Partie rédactionnelle
Sujet 3 à rendre le 23 janvier 2023
Document 1
de Hop intérim
Entre le CDD et l’intérim, quel sera votre choix ? Justifiez votre réponse.
Document 2
Jeunes diplômés : les « profils star » en 2021 (et leur salaire)
EXCLUSIF// Le cabinet de recrutement PageGroup a passé à la loupe 800 métiers et dessine
les tendances pour l'année à venir. Les secteurs du commerce, du digital et de la santé
resteraient pourvoyeurs d'emploi pour les jeunes diplômés, en dépit de la crise.
Par Camille Wong
Publié le 15 sept. 2020 à 07:00
Les quelque 700.000 jeunes diplômés du cru 2020 étaient loin d'imaginer commencer leur
carrière professionnelle en pleine tempête Covid-19. Alors que 79 % des entreprises
prévoyaient de recruter cette année, elles ne sont plus que 50 % post-confinement. C'est en
tout cas ce que révèle la nouvelle étude* rémunération de PageGroup, un cabinet de
recrutement spécialisé dans les fonctions cadres.
« Jusqu'au premier trimestre de cette année, nous étions dans une dynamique haussière y
compris pour les jeunes diplômés, explique Antoine Lecoq, directeur général de Page
Personnel, la branche jeunes diplômés du groupe. La situation inédite que nous vivons va
sans doute rééquilibrer la balance entre l'offre et la demande. » Tout n'est donc pas gelé et
les prévisions d'embauches restent à 86 % en CDI.
Numérique et commerce
Parmi les « profils star » identifiés par le cabinet, le business developer poursuit sa ruée vers
l'or. Déjà particulièrement recherché ces dernières années, son expertise sur la croissance fait
la différence dans le contexte actuel. « Dans des conjonctures plus complexes, il aide à
identifier les bons prospects. C'est une valeur sure et anti-crise », insiste Antoine Lecoq. En
début de carrière, un jeune business developer (0 à 2 ans d'expérience) peut gagner un salaire
compris entre 30.000 et 40.000 euros brut annuels**, auxquels il faut ajouter un variable de
20 % à 50 %. Après 3 à 5 ans, son fixe peut monter jusqu'à 60.000 euros.
Du côté du digital, les métiers de chargé de webmarketing (28.000 à 32.000 euros), de
community manager (28.000 à 35.000 euros) et de chef de projet web (35.000 à 40.000 euros)
font face à une demande de profils spécialisés de la part des entreprises pour accélérer leur
transition numérique.
Mais ce sont les fonctions IT qui en profitent le plus avec une hausse de 12 % des offres
d'emploi par rapport à l'année dernière. Le secteur continue d'être pénurique en candidats, en
particulier du côté des développeurs et des data scientists (35.000 à 45.000 euros). En cause :
des formations encore trop peu opérationnelles, selon le cabinet de recrutement. « Les jeunes
diplômés ayant fait les bons choix d'orientation auront ainsi leur carte à jouer », parie Sacha
Kalusevic, directeur senior chez Page Personnel.
La nouvelle donne Covid
Dans la santé, les métiers en « première ligne » durant la crise, cherchent activement leurs
jeunes recrues. « Il s'agissait déjà d'un secteur sous tension et pour lequel la demande n'a
globalement pas faibli. Elle a même été amplifiée pour toutes les activités directement
concernées par la crise sanitaire (sociétés fabricants des masques, respirateurs…) », ajoute
Antoine Lecoq. Aide-soignant, pharmacien assurance qualité et technicien production font
partie des postes les plus porteurs, avec l'ingénieur commercial spécialisé dans la santé.
Les profils ingénieurs et techniciens continuent d'être attractifs, avec des variables
d'ajustement provoquées par la crise. Ainsi, l'aéronautique et l'automobile accusent
logiquement des ralentissements, mais les industries médicales, pharmaceutiques,
énergétiques ou agroalimentaires, portées durant le confinement, restent en demande.
De leur côté, les secteurs qui recrutent traditionnellement des jeunes recrues, comme le
conseil, l'audit, la comptabilité ou la finance, restent pourvoyeurs d'emploi pour ces profils
« sous réserve que la situation évolue », précise Antoine Lecoq. Le tout avec des salaires
toujours très élevés : un jeune analyste par exemple peut prétendre entre 44.000 et
48.000 euros brut annuels dans un cabinet de conseil en stratégie.
*L'étude a été réalisée sur l'ensemble de l'année 2019, jusqu'au 30 juin 2020, sur la base
d'entretiens effectués avec les candidats par les 700 consultants spécialisés de PageGroup, et
sur l'analyse leur base de données, actualisée en permanence.
**Les salaires sont exprimés en brut annuels pour la région Ile-de-France. Il faut soustraire
entre -8 % et -18 % pour le Nord, entre -6 % et -16 % pour l'Ouest, entre -11 % et -13 % pour
le Sud-Ouest, entre -10 % et -13 % pour la région PACA, entre 0 et -8 % pour la région
Rhône-Alpes et entre -8 % et -18 % pour l'Est.
Camille Wong
Document 3
Document 4
Document 5
SUJET 3 : étude à rendre la semaine du 03 janvier 2023.
À l’aide des documents, de l’analyse que vous en avez faite et de la fiche technique sur l’épreuve,
rédigez la rédaction en fonction du sujet proposé.
FICHE METHODE
Introduction Partie II (titre)
- Présentation du candidat et de son métier - idées classée dans un ordre logique
- présentation du sujet de l’étude
- Problématique simple Rédigez une conclusion
- Annonce du plan - Synthèse
- Prise de position sur la situation
Partie I (titre) - Ouverture
- idées classée dans un ordre logique
Quels choix sont offerts aux jeunes diplômés pour choisir leur emploi ?
Vous allez bientôt obtenir votre bac professionnel et vous avez décidé d’entrer dans
la vie active.
Dans un développement structuré vous expliquerez quels sont vos possibilités
afin de sélectionner une structure.
En introduction vous préciserez votre secteur d’activité, le métier recherché, le
contexte d’exercice du métier et le type d’entreprise visé.
A titre indicatif, dans le développement vous pourrez aborder les thèmes suivants :
- Salaire
- Apprentissage
- Revenu
- Croissance
- Jeunes diplômés
- évolution de l’insertion
En conclusion, vous indiquerez les solutions que vous avez choisies et préciserez
comment votre rémunération peut évoluer.