatéraux conférant compétence au tribunal ont été conclus par
exemple, l’accord des nations unies sur les stocks de poissons et la convention internationale de
Nairobi sur l’enlèvement des épaves.

Le tribunal a aussi compétence obligatoire en vertu de la convention dans deux cas de figure à
savoir les procédures de prompte mainlevée de l’immobilisation d’un navire ou de prompte
libération de son équipage. C’est dans ce sens que s’inscrit l’affaire du navire « SAIGA » et
« SAIGA » du 1er juillet 1999.

La procédure contentieuse devant le tribunal, elle se déroule en deux phases : une phase écrite
et une phase orales. La phase écrite consiste en la communication des mémoires, des contre-
mémoires, des répliques et des dupliques.

La phase orale permet au tribunal d’auditionner des conseils, des experts et les témoins des
parties.

Quant à la compétence consultative du tribunal international du droit de la mer, en vertu de


l’article 191 de la convention, elle peut s’exercer à deux niveaux. D’abord, la chambre pour le
règlement des différends relatifs aux fonds marins a compétence pour donner un avis consultatif
sur une question juridique qui se pose dans le cadre de l’activité de l’assemblée ou du conseil de
l’autorité internationale des fonds marins. Ensuite le tribunal international du droit de la mer en
formation plénière, peut également donner un avis consultatif lorsqu’il est saisi à cet effet sur la
base d’accords internationaux se rapportant aux buts de la convention. Tel est le cas de l’affaire de
la demande d’avis consultatif soumise par la commission sous-régionale des pèches (CSRP) du 02
avril 2015 et de l’affaire des responsabilités et obligations des Etats qui patronnent des personnes
et des entités dans le cadre d’activités menées dans la zone (01 février 2011).

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II. Le contentieux du droit de l’organisation mondiale du commerce

Sous cette approche nous analyserons primo, l’organisation et le fonctionnement de l’organisation


mondiale du commerce (A), secundo son organe de règlement des différends (B).

A. Organisation et fonctionnement de l’organisation mondiale du commerce

Le préambule de l’accord instituant l’OMC est révélateur de la volonté des parties à œuvrer pour
le développement du commerce international. Il sied de retenir que c’est à la fin du cycle de
l’Uruguay qui a conduit à l’avènement de l’organisation mondiale du commerce avec l’accord de
Marrakech du 15 Avril 1994, qui entre en vigueur le 15 décembre de la même année et remplace
le GATT le premier janvier 1995. Le préambule de l’accord de Marrakech est révélateur de la
volonté des parties à contribuer au développement du commerce international. Depuis le 1 er
janvier 2017, l’OMC compte 164 membres et dont les langues officielles sont l’anglais, le
français, l’espagnol, a pour objectifs essentiels la réduction des obstacles au commerce entre
Etats, le développement du commerce mondial et la libre concurrence entre les acteurs
commerciaux.

Dans les 164 membres de l’OMC, seuls 11 Etats ne font pas partie de cette organisation on peut
citer les micro-Etats comme Nauru ou la Micronésie, des Etats hors systèmes comme la Corée du
Nord, l’Erythrée ou encore le Soudan du sud. On compte également 21 Etats observateurs :
l’Algérie ; l’Irak ; la Serbie ; la Biélorussie ; le Liban ; la Lybie etc. cette institution intervient
également dans le règlement des litiges entre les Etats et assister les exportateurs ; producteurs ;
importateurs ; régit également les marchandises et les services. De manière plus explicite, l’article
3 de son texte fondateur lui confère cinq (05) fonctions :

La 1ère fonction : l’OMC facilitera la mise en œuvre, l’administration et le fonctionnement du


présent accord et des accords commerciaux multilatéraux et favorisera la réalisation de leurs
objectifs, et servira aussi de cadre pour la mise en œuvre ; l’administration et le fonctionnement
des accords commerciaux plurilatéraux.

2ème fonction : l’OMC pourra aussi servir d’enceinte pour d’autres négociations entre ses
membres au sujet de leurs relations commerciales multilatérales et de cadre pour la mise en
œuvre des résultats de ces négociations.

3ème fonction : l’OMC, administrera le Mémorandum d’accord sur les règles régissant le
règlement des différends (qui figure à l’annexe 2 du présent accord).

4ème fonction : l’OMC administrera le mécanisme d’examen des politiques commerciales (prévu à
l’annexe 3 du présent accord).

5ème fonction : l’OMC coopérera avec le fonds monétaires international (FMI) et avec la banque
internationale pour la reconstruction et le développement et ses institutions affilées.

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Par ailleurs, l’OMC qui est une organisation internationale disposant de la personnalité juridique
(article VIII), à un fonctionnement axé sur une pléthore de textes annexés à l’accord cadre de
Marrakech, notamment pour le commerce des marchandises (accord général sur les tarifs
douaniers et le commerce de 1994 ; l’accord sur l’agriculture ; l’accord sur l’application des
mesures sanitaires et phytosanitaires (AMSP) ; accord sur les textiles et les vêtements ; accord sur
les obstacles techniques au commerce ; accord sur les mesures concernant les investissements et
liées au commerce (MIC) ; accord sur la mise en œuvre de l’article VI de l’accord général sur les
tarifs douaniers et le commerce de 1994, accord sur l’inspections avant expédition ; accord sur les
subventions et les mesures compensatoires ; accord sur les sauvegarde ; pour le commerce des
services (GATS) et pour ADPIC. 

On note aussi divers accords commerciaux plurilatéraux relevant de l’annexe 4 : l’accord sur le
commerce des aéronefs civils ; accord sur les marchés publics ; accord international sur le secteur
laitier et accord international sur la viande bovine.

L’OMC à prévu des structures d’accompagnement sur les plans administratifs et de gestion dont le
but de préparer, de décider, d’examiner, de consulter et de fixer les grandes orientations c’est là le
rôle des organes de cette organisation. Nous pouvons mentionner comme organes, la conférence
ministérielle qui est l’instance suprême composée de représentants de tous les Etats membres,
elle se réunit en principe tous les deux (02) ans et prend des décisions concernant les accords de
l’OMC décide des cycles de négociation ; d’admission des nouveaux membres, de la conclusion de
nouvel accord. Ensuite le conseil général qui exerce les attributions de la conférence ministérielle
dans l’intervalle des sessions de celles-ci sous sa conduite, le conseil général supervise les activités
de divers conseils qui suivent l’application de certains accords.

B. Organe de règlement des différends

A fin de trancher les contentieux liés au commerces international, l’organisation mondiale du


commerce a mis en place un système de différends régi par le mémorandum d’accord sur les
règles et procédures régissant les différends qui est une annexe 2 de l’accord de l’OMC. Cet organe
est composé des représentants de tous les membres de l’OMC et est chargé de soumettre un
différend à un processus (établissement d’un groupe spécial) ; de rendre juridiquement
contraignante la décision (adoption des rapports) ; de veiller à l’application de la décision et
d’autoriser des mesures de rétorsion lorsqu’un membre ne se conforme pas à la décision. La règle
générale voudrait que cet organe prenne les décisions par consensus tel que stipulé à l’article 2 ; 4
du mémorandum d’accord précité. Dans le cadre du règlement de litige, quatre grandes étapes
sont nécessaires notamment la consultation, le panel ou le groupe spécial, l’adoption des rapports
et l’organe d’appel.

Pour ce qui est de la consultation, elle est la 1 ère étape de la procédure tout Etat lésé par l’action
d’un autre adresse une demande de consultation au conseil général pour la circonstance en ORD.
Les parties au conflit ont un délai de 60 jours pour s’entendre pour un règlement à l’amiable et

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si elles s’accordent, la procédure s’arrête. Si les parties ne s’accordent pas ces dernières peuvent
demander au directeur général de l’OMC d’intervenir entant que médiateur ou de toute autre
manière. Le système de règlement de l’OMC encourage le règlement à l’amiable plutôt que des
juridictionnelles. La moitié des différends devant cette organisation ont été réglés à l’amiable sans
recours à un panel. A titre illustratif, entre la création de l’OMC et le 31 décembre 2021, au total
607 demandes de consultation ont été attribuées à tous les membres de l’OMC. Le non
aboutissement de cette procédure leur amène à la deuxième phase.

Le panel ou le groupe spécial est prévu en ce qui concerne son établissement dans l’article 6 du
mémorandum d’accord. En effet, c’est la partie plaignante qui demande à l’ORD l’établissement
d’un groupe spécial et c’est lors d’une réunion. L’ORD peut décider par consensus de ne pas
établir un groupe spécial. La demande d’établissement de cette procédure se fait par écrit et est
accompagnée de la précision que les parties furent passées par la consultation, de l’indication
des mesures spécifiques mises en cause et contiendra un bref exposé du fondement juridique de
la plainte qui doit être suffisant pour énoncer le problème. Suivant les stipulations de l’article 8
du mémorandum, un groupe spécial est composé de trois (03) membres à moins que les parties
n’en conviennent autrement. La première demande est faite le 30 juin 1995 dans un différend
opposant la République Domicaine au Costa Rica pour des mesures anti dumping visant les barres
en acier. Aussi il est important de signifier que lorsqu’il y a une pluralité de plaignants sur la même
question, l’article 9 a prévu la création des groupes spéciaux uniques et distincts.

Ensuite, les rapports en ce qui les concerne, sont régis par l’article 16 du mémorandum. En effet,
ce n’est qu’après examen des rapports des groupes sociaux soit 20 jours après la date de leur
distribution aux membres ayant des objections au sujet du rapport du groupe spécial, exposeront
par écrit les raisons de leurs objections. Les parties au différend auront le droit de participer
pleinement à l’examen du rapport du groupe spécial par l’ORD et leurs vues seront dûment
consignées. Ainsi, 60 jours suivant la date de distribution du rapport de ce groupe précité aux
membres, il sera adopté à une réunion de l’ORD. Après un délai deux mois, le rapport final devient
donc une décision sauf consensus négatif de l’OMC. En cas de désaccord, l’affaire peut être
soumise à l’appel.

La cour international de justice, elle a été créée en juin 1945 et a commencé son activité année
suivant sa création. Elle apparaît comme le successeur de la CPJI créée par l’article 14 du pacte de
la société des nations. La CIJ a toujours été le moyen judiciaire privilégié par les Etats et à tenu un
rôle très important dans le développement du droit de la mer. En effet, la cour a effectué un travail
d’éclaircissement des dispositions de la convention de Montego Bay connu pour leur caractère
générique. Si les bases du droit de la mer sont anciennes, la délimitation maritime est une activité
relativement récente, puis que les premières revendications sur l’étendue de l’espace marin sont
apparues à partir des années 1950. C’est le cas du plateau continental de la mer en 1969, de la
délimitation maritime en mer noire Roumanie/Ukraine en 2009.

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